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HG-Hebdo 16/2026

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Le journal professionnel de Hotel & Gastro Union depuis 1886

Édition romande CXLI e année

Un regard décalé sur les artisans et producteurs

Lausanne, le 8 juillet 2026

Pâté-croûte

Tout savoir sur la sélection suisse

Agroalimentaire

Olivier Camille

Reitzel consolide son développement en s’appuyant sur le Food Service, l’innovation et les filières locales, comme l’explique le CEO du spécia

Prochaine parution le 22 juillet

Nestlé Waters

Un été aux saveurs transalpines

Fina Niebergall se prépare activement pour les World Skills

Quand les températures grimpent, les files d’attente s’allongent devant les glaciers. Selon Glacesuisse, quelque 60 millions de litres ont été vendus l’an dernier, en hausse de 2 % par rapport à l’année précédente. «Lors d’une chaude journée de juillet, la consommation peut être jusqu’à trois fois plus élevée que par temps de pluie», explique Reto Lüchinger, président de

l’association et directeur de Froneri. Avec une consommation moyenne de huit litres par habitant et par an, la Suisse se situe dans la moyenne européenne. Les plus grands amateurs de g laces sont les Finlandais (14 litres), suivis des Suédois (environ 12 litres). Cet engouement estival s’explique aussi par des mécanismes physiologiques. Les glaces, en particulier les

variétés crémeuses, favorisent la libération de dopamine et de sérotonine, les fameuses «hormones du bonheur». Des études menées par l’Institute of Psychiatry de Londres montrent qu’une seule cuillère suffit à activer les circuits cérébraux de la récompense et à stimuler la production de dopamine. Par ailleurs, l’association du sucre et des matières grasses fournit rapide-

ment de l’énergie. Florian Stähli, directeur et cofondateur de Kalte Lust, à Olten (SO), rappelle toutefois qu’une bonne glace ne se déguste pas à sa température la plus basse. «La meilleure glace n’est pas la plus froide.» A la sortie du congélateur, elle affiche généralement –18 °C, une température trop basse pour révéler son onctuosité et ses arômes. L’idéal se situe autour

de –14 °C. Contrairement à une idée reçue, la glace ne rafraîchit pas l’organisme. «La sensation de fraîcheur relève de la perception sensorielle, pas d’un effet physique. Pour la porter à la température du corps, celui-ci doit dépenser de l’énergie», explique Florian Stähli. Une dépense qui, pour beaucoup, vaut largement le plaisir qu’elle procure. (RMA/PCL) La glace qui ne

fraise pas le portemonnaie

CONCOURS

Deux bons pour le mont Pilate

Dans quelle ville romande s’est déroulée la sélection suisse du pâté-croûte en vue de la finale de Lyon?

A) Lausanne

B) Neuchâtel

C) Sion

«2132 possibilités en altitude»: telle est la devise de Pilatus-Bahnen. Car à 2132 mètres d’altitude, il y a un large éventail d’activités de loisirs à découvrir sur le Pilate. Deux téléphériques, deux hôtels, cinq restaurants, le train à crémaillère le plus raide du monde et le plus grand parc d’aventure de Suisse centrale promettent des excursions passionnantes. Lors du safari des bouquetins, les visiteurs rencontrent de près les rois des Alpes ou se plongent dans les mythes et légendes du Pilate en arpentant le chemin du dragon. De quoi ravir les petits et les grands.

Le prix d’une valeur de 144 francs est offert par pilatus.ch

Merci de nous faire parvenir votre réponse d’ici au 20. 7. 2026 à l’adresse suivante:

Rédaction Hotellerie Gastronomie Zeitung, Case postale 3027, 6002 Lucerne, ou par e-mail: wettbewerb-hgz@hotellerie-gastronomie.ch

Le gagnant du n° 13/2026 est Ralph Liechti-Käch, Esslingen (ZH).

ANNONCE

Recherché

Chef de cuisine pour des plats créatifs et des desserts raffinés

RTS Info

Les noctambules rentrent plus tôt

Les soirées qui s’étirent jusqu’au petit matin semblent appartenir au passé. A Delémont, les demandes de prolongation des horaires d’ouverture des bars sont passées de 170 en 2020 à 90 aujourd’hui, un recul qui s’observe aussi ailleurs en Suisse. A Lausanne, le nombre d’heures d’ouverture prolongée a diminué de 21% entre les périodes 2017–2019 et 2023–2025. Les clients quittent désormais plus tôt les établissements, souvent pour poursuivre la soirée chez des amis, où les coûts sont moindres. Pour les professionnels, cette évolution remonte à la pandémie, qui a profondément modifié les habitudes de sortie. Afin d’attirer une clientèle devenue plus volatile, de nombreux établissements misent désormais sur des soirées à thème, des animations ou des espaces de loisirs.

Tout ce qu’il y a à savoir sur la sélection

suisse du pâté-croûte

Christophe Pach vient d’être sacré champion 2026 de la spécialité. Basé à La Chaux-deFonds, il représentera la Suisse lors de la finale mondiale, à Lyon, le 30 novembre.

Créée voici 17 ans par une bande de potes, professionnels et d’amateurs passionnés, réunis en Confrérie, c’est une compétition à nulle autre pareille, voué à célébrer une tradition gourmande ô combien lyonnaise. Il y faut, vite dit, trois éléments et textures distincts – la croûte, la farce, la gelée –, à partir desquels toute latitude ou presque est laissée quant au choix des ingrédients, qui pourraient aussi bien comporter de la marmotte valaisanne que du zèbre. A la créativité comme à la technique. On vous parle bien sûr du pâté croûte, spécialité redevenue culte depuis une décennie, après avoir été victime d’un relatif désamour. Elle est ainsi la vedette d’un championnat du monde, chaque année dans la capitale des Gaules, à l’issue de sélections nationales en nombre, de la Suisse au Japon.

Un prix du public pour la première fois

La deuxième édition de la sélection suisse s’est tenue le 22 juin dernier au Lausanne Palace. Son président et organisateur, le MOF Fabien Pairon (Auberge du Mont-surLausanne) officie par ailleurs depuis six ans comme jury à Lyon. Lui-même est passé maître dans l’art charcutier, ayant consacré trois livres, bientôt un quatrième, au sujet. Epaulé par l’amphitryon du jour Franck Pelux, Fabien Pairon était entouré d’un jury de haut vol, de Pierrot Ayer et Victor Moriez à Danny Khezzar, en passant par les MOF de l’EHL Christian Ségui et Julien Boutonnet. Le Lausanne Palace accueillait en outre une cinquantaine d’amateurs et de curieux,

d’informations: championnatdumondepatecroute.com/ edition-2026

qui ont décerné pour la première fois un prix du public – en plus du roi, couronné par les jurés professionnels.

Une recette qui reste secrète

Alors, le palmarès? Christophe Pach (La Cheminée, La Chaux-de-Fonds) décroche le titre et l’honneur périlleux de défendre les couleurs charcutières helvétiques lors de la finale mondiale, à Lyon, le 30 novembre prochain. Il succède au traiteur Xavier Bats, vainqueur de la première édition suisse du concours, en 2025, et devance Hugo Détroz (Romain Pellet Traiteur, Genève). La troisième place revient à Michael Burri (La Commune, Rougement), par ailleurs chouchou des testeurs amateurs, qui lui octroient le prix du public. Pour ce qui est des recettes et des images, on restera toutefois sur sa faim, pour cause de confidentialité. Divulguée au seul jury, la recette devra préserver tout son mystère jusqu’au jour J: elle pourra seulement subir d’infimes retouches techniques, précise Fabien Pairon (cuisson à perfectionner, gelée à clarifier différemment, montage et finitions à peaufiner).

Une douzaine de prétendants suisses

Au préalable, on saura juste que les candidats doivent être âgés de 23 ans au moins, pouvoir se prévaloir de cinq ans d’expérience dans les métiers de bouche et travailler dans le pays où se déroule la sélection. Pour ce qui est de la Suisse, sur la douzaine de prétendants inscrits, plusieurs se sont désistés, ont eu du retard, voire ont abandonné en cours de route. Le parcours d’obstacles et le niveau à atteindre avaient sans doute de quoi dissuader: seuls sept candidats, venus de la région lémanique pour la plupart, sont restés en lice. Commentaire du vainqueur du jour à la plate-forme Gault & Millau suisse: «J’ai eu l’impression d’être un peu le Cédric Grolet du pâté-croûte». On ne peut qu’espérer dès lors que cette immense ambition le porte et lui sourit. VÉRONIQUE BENOIT

NZZ am Sonntag Le surtourisme reste concentré en Suisse Malgré les subventions de l’État, Suisse Tourisme n’est pas parvenu à atteindre ses objectifs visant à désengorger les principaux sites touristiques, selon l’hebdomadaire, pour qui les statistiques des nuitées ne montrent aucune amélioration de la répartition géographique ou saisonnière des flux de visiteurs. Au contraire, les 50 principales destinations ont enregistré 1,7 million de nuitées supplémentaires par rapport à 2023, en hausse de 6 %. Les quelque 130 destinations plus petites n’ont, elles, affiché qu’une progression de moins de 2 % sur la même période. La répartition des visiteurs au fil de l’année ne s’est pas non plus améliorée. La Confédération conditionne pourtant ses versements – 60 millions de francs l’an dernier – à une meilleure répartition des flux touristiques. Suisse Tourisme estime toutefois qu’il est encore trop tôt pour dresser un bilan.

LE CHIFFRE

3,4

Le secteur hôtelier a connu un tassement de la demande en mai, les nuitées reculant de 1,1 % sur un an à 3,4 millions. Cette baisse de 38 000 nuitées est principalement imputable aux hôtes étrangers, dont le volume de nuitées a chuté de 1,6 % à 1,83 millions d’unités, selon l’Office fédéral de la statistique. Les visiteurs suisses ont généré 1,61 million de nuitées, en léger repli de 0,5 %.

Le jour du concours, Franck Pelux a prêté main forte à l’organisateur de l’événement, le MOF Fabien Pairon. LAUSANNE PALACE
Davantage

Reitzel mise sur la proximité pour poursuivre sa croissance durable

Le spécialiste vaudois des condiments consolide son développement en s’appuyant sur le Food Service, l’innovation et les filières locales.

En ces jours de canicule, le site de production de Reitzel connaît une activité particulièrement soutenue à mesure que les partenaires de l’enseigne vaudoise livrent leur récolte. Les cultures, quand elles sont bien arrosées et que les températures grimpent, voient leur rendement augmenter, ce qui nécessite un ramassage régulier et une livraison dans la foulée. «Nous avons la chance d’avoir de l’eau», observe Olivier Camille, CEO du groupe. En Suisse, les producteurs partenaires disposent pour la plupart d’un accès à l’irrigation, ce qui permet au concombre de poursuivre sa croissance malgré les fortes chaleurs. «Cela accélère simplement le processus. A nous ensuite de nous adapter, puisque nous prenons 100 % de leur récolte.»

Un modèle résilient

Cette capacité d’adaptation résume assez bien la philosophie de Reitzel. Dans un environnement économique marqué par les tensions géopolitiques, les incertitudes sur les marchés et une consommation plus prudente, le groupe a enregistré en 2025 un chiffre d’affaires consolidé de 122,9 millions de francs, en progression de 1,1 %. Une croissance mesurée, certes, mais emblématique de la résilience d’un modèle qui repose sur plusieurs marchés, plusieurs canaux de distribution et une forte intégration de la filière. Parmi les moteurs de cette

raccourcit les chaînes logistiques tout en renforçant la réactivité du groupe, deux aspects importants pour Reitzel.

En Suisse, la marque Hugo constitue toujours un levier de croissance important. Relancée

CEO du Groupe Reitzel, Olivier Camille supervise le développement activités en Suisse, en France et sur les marchés internationaux.

autour de la filière du cornichon suisse, elle trouve progressivement sa place jusque dans les cuisines professionnelles. «Nous constatons que de plus en plus de restaurateurs sont sensibles à l’origine des produits.» Olivier Camille évoque notamment les ét ablissements qui mettent déjà en avant la provenance de leurs fromages ou de leurs viandes.

d’informations: reitzel.ch

Le train des sommets est lancé

Après le succès rencontré par le train des neiges, lancé en janvier dernier, le train des sommets s’apprête à prendre son départ. Ce convoi spécial circulera les weekends, du 25 juillet au 16 août, entre Bulle (FR) et Zweisimmen (BE). Le projet est le fruit d’une alliance entre les Transports publics fribourgeois (TPF), la Compagnie du Chemin de fer Montreux Oberland bernois (MOB), La Gruyère Tourisme ainsi que Gstaad Saanenland Tourismus, ont indiqué vendredi les partenaires dans un communiqué. Cette fois, leur collaboration s’intéresse à la période estivale. Le train des sommets reliera Bulle à Zweisimmen sans changement et ce, deux fois par jour, dans les deux sens. Il a été imaginé pour proposer une alternative «durable et fluide» aux amateurs de sorties en montagne et de visites culturelles ainsi qu’aux personnes s’intéressant aux événements qui jalonneront l’été dans les régions concernées. (ATS)

Le groupe basé à Aigle (VD) a vu ses ventes augmenter en 2025. DR

évolution figure le Food Service, qui représente désormais 33,7 % du chiffre d’affaires du groupe.

«Nous sommes satisfaits de la performance en Suisse et en France»

OLIVIER CAMILLE, CEO DE REITZEL

«Nous sommes satisfaits de la performance en Suisse et en France», souligne Olivier Camille, non sans nuancer l’analyse, puisque la restauration connaît un ralentissement général. «Les consommateurs font un peu plus attention et fréquentent sans doute un peu

moins les restaurants. Ce n’est pas catastrophique, mais je ne pense pas que les restaurateurs soient aujourd’hui à la fête.»

Cette prudence n’empêche pas Reitzel de poursuivre son développement. En Europe comme en Asie, le groupe multiplie les partenariats avec des enseignes de restauration et de restauration rapide. Depuis son usine indienne, il approvisionne notamment des chaînes internationales telles que KFC, Subway ou Burger King. «Ces groupes recherchent des solutions d’approvisionnement plus locales. Produire en Inde pour servir le marché asiatique est aujourd’hui beaucoup plus logique que d’importer depuis l’Europe ou les Etats-Unis.» Cette stratégie

«Même un cornichon peut raconter une histoire. Le cornichon, qui est souvent considéré comme un simple accompagnement, n’a rien d’anodin. Entre la sélection des semences, la culture, la récolte quotidienne et la transformation à l’état frais, c’est un produit qui demande énormément de savoir-faire.»

Quid des nouveautés? Après plusieurs années de développement, Reitzel déploie désormais u ne nouvelle gamme de piments sur les marchés suisse et français. «Nous travaillons avec nos agriculteurs dès le choix des semences pour obtenir la bonne forme, la bonne couleur et le niveau de puissance recherché.» L’entreprise répond ainsi à l’engouement pour des saveurs plus relevées. «Cela dit, c’est toujours un pari. Nos clients ne nous demandent pas forcément tout ce qu’ils veulent. Il y a une part d’intuition et une part d’analyse du marché et des tendances.» PATRICK CLAUDET

Le baroque aux saveurs d’Europe

Du 11 au 21 juillet 2026, le Festival Baroque du Pays du Mont-Blanc célébrera sa 28e édition autour du thème «Saveurs baroques». S ous la direction artistique de Franck-Emmanuel Comte, la manifestation proposera un voyage musical à travers les grandes traditions européennes, de l’Espagne à l’Italie, en passant par le Portugal, l’Allemagne et la France. Neuf rendez-vous sont au programme, mêlant concerts, causeries et expériences originales, comme un café gourmand musical ou un concert-dégustation. Plusieurs ensembles de renommée internationale seront à l’affiche, parmi lesquels Capella de Ministrers, Le Concert de l’Hostel Dieu, L’Achéron et Pulcinella, dans les églises baroques et sites patrimoniaux du Pays du Mont-Blanc. (HGH)

TOUTES LES FACETTES DE NOTRE BRANCHE

Abonnez-vous pour 98 francs par an et recevez 29 numéros de notre hebdo et 4 suppléments thématiques, ainsi que la publication gratuite d’une o re d’emploi d’une valeur de 260 francs. Hôtellerie Gastronomie Édition est le plus grand éditeur spécialisé de notre branche d’activités. Restaurateurs et hôteliers audacieux, chefs inventifs, concepts innovants et idées surprenantes: découvrez sans plus tarder les dernières tendances de l’hôtellerie-restauration.

hotellerie-gastronomie.ch/abo

Davantage

Millefeuille prend son envol

Avec son nouveau

trimestriel, Siméon

Calame fait le pari du temps long pour raconter la gastronomie romande autrement.

On avait l’habitude de le croiser lors de conférences de presse ou d’événements réunissant les jour

progressivement l’ampleur du défi qu’il s’est lancé quand il a décidé de créer le magazine trimestriel

Millefeuille. La preuve: lui qui avait l’habitude d’écrire se retrouve davantage dans le rôle d’un chef d’orchestre, à jongler entre les reportages, les partenariats, les événements, le site internet, la maquette ou encore la distribution. «Il y a tout à faire», résume celui qui fait en outre le pari du papier, avec l’ambition de créer un magazine que l’on conserve, que l’on feuillette à son rythme et auquel on revient bien après sa sortie. «L’idée, c’est de miser, dans tous les sens du terme, sur le temps long.»

Une approche volontairement large

Le premier numéro est à peine sorti que le deuxième est déjà en préparation. Avec une ligne éditoriale qui se confirme: pas question de se limiter aux grandes tables, l’approche étant volontairement large, avec une attention particulière portée aux producteurs, aux a rtisans et aux petits établissements. «L’objectif est aussi de sortir de l’Arc lémanique et d’aller voir ce qui se passe ailleurs.» En ligne de mire, des cantons comme le Jura, Fribourg, Neuchâtel ou le Valais, dont la gastronomie mérite d’être racontée. «Il y a partout des pépites. Encore faut-il prendre le temps d’aller les découvrir.»

Cette volonté d’explorer la Suisse romande dans toute sa diversité se traduit par un sommaire pour le moins éclectique. Dans sa première livraison figurent notamment l’Abbaye de Montheron, le D uo Créatif, Alessandro Cogoni et Pierre Crepaud. L’exploration de plusieurs genres journalistiques (portraits, reportages, recettes, etc.) esquisse un portrait t rès personnel de l’univers culinaire romand, le tout rehaussé par une maquette élégante qui fait la part belle aux photos. «Je voulais une sorte de mélange entre Gault & Millau et Terre & Nature.»

Côté distribution, Siméon Calame table sur les abonnements, auxquels plusieurs centaines de lecteurs ont déjà souscrit, et sur un réseau de points de vente appelé à se développer au fil des mois.

«L’idée, c’est de miser sur le temps long»

SIMÉON CALAME, JOURNALISTE

Le vernissage du premier numéro, lui, s’est déroulé dans le

cadre d’un premier «Festin», un rendez-vous d’un genre nouveau dont la première édition a été organisée à l’Auberge de l’Abbaye de Montheron. Ce repas dominical en quatre plats avec accords mets-vins réunissait les artisans Alba Farnós Viñals, Patrick Bovon, Alessandro Cogoni et Elodie Kuntzer, tous présents dans les pages du magazine. «C’est une façon de prolonger l’expérience éditoriale autour d’une table et de permettre la rencontre entre les lecteurs et les artisans de la gastronomie romande», conclut Siméon Calame. PATRICK CLAUDET

Un été aux couleurs et aux saveurs transalpines

A Lausanne, Nestlé Waters a dévoilé sa nouvelle boisson p étillante dans une ambiance inspirée de la dolce vita.

C’est sur la terrasse du Maccarò, dans le quartier du Flon, à Lausanne (VD), que Nestlé Waters a présenté son nouveau produit estival en canette, baptisé Sanpellegrino Ciao!, sous la forme d ’une invitation à savourer l’été avec une touche d’italianité fruitée. Pour l’occasion, l’équipe a réuni un panel d’influenceurs et de journalistes à qui ont été présentées les nouveautés, avec à la clé un atelier pizza sous l’égide d’Alessandro Ballerini. Le choix du lieu n’était pas un hasard: l’établissement figure depuis deux ans parmi les cinquante meilleures pizzerias d’Europe et incarne, aux yeux de la marque, l’univers de la gastronomie italienne. «Pour nous, il est important de collaborer avec des établissements premium qui proposent une cuisine de qualité», explique Sabrina Hugues-Mühlethaler, Senior Brand Manager International Brands chez Nestlé Waters.

«La marque San Pellegrino est traditionnellement associée à la gastronomie. De plus, nous travaillons avec Maccarò depuis plusieurs années et cette collaboration s’est imposée naturellement.» La soirée lausannoise marquait le lancement national

du produit, avec la présence d’invités venus aussi bien de Suisse romande que de Suisse alémanique. Après les Etats-Unis, la Suisse et la Belgique sont les premiers marchés européens retenus pour accompagner le développement de cette nouvelle référence.

«Nous avons constaté que les consommateurs recherchent davantage de boissons sans sucres ajoutés et plus légères. C’est exactement dans cette tendance que s’inscrit Sanpellegrino Ciao!» Pour l’heure, la marque vise principalement la grande distribution, même si la restauration fait déjà partie des réflexions. «Le B2B est important pour notre visibilité et, à terme, nous aime rions nous développer aussi dans ce secteur. Le format canette n’est toutefois pas encore celui qui correspond le mieux à la restauration», précise Sabrina Hugues-Mühlethaler.

«Ce nouveau produit répond à u ne attente des consommateurs»

SABRINA HUGUES-MÜHLETHALER, NESTLÉ WATERS

Arrivé en Suisse il y a moins d’un an, Alessandro Ballerini supervise désormais l’ensemble des pizzerias du groupe Maccarò. Son parcours est singulier. Ancien apiculteur dans les Marches, il s’initie à l’art de la pizza avant de partir en Australie puis en Asie. C’est précisément au cours de ce voyage qu’il fait connaissance avec le classement 50 Top Pizza. «Je cher-

Quid de la soirée? Pendant que les invités photographient les canettes rayées sous toutes les coutures et qu’une mascotte géante à l’effigie du produit se prête au jeu des selfies, les petits groupes se succèdent en cuisine. Alessandro Ballerini y dévoile une pizza entièrement dédiée au Parmigiano Reggiano, inspirée d’un plat emblématique de Massimo Bottura. «Je voulais jouer sur les différentes textures du parmesan, sans être redondant, ni non plus lasser le palais», dit-il en substance. Le résultat? Une pizza généreuse, idéale à partager, et clin d’œil ludique au maître Bottura.

chais de bonnes pizzas en Thaïlande et j’ai commencé à suivre e classement. Quand un ami m’a parlé d’un poste dans une pizzeria suisse qui en faisait partie, je e suis dit que c’était une opportunité incroyable.» Aujourd’hui, il coordonne les recettes, les pâtes et la formation des pizzaiolos des différents établissements. Il voit aussi dans ce classement sinon une forme de reconnaissance, du moins le signe d’une évolution réjouissante. «La pizza n’est plus seulement un produit populaire. Les farines, les fermentations, les fours et les techniques ont énormément progressé. Elle est devenue un véritable terrain d’expression gastronomique.» Le chef n’en reste pas moins fidèle à un principe de base; pour juger une pizzeria, et pour se faire plaisir aussi, il commande presque toujours une margherita. «C’est elle qui dit tout!»

Le lancement du premier numéro s’est accompagné d’un «Festin» à l’Auberge de l’Abbaye de Montheron. TIMOTHÉE CALAME
Davantage d’informations: millefeuille-magazine.ch
Alessandro Ballerini supervise les pizzerias des établissements
Maccarò et veille à la qualité des pâtes et des recettes du groupe.

DR

Une Véganaise pour les pros

Hero Gastro complète sa gamme de condiments avec une Véganaise destinée à la restauration. P roposée en seau de 4 kg, cette alternative végétale à la mayonnaise est élaborée sans œufs tout en conservant une texture crémeuse et un goût équilibré. Polyvalente, elle s’utilise aussi bien dans les sandwichs, les salades, les bowls que dans les préparations chaudes, afin de répondre à la demande croissante d’options végétales en cuisine professionnelle. gastro.hero.ch/fr

Jaya Prosecco renforce son ancrage suisse

La marque premium confie sa distribution nationale à Amstein pour accélérer son développement sur le marché helvétique.

Après avoir écoulé 80 000 bouteilles en Suisse en 2025, Jaya Prosecco franchit une nouvelle étape de son développement en s’appuyant désormais sur Amstein

S A pour assurer sa distribution à l’échelle nationale. Effective depuis la fin de l’année dernière, cette collaboration réunit

deux entreprises familiales qui revendiquent une même approche du produit, fondée sur la qualité, la tradition et une croissance maîtrisée.

Une production artisanale

Fondée en 2017 par Tancredi Pascale, la maison Jaya s’est progressivement imposée sur le segment du Prosecco premium grâce à une production artisanale élaborée exclusivement à partir de raisins Glera récoltés à la main. Présente dans le monde de la gastronomie et au sein de plusieurs enseignes spécialisées, la marque entend

désormais renforcer sa visibilité sur le marché helvétique grâce au réseau commercial et logistique d’Amstein.

«Depuis le début, notre ambition est de montrer qu’un prosecco

peut être à la fois élégant, exigeant et profondément ancré dans un vrai savoir-faire», souligne Tancredi Pascale. Le partenariat doit permettre d’accompagner cette montée en puissance tout en préservant l’identité de la marque. Active aussi bien dans le secteur Horeca que dans le commerce de détail, Amstein distribue plus de 4000 références et collabore notamment avec Coop, Manor, Aligro Demaurex, Spar et Top CC. L’entreprise voit dans Jaya une offre complémentaire, capable d’enrichir son portefeuille avec un Prosecco positionné sur le segment premium. Les deux partenaires mettent également en avant des valeurs communes, telles que la proximité avec les producteurs, la traçabilité des produits et une vision du développement inscrite dans le long terme. (HGH)

DR

Whiskey aux saveurs automnales

A l’approche de l’automne, le whiskey irlandais Bushmills Black Bush inspire plusieurs créations de saison. Parmi elles, un Blackberry Sour associant whiskey, jus de citron, sauge fraîche, blanc d’œuf et sirop de sucre, servi dans un verre à martini et garni de mûres. Cette référence se prête également à la préparation d’un Irish Coffee ou d’un Green Dream Soda, offrant ainsi plusieurs déclinaisons pour enrichir sa carte. drinks.ch

DR

Pistor renforce son ancrage à l’est

Pistor tire un bilan positif de la première année d’exploitation de son centre de distribution de Sennwald (SG). Depuis sa mise en service en mai 2025, cette plateforme de 9000 m² a permis de livrer quelque 8700 tonnes de marchandises à plus de 2000 clients de Suisse orientale. «Grâce à notre présence régionale, nous pouvons proposer des livraisons plus fréquentes et entretenir une relation de proximité avec nos clients», souligne Thomas Gasser, COO de Pistor. pistor.ch

LE CUISINIER D‘OR 2027

La participante et les participants au camp de demi-finale

La candidate et les candidats du Cuisnier d‘Or 2027

La participante et les participants au camp de demi-finale

Ces sept participants ont été sélectionnés pour le nouveau camp de demi-finale et cuisineront les 12 et 13 octobre 2026 pour décrocher leut place en grande finale, qui se tiendra le 22 février 2027 au Kursaal de Berne.

Simon Grimbichler, restolike, Hindelbank

Nino Schüpbach, Schloss Schauenstein, Fürstenau

Jakub Baron, Walliserhof Grand-Hotel & Spa, Saas-Fee

Frederik Jud, Himmel am Berg, Galgenen

Stéphane Demarcq, Restaurant de l‘Hôtel de Ville de Crissier, Crissier

Stefanie Siegenthaler, Casino Bern, Berne

Giorgio Chiodin, Villa Principe Leopoldo, Collina d‘Oro, Lugano (de g. à d.)

Plus d‘informations sur www.cuisinierdor.ch et sur les réseaux sociaux.

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Jaya Prosecco confie sa distribution suisse à Amstein. DR
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Isabelle von Burg invite à des conversations inspirantes

Avec Les Conversations qui comptent, l’ancienne directrice générale du Lausanne Palace ouvre un cycle de rencontres dédiées aux parcours de vie.

Isabelle von Burg? Les professionnels romands la connaissent bien parce qu’elle a été numéro deux du Four Seasons Hôtel des Bergues, à Genève, puis directrice générale du Lausanne Palace, dont elle a contribué à l’essor de La Table en introduisant la semaine de quatre jours juste avant la deuxième étoile. Mais nombreux sont les professionnels du monde entier à la connaître tout aussi bien, elle qui a fait l’essentiel de sa carrière hôtelière à l’étranger, débutant par un stage en Thaïlande durant sa formation à l’Ecole hôtelière de Lausanne, puis occupant des postes à responsabilité et conduisant plusieurs chantiers d’envergure aux Emirats arabes unis, en Egypte et à Hong Kong pour le compte de grandes chaînes internationales, pour ne citer que quelques-uns des épisodes les plus marquants de son parcours.

L’humain en ligne de mire

Aujourd’hui, la Lausannoise est à la tête de NextGen Human Leaders, une initiative qui entend créer des passerelles entre les générations, accompagner les jeunes talents et aider les entreprises à mieux comprendre celles et ceux qui les rejoignent. Sa dernière émanation en date prend la forme d’un podcast centré sur sa passion de toujours: l’humain. La première édition de ce format, baptisé Les Conversations qui comptent, réunit trois personnalités aux pro-

fils très variés: Loubna Freih, Babette Keller Liechti et Christian Clerc. «L’envie est de donner la parole à des personnalités inspirantes pour explorer les parcours humains derrière leurs accomplissements, et aborder en toute franchise les moments de doute, les tournants de vie et les rencontres qui changent un destin», explique Isabelle von Burg. L’événement aura lieu le 15 juillet prochain au Royal Plaza, à Montreux (VD). Dans le cadre de ses activités d’accompagnement, Isabelle von Burg est en contact avec de jeunes professionnels et les entreprises

qui les emploient. Son rôle est de faciliter la compréhension entre générations et elle n’hésite pas à puiser dans son vécu pour guider la trajectoire et le style de leadership de celles et ceux qui ont l’humilité de se tourner vers d’autres pour avancer avec plus de clarté. Dans son propre parcours, les figures de transmission ont d’ailleurs joué un rôle décisif. En Thaïlande, alors qu’elle était une jeune stagiaire, un directeur général lui a appris à observer avant d’agir; à Dubaï, les ouvertures d’hôtels lui ont enseigné le rôle crucial de la vision, de la résilience

et de la force d’une équipe; à Lausanne, la direction d’une institution lui a permis de développer un leadership fondé sur la confiance, l’écoute et la responsabilité.

Trois personnalités de haut vol

C’est pourquoi la discussion s’annonce particulièrement riche avec ses hôtes du jour à Montreux. Loubna Freih, première directrice de Human Rights Watch à G enève, a contribué activement à la création du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, travaillant étroitement avec Kofi Annan, des

Scanner pour s’inscrire à l’événement «Les Conversations qui comptent»

ONG partenaires et divers gouvernements, avant de se lancer dans les épreuves d’endurance. Championne du monde Ironman dans sa catégorie d’âge, elle explore aujourd’hui les liens entre le dépassement de soi, l’engagement et la performance mentale

«L’idée est d’explorer les parcours humains derrière chaque accomplissement»

Babette Keller Liechti, elle, incarne, une autre forme de ténacité. Entrepreneuse biennoise, fondatrice de Keller Trading et KT Home, elle a construit un savoir-faire autour de la microfibre, avant de développer un gant de soin durable, adopté dans l’univers du luxe et des soins. Quant à Christian Clerc, il joue en quelque sorte à domicile, puisqu’il est né à Montreux. Diplômé de l’EHL, il est président et CEO de Auberge Resorts Collection, après avoir dirigé Four Seasons Hotels and Resorts à l’échelle mondiale et vécu d ix déménagements, changeant de pays tous les trois ans avec sa femme et ses deux filles. Le podcast comptera trois à quatre épisodes par an, ainsi qu’une version anglophone sur YouTube. PATRICK CLAUDET

Comment s’inscrire

«Les Conversations qui comptent» tiendra sa première édition le mercredi 15 juillet 2026 au Royal Plaza, à Montreux, de 13h à 17h. Le billet coûte 69 francs et comprend l’accès au podcast live au networking ainsi qu’au DJ set. Inscription via le code QR ci-contre.

Boulangerie cherche boulangère

ANNONCE

Fina Niebergall sort de sa zone de confort

Lauréate des Swiss Skills 2025, la jeune professionnelle vise désormais les World Skills en catégorie Réception d’hôtel.

La spécialiste suisse en communication hôtelière Fina Niebergall fait partie des candidats aux World Skills qui ont participé au Friendly Training du 24 au 27 juin à Weggis. «C’était stimulant de se mesurer aux autres tout en apprenant les uns des autres», dit-elle. Elle dit avoir apprécié d’être entourée de personnes poursuivant le même objectif qu’elle, avec autant d’ambition et de passion. Son bilan, après avoir rencontré ses concurrents des World Skills: «Le niveau est très élevé. C’est précisément ce qui me pousse à sortir de ma zone de confort.»

«Je me réjouis à chaque fois de m’entraîner avec Egidio Marcato»

FINA NIEBERGALL, PARTICIPANTE AUX WORLD SKILLS

En moyenne, la spécialiste en communication hôtelière formée rencontre environ une fois par mois son coach Egidio Marcato (lire interview ci-contre) pour des séances d’entraînement.

Trouver des solutions spontanées

Afin de préparer Fina Niebergall de la manière la plus variée et efficace possible aux World Skills qui se tiendront du 22 au 27 septembre à Shanghai, en Chine, les entraînements se déroulent dans différents hôtels. Parmi eux figurent le National, à Lucerne, le Bellevue Palace, à Berne, ainsi que le Victoria Jungfrau et l’hôtel-école Regina, tous deux à Interlaken (BE). «Actuellement, je me concentre surtout sur les jeux de rôle et la résolution spontanée de défis inhabituels», explique Fina Niebergall. Objectif: pouvoir

agir avec professionnalisme en toute situation.

A propos de son coach, elle confie: «J’ai beaucoup de chance de travailler avec Egidio Marcato. Il sait ce à quoi le jury prête attention et me prépare de manière ciblée. Cela me donne de l’assurance.» Outre Egidio Marcato, la d iplômée peut aussi compter sur Anna-Lena Körner comme coach mentale. «J’utilise l’entraînement mental pour me renforcer, mais aussi pour me détendre», dit-elle. Cela l’aide à mieux gérer les revers et les erreurs. «J’ai appris que les erreurs sont une part importante du processus d’apprentissage. Elles montrent ce sur quoi je dois encore travailler.»

Elle estime avoir déjà énormément profité de sa participation aux World Skills. «Lors des entraînements, j’ai beaucoup appris sur moi-même. Par exemple que je

World Skills

EGIDIO MARCATO « PRÊTS POUR SHANGHAI!»

A chaque concours en Réception d’hôtel, il intervient comme organisateur, juré ou coach. Cette année, il prépare Fina Niebergall aux World Skills.

Egidio Marcato, êtes-vous satisfait de votre protégée?

Je suis très fier et honoré d’avoir une nouvelle fois l’occasion d’accompagner une personne exceptionnelle sur l’exigeant chemin qui mène aux World Skills, cette fois en septembre à Shanghai. Fina est une candidate sérieuse, motivée et qui garde toujours les pieds sur terre. Très perfectionniste, elle ne se satisfait jamais d’une performance moyenne.

C’est pourtant une qualité? Oui, mais cette quête de la perfection peut parfois lui faire oublier qu’elle reste un être humain, avec ses forces et ses faiblesses. Mon rôle de coach consiste à l’aider à trouver le juste équilibre entre ses qualités et cette recherche permanente de perfection.

Quelle est sa plus grande force?

suis perfectionniste et très émotive, que je m’investis avec beaucoup de cœur dans ce que j’entreprends. Ou encore que le contact d irect avec les clients et la résolution de tâches complexes me procurent beaucoup de plaisir. Mais aussi qu’un bon sommeil est essentiel pour que je puisse donner le meilleur de moi-même.» (RIF/PCL)

Bio express

Fina Niebergall travaille comme Junior Assistant Front Office Manager à l’hôtel La Réserve Eden au Lac, à Zurich. Pour décompresser après le travail et les entraînements des World Skills, elle aime se baigner dans la Limmat et profiter des beaux jours en compagnie de ses amies.

Sa sensibilité. Fina est une personne très empathique et attentive aux autres.

Comment se déroule la préparation? Très bien. Nos séances d’entraînement sont un enrichissement permanent pour tous les deux. Nous entretenons un échange chaleureux, respectueux, constructif et créatif. Fina est attentive, apprend vite, accepte les conseils et les met immédiatement en pratique. D’ici à septembre, nous allons encore intensifier le rythme des entraînements. Cela dit, elle s’exerce déjà chaque jour sur son lieu de travail, à l’hôtel La Réserve Eden au Lac, à Zurich. Elle y bénéficie d’un soutien constant de ses collègues. Sa supérieure directe, Anna-Lena Körner, suit également son évolution et l’accompagne en tant que coach mentale.

Vous avez de nouveau organisé un Friendly Training en guise de terrain d’entraînement. Quel bilan en tirez-vous? Cet événement constitue le point culminant du programme de préparation des candidats aux World Skills. Pour Fina comme pour moi, il a aussi permis de vérifier que nous étions sur la bonne voie. Outre des candidats et des coaches venus de plusieurs pays européens, nous avons accueilli des équipes de Singapour, Hong Kong, du Japon, de Chine, de Macao et du Kazakhstan. Cette forte participation montre que la Suisse est reconnue comme une référence en matière de qualité et d’excellence dans la formation à la réception hôtelière. Nous nous réjouissons de contribuer à renforcer encore cette réputation. Si Fina devait monter sur le podium à Shanghai, notre bonheur et notre satisfaction seraient immenses. (RIF/PCL)

Bio express

Egidio Marcato est coach et juré aux Swiss Skills, Euro Skills et World Skills. Il est aussi l’auteur du manuel de préparation aux compétitions et l’animateur d’un podcast. Membre de la Société professionnelle Hotel Administration & Management, il organise le Friendly Training dédié à la réception d’hôtel.

Egidio Marcato aimerait bien voir Fina monter sur le podium. SWISS SKILLS
«Née en Suisse, je suis fière de représenter mon pays et l’hospitalité helvétique», confie Fina Niebergall.
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