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HG-Hebdo 07/2026

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Le journal professionnel de Hotel & Gastro Union depuis 1886

Découvrez

«Ma branche. Mon équipe.»

A gagner: deux Adventure Cards

Dans quelle localité du canton de Fribourg l’entre prise Bridor a-t-elle inauguré un site de production?

A) Bulle

B) Cousset

C) Fribourg

Trois expériences en pleine nature at tendent les gagnants. L’aventure débute par une montée en télécabine de Grindelwald à First. De là, place à l’adrénaline avec le First Flyer, qui file jusqu’à 84 km/h le long d’un câble en acier de 800 mètres jusqu’à la station intermédiaire de Schreckfeld. Après ce vol riche en sensations, la descente se poursuit en douceur, amortie par une structure à ressorts. Puis, retour en altitude et, en été, cap sur le First Mountain Cart, un engin ludique pour redescendre. L’itinéraire emprunte ensuite une route naturelle jusqu’à Bort, où attend déjà une trottinette tout-terrain pour rejoindre Grindelwald. Pour le First Flyer, un poids minimum de 35 kg et maximum de 125 kg est requis.

Le

Poivrier d’Argent consacre

la relève culinaire latine

Le prix d’une valeur de 120 francs est offert par jungfrau.ch

Merci de nous faire parvenir votre réponse d’ici au 13. 4. 2026 à l’adresse suivante: Rédaction Hotellerie Gastronomie Zeitung, Case postale 3027, 6002 Lucerne, ou par e-mail: wettbewerb-hgz@hotellerie-gastronomie.ch

Le gagnant du n°05/2026 est Fabrizio Rassega, Gordola.

Recherché

Hôtel chaleureux avec une rémunération attractive et une direction bienveillante

A Bienne, le concours a réuni les meilleurs apprentis et montré le talent et l’engagement des jeunes professionnels romands et du Tessin. Organisé les 20 et 21 mars au Centre de formation professionnelle de Bienne, le concours bisannuel Le Poivrier d’Argent a une nouvelle fois confirmé son statut de rendez-vous incontournable pour la relève culinaire. Destiné aux apprentis cuisiniers de deuxième année, il constitue la plus grande compétition du genre en Suisse romande et au Tessin, offrant aux jeunes talents une scène à la hauteur de leurs ambitions, selon les organisateurs dans un communiqué. Durant deux journées intenses, les candidats ont été appelés à démontrer leur savoir-faire dans des conditions proches de celles d’une grande compétition internationale. Face à un jury de professionnels présidé par Euloge Malonga, ils ont disposé de cinq heures pour élaborer un menu complet pour six personnes. L’exercice imposait un plat principal à base d’omble chevalier, accompagné d’un féculent, d’un légume et

d’un fruit, ainsi qu’un dessert surprise autour de la pâte à choux, dont la forme n’a été révélée que la veille.

Créativité, précision et gestion technique

Dans cet environnement exigeant, ce sont la créativité, la précision technique et la gestion du temps qui ont fait la différence. La victoire est revenue à Colin Gervaix, en formation au Restaurant de l’Hôtel de Ville de Crissier (VD). Sa prestation i mpeccable lui vaut le titre de meilleur apprenti cuisinier de Suisse romande et du Tessin. A la deuxième place, Euliana Batista Pereira, du Centro Somen à Sementina (TI), s’est distinguée par la finesse de ses réalisations; elle décroche également une qualification pour le concours Jeunes Talents Escoffier. Le podium est complété par Gaïa Valentim, du restaurant Au Chasseur à Fribourg, qui a en outre reçu un prix spécial pour son entremets. Le concours a mis en lumière la qualité de la formation en Suisse et le dynamisme de sa relève, a relevé Pascal Aubert, enseignant spécialisé gastronomie au Centre de formation professionnelle de Bienne. (PCL)

Swiss Cocktail Championship 2026: une édition riche en performances

Un quintuple champion et deux victoires à domicile: tels sont les faits marquants de la compétition qui s’est tenue à Thoune.

La scène helvétique du bar a vécu un weekend intense à Thoune, les 22 et 23 mars, à l’occasion du Swiss Cocktail Championship 2026. Organisée par la Swiss Barkeeper Union (SBU), la compétition a notamment été marquée par les performances de l’Atelier Classic Bar, véritable vivier de talents, qui a vu deux de ses représentants s’imposer à domicile, au Deltapark, sur les rives du lac de Thoune. Dans la catégorie Classic Mixing, Baris Aydin s’est illustré en décrochant le titre grâce à une prestation complète. Les candidats devaient concevoir un

cocktail à faible teneur en alcool (moins de 10 %), tout en étant évalués sur le goût, la présentation et la précision des gestes. A cela s’ajoutaient des épreuves de sensorique, de connaissances et de rapidité, ainsi qu’une présentation finale du drink. Baris Aydin a obtenu le meilleur score global et représentera la Suisse aux championnats du monde à Macao en octobre. Il devance Matthew Ayrey (Galerie Boutique Bar, Thoune) et Kevin Abbühl (Atelier Classic Bar). Autre fait marquant, Michael Duc, déjà vainqueur l’an dernier en catégorie Classic, s’impose cette fois avec le meilleur mocktail. Sa récompense: une semaine de formation au camp d’entraînement de l’International Bartenders Association au Portugal. Enfin, en flair bartending, John Marquez décroche un cinquième titre consécutif, confirmant sa domination dans la discipline. (AGU/PCL)

NZZ

Une saucisse hybride au zoo de Zurich

Le Zoo de Zurich mise sur une saucisse mêlant viande et protéines de pois pour réduire son empreinte climatique. Composée à 25 % de protéines végétales, elle remplace désormais la bratwurst classique dans toute l’offre de restauration. Développée avec Mérat, elle vise avant tout les amateurs de viande, sans compro mis sur le goût. A la clé: jusqu’à 60 tonnes de CO 2 économisées par an. Cette approche hybride, appelée à s’étendre, pourrait aussi séduire d’autres acteurs de la gastronomie suisse.

RTS Info

Gel: une nuit critique pour les abricots

En Valais, les arboriculteurs ont mobilisé bougies et aspersion pour protéger les cultures face au gel le weekend dernier. Particulièrement vulnérables, les abricotiers, en floraison précoce, inquiètent. Jusqu’à 450 bougies par hectare ont été allumées pour limiter les dégâts. Malgré ces efforts coûteux, l’efficacité reste incertaine, alors que la saison démarre avec une avance inhabituelle.

20 Minutes

Feta grecque fragilisée en prévision de l’été

En Grèce, l’abattage de près de 500 000 moutons et chèvres pour enrayer la variole ovine met en péril la production de feta. La chute du cheptel et du lait, en baisse d’environ 40 % dans certaines régions, fragilise toute la filière. Les producteurs évoquent u ne diminution pouvant atteindre 20 000 tonnes cette année, tandis que les coûts explosent et les prix du lait augmentent.

2,1%

C’est le rebond qu’ont connu les nuitées hôtelières en février, selon la seconde estimation de l’Office fédéral de la statistique. La Chine a ainsi étoffé sa contribution de près de moitié, tandis que celles des pays du golfe s’est évaporée d’un bon tiers.

A Bienne, Colin Gervaix (au centre) s’est imposé devant Euliana Batista Pereira (à g.) et Gaïa Valentim (à dr.). DR

DR

Fort soutien aux régions alpines

En mars, l’Aide suisse à la montagne a alloué près de 3,4 millions de francs à 53 projets issus de petites et micro-entreprises réparties dans 14 cantons. L’agriculture capte la plus grande part des soutiens, avec plus de 2,1 millions de f rancs pour 37 projets, devant les arts et métiers et le tourisme. Les domaines de l’énergie et de la formation bénéficient également de contributions ciblées. Ces investissements visent à renforcer les bases d’existence dans les régions de montagne, à soutenir la création de valeur et à préserver des emplois locaux. (HGH)

Anne-Sophie Pic quitte Lausanne

Selon Gault et Millau, Anne-Sophie Pic quittera le Beau-Rivage Pa lace à Lausanne fin 2026, une décision qu’elle qualifie de «brutale». La cheffe triplement étoilée, présente depuis 2009, affirme avoir été informée tardivement de la fin de son contrat. L’établissement évoque un repositionnement stratégique avec un chef résident. Récemment rénové, son restaurant lausannois, doté de deux étoiles Michelin, visait une troisième distinction, qu’il n’a pas obtenue. Malgré un contexte jugé difficile, la cheffe souligne la rentabilité de l’établissement et la dynamique de ses équipes. Elle n’exclut pas un retour en Suisse. A lire aussi: notre développement sur le site de HGH (ATS/HGH)

Davantage d’informations: anne-sophie-pic.com

Bridor pose ses fours au cœur du terroir fribourgeois

Le groupe inaugure à Cousset (FR) un site de production dédié aux spécialités bou langères suisses, tout en affichant claire ment ses ambitions.

Il y avait comme un air de fête à Cousset le 20 mars dernier. Ce jour-là, le nouveau site de produc tion de Bridor était inauguré en grande pompe, avec des invités ve nus de toute la Suisse – la preuve avec la place de choix accordée à l’allemand durant la partie offi cielle – et la présence de Madame l ’Ambassadeur de France en Suisse Marion Paradas et Louis Le Duff, fondateur du groupe qui porte son nom, qui a rendu un vibrant hommage à Arthur Brault, administrateur délégué de Bridor Suisse. «Il a eu le courage de quit ter le cocon français pour se lancer en Suisse», a relevé Louis Le Duff, qui a dit valoriser la dimension hu maine de toute entreprise, ajoutant que la notion d’émotion est fondamentale selon lui.

Peu avant la cérémonie officielle durant laquelle s’est aussi exprimé Jean-Luc Clément, syndic de Cousset-Montagny, la presse a pu visiter le site de production, qui occupe 1700 m 2 de halle de production sur les quelque 2500 m2 du site industriel fribourgeois, sous la conduite d’Arthur Brault, cheville ouvrière du projet. Qu’y a-t-on vu?

Une logique artisanale

D’abord, une architecture qui a le potentiel de croître. Les silos de farine (deux cuves de 8,3 tonnes chacune), les lignes de façonnage, les chambres de fermentation froide et chaude, les fours: tout a

Les dressings réfrigérés: la salade mérite le meilleur

Grâce à leurs ingrédients haut de gamme, ils ont le goût du fait maison

Un vaste assortiment dans des conditionnements de tailles variées

Méthode de production douce

Gain de temps, car prêts à servir

Fabriqués en Suisse

Des délices qui unissent. Depuis

été conçu pour pouvoir doubler, voire tripler de capacité. «Si on doit mettre des mezzanines, on a la verticalité», explique Arthur Brault, dont le regard de boulanger ne perd pas de vue le potentiel déclaré du site: 10 000 tonnes à terme, contre les 400 à 500 tonnes espérées pour cette première année d’activité, et 1000 d’ici 2029.

«Cette usinette deviendra grande»

LOUIS LE DUFF, PRÉSIDENT ET FONDATEUR DU GROUPE LE DUFF

Ce qui frappe le visiteur, c’est moins l’ampleur des équipements que la philosophie qui les anime. Bridor mise sur des processus discontinus, proches de l’artisanat:

les pâtes fermentent longuement au froid, jusqu’à 24 heures selon les recettes, avant d’être façonnées et cuites. Cette lenteur revendiquée passe entre autres par le choix des équipements, dont les cuves de 200 kilos pour les différents pétrissages, les fours à sole pour les pains à longue fermentation et le poste de tressage manuel, où Stéphane et ses collègues façonnent à la main les tresses au beurre, l’une des spécialités phares de la gamme helvétique. La proximité est au cœur du modèle, notamment à travers le choix des farines (une farine de tradition pour les pains, une farine fleur pour la viennoiserie), qui sont issues d’un moulin partenaire situé à 14 kilomètres du site. Un approvisionnement 100 % suisse qui s’inscrit dans le contexte d’une demande croissante de traçabilité. Selon Arthur

Brault, la loi sur la déclaration de la provenance des denrées alimentaires a joué un rôle d’accélérateur.

Des produits compétitifs Qu’y a-t-il d’autre à retenir? Sur la viennoiserie, le beurre suisse à 15 francs le kilo (contre quatre euros en Europe) renforce l’écart de prix avec les produits importés; sur le pain, en revanche, les coûts se rapprochent assez de ceux des produits importés pour que la comparaison devienne favorable. Une fois finis, les produits partent en surgélation à - 40 ° avant d’être expédiés chez les distributeurs, la société Chef Gourmet, dirigée par Arthur Brault depuis quinze ans, assurant déjà le lien avec les professionnels. Dans son discours, Louis Le Duff a ainsi résumé la trajectoire du site: «Cette usinette deviendra grande.»

PATRICK CLAUDET
Davantage
bridor.ch
ANNONCE

Comment les finalistes vont sublimer le veau

C’est le lundi 4 mai que se tiendra à Berne la 24 e édition du concours culinaire La Cuisine des Jeunes, organisé par Viande Suisse.

Dans quelques jours, cinq talents ambitieux s’affronteront en direct devant le jury, le public et la presse spécialisée dans les cuisines du Workspace Welle7, à deux pas de la gare de Berne. La journée de concours débutera par les préparatifs en cuisine et culminera avec une remise des prix riche en suspense. Entre-temps, les finalistes d isposeront de deux heures et demie pour réaliser leurs créations en direct, les dresser avec précision et convaincre le jury de leur savoir-faire.

Cette année encore, les finalistes viennent de tous les horizons. Le casting? Melina Schenk, sous-cheffe au restaurant Mille

Sens à Berne, Matthias Hervochon, chef de cuisine à l’Auberge de Féchy (VD), Janis Müller, chef de partie au restaurant Panorama à Steffisburg (BE), ainsi que Massimo Rogger, chef de partie chez «1732 Hotels» à Vals (GR), et Loris Tronnolone, sous-chef à l’Hotel Bad Bubendorf (BL). Sous la devise

«The Veal Deal», ces jeunes talents ont été invités à concevoir en amont un plat principal et un amuse-bouche à base de veau suisse pour cinq personnes. A leur disposition: une aiguillette de veau et deux ris, à sublimer avec les ingrédients de leur choix.

Un tremplin pour la carrière

Le jury est présidé par Christoph Hunziker, Schüpbärg-Beizli, à Schüpfen (BE). A ses côtés, Maryline Nozahic, La Table de Mary, à Cheseaux-Noréaz (VD), Philippe

Deslarzes, Njørden, à Aubonne (VD), Patrick Germann, Bären, à Schwarzenburg (BE), et Reto Gadola, Casa Alva, à Trin (GR), porteront un regard attentif sur le travail des finalistes. Le goût demeure toutefois le critère déterminant, les jurés évaluant en outre toutes les composantes du plat, leur harmonie ainsi que l’expression globale de l’assiette.

A la clé: une belle reconnaissance, des prix en espèces et autres dotations en nature, et, surtout, de précieux contacts – autant d’atouts qui font de ce concours un

véritable tremplin vers une carrière prometteuse. Première des cinq finalistes à être présentée, Melina Schenk évolue au restaurant Mille Sens, sur la Bahnhofplatz à Berne, à quelques pas seulement du lieu de la finale. L’enthousiasme est palpable, même si elle sait d’expérience que la tension montera à

«Les produits de la région me tiennent à cœur, d’où l’usage exclusif de viande suisse»

MELINA SCHENK, SOUS-CHEFFE AU RESTAURANT MILLE SENS À BERNE

l’approche de l’échéance. En 2023 déjà, elle s’était hissée en finale avec une création autour du burger. Forte de cette expérience enrichissante, elle a hésité avant de se relancer, puis a finalement pris sa décision presque spontanément. «Je travaille mieux sous pression», confie-t-elle.

La technique derrière la simplicité

Pour concevoir ses plats, elle a suivi une démarche instinctive: «J’ai d’abord noté ce que j’aime manger, puis les produits de saison au printemps. De cette combinaison sont nées mes idées.» Amatrice de balades en pleine nature et de cueillette de champignons, elle a baptisé sa création «Veau dans la forêt printanière». Derrière cette apparente simplicité se cache un travail considérable: près de deux douzaines de composants entreront dans la composition de son

amuse-bouche et de son plat principal.

Au Mille Sens, où elle officie aux côtés du chef et patron Domingo S. Domingo, elle évolue dans une cuisine ouverte aux influences du monde, ce qu’elle apprécie particulièrement. Son engagement lui a d’ailleurs valu une opportunité rare: un stage de deux semaines dans un restaurant étoilé en Malaisie, qu’elle effectuera après la finale, prolongé par quelques jours de vacances. Quand on lui demande comment elle occupe son temps libre, Melina Schenk dit affectionner tout particulièrement les beaux jours, propices à ses escapades en nature comme à ses virées à moto au guidon de sa Yamaha. (GAB/PCL)

Matthias Hervochon et Janis Müller seront présentés dans l’édition du 15 avril prochain. Massimo Rogger et Loris

Tronnolone suivront dans celle du 29 avril.
Davantage
Les jeunes talents culinaires doivent faire preuve de précision jusqu’au bout. A. FRETZ
Melina Schenk est sous-cheffe au Restaurant Mille Sens à Berne. DR

CYRIL LÉTRA

« METTRE EN LUMIÈRE NOTRE MÉTIER, C’EST ESSENTIEL »

Responsable à l’Ensemble Hospitalier de La Côte, Cyril Létra a engagé ses équipes dans le Swiss SVG-Trophy, où elles ont décroché la deuxième place.

Cyril Létra, pourquoi avoir soutenu cette participation à l’édition 2025?

Parce que l’initiative permet de mettre en lumière une autre forme de restauration, moins visible que la restauration traditionnelle. Le Swiss SVG-Trophy valorise notre quotidien et montre le rôle que joue la restauration hospitalière. C’est une reconnaissance importante pour l’ensemble de nos équipes.

Quels bénéfices en a retirés votre établissement?

Le concours agit comme une vitrine. Il met en avant notre mission et nous positionne comme un acteur à part entière du paysage culinaire. Cette visibilité dépasse notre institution: notre résultat a été largement relayé au sein des autres hôpitaux romands.

Quel impact sur vos équipes?

Très positif. Le format est exigeant, puisqu’il faut concilier la préparation au concours et la production quotidienne pour les patients. Cela les a clairement boostées. Trois chefs qui ne se connaissaient pas ont formé un trio soudé, et cette deuxième place a renforcé la fierté et la cohésion.

Y a-t-il un effet sur l’image et la dynamique interne?

avons reçu beaucoup de soutien, en interne comme à l’extérieur. Le concours a aussi suscité de l’inté rêt ailleurs en Suisse romande. En interne, il a permis de mettre en valeur nos talents, notamment lors d’un événement avec la direc tion, où l’équipe a reproduit le concept du concours.

Quid de la suite?

L’envie est là. Certains souhaitent repartir, mais nous voulons aussi laisser la place à de nouveaux ta lents. Les concours créent de la vi sibilité et de la motivation, c’est un levier intéressant à long terme.

de visibilité. La communication autour du concours et de la prépa-

lors de la remise des prix. La démarche a été suivie de près et les retours ont été très encourageants, ce qui a renforcé la légitimité du projet en interne.

Le concours a-t-il influencé votre approche de la qualité ou de l’innovation?

Nous avions déjà une culture de la qualité et un bon dynamisme, grâce à des équipes jeunes et engagées. Le concours n’a pas été un déclencheur, mais plutôt un révélateur de ce qui existait déjà.

Est-ce que cette participation a changé votre regard sur ce type de concours?

Oui, clairement. On réalise à quel point ces formats sont proches de la réalité du terrain. Cela renforce leur pertinence et leur utilité.

Au-delà du résultat, qu’est-ce que vos équipes ont retiré de cette expérience?

Une forte capacité d’adaptation et de coordination. Travailler dans des conditions réelles demande une organisation très fine et une bonne communication, autant de compétences directement transférables au quotidien. PATRICK CLAUDET

plémentaire à notre participation.

Quel rôle a joué Pistor dans cette aventure? Pistor a surtout été un partenaire

Comment la direction a-t-elle accueilli cette participation?

Très positivement. Nous avons été soutenus dès le départ, y compris

Swiss-SVG Trophy

Championnat suisse de la restauration hospitalière, collective, de système et des EMS, le Swiss SVG-Trophy tient sa neuvième édition. Des équipes de trois personnes issues d’établissements engagés s’y affrontent en réalisant un menu à trois plats pour 60 convives, préparé en 3h30 dans leur propre cuisine lors de la finale en septembre. Délai d’inscription: 19 juin 2026. Infos: svg-trophy.ch.

Le lait d’avoine n’est pas du lait

Une alternative végétale au lait ne peut pas mentionner le mot «lait», selon le Tribunal fédéral. Les juges ont rejeté vendredi en audience publique, par quatre voix contre une, le recours de Danone, qui commercialisait une brique affichant les termes «not milk». Le lait est défini par le droit suisse comme «le produit de la sécrétion mammaire d’un animal classé parmi les mammifères». Cette dénomination est protégée et ne peut pas être utilisée pour désigner une alternative végane. Pour illustrer ce point, un juge a lancé: «si on doit appeler un chat un chat, il faut appeler du lait du lait». Cela vaut même si le terme «lait» est accompagné d’une négation ou modifié typographiquement, comme dans ce cas. L’emballage commercialisé par Danone Suisse portait en effet la mention «Shhh… This is not milk» (en français: chut! ce n’est pas du lait), avec une goutte blanche remplaçant le «i» de «milk». Les juges ont également estimé que cette appellation induisait les consommateurs en erreur. Les capitales «MILK», le «i» en forme de goutte blanche et les couleurs blanche et bleue de l’emballage donnent, au premier coup d’œil, l’impression qu’il s’agit d’une brique de lait, a expliqué une juge. (ATS)

Plus grand soutien à l’agriculture

Le Grand Conseil vaudois a approuvé un nouveau crédit-cadre de 58,5 millions de francs pour soutenir les améliorations foncières durant les années 20262029. Avec ce financement, le Canton pourra poursuivre l’amélioration des infrastructures agricoles et v iticoles, encourager la robustesse des exploitations et intégrer davantage les enjeux de durabilité dans les projets menés sur le territoire. Les députés ont accepté ce crédit par 120 oui, un non et cinq abstentions. (ATS)

Variété Dressings non réfrigérés pour votre buffet de salades

Pratiques et économiques, car non réfrigérés

Un vaste assortiment dans des conditionnements de tailles très variées

Grand choix de variétés en portions

Gain de temps, car prêts à servir (sauf Basico)

Fabriqués en Suisse

Partenaire média

Gusto26: un plat imposé et une relève plus que jamais au sommet

Avec Gusto, Transgourmet/Prodega met au défi tout en soutenant la relève culinaire.

Pour cette édition 2026, les apprentis devaient réaliser un plat principal autour du thème «Best of Lamb», en mettant en valeur de l’agneau suisse décliné selon deux modes de cuisson. A cela s’ajoutaient une garniture à base de céréales régionales, un légume bio de saison et un fruit bio de saison.

Environ 120 apprentis de deuxième et troisième années ont soumis leur candidature, et six d’entre eux ont accédé à la finale.

Tous les participants ont en outre été conviés à une récolte de caviar au Tropenhaus de Frutigen (BE), ainsi qu’à un voyage chez Wiberg à Salzbourg, en Autriche.

Les finalistes ont été encore davantage mis à contribution avec une «Mystery Soup» en épreuve supplémentaire. Si la garniture pouvait être préparée à l’avance, l’ingrédient principal – le topinambour – n’a été dévoilé que t rente minutes avant le début du concours.

En amont, les finalistes ont pu s’exercer à leur plat principal dans

des conditions proches de la compétition, bénéficiant des conseils avisés d’experts. Le 26 mars, leurs prestations ont impressionné tant le jury de dégustation que les observateurs présents. Dans un message, le président de la Confédération Guy Parmelin a salué leur engagement: «Ils démontrent de manière remarquable le talent, la créativité et l’implication de la jeune génération de cuisinières et cuisiniers.» De son côté, Philipp Dautzenberg, CEO de Transgourmet/Prodega, a rappelé l’importance du concours comme tremplin professionnel: «Gusto26 offre à la relève une plateforme essentielle pour présenter son savoir-faire et nouer des contacts en vue de l’avenir.»

Sur la scène du Kursaal de Berne, lors de la traditionnelle soirée de gala baptisée «Gusto – The Show», les jeunes talents sont revenus avec assurance et humour sur leur journée de compétition, aux côtés de l’animateur Sven Epiney. Dans la salle, les familles, amis, professionnels de la branche et partenaires étaient tous réunis pour l’occasion. L’événement est soutenu notamment par Viande Suisse en tant que presenting partner, ainsi que par Bell, Emmi, Hügli, Kadi et Valser comme leading partners (GAB/PCL)

1 Mateo Hoefliger, le vainqueur de l’édition 2026, très concentré alors q u’il est en pleine action.

2 Un curieux mélange de calme et d’effervescence durant l’épreuve.

3 Un coffret de couteaux offert par Ceco – Welt der Messer : de gauche à droite

4 et 5 L’entrée et le plat principal

6

Vivien Burkhard (SchüpbärgBeizli, Schüpfen); Mateo Hoefliger (Casino Bern); Jelena Hopf (Gasthof Kreuz, Wohlen b. Bern); Livia Küry (Restaurant Gotthard, Goldau); Tiziano Palazzo (The Omnia, Zermatt); Flurina Schibig (Seehotel Waldstätterhof, Brunnen).
du vainqueur.
Sur le podium: Tiziano Palazzo (2 e place), Mateo Hoefliger (1 re place), Vivien Burkhard (3 e place).
7 Vivien Burkhard, lauréate du vote en ligne, a été invitée par la cheffe Nadine Stadelmann à la Villa Honegg. PHOTOS
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Davantage de photos à découvrir avec la version digitale de l’article: hotellerie-gastronomie.ch

NICOLA FREY

« C’EST POUR MOI UNE SORTE DE RETOUR AUX SOURCES»

Le secrétaire général de la Société professionnelle Service/ Restauration connaît bien les réalités du terrain et entend renforcer la visibilité de la profession.

En tant que spécialiste en restauration de formation, avez-vous tout de suite envisagé de postuler au poste de secrétaire général?

Je suis certes titulaire d’un CFC de spécialiste en restauration, mais mon parcours m’a conduit à travers de nombreux départements. Cela n’a donc pas été une évidence immédiate. Aujourd’hui, toutefois, cela ressemble à un retour aux sources. Je me réjouis de pouvoir m’engager, aux côtés du comité, pour la Société professionnelle Service/Restauration.

Vous avez d’abord assuré la fonction par intérim, avant d’être nommé en mars. La précédente secrétaire générale, Leila Mrak, a accompli un travail remarquable de préparation. Je lui en suis très reconnaissant, tout comme pour son engagement au fil des années. Dans mes précédentes fonctions d’Event & Marketing Manager, j’ai en outre collaboré régulièrement avec la Société professionnelle. Beaucoup de dossiers et d’interlocuteurs m’étaient donc déjà familiers.

Vous êtes également secrétaire général de la Société professionnelle Hôtellerie & Intendance. Comment conciliez-vous ces deux fonctions?

Je m’investis avec la même énergie dans les deux entités. Elles ont toutefois des histoires distinctes et des priorités parfois différentes. Mon rôle consiste à valoriser les synergies tout en respectant leur identité propre et leur autonomie.

Quel regard portez-vous sur vos années passées en salle?

J’en garde d’excellents souvenirs. J’ai travaillé environ dix ans au contact direct des clients. C’est un métier d’une grande diversité, où l’on rencontre chaque jour de nouvelles personnes et des cultures

variées. Cette expérience m’a appris le respect envers tous les professionnels de la branche. Je sais ce que nos membres accomplissent au quotidien, et cette compréhension m’aide à prendre des décisions dans leur intérêt.

Votre première année sera marquée par un concours professionnel, sous une forme renouvelée.

Hotel & Gastro Union a en effet repris le patronage des Euro Skills. Le traditionnel Championnat de service sera donc davantage conçu

comme une plateforme de qualification. Cela lui confère une dimension internationale supplémentaire: c’est une véritable opportunité pour la profession.

Quels sont les autres dossiers prioritaires?

Le développement des membres reste central. Je souhaite que la

«La précédente secrétaire générale, Leila Mrak, a accompli un remarquable travail de p réparation»

Société professionnelle Service/ Restauration et Hotel & Gastro Union gagnent encore en visibilité. Etre membre, c’est à mes yeux incarner la loyauté, la confiance et la cohésion au sein de la branche, autant de valeurs que nous voulons mieux faire connaître. A plus long terme, mon objectif est de soutenir au mieux l’association et ses membres. Il est essentiel que nos métiers demeurent attractifs pour les jeunes, tout en offrant aussi des perspectives à celles et ceux qui ne disposent pas d’un diplôme formel. (AGU/PCL)

Bio express

Nicola Frey (30 ans) est titulaire d’un CFC de spécialiste en restauration et diplômé de l’Ecole hôtelière suisse de Lucerne (SHL). Il a rejoint Hotel & Gastro Union en 2022 comme Event & Marketing Manager. Depuis 2024, il est secrétaire général de la Société professionnelle Hôtellerie & Intendance.

Next Gen Award: inscrivez-vous

Les candidatures pour le Next Gen Award sont ouvertes jusqu’au 10 avril. La distinction, portée par la relève de Hotel & Gastro Union, vise à mettre en lumière celles et ceux qui façonnent l’avenir de l’hôtellerie, de la restauration et de la boulangerie, que ce soit par des idées novatrices, des projets audacieux ou un engagement marqué en faveur de la relève. Pour la première fois, le prix sera décerné dans deux catégories: Next G en Rockstar, qui récompense de jeunes talents ou équipes pour des initiatives porteuses, et Next Gen Mentor, qui distingue des professionnels de plus de 30 ans investis dans la formation de la relève. Les candidatures à la première catégorie peuvent être déposées directement, tandis que les mentors doivent être proposés. Les candidats Rockstar bénéficieront d’un m ini-coaching afin d’affiner leur dossier. Une fois les candidatures recueillies, un jury indépendant présidé par Seraina Branschi sélectionnera trois finalistes par catégorie. La remise des prix aura lieu le 26 octobre à Lucerne, dans le cadre du Salon Zagg. (RIF/PCL)

Le Brot-Chef 2026 est lancé

Le concours Brot-Chef organisé par la Société professionnelle Boulangerie & Confiserie lance son édition 2026 et invite les apprentis boulangers-pâtissiers-confiseurs à se porter candidats. Désormais réservé à la relève et organisé par équipes, il constitue une vitrine pour de jeunes talents désireux de se faire un nom. L es duos, issus d’une même entreprise ou école, doivent soumettre un dossier avec photos et concepts originaux, mêlant pains, viennoiseries, produits sucrés ou créations libres. Les meilleurs seront sélectionnés pour la finale publique du 17 octobre à Aarau. Délai d’inscription: 7 juin. (HGH)

Nicola Frey possède une expérience acquise dans les établissements les plus variés, comme collaborateur et cadre. FILIPA PEIXEIRO

Les chefs de cuisine suisses se donnent rendez-vous

En août, la Société suisse des cuisiniers organise à Morat la rencontre Chefs de Cuisine Suisses. Parmi les temps forts, la présence du chef Franck Giovannini

Tous les deux ans, ce rendez-vous s’impose comme un moment clé pour la profession. La prochaine édition aura lieu les 23 et 24 août au Centre Löwenberg, à Morat (FR). Au cœur de la manifestation, comme toujours, la notion d’échange sera privilégiée. Echanger entre pairs, confronter les pratiques, partager des pistes concrètes et, tout simplement, se retrouver. Les participants auront ainsi l’occasion de prendre part à une série d’interventions consacrées aux enjeux actuels de la branche, dans un esprit à la fois studieux et convivial.

Un invité de marque

Les noms des intervenants seront dévoilés ultérieurement, mais la venue de Franck Giovannini est d’ores et déjà confirmée. Patron du Restaurant de l’Hôtel de Ville de Crissier, il s’impose comme l’une des figures majeures de la haute gastronomie helvétique, reconnu pour la constance et l’exi-

La rencontre se tiendra à Morat les 23 et 24 août prochains.

gence de son parcours. Quid du programme? Il débute dès le dimanche avec un moment informel permettant de nouer de nouveaux contacts et de retrouver des visages connus. Dans une atmosphère détendue, les discussions se prolongeront autour de spécialités simples, avant une première immersion dans l’événement. Le lendemain, place aux contenus professionnels et à la découverte. avec un marché gourmand qui réunira des producteurs régionaux venus

présenter leurs spécialités. Une occasion pour les chefs de goûter, d’échanger directement avec les artisans et de puiser des idées pour enrichir leur propre cuisine. La rencontre mettra également en lumière la relève, à travers un hommage rendu aux meilleurs diplômés de l’apprentissage dans chaque canton, soulignant l’importance de la transmission au sein du métier, ce qui est l’une des missions de la Société suisse des cuisiniers. (AHÜ/PCL)

Davantage d’informations: hotelgastrounion.ch/ssc

Evénements 2026

Région Suisse romande

Région Suisse romande

A la découverte de la ferme des bufflonnes (Famille Graf)

Pendant une heure trente de visite guidée, Lara Graf vous fera découvrir le quotidien de ces animaux exceptionnels et les secrets de leur élevage. Après la visite, profitez d’un apéritif du terroir avec petite restauration pour s’imprégner des saveurs locales.

Quand et où

Mercredi 6 mai 2026, 14 h

Boucherie Graf

Chemin de la Chapelle 7 1233 Bernex

Inscription Via le lien ci-contre

Coût

Membre: 20 francs

Non-membre: 40 francs

Conseil

Délai d’inscription: 26 avril. Pour le confort des participants, l’accès en voiture est recommandé.

Les tomates rares et anciennes selon Jean-Claude David-Rogeat Découvrez l’univers d’un passionné qui vous fera découvrir ses cultures en déroulant un savoir encyclopédique, avec à la clé la dégustation de quelques spécimens. La matinée se clôturera par un apéritif, suivi d’un repas convivial au restaurant Le Hasard, à Saint-Triphon.

Quand et où Dimanche 30 août 2026, 9 h

Route de la Poyaz 5 1867 Saint-Triphon

Inscription Via le lien ci-contre

Coût

Membre: 15 francs

Non-membre: 35 francs

Conseil

Délai d’inscription: 23 août. Pour le confort des participants, l’accès en voiture est recommandé.

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