Oceanie Le Borgne Aurélien D'Ignazio

etCaccompagner omprendre son enfant dyspraxique pour valoriser ses forces
SOMMAIRE
Introduction p. 5
DES PREMIERS SIGNES
AU DIAGNOSTIC p. 7
• Le TDC : de quoi s’agit-il ? p. 8
• Repérer les signes au quotidien p. 19


TDC ET VIE
QUOTIDIENNE p. 51
• Les principes clés de l’accompagnement p. 52
• Adapter l’environnement p. 61
• Soutenir l’estime de soi et l’autonomie p. 73
• Les activités physiques et sportives favorables p. 75
• Quels objectifs prioriser ? p. 79
TDC ET SCOLARITÉ p. 81
• Quels impacts sur les tâches scolaires et les apprentissages ? p. 82


• De l’enfance à l’adolescence p. 138
• Préparer l’entrée au collège et les changements scolaires p. 146
• Se projeter vers la vie professionnelle p. 150
Conclusion p. 156
Les auteurs p. 157
Bibliographie p. 158
Il n’existe pas de cause unique : c’est l’association de plusieurs facteurs qui contribue à l’émergence du trouble, avec une part d’imprévisibilité.
Les mécanismes du TDC
Le TDC résulte d’un développement atypique de certaines zones cérébrales impliquées dans le mouvement : le cortex frontal (planification des gestes), le cortex pariétal (traitement des informations sensorielles et spatiales), les ganglions de la base (régulation et automatisation) et le cervelet (coordination et précision).

Lobe frontal
Lobe temporal
Ganglion de la base
Lobe pariétal
Lobe occipital
Cervelet
En ce qui concerne les mécanismes à l’origine du trouble, ils sont variés et souvent combinés, ce qui rend chaque enfant unique.
Le déficit de modèle interne
Le cerveau construit normalement une « carte » mentale des gestes appris, qui permet d’anticiper et d’ajuster le mouvement sans effort conscient. Chez certains enfants TDC, cette carte ne se stabilise pas : chaque geste reste à réapprendre, comme s’il était nouveau.
Les difficultés de représentation mentale
Avant d’agir, le cerveau « visualise » le geste à venir. Certains enfants TDC peinent à se représenter un mouvement avant de l’exécuter, et apprennent difficilement par imitation.