Vol. 9, no 6 • décembre 2015 www.lindustrieelectrique.ca
La voix de l’électricité au Québec
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vise une certification LEED Platine pour son Pavillon Anne-Marie Edward Ce bâtiment intégrant différents principes de développement durable a successivement été certifié LEED Argent et Or
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La voix de l’électricité au Québec
Vol. 9, no 6 • décembre 2015 Eric Cloutier Éditeur/publicité John macPherson • jmacpherson@annexweb.com Rédacteur en chef Eric Cloutier • ecloutier@annexweb.com Directeur de la rédaction anthony Capkun • acapkun@annexweb.com Adjointe à la rédaction Renée Francoeur • rfrancoeur@annexweb.com Publicité Deborah taylor • dtaylor@annexweb.com Création artistique svetlana avrutin • savrutin@annexweb.com Coordinateur de la production Kathryn Nyenhuis • knyenhuis@annexweb.com Circulation anita madden • amadden@annexnewcom.ca Distribution, changement d’adresse, abonnement blao@annexnewcom.ca Director of Soul/COO sue Fredericks
Siège social: 222, rue Edward, Aurora, Ontario L4G 1W6 www.annexweb.com L’INDUSTRIE ÉLECTRIQUE PO Box 51058, Pincourt, QC J7V 9T3 Courrier de deuxième classe aux États-Unis. Frais de poste payés à Lewiston, NY (USPS-741-470) Maîtres de postes US : envoyez les changements d’adresses à L’INDUSTRIE ÉLECTRIQUE, B.P. 8145, Lewiston, NY 14092 Imprimé au Canada • ISSN 2290-2996 TARIFS : Canada : 5 $ l’exemplaire. 5 exemplaires: 20 $ (taxes en vigueur comprises). États-Unis : 35 $ US et international 42 $ par année. L’industrie électrique peut parfois envoyer de l’information au nom de certains groupes de l’industrie dont les produits et services nous semblent présenter un intérêt pour vous. Si vous préférez ne pas recevoir cette information, veuillez communiquer avec la circulation de la façon qui vous convient le mieux parmi les 4 énumérées plus haut. Les droits ©2015 liés au contenu de l’Industrie électrique appartiennent à Annex Publishing & Printing Inc. et ne peuvent être reproduits en tout ou en partie sans une autorisation écrite. Annex Publishing & Printing Inc. n’est pas responsable de l’exactitude, de l’exhaustivité ou de la mise à jour du contenu de cette publication et n’est pas responsable des résultats d’actions prises ou non et liées à l’information contenue dans la publication. Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Fonds du Canada pour les périodiques (FCP) pour nos activités d’édition.
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Une ignorance difficile à concevoir
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ul besoin d’être un spécialiste pour comprendre qu’un vêtement de sécurité, lorsqu’il porté par un électricien dans le cadre de l’exécution de travaux comportant des risques élevés d’électrocution, demeure sujet à l’usure et aux détériorations précoces. Des représentants canadiens de la multinationale française Cicame Énergie et de sa compagnie sœur Catu l’ont clairement expliqué au cours de la Semaine de la santé et de la sécurité 2015 tenue du 21 au 25 septembre par les succursales du distributeur d’équipements et de produits électriques Lumen. À bord de leur laboratoire mobile, des spécialistes de Cicame Énergie ont sillonné différentes succursales québécoises de Lumen pour y rencontrer des clients désireux de faire tester à nouveau la fiabilité de leurs équipements et surtout pour obtenir un certificat confirmant à nouveau la conformité de chacun d’eux aux différentes normes en vigueur. «On fait beaucoup de promotion auprès des entrepreneurs en construction et des électriciens et on déploie de nombreux efforts pour les conscientiser, parce qu’il y a encore énormément de gens qui ignorent qu’ils ont l’obligation de refaire tester leurs
équipements de sécurité.» Voilà ce qu’a déclaré Isabelle Couture, représentante des ventes pour Catu et Cicame Énergie, en entrevue à L’industrie électrique. Si cette confidence de Mme Couture est logique, la réalité que celle-ci dépeint s’avère toutefois surprenante. Lumen et ses succursales ont ellesmêmes régulièrement recours aux services de tests offerts par Cicame et Catu lorsqu’il s’agit de renouveler les certifications de conformité de produits qu’ils ont en inventaire, et cela depuis un certain temps. «Pour chaque équipement de sécurité, nous effectuons un test. Si l’équipement est conforme, nous émettons immédiatement une certification confirmant la conformité de l’équipement de sécurité», confirme Stéphane Bolduc, directeur des ventes, distribution et sécurité chez Cicame Énergie. Lors du passage de L’industrie électrique, l’équipe de Cicame a testé une nacelle, deux tapis électriques et de multiples paires de gants. La mise sous tension et la vérification d’une nacelle dure généralement six minutes. J’ai de la difficulté à imaginer que des entrepreneurs puissent ne rien connaître de l’existence de tels tests.
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Nous y étions
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Nouvelles de l’industrie
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Le Collège John-Abbott vise une certification LEED Platine pour son Pavillon Anne-Marie Edward
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10 ABB ouvrira un centre de haute technologie ultramoderne en 2017 à Montréal 12 Le T.O.A.D., une plateforme pour l’efficacité des ventes. 14 Nouveaux produits
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nous y étions
Lumen a recours au laboratoire mobile de Cicame Énergie pour sa Semaine de la santé et la sécurité 2015 Cicame Énergie multiplie les tests pour reconfirmer la certification de moult équipements de sécurité Eric Cloutier
D Dans le cadre de la Semaine 2015 de la santé et de la sécurité organisée par le distributeur québécois de produits et équipements électriques Lumen, l’entreprise Cicame Énergie avait installé ses pénates et son laboratoire mobile (que l’on voit à gauche sur la photo) à la succursale Lumen de Granby, le 25 septembre.
Différents équipements, dont cette nacelle, ont fait l’objet d’un test pour en faire reconfirmer la conformité aux différentes normes de sécurité électrique en vigueur.
Cicame Énergie et sa compagnie sœur Catu produisent et vendent en exclusivité certains équipements spécifiques, dont un casque avec visière intégrée de classe 2, comportant 20 calories par centimètre carré.
4 • décembre 2015 • L’industrie électrique • www.lindustrieelectrique.ca
es représentants canadiens de la multinationale française Cicame Énergie et de sa compagnie sœur Catu se sont déplacés dans différentes succursales québécoises de Lumen, distributeur d’équipements pour les travailleurs de l’industrie électrique, au cours de la Semaine de la santé et de la sécurité 2015 tenue du 21 au 25 septembre. C’est à l’aide de son laboratoire mobile que la division canadienne de Cicame Énergie – dont le siège social se trouve dans l’arrondissement Saint-Hubert de la ville de Longueuil - a sillonné différentes succursales québécoises de Lumen pour y rencontrer des clients désireux de faire tester à nouveau leurs équipements pour en obtenir le renouvellement de certificats confirmant leur conformité aux différentes normes en vigueur. Pascal Jacques, directeur de la succursale de Granby où Cicame Énergie avait installé ses pénates pour la journée lors d’une visite du magazine L’industrie électrique le 25 septembre, explique que «la possibilité de disposer de ce laboratoire sur place s’avère intéressante pour la clientèle» de Lumen. «C’est une activité que l’on avait déjà organisée avec les gens de Cicame Énergie, l’an dernier, lors de la Semaine de la santé et de la sécurité. Nos clients l’apprécient particulièrement», souligne M. Jacques. «Chez Cicame, nous avons d’une politique interne qui prévoit que nous disposons d’un maximum de cinq jours pour recevoir les gants, les tester et les retourner à leurs utilisateurs. Cependant, l’avantage de l’atelier mobile lors d’une journée comme celle-ci, c’est que les clients de Lumen déposent leurs produits et qu’ils les récupèrent la journée même. Ils se privent moins longtemps de leurs équipements», fait remarquer, pour sa part, Stéphane Bolduc, directeur des ventes, distribution et sécurité chez Cicame Énergie. Parmi la soixantaine de clients de Lumen à s’être présentés à la succursale de Granby le 25 septembre, nombreux étaient ceux qui avaient apporté différents équipements pour les faire tester. «On reconfirme la certification de différents équipements de sécurité, par exemple les gants, les perches, les tapis, les mises à la terre, les nacelles, les couvres-conducteurs en vertu des normes en vigueur. Par exemple, en conformité avec la norme CSA, les gants doivent être revérifiés à tous les six mois. Pour les nacelles, l’exigence pour son propriétaire est de lui faire subir un nouveau test à tous les 13 mois. Les délais à respecter pour renouveler des tests de conformité d’équipements varient selon le type d’équipement», précise, quant à elle, Isabelle Couture, représentante des ventes pour Catu et Cicame Énergie. Mentionnons enfin que Cicame et Catu produisent et vendent également et en exclusivité certains équipements spécifiques, dont un casque avec visière intégrée de classe 2, comportant 20 calories par centimètre carré.
nouvelles de l’industrie Dr Rick Johnson, chroniqueur des magazines L’industrie électrique et Electrical Business, s’éteint «Nous avons le profond regret d’annoncer le récent décès de Rick Johnson», peut-on simplement lire dans une brève mention originalement rédigée en anglais et publiée à coté de la photographie de celui qui était le fondateur de la compagnie CEO Strategist LLC, sur le site web de celle-ci.
Eric Johnson, mieux connu sous le nom de Dr Rick Johnson et collaborateur régulier du magazine L’industrie électrique et d’Electrical Business Magazine, son pendant anglophone, a rendu l’âme récemment. Le décès de M. Johnson, dont les chroniques portaient sur des stratégies d’affaires, de ventes, ainsi que sur des conseils pour l’optimisation des performances entrepreneuriales, a simplement été annoncé sur la page d’accueil du site Web www.ceostrategist. com. La date exacte de son décès demeure toutefois inconnue à ce jour. Elle n’est pas confirmée sur ce site ni nulle part ailleurs sur Internet. «Nous avons le profond regret de vous annoncer le récent décès de Rick Johnson», peut-on simplement lire dans une brève mention originalement rédigée en anglais et accompagnant une photographie de celui qui était le fondateur de CEO Strategist LLC, une entreprise spécialisée dans le développement du leadership, la planification stratégique et l’efficacité des ventes, qui met l’accent sur la création d’un avantage compétitif dans la distribution. À noter cependant que cette mention n’apparaissait toutefois pas sur le site Web de l’entreprise à la fin de l’été, ce qui laisse présumer d’un décès survenu cet automne. Rick Johnson avait obtenu une maîtrise en administration des affaires de la Graduate School Keller à Chicago et était titulaire d’un diplôme de baccalauréat en gestion des opérations de la Capital University, à Columbus Ohio. Il a ensuite également servi dans les Formes aériennes des États-Unis (United States Air Force). Comptant plus de 35 années d’expérience dans l’industrie de la distribution, M. Johnson était un conférencier et un formateur recherché.
Hydro-Québec Distribution veut acheter de l’énergie éolienne pour son réseau des Îles-de-la-Madeleine
Hydro-Québec Distribution a lancé, le 23 octobre, un appel de propositions en vue de l’achat d’un bloc d’énergie éolienne produite par un parc d’une puissance installée recherchée de 6 MW, lequel parc sera intégré à son réseau des Îles-de-laMadeleine. En fait, il s’agira du premier parc éolien érigé aux Îles-de-la-Madeleine. Hydro-Québec Distribution a pour objectif de réduire le coût d’exploitation actuel de sa centrale des Îles-de-laMadeleine à Cap-aux-Meules et recherche un promoteur qui assurera le développement, la construction et l’exploitation d’un parc éolien. Ce promoteur devra utiliser une technologie éprouvée, dans le cadre d’un contrat d’approvisionnement en électricité qui sera d’une durée de 20 ans et qui devra d’abord obtenir l’approbation de la Régie de l’énergie. «Le promoteur travaillera en collaboration avec la Régie
Hydro-Québec Distribution a pour objectif de réduire le coût d’exploitation actuel de sa centrale des Îles-de-la-Madeleine à Cap-aux-Meules. Sur la photo, on aperçoit la station thermique de Cap-aux-Meules aux Îles-de-la-Madeleine. (Photo : gracieuseté de ChristianT, site Web de Wikipédia)
intermunicipale de l’énergie Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, partenaire représentant le milieu local», a indiqué HydroQuébec Distribution par voie de communiqué. Une conférence préparatoire pour les soumissionnaires potentiels a eu lieu le 2 novembre en matinée au siège social d’Hydro-Québec à Montréal «Le projet sera implanté dans le secteur de Pointe-auxLoup. À terme, il permettra aux habitants des Îles d’être alimentés par de l’électricité produite à la fois par la centrale thermique et par les éoliennes construites sur son territoire», a, pour sa part, précisé la Régie intermunicipale de l’énergie Gaspésie−Îles-de-la-Madeleine dans un autre communiqué. «Le fait de produire une partie de l’électricité utilisée par les Madelinots avec des éoliennes devrait permettre à HydroQuébec de faire une économie importante, tout en ayant un impact significatif sur les émissions de GES aux Îles-de-laMadeleine», renchérit la Régie. «C’est la toute première fois que de l’éolien sera couplé à de l’énergie non-renouvelable dans un circuit autonome d’HydroQuébec. Je suis convaincu que cette innovation sera profitable pour l’ensemble des Québécois, tant sur le plan financier qu’environnemental», affirme le président de la Régie, Richard St-Laurent. «Nous sommes convaincus que ce partenariat sera fructueux pour la Régie et les intervenants privés qui choisiront de participer à cet appel de propositions pour l’approvisionnement de 6 MW d’énergie éolienne aux Îles-de-la-Madeleine», ajoute, de son côté, Gilbert Scantland, directeur général et secrétairetrésorier de l’organisme. Les soumissions doivent être déposées au plus tard le 12 avril 2016 à 16h00 (heure de Montréal), alors que leur ouverture publique aura lieu le lendemain. Le document d’appel de propositions, le formulaire d’inscription à la conférence préparatoire, le formulaire d’inscription aux fins de l’appel de propositions et la formule de soumission sont accessibles sur le site Web d’Hydro-Québec Distribution qui a mandaté la société Raymond Chabot Grant Thornton & Cie pour l’accompagner dans son processus d’appel de propositions et pour agir à titre de représentant officiel. www.hydroquebec.com/distribution/fr/marchequebecois http://regieenergiegim.net/appel-offres-idlm www.lindustrieelectrique.ca • L’industrie électrique • décembre 2015 • 5
nouvelles de l’industrie Le fondateur de Lumenpulse couronné Entrepreneur de l’année d’EY 2015 pour le Québec
Francois-Xavier Souvay
Le fondateur et chef de la direction de la multinationale montréalaise Lumenpulse, Francois-Xavier Souvay, a été nommé Entrepreneur de l’année d’EY 2015 pour le Québec, le 22 octobre. M. Souvay était en lice avec 36 entrepreneurs de 10 industries différentes pour l’obtention de ce prix «Je suis très fier d’avoir obtenu ce titre d’entrepreneur de l’année pour le Québec», a déclaré M. Souvay, dans un communiqué émis le 2 novembre. «Il s’agit d’un incroyable honneur, qui ne serait pas mien sans le dévouement et le travail acharné de l’équipe de Lumenpulse et de tous nos employés à travers le monde. En réalité, ce prix nous appartient à tous», a-t-il ajouté. M. Souvay a fondé Lumenpulse en 2006 afin de fusionner la technologie à diodes électroluminescentes (DEL), alors innovatrice, à la conception industrielle. Lumenpulse compte six bureaux et 437 employés à travers le monde et offre des solutions d’éclairage à DEL de catégorie de spécifications. «Les produits primés de la société ont été choisis pour la réalisation d’une variété de projets de grande envergure autour du monde, dont BC Place Stadium à Vancouver, Canada; le General Motors Renaissance Center à Détroit, Michigan; l’exposition sur la navette spatiale Atlantis à Cap Canaveral, Floride», fait remarquer la compagnie qui, en mars 2015, a été classée sur la liste des 15 entreprises les plus innovatrices au Canada par le magazine Canadian Business. «Toujours en quête d’innovation, François-Xavier Souvay est le parfait exemple de l’entrepreneur visionnaire», affirme Daniel Baer, codirecteur du Grand Prix de l’Entrepreneur d’EY pour le Québec.
«Grâce à son leadership, la stratégie de recherche et de développement de Lumenpulse lui a valu le nombre impressionnant de 59 brevets pour ses produits innovateurs, en plus de 70 autres brevets en attente. Fort de cette approche futuriste, Lumenpulse est devenu un phare du secteur de l’éclairage, des années-lumière devant la concurrence», renchérit M. Baer. À titre d’Entrepreneur de l’année d’EY 2015 pour le Québec, M. Souvay était en lice pour affronter les entrepreneurs émérites des régions du Pacifique, de l’Atlantique, des Prairies et de l’Ontario en vue du prix d’Entrepreneur de l’année d’EY 2015 du Canada dont la présentation était prévue le 24 novembre à Toronto. www.ey.com/ca/gpe www.lumenpulse.com
Mise à jour du site Web du Sceau Rouge sur les compétences essentielles en construction
Le Sceau Rouge a récemment procédé à la mise à jour de son site Web sur les compétences essentielles dans le secteur de la construction pour aider les entrepreneurs de ce domaine à soutenir leurs apprentis dans l’acquisition de ces compétences. Ces mises à jour visent également à favoriser l’intégration de ces compétences à la formation technique afin d’aider ces apprentis à compléter leur formation en apprentissage de manière fructueuse, «à se réaliser dans le cadre de leur travail et à s’adapter aux changements en milieu de travail», indique l’organisation du Sceau Rouge par voie de communiqué.
Un aperçu du site Web sur les compétences essentielles en construction récemment revampé par l’organisation du Sceau Rouge.
Les apprentis peuvent prendre part à des cours d’apprentissage en ligne adaptés au rythme de chacun par les employeurs qui peuvent en savoir plus sur les possibilités d’appliquant les compétences essentielles à la formation technique et sur les façon de créer des feuilles de travail aux fins de cette formation et pour optimiser les occasions d’apprentissage pour les apprentis. Le site Web permet aux employeurs et è leurs apprentis d’accéder à de nombreuses ressources telles que les liens vers des manuels, des guides et des outils visant à améliorer la qualité de la formation, ainsi que ceux vers la base de connaissances sur les compétences essentielles. Les apprentis ou personnes de métier peuvent obtenir de l’aide en posant des questions à des experts, en entrant en contact avec des professionnels des compétences essentielles et en bénéficiant de conseils et de stratégies par le biais d’articles publiés sur des blogues hebdomadaires. www.constructionessentialskills.ca/fr
NomiNatioNs Luc Chatillon nommé représentant chez STELPRO Stelpro a récemment annoncé la nomination de Luc Chatillon au poste de représentant. Habitué du domaine manufacturier et Luc Chatillon de la distribution électrique, M. Chatillon compte plus de 30 ans d’expérience dans l’industrie électrique. Par voie de communiqué, Stelpro soutient que Luc Chatillon «saura assurément mettre à profit ses qualités et connaissances pour faire évoluer notre industrie et relever ce nouveau défi». Monsieur Chatillon desservira les territoires de Montréal, Vaudreuil-Soulanges et Ottawa.
6 • décembre 2015 • L’industrie électrique • www.lindustrieelectrique.ca
Kevin Korecki devient directeur des affaires en ligne chez Liteline Corporation Liteline Corporation, manufacturier canadien spécialisé dans l’industrie de Kevin Korecki l’éclairage DEL, a annoncé la nomination de Kevin Korecki au poste de directeur des affaires en ligne. M. Korecki, en poste depuis le mois d’octobre, détient un diplôme d’ingénieur mécanique de l’Université McMaster et a oeuvré à divers postes de vente et d’ingénierie dans l’industrie du CVC (chauffage, ventilation et climatisation) au cours des dix dernières années.
nouvelles de l’industrie
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Hydro-Québec sera l’hôte du sommet du Partenariat mondial pour l’électricité durable en 2017 à Montréal
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Le 26e sommet du Partenariat mondial pour l’électricité durable (Global Sustainable Electricity Partnership ou GSEP) se tiendra à Montréal en 2017 et Hydro-Québec en sera l’hôte. Il s’agit d’un événement de grande envergure d’une durée de deux jours et auquel prendront part les dirigeants des entreprises d’électricité parmi les plus importantes au monde. «Nous sommes très heureux d’accueillir d’aussi grandes entreprises d’électricité à Montréal. La tenue de ce prestigieux sommet confirme notre position stratégique et enviable sur la scène internationale. Hydro-Québec est reconnue pour son savoir-faire et son innovation, ce qui peut nous rendre fiers », a souligné Éric Martel, présidentdirecteur général d’Hydro-Québec. L’organisation de cet événement coïncidera avec le 375e anniversaire de Montréal en 2017 et Hydro-Québec contribuera ainsi à ces festivités. La société d’État constitue l’un des deux membres fondateurs du GSEP et elle en assurera la présidence pendant l’année 2016-2017. Le Partenariat mondial pour l’électricité durable, un organisme international sans but lucratif (OSLB) basé à Montréal, a vu le jour en 1992 dans la foulée du sommet de Rio. Jadis appelé e8, il est formé des plus grandes entreprises d’électricité du monde. Ses 12 membres débattent des enjeux internationaux majeurs touchant le secteur de l’électricité et encouragent le développement d’énergies durables par le biais de projets et de programmes de transfert des compétences destinés au secteur de l’électricité dans les pays en développement du monde entier. Outre Hydro-Québec, les 11 autres sociétés membres du GSEP sont American Electric Power (États-Unis), Électricité de France (France), Eletrobras (Brésil), ENEL SpA (Italie), EuroSibEnergo (Russie), Iberdrola (Espagne), JSC RusHydro (Russie), The Kansai Electric Power Company, Inc. (Japon), RWE AG (Allemagne), State Grid Corporation of China (Chine) et Tokyo Electric Power Company, Inc. (Japon). www.globalelectricity.org
7 – 8 décembre Association de l’industrie solaire canadienne, Toronto, Ontario. Pour plus d’information, visitez le www.cansia.ca. 10 décembre Cocktail de Noël d’Électro-Fédération Canada (EFC), section Québec, à l’hôtel Marriott Courtyard Aéroport de Montréal, Montréal (Québec).www.electrofed.com
2016 31 janvier – 4 février Conférence d’hiver et salon commercial de BICSI – Orlando, Floride. Pour plus d’information, visitez le www.bicsi.org. 14 – 18 mars NETA PowerTest, conférence annuelle de l’International Electrical Testing Association, à Fort Worth, Texas. Pour plus d’information, visitez le www.powertest.org. 26 – 28 avril Lightfair 2015, la conférence annuelle sur l’éclairage, aura lieu à San Diego, Californie. Pour de plus amples renseignements, visitez le www.lightfair.com. 2 – 5 mai Conférence annuelle et exposition 2016 de BICSI Canada au Scotia Bank Convention Centre de Niagara Falls, Ontario. www.bicsi.org 5 – 8 juin Skills/Compétences Canada, les 22es Olympiades canadiennes des métiers et des technologies pour les jeunes qui compétitionnent dans les métiers spécialisés, auront lieu à Moncton, Nouveau-Brunswick. Pour plus d’information, visitez le www.skillscanada.ca.
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PHOTO : JEAN GAGNON, SITE WEB DE WIKIPÉDIA
Le Pavillon Anne-Marie Edward au moment de sa construction à l’été 2012
Le Collège John-Abbott vise une certification LEED Platine pour son Pavillon Anne-Marie Edward Ce bâtiment intégrant différents principes de développement durable a successivement été certifié LEED Argent et Or Eric Cloutier
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écipiendaire du prix Énergia dans la catégorie «Bâtiment neuf-tous secteurs» lors du 25e Concours Énergia tenu en février dernier par l’Association québécoise pour la maîtrise de l’énergie (AQME), le nouveau Pavillon Anne-Marie Edward (AME), érigé sur le campus du Collège John-Abbott à Sainte-Anne-de-Bellevue, est un bâtiment d’une superficie de 10 500 m2, destiné à l’enseignement des sciences et des technologies de la santé et qui a été inauguré plus voilà deux ans. Ce projet a été conçu en intégrant des principes de développement durable, soit la ventilation naturelle, la récupération d’énergie, l’efficacité énergétique, les réseaux géothermiques et la récupération d’eau de pluie de même que l’énergie solaire. L’ingénieur mécanique Nicolas Lemire, associé principal et président de la firme Pageau Morel et associés, a été l’un des maîtres d’œuvres de ce projet dont 8 • décembre 2015 • L’industrie électrique • www.lindustrieelectrique.ca
les plans ont été conçus par la firme d’architectes Saucier et Perrotte et pour lequel une certification LEED Platine s’avère à présent envisageable. Au moment d’une présentation du bâtiment faite par Nicolas Lemire, le 7 mai 2015, lors du Congrès annuel de l‘AQME tenu à Québec, le Pavillon Anne-Marie-Edward avait déjà atteint la certification LEED Argent. Cette cible a cependant été modifiée depuis pour une certification LEED Or; certification qu’il a récemment obtenue au cours des derniers mois. «Grâce à un effort de collaboration entre les étudiants, le corps professoral, le personnel et les bailleurs de fonds, le Pavillon des sciences Anne-Marie Edward a gagné la certification LEED Or», peut lire sur le site Web du Collège John-Abbott. Résultat : le bâtiment est aujourd’hui «en attente d’être certifié LEED Platine», indique, pour sa part,
L’ingénieur mécanique Nicolas Lemire, associé principal et président de la firme Pageau Morel et associés, a été l’un des maîtres d’œuvres du projet du Pavillon Anne-Marie Edward
Quelques clichés des plans conçus par la firme d’architectes Saucier et Perrotte. CAPTION : (PHOTOS : MARC CRAMER)
l’entreprise de construction EBC, un autre partenaire de ce projet, sur son propre site Web. L’édifice du Pavillon Anne-Marie Edward, nommé ainsi pour rendre hommage à cette victime de la tuerie de Polytechnique survenue le 6 décembre 1989 et qui avait complété ses études collégiales au Collège John-Abbott en décembre 2008, compte des laboratoires d’enseignement incluant des hottes chimiques, des bureaux de professeurs ainsi que des espaces de services aux étudiants, dont notamment une agora de 1 200 m². Nicolas Lemire a expliqué que lors de leur prise de décision de bâtir le Pavillon AME, les autorités du Collège John-Abbott ont voulu mettre la priorité sur la qualité de l’environnement intérieur en termes de mécanique d’électricité, par le biais d’une ventilation et d’un éclairage naturels, ainsi que des matériaux sains et un confort optimal. «L’expérience d’apprentissage était également importante pour eux. Étant donné que leur produit fini, ce sont leurs étudiants. Il était important pour les responsables du collège que ces étudiants aient une belle expérience d’apprentissage», souligne M. Lemire. «Pour eux, cet apprentissage comprenait aussi la communication des différentes caractéristiques du bâtiment durable. Ils voulaient que ça devienne un outil d’éducation non seulement technique, mais également sociétal. Ça incluait aussi l’efficacité énergétique et la gestion de l’eau en tant qu’exemple didactique. Il n’y a aucun retour sur investissement à bien gérer son eau, mais pour eux c’était important», ajoute-t-il. Nicolas Lemire a également expliqué que l’impact du processus de conception intégré (PCI) du Pavillon AME a été le plus significatif au premier jour de ce projet, car il s’agissait entre autres d’intégrer le futur bâtiment au site du Collège John-Abbott et à l’architecture de ses autres édifices. d’optimiser l’enveloppe du bâtiment, de découpler des fonctions mécaniques, de choisir des sources d’énergie, des contrôles et la mise en service (commissioning). Une conception particulière autour d’un arbre centenaire Au départ, l’équipe de conception s’est affairée à adapter l’immeuble du futur Pavillon AME au site du Collège
John-Abbott et non l’inverse. C’est un arbre centenaire originaire du Moyen-Orient, un ginkgo, qui a inspiré le développement d’une forme inusitée pour le bâtiment. Le bâtiment a été intégré dans son environnement d’implantation, c’està-dire en tenant compte de la végétation et de l’architecture aux alentours, ainsi que de l’aspect d’ensoleillement et des impacts sur les autres bâtiments. Pour intégrer le pavillon sans toucher au ginkgo, le bâtiment a été redéployé sur six étages plutôt que trois et a été orienté à partir du centre du campus, en se repliant ensuite pour créer une cour intérieure autour de l’arbre. Résultat : l’intégration du bâtiment a été faite à la verticale plutôt qu’à l’horizontale. «Le campus est particulier parce que son parc immobilier est très vieux et que son architecture est constituée d’immeubles en brique avec des toits en terre cuite (terracotta)», souligne M. Lemire. «En raison du point d’inflexion qui devenait un atrium et un point central dans le bâtiment, on a sauté sur l’occasion d’utiliser cet atrium-là pour en faire une cheminée naturelle pour l’édifice. L’air entre par les différentes extrémités des corridors et, une fois que cet air a cheminé dans ces corridors, il aboutit dans cet atrium et est évacué vers le haut», renchérit-il. On peut lire dans la fiche technique présentée par les partenaires du projet de construction du Pavillon AME au jury du 25e Concours Énergia que le «pavillon a été conçu avec une enveloppe performante et une fenestration généreuse contribuant à l’éclairage naturel», que la «conception de planchers et de plafonds radiants permet de combler les pertes ou les gains dans les endroits où les zones sont largement vitrées tout en assurant le confort des occupants» et que la «centrale thermique comprend des thermopompes centralisées reliées à un échangeur géothermique vertical» de 45 puits. Nicolas Lemire précise que les objectifs et stratégies du Pavillon AME, d’un point de vue de la mécanique et de l’électricité visaient notamment à optimiser l’enveloppe du Pavillon AME, son éclairage naturel et sa résistance technique, à le doter à la fois d’une ventilation naturelle et d’une ventilation mécanique. Suite à la page 11 www.lindustrieelectrique.ca • L’industrie électrique • décembre 2015 • 9
ABB ouvrira un centre de haute
technologie ultramoderne en 2017 à Montréal
Le futur bâtiment vise une certification LEED Argent, coûtera 70 millions $ et cet investissement sera échelonné sur dix ans Eric Cloutier
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BB, une multinationale notamment spécialisée dans le développement et la fabrication de produits énergétiques et, au Canada, dans le marché de la transmission et de la distribution d’électricité, se dotera d’un centre de classe mondiale et de technologies de pointe qui sera érigé dans le Technoparc de Montréal. Pour la compagnie qui vise l’obtention d’une certification LEED Argent, il s’agit d’un investissement de 70 millions $ qui sera échelonné sur dix ans. Le nouveau Campus Saint-Laurent d’ABB regroupera sous un même toit la chaîne de valeur complète de l’entreprise en matière d’énergie. L’immeuble totalisera une superficie de 300 000 pieds carrés et abritera le siège social de l’entreprise, ainsi que l’ensemble des activités de recherche et développement (r et d), de fabrication, d’assemblage et d’essais de la chaîne de valeurs en matière d’énergie effectuées au Québec. Plus de 700 employés, actuellement répartis dans six établissements du Grand Montréal, se retrouveront au même endroit d’ici mars 2017. «Ce projet, qui s’inscrit dans le cadre de notre stratégie globale 2020, vise à favoriser une plus grande collaboration ainsi qu’à accroître l’efficacité et les synergies organisationnelles entre nos équipes. Cet investissement nous permettra de continuer à améliorer notre efficacité opérationnelle et contribuera à l’avancement de technologies de pointe, et ce, de concert avec nos partenaires d’affaires ainsi que les milieux académiques et de la recherche avec qui nous entretenons des collaborations de longue date. Il souligne
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aussi notre engagement continu envers la ville de Montréal ainsi que le marché local», a affirmé Nathalie Pilon, présidente et chef de la direction d’ABB Canada, lors de la cérémonie de levée de la première pelletée de terre tenue le 14 octobre. Ce nouveau campus ABB comprendra notamment des espaces de démonstrations technologiques et de formation pour la clientèle portant sur les solutions et systèmes mis au point par ABB. Il sera également doté d’équipements ultramodernes et de technologies et processus de fabrication de pointe. Les travaux de construction ont été confiés à la firme Broccolini. Le chantier a officiellement démarré au début de septembre. L’échéancier du projet prévoit que le secteur dédié à la fabrication sera achevé en décembre 2016, alors que la portion des espaces à bureau sera complétée en février 2017. Plusieurs entreprises du Québec, participent à ce projet dont NKF Devencore, Dupras Ledoux, une firme de génie-conseil, la firme d’architectes ARCHITECTURE 49 et Lemay, une compagnie de design intérieur. «Le nouveau campus sera construit en harmonie avec la vision d’ABB en matière de développement durable, selon des principes écologiques de construction, et ce, en privilégiant les produits ABB. Nos équipes et celles d’ABB visent l’obtention de la certification LEED Argent, une référence mondiale concernant la réduction de l’empreinte écologique», indique Roger Plamondon, vice-président principal, développement immobilier et acquisition, chez Broccolini.
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Le Collège John Abbott vise une certification LEED Platine pour son Pavillon Anne-Marie Edward
Le futur immeuble d’ABB totalisera une superficie de 300 000 pieds carrés et abritera le siège social de l’entreprise, ainsi que l’ensemble des activités de recherche et développement (r et d), de fabrication, d’assemblage et d’essais de la chaîne de valeurs en matière d’énergie effectuées au Québec. Plus de 700 employés, actuellement répartis dans six établissements du Grand Montréal, se retrouveront au même endroit d’ici mars 2017. Nathalie Pilon, présidente et chef de la direction d’ABB Canada, a procédé à la levée officielle de la première pelletée de terre le 14 octobre.
Le projet comprendra un stationnement intérieur, des bornes de recharge pour véhicules électriques, un centre de conditionnement physique, des supports à bicyclettes, une cafétéria ultramoderne et un meilleur accès aux transports publics. «Nous souhaitons créer un environnement de travail inspirant pour nos employés et tirer parti d’une conception misant sur la lumière naturelle et les espaces ouverts afin de favoriser l’innovation. Nous nous réjouissons de ce projet qui accentuera le rayonnement d’ABB et encouragera l’avancement de l’expertise québécoise en génie dans le domaine des technologies de l’énergie et de l’automatisation», conclut Nathalie Pilon. Parmi les réalisations d’ABB Canada en matière énergétique, mentionnons qu’au Québec, ABB utilise la technologie FACTS (systèmes de transmission flexibles à courant alternatif) pour aider au renforcement de la stabilité et de la fiabilité du réseau électrique d’Hydro-Québec. La compagnie travaille notamment à la mise à niveau de deux compensateurs statiques (SVC) du poste Albanel qui assurent une compensation de puissance réactive rapide pour le réseau électrique de 735 kilovolts.
«La ventilation mécanique était un aspect très important. Il fallait bien la gérer en raison de la présence de laboratoires. Parmi les autres objectifs et stratégies, il fallait aussi tenir compte de la récupération de chaleur sur 100% de l’évacuation, de la collection et récupération d’eau, du chauffage de l’eau chaude domestique, de l’énergie solaire, de la géothermie, de la collection de l’énergie solaire, du chauffage et du refroidissement radiant, ainsi que la détection de présence partout pour rendre plus efficaces et écoénergétiques l’éclairage et le fonctionnement du bâtiment», spécifie l’ingénieur également titulaire d’une maîtrise en sciences appliquées de l’École Polytechnique Montréal. Le système principal de traitement de l’air extérieur comprend deux systèmes de récupération d’énergie. Le premier consiste en une boucle de récupération au glycol avec humidification adiabatique récupérant l’eau de condensation. Le second se veut un récupérateur d’énergie par accumulation à efficacité sensible de 82 % et dont l’efficacité latente atteint 70 %. «Un système de préchauffage solaire de l’eau chaude domestique est installé sur le bâtiment, ce qui permet une économie d’énergie par rapport à la consommation du gaz naturel. Lorsque la température extérieure est entre 12 et 20 °C, un système de ventilation naturelle permet l’ouverture automatique de plusieurs fenêtres réduisant la ventilation et permettant une économie d’énergie sur les systèmes de ventilation», lit-on encore dans la fiche de candidature du projet présentée au jury du Concours Énergia. En matière de détection de présence et contrôle d’éclairage, le Pavillon AME inclut notamment des interrupteurs à bas voltage, des détecteurs de présence à Infrarouge et à ultrason, ainsi que des détecteurs de lumière naturelle. «En termes de chiffres, le Pavillon AME représente une diminution de la génération d’eau usée de 62%, une économie d’eau potable de 60%, 51 puits géothermiques qui font qu’on parle d’un échangeur d’environ 20 000 pieds linéaires, deux réservoirs chaud et froid de 3440 litres chacun, cinq thermopompes (142 tonnes), deux refroidisseur d’appoint (2x150 tonnes), deux systèmes chauffage d’appoint (2x288kW), un bassin d’eau grise de 38 000 litres servant à ramasser les eaux de pluies, un bassin de neutralisation pour les effluents de laboratoires d’une capacité de 12 100 litres et une unité d’air extérieur de 26 000 pcm. Ce bâtiment représente également une récupération d’énergie par accumulation 5k-9k pcm et comporte une boucle de récupération eau glycolée pour le reste. Le Pavillon PME représente près de 50% d’économie d’énergie par rapport au Code modèle national d’économie du bâtiment (CMNEB) et environ 215 kWh/m² et une réduction des gaz à effet de serre de +/- 407 tonnes CO2», conclut Nicolas Lemire. www.lindustrieelectrique.ca • L’industrie électrique • décembre 2015 • 11
Le T.O.A.D., une plateforme pour l’efficacité des ventes Rick Johnson N.D.L.R. : Le magazine L’industrie électrique a le regret de vous annoncer le récent décès de Dr Rick Johnson, un collaborateur de longue date. Nous publions tout de même la chronique de M. Johnson qui était initialement prévue pour le présent numéro. Il y avait un conte de fées qui racontait l’histoire de la princesse qui embrassait une grenouille; une GRENOUILLE laide. En fait, elle était tellement laide que la plupart des gens croyaient qu’il s’agissait vraiment un crapaud. Le conte de fées explique qu’une fois que la princesse embrasse le crapaud, celui-ci se transforme en un prince, parce que son baiser rompt le charme d’une sorcière maléfique.
Donc, qu’est-ce que le fait d’embrasser le crapaud a à voir avec l’efficacité des ventes?
Embrasser le T.O.A.D. est la pierre angulaire de l’amélioration de l’efficacité des ventes parce T.O.A.D. signifie: • Territoire • Opportunités • Action et planification • Discussion Il s’agit d’une discussion qui doit avoir lieu tous les mois et qui met l’emphase sur la croissance des comptes et les succès de territoire. La gestion peut faire référence à ces réunions en tant que revue de performance mensuelle, mais elles ne constituent pas des examens de performances individuelles. Il s’agit de revues de la performance de territoire sur la base des indicateurs de performance objectifs seulement. Ces réunions doivent être examinées à la fois par la direction et le vendeur de territoire comme étant un territoire d’opportunités d’action et planification de discussion parce que c’est exactement ce qu’elles sont. Le T.O.A.D. est la composante la plus importante de l’amélioration de l’efficacité des ventes. Les problèmes de performance critiques sont discutés lors du T.O.A.D. Celui-ci offre un forum à l’équipe de gestion des ventes et au gestionnaire de territoire pour discuter, planifier et mesurer le succès. Ces discussions introduisent la notion de responsabilité et identifient les possibilités d’amélioration de la planification d’une action spécifique
pour chaque objectif. C’est le travail du directeur des ventes de ne pas simplement participer à ce processus, mais d’utiliser les occasions pour entraîner, conseiller et pour corriger les problèmes ayant trait à la performance de territoire. S’il est mené correctement, le processus de T.O.A.D .deviendra un outil efficace pour améliorer à la fois les performances du directeur des ventes et du directeur de territoire.
Le seul but du T.O.A.D. mensuel est d’améliorer la performance du territoire.
Le T.O.A.D. ne devrait inclure aucune activité qui ne contribue pas directement à cet objectif. Si le directeur de territoire ne trouve pas ce commentaire utile, c’est qu’il n’a pas atteint son but. Ces séances ne sont pas conçues pour être de nature disciplinaire. Elles soutiennent au lieu de remplacer les évaluations de performance annuelle existantes. Rappelezvous que vous examinez principalement la performance du territoire, non pas la performance individuelle, bien que les deux soient évidemment liées.
De quelle façon le T.O.A.D. est-il important?
Toutes les entreprises ont un besoin constant de vendeurs agressifs, créatifs et ingénieux afin que leurs produits soient spécifiés, acceptés et utilisés par les clients. Sans un personnel de ventes informé et en mesure de vendre sur le terrain, aucune entreprise ne peut espérer être compétitive dans le marché d’aujourd’hui. Cependant, combien de fois avons-nous cessé de considérer le fait que de bons vendeurs, le genre de vendeurs qui peuvent vraiment aider une entreprise à se développer, n’arrivent pas par hasard et ne sont pas le fruit du destin? Il n’existe pas de «vendeur né», parce que la capacité de vendre est beaucoup plus qu’une donnée intangible de ce qu’une personne possède ou n’a pas. Certes, la vente nécessite certaines qualités de la part d’une personne. Celle-ci doit, par exemple, être fondamentalement capable de susciter véritablement et presque immédiatement une impression favorable. En outre, la personne doit être intelligente, capable de saisir les idées et les détails facilement, de les retenir et de s’en
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rappeler pour les utiliser chaque fois que cela s’avère nécessaire dans des situations de vente. Ces facteurs et plusieurs autres ayant trait à des caractéristiques personnelles et émotionnelles sont des éléments essentiels dans la constitution d’un vendeur à succès. Toutefois, ces caractéristiques sont-elles toutes nécessaires pour faire de quelqu’un un gestionnaire de territoire accompli? De toute évidence, elles ne le sont pas. Un vendeur doit posséder les outils adéquats, les ressources et le leadership afin de maximiser son efficacité. Voilà pourquoi vous devez embrasser le T.O.A.D. Voilà pourquoi le T.O.A.D. est si vital. Il fournit le soutien et les ressources nécessaires pour faire en sorte que chaque vendeur ait la possibilité de maximiser son efficacité personnelle.
Les réunions mensuelles devraient être obligatoires
Le T.O.A.D. mensuel s’avère être la plateforme pour l’efficacité des ventes. Il est vital que le T.O.A.D. suive un processus structuré. Ce n’est pas parce qu’il n’existe qu’une seule et meilleure façon d’aborder un T.O.A.D., mais parce que la discussion doit minimiser les questions personnelles et subjectives et mettre l’accent sur la pensée créative et la libre circulation de l’information. Le T.O.A.D. réduit la subjectivité, en utilisant des mesures objectives claires et en faisant en sorte que tous les engagements entre le gestionnaire de territoire et le directeur des ventes soient explicites plutôt qu’implicites.
Créer l’enthousiasme et le respect mutuel
Le fait d’établir l’intention est critique. Il ne s’agit pas d’une séance de réprimandes ou de critiques. Le directeur des ventes devrait se demander s’il ou elle a vraiment le désir: • d’augmenter la motivation des gestionnaires de territoire • de les aider à atteindre des objectifs prédéterminés • de les aider à améliorer la performance • d’éliminer les obstacles et d’offrir des ressources et un soutien. L’attitude du directeur des ventes est déterminante. Il existe un certain nombre de mesures fondamentales qui peuvent être adoptées pour améliorer l’attitude.
Certaines d’entre elles consistent à: • démontrer votre respect pour le directeur de territoire en écoutant d’abord; • communiquer constamment la valeur de l’amélioration de l’efficacité des ventes et démontrer votre engagement à 100% par votre participation et votre soutien; • créer de l’enthousiasme en affichant votre enthousiasme (L’enthousiasme est contagieux!); • consacrez votre temps, en compagnie de votre directeur de territoire, sur l’entraînement et le mentorat; • faire preuve de leadership en vous assurant que le gestionnaire de territoire possède une compréhension approfondie du ciblage, de l’établissement d’objectifs et de la planification d’action.
Préparation du T.O.A.D.
Le directeur de territoire devrait se préparer d’avance pour le T.O.A.D. en révisant les plans d’action et les objectifs pour les comptes ciblés, en vérifiant les engagements pris, et en définissant le soutien nécessaire à la gestion. Une liste de contrôle rapide de ce qui se passait bien et ce qui a mal tourné pour chaque objectif s’avèrera très utile pour le T.O.A.D. Le directeur des ventes devrait se préparer au T.O.A.D. en examinant la gestion mensuelle du territoire, les ventes cumulatives et les bénéfices trimestriels depuis le début de l’année, ainsi qu’en prenant note de toute performance supérieure aux attentes, ainsi que toute performance en deçà de celles-ci. Il devrait également réviser ses notes du T.O.A.D. antérieur en regard des engagements mutuels pris et de toute information supplémentaire à vérifier à propos du rendement de territoire. Préparer des questions sur chaque mesure numérique spécifique peut être utile. Le directeur des ventes devrait écrire des objectifs spécifiques pour le T.O.A.D. (ce qu’il ou elle espère accomplir) et créer un bref ordre du jour. Selon la situation, il ou elle pourrait vouloir transmettre l’ordre du jour, ainsi que toute information préparatoire ou question, au représentant quelques jours avant la séance.
Direction du T.O.A.D.
Le T.O.A.D. devrait permettre de maximiser la participation du directeur de territoire. Après tout, s’il ou elle ne trouve pas la session utile, il s’agit d’une perte de temps; le plus de temps possible devrait
être consacré à la réalisation de cet objectif. Une participation accrue du gestionnaire de territoire à la session constitue une des méthodes les plus efficaces pour développer à la fois une attitude d’apprentissage et un désir d’accomplissement fructueux des buts et des objectifs.
Évaluer objectivement la performance
Une source première de mesure de la performance consiste en un tableau de bord. Si vous n’en avez pas, créez-en un. Un tableau de bord n’est rien de plus qu’un résumé du rendement réel par rapport aux cibles identifiées et aux objectifs fixés pour ces cibles. Le T.O.A.D. doit généralement commencer par un rapide coup d’oeil sur chaque mesure adoptée, en regard des tendances que les chiffres indiquent. L’évolution des plans d’action pour chaque compte cible doit ensuite être vérifiée. Si les tâches du plan d’action sont en cours de réalisation mais que la croissance correspondante à ce compte est médiocre, le directeur des ventes et le directeur de territoire devraient discuter des raisons et envisager des modifications au plan et/ou aux objectifs du compte. Si le directeur de territoire échoue constamment à compléter à temps les mesures prises, une discussion à propos de la gestion du temps peut être justifiée. Le gestionnaire de territoire et des ventes devrait également vérifier que les engagements spécifiques pris au préalable lors des séances de T.O.A.D. ont été tenus. Il est essentiel, après avoir embrassé la T.O.A.D., que le gestionnaire de territoire et le directeur des ventes aient une compréhension claire et commune des performances du territoire.
Coach, mentor et soutien
La majeure partie du temps avec le T.O.A.D. devrait être consacrée à ces activités. Le directeur des ventes devrait généralement aborder le T.O.A.D. en prenant le temps d’écouter le directeur de territoire. Où en est-il ou elle avec les problèmes? Quelles sont les ressources dont il ou elle a besoin? Où se situent ses lacunes en matière de compétences et de connaissances clés? Quelle attitude adopte-t-il? Est-ce qu’il ou elle comprend le processus de ciblage et les autres concepts d’efficacité des ventes?
Les éléments à considérer comprennent: • l’amélioration de la gestion du temps du directeur de territoire; • l’amélioration de l’utilisation de la vente en équipe par le gestionnaire de territoire; • la modification des objectifs et des plans d’action en ce qui concerne des comptes cibles; • l’offre de ressources clés telles que la formation; • ce que vous, en tant que directeur des ventes, pourriez faire de mieux ou différent pour soutenir le directeur de territoire; • la compréhension des raisons derrière une mauvaise attitude ou le manque d’enthousiasme.
Accepter de nouveaux engagements
Lorsque vous avez terminé le T.O.A.D., le gestionnaire de territoire et le directeur des ventes devraient écrire chaque engagement que les deux ont pris l’un envers l’autre. En les enregistrant, tous deux s’assurent qu’il s’agit d’engagements explicites plutôt que de suppositions et que chacun eux est entièrement d’accord. Vérifiez tout changement dans les plans d’action. Rassurez le directeur de territoire de votre soutien. Le territoire des opportunités d’action et planification de discussion (TOAD) peut être aussi puissant que le baiser de la princesse qui a transformé le crapaud en prince. Il peut être la pierre angulaire de l’efficacité des ventes qui maximise les revenus de votre entreprise, améliore sa rentabilité et augmente la part de marché. Donc, même si certains peuvent croire que les contes de fées ne sont écrits que pour les enfants, n’ayez pas peur d’«embrassez le crapaud». Le T.O.A.D. peut s’avérer la première étape pour maximiser le succès des ventes dans votre organisation. Dr Rick Johnson était le fondateur de CEO Strategist LLC, une entreprise spécialisée dans le développement du leadership, la planification stratégique et l’efficacité des ventes, qui met l’accent sur la création d’un avantage compétitif dans la distribution. Avec plus de 35 années d’expérience dans l’industrie de la distribution, M. Johnson était un conférencier et un formateur recherché. Visitez le www.ceostrategist.com pour en savoir plus.
www.lindustrieelectrique.ca • L’industrie électrique • décembre 2015 • 13
nouveaux produits AVERTISSEMENT : Rappel de lumières d’intérieur multicolores à DEL M5 Life at Home
Les Compagnies Loblaw limitée, au nom du fabricant, a procédé au rappel volontaire des lumières d’intérieur multicolores à DEL M5 Life at Home, emballage de 70 CUP 058703379152 (photo). Ces lumières ne respectent pas les normes CSA et pourraient présenter un danger potentiel d’incendie. Le numéro de modèle est apposé sur le produit, à l’intérieur de l’emballage, et se lit ainsi : HPCAL70CX/2S. Ce produit a été vendu dans différents magasins du Québec, de l’Ontario, des provinces Maritimes et de l’Ouest canadien depuis le 1er septembre 2015. Au Québec plus précisément, des exemplaires de ces lumières d’intérieur au DEL ont été vendus dans les supermarchés des chaînes Loblaws, Maxi, Maxi & Cie, Provigo et Provigo Le Marché. Aucune plainte n’a été signalée. Toutes les unités du produit touché ont été retirées des tablettes des magasins. Les clients peuvent retourner le produit au comptoir du service à la clientèle du magasin où ils l’ont acheté afin d’obtenir un remboursement, avec ou sans reçu. Renseignements :1-888495-5111 ou serviceclientele@ loblaws.ca.
Arva: Tube T8 DEL HyLite sans ballast et sans scintillement
Arva affirme que ses tubes T8 à DEL HyLite constituent «la solution d’éclairage à DEL par excellent pour remplacer directement les tubes fluorescents traditionnels de types T12, T10 et T8». Ces tubes fonctionnent sans ballast et ne produisent aucun scintillement. Selon la société, 90 % de la lumière est émise dans un rayon de 120° vers le bas, ce qui réduit la pollution lumineuse et permet une économie d’énergie de l’ordre de 50 % et 75 % par rapport aux tubes fluorescents traditionnels. ARVA www.arva.us
Un projecteur et deux nouveaux plafonniers DEL à haute performance
La compagnie montréalaise Lumenpulse a récemment lancé un nouveau projecteur et deux plafonniers DEL à haute performance, possédant chacun une durée de vie de 90 000 heures (L70 à 25°C). Le premier appareil,
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le Lumenalpha Spot Small, s’avère être un projecteur DEL de petite taille et compact émettant un flux allant jusqu’à 2000 lumens. Cet appareil, entièrement ajustable et conçu pour des applications commerciales et de détail, se veut une solution de rechange aux lampes de céramique aux halogénures. Comprenant beaucoup d’options, il offre entre autres une durée de vie prolongée et une faible consommation d’énergie. Le Lumenalpha Spot Small a été développé dans un objectif d’amélioration de la stabilité des couleurs et pour offrir une variété de flux lumineux, d’angles de faisceau, de rendus de couleurs et d’accessoires. Le second produit appartient à la famille des produits Lumenalpha Multi. Le Lumenalpha Multi 2 constitue un plafonnier DEL à cardan double à haute performance, qui s’ajuste selon plusieurs flux lumineux possibles, et apparaît comme une solution de rechange aux lampes aux halogénures. Il offre une variété d’angles de faisceau, dont le faisceau étroit à angle de 20° pour un éclairage d’accentuation. Il comporte également plusieurs rendus de couleurs et accessoires. Il est aussi offert en version sans contour. Quant au troisième produit, le plafonnier Lumenalpha Clear Nano, il est ajustable (à inclinaison de +/20°) et convient aussi bien pour des applications commerciales que résidentielles ou hôtelières. L’appareil fournit jusqu’à 2000 lumens de son ouverture optique de 1,75 po (45 mm). Il est également disponible en version IP54 pour une installation dans une salle de bain ou un autre lieu humide. LUMENPULSE www.lumenpulse.com/fr
LXEP, la solution d’éclairage à DEL pour stationnement intérieur
Columbia a mis en marché une solution d’éclairage à DEL appelée LXEP, spécialement conçue pour les stationnements intérieurs. La LXEP est une source de lumière instantanée à faisceau très large, idéale pour éclairer les aires de stationnement. La compagnie affirme que les économies d’énergie engendrées par luminaire peuvent atteindre 65 % comparativement aux sources fluorescentes ou HID. La LXEP est spécifiée pour durer 60 000 heures (100 000 heures visées). COLUMBIA LIGHTING www.columbialighting.com
Deuxième génération de la série occu-smart à DEL de LaMar
Selon le fabricant, ces appareils comportent un nouveau pilote pour DEL permettant aux installateurs d’ajuster la pleine capacité d’éclairage sur place. Ils offrent également différents niveaux de faible éclairage, de veille et d’économie d’énergie pouvant atteindre 88 % pendant les périodes inoccupées. Les tensions de veille sont aussi basses que 3,5 W pour le modèle de 2pi et 5 W pour le modèle de 4 pi. Cette génération de produits comprend également des nouvelles cartes avec circuits imprimés à centre métallique équipées de diodes Samsung 5630 qui promettent moins de chaleur de fonctionnement que la plupart des cartes à composites en fibres de verre. LAMAR www.lamarlighting.com
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Mersen USG Series UltraSafeTM Fuseholders Innovative UltraSafe class CC and midget La Série des porte-fusibles fuseholders with screw-less, spring pressure, wire termination technology. USG UltraSafe de Mersen Les porte-fusibles UltraSafe de classe CC et miniatures sans vis et avec pression de ressorts, technologie de terminaison de fil. ep-ca.mersen.com ep-ca.mersen.com
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BOÎTE POUR VENTILATEUR ET LUMINAIRE
© 2004-2013 Arlington Industries, Inc.
INSTALLATION ENCASTRÉE AU PLAFOND La boîte robuste en acier plaqué pour ventilateur et luminaireest dotée d’un support réglable qui se fixe entre des solives espacées de 40,6 à 61 cm (16 à 24 po) d’axe en axe.
Les vis imperdables fixent les supports aux solives
Installation encastrée au plafond La FBRS415 est conçue pour les plafonds d’une épaisseur allant jusqu’à 3,18 cm (1 1/4 po). Pour les plafonds de1,27 cm (1/2 po), une patte de positionnement prépliée peut être utilisée. Pour d’autres épaisseurs de plafond, pliez le longde la ligne appropriée. La boîte de 255,6 cm³ (15,6 po³) est dotée de visimperdables, d’un connecteur Vis d’installation du support de ventilateur
FBRS415 Breveté
Fixer aux solives, puis ajuster la position de la boîte
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800/233-4717 • www.aifittings.com
Les vis imperdables des deux côtés fixent le support aux solives
Cotes UL Ventilateur de 31,75 kg (70 lb)/luminaire de 40,82 kg (90 lb) Positionne la boîte à 61 cm (24 po) d’axe en Ventilateur entre les solives de 31,75 kg (70 lb)/luminaire de Patte de positionnement 68 kg (150 lb) à 40,6 cm (16 po) d’axe en axe pour les plafonds de Homologué CSA Ventilateur/luminaire 1,27 cm (1/2 po) de 22,68 kg (50 lb) à 40,6 et 61 cm (16 et 24 po)
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Cotes UL
Peut supporter un ventilateur de 31,75 kg (70 lb) ou un luminaire de 90,72 kg (200 lb)
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