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FREQUENCE JUIVE #14

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INFO - CORONA VIRUS

À l'heure où nous éditons ce numéro, face à la propagation exponentielle du coronavirus à travers le monde et particulièrement l’Europe, Israël prend des mesures drastiques. L’Etat hébreu a interdit l'entrée sur son territoire aux citoyens français, allemands, espagnols, autrichiens et suisses non résidents afin d'éviter la propagation de la maladie. Pour les ressortissants israéliens s’étant rendu ces derniers jours dans les pays énoncés une période d’isolation de 14 jours est exigée. - Elsa Mimoun -

EDITORIAL

AVANT PESSAH

C’est à Pessah, au milieu du mois de Nissan, il y a environ trois mille cinq cents ans, que les hébreux étaient retenus en esclavages durant deux cent dix ans. Pour ne jamais l’oublier, nous revivons chaque année, ces évènements symboliques, en lisant la Haggadah – Récit - en famille et entre amis, autour d’un long repas de cérémonie, le Seder - Ordre. À Pessah, il ne suffit pas de lire le récit d’une histoire mais surtout de s’efforcer d’y rentrer,

comme si nous y étions. Ceci nous libérera de ce que l’on nous impose, et parfois même, de ce que l’on s’impose B’H. « Dans la précipitation, nous sommes sortis d’Egypte. Hier, nous étions esclaves, aujourd’hui, nous sommes les enfants d’hommes libres. Aujourd’hui ici, l’année prochaine à Jérusalem.» Etmol aïnou avadim, hayom bene horin ♫♪♫♪… APRÈS PESSAH

La rédaction

Pour la sortie de ce nouveau numéro de FREQUENCE JUIVE Magazine, nous sommes fiers de vous annoncer que, grâce à vous, lecteurs et annonceurs, nous augmentons une fois de plus, et de façon considérable, notre tirage et notre diffusion. Merci de votre fidélité !

SOMMAIRE

5-

LA CHRONIQUE DE...

22 - INTERVIEW EXCLUSIVE

6-

DIÉTÉTIQUE & SPIRITUALITÉ JUIVE

24 - COACHING (new)

8 -

PENSÉE JUIVE

27 - ENQUÊTE SPÉCIALE

9 -

LIFESTYLE

28 - VRAC

IMMIGRATION & IMMOBILIER

30 - ACTU’FEUJ

Céline

10 -

Pessa’h libre d’orgueil

L’éducation

La Hassidout

Pessah, la course à la surconsommation

Le visa 0, le Visa des personnes à talent exceptionnel

12 -

QUIZ

14 -

LUXE

Beverly Hills – Look Book

16 -

JEWISH GOT TALENT

Spécial « Blogueuses »

18 -

LA CHRONIQUE DE

31 - PSYCHO

L’importance de la Parnassa dans le couple

32 - HISTOIRES JUIVES

& MUSIQUE

Top 5 & réponses au quiz p. 12

33 - ART ET CULTURE

Sorties francophones

34 - NOS RAVS

« Les défis du Shalom Bayit » Par RAV TOUITOU

36 - TENDANCE & BEAUTÉ

Zoom sur « Rachelle Yadegar »

Bob Oré : Shoah et Tikun Olam

38 - ABONNEMENTS

Louise, à la poursuite du judaïsme

Humour / petites annonces

0 Calendrier 578 es FÊTES JUIVES ngel 2020 - Los A Pessa’h Mars / Avril 1er soir du Seder = Mercredi 8 Avril

SHABBAT & PARACHIOT

FREQUENCE JUIVE Magazine bi-mensuel édité par RB & CB Entreprises 9595 Wilshire Blvd, BEVERLY HILLS 90212 Directrice de la publication : Marie- Rose Aziza Régie publicitaire : CELINE BONNAN Tel : (310) 623-7411 E-mail : Cyreline2@gmail.com Designer maquettiste : RB & CB Enterprises Imprimerie : Publicité / Marketing : RB & CB Enterprises

NE PAS JETER CE MAGAZINE

Spécial Antisémitisme

20 - SHOAH : TÉMOIGNAGE

Brèves, Citations, Humour, Halakhot

13 - LE BON PLANS

Envie d’un voyage à Cancun

Mathis Hoba : Du génie dans la mélodie

Shabbat : Les règles de cuisson

Michel Boujenah

Vendredi 20 Mars

18h47-19h44

Vatakhel-Pékoudé

Vendredi 3 Avril

18h57-19h55

Tsav

Vendredi 20 Avril

19h03-20h01

Vendredi 17 Avril

19h08-20h06

Chémini

Vendredi 24 Avril

19h13-20h13

Tazria-Metsora

Vendredi 1er Mai

19h19-20h19

A’aharé Mot – Kédochim

Vendredi 8 Mai

19h24-20h25

Emor

Vendredi 15 Mai

19h30-20h31

Béhar – Bé’houkotaï

Vendredi 22 Mai

19H35-20h37

Bamidbar

au soir 19h01-19h59 2ème soir du Seder = Jeudi 9 Avril 19h59-20h00 Hol Hamoed Pessa’h Samedi 11 Avril au soir – Lundi 13 Avril au soir Pessa’h 8ème jour Mercredi 15 Avril au soir 20h04-20h05 Pessa’h Chéni

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Nous vous rappelons que ce magazine contenant des prières ainsi que le nom d’Hachem, ne doit absolument pas être jeté ni même abîmé. Merci de le garder précieusement et de le traiter avec respect.

Jeudi 7 Mai au soir


e … D e u hroniq C a L CÉLINE BONNAN

DÉTACHEZ VOS CEINTURES, TOUT LE MONDE DESCEND

l n’avait jamais fait aussi beau de toute I ma vie. L'Airbus 380 nous avait déposés A Marseille, le soleil, on connaît, mais ici, sur le sol américain. Cette luminosité qui nous éblouissait, l'euphorie qui se lisait dans nos yeux, chaque coffre de cabine qui claquait en rythme, comme pour fêter notre arrivée. À nous la vie chez les

les gens s'isolent comme pour se mettre à l’abri, à l’abri de quoi ? On ne sait pas. Ah oui, des rayons agressifs. Les apéros en terrasse, ils ne connaissent pas. Les chaises longues au

L amerloques !

es enfants qui gesticulent, le mari empressé de sortir pour ne pas faire la queue trop longtemps à la douane, les hôtesses nous saluant, et nous, chargés de trois sacs chacun - et je ne vous parle pas des trente-cinq cartons qui sont arrivés par bateau quatre mois après – qui nous dirigions vers la sortie. Enfin plutôt l'entrée… vers un monde qui nous était complètement inconnu, à 11 heures d'avion de la maison, à l'opposé de tout ce qui est français, à des années lumières de notre culture, de notre façon de voir les choses, de toutes les idées que l'on s’était faites, mais on s'en fichait, on venait d’arriver. Excités par la nouveauté, l’aventure nous plaisait. Immigration,Installation,Inté-gration. Nous n’en n'étions qu'au début. Il fallait bien se l'avouer : la salade niçoise et la baguette française allaient bel et bien nous manquer.

norme. En France, on ne peut pas faire ça. En France, on ne peut pas sortir avec une kippa sans susciter un regard de haine ou sans se faire agresser, on ne peut rien porter pendant Shabbat, on ne peut pas partir en week-end à Las Vegas, on ne peut pas vivre son rêve…Et si l’on parle de son salaire, aïe ! aïe ! aïe ! C'est les yeux !… enfin, d'autres vous diront que l’on peut tout faire partout. Moi cela n’était pas mon cas. Dès le premier jour, je me suis sentie libre, je me suis sentie pure. C’était peut être dans l’air ou certainement comme dans mon rêve … C.B.

peut « En France, on ne pp » pas sortir avec une ki a

bord de la plage, cela n'existe pas. Certains se promènent avec une ombrelle. Au début, on se moque d’eux. Mais au bout de quelques mois passés à voir sa peau flétrir après

chaque nouveau coup de soleil, on se tartine de crème et finalement, on devient comme eux. On mange à l’ombre ou à l’intérieur et on se protège. Mais ça, c'est seulement au bout de plusieurs années. Là, on parle du stade ou l'on s'extasie devant un palmier pour en faire une story Insta, on se teint en blonde, on porte le sweat-shirt 'Santa Monica' et le bas de jogging « Pink », parce qu'en France, on ne porte pas ce genre de fringues, on se retient car on reste dans la

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The Author


Lifestyle

PESSAH

LIBRE D’ORGUEIL

« Pessah arrive à grands pas et le monde autour de nous change. Dans nos maisons, nous ne cessons pas de faire du ménage, tandis qu’au dehors, les magasins sortent les Matsot et les Haggadot. Soudain, nous sommes obsédés par la disparition de toute trace de Hamets afin de célébrer la sortie d’Egypte ainsi que notre liberté après des années d’esclavage.

Quelques recommandations nutritionnelles : « La vraie liberté permet au « moi » de briller sans entrave.»

Pessah contre l’arrogance

L a fête de Pessah est une ode à notre liberté, mais

pourquoi la fêter en enlevant tout hamets de nos maisons? Pourquoi est-il strictement interdit de manger des aliments au levain à Pessah? La caractéristique de la pâte levée (hamets) est qu'elle monte et gonfle, symbolisant la fierté et la vantardise. Une Matsa, d'autre part, est mince et plate, suggérant la douceur et l'humilité.

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-

Préférez les plats faits maison aux plats industriels.

-

Avant de cuisiner, pensez au style de gastronomie méditerranéen.

-

À table, consommez de l’eau plutôt que des boissons sucrées.

-

Préférez la cuisson vapeur à celle qui est frite.

- Consommez la matsa de façon modérée à table et dans vos plats cuisinés. - Concernant la consommation de matières grasses, privilégiez les matières grasses saines telles que celles provenant des avocats, des noix et des amandes. - -

A chaque repas, consommez des légumes et des salades variés. Concernant votre choix de dessert, contentez-vous d’une petite portion et choisissez des mets à base de fruits.


Pessah

nous enseigne que le levain = l'arrogance, qu’il représente, est l'antithèse même de l'idéal de la Torah.

de Pessah, la Torah nous recommande de nous débarrasser de toute trace de hamets.

Quand un individu est arrogant, il ne regarde que sa propre personne alors que D’ nous a mis sur terre pour nous connecter et nous entraider.

Nous devons extirper chaque particule du «hamets spirituel» qui réside en nous : l’arrogance - afin de pouvoir percevoir clairement nos propres défauts et les bonnes qualités de nos semblables.

e plus, l'égoïsme de quelqu’un D d’arrogant, prive celui-çi de la

« Nous débarrasser de toute trace de hamets »

capacité de discerner la dignité de son prochain et il pense souvent, avec suffisance, que l'autre personne est bien en dessous de “lui”. L'homme humble, en revanche, montre une attitude tout à fait inverse, aussi bien en ce qui concerne l'accomplissement des Mitsvot que sa vision sur les êtres qui l’entourent. Chaque année, à l'occasion

haque année se présente à Cnous un festival de la vraie

L e Maharal de Prague (Rabbi

La vraie liberté

Judah Loew, 1525–1609), explique que la Torah met en évidence le vrai sens de la liberté. La liberté signifie la libération de notre dépendance à l’égard de questions ou de forces qui sont extérieures à notre vrai « moi » et à nos objectifs. La personne qui peut surmonter son instinct arrogant, les pressions sociales ou internes qui sont négatives et aligner sa vie sur le but de son âme, a libéré son vrai « moi » et lui a donné une expression et une dimension authentiques.

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liberté, pour rechercher et nier les influences négatives et externes, et pour nous rappeler qui nous sommes vraiment. Quand le levain disparaît, alors notre essence intérieure ressort pour inspirer le monde comme D’ le désire Joyeuses fêtes de Pessah. Sarah.


uive J e é s n e P

LA S

HASSIDOUT

PAR LE RAV ISRAËL GOLDBERG

i vous demandez à un juif : « C’est quoi la Hassidout », il vous répondra vaguement « religieux », « habad », « breslev », « hassid », « Baal Chem Tov », « fondements de la Thora », « enseignement », « mouvement ». En effet, beaucoup en parlent mais de quoi s’agit-il exactement ? D’un mouvement religieux centré sur la connaissance approfondie du Talmud, fondé par le Baal Chem Tov au XVIIIème siècle en Europe, qui privilégie la ferveur dans le Service Divin et le culte à travers la personnalité d’un Rabbi. Voyons comment le Rav Israël Goldberg voit les choses.

La Notion à la kabbale traditionnelle, Cc’estontrairement un avant-goût de la Thora à

l’arrivée du Mashia’h. De la même façon que nous attendons le Shabbat avec tant de joie, nous goûtons, un peu avant la tombée de la nuit, à la veille du temps messianique. D. nous donne cet avant-goût à travers le Hassidisme. Les maîtres de la Hassidout nous offrent l’opportunité de connaître quelques grands secrets de la Thora, dès la moitié du 18ème siècle. Du Rabbi de Baal Chem Tov au Rabbi de Loubavitch, chaque maître a eu le don de rajouter une pièce au temple spirituel qui se matérialisera très prochainement Beezratachem dans le temple matériel.

n’en sera changée. Ce troisième niveau en question est comparé à l’huile, dont la caractéristique, contrairement à tous les autres liquides, est celle de permettre au feu d’exister, de chauffer et d’illuminer. De plus, l’huile flotte au dessus de tous les autres liquides, ce qui témoigne symboliquement d’une supériorité. Elle ne se mêle à rien mais elle pénètre tout. Dans la cacheroute, nous parlons de corps unique. De la même façon, les secrets de la Hassidout sont tellement hauts qu’ils sont en dehors des dimensions du haut et du bas. Ainsi, le hassidisme ne se mêle à rien mais il pénètre tout.

« Le vin reonrttr e», le secret s

« Rajouter une pièce au temple spirituel »

tout, pénètre tout, comme l’huile flottant au dessus des liquides. C’est pourquoi la Hassidout a pénétré

Des jeunes Breslover hassidim se préparent pour le chabbat, à Mea Sharim

n définit cette dimension des secrets Ospirituels de la Thora selon trois liquides

L’image

symboliques. • L’eau, au sens simple rationnel et superficiel – la Thora dans sa compréhension simple et littérale • Le vin dont la valeur numérique est identique à celle du mot « mystère » (70), représentant le secret de la Thora et les secrets de la kabbale. • L’huile : il existe une troisième dimension des secrets de la Thora qui sera celle que transmettra le Messie en personne. Ces secrets seront si précis qu’ils stupéfieront le monde entier, nous donnant l’impression qu’il s’agit d’une nouvelle Thora, alors qu’en réalité, aucune lettre

e Hassidisme est un niveau de secret L de la Thora, qui, tout en étant séparé de

Le hassidisme pénètre tout

pénétré « La Hassidout a ons » toutes les dimensi

Le Baal Chem Tov – les récits. Editions Tehila. 20 € + frais de livraison www.amazon.fr

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toutes les dimensions du judaïsme de notre époque. Citons les prix Nobel de la paix comme Elie Wiesel, de la littérature comme Isaac Bashevis Singer etc… ou même de grands peintres universellement reconnus comme Marc Chagall ; ils sont tous pénétrés ; convaincus dans leurs œuvres, qu’ils aient été religieux ou pas dans leur vie. Par cette dimension, ce niveau de l’huile d’onction messianique se situe au dessus des conventions hiérarchiques, entre le haut et le bas. À la différence des secrets de la kabbale, c’est celui qui peut être compris par tout le monde parce que le niveau, justement, peut descendre au niveau le plus bas. Propos recueillis par Fréquence Juive, selon la retranscription d’un cours du Rav Israël Goldberg sur le site internet torahtimes.fr


Lifestyle

V

PESSAH La Course A La Surconsommation

« oici le pain de misère que nos pères ont mangé dans le pays d’Egypte…» Comme le veut la tradition, nous nous abstiendrons de manger des aliments à base de levure ou de farine de blé en souvenir de nos ancêtres, esclaves en Egypte, car dans leur fuite précipitée, ils emportèrent leur pain qui n’avait pas eu le temps de lever. À la place de cela, nous mangerons de la matsa, du pain azyme, ce pain de misère que les hébreux mangèrent durant 40 ans dans le désert. De nos jours, pendant Pessah, on a tout ce que l’on désire et Baroukh Hachem, en abondance. Avoir de plus en plus de choix dans les rayons des supermarchés kasher pendant Pessah, est-ce un atout ? Comment évoluera cette fête avec les prochaines générations ?

Le vrai sens de la Haggada

Pessah ? Cette variété commerciale n’affecte-t-elle pas, peu à peu, l’image de Pessah ? La de nouveaux produits permis pour Pessah nous éloigne certainement des bases de la fête. Initialement, Pessah, c’est juste de la galette, de l’eau et des herbes amères.

40 ans dans le désert, la souffrance

des hébreux, la privation, le sacrifice alimentaire, notre vision actuelle de la fête de Pessah ne correspond plus vraiment à cette idée. À la table du Seder, quelle doit être notre motivation ? Renforcer notre foi et transmettre nos traditions aux nouvelles générations, marquant ainsi une rupture totale avec la dépendance matérielle par la consommation d’une galette plate. Mais où est passée l’image de l’enfant qui attend la fin de la fête pour manger son bonbon favori ou son gâteau préféré ? Bien sûr, il s’agit d’une célébration ! Il est évident que la joie qui règne dans nos foyers pendant les préparatifs nous pousse à consommer plus. Pour le kavod, soyons no limit ! Mais cela n’est-ce pas au détriment de la conservation du vrai sens de cette cette fête ?

Les « packaging » de cookies au chocolat « kasher le Pessah » sont souvent les copies conformes - voire plus alléchantes - des boîtes de gâteaux du commerce kasher vendues habituellement sans certification spéciale ; On n’y trouve pas vraiment de différence. Nous achetons des paquets de pâtes sans gluten allant jusqu’à nous procurer celles qui cuisent le mieux ! C’est la course au produit le plus insolite, puisqu’il est « kasher le Pessah » !

« Une rupture totale avec la dépendance matérielle »

Quand Pessah rime avec Commerce

oyons honnêtes, le budget « courses Salimentaires » avant Pessah excède

souvent la limite que chaque famille s’était fixée. Souvent à la recherche de nouveaux produits commercialisés uniquement pour Pessah, il nous arrive de ressentir comme une obsession de manque. P o u r q u o i sommes-nous aussi tentés par les grignotages de produits « marketisés », à partir du moment où ils sont tamponnés « Kosher Pessah » ?

Aussi, lorsque nous arrivons à la « Mimouna », tradition sépharade marquant la fin de l’interdiction de manger du hamets, les aliments à base de pâte levée y tiennent donc une place de choix : tartines de pain à la confiture, couscous au beurre pour certains et moufletas pour d’autres !... Si nous avons eu l’impression de ne pas en manquer pendant la fête de Pessah, alors, en ce jour, le plaisir s’envole… Conserver la tradition est un point si essentiel chez nous ! Gardons donc le vrai sens de cette fête afin de transmettre de bonnes valeurs à nos futures générations. Célébrons Pessah dans la joie, l’abondance, la tradition et les valeurs !

"où est passée l’image de l’enfant qui attend la fin de la fête pour manger son bonbon favori"

Les restaurants K nous servent des burgers « kasher le Pessah », à base de pain sans gluten…C’est très bon ! Mais avec tous ces substituts, comment ressentir une différence entre cette période de restriction qui doit marquer les esprits et tout le reste de l’année ? Où va-t-on ? Nos enfants, nos petits enfants serontils imprégnés de cette fête si importante de la même manière que nous l’étions à leur âge ? Dans quelques années, auront-ils la moindre idée de ce qu’est vraiment

de produits es g a ot n g ri g es L « marketisés »»

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Hag Samea’h Rosy B.


ion t a r g i m Im CE QU’IL FAUT

SAVOIR

SUR LE

VISA O-1

Par Gérard Soussan

Si on fait le bilan des grands changements qu’ont subi les visas temporaires de travail sous l’administration Trump, on ne peut que constater la difficulté croissante à obtenir un visa H-1B ou un visa L-I. C’est la raison pour laquelle les avocats d’immigration aiment explorer avec leurs clients les avantages du visa E-2, mais encore faut-il que le client ait en sa possession au minimum une somme équivalente à $150.000 à investir dans un business dans lequel le client se sent confortable. Si ce n’est pas le cas, le visa O-1 peut être une possibilité, à condition que le client ait une certaine expertise et notoriété dans un certain domaine. l s’adresse aux clients travaillant dans les Idomaines des sciences (ex. ingénieurs), du

Le visa O-1A

business (professions liées à l’innovation) et du sport (ex. coach de tennis).

l s’adresse aux métiers créatifs et Iartistiques : acteurs, scénaristes,

Le visa O-1B

musiciens, compositeurs de musiques de films, monteurs, techniciens d’effets spéciaux, mais aussi coiffeurs (ils se font appeler « hair designers »), chefs de cuisine, chefs pâtissiers, etc..

Dd anse u lesx

moins remplir 3 conditions parmi une liste imposée par les services d’immigration américains (l’USCIS) : • La plus importante est l’obtention d’un prix : dans le milieu artistique (visa O-1B), ces prix sont connus : en France, dans le cinéma, il y a les Césars ou les récompenses au Festival de Cannes, au théâtre, il y a les Molières, dans le milieu musical, il y a les Victoires de la Musique, mais si le client n’a pas eu de prix, une nomination suffit pour un visa O-1. Et si le client n’a pas eu de prix « national », un prix régional peut également suffire. Les prix sont moins répandus dans le milieu du business (visa O-1A), mais ils existent ! Ils sont décernés en général à des sociétés qui vont faire preuve d’innovation, mais le CEO de la société récompensée peut

L’obtention d’un prix

cas, pour démontrer que le client a le « calibre » de quelqu’un qui mérite un visa O-1. il faut que le client puisse au

s’en prévaloir. • Une autre condition importante est le nombre d’articles de presse sur l’individu. Mais attention : il faut savoir sélectionner les articles. Par exemple, il ne suffit pas que l’article dise que le client a joué dans un film, il faut que l’article parle de son talent d’acteur. Il faut de plus indiquer l’origine de l’article (par exemple Le Point première semaine de janvier 2020), son auteur, et la circulation du magazine en question. L’USCIS est devenu de plus en plus exigeant dans ce domaine.

Une réputation solide

ner un Une capaucitt ésaàlagiraeg ha • Il faut aussi démontrer que les crédits acquis par le client l’ont été avec des employeurs ayant une réputation solide. Par exemple, pour un acteur, en général, le fait d’avoir joué dans un film produit par un studio comme Warner Bros compte davantage que si l’acteur a joué dans un film produit par des producteurs indépendants. • Une autre condition légèrement différente est que les crédits acquis par le client l’ont été à cause du rôle principal du client dans des projets ou des productions de grande réputation. • Dans le milieu scientifique, le client peut s’être également distingué en écrivant un ouvrage dans un domaine très précis ayant fait l’objet d’une publication par un éditeur renommé.


• Un autre exemple de notoriété dans le domaine d’activité du client est sa capacité à gagner un haut salaire : il est facile de démontrer par exemple que si le salaire du client le place dans le top 1% des salaries de son pays, cela veut dire qu’il est effectivement récompensé pour son talent (cela s’applique pour le visa O-1 A aussi bien que pour un visa O-1B).

le Visa O1 dure 3 ans

• Pour les visas O-1B, l’USCIS demande en général une « no-objection letter » d’un « peer group ». Pour un acteur de cinéma, le « peer group » sera le Screen Actors’ Guild. Pour un acteur de théâtre ou un one-man show, le « peer group » sera l’Actor’s Equity Association.

fois le calibre établi, l’USCIS exige un itinéraire très Uprécisnepour le client. S’il s’agit d’un chanteur comme Francis

Cabrel ou d’un acteur comme Patrick Timsit qui fait un oneman show dans différentes villes des USA, la durée du visa O-1 sera limitée à la durée des shows du chanteur ou des one-man shows. Si par contre on peut justifier d’une activité continue pendant une période de 3 ans, on peut demander un visa O-1 pour une durée de 3 ans, qui est la durée maximale du visa O-1, mais le visa O-1 est renouvelable. Qu’il s’agisse d’un visa O-1A ou O-1B, l’itinéraire se prouve toujours en produisant un contrat signé entre le client et son employeur. Enfin, il faut noter que l’épouse ou l’époux d’un détenteur de visa O-1 ne peut pas demander de permis de travail, contrairement au visa E-2.

GÉRARD SOUSSAN

9595 Wilshire Blvd Suite 502 Beverly Hills, CA 90212 Tel: 310-859-2499 Email: gerard@soussanlaw.com www.soussanlaw.com

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Actualité

CORONA VIRUS & Torah Communiqué du Rav Ron Chaya

"Nous ne pouvons pas dire que la Torah parle de Corona virus de façon claire. Cependant, elle évoque deux choses essentielles : Dans Zacharie (chap. 13, verset 8), il est écrit que 2/3 de l'humanité disparaîtra. De plus, le Rabbi David Kimhi, un des grands commentateur de la Bible du Moyen-âge, dit qu'1/3 disparaîtra par la guerre et l'autre par la peste - sous entendu l'épidémie. Est-ce que cela veut dire que 2/3 du monde va mourir ? Non car D. est clément et il se peut qu'il change le décret de la mort par celui de la pauvreté. Selon le Talmud, un pauvre est considéré comme un mort. Il faut donc prier pour qu'il s'agisse

Quiz

de ce décret-là. Le Corona virus envahit le monde de façon rapide et massive, créant une crise sanitaire et économique inévitable. Par ailleurs, il existe une autre source ; Le Midrash (chap. 18, verset 22), dit que D. n'a pas besoin de gros moyens pour se venger de ses ennemis. Titus, qui a détruit le temple, a été puni par l'intrusion d'un moustique par le nez dans son cerveau. D. utilise des choses légères pour se venger. Notons qu'il n'y a rien de plus léger qu'un virus. Nous savons que le plus grand ennemi d'Israël est aujourd'hui l'Iran. Celuiçi, non content d'affamer et d'opprimer son peuple, n'a de cesse de vouloir fabriquer et d'envoyer une bombe atomique sur le pays d'Israël. Aujourd'hui,

nous apprenons que l'Iran est le pays dans lequel le virus connaît la plus grande mutation et la plus grande virulence ; 12 % de mortalité. D'où la vengeance "légère" d'Hachem contre nos ennemis. On ne peut pas assurer la venue du Mashiah après de tels cataclysmes, mais ce qui est sûr, c'est que nous assisterons à des guerres avant que Mashiah arrive. Le grand Rav Kanievski a conseillé à ceux qui peuvent venir en Israël d'y venir et à ceux qui ne peuvent pas, de prier car il est écrit que ceux qui invoqueront Hachem seront sauvés. La prière des enfants est une voix qui est très bien entendue par Hachem. Ils doivent eux aussi, se rapprocher d' Hachem, prier et appeler Mashiah dans la joie. Amen !"

#SHABBAT ÊTES-VOUS INCOLLABLES SUR LES RÈGLES DE CUISSON* ? Café, thé, plata, kumkum : être Shomer Shabbat nécessite d’avoir des connaissances halakhiques bien précises. Pensez-vous être incollable sur les règles de cuisson ? Froid, chaud, manipulations, récipients, pensez-vous tout savoir ? C’est ce que nous allons voir. Faites le point sur vos connaissances avec ce questionnaire spécifique. 1) Si le gâteau au chocolat que j’ai fait cuire avant Shabbat n’est pas assez cuit, je suis autorisée à terminer sa cuisson pendant Shabbat en le posant sur la plata.  Vrai  Faux 2) Pour faire un café - soluble ou pas je dois impérativement verser la poudre de café, puis verser l’eau chaude du kumkum.  Vrai  Faux

7) Pour refroidir de l’eau chaude, je suis autorisée à verser cette eau chaude dans un verre d’eau froide.  Vrai  Faux 8) Pendant Shabbat, nous sommes autorisés à réchauffer de petits roulés à la saucisse sur la plata.  Vrai  Faux

3) Pour faire du thé avec de la menthe fraîche, je dois d’abord verser de l’eau chaude dans un verre à partir du kumkum, puis verser cette eau dans un autre verre. À ce moment-là, je peux prendre les feuilles de menthe (rincées et séchées au préalable avant Shabbat) et les mettre dans ce second verre.  Vrai  Faux

5) Keli richone (le premier récipient) : c’est la casserole qui est sur le feu ou le kumkum éléctrique. Son rôle est de cuire. L’ustensile trempé dans ce récipient devient comme lui au niveau halahique (ex : la louche). Le Keli cheni (le deuxième récipient) : c’est celui qui reçoit la nourriture ou la boisson du plat, le plat de service (ex : un plat de dafina / un verre d’eau chaude).  Vrai  Faux

9) Le scotch étant mal positionné sur le déclencheur de lumière du réfrigérateur, il s’allume et s’éteint continuellement, je suis autorisé à l’ajuster afin qu’il ne s’allume plus.  Vrai  Faux Réponses p. 32

4) Nous sommes autorisés à faire cuire un œuf dans une casserole d’eau ayant bouilli avant Shabbat.  Vrai  Faux

6) Si la Dafina a trop réduit et que je dois y ajouter de l’eau chaude, je suis autorisée à le faire à l’aide d’un keli cheni.  Vrai  Faux

Pour plus d’informations, contactez directement Rav Reuven Baubot. Il se fera un plaisir de répondre à vos questions.

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*Les réponses à ce quiz s’appliquent uniquement aux personnes suivant le rite sépharade.

Rav Reuven Baubot (310) 945-8178


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Oh Cancun ! The Urban Oasis • 7 nuits en petit déjeuner / queen bed • Proximité restaurants et bars • Piscine, parking et wifi gratuite *Prix basé sur un profil de 2 adultes du 20 au 27 Avril 2020, sous réserve de disponibilité, hors taxes (voir conditions d’annulation en ligne)

En famille au bord de l’eau… à partir de $ 1'498,26*

( * les 7 nuits pour 2 Adults et 3 enfants )

The Royal Cancun - All Suites Resort • 7 nuits dans une suite de deux chambres incluant 2 twin bed, 1 full bed, 1 king bed et balcon • Les pieds dans l’eau • Hôtel donnant directement sur une plage de sable blanc • Piscine, restaurants.

• Kid’s Club, aire de jeux • Activités balnéaires variées (Water volley-ball, kayak, planche à voile…) • Possibilité de pension All-inclusive, excursion en bateau à Isla Mujeres, visites à Tulum… (en supplément) *Prix basé sur un profil de 2 adultes et 3 enfants, du 20 au 27 Avril 2020, sous réserve de disponibilité, hors taxes (voir conditions d’annulation en ligne).

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Luxe

Beverly Hills

Look Book

Hôtels mythiques, voitures de luxe aux couleurs hors-norme, maisons paradisiaques, rues au décor idyllique, admirons les clichés les plus célèbres de Beverly Hills. et soyons reconnaissants en remerciant Hachem.

X EXHIBITION LOUIS VUITTON

Remercier Hachem Lire le Nichmat kol ‘haï (dans Chaharit de Shabbat, en s’arrêtant avant la berakah de Yichtaba’h), puis lire aussi les psaumes 100, 105, 98, 96,92, 111, 117, 118, 136, 145, et 150. Rav Ron Chaya

DEO DRIVE LUXE HÔTEL - RO

THE GOLDEN TRIANGLE

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RODEO DRIVE

THE BEVERLY HILLS HÔTEL

DATE: 04/01/19 NAME: SHANGHAI DIAMOND GARDEN HOTEL: BEVERLY HILLS MARRIOTT LA SALESPERSON: MATT GIBBONS

ARTIST: ALEX, NEW AD

SIGNS BEVERLY HILLS

ROLLSROYCE

PALM DRIVE

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alent T t o G Jewish

Spécial « blogueuses » More Hashtags More Likes

Dans ce numéro, nous passons en revue quelques blogueuses Instagram de notre communauté. Plus il y a de hashtags

sur leurs posts et plus on like ! #passover #passoverrecipes #paassoverdesserts #passoverfood #passovercooking #passovercookies #chocolate #harosset #macaroon #cookies

KITCH @KOSHERINTHE

MACARONS AUX ÉCORCES DE CHOCOLAT

@Instagram Nina Safar

ne Blogueuse de cuisi Kosher sher « The Simply Auteur du livre Ko Cookbook » ch.com www.kosherinthekit

Ingrédients : - Pépites de chocolat noir (29 oz) - 1 Boîte de macarons à la noix de coco Manischewitz - Poudre de coco, Amandes grillées

Instructions : - Faire fondre les pépites de chocolat au micro-ondes en remuant bien toutes les 30 secondes. Une fois le chocolat fondu, réserver 1/2 tasse pour une utilisation ultérieure, puis étaler le reste du chocolat sur une plaque à pâtisserie tapissée de papier sulfurisé. - Presser les macarons dans le chocolat, puis garnir de poudre de noix de coco et d'amandes. Verser le chocolat réservé sur l'écorce de chocolat. - Facultatif: ajouter des macarons émiettés sur l'écorce. Laisser durcir au réfrigérateur puis casser en morceaux avant de servir. - Conserver au réfrigérateur dans un contenant hermétique ou un sac ziplock.

Conseils & Astuces: : Utilisez vos macarons aromatisés préférés comme le « Red velvet » ou le « Carrot cake ». Échangez la poudre de noix de coco et les amandes contre des noix moulues, des confettis, des pépites de chocolat, des billes au chocolat ou des mini guimauves.

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@CHEZBRIG

@Instagram

COOKIES AUX AMANDES, PÉPITES DE CHOCOLAT ET ZESTES D’ORANGE Ingrédients (pour 40 petits biscuits) : - 250 g d'amandes en poudre - 125 g de fécule de pomme de terre - 1 verre*** de sucre en poudre - 1/4 de verre*** d'huile (5cl) - 1/4 de verre*** de jus d'orange (5 cl) - zeste de 2 oranges bio - 1 oeuf moyen ou 2 jaunes d'oeufs* - 2 sachets de sucre vanillé cacher pour Pessah - 1/2 sachet de levure chimique cacher pour Pessah** * les jaunes sont les jaunes de gros œufs. ** la levure chimique « kacher le pessah » c'est du bicarbonate et vous pouvez

ne pas en mettre ! *** verre de 20 cl. - Garniture : pépites de chocolat, noix, noisettes ou amandes grossièrement concassées.

Réalisation : - Préchauffer le four, th 170°. - Dans un bol, mélanger les amandes en poudre, la fécule, le sucre en poudre, la levure et le zeste des oranges. - Ajouter l'huile, un œuf entier moyen ou deux jaunes et le jus d'orange et bien mélanger. La pâte ne doit pas être trop collante sinon les biscuits vont s'étaler, mettre plus d'amandes en poudre si la pâte colle aux doigts. - Partager la pâte en 2 ou 3 parts. - Mettre des pépites de chocolat dans une partie de la pâte, des noix ou des amandes dans les autres. - Former environ 45 boules, les aplatir légèrement et les déposer sur deux plaques de four recouvertes de papier sulfurisé. - Enfourner pour 15 à 18 minutes (selon vos goûts : biscuits moelleux ou croustillants) en surveillant à partir de 15 minutes car ils dorent très vite !

@JUNESDEBODAVIS @Instagram Déborah Malka Cohen

www.laviedejanteedunemerejuiveanyc.com

LE HAROSSET FAIT MAISON Cette recette est celle de ma grand-mère Zal’ qui faisait le Harosset chaque année pour Pessah. Vous allez voir que cette préparation est aussi facile que délicieuse. Mais attention, il faut la préparer avant que la fête commence et dans des ustensiles déjà « Cacher Le Pessah ». Pensez donc à cachériser votre hachoir ! PS : On évite de goûter la préparation avant le Seder pour laisser notre mémoire gustative associer le goût si particulier du Harosset à la fête de Pessah. Pessah Cacher Véssaméah !

Ingrédients : - 50 grammes de figues – 1/2 pomme – 250g de dattes (Achetées de préférence sans noyaux) – 250g de noix. – 300g d'amandes – 5 c. à s. de jus de raisin (certaines mettent du jus d’orange). En option : de la cannelle et de la noix de muscade en poudre. (Personnellement, je n’en mets pas).

Réalisation : Couper les dattes en très petits morceaux (Étape glamour mais essentielle : vérifier qu’il n’y ait pas de vers à l’intérieur de chaque datte). Mixer tous les fruits secs. Ajouter la pomme coupée en morceaux et continuer de bien mélanger en ajoutant le jus d'orange/ jus de raisin, ou vin doux. Rajouter à votre convenance la cannelle ou la noix de muscade. Conserver au frais. Sortir le Harosset une bonne heure avant le Séder. Pour la présentation, vous pouvez en faire des petites boules ou le servir à la cuillère. The best : prévoir une quantité pour chaque convive dans un petit pot individuel. Se mange très bien avec la Matsa au petit déjeuner mais attention : uniquement après que les deux sédarim passés soient passés. Éviter de manger les éléments du Seder avant la fête. Se conserve 3/4 jours au frais.

Ces petits biscuits se congèlent très bien. Si vous les faites façon cookies, mettez 100 g de pépites de chocolat. Attention, les biscuits gonflent à la cuisson il faut donc bien les espacer quand vous les posez sur la plaque, ils durcissent en refroidissant donc ne les laissez pas cuire trop longtemps.

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e

u q i n hroLa

hoah C : h a o et le Tikun 0lam Sh Par Bob Oré Abitbol

S

Comment sortir indemne d’une visite à Yad Vashem,

Je le pressentais pourtant, cet instant à Jérusalem ?

« Personne n’y sera jamais préparé »

d’indicible, de déroute au sens propre du mot. Me voilà donc déboussolé, sans autre repère que la honte d’appartenir au monde qui a permis l’incommensurable, résumé au seul mot de Shoah. Sur les murs des photos : des regards hallucinés, des enfants, des femmes, des hommes qui me désignent, m’accusent d’appartenir à l‘humanité même qui a réduit leurs vies en peur, en douleur, en fumée. Plus loin, des morts-vivants debout derrière des barbelés, ils n’attendent plus rien, l’espoir est mort. Envie de m’enfuir, de crier : « je n’y suis pour rien ». Je crève de rage, de honte, de mon impuissance à comprendre. Jerusalem Des films, des témoignages, des documents, les livres de Claude Lanzman, Simone Veil, Jorge Semprun, m’avaient pourtant prévenu, je n’ose pas dire « préparé », à cette confrontation ; personne n’y sera jamais préparé.

’Europe est morte à Auschwitz" a "L écrit un journaliste espagnol. Pour

l’heure, je vacille. L’Allemagne nazie a fait de moi, comme de tant d’autres, une victime collatérale. L’ombre de l’étoile jaune insidieusement cousue sur un coin de mon cœur

tremble de colère. Je me ressaisis et décide de fixer chaque photo, d’affronter chaque scène, de distiller chaque commentaire. Là c’est Auschwitz, là c’est Birkenau, le ghetto de Varsovie, l’Ukraine, la Hongrie, le Vél d’Hiv… la liste est longue. Plus dures encore, et

Yad Vashem jewish partisans

La visite de Yad Vashem s’est enfin terminée. Je m’accroche au spectacle de la rue comme on s’agrippe à son lit pour s’assurer de la fin d’un cauchemar. Dehors au soleil, la vie est là “simple et tranquille” avec sa cohorte de gens heureux, cette jeune et si belle femme qui promène son enfant dans un landau, ce couple qui se tient par la main, des femmes, des hommes se pressent sur les trottoirs comme indifférents au passage du temps. Je suis assis à la terrasse d’un café, des oiseaux dans les arbres de l’avenue chantent la vie, un chien, accompagne joyeusement sa maîtresse ; ils réparent un peu le monde. Ils participent sans le savoir au « Tikun Olam », ce concept de la philosophie juive selon lequel le monde serait memorial comparable à un vase brisé par l’injustice et la bêtise humaine. Les hommes ont le devoir de le réparer, d’en recoller les morceaux. Les génocides, les guerres, jusqu’aux incendies qui ont ravagé ce pays magnifique qu’est l’Australie, tuant des familles, brûlant des forêts millénaires, décimant des millions d’animaux témoignent de l’insoutenable inconsistance des hommes.

« Seulement parce qu’ils étaient juifs »

aussi, plus insupportables l’une que l’autre : la découverte des camps de concentration par les troupes soviétiques et la libération des camps par les Américains : photos encore, et films sur ordre du Général Eisenhower. La suite vous la connaissez : la deuxième guerre mondiale s’est soldée par plus de trente millions de morts dont six millions de juifs, seulement parce qu’ils étaient juifs.

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ependant la Shoah demeure son Cillustration la plus odieuse, l’irréparable

ou ailleurs continuent le Tikun Olam dans le domaine médical, scientifique, informatique. Faute de sauver le monde, ils sauvent des enfants, des femmes, des hommes, de la maladie, de la mort, de l’arriération de l’ignorance. Le Tikun Olam poursuit sa route, la Shoah dans son rétroviseur, les valeurs de l’esprit devant lui. La caravane de l’évolution passe tandis que braille l’antisémitisme. Notre jeunesse veille désormais, sa devise : « Never again ».

s le savoir Ils participent san lam » au « Tikun O

que tout homme digne de ce nom doit préserver de l’oubli. Ce devoir de mémoire chacun devrait le porter en soi comme on se préserve avec une ceinture de sécurité. Les chemins de l’humanité sont encore pavés d’idéologies mortifères, la haine s’y tient toujours embusquée. Ce devoir de mémoire s’impose à nous non seulement comme le kaddish que l’on doit au souvenir de nos morts mais comme une obligation de vigilance à l’égard de l’Histoire.

L’antisémitisme et la haine se conjuguent à nouveau ici ou là, dans les propos d’irresponsables dirigeants politiques sous prétexte d’antisionisme. La haine et la lâcheté s’accordent pour profaner des tombes dans des cimetières juifs ou poignarder des innocents. Pendant ce temps, à l’instar des esprits élevés de par le monde, des juifs, en Israël

Je garde contre toute logique, l’espoir qu’un jour nous serons compris : Nous , le peuple du livre, le peuple de la réconciliation, le peuple de la paix, le peuple de la science, le peuple de l’entreprise et de l’innovation, le peuple de l’amour perdu et retrouvé !!!

Le peuple du Tikum Olam que tous les peuples de la terre, souhaitons-le, auront compris et émulés : un concept simple, humain, fait de solidarité, d’humanisme, d’empathie, d’échange, de vérité, de lumière et, le répéteronsnous jamais assez, d’amour partagé!

Bob Oré Abitbol Boboreint@gmail.com

The Hall of Names - Yad Vashem Holocaust Museum - Jerusalem - Israel


e

nag g i o m

Té : h OUISE Shoa

L

LERNER

À LA POURSUITE DE

SON JUDAÏSME

Louise est née à Paris en 1938. Ses parents étaient de Varsovie mais ils n’ont jamais voulu lui parler de son passé. Lorsque la guerre a éclaté et que les Allemands ont envahi Paris, sa mère, son frère et elle se sont enfuis dans le Sud de la France, à Toulouse. Son père, lui, était volontaire dans l’armée française, ayant auparavant été prisonnier de guerre en Allemagne pendant cinq ans. Mon père, ma mère, mon frère et moi.

«Là-bas, nous vivions au premier étage d’un immeuble. Un soir, les nazis sont venus nous chercher. Ils sont passé par le rez-de-chaussée mais par chance, ils ne sont pas montés au premier étage. Nos paquets étaient prêts mais les allemands ne sont pas venus. Puis de Toulouse, nous sommes partis vers la frontière suisse. Là, nous avons encore échappé aux soldats nazis et avons été interceptés par les gardes suisses qui nous ont fait passé la frontière. À chaque fois, j’ai échappé a u pire ! »

ds ne n a m e ll a s e « L us ! » n e v s a p t n o s

P l u s tard, elle a fui vers la Suisse neutre avec sa mère et son frère, là où elle a passé le reste de la guerre.

« J’ai été séparée de mes parents et de mon frère et l’on m’a placé dans une famille catholique en Suisse italienne. J’ai vécu avec eux pendant 4 ans et j’ai été très heureuse. Je ne savais pas que j’étais juive, mais la chose dont j’étais sûre, c’était que je n’étais pas catholique. Mes parents m’étaient devenus complètement étrangers, je parlais seulement italien… je n’avais aucun souvenir d’enfance avec mon père. Je suis retournée chez mes parents qui ne m’ont jamais raconté ce qui s’était passé. La seule chose que m’a dit mon père, c’était qu’il avait craché sur le sol de Pologne avant de partir pour Paris. »

, j’ai « À chaque foise ! » échappé au pir

D e toute sa famille, un seul oncle a survécu. Après la guerre, Louise a vécu en Argentine avec ses parents où elle a fréquenté un mouvement sioniste appelé « Hashomer Hatzaïr » en parallèle avec ses études. Mais en tant que juive, elle ne se sentait pas à sa place dans la ville de Buenos Aires. Elle décida alors d’aller vivre en Israël chez son oncle de Tel Aviv, le seul survivant de sa famille.

Mes parents adoptifs italiens à gauche, et ma mère à droite

En 2018, elle rejoint sa fille, mariée à un citoyen américain à Los Angeles et fréquente actuellement un temple réformiste tous les samedis pour célébrer le Shabbat.

as que p is a v a s e n e J « j’étais juive ! »

C’est sa façon à elle, de ressentir son judaïsme, elle dont la famille fut disloquée à cause de l’antisémitisme et de la folie nazie. Aujourd’hui, à l’âge de 82 ans, Louise a retrouvé le nom de ses grands-parents polonais, qu’elle n’a jamais connus, au Musée de l’Holocauste de Los Angeles. Propos recueillis par Céline pour Fréquence Juive.

« Mon mari n’est pas juif et je le regrette, mais c’est mon héritage.» Louise a fait la connaissance de son mari, Jamaïcain d ‘origine, en Israël à l’université Technion de Haïfa, là où elle a fini ses études d’architecte. C’est ainsi qu’elle est partie avec lui en Jamaïque, ils se sont marié et ont fini par adopter une petite jamaïcaine. « En Jamaïque, j’étais membre d’une synagogue.»

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Mes parents


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Deux ans de travail, 14 numéros, et déjà des milliers de lecteurs venant du monde entier, des bénévoles dévoués, des journalistes passionnés, l’équipe de la rédaction plus que motivée, des rabbins et rabbanites orthodoxes très concernés par la diffusion de la Torah, et enfin des célébrités fier(e)s de leur judaïsme. Avec la mise à jour régulière de bons contacts, bonnes adresses et de bons plans, l’actualité aussi bien locale qu’internationale est également un des points forts de ce magazine. L’enthousiasme qui nous avons à sortir chaque nouveau numéro rend cette aventure passionnante. D'autre part, grâce à Fréquence Juive, ses lecteurs et ses annonceurs, de nombreuses personnes ont pu se loger, trouver du travail et retrouver une vie normale.

Two years of work, 14 issues, and already thousands of readers from all over the world, dedicated volunteers, passionate journalists, the editorial team more than motivated, Rabbis and Orthodox rabbinites very concerned by the spread of the Torah and celebrities proud of their Judaism. With regular updates of good contacts, good addresses and good plans, local and international news is also one of the highlights of this magazine. The enthusiasm that we have to release each new issue makes this adventure exciting. On the other hand, thanks to Fréquence Juive, his readers and advertisers, many people have been able to find accommodation, find a job and return to normal life.

« Fréquence Juive » est un magazine gratuit, dédié à la communauté juive francophone de Los Angeles.

« Fréquence Juive » fait appel aux donateurs pour continuer à grandir et à être distribué gratuitement dans de nombreuses autres communautés juives. Si ce magazine continue l’aventure, c’est grâce à vous ! Si vous souhaitez faire un don et soutenir votre journal, veuillez envoyez vos dons par e-mail sur frequencejuivelosangeles@ gmail.com en précisant le montant ainsi que le mode de votre paiement.

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lusive c x E w e Intervi

MICHEL BOUJENAH

ENCORE PLUS CHARMANT, ENCORE PLUS MARRANT, ENCORE PLUS TOUCHANT ! Michel Boujenah : « Bonjour Céline, c’est Michel. Alors déjà je vous avertis, c’est vous qui allez tout prendre ! Je suis sur le point de rater mon avion, ma salle de répétition a pris l’eau, mon piano est en plein courant d’air et je viens de tacher mon pull en cashmere. Mais je répondrai à vos questions. » F.J. : « Michel, tout va bien, ne vous inquiétez pas, on se rappelle demain. » 24 h après : Le lendemain matin, l’interview a lieu.

F.J :

Commençons par une blague juive. Pouvez-vous nous en raconter une ?

Michel Boujenah : « C’est un

juif tunisien qui rentre du travail. Sa femme, qui prépare à manger, est en train de verser 1 litre d’huile dans une casserole. Il lui dit : « Ça sent bon, qu’est-ce que tu as préparé pour dîner ce soir ? » et elle qui réponds : « Ça y est, j’ai fini ! »

F.J : (Rires…). Nous, francophones

de Californie, sommes moins connectés aux célébrités françaises. Parlez-nous de vos actualités.

Michel :

En ce moment, je joue la deuxième version de mon spectacle « Ma vie rêvée » qui s’appelle « Ma vie encore plus rêvée ». J’adore le jouer et continuerai aussi longtemps que possible. J’écris actuellement un nouveau spectacle. C’est l’histoire d’une femme de 150 ans qui

En avant-première, l’extrait de son futur spectacle : « Tu sais que j’étais très belle à 18 ans, tu sais que les hommes me regardaient avec désir, et tu crois que j’ai épousé l’homme que j’ai aimé, tu crois que je n’ai pas trompé ton grand-père ? »

F.J :

Que répondez-vous à ceux qui vous accusent d’écrire vos spectacles principalement autour d’un juif tunisien ?

F.J : Pensez-vous, un jour, arrêter d’écrire ?

Michel :

« Oui, contrairement à

ce que beaucoup de gens peuvent penser, un jour, je prendrai ma

s ? » f i u j s e d e r o c n e t « E me dit-on.

Michel :

« Dîtes-moi, oseriez-vous demander à Balzac si les personnages de son prochain roman seront français, demanderiez-vous à John Coltrane si son prochain morceau de musique sera une messe qui se déroulera en Allemagne ? À Victor Hugo, si c’est encore des français etc, etc… Vous ne le feriez pas … Alors qu’à moi, on me la pose cette question! Pourquoi on demande à un juif si les personnages de son prochain spectacle ou de son prochain roman seront encore juifs ? « Et encore des juifs ? » me dit-on. Je ne renie pas mon identité juive et je ne le ferais jamais. Je ne vois pas pourquoi je ferais semblant d’être un autre. Je suis

« l’ histoi1r5e 0d’aunnse » femme de

reçoit chez elle, ses enfants et ses petits-enfants. Cette mère des mères représente la mère éternelle ayant un regard sur le monde avec, forcément, plus de recul. Elle parle des hommes politiques, de D. mais aussi, avec sa petite-fille, de sujets tabous d’une époque, avec sa culture et sa langue. »

qui je suis. Cela étant, je rentre très profondément dans mes personnages et je progresse constamment dans ma façon de travailler. Vous êtes coupable de m’accuser d’être juif ! Combien de fois m’a-t-on dit : « Arrête d’être juif, il faut arrêter ! »

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retraite et je m’isolerai. J’aime ce métier mais je suis très peiné sur le fait que l’on me rappelle que je suis différent de la majorité. Dans le film « Père et fils », j’aurais très bien pu faire un Shabbat au Québec avec Philippe Noiret qui réunit ses enfants, ce que j’aurais trouvé formidable ! Mais je n’aurais certainement pas été produit ou l’on m’aurait dit : « coupe cette scène ! » et ce n’est pas de la paranoïa. Je souhaite à tout le monde d’avoir une aussi longue carrière que la mienne. J’ai beaucoup de chance ! »

F.J :

Vous avez de nombreux films

à votre actif. Quels sont les rôles qui vous ont le plus marqués? Racontez-nous quelques anecdotes de tournage ?


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Crédit Photo : Fifou

crédit photo : wwRenaud Corlouer

out « J e souhaitevoàirt une le monde d’a carrière aussi longue ne. J ’ai que la mie n han ce ! » beau coup de c


Michel :

« Le rôle qui m’a le plus marqué, c’est dans le film « Le nombril du monde ». Dans le rôle de « Bajou », je maigrissais tellement à cause de la chaleur que j’ai dû arrêter de fumer. Entre les scènes, ils m’enfermaient dans une caravane climatisée pour me rafraîchir, alors à force de passer constamment du froid au chaud, une veine de mon œil a éclaté !

« j’ai été enfermé 15 jours dans un trou avec une poule »

Pendant le tournage du film « Les Misérables », j’ai été enfermé 15 jours dans un trou avec une poule qui s’était échappée de son poulailler. Claude Lellouche, qui était tombé éperdument amoureux de cette poule, n’avait pas voulu s’en séparer. Il a fallu que je vive avec cette poule et que je lui raconte des histoires, jusqu’au jour où elle est morte. Heureusement car le tournage a duré 4 mois ! »

crédit photo : Renaud Corlouer

Michel :

« Elle était inquiète.

Mais vous savez, je suis issu d’une famille traditionaliste, ne suis pas religieux et je fais Shabbat uniquement avec mes amis qui le font car cela me fait plaisir ! Mes parents avaient beau être inquiets, ils n’avaient pas d’autre choix que de me laisser le choix. Mes parents, ils m’aiment !»

F.J. :

Aujourd’hui, c’est FJ qui

vou fait rire !!

ce soit si vous vou lez nq,uealgérois et à la fois tunisn’ieai rien contre ! marocain, je Michel : « Vous ne

F.J. :

Dans le film « Le nombril

du monde », comme dans la plupart de vos spectacles, vous jouez le rôle d’un juif tunisien, pouvez-vous nous dire comment un tunisien appelle son nombril ?

Michel Boujenah, lors d'un gala de l'association "Maguen David Adom", service d'urgences médicales en Israël, dont il est le parrain.

Michel :

Vous connaissez les mères juives, elles veulent toutes que leurs fils soient docteur ou avocat, comment la votre a-t-elle réagi quand vous lui avez dit : « Je veux être comédien » ?

F.J :

« Quel est votre plat tunisien préféré ? »

Michel :

« La « gnaouia* », mais

pas très grasse ! »

F.J : Êtes-vous sûr que ce plat est d’origine tunisienne ?

« Le nombril du monde,

non ? Je ne sais pas… »

F.J : La Réponse est « Athènes »,

parce que c’est au milieu de la graisse.

F.J :

m’avez pas fait rire, vous m’avez écoeuré ! »

Michel :

« En principe, c’est

tunisien mais si vous voulez que ce soit à la fois tunisien, algérois et marocain, je n’ai rien contre ! Je suis très magnanime, je sais qu’ils sont très inférieurs ! Mais bon… »

un signe t es e m is it m sé ti n « L’a la société.» d’appauvrissement de F.J : Michel :

(Rires…)

24

On vous a trouvé remarquable chez Ruquier. Selon vous, comment se fait-il que les


« Continuez à être solidaire de tous les autres. »

crédit photo : Renaud Corlouer

autres célébrités juives françaises n’osent pas en faire de même concernant l’affaire Sarah Halimi ? Que pensez-vous de l’affaire Kobili Traoré ? »

Michel

:

tel est le cas, nous vivons dans un monde de fous ! Dans tous les cas, il y a quelque chose qui m’échappe dans cette histoire. »

France est un la Tsedaka enuche tout le monde. événement qui to

« L’antisémitisme est un signe d’appauvrissement de la société. C’est très grave ! Aussi bien vis-à-vis de la communauté juive éprouvant le sentiment urgent de partir de France en pensant que c’est le bon moment, qu’au niveau du crédit de la justice française. La prise de cannabis semble être un facteur aggravant dans le cas d’un accident de voiture alors que dans celui du meurtre d’une femme, il ne l’est pas. La question est de savoir si demain, un homme défoncé au cannabis assassine une femme et qu’elle n’est pas juive, que ce se passera-t-il ? On dépénalise le procès de Traoré car sa victime est juive, si

D’autre part, employer le terme de « fou antisémite » est absurde. Une personne qui tue des gens est déjà folle.

F.J :

Parlez-nous de vos engagements, de vos bonnes actions, la Tsedaka.

Michel :

« L’appel aux dons de la Tsedaka en France est un événement qui touche tout le monde. Cette solidarité est universelle dans la société française. La Tsedaka aide tous les gens qui souffrent. Comment voulez-vous être heureux alors que vous voyez des gens malheureux autour ? Pour moi, c’est impossible. »

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F.J : Avez vous un message pour la communauté française de Los Angeles ?

Michel :

« Profitez du soleil et continuez à être solidaire de tous les autres. »

F.J : Que peut-on vous souhaiter pour 2020 ?

Michel :

« Que l’aventure continue, en bonne santé et que je trouve encore les mots justes pour raconter des histoires. » Propos recueillis par Céline pour Fréquence Juive. * gnaouia = plat d’origine tunisienne à base de poulet, de gombos, de tomates et d’harissa.


g n i h c Coa

L’ ÉDUCATION PAR RABBI MOSHE PINTO

Dans cette parution à l’occasion de la fête de Pessa’h, nous allons naturellement nous pencher sur la signification particulière de la nuit du Séder et de la fête de Pessa’h dans le cadre de l’éducation. Nous allons voir, dans ce cadre, comment tirer le meilleur profit de cette période pour renforcer l’unité de la structure familiale.

Pessa’h, la fête de l’éducation

a fête de Pessa’h, également connue L comme « fête de l’éducation », souligne

l’importance de la émouna, de la foi en D.ieu et en Moché, Son serviteur. Dès le moment où le jeune enfant commence à parler et, par là même, à recevoir les premières consignes de ses parents, il les conçoit comme des leaders, en qui il met toute sa confiance. La mitsva qui incombe aux parents, à ce moment, est de lui apprendre la base de la foi, avec le verset « Moché nous a ordonné la Torah, héritage de la communauté de Yaakov ». Ainsi, les parents introduisent le troisième Associé de l’homme dans tout ce que vit l’enfant. Son père et sa mère comblent tous ses besoins – « grâce à D.ieu ». Ils soulignent également qu’on a confiance et qu’on se repose sur D.ieu. C’est Lui qui détermine la direction générale. C’est Lui qui nous protège de tout mal. Telles sont quelques-unes des notions-clés à ancrer dans la conscience de l’enfant.

du peuple juif. Telle est, en substance, la trame du récit de la sortie d’Egypte, que nous faisons le soir du Séder. En cette nuit où nous sommes devenus un peuple, notre obligation est principalement d’associer les jeunes enfants à cette charge spirituelle qui unifie notre peuple. Dès son plus jeune âge, l’enfant juif doit percevoir le parcours de son existence comme un morceau du grand puzzle mis en place par le Tout-Puissant, comme une facette de Son projet pour Son peuple. Les mots « notre D.ieu et le D.ieu de nos pères » doivent être pleins de sens pour lui.

Dans la conscience de l’enfant

epuis son plus jeune âge, l’enfant juif D se perçoit comme un maillon dans un vaste ensemble familial, comprenant parents, oncles, grands-parents, etc. En grandissant, ce sentiment s’élargit, et il ressent un lien profond avec l’ensemble

la foi naturelle en ses parents chancèle, risque de perdre la émouna du fait que ses parents représentent pour lui la notion de fiabilité. S’il se sent blessé dans sa relation à ses parents, au point de remettre en cause sa confiance en eux, on se trouve face à un « état d’urgence » exigeant un traitement intensif d’amour et de dévouement sans compter, afin de rétablir la foi de l’enfant en ses parents.

« Comme un maillon dans un vaste ensemble familial »

C

Rabbi Moshe Aharon Pinto Shlita

Le parallèle

’est la raison pour laquelle la Torah nous ordonne : « tu raconteras à ton fils : C’est pour cela que l’Eternel est intervenu en ma faveur au moment où je suis sorti d’Egypte » – « pour cela » étant prononcé au moment où la matsa et le maror sont posés devant l’homme, le soir du Séder. En parallèle avec les moyens utilisés pour représenter concrètement la sortie d’Egypte à travers les mitsvot spécifiques du soir du Séder et l’expérience du rassemblement familial, les parents transmettent à leurs enfants un message éducatif, leur faisant ressentir leur appartenance au peuple d’Israël, peuple de D.ieu.

« Lui apprendre la base de la foi »

Lorsque les parents ont foi en de telles déclarations et les répètent à longueur de temps, ils mettent en place, au sein de leur foyer, un lien de confiance ainsi que la foi en D.ieu et dans sa Torah.

Rabbi Moshe Aharon Pinto Shlita

Ce sentiment d’appartenance constitue un élément important dans l’éducation de l’enfant et construit son avenir. Si, à D.ieu ne plaise, la foi est brisée, cela risque de remettre en question tout son avenir et son univers spirituel. De manière plus générale, un enfant dont

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The Family at the Seder (1935), Arthur Szyk

Chaque jeudi, le rabbin peut vous recevoir pour des consultations privées et pour une bénédiction spéciale. SUR RENDEZ-VOUS UNIQUEMENT. Pour les rendez-vous ou toute question, appelez par WhatsApp (323) 216-7729


iale c é p s e t ê Enqu

MATHIS HOBA DU GÉNIE DANS LA MÉLODIE

De Paris à Los Angeles en passant par Tel Aviv, du conservatoire de musique à UCLA, Mathis parle avec sa musique. Nous comprenons d’emblée qu’il baigne dans ce monde depuis tout petit. Dès l’âge de 5 ans, il commence à suivre un enseignement musical assidu qui s’est poursuivi tout au long de son adolescence. Après avoir obtenu son bac économique, il part étudier en Israël, à Tel Aviv, à « Rimon School of Music » – école directement reliée à « Berklee College of Music » de Boston -. Doté d’une capacité de créativité musicale innée, sa passion et son inspiration lui font parcourir le monde. Aujourd’hui, il est compositeur diplômé du programme de musiques de films de UCLA, ce qui lui a offert l’opportunité d’enregistrer sa musique dans les studios les plus célèbres avec les plus grands musiciens d’Hollywood. C’est avec une grande modestie qu’il nous explique comment il trouve ses notes en nous prouvant sa détermination à réussir.

Depuis qu’il est enfant, la musique L’oreille Jazz

a toujours occupé une place importante dans sa vie. D’ailleurs, il n ‘était pas très difficile de trouver une idée de cadeau à lui offrir ; piano, guitare, trompette, violon, saxophone ou batterie, il ne lui manquait rien. Sa chambre était pleine d’instruments mais son instrument principal, c’est le piano. Plus tard, le pianiste Jeremy Hababou – qui devient très vite son mentor en Jazz - découvre son talent pour la composition, notant ses facilités remarquables et son haut niveau de créativité. Aujourd’hui, Mathis a 20 ans. Ses influences viennent de différents horizons, du jazz au classique en passant par les musiques de films, les artistes qui l’inspirent au quotidien sont variés. De Tigran Hamasyan et Avishaï Cohen à Philipp Glass en passant par Alexandre Desplat et John Powell, inutile de décrire l’empreinte de ses compostions personnelles. L’influence en dit long sur la lumière de son style musical.

De l’inspiration à la créativité

athis a, très vite, été sensibilisé M par les mélodies de musique de

films. Le premier film qui le marqua le plus fut « E.T. », avec la musique

de John Williams. L’émotion qu’il ressentit créa chez lui, comme un déclic et c’est ce qui lui fera comprendre que la musique a un rôle primordial dans le monde du cinéma. Le piano étant l’instrument qu’il maîtrise, il œuvre également dans

l’orchestration et la composition de tous les autres instruments. Aujourd’hui, il va au cinéma environ trois fois par semaine, portant forcément beaucoup d’attention à la composition musicale de chaque film. Fou amoureux de musique, ce qui importe chez lui, c’est l’émotion qu’elle procure ! Son objectif: transmettre, par la musique, des émotions fortes à travers des images de grands films en passant par l’orchestration musicale. Here we go !

pte, m o c i u q e « C e ! » i d o l é m a l t c’es

Compositeurs de musiques de films

Propos recueillis par Fréquence Juive

Ses références : • John Williams : « E.T. », « Star Wars », « Saving private Ryan » • Alexandre Desplat : « Shape of water », « The imitation Game» • John Powell : « How to train your dragon », « Rio » • Thomas Newman : « American Beauty », « 1917 » • Vladimir Cosma : « l’aile ou la cuisse », « Les aventures de Rabbi Jacob »fusée le 12 Janvier 2020. (photo automoto)

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Mathis a récemment été choisi pour être le compositeur musical d’un reportage de l’émission de télévision française TF1 « Des cimetières de voitures américaines » sur la chaîne Automoto (1,5M de téléspectateurs) - Diffusée le 12 Janvier 2020. (photo automoto)


Vrac

BRÈVES, CITATIONS, HUMOUR, HALAKHOT... Franchise et Honnêteté

Machia’h plus vite !

La Emouna est synonyme d’honnêteté. L’honnêteté est une très grande valeur. Elle représente la plus belle qualité au monde, un kiddouch Hachem en tous temps et en toutes heures. La franchise, si elle n’est pas accompagnée de sagesse, n’est pas tolérée dans la Thora. Rav David Touitou

•Faire la Tsedaka •Amour illimité et sagesse •Savoir et avoir conscience qu’il n’existe qu’un seul D. •Respecter le Créateur •Ne pas tuer •Ne pas avoir un mauvais comportement sexuel •Respecter la propriété des autres •Ne pas faire souffrir les animaux •Maintenir un système qui renforce ces lois

De l’eau avec de l’air

#Pourquoi dans les générations antérieures, nos patriarches ont-ils connu de vrais miracles ? Ils avaient beaucoup moins d’intérêts personnels qu’aujourd’hui, ils étaient « des géants » et surtout beaucoup plus croyants !

« Il n’y a qu’en D. qu’il faut croire, le reste il faut en être sûr ! » Dr Maurice Levy

Purée de pommes de terre : quelle brakha ? Un nouveau « miracle » made in Israël et réalisé par la société WaterGen de Petah Tikva : Produire de l’eau à partir de l’air ambiant. Grâce au générateur d’eau GEN-350 et à son système système breveté Genius de Watergen, 900 litre d’eau peuvent être produits quotidiennement, ce qui en dit long sur l’efficacité de ce système concernant la crise mondiale de l’eau à venir. Plus d’infos sur www.watergen.com « Prions Hachem pour être au bon moment au bon endroit. »

On récitera « Boré Péri Haadama » même si le légume de base n’est plus reconnaissable. (Yabia Omer VII, Chap. 29) www.thora-box.com « La réincarnation, c’est : soit punir, soit donner une autre chance » Rav Reuven Baubot

La « Dafina » conditionne le Chabbat car cela est positif. Grâce à sa préparation, à l’odeur qu’elle dégage dans la maison, à sa dégustation à table, en famille, ainsi qu’à son goût traditionnel, nous prenons du plaisir à respecter le Chabbat.

le méridien – bora bora

« Le commandement de faire la Tsedaka équivaut à tous les autres commandements réunis. » Rav Michaël Azoulay - Neuilly-surseine

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« La petite cuillère de Daf Hayomi pour le goûter » Rav Binyamin Chemouny –Netanya

«La femme est le Mazal de l’homme.» Vrai ou faux ? Vrai : s’il n’y a pas assez d’argent dans le couple, la bina (instinct) de la femme s‘effondre. La Parnassa, ça va ça vient, quand ça vient, ça va ! Rav David Touitou

Comment j’ai découvert D. cette semaine » Je devais saluer et bénir le Roi du Maroc Mohamed VI, ce qui ne m’arrive pas tous les jours. Des centaines de personnes avaient préparé cette rencontre afin d’inaugurer le


musée Juif d’Essaouira, créé par André Azoulay, le conseiller du Roi. En entendant les sirènes, les cris des gens au garde-à-vous, prêts à accueillir le Roi, ainsi que tout ce protocole royal, je fus gagné par des émotions si fortes que sur le moment, cela m’empêcha de réfléchir. Lorsque tous furent entrés dans la grande salle, le Roi se tenant au milieu de la foule, je pris le micro afin de le bénir : « Baroukh Ata Hachem ». Une fois la bénédiction et le salut effectués, je rentrai à l’hôtel et je m’assis en me disant : cette façon de se comporter vis-à-vis d’un Roi, ce Kavod qu’on lui fait, ces réponses si précises qu’on lui adresse ! Est-ce que, de la même façon, toi, David, tu t’es mis au garde-à-vous devant le bon D. ? Est-ce que tu bénis le bon D. de la même façon que tu as béni le Roi ? En apprenant simplement à respecter Sa Majesté le Roi, je me suis rapproché davantage de D. Nos bénédictions au Bon D. doivent être les mêmes, voire plus hautes, avec le Roi des Rois. Donnons autant de Kavod à Hachem !! Et que D. vous bénisse ! Rabbi David Hanania Pinto

Jewel, l’association féminine des entrepreneuses qui en veulent

à rapprocher les femmes, défendre leur droit aussi bien sur le plan professionnel que religieux et laïc mais aussi dans l’action de collectes de fonds pour financer des projets caritatifs destinés aux femmes et mères isolées. Pour adhérer et soutenir l’association Jewel, rendez-vous sur le site internet www.jewishwomenleadership.com

Le saviez-vous ? Fondée en 2016 par Dorothée Elbaz, entrepreneuse depuis 10 ans, et rejointe par Brigitte Tubiana, coach certifiée en forces de vente, l’association Jewel est un réseau de partage d’expériences entre femmes. Dans l’objectif de promouvoir la représentativité des femmes entre femmes dirigeantes de la communauté auprès des institutions juives ou laïques, d’harmoniser la vie juive et la vie civile et d’agir en solidarité pour les plus démunis, Jewel s’engage

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Une assiette en verre pourra être utilisée aussi bien pour du lait que pour de la viande, à condition de bien la laver à chaque usage (les Ashkenazim ont l’habitude de l’interdire). Après avoir consommé de la viande, et même si on a mangé du poulet, il faudra attendre 6 heures, et pas moins, avant de prendre un mets lacté. Halakha du jour n°891 – Rav Aaron Zakaï - Torahome


uj

Fe Actu’

SPECIAL

ANTISEMITISME Daniel Knoll revient dans l’appartement de sa mère Mireille, assassinée en 2018

out est mort, on est tous morts là"Tdedans !». Presque deux ans après

le meurtre de sa mère Mireille Knoll, Daniel Knoll revient dans l’appartement où il a grandi. La scène du crime avait été scellée pour les besoins de l’enquête. Il retrouve désormais un appartement dévasté, détruit, et où il ne reste plus rien. « Ce sont des lâches, de très grands lâches », déplore-t-il. Mireille Knoll, retraitée de de 85 ans, survivante de la rafle du Vel d’Hiv, a été retrouvée criblée de onze coups de couteau, le corps en partie calciné, dans son appartement parisien, le 23 mars 2018. Deux hommes condamnés à de multiples reprises, ont été interpellés et mis en examen pour : homicide en raison de « l’appartenance vraie ou supposée de la victime à une religion ». L’un d’eux n’était autre que son voisin qu’elle connaissait bien ! Le meurtre de cette octogénaire, avait provoqué une vive émotion et ravivé les inquiétudes de l’antisémitisme en France.

quelques jours plus tôt, 47 dirigeants du monde entier se sont retrouvés au musée de la Shoah Yad Vashem à Jérusalem. Parmi eux, les présidents Emmanuel Macron, Vladimir Poutine ou encore le vice-président américain Mike Pence et le prince Charles d’Angleterre. Le président polonais Andrzej Duda n’a pas fait le déplacement après s’être vu refuser la possibilité de prononcer un discours lors de la cérémonie. Dans le même temps, en Pologne, des survivants de la Shoah, toujours moins nombreux, se sont réunis sur ce site du camp d’Auschwitz-Birkenau pour honorer plus d’un million de victimes. Auschwitz est le camp le plus meurtrier de tous les camps de concentration nazis et le seul à avoir été préservé.

Mobile.francetvinfo.fr

Les 75 ans de la libération du camp d’Auschwitz

e 27 janvier 2020 marquait le 75ème C anniversaire de la libération du camp

de la mort d’Auschwitz Birkenau par les troupes soviétiques. À cette occasion,

Fin

Procès Sarah Halimi

2019, les juges en charge de l’affaire Sarah Halimi tranchaient, décrétant que son assassin était pénalement irresponsable et entrainant, par conséquent, l’impossibilité de le poursuivre aux assises, une décision qui a provoqué une vague d’indignation jusqu’au plus haut sommet de l’État.

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En déplacement en Israël pour la commémoration des 75 ans de la libération d’Auschwitz, Emmanuel Macron a déclaré que « le besoin de ce procès était là », provoquant une levée de boucliers de la part du pouvoir judiciaire. Dans un geste rare, la Cour de cassation répondait au chef de l'État que « l’indépendance de la justice est une condition du fonctionnement de la démocratie. » Un pourvoi en cassation a été formulé dans cette affaire dont les actes ont bien été qualifiés d’antisémites.

Attaques en série Côte Est USA pendant la période de Hanoukka

antisémitisme meurtrier, alimenté par L le complotisme véhiculé sur les réseaux

sociaux, est en pleine recrudescence. Phénomène qui a touché en particulier, fin d’année 2019, la Côte Est des EtatsUnis, notamment la région de New York connue pour abriter une importante communauté juive orthodoxe. Deux attaques ont sensiblement marqué les esprits. Celle du 28 décembre ou en pleine célébration de la fête de Hanoukka, un homme armé d’une machette a fait irruption au domicile d’un rabbin à Monsey blessant 5 personnes. Quelques semaines plus tôt, le 10 décembre, à Jersey City, une fusillade avait éclaté dans une épicerie kasher et six personnes avaient été tuées. Elsa Mimoun Ex Journaliste et Présentatrice pour la chaîne d'infos I24NEWS en français. +33 1 77 47 51 58 elsa.mimoun88@ gmail.com


Psycho

L’IMPORTANCE DE LA ARNASSA DANS LE OUPLE

P

D’après le Rav Itshak

C C

ohen

L’endettement est un phénomène de société capital qui affecte sérieusement notre génération. Les personnes ayant de gros revenus peuvent aussi avoir de grandes dettes. Une personne qui gagne bien sa vie et qui est endettée vit cela comme une punition, ce problème réussissant à lui enlever toute sa joie de vivre, parfois même sa santé, et surtout son épanouissement… Autrefois, nous gagnions notre vie et cela suffisait pour vivre. Aujourd’hui, ce n’est pas parce que nous allons travailler que nous gagnons assez d’argent pour couvrir tous nos besoins. C’est ce qui nous pousse à vivre au dessus de nos moyens, d’où l’endettement et le manque de Parnassa. Voyons comment éviter cela et comprendre de quoi dépend notre Parnassa, selon nos Rabanim. Rav Itshak Cohen

Tout Vient De La Femme

emprunte tout en sachant qu’il n’aura pas les moyens de rembourser est un rachat car il perd toute droiture ou toute morale vis-à-vis de D. Quand D. voit qu’un homme prend un elon le Talmud, la condition première pour engagement qu’il ne respecte pas, Il ne l’aide qu’il y ait de la Parnassa dans le foyer est pas. le Shalom Bayit *. Celui qui sort le matin en De plus, si quelqu’un nous en veut car il nous ayant été doux avec sa femme, lui ayant parlé a prêté quelque chose que nous ne lui avons avec des mots gentils et ayant mis un peu pas rendu, c’est perdu d’avance. d’argent dans son sac, a gagné sa journée. Comme disent nos Sages, on trouve toujours Sa Beraha* monte tout une raison pour ne « Pas de Shalom Bayit, pas de pas rembourser mais de suite ! Le Shalom Bayit est l’ustensile de la celui qui entre dans cet Beraha, pas de Parnassa » Parnassa. L’homme doit engrenage a souvent rapporter l’argent à la maison. Ceci est écrit du mal à en sortir. On ne parle pas ici de celui noir sur blanc dans la Ketouba. L’homme n’a qui n’a pas les moyens de se nourrir. pas le droit de mettre le poids de la parnassa sur la femme.

S

Epargner Les Enfants

Toute la Parnassa* vient de la lumière de la femme. Une femme illuminée, une femme heureuse, c’est ce qui fait que l’homme va réussir. En privant une femme de ce dont elle a besoin, on enlève la lumière de son âme. Une femme a besoin d’avoir de l’argent, c’est un réel besoin de l’âme. Elle n’est pas forcément dépensière, elle a juste besoin d’avoir de l’argent dans son porte-monnaie. Ce besoin de sentir qu’elle n’est pas restreinte, c’est de là que vient sa lumière.

La Plaie De L’endettement U

Lexique * Shalom Bayit = Harmonie / Paix dans le couple * Beraha = Bénédiction * Parnassa = Gagne-pain / Subsistance * Emouna = Foi / Confiance / Fidélité en Hachem

un business, ni dans les jeux d’argent. Un homme ne peut pas réussir sur le compte de la souffrance des autres. D. a déjà fixé ce que nous allons gagner. Tout le monde se demande : « Est-ce que mon business va marcher ? » mais la vraie question est la suivante : « Ai-je mené mes affaires avec la foi, la vérité, sans tromper ? »

Propos recueillis par Fréquence Juive. Retranscription d’un cours du Rav Itshak l est important de ne pas leur faire ressentir Cohen, selon les enseignements du Rav nos problèmes d’argent. Leur psychisme en Shalom Arouch. serait terriblement affecté et cela pourrait les traumatiser. Ils pourraient développer une vie dans laquelle l’argent aurait une place trop importante par rapport à certaines valeurs en pensant que c’est le seul but de la vie. Il faut absolument les préserver de cela.

I

La Emouna

ne personne endettée, c’est quelqu’un qui ne peut plus l est rembourser. Celui qui fait un prêt préférable n’est pas endetté. Celui qui ne fait de ne pas aucun effort pour rembourser son prendre prêt, celui qui n’a aucune éthique de risques morale et trouve des excuses pour financiers qui ne pas rembourser, représente une pourraient personne condamnable, un rachat. mettre en Mais malheureusement l’emprunteur devient péril nos familles. Il souvent maître de la situation et celui qui prête n’y a pas de Beraha est alors le serviteur de l’emprunteur. Celui qui dans cela, ni dans

I

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Music

LE TOP 5 DE FRANCKY PEREZ ♦ ISRAEL

♦ FRANCE

♦ U.S.A.

1 ANGELE TA REINE

1 REGEV HOD ZHUHIYOT

FUTURE FEATURING DRAKE

2 GIMS LE PRIX A PAYER

2 NOA KIRL IF YOU ARE A MAN

2 FUTURE FEATURING DRAKE THE BOX

3 VITAA – SLIMANE AVANT TOI

3 NATHAN GOSHEN EVERYTHING HERE WILL END

3 CAMILA CABELLO FEATURING DABABY MY OH MY

4 SOOLKING FEAT. DADJU MELEGIM 5 NAZA SOURIS VERTE

4 TONES AND I DANCE MONKEY

4 STEPHANE LEGAR DIBUR NAGUA

5 BILLIE EILISH EVERYTHING I WANTED

5 ANNA ZAK BLOCK

♦ BONUS TRACKS « Fréquence Juive » : NISSIM BLACK

Les Réponses 1 – Vrai, à condition qu’il soit cuit à moitié avant Shabbat, posé sur la plata avant l’allumage des bougies de Shabbat (1/3 pour les ashkenazim) 2 - Non, surtout pas, je dois d’abord verser l’eau dans un verre, puis le café - instantané ou pas - dans un autre verre, et enfin, verser l’eau du premier verre par dessus. 3 – Vrai. Ceci est valable aussi pour les sachets de thé. 4 – Totalement faux et interdit par la Torah. 5 – Vrai. 6 – Faux, à l’aide d’un keli richone posé sur la plata, à côté de la dafina.

1 RODDY RICCH

(p. 12)

- MOTHALAND - ALLIEL – ENCORE

au

Quiz*

7 – Vrai uniquement s’il y a beaucoup plus d’eau froide que d’eau chaude, si l’eau chaude ne vient pas du keli richone et si l’eau froide est en bas, et surtout pas le contraire.

8 – Vrai, seulement s’ils sont totalement cuits. En ce cas, on peut même les poser pendant

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Shabbat. 9 – Faux. L’électricité étant un interdit de la Torah, qu’il y ait de la chaleur ou pas, tout acte d’ajustement sera donc interdit par la Torah. (Melah’a de Boné) Dans les seul cas où il y aurait des médicaments indispensables à un malade (ex : piqure de diabète), on pourrait demander à un non-juif d’ouvrir le réfrigérateur pour récupérer les médicaments. * Les réponses à ce quiz s’appliquent uniquement aux personnes suivant le rite sépharade.


ure t l u c t Art e SORTIES FRANCOPHONES CONCERTS

La médecine de Rachi : Pour une approche humaniste du soin

Omer Adam Shrine Auditorium Los Angeles Jeudi 2 avril 2020 à 20h00 www.ticketsonsale.com

Et si Rachi, le plus grand commentateur de la Bible, était aussi un médecin ?

Shlomi Shabat et Pablo Rosenberg Mardi 02 Mai Los Angeles info@jlproevents.com

Une plongée dans l'univers de ce grand humaniste, toujours moderne. Rachi (1040-1105), le célèbre rabbin de Troyes, est connu dans le monde entier comme le plus grand commentateur de la Bible et de la grande majorité du Talmud, l'exégète, le penseur, le grammairien, le linguiste, l'enseignant... Ce symbole du génie français et du judaïsme était-il aussi un médecin ? Et si c'était le cas, quelle formation aurait-il suivie ? Comment ne pas s'interroger quand on constate la précision avec laquelle Rachi aborde de nombreux domaines médicaux : la prévention, l'hygiène, l'anatomie, la nutrition, la fertilité... Si l'on réunit ses commentaires liés à la santé, on relève l'étendue de ses connaissances médicales et sa grande érudition dans ce domaine. Se dessine alors le portrait du praticien qu'il aurait pu être : une importante connaissance livresque associée à un vrai sens clinique, qui laisse supposer qu'il a lui-même réalisé des actes médicaux. Une facette méconnue de Rachi. Une plongée dans l'univers de ce grand humaniste, symbole toujours moderne d'un judaïsme ouvert sur le monde. www.amazon.fr

Céline Dion Staples Center Los Angeles Jeudi 02 Avril 2020 à 19h30 www.axs.com

SPECTACLE PATRICK BRUEL

Suite à l’arrêté ministériel du 4 mars 2020 prolongeant l’interdiction des concerts dans des salles de plus de 5000 personnes, PATRICK BRUEL reporte tous les concerts du mois de mai 2020. Pour plus d'infos: www.patrickbruel.com

LECTURE

Varsovie Varsovie

Sur le dualisme en Israël suivi de

Comment lire la Aggada aujourd’hui

La bande dessinée de Didier Zuili Cette fiction prend naissance dans la résistance du ghetto de Varsovie qui aboutira à la révolte d’avril 1943. Elle s’appuie sur l’histoire d’Emmanuel Ringelblum, militant social et politique, homme de sciences qui entreprit la rédaction collective d’un journal, arme de résistance, dissimulé dans des bidons de lait enfouis sous terre. Ces archives, 27 000 pages et documents rassemblés en 1669 dossiers, retrouvés en 1946 et 1950, dites « archives Ringelblum » font aujourd’hui partie du Patrimoine Mondial de l’Unesco. Le personnage central, l’historien Emmanuel Blum, décide de rester à Varsovie bien qu’il ait les moyens de fuir la Pologne ; il veut sauver de la destruction, avec ses amis du collectif Oyneg Shabbos, des millions de témoignages écrits qui racontent l’histoire des habitants du ghetto. Ils sont traqués par les nazis qui ont appris l’existence du collectif.

Hayyim Nahman Bialik Hayyim Nahman Bialik (1873-1934), poète et essayiste, vécut à Tel Aviv à partir de 1924. Il est considéré comme le fondateur de la littérature hébraïque moderne. À la suite du livre intitulé « Halakha et Aggada » de Ḥayyim Naḥman Bialik, notre ami Jean Getzel a souhaité explorer plus encore cette part moins connue de l’œuvre du poète national d’Israël, qui, sous la forme de «conversations entre amis », est d’une extraordinaire profondeur, au point que son ami Rawidowicz a pu le définir comme « l’homme insurpassé de l’intuition juive ». « Sur le dualisme en Israël » déplace la dialectique des deux grands axes du Talmud dans le domaine de l’histoire juive et l’applique à la naissance de la nation. Exil et retour constituent ainsi les deux faces d’un dualisme fécond que n’interrompra pas l’établissement d’un État, fût-il juif. Le second reprend le thème de la Aggada, sur laquelle Bialik ne cessera de travailler tout au long de sa vie, et sur la manière dont il souhaite lui donner toute la place qu’elle mérite dans le système éducatif de ce « nouveau pays ancien », tout en conservant ses bases traditionnelles. www.lyber-eclat.net

Parmi les archives, il y a le journal d’une jeune fille Inge Perlmann qui raconte aussi celle de son ami Jonasz, coursier dans le ghetto qui après avoir sauvé une enfant, devient passeur d’armes...... Une version Yiddish sera bientôt disponible. albumlecturediffusion@yahoo.com

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av R s No

Les

défis du

Shalom Bayit

Avec Rav David Touitou

Le mariage est une base qui doit être totalement solide. Mais comment peut-on humainement

demander à deux personnes diamétralement opposées, de vivre ensemble, de s’aimer et de se respecter ? Chez nous, plus vous donnez, plus vous aimez ! Cohabitation, Coexistence, passion durable, amour éternel… quels sont les secrets d’un couple qui dure ? Réponses de Rav David Touitou, suite à son séminaire à Los Angeles en Janvier 2020.

F

Rav Touitou : Rester figé(e)

réquence Juive : Quelle est, selon vous, la définition d’un couple ?

devant un smartphone est une façon d’excuser notre médiocrité en fuyant la réalité.

Rav Touitou : 1+1= 3, Moi + Toi + Nous, un couple, c’est accepter une 3ème dimension.

F.J

: Le doute ou la confiance ? Dans quelle mesure doit-on accorder une totale confiance à son conjoint ? Et si on est très jaloux ?

F.J

: Pensez-vous sincèrement que l’amour pourrait empêcher la haine ? Dans quelle optique ?

R

Rav

av Touitou : Le bon fonctionnement du couple est basé sur la confiance, la discussion et l’acte.

Touitou : Oui en dosant l’amour (sauf avec D. car l’amour que l’on a pour Lui est inconditionnel), en sachant donner.

F.J

: Doit-on pardonner le mensonge ? Si oui, lequel ?

F.J

: Comment passe-t-on du « toi » et « moi » au « nous » ?

Rav

Rav Touitou :

arranger les choses ou éviter les colères doit être pardonné. dit

Touitou : En comprenant

en s’intéressant à sa vie passée. l’autre,

pour

Mais ceux qui ont été dits pour manipuler l’autre en laissant des traces néfastes, demandent une Techouva sincère de la part du menteur avant qu’il ne soit pardonné ; ceci n’est pas fait pour le juger mais plutôt pour l ‘éduquer et obtenir un effet de thérapie.

F.J : Croyez-vous au coup de

foudre ?

R

av Touitou : Oui mais attention, c’est totalement hormonal !

F.J

: Dans un couple, pensezvous qu’il y a une place pour un ami ? Quels en sont les risques ?

Celui qui a été

« Le couple est basé sur la confiance, la discussion et l’acte »

dans notre génération, un certain mal de vivre s’est installé et les

Rav Touitou : Non, cela peut mener à une

gens n’ont plus honte de rien.

mariée, célibataire ou divorcée, et inversement ?

comment réagir ? La communication du couple semble être remise en question dans de nombreux couples de nos jours.

F.J

: La colère, les mauvaises paroles, comment redescendre sur terre et connaître ses limites ? La recette ?

F.J : Quand le smartphone F.J : Un homme marié peut- « C’est totalement devient l’amant ou la il plaisanter avec une femme hormonal ! » maîtresse du conjoint, Rav Touitou : Trouver le bon moment, aventure. La drague ...

R

av Touitou : Non, selon nos Sages, car la tentation est un risque. Surtout pas car

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trouver les mots justes et toujours se rappeler que le but est de construire. Lire la biographie de nos Sages et faire du sport tous les jours !


F.J

: Que faire lorsqu’il y a un problème de Parnassa dans le couple ? Comment rester unis ?

R

av Touitou : La « Carte Bleue » a les mêmes initiales que « Chalom Bayit » … Respecter, aider, soutenir.

F.J

: À quel moment doit-on parler de divorce ?

R

« Retrouver la confiance en soi »

av Touitou : Lors d’une tromperie avec deux témoins au moins, quand la femme refuse d’être Shomerette Nida, dans le cas d’une violence conjugale physique ou de la nudité en public du conjoint.

F.J

« Trouver le bon moment »

: Doit-on aller au mikvé si l’on est en dispute avec son conjoint ?

R

av Touitou : Oui, à condition de faire la paix avant l’acte.

F.J

: À quel âge environ, pensez-vous, que le couple a atteint sa maturité ?

Rav Touitou : Lorsque le mari a fait de

et rien à partir du moment où cela ne dérange pas l’autre.

F.J

: Et les parents & beaux-parents vis-à-vis du couple, quel rôle ont-ils, jusqu’à quelles limites ?

écrivez-nous par e-mail sur frequencejuivelosangeles@gmail.com. Nous les transmettrons au Rav avec plaisir, spécialement pour vous.

R

av Touitou : Il est très important qu’ils

sa femme sa meilleure amie et r e s p e c t e n t inversement. l’intimité du couple mais

« Faire la paix avant l’acte »

F.J

: La séduction : Pensez-vous que l’entretien de l’apparence physique est important pour le couple ? L’homme d’un certain âge comment doit-il continuer à séduire sa femme ?

aussi l’éducation que les parents donnent à leurs enfants.

F.J

: Et vous, avez-vous réussi, dans votre vie, à ne faire qu’ « un » ?

Rav Touitou : Il est important de plaire Rav Touitou : Oui.

à l’autre, mari ou femme, et peu importe l’âge. Il est connu qu’une personne qui veille à garder un physique soigné rehausse l’estime du conjoint et cela permet également de retrouver la confiance en soi.

Propos recueillis par Céline pour Fréquence Juive.

F.J

. : En terme d’intimité, qu’est-ce qui est permis dans le couple ?

Rav

Touitou : L’émission de matière séminale en vain et par derrière sont des choses totalement interdites et très sévèrement punies. À part cela, tout

30/05/2020

Pour autres

toutes questions,

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auté e b et e c n a Tend

Zoom Sur

Rachelle Yadegar

Jeune et jolie, Rachelle est celle pour qui « Être Tsniout » ne veut pas seulement dire « porter une jupe longue ». Pour elle, Plus qu’un mode vestimentaire, la « modestie » est un mode de vie qui a toujours fait partie d’elle-même.

Profil : • Rachelle Bracha Yadegar • Née le 24 Janvier 1993 à New York • Célibataire • Tsniout • Styliste à BCBG Max Azria • A étudié à FCI The Fashion School & Ohr Aemet Institute • Co-directrice de la marque de vêtements Raju • Blogueuse (31,1 K sur @instagram) • Fashion victim

Fréquence Juive : Ditesnous qui vous êtes ?

Rachelle :

Je m'appelle R a c h e l l e Yadegar, je suis blogueuse de mode « Tsniout » basée à Los Angeles. J'ai 27 ans, je suis née à New York et j'ai grandi à Los Angeles.

Fréquence Juive : Parlez-nous de vos études.

Rachelle :

origines ?

Fréquence Juive :

Fréquence Juive :

Rachelle :

d’Iran !

objectifs à Los Angeles ?

Quelles sont vos

Quels sont vos

Rachelle :

Faire connaître la mode modeste ! Ecrire un livre, me marier, lol.

Fréquence Juive : projets de voyage ?

Quels sont vos

Rachelle :

Je dois absolument visiter la France et ce, dès que possible !!

« Need to visit France ASAP!! »

Je suis allée à l'école juive toute ma vie. Mes études : séminaires et études de design de mode et marketing.

Fréquence Juive :

Rachelle : Mes parents sont originaires

Fréquence Juive : Quand et pourquoi êtes-vous Tsniout ?

devenue

Rachelle :

Je suppose que j'ai toujours été Tsniout. Mes parents m’ont donné une éducation traditionaliste et j’allais dans une école orthodoxe. La modestie m'est venue facilement B ”H.

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aimez-vous la mode ?

Depuis quand

Très jeune, je ne laissais pas ma mère m' habiller. Donc je suppose que j'ai toujours eu la ‘fashion touch », lol

Fréquence Juive : couleur préférée ?

Quelle est votre


Rachelle :

Actuellement : pistache

couleur menthe

FrÊquence Juive :

Quelle est votre

tenue vestimentaire favorite?

Rachelle :

Ma tenue privilÊgiÊe - c'est dur à dire ! Mais la valeur sÝre, c’est une jolie robe à enfiler et un blazer.

FrÊquence Juive :

Votre marque de

Rachelle : Chère : The Row – Abordable - lol : Zara.

FrÊquence Juive : Rachelle !

Merci beaucoup

fringue prĂŠfĂŠrĂŠe ?

ÂŤÂ Je suppose que j'ai toujours ĂŠtĂŠ Tsniout ! ÂťÂ

Time tested excellence !

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eux Abo Et J

Best-Of Seder De Pessa’h Les Meilleurs Moments

By

Aziza

Comme chaque année, tu te prépares à passer un Seder de Pessa’h en folie ! Dans les familles du monde entier, l’euphorie est à son comble, les traditions qui s’entremêlent, les plus impatients qui râlent, les enfants qui chahutent, les affamés qui grognent, voici le top 5 des meilleurs moments de solitude. Coche les cases si c’est ton cas.

1- Ta tante qui te certifie qu’il est bon de

manger la Matsa Shmura qui va te détruire l’estomac, mais qu’il faut quand même en consommer.

2- Pendant « Etmol », ta mère qui fait le

tour de la table avec le plateau du Seder en t’assommant spécialement ta tête à toi, en te souhaitant tous ses vœux.

3- Ceux qui veulent expédier la lecture

de la haggadah en hébreu, coupés par ceux qui veulent comprendre le texte en le lisant et en le commentant en français. Au final, la prière finit à minuit et le repas à 2h du mat, Birkat Hamazon à 3h et Haggadah saison 2 pour les couche-tard.

4- Ceux qui ont appris à leurs enfants,

depuis une semaine, à chanter MaNichtana, alors qu’au moment crucial, ces derniers refusent. Finalement, c’est la tante Rachel qui se dévoue et dévoile une voix chevrotante de Diva. Gros flop !

5- The Best-of

:

Celle qui a été invitée pour Pessa’h pour la première fois de sa vie, et qui doit se plier à des traditions un peu bizarres comme... Hurler le mot « Matsa-Zo »

Nous espérons que vous avez pris autant de plaisir à lire ce treizième numéro du magazine FREQUENCE JUIVE que notre équipe en a eu à le concevoir. Nous vous donnons rendez-vous en Mai pour un numéro encore plus surprenant. Nous vous souhaitons à toutes et à tous, de très belles fêtes. Hag sameah’ La rédaction.

en levant un gros os d’agneau, regarder, éberluée, le « sang » des dix plaies couler dans une bassine, goûter des sandwiches écoeurants de dattes au pain azyme, avaler un œuf dur étouffant derrière une porte pour être sûre de se marier avant la fin de l’année et enfin, crier « Maror » en jetant, le plus loin possible, de la salade par la fenêtre, et pas n’importe laquelle, de la romaine s’il vous plaît, afin d’éloigner le mal. Dayénou ! Cela nous aurait suffit !

Petites annonces

Ces annonces sont gratuites et anonymes. Si vous aussi, souhaitez faire paraître votre annonce, envoyez tout de suite un e-mail à l’adresse suivante cyreline2@ gmail.com et si une annonce vous intéresse, contactez-nous pour une mise en relation au (310) 623-7411. Transferts privés aéroport de LAX – domicile – hôtel. Prix accessibles. Réservation au moins 24 heures à l’avance recommandée. Contactez Isaac Benarroch au (954) 598-2778. Jeunes filles de famille disponibles pour baby-sitting. Contactez-nous. Cours de préparation à la Bar Mitsva : hébreu / paracha / notions de guemara. Cours de guemara / Halakha en famille. Contactez Rav Reuven Baubot au (310) 945-8178 Colocation près de la synagogue Baba Sale. Nous contacter. Poses & vérifications de Mezouzot & Téfilines. Contacter Schmuel (310) 7706720. Femmes de ménage disponibles. Nous contacter. Contactez-nous pour rendre hommage à une personne qui vous est chère par e-mail sur Cyreline2@gmail.com

Mazel tov Au Rav Yehia Benchetrit pour la naissance de son petit fils À Eliezer et Sharona Miller pour leur mariage À Jessy et Avraham Amouyal pour la Bar Mitsva de leur fils Isaac

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Refoua Chelema

À Aziza bat Myriam À Chaya Ayala bat Tali À Yaacov Yossef ben Yehoudit A Bera’Ha Rina bat Faïna

Barouch Dayan Haemet Arielle Soussan bat Ken ben Yoël Kirk Douglas


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CrĂŠdit Photo : Ben Dauchez


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FREQUENCE JUIVE #14 by Fréquence J Magazine - Issuu