L'INTERVIEW DU MOIS
JANA DEGROTT : EN FINIR AVEC
LES DISCRIMINATIONS
BEAUTÉ
DES CHEVEUX BRILLANTS MÊME EN HIVER
FINANCE
COMMENT BIEN GÉRER SON ARGENT EN PÉRIODE D'INFLATION ?
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L'INTERVIEW DU MOIS
JANA DEGROTT : EN FINIR AVEC
LES DISCRIMINATIONS
BEAUTÉ
DES CHEVEUX BRILLANTS MÊME EN HIVER
FINANCE
COMMENT BIEN GÉRER SON ARGENT EN PÉRIODE D'INFLATION ?
Février 2023 n 241 0
Un ralentissement économique et l’annonce d’une récession, il n’en faut pas plus pour que la valse des plans sociaux s’élance à grands pas. L’année a débuté avec l’annonce de la suppression de 18 000 postes pour Amazon, 8 000 postes pour Salesforces, très rapidement suivie de celle de 10 000 postes d’ici fin mars pour Microsoft. En novembre dernier, Meta licenciait 11 000 personnes. Pour le moment, rien n’indique que le Luxembourg soit touché… Le taux de chômage demeure à 4,9 %, et le climat social se nourrit de consensus.
Est-ce que la Grande-Bretagne a été plus durement touchée ? Quoi qu’il en soit, les infirmières anglaises viennent de poser, à nouveau, leur blouse. Leur syndicat lançait son premier appel à la grève depuis 106 ans. Une grève dans un contexte de mouvement social qui paralyse le pays depuis le mois de décembre. À découvrir dans notre dossier du mois.
À un niveau plus universel, la météo particulièrement clémente a fait éclore les bourgeons dès le mois de décembre. Les climatosceptiques pourront toujours regarder ailleurs, par ignorance ou pour dissimuler délibérément une vérité qui les dérange. Quoi qu’il en soit, il semblerait qu’une avancée de taille se manifeste. En s’inspirant des amendes infligées aux géants du tabac, les Nations unies envisagent d’attaquer les groupes pétroliers en justice pour avoir délibérément caché l’impact de leur activité sur le dérèglement climatique. Sommes-nous entrés dans une ère où les responsables devront assumer leurs fautes ?
Excellente lecture
MARIA PIETRANGELI, RÉDACTRICE EN CHEF
20200
EXEMPLAIRES CERTIFIÉ CIM
MODE / 38
NEWS SOCIÉTÉ / 08
L’INTERVIEW DU MOIS / 12 Jana Degrott
DOSSIER / 14
Le « modèle » britannique est en fin de course
FINANCE / 18
Comment bien gérer son argent en période d'inflation ?
DOSSIER GREEN / 22
Investir dans un VAE : Conseils pour acheter le vélo qu’il vous faut
BUSINESS / 26
SOCIÉTÉ / 30 Élections communales pour tous les résidents du Grand-Duché
L'INTERVIEW DU MOIS / 12
4 FÉVRIER 2023 #241
Une beauté libérée
INTERVIEW MODE / 50
Capucine Safyurtlu : Directrice créative The Kooples
NEWS MODE / 54
BEAUTY CASE / 58
BEAUTÉ / 60
Des cheveux brillants même en hiver
L'AVIS DE LA RÉDAC / 64
NEWS HEALTHY / 66
BIEN-ÊTRE / 68
La sophrologie au secours des acouphènes
WE ARE FAMILY / 72
Que penser de la tendance « mini-moi » ? Lorsque les enfants suivent les traces de maman
MOODBOARD / 76
Mon nid douillet
INTÉRIEUR / 78
Retour de chine
INTERVIEW CRÉATEUR / 82
Tayou : « chaque nouvelle collection illy propose un véritable engagement »
BOOKS / 84
SAVE THE DATE / 86
NEWS FOOD / 92
RECETTE / 96
HOROSCOPE / 98
BEAUTÉ / 78
DIRECTRICE ET RÉDACTRICE EN CHEF
Maria Pietrangeli
RÉGIE PUBLICITAIRE
WAT Éditions Sàrl
DIRECTRICE COMMERCIALE
Julie Kieffer
CONSEILLERS EN COMMUNICATION
Alkilda Dici / Aymeric Grosjean / Kevin Martin
STUDIO DE CRÉATION
WAT Éditions Sàrl
GRAPHISTE
Dorothée Dillenschneider
RÉDACTEURS
Marc Auxenfants / Fabrice Barbian Marine Barthélémy / Lisa Beys
Olivia Boudot-Phang / Magali Eylenbosch
Charlotte Kaiser / Nathalie Marchal
Maria Pietrangeli / Fabien Rodrigues
Karine Sitarz
SOCIÉTÉ ÉDITRICE
WAT Éditions Sàrl
74, rue Ermesinde L-1469 Luxembourg
Tél.: +352 26 45 85 86
redaction@femmesmagazine.lu
INTÉRIEUR / 78
Toute reproduction de ce magazine, même partielle, est interdite.
De moins en moins de personnes achètent des produits biologiques. Les explications du déclin du marché biologique sont nombreuses ; trop cher, périodes de crise, alternatives moins onéreuses ... Noble House NV, grossiste en aliments naturels et biologiques, a également été victime de cette baisse de marché. La société dépose le bilan et l'administrateur judiciaire, par l'intermédiaire du courtier Vavato, cherche un acquéreur pour le fonds de commerce et les marchandises.
Durant l’année 2022, le Centre européen des Consommateurs Luxembourg a été une fois de plus au service des consommateurs, avec 4 110 dossiers traités, ce qui marque un nouveau record, à l’exception de l’année de coronavirus en 2020. En effet, tout au long de l’année, l’équipe du CEC Luxembourg a continué d’informer, de conseiller et de les assister dans leurs litiges transfrontaliers et leur a permis de récupérer la somme de 568.100€. Ce montant a été obtenu dans des cas où le CEC a soit aidé les consommateurs à se faire rembourser par un professionnel, soit les a aidés à se défendre contre une créance injustifiée d’un professionnel. Ces litiges transfrontaliers concernent les domaines suivants :
Le tourisme, comprenant les domaines suivants : voyage à forfait, logement, voyage en train, en bus et
en bateau – regroupant 28% des plaintes traitées ;
Le transport aérien, regroupant 14% des plaintes traitées ;
L’achat et la réparation de véhicules d’occasion, regroupant 4,5% des plaintes traitées.
Dans le cadre des plaintes soumises au CEC Luxembourg, on constate que les vendeurs le plus souvent mis en cause résident majoritairement en Allemagne, en France, aux Pays-Bas et en 4 e position, en Belgique. Pour conclure, nous rappelons également que 2022 a été marquée par le lancement d'un site web, qui a pour mission d’accompagner davantage les consommateurs dans le domaine du droit européen de la consommation : www.cecluxembourg.lu
Dans ses années fastes, le commerce des aliments biologiques était florissant. Avec plus de 2 500 m² de capacité de stockage et de production et plus de 40 employés, Noble House a longtemps été une référence dans le secteur. Elle s'est souvent montrée plus que révolutionnaire sur le marché biologique avec ses produits et techniques innovants.
À la suite de la faillite, le curateur a mandaté Vavato NV afin de trouver un candidat repreneur pour le site de production et de conditionnement, doté d'une grande capacité de stockage (pour les produits frais) et de locaux entièrement équipés à Schoten. Un redémarrage rapide pourrait sauver beaucoup d'emplois. En outre, Noble House dispose encore d'un stock conséquent de produits, qui, compte tenu de la date de péremption, doivent être écoulés rapidement. Un délai de reprise rapide est donc essentiel.
Entreprises ont été déclarées en faillite au cours du 4e trimestre 2022 à Luxembourg.
Le nouveau Règlement sur les Subventions Étrangères (RSE) vise depuis le 12 janvier à remédier à certaines distortions générées par des subventions perçues par certaines entreprises étrangères à l’Union Européenne venant s’y installer et provenant de leur pays d’origine. Le but est de garantir des conditions de concurrence équitables pour toutes les entreprises opérant sur la marché unique tout en gardant l’attractivité de celui-ci. Ce RSE s’applique à toute activité économique et comprend trois outils, dont l’application est contrôlée par la Commission Européenne.
01. Une obligation, pour les entreprises, de notifier à la Commission les concentrations faisant intervenir une contribution financière de pouvoirs publics d'un pays non membre de l'UE lorsque : l'entreprise acquise, une des parties à la fusion ou l'entreprise commune génère un chiffre d'affaires dans l'UE d'au moins 500 millions d'euros ; la contribution financière étrangère concernée est d'au moins 50 millions d'euros.
02. Une obligation, pour les entreprises, de notifier à la Commission toute participation à des procédures de passation de marchés publics, lorsque : la valeur estimée du marché est d'au moins 250 millions d'euros ; la contribution financière étrangère concernée est d'au moins 4 millions d'euros par pays non membre de l'UE ; dans le cadre de ces procédures, la Commission peut interdire l'attribution de marchés aux entreprises bénéficiant de subventions génératrices de distorsions.
03. Pour toutes les autres situations de marché, la Commission peut ouvrir des enquêtes de sa propre initiative si elle soupçonne l'existence de subventions étrangères génératrices de distorsions. Cela inclut la possibilité de demander des notifications ad hoc pour les procédures de passation de marchés et les concentrations de moindre ampleur.
Avec son entrée en vigueur, le RSE entrera dans sa phase cruciale de mise en œuvre et commencera à s'appliquer dans six mois, à partir du 12 juillet 2023.
Désormais, lorsqu’un client « fibre » d’Orange Luxembourg appelle le service d’assistance technique Fibre, il aura la possibilité d’être guidé au moyen d’une solution vidéo innovante. L’opérateur luxembourgeois est le premier sur le marché à mettre en œuvre un tel service permettant de résoudre plus efficacement les anomalies rencontrées par les clients et de leur assurer de profiter pleinement de la connectivité « Fibre ».
Lorsqu’il appelle l’assistance, l’utilisateur est invité à se connecter à la plateforme visuelle intelligente mise en place par le conseiller en cliquant sur un lien envoyé par SMS. Le client peut alors montrer son installation au technicien situé à distance. La solution a aussi recours à la réalité augmentée. À travers la vidéo, le technicien peut donner des indications au client sur les démarches à effectuer pour rétablir la connexion. L’interface est simple, intuitive et 100% sécurisée, permettant à chacun de trouver une réponse efficace à chaque problème de connectivité.
Grâce à une telle solution innovante, l’assistance gagne en efficacité. À travers elle, les techniciens peuvent répondre plus efficacement aux demandes des utilisateurs. Résultat : 80% des appels résolus sans nécessiter l’intervention du technicien.
Concurrence dans l’UE : un nouveau règlement pour mieux encadrer les subventions étrangères
TRUE SQUARE OPEN HEART
TRUE SQUARE OPEN HEART
Il y a eu l’aventure des Parlements (luxembourgeois puis européen) des Jeunes, des engagements citoyens, une élection... Née à Munich, ayant un peu vécu en Afrique avant que sa famille ne s’installe au Luxembourg quand elle a 6 ans, la jeune activiste Jana Degrott, qui vient de finir ses études de droit, veut renforcer la démocratie et la représentation des femmes, des jeunes et des minorités. Rencontre à la BNL mi-janvier avec cette jeune femme pleine d’énergie, première Luxembourgeoise élue Obama Leader.
Jeune juriste, élue de Steinsel, cofondatrice de WeBelongEurope, journaliste/animatrice du podcast Wat leeft?, comment vous présenter ?
Je suis une entrepreneuse sociale mais aussi une impact entrepreneur car ce qui m’intéresse c’est d’avoir une influence sur la société, sur des communautés identifiées, les femmes, les jeunes et les personnes issues des minorités, des groupes auxquels je m’associe. Ma motivation à m’engager autant vient principalement du fait que j’ai grandi auprès d’un frère autiste qui ne parle pas beaucoup.
Comment sont nés vos engagements politiques et citoyens ?
Cela a commencé avec un engagement citoyen mais, à 17 ans, j’ai réalisé que je voulais être à la table des décisions. Du coup, il n’y avait pas d’autre choix que d’entrer en politique. Alors que je suis luxembourgeoise mais que je ne me sens pas vraiment représentée, je me suis convaincue que je devais prendre les choses en main.
Femme, jeune, métisse, avez-vous eu des obstacles particuliers au fil de votre parcours ?
Dans mon cas, c’est facile d’avoir une visibilité en politique et d’être reconnue.
Mais la politique m’a aussi parfois fait sentir que je suis différente et pour les racistes, c’est facile de m’attaquer. J’en ai fait l’expérience sur les réseaux. J’ai subi des menaces très jeune déjà mais depuis que j’en parle ouvertement, cela ne m’atteint plus comme avant. Le fait d’être métisse est une grande richesse, j’ai grandi avec des cultures différentes (ndlr : sa mère est togolaise, son père luxembourgeois) et mon existence montre que l’amour n’a pas de frontières.
Ici, on n’a jamais pris au sérieux l’activisme alors que c’est un engagement citoyen qui demande une énorme énergie
nous a ouvert énormément de portes. C’est comme ça qu’Obama nous connaît, Gates aussi. C’est incroyable ! On a commencé à trois avec Sumaia Saiboub, activiste en Italie, aujourd’hui on est douze, d’un peu toute l’Europe.
Quels en sont les objectifs ? Quel y est votre rôle ?
L’objectif est de créer de nouveaux role models pour une nouvelle génération de femmes en Europe. Mon rôle à moi est l’advocacy et le lobbying positif. Pourquoi l’équipe de Capitani cherchait-elle des Noirs pour interpréter des dealers ? Pourquoi la success story du Luxembourg ne prend pas en compte les personnes de couleur ? J’ai toujours voyagé et représenté le Luxembourg alors comment se fait-il que je ne m’y vois pas représentée ? Moi, je veux aussi être là où ça brille !
Vous êtes entrée dans les Obama Leaders en 2022. Qu’est-ce que cela signifie pour la jeune Luxembourgeoise que vous êtes ?
L’inclusion est une problématique qui vous tient à cœur. Pouvez-vous nous dire comment la plateforme WeBelongEurope a été créée ?
Le projet a été initié par Yasmine Ouirhrane, lauréate du prix « Jeune Européenne 2019 », qui a dû faire face à des messages de haine en ligne alors que sa photo a été utilisée par Marine Le Pen. Elle m’a contactée pour me proposer de participer à la création de WeBelongEurope, fondée le 8 mars 2020, juste avant le confinement. Nous devions voyager pour rencontrer des jeunes femmes mais on a tout fait en ligne. Cela
Élue depuis cinq ans déjà dans les rangs du DP à Steinsel, quel regard portez-vous sur ce mandat et sur votre avenir politique ?
Je suis contente de ce premier mandat dans ma commune. C’est souvent frustrant parce que je suis dans l’opposition mais j’ai réalisé que grâce à ce mandat je peux inspirer des jeunes femmes dans le monde entier. Leur sous-représentation dans l’espace politique est globale. J’ai fait du mentorship, surtout au Luxembourg pour les 16-19 ans. Mon avenir ? Les élections en juin, et en octobre si tout va bien. Je vais continuer et j’espère un jour être au Parlement européen pour y faire de bonnes choses.
UN LIVRE DE CHEVET : « Just Mercy » de Bryan Stevenson et « The Light We Carry » de Michelle Obama.
UNE FEMME INSPIRANTE : Samira Rafaela, membre néerlandaise du Parlement européen, Mia Mottley, première ministre de la Barbade, et Lisa Witter, cofondatrice de la Fondation Apolitical.
C’était comme une deuxième université, un programme intense de six mois, avec des coachings individuels en leadership ou prise de parole et des séances en groupe. Pour une Luxembourgeoise, c’est difficile de se faire remarquer au niveau mondial mais avec les réseaux, un engagement au sein des institutions, une représentation au Conseil de l’Europe et en gardant bien les contacts, les gens parlent de toi, il y a plein d’opportunités. C’est ce qui m’est arrivé avec la Fondation Obama et celle de Bill & Melinda Gates. C’est donc possible. Avec la Fondation Obama, des liens forts avec d’incroyables leaders se sont créés. Avec la Fondation Gates qui vise les Objectifs de Développement Durable, j’ai été invitée avec les Goalkeepers à l’Assemblée Générale des Nations Unies à New York.
Quels sont aujourd’hui vos projets ?
Le premier : former ici une nouvelle génération d’activistes pour permettre à des jeunes de créer localement des événements à impact. Le deuxième : créer un programme « leadership et bien-être en politique » pour les femmes qui ont déjà un mandat et leur donner les outils pour qu’elles deviennent résilientes et créer une communauté de femmes élues. J’attends de réunir tous les fonds. Je veux convaincre investisseurs et philanthropes qu’il est temps d’investir dans la démocratie. ●
UN HOBBY : La danse mais aussi cuisiner.
UNE DESTINATION : Berlin et New York.
Le Brexit, la pandémie et la crise énergétique ont aggravé l’état de santé d’une économie britannique déjà fortement ébranlée. Alors que l’inflation s’envole et que les conditions de travail se dégradent, les grèves se multiplient, nourrissant un conflit social sans précédent depuis les années 1970.
TEXTE : FABIEN GRASSER
Pour le maire de Londres, Sadiq Kahn, l’affaire est entendue : « Après deux ans de déni et d’évitement, nous devons maintenant affronter la dure vérité : le Brexit ne fonctionne pas. » Le gouvernement doit admettre « les dégâts immenses » causés par la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, a ajouté l’élu travailliste dans un discours prononcé jeudi 12 janvier à Mansion House, la résidence officielle du lord-maire de La City, le cœur financier du pays. Le Brexit « a affaibli notre économie, fracturé notre union et terni notre réputation », a-t-il encore déploré. La sortie de l’UE est directement responsable de la crise économique, sociale et politique que traverse le pays depuis plusieurs mois, affirment les opposants au Brexit, parmi lesquels Sadiq Khan est l’un des plus résolus. Avec 65% de Britanniques favorables à un nouveau référendum, selon un récent sondage, cette analyse semble persuader une majorité de la population qui ne voit pas les bénéfices escomptés du Brexit.
Cette approche est aussi fréquemment relayée sur le continent, mais elle n’est évidemment pas partagée par les conservateurs au pouvoir, promoteurs du « Leave » lors du référendum de 2016. Les Tories pointent le mauvais alignement des étoiles avec la pandémie et l’invasion russe de l’Ukraine, venus contrarier le processus du Brexit, effectif depuis le 1er janvier 2021. Mais ni l’une ni l’autre de ces explications ne convainc les spécialistes. Dans son traditionnel sondage de début d’année sur les perspectives de l’économie britannique, le Financial Times a interrogé 101 économistes dont une écrasante majorité juge que le mal britannique est bien plus profond et plus ancien. Ils reconnaissent dans leur grande majorité le caractère aggravant du Brexit, de la pandémie et de la guerre pour l’économie, particulièrement leur effet sur l’inflation. Avec une hausse des prix, qui atteint plus de 10% sur un an, le
Royaume-Uni affiche l’inflation la plus élevée des économies développées. En cause notamment, l’augmentation des prix du gaz sur le marché mondial, alors que le pays en importe l’essentiel de Norvège et du Qatar. Les complications administratives induites par le Brexit dans les échanges commerciaux ont, pour leur part, pesé sur le renchérissement des denrées alimentaires.
« Le Royaume-Uni souffre d'un choc énergétique aussi grave que celui de l'Europe, d'un problème d'inflation aussi grave que celui des États-Unis et d'un problème unique de manque d'offre de main-d'œuvre dû à la combinaison du Brexit et de la crise du NHS (National Health Service) », le service public de santé, résume Ricardo Reis, professeur à la London School of Economics, dans le Financial Times. « Le Royaume-Uni est dans un trou structurel, pas dans un ralentissement cyclique », estime de son côté Diane Coyle, professeur à l'université de Cambridge. Le quotidien de référence des milieux d’affaires liste ces problèmes structurels ayant mené à l’impasse : faible productivité, faible investissement des entreprises, négligence des services publics par le gouvernement. Ces carences sont connues de longue date et trouvent leur origine dans le désinvestissement industriel des années
1960, mais aussi dans les contradictions du modèle néolibéral imposé par Margareth Thatcher au début des années 1980. Pour financiariser l’économie et attirer les capitaux étrangers, la « Dame de fer » avait réduit l’imposition du capital, appliqué une austérité brutale aux services publics qu’elle a en partie privatisés, poursuivi la modération salariale introduite par ses prédécesseurs et écrasé les syndicats. La dépendance aux capitaux entrants a contraint les gouvernements successifs à une fuite en avant, mêlant les cadeaux fiscaux aux riches et une austérité budgétaire qui atteint d’abord les plus modestes. Mais ces mesures n'ont pas favorisé les gains de productivité, identifiés comme le principal problème de l’économie britannique. La bulle immobilière construite par David Cameron à partir de 2011 illustre cette politique qui fragilise l’économie vis-à-vis des capitaux spéculatifs. Il en va de même de l’éphémère passage de Liz Truss au 10 Downing Street. Les nouveaux avantages fiscaux qu’elle voulait consentir aux plus fortunés ont été sanctionnés par les marchés en raison de leur impact sur les services publics et la stabilité sociale dont la qualité conditionne, malgré tout, les investissements privés. Son successeur et actuel Premier ministre, Rishi Sunak, a augmenté les impôts tout en décrétant une nouvelle cure d’austérité. Ce qui revient à tourner en rond…
Aujourd’hui, le Royaume-Uni est « l’homme malade du G7 », soutient Panicos Demitrias, ancien gouverneur de la Banque centrale de Chypre. Comme les autres économistes, il voit le pays s’enfoncer dans une récession durable. Le Royaume-Uni avait déjà écopé du surnom « d’homme malade » au début des années 1970, lors d’une crise économique et sociale marquée par de longues grèves. Le parallèle est d’autant plus
Après deux ans de déni et d’évitement, nous devons maintenant affronter la dure vérité : le Brexit ne fonctionne pas
Sadiq Kahn
tentant que depuis un an, le mouvement syndical britannique semble renaître des cendres auxquelles l’avait réduit la révolution néolibérale de Thatcher. Il renoue avec sa vigueur passée, souvent caractérisée par des positions radicales et politisées dans ce pays qui est l’une des matrices du capitalisme contemporain.
Avec un taux de chômage de 3,5%, le Royaume-Uni peut certes revendiquer le plein emploi, mais c’est au prix de salaires précaires et de conditions de travail dégradées
Ces derniers mois, les grèves se multiplient dans des milliers d‘entreprises privées dont les salariés revendiquent des hausses salariales pour contrer l’inflation qui plonge des millions de Britanniques dans l’incertitude et les fins de mois difficiles. Avec un taux de chômage de 3,5%, le Royaume-Uni peut certes revendiquer le plein emploi, mais c’est au prix de salaires précaires et de conditions de travail dégradées. En 2022, le nombre d’arrêts maladie a littéralement explosé, témoignant tant de ce mal-être au travail que de l’effondrement du système de santé public, près de 400.000 personnes étant en attente de soins. Le mouvement social a contaminé le secteur public et les entreprises privatisées qui assurent des missions de service public, comme la poste ou les chemins de fer. Des milliers de trains ont été supprimés lors des fêtes de fin d’année tandis que la police aux frontières débrayait, rendant encore plus difficiles les entrées et sorties du pays, déjà rendues problématiques par le Brexit. Le gouvernement est resté inflexible face aux demandes de hausse de salaire, jugeant les revendications « hors de portée ».
Face à la gronde, le Premier ministre, Rishi Sunak, a menacé de restreindre le pouvoir des syndicats par la loi. Mais son projet s’est heurté aux infirmières.
Le 15 décembre, 100.000 d’entre elles cessaient le travail à l’appel du Royal College of Nursing (RCN), leur syndicat qui lançait là son premier appel à la grève en 106 ans d’existence. Le mouvement
a rencontré un large soutien dans la population et a été positivement relayé par de nombreux médias. « Vous avez pris soin de nous quand nous en avions le plus besoin. Maintenant, les honnêtes gens de Grande-Bretagne disent à nos infirmières... nous sommes avec vous », titrait en grand sur sa une le tabloïd Daily Mirror, le 15 décembre. Si l’opposition et des économistes se plaisent à dénoncer l’incompétence des dirigeants du pays pour expliquer
le désastre, d’autres, plus nombreux, y décèlent leur incapacité à construire des politiques économiques à long terme. Outre la vision purement électoraliste de leur mandat, ce défaut révèle aussi leur foi néolibérale dans la capacité autorégulatrice du marché, où l’intervention publique est considérée comme dommageable. Cette croyance a déjà été largement battue en brèche par les crises économiques des 40 dernières années, particulièrement en 2008, où l’injection massive de fonds publics a, à chaque fois, permis d’éviter le pire.
Le dogme néolibéral démontre son inefficacité à résoudre les difficultés du Royaume-Uni, l’un des deux pays, avec les États-Unis, d’où il a pourtant essaimé à partir des années 1980.
Ce modèle s’est accompagné d’une hausse des inégalités à l’échelle mondiale. Il a encouragé la recherche de profits immédiats, desservant la lutte contre le réchauffement climatique qui nécessite précisément des politiques pensées à long terme. Dans ce sens, l’épisode dont les Britanniques sont aujourd’hui les acteurs pourrait bien annoncer la fin d’une séquence de quarante ans au cours desquels les marchés sont devenus l’unique boussole du monde. ●
Si les chiffres de l’étude de l’ESS n’ont pas été dévoilés pour le Luxembourg, il est un fait qu’une sortie de l’UE n’y a jamais été réellement à l’ordre du jour. L’économie du pays est globalement dépendante de son intégration dans l’ensemble européen et détermine ses relations avec ses voisins directs, jusqu’à l’indispensable emploi frontalier, facilité par le droit communautaire. Le Luxembourg bénéficie en outre de la présence de multiples institutions européennes et de ses retombées en termes financiers et d’emplois. Les études internationales classent généralement le Grand-Duché en tête des pays dont la population adhère le plus fortement à l’UE. Cette tendance forte est accréditée par l’Eurobaromètre d’automne publié le 12 janvier par le Parlement européen. Parmi 507 personnes interrogées au
Luxembourg, 67% disent avoir une image très positive de l’UE contre 47% en moyenne dans l’UE. Quand on leur demande le plus grand bénéfice apporté par l’ensemble européen, les Luxembourgeois placent en tête sa contribution à la croissance économique (40% contre 30% en moyenne UE). En seconde position, ils jugent que l’UE facilite la coopération avec les autres États membres (34%). Ces résultats confirment la place prépondérante jouée par l’UE pour l’économie du pays et la compréhension qu’ont ses habitants de cet enjeu. À l’échelle des 27, cette édition de l’Eurobaromètre relève que les Européens saluent en premier la contribution de l’UE « au maintien de la paix et au renforcement de la sécurité », une conséquence, là encore, directe de l’invasion de l’Ukraine (36% en moyenne UE contre 27% au Luxembourg).
Le soutien à la sortie de l’UE a chuté dans l'ensemble des États membres, selon une étude de l’European social survey (ESS), relayée par le Irish Times mi-janvier. La baisse la plus importante est observée en Finlande où le nombre de personnes prêtes à voter pour une sortie est passé de 28,6% en 2016-17 à seulement 15,4% en 2020-21, les deux périodes étudiées par l’ESS. Des reculs tout aussi significatifs sont constatés
aux Pays-Bas (de 23 % à 13,5 %), au Portugal (de 15,7% à 6,6%) et en Autriche (de 26 % à 16,1 %).
En France, où le « Frexit » a été un temps porté par l’extrême droite et la droite souverainiste, le soutien à une sortie passe de 24,3 % à 16 %. Il en va de même en Italie, où 70,4% des sondés sont favorables à un maintien dans l’UE contre 62,9% en 2016.
La péninsule reste cependant le troisième pays le plus défiant à l’égard de l’Europe, derrière la République tchèque et la Suède. Il est également notable de voir des pays comme la Hongrie et la Pologne enregistrer une baisse au soutien à la sortie, malgré leurs relations tendues avec l’UE sur les questions d’État de droit. L’Espagne est le pays où les partisans de la sortie sont le moins nombreux dans l’UE (4,7%).
Le mouvement syndical britannique semble renaître des cendres auxquelles l’avait réduite la révolution néolibérale de Thatcher
Les hausses généralisées des prix – d’abord post-Covid puis liées à la guerre en Ukraine – ont considérablement affaibli les revenus des ménages. Quelles solutions financières existent (encore) pour limiter la perte de leur pouvoir d’achat ?
0,82% (en 2020), 2,53% (en 2021), 7,24% (en juin 2022)… Au Luxembourg comme dans le reste du monde, l’inflation a connu ces trois dernières années une croissance spectaculaire. Pour 2021, les économistes s’attendaient à une forte hausse générale des prix. Une inflation par la demande, issue du déconfinement, de la réouverture des commerces et une nouvelle frénésie de consommation post-Covid. La situation se serait ensuite stabilisée après quelques mois, avec le retour à des niveaux normaux de production de biens et de services qui auraient suffisamment satisfait cette demande.
Une bonne diversification est évidemment primordiale. Et les banques offrent pour cela une panoplie de produits adaptés aux besoins des clients
Bryan Ferrari, Investment and Portfolio Manager àLa hausse s’est cependant soudainement accélérée avec l'intervention militaire russe du 24 février 2022 et ses conséquences : embargo sur le pétrole et le gaz russe ; baisse, voire arrêt des exportations de céréales ukrainiennes... Qui a fait grimper les coûts des matières premières essentielles (pétrole, gaz, huile, blé), obligeant de nombreux pays à réorganiser leurs approvisionnements, un processus complexe et onéreux. Le bond des prix énergétiques (+15% entre 2021 et 2022) et alimentaires (+ 11% entre 2021 et 2022) a donc entraîné une importante perte de pouvoir d’achat des ménages luxembourgeois. Selon le simulateur d’inflation du STATEC, un produit d’un montant de 100 euros en décembre 2020 affichait désormais 109 euros (+ 9,31%) en décembre 2022.
Mais comment gérer son argent face à l’effritement de son pouvoir d’achat ? Quels placements peuvent compenser ou limiter ce dernier ? « Tout dépend de la situation financière du client, de son profil de risque, de ses préférences en termes de durabilité, de son horizon d’investissement et des contraintes éventuelles à considérer pour des engagements futurs, » répond Bryan Ferrari, Investment and Portfolio Manager à la Spuerkeess. « Une bonne diversification est évidemment primordiale. Et les banques offrent pour cela une panoplie de produits adaptés aux besoins des clients ».
“ Dans l’immobilier, c’est l’humain qui fait la différence ”
Forte de son expérience sur le marché de l’immobilier luxembourgeois, Karine Da Rocha vous offre la possibilité de bénéficier de ses conseils avisés et d’un service d’accompagnement privilégié pour la vente, l’achat et la location de votre futur bien au Grand-Duché. Quel que soit le prix de vente de votre bien ou le budget alloué à votre achat, elle mettra à profit son dynamisme afin de vous accompagner dans cette aventure et vous aider à dénicher l’acheteur ou le bien correspondant le plus à vos attentes.
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6-8 rue Jean Origer, L-2269 Luxembourg
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“ Dans l’immobilier, c’est l’humain qui fait la différence ”
Pour ce dernier, les actions constituent par exemple un moyen efficace de se couvrir contre une inflation plus élevée : « Car il s’agit souvent de titres de sociétés matures dont les modèles d’activité génèrent des flux financiers récurrents permettant de payer des dividendes réguliers, » renchérit-il. « Ces dividendes peuvent être réinvestis dans de nouveaux actifs, dont la valeur a été réévaluée face à l’inflation par le marché ».
moins sensible à l’inflation. « Les clients plus fortunés peuvent aussi déléguer la gestion de leurs avoirs à une équipe d’experts, » poursuit Nathalie Klein, Private Banking Advisor à la Spuerkeess. Concrètement, la banque reçoit un mandat de ses derniers, afin de gérer activement leurs actifs en fonction des opportunités et des perspectives économiques et financières. « Il s’agit de conseil sur mesure : la banque accompagne ses clients dans leurs décisions d’investissement et les éclaire sur des situations particulières, les risques ou encore sur les avantages et inconvénients des solutions existantes », précise Mme. Klein. « L’objectif ici est de se fixer une limite de risques et de collaborer pour optimiser le rendement ».
ménages emprunteurs et engendre donc un fort risque de surendettement. Épargner est-elle donc une bonne alternative pour limiter l’érosion de son pouvoir d’achat ? « Cela reste une bonne option sans risque, ne serait-ce que pour s’offrir le luxe d’avoir un coussin de sécurité », ajoute M. Ferrari.
« Mais l’épargne ne compensera jamais une perte de pouvoir d’achat liée à l’inflation. Il faut donc diversifier ses avoirs avec d’autres classes d’actifs qui absorbent mieux les taux plus élevés ».
Nathalie Klein, Private Banking AdvisorPour les ménages ayant la capacité d'accepter et de supporter financièrement la volatilité, les marchés actions restent, selon le banquier, incontournables pour générer de la performance afin de compenser l’érosion du pouvoir d’achat. Les obligations (emprunts d’entreprises ou d’État) offrent quant à elles une rémunération (rendement) régulière et connue à l’avance, mais qui ne compensera toutefois pas la hausse de l’inflation. « Cependant, les obligations à coupons (intérêts versés) variables présentent également un certain attrait dans le scénario actuel, le montant des coupons variant en fonction d’éléments généralement très liés à l’inflation », rappelle Bryan Ferrari. Autres produits d’investissement, les fonds : ils offrent une grande diversification de placements sans pour autant demander des efforts financiers conséquents. Ou encore l’assurance-vie, un produit financier souscrit à très long terme et donc
Quid des dépôts à terme ou d'épargne en devises ? Pour la conseillère de banque privée, leur exposition au risque de change reste non négligeable, et peut donc générer une moins-value significative sur le cours de change. « Un exemple très récent : en quelques semaines, le dollar étatsunien est passé d’un cours en dessous de la parité contre l’euro à un cours de 1,08 actuellement. Nous comprendrons facilement ainsi que l’épargne en devises est à considérer dans une optique de diversification pour une partie de ses actifs seulement, qu’il faudra définir avec un conseiller expérimenté, prône-t-elle.
Face aux hausses des taux d’intérêts débiteurs des banques, emprunter à taux fixe pour un prêt immobilier, est-ce une bonne opération ? « Fixer un taux est toujours intéressant d’autant plus que le client peut aussi modeler son crédit avec des tranches variables complémentaires lui permettant de rester plus flexible pour son remboursement », indique M. Ferrari. Toutefois, une forte inflation engendre des hausses de taux plus élevées sur le marché, et donc un coût du crédit plus important, ce qui impacte fortement le budget des
Autres produits d’investissement, les fonds : ils offrent une grande diversification de placements sans pour autant demander des efforts financiers conséquents
Quelles autres stratégies envisager pour les ménages ? « Les matières premières, et plus particulièrement l’or, en période d’inflation, peuvent être un placement à considérer », note Nathalie Klein.
À noter que l’or ne génère aucun flux financier contrairement à la plupart des autres actifs. C’est donc une option à choisir avec prudence. Mais dans l’optique de construire une stratégie diversifiée, ajouter ce type d’actifs à son portefeuille offre une valeur ajoutée ». Pour les deux banquiers, le mot d’ordre doit donc être la diversification : « Les clients peuvent à nouveau considérer des classes d’actifs oubliées pendant longtemps, comme les dépôts et les obligations », concluent-ils.
« Leur intérêt retrouvé s’explique en effet par les rendements intéressants pour un risque faible ou modéré malgré leurs niveaux encore en dessous de l’inflation ». ●
Les matières premières, et plus particulièrement l’or, en période d’inflation, peuvent être un placement à considérer
Parce que l’énergie peut s’économiser grâce à de petites astuces toutes simples, Enovos va offrir des kits d’énergie enoprimes contenant onze objets très simples à installer. La salle de bain est la principale pièce visée, mais pas question de toucher au confort !
Les petits gestes sont parfois plus efficaces que les grands discours, c’est ce que démontre Enovos avec cette nouvelle action réalisée dans le cadre du programme enoprimes. Le principal fournisseur d’énergie du pays va off rir des dizaines de milliers de kits d’économie d’énergie aux ménages habitants dans les communes participantes. Les foyers concernés seront prévenus par flyer dans leur boite aux lettres.
Ces kits contiennent onze objets très simples à installer. En les utilisant, un foyer composé de quatre personnes pourra épargner jusqu’à 59 m3 d’eau, 3 706 kWh de consommation d’énergie et 329 kg de CO2 chaque année (correspond à une consommation moyenne d’un foyer de 4 personnes) : un bilan loin d’être négligeable !
L’eau chaude représentant une des plus grandes dépenses d’énergie, plusieurs objets ciblent la maîtrise de sa consommation. Deux aérateurs de robinet et un régulateur de débit de douche limiteront les quantités d’eau utilisées tout en garantissant un usage confortable. Un sac débitmètre en plastique recyclable permettra de repérer les installations les plus gourmandes.
Grâce à un sablier de douche, on visualisera l’écoulement des 5 minutes nécessaires à une douche.
Les déperditions de chaleur par les huisseries seront limitées grâce à deux accessoires : un rouleau de joint isolant à coller sur l’encadrement de portes ou de fenêtres et un bas de porte adhésif qui stoppera les transferts de chaleur entre une pièce chauffée et une autre plus fraîche.
Le kit contient également trois ampoules LED et un thermomètre d’ambiance. Tous ces produits (à l’exception des ampoules) sont fabriqués en Europe. Le carton est recyclé et l’assemblage a été réalisé dans des ateliers protégés en France.
Ce kit d’économie d’énergie démontre qu’il est possible de réduire sa consommation sans pour autant renier son confort.
Vous retrouverez la liste des communes qui participent à l’action Kit d’économie d’énergie sur enoprimes.lu.
Envie d’investir dans un vélo à assistance électrique ou un VAE comme on dit ? Bonne idée. Mais en arrivant chez le marchand, vous risquez d’être surpris par la diversité de l’offre. Voici donc quelques informations et conseils destinés à vous aider à faire le bon choix.
Cela implique de coucher sur le papier toute une série de réponses à des questions très concrètes. Est-ce que l’une des ambitions est de circuler tous les jours ou sur de multiples circuits ? Vous faudra-t-il ponctuellement ou régulièrement transporter des enfants ? Est-ce que vous l’utiliserez avant toute chose pour vous rendre au travail et est-ce qu' il serait opportun que vous ne « dégouliniez pas de sueur » en arrivant ?
Il existe aujourd’hui de nombreux modèles de vélos électriques qui répondent à une grande diversité de besoins. Pour faire le bon choix, il faut tester et essayer les « modèles », acheter son vélo sur internet n’est pas forcément la meilleure option.
Pas inutile de souligner que le prix de la batterie peut représenter la moitié de celui du vélo. Mieux vaut choisir celle qui vous convient sans vous tromper. La plupart fonctionnent au lithium-ion, ce qui n’est pas une référence en matière d’écologie à l’heure de son recyclage. Les batteries des vélos électriques se caractérisent par leur capacité, exprimée en wattheures (Wh). Les valeurs sont en général comprises entre 250 et 600 Wh et plus ce chiffre est
élevé, plus l’autonomie « théorique » du vélo est grande. Le voltage appelé aussi tension (V) et l’ampérage en heure (Ah) ont aussi leur importance. Plus la tension est élevée, plus le moteur sera puissant.
faudra la manipuler très régulièrement. Renseignez-vous aussi sur le temps de charge, surtout si vous comptez utiliser votre vélo au quotidien. La durée de vie d’une batterie est en moyenne de 3 à 5 ans.
Pour faire le bon choix, il faut tester et essayer les « modèles », acheter son vélo sur internet n’est pas forcément la meilleure option
Il pourra, par exemple, grimper de belles côtes. Mais si vous circulez uniquement sur du plat, 24 V suffiront. La batterie 36 V est largement plébiscitée. En ce qui concerne l’ampérage, il permet de situer la batterie en termes d’autonomie, ce qui est important pour ne pas tomber régulièrement en rade. Cela dit, les fabricants avancent généralement des fourchettes très larges tant les critères à prendre en considération sont nombreux pour se prononcer sur l’autonomie. Il est aussi conseillé de vérifier que la batterie est facilement accessible, car il
Le moteur d’une puissance de 250 W est généralement installé dans le pédalier ou dans la roue arrière (plus rarement dans la roue avant). Lorsqu’il est situé dans le pédalier, le moteur assure une assistance plus douce ou plus « proportionnelle ».
Plus vous appuyez sur les pédales, plus vous bénéficierez d’une assistance. Lorsque le moteur est dans la roue arrière, il a plus tendance à « lâcher les chevaux » à la moindre sollicitation. Ça peut être agréable (notamment au démarrage), mais il faut alors composer avec des batteries qui se vident plus rapidement.
La taille du cadre d’un vélo s’exprime via des lettres : S, M, L, XL… Cela vous donne des repères, mais cela ne suffit pas pour trouver à coup sûr le bon vélo. Il ne faut donc surtout pas hésiter à essayer différents modèles. En ce qui concerne le poids du vélo, la batterie alourdit forcément son poids total (une batterie
TEXTE : FABRICE BARBIANpèse entre 2 et 4 kilos). Ce n’est pas un souci lorsque la batterie est chargée et que vous roulez. En revanche, en cas de panne de batterie ou si vous devez vous activer dans des gares, le trimballer dans des escaliers, le manipuler à bord d’un train, le poids peut devenir un problème.
Un bon casque (surtout si vous avez opté pour un speed bike qui atteint 45 km/h), un avertisseur, une pompe et des sacoches en fonction de vos besoins pour y fourrer votre sac, votre gilet jaune, vos vêtements de pluie, les courses, quelques outils et accessoires en cas de panne... Compte tenu de l’engouement rencontré pour les vélos électriques, mieux vaut aussi investir dans un antivol solide, histoire d’éviter les mauvaises surprises comme de devoir repartir à pied. ●
Il existe de nombreux vélos à assistance électrique (VAE) qui affichent, tous, des spécificités bien particulières. Petit tour d’horizon pour avoir quelques repères.
Les vélos pour la ville :
Le vélo électrique conçu pour un usage urbain est sans doute le type de VAE le plus répandu en Europe. Il se caractérise par son confort, une assistance électrique performante pour réaliser ses trajets avec un moindre effort, ainsi que des équipements permettant un minimum d’entretien. Il se veut avant tout pratique et simple à utiliser.
Les vélos pliants :
Le vélo électrique pliant est à privilégier pour qui entend faire voyager son vélo en train ou en avion. Il existe aussi des vélos dits « compacts » qui offrent un
encombrement minimal en termes de longueur, de hauteur et de poids.
Les vélos pour randonner : Ces VAE ont une bonne cote, car ils permettent de se balader sans « souffrir ». Il en existe pour tous les publics, y compris pour les familles.
Les vélos cargos : Le cargobike électrique permet de transporter les enfants, du matériel, y compris sur des distances importantes. Il en existe différents modèles : triporteur, biporteur et longtail.
Les VTT à assistance électrique : Ce sont avant tout des VTT et grâce à l’apport de l’électrique, ils vous permettent d’aller « crapahuter » dans les bois, mais aussi et surtout dans les montagnes où l’assistance électrique est un vrai plus (dès lors
que la batterie n’est pas vide).
Les vélos de route : Ils s’adressent avant tout aux amateurs de cyclisme sur route qui aiment enquiller les kilomètres, avec un petit coup de pouce.
Les VTC :
Le VTC est un vélo tout chemin. Il est à l’aise en milieu urbain comme en balade à la campagne.
Les vélos rapides : Appelés Speed Bikes, ces vélos sont capables d’atteindre jusqu’à 45 km/h et ainsi de parcourir rapidement des distances très importantes en milieu urbain, périurbain, voire sur des balades sportives. À noter que le Speed Bike ou le Speedelec ne relève pas de la législation « vélo ». Par exemple, il nécessite le port d’un casque homologué, d’une assurance spécifique et d’une immatriculation.
À chacun son vélo électrique
Retirez votre kit gratuit dans votre commune participante.
Communes participantes : enoprimes.lu
Pour Carine Lilliu, responsable Mécénat et Partenariats au Mudam, un partenariat entreprise-musée, qu’il soit pécuniaire, matériel, humain, en nature ou dédié à la recherche, a pour but ultime d’instaurer une relation de confiance, stable et pérenne entre une institution muséale et ses mécènes. Une collaboration gagnant-gagnant qui ancre les deux parties dans la société civile.
Carine Lilliu, quelles sont les principales sources financières du Mudam ?
Le musée reçoit un important soutien du ministère de la Culture, qui lui permet d’assurer notamment ses frais de fonctionnement et de personnel. Pour financer son programme et ses missions, il dispose aussi de ses propres sources de revenus, dont les activités liées à la boutique et la billetterie notamment. Pour augmenter et diversifier le financement de ses projets, le musée recourt aussi au mécénat et à des partenariats stratégiques avec les entreprises, les particuliers et les fondations. Le mécénat représente 8% de notre budget. Ce qui est peu finalement, mais nécessaire. Toutefois notre modèle économique correspond à ce qui se pratique en France, aux États-Unis ou en Angleterre, contrairement aux autres musées luxembourgeois dont le financement est quasi intégralement assuré par le ministère de la Culture.
Concrètement, comment fonctionne le dispositif du mécénat ?
Avec les entreprises, le musée conclut une convention de partenariat, pour une ou plusieurs années qui définit l’attribution du soutien vers le musée ou vers un projet spécifique tel qu’une exposition par exemple.
La convention règle les engagements et les contreparties de chacun, le type de soutien et son montant. Elle comprend aussi des articles plus généraux relatifs à la protection des données, à l’utilisation de l’image, au risque réputationnel. Nos conventions de partenariat intègrent des articles liés au code de déontologie du Mudam. Elles précisent notamment que l’utilisation des fonds alloués par le mécène reste à la seule discrétion du musée en concordance avec le projet choisi. Les principes de notre indépendance y figurent également. Toutefois, les entreprises peuvent y insérer des clauses garantissant le respect de leurs valeurs cependant elles doivent s’accorder avec les nôtres.
Qui sont vos entreprises mécènes ?
Il s’agit principalement d’entités du secteur financier (banques et assurances), de cabinets d’avocats, d’entreprises de construction et de services. Nous recevons aussi le soutien de fondations et d’œuvres philanthropiques. Les particuliers sont également importants pour le musée et nous nous attachons à développer nos relations avec eux. Certains de nos partenariats historiques remontent aux débuts du musée, en 2006. La piste des fonds européens est également à l’étude et pourrait nous permettre le développement de projets de plus grande envergure.
Pour quelles raisons choisissentelles le mécénat ?
Les entreprises au Luxembourg s’y intéressent depuis de nombreuses années. Un véritable engouement existe de leur part à soutenir les questions philanthropiques et sociétales. Et la culture tient une place importante dans leurs réflexions. Ces stratégies visent à renforcer leur visibilité sur le territoire national, à mieux engager leurs salariés et leurs clients. Elles sont souvent présentes dans les départements RH, Marketing, Communication et au niveau de leur direction. Mon rôle consiste donc à comprendre et connaître ce triptyque entreprise-employé-client, afin d’écrire une histoire singulière entre le Mudam et notre partenaire. Trouver l’équilibre entre nos besoins et ceux de l’entreprise est selon moi la clef d’un partenariat réussi.
TEXTE : MARC AUXENFANTS | PHOTOGRAPHIE : LALA LA PHOTO | MUDAMTrouver l’équilibre entre nos besoins et ceux de l’entreprise est selon moi la clef d’un partenariat réussi
Quelles contreparties leur offrezvous et sous quelles formes ?
Les avantages que nous proposons à nos partenaires sont liés à trois axes. Accès à l’art : entrée gratuite au musée, visites guidées, invitations aux événements culturels du musée par exemple. Visibilité garantie ensuite : le partenaire est remercié dans nos publications, sur un mur de donateurs à l’entrée du musée. Nous essayons aussi de créer des moments de communication comme l’annonce du partenariat, la signature d’une convention, le démarrage d’une exposition soutenue. Le troisième axe, enfin, correspond aux avantages privilégiés liés à la privatisation de nos espaces avec des tarifs avantageux pour l’organisation de soirées pour les collaborateurs ou les clients (cocktail, dîner assis, conférence). L’entreprise bénéficie aussi de remises sur les articles et publications de la boutique. Les contreparties liées à ces trois axes intègrent toujours ce triptyque. L’entreprise peut ainsi communiquer en interne et externe sur ces bénéfices et actions et en tirer une certaine fierté. Pour nous, ce sont de véritables ambassadeurs qui relaient positivement notre mission ! Un partenariat avec une entreprise n’est pas qu’une simple transaction financière. Chaque histoire est unique et écrite ensemble.
Quels sont les montants alloués par les entreprises mécènes ?
De 10.000 à 100.000 euros pour une année d’un soutien. Et de 25.000 à 100.000 euros pour une exposition.
Quel est pour vous l’objectif le plus important dans ces partenariats ?
Nous donner les moyens d’atteindre nos objectifs liés à notre mission, et développer nos ambitions... Tout en gardant notre indépendance bien sûr. En tant que musée, nous avons certes besoin de soutien, mais nous ne pouvons pas servir de faire valoir aux mécènes. Un partenaire n’a pas le droit de nous imposer des œuvres dans nos expositions,
ni même de nous dicter comment organiser ou agencer celles-ci. Notre mission première reste prioritaire : collectionner, conserver et présenter l’art contemporain le plus pertinent de notre époque et le rendre accessible à un large public. L’éthique est aussi un principe important : ainsi les entreprises d’armement, impliquées dans le travail des enfants et aux pratiques contraires à des valeurs humaines, n’ont pas leur place parmi nos mécènes ! Nous portons également une grande attention à l'inclusion du genre et à la durabilité, dans les valeurs entrepreneuriales de nos partenaires. Et si le mécène enfreignait nos règles déontologiques, ou bien portait atteinte à notre indépendance, nous pourrions être amenés à revoir cette collaboration, à y mettre un terme, voire à retourner l’argent.
Notre mission première reste prioritaire : collectionner, conserver et présenter l’art contemporain le plus pertinent de notre époque et le rendre accessible à un large public
Ces mécénats nous permettent aussi de nouer des contacts directs et informels avec ces visiteurs. Autant de rencontres, de discussions et d’échanges dont je me nourris. Ces partenariats sont donc importants pour notre ancrage dans la société civile.
Le mécénat est-il uniquement financier ?
Outre l’aspect financier, quel bénéfice le Mudam peut-il tirer du mécénat avec une entreprise ?
Tout d’abord, une certaine fierté d’avoir été soutenu par un groupe de renom. Et au-delà de l’entreprise, ce sont des êtres humains – décideurs, collaborateurs ou clients – qui représentent autant de personnes que nous pouvons intéresser à l’art ou faire venir à la culture. Et autant d’ambassadeurs et de promoteurs potentiels de notre musée et de nos événements. Recevoir le soutien, par exemple d’une banque – qui compte 2.000 employés ou plus, et de nombreux clients – représente donc pour nous une réelle plus-value.
Il peut être humain, matériel, en nature ou dédié à la recherche. Pour l'exposition du peintre néo-minimaliste américain Peter Halley débutant fin mars 2023 par exemple – que Banque Degroof Petercam sponsorise financièrement – Cargolux transporte pour nous les œuvres provenant des ÉtatsUnis grâce à un partenariat stratégique. Le cabinet d’avocats Allen & Overy finance lui un poste de recherche en CDD. Le travail de la chercheuse actuelle est d’identifier les œuvres numériques et vidéos que le Mudam pourra acquérir. Le montant du mécénat est alloué au salaire de la chercheuse et à l’achat de l’œuvre. Une autre forme de partenariat consiste à soutenir des événements organisés par des mécènes. Ainsi, nous collaborons avec le Groupe Bâloise depuis 2015 dans le cadre du Prix Baloise Group. Chaque année, le jury dont nous faisons partie récompense deux jeunes artistes présentés dans la section Statements de la foire Art Basel en Suisse. En tant que partenaires, nous exposerons le lauréat au Mudam et ferons l’acquisition d’une de ses œuvres, qui rejoindra ensuite notre collection.
Bien au-delà d’une simple transaction financière, je vois avant tout mon métier comme une longue discussion basée sur des valeurs communes, culturelles et sociétales où on apprend à sa connaître, à se plaire et à avancer sur la route ensemble. Un peu comme un couple ! J'identifie leurs besoins, conformément à nos missions, à nos objectifs et à notre éthique. Le but ultime est d’instaurer une relation de confiance, stable et pérenne avec nos mécènes, et aussi de pouvoir leur offrir des contreparties avantageuses en échange de leur soutien en faveur des publics et de la créativité. ●
Entrepreneur fortuné et passionné de sport, Thierry souhaitait rendre service à la Société en s’engageant pour la réinsertion des jeunes. C’est pourquoi nous l’avons mis en relation avec la Fondation Degroof Petercam, son réseau de philanthropes et nos experts en Estate Planning qui, ensemble, l’ont accompagné pour construire son projet philanthropique et évaluer son impact. La solution idéale pour concrétiser durablement son engagement sociétal.
Nous pourrons tous voter aux élections communales le 11 juin 2023 !
En juin dernier, une modification de la loi électorale du 18 février 2003 a été votée à la Chambre des députés. Celle-ci concerne notamment l’abolition de la clause de résidence de cinq ans pour les ressortissants étrangers, permettant désormais à tous les résidents du Grand-Duché de voter aux élections communales, quelle que soit leur nationalité ou leur durée de résidence au Luxembourg.
Les modifications apportées à la loi électorale amènent un nouveau souffle à l’intégration, invitant tout citoyen à s’impliquer dans la vie politique du pays. Si les restrictions liées à la durée de résidence sont désormais levées, le délai d’inscription aux listes électorales a également été prolongé : la clôture des listes sera reportée à 55 jours avant le début des élections, au lieu de 87 initialement prévu.
Par cette démarche de facilitation au vote, la ministre de l'Intérieur, Taina Bofferding, espère « une participation accrue des étrangers à la vie politique du pays. Parce que même si le taux d'inscription ne cesse d'augmenter depuis 1999, les 22,8% atteints lors des élections communales de 2017 sont loin d’être satisfaisants ! »
Corinne Cahen, ministre de la Famille et de l’Intégration, a mis en exergue l’effet de ces changements sur la société au Luxembourg : "Les gens obtiennent le droit de vote dès qu'ils arrivent dans leur commune. Ils peuvent immédiatement participer à la vie politique et peuvent ainsi s'intégrer plus facilement en s'intéressant aux décisions politiques qui ont un impact sur leur vie. »
TEXTE : OLIVIA BOUDOT-PHANG(source : communiqué par le ministère de la Famille, de l'Intégration et à la Grande Région, le ministère de l'Intérieur et le ministère de la Justice - gouvernement.lu).
Les élections communales ont pour objet d’élire les conseillers communaux pour un mandat de 6 ans. Chaque commune dispose d’un conseil communal : le bourgmestre, les échevins et les conseillers communaux. La campagne nationale de sensibilisation Je peux voter a pour slogan « Ma voix, mon choix » décliné en cinq langues, témoin du multilinguisme propre au pays.
Une manière simple et percutante d’inviter les citoyens à participer à l’avenir de leur commune, à s’intégrer pleinement dans la société dont ils font partie. Pourquoi est-ce important de voter ? Pour défendre les intérêts de la vie au cœur de sa commune, et finalement les détails qui font notre quotidien.
En premier lieu, comme pour toute élection, il faut s’inscrire à la liste électorale auprès de sa commune de résidence. Les inscriptions peuvent se faire en ligne, ou directement dans la commune. Une fois inscrit, une convocation sera envoyée par l’administration communale, contenant les informations et instructions, ainsi que la liste des candidats. Il sera également possible de faire un vote par correspondance, en effectuant une demande au plus tard 25 jours avant les élections pour une convocation au Luxembourg, et 40 jours pour une adresse à l’étranger.
Le jour de l’élection, le 11 juin 2023, les citoyens inscrits seront invités à se présenter aux urnes pour voter. Deux modes de votes existent, selon le nombre d’habitants de la commune. Si la population est inférieure à
3 000 habitants, le système de vote appliqué est le « Majorzgemeng », soit la majorité relative. Les électeurs disposeront d’autant de votes que de conseillers à élire au conseil communal.
Pour les communes de plus de 3 000 habitants, c’est le système de représentation proportionnelle « Proporzgemeng » qui s’emploiera. Dans ce cas aussi, le nombre de votes est égal au nombre de conseillers à élire, avec la possibilité de donner jusqu’à 2 voix à un même candidat, parmi les différents partis, suivant le système du panachagebien spécifique au scrutin luxembourgeois.
Sujet phare de ces élections : tout citoyen résident au Grand-Duché du Luxembourg pourra voter. Il demeure en revanche 3 conditions pour être éligible au vote. La première étant d’avoir la majorité (18 ans) le jour des élections (11 juin 2023). Il faut être inscrit à la liste électorale de la commune, au plus tard 55 jours avant le jour des élections. Enfin, il est indispensable de ne pas avoir perdu le droit de vote dans son pays d’origine ni au Luxembourg. ●
Le vote est-il obligatoire ?
Le vote est obligatoire pour toutes les personnes inscrites sur les listes électorales. Si le vote par procuration n’est pas autorisé, il est cependant possible de faire la demande de vote par correspondance, sur le territoire luxembourgeois ou à l’étranger. Toute impossibilité à prendre part aux élections devrait être justifiée auprès du procureur d’État, avec les motifs d’abstention.
Est-il simple de s’inscrire aux listes électorales ?
Simple comme Moien ! En quelques clics, il est possible de s’inscrire en ligne dès maintenant. Une démarche rapide qui s’effectue via le portail guichet.lu, muni d’un certificat LuxTrust (ce fameux token, pour les puristes). Les inscriptions peuvent également se faire auprès de l’administration communale du lieu de résidence.
Et si on songeait à être candidat ?
Pourquoi pas ? Se présenter en tant que candidat requiert quelques conditions. Il faut être majeur et avoir ses droits civils et de vote au Luxembourg, ainsi que dans son pays d’origine. Un futur candidat luxembourgeois doit être résident habituel dans la commune, autrement dit, y habiter depuis au moins 6 mois lors de la candidature. Pour un ressortissant étranger, la candidature devra en sus être précédée d’au moins 6 mois de résidence sur le territoire luxembourgeois.
Le 11 juin 2023 : jour des élections communales.
Le 17 avril 2023 : clôture des inscriptions aux listes électorales. Retrouvez toutes les informations sur jepeuxvoter.lu
M.A.C COSMETICS
TEXTE & SÉLECTION : DOROTHÉE DILLENSCHNEIDER
NOCIBE (BOMBE DE BAIN)
CARTIER (BOUGIE)
LUSH (GEL DOUCHE)
DIMOI (JEU DE SOCIÉTÉ)
CHAUD (LIVRE)
RITUALS (HUILE DE MASSAGE)
PIERRE HERMÉ (MACARONS)
L'amour, ça s’entretient, la Saint-Valentin ne cesse de nous le rappeler tous les ans. Alors, n’hésitez pas à pimenter votre couple pour raviver la flamme de la passion. Soyez créatif au quotidien avec l'aide de notre délicieuse sélection.
MAXIM'S (CHAMPAGNE)
Épatez-la avec un cadeau chic à la pointe de la tendance. Le fuchsia est une couleur pétillante, à la mode et résolument sexy tout comme votre moitié.e.
« La Saint-Valentin, c’est une fête commerciale ». Vous l’avez ? Cette phrase que sort votre amoureux. se mi-février ? Certes, ce n'est pas faux mais pourquoi se priver de lui montrer votre amour une fois par an ?
Pour la Saint-Valentin, déclarez votre amour et votre engagement en offrant des bijoux sertis de diamants. Complices des passions amoureuses, ces créations souligneront la délicatesse de votre moitié et sauront faire mouche le jour J.
Une culotte en satin, un body seconde peau, de la broderie colorée, du sexy à la fois baroque et confortable… La lingerie n’a pas fini de nous surprendre cette année ! Ses armatures souples magnifient notre silhouette, tout en respectant notre intimité. Des pièces résolument mode qui allient sensualité et douceur, que l’on affiche fièrement.
Aussi loin qu’elle s’en souvienne, Capucine Safyurtlu, directrice créative de The Kooples, pressentait qu’elle évoluerait un jour dans le monde de la mode. Petite, elle observait sa maman s’apprêter, dans l’entrebâillement de la porte. En grandissant, elle a fait de son rêve une réalité en rejoignant d’abord la rédaction du magazine Numéro, puis en se rapprochant du produit, elle est devenue directrice de l’image pour des marques comme Maje ou Stella Luna. Portée par une envie viscérale de se challenger, la talentueuse Capucine Safyurtlu a rejoint tout récemment The Kooples pour amorcer le renouveau de la plus identitaire des griffes mode de ce segment.
TEXTE : CHARLOTTE KAISER | PHOTOGRAPHIES : THE KOOPLES
Quel rapport entretenez-vous avec la mode ? Qu’est-ce qui vous a fait choisir ce milieu ?
La mode et la passion du vêtement ont toujours fait partie de ma vie. J’ai eu une enfance et une éducation tournées autour du beau. Ma mère s’habillait et s'apprêtait toujours très bien. Elle s’intéressait à tout. Je dirais que mon rapport avec la mode est inné, il a ensuite été nourri par l'éducation que j’ai reçue et les voyages que j’ai faits. J’ai donc su très jeune dans quel univers je souhaitais évoluer, c’était comme une évidence. Je ne me voyais pas faire autre chose.
Est-ce qu’il y a des designers qui vous ont marquée dans votre construction ?
Je ne peux pas dire qu’un designer m’a plus marquée qu’un autre. J’ai surtout été inspirée par des images et des photographes. Ce sens de l'esthétique m’a profondément marquée. C’est pour cette raison que j’ai d’abord évolué dans la presse.
À quoi ressemblait votre quotidien avant The Kooples ? Quel est votre parcours professionnel ?
J’ai commencé en tant que chargée de relations presse pour Emmanuel Nougaro, à l’époque où Giambattista Valli était son assistant. J’ai donc évolué dans une vraie maison de couture. J’ai quitté ce travail pour rejoindre la rédaction du magazine Numéro, dès sa création. J’y suis restée pendant 13 ans. J’ai commencé par faire ce qu’on appelle le front of the book, toutes les petites pages produits. J’ai ensuite développé l’accessoire, l’horlogerie et la joaillerie. J’ai beaucoup travaillé avec Babeth Djian, rédactrice en chef de Numéro, sur des projets annexes (consulting, campagnes publicitaires…). J’ai énormément voyagé. Après cette riche expérience professionnelle, je suis devenue le bras droit d’Emmanuelle Alt sur toute la partie mode et marketing. Je devais avoir un œil sur tout ce qui se passait, partout. Le secteur est alors devenu très business, très tourné
vers les chiffres et les résultats. Cela m’a donné une autre vision de la presse.
En travaillant pour Vogue, j’ai acquis une dimension internationale. J’ai ensuite tourné le dos à la presse, je souhaitais me rapprocher du produit. Pendant un an, j’ai été directrice du style et de l’image pour Maje. C’est durant cette période que j’ai appris et compris la force d’un produit.
J’aime le vêtement, mais j’aime surtout le produit. Ensuite, pendant quatre ans et
demi, j’ai été directrice artistique d’une marque de chaussures. J’ai continué à faire ce que j’aimais, c’est-à-dire créer une identité et développer une marque, tout en apprenant énormément. J’ai emmagasiné un tas de connaissances en ce qui concerne la fabrication d’une chaussure. J’ai ensuite pris du temps pour me poser un peu, j’avais besoin d’autre chose. Puis, Marie Schott, CEO de The Kooples, a su trouver les mots. Elle m’a convaincue de la rejoindre pour travailler sur ce nouveau projet très stimulant.
Pourquoi avoir accepté de prendre ce poste de Directrice créative de The Kooples ?
J’aime plus que tout les challenges et la difficulté. Et je dois dire que le challenge, qui m’attendait en intégrant l’équipe de The Kooples, était particulièrement conséquent…
Quels sont vos pièces ou accessoires préférés ?
J’en ai plein ! (rires) J’adore tout ce qui est en léopard, élément majeur du reset. Cet imprimé, complètement oublié, fait partie de l’ADN de la marque. Cela m’importait énormément de le travailler dans ma première collection. Il y a aussi toutes les parkas, beaucoup plus amples et visibles. Avec ces créations, nous assumons ce côté bling-bling. Nous avons créé des vêtements brodés très voyants. Nous avons fait, par exemple, un t-shirt avec des pierres irrégulières de façon à créer du volume. Cet été, nous ouvrons encore un autre chapitre.
la femme. Il y avait une volonté de ne pas jouer du tout sur le mixte. Le but était donc de faire une collection pour homme et une collection pour femme, en alignant ces dernières. On retrouve dans les deux capsules mode des imprimés, des attitudes, des looks similaires. Les produits restent ajustés différemment selon le sexe. Le client est libre de faire ce qu’il a envie, en piochant dans les deux univers ou pas. Ces collections interchangeables sont l'identité propre de The Kooples.
Comment définiriez-vous l’identité de The Kooples aujourd’hui ?
The Kooples est une marque singulière, sharp, éclectique et sexy.
Plus rock que jamais, votre première collection, au slogan évocateur (F**kKooples), renoue avec les origines de The Kooples tout en les modernisant… Comment l’avezvous créée ? Quelles ont été vos inspirations ?
Je me devais de respecter ce qui avait été fait et les fondamentaux de The Kooples. Il fallait reprendre, avec fougue, les forces du début qui ont fait de la marque ce qu’elle est actuellement. Pendant des décennies, elle a marqué les esprits. Elle l’a fait parce qu’elle était singulière et différente. Il fallait la transformer au goût du jour. Car malgré tout, l'époque a changé, nous ne consommons plus de la même manière. Je voulais aussi insuffler la vision que j’avais d’une marque et d’un produit. C’est une collection de vêtements, mais c’est avant tout la concrétisation d’un désir, celui de créer des produits que l’on a envie de porter.
Puisque lorsque l’on pense à The Kooples, la couleur noire nous vient en tête, nous avions envie de jouer avec, mais aussi avec des nuances très vives. Au fil des saisons, nous ajustons cette vision du reset que nous avons, pour qu’elle soit adaptée aux saisons et aux envies de nos clients.
Il existe une réelle communauté The Kooples. Plus que l’esthétique, la marque s’est démarquée en proposant une identité forte fédératrice… n’est-ce pas ?
Je pense que c’est la première marque de ce segment qui s’est adressée en même temps à l’homme et à la femme. En dehors du nom et de la vision, il y a eu tout de suite l’envie de transmettre un message très fort, celui d’un vestiaire pour deux. Parce que la marque est singulière, il y avait le désir d’en être et d’appartenir à ce gang, à cette famille. On souhaite faire partie d’un clan que s’il est fermé.
L’imprimé léopard, brouillant les frontières masculin-féminin, est le fil conducteur de cette nouvelle collection. Pourquoi ce mélange des genres ? Qu’est-ce qui a motivé la création de ce vestiaire interchangeable ?
Il n’y a pas de vestiaire mixte, il existe des pièces qui sont semblables à l’homme et à
The Kooples est une marque singulière, sharp, éclectique et sexy
Vous travaillez main dans la main avec Marie Schott, CEO de The Kooples, qu’est-ce que vous vous apportez mutuellement ?
Nous sommes très complémentaires. Une immense confiance et un énorme respect nous unissent. Nous avons le désir profond de faire et d’y arriver ensemble. Nous avons la chance de parler le même langage, tout en ayant des domaines de compétences différents. C’est ce qui fait la force de notre duo. Mais nous ne sommes pas que toutes les deux, une équipe travaille à nos côtés au quotidien.
Comment voyez-vous le futur de The Kooples ?
C’est la rue qui le dira. La seule réalité reste la réception des collections par les clients. Créer de nouvelles pièces, c’est bien. Les voir portées, c’est encore mieux !
Retrouvez toutes les pièces de la collection dans la boutique The Kooples au 8 Av. Monterey (Luxembourg-ville). ●
C’est la première marque de ce segment qui s’est adressée en même temps à l’homme et à la femme
Cartier frappe fort en (re)lançant une de ses montres légendaires : la Tank française. Le modèle a été introduit pour la première fois en 1996 et se distingue par un bracelet métallique en continuité parfaite avec le boîtier. Un design de métal monobloc dont Cartier radicalise aujourd’hui l’allure avec cette nouvelle version. Ce garde-temps intemporel se décline ainsi en acier et or jaune avec ou sans diamant. Rami Malek et Catherine Deneuve ont été choisis pour porter ce renouveau. « La nouvelle Tank française reflète une conviction de création : comme pour une pierre taillée dont il faudrait retrouver le brut, il s’agissait de capter sa forme radicale, simplifier ses lignes essentielles et les dépouiller de toutes fioritures pour revenir à la genèse du mythe », résume Marie-Laure Cérède, directrice de la création horlogère chez Cartier.
Disponible sur YouTube, le documentaire immersif Fuerza, Cuerpo, Embrujo : The Making of a Dior Cruise collection dévoile les coulisses de la collection Dior croisière 2023, imaginée par Maria Grazia Chiuri. Un reportage inédit et envoûtant réalisé par Alba Sotorra. Ces images exclusives mettent en lumière toutes les étapes de cette fascinante odyssée créative : des inspirations aux captivants dialogues avec les artisans, jusqu’au défilé qui s’est déroulé en juin dernier, à Séville. Révélée au cœur de la majestueuse place d’Espagne, la ligne rend hommage aux ferias, à l’essence du flamenco ou encore à la tradition équestre. Reflets de la richesse des cultures et des savoir-faire d’excellence, les pièces célèbrent les multiples visions de la féminité.
La K-POP n’en finit plus de séduire les maisons de luxe. Les membres de ces groupes de musique sud-coréens sont devenus les coqueluches du secteur. Preuve en est, Dior vient d’annoncer que le chanteur Jimin, membre du groupe pop iconique BTS, serait le nouvel ambassadeur de la marque. En 2021, l’ensemble du groupe avait été choisi par le regretté Virgil Abloh pour devenir égérie chez Louis Vuitton Homme. Fin 2022, Rosé, l’une des stars du groupe Blackpink, apparaissait sur les campagnes de la marque Tiffany & Co. Autre membre du groupe phénomène Blackpink, Jisoo est quant à elle l’égérie des maisons Cartier et Dior, faisant sensation à chacun des défilés de la maison française. L’histoire d’amour entre la K-POP et les maisons de luxe n’est pas prête de s’arrêter, puisque ces choix ne doivent rien au hasard. L’Asie occupe une place en or sur le marché du luxe aujourd’hui.
La marque de lingerie Victoria’s Secret a choisi comme ambassadrice Bella Hadid, fraîchement élue mannequin de l’année en 2022, pour sa campagne dédiée à la Saint-Valentin. Cette dernière a été dévoilée le 13 janvier dernier et ne lésine pas sur le sexy ! La griffe de lingerie joue la carte à fond et assume complètement. La mannequin américaine est ainsi vêtue d’un ensemble en broderie délicate, surmonté de porte-jarretelles et de gants en velours à strass. Celle qui avait rompu son contrat avec la marque Victoria’s Secret en 2018, après trois années de bons et loyaux services, pose tout sourire. La relation entre la jeune femme de 26 ans et la maison s’était ternie, en 2018. Bella Hadid avait évoqué des propos sexistes formulés par Ed Razek (ancien directeur marketing de Victoria’s Secret). Depuis, la direction a changé tout comme l’identité de la marque, qui se veut plus inclusive.
Pour la première fois, le monde fantaisiste de la griffe milanaise Marni rencontre celui de Carhartt WIP pour nous offrir une réinterprétation originale (et absolument démente) des pièces phares de la marque américaine. Les deux griffes ont imaginé une vingtaine de vêtements et accessoires qui risquent de faire un tabac. Les pièces iconiques Carhartt WIP arborent des imprimés fleuris jaunes ou verts et ont été totalement pimpées. Le fameux pantalon de travail, qui a fait connaître le label américain, devient plus évasé style pattes d’éléphant. Une excentricité bienvenue que l’on doit bien évidemment à Marni. On retrouve aussi une surchemise bicolore, mêlant velours côtelé et tissu, mais aussi un bob et une paire de baskets. Les fans de l’univers workwear de Carhartt WIP se laisseront aussi séduire par des totes bags fleuris, parfaits pour se rendre au travail !
Le 29 décembre dernier, Vivienne Westwood s’est éteinte à Londres, à l’âge de 81 ans. Connue pour ses créations excentriques, l’enfant terrible de la mode a agité de son vivant un monde feutré en le transformant en tribune politique.
Avec cette collaboration haute en couleur, la maison française et Yakoi Kusama brouillent une nouvelle fois les frontières entre art et mode. Car l’artiste contemporaine et Louis Vuitton n’en sont pas à leur coup d’essai. En 2012, les petits pois, signature de la Japonaise de 93 ans, avaient déjà été aperçus sur quelques-unes des pièces iconiques de la marque de luxe. Les motifs et l’imagination hypnotisante de Yakoi Kusama, que l’on surnomme communément « la princesse aux pois », envahissent ainsi tous les produits de la Maison : des vêtements aux lunettes de soleil, des parfums aux chaussures et accessoires. Trois imprimés phares rythment et apportent du relief à cette collection qui rayonne dans la sphère mode. Louis Vuitton entretient des relations étroites avec le monde de l’art et a largement participé à populariser les collaborations entre artistes et secteur de la mode. La Maison a ainsi travaillé avec les plus grands noms de l'art et du design, notamment Sol LeWitt, Richard Prince, Takashi Murakami et Jeff Koons.
Première femme à être nommée au poste de directrice artistique chez Lacoste, Louise Trotter a annoncé son départ sur Instagram. Depuis quatre ans, la créatrice britannique s’est attachée à rajeunir l’image de la marque au crocodile. Elle a ainsi présenté sa première collection à la Fashion Week de Londres, en 2019. Ses dernières créations présentées seront vendues avec les collections printemps-été 2023. « Je suis honorée d’avoir servi l’héritage de René Lacoste, dont je garderai les valeurs sportives. Je suis très heureuse d’avoir rejoint cette marque unique qui allie parfaitement patrimoine et avant-gardisme », a déclaré Louise Trotter sur Instagram. Ce n’est pas une seule, mais plusieurs personnes qui reprendront le flambeau. « Un collectif de créatifs engagés » seront en charge du futur artistique de la marque française.
Lancée en août dernier, la marque de sportswear H&M Move accueille une nouvelle ambassadrice en la personne de Nadia Nadim. Cette joueuse internationale de football d’origine afghane est une personnalité à part. Enfant, elle a fui l’Afghanistan. Elle est passée du statut de réfugiée à celle de star internationale du football avec plus de 100 matchs pour l'équipe danoise, parle neuf langues et est titulaire d'un Doctorat en médecine. « Je souhaite inspirer les enfants qui veulent jouer, en particulier les jeunes filles. C'est pour cela que j'ai signé avec H&M Move, car je suis convaincue par leur mission », explique-t-elle. L’ancienne joueuse du Paris Saint-Germain partage l’affiche avec l’ex-attaquant du club de la capitale, la légende du football
Zlatan Ibrahimovic. Un duo 100 % ballon rond qui incarnera la nouvelle collection sans coutures pour la campagne Printemps 2023 de la gamme sportive.
Le conseil communal composé du bourgmestre, des échevins et des conseillers communaux élus pour 6 ans.
Pour faire entendre ma voix pour les sujets qui me tiennent à cœur et surtout pour éviter que d’autres décident à ma place.
Toute personne qui réside depuis au moins 55 jours et qui a plus de 18 ans quelle que soit sa nationalité.
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Une exploration créative d’un duo : un parfumeur et un sommelier, pour reconstituer le souvenir d’une rencontre en Provence. Éclatante et sensuelle, la fragrance capture le même fruité pétillant des raisins murs, caressés par les rayons du soleil, et le caractère délicat des roses sauvages. Elle stimule les sens en évoquant les souvenirs d’une rencontre surplombant les vignobles de Provence. Un accord de liqueur de cassis et une essence de patchouli confèrent au parfum un caractère sensuel. Replica by On a Date de Maison Margiela.
De la collaboration artistique entre la Maison Matisse et Guerlain est née une édition précieuse : Jasmin Bonheur, inspiré du tableau Les Milles et Une Nuits Traduction olfactive de l’émotion ressentie face à la peinture de Matisse, il est le tout premier jasmin à rejoindre la collection L’Art & La Matière. La nouvelle fragrance dévoile des teintes de nuances éclatantes – l’orangé radieux de la note abricot, le violet vibrant de l’iris poudré, le rose tendre de la rose. Une évidence pour cette matière fétiche. Ici, la fleur étoilée se dévoile autrement, enrichissant sa traditionnelle intensité sensuelle de la coloration plus pop, plus rieuse d’un floral fruité chypré. Jasmin Bonheur de Guerlain.
Une solution solide pour les soins de la peau infusée des meilleures variétés de thé. Ce stick contient 98% d'ingrédients d'origine naturelle avec des actifs botaniques et dermatologiques.À base de thé de Kombucha, qui est principalement utilisé pour détoxifier la peau, la laissant souple et éclatante, le démaquillant solide en stick fond délicatement pour enlever toute trace de maquillage et d’impuretés. Il nettoie la peau et la laisse douce sans l'assécher ni l'irriter. Cleasing Stick de Laboratoires Diadermine.
Depuis sa création, elle revitalise et renforce la peau grâce à une combinaison unique de cinq extraits d’origine végétale, choisis pour aider la peau à assurer au mieux ses fonctions vitales. La nouvelle formule bénéficie des découvertes scientifiques des quarante dernières années. Des actifs ont été ajoutés pour renforcer l’équilibre cutané et renforcer les fonctions vitales de la peau. L’Émulsion écologique évolue, mais reste la même. Une texture unique à pénétration instantanée. Émulsion écologique de Sisley.
Rouge à lèvres semi-mat, idéal pour envelopper les lèvres d’un voile de couleur. La texture liquide ultra pigmentée fond instantanément sur les lèvres et procure une agréable sensation de confort. Infusé de délicates notes de violette, il a une tenue de 6 heures. Issu de la collection Powerfull Love, ce lipstick est rehaussé d’un soupçon de paillettes, apportant un effet marbré à vos lèvres. Offrant un large éventail de textures, les produits de cette gamme canalisent le pouvoir du toucher, apportant une énergie positive à votre routine beauté. Powerfull Love de Kiko.
Pratiqué selon la technique traditionnelle, c’est-à-dire avec un rasoir de barbier ainsi qu’un blaireau, nos barbiers maîtrisent parfaitement le rasage à l’ancienne. Nous avons également créé notre propre technique de rasage : le Rasage Rituel (40,00 € la séance de 30 minutes).
Découvrez un espace entièrement dédié aux soins des pieds et à la relaxation. Nous proposons des pédicures simples, des poses de vernis permanent, des soins beauté et aussi des pédicures médicales (62,00€ la séance de 55 minutes).
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Exactement comme la peau de votre visage, vos cheveux doivent être particulièrement chouchoutés en hiver. Ils subissent de plein fouet les désagréments de cette rude saison, comprenez le froid, la pluie, voire la neige. Ils ont alors tendance à se casser, à devenir ternes et secs. Pour garder une crinière de rêve, il est essentiel d’adapter sa routine de soins et de miser sur l’hydratation. Voici nos conseils pour protéger vos cheveux quand les températures baissent.
L'hiver peut être rude pour vos cheveux. Le froid, le vent et le chauffage intérieur sont autant d’éléments caractéristiques de cette saison glaciale qui sensibilisent et assèchent votre chevelure. Pour protéger vos cheveux pendant les mois d’hiver, il est important de prendre soin de votre crinière avec des soins capillaires adaptés. Les huiles et les masques nourrissants sont un excellent moyen de protéger votre chevelure contre les désagréments de l’hiver. Les huiles comme l'huile d'argan, l'huile de coco et l'huile de ricin ont des propriétés hydratantes et nourrissantes qui peuvent aider à renforcer vos cheveux et à les protéger contre les éléments.
Les causes d’une perte de cheveux ou d’un manque de densité peuvent être variées : changements hormonaux brutaux ; perte de poids rapide, anneau gastrique, bypass ; chimiothérapie ; trouble obsessionnel compulsif (TOC) ; fécondation in vitro (FIV) ; ...
Quelles que soient les causes, LACE WIG Medical Hair est là pour vous aider. Une équipe de professionnels vous accompagnera et vous conseillera sur les solutions existantes.
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Vous pouvez également choisir un sérum hydratant pour gainer et lisser la fibre capillaire. Ces soins sans rinçage seront votre meilleur allié pour affronter les stigmates de l’hiver ! Sans grande surprise, les masques capillaires aident aussi à hydrater et nourrir vos cheveux en profondeur. Appliquez-les avant de vous laver les cheveux ou laissez-les poser pendant une heure pour des résultats encore plus efficaces. Il est essentiel de changer de routine de soins capillaires en fonction de la saison. En hiver, vous devez ainsi utiliser des produits plus hydratants pour compenser l'air sec à l'intérieur et à l'extérieur. Les produits trop agressifs, que ce soient des shampoings, des soins ou des après-shampoings, vont venir fragiliser davantage vos cheveux. Privilégiez donc des masques fortifiants et nutritifs pour que votre chevelure retrouve légèreté et brillance. On applique le masque des mi-longueurs aux pointes pour ne pas étouffer les racines. Et rappelez-vous bien du conseil de votre maman après la piscine, interdiction formelle de sortir les cheveux mouillés, surtout en hiver ! Une crinière humide va devenir poreuse et plus vulnérable aux basses températures et au vent. Au contact du froid, vos cheveux vont ouvrir leurs écailles, ce qui va les rendre ternes.
Le frottement va également rendre vos cheveux cassants et fatigués. Il est tout de même important de minimiser le recours
Privilégiez les accessoires en fibres naturelles, comprenez bonnet en laine et autre écharpe en soie
LACE WIG Medical HairSpécialiste de l’esthétique capillaire au Luxembourg
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On démêle d’abord les pointes, puis on brosse en remontant vers la racine, et non l’inverse
à la chaleur pour coiffer vos cheveux, mais si vous devez absolument utiliser des outils comme un fer à lisser ou un sèche-cheveux, assurez-vous de protéger vos cheveux avec un protecteur thermique. Cela aidera à prévenir les dommages causés par la chaleur. Pensez aussi à bien les essorer au préalable à l’aide d’une serviette en coton pour enlever l’excédent d’eau et passer ainsi moins de temps au contact de la chaleur.
Si en été, les cheveux dans le vent font fureur, ce n’est absolument pas le cas en hiver. Lorsque la grisaille et le froid pointent le bout de leur nez, on opte pour des coiffures de saison. Les tresses bohèmes, les chignons flous et les queues de cheval empêchent ainsi les cheveux de s'emmêler et de se casser sous l'effet du vent. Pensez seulement à ne pas trop serrer le cheveu pour éviter de l'abîmer. Il est également recommandé de porter des accessoires comme des bonnets, des écharpes et des foulards pour maintenir bien au chaud votre crinière et ainsi la prémunir des désagréments de l’hiver. Privilégiez les accessoires en fibres naturelles, comprenez bonnet en laine et autre écharpe en soie. En résumé, pour protéger vos cheveux en hiver, il est important d'utiliser des produits nourrissants, de choisir des coiffures protégeant les cheveux des éléments, et de limiter les outils de chaleur. Les brosses à poils naturels (en poil de sanglier par exemple) peuvent également être utiles pour maintenir l'hydratation de vos cheveux en hiver. Ces poils répartissent les huiles naturelles de vos cheveux sur
toute la longueur de votre chevelure, ce qui les aide à être en meilleure santé.
Petit rappel, on démêle d’abord les pointes, puis on brosse en remontant vers la racine, et non l’inverse. Et pour éviter la casse et les frisottis, on le fait lorsqu’ils sont le plus secs possible. Il est
également nécessaire de maintenir une alimentation équilibrée pour avoir des cheveux en bonne santé. Les aliments riches en vitamines et en minéraux tels que les noix, les graines, les fruits et les légumes verts, qui aident à booster la production de collagène, peuvent aider à renforcer votre crinière de l'intérieur. L’alimentation joue un rôle essentiel sur notre santé, mais aussi sur notre apparence, tout comme le sommeil. Buvez 2 L d’eau par jour et dormez sur
On applique le masque des mi-longueurs aux pointes pour ne pas étouffer les racines
vos deux oreilles, votre crinière vous le rendra bien. Le manque de sommeil affecte grandement vos cheveux, provoquant une chute prématurée de ces derniers. Et on le dira jamais assez, mais pour redonner vie et éclat à votre chevelure, foncez chez le coiffeur ! Si vous êtes allergique aux changements en tout genre, coupez seulement vos pointes, votre chevelure s’en trouvera en bien meilleure santé. Adieu fourches et cheveux ternes, bonjour la crinière de rêve. L’hiver reste aussi la meilleure saison pour changer totalement de look. Les plus sages opteront volontiers pour ce bandeau noir, cruellement vintage, qui revient en force en ce début d’année.
Les plus audacieuses choisiront ces must-have capillaires que sont la frange rideau et le french bob, qui ne cessent d’inonder les réseaux sociaux. On n’oublie pas d’accessoiriser avec des pièces mode pour apporter un peu de lumière dans cette grisaille ambiante. Les barrettes ornées de bijoux ou diamants ne doivent plus vous quitter. Les modèles minimalistes trustent le haut du classement. ●
RITUALS
12, Rue des Cerisiers Luxembourg
L-1322 Luxembourg-Limperstberg
Parking gratuit / Tél. : 621 827 630
Ouvert le mardi, le mercredi et le vendredi de 9h à 18h, le jeudi de 9h à 20h et le samedi de 8h à 17h intemporelleetlui_coiffure
CLINIQUE #241
Les plus
Je n'avais jamais essayé de baume démaquillant jusqu'à aujourd'hui et quelle découverte ! C'est agréable à appliquer et facile à rincer. Ma peau, très fragile, n'est pas du tout agressée et est parfaitement démaquillée. Il ne reste aucune trace de résidu même avec un maquillage waterproof. Une sensation de fraîcheur vient parfaire le soin après rinçage.
Les moins RAS
Les plus
Ce baume démaquillant est une vraie pépite ! En plus d’être ultra doux et crémeux, il enlève parfaitement le maquillage, même si vous vous maquillez beaucoup, comme par magie. Plus besoin d’utiliser de cotons, le produit se suffit à lui-même et ne laisse pas de fini gras sur la peau. Bref, un vrai coup de cœur !
Les moins RAS
Testé ophtalmologiquement, le baume démaquillant signé Clinique convient à tous les types de peau, même les peaux sensibles. Il élimine rapidement le maquillage du visage et des yeux.
Sa texture compacte se transforme en une huile soyeuse dès l'application, puis se fait une émulsion douce au contact de l'eau. Sa texture douce et soyeuse démaquille en un seul passage et nettoie la peau en profondeur.
Les plus Puisqu’il en a à la fois la couleur et la texture, ce produit démaquillant ressemble à s’y tromper à du cirage. Appliqué sur une peau sèche, cette crème assez grasse se transforme au contact de la peau pour devenir une émulsion huileuse qui, petit à petit, perd sa couleur noire. Un massage à l’aide des doigts permet de peaufiner le démaquillage. Une fois rincée, la peau, exempte de toute trace de maquillage, est nettoyée et ultra douce. J’aime beaucoup.
Les moins RAS
Les plus
Une produit super efficace. Le mascara se dissout en quelques instants, c’est impressionnant. Le charbon japonais permet de purifier et de nettoyer en profondeur les pores et la peau est douce et hydrater grâce à l’huile de Carthame. Le démaquillant fait fondre tous les types de maquillage, même le waterproof.
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La composition pourrait être plus clean (41/100 sur l’application Yuka)
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Si vous utilisez un lisseur ou un curler, n’oubliez pas d’appliquer un soin thermo-protecteur. Veillez aussi à choisir des produits de qualité pour garantir une température idéale.
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Réaction normale de l’organisme face à une agression, l’inflammation cause des problèmes de santé lorsqu’elle s’emballe. Sédentarité, stress, manque de sommeil et pollution contribuent à ce phénomène. Mais l’une des causes majeures reste l’alimentation ! Nos habitudes de vie ont changé, et notre assiette est devenue très acidifiante. Graisses, sucres, sel : les aliments ultras transformés, vides en fibres et vitamines, sont nos ennemis ! L’inflammation chronique offre un terrain propice au diabète, à l’asthme, à l’obésité, à l’arthrite et aux maladies cardiovasculaires.
Un citron dilué dans de l’eau tiède à jeun est idéal pour bien commencer la journée ! Une goutte d’huile essentielle de menthe poivrée et de pamplemousse, après le repas, facilitera la digestion. L’intestin joue un rôle essentiel dans le bien-être de l’organisme, car il forme une barrière contre les germes extérieurs et assure une fonction de sentinelle. Il faut maintenir son équilibre à l’aide de probiotiques présents dans les yaourts, les kéfirs, la choucroute, le miso japonais, la levure de bière.
Les aliments riches en glucides (pâtes, pomme, bagel, bonbon) se retrouvent dans le sang sous forme de glucose. Plus l’absorption est rapide, plus l’inflammation peut augmenter. Une alimentation à base d’aliments à faible indice glycémique et faible en calories réduit l’inflammation chez les personnes en surpoids. Trop accro au sucre ? Côté snack, on opte pour un fruit frais, du yaourt nature, des noix ou du maïs soufflé nature.
On switche nos céréales habituelles par des céréales au son ! Pour dîner, on opte pour du riz brun, boulgour, sarrasin, millet ou quinoa. En collation, on dit oui aux edamames (fèves de soja vertes) ou aux mini-carottes au lieu des biscuits apéro. Au dessert, on se régale avec un fruit riche en fibres : framboises, mûres, pommes, poires, mangues ou pruneaux.
En 2019, 39% des plus de 18 ans étaient en surpoids et 13% étaient obèses. Environ 3 millions de personnes décèdent chaque année des complications associées au surpoids (en particulier diabète et maladies cardiovasculaires). Source : OMS.
L’idéal est de privilégier les aliments bruts, cuisinés à basse température : un mix du régime méditerranéen et de l’alimentation ayurvédique. Peu de viande, beaucoup de fruits et légumes, cuits, mais aussi crus, poissons gras, huile d’olive. On adopte une alimentation à index glycémique (IG) bas, et on consomme des aliments riches en fibres, comme les céréales complètes, les légumineuses ou les graines oléagineuses (amandes, noix).
À lire : L'Alimentation anti-inflammatoirenaturellement healthy : Prévenir les maladies du siècle, Dr Catherine LACROSNIERE, Albin Michel, 2019.
Adieu le sel ! Bonjour herbes et épices : romarin, poivre de cayenne, gingembre et curcuma. Ils contiennent des polyphénols, composés aux propriétés anti-inflammatoires : on ajoute du basilic dans les sauces, salades vertes et tomates, et une pincée de poivre de cayenne au chocolat chaud. On incorpore du gingembre frais aux sautés, aux pilafs de grains entiers, aux carottes sautées et à la salade de fruits ; aux courges d’hiver cuites au four. On saupoudre un peu de curcuma dans l’eau de cuisson du riz, les vinaigrettes, ou omelettes.
La sophrologie est aujourd’hui utilisée comme remède contre les acouphènes. Les différents exercices de cette médecine douce vont permettre d’atténuer un phénomène qui ronge la vie de nombreuses personnes. Au moins un quart de la population a déjà été confronté à ces sons parasites.
TEXTE : CHARLOTTE KAISER
Née à la fin des années 1950, la sophrologie est basée sur un ensemble de techniques et d’exercices inspiré du yoga, de la méditation, du zen japonais et de l’hypnose, pour vivre la pleine harmonie. Cette médecine douce a été mise au point par le neuropsychiatre colombien Alfonso Caycedo qui souhaite trouver une alternative aux procédés psychiatriques violents de l’époque. Il voyage alors en Orient afin de trouver d’autres moyens, plus doux, pour provoquer des états de conscience modifiés chez ses patients. Sur place, il découvre différentes pratiques comme le yoga et la méditation. Il créera ensuite la sophrologie telle qu’on la connaît aujourd'hui en fusionnant des techniques de la psychologie occidentale avec des méthodes utilisées traditionnellement en Orient. « La sophrologie est l’étude de la conscience, de la présence à nous-même. Elle implique des exercices de concentration et de respiration, des mouvements, de la visualisation qui vont, quelle que soit la raison pour laquelle vous venez consulter, ramener de l’harmonie entre votre corps et votre esprit », souligne Véronique Lambert, sophrologue à Messancy.
travaille en étroite collaboration avec différents services ORL comme celui de l’hôpital Erasme à Bruxelles ou encore avec des professionnels du CHL à Luxembourg, mais aussi avec des médecins généralistes et des audio-prothésistes. La sophrologie permet aux patients d'apprendre à oublier leurs acouphènes et ainsi, à mieux les supporter. « Pour soigner les acouphènes, il existe seulement des solutions d’habituation. Ce mot est parfois mal perçu, puisque les malades ont envie de s’y accommoder mais ils n’y arrivent pas. Nous allons vraiment travailler sur le système nerveux puisque l’acouphène se développe dans cette zone », note la sophrologue, dont le cabinet se situe à Messancy, non loin de la frontière luxembourgeoise.
bourdonnements, tintements métalliques… Lorsqu’ils deviennent permanents, il est difficile voire impossible de passer outre, ce qui rend la vie de certains malades intenable. Prisonniers de ces sons insupportables, souvent associés à la dépression et l’anxiété, certains malades vont jusqu’à commettre l’irréparable. Et puisqu’ils concernent seulement ceux qui les entendent, les acouphènes sont particulièrement difficiles à expliquer.
La médecine douce est utilisée, depuis quelques années, pour réduire l’impact négatif provoqué par les acouphènes.
Véronique Lambert, sophrologue formée à Paris, en a fait sa spécialité. Elle
Au moins un quart de la population a déjà été confronté à ces sons parasites. Les acouphènes sont dus à un influx nerveux anormal, généré par le système nerveux auditif quelque part entre l’oreille externe et le cerveau auditif. Ces derniers peuvent être de différentes natures : sifflements,
Dans 80 % des cas, ils révèlent une perte d’audition. Il existe en réalité deux types d’acouphènes, les plus rares sont des acouphènes dits « objectifs ». Des bruits, générés par le corps lui-même (pulsations cardiaques, claquements musculaires…) souvent causés par un problème au niveau du canal auditif comme un bouchon de cérumen notamment. Dans l’autre cas, 95 % du temps, le malade entend un acouphène subjectif créé de toutes pièces. « En réalité, le cerveau n’aime pas le vide, s’il ne ressent plus d’information sonore il va la fabriquer lui-même. C’est pour cela qu’il y a autant d’acouphènes que de personnes », explique Véronique Lambert.
Prisonniers de ces sons insupportables, souvent associés à la dépression et l’anxiété, certains malades vont jusqu’à commettre l’irréparable
L’objectif de la sophrologie est de rendre le quotidien des personnes acouphéniques plus supportable. Le praticien va tenter de trouver des clés afin d’aider le malade à retrouver un bien-être intérieur, grâce à une approche holistique de compréhension et de mieux-être global qui va retentir positivement sur le système nerveux et donc sur l’acouphène. « Je ne suis pas médecin, je ne fais pas disparaître l’acouphène. J’aide le système nerveux à se réparer, se rééquilibrer et à s’ouvrir à nouveau au monde qui l’entoure. Car souvent, l’acouphène est le sommet de l’iceberg. Il y a autre chose derrière. Les acouphènes touchent particulièrement les personnes anxieuses », détaille Véronique Lambert, qui a elle-même un acouphène à l’oreille droite qui ne l’a jamais vraiment handicapée. Les séances de la sophrologue, visant à réduire les acouphènes chez une personne, se divisent en deux parties. Le premier volet comprend une approche sophrologique pure. La deuxième partie vise à mieux cerner l’origine du problème.
souvent le phénomène, répétant à tort de « ne pas prêter attention à ce bruit ».
« Les muscles et le système nerveux ont besoin de se relâcher. La sophrologie n’a rien de spectaculaire, elle vise à amener des sensations utiles dans son corps. Elle vise l’autonomie et travaille essentiellement sur la conscience. Durant une séance, je suis le guide. Je parle et la personne malade fait, en écoutant ma voix. Le but étant de permettre au client de refaire quotidiennement les exercices au travail ou dans l’intimité », note la sophrologue spécialisée dans l’aide aux personnes en proie aux acouphènes.
pour apprendre au patient à se détendre. Le nombre de séances nécessaires pour réduire les acouphènes est variable. Cela dépend essentiellement de la personne et de son historique. La sophrologue accompagne, en français ou en anglais, entre 130 et 150 personnes acouphéniques par an, provenant du Luxembourg, de Belgique mais pas seulement, dans son cabinet belge mais aussi en ligne via son site www.veroniquelambert.eu.
Des échanges, afin de permettre au patient de mieux comprendre ce qui lui arrive, vont rythmer les sessions. L’idée est de définir la nature et les mécanismes de l’acouphène, en essayant de déterminer pourquoi la personne acouphénique y est plus sensible que d’autres. Cette dernière a tendance à se refermer sur elle-même parce qu’elle se sent incomprise. L’entourage minimise
« Celui qui a des acouphènes est beaucoup dans l’analyse. Il se braque sur ce phénomène auditif et cela ne va faire qu’empirer. Cette personne a besoin de se réorienter et d’aller au-delà », poursuit-elle. Pour cela, Véronique Lambert fait appel à des exercices simples de respiration
Un nombre de patients en constante augmentation utilise la sophrologie comme dernier recours. « Avec la crise sanitaire, les ORL ont constaté une augmentation du nombre de visites de patients pour des acouphènes. Cela peut aller jusqu’à 30 % de leurs consultations.
Personnellement, je perçois également une augmentation puisque de manière générale les gens sont de plus en plus anxieux. Lorsqu’on l’est, on est plus observateur de ce qui ne va pas chez soi », conclut Véronique Lambert ●
Au moins un quart de la population a déjà été confronté à ces bruits parasites
Le syndrome de Williams est une maladie génétique rare qui associe des malformations cardiaques, un retard de développement et des caractéristiques comportementales et physiques.
Pour soutenir la recherche autourdeswilliams.org
La tendance moi & mini-moi qui consiste pour les mamans et leurs filles à s’habiller de manière identique ou à partager le même style fait un retour en force depuis quelques années. C’est vrai que le mini-me, c’est mimi. Il faut simplement veiller à ce que cela ne vire pas à l’obsession, les mini-elles ont aussi besoin de devenir elles-mêmes.
Habiller ses enfants comme soi-même est une tendance qui semble séduire de plus en plus de personnes. Elle est portée par différentes stars et leurs rejetons et véhiculée via Instagram et TikTok. Des marques se sont, bien évidemment, engouffrées dans cette niche afin de proposer des vêtements assortis pour toute la famille ou bien encore ce que l’on appelle une mode « mini-moi ». Un mot tout de même sur la marque « Comptoir des cotonniers » puisque cela fait plus de 25 ans maintenant qu’elle joue volontiers la carte du « telle mère, telle fille », dans ses campagnes de pub.
Pourquoi cette tendance ? Parce que c’est sympa, fun et même chic. Parce que les femmes de 30, 40 ou 50 ans qui sont les mamans de jeunes ados ou d’adultes encore jeunes n’hésitent pas à aller taper dans les rayons « ados » pour s’habiller. Parce que ces mêmes mamans ont, peut-être, aussi envie de ressembler à leurs filles et de « faire » plus jeunes. Parce que cela invite au partage et à la connivence, voire au dressing commun.
Parce que c’est peut-être considéré comme étant plus simple à gérer – et plus économique - lorsque la famille est nombreuse. Tout simplement encore, car les petites filles prennent assurément du plaisir à ressembler à leur maman.
Comme en toute chose, un peu de tempérance ne nuit pas. Avoir quelques petits repères en tête peut s’avérer utile. Par exemple, il est clair que si maman est une adepte du style jean/Converse, ce sera plus paisible que si elle est accroc au rock et ne jure que par le mini-short en cuir, été comme hiver. Là, il est fort à parier que cela posera quelques problèmes et pas uniquement les jours où il neige. Dans un registre différent, le rôle d’une maman (et d’un papa) consiste, entre autres, à favoriser l’épanouissement de ses enfants. Nul doute que le fait de les laisser choisir leurs vêtements - en totale liberté s’entend ! -, c’est leur donner l’opportunité de dire qui ils sont, d’exprimer leur personnalité. Sans oublier qu’ado, il leur faut aussi respecter des codes bien précis (et auxquels vous ne comprendrez jamais rien) pour intégrer des groupes. Si les
mères sont tiraillées entre deux parties de leur personnalité - la maternité et la féminité -, il ne faudrait pas que cette part de féminité les « pousse » à revivre volontiers leur (belle) jeunesse comme par procuration ou à s’assurer que leur « image » perdurera via leur fille. Le plus beau des cadeaux qu’une maman puisse offrir à sa fille qui la considère comme la référence ultime en termes de féminité et d’élégance est de lui donner envie et de l’encourager à devenir aussi belle et forte que sa maman, si elle le désire. Ce n’est certainement pas lui enfiler un déguisement pour créer une mini-copie qu’il importera de promouvoir sur les réseaux sociaux en les gavant de clichés.
Pour le dire simplement, que mère et fille partagent un même style ou des vêtements, n’est pas un problème en soi. Lorsque les enfants sont petits, c’est mignon de porter les mêmes couleurs ou de partager un style. Peut-être pas systématiquement, tous les jours, mais ponctuellement voire régulièrement pour des évènements spéciaux (déjeuner en famille, week-end…), ça peut être sympa. C’est un peu plus tard, lorsque l’enfant a 6 ou 7 ans qu’il faudrait juste veiller à ce
TEXTE : FABRICE BARBIANLorsque les enfants suivent les traces de maman
que cela ne devienne pas une obsession, pour… personne. En sachant aussi qu’il n’y a pas de raison, non plus, de faire des « fixettes ». Si les fringues de maman et des enfants affichent le même style, c’est souvent car c’est maman qui les achète, tout simplement. Et il est plus facile pour elle de sélectionner des vêtements qui lui plaisent que des trucs moches, si elle n’a pas de consignes « particulières » en la matière de la part des rejetons.
Et puis, soyons honnêtes, nos enfants n’héritent pas forcément de nos bons goûts vestimentaires. Il importe dès lors d’assurer un minimum de contrôle. Sans être adepte du « mini-me », il ne faudrait tout de même pas que le look discutable de la cadette n’entache la réputation du style vestimentaire familial, à la communion de la cousine Lulu. Non ? ●
On parle beaucoup des mamans et de leur « mini-elle » mais quid des papas et de leur « mini-lui » ? C’est aussi une réalité comme le confirment différentes marques vestimentaires actives sur ce « segment » ou le lancement régulier de collections capsule père & fils.
Quelques stars, là encore, entretiennent l’intérêt. Deux remarques, tout de même. Comme indiqué ci-contre, ce sont les
mamans qui achètent les vêtements, plus rarement les papas, donc la tendance est moins active dans sa version masculine. L’autre « truc » qui complique l’essor du mini-lui c’est qu’un enfant ne peut pas être à la fois habillé comme son père et comme sa mère. Il faut dès lors soit s’organiser, soit adopter un style commun, soit l’un des acteurs concernés va devoir composer avec un sentiment d’exclusion.
En sachant tout de même qu’il n’est pas certain que tous les papas remarquent que leur femme et leur fille partagent le même style vestimentaire, sans vouloir vexer qui que ce soit… Mais pas impossible ! Si les filles portent exactement les mêmes vêtements et qu’elles sont toutes les deux au même moment, au même endroit, alors oui, il peut effectivement y avoir comme une réaction. Un truc peut se passer.
Soyons honnêtes, nos enfants n’héritent pas forcément de nos bons goûts vestimentaires
Craquez pour ces vêtements entièrement imaginés et conçus pour les enfants, et ce dès la naissance. Des essentiels faciles à porter qui rendront votre quotidien avec bébé encore plus beau et doux. Bienvenue dans un vestiaire mode absolument irrésistible…
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Les animaux mignons s'invitent dans la chambre de votre enfant afin de les sensibiliser dès le plus jeune âge à la cause animale et au respect de l'environnement. Quoi de plus adorable qu'un poster de cerf, une peluche tortue et une lampe pingouin ?
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DELIGHTFULL #241
TEXTE : MARINE BARTHÉLÉMY
Depuis plusieurs années, la mode est au vintage et à la seconde main. Mais l’art de chiner nécessite quelques règles pour faire de bonnes affaires et ne pas se faire avoir. Dans un premier temps, faites le tour des stands pour balayer d’un regard les potentielles pépites et les pièces que vous jugez intéressantes afin de comparer leur prix, mais également leur état. N’ayez pas trop l’air intéressé(e) au risque de voir le prix s’envoler. Ce n’est un secret pour personne : les bonnes affaires appartiennent à ceux qui se lèvent tôt ! Les premiers arrivés auront davantage de choix. Néanmoins, les tardifs pourront se permettre des négociations qui sont généralement plus difficiles en début de journée ou de bénéficier de pièces bradées. Si vous êtes à la recherche d’une pièce précise, renseignez-vous en amont sur son prix. Pour cela, baladez-vous sur Le Bon Coin ou sur des sites d’antiquités, mais également sur des livres ou des guides disponibles à l’achat sur Internet (Le Guide du Chineur, Le Guide de l’Antiquaire…). L’idée est de récolter le maximum d’informations sur les objets et meubles de valeur, particulièrement prisés dans le domaine du design.
Par ailleurs, emmagasiner des connaissances en amont vous permettra de gagner en assurance s’il faut négocier un prix. Lorsque vous jetez votre dévolu sur une pièce, observez-la sous toutes les coutures. Une pièce légèrement abîmée justifie une négociation par rapport au prix initial. Autre conseil : prévoir de l’argent en liquide ou un chéquier pour ne pas passer à côté d’une pépite. Aussi, attention aux appareils électriques qui nécessitent d’être essayés avant l’achat. Si cela est possible, testez-les, sinon demandez les coordonnées du vendeur pour pouvoir le recontacter en cas de problème. Enfin et surtout, il faut se projeter et essayer d’imaginer l’objet dans votre intérieur. Pour cela, voici les questions à vous poser avant de passer par la case « achat » : où le mettre, comment l’assortir ou le détourner, comment le restaurer ou lui donner un nouvel éclat…
Certaines pièces sont particulièrement prisées par les chineurs. Fauteuil style Emmanuelle, bonbonnières et DameJeanne, vaisselle vintage, téléphone à cadran ou vieux globe, malles rétro, tapis berbère ou bibelots ethniques…
Emmagasiner des connaissances en amont vous permettront de gagner en assurance s’il faut négocier un prixLOBBY CHAIR DE CHARLES & RAY EAMES SUNBURST CLOCK DE GEORGE NELSON PANTOP DE VERNER VERPAN
Impossible de se tromper avec ces objets ! Les jouets anciens sont également des valeurs sûres et peuvent décorer un bureau ou une chambre d’enfant à merveille. Domino, culbuto, jeu de quilles, petit train en bois, boulier chinois sont parfaits en accroche-regard dans une vitrine ou sur une étagère en cannage ou en rotin par exemple. Au mur, pourquoi ne pas accrocher de vieilles cartes scolaires vintage ? Celles éditées par Vidal-Lablache sont les plus connues et les plus prisées. Dans l’entrée ou dans une salle de bains, des miroirs style Art Déco, vénitien de Murano ou de barbier seront du plus bel effet. Si ces modèles sont régulièrement réédités dans de grandes enseignes comme Maisons du Monde ou La Redoute, ceux d’époque ont un charme inédit que l’on ne peut pas retrouver avec le neuf. Machine à écrire, tourne-disque, jukebox, porte-revue en rotin… Ces charmants objets apportent également beaucoup de caractère dans une pièce à vivre.
Mordu de design ? Opter pour une pièce culte ou de collection est toujours une bonne idée ! Primo, elle est bien souvent indémodable et deuzio, elle prend de la valeur au fil du temps. Par exemple, le canapé modulable Togo de chez Ligne Roset est un intemporel et trouve sa place dans tous les intérieurs. Vous pouvez également vous offrir une chaise iconique comme la Tube Chair de Joe Colombo, le modèle Cesca conçu par Marcel Breuer,
le modèle The Penguin désigné par Kofod-Larsen, la Panton Chair réalisée par Verner Panton en contreplaqué moulé en 1959 ou la chaise imaginée par Charles et Ray Eames (repérée à l’origine par la maison d’édition Vitra) au style plus scandinave. Côté lampes, le modèle Tahiti d’Ettore Sottsass (Memphis Milano) ou le modèle Pipistrello de Gae Aulenti sont des incontournables et profitent d’une aura rarement égalée dans le domaine du design. Mais attention, si vous les achetez d’occasion, demandez bien le certificat d’authenticité, car de nombreuses copies circulent ●
Machine à écrire, tourne-disque, jukebox, porte-revue en rotin… apportent beaucoup de caractère dans une pièce à vivre
Le chineur ne chine pas n’importe où. Organisé et méthodique, il répertorie en amont les brocantes et marchés aux puces - physiques ou en ligne – les plus réputés. Selon les meubles et objets recherchés, il faudra soit vous déplacer, soit scroller de nombreuses heures sur des sites internet. Deux options : brocantes, vide-greniers, vide-maisons ou Emmaüs pour les chineurs crapahuteurs. Vinted, Luckyfind, Vide Déco, General Store Paris ou Selency pour les plus digitales d’entre nous qui veulent chiner depuis leur canapé. Enfin, pour la petite déco, Instagram est une mine d’or qui regorge de jolis comptes de brocanteurs, à l’instar de Capharnaüm, la Capucine bleue ou la Pagaille de Lulu.
Depuis 2005, Tremalux gère autant la diversité et la multiplicité des chantiers qui lui sont confiés que les obligations techniques, esthétiques et économiques des projets à réaliser, avec toujours, une qualité de service garantie par le professionnalisme de ses intervenants. Nos maîtrises : bétons cirés, sols en résine et enduits décoratifs
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Colorée, chamarrée et toujours aussi gourmande - la nouvelle collection illy Art Collection a été imaginée par l’artiste Pascale Marthine Tayou. Figure de proue de l’art africain contemporain, il propose ici une multitude de formes caractéristiques de l’ensemble de son œuvre. L’art de Pascale Marthine Tayou est un véritable melting pot d’inspirations, de lieux et de cultures que l’on prend plaisir à retrouver dans les différentes pièces qu’il signe pour illy Art Collection. À l’occasion de la sortie de cette collaboration haute en couleurs, rencontre avec un artiste hors du commun.
Au-delà d’être une figure de proue de l’art africain contemporain, qui est Pascale Marthine Tayou ?
Je suis un animal qui essaie d’être humain. Je m’inspire des hommes qui m’entourent en les regardant et j’essaie de les comprendre. Ils sont pour moi un outil de travail qui nourrit mon inspiration.
tissants de ce protocole artistique. C’est un risque terrible pour moi au final. Celui qui me reconnait comme artiste, c’est à lui de le justifier, moi je suis un faiseur de choses !
Depuis quand êtes-vous ce “faiseur de choses” ?
Si je ne me considère pas comme un artiste, j’ai toujours été débrouillard et c’est d’ailleurs ainsi que je pourrais davantage me définir. Mais peut-on dire que la débrouillardise est un métier ? J’ai toujours essayé de faire des choses et je me considère finalement comme un faiseur de choses. Un artiste, c’est quoi finalement ? Je peux accepter d’en être un à partir du moment où je signe un contrat, et encore. Bien que je raconte mes humeurs et mes émotions, je les raconte en associant des matières et des univers. C’est finalement cela que j’appelle faire des choses.
Lorsque vous dites de moi que je suis un artiste, je suis flatté, mais, cela ne va pas justifier ma connaissance de la sphère artistique. Je suis sincère lorsque je dis que je ne suis pas un artiste. Je n’ai pas suivi la logique artistique que les gens essaient de m’attribuer. Après, si l’on me l’attribue, je suis content. Finalement, je suis heureux d’avoir ce respect et ce regard. Mais je dois continuer à être ce que j’étais avant. J’essaie de retrouver constamment l’humanité à l’origine de mon univers. Cette démarche est également de la prudence de ma part. Je ne maîtrise pas tous les tenants et abou-
On recherche dans une œuvre d’art, l’émotion qu’elle dégage. En termes d’émotion, c’est ce qui m’intéresse. Parfois, je me demande comment mêler l’émotion à la raison afin d’explorer les chemins de l’humanité. Peut-être est-ce aussi mon discours qui construit cela. Nous sommes tous des faiseurs de choses, il n’y a pas que moi. Nous faisons tous des choses. De mon côté, je manipule la forme depuis toujours. Du moment où j’ai senti une urgence existentielle, il y a de cela une trentaine d’année, je me suis mis à l’analyse et à un diagnostic. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à proposer un univers émotionnel au public autour de moi et, progressivement, ce public m’a fait confiance, m’a suivi, m’a encouragé et c’est ce que je continue à faire. Je fais des choses tout le temps. Je suis constamment dans l’observation de ce que je peux proposer. J’ai la chance de faire des choses que j’aime.
Vous provoquez parfois des réactions violentes comme à Lyon, où l’on a détruit votre colonne pascale. Est-ce à cause du message que vous véhiculez ?
À chaque fois que j’ai été informé de cas de vandalismes, on m’a toujours demandé d’avoir une réaction. J’ai toujours souhaité rencontrer ces gens pour qu’ils m’expliquent. À Lyon, la colonne pascale était inscrite dans une série de sculptures qui devaient être montrées dans la ville. Le curé avait décidé de reconfigurer le positionnement des meubles dans l’espace et il a remis la colonne en mettant les chaises des chrétiens tout autour pendant la période pascale. Il avait ses raisons et voulait peut-être changer la vision de ses ouailles. Seulement dans les ouailles, il y en avait quelques-uns qui n’étaient pas d’accord. La
suite ? Je reçois un coup de fil alors que je me balade à Paris en me disant “Monsieur Tayou votre colonne vient d’être vandalisée”. J’ai alors répondu que “du moment que nous n’avons pas rencontré celui qui a renversé la colonne, nous ne pouvions pas affirmer qu’il s’agissait d’un vandale”. Il y a donc plusieurs possibilités. La première, c’est que cela peut être le curé lui-même ou le pape qui est passé par là, je n’en sais rien ! N’oubliez pas que c’était pendant la période du carême, c’est peut-être Jésus Christ qui, en montant vers le ciel, a renversé la colonne pour la corriger. Et si c’est le cas, j’aurai fait une œuvre commune avec lui ! D’ailleurs on va dire que c’est ça ! Ma façon de penser est dans la poésie et dans l’humour.
Comment s’est passée cette collaboration avec illy ?
Le directeur artistique de illy m’a appelé et invité pour participer à ce projet. Il m’a demandé de faire une proposition d’habillage et de customisation tout en m’adaptant aux contraintes liées au support. Il m’a donc envoyé tout l’historique des collections illy afin que je puisse faire des recherches et prendre conscience qu’il y avait une très belle philosophie dans ce qui avait déjà été fait par la marque. Il y avait des repères qui m’ont immédiatement rassuré et notamment le fait que la société mette en avant l’aspect humain dans ses projets. Le respect qu’ils ont eu envers moi dans leur démarche m’a immédiatement séduit. J’ai refusé beaucoup de projets avec des sociétés qui n’avaient pas ce respect et cette vision. Chaque nouvelle collection illy propose un véritable engagement. Ce n’est pas simplement un objet, c’est une relation entre l’artiste et la marque. La palette de couleurs que l’on propose dans cette collection s’est imposée immédiatement à nous. On y retrouve des couleurs qui rappellent l'enfance mais certains y voient une parcelle africaine. Finalement, chacun peut l’interpréter comme bon lui semble.
Toutes les pièces de la collection sont à retrouver sur illy.com ! ●
Celui qui me reconnait comme artiste, c’est à lui de le justifier. Moi je suis un faiseur de choses !
Quel livre lire en ce moment ? Voici une sélection d'ouvrages à ne pas rater et à dévorer sans modération.
Jeune Russe exilée en Belgique, Marina Chafroff fut, sur ordre de Hitler, décapitée à la hache en 1942. D’un courage exemplaire, la jeune femme s’est sacrifiée pour que 60 otages innocents soient sauvés. Et pourtant, son histoire est tombée dans l’oubli. Livrant sa vision des faits alors qu’un mystère entoure cette héroïne, mère de famille de deux enfants en bas âge et que les versions diffèrent, l’autrice ressuscite son destin fulgurant. Elle le raconte dans une écriture vive qui utilise le « tu », se parlant à elle-même comme si elle se prenait à témoin. Les années 1942 et 2020 se superposent pour donner une dimension contemporaine à ce récit dense et habité, à la frontière entre l’intime et l’Histoire. Une manière aussi de reconnaître et de saluer ces femmes qui, en plus de leurs responsabilités, prennent celles des autres.
É ditions Seuil, 2023
C’est l’histoire d’un coup de foudre entre Clara, coiffeuse dans un petit salon de province en Saône-et-Loire, et la star de la littérature française, Marcel Proust. Le quotidien de Clara s’orchestre, jour après jour, entre l’application de la couleur sur les cheveux des clientes, les commentaires à propos des célébrités dans les revues people, son chat et son petit ami pompier que tout le monde trouve si séduisant. Un jour, un client de passage oublie son livre au salon. Après l’avoir d’abord rangé, Clara va l’ouvrir et très rapidement, elle sera émerveillée. Elle va découvrir de nouvelles perceptions, et, au fil des pages, se réinventer. Ce roman nous renvoie au pouvoir des livres, à leur capacité à changer une existence. L’auteur embarque Clara dans l’univers de la beauté formelle, de la quête de sens et de la profondeur de Proust, avec qui elle a l’impression de s’apprendre tant il lui montre le monde et la réalité des êtres.
É ditions Gallimard, 2022
Ayant fui la civilisation et une vie de famille très difficile, Liam vit en autarcie en pleine montagne avec Ava, sa compagne qu’il a rencontrée lors d’un ravitaillement en ville et qui l’y a suivi par amour. Sa vie, c’est la chasse à l’ours et au loup, la poursuite du gibier. Après quelques années, Ava le persuade d’avoir un enfant. Un jour, revenant d’une semaine de chasse, il découvre la jeune femme déchiquetée par un ours, tandis que leur fils Aru, protégé par le corps de sa mère, est vivant. Fou de douleur et de colère, persuadé que ce monde sauvage n’est pas fait pour un enfant et que celui-ci doit être confié à d’autres que lui, il prépare alors un long voyage. À dos de cheval, ils vont parcourir un chemin semé d’embûches. L’autrice confronte sans tarder, avec des mots vrais et bruts et dans un langage parlé, le lecteur à l’apprentissage du sentiment paternel d’un homme ambigu qui connaît à peine son fils de cinq ans et demi, et pour celui-ci, terrifié, le chemin de la vie sauvage au milieu d’une nature rude et hostile, mais sublime.
É ditions JC Lattès, 2022
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TEXTE ET SÉLECTION : FABIEN RODRIGUES
Dans son approche conceptuelle sur la relation entre le visible et l'invisible et dans le cadre toujours aussi exclusif de la Galerie Zidou-Bossuyt, au cœur du Grund, l'exposition s'inspire beaucoup de l'exposition révolutionnaire de Harald Szeemann, When Attitude Becomes Form, présentée à la Kunsthalle de Berne en 1969 : rendre l'invisible (approche conceptuelle) visible par des œuvres d'art concrètes. Elle raconte une histoire à multiples facettes d'inspiration mutuelle qui se concentre sur la peinture contemporaine allemande, avec des artistes comme Max Frintrop, Isa Genzken, Bettina Scholz ou encore le Luxembourgeois Filip Markiewicz…
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THÉÂTRE
THÉÂTRE DU CENTAURE
ANTIGONE
Thèbes, 2050 : le monde est au bord de l’effondrement. Les ravages de l’espèce humaine sur la Terre sont irréversibles et le peuple est voué à vivre cloîtré derrière les murs épais de la Cité pour se protéger de la chaleur étouffante… C’est dans ce contexte apocalyptique qu’Antigone va une fois de plus braver l’interdit, recouvrir le corps de son frère Polynice et, par ce geste, obliger Créon à choisir entre la survie de son monde et celle de sa nièce. « Moi, je veux tout, tout de suite, – et que ce soit entier, ou alors je refuse ! ». Le cri sans concession d’une figure intemporelle, mis en scène cette fois par Antoine de Saint Phalle. Immanquable.
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12.02 SPÉCTACLE)
ROCKHAL ALBAN IVANOV
14.02
Après avoir perturbé la France avec plus de 300 représentations, 3 Olympia, le tout à guichets fermés avec son tout premier spectacle « Elément perturbateur », on retrouve le truculent Alban Ivanov dans son tout nouveau spectacle «Vedette », en passage pour un soir seulement au Luxembourg. Connu notamment pour son rôle de cousin rusted et hilarant de Jeanne d’Arc dans « La petite histoire de France », Ivanov n’aura de cesse que de bousculer les codes avec ce nouveau one man show qui s’annonce lui aussi très chaud. Une virée humoristique à Esch-Belval qui vaut le détour!
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CINÉMA CINÉMATHÈQUE
DE SUPERMIRO
Concert incontournable ou exposition à ne pas louper, chaque mois, Elfy sélectionne le meilleur des événements juste autour de vous.
La fête des amoureux frappe à la porte et vous n’avez toujours pas trouvé d’activités à faire avec votre moitié ou votre date d’un soir ? Prenez place, je vous ai déniché la séance à ne pas rater en ce 14 février : la projection de l’incontournable film Romeo + Juliette de Baz Luhrmann. Un chef d’œuvre romantique incontournable de la culture pop adaptée de l’œuvre shakespearienne : ici pas de noblesse véronaise mais deux gangs rivaux des quartiers défavorisés de Los Angeles qui s’affrontent sur fonds de bals mondains aux allures de soirées projet X. Une séance sur grand écran parfaite pour profiter d’une soirée à deux, en redécouvrant l’aventure des deux ennemis devenus tourtereaux… Et c’est sans dire qu’on y croise le beau Léo ! Amour, haine, suspense, rebondissements, destin tragique, il y a de quoi nous tenir en haleine durant les 2 heures du film…
Et pour une soirée parfaite, pensez à passer dans votre épicerie fine préférée pour attraper au vol quelques gourmandises à déballer à votre retour à la maison... Effet cœurs pleins les yeux garanti ! Mais avant, pensez aussi à réserver votre place en avance sur le site de la Cinémathèque.
- Elfy Pins
FONDATRICE DE SUPERMIRO
Tous les bons plans et sorties faits pour toi, sont sur SUPERMIRO. 100 % local. 100 % good mood
18.02
CONCERT!
24.02
CONFÉRENCE!
CENTRE POMPIDOU - METZ
Le duo Berdaguer et Péjus a recréé le parfum de la Xatartia, cette fleur d’altitude endémique des Pyrénées orientales. Il en résulte une œuvre olfactive érigée par anticipation, en souvenir d’une fleur en voie d’extinction. Au cours de cette conférence/performance teintée d’ironie, l’ethnologue Théo Bourgeron reviendra sur la genèse et le processus du projet, développé en collaboration avec une équipe de parfumeurs et un botaniste et le soutien du CNAP. Christophe Berdaguer et Marie Péjus ont été résidents de la Villa Médicis Hors les Murs aux États-Unis en 2001 puis de la Villa Médicis à Rome en 2007.
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!DANSE!
KINNEKSBOND GISELLE…
L’artiste et auteur-compositeur acclamé a déjà parcouru un long chemin – tant sur le plan de l’expérience personnelle, de la musique que de la philosophie. Musicien, compositeur et producteur, Nick Mulvey repousse les limites de l’écriture et du son, de la musique traditionnelle et expérimentale, acoustique et électronique.
Nommé au Mercury Prize, il a sorti en début d’année son troisième album A New Mythology, enregistré avec le célèbre producteur Renaud Letang, qui a notamment travaillé avec Manu Chao, Alain Souchon on encore Feist… Un concert organisé par Den Atelier.
WWW.NEIMENSTER.LU
Après Phèdre!, François Gremaud rebat les cartes et invite Samantha van Wissen – danseuse émérite de l’incontournable Anne Teresa De Keersmaeker – à une traversée chorégraphique, à la fois drôle et riche en enseignements, de l’un des plus célèbres ballets du répertoire romantique : Giselle. Giselle meurt d’amour et son bien-aimé est ensorcelé par une danse vengeresse. En dansant avec lui, l'esprit de Giselle parvient à le sauver… Rêve absolu pour toutes les étoiles, ce bijou poétique, musical et chorégraphique inspiré à Théophile Gautier par une danseuse qu’il aimait passionnément nécessite des interprètes prodigieuses pour transmettre l’inexprimable et l’ineffable de l’émotion. Tout y est. Rideau.
WWW.KINNEKSBOND.LU
Multiplica, le festival qui interroge les réalités numériques de notre société, revient aux Rotondes pour sa 4 e édition. Si, au quotidien, le numérique simplifie la vie domestique et professionnelle, il permet dans le domaine des arts de nouvelles formes d’expression et de création. Multiplica ne se veut pas un festival à la pointe de la technologie. Il cherche plutôt à explorer des alternatives à l’idéologie du progrès technologique à tout prix, avec un programme aux formats variés : performances audiovisuelles, concerts, DJ sets, rencontres avec des artistes, workshops pour enfants et pour adultes, plus une exposition interactive et participative.
27.02
Le Mudam Luxembourg présente la première présentation individuelle du travail de Tourmaline dans un musée européen. Tourmaline est une artiste, écrivaine et militante transgenre qui travaille principalement avec la vidéo et la photographie pour élaborer des mises en scène complexes, par lesquelles elle rend hommage à des figures importantes des mouvements LGBTQI+ et de la culture queer. À l’instar de la vidéo Pollinator, acquise pour la collection du musée grâce au soutien du Baloise Group et autour de laquelle s’articule l’exposition, composée d’œuvres récentes. L’artiste est en l’occurrence lauréate du Prix Baloise Group 2022, décerné chaque année à deux artistes présentés dans la section Statements de la foire Art Basel.
WWW.MUDAM.LU
Qui n’a jamais dansé langoureusement sur les mélodies mondialement connues du crooner italien invétéré qu’est Eros Ramazzotti ? Avec un retour sur scène aussi attendu qu’ambitieux, quatre ans après son dernier album studio, la star frappe fort grâce à un projet nouveau et une collaboration avec Vertigo/Eventim. Une jolie paire de talons aux pieds, les paroles de Cose della vita/Can't Stop Thinking of You, Se bastasse una canzone et Più Bella Cosa bien révisées et il ne reste qu’à aller profiter…
WWW.ROCKHAL.LU
Adel est un enfant que l’on dit détaché, différent, calme. Trop calme ? Un jour tombe le diagnostic : « trouble du spectre autistique ». C’est en creux, à travers les yeux de ses parents, un jeune couple amoureux comme les autres ou encore de son auxiliaire de vie scolaire que l’on fait sa connaissance… Vers le Spectre est né de la rencontre du metteur en scène Maurin Ollès, qui s’est déjà intéressé à la prise en charge des jeunes délinquants, avec Lucas Palisse, éducateur pour personnes autistes. En résulte ce récit théâtral pluriel, parfois grave, mais aussi très joyeux, truffé de musique et de vie autour de ces individus « extra-ordinaires ».
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Depuis le début de l’année, le duo d’artistes Brognon Rollin interroge sur le destin de grandes œuvres volées en les apposant, à l’instar des enfants disparus sur les briques de lait américaines, sur la mousse des cafés (et autres) servis au Paname, place de Paris… Le duo d’artistes très en vue, composé de Stéphanie Rollin et de David Brognon, s’est fait récemment remarquer au Luxembourg, notamment grâce à son néon monumental « Première Ligne », installé sur la façade du P+R Bouillon. Avec « Caffeine Memory »,nouveau projet installé dans le fonctionnement quotidien de l’incontournable bar Paname grâce à une machine et à un logiciel adapté, des œuvres d’art volées ou perdues au fil de l’Histoire reprennent une vie même éphémère sur la mousse des cafés servis par l’établissement… Et pour les plus festives, ça marche aussi sur un Espresso Martini bien fait ! À ne pas louper.
C’est l’âge qu’aura noma, à Copenhague, sacré plusieurs fois meilleur restaurant du monde, lorsqu’il fermera ses portes fin 2024. Son chef René Redzepi a annoncé sa transformation en laboratoire géant. Tic tac…
À une heure et demie de la frontière belge, la ville de Namur accueille depuis peu un nouveau « Casino Resort » flambant neuf et ambitieux : le Circus Casino Resort. Confortablement installé dans un bâtiment cossu des bords de Meuse datant de 1919, au pied de la célèbre Citadelle, l’établissement propose non seulement un hôtel 4 étoiles et un casino, mais également un restaurant bistronomique, La Carte du Roi, un bar panoramique, un spa et un centre de bien-être dernier cri ainsi que des espaces pour conférences et évènements privés… Certaines chambres bénéficient d’une superbe vue depuis la baignoire centrale de la chambre, parfaite un week-end cocooning ou plus amoureux !
À quelques pas de la place de Metz, le coin formé par les rues Goethe et Adolphe Fisher était déjà bien connu des adaptes de gourmandise vegan puisqu’il accueillait il y a quelques années le restaurant Amapura puis jusqu’au printemps dernier le Bistro Oak de Fabrizio Annicchiarico. Ce dernier occupe à présent le Mudam Café et a laissé place à Onda, « A place with heart », tenu par Lililana et Iulia. Elles y font la part belle aux produits biologiques et naturels : légumes et fruits frais, graines, noix et légumineuses pour des soupes, houmous et autres bowls maison super healthy. Le tout est accompagné de thés et de cafés soigneusement sélectionnés, de cacao bio, de lait de noisette fait maison et de smoothies colorés revigorants et énergisants… Mais ce n’est pas tout : Onda propose aussi un cycle d'ateliers sur le développement personnel, la naturopathie, la nutrition, la cuisine à base de plantes, des dégustations sensorielles, des événements et des dîners privés !
L’enseigne luxembourgeoise artisanale Genaveh n’en finit plus de rendre dingues les dents sucrées avec des créations chocolatées de saison aussi créatives que savoureuses… Il était donc à prévoir qu’une collection capsule inspirée de la Saint-Valentin voie le jour en février et c’est chose faite ! D’incontournables bonbons de chocolat en forme de cœur et une tout nouvelle fleur à croquer ont ainsi fait leur apparition dans les jolies boutiques d’Alexandra Kahn, en Ville et à Steinfort (ainsi que sur la boutique en ligne, naturellement). Les parfums 2023 sont ganache noire végétale origine Pérou, chocolat noir / massepain au pamplemousse, chocolat noir / praliné intense amandes à l'ancienne, chocolat au lait / confit litchi & rose, chocolat noir. Il est aussi possible de personnaliser son coffret selon ses envies grâce à la palette de stickers fournie avec chaque boîte !
C’est le nom qui circule depuis quelques mois parmi les foodies grand-ducaux mais qui revêt encore une légère part de mystère… Que peut donc bien être Gusto Naturale, l’adresse secrète bien gardée du sud du pays ? Il s’agit en fait d’un élégant restaurant situé dans le nouvel espace commercial Redrock Home & Living Center, à Foetz/Schifflange. Dans ce dernier, construit autour de l’enseigne Batiself, on trouve du design, du sport mais aussi du bon à se mettre sous la dent grâce notamment à Oberweis et, donc, à Gusto Naturale. La carte propose un menu « business lunch » très alléchant ainsi que des spécialités maison fortement inspirées de la gastronomie italienne… Notre coup de cœur du moment ? La Fregola Sarda aux fruits de mer, écumé de mozzarella et poutargue plein de saveur. À accompagner d’un excellent chardonnay italien conseillé avec le sourire.
Le Victor n’a pas vécu ces derniers mois de manière très sereine : des difficultés de personnel et un ancien chef très connu en la personne de Clément Petitjean, mais très occupé avec son nouveau projet ambitieux et demandeur, la nouvelle Grappe d’Or arlonnaise. La qualité et la fréquentation s’en font ressentir : on y croise progressivement de moins en moins de foodies branchés malgré des atouts indéniables toujours présents comme le décor très sexy, signé Twodesigners et la grande terrasse lors des beaux jours… Il était donc temps pour les associés propriétaires de prendre une décision radicale, et c’est en la personne d’Anthony Tondu, un ancien de la maison, qu’ils semblent croire pour cette remontada bien méritée. Au nouveau menu, lancé le 17 janvier avec enthousiasme : du tarama à la poutargue et citron râpé, du maquereau en escabèche et son sorbet fenouil ou encore un carpaccio de Wagyu… Miam.
Lorsque le Nala a ouvert ses portes en lieu et place du célèbre Zanzen, après des travaux quasi pharaoniques et avec un nouveau décor signé Vanessa Berghman, l’établissement a su fédérer sa clientèle nocturne autour d’afterworks courus et de dîner gourmands et festifs. Mais on sait peut-être moins que le Nala propose aussi une formule business lunch très attractive ! Avec un premier argument choc : une variation d’excellents sushis en entrée, suivi de créations maison hebdomadaires pour le plat et d’un dessert de la semaine pour les plus gourmands.es… À 28€ les deux services et 32€ les trois, le tout avec vue sur la Gëlle Fra : il serait dommage de s’en priver, non ?
Pâtissière de formation et de conviction au sourire indévissable, la pétillante Carole Lesquer est la nouvelle cheffe du très chic Flûte Alors !, à quelques pas du Palais Grand-Ducal… Formée chez Ducasse puis chez Aribert, cette native de Grenoble est un élégant mélage de Breagne et d’Espagne par ses parents. Elle commencera d’ailleurs par étudier la langue de Cervantes avant de tout plaquer pour la pâtisserie. Au Luxembourg, elle débute à La Villa de Camille et Julien avant de s’essayer à d’autres projets et de créer sa société de consulting. Chez Flûte Alors !, c’est une prestation à quatre mains lors d’une soirée vigneron qui scellera son arrivée en tant que nouvelle cheffe - une des rares au Luxembourg à porter ce titre ! Dans l’assiette, elle compte bien faire briller le végétal en accord avec les excellents champagnes et vins qui y sont servis… Légumes et fruits de saison, créations contemporaines et beaucoup de bonnes herbes, on a même entendu parler d’un sorbet au shiso vert ! N’en jetez plus, la coupe (de champagne) est pleine…
POUR 4 PERSONNES
PRÉPARATION : 30 MINUTES | CUISSON :25 MINUTES
SAUCE : ROUILLE
700 g de filets de dorade sébaste écaillée ou de rouget grondin
400 g de bulbe de fenouil
20 cl de vin blanc
8 cl d’huile d’olive Sel, poivre
POUR LA ROUILLE
1 œuf + 1 jaune
1 gousse d’ail
2 filets d’anchois
1 cuil. à soupe de moutarde
1 cuil. à café de concentré de tomate
3 pincées de pistils de safran
2 pincées de piment en poudre
8 cl d’huile d’olive
8 cl d’huile de tournesol ou de pépins de raisin
Sel, poivre du moulin
01. Préparez la rouille. Faites durcir l’œuf 10 minutes dans de l’eau bouillante salée. Rafraîchissez-le sous l’eau froide, écalez-le. Récupérez uniquement le jaune. Épluchez et hachez l’ail, hachez les filets d’anchois.
02. Mettez le jaune d’œuf dur, le jaune cru, la moutarde, le concentré de tomate, les anchois, l’ail, le safran, le piment et du sel dans la cuve d’un mini-robot hachoir. Faites tourner 2 minutes, puis versez les deux huiles au fur et à mesure dans la cuve en continuant de faire tourner pour obtenir la rouille. Si vous ne possédez pas de mini-hachoir, mettez tous les ingrédients dans un bol haut, puis mixez avec un mixeur plongeant.
03. Débarrassez la rouille dans un bol, couvrez-la avec un film alimentaire et placez-la au réfrigérateur.
04. Préchauffez le four à 190 °C (th. 6/7).
05. Nettoyez et émincez le fenouil. Répartissez les morceaux de fenouil dans un plat à four. Arrosez-les avec le vin blanc et la moitié de l’huile d’olive, salez, poivrez. Enfournez pour 15 minutes.
06. Sortez le plat, déposez les filets de dorade sébaste sur le fenouil, salez, poivrez, arrosez-les avec le reste de l’huile d’olive, enfournez à nouveau pour 8 à 10 minutes selon l’épaisseur des filets.
07. Répartissez le fenouil et les filets de dorade sur les assiettes, servez avec la rouille froide.
La rouille se sert aussi avec la soupe ou la bouillabaisse et accompagne très bien les bulots, le poulet froid, une terrine de poisson…
Avec un nom accrocheur qui vient gentiment titiller le savoir-faire viticole français, la maison Pasqua détonne avec ce grand blanc issu d’un assemblage complexe des meilleurs millésimes de la dernière décennie. Complet, riche, avec une touche intelligente d’évolution, ce grand blanc italien sera le compagnon idéal sur ce plat qui mêle la finesse du poisson à la puissance de l’assaisonnement.
Arnaud Vaingre, sommelier chez Vinoteca, vous conseille pour un accord mets & vins. Retrouvez sa sélection à la boutique 12, côte d’Eich à Luxembourg-Ville.
WWW.VINOTECA.LU
Des classiques sauces tomate et béchamel aux incontournables vinaigrettes en passant par les iconiques mayonnaise, béarnaise et sauce gribiche, Valéry Drouet, ancien cuisinier ayant exercé dans la restauration gastronomique, plus d’une centaine de recettes de sauces. Sauce oseille et bisque de langoustine pour accompagner les poissons, sauce bigarade ou chasseur pour napper les viandes, ou encore sauce chimichurri et sriracha pour faire voyager nos papilles. Pour les becs sucrés, coulis de fruits, caramel et crème anglaise s’invitent à la table ; et pour les plus gourmands, harissa, chutneys, pestos et beurres parfumés viennent compléter ce bel ensemble. Une sélection de plats variés, qui se dégustent à toutes les sauces. Avec des conseils d’associations de goûts savoureuses et des photos qui mettent l’eau à la bouche.
PASQUA « HEY FRENCH / YOU COULD HAVE MADE THIS BUT YOU DIDN'T »
du 21.01 au 19.02
Amour : Le Soleil pour vous réveiller, vous aspirez à une certaine liberté retrouvée ou un certain espace de vie.
Travail : Avec Saturne, cette planète tendra à contrarier votre versant idéaliste et à vous imposer des barrières. Vitalité : Vous aurez envie de tester les thérapies douces.
du 20.02 au 21.03
Amour : Avec vénus, vous ne verrez pas le temps passer, tant vous serez attentive à conquérir l'objet de votre flamme. Travail : Les influences conjuguées de Jupiter et d'Uranus vous permettront de faire des étincelles dans votre travail. Vitalité : Calmez-vous. Méditations à organiser.
du 21.03 au 20.04
Amour : Vous aurez sans doute un pressant désir de réajuster votre vie à vos envies, vous pouvez oser. Travail : L’entrée de Jupiter dans votre signe vous pousse à entreprendre quelque chose de nouveau ou d’élargir votre horizon. Vitalité : Un optimisme étonnant, une belle énergie.
du 21.04 au 20.05
Amour : Vous pourrez vous poser beaucoup de questions essentielles, qui ne trouveront pas forcément de réponse. Travail : S’il y a du combat
dans l'air durant cette période, vous avez raison de ne pas douter de vous, vos capacités sont en éveil. Vitalité : Évitez le stress en vous préservant.
du 21.05 au 21.06
Amour : D’authentiques appuis amicaux, magnétisme puissant avec l’appui de Mars chez vous. Travail : Vous pourrez employer vos talents de formatrice et utiliser votre charisme pour communiquer dans d’autres domaines. Vitalité : De bonnes résolutions pour une activité régulière.
du 23.06 au 22.07
Amour : Avec Vénus bénéfique, vous aurez sans doute envie de changements dans votre vie. Travail : Vous saurez vous adapter aux changements subtils qui se profilent et vous trouverez des solutions pour tout. Vitalité : Besoin de vous ressourcer en méditant.
du 23.07 au 22.08
Amour : Vous serez très sollicitée par vos proches, alors faites quelques concessions à votre emploi du temps. Travail : Jupiter bénéfique s’avère idéal pour une ouverture d'esprit susceptible de vous aider à évoluer différemment. Vitalité : Une période dynamique et bien équilibrée.
du 23.08 au 22.09
Amour : Vénus sème la joie dans votre vie, vous saurez retourner les situations à votre avantage et vivrez à fond cette période. Travail : Saturne sera votre alliée, une bonne analyse de vos dossiers vous permettra de gagner
du temps. Vitalité : Votre nature hypocondriaque sème un peu la panique.
du 23.09 au 22.10
Amour : Vous envisagerez une discussion à cœur ouvert sans complaisance avec l’être aimé, une certaine authenticité est recherchée. Travail : Mercure en recul vous incite à prendre des responsabilités, à agir pour consolider votre situation du moment. Vitalité : Un manque d’énergie.
23.10 au 21.11
Amour : Tous les cœurs amoureux auront la bénédiction de Vénus, la période sera grisante et même enivrante. Travail : Mercure en recul vous permettra de vous faire seconder par des personnes influentes ou compétentes. Vitalité : Cultivez votre patience avec des moments de détente.
du 22.11 au 21.12
Amour : Pluton vous donne une bonne occasion de mettre un peu d’ordre dans vos exaltations insatiables. Travail : Mars en opposition, quelques désaccords passagers, ou peut-être des observations mal acceptées vous galvanisent. Vitalité : Climat astral tonique, gardez une bonne forme.
du 22.12 au 20.01
Amour : Belle protection de Vénus, vous contrôlez vos émotions en cherchant à vous protéger et prenez de la distance. Travail : Tout bouge, tout change et se transforme, sacrée impermanence ! L’aspect de Mars devrait vous aider à avancer. Vitalité : Le principe du plaisir sonne à votre porte.
Faites entendre votre voix.
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