HGH No 23
Le journa l professionnel de Hotel & Gastro Union depuis 1886 CXL e année
Lausanne, le 10 septembre 2025
Prochaine parution le 17 septembre
Édition romande
Concours
Œnologie
Hotel & Gastro Union
Le Prix Montagne 2025 récompense une PME schwytzoise
Les finalistes du Brot-Chef sont connus
Marie-Thérèse Chappaz
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Inscrivez-vous à l’événement de HGU au Salon des Goûts et Terroirs
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Château d’Yquem appartient aux nectars de légende par sa sucrosité maîtrisée et son équilibre précis. Sa magie fait penser au Grain Noble de la célèbre vigneronne valaisanne. Page 7
Un étudiant sur le campus de l’EHL Hospitality Business School, à Lausanne, où l’école propose aussi des formations continues.
K E YS TO N E-AT S
FORMATION CONTINUE: UN VRAI ATOUT La formation continue est régulièrement vantée au sein de l’hôtellerie-restauration, en particulier par Hotel & Gastro Union, et elle semble avoir des vertus avérées. C’est ce que confirme une récente étude de l’Office fédéral de la statistique (OFS), menée auprès de 150 000 personnes diplômées en 2012, du secondaire II ou du tertiaire. Celles qui ont poursuivi leur parcours
par une formation supplémentaire gagnent, dix ans plus tard, entre 400 et 1300 francs de plus par mois que celles qui se sont arrêtées à leur premier diplôme. L’écart est particulièrement marqué chez les titulaires d’un CFC: ceux qui ont continué leurs études bénéficient d’un revenu supérieur d’environ 1000 francs. Dans la formation professionnelle supérieure, la plus-va-
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lue atteint 1100 à 1200 francs, tandis qu’un bachelor rapporte entre 600 et 800 francs supplémentaires. Même pour les diplômés d’un master, l’avantage reste tangible: 400 à 1000 francs par mois. L’étude met aussi en lumière des inégalités persistantes entre hommes et femmes. Dix ans après leur diplôme, les femmes touchent en moyenne 20 % de moins, une dif-
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férence qui s’explique partiellement par des taux d’occupation inférieurs. A plein temps, l’écart subsiste néanmoins, allant de 6 % pour les hautes écoles à 12 % pour la formation professionnelle supérieure. Autre constat: la mobilité professionnelle reste élevée, surtout parmi les diplômés universitaires. Près des trois quarts des titulaires d’un master ou d’un doctorat
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changent d’emploi dans les cinq ans, cherchant de nouveaux défis ou une meilleure ambiance de travail. A l’opposé, les diplômés des hautes écoles pédagogiques font preuve d’une plus grande stabilité. Enfin, près d’un quart des personnes interrogées ont accédé à un poste hiérarchique plus élevé dans les cinq ans, avec une progression salariale moyenne de 13 à 18 %. ( AT S /H G H)
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