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@monexport
Mumbai Un pont de 22 km km dans les mangroves Après avoir été pensé en PPP, l’ouvrage d’art destiné à desservir le nouvel aéroport de la capitale du Maharashtra devrait faire l’objet d’un simple appel d’offres de travaux l’été prochain. Mais sa construction rencontrera des contraintes environnementales très fortes. p. 2
Coûts de construction New York et Londres en tête, Paris 9ème Dans un rapport qui vient d’être publié, les experts de la société d’ingénierie néerlandaise Arcadis ont analysé le coût relatif de construction dans 44 grandes villes à travers le monde. p. 10
Interview de Rebecca Silli, avocate à Hong Kong
« Il faudra suivre de près les projets d’infrastructures aux Philippines cette année » Inscrite au barreau de Paris, Rebecca Silli exerce en tant que "sollicitor" à Hong Kong depuis une décennie pour le compte du cabinet australien Minter Ellison. p. 16
Entreprises Le major mexicain ICA en défaut Le n°1 du BTP du pays d’Amérique latine traverse la plus mauvaise période financière de son existence, au point que sa survie est aujourd’hui menacée. p. 12
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PROJETS & CONTRATS
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Inde
Un pont de 22 kilomètres k ilomètres à réaliser dans les mangroves de Mumbai Après avoir été pensé pens é en partenariat publicpublic-privé, privé , l’ouvrage d’art destiné à desservir le nouvel aéroport de la capitale du Maharashtra devrait faire l’objet d’un simple appel appe l d’offres de travaux l’été prochain. Il est supposé entrer en service en 2019, 2019 , mais sa construction rencontrera des contraintes environnementales très fortes. Le ministre en chef de l’État du Maharashtra n’en démord pas : le nouvel aéroport de sa capitale, Mumbai, sera bel et bien inauguré en 2019. Et d’ici là, le pont de 22 kilomètres qui reliera la ville à la nouvelle infrastructure aura été construit. Il s’agira du plus long ouvrage d’art maritime jamais réalisé en Inde. Devendra Fadnavis jure qu’il sera le premier à emprunter l’infrastructure en voiture, dans un peu plus de trois ans. Son intérêt dans cette affaire est politique : élu en octobre 2014, il approchera alors de la fin de son mandat et il aura plus de chances d’être reconduit à la tête du gouvernement régional si sa promesse est tenue. Il n’en est pas moins très optimiste, car le "Mumbai Trans Harbour Link" (MTHL) nécessite au minimum quatre ans de travaux, si l’on en croit l’étude préliminaire réalisée voilà une dizaine d’années par le cabinet d’ingénierie d’origine française STUP Consultants.
40 000 flamants roses à protéger Imaginé par les pouvoirs publics dès 1970 pour établir un lien fixe entre le centre historique de Mumbai, constitué d’un archipel de sept îles, et Navi Mumbai (Nouvelle Mumbai en langue
maharati) qui sortait de terre sur le continent, le MTHL a déjà fait l’objet de trois appels d’offres successifs – en 2005, 2008 et 2013 – qui se sont tous révélé infructueux, compte tenu du risque financier d’une opération envisagée dès 2005 en partenariat public-privé. Le 31 décembre dernier, de gros obstacles administratifs ont été levés, ouvrant la voie à une nouvelle mise en concurrence, sous forme d’un marché de travaux classique : le ministère de l’Environnement et le Conservatoire du littoral ont donné leur feu vert, de même que le Comité consultatif des forêts, lequel a néanmoins posé ses conditions. Le chantier devant se dérouler dans une zone humide extrêmement sensible, avec des mangroves où nichent huit mois sur douze 40 000 flamants roses et un demi-million d’échassiers, les délais ne devront pas dépasser 30 mois s’agissant de la partie terrestre des viaducs d’accès (16,5 km), et 42 mois en comptant l’ouvrage principal situé en mer.
Un financement des Japonais Pour réduire au maximum l’impact des travaux sur la flore et la faune, une usine de traitement des effluents devra être installée sur le site, tandis qu’une réserve protégée sera créée pour les oiseaux sauvages. Sur le principe, les autorités acceptent de mettre à disposition du futur constructeur plus de 47 hectares de terrains boisés, mais un ultime accord de la justice doit encore être obtenu pour que les arbres puissent être abattus. C’est seulement ensuite que les premiers coups de pioche pourront avoir lieu. En attendant, une étude géotechnique doit démarrer dans la première semaine de février. Par ailleurs, d’ici au mois de mars, le prêt promis par le Japon devrait être finalisé, assure Devendra Fadnavis. La Japan International Cooperation Agency doit financer 80% d’un investissement
estimé à 110 milliards de roupies (1,5 milliard d’euros), à un taux de 1,4%.
V oussoirs posés par encorbellements successifs Si tout va bien, l’appel d’offres pourrait être publié avant la fin de l’été et le lauréat désigné dans les dernières semaines de 2016. C’est davantage en termes de logistique que de conception que le MTHL sera spectaculaire. Les piles du pont reposeront sur des fondations profondes devant traverser un terrain argileux avant d’arriver jusqu’au basalte. Pour épargner l’environnement, STUP Consultants recommandait en 2005 d’exécuter ces appuis sans aucun personnel au sol, au moyen d’une poutre de lancement qui permettrait de bâtir chaque pile en quinze jours. Sur terre, l’ouvrage sera formé de deux tabliers parallèles portant chacun trois voies de circulation, qui pourraient être réalisés en voussoirs posés par encorbellements successifs sur des travées de 60 mètres. Pour la partie maritime, toujours pour gagner du temps, des poutres cantilever en béton fibré précontraint de 120 m pourraient être préfabriquées sur la côte et mises en place au moyen d’une grue flottante. Une variante métallique haubanée à trois pylônes est également envisageable, indique la maîtrise d’ouvrage.
Philippe Guérard à Mumbai
PROJETS & CONTRATS PROJETS
Pologne Un tunnel sous un bras de la Baltique Les études préliminaires du tunnel qui doit passer sous un bras de la Baltique pour relier deux parties de la ville de Swinoujscie, l'une située dans l'île de Wolin et l'autre dans l'île d'Uznam, touchent à leur fin. Les autorités locales s'apprêtent à lancer un appel d'offres pour une mission de "conceptionréalisation". Le document préliminaire élaboré par la société italienne Technital doit permettre notamment de travailler sur le montage financier, dont le gouvernement central doit devenir le principal pilier, en s'appuyant sur des fonds européens. L'investissement est estimé à plus de 180 millions d'euros. Le tunnel passant sous un bras de mer nommé Swina, a été préféré à un pont qui générait considérablement plus de trafic de bateaux vers Szczecin, deuxième port de Pologne. La liaison sous-marine épargnera aux habitants d'Uznam de devoir prendre un ferry pour rejoindre Wolin qui est, elle, reliée au continent par un pont.
Royaume-Uni Silvertown Quays n’est plus à quai
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de Londres a en effet approuvé la modernisation des emblématiques Millenium Mills. Cette ancienne minoterie désaffectée depuis les années 1980 au bord de la Tamise, et souvent rebaptisée "La centrale Battersea de l’Est", va devenir un "hub" pour des startups et entreprises du secteur technologique, selon des plans conçus par un consortium d’architectes dirigé par les Britanniques Fletcher Priest (image/ Fletcher Priest). L’énorme bâtiment au style Art déco sera entouré de pavillons en verre "sponsorisés" par de grandes marques mondiales pour présenter leurs récentes innovations, ainsi que des commerces, des cafés et des restaurants, une école, des jardins publics et des immeubles résidentiels (3 000 unités), dont 20 à 35% seront abordables. Des travaux de décontamination du site – qui contenait de l’amiante – ont déjà eu lieu et le projet devrait être livré en 2017. « La décision du Maire de Londres marque une étape importante de la réalisation du projet Silvertown Quays en garantissant que Millenium Mills, ce bâtiment abandonné et oublié de l’est de Londres, soit réinventé en un nouveau pôle créatif dynamique pour notre capitale. Un endroit attirant les meilleurs créatifs, les start-ups les plus ambitieuses et les entreprises les plus innovantes du monde entier pour fabriquer, démontrer et partager leurs innovations », a déclaré Sir Stuart Lipton, qui dirige le consortium Silvertown Partnership. Cette société a été créée pour livrer le projet, estimé à 3,5 milliards de livres (4,7 milliards d'euros).
Chine 3 hôpitaux à Shanghai, Chengdu et Qingdao
Boris Johnson a donné son feu vert à ce qui constituait le dernier obstacle pour le lancement du projet Silvertown Quays, le nouveau quartier de l'Est de la capitale, dans la zone des Royal Docks. Le maire
Le géant de l’immobilier chinois Wanda Group va investir 2,1 milliards d’euros dans la construction de trois hôpitaux internationaux privés à Shanghai, Chengdu et Qingdao, en association avec le groupe britannique International Hospital Group (IHG), qui en assurera l’exploitation. Les trois hôpitaux seront construits en parfaite conformité avec les normes internationales les plus élevées de construction et de conception. Dans le détail, plus de
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1 milliard d’euros seront consacrés à la construction d’une structure de 1 000 lits à Shanghai (IHG Wanda International Hospital de Shanghai), 700 millions d’euros pour un hôpital de 500 lits à Chengdu et 280 millions d’euros pour celui de 200 lits à Qingdao. L’ouverture de ce dernier, situé au sein de Qingdao Oriental Movie Metropolis (le Hollywood Chinois qui devrait ouvrir en 2016), est annoncée pour août 2018. L’hôpital de Chengdu occupera une surface de 330 000 m² au sein du quartier d’affaires Qinhuangsi Central Business District situ,é dans la ville nouvelle de Tianfu. La construction des hôpitaux de Chengdu et de Shanghai devrait démarrer au cours du premier trimestre 2016. Ce premier partenariat entre IHG et Wanda Group devrait être suivi d’annonces de constructions d’autres structures hospitalières dans d’autres villes chinoises. Ces réalisations pourraient permettre également à IHG d’avoir une longueur d’avance sur ses concurrents dans un pays où les besoins médicaux sont en pleine croissance…
Maroc Un troisième site à Tanger pour Daher Selon "L’usine nouvelle", l'avionneur et équipementier français Daher a décidé d’investir dans un nouveau site industriel de composants aéronautiques à proximité de l'aéroport de Tanger. La mise en fonctionnement de l’usine est prévue pour le premier trimestre 2017, avec 250 emplois à terme. L’unité de production sera située à 500 mètres d’un premier site de Daher à Tanger, dans la zone TFZ. Dans le Royaume, Daher fabrique et assemble des pièces et sousensembles à la fois composites et métalliques : panneaux de fuselage, structure de carénage, gaines… L’investissement sera supérieur à 15 millions d'euros, bâtiments et terrain compris, indique le groupe à "L'Usine Nouvelle". Le site aura une surface de 10 000 m² avec une extension possible de 15 000 m². Depuis 2007, près de l'aéroport de Casablanca, le groupe familial marseillais occupe aussi un site de 17 000 m². Daher a réalisé en 2015 plus d'un milliard d'euros de chiffre d'affaires (970 millions en 2014).
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outline of the Council's needs and the characteristics of the works and services to be procured. Interested Royaume-Uni / Eastbourne parties are advised to register on this Construction de bâtiments portal to obtain these and to enable destinés aux loisirs, aux sports, them to submit their response. à la culture, à l'hébergement et A single stage JCT Standard Form of de restaurants Contract is anticipated to be awarded through this process with Contractor Design Portions. Type de marché Where practicable RIBA Stage 4 Marché de travaux - Procédure information will be provided to concurrentielle avec négociation shortlisted tenderers to enable full Date de l’annonce pricing at the final tender stage. 07/01/2016 Description of the procurement: There will however be review Date remise des plis This is an exciting and varied project clauses in the contract where 05/02/2016 that will call on the broadest set of necessary to cover modifications, Durée du marché skills of a highly competent options and price revision in contractor. Encompassing Début : 31/10/2016 - Fin : 30/04/2019 particular should it become restoration and repair works to a Montant apparent that full pricing is not 20th Century Grade II* listed theatre, 36 000 000 GPB HTVA possible at award and to cover a 19th Century Grade II listed Winter (env. 48 704 197,29 EUR au approval of sub-contractors during Garden and the construction of a 07/01/2016) the process. new build 4 storey welcome It is intended that the specialist building connecting the two, plus D ESCRIPTION theatre fit out package will be let the associated landscaping and Devonshire Park is owned by under this procurement process. public realm works, this is a unique Eastbourne Borough Council who opportunity for a contractor to bring There will be works for East Sussex wish to see it become one of the County Council via a section 278 together conservation and new most talked about cultural Highways Act 1989 agreement build specialisms. destinations in the South East. which are being procured through Further information about the Planning permission and funding is this process and the contractor process to be followed is contained in place to commence reundertaking these works will need in the Memorandum of Information development of the site with a target to be approved by the County available with the pre-qualification of commencing mobilisation in Council. Questionnaire from the address : Nov/Dec 2016. Meaningful start on https://www.contractsfinder.service site must commence Jan 2017. Informations diverses .gov.uk/Search). These will also be The Council is seeking a contractor Internet address(es): available at to deliver the construction of the https://www.sesharedservices.org.u - Main address: new Welcome Building (conference k/esourcing. Further documents will http://http://www.eastbourne.gov.u facilities), refurbishment of the also be available to download from k/businesses/ Winter Garden and Congress the - Communication Theatre, associated landscaping to https://www.sesharedservices.org.u The procurement documents are the site, and demolition works and to k/esourcing which provide the available for unrestricted and full undertake specialist fit out. background to the project and an direct access, free of charge, at:
APPEL D’OFFRES
There will be a broad spectrum of works with a multitude of specialists. The work will be phased given the complexity of the site and different nature of each phase. Overall Practical Completion is anticipated by the end of April 2019. There will be works for East Sussex County Council via a section 278 Highways Act 1989 agreement which are being procured through this process.
LA SÉLECTION DE LA RÉDACTION https://www.contractsfinder.service .gov.uk/Search Additional information can be obtained from the abovementioned address Tenders or requests to participate must be submitted electronically via: https://www.sesharedservices.org.u k/esourcing Nom de l’adjudicateur Eastbourne Borough Council à l’attention de Celia Cullen Adresse postale de l’adjudicateur 1 Grove Road Eastbourne BN1 4TW ROYAUME-UNI Email de l’adjudicateur celia.cullen@lewes.gov.uk Source http://goo.gl/817Ul3
APPEL D’OFFRES Arménie / Yerevan Construction de barrage Type de marché Marché de travaux Date de l’annonce 08/01/2016 Date remise des plis 12/02/2016 16:00
D ESCRIPTION Contract name: “Design and Build of Vedi Reservoir and Auxiliary Structures” AFD/ICB/CW-15/001 1. The Republic of Armenia has applied for funds from the Agence Française de Développement (AFD) toward the cost of the “Construction of the Vedi Reservoir and the
Rehabilitation of Irrigation System”, and it intends to apply part of the funds to payments under the contract for “Design and Build of Vedi Dam and Auxiliary Structures” AFD/ICB/CW-15/001. This contract will be jointly financed by the AFD and Government of the Republic of Armenia. Bidding process will be governed by the AFD’s rules and procedures. 2. The “Water Sector Projects Implementation Unit” SA (“Employer”) intends to prequalify contractors and/or firms for: • the Design and Build of the Vedi Reservoir dams and appurtenance structures, including spillway, bottom outlet, irrigation water intake. The Vedi project is located approximately 70 km from Yerevan; - The Contractor will design the works based on the Detailed Design Report that will be provided with the bidding documents. The Contractor will be allowed to provide alternative solutions under the terms and specifications of the bidding documents. - The works will include a main dam (mixed earthfill/rockfill) with approximately 5 Mm3 of material, as well as a 0,2 Mm3 saddle dam. It will also include auxiliary structures such as a spillway, bottom outlet/irrigation water intake for a 2.9 m3/s peak irrigation flow. - It is expected that construction installations will not include a permanent camp for workers, as there are two small towns nearby.
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266-058 (procurement department) E-mail: fmelikyan@wsdp.am; vmkrtchyan@wsdp.am; gmatsoyan@wsdp.am Nom de l’adjudicateur ARMENIA - 'Water Sector Projects Implementation Unit' State Agency à l’attention de Feliks Melikyan Adresse postale de l’adjudicateur “Water Sector Projects Implementation Unit” SA 75/44 Baghramyan Avenue Yerevan 0033 Arménie Tél. de l’adjudicateur (+37410) 277-943, 266-058 Email de l’adjudicateur fmelikyan@wsdp.am Source http://goo.gl/VvnjcD
Suisse / Lausanne Construction de ponts routiers Type de marché Marché de travaux - Procédure ouverte Date de l’annonce 12/01/2016 Date remise des plis 19/02/2016 14:30 D ESCRIPTION
Description succincte du marché ou de l’acquisition/des acquisitions Informations diverses Dimensions, quantités principales : The address referred to above is: — démolition béton: 230 m3, “Water Sector Projects Implementation Unit” State Agency — démolition acier: 65 m3, Attn.: Mr.Feliks Melikyan – Director — démolition enrobé bitumineux: 1 Mr.Varazdat Mkrtchayn – 500 m3, Construction Supervision Engineer — terrassement: 16 000 m3, Mr. Gurgen Matsoyan - Procurement — remblais: 14 500 m3, Specialist 75/44 Baghramyan Ave., — GNT 0/45 non gélive: 12 500 m3, Yerevan 0033, Republic of Armenia — GNT 0/120 non gélive: 12 000 m3, Tel: (+37410) 277-943 (reception);
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LA SÉLECTION DE LA RÉDACTION
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— armature d'asphalte : 6 500 m2, — géogrille : 17 000 m2, — géotextile : 22 500 m2, — collecteurs : 600 m, — gabions : 60 m3, — revêtement bitumineux : 17 000 tonnes, — acier d'armature : 85 tonnes, — béton armé : 570 m3, — pieux préfabriqués : 1 750 m, — étanchéité : 600 m2, — asphalte coulé : 40 tonnes, — acier de construction : 270 tonnes, — dispositif de retenue : 120 m. Informations diverses Adresse auprès de laquelle des informations complémentaires peuvent être obtenues : Direction générale de la mobilité et des routes DGMR — Division Infrastructure Routière Adresse internet : http://www.simap.ch/shabforms/ser vlet/Search?NOTICE_NR=896219 Adresse auprès de laquelle le cahier des charges et les documents complémentaires (y compris les documents relatifs à un dialogue compétitif et à un système d'acquisition dynamique) peuvent être obtenus : auprès du ou des points de contact susmentionnés Adresse à laquelle les offres ou demandes de participation doivent être envoyées : Direction générale de la mobilité et des routes DGMR — Division Infrastructure Routière place de la Riponne 10 1014 Lausanne SUISSE Nom de l’adjudicateur Direction générale de la mobilité et des routes DGMR division infrastructure routière à l’attention de Salvatore Nania
Adresse postale de l’adjudicateur Place de la Riponne 10 1014 Lausanne SUISSE Source http://goo.gl/juQXrM
Congo / Brazzaville – Yaoundé Aménagement de route Type de marché Marché de travaux Date de l’annonce 11/01/2016 Date remise des plis
- Signalisation verticale et horizontale et la mise en place des équipements de sécurité ; - Aménagement liés à la facilitation des transports et de la protection de la route (poste de pesage, poste de comptage de trafic) ; - Aménagement de la végétation des talus et la plantation d’arbres ainsi que les mesures d’accompagnement liées à l’environnement. Les travaux sont constitués en deux lots distincts : - LOT 1 : Tronçon Sembé – Souanké (80 km) ; - LOT 2 : Tronçon Souanké – Ntam (63 km) et bretelle Ntam – Alati (28 km).
02/03/2016 12:30 Durée du marché 28 mois pour chaque lot
Nom de l’adjudicateur
D ESCRIPTION
Coordination Technique - Cellule d’Exécution des Projets Routiers BAD Adresse postale de l’adjudicateur
La Délégation Générale aux Grands Travaux désignée Organe d’Exécution du Projet invite, par le présent Appel d’Offres, les soumissionnaires intéressés à présenter leurs offres sous pli fermé, pour les travaux de la phase 2 suivants : - Implantation du tracé projeté sur le tronçon Sembé – Souanké – Ntam (143 km) et la bretelle Ntam – Alati (28 km) ; - Débroussaillage, décapage et préparation de l’assiette ; - Abattage d’arbres ; - Terrassements ; - Reprofilage de la plateforme ; - Réalisation des couches de fondation de base ; - Construction des ouvrages d’assainissement et de drainage ; - Construction des ponts ; - Revêtement en béton bitumineux et en enduit bicouche ;
Délégation Générale aux Grands Travaux à l’attention de
Place de la République - Brazzaville, B.P : 1127 Tél. de l’adjudicateur +242 06 956 86 64/ 05 386 35 32 Email de l’adjudicateur dggt_congo@yahoo.fr; ceprbaddggt@yahoo.fr; batoung123@gmail.com Fax de l’adjudicateur +242 222 83 54 60 Source http://goo.gl/xk749k
Suisse / Winterthur Couverture antibruit Type de marché Marché de travaux - Procédure ouverte Date de l’annonce 13/01/2016
LA SÉLECTION DE LA RÉDACTION Modification des bâtiments existants en cas de démolitions partielles : Date remise des plis sécurisation du bâtiment existant, complément / modification des 08/03/2016 constructions de façade mises à nu Durée du marché par la démolition avec l'isolation Début 01.05.2016 - Fin 31.12.2024 thermique, toits avec le drainage et équivalents, modification des D ESCRIPTION installations du bâtiment L'Office fédéral des routes OFROU (notamment chauffage — mois va réaliser le projet de couverture d'hiver), déplacement et antibruit de la zone de modification des raccordements Schwamendingen à Zurich en d'immeuble / supports, collaboration avec le canton et la compléments de terrains / ville de Zurich. La couverture de la remblayages de sols en cas de route nationale N01/70 va créer une démontage du sous-sol. construction utilitaire d'environ 30 Constructions en acier / métal : mètres de large et de près d'un escaliers, rampes, cages kilomètre de long. Sur le toit de la d'ascenseurs, passerelles pour construction, se trouveront un piétons, sécurités antichute, mainsespace vert et un espace libre courantes, supports pour végétaux traversant pour la population du et installations d'ascenseurs. quartier qui seront desservis par des Accompagnement technique rampes, des escaliers et des architectural de l'auteur du projet lié ascenseurs pour les piétons et les au gros-œuvre et aux EES pour les cyclistes. De plus amples détails de construction comme le informations sur le projet sont portail du tunnel, les formations de disponibles sur le site Internet bords, la cheminée, les accès aux www.einhausung.ch stations de tram et lors de la En raison de la spécificité du projet, il spécification de l'aménagement des faut également apporter des prestations d'étude regroupées dans locaux techniques et de la centrale l'unité « Bâtiment » et qui font l'objet électrique de la Ville de Zurich (EWZ) pour l'éclairage des rampes, de ce marché. Les prestations escaliers et installations s'adressent aux équipes contenant d'ascenseurs. les professionnels spécialisés suivants : architectes, physiciens du Tâches de coordination (élaboration du projet « Bâtiment » et direction bâtiment, planificateurs de la principale des travaux « bâtiment + technique du bâtiment (CVCSE), alentours ») conformément à ingénieurs civils, spécialistes en l'organisation du projet avec substances toxiques, etc. Les prestations comprennent les phases participation aux réunions d'élaboration du projet et de de projet Élaboration du projet / planification de l'appel d'offres (avec direction des travaux. demandes de permis de construire), Informations diverses appel d'offres et réalisation (direction des travaux). Adresse auprès de laquelle des informations complémentaires Structure par domaines spécialisés peuvent être obtenues : Office (projets partiels) : fédéral des routes (OFROU), division Démolitions de bâtiments (parfois démolitions partielles), remblayages infrastructure routière Est, filiale de de terrains et assainissement de sites Winterthour contaminés.
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Adresse internet: http://www.simap.ch/shabforms/ser vlet/Search?NOTICE_NR=895863 Adresse auprès de laquelle le cahier des charges et les documents complémentaires (y compris les documents relatifs à un dialogue compétitif et à un système d'acquisition dynamique) peuvent être obtenus : auprès du ou des points de contact susmentionnés Adresse à laquelle les offres ou demandes de participation doivent être envoyées : Office fédéral des routes (OFROU), division infrastructure routière Est, filiale de Winterthour Grüzefeldstrasse 41 Point(s) de contact : Schwamendingen, planification générale du bâtiment — ne pas ouvrir — dossier d'offre 8404 Winterthur SUISSE Nom de l’adjudicateur Office fédéral des routes (OFROU), division infrastructure routière Est, filiale de Winterthour Adresse postale de l’adjudicateur Grüzefeldstrasse 41 8404 Winterthur / SUISSE Email de l’adjudicateur beschaffung.winterthur@astra.admin.ch Source http://goo.gl/fgPfz1
Serbie / Belgrade Réhabilitation et développement d'autoroute Type de marché Marché de travaux-conception Date de l’annonce 11/01/2016 Date remise des plis 10/01/2017 17:00
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LA SÉLECTION DE LA RÉDACTION
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D ESCRIPTION The Public Enterprise "Roads of Serbia" intends using the remaining funds of the Loan No. 36651, Belgrade Highway and Bypass Project, from the European Bank for Reconstruction and Development (the Bank), which included: rehabilitation and road equipment fitting on motorway (E70/75) section 25.9 km long from airport "Nikola Tesla" to "Bubanj Potok", rehabilitation of ring road (R251) section 24.2 km long with rehabilitation of tunnel "Stara Strazevica", stabilisation of landslides, as well as construction of new motorway (E70/75) section 9.7 km long from "Batajnica" to "Dobanovci", for the following projects: Construction of noise protection walls on 3 locations in the frames of 30 km section of Highway E70/E75 though Belgrade. Design and Construction of the "Nova Pazova" Interchange. Nom de l’adjudicateur Public Enterprise "Roads of Serbia" à l’attention de Mr. Dejan Vlahovic, dipl-ing (C.E.) Adresse postale de l’adjudicateur Bul. kralja Aleksandra 282 11000 Belgrade, Serbia Tél de l’adjudicateur +381 11 3034 744 Email de l’adjudicateur office@putevi-srbije.rs; dejan.vlahovic@putevi-srbije.rs Fax de l’adjudicateur +381 11 3034 832 Source http://goo.gl/pmu9xK
AVIS D’ATTRIBUTION Norvège / Oslo Construction d'aéroports Type de marché Marché de travaux - Dialogue compétitif Date de l’annonce 05/01/2016 Date de lancement pour avis 08/04/2015 Date remise des plis 04/05/2015 12:00 Montant
Informations diverses Internet address(es): Address of the buyer profile: https://kgv.doffin.no/ctm/Supplier/C ompanyInformation/Index/2668 Electronic access to information: https://kgv.doffin.no/ctm/Supplier/D ocuments/Folder/130355 Previous publication(s) concerning the same contract Contract notice Notice number in the OJEU: 2015/S 068-122657 of 8.4.2015
Nom de l’adjudicateur 200 563 352 NOK (env. 20 836 443,07 Forsvarsbygg (The Norwegian EUR au 05/01/2016) Defence Estates Agency) à l’attention de DESCRIPTION Geir Aune Pre-qualification: Project 150024, Adresse postale de l’adjudicateur Runway extension and 975950662 Construction, Ørland, v2. Postboks 405 Sentrum 0103 Oslo Short description of the contract or NORWAY purchase(s): Tél. de l’adjudicateur Project 150024 Runway extension +47 81570400 comprises and extension of the Email de l’adjudicateur existing runway and parallel geir.aune@forsvarsbygg.no runway, replacement of lighting Fax de l’adjudicateur systems on the main runway, moving of navigational system and +47 23097803 brake cable system, establishing of response and operations roads, Nom de l’adjudicataire extending of the existing noise berm, Tore Løkke AS establishment of surface water Adresse postale de l’adjudicataire network and supplying of electrical 975950662 7177 Revsnes NORWAY power. Tél. de l’adjudicataire The contract will mainly consist of: +47 72534050 — Groundworks; Email de l’adjudicataire — Laying of asphalt runway surface, firmapost@lokke.com parallel runway and spaces; — Concrete work runway surface, Source parallel runway and spaces; http://goo.gl/AUpi1l — Delivery and laying of Surface Water pipes; — Establishment of operational and response roads; — Moving of perimeter security.
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MARCHÉS
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Djakarta
36
Sofia
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Sarajevo
Dans un rapport qui vient d’être publié, intitulé "International Construction Costs Report 2016", les experts de la société d’ingénierie néerlandaise Arcadis ont analysé le coût relatif de construction dans 44 grandes villes à travers le monde. Dans cette étude, Arcadis n’a pas pris en compte les coûts du terrain et du financement, mais elle a analysé 31 types de construction, bâtiments et ouvrages d’art.
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Prague
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Bucarest
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Ho chi Min
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Kuala Lumpur
Au terme de ce travail, il apparaît que New York, Londres et Hong Kong sont classés comme les villes les plus chères, en raison de devises fortes et de contraintes importantes de ressources résultant de prix élevés. Le coût de construction y est de 40 à 60% plus élevé que dans les autres grandes villes européennes. Dans la zone euro, une reprise progressive a eu pour conséquence que ces marchés ont évité l’inflation élevée de la construction. La combinaison du ralentissement économique chinois et l'assouplissement du cycle du développement immobilier dans de nombreuses villes asiatiques, dont Singapour et Djakarta, signifient que la croissance dans la plus grande partie des marchés de la zone devrait se relâcher.
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Bangkok
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Bangalore
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Taipei
Monde
Coûts de construction : New York et Londres en tête, Paris 9ème
Il est à noter que les plus importantes villes du Moyen-Orient, Doha et Dubaï, restent des lieux où construire coûte relativement peu cher. Elles bénéficient de l'accès aux faibles coûts du travail et de l'énergie.
Classement des grandes villes du monde en fonction du coût de construction Rang
Ville
1
New York
2
Londres
3
Hong Kong
4
Genève
5
Macao
6
Copenhague
7
Stockholm
8
Frankfort
9
Paris
10
Singapour
Source : Arcadis
Finlande-Estonie
Mieux relier Helsinki et Tallinn De plus en plus interconnectées, les capitales finlandaise et estonienne multiplient les initiatives pour rendre plus rapides et efficaces les moyens de transport les reliant. La dernière en date, si elle n’en est pour l’heure qu’à l’état de projet encore lointain, s’annonce comme la plus ambitieuse. Il s’agirait de faire construire un tunnel ferroviaire sous le bras de la Baltique qui les sépare, long d’environ 80 km. Le 5 janvier, les deux municipalités, ainsi que leurs régions respectives et les États finlandais et estonien, se sont mis d’accord pour « enquêter plus avant sur les conditions économiques en vue de la construction et du fonctionnement » d’un tel tunnel. Cette décision est stipulée dans une lettre d’intention visant à « renforcer la coopération » bilatérale en matière de mobilité et de transport ». Objet d’une étude de pré-faisabilité publiée en février 2015, ce tunnel au nom encore incertain ("Talsinki Fix" et "FinEst Link" tiennent la corde) coûterait entre 9 et 13 milliards d’euros. Une étude de faisabilité plus approfondie pourrait donner lieu à un appel d’offres en cas d’attribution, cet été, et d’un cofinancement européen, indique-t-on à la municipalité d’Helsinki. Quoi qu’il en soit, ce qui semblait irréalisable il y a peu, en raison de la distance et du coût, ne l'est plus complètement. Surtout depuis que le projet Rail Baltica, qui reliera Tallinn à Varsovie, est lancé. Cette ligne rapide pourrait ainsi être prolongée au nord jusqu’à la Finlande. Par ailleurs, Helsinki agrandit son port Ouest. Pour désengorger l’infrastructure existante, un Terminal 2 est en cours de construction. Cette infrastructure, dont l’ouverture est prévue début 2017, sera desservie par le tramway grâce à une extension de la ligne reliant le centre-ville au port. Le terminal existant, lui, sera rénové d’ici le printemps 2018. Tout ce projet portuaire représente un investissement de 64 millions d’euros.
UNION EUROPÉENNE
18 janvier 2016 n°1230
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Marchés publics
Dume ume est sorti ! Le D Le Document unique de marché européen a été publié au JOUE. JOUE. Enfin, il est sorti! Le Dume a été publié au Journal officiel de l’Union européenne (JOUE) du 6 janvier. Le Document unique de marché européen, prévu à l’article 59 de la directive 2014/24/UE sur les marchés publics, doit alléger les processus de réponses aux marchés publics dans toute l’Union européenne. L’utilisation du formulaire type présenté en annexe 2 du règlement d’exécution 2016/7 est une déclaration officielle unique qui doit « remplacer toutes les déclarations sur l’honneur » et devrait permettre de « supprimer l’obligation de produire un nombre important de certificats ou autres documents relatifs aux critères d’exclusion et de sélection », indique le règlement de la Commission européenne. Dans cette déclaration officielle, « l’opérateur économique affirme que les motifs d’exclusion concernés ne s’appliquent pas à lui, que les critères de sélection concernés sont remplis et qu’il fournira les informations pertinentes requises par le pouvoir adjudicateur ou l’entité adjudicatrice », explique le règlement européen. Donner de fausses informations, en cacher ou ne pas être en mesure de présenter les documents justificatifs le moment venu pourra coûter cher puisque susceptible de conduire à l’exclusion de la procédure de marché ou de faire l’objet de poursuites. Le formulaire type de l’annexe 2 du règlement fait 13 pages et comporte six parties. Les deux premières portent sur les informations concernant la procédure de passation de marché et la personne publique (ces informations de la Partie I pourront être récupérées automatiquement sous certaines conditions) et l’opérateur économique (partie II). Les deux parties suivantes concernent les critères d’exclusion (partie III) et de sélection (partie IV). Les deux dernières sont relatives aux cas de limitation du nombre de candidats qualifiés (partie V) et aux déclarations finales (signature). Ce formulaire permettra aux opérateurs économiques, à leurs cotraitants, et à leurs sous-traitants de fournir les « informations pertinentes » les concernant (chacun doit remplir un Dume, l’opérateur économique qui participe à titre individuel doit s’assurer que la personne publique reçoive bien le Dume de chacun de ses sous-traitants). Les offres remises devront être accompagnées de ce Dume. En cas d’allotissement et de critères de sélection différents selon les lots (condition cumulative), un Dume devra être rempli pour chaque lot. Seul le soumissionnaire auquel il est prévu d’attribuer le marché devra fournir des certificats et des documents justificatifs à jour. Mais en cours de procédure, le pouvoir adjudicateur ou l’entité adjudicatrice pourra demander à un soumissionnaire de fournir tout ou partie des certificats et documents justificatifs requis.
Le Dume sera réutilisable, sous condition que les informations fournies initialement soient toujours exactes et demeurent pertinentes. Le copier-coller entre les différentes versions est autorisé à travers diverses méthodes (insérer les mêmes informations dans un nouveau Dume grâce à une fonctionnalité prévue à cet effet dans le service Dume électronique de la Commission, ou des copier-coller plus basiques). Le règlement européen entre en vigueur le 26 janvier 2016. Il est obligatoire dans tous les États membres de l’Union. Chacun des États l’utilise à compter de l’entrée en vigueur de la transposition de la directive 2014/24/UE sur leur territoire. La Commission ne fournit pour le moment encore qu’une « version préliminaire en cours d’élaboration » du Dume électronique à l’adresse suivante : eur-lex.europa.eu. Les États membres sont libres de fournir des lignes directrices quant à son utilisation. Ce sont eux également qui décideront de l’utiliser dans d’autres cadres par exemple pour les concessions, entrant ou non dans le champ de la directive 2014/23/UE sur les concessions ou pour les marchés publics dont le montant est inférieur aux seuils européens.
Réception glaciale en France En France, la réception de ce Dume a été glaciale, à l’exception d’Emmanuel Poidevin, président d’e-attestations. Pour lui, le Dume est une innovation « spectaculaire ». Pour candidater, il suffira de le remplir: une seule démarche en lieu et place de la fourniture des certificats et attestations. Le formulaire servira de déclaration sur l’honneur. Seul l’attributaire devra fournir l’accès aux preuves (téléchargement des documents dans un coffre-fort électronique, lien vers des téléservices d’administrations…). L’opérateur économique y gagnerait sur plusieurs aspects: réutilisation, mise à jour des données... L’enthousiasme s’arrête là. Dans son format publié au JOUE, le Dume est vu comme « complexe », « imbuvable », « indigeste », « rébarbatif » dans la lecture, présentant des « lourdeurs »... La terminologie employée dans le document laisse les acteurs de la commande publique dubitatifs. Denis Dessus, viceprésident du Conseil national de l’Ordre des architectes, comme Emmanuèle Perron, vice-présidente de la FNTP, estime le vocabulaire « inadapté » ou qui « ne correspond pas toujours » au droit français des marchés publics. Exemple : un « chef de groupe » est-il le mandataire? Le document soulève également des questions quant à son application. « Certaines collectivités locales pourraient laisser le choix entre le Dume et les formulaires DC1 et DC2 auxquels tout le monde est habitué en France ou ne demander que ces derniers. Le Dume est très technocratique », conclut analyse Chantal Brunet pour l’Association des acheteurs publics. Bénédicte Rallu
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ENTREPRISES
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Construction
Le major mexicain ICA en défaut Le n°1 du BTP mexicain traverse la plus mauvaise période financière de son existence, au point que sa survie est aujourd’hui menacée. ICA, qui est aussi le plus grand constructeur d’Amérique latine, vient d’entrer officiellement en défaut de paiement. Ses dirigeants ont reconnu être dans l’incapacité d'honorer leur dette, estimée à 3,1 milliards de dollars. En l’absence d’une solution à court terme, le géant mexicain sera officiellement en banqueroute. Les clignotants se sont allumés fin décembre, lorsqu’ICA a annoncé son impossibilité de régler 31 millions de dollars d’intérêt d’une obligation à l’échéance de 2024. Cela a entraîné immédiatement des déclassements en cascade de la part des agences de notation (de "CC" à "D" pour Standard & Poor’s). L’action est tombée à son minimum historique (3,05 pesos à ce jour à la bourse mexicaine, soit - 80,29% sur l’année 2015). ICA est en passe de représenter la plus grande grosse faillite au Mexique depuis 20 ans. La possible banqueroute affecte de plein fouet les créanciers d’ICA. Au premier chef, la banque espagnole Santander (25% de la dette), suivie de l’allemande Deutsche Bank (19%) de la mexicaine Banorte (18%) et des espagnoles Caixabank (10%) et BBVA (6%). Les banques espagnoles, qui n’ont pas perçu les prémices de cette crise, sont en difficulté. Plusieurs raisons expliquent la difficile situation économique d’ICA. Tout d’abord, la politique de réduction des dépenses de l’État mexicain, qui a réduit ou repoussé ses projets d’infrastructures : ils représentaient jusqu’alors 90% du portefeuille d’ICA. A cela, s’ajoute le ralentissement de la construction sur son marché domestique (-1,4% au dernier trimestre 2015) et la dépréciation du peso mexicain. Enfin, les déboires enregistrés lors de la construction de la ligne 12 du métro de Mexico DF ont pénalisé l’entreprise. ICA a fait appel à Rothschild et FTI Consulting pour organiser un plan de sauvegarde basé sur la vente d’actifs. L’équipe de direction a été limogée et c’est aujourd’hui Alonso Quintana qui assume la destinée de l’entreprise. Le plan de restructuration sera officialisé à la mi-février, mais les négociations avec les créanciers et les groupes d’intérêt ont déjà commencé. Julien Cassan
Colas s’étend au Moyen-Orient La routière du groupe français Bouygues SA a annoncé avoir acquis les participations que détenait directement ou indirectement le groupe minier sud-africain Anglo American dans le capital de six sociétés détenues ou exploitées en partenariat, et opérant sous le nom Tarmac aux Émirats Arabes Unis, à Oman et au Qatar. « Ces sociétés spécialisées dans la production de matériaux de construction (granulats, enrobés) et dans les travaux routiers opèrent en partenariat avec des associés de premier plan
(Al Futtaim, Al Zawawi et Midmac) dans leurs pays respectifs », indique Colas. Cet ensemble de sociétés produit, avec trois carrières et dix postes d’enrobage, 7,5 millions de tonnes de granulats et 1,6 million de tonnes d’enrobés par an. Il représente un chiffre d’affaires total de l’ordre de 150 millions d’euros (80 millions pour Colas) et emploie 900 collaborateurs. « Ces acquisitions s’inscrivent dans la stratégie de développement de Colas au Moyen-Orient », indique le groupe qui n’avait jusque-là qu’une filiale à Dubaï, Colas Middle East.
Industrie
Sika en pleine forme avant son rachat par Saint-Gobain Spécialiste des produits chimiques, l’industriel suisse, qui développe et fournit des produits et des solutions pour les marchés de la construction, a annoncé avoir réalisé une croissance de ses ventes de 8,3% au quatrième trimestre 2015, tandis que les ventes pour l'année ont augmenté de 6,2% en devises locales. « Sans tenir compte de la conjoncture économique difficile sur le marché chinois, les ventes ont augmenté de 7,4% », précise le groupe. Sika se félicite d’une « croissance des ventes à deux chiffres sur les marchés clés des États-Unis, du Mexique, de l’Afrique, du Moyen-Orient, de l’Asie du Sud et dans le Pacifique ». Plus précisément, durant l’année écoulée, la Région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) a enregistré une augmentation des ventes de 5,6%. La meilleure croissance a été réalisée en Amérique latine. Malgré une conjoncture difficile au Brésil, les parts de marché gagnées par les autres pays ont entraîné une augmentation des ventes de 9,5 %. L’Amérique du Nord a maintenu sa forte dynamique de croissance et a réalisé une augmentation des ventes de 8,4%. La croissance dans la Région Asie / Pacifique a ralenti de 2,1% en raison de la tendance négative du marché chinois. D'autre part, les Régions Pacifique et Asie du Sud-Est ont enregistré une hausse des ventes à deux chiffres. En 2015, de nouvelles usines ont été inaugurées dans toutes les régions indique le groupe : « Dans la Région EMEA, l'expansion des capacités de production avec l’ouverture de nouvelles usines à Dubaï, au Nigeria, en Côted'Ivoire, en Russie et à La Réunion, générera plus de croissance dans le futur eu sein de la Région. Par ailleurs, Sika a établi de nouvelles filiales en Tanzanie et en Éthiopie. Dans la Région Amérique Latine, de nouvelles usines ont été ouvertes au Paraguay et en Argentine. Dans la Région Asie / Pacifique, la première usine Sika au Sri Lanka a été ouverte tandis qu'une nouvelle filiale a été créée au Myanmar » « Cette solide performance souligne encore la nécessité de garder le modèle actuel de Sika. (…) Les actionnaires publics, le Conseil d'administration de Sika, la direction du groupe, les 160 cadres dirigeants et les représentants du personnel restent fermement opposés à la tentative hostile de prise de contrôle par Saint-Gobain », conclut le groupe qui fait l’objet d’une tentative de prise de contrôle de la part de l’industriel français.
DOCUMENT SPÉCIAL
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Bâtiment
Étude suisse sur l’efficacité énergétique L’Office fédéral de l’énergie (Ofen) vient de publier une étude montrant les potentiels des des techniques technique s du bâtiment. D es instruments politiques politique s pourraient permettre de réduire les besoins énergétiques d’encore 15% et les émissions de GES de 40% sur le parc immobilier suisse En Suisse, Suisse , e nviron 45 % du besoin en énergie est imputable aux bâtiments. CeuxCeux- ci constituent donc un facteur important de la mise en œuvre de la Stratégie Stratégie énergétique 2050. Les installations techniques ont une grande influence sur le besoin en énergie d’un bâtiment. C’est pourquoi il est essentiel de tirer profit, à grande échelle, de l’énorme potentiel encore inexploité dans ce domaine. Pour analyser plus précisément le potentiel d’économie des installations techniques du bâtiment, SuisseEnergie a mandaté une étude scientifique. Celle-ci repose sur un catalogue de 150 mesures concrètes permettant d’améliorer l’efficacité énergétique des installations techniques. Ces mesures ont été élaborées par des spécialistes et vérifiées, en termes de mise en œuvre, de pertinence et d’efficacité, par des experts techniques, des associations et des hautes écoles. Ainsi, on dispose pour la première fois d’informations fiables sur le potentiel d’économie des installations techniques du bâtiment. Dans cette étude, le besoin en énergie des bâtiments en Suisse est traité pour les applications techniques suivantes :
• Chaleur ambiante • Eau chaude • Ventilation • Froid climatique • Eclairage • Installations techniques générales du bâtiment
Partant de la situation actuelle, l’étude décrit la consommation d’énergie et les émissions de gaz à effet de serre en 2050, dans deux scénarios. Le scénario de référence (Ref) calcule l’évolution de la consommation d’énergie des installations techniques du bâtiment sur la base des instruments disponibles aujourd’hui. Le scénario d’efficience (Eff) considère que de nouveaux instruments, ou des instruments plus élaborés, créeront des impulsions supplémentaires pour l’amélioration de l’efficacité énergétique dans les installations techniques du bâtiment.
Extension des instruments existants L’étude montre que d’ici à 2050, le besoin en énergie des bâtiments peut être réduit de 23 % à l’aide des instruments actuellement disponibles dans le scénario de référence (« Ref ») et ce, malgré une augmentation probable de la surface utile de 30 %. Les émissions de gaz à effet de serre (GES) baisseront même de 38 %. Cette réduction relativement plus importante des émissions de gaz à effet de serre est due au cumul des effets de l’augmentation de l’efficience et du passage à des énergies renouvelables. Ces dernières génèrent considérablement moins d’émissions que les énergies fossiles. Néanmoins, si l’on considère le scénario d’efficience (« E ff »), on voit que les instruments actuels laissent encore un grand potentiel d’économie inexploité. Dans ce scénario, on présuppose que davantage de mesures d’efficience seront mises en œuvre dans les installations techniques du bâtiment. Cela permettra d’économiser au total 15 % d’énergie en plus et d’éviter environ 40 % des émissions en plus. À l’inverse du scénario de référence, qui prend également en compte les améliorations de la protection thermique (façades, fenêtres etc.), les économies, dans le scénario d’efficience, proviennent exclusivement des installations techniques du bâtiment.
Les scénarios Le scénario « Référence » (« Ref ») montre le développement du besoin en énergie des bâtiments d’ici à 2050 sur la base des programmes et instruments énergétiques et de politique environnementale actuels. Il est comparable au scénario « Poursuite de la politique actuelle » de l’Office fédéral de l’énergie. Ce scénario prend en compte, outre les installations techniques du bâtiment, également les économies réalisées grâce à l’amélioration de
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DOCUMENT SPÉCIAL
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l’isolation thermique de l’enveloppe du bâtiment. Le scénario scénario « Efficience » (« Eff »), ») quant à lui, présuppose en supplément des incitations et exigences supplémentaires sous la forme d’instruments appropriés ciblés sur les installations techniques du bâtiment. Ils doivent déclencher des mesures supplémentaires d’amélioration de l’efficacité énergétique par les installations techniques du bâtiment et promouvoir le remplacement des énergies fossiles par des énergies renouvelables. On a veillé à ce que les mesures puissent être mises en œuvre avec des solutions déjà commercialisées et économiquement viables.
Où économiser et combien Il est intéressant de déterminer la contribution des différents domaines des installations techniques au potentiel d’économie supplémentaire du scénario d’efficience. La majeure partie revient à la chaleur ambiante: elle contribue pour 57 % en termes d’énergie et pour 75 % en termes d’émissions de gaz à effet de serre (GES ). L’utilisation de systèmes de chauffage plus efficients, l’optimisation de l’exploitation, des commandes / régulations intelligentes et des ventilations efficientes, jouent ici un rôle important. La réduction surproportionnelle des émissions repose sur le remplacement des énergies fossiles par des énergies renouvelables, p. ex. par l’utilisation de pompes à chaleur. Avec une part de 26 % pour l’énergie et de 14 % pour les émissions GES , la production d’eau chaude est le second poste le plus important. Les mesures possibles sont similaires à celles destinées à la chaleur utile. Pour l’éclairage, les parts s’élèvent à 7 % pour l’énergie et 5 % pour les émissions GES . Elles reposent notamment sur l’utilisation de lampes efficientes et sur leur régulation conforme aux besoins. Le passage aux éclairages à LED ouvre ici des possibilités supplémentaires en raison de leurs caractéristiques techniques.
Avec une part de 5 % pour l’énergie et de 3 % pour les émissions GES, la production de froid pour la climatisation ambiante possède également un potentiel non négligeable. Des optimisations de conception, de planification et d’exploitation sur les installations et les composants sont essentielles.
énergétique et des émissions de gaz à effet de serre. Les techniques et concepts se trouvant aujourd’hui sur le marché permettent théoriquement d’exploiter ce potentiel. Les connaissances techniques nécessaires sont elles aussi disponibles, en Suisse, dans le secteur des installations techniques du bâtiment.
Les installations techniques générales du bâtiment représentent 5 % pour l’énergie et 3 % pour les émissions GES . Ces économies se basent sur différentes mesures techniques et d’exploitation, p. ex. sur des pompes, ascenseurs, escaliers roulants ainsi que sur des systèmes de sécurité et de surveillance.
Les approches connues et nouvelles pour l’augmentation de l’efficience doivent néanmoins être complètement intégrées dans chaque projet. Il ne suffit pas que les acteurs les plus avancés se contentent d’utiliser les techniques les plus efficientes dans des projets d’avantgarde. La branche, les maîtres d’ouvrage comme les propriétaires et les exploitants des bâtiments doivent largement plébisciter une efficience élevée et l’utilisation d’énergies renouvelables. Et ne pas perdre cela de vue, de la planification à l’exploitation du bâtiment, en passant par la construction et l’installation. Ce n’est qu’ainsi que nous pourrons tirer le maximum des potentiels qui nous sont offerts.
La ventilation est un cas particulier. Certes, avec l’électricité, elle ne contribue pas au potentiel d’économie supplémentaire. L’effet d’économie d’électricité par l’utilisation d’installations plus efficientes et une exploitation optimisée est compensé par l’intégration croissante de ventilations. Les ventilations avec récupération de chaleur fournissent cependant une contribution importante au potentiel en termes de chaleur utile.
Dimensionnement et exploitation adéquats Environ la moitié du potentiel d’économie peut être réalisée grâce à des installations techniques efficientes et correctement dimensionnées. L’autre moitié peut être mise en œuvre par une optimisation énergétique de l’exploitation. Cela comprend par exemple l’exploitation en fonction du besoin ou la régulation en réseau de l’éclairage, du froid et de la protection solaire, p. ex. par l’automatisation des bâtiments. Il est important que cela soit pris en considération lors de la conception, de la planification et des décisions d’investissement. Un réglage correct lors de la mise en service et une surveillance pendant l’exploitation sont également déterminants. Aujourd’hui, tout ceci est encore souvent négligé.
À présent, les instruments mentionnés dans l’étude doivent être formulés de façon concrète. P. ex., des aides au travail pour la branche ou une meilleure mise en réseau des fournisseurs et des commanditaires, ou la sensibilisation des propriétaires et exploitants de bâtiments. Des conditions-cadres adaptées, telles que p. ex. des exigences en matière d’efficacité énergétique des installations techniques du bâtiment et des prix de l’énergie, qui favorisent également des pratiques efficientes, sont également cruciales. Une feuille de route destinée au secteur des installations techniques du bâtiment est en cours d’élaboration. Elle est censée permettre, dans les années à venir, d’exploiter les potentiels énumérés dans l’étude et d’atteindre les objectifs de la Stratégie énergétique 2050.
© Office fédéral des énergies / janvier 2016
Bilan et prochaines étapes Les installations techniques du bâtiment présentent un grand potentiel pour la réduction de la consommation
AGENDA
18 janvier 2016 n°1230
ZOOM
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À VENIR
Paris/ 19 janvier Conférence "Créer le marché de la rénovation énergétique en France et en Allemagne"
26 janvier 2016/Paris
La "Coalition France pour l'efficacité énergétique" organise avec la DENEFF (Fédération des industriels allemands de l'efficacité énergétique) un événement consacré au financement et à l'assurance de l'efficacité énergétique, le 19 janvier prochain, à la Représentation en France de la Commission européenne, Boulevard Saint-Germain, de 14h à 17h50
Colloque Coface Risque Pays Cet événement organisé par l’assureur crédit français permet d’appréhender l’évolution du risque pays dans le monde. http://tinyurl.com/z95u42y
L'objectif de la conférence est surtout d'échanger sur les possibilités de financement du Plan d'Investissement dans le domaine de l'efficacité énergétique.
16-17 février 2016 / Dubaï (EAU)
Les intervenants seront Carsten Müller, député du Bundestag, président du DENEFF ; Sabine Buis, députée de l'Assemblée nationale ; Guillaume Roty, attaché économique Représentation de la Commission ; Ferenc Ellermann, directeur du marché des particuliers, E n e r g y Engineers / TÜV Nord Group ; Christoph Tatje, responsable développement commercial, Klimaprotect ; Julien Berthier, directeur de la SEM de tiers-financement Énergies Posit'if ; et Dominique Ramard, Conseiller régional délégué à la transition énergétique Inscription (obligatoire) :
FIDIC Middle East Contract Users Conference La conférence organisée par la Fédération internationale des ingénieurs-conseils est destinée aux utilisateurs de contenu des contrats FIDIC au Moyen-Orient. http://www.sitl.eu/
Tel. : 01 55 86 80 00.
16-18 février 2016 / Lagos (Nigéria)
E-mail : contact@coalition-energie.org
Africa Build La première édition de cet événement est présentée par ses organisateurs comme un point d'entrée idéal sur le marché de la plus grande économie d’Afrique. www.africabuildwww.africabuild-lagos.com/
Index
Al Futtaim, 12 Al Zawawi, 12 Amtrak, 18 Anglo American, 12 Arcadis, 10 Banorte, 12 BBVA, 12 Bouygues, 12, 17 Caixabank, 12 Colas, 12 Daher, 3 Deutsche Bank, 12 Dragages, 17 Fletcher Priest, 3
FTI Consulting, 12 ICA, 12 International Hospital Group, 3 Midmac, 12 Rothschild, 12 Saint-Gobain, 12 Santander, 12 Sika, 12 Silvertown Partnership, 3 Standard & Poor’s, 12 STUP Consultants, 2 Tarmac, 12 Véolia, 17 Wanda Group, 3
15-16 mars 2016/Cannes Mipim 2016 La 27ème édition du Marché international des professionnels de l’immobilier rassemblera promoteurs, architectes, consultants et collectivités locales. http://www.mipim.com
1-3 juin 2016/VietnamCambodge Colloque sur la ville durable Labellisé "Vivapolis", marque ombrelle fédérant les acteurs qui promeuvent à l’international la ville durable à la française, ce colloque se déroulera dans les 2 pays d’Asie. E-mail : vincent.huynh@businessfrance.fr
Le Moniteur Export – Antony Parc II , 10 place du général de Gaulle. BP 20156, 92 186 Antony Cedex. Tél. : 01.79.06.71.48. E-mail : monexport@lemoniteur.fr Directeur de la publication: Christophe Czajka Directeur de la rédaction : Michel Dalloni. Rédacteur en chef délégué : Hugues Boulet. Tél. : 01.79.06.71.48 ; E-mail : hugues.boulet@lemoniteur.fr - Journaliste :Célia Mascre. Tél. : 01.79.06.71.50 ; E-mail : celia.mascre@lemoniteur.fr - Le Moniteur Export est réalisé avec la collaboration de la rédaction du Moniteur du BTP et de ses correspondants exclusifs dans le monde. Chargée de diffusion : Nina Yingui. Tél. : 01.79.06.73.02 ; E-mail : nina.yingui@infopro-digital.com. Abonnement : 1 an (48 nos) : 1 470 € HT (numérique) ou 1 750 € HT (print + numérique). Prix du numéro : 33 euros. Tarifs valables jusqu’au 31/12/2016.Impression : AB Printed – 6 rue Eugène Barbier – 92400 Courbevoie – Dépôt légal : janvier 2016. Le Moniteur Export est édité par Groupe Moniteur, SAS au capital social de 333 900 €. Siège social, 17, rue d’Uzès, 75108 Paris cedex 02. RCS Nanterre B 403.080.823. Code APE 5814 Z. N° SIRET 403.080.823.00012. N° TVA intracommunautaire - FR 32 403.080.823. Principal actionnaire : Info Services Holding. Commission paritaire n°0619 I 85014 ISSN 2431-9694. .;
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ENTRETIEN
18 janvier 2016
Rebecca Silli, avocate associée du cabinet Minter Ellison à Hong Kong
« Il faudra suivre de près les Philippines cette année » Fondé il y a plus d’un siècle en Australie, le cabinet d’avocats Minter Ellison, spécialisé dans les domaines des infrastructures, de la construction et des matières premières, pre mières, possède 14 bureaux dans la zone AsieAsie -Pacifique et un à Londres. I nscrite au barreau barreau de Paris, Paris , Rebecca Silli exerce en tant que "sollicitor" sollicitor " à Hong Kong depuis une décennie, décennie , après six années d’activité à Pékin où elle a conseillé les plus grands groupes français. français .
Minter Ellison est l’un des cabinets les plus réputés dans les secteurs de la construction et des infrastructures. Quelle est votre expertise, à quel moment intervenezintervenez-vous et de quelle manière ? Notre expertise est tout d’abord technique. Un savoir-faire historique propre à notre cabinet grâce à des équipes dédiées à cette industrie, allié à une compétence régionale : des avocats très familiers des différents standards de l’industrie de la construction en termes de réglementation et de rédaction des contrats, une présence directe dans les pays ou par l’intermédiaire de correspondants locaux comme cela peut être le cas lorsqu’il ne nous est pas possible d’avoir une présence locale. Nous accompagnons nos clients, qu’ils soient maîtres d’œuvre ou maîtres d’ouvrages, dans leurs projets sur la région, les besoins étant par définition très différents. Nos clients sont, d’une part, les investisseurs, les porteurs de projets (NDLR : grands groupes tels que Véolia, Suez…), d’autre part les constructeurs internationaux et locaux. Les besoins sont différents dans chaque cas. Pour les investisseurs dans le projet, il y a très souvent un double travail. Il est commercial en amont : nous essayons d’accompagner les clients dans le suivi des opportunités de projets dans un pays. Lorsque le projet arrive, nous avons un rôle de conseil, pour aider le client à comprendre comment le projet est structuré sur un plan juridique et apprécier ses risques, en lien avec les équipes du client chargées de revoir l’offre technique et financière. Lorsque notre client est un constructeur, l'assistance couvre les aspects réglementaires liés à la constitution de filiales, ainsi que l'assistance dans la revue ou rédaction des contrats de construction, mais également des contrats de sous-traitance, dépendants du
Rebecca Silli fait partie de l’équipe "Grands "Grands projets, construction et infrastructures" infrastructures" du cabinet Minter Ellison. MinterEllison
contrat principal. Nous intervenons ensuite dans la négociation jusqu’à la signature du projet, puis dans l’accompagnement juridique de toute la vie du projet, y compris en cas de contentieux. Quels pays couvrezcouvrez-vous depuis le cabinet de Hong Kong ? Hong Kong, la Chine continentale, la Mongolie, l’Indonésie, la Birmanie, les Philippines, le Vietnam, le Cambodge et l’Inde. Quelles sont les spécificités des législations sur la construction à Hong Hong Kong et en Chine ? Depuis l’accession de la Chine à l’OMC en 2001, il est devenu nécessaire pour signer un contrat de construction en Chine, d’y avoir une filiale, qualifiée par le ministère de la Construction. Ceci s’est, en pratique, traduit par la fermeture du secteur de la construction aux groupes étrangers ! L’ingénierie et l’architecture ne sont pas concernées, sous réserve que les travaux soient validés localement par un institut du design chinois. Pour Hong Kong il n’y a pas de restriction, les entreprises doivent avoir les qualifications permettant la réalisation de certains types de travaux. Un très grand nombre de sociétés internationales, y compris chinoises, y sont d'ailleurs implantées et continuent à s'y installer au vu des opportunités constantes.
ENTRETIEN En cas de conflit, quelles sont les conditions de sécurité juridiques dans ces deux pays ? La sécurité juridique des projets et des contrats est extrêmement variable ! Elle est très importante à Hong Kong, où le système judiciaire est extrêmement développé, sophistiqué et indépendant du fait de l’héritage britannique et de la constitution locale, la "Basic Law", qui régit Hong Kong jusqu'en 2047. En Chine, le système judiciaire est encore très largement en construction et imparfait…Il manque d’indépendance constitutionnellement et structurellement. Il n’y a pas toujours le choix du droit applicable, la loi peut obliger à avoir un contrat avec une société chinoise soumis au droit local. La protection sera plus ou moins importante. En cas de contentieux, mieux vaut éviter d’avoir affaire aux tribunaux de droit commun chinois et choisir pour le régler, une instance arbitrale, la "China International Economy and Trade" (seule instance arbitrale internationale en Chine pour le régler) ou une instance internationale en dehors du pays (CCI, HKIAC..). La difficulté sera cependant dans l’exécution de la décision… Quelles sont les spécificités juridiques des partenariats public pu blicblic-privé dans les pays que vous couvrez ? Le L e recours aux PPP PPP y estest-il fréquent ? L’appellation PPP recouvre, selon les pays, des formes diverses, souvent éloignée de la définition française ou anglaise (NDLR : loyer versé chaque année). Chaque pays va avoir son propre système de PPP et ses modèles de contrats. Prenons la Chine : dans les années 1990, les autorités chinoises ont lancé un programme pilote de BOT ("Built Operation Transfer", construction-exploitation-transfert) avec des contrats aux standards internationaux pour mener à bien des projets d’infrastructures impliquant des investissements étrangers. C'est ainsi que l’usine de dessalement de Chengdu, exploitée depuis 1999 par Véolia, a été attribuée pour une période de 18 ans. Après la crise financière asiatique, la Chine a abandonné son programme pilote et développé dans les années 2000 un autre modèle autour des "Concession Measures" de 2004 définissant les différentes formes de PPP possibles. Le gouvernement chinois a annoncé en 2015 un nouveau programme de PPP avec la constitution d'une administration dédiée et une liste d'environ 1 000 projets. Si ces anciens textes restent en vigueur, ce nouveau programme de PPP reste flou. C’est certes un appel au secteur privé, témoignant de besoins colossaux d’investissements, mais sans grande amélioration dans la structure juridique des projets. Ce qui risque d'amoindrir l'attrait pour les investisseurs étrangers.
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partenariats public-privé pour les projets en cours, les modalités contractuelles variant selon l’infrastructure et le besoin. Les groupes français ont fait une entrée remarquée sur le marché philippin ces dernières années. Quelles sont les perspectives en termes de grands projets de bâtiments et d’infrastructures d’infrastructures dans les pays que vous couvrez en Asie pour 20162016-2017 ? A Hong Kong, l’appel d’offres pour le premier incinérateur de déchets, un projet extrêmement complexe nécessitant la construction d’une île artificielle, est attendu cette année. Et celui de l’usine de dessalement d’eau en 2017-2018. En Chine, les opportunités vont concerner les infrastructures liées aux besoins environnementaux, à la dépollution des sols, des nappes phréatiques, etc. Elles seront également présentes dans le secteur du transport public urbain et le secteur aéroportuaire, ainsi que les infrastructures sociales (hôpitaux notamment). « En Chine, Sous réserve de la tenue des élections présidentielles, les Philippines sont le pays qu’il faudra suivre de près cette année. Plusieurs projets d’infrastructures, notamment de transport, devraient y être lancés.
le système judiciaire est encore très largement en construction et imparfait »
Quels sont les freins au développement des infrastructures dans les pays de la zone que vous couvrez ? Le contexte politique et économique souvent instable… et le financement. D’après une étude de la Banque Asiatique de Développement (ADB), les besoins en investissement sur la zone Asie seraient de 8 trilliards de dollars US entre 2011 et 2020, soit 800 milliards par an. Les pays en voie de développement dans lesquels il faudrait investir ont des capacités de financement extrêmement limitées. L’Asian Infrastructure Investment Bank, constituée fin 2015 par la Chine, prévoit dans un premier temps le financement de projets sur la région à hauteur de 10 à 15 milliards de dollars par an. Cela va permettre la réalisation d’un certain nombre de projets dans des pays dont les besoins sont importants comme la Birmanie, l’Indonésie ou le Bangladesh.
Propos recueillis par Philippe Dova Dova, ova, à Hong Kong Par contraste, Hong Kong n’a pas de cadre légal de PPP. Les grands projets sont pour l'essentiel attribués sous forme de DBO ("Design Build Operate" conception-constructionexploitation). Le seul véritable PPP a été celui d’Asia World Expo, attribué à Dragages (groupe Bouygues) et sur lequel notre cabinet était intervenu. En Asie du Sud-Est, il existe une volonté aux Philippines, par l'intermédiaire du PPP Center, de développer de vrais
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REPERE
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New York : Penn Station transformée en "hub" hub" de luxe L’annonce en a été faite le 6 janvier, par Andrew M. Cuomo, le gouverneur de l’Etat de New York : la mythique Penn Station, située sous le Madison Square Garden dans le Midtown de Manhattan, et le James A. Farley Post Office, bâtiment historique voisin, vont être transformés en un « hub de classe mondiale » (images/Cuomo). Baptisé "Empire Station Complex", le projet pour la station de métro comprendra des « équipements de première classe », l’accès à de la lumière naturelle, la diminution de la congestion des passagers et l’amélioration de la signalétique. Les couloirs existants seront élargis. Plusieurs projets architecturaux vont être étudiés, comprenant les rénovations extérieures sur la 7ème et 8ème avenue.
Le James A. Farley Post Office sera, lui, transformé « dans les règles de l’art » en un immense hall de train (64 000 m²), connecté à la Penn station par un passage piéton souterrain (travaux déjà en cours). Pour Farley, l’analyse environnementale sur les plans de développement est terminée, permettant au projet de commencer. Il devrait être achevé avant Penn Station. D’un coût de 3 milliards de dollars (2 pour la rénovation et la transformation de Farley et Penn et 1 milliard pour les aménagements commerciaux), le projet sera réalisé par la voie d’un partenariat publicprivé afin que les travaux commencent cette année et s’achèvent dans les trois ans. Ce PPP portera sur la rénovation de la station de métro seule, le James A. Farley Post
Office seul ou sur les deux. Sur les 3 milliards, 325 millions viendront du financement public, le reste d’acteurs privés qui se rémunéreront via un intérêt sur les loyers générés par les surfaces commerciales. Les promoteurs potentiels ont dès à présent été sollicités par la Compagnie ferroviaire publique Amtrak (propriétaire de Penn Station) et l’État (propriétaire du James A. Farley Post Office). Ils devront répondre en avril. Hugues Boulet