Solutions vétérinaires innovatrices pour la résistance aux antimicrobiens (InnoVet-AMR) InnoVet-AMR, un partenariat entre le Centre de recherches pour le développement international (CRDI) et le Department of Health and Social Care (DHSC) du gouvernement du Royaume-Uni dans le cadre du Global AMR Innovation Fund (GAMRIF), finance la recherche portant sur des solutions vétérinaires innovatrices visant à réduire l’utilisation d’antimicrobiens dans les exploitations d’élevage, de volaille et d’aquaculture dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire (PFRI). Un partenariat de 28,4 millions de dollars canadiens sur quatre ans (2023-2027), InnoVet-AMR soutient l’établissement de partenariats efficaces pour mieux coordonner la découverte, le développement et la prestation durable de solutions vétérinaires innovantes. Il soutient 14 projets de recherche axés sur le développement de solutions de rechange aux antimicrobiens ayant des répercussions en Asie, en Amérique latine et en Afrique.
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idrc-crdi.ca/fr/initiative/innovet-amr-solutions-veterinaires-innovatrices-pour-la-resistance-aux-antimicrobiens
Pourquoi se concentrer sur la résistance aux antimicrobiens (RAM) chez les animaux ? Et pourquoi maintenant ? Les antimicrobiens sont des substances dont certaines peuvent être utilisées pour tuer ou inhiber la croissance des bactéries, des virus, des parasites, des champignons et d’autres microbes.
Lorsque les microorganismes acquièrent une résistance aux médicaments an5microbiens, les médicaments deviennent moins efficaces pour inhiber ou éliminer les agents pathogènes, ce qui complique le traitement des infec5ons chez les humains et les animaux. La mauvaise u5lisa5on ou encore la suru5lisa5on des an5microbiens sont les principaux facteurs qui accélèrent le développement d’une telle résistance. Réduire l'u5lisa5on des an5microbiens et renforcer les mesures préven5ves chez les animaux des5nés à l'alimenta5on est non seulement une étape cruciale pour la protec5on de la santé publique, mais aussi une priorité agricole.
1,27 million
20 % transmission
11 %
1,27 million de décès humains directement aIribués à la résistance bactérienne aux an5microbiens en 2019. Ce chiffre pourrait aIeindre 1,9 million par an d'ici 2050, l'Asie du Sud et l'Afrique subsaharienne devant supporter le plus lourd fardeau.
Si la plupart des agents pathogènes résistants aux an5microbiens se transmeIent d'humain à humain, plus de 20 % des transmissions proviennent de la viande, des fruits de mer ou du contact avec des animaux d'élevage, et plus de 20 % des décès humains liés à la résistance aux an5microbiens sont liés ou par5ellement liés à des maladies d'origine alimentaire.
En 2017, la Banque mondiale a es5mé que d'ici 2050, la produc5on animale dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire (PRFI) pourrait baisser de 11 % dans un scénario où la résistance aux an5microbiens aurait un impact élevé.
Dans quelles solutions de rechange aux antimicrobiens le programme InnoVet-AMR investit-il ? Les stratégies les plus efficaces pour retarder la crise de la RAM chez les animaux impliquent l’u5lisa5on judicieuse des an5microbiens existants et la mise en œuvre de mesures rigoureuses de préven5on et de contrôle des infec5ons. Il est nécessaire de trouver d’autres façons de prévenir et de traiter les infections. Le programme InnoVet-AMR appuie la recherche qui permettra de déterminer et de mettre au point des solutions vétérinaires innovantes préventives et thérapeutiques pour améliorer la santé, tout en réduisant l’utilisation d’antimicrobiens dans les ruminants, la volaille et les exploitations aquacoles dans les PFRI. Les chercheures et chercheurs explorent d’autres approches, notamment les vaccins, les probio5ques, les bactériophages, les pep5des an5microbiens et les composés phytochimiques. Ces nouvelles technologies et approches contribueront notamment à réduire le risque émergent de RAM chez les animaux destinés à l’alimentation et ses répercussions possibles sur la santé mondiale et la sécurité alimentaire en offrant aux agricultrices et agriculteurs différents choix de traitement de leurs animaux.
Vaccins
Polypeptides
Élevage
Phages
1
Probiotiques
Composés Bactériocine phytochimiques s
Quels bienfaits ? La lutte contre la RAM en santé animale présente plusieurs avantages à long terme, notamment les suivants
Sécurité sanitaire mondiale
La réduction de la RAM chez les animaux diminue le risque d'augmentation de la RAM chez les humains et dans l'environnement. Elle contribue à renforcer la préparation face aux menaces mondiales futures.
Systèmes alimentaires durables
Santé mondiale et sécurité
Des animaux en bonne santé contribuent à une production alimentaire durable. Une utilisation prudente des antimicrobiens dans l'élevage favorise la santé et la productivité des animaux, garantissant ainsi un approvisionnement alimentaire stable et sûr.
La lutte contre la RAM permet d'atténuer les pertes économiques potentielles dans les secteurs de l'agriculture et de la santé associées aux infections résistantes.
Amélioration du bien-être animal
Préservation de l'environnement
Le maintien de la santé animale grâce à une utilisation responsable des antimicrobiens et à des soins préventifs permet non seulement de réduire la RAM, mais aussi de garantir des normes plus élevées en matière de bien-être animal, ce qui améliore la qualité de vie du bétail et assure une productivité élevée.
La réduction de l'utilisation des antimicrobiens diminue la contamination des écosystèmes, contribuant ainsi à maintenir l'équilibre environnemental et à réduire le risque de transfert de gènes de résistance aux antimicrobiens.
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Comment le programme InnoVet-AMR réduit-il la menace de la RAM en santé animale?
Objectif global du programme InnoVet-AMR Réduire au minimum le développement de la RAM chez le bétail, la volaille et en aquaculture – ainsi que la menace qu’elle représente pour la santé humaine – au moyen d’une utilisation prudente et réduite des antimicrobiens dans les PFRI, en soutenant la mise au point et l’adoption de produits vétérinaires novateurs.
Soutenir la recherche qui permettra de déterminer et de mettre au point des solutions vétérinaires innovatrices prophylactiques et thérapeutiques – y compris des vaccins – pour améliorer la santé, tout en réduisant l’utilisation d’antimicrobiens chez les ruminants et les exploitations aquacoles dans les PFRI.
2.
Établir des partenariats efficaces et équilibrés sur le plan du genre afin de mieux contribuer à la poursuite de l’élaboration de solutions vétérinaires innovantes visant à réduire l’utilisation d’antimicrobiens dans les exploitations d’élevage et d’aquaculture dans les PFRI.
ã CRDI / Bartay
1.
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ã CRDI / Bartay
Objectifs spécifiques du programme InnoVet-AMR
Le programme InnoVet-AMR offre un soutien à l’innovation
Les innovations doivent passer par plusieurs processus, y compris la découverte, la validation de principe, le développement exploratoire et le développement complet, avant d’atteindre l’étape de l’approbation réglementaire et de la commercialisation. Le programme InnoVet-AMR s’assure que les chercheures et chercheurs disposent des outils et des ressources dont ils ont besoin pour mener à bien le processus de commercialisation et transformer des idées innovatrices en solutions pratiques en fournissant un soutien, notamment au moyen des mesures suivantes :
Développement de produits et commercialisation
Propriété intellectuelle et Protocole de Nagoya
Inclusion des genres et sociale
Systèmes de qualité et exigences réglementaires
Application des connaissances
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Où le programme InnoVet-AMR soutient-il la recherche ? Le programme InnoVet-AMR a en place 14 projets de recherche dans 32 organisations à l’échelle mondiale.
Cuba
Éthiopie
• Université de Waterloo (Canada) (sous-titulaire : Centro de Ingeniería Genética y Biotecnología, Cuba) • Université de l’Alberta (Canada) • Université de l’Île-du-Prince-Édouard (Canada)
• Université de l’Illinois (États-Unis) • Institut national vétérinaire (Éthiopie)
Brésil
• Vaxinano (France) • Empresa Brasileira de Pesquisa Agropecuária ( Brésil)
Technologie Technologie Vaccins
Technologie Peptides antimicrobiens
Thermorégulation / Peptides antimicrobiens
Kenya • Université Laval (Canada) • Institut international de recherche sur l’élevage (ILRI) (sous-bénéficiaire) : Université d’agriculture et de technologie Jomo Kenyatta (Kenya)
Technologie Bactériophages
Pakistan
Malaisie
• Institut de recherche et de technologie agroalimentaires (Espagne) • Université d’Ilorin (Nigeria) • Université Royal Holloway de Londres (Royaume-Uni)
Asian Institute of Technology Nanobulles, Vaccins
•
•
Agence nationale de développement des sciences et de la technologie (Thaïlande) Université de Kasetsart (Thaïlande)
Vietnam
Tanzanie, République démocratique du Congo
Technologie Composés phytochimiques
•
Technologie Bactériocines
(quorum quouting)
Technologie Bactériophages/ nutraceuticals
Technologie Vaccins
Bactériophages
Technologie Probiotiques
• Université Purdue (États -Unis) • Université du Pendjab (Pakistan) • Université de Sargodha (Pakistan)
• Université de Montréal (Canada) • Université de l’Alberta (Canada) • Université Thammasat ( Thaïlande)
Nigéria
• Universiti Putra Malaysia (UPM) (Malaisie)
• Université d’agriculture de Sokoine (Tanzanie ) • Université de Kinshasha (RD Congo) • Université McGill (Canada)
Thaïlande
Tunisie • Université Laval (Canada) • Muséum national d’Histoire naturelle (France) • Institut supérieur des sciences biologiques appliquées de Tunis (Tunisie)
• Centre de surveillance de l’environnement et des épidémies d’aquaculture du Sud (Vietnam) • Un Université de Sterling ( Royaume-Uni) Technologie Vaccins •
Technologie Bactériocines
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Université nationale du Vietnam (Vietnam) Probiotiques
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Comment les projets du programme InnoVet-AMR trouvent-ils des solutions de rechange pour réduire l’utilisation d’antimicrobiens ?
l’incidence de la maladie chez les porcs est contrôlée par l’utilisation importante et systématique d’antimicrobiens comme mesures de contrôle et de prévention. Des recherches récentes ont permis d’établir la preuve de concept d’un vaccin qui protège les porcs contre le sérotype 2 de S. suis, le type le plus répandu dans le monde. Malheureusement, les méthodes de production normalisées sont complexes, ce qui se traduit par des vaccins très coûteux. Les progrès récents en matière de synthèse chimique et de formulation ont donné naissance à une nouvelle génération de vaccins à base d’hydrates de carbone qui surmontent bon nombre des limites associées aux vaccins traditionnels. Le principal résultat de ce projet est l’élaboration d’une stratégie vaccinale innovante visant à produire un vaccin de nouvelle génération à faible coût afin de réduire l’utilisation préventive et curative des antimicrobiens dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire (PFRI).
Le programme InnoVet-AMR 2.0 finance les projets suivants :
Conception d’un nouveau vaccin comme solution de rechange à l’utilisation d’antimicrobiens pour la prévention et le contrôle de l’agent porcin et zoonotique Streptococcus suis (S. suis) Organisations responsables : Université de Montréal (Canada), Université de l’Alberta (Canada) et Université Thammasat (Thaïlande)
Vaccin
Les bactériocines : une solution de rechange prometteuse pour le remplacement des antibiotiques en production avicole
Porc
Pays visé par la recherche : Thaïlande
Organisations responsables : Université Laval (Canada), Muséum national d’Histoire naturelle (France), Institut supérieur des sciences biologiques appliquées de Tunis (Tunisie)
Résumé : Streptococcus suis (S. suis) est à l’origine de pertes économiques importantes pour l’industrie porcine et suscite des inquiétudes quant au bien-être des animaux. Cet organisme est également un pathogène zoonotique émergent (capable de passer de l’animal à l’homme) et constitue une niche de gènes de RAM préoccupante pour la santé publique, notamment dans les pays d’Asie de l’Est comme la Thaïlande. En l’absence de vaccins commerciaux,
Bactériocines
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Volaille
antibiotiques, l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA) a déterminé que le pangasius était une espèce aquacole qui pourrait bénéficier de la vaccination. La vaccination est nécessaire pour améliorer la santé et le bienêtre des poissons, réduire la charge de pathogènes, améliorer l’efficacité de la vaccination et offrir aux éleveurs une solution de rechange rentable et viable aux antibiotiques.
Pays visé par la recherche : Tunisie Résumé : Les bactériocines sont des peptides naturellement produits par plusieurs souches bactériennes et dotés d’une activité antimicrobienne contre des bactéries phytogénétiquement semblables à la souche de production. La capacité inhibitrice des bactériocines a été largement démontrée dans plusieurs produits laitiers, de viande et végétaux. Récemment, les bactériocines sont de plus en plus reconnues comme étant l’une des solutions les plus prometteuses pour remplacer les antibiotiques dans la lutte contre les germes multirésistants dans la production animale. Toutefois, malgré l’abondante documentation sur les bactériocines, les données scientifiques sur l’innocuité de ces molécules pour les humains et les animaux sont rares.
Bien qu’un vaccin pour le pangasius ait été mis sur le marché en 2013, les piscicultrices et pisciculteurs du Vietnam sont lents à l’adopter. Toutefois, les nouvelles politiques et lois adoptées en 2017 qui restreignent l’utilisation des antimicrobiens ont souligné la nécessité de mettre au point des solutions afin de garantir la conformité. Pour ce faire, il faut comprendre les obstacles qui découragent l’adoption généralisée des vaccins.
Pour les besoins de ce programme de recherche, l’équipe adoptera une approche multidisciplinaire combinant l’analyse in vitro, les essais in vivo, la microbiologie, la génomique, la protéomique fonctionnelle et la métabolomique pour étudier le potentiel des bactériocines comme solution de rechange thérapeutique et prophylactique aux antibiotiques dans la production avicole.
À l’heure actuelle, il n’existe aucun moyen de détecter les réponses immunitaires du pangasius, alors que cette détection est nécessaire afin de faire progresser la mise au point du vaccin et les méthodes d’administration. Ce projet consistera à mettre à l’essai deux nouvelles technologies pour améliorer le processus de vaccination. Un vaccin par immersion polyvalent sera élaboré pour protéger le pangasius contre deux bactéries pathogènes importantes qui touchent l’industrie vietnamienne du poisson-chat, et une technologie d’immunisation robotisée réduira la manipulation et le stress des poissons pendant le processus de vaccination.
Ce projet permettra notamment de générer des données probantes scientifiques ainsi que des données rigoureuses portant sur le potentiel des bactériocines pour remplacer les antibiotiques pour protéger contre la Salmonella et l’E. coli dans les exploitations avicoles des pays en développement, où les antibiotiques sont encore couramment utilisés. En plus de leur potentiel pour contrôler certaines infections courantes, les bactériocines peuvent également être utilisées pour améliorer la performance des animaux, augmentant ainsi la rentabilité tout en réduisant la résistance aux antibiotiques.
Applications des nanobulles pour réduire l’utilisation d’antibiotiques en aquaculture Organisations responsables : Asian Institute of Technology (AIT) – Thaïlande
Vaccin polyvalent pour le poisson-chat d’eau douce (pangasius) Organisations responsables : Université de Sterling (Royaume-Uni); Centre de surveillance de l’environnement et des épidémies d’aquaculture du Sud (Vietnam)
Vaccin
Nanobulles et vaccins
Poisson
Pays visé par la recherche : Thaïlande Résumé : La technologie des nanobulles en aquaculture est passée de l’idée à la pratique en moins de cinq ans. Les grandes industries aquacoles ont adopté cette technologie pour sa capacité à augmenter rapidement et efficacement l’oxygène dissous dans l’eau. En fait, au cours des dernières années, au moins deux grandes entreprises technologiques ont fabriqué des nanobulleurs spécifiquement destinés à l’aquaculture. La recherche laisse entendre que les nanobulles peuvent faire plus qu’augmenter l’oxygène dissous dans les exploitations aquacoles. Il a été constaté que si l’ozone est utilisé pour faire des bulles, il peut réduire le nombre de bactéries dans l’eau, augmenter la survie des
Poisson
Pays visé par la recherche : Vietnam Résumé : Une enquête menée en 2016 par le ministère de la Santé animale du Vietnam a révélé que 80 % des éleveurs de pangasius (poisson-chat d’eau douce) du pays administraient un cocktail d’antibiotiques aux poissons pendant tout le cycle de production. Compte tenu de cette utilisation fréquente des
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poissons lors de flambées épidémiques et accroître la réponse immunitaire des vaccins par immersion.
maladies dans les élevages de volailles, mais elle suscite des inquiétudes quant à la RAM.
Ce projet évaluera ces nouvelles applications des nanobulles d’ozone dans le cadre de l’aquaculture commerciale. Plus précisément, il s’agira de mettre au point un protocole de vaccination à l’aide de nanobulles qui améliore la réponse aux vaccins par immersion de la vaccination à grande échelle des tilapias dans les exploitations commerciales. Le projet évaluera et élaborera également un protocole pour l’utilisation de nanobulles d’ozone dans les étangs commerciaux afin de réinitialiser la communauté microbienne et d’améliorer l’efficacité des probiotiques. Enfin, il transférera ces connaissances en formant les petites exploitations aquacoles et en mettant ces machines à leur disposition par l’intermédiaire de leur cabinet vétérinaire, ainsi qu’en organisant des ateliers industriels pour les petites exploitations aquacoles ainsi que les professionnelles et professionnels de la santé des poissons.
L’utilisation de nanoparticules biologiques a été largement explorée en vaccinologie afin d’accroître la sécurité et l’efficacité des vaccins. Plus de 15 ans de développement et d’optimisation de nanovaccins ont abouti à un candidat qui démontre un taux d’efficacité de 80 % dans la protection des poussins contre la colibacillose aviaire. Ce projet vise à optimiser la production et l’efficacité clinique de ce nanovaccin en produisant le premier lot de vaccins industriels et en réalisant des essais sur la sécurité in vivo, l’immunogénicité et la protection efficace chez les poussins. L’équipe de recherche travaille en étroite collaboration avec les coopératives d’exploitations de volailles et vise à influencer l’adoption de la technologie chez les petites exploitations du sud du Brésil. Le principal résultat du projet est la production d’un nanovaccin innovant, formulé à faible coût (moins d’un cent par dose), ainsi que la validation de la cohérence et de l’efficacité du nanovaccin à l’échelle semi-industrielle afin de réduire l’utilisation préventive et curative des antimicrobiens dans les PFRI.
Mise à l’échelle du processus de bioproduction de la nanovaccination in ovo pour protéger les poulets de chair contre la colibacillose aviaire dans les élevages de volailles des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire (PFRI)
Amélioration de la durabilité de l’aquaculture des crevettes grâce à un système microalguesbactéries
Organisations responsables : Vaxinano (France), Empresa Brasileira de Pesquisa Agropecuária (Brésil)
Organisations responsables : Universiti Putra Malaysia (UPM) - Malaisie
Vaccin
Volaille
Pays visé par la recherche : Brésil
Probiotiques (quorum quouting)
Résumé : La colibacillose aviaire est l’une des maladies les plus répandues dans l’industrie de la volaille, en particulier dans les zones tropicales comme le Brésil, entraînant des taux élevés de morbidité et de mortalité dans les élevages de volailles et conduisant à des pertes économiques substantielles, à des répercussions négatives sur le bien-être des animaux et à des risques pour la santé humaine. Avec l’augmentation de la consommation mondiale de viande de poulet, la production de volaille a été poussée vers des pratiques intensives, principalement dans les PFRI où cette industrie est en pleine expansion. Cette croissance augmente le niveau de risque, mais le seul vaccin disponible sur le marché vétérinaire contre la colibacillose aviaire a un faible taux d’efficacité de 30 % à 40 %. En outre, son utilisation chez les poussins présente des dangers potentiels et des risques de contamination persistante. L’utilisation d’antimicrobiens est une solution largement répandue pour lutter contre les
Crevettes
Pays visé par la recherche : Malaisie Résumé : L’aquaculture de la crevette est menacée par une série de maladies principalement attribuées à l’intensification de l’industrie, qui cause un stress à l’animal aquatique et crée un environnement propice à la prolifération de Vibrio (bactéries) pathogènes. Bien qu’ils soient interdits dans plusieurs pays, les antibiotiques sont toujours disponibles dans le commerce pour les productions aquacoles. Pendant une flambée épidémique, ces agents antimicrobiens sont administrés dans l’eau ou incorporés dans les aliments pour crevettes. Cependant, plusieurs espèces de Vibrio provenant de différentes régions géographiques sont désormais résistantes à divers antibiotiques. La recherche indique que les probiotiques ayant des propriétés d’inhibition de détection du quorum (QSI) (propriétés qui bloquent la communication entre
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menace sérieusement la capacité d’adaptation des entreprises productrices de volaille au Pakistan.
les bactéries et réduisent leurs répercussions) ont le potentiel de réduire les infections chez les crevettes en les administrant soit dans l’alimentation, soit dans l’eau. Il a été démontré que les deux technologies favorisent un taux de croissance élevé et des effets protecteurs en cas d’exposition à des agents pathogènes de type Vibrio.
Les recherches menées au cours de la première phase de ce projet ont permis de déterminer des traitements sûrs et efficaces à base de polyphages qui réduisent à la fois les concentrations bactériennes ciblées et les taux de mortalité. Cela a également démontré que l’alimentation des poulets supplémentée avec de l’extrait de graines de mangue en utilisant une méthode d’extraction optimisée assistée par ultrasons peut améliorer le rendement en matière de croissance et l’efficacité des poulets.
Ce projet explorera les pratiques exemplaires en matière de gestion dans l’élevage de crevettes sur l’utilisation de flocs d’algues avec des propriétés d’inhibition de détection du quorum qui pourraient améliorer la croissance, la qualité de l’eau et la tolérance aux maladies tout en réduisant la prévalence de la RAM. Il permettra de valider la sécurité de la technologie, d’étudier la diffusion des gènes de résistance aux antibiotiques et de comparer les souches génétiques afin de déterminer les variations régionales. La valeur socioéconomique des algues et du biofloc dans l’élevage de crevettes ainsi que l’implication des femmes feront également partie de la recherche. On espère que les résultats du projet contribueront à l’élaboration d’un protocole normalisé de solutions fondées sur la nature rentables et faciles à adopter afin de réduire l’utilisation d’antibiotiques dans l’aquaculture des crevettes.
La recherche proposée pour cette phase est conçue pour faciliter l’avancement de ces prototypes de phages et de nutraceutiques et de leurs combinaisons sur les marchés au Pakistan en tant que nouveaux additifs pour l’alimentation animale. Une série d’essais sur des animaux de grande taille au Pakistan permettra également d’évaluer rigoureusement la sécurité des différents prototypes et de leurs combinaisons, tout en recherchant des processus de purification évolutifs. En outre, l’étude mesurera la probabilité d’adoption des différents prototypes et élaborera une feuille de route détaillant les exigences nécessaires à la commercialisation des prototypes élaborés en tant que nouveaux médicaments pour animaux et additifs pour l’alimentation animale. Les objectifs sont de réduire l’utilisation d’antibiotiques par les entreprises productrices de volaille, de prévenir ou de contrôler les principales infections bactériennes endémiques chez les volailles et d’améliorer la durabilité des exploitations avicoles au Pakistan.
Réduction de la résistance aux antibiotiques par la commercialisation et l’adoption de méthodes sans faire usage d’antibiotiques pour lutter contre les infections bactériennes chez les volailles au Pakistan Organisations responsables : Université Purdue (États-
Unis), Université du Pendjab (Pakistan), Université de Sargodha (Pakistan)
Bactériophages/ nutraceutiques
Tirer parti des bactériophages pour la prévention de la mammite chez les chèvres au Kenya Organisations responsables : Université Laval (Canada),
Institut international de recherche sur l’élevage (ILRI) (sousbénéficiaire) : Université d’agriculture et de technologie Jomo Kenyatta (Kenya)
Volaille
Pays visé par la recherche : Pakistan Résumé : L’industrie pakistanaise de la volaille est la 11e en
importance au monde et les produits de la volaille sont une source essentielle de protéines de haute qualité et accessibles pour les communautés de tout le pays. Actuellement, l’industrie pakistanaise de la volaille utilise des quantités importantes d’antibiotiques pour lutter contre les menaces bactériennes, améliorer l’efficacité de la croissance et maintenir la rentabilité. Cette surconsommation d’antibiotiques contribue au défi mondial de la résistance aux antibiotiques et, à ce titre,
Bactériophage
Chèvre
Pays visé par la recherche : Kenya Résumé : Le Kenya compte quelque 28 millions de chèvres,
ce qui représente la ressource animale la plus abondante du pays. La mammite (inflammation de la glande mammaire) constitue un enjeu de santé crucial pour les
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animaux. Elle a une incidence sur la santé reproductive des chèvres et revêt des répercussions négatives sur les émissions de gaz à effet de serre, ce qui représente un défi à multiples facettes. Staphylococcus sp. a été déterminé comme la principale cause bactérienne de mammite chez les chèvres, dont de nombreux isolats ont démontré une résistance aux antibiotiques cliniquement pertinents.
agriculteurs pour lutter contre la vibriose, une infection bactérienne qui ravage le secteur de l’aquaculture pendant la culture. L’exposition constante aux antimicrobiens et la gestion inappropriée des déchets ont entraîné une augmentation substantielle de la RAM et de la persistance bactérienne qui y est associée. L’avenir des antimicrobiens réside dans le développement de molécules biosourcées et innovantes.
Afin de lutter contre cet enjeu et répondre au besoin pressant d’une solution efficace et durable pour lutter contre la RAM dans les pratiques d’élevage des ruminants, ce projet élaborera des solutions basées sur les bactériophages (un virus qui détruit les bactéries) pour une gestion efficace de la mammite chez les chèvres. L’objectif est d’isoler de nouveaux phages de Staphylocoques à partir d’échantillons de chèvres et de lait du Kenya et d’exploiter les stocks actuellement disponibles de ces phages. Il s’agira d’évaluer l’efficacité des combinaisons de phages in vitro ainsi que dans des modèles d’infection par la mammite impliquant des souris et des chèvres, afin d’affiner la thérapie à base de phages en vue d’une application sur le terrain.
Ce projet, mis en œuvre en Thaïlande, vise à élaborer une formulation (ShrimpGuard) qui constituera un mécanisme particulier de destruction des bactéries par les bactériophages ainsi qu’une activation non propre de l’immunité afin d’améliorer la santé des crevettes. L’efficacité sera mise à l’essai à la fois en laboratoire, ainsi qu’à l’échelle du pilote et de l’écloserie, et ce, afin d’optimiser le protocole d’utilisation le plus efficace, le plus sûr pour l’environnement et le plus pratique, y compris dans les environnements touchés par les changements climatiques. Le projet met l’accent sur l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes. Il comprendra également une série de séminaires avec l’industrie, les agricultrices et agriculteurs et les universitaires visant à renforcer la sensibilisation et les solutions potentielles pour la RAM et le développement de la formulation et de la plateforme ShrimpGuard. Cela permettra le renforcement d’un réseau multidisciplinaire et multisectoriel pour une politique de RAM fondée sur des données probantes en Thaïlande ainsi que dans d’autres pays à revenu faible ou intermédiaire.
Ce projet va au-delà de la recherche en laboratoire en examinant les répercussions socio-économiques de la mammite dans l’élevage des chèvres et la façon dont la technologie axée sur les phages pourrait représenter une solution durable afin d’autonomiser les éleveuses de chèvres. Cette initiative qui comporte de multiples facettes est motivée par la nécessité d’améliorer la santé des chèvres, de préserver les moyens de subsistance et de promouvoir l’agriculture durable au Kenya.
Approche relative à l’efficacité des probiotiques indigènes : réduire l’utilisation d’antibiotiques pour l’aquaculture des crevettes au Vietnam
Élaboration d’une formulation associée à des phages pour lutter contre la vibriose résistante aux antimicrobiens chez les crevettes d’élevage
Organisations responsables : Université nationale du Organisations responsables : Agence nationale de
Vietnam
développement des sciences et de la technologie (Thaïlande) et Université de Kasetsart (Thaïlande)
Probiotiques Bactériophage
Crevettes
Pays visé par la recherche : Vietnam
Crevettes
Résumé : L’utilisation excessive et abusive d’antibiotiques à
Pays visé par la recherche : Thaïlande
large spectre dans les pratiques aquacoles, en particulier dans le cadre de l’aquaculture des crevettes dans de nombreux pays en développement, conduit à l’émergence et à la propagation de la RAM parmi les microbes et les agents pathogènes. Cette tendance menace l’efficacité du
Résumé : L’élevage de crevettes joue un rôle économique,
social et en matière de sécurité alimentaire important dans de nombreux pays en développement. Les antimicrobiens ont été largement utilisés par les agricultrices et
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traitement et de la prévention des infections chez les espèces aquatiques d’élevage, ce qui entraîne des flambées et des pertes économiques massives dans les zones côtières. Actuellement, les probiotiques contenant des microbes intestinaux bénéfiques sont largement utilisés dans l’aquaculture des crevettes comme une solution de rechange écologiquement appropriée pour réduire les infections et augmenter la productivité des crevettes. Cependant, la plupart des microbes utilisés dans les probiotiques actuels proviennent d’un endroit autre que l’intestin de la crevette, ce qui se traduit par une persistance et une prolifération insuffisantes dans l’environnement saumâtre et dans l’écologie gastrointestinale.
Escherichia coli entérotoxique (E coli) est principalement responsable de la diarrhée chez les veaux. Actuellement, les antimicrobiens constituent la principale ligne de traitement de la colibacillose bovine. L’émergence de souches d’E. coli multirésistantes, responsables d’une mortalité et d’une morbidité élevées, montre qu’il est urgent de développer des antimicrobiens de rechange. L’hypothèse centrale de ce projet de recherche est que les petites molécules inhibitrices et les peptides antimicrobiens ciblant les protéines de la membrane externe d’E. coli peuvent être développés en thérapies sûres et efficaces pour les infections multirésistantes. L’objectif principal est de développer un système d’administration innovant et d’évaluer son efficacité, sa sécurité et son applicabilité contre la colibacillose bovine. Les résultats de l’étude peuvent déboucher sur un moyen plus efficace de gérer la diarrhée du veau en Éthiopie, ce qui favorisera une agriculture animale durable, améliorera la sécurité alimentaire et réduira la dépendance à l’égard des antibiotiques. Ces résultats auront des répercussions plus larges pour atténuer la RAM dans d’autres pays à faible revenu et à revenu intermédiaire (PFRI).
L’objectif de ce projet est d’élaborer des probiotiques à partir de crevettes sauvages pour lutter contre la vibriose dans les élevages de crevettes. L’équipe de recherche étudiera le microbiote intestinal d’individus juvéniles et immatures de crevettes sauvages et de crevettes d’élevage provenant de différentes régions du Vietnam. Ces travaux seront réalisés avec la participation d’éleveuses et d’éleveurs, afin de démontrer l’efficacité et la fiabilité du produit candidat dans des conditions de production. L’efficacité de ces nouveaux 12 probiotiques indigènes sera démontrée par l’augmentation du taux de survie et de la productivité des crevettes d’élevage en Développement d’extraits riches en bactériocines stimulant les réponses immunitaires des crevettes, en à partir de bactéries lactiques modifiées comme supprimant les agents pathogènes et en améliorant la qualité solution de rechange aux antibiotiques pour les de l’eau. Le projet élaborera également des procédures de ruminants et l’aquaculture (ACTIF) production de masse de la souche probiotique sélectionnée et étudiera la possibilité d’enregistrer et de commercialiser le Organisations responsables : Institut de recherche et de nouveau produit probiotique. technologie agroalimentaires (Espagne), Université d’Ilorin 11 (Nigeria), Université Royal Holloway de Londres (RoyaumeUni)
Nouvelles nanoparticules thérapeutiques comme solutions de rechange aux antibiotiques pour contrôler l’infection bactérienne à E coli chez les ruminants en Éthiopie
Bactériocines Organisations responsables : Université de l’Illinois (États-
Ruminants laitiers et poissons
Pays visé par la recherche : Nigeria
Unis), Institut national vétérinaire (Éthiopie)
Résumé : Plusieurs composés ont été proposés ces
Peptides antimicrobiens
dernières années comme solutions de rechange aux antibiotiques. Parmi eux, les peptides antimicrobiens constituent l’une des solutions de rechange prometteuses aux antibiotiques, y compris ceux produits par les bactéries, appelés bactériocines. Toutefois, les bactériocines existantes sont soumises à des procédures de purification coûteuses qui ne peuvent être appliquées dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire (PFRI).
Ruminants laitiers
Pays visé par la recherche : Éthiopie Résumé : La productivité laitière du bétail éthiopien est
largement touchée par la mortalité néonatale causée par les maladies infectieuses. La colibacillose bovine causée par
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Ce projet, mis en œuvre au Nigeria, permettra d’élaborer une nouvelle technologie rapide et abordable pour produire des extraits riches en bactériocines comme solution de rechange aux antibiotiques pour les ruminants et l’aquaculture. Des essais de terrain utilisant cet extrait à des fins thérapeutiques et prophylactiques contre les infections à S. aureus et S. agalactiae chez les ruminants laitiers et les infections à S. agalactiae chez les tilapias d’élevage seront réalisés. La détermination des facteurs influençant le traitement des infections et l’évaluation des coûts et des avantages de l’utilisation d’extraits riches en bactériocines viendront compléter les résultats et constitueront la base du transfert de connaissances et de la formation dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire.
physicochimiques, la stabilité et l’activité antimicrobienne in vitro contre les agents pathogènes courants responsables des mammites. D’autres expériences visant à évaluer l’efficacité de la formulation nanométrique élaborée sur le terrain permettront d’évaluer sa capacité à pénétrer le tissu mammaire, à réduire la charge bactérienne, à soulager l’inflammation et à favoriser la cicatrisation des tissus. En outre, la sécurité et les effets secondaires potentiels de la nanoformulation seront également étudiés. Les objectifs du projet seront atteints grâce à des études transversales, longitudinales et expérimentales auxquelles participeront des groupes d’agricultrices d’agriculteurs sélectionnés. 14
La thermorégulation dynamique comme solution de rechange aux antibiotiques
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Élaboration d’une nanoformulation de COMMI à partir de résines de Commiphora pour un traitement novateur de la mammite chez les animaux laitiers
Organisations responsables : Université de Waterloo
(Canada) (sous-titulaire : Centro de Ingeniería Genética y Biotecnología, Cuba), Université de l’Alberta (Canada), Université de l’Île-du-Prince-Édouard (Canada)
Organisations responsables : Université d’agriculture de
Sokoine (Tanzanie), Université de Kinshasha (RD Congo), Université McGill (Canada) Thermorégulation/ peptides antimicrobiens Composés phytochimiques
Poissons et crevettes
Pays visé par la recherche : Cuba
Ruminants laitiers
Résumé : L’aquaculture constitue une garantie de source
fiable de produits alimentaires de haute qualité pour l’humanité. Cependant, les pertes annuelles de poissons et de crevettes de l’industrie aquacole mondiale sont substantielles. Les épidémies causées par des infections parasitaires, virales et bactériennes coûtent quelque 50 milliards de dollars américains (environ 70 milliards de dollars canadiens) par an. Les méthodes courantes de traitement des infections en aquaculture comprennent les vaccins et l’utilisation d’antibiotiques à titre prophylactique et thérapeutique, bien que les antibiotiques soient inutiles pour les infections virales et qu’une utilisation prolongée puisse conduire à l’émergence de souches bactériennes qui sont résistantes aux antimicrobiens (RAM). La RAM rend difficile le traitement des infections bactériennes par les éleveuses et éleveurs de poissons et de crevettes et représente un risque réel pour la santé d’autres espèces, y compris l’humain. Les vaccins pour les poissons ne sont pas encore très efficaces et les vaccins actuels qui se révèlent efficaces sont généralement coûteux, en particulier pour les
Pays visé par la recherche : Tanzanie et République
démocratique du Congo Résumé : La mammite (inflammation de la glande
mammaire) constitue une maladie courante et économiquement importante chez les animaux laitiers, qui entraîne une baisse de la production laitière, une augmentation des frais vétérinaires et l’abattage potentiel des animaux atteints. Les traitements actuels de la mammite sont souvent coûteux, longs et partiellement efficaces. L’objectif de cette étude est d’élaborer une nouvelle formulation nanométrique utilisant la résine des plantes de Commiphora pour le traitement de la mammite chez les animaux laitiers. La recherche comprendra l’extraction de la résine des plantes de Commiphora, suivie de la caractérisation de sa composition chimique et de son activité antibactérienne. La résine sera ensuite transformée en une formulation nanométrique dont on évaluera les propriétés
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petites exploitations ou celles des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire (PFRI).
épidémies; toutefois, des recherches récentes ont montré que les variations de la température de l’eau peuvent être exploitées par les poissons, et peut-être même par d’autres organismes, afin d’améliorer leur réaction aux maladies. Ce projet vise à déterminer si la thermorégulation mécanique dans les écloseries et les étangs est susceptible de réduire l’utilisation d’antibiotiques et améliorer l’efficacité des traitements complémentaires pour les tilapias et les crevettes.
Ce qu’il faut, ce sont des solutions simples, peu complexes sur le plan technologique et rentables, susceptibles d’améliorer la santé des poissons et les résultats en matière de maladies chez les espèces aquacoles. Ces espèces dépendent de l’eau qui les entoure afin de réguler leur température corporelle. Des changements soudains peuvent provoquer des
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Partenariats de financement Ce travail est réalisé grâce au financement du Centre de recherches pour le développement international du gouvernement du Canada, à Ottawa, au Canada, et du Global AMR Innovation Fund (GAMRIF) du gouvernement du Royaume-Uni, qui fait partie du Department of Health and Social Care (DHSC). Site Web : InnoVet-AMR : Solutions vétérinaires innovatrices pour la résistance aux antimicrobiens | CRDI – Centre de recherches pour le développement international Personne-ressource: innovetamr@idrc.ca Site Web : Fonds mondial d’innovation pour la RAM – GOV.UK Personne-ressource : GlobalAMRInnovationFund@dhsc.gov.uk
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