
Saison 25 — 26
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Saison 25 — 26

La RTS contribue au renforcement culturel romand, à la radio, à la télévision et sur le digital, grâce à près de 50 émissions culturelles hebdomadaires.


Récital
27 mars 2026 — 20h
Avec le soutien de la FONDATION VRM
Claude Debussy
Le Balcon
Le Jet d'eau
La Mort des amants
Dvě Písně
Zpíváno do dálky
Entracte
Leoš Janáček
Bolavá hlava
Tužba
Stálosť
Lavečka
Obrázek milého
Tíha
Milenec vrah
« La
La soprano étasunienne Corinne Winters, connue du public du Grand Théâtre de Genève pour ses deux rôles-titres de Leoš Janáček, Jenůfa et Káťa Kabanová, se préparait à incarner pour lui une autre héroïne lyrique malmenée par un homme veule et lâche quand notre programmation s'est trouvée orpheline d'une soirée musicale, pour raison d'heureux événement. Avec un enthousiasme et un espritde « can do » typiques de sa patrie, Corinne Winters laisse donc un moment son étude du rôle de Cio-cio-san et nous régale d'un récital qui est à la fois une palette de figures bien et moins bien connues du siècle romantico-impressionniste, et un hommage à une femme sans qui toute cette musique n'aurait sans doute pas eu lieu.
Le Liederabend de Corinne Winters et Simon Lepper s'inspire de Nadejda Filaretovna von Meck (1831-1894), une femme d'affaires russe remarquable, mécène des arts et l'une des figures les plus influentes mais aussi les plus énigmatiques de l'histoire de la musique. Veuve dès son plus jeune âge et dotée d'une fortune personnelle considérable, von Meck a consacré sa vie à soutenir les musiciens à une époque où les femmes occupaient rarement des postes de pouvoir culturel ou financier.
Elle est surtout connue pour sa relation extraordinaire avec Piotr Ilitch Tchaïkovski qu'elle soutint généreusement pendant 13 années. Grâce à son mécénat, Tchaïkovski a pu démissionner de son poste d'enseignant et
se consacrer entièrement à la composition. À la demande de von Meck, les deux ne se sont jamais rencontrés en personne mais ils échangèrent des centaines de lettres intenses et intimes, discutant d'art, de philosophie, de foi, de désespoir et de créativité. Pour Tchaïkovski, elle était une source de stabilité et de compréhension ; pour von Meck, sa musique était un baume et une passion : « Je me contenterai de dire que la vie est plus facile et agréable grâce à votre musique. » Leur lien profond, durable et délibérément distant, reste l'une des relations artistiques les plus fascinantes de l'époque romantique. Le mécénat de Nadejda von Meck s'étendait également au-delà de Tchaïkovski, incluant des compositeurs tels qu'Anton Rubinstein et Claude Debussy.
Le programme s'ouvre sur une sélection des Cinq Poèmes de Charles Baudelaire de Debussy. Il a composé ces mélodies peu après avoir voyagé avec von Meck en 1880, à l'âge de 17 ans, entre Interlaken, Arcachon, Paris, Nice, Gênes, Naples et Florence, en tant que professeur de musique pour ses enfants, ce qui lui a permis de découvrir la culture musicale russe, notamment la musique de Tchaïkovski.
Les mélodies de Vítězslava Kaprálová, avec leur élégance et leur palette de couleurs évocatrice, révèlent une filiation claire avec l'impressionnisme français, même si sa voix reste indéniablement sienne. Kaprálová, comme von Meck, était une femme indépendante évoluant dans un monde
musical dominé par les hommes ; élève, muse et associée de Bohuslav Martinů, elle est morte tragiquement d'un cancer à Montpellier en 1940 à l'âge de vingt-cinq ans.
Les arrangements de chansons folkloriques moraves de Leoš Janáček sont ancrés dans les rythmes de la parole, les inflexions régionales et l'identité nationale. Bien que le langage musical de Janáček ait finalement divergé de celui de Tchaïkovski, il l'admirait profondément, en particulier sa capacité à façonner la mélodie directement à partir d'impulsions émotionnelles et linguistiques.
Issu de la tradition russe représentée par Tchaïkovski, Reinhold Glière a conservé la chaleur romantique et l'attrait émotionnel direct de son prédécesseur et en a porté le flambeau jusque dans le monde musical difficile et complexe de l'URSS. Ses mélodies, bien que relativement méconnues, sont magnifiques, riches en passion, en mélancolie et en nostalgie.
La soirée se termine par cinq romances de l'Op. 60 de Tchaïkovski, qui bien qu'inspirées d'un grand lyrisme, reflètent souvent les variations naturelles de la langue parlée et sont pleines de sentiment et d'ingénuité, que l'on ressent particulièrement dans le no. 3 : un poème touchant de Sully-Prudhomme traduit par Alexandre Plechtcheïev. Ces pièces incarnent la beauté, la vulnérabilité et l'introspection qui caractérisent à la fois la musique de Tchaïkovski et sa correspondance avec sa mécène, mais aussi la fragilité de ce lien qui fut abruptement dissous dès que l'homosexualité de Tchaïkovski, qui se laisse deviner dans l'audacieux no. 6, fut connue par Nadejda von Meck et vécue comme une trahison et une blessure.

Il étudie la musique au King's College de Cambridge avant de se consacrer à l'accompagnement au piano avec Michael Dussek à la Royal Academy of Music, puis avec Ruben Lifschitz à la Fondation Royaumont. Professeur de piano d'accompagnement et directeur adjoint du département clavier au Royal College of Music de Londres, où il travaille également comme chef de chant. Depuis 2003, il est accompagnateur officiel du concours BBC Cardiff Singer of the World et donne régulièrement des classes de maître dans des institutions et des festivals tels que le Mozarteum, la Fondation Royaumont, le Samling Institute et l'Oxford International Song Festival. Pianiste accompagnateur de premier plan dans le répertoire vocal, Simon Lepper se produit régulièrement dans les grandes salles et les grands festivals internationaux. Il s'est notamment produit au Wigmore Hall, où il a présenté trois concerts consacrés aux mélodies de Joseph Marx, au Carnegie Hall et à la Frick Collection à New York, à la Schubertiade à Hohenems et Schwarzenberg, au Festival du Rheingau et aux festivals de Ravinia et d'Édimbourg.
Récemment nommée Meilleure chanteuse de 2024 par les prix Oper!, la soprano étasunienne a interprété plus de trente rôles principaux dans les plus grands opéras du monde. Diplômée avec une maîtrise en musique (interprétation vocale) du Peabody Conservatory et une licence avec mention très bien à l'université de Towson, elle devient ensuite artiste résidente à la prestigieuse Academy of Vocal Arts de Philadelphie.
La saison 25/26 de Corinne Winters comprend plusieurs débuts dans de nouvelles maisons, à commencer par le Houston Grand Opera où elle interprète les trois héroïnes du Trittico de Puccini, suivi de Madama Butterfly au Staatsoper Berlin, Nedda dans Pagliacci avec le Maggio Musicale Fiorentino, et Suor Angelica pour les Tiroler Festspiele Erl dans une nouvelle production de Deborah Warner. Elle revient au Grand Théâtre de Genève dans une nouvelle production de Madama Butterfly de Barbora Horáková, et au Palau de Les Arts Reina Sofía en Tatiana dans Eugène Onéguine. Elle se produit également dans deux œuvres emblématiques de Strauss : la scène finale de Salome avec l'Accademia nazionale di Santa Cecilia, dirigé par Daniel Harding, et Vier letzte Lieder avec le Chicago Symphony Orchestra et le Münchner Philharmoniker, tous deux dirigés par Jakub Hrůša. En outre, elle interprétera un programme d'airs et de duos d'opéra avec Xabier Anduaga pour le Festival de musique de Gstaad. Sa saison 25/26 comprend également deux projets d'enregistrement : le rôle-titre dans Esther, une œuvre redécouverte du compositeur ukrainien Thomas de Hartmann, avec le Bournemouth Symphony et Kirill Karabits
pour Pentatone, et des duos de Verdi avec le ténor Charles Castronovo et le Kaunas City Symphony Orchestra, dirigé par Constantine Orbelian pour Delos.
Ses débuts au Festival de Salzbourg dans la production de Barrie Kosky de Káťa Kabanová ont été salués internationalement, notamment par un International Classical Music Award du meilleur DVD d'opéra et un Gramophone Award du meilleur enregistrement d'opéra. Elle a aussi interprété son rôle fétiche de Káťa au Bayerische Staatsoper, au Seattle Opera, au Teatro dell'Opera de Rome, au Grand Théâtre de Genève, au Festival international Janáček Brno et à l'Opéra de Lyon. Parmi ses autres rôles d'opéra récents, citons Mimì dans La bohème au Metropolitan Opera, Jenůfa à Covent Garden, les deux rôles-titres dans Iphigénie en Aulide et Iphigénie en Tauride au Festival d'Aix-enProvence, qui a remporté le prix de la meilleure nouvelle production aux Opera Awards 2024, Rusalka au Wiener Staatsoper, Madama Butterfly, Suor Angelica et Blanche de la Force dans Dialogues des Carmélites au Teatro dell'Opera di Roma, Jenůfa au Grand Théâtre de Genève, Violetta dans La traviata à Covent Garden, au Teatro dell'Opera de Rome, à l'English National Opera, à l'Opera Hong Kong et à l'Opéra national de Lituanie, entre autres.

Extraits de Cinq Poèmes de Charles Baudelaire, L. 70/(64)
Charles Baudelaire (1821 -1867)
1. Le Balcon
Mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses, — Ô toi, tous mes plaisirs !
Ô toi, tous mes devoirs ! —
Tu te rappelleras la beauté des caresses, La douceur du foyer et le charme des soirs, Mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses !
Les soirs illuminés par l'ardeur du charbon, Et les soirs au balcon, voilés de vapeur rose ;
Que ton sein m'était doux !
Que ton cœur m'était bon !
Nous avons dit souvent d'impérissables choses
Les soirs illuminés par l'ardeur du charbon.
Que les soleils sont beaux par les chaudes soirées !
Que l'espace est profond !
Que le cœur est puissant !
En me penchant vers toi, reine des adorées,
Je croyais respirer le parfum de ton sang.
Que les soleils sont beaux par les chaudes soirées !
La nuit s'épaississait ainsi qu'une cloison, Et mes yeux dans le noir devinaient tes prunelles, Et je buvais ton souffle, ô douceur, ô poison !
Et tes pieds s'endormaient dans mes mains fraternelles ;
La nuit s'épaississait ainsi qu'une cloison.
Je sais l'art d'évoquer les minutes heureuses, Et revis mon passé blotti dans tes genoux. Car à quoi bon chercher tes beautés langoureuses
Ailleurs qu'en ton cher corps et qu'en ton cœur si doux ?
Je sais l'art d'évoquer les minutes heureuses !
Ces serments, ces parfums, ces baisers infinis, Renaîtront-ils d'un gouffre interdit à nos sondes, Comme montent au ciel les soleils rajeunis Après s'être lavés au fond des mers profondes ?
— Ô serments ! ô parfums ! ô baisers infinis !
Corinne Winters
© Liliya Namisnyk
Tes beaux yeux sont las, pauvre amante !
Reste longtemps, sans les rouvrir, Dans cette pose nonchalante
Où t'a surprise le plaisir.
Dans la cour le jet d'eau qui jase Et ne se tait ni nuit ni jour, Entretient doucement l'extase
Où ce soir m'a plongé l'amour.
La gerbe d'eau qui berce
Ses mille fleurs, Que la lune traverse
De ses pâleurs, Tombe comme une averse De larges pleurs.
Ainsi ton âme qu'incendie
L'éclair brûlant des voluptés
S'élance, rapide et hardie,
Vers les vastes cieux enchantés.
Puis, elle s'épanche, mourante, En un flot de triste langueur, Qui par une invisible pente
Descend jusqu'au fond de mon cœur.
La gerbe d'eau qui berce (...)
Ô toi, que la nuit rend si belle, Qu'il m'est doux, penché vers tes seins, D'écouter la plainte éternelle
Qui sanglote dans les bassins !
Lune, eau sonore, nuit bénie, Arbres qui frissonnez autour, Votre pure mélancolie
Est le miroir de mon amour.
5. La Mort des amants
Nous aurons des lits pleins d'odeurs légères, Des divans profonds comme des tombeaux, Et d'étranges fleurs sur des étagères, Écloses pour nous sous des cieux plus beaux.
Usant à l'envi leurs chaleurs dernières, Nos deux cœurs seront deux vastes flambeaux, Qui réfléchiront leurs doubles lumières
Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux.
Un soir fait de rose et de bleu mystique, Nous échangerons un éclair unique, Comme un long sanglot, tout chargé d'adieux ;
Et plus tard un Ange, entr'ouvrant les portes, Viendra ranimer, fidèle et joyeux, Les miroirs ternis et les flammes mortes.
Vítězslava Kaprálová (1915-1940)
Dvě Písně (« Deux mélodies »), op. 4
R. Bojko (Alois Horák, 1877-1952)
Jitro zpívá kol a ve mně, zlatý pták, jenž přelét hory, smavé dítě dne a zory, růžový sen bílé země, země.
Jitro, sběratel snů bosý, světla rozsévač a rosy, vlídný pozdrav boha světu.
Jitro se skřivany, kosy, rozprostírá křídla k letu, duše, bílá sestra květů.
Jitro září kol a ve mně, září, září kol.
Le Matin
Le matin chante dans mon cœur, oiseau doré qui survole les montagnes, enfant joyeux du jour et de l'aube, rêve rose de la blanche terre, terre.
Le matin, collectionneur de rêves aux pieds nus, semeur de lumière et de rosée, salut bienveillant d'un dieu au monde.
Le matin, avec les alouettes, les merles, déploie ses ailes pour s'envoler, âme, sœur blanche des fleurs.
Le matin brille tout autour de moi, brille, brille tout autour.
Jde bílý měsíc po lukách a prsty třpytné, zařivé na trávy klade bázlivé a sklouzá tiše po rosách.
Ó, bych tě měl zde na dosah.
Mátožně sladké postavy, v tyl zahaleny bělavý rukama kynou v doubravy.
Vzdech nyvý vane od pasek.
Stříbrné paže bílých řek se zvedly pro hvězd polibek, Zem kolébá se na osách.
Ó, bych tě měl zde na dosah.
Orphelin
Le clair de lune parcourt les prairies et ses doigts scintillants, brillants se posent timidement sur l'herbe et glissent doucement sur la rosée.
Oh, si seulement je pouvais t'avoir à portée de main.
Des silhouettes vaguement douces, enveloppées de tulle blanc agitent leurs mains dans les chênaies.
Un soupir mélancolique souffle depuis les clairières.
Les bras argentés des rivières blanches se sont levés pour embrasser les étoiles, La terre se balance sur son axe.
Oh, si seulement je pouvais t'avoir à portée de main.
Zpíváno do dálky (« Chanté au loin »), op.22
Viktor Kripner (1906-1956)
1. Píseň tvé nepřítomnosti
Moře mi nění mořem bez tebe, lásko má.
Tys mi však stále Tebou, blízká neb vzdálená.
Jsi nade mnou jak oblak, jak věčný racek nad vodou, zatím co v tremolu dešťů se stíny plaví písek třou.
Jsi nade mnou jak záře.
2. Polohlasem
Vítr vané, chvěje se lampy svit.
Jej střeží dvě ruce milované.
Na lampu, jež zimomřivě plane, štěrbinami dveří, skulinami oken vítr vané.
Až k ránu lampa pohasne A zůstaneme sami
Tvé srdce zazní, hrací hodiny.
Vdechnuvše věčnost, včelí mé jí dlouze v polibek jediný.
Chanson de ton absence
La mer n'est pas la mer sans toi, mon amour. Mais tu es toujours toi, proche ou lointaine.
Tu es au-dessus de moi comme un nuage, comme un goéland éternel au-dessus de l'eau, tandis que dans le trémolo de la pluie les ombres frottent le sable.
Tu es au-dessus de moi comme une clarté.
À voix basse
Le vent souffle, la lumière de la lampe vacille. Deux mains aimées la gardent.
Sur la lampe qui brûle frileusement, par les fentes des portes, par les fissures des fenêtres, le vent souffle.
Quand la lampe s'éteindra à l'aube et que nous serons seuls, ton cœur résonnera, comme une horloge musicale.
Après avoir inspiré l'éternité, longuement comme l'abeille en un seul baiser.
Den s motýli, sluncem a kvítím, s jásotem dětských her zasviť nám z pavučin.
Ptáci výškami táhli na sever. Záhy však stali se kapkami stříbra, Ještě tichounce skanuly k zemi, slzy tvé ztracené lásky.
Printemps
Une journée avec des papillons, du soleil et des fleurs, avec le joyeux bruit des jeux d'enfants brille pour nous depuis les toiles d'araignées.
Les oiseaux ont migré vers le nord. Mais ils sont vite devenus des gouttes d'argent, tombant doucement sur le sol, les larmes de ton amour perdu.
Entracte
Leoš Janáček (1899-1963)
Extraits de Moravská lidová poezie v písních (« Poèmes folkloriques moraves en chansons »), JW 5/2
Textes traditionnels
Bolavá hlava (no. 47)
Na trávníčku na zeleném u studénky u kamenej stojí tam kůň ryzovraný na něm šohaj porúbaný.
Došla k němu jeho máti, počala ho naříkati: Můj synáčku přemilený, pověz ty mně, co ťa bolí.
Hłavička mňa tuze bolí, tá sa jakživ nezahojí. Má mamičko přemilená, to mi vojna porobiła.
Tužba (no. 20)
Ej, Janko, Janíčku, voňavý hřebíčku, jak's ty mně zavoňeł, v tom čirém polečku!
To moje srdenko tak ve mně buchoce, jako ta ryběnka v hłubokém potoce.
Mal à la tête
Sur la pelouse verte près de la source près de la pierre se tient un cheval alezan avec dessus un jeune homme blessé.
Sa mère s'approcha de lui et se mit à se lamenter : Mon cher enfant que j'aime, dis-moi ce qui te fait souffrir.
Ma tête me fait très mal, elle ne guérira jamais. Ma chère maman, c'est la guerre qui m'a fait ça.
Désir
Eh, Jeannot, mon petit Jeannot, clou de girofle parfumé, comme tu me parfumes, dans la fraîcheur de ce champ !
Mon pauvre petit cœur bat si fort en moi, comme ce tout petit poisson dans le ruisseau profond.
Stálosť (no. 16)
Zelené sem seła, červené mi schodí, pověz mi, synečku, kdo tebe rozvodí;
Rozvodí, rozvodí celá má rodina, že ty si chudobnéj maměnky děvčina.
Nedaj, Bože, nedaj, fialence rozkvést, nedaj sa, synečku, od cérečky rozvést.
Šak já nedám, nedám, ani nerozvedú, dokuď já, cérečko, dokuď já živ budu.
Constance
Les graines vertes semées, les fleurs rouges éclosent, dis-moi, mon garçon chéri, qui t'a chassé ;
Ils me chassent, ils me chassent, toute ma famille parce que tu es la fille d'une mère pauvre.
Ne laisse pas, Dieu, ne laisse pas, les violettes fleurir, ne te laisse pas, mon garçon chéri, la fleur du cerisier éclore.
Je ne laisserai pas, ne laisserai pas, qu'on nous sépare tant que je vivrai, ma bien-aimée, tant que je vivrai.
Lavečka (no. 37)
Ta naša lavečka, aj už sa polámala, co sem se synečkem, aj na ni sedávala.
Byla to lavečka, aj z dřeva olšového, byl ten můj syneček srdenka falešného.
Ta naša lavečka, na dvě sa rozdělila, že naše srdenka obě dvě rozlůčila.
Ty naša lavečko, aj zrůstni sa mi ešče, starodávný galán, aj navrat' sa mi ešče!
Le Petit Banc
Notre petit banc hélas est cassé maintenant, celui où avec mon garçon, je m'asseyais si souvent.
C'était un petit banc hélas fait de bois d'aulne, quant à mon garçon, hélas, il avait un cœur infidèle.
Notre petit banc est maintenant brisé en deux car notre petit cœur s'est brisé en deux.
Notre petit banc, ô répare-toi, mon ancien galant, ô reviens-moi !
Obrázek milého (no. 5)
Šla děvečka do haječka, do zeleneho, Potkała tam malerečka černookeho.
Malerečku černooky, pěkně tě prosim, vymaluj mi obrazeček, co v srdci nosim.
Nemaluj mi, malerečku, svateho Jana, vymaluj mi, malerečku, meho galana.
Tíha (no. 21)
Těžko je mi, těžko na mojim srdečku, jak by mi ho zvazał hedbavnu šňurečku.
Hedbavnu šňurečku tu rozvazať možu, na tebe, synečku, zapoměť nemožu.
Le portrait de l'amant
Une jeune fille alla dans un petit bois, rempli de verdure, où elle rencontra un peintre aux yeux noirs.
Peintre aux yeux noirs, je t'en prie gentiment, peins-moi le tableau que je porte dans mon cœur.
Ne me peins pas, ô peintre, saint Jean, peins-moi, peintre, mon galant.
Le Fardeau
C'est dur pour moi, si dur dans mon petit cœur, comme si on l'avait ligoté avec un cordon de soie.
Ce cordon de soie, je peux le délier, mais toi, mon garçon, je ne peux pas t'oublier.
Milenec vrah (no. 51)
Stójí Jano při potoce, eja hoj!
umývá si z krvi ruce, Bože mój!
Co's Janíčku, co's porobił, eja hoj!
co's Janíčku, co's porobił, že si's ruce zakrvavił, Bože mój!
Postříláł sem hołubičku, eja hoj!
postříláł sem hołubičku, co sedała v okénečku, Bože mój!
Ve dně v noci vrkútała, eja hoj!
ve dně v noci vrkútała,
mně smutnému spat nedała, Bože mój!
Nebyła to hołubička, eja hoj!
nebyła to hołubička, než to była frajírečka, Bože mój!
Jeď ty, Jano, v čiré pole, eja hoj!
jeď ty, Jano, v čiré pole, co tam vidíš všecko tvoje, Bože mój!
Viďél on tam dvě horičky, eja hoj!
viďél on tam dvě horičky, a to były šibeničky, Bože mój!
L'Amant meurtrier
Jean se tient près du ruisseau, hé ho !
Il se lave les mains ensanglantées, mon Dieu !
Qu'as-tu fait, Jeannot, qu'as-tu fait, hé ho !
Qu'as-tu fait, Jeannot, qu'as-tu fait ?
Pour avoir du sang sur les mains, mon Dieu !
J'ai tiré sur une colombe, hé ho !
J'ai tiré sur une colombe qui était posée à la fenêtre, mon Dieu !
Elle roucoulait jour et nuit, oh mon Dieu !
Elle roucoulait jour et nuit et ne me laissait pas dormir, mon Dieu !
Ce n'était pas une colombe, oh mon Dieu !
Ce n'était pas une colombe, mais une jeune fille, mon Dieu !
Va, Jean, dans le champ, hé ho !
Va, Jean, dans le champ, où tu verras tout ce qui t'appartient, mon Dieu !
Il vit là deux collines, hé ho !
Il vit là deux collines, et c'étaient des potences, mon Dieu !
Reinhold Glière (1874-1956)
Слёзы людские («Larmes humaines»)
Extrait de Три романса («Trois Romances »), op. 6, no. 2
Fiodor Ivanovitch Tiouttchev (1803-1873)
Слёзы людские, о слёзы людские, Льётесь вы ранней и поздней порой,
Льётесь безвестные, льётесь незримые, Неистощимые, неисчислимые, Льётесь, как льются струи дождевые В осень глухую порою ночной.
Larmes humaines, ô larmes humaines, Vous coulez tôt et tard... Vous coulez sans bruit, vous coulez invisibles, Inépuisables, innombrables, Vous coulez comme coulent les gouttes de pluie Dans la nuit sourde de l'automne.
О, если б грусть моя («Oh, si ma tristesse»)
Extrait de Одиннадцать романсов («Onze Romances »), op. 28, no. 3
Sergueï Alexandrovitch Safonov (1867-1904)
О, если б грусть моя,
Что давит сердце мне,
Тебе без слов была понятна.
Как ночи мгла без звёзд,
Как мир в предсмертном сне, Она темна и необъятна!
Обманчивой слезой
Не выплачешь всего,
Не перескажешь песней нежной.
Ты песни не поймёшь,
Как сердца моего
Не понял ты в груди мятежной.
Oh, si ma tristesse, Qui m'oppresse le cœur,
Te paraissait évidente sans mots. Comme la nuit sans étoiles, Comme le monde dans un rêve mortel, Elle est sombre et immense !
Avec des larmes trompeuses
Tu ne peux tout pleurer, Tu ne peux tout raconter avec une chanson douce.
Tu ne comprendras pas la chanson, Comme tu n'as pas compris
Mon cœur rebelle dans ma poitrine.
Ночь идёт (« La nuit s'approche »)
Extrait de Два романса (« Deux Romances »), op. 50, no. 1
Ivan Alexeïevitch Bounine (1870-1953)
Ночь идёт — и темнеет
Бледно-синий восток...
От одежд её веет
По полям ветерок.
День был долог и зноен...
Ночь идёт и поёт колыбельную песню
И к покою зовёт.
Грустен взор её тёмный, Одинок её путь...
Спи-усни, моё сердце!
Отдохни... Позабудь.
La nuit s'approche — et tout s'obscurcit
L'est est bleu pâle...
Dans ses habits, souffle
Une brise dans les champs.
La journée a été longue et brûlante...
La nuit s'approche et chante
Une berceuse
Et appelle au repos.
Il fait triste, il fait sombre, Le chemin est désolé...
Dors, mon cœur !
Repose-toi... Oublie.
Piotr Ilitch Tchaïkovski (1867-1916)
Extraits de Двенадцать романсов (« Douze Romances »), op. 60
1. Вчерашняя ночь Alexeï Stepanovitch Khomiakov (1804-1860)
Вчерашняя ночь была так светла.
Вчерашняя ночь всё звёзды зажгла так ясно, Что, глядя на холмы и дремлющий лес, На воды, блестящие блеском небес, Я думал: о, жить в этом мире
в одежде зелёных ветвей дубрава;
Прекрасна любовь с вечно
И песен восторг с озарённым челом, и слава!
Взглянул я на
Там звёзды живые катятся в огне...
чувство
Hier la nuit
Hier la nuit était si brillante, Hier soir toutes les étoiles brillaient si fort, Qu'en regardant les collines et la forêt endormie, L'eau qui reflétait les lumières du ciel, Je pensais :
Oh, vivre dans ce monde est si magnifique !
Magnifiques sont les vastes steppes ondulantes, Magnifique dans sa robe de branches vertes est la forêt ; Magnifique est l'amour avec sa couronne toujours verte, Et l'étoile de l'amitié dont la lumière ne faiblit jamais, Et le plaisir de chanter qui illumine le visage et la gloire !
Je regardais le ciel, là-haut firmament brillant ; Haut, haut, il montait au-dessus de l'abîme ; Là les étoiles vivantes tournaient en flammes... Et un sentiment enfantin s'éveilla en moi ; Et je pensais :
Plutôt être dans ce silence au milieu des étoiles !
5. Простые слова
Texte du compositeur
Ты — звезда на полночном небе, ты — весенний цветок полей; ты — рубин иль алмаз блестящий, ты — луч солнца, во тьме светящий,
и царица красоты!
Так по струнам бряцая лирным,
не дан,
простые скажу слова:
— мой
и хлеб насущный,
— двойник мой единосущный,
тьмы певцов о тебе поют.''
Славы нектар тобой изведан,
Des mots simples
Tu es une étoile dans le ciel nocturne, tu es une fleur printanière des champs ; tu es un rubis ou un diamant étincelant, tu es un rayon de soleil qui brille dans l'obscurité, tu es une enchanteresse et la reine de la beauté !
Ainsi, en pinçant les cordes de leur lyre, les chanteurs obscurs chantent tes louanges.
Tu as goûté au nectar de la gloire, mais moi, je n'ai pas reçu le don de la chanson de Dieu, je dirai simplement ces mots :
« Tu es mon ami, tu es mon soutien, tu es ma vie, tu es tout pour moi... Tu es mon air et mon pain quotidien, tu es mon double consubstantiel, tu es la joie et le délice de mes jours !
Que, jouant de la lyre, les chanteurs de l'obscurité chantent tes louanges. »
Tu as goûté au nectar de la gloire, mais je n'ai pas reçu le don de la chanson de Dieu, j'ai dit ce que j'ai pu, comme j'ai pu !
3. О если б знали вы… Version russe par Alexeï Nikolaïevitch Plechtcheïev (1825-1893)
О, если б знали вы, как много слёз незримых
Тот льёт, кто одинок, без друга и семьи, -
Вы, может быть, порой прошли бы мимо
Жилища, где влачатся дни мои.
О, если б знали вы, что сердце, полном тайной
Печали, чистый взор способен зародить, -В моё окно порой, как бы случайно, Вы, проходя, взглянули, может быть.
О, если б знали вы, как сердцу счастья много Дарит другого сердца близость, — отдохнуть
У моего вы сели бы порога, Как добрая сестра, когда-нибудь.
О, если б знали вы, что я люблю вас, знали, Как глубоко люблю, каким святым огнём
Вы с давних пор мне душу согревали,
Prière
René-François Sully-Prudhomme (1839-1907)
Ah! Si vous saviez comme on pleure De vivre seul et sans foyers, Quelquefois devant ma demeure Vous passeriez.
Si vous saviez ce que fait naître Dans l'âme triste un pur regard, Vous regarderiez ma fenêtre Comme au hasard.
Si vous saviez quel baume apporte Au cœur la présence d'un cœur, Vous vous assoiriez sous ma porte Comme une sœur.
Si vous saviez que je vous aime, Surtout si vous saviez comment, Vous entreriez peut-être même Tout simplement.
6. Ночи безумные Alexis Nikolaïevitch Apoukhtine (1840-1893)
Ночи безумные, ночи бессонные,
Речи несвязные, взоры усталые...
Ночи, последним огнем озаренные, Осени мёртвой цветы запоздалые!
Пусть
Вкрадчивым шепотом
Nuits de folie
Nuits de folie, nuits blanches, Paroles incohérentes, yeux fatigués... Nuits, éclairées par le feu, Fleurs tardives d'un automne mort !
Même si la main impitoyable du temps M'a montré ce qui était faux en vous, Pourtant je vole vers vous plein d'un souvenir avide, Cherchant dans le passé une réponse impossible...
Avec un murmure suave, vous noyez Les sons désagréables et bruyants du jour. Dans la nuit tranquille vous menez mon rêve, Nuits blanches, nuits de folie !
12. Нам звезды кроткие сияли… Alexeï Nikolaïevitch Plechtcheïev
Нам звёзды кроткие сияли, чуть веял тихий ветерок,
цветы благоухали,
ласково журчали
ног. Мы были юны, мы любили,
зимы.
Где ж эти ночи с их сияньем, с благоухающей красой
и волн таинственным журчаньем, надежд, восторжённых мечтаний где светлый рой?
Померкли звёзды, и уныло поникли блеклые цветы...
Когда ж, о сердце, все, что было, что нам весна с тобой дарила, забудешь ты?
Les étoiles brillaient sur nous
Les étoiles brillaient sur nous avec tendresse, Une douce brise soufflait, Les fleurs lançaient leurs parfum tout autour, Et les vagues murmuraient doucement À nos pieds.
Nous étions jeunes, nous aimions, Et avec confiance nous regardions le futur ; Des rêves heureux vivaient en nous, Et nous ne craignions pas les tempêtes de neige De l'hiver gris.
Où sont ces nuits pleines d'éclat, Avec leur beauté parfumée, Et le mystérieux murmure des vagues ?
D'espoirs, des rêves exaltés, Où est le brillant essaim ?
Les étoiles ont faibli, et tristement
Les fleurs fanées ont perdu courage... Quand, ô cœur, tous ceux qui étaient, Ce que le printemps nous a donné, Quand les oublieras-tu ?

Principalement financée par la Ville de Genève avec le soutien du canton de Genève, de l’Association des communes genevoises et de mécènes, la Fondation a pour mission d’assurer l’exploitation du Grand Théâtre, notamment en y organisant des spectacles d’art lyrique, chorégraphique et dramatique.
M. Xavier Oberson, Président
Mme Sandrine Salerno, Vice-présidente
M. Ronald Asmar
M. Guy Dossan
M. Shelby R. du Pasquier
Mme Bénédicte Grimm
M. Philippe Jobin
Mme Dominique Perruchoud
Mme Maria Vittoria Romano
Mme Isabelle Terrier, représentante de l’Association des communes genevoises
Mme Françoise Vaufrey Briegel
Mme Cecilia Zaugg
Situation au 24.10.25
Le Conseil de fondation est composé de douze membres désignés par le Conseil municipal de la Ville de Genève, le Conseil administratif de la Ville de Genève ou l’Association des communes genevoises, ainsi que deux membres invités représentant respectivement le canton de Genève et le personnel du GTG.
M. Juan Calvino, membre invité, représentant du personnel
M. Marcus Gentinetta, membre invité, représentant du canton
Président d’honneur Guy Demole
Secrétariat Cynthia Haro fondation@gtg.ch
Comme mécène ou partenaire du Grand Théâtre de Genève, vous serez associé à la plus grande structure artistique de Suisse romande et renforcerez tant son ancrage à Genève que son rayonnement au-delà de ses frontières. Vous participerez au déploiement des ambitions d'excellence et d'innovation artistiques, et d'ouverture à tous les publics. Chaque saison, le Grand Théâtre présente des productions lyriques et chorégraphiques qui évoquent les grands sujets de notre époque, destinées à faire vivre l'expérience incomparable de l'art sous toutes ses formes au plus grand nombre. Avec une compagnie de ballet menée par le grand chorégraphe Sidi Larbi Cherkaoui, à la pointe de l'expérimentation transdisciplinaire, le Grand Théâtre développe un nouveau répertoire de danse contemporaine dont les tournées feront briller Genève et la Suisse à l'international.
Votre don permet la réalisation de projets audacieux, avec un large champ d'initiatives qui vous permettent de participer directement au financement d'une saison ou d'un spectacle ; contribuer à la création mondiale d'un ballet ; soutenir un projet qui rassemble plusieurs
disciplines artistiques ; vous engager pour la jeunesse et pour la diversification des publics ; pour l'accessibilité à toutes et tous et à petit prix ; aider les artistes du Grand Théâtre, sa troupe de jeunes chanteurs en résidence ou les jeunes danseurs de sa compagnie de ballet.
À titre individuel, dans le cadre d'une fondation ou d'une entreprise, votre mécénat se construit selon vos souhaits en relation privilégiée avec le Grand Théâtre, pour enrichir votre projet d'entreprise ou personnel. Rejoignez-nous pour bénéficier non seulement d'une visibilité unique et d'un accès exceptionnel aux productions, mais aussi pour vivre des émotions fortes et des moments inoubliables en compagnie des grands artistes de notre époque !
Rejoignez-nous, engageons-nous ensemble à pérenniser les missions du Grand Théâtre !
Informations et contact
+41 22 322 50 58
+41 22 322 50 59 mecenat@gtg.ch
Le Cercle du Grand Théâtre de Genève rassemble toutes les personnes et entreprises intéressées à soutenir les activités du Grand Théâtre dans le domaine des arts lyrique, chorégraphique et dramatique. Depuis sa création en 1986, le Cercle apporte chaque saison un important soutien financier au Grand Théâtre par des contributions aux spectacles.
Pour la saison 25–26, le Cercle soutient les productions suivantes : Bal impérial – Boléro, Castor & Pollux et 200 Motels.
Pourquoi rejoindre le Cercle ?
Pour partager une passion commune et s'investir dans l'art vivant avec la plus grande scène culturelle de la Suisse romande.
Certains de nos avantages exclusifs :
· Cocktails d'entracte
· Dîner de gala annuel
· Voyages lyriques sur des scènes européennes
· Conférence annuelle Les Métiers de l'Opéra
· Participation à la finale du Concours de Genève (section voix)
· Priorité pour la souscription des abonnements
· Priorité de placement et utilisation de la même place tout au long de la saison
· Service de billetterie personnalisé
· Tarifs préférentiels pour la location des espaces du Grand Théâtre
· Invitation au pot de Première
· Meet & Greet avec un·e artiste et/ou un·e membre de la production
· Accès gratuit à toutes les activités de La Plage
Bureau (novembre 2024)
M. Rémy Best, président
M. Shelby du Pasquier, vice-président
M. Luis Freitas de Oliveira, trésorier
Mme Benedetta Spinola, secrétaire
Autres membres du Comité (novembre 2024)
Mme Emily Chaligné
M. Romain Jordan
Mme Pilar de La Béraudière
Mme Marie-Christine von Pezold
Mme Adeline Quast
M. François Reyl
M. Julien Schoenlaub
M. Jérémy Seydoux
Membres bienfaiteurs
M. Metin Arditi
MM. Ronald Asmar et Romain Jordan
M. et Mme Rémy Best
M. Jean Bonna
Fondation du groupe Pictet
M. et Mme Luis Freitas de Oliveira
M. et Mme Erik Holstenson
M. et Mme Pierre Keller
Mme Jane Kent
M. Fergal Mullen
Banque Lombard Odier & Cie
M. et Mme Yves Oltramare
M. et Mme Pierre-Alain Wavre
Membres individuels
Mme Anne-Shelton Aaron
S.A. Prince Amyn Aga Khan
Mme Marie-France Allez de Royère
Mme Diane d'Arcis
M. Luc Argand
M. Piotr Augustyniak
Mme Christine Batruch-Hawrylyshyn
M. et Mme François Bellanger
Mme Maria Pilar de la Béraudière
M. Vincent Bernasconi
M. et Mme Philippe Bertherat
Mme Antoine Best
Mme Saskia van Beuningen
M. et Mme Nicolas Boissonnas
Mme Clotilde de Bourqueney Harari
Comtesse Brandolini d'Adda
Mme Emily Chaligné
M. et Mme Jacques Chammas
Mme Pauline Chandon-Moët
Mme Muriel Chaponnière Rochat
M. et Mme Philippe Cottier
Mme Tatjana Darani
M. et Mme Claude Demole
M. et Mme Guy Demole
M. et Mme Michel Dominicé
M. Pierre Dreyfus
Me et Mme Olivier Dunant
Mme Marie-Christine Dutheillet de Lamothe
Mme Heidi Eckes-Chantré
Mme Denise Elfen-Laniado
Mme Diane Etter-Soutter
M. et Mme Patrice Feron
Mme Armelle Gauffenic
M. et Mme Nicolas Gonet
M. et Mme Yves Gouzer
Mme Claudia Groothaert
Mme Anne Gudefin
M. et Mme Philippe Gudin de La Sablonnière
Mme Bernard Haccius
M. Stefan Hascoet
Mme Beatrice Houghton
Mme Victoria Hristova
M. et Mme Éric Jacquet
M. et Mme Daniel Jaeggi
M. Antoine Khairallah
M. et Mme Jean Kohler
Mme Mallu Kulvik
M. Marko Lacin
Mme Brigitte Lacroix
Mme Caroline Lang
M. et Mme Philippe Lardy
Mme Éric Lescure
M. Pierre Lussato
Mme France Majoie Le Lous
M. et Mme Colin Maltby
M. Bertrand Maus
M. et Mme Olivier Maus
M. et Mme Robert Mehm
Mme Béatrice Mermod
Mme Vera Michalski-Hoffmann
Mme Jacqueline Missoffe
M. et Mme Christopher Mouravieff-Apostol
M. Xavier Oberson
M. et Mme Patrick Odier
M. et Mme Alan Parker
M. et Mme Shelby du Pasquier
Mme Jean Pastré
M. et Mme Gilles Petitpierre
Mme Marie-Christine von Pezold
M. et Mme Charles Pictet
M. Charles Pictet
M. et Mme Guillaume Pictet
M. et Mme Ivan Pictet
M. Nicolas Pictet
Comte et Comtesse de Proyart
M. et Mme Christopher Quast
Mme Zeina Raad
Mme Brigitte Reverdin
M. et Mme Dominique Reyl
M. et Mme François Reyl
Mme Karin Reza
Mme Chahrazad Rizk
Mme Kinha Romanovska
M. et Mme Jean-Pierre Roth
M. et Mme Andreas Rötheli
M. et Mme Jean-Rémy Roussel
Mme Sana H. Sabbagh
M. et Mme Adam Said
Mme Maria-Claudia de Saint Perier
Marquis et Marquise de Saint Pierre
M. Vincenzo Salina Amorini
Mme Nahid Sappino
M. Paul Saurel
M. et Mme Julien Schoenlaub
Baronne Seillière
MM. Jérémy Seydoux et Guillaume Jeangros
Mme Nathalie Sommer
Marquis et Marquise Enrico Spinola
Mme Christiane Steck
Mme Kenza Stucki
M. Eric Syz
M. Riccardo Tattoni
Mme Suzanne Troller
M. et Mme Gérard Turpin
M. Olivier Varenne
Mme Ghislaine Vermeulen
M. et Mme Julien Vielle
M. et Mme Olivier Vodoz
Mme Bérénice Waechter
M. Gerson Waechter
M. et Mme Stanley Walter
M. Stanislas Wirth
M. et Mme Giuseppe Zocco
Membres institutionnels
1875 Finance SA
BCT Bastion Capital & Trust
Christie’s INTL SA
Famille Reyl
Fondation Bru
Fondation de l'Orchestre
de la Suisse Romande
International Maritime Services Co. Ltd.
Lenz & Staehelin
Moore Stephens Refidar SA
Plus d'informations et le détail complet des avantages pour les membres du Cercle sur gtg.ch/cercle
Inscriptions
Cercle du Grand Théâtre de Genève
Gwénola Trutat
Case postale 44 1211 Genève 8 +41 22 321 85 77 (8 h-12 h)
cercle@gtg.ch
Compte bancaire
No 530290
Banque Pictet & Cie SA
Organe de révision
Plafida SA
Prochainement

Madame Butterfly
Giacomo Puccini
Opéra de Giacomo Puccini
3 mai 2026 production
Madame Butterfly à la féminin
toutes
chef-d'œuvre de
23 avril au 3 mai 2026
Nouvelle production
universel de résiste-t-il à la traduction ? Un duo féminin mystères du chef-d'œuvre de Puccini.
Le langage universel de l’amour résiste-t-il à la traduction ? Un duo féminin sonde les mystères du chef-d'œuvre de Puccini.
BFM
IMPRESSUM
Directeur de la publication
Aviel Cahn
Rédaction
Christopher Park
Traduction
Christopher Park
Christophe Thomann
Relecteur
Patrick Vallon
Ballet
Ballet
Opéra Ballet

Chorégraphie de Marcos Morau 19 Création
Chorégraphie de Marcos Morau 19 au 23 mai 2026 Création mondiale
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BFM
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© Liliya Namisnyk
Réalisation graphique
Nessa Soumahoro
Impression
Atar Roto Presse SA
Opéra
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Fresque musico-théâtrale de Frank Zappa 18 au 28 juin 2026
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Sex, Drugs & Rock'n'Roll à l'opéra. Le journal de bord halluciné d'un génie musical en tournée.
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Grand Théâtre de Genève
Boulevard du Théâtre 11
Case postale 44
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Standard +41 22 322 50 00
Billetterie +41 22 322 50 50
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23 avril au 3 mai 2026
