À l’ouverture en janvier du World Economic Forum (WEF) à Davos, des militant·e·s de Greenpeace ont déroulé une banderole pour exiger que les ultra-riches apportent enfin leur juste contribution à la résolution des défis environnementaux et sociétaux. La Suisse doit donc s’engager avec détermination à soutenir les négociations menées par l’ONU sur la convention fiscale.
Les microplastiques sont partout Greenpeace Suisse a collecté 55 excréments de mammifères sauvages dans tout le pays et a fait analyser 15 échantillons (du blaireau vaudois au loup des Grisons) par le laboratoire central de l’environnement de l’EPFL. Résultat: 14 échantillons contenaient des microplastiques. C’est l’une des nombreuses raisons pour lesquelles Greenpeace Suisse s’est engagée avec force, en collaboration avec de nombreux volontaires, dans les négociations menées à Genève pour un traité international contre la pollution plastique.
La Suisse reste à l’écart
La Suisse reste sous la surveillance du Comité des Ministres du Conseil de l’Europe, car elle ne satisfait toujours pas aux exigences de l’arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) dans l’affaire des Aînées pour le climat Suisse. Dans le même temps, elle a adopté en 2025 de nouveaux objectifs climatiques pour 2035, qui abandonnent la limite vitale de 1,5 degré telle que fixée par l’Accord de Paris sur le climat. Greenpeace l’a découvert dans un rapport: au lieu d’agir de manière proactive pour préparer l’avenir et de faire progresser la transition énergétique, la Suisse peint le nucléaire en rose. En vue de démystifier cette image idyllique, nous avons montré qu’il n’existe toujours pas de solution sûre à long terme, à l’échelle mondiale, pour le stockage des déchets nucléaires et que l’énergie nucléaire est à la fois trop coûteuse et superflue. Dans une optique de pérennisation de l’avenir, nous avons publié, au sein d’une large alliance, un plan directeur climat actualisé pour la Suisse.
De même, nous aspirons à un avenir sans plastique et avons donc accompagné, cette année encore, les négociations pour un traité international en la matière, assorti d’objectifs contraignants de réduction de la production des plastiques. Tous les regards étaient braqués sur Genève, qui accueillait les négociations. Afin de maintenir les ambitions du traité à un haut niveau, nous avons attiré l’attention sur la présence de lobbyistes de l’industrie pétrolière parmi les participants aux négociations, ainsi que sur la prédominance des plastiques dans les déchets ménagers. Nous avons également mis en lumière la présence de microplastiques dans les déjections des mammifères sauvages et dans l’air. Nous avons réussi à empêcher la dilution de l’accord. Les négociations entrent dans la phase suivante.
Pour surmonter la crise environnementale, climatique et sociale, un changement économique et sociétal est également nécessaire au niveau mondial, national et local. Au plan national et mondial, une imposition juste des ultra-riches est un levier essentiel. En réalité, les moyens financiers permettant de surmonter la crise ne manquent pas. Ils sont juste inéquitablement répartis. Nous avons montré que, dans la seule Europe, une fiscalité juste permettrait de collecter 185 milliards d’euros. De l’argent dont nous avons urgemment besoin pour restaurer l’environnement, construire des logements abordables et assurer les soins de santé.
Afin d’amorcer des changements socio-économiques au niveau local, nous avons cherché des communes désireuses de travailler avec le modèle de «l’économie du donut», qui vise à équilibrer entre besoins sociaux et limites planétaires. Les candidatures sont déjà nombreuses.
Enfin, je tiens à vous parler d’une avancée historique dans la protection des océans. En septembre 2025, 60 États ont ratifié le traité des Nations unies sur la haute mer. Le nombre de ratifications nécessaire est ainsi atteint et l’accord est entré en vigueur en janvier 2026. La Suisse reste à l’écart, car elle ne l’a toujours pas ratifié.
La Suisse sortira-t-elle de son immobilisme en 2026 et s’engagera-t-elle en faveur de l’avenir de la planète et des êtres humains? Qu’en pensez-vous? Chez Greenpeace, nous continuerons à nous y employer de toutes nos forces.
Cordialement,
Iris Menn
Cet été, Greenpeace Suisse a installé un fût de déchets radioactifs géant dans différentes villes du pays et a indiqué les raisons pour lesquelles le choix des énergies renouvelables est meilleur pour l’économie, la souveraineté de la Suisse et l’environnement que le projet de relance du nucléaire prôné par le Conseil fédéral. « L’énergie nucléaire est dangereuse et nous détourne des vraies solutions», a commenté Florian Kasser, expert des questions liées au nucléaire.
Le futur commence dans les communes
Une vie saine et heureuse pour la planète et ses habitant·e·s commence chez soi, sur le pas de sa porte, dans les communes. C’est la raison pour laquelle Greenpeace Suisse a lancé cet automne un appel à candidatures de municipalités prêtes à se lancer dans l’aventure de «l’économie du donut», un modèle permettant de concilier respect des limites planétaires et réalisation des besoins sociaux et sociétaux fondamentaux. Les communes retenues seront dévoilées à l’été 2026.
Directrice Greenpeace Suisse
Non au retour du nucléaire
Greenpeace Suisse Derrière l’organisation
De par ses statuts, la Fondation Greenpeace Suisse a pour vocation d’assurer le bien-être de la collectivité en promouvant la défense de la nature, de l’environnement et de la faune. Elle peut effectuer des versements au profit d’organismes d’utilité publique non imposables en Suisse et à l’étranger. Toutefois, nul ne peut exiger des prestations de la part de la Fondation. L’organe suprême de la Fondation Greenpeace est le Conseil de fondation. Il porte la responsabilité ultime de la stratégie et des finances de Greenpeace Suisse. Afin de garantir l’indépendance de Greenpeace à l’égard des partis politiques, les membres du Conseil de fondation et du personnel ne peuvent occuper de fonction élective, au niveau de la commune ou plus haut. Nos conditions sont tout aussi strictes pour l’acceptation des dons. L’organisation refuse toute contribution financière venant des partis politiques, des gouvernements et des entreprises. Elle conserve ainsi un maximum d’indépendance et de liberté de parole ainsi que sa disposition à prendre des risques, nécessaire pour protéger l’environnement menacé. Greenpeace Suisse travaille en s’adaptant aux réalités changeantes et aux exigences en pleine évolution du monde actuel: nous avons adopté un
modèle flexible d’auto-organisation, dans lequel le purpose (l’objet) de Greenpeace Suisse est au centre des structures, des processus et de la culture. L’accent est mis sur l’efficacité de l’organisation et, concrètement, sur la réalisation de nos objectifs, pour un monde vert et pacifique.
Nos valeurs
Vert, juste et pacifique: tel est le monde pour lequel nous nous mobilisons. Chez Greenpeace, nous faisons partie du mouvement mondial et pluriel de protestation et de défense de l’environnement. Nous révélons avec courage et sans violence les actions préjudiciables à l’environnement. Notre indépendance vis-à-vis des États, des entreprises et des partis politiques fait notre force. Nos revendications sans compromis s’appuient sur des bases scientifiques. Nous les opposons avec ténacité aux responsables et provoquons ainsi des débats pertinents pour la société. Nous élaborons des solutions efficaces, toujours sur un pied d’égalité avec les différents groupes d’intérêt. Nous nous considérons comme faisant partie de la nature. C’est pourquoi nous prenons soin d’elle, de nous-mêmes et des autres.
Organigramme
Cercle de l’ensemble de l’organisation Greenpeace Suisse
Rôle: Soutien au Lead Link Ensemble de l’organisation
Rôle: organisation d’événements
Cercle de campagne
Climat
Cercle spécialisé ICT & Données et Systèmes d’engagement
Cercle spécialisé communication
Cercle spécialisé People Organisation Development
Cercle de campagne Systèmes de consommation
Cercle de campagne Transformation
Cercle spécialisé communication d’opportunités
Cercle de compétence Collaboration de toute l’organisation
Cercle de compétence Développement de l’organisation
Cercle de compétence cercle général
Rôle: aperçu Récolte de fonds
Rôle: connexion programmes internationaux
Rôle: facilitateur
Rôle: commission du personnel
Rôle: délégué à la protection des données
Rôle: Person of Trust
Rôle: Facility Manager
Rôle: salaire
Le mot du Conseil de fondation «Business as usual!» Pourrais-je jeter un regard plus ironique sur cette année 2025? Guerres, violence, narcissisme des politiques, un village de montagne enseveli, la troisième année la plus chaude jamais enregistrée. Oui, on s’habitue lentement aux mauvaises nouvelles et on se dit: «Rien de nouveau sous le soleil, rien d’inhabituel!» Pourtant, 2025 est une année particulière pour Greenpeace. Nous pouvons nous réjouir d’un résultat exceptionnel. Outre les dons, petits ou gros, que nous recevons d’année en année de votre part, cher·e·s sympathisant·e·s, quelques personnes se sont aussi montrées cette année particulièrement généreuses à notre égard dans leurs dernières volontés afin que nous puissions continuer à protéger les bases naturelles de la vie.
Ça me touche et c’est extraordinaire: bien que des nouvelles affreusement tristes soient devenues «business as usual», il y a des personnes qui souhaitent un avenir différent, meilleur pour les générations futures, et qui croient que c’est possible. Elles sont convaincues que le travail de Greenpeace est juste, important et efficace. Et que leur argent contribuera, après leur décès, à faire en sorte que notre planète soit un meilleur endroit, plus pacifique pour toutes et tous.
C’est avec beaucoup de gratitude et un profond respect que Greenpeace rend hommage une fois par an à toutes ces personnes qui continuent à nous soutenir après leur mort. Dans nos bureaux, nous avons créé pour elles un arbre du souvenir, qui nous rappelle leur confiance en notre travail et nous encourage.
Cela nous oblige à donner chaque jour le meilleur de nous-mêmes. J’adresse aussi mes remerciements à nos équipes qui, en dépit de l’exercice extraordinairement bon, sont conscientes que notre organisation doit sans cesse évoluer pour parer à l’avenir.
La confiance de nos donatrices et donateurs dans notre travail, la volonté de nos équipes de préparer Greenpeace Suisse pour demain, la conviction que nous avons toutes et tous en notre capacité à faire bouger les choses constituent autant d’éléments qui me donnent de la force et me rendent heureuse. Je tiens à remercier, du fond du cœur, toutes celles et ceux qui contribuent à forger un avenir meilleur.
Susanne Hochuli
Présidente du Conseil de fondation
Greenpeace Suisse
Voilà
pourquoi je soutiens Greenpeace
«La Terre est une planète merveilleuse qui abrite une extraordinaire diversité d’organismes vivants. Pourtant, l’humanité détruit ce cadeau immérité au lieu d’en prendre soin et de le préserver. L’aveuglement dû au capitalisme et l’engluement dans le patriarcat semblent insurmontables.
Seul le fait de savoir que des personnes se mobilisent contre cette destruction m’empêche de sombrer dans le désespoir. Je suis donc infiniment reconnaissante envers tous les collaborateurs et collaboratrices de Greenpeace qui, dans de nombreux pays du globe, utilisent leurs compétences pour lutter courageusement pour sauver notre belle planète. Je suis profondément impressionnée par le fait qu’ils et elles renoncent pour cela à gagner plus d’argent ailleurs et prennent même souvent de gros risques personnels. Leur action inspirante incite également de nombreuses autres personnes à s’engager bénévolement à leurs côtés. C’est la seule façon d’empêcher des reculs encore plus graves et de pouvoir même célébrer de temps à autre l’un ou l’autre succès. En entendre parler ou lire à ce propos me redonne sans cesse de l’espoir. Je suis particulièrement enthousiasmée par Iris Menn et toute son équipe.»
Sonja W., donatrice Greenpeace depuis 36 ans
Voilà pourquoi je donne
«Les êtres humains et notre environnement me tiennent fondamentalement à cœur. Plus je m’intéresse aux interdépendances de notre monde, plus je réalise à quel point tout est étroitement lié. Climat, biodiversité, sols, eaux et océans constituent un équilibre fragile dont notre vie dépend directement. Si l’un de ces éléments se dérègle, les conséquences se font sentir à bien d’autres niveaux. Greenpeace s’engage précisément là où ces interdépendances deviennent visibles: en Amazonie, dans les océans du globe, en Antarctique, pour la protection de sols sains et d’eaux propres. Cet engagement m’impressionne parce qu’il ne s’attaque pas aux symptômes, mais aux causes. Le but est de préserver les cycles naturels, d’assumer des responsabilités au plan international et d’avoir le courage d’aborder clairement des thèmes sensibles. Ce que nous détruisons aujourd’hui manquera demain. Ce que nous protégeons aujourd’hui nous profitera à toutes et tous. C’est la raison pour laquelle je considère l’engagement de Greenpeace non pas comme une action en faveur de régions ou de sujets donnés, mais comme une contribution à un avenir digne d’être vécu pour nous toutes et tous.
Je suis reconnaissant aux nombreuses personnes qui mettent leur expertise, leur persévérance et leur force de conviction au service de Greenpeace, et à toutes celles et ceux qui soutiennent ce travail de multiples façons. Ensemble, nous contribuons à ce que la protection de l’environnement et du climat ne reste pas une notion abstraite, mais déploie des effets concrets.»
Markus Birringer, donateur de longue date
Grâce à des donateurs et donatrices comme Sonja W., nous pourrons continuer, à l’avenir également, à défendre les trésors des océans.
* Une sélection de notre soixantaine de bureaux nationaux
Avancées mondiales
Stop aux déchets plastiques
En Thaïlande, les déchets plastiques (provenant souvent de l’étranger) s’entassent dans des entreprises de Greenpeace Asie du Sud-Est s’engage depuis 2018 en faveur d’une interdiction d’importation des déchets plastiques. Un travail qui a porté ses fruits: depuis le 1er janvier 2025, les déchets plastiques sont considérés comme des marchandises interdites à l’importation.
En collaboration avec d’autres organisations, Greenpeace PaysBas a contesté le permis d’environnement de l’aéroport de Schiphol à Amsterdam et a remporté une victoire. En juillet, un tribunal l’a en effet déclaré invalide. Désormais, l’aéroport n’est plus autorisé à fonctionner avec la même intensité et doit réduire le nombre de vols.
Pas d’usine de production de farine de poisson
En Afrique de l’Ouest, Greenpeace Afrique lutte contre les usines de production de farine de poisson et contre les conséquences désastreuses de cette industrie sur les écosystèmes marins. L’initiative «Save Black Johnson Beach» a remporté une victoire au printemps: la
suprême de Sierra Leone a décidé qu’il fallait mettre un terme au projet de construction d’une de ces usines sur place.
Pays-Bas NL
Thaïlande THA
Sierra Leone SLE
Moins de trafic aérien
Une banque assume ses responsabilités
En avril 2024, Greenpeace Brésil a lancé la campagne «Bankrolling Extinction», qui a permis de révéler des activités d’institutions financières contribuant à la déforestation illégale. Après une pétition signée par plus de 100 000 personnes, la Banco do Brasil, la plus grande banque du pays, a actualisé ses directives en matière de responsabilité écologique et sociale en 2025.
Protection
des eaux profondes
La société Loke Marine Minerals envisageait d’explorer les grands fonds de l’Arctique en vue d’extraire des minerais. Greenpeace Norvège a protesté contre les projets de l’entreprise devant le siège de celle-ci. Le groupe spécialisé dans l’exploitation minière en eaux profondes a dû se déclarer en faillite en avril: sous la pression de l’opinion publique, il avait en effet des difficultés à trouver de nouveaux investisseurs.
Défaite pour Syngenta
La société Syngenta Agro AG souhaitait étendre l’utilisation d’un pesticide contenant du téfluthrine à de nouvelles plantes. Cette mesure aurait permis d’utiliser le produit sur des surfaces plus importantes, augmentant ainsi les risques pour l’environnement. Les autorités d’homologation avaient approuvé ce projet. Greenpeace Suisse a donc saisi le Tribunal fédéral, qui vient de lui donner raison.
Brésil BR
Norvège N
Suisse CH
32,25
mio de CHF
Travail des bénévoles
Des personnes ayant travaillé à titre honorifique ou volontaire ont fourni au total 19 617 heures de travail non rémunérées. En considérant un salaire horaire moyen de CHF 40, ce travail équivaudrait à CHF 676 680.
52,8% 10 358 heures militant·e·s
26,4% 5173 heures cours (groupes régionaux / actions)
20,8% 4086 heures groupes de bénévoles / groupes régionaux
Recettes Suisse
Le soutien financier moyen par personne est de CHF 153 (dons inférieurs à 10 000 francs).
56,3% 18,17 mio de CHF dons inférieurs à 10 000 francs
34,8% 11,21 mio de CHF legs et héritages
8,4% 2,71 mio de CHF dons importants et fondations
0,5% 0,16 mio de CHF revenus financiers et autres
Dépenses Suisse
22,72
mio de CHF
100,0 mio d’EUR
106,0 mio d’EUR
Au total, les frais d’administration, les charges liées aux collectes de fonds et les dépenses financières ont représenté 28,6% du total des dépenses, un chiffre qui se situe dans la fourchette du standard d’efficacité fixé à 35% maximum par la fondation Zewo. Les frais de personnel ont diminué de CHF 204 032 par rapport à l’année précédente.
33,2% 7,55 mio de CHF dépenses pour les campagnes nationales
23,1% 5,25 mio de CHF dépenses pour les campagnes internationales
22,0% 4,99 mio de CHF dépenses pour les collectes de fonds
15,1% 3,43 mio de CHF transfert de dons reçus pour des campagnes Greenpeace internationales
6,5% 1,48 mio de CHF frais d’administration
0,1% 0,02 mio de CHF dépenses financières et extraordinaires
Recettes internationales
Contribution de tous les bureaux nationaux au financement en euros des campagnes internationales de Greenpeace International, sans la contribution du réseau Greenpeace à l’unité UE de Greenpeace à Bruxelles. Ces données concernent uniquement l’année 2024. Les chiffres révisés 2025 n’étaient pas encore connus au moment de la publication.
28,0% 28,0 mio d’EUR Allemagne
20,6% 20,6 mio d’EUR autres pays
10,0% 10,0 mio d’EUR Grande-Bretagne
9,5% 9,5 mio d’EUR France
7,3% 7,3 mio d’EUR USA
7,2% 7,2 mio d’EUR Suisse
6,5% 6,5 mio d’EUR Pays-Bas
5,6% 5,6 mio d’EUR Espagne
5,3% 5,3 mio d’EUR Scandinavie
Ces données concernent uniquement l’année 2024. Les chiffres révisés 2025 n’étaient pas encore connus au moment de la publication. Le rapport annuel de Greenpeace International peut être commandé au format PDF auprès de Greenpeace Suisse à l’adresse suisse@greenpeace.org.
39,8% 42,1 mio d’EUR soutien des bureaux nationaux
8,0% 8,5 mio d’EUR collecte de fonds 3,2% 3,4 mio d’EUR médias et communication
Évolution des dons
2017–2025
Dons inférieurs à 10 000 francs
Legs et héritages
Dons importants et fondations
En 2025, quelque 118 000 donatrices et donateurs se sont engagés aux côtés de Greenpeace pour la préservation de notre planète (année précédente: 118 000). Les dons inférieurs à 10 000 francs ont augmenté d’environ 510 000 francs par rapport à l’année précédente.
Un legs en faveur de Greenpeace est un signe de lien avec la nature
Nous adressons nos sincères remerciements à toutes les personnes qui ont soutenu Greenpeace Suisse de cette façon en 2025.
Depuis 55 ans, Greenpeace s’engage inlassablement en faveur de notre planète et demande sans ménagements des comptes aux groupes et aux gouvernements. Ensemble, nous nous mobilisons avec passion pour la protection de nos moyens de subsistance.
Les legs et héritages sont pour nous un signe de grande confiance dans notre travail. Mais ils sont également essentiels pour la préservation de notre indépendance. En tant que fondation, Greenpeace Suisse est exonérée d’impôt sur les successions. Chaque legs est donc intégralement utilisé pour nos campagnes.
L’an dernier, 43 personnes ont apporté leur soutien à Greenpeace par leurs dernières volontés. Le montant le plus modeste s’élevait à CHF 1000 et le plus important à CHF 3 649 142.
Le total exceptionnellement élevé de plus de 11,21 millions de francs s’explique par le versement de quelques gros montants prévu l’année précédente.
Grâce aux héritages, nous pouvons également nous engager avec notre flotte en faveur de la protection de l’environnement en haute mer.
Découvrez le travail de Greenpeace que vous pouvez soutenir avec un legs et demandez notre guide testamentaire qui vous donnera des conseils pour régler votre succession. Contact: Simone Fuhrmann, simone.fuhrmann@greenpeace.org, 022 907 72 75, ou greenpeace.ch/legs.
Merci aux fondations
Les fondations suivantes ont généreusement soutenu le travail de Greenpeace en 2025. Nous les en remercions tout spécialement.
Alfred Richterich Stiftung Fondation Andomart Foundation for Friendship
Gerda Techow Gemeinnützige Stiftung Leo und Dora Krummenacher Stiftung Pende Foundation Oak Foundation Stiftung Amphora Stiftung Temperatio Umweltstiftung Greenpeace Fondation VRM
Nous exprimons également toute notre gratitude à toutes les fondations qui s’engagent avec nous, mais ne souhaitent pas être nommées.
Rapport de durabilité
Rapport de durabilité 2025
Pour l’année 2025, les émissions de CO 2 de Greenpeace Suisse ont totalisé 94 tonnes CO2eq, soit une baisse d’environ 15 tonnes par rapport à l’exercice précédent (109 t). L’an dernier, ce total était une nouvelle fois inférieur à la moyenne des dix dernières années, la baisse de l’an dernier n’ayant pu être tout à fait réitérée.
En 2025, les voyages en avion sont une nouvelle fois restés à un niveau plus faible qu’avant la pandémie de Covid, avec, au total, une diminution d’environ 60% (env. 17 000 km). La totalité des kilomètres parcourus en avion est à imputer à des vols moyen-courriers en Europe. L’effet positif des réunions en ligne sur les déplacements et les voyages en avion reste visible, dans la continuité de ces dernières années.
L’organisation a parcouru au total 116 485 km en transports publics (voyages en train), un chiffre en nette augmentation par rapport à l’année précédente. Cette hausse s’explique principalement par le fait que, dans le but d’aboutir à un accord efficace, l’organisation a participé en nombre aux négociations sur le traité international contre la pollution plastique (INC5.2), qui se sont tenues en août à Genève. Les kilomètres parcourus sur route ont atteint un total de 15 097 en 2025, dont 797 km en véhicules électriques – soit 3773 km de plus que l’année dernière. Tous les véhicules utilisés ont été loués, car Greenpeace Suisse ne possède pas de véhicule propre. La consommation d’électricité dans les locaux loués par Greenpeace s’est inscrite à un peu moins de 25 000 kWh, en baisse de 12% par rapport à l’année précédente. Une diminution qui résulte de l’arrêt d’un serveur interne.
Émissions de CO 2 (en tonnes)
Depuis 2009, nous calculons nos émissions de CO2 au moyen de coefficients standard (DEFRA UK, International Energy Agency) sur la base des consommations effectives.
Réduction du CO 2
Notre objectif principal est toujours de ramener à zéro les émissions de CO 2 et l’empreinte écologique
Trajets en voiture/camion total (km)* dont en véhicules personnels (km)
Électricité (kWh)**
Voyages en avion collaborateurs (km)
Voyages en train collaborateurs (km)
Consommation de papier (kg)
Imprimés (kg)
* À cela s’ajoutent encore 727 km en véhicules électriques (voitures), au total 15 097 km parcourus sur route.
** Électricité 100% sans CO2 selon le fournisseur
2 Émissions de CO2eq (en tonnes)
Trajets en voiture/camion
Électricité**
Voyages en avion
Voyages en train collaborateurs
Consommation de papier
Imprimés
Total
* En 2022, il y a eu deux trajets en camion relativement longs.
** Électricité 100% sans CO2 selon le fournisseur
de nos activités. Mais cette ambition entre en conflit avec notre impératif d’informer correctement et régulièrement nos donatrices et donateurs, et avec les mesures de collecte de fonds, essentielles pour convaincre de nouvelles personnes de l’intérêt de notre travail. De plus, toutes les activités menées dans le cadre des campagnes nationales et internationales impliquent des voyages et des déplacements. Nous ne sommes actuellement pas encore en mesure d’accomplir notre travail sans aucune émission. En 2025 également, la double compensation appliquée jusqu’en 2020 avec des certificats CDM (Clean Development Mechanism) du standard le plus strict a été suspendue pour des raisons de qualité. Pour l’instant, il n’y a pas encore assez de propositions fiables concernant l’approche la plus efficace pour éliminer durablement le CO 2 de l’atmosphère. Aussi l’organisation constitue-t-elle un
fonds qui pourra être investi en temps voulu dans des projets de décarbonation.
Voyages en avion
Les émissions de CO2 produites par les voyages en avion se sont élevées à quelque 2,4 tonnes CO2eq en 2025. Un chiffre qui reflète une fois encore la réduction des déplacements aériens par rapport à la période pré-pandémie et à l’année précédente.
Consommation de papier
En 2025, la consommation de papier pour les imprimés est, avec 81 tonnes de CO2eq, inférieure aux
leurs des années précédentes, mais reste le poste le plus important. Quant à elle, la consommation
pier interne (impressions et
Compte d’exploitation
Greenpeace Suisse établit ses comptes annuels conformément aux recommandations comptables Swiss GAAP RPC. L’aperçu financier présenté ici est une synthèse des comptes annuels 2024/2025 révisés par BDO AG. Les comptes annuels détaillés sont publiés sur greenpeace.ch/fr/rapport-annuel-25
Le combat contre l’exploitation minière s’est poursuivi en 2025: l’an dernier, près de cinq millions de personnes dans le monde ont soutenu la pétition lancée par Greenpeace pour la protection des océans. Les fonds marins sont un véritable réservoir de biodiversité et l’un de nos principaux alliés dans la lutte contre le changement climatique. C’est la raison pour laquelle les gouvernements du monde entier doivent s’unir pour agir contre l’exploitation minière en eaux profondes.
Tax the super-rich Greenpeace a appelé à imposer plus lourdement les ultra-riches, non seulement en Suisse, mais aussi à l’échelle internationale. Nous vivons dans un monde dans lequel une minorité, le 1 % le plus riche, produit plus d’émissions que 66 % de la population mondiale. Disposer d’un grand patrimoine confère des responsabilités que la majorité des ultra-riches n’assument jusqu’à présent que de manière insuffisante. Cela ne peut pas continuer ainsi.