
À Guillaume, pour son soutien inconditionnel à chacun de mes projets.
À Catherine et Jean-Laurent, pour avoir toujours encouragé mes envies créatives.
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À Guillaume, pour son soutien inconditionnel à chacun de mes projets.
À Catherine et Jean-Laurent, pour avoir toujours encouragé mes envies créatives.
Il existe toutes sortes de pinceaux : ronds, fins, à lavis, en forme d’éventail… Vous les trouverez en poils synthétiques ou en poils naturels et de taille variable. Celle-ci est indiquée par le chiffre se trouvant sur le manche du pinceau.
Pour commencer, je vous conseille un pinceau rond souple à pointe fine de taille moyenne qui vous permettra à la fois de peindre des lignes fines mais aussi de créer toutes sortes de formes. J’aime beaucoup la gamme Neptune de chez Princeton, une taille 8 convient à de multiples usages et c’est ce modèle que j’utilise pour toutes les réalisations de ce livre. Vous pouvez éventuellement le compléter par un pinceau à lavis en taille 0 pour couvrir de plus grandes zones et par un pinceau très fin pour les détails.
• Une palette : Avoir un espace dédié pour mélanger ses couleurs est essentiel car l’aquarelle ne s’utilise jamais directement dans le godet, la peinture nécessite d’être diluée avant d’être appliquée sur le papier. La palette, soit en plastique soit en porcelaine, doit être blanche pour que les couleurs ne soient pas dénaturées. Si vous ne voulez pas investir tout de suite dans une palette, vous pouvez également utiliser les rabats de votre boîte d’aquarelle.
• Un pot d’eau
• Un chiffon ou de l’essuie-tout
• Un crayon à papier et une gomme
• De la gomme de réserve et un pinceau bas de gamme fin pour l’appliquer : La gomme de réserve ou gomme à masquer est un liquide épais permettant de préserver le blanc du papier. Sa consistance gluante abîme très vite les pinceaux, c’est pourquoi je vous invite à utiliser un pinceau sans valeur.
• Du scotch à peinture ou du masking tape
• Du matériel que vous avez déjà à la maison pour créer des textures : Sel de table, encre blanche, alcool à 90°, Coton-Tige.

Pression sur le pinceau et dosage de l’eau
Humide sur sec
Matériel
• Jaune primaire
• Stil-de-grain vert
• Vert de vessie
• Vert Hooker
• Vert turquoise
• Scotch de masquage fin
• Papier aquarelle 300 g/m2 , 100 % coton, grain fin
• Pinceau rond à pointe fine de taille moyenne (taille 8)
Connaître son pinceau et savoir s’en servir est un atout car un seul pinceau suffit pour obtenir une multitude d’effets. La pointe permet de peindre une ligne fine tandis que le corps invite à créer des marques épaisses. En variant uniquement la pression, vous serez à même d’obtenir toute une gamme de formes, arrondies comme pointues. Nous allons commencer par explorer la technique « humide sur sec ». Celle-ci consiste tout simplement à appliquer de la peinture humide sur une feuille de papier sèche.
Elle offre le plus de contrôle et permet d’obtenir un résultat précis. Les plantes sont un sujet idéal pour se lancer car elles permettent d’apprivoiser son pinceau tout en créant un univers rafraîchissant.


Technique
Humide sur humide
Matériel
• Terre verte brûlée
• Vert de vessie
• Vert Hooker
• Vert turquoise
• Crayon à papier et gomme
• Papier aquarelle 300 g/m2 , 100 % coton, grain fin
• Pinceau rond à pointe fine de taille moyenne (taille 8)
• Pinceau à lavis de grande taille (taille 0)
• Scotch à peinture
• Support quelconque (carton ou plastique)
La technique humide sur humide consiste à appliquer de la peinture humide sur une feuille de papier préalablement mouillée. Elle offre beaucoup moins de contrôle, les pigments se diffusant petit à petit pour créer un résultat flou, ce qui la rend parfaite pour peindre des ciels nuageux ou des compositions abstraites. Cette technique est la plus fascinante car elle invite à expérimenter et à se laisser aller !


Créer des textures
Matériel
• Jaune de Naples
• Rouge vermillon
• Vert de vessie
• Crayon à papier et gomme
• Papier aquarelle de format carré 300 g/m2, 100 % coton, grain fin
• Pinceau rond à pointe fine de taille moyenne (taille 8)
• Coton-Tige
• Alcool à 90°
• Encre blanche
• Un deuxième pot d’eau bien propre
En travaillant dans l’humide, il est possible de créer toute une variété de textures grâce à du matériel que vous avez déjà à la maison. C’est d’ailleurs l’un des aspects les plus amusants de l’aquarelle qui invite à expérimenter.
Les champignons se prêtent parfaitement à cet exercice mais vous pouvez vous servir de ces textures pour beaucoup d’autres sujets : créer un fond pour un paysage, ajouter du relief sur un tronc d’arbre ou des baies, obtenir un rendu moins lisse… Les possibilités sont infinies ! L’effet n’est pas forcément visible instantanément et s’amplifie avec le séchage. Il faut donc être un peu patient.


Quand on possède la technique, tout est possible : peindre un dégradé parfait, contrôler la fusion des couleurs, jouer avec l'humidité du papier, créer des textures variées Pour maîtriser pleinement ces divers procédés, il faut les aborder étape par étape.
Les 10 aquarelles expliquées dans ce livre permettent d'atteindre deux objectifs essentiels : prendre immédiatement plaisir à peindre tout en acquérant des bases solides. À chaque modèle, vous apprendrez une à trois nouvelles techniques. En élargissant ainsi progressivement votre socle de compétences, vous gagnerez en assurance et pourrez bientôt suivre votre inspiration sans hésitation.

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