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Roof Belgium FR - 2026-01

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NOUVELLE GÉNÉRATION FENÊTRES DE TOIT

Durabilité, design et confort réunis en une seule solution puissante.

Les fenêtres de toit renouvelées ont été conçues dans les moindres détails et font la différence dans chaque habitation, tant en construction neuve qu’en rénovation.

Les performances acoustiques améliorées assurent davantage de tranquillité à l’intérieur. Avec un double vitrage, l’isolation acoustique passe de Rw 35 dB à 37 dB, et avec un triple vitrage de Rw 37 dB à 40 dB, ce qui permet de maintenir les bruits gênants à l’extérieur.

La facilité d’utilisation a également été optimisée grâce à une nouvelle poignée ergonomique garantissant une manipulation fluide et confortable. La nouvelle grille de ventilation en matière synthétique est durable, facile d’entretien et contribue à un climat intérieur agréable. Grâce à des dimensions de feuillure adaptées, le remplacement est simple et rapide, faisant des fenêtres de toit en bois un choix idéal pour les projets de rénovation.

Le design épuré est renforcé par de nouvelles couleurs RAL, avec le RAL 9003 à l’intérieur et le RAL 7016 à l’extérieur. Les profils extérieurs adaptés assurent une finition raffinée avec moins de vis visibles. Pour encore plus de sérénité, le triple vitrage est équipé d’un revêtement facile d’entretien et d’un film acoustique, garantissant un confort et une qualité durables.

Nouvelle codification des produits GREENVIEW

Afin de faciliter le choix, un nouveau système de codification clair a été développé. Scannez le code QR et découvrez immédiatement le code produit adéquat en fonction de votre sélection.

26 ● Les membres de l’ABEE découvrent les produits et les technologies de Triflex

Les membres de l'ABEE ont visité Triflex à Minden, en Allemagne. Cette excursion s'est révélée très instructive, car ils ont également découvert plusieurs technologies innovantes.

5 ● Edito

Un service de médiation pour désamorcer les litiges de construction

6 ● Epinglé

Nouveaux Spécialistes Toiture Plate francophones mis à l’honneur

8 ● Formation spécialiste toiture plate

"Plus d’assurance et de maitrise"

10 ● Expertise

« Je suis quelqu’un de passionné, et j’adore pouvoir partager ma passion avec d’autres »

Embuild - Roof Belgium

Avenue des Arts 20 1000 Bruxelles

Tél.: +32 (0)2 545 56 00 www.embuild.be

TVA: BE 406 479 092

Editeur responsable

Filip Coveliers

Avenue des Arts 20 • 1000 Brussel filip.coveliers@embuild.be

32 ● La Flandre libère des fonds pour WorldSkills Belgium

Le gouvernement flamand a annoncé qu'il allait libérer 1,5 million d'euros en 2026 pour motiver les jeunes à participer au concours national et international des métiers.

14 ● Fiscalité

Le taux de TVA de 6 % pour les travaux de rénovation : que signifie la notion de « travaux immobiliers » pour le couvreur ?

16 ● Nouvelles innovations dans le secteur de la toiture

Les Comités Techniques de Buildwise se concentrent sur des innovations concrètes

24 ● VM Building Solutions

VMZINC lance le révolutionnaire

Azengar® 3R : un zinc 100 % recyclé et 100 % circulaire

Rédacteur en chef

Gunther Guinée

Antwerpsesteenweg 271 bus 7

2950 Kapellen

Tél: 03 888 27 33 gunther.guinee@telenet.be

Publicité

Steve Caufriez

Tél.: +32 (0)2 545 57 25

GSM: +32 (0)486 58 71 91 steve.caufriez@embuild.be

36 ● Revêtements solaires pour verrières et coupoles de toit

Dans la construction contemporaine, l’attention se porte de plus en plus sur les mesures passives visant à réduire la consommation d’énergie et à améliorer le confort intérieur.

26 ● Excursion de l’ABEE

Outre le PMMA : les membres de BEVAD découvrent d'autres produits et technologies de Triflex

34 ● Actualités salons

DACH+HOLZ International : le plus grand salon professionnel européen dédié au secteur de la toiture

36 ● Idéal là où le film classique pour vitrage ne suffit pas

Revêtements solaires pour verrières et coupoles de toit

Traduction technique

Anouk van den Broek anoukvdba@hotmail.com

Graphiste Abder-Razzaaq Boujdaini abder-razzaaq.boujdaini@embuild.be

Imprimerie: Graphius

Cover: Triflex

PERFECTION DANS LA FINITION DES RIVES DE TOIT

Roval Aluminium

Un bâtiment n’est vraiment achevé que lorsque chaque detail est soigné. Les rives de toit en aluminium de Roval Aluminium apportent une touche élégante à chaque conception architecturale. Minimalistes, durables et parfaitement intégrées à l’architecture. Avec plus de six décennies d’expérience, Roval réalise des solutions sur mesure où esthétique et fonctionnalité se conjuguent harmonieusement. Nos rives de toit sont majoritairement fabriquées à partir d’aluminium recyclé de haute qualité. Elles conservent leur éclat, saison après saison, année après année. Choisir Roval, c’est opter pour la durabilité sans compromis. Solutions standard ou réalisations exclusives sur mesure : Roval transforme chaque projet en un résultat esthétique et pérenne.

Roval Aluminium est spécialisée dans le développement, la production et la livraison de produits de construction en aluminium pour les toits et les façades. L’assortiment comprend notamment des rives en aluminium, des larmiers en aluminium, des systèmes de couvre-murs, des balustres, des produits pour toiture végétale, des garde-corps et des panneaux occultants. Roval Aluminium propose également des compositions sur mesure. Beau, fonctionnel et durable.

Consultez quelques projets inspirants sur www.roval.be

Un service de médiation pour désamorcer les litiges de construction

Gunther Guinée

Rédacteur en chef

Roof Belgium

Tout le monde connaît désormais ces récits poignants : des familles qui investissent leurs économies dans une rénovation ou une nouvelle construction, pour se retrouver ensuite avec des travaux inachevés, des toitures qui fuient ou des entrepreneurs qui disparaissent tout simplement. Ce qui commence comme un projet de rêve se transforme alors en source de frustration, de nuits blanches et d’un profond sentiment d’impuissance. Aujourd’hui, celui qui souhaite faire valoir ses droits se heurte souvent à un dédale de procédures, à des frais d’avocats élevés et à des démarches judiciaires susceptibles de s’étendre sur des années. Obtenir gain de cause, c’est possible, certes, mais à quel prix ?

C'est précisément pour cette raison que la nouvelle de la création, à partir de janvier 2027, d'un service de médiation spécifique pour les litiges dans le secteur de la construction est une excellente initiative. Le ministre fédéral de la Protection des consommateurs, Rob Beenders, a indiqué que tant les consommateurs que les entreprises de construction pourront bientôt s’adresser à un point de contact spécialisé pour les conflits dans le secteur de la construction et de l’installation. Une initiative qui bénéficie non seulement aux consommateurs, mais également au secteur lui-même.

Selon Niko Demeester, administrateur délégué d’Embuild, il s’agit d’une mesure logique et nécessaire. Le secteur de la construction déploie déjà aujourd’hui de nombreux efforts pour protéger les consommateurs, mais lorsqu’un problème survient malgré tout, il est essentiel de trouver une solution rapide, abordable et efficace. « La grande majorité des entreprises de construction et d’installation travaille dans le respect des règles », souligne-t-il, « mais ces entrepreneurs malhonnêtes ou frauduleux nuisent à la réputation de l’ensemble du secteur et doivent être écartés. »

A l’heure actuelle, le paysage des litiges est fragmenté : les problèmes techniques sont traités par la Commission de conciliation Construction, tandis que les litiges juridiques relèvent du Service de Médiation pour le Consommateur général. Cette dualité engendre de la confusion et retards.

Embuild plaide depuis longtemps en faveur d’un service de médiation spécialisé, placé sous la tutelle conjointe du ministre Beenders et du ministre fédéral de l’Economie, David Clarinval. Cette vision a d’ailleurs été concrétisée en mars 2024 par une déclaration d’engagement émanant du secteur lui-même. Il est essentiel de souligner que ce nouveau service ne verra pas le jour en vase clos. Embuild rappelle à juste titre l’existence de mécanismes de protection déjà en place : la loi Breyne relative à la construction d’habitations, la responsabilité décennale en cas de problèmes de stabilité, ou encore JustBan, plateforme rendant public les interdictions de gérer. Des initiatives telles que le site buildyourhome.be démontrent également que le secteur investit depuis des années dans la transparence et la protection des consommateurs.

Embuild met toutefois en garde contre certains écueils. Le futur service de médiation devra offrir une réelle sécurité juridique et rester opérationnel pour toutes les parties, sans devenir un circuit parallèle aux tribunaux. Les charges ne peuvent pas être supportées unilatéralement par le secteur, et il devra être facilement accessibe pour que tant les consommateurs que les entreprises en retirent en bénéficient concrètement.

Avec cette réforme prévue, une perspective se dessine enfin pour ceux qui se sentent aujourd’hui démunis face à un conflit de construction. Il ne s’agit pas d’une solution miracle, mais d’un pas important vers un règlement des litiges plus rapide, plus équitable et plus abordable. Et surtout, d’un signal clair : à l’avenir, ceux qui construisent ou rénovent de bonne foi ne devront plus faire face seuls aux difficultés.

Nouveaux Spécialistes Toiture

Plate francophones mis à l’honneur

Le mardi 9 décembre, les quatre nouveaux Spécialistes Toiture Plate ont été honorés à la Brasserie Signature à Bruxelles. Tous les quatre ont suivi avec succès la formation de 104 heures et ont réussi l’épreuve pratique finale ainsi que l’examen correspondant.

Embuild BEVAD-ABEE organise la formation de Spécialiste

Toiture Plate. Cette formation permet aux participants d'acquérir des connaissances approfondies sur les matériaux et les techniques utilisés pour la réalisation de toitures plates. Elle s’adresse aux entrepreneurs dans la construction et à leurs cadres techniques, en particulier aux entrepreneurs en travaux de toiture et d’étanchéité. Les architectes,

ingénieurs, enseignants ainsi que les responsables de services techniques peuvent également y participer.

Au-delà de l’isolation et de l’étanchéité

Au XXIe siècle, on attend d’une toiture plate bien plus qu’une bonne isolation et une étanchéité fiable. La toiture plate peut être aménagée en jardin, accueillir un parking, servir de surface technique pour la production

d’eau chaude ou pour une centrale électrique photovoltaïque. Elle peut également stocker les eaux pluviales, prêtes à être réutilisées dans le bâtiment. Bref, la toiture plate joue un rôle essentiel dans la construction durable.

Parcours de formation intensif

Lors de la formation, les participants acquièrent des connaissances sur les

Les lauréats, accompagnés de Lawrence Steen et Yves Biesmans.

principes théoriques, les normes, les réglementations et les législations relatives aux toitures plates. Des exercices pratiques, des études de cas, des visites de fabricants et de chantiers en cours viennent renforcer ces connaissances.

Un réseau durable au sein du secteur

La formation vise également à créer un réseau durable au sein du secteur. C’est pourquoi les organisateurs ont invité, à la fin de la formation, les participants ayant réussi à un dîner avec les enseignants. Lors de cette

rencontre, les lauréats ont reçu leur diplôme des mains d'Yves Biesmans, président d’Embuild Connect, et de Lawrence Steen, directeur d’Embuild Connect.

Une nouvelle édition de la formation néerlandaise « Plat Dak Specialist » débutera à l’automne 2026. Plus d’informations suivront.

embuildconnect.be/nl/bevad-abee

Lawrence Steen (Embuild Connect) et Yves Biesmans (Tectum Group) ont dirigé la cérémonie avec succès.

"Plus d’assurance et de maitrise"

Que la formation Spécialiste Toiture Plate puisse également être intéressante pour des entrepreneurs disposant déjà d'une large expérience dans la construction, le témoignage de Moustapha El Ghazouani, chef de projet senior chez Tectum DSB, le prouve. Travaillant depuis près de deux décennies dans le secteur, il a tout de même beaucoup appris pendant la formation : « Tu peux toujours continuer à apprendre, et après avoir suivi la formation, je me sens plus sûr de moi lorsque je propose certaines solutions lors des réunions de chantier. »

La construction n'a plus beaucoup de secrets pour Moustapha El Ghazouani (42 ans). Il a suivi pendant ses études la formation d'ingénieur Industriel en construction et travaille depuis 2009 dans le secteur. Depuis 2020, il est chef de projet chez Tectum DSB, où il suit des projets à Bruxelles et en Wallonie.

« Je dispose d’un bagage assez important, mais deux de mes collègues chez Tectum DSB avaient déjà suivi la formation spécialiste toiture plate. Ils en étaient très satisfaits et m'ont encouragé à m'inscrire également. C'est ce que j'ai fait, et je ne le regrette pas », raconte-t-il.

Un parcours exigeant en temps

Pourtant, la formation demande beaucoup d'efforts de la part des participants.

Moustapha El Ghazouani explique : "C'est un parcours de près d'un an où nous recevions chaque jeudi après-midi des cours théoriques à Assesse.

Pendant la formation, certains sujets abordés m'étaient déjà connus grâce à mes études, mais c'était quand même intéressant. Mes années d'études remontent à assez longtemps. Et j'ai également appris beaucoup de choses que je ne maîtrisais pas encore.

Je remarque déjà maintenant que j'utilise certaines choses que nous avons vues pendant la formation presque quotidiennement. Par exemple, nous avons appris à lire et à interpréter les ATG. C'est quelque chose que j'utilise maintenant énormément lorsque je reçois une question d'un architecte à ce sujet. Avant, j'aurais posé ma question au fabricant, mais

cela va tellement plus vite lorsque tu peux trouver toi-même l'information recherchée."

Les fabricants en profitent également

« Tous les participants ne travaillent pas pour des entreprises de construction. Certains travaillent pour des fabricants du secteur de la toiture. Et pour eux aussi, la formation est très utile. Il ne suffit pas de connaître son produit : il faut comprendre comment il s’intègre dans l’ensemble de la toiture, comment on travaille avec, et quel est l’impact sur les autres matériaux.

Dans l'ensemble, j'ai trouvé que nous formions un groupe très agréable. Nous pouvions avoir des fonctions différentes, mais ce sont tous des participants partageant les mêmes idées et intérêts. Le secteur de la construction en Belgique est relativement petit, et plusieurs participants m’étaient déjà connus grâce à des expériences professionnelles antérieures. »

Une échéance stressante

Moustapha El Ghazouani a terminé la formation comme seul de son année avec grande distinction. Mais pour lui aussi, c'était quand même un moment stressant.

« J'avais repoussé mon travail — l’élaboration d’une toiture pour un bâtiment industriel — un peu trop longtemps. Je pensais pouvoir le réaliser en quelques jours… jusqu'à ce que je commence et réalise que la problématique était beaucoup plus complexe que prévu. C'était donc une vraie course contre la montre pour terminer mon projet de fin de formation à temps. Je l'ai finalement remis le dernier jour, juste avant la date limite.

Après le travail, nous devions passer un examen devant un jury de huit personnes. Cela ajoute forcément de la pression, car en tant que professionnel, tu ne veux pas être pris en défaut. »

Recommandé pour tout le secteur de la toiture

« A tous ceux qui sont actifs dans le secteur de la toiture et qui peuvent libérer le temps nécessaire, je recommanderais certainement de suivre la formation," poursuit Moustapha El Ghazouani. "Elle m'a certainement aidé. Auparavant, il y avait certains aspects que je ne maîtrisais pas bien. Maintenant, je me sens suffisamment compétent pour faire moi-même des propositions sur ce genre de matières lors des réunions de chantier. La formation permet d’élargir sa connaissance de tous les aspects de la toiture, et c’est utile pour tous dans cette branche. »

Entreprises de construction

« Je suis quelqu’un de passionné, et j’adore pouvoir partager ma passion avec d’autres »

Les quinze premières années de sa carrière, Ulysse Bal les a en grande partie consacrées à la restauration du patrimoine historique et au perfectionnement de toutes les techniques que cela implique. Depuis l’année dernière, il a donné à sa carrière une toute autre direction. Pendant les mois d’hiver, il organise des formations où il transmet ses connaissances sur les couvertures de toiture et de façade en métal. « Et je n’ai pas regretté ce changement une seule seconde. Quand quelqu’un qui a suivi une formation ici m’envoie, quelques semaines plus tard, une photo d’une réalisation réussie… c’est pour ça que je le fais ! »

Easy Metal, le centre de formation d’Ulysse Bal, s’est forgé en un peu plus de douze mois une excellente réputation dans le secteur de la toiture. Une raison suffisante pour aller jeter un œil sur place.

Des ardoises aux restaurations patrimoniales

« Je travaille dans le secteur de la toiture depuis 2008. J’ai commencé en 2008 sur mon lieu de stage. Les trois premières années de ma carrière, j’ai principalement posé des ardoises

ici, dans la vallée de la Meuse. Ensuite, j’ai travaillé pour un entrepreneur dans la région de Bruxelles, où nous faisions davantage de travaux en zinc, mais aussi des toitures plates. Évidemment, nous réalisions aussi toutes sortes de petits travaux qu’on rencontre en ville, comme la pose de fenêtres de toit ou la réparation de cheminées.

Par la suite, j’ai créé ma propre entreprise. Au début, je m’occupais surtout de l’isolation des toitures, mais après un certain temps, l’accent s’est déplacé vers les restaurations

patrimoniales et les anciennes techniques artisanales.

J’ai toujours été passionné par ce que je faisais, et donc je me suis continuellement formé. J’ai suivi des formations en France et en Suisse, mais je me suis aussi formé par moimême. Par exemple, j’ai une grande bibliothèque de documentation technique chez moi. Et quand je ne comprends pas une technique, je vais travailler dans mon atelier le dimanche et je continue d’essayer et de tester jusqu’à ce que je la maîtrise. La complexité technique de notre métier m’a toujours fasciné. »

Le passage à l’enseignement

Pourquoi avez-vous décidé de réorienter votre carrière ?

« Au cours des quinze dernières années, j’ai réalisé de nombreuses restaurations et réparations de patrimoine historique. C’est un métier magnifique, exigeant et profondément enraciné dans la tradition, que je pratique encore aujourd’hui avec beaucoup de plaisir. Mais travailler dans ce secteur implique aussi de passer énormément d’heures loin de ma famille : les bâtiments classés ne viennent évidemment pas à vous. Cela signifiait des journées très longues, à partir avant l’aube et à rentrer tard le soir. Il m’arrivait souvent de me coucher en même temps que mes enfants. Je ne

me voyais pas continuer sur ce rythme jusqu’à la pension.

Parallèlement à cette réflexion personnelle, une autre motivation s’est imposée à moi : l’envie de transmettre. Après tant d’années de pratique, j’ai ressenti le besoin de partager mon expérience, mes gestes, mes valeurs et mon respect du métier. Le métier de couvreur évolue, mais il repose avant tout sur un savoir-faire qui se transmet, sur des méthodes éprouvées et sur des canaux de formation traditionnels qu’il est essentiel de renforcer.

C’est ainsi qu’est née l’idée de créer mon propre centre de formation : un lieu pour former les nouvelles générations, faire évoluer le métier sans le dénaturer, et contribuer activement à l’avenir de la couverture en alliant tradition, exigence et transmission. »

Vous avez quitté votre ancien emploi et vous vous êtes lancé entièrement dans ce centre de formation. N’est-ce pas un grand risque ?

« Eh bien, ces formations sont principalement concentrées durant les mois d’hiver, de début octobre à mi-mars. Le reste de l’année, je continue à réaliser des restaurations patrimoniales pour quelques entrepreneurs principaux que je connais depuis longtemps. Cela me donne un bel équilibre.

Je maintiens mes connaissances et mes compétences tout au long de l’année, et je garde aussi un lien avec la réalité des chantiers.

En hiver, je donne les formations. Nous sommes également reconnus par Constructiv, ce qui permet aux employeurs d’obtenir un soutien financier lorsqu’ils inscrivent leur personnel à une formation. »

Un hangar plein de possibilités

« Au cours de ma carrière, j’ai vu plusieurs formations où de nombreux participants étaient assis, peu intéressés, où l’on racontait plus de blagues et où l’on buvait plus de bière qu’on n’apprenait réellement quelque chose. Je voulais faire les choses autrement.

C’est pourquoi j’ai construit moi-même un hangar derrière ma maison à Mesnil-Église, une section de Houyet dans la province de Namur. Ici, je peux accueillir les participants dans les meilleures conditions et nous disposons de tout le matériel et des maquettes nécessaires pour travailler.

Je reçois maximum quatre participants par jour. Ainsi, je garde une vue d’ensemble du groupe et je peux garantir que chacun reçoit suffisamment d’attention et apprend vraiment quelque chose. Je propose des formations d’un, deux ou trois jours, mais deux jours me semblent le minimum.

Je peux d’abord démontrer une technique, ensuite chacun peut s’exercer sur les petites tables d’essai, et je peux donner un retour. Le deuxième jour, nous travaillons tous ensemble sur une grande maquette. Cela donne une vraie sensation de chantier et se rapproche déjà davantage de la pratique.

Je prépare aussi toujours soigneusement mes formations. Je veille à ce que les maquettes soient déjà montées et que tout le matériel de couverture soit préplié, afin de ne perdre aucun temps. Tout le temps doit être consacré à l’apprentissage des techniques.

Je fournis également un petit déjeuner et un lunch, mais l’objectif est que les participants travaillent sans arrêt de 8 h à 16 h. C’est donc une formation très intensive, mais c’est ce que je veux. Ils doivent être fatigués en fin de journée !

Mon hangar n’est là que depuis quelques mois et il n’est pas encore entièrement terminé. Je mets actuellement la dernière main à une petite salle de cours où je peux aussi montrer des vidéos ou faire une présentation, et il est prévu d’ajouter bientôt un petit bar où nous pourrons prendre le petit déjeuner et le lunch. »

Une offre variée

Quelles formations proposez-vous via Easy Metal ?

« Nous proposons un éventail de techniques pour différents types de couvertures métalliques. Mais la technique du joint debout en zinc (tasseau) et la formation plomb sont actuellement les plus populaires.

C’est logique. Beaucoup de jeunes n’ont jamais appris à travailler le plomb parce que, d’une part, c’est un matériau coûteux et, d’autre part, une technique qu’on rencontre presque uniquement dans les bâtiments patrimoniaux.

La technique du joint debout est, elle, relativement récente dans nos contrées, même si on travaille de cette manière depuis longtemps en Europe de l’Est. Mais comme nous n’avons pas cette tradition, il existe très peu de formations. Les formations en Belgique sont en retard par rapport au reste de l’Europe. On le remarque aussi lors des concours internationaux comme Euroskills et Worldskills. Nous devons combler ce retard.

En outre, mon épouse et moi nous sommes également formés pour pouvoir donner des formations sur l’amiante. Avec les nouvelles règles qui devraient entrer en vigueur en 2026, cela deviendra probablement encore plus important pour les entreprises de toiture, même si l’on ne sait pas encore exactement à quel point ces règles seront strictes. »

Un démarrage convaincant

Vous êtes actifs depuis un peu plus d’un an avec tes formations. Comment cela se passe-t-il jusqu’ici ?

« Je dois dire que je suis agréablement surpris. Ces derniers mois, nous avons déjà accueilli 104 participants, et pour cet hiver, le planning est déjà largement rempli.

Les employeurs sont satisfaits et jusqu’à présent nous n’avons reçu que des retours positifs des participants. Je ne peux donc pas me plaindre, même s’il y a toujours place pour quelques clients supplémentaires.

Ce qui me frappe aussi, c’est l’intérêt de l’étranger. J’ai déjà eu des participants venus de Bretagne, mais aussi des PaysBas et d’autres régions de France. C’est agréable de voir que les gens sont prêts à faire le déplacement pour une telle formation.

Et parfois, le patron et ses ouvriers en profitent pour en faire une sorte de teambuilding.

Ils logent ici deux ou trois jours dans un chalet de la région et vont manger au restaurant le soir. Ainsi, la formation devient une expérience agréable pour toute l’équipe.

D’un autre côté, il arrive aussi qu’un entrepreneur accepte un chantier et se rende compte en cours de route que ses ouvriers ne maîtrisent pas une technique précise.

Alors j’essaie d’être flexible et de leur enseigner cette technique très rapidement.

Je veux avant tout faire ce que j’aime et partager mes connaissances avec des entreprises dans lesquelles j’ai confiance et avec lesquelles je me sens bien.

Je ne veux pas devenir riche, mais si je peux gagner ma vie de cette manière, en alliant le travail sur chantier l’été et les formations en atelier l’hiver, je suis un homme heureux. »

EASY METAL APP : STANDARDISATION DES COMMANDES

Ulysse Bal est aussi l’un des fondateurs de l’application Easy Metal, une application smartphone permettant d’établir des bons de commande de manière efficace et standardisée pour les profils métalliques.

« Nous savons que les entrepreneurs vont souvent prendre leurs mesures sur place et notent tout sur un petit papier, mais ils oublient souvent certains détails, ou communiquent de manière peu claire avec le grossiste, ce qui entraîne des erreurs et des livraisons incorrectes. C’est pourquoi nous avons développé une application simple.

Vous choisissez d’abord le type de profil dans la liste. Elle contient 300 des profils les plus utilisés. Ensuite, vous sélectionnez le type de matériau et la couleur souhaitée, et l’application vous demande ensuite d’encoder un à un tous les angles et toutes les longueurs. À la fin, l’application génère un document PDF que vous pouvez transmettre à votre grossiste.

L’app est en quelque sorte une assurance. Quand vous l’utilisez, vous savez que vous n’oublierez rien et que le grossiste recevra toutes les informations nécessaires pour livrer le bon profil.

Prenez par exemple un détail comme le côté visible. Combien de fois les entrepreneurs oublient-ils de préciser quel côté doit être patiné ? Pour une gouttière, c’est clair, mais pour de nombreux profils, ça ne l’est pas. Si vous utilisez notre app, vous éviterez ce genre d’oubli. Vous pouvez tester l’application trois fois gratuitement. Ensuite, vous payez 10 euros par mois. C’est une broutille pour une entreprise. Si vous évitez une erreur une seule fois par trimestre, l’app est largement rentabilisée. »

Testez l’application Easy Metal gratuitement via l’App Store ou le Google Play Store.

Le taux de TVA de 6 % pour les travaux de rénovation : que signifie la notion de « travaux immobiliers » pour le couvreur ?

Lorsqu’un couvreur réalise des travaux de rénovation sur une habitation de plus de dix ans et réutilise les anciennes tuiles ou fenêtres de toit (construction circulaire !) à la demande du propriétaire, faut-il alors facturer ces travaux à un taux de TVA de 6 % ou de 21 % ? Nous faisons le point sur les règles en vigueur.

Lors de travaux de rénovation dans des habitations privées de plus de dix ans, le taux de TVA réduit de 6 % peut, sous certaines conditions, être appliqué. L’une des conditions essentielles est que les prestations exécutées soient considérées comme des « travaux immobiliers » ou comme des travaux assimilés à ceux-ci. Pour les couvreurs, une bonne compréhension de cette notion est essentielle, puisqu’elle détermine directement le taux de TVA pouvant être appliqué.

Les travaux immobiliers sont des travaux qui portent sur un bâtiment et qui en font partie intégrante de manière durable. Il s’agit d’interventions visant à construire, transformer, réparer ou améliorer un bien immobilier et qui ne peuvent être supprimées sans causer de dommages au bâtiment. Les exemples classiques sont les travaux de construction et de transformation, les travaux de toiture et de maçonnerie, mais aussi les ouvrages de menuiserie fixés durablement à l’habitation, tels que les portes, fenêtres, parquets, meubles de cuisine, etc.

Livraison et pose

Dans la pratique, un travail immobilier se compose souvent de deux éléments : la livraison des matériaux et leur mise en œuvre. Lorsqu’un entrepreneur, tel qu’un couvreur, fournit à la fois les matériaux et en assure la pose, cette prestation globale est considérée dans son intégralité comme un travail immobilier. Dans ce cas, le taux de TVA de 6 % peut être appliqué à la fois à la valeur des matériaux et aux heures de travail, à condition que le logement ait plus de dix ans et soit principalement utilisé comme habitation privée.

Même lorsque le couvreur se charge uniquement de la pose et ne fournit pas lui-même les matériaux, il s’agit toujours d’un travail immobilier. La pose d’éléments fixes dans un logement constitue en effet une prestation immobilière à part entière. Les heures de travail consacrées à cette pose peuvent

donc également être facturées au taux de TVA réduit de 6 %. Ce n’est que dans le cas d’une simple vente de matériaux sans aucune pose que le taux réduit de TVA ne s’applique pas et que la TVA de 21 % doit être facturée.

Un exemple

Cette distinction est illustrée clairement à l'aide d'un exemple. Lorsque le couvreur fournit et applique les tuiles, il peut facturer 6 % de TVA sur le montant total, tant sur la tuiles elle-mêmes que sur la pose. Si le client achète luimême les tuiles auprès d'un autre fournisseur et demande uniquement au couvreur de les poser, alors la TVA de 21 % s'applique sur l'achat des tuiles, mais le couvreur peut facturer ses travaux à 6 %. Si le couvreur fournit uniquement les tuiles et que le client se charge lui-même de la pose, il s'agit d'une simple livraison de biens et le taux de TVA de 21 % s'applique.

Qu'en est-il des travaux de réparation ou de remise en place ?

Les travaux de réparation ou de réinstallation d'éléments existants relèvent également de la notion de travaux immobiliers. Par exemple, lorsqu'un couvreur réinstalle ou adapte les anciennes fenêtres de toit du client sans fournir de nouvelles fenêtres, il peut toujours facturer au taux de TVA réduit de 6 %. En effet, la prestation consiste en des travaux sur un élément fixe du logement et est assimilée fiscalement à des travaux de rénovation immobilière.

Il est donc essentiel pour les couvreurs d'évaluer correctement, pour chaque mission, si leur prestation consiste en une livraison, une pose ou une combinaison des deux. Cette distinction ne détermine pas seulement le taux de TVA applicable, mais évite également les discussions avec les clients et les éventuels problèmes en cas de contrôle fiscal.

Les Comités Techniques de Buildwise se concentrent sur des innovations concrètes

Le lundi 24 novembre, Buildwise, anciennement le CSTC, a organisé un atelier intéressant pour les membres des Comités Techniques Couvertures et Étanchéité. Lors de ce brève atelier, plusieurs matériaux et produits innovants destinés au secteur de la toiture ont été présentés. Cet atelier s'inscrit dans la nouvelle vision adoptée par Buildwise depuis quelques années. Buildwise souhaite être bien plus qu'un simple institut de recherche. Il souhaite jouer le rôle de catalyseur afin de stimuler, faciliter et faire connaître les innovations du secteur de la construction auprès d’un public plus large.

Et c'est exactement ce qui s'est passé pendant l'atelier. Une dizaine de fabricants ont pu présenter brièvement leurs produits aux membres des Comités Techniques. Et « brièvement » est à prendre au pied de la lettre : les fabricants n'avaient que deux minutes pour faire leur présentation. Ensuite, les visiteurs pouvaient se rendre sur le stand du fabricant concerné, qui pouvait alors répondre plus en détail aux nombreuses questions. Voici un aperçu des produits présentés, du plus high-tech au plus simple.

Bitumen Recycling Network : simplifier le travail circulaire

La durabilité et la circularité sont des principes fondamentaux dans le secteur de la construction en 2026. Dans cette optique, plusieurs fabricants de premier plan du secteur de la toiture ont mis en place, en collaboration avec leur partenaire logistique Seenons, une initiative visant à collecter et à recycler les chutes de bitume afin qu'elles puissent servir à nouveau de matière première pour la fabrication de rouleaux de toiture de haute qualité. Le bitume est en effet 100 % recyclable, indéfiniment.

Les avantages du système sont nombreux. C'est très simple : les chutes de membranes d'étanchéité APP et SBS sont collectées dans des big bags ou des conteneurs, qui sont ensuite récupérés par Seenons. Cela coûte 50 € par big bag ou 125 € par tonne (conteneur), ce qui est nettement moins cher que la mise en décharge ou l'incinération. De plus, vous êtes ainsi prêt pour l'avenir, car en 2027, la nouvelle obligation de tri du VLAREMA entrera en vigueur. En adhérant au Bitumen Recycling Network, vous êtes d’emblée en conformité avec cette nouvelle exigence.

Rouleau de séchage pour toiture plate : tout simplement ingénieux !

L’innovation la plus simple, mais aussi la plus appréciée, est un rouleau de 60 cm de large destiné au séchage des toitures plates. Le rouleau est enveloppé d’une mousse absorbante

AZENGAR® 3R

Une

avancée révolutionnaire dans la construction circulaire et tournée vers l’avenir

Les produits VMZINC ne nécessitent aucun entretien et sont entièrement recyclables à la fin de leur vie. Avec le lancement d’AZENGAR® 3R, nous allons encore plus loin.

AZENGAR® 3R (Reduce – Reuse – Recycle) : un produit 100 % circulaire, recyclable à l’infini tout en conservant sa composition technique et ses performances d’origine. Unique dans le secteur !

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Spotable : des devis plus rapides grâce à l’IA

Une productivité accrue et moins de temps consacré aux devis, voilà l'objectif que se fixe la start-up gantoise Spotable. Spotable combine des techniques de mesure numériques avancées avec un outil d'IA capable de générer des devis sur la base de votre historique.

En utilisant les données de Google Earth, du cadastre et des images radar LiDAR prises depuis un avion, le logiciel Spotable fournit des mesures précises de toutes les parties de la toiture et de la façade. Les relevés de mesure sont disponibles en un clin d'œil et, sur cette base, le logiciel d'IA peut générer un devis automatiquement.

Spotable n'est actif que depuis environ un an, mais compte déjà des dizaines d'entreprises de toiture parmi ses clients

Vilpe Sense d'Eurofast : détecter les fuites avant qu'elles ne causent des dégâts

Vilpe Sense est un système automatique de détection de fuites. Il se compose de capteurs insérés dans la couche isolante de la toiture. Ces capteurs mesurent en continu le taux

d'humidité et transmettent les données à un service cloud. Les résultats sont affichés sur un plan clair, permettant de localiser immédiatement une fuite. Les capteurs sont positionnés tous les 5 mètres dans l'isolation. Grâce à une connexion sans fil, chaque capteur transmet individuellement ses mesures, ce qui permet de savoir exactement où intervenir en cas de fuite.

Vilpe Sense représente une véritable valeur ajoutée pour les toitures végétalisées, où il n'est pas possible d'effectuer des contrôles visuels.

Soprema Pavaroof R: panneau en

fibres de bois pour toitures plates

Un panneau isolant en fibres de bois résistant à la condensation, spécialement conçu pour les toitures plates. C'est ce que propose Soprema. Ce panneau isolant en fibres de bois est bien sûr résistant à la condensation, mais il est également résistant à la compression (un critère important pour les toitures plates) et offre d'excellentes propriétés isolantes, tant contre le froid en hiver que contre la chaleur en été.

Associé au pare-vapeur et à la couche de finition Soprema adaptés, il permet de créer un système pour toiture plate pouvant être recouvert d'une toiture végétalisée ou d'une couche de gravier.

Fleck Roofguard: une crépine de gouttière auto-nettoyante

Le spécialiste allemand des accessoires de toiture, Fleck, a présenté lors de l’atelier une crépine pour toitures plates équipée d’un mécanisme de levage auto-nettoyant. Lors de précipitations normales, le Roofguard fonctionne comme

une crépine de goutiière classique, mais à partir d’une d’une hauteur d’accumulation d’eau de 60 mm (par exemple lors de fortes pluies), le mécanisme Roofguard se déclenche. Les flotteurs mobiles se soulèvent alors et ouvrent brusquement l’évacuation des eaux pluviales afin que les feuilles mortes ou la grêle soient évacuées sans obstacle, par la force d’aspiration et la pression de l’eau. Dès que le Roofguard se déclenche, Fleck envoie également un mail d’état au propriétaire. Le Roofguard constitue ainsi une solution pratique pour les

toitures situées en zones boisées, où les crépines peuvent être obstruées par des feuilles ou d’autres débris, et où les contrôles fréquents ne sont pas toujours possibles.

Panneaux solaires WeVolt de Wienerberger : le toit comme source d’énergie

Avec ce système solaire intégré, les panneaux solaires ne sont pas simplement posés sur la toiture. Non, les panneaux solaires WeVolt constituent directement la toiture. WeVolt combine les avantages des énergies renouvelables avec une apparence épurée.

WeVolt est disponible en deux systèmes. Dans le premier, les

tuiles sont entièrement remplacées par des panneaux solaires afin d'exploiter pleinement la surface du toit pour maximiser le rendement. Dans le second système, les panneaux solaires sont intégrés entre les tuiles en céramique (Koramic Actua 10), créant ainsi un ensemble homogène et épuré.

Relevés par drone avec AiroCollect : la précision aérienne

AiroCollect est une application qui convertit les images prises par drone en modèles 3D précis, conçus pour les entreprises de toiture. Les mesures par drone fournissent des résultats plus détaillés que les autres techniques numériques basées sur des données publiques.

Mesurer des distances, contrôler des pentes, réaliser une étude d’ombrage ou une simulation photovoltaïque, ou encore exporter automatiquement un rapport de mesure vers votre CRM : tout cela se fait directement dans le modèle. Travailler avec AiroCollect est plus rapide et plus efficace que d’effectuer des mesures de manière classique. De plus, le modèle 3D est compatible avec la plupart des logiciels de dessin courants utilisés dans le secteur de la construction.

Piliers EasySarking : rénover sans tout remplacer

Les piliers en acier d’Easy Metal peuvent être utilisés pour transformer, lors d’une rénovation, un toit à deux versants existant en toiture sarking. En fixant les piliers sur les chevrons ou sur les lattes existants, vous créez de l’espace pour ajouter de l’isolation. La nouvelle toiture est ensuite construite sur ces piliers.

Ainsi, les piliers permettent de créer un espace entre l’ancienne et la nouvelle toiture, pouvant être rempli d’une couche d’isolation, pour obtenir une surface de toiture stable sans avoir à remplacer la structure complète.

Les piliers sont disponibles en hauteurs de 80 et 120 mm et sont livrés en paquets de 25 pièces.

VMZINC lance le révolutionnaire

Azengar® 3R : un zinc 100 % recyclé et 100 % circulaire

Depuis toujours, VM Building Solutions s’engage pour un secteur de la construction innovant et circulaire, où bâtir pour l’avenir rime avec responsabilité.

« Avec VMZINC Azengar® 3R, la variante totalement circulaire du zinc Azengar existant, nous renforçons notre rôle de pionnier et concrétisons encore davantage nos ambitions en matière de durabilité. Nous voulions développer un produit à la fois esthétique, technique et écologique. C’est plus qu’un simple produit ; c’est le reflet de notre volonté de protéger et de préserver les ressources naturelles d’aujourd’hui pour les générations futures », explique Sammy Baron, Technical Director chez VM Building Solutions.

Le « 3R » dans le nom de ce zinc

Azengar renvoie aux trois piliers sur lesquels repose ce nouveau fleuron de VMZINC : Reduce, Reuse et Recycle. Pour Sammy Baron, ce n’est pas qu’un slogan accrocheur : « Chaque R fait partie d’une stratégie mûrement réfléchie qui constitue le cœur même d’Azengar® 3R. »

Azengar® 3R s’intègre ainsi parfaitement dans la stratégie globale de

durabilité de VM Building Solutions. L’entreprise investit dans l’efficacité énergétique sur plusieurs fronts : isolation des bâtiments, électrification de la flotte, et investissements importants dans des installations de traitement des eaux en Provence pour les procédés de production.

« Nous ne voulons pas seulement fabriquer des produits durables, mais aussi les produire durablement », souligne Sammy Baron.

Reduce : baisse drastique des émissions de CO2

VMZINC Azengar® 3R permet une réduction impressionnante de l’utilisation de matières premières. Grâce à un procédé de fabrication innovant, VMZINC économise au moins 80 % d’énergie fossile en utilisant un maximum de matériaux recyclés et en évitant autant que possible les étapes énergivores comme l’extraction minière ou le transport maritime. Résultat : une baisse d’au moins 80 % des émissions de CO₂, puisque l’exploitation de matières premières est réduite au minimum.

La valeur officielle EPD, délivrée par l’Institut Bauen und Umwelt (IBU),

Sammy Baron, Technical Director chez VM Building Solutions

s’élève à 0,7 kg de CO₂ par kilo de zinc, établissant ainsi une nouvelle référence dans le secteur.

« Grâce à un processus économe en énergie, nous avons drastiquement réduit l’utilisation de matières premières et d’énergie », explique Sammy Baron. « Pas besoin d’extraction minière, ni de transport maritime, ni de raffinage énergivore. Le résultat est un zinc à l’impact environnemental exceptionnellement faible. »

Reuse : une seconde vie sans compromis Même si reuse signifie généralement réutiliser un produit tel quel, Azengar® 3R en donne une interprétation très concrète. Grâce à la qualité intrinsèque et à la longévité du zinc – cent ans ou plus – les panneaux ou éléments démontés peuvent être réemployés dans de nouvelles applications.

« On peut par exemple réutiliser un panneau de façade comme élément entier, ou récupérer des parties planes d’une toiture en joint debout pour les transformer en shingles », illustre Sammy Baron. « C’est le reuse dans sa forme la plus pure : sans refonte et sans perte de qualité. »

Azengar® 3R prouve ainsi qu’il offre bien plus qu’un design circulaire sur papier. C’est un matériau pensé pour durer, qui s’intègre parfaitement dans des projets où la démontabilité et la réutilisation prennent de plus en plus d’importance.

« Le réemploi exige une autre façon de concevoir et de réfléchir », ajoute Sammy Baron. « Et le zinc le permet. »

Recycle : boucle fermée avec qualité constante

Au-delà du réemploi, Azengar® 3R affiche aussi un haut niveau de recyclage. Le produit est fabriqué à 100 % à partir de déchets de zinc recyclés, collectés auprès de partenaires externes dans toute l’Europe. Essentiels à ce processus, ces déchets proviennent exclusivement de

chutes de coupe, que VMZINC récupère via une chaîne logistique stricte, trie et refond.

« Nous avons délibérément choisi de n’utiliser que du matériau externe, ce qui demande beaucoup d’organisation », insiste Sammy Baron. « Nous demandons à nos partenaires d’adapter leurs processus de recyclage. Aucune soudure ou autre matière ne peut se mélanger au zinc recyclé. Ce n’est qu’à ce prix que nous conservons la pureté de notre alliage. »

Résultat : un produit circulaire sans perte de valeur. Il possède exactement les mêmes propriétés techniques qu’un zinc fraîchement extrait, mais sans le coût écologique.

« C’est ce qui distingue le zinc de nombreux autres matériaux », explique Sammy Baron. « Avec le plastique ou le bois, on perd des propriétés après recyclage. Avec le zinc, on les conserve intégralement. »

Cette approche circulaire est soutenue par des contrats de reprise et une logistique organisée à l’échelle européenne. Le zinc est collecté chez les distributeurs, fabricants de gouttières et autres transformateurs. Chaque morceau récupéré est enregistré avec précision et réutilisé. La preuve qu’une construction circulaire est déjà possible aujourd’hui, à condition de bien gérer la chaîne. Cela demande non seulement un suivi technique, mais aussi de la persuasion.

« Adapter les processus de recyclage représente un effort pour nos partenaires, mais c’est indispensable pour vraiment fermer la boucle. Nous mettons beaucoup d’énergie à les impliquer. De cette manière, chaque kilo de matériau est réutilisé, sans gaspillage. »

Esthétique Azengar

En plus de ses performances écologiques, Azengar® 3R reste fidèle à l’esthétique iconique d’Azengar®. L’aspect mat et gris clair confère un rendu raffiné, à la fois

moderne et intemporel. La surface est obtenue par brossage, ce qui lui donne un subtil effet 3D.

« C’est l’un des aspects les plus clairs du marché. La lumière joue de manière très intéressante sur la surface. C’est ce qui séduit beaucoup d’architectes », précise Sammy Baron, qui souligne aussi les atouts pratiques d’Azengar® 3R.

Le matériau ne demande aucun entretien, résiste aux intempéries et conserve ses performances techniques pendant plusieurs générations. « Cela en fait un produit attractif pour les architectes qui veulent concevoir de manière circulaire, mais aussi pour les installateurs à la recherche de solutions robustes et fiables, sans surprises sur chantier ni en entretien. »

La bonne solution au bon moment

Azengar® 3R arrive à un moment où le secteur de la construction doit faire des choix fondamentaux. Les objectifs climatiques, la rareté des ressources et la demande de circularité font des matériaux durables non pas un luxe, mais une nécessité. Dans ce contexte, le dernier né de VMZINC n’est pas une expérimentation, mais une solution concrète déjà disponible.

Pour les installateurs et couvreurs, c’est un matériau fiable à l’impact environnemental extrêmement faible. Pour les architectes, une alternative esthétique parfaitement compatible avec les principes du design circulaire. Et pour les maîtres d’ouvrage, la garantie que leur investissement est durable, écologique, économique et esthétique.

Outre le PMMA : les membres de BEVAD découvrent d'autres produits et technologies de Triflex

Une vingtaine de membres de la fédération des toitures plates Embuild ABEE se sont rendus les jeudi 21 et vendredi 22 novembre à Minden, en Allemagne, où se situe le siège principal de Triflex. Cette excursion s'est révélée très instructive, les participants ayant pu découvrir non seulement les systèmes d'étanchéité liquide de Triflex, mais aussi plusieurs technologies innovantes actuellement développées par le spécialiste allemand.

Une vingtaine de membres de la fédération des toitures plates Embuild ABEE se sont rendus les jeudi 21 et vendredi 22 novembre à Minden, en Allemagne, où se situe le siège principal de Triflex. Cette excursion s'est révélée très instructive, les participants ayant pu découvrir non seulement les systèmes d'étanchéité liquide de Triflex, mais aussi plusieurs technologies innovantes actuellement développées par le spécialiste allemand.

Les systèmes d'étanchéité liquide pour toitures constituent un créneau spécifique dans le secteur des toitures plates. Parmi les 21 participants à cette excursion, seule une poignée avait déjà travaillé avec les produits Triflex. Les visiteurs étaient donc surtout curieux d'en savoir plus sur les propriétés et les possibilités des systèmes d'étanchéité liquide Triflex.

Le timing ne pouvait être mieux choisi, car la visite coïncidait avec les premiers froids rigoureux de l'hiver. D'un jour à l'autre, les températures ont chuté de plus de 10 °C pour atteindre des températures négatives, et tout le pays était recouvert d'une fine couche de neige. Des conditions peu propices aux travaux sur toiture, mais idéales pour une visite chez un spécialiste du secteur.

Gilles Adams (Mutec) teste la SAM, la machine d'application par pulvérisation.

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Tous les participants ont posé ensemble devant le logo

Triflex pour la photo de groupe traditionnelle.

Follmann Gruppe

Triflex Belgique est implantée à Herentals, mais son siège principal se situe à Minden, en Allemagne, dans la Rhénanie-du-Nord–Westphalie, à un peu plus de 400 kilomètres de Bruxelles.

La marque Triflex fait partie du groupe chimique allemand Follmann Gruppe. Cette société mère dispose d’une douzaine de sites en Europe et en Chine et emploie environ 1 000 collaborateurs dans le monde.

Le groupe chimique est spécialisé dans le développement de produits haut de gamme destinés à des marchés de niche, notamment dans le domaine de la chimie thermodurcissable. Par le passé, Follmann Gruppe a ainsi produit des colles pour le fabricant de meubles IKEA.

Triflex est actif en Belgique depuis plus de 25 ans, tandis que la marque cumule plus de 40 années d’expérience à l’échelle internationale.

Le directeur Kris De Backer, le responsable technique Tony Overlaet et le directeur commercial Christophe Vandyck de Triflex Belgique ont encadré la visite des membres de l'ABEE.

Une réelle plus-value pour les détails complexes de toiture

Après un accueil chaleureux – la majorité des participants avait fait le trajet tôt le matin – Kris De Backer a d’abord brièvement présenté la société Triflex et ses principaux produits.

« Triflex apporte une réelle plus-value pour l’étanchéité des toitures aux en-

droits où les solutions classiques et les détails de raccordement atteignent leurs limites », explique-t-il. « En Belgique, nous sommes surtout connus pour nos applications en parkings, mais nous souhaitons également renforcer notre positionnement sur le marché des détails d’étanchéité plus petits. Nos solutions offrent en effet une valeur ajoutée significative pour les relevés, raccords et autres détails où les matériaux traditionnels montrent leurs limites. »

Triflex produit des résines liquides à base de monomères acryliques. Les monomères sont généralement des substances à faible poids moléculaire (petites molécules) qui, par réaction chimique, forment des polymères (macromolécules). Grâce à la transformation en polymères, les monomères deviennent une partie intégrante du revêtement (liant). La plupart des systèmes d’étanchéité liquide pour toiture de Triflex sont à base de PMMA (polyméthacrylate de méthyle) comme résine principale, mais Triflex utilise également du polyuréthane et des applications époxy.

L'un des atouts majeurs des produits Triflex est l'absence de flamme nue lors de leur mise en œuvre. L’application se fait à froid, la réaction chimique étant déclenchée par l’ajout d’un catalyseur au produit de base avant son application sur le support. Les systèmes Triflex pour toitures affichent une durée de vie éprouvée de 40 ans.

Mise en œuvre pratique

Kris De Backer a également approfondi la

manière dont les produits Triflex s'utilisent dans la pratique. « La plupart des applications suivent le même processus : le support est d’abord soigneusement nettoyé et dégraissé. Si nécessaire, un primaire est appliqué. Ensuite, il faut appliquer la première couche du produit. L'application peut se faire au rouleau, au pinceau ou par pulvérisation. Un renfort en voile est ensuite posé sur cette souscouche. Il améliore l'adhérence mécanique, la résistance du système et assure une fonction de pontage des fissures. Le voile comporte des marquages tous les cinq centimètres, ce qui évite de devoir utiliser un mètre sur chantier. Après marouflage du voile, la couche de finition peut être appliquée. »

« Nous prévoyons systématiquement une formation pour les entrepreneurs qui travaillent pour la première fois avec nos produits », poursuit-il. « Il est indispensable de maîtriser le procédé. Nos résines polymérisent rapidement – généralement en 30 à 40 minutes – ce qui impose une organisation rigoureuse. Si l’on doit encore découper le voile après l’application de la couche de base, un temps précieux est perdu. Mais nous constatons également que, parfois, les principes de base ne sont pas respectés. Par exemple, certaines personnes oublient de poser le voile ou d’ajouter le catalyseur. Nous recevons parfois des appels signalant que le produit ne durcit pas. Après analyse, il s’avère que le client a oublié d’ajouter le catalyseur. A l’inverse, certains clients incorporent accidentellement une double dose, ce qui entraîne une polymérisation en un quart d’heure. »

Formation et expertise : des éléments déterminants

« Ces systèmes exigent donc un soin particulier. C’est pourquoi nous insistons sur la formation, afin que les entreprises maîtrisent parfaitement la technique et obtiennent un résultat optimal. Certains de nos clients fidèles travaillent depuis des années avec Triflex et nous surprennent encore par l’ingéniosité de leurs applications. Une fois les bases acquises, il s’agit d’un excellent système très fiable. En cas de fuite, une étanchéité de toiture avec Triflex est également très facile à réparer : il suffit d'appliquer une couche supplémentaire, bien sûr avec un voile de renfort et une couche de finition. »

Visite guidée de la production et du département R&D

Après la partie théorique, le groupe s’est rendu dans l’usine pour une visite des halls de production et des laboratoires de recherche et développement. Les couvreurs ont manifesté un vif intérêt pour les nombreux essais réalisés en interne afin de certifier les produits et de disposer de données précises concernant leurs performances mécaniques et physiques.

Essais de rupture, essais de fissuration, tests de poinçonnement : Triflex mesure tous ces paramètres en interne. Plusieurs chambres climatiques permettent également d’analyser l’impact

de la température, de l’humidité et du rayonnement solaire. A la grande surprise des visiteurs, le département R&D travaille en continu au développement de nouveaux produits. L’objectif est d’anticiper l’évolution du marché : interdiction de certaines matières premières ou pénuries potentielles. L’équipe R&D s’efforce d’avoir toujours des alternatives prêtes.

Des efforts importants sont actuellement réalisés afin de réduire la gêne olfactive des produits Triflex. L'odeur forte, mais inoffensive, est sans doute familière à tous ceux qui ont déjà travaillé avec des produits à base de PMMA. La résistance au feu constitue également un enjeu clé et Triflex annoncera prochainement quelques nouvelles importantes à ce sujet.

Techniques de mesure innovantes

Après un délicieux déjeuner offert par Triflex, place à la deuxième partie du programme, plus pratique. Les participants ont assisté à une présentation de Con+Scantech, une start-up allemande qui travaille en étroite collaboration avec Triflex et qui est spécialisée dans les techniques de mesure innovantes. Les participants ont pu tester un scanner 3D portable capable de cartographier des bâtiments dans leur intégralité avec une précision extrême. Ils ont également découvert un robot plus sophistiqué, capable de cartographier intégralement un bâtiment en un temps record tout en collectant des données pertinentes, notamment sur les affaissements ou les fissurations sur les toitures-parkings. Deux technologies qui devraient prochainement faire leur apparition sur les chantiers.

Triflex souhaite également déployer ces solutions de haute technologie dans les projets de ses clients afin de les aider à collecter des données importantes et à trouver ainsi la solution adéquate.

Expérience pratique avec la SAM

La visite s’est poursuivie dans un hall de démonstration, où les participants ont pu tester eux-mêmes la SAM (Spray Application Machine), destinée à l’ap-

Les participants ont visité le KaiserWilhelm-Denkmal, à proximité de Minden.
Les équipements de mesure innovants de Con+Scantech ont suscité un vif intérêt.

plication rapide et efficace des résines PMMA par projection. Manches retroussées, les participants ont expérimenté concrètement la mise en œuvre des résines Triflex et ont pu constater le résultat final après seulement quelques minutes.

La journée s'est terminée par un délicieux dîner dans un restaurant italien local, où les participants ont bien sûr longuement discuté et échangé leurs expériences. Ce fut une soirée agréable, au cours de laquelle collègues et personnes partageant les mêmes centres d’intérêt ont discuté et noué des liens jusqu'à tard dans la nuit.

Excursion culturelle

Le lendemain matin, une visite était prévue au Kaiser-Wilhelm-Denkmal, un monument érigé en l’honneur de l'empereur allemand Guillaume Ier, qui a unifié l'Allemagne et qui est considéré par nos voisins de l'Est comme le père spirituel de l'Allemagne moderne. Un guide local a retracé l'histoire et l'unification de l'Allemagne actuelle. Ce fut

une matinée instructive, car la plupart des visiteurs ignoraient en grande partie l'histoire de l'Allemagne.

Du haut de la colline de 88 mètres, les participants ont bénéficié d'une vue imprenable sur la plaine de Rhénanie-du-Nord–Westphalie et sur les nuages bas qui restaient suspendus à l'horizon, derrière les collines. Après un déjeuner léger, les participants ont repris la route vers la Belgique.

Remerciements et perspectives d’avenir

Embuild ABEE tient à remercier chaleureusement Triflex pour cette visite intéressante et pour son accueil chaleureux.

Une nouvelle visite à l'étranger chez un fabricant est prévue l'année prochaine. Plus d'informations à ce sujet dans les prochains numéros de ce magazine.

Du haut de la colline de 88 mètres, le panorama sur la vallée est remarquable.

Lawrence Steen de l’ABEE s’adresse aux participants lors du dîner.
Le directeur Kris De Backer a guidé les participants lors de la visite du siège social de Triflex à Minden, en Allemagne.

La Flandre libère des fonds pour WorldSkills Belgium

Dans la partie francophone de notre pays, WorldSkills est un nom bien connu. Depuis des décennies, les jeunes wallons participent à ce concours international des métiers. Mais comme la Flandre n’avait jamais alloué de financement pour cette compétition, seules quelques jeunes flamands y participaient à chaque édition. L’initiative restait donc largement méconnue en Flandre, mais cela va désormais changer.

Fin décembre 2025, le gouvernement flamand a annoncé qu'il allait libérer 1,5 million d'euros en 2026 pour motiver les jeunes à participer au concours national et international des métiers.

Sélection nationale

WorldSkills comporte un volet national et un volet international. Les jeunes talents âgés de 16 à 24 ans peuvent s’affronter dans une série de métiers techniques et manuels. Les meilleurs professionnels de Belgique peuvent ensuite se qualifier pour le volet international.

Tous les deux ans, un championnat européen (EuroSkills) et un championnat mondial (WorldSkills) des métiers sont organisés à tour de rôle. Ces compétitions d’envergure rassemblent des milliers de jeunes venus du monde entier. WorldSkills est souvent comparé aux Jeux Olympiques, une comparaison tout à fait pertinente.

Des années de préparation

Dans de nombreux pays, le concours des métiers jouit d’une grande réputation. Les jeunes sont donc préparés plusieurs années à l’avance et suivent un parcours soigneusement pensé. Ils sont encadrés de manière intensive par des professionnels expérimentés, souvent eux-mêmes des experts dans leur métier. Cela explique pourquoi le niveau des championnats internationaux est exceptionnellement élevé.

Le secteur de la construction applaudit cette décision

Lawrence Steen, directeur d’Embuild Connect, se réjouit de cette décision du gouvernement flamand. « Nous soutenons depuis longtemps, via nos fédérations professionnelles, les candidats envoyés à ces concours, mais jusqu’à présent, il s’agissait presque exclusivement de candidats francophones. Il est donc positif que la Flandre encourage désormais également les jeunes à participer. Des initiatives comme celle-ci peuvent, à terme, conduire à une meilleure valorisation des formations professionnelles et inciter les jeunes à choisir une

formation dans le secteur de la construction.

Grâce aux moyens libérés par la Flandre, nous pouvons envoyer les jeunes à des concours internationaux organisés de manière professionnelle — avec des présélections, un uniforme national, des formateurs expérimentés et des cérémonies qui rappellent la grandeur olympique. De telles expériences ouvrent les yeux, suscitent la curiosité pour les métiers manuels et incitent les jeunes à envisager un métier dans le secteur de la construction.

Veerle Desutter, responsable politique pour l’enseignement et le marché du travail chez Embuild Vlaanderen, se réjouit également. « Les concours et les parcours de compétences vont bien au-delà d’un simple apprentissage : ils relient les écoles aux employeurs, ouvrent des portes vers des stages et le mentorat, et montrent aux jeunes que leurs talents techniques comptent réellement. Cette reconnaissance est extrêmement motivante. » Plus d’infos?

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DACH+HOLZ International : le plus grand salon professionnel européen dédié au secteur de la toiture

DACH+HOLZ International fera son retour à Cologne du 24 au 27 février 2026 et entend surprendre avec de nouveaux concepts : trois espaces de travail inviteront les visiteurs à participer activement, un espace de réseautage extérieur rassemblera la communauté et des activités originales telles que « Craft meets Sport » ou « Your Industry Tattoo » viendront enrichir l’expérience. L’ensemble promet une expérience entièrement nouvelle du salon. L’édition 2026 mettra particulièrement l'accent sur les start-ups et l’innovation, regroupées dans un espace réunissant 30 entreprises exposantes. Technologies récentes, solutions numériques, approches durables, nouvelles idées en matière de ressources humaines et d’intelligence artificielle y seront mises à l’honneur. « L’industrie de la toiture et de la construction bois reste très solidement positionnée et les attentes sont énormes », souligne Robert Schuster. « Nous créons un espace pour l’innovation, les échanges et les affaires, mais aussi pour l’expérience et les émotions qui rendent notre métier si unique. »

Le Future Workspace, situé dans le hall 6, se concentrera principalement sur des thèmes tels que la durabilité, l'IA, la numérisation et les ressources humaines. En collaboration avec les exposants, un programme quotidien de conférences, de démonstrations de produits et de tables rondes sera élaboré. Chaque soir, après le programme de la journée, ce lieu se transformera en espace de réseautage convivial, où vous pourrez vous détendre en écoutant de la musique, en dégustant un verre ou en discutant. Le jeudi 26 février, le « Start-up & Innovation Award » y sera décerné.

L’espace Retention Roof Workspace est consacré à l’un des grands enjeux futurs des espaces urbains : la rétention

d’eau, les toitures végétalisées, les toitures plates, l’évacuation des eaux et les questions climatiques urbaines. Des présentations spécialisées ont lieu sur la scène du forum. L’espace combinera zones d’exposition, exemples pratiques et lieux d’échange, constituant un lieu de rencontre central pour les compositions de toiture et les solutions systèmes durables.

Le Plumbing Trade Workspace est géré par la Master Plumbers’ School de Würzburg comme un atelier vivant. Des techniques artisanales modernes et des travaux de restauration y seront présentés en démonstration en direct. Grâce au sponsoring de machines et de matériaux, un environnement de travail authentique sera recréé, permettant aux visiteurs professionnels d’observer concrètement les procédés actuels.

Nouvelles zones spéciales pour une expérience salon enrichie

DACH+HOLZ International 2026 introduit également des concepts inédits. Sous la devise « Montrer à tous à quel point notre secteur est attractif », le couvreur Florian Hemmersbach (Cologne) aménagera un ‘open community area’ à l’extérieur du salon : un

lieu de rencontre moderne dédié aux échanges, au ‘employer branding’ et ‘live content’.

Le nouvel espace « Craftsmanship meets Sport » associera savoir-faire artisanal et performance sportive. Chaque jour, le maître-couvreur et passionné de VTT Niels Gehrke présentera un show spectaculaire de VTT freestyle (hall 8, stand 531). Après le spectacle, il se prêtera à une séance d’autographes. Autre initiative originale : « Your Industry Tattoo », en collaboration avec le tatoueur régional Dennis. Les visiteurs pourront se faire tatouer de petits motifs liés au secteur, sélectionnés par les associations professionnelles et les exposants.

Promotion des jeunes talents

Le salon DACH+HOLZ International 2026 à Cologne accordera à nouveau une grande attention aux jeunes talents. Sur le stand de Holzbau Deutschland (Association des maîtres charpentiers allemands - hall 9, stand 9.417), les trois centres de compétences présenteront leurs programmes de formation. Point fort pour les visiteurs : l’entraînement public du German Carpenters' National Team (l’équipe nationale allemande des charpentiers)

sur le stand 9.312, offrant un aperçu du travail de précision, de l’endurance et de l’esprit d’équipe en conditions compétitives. Le National Roofing Team (l’équipe nationale des couvreurs) sera également à l’œuvre en direct. Le programme sera complété par la campagne ‘Dachdecker – Dein Beruf’ (couvreur, votre métier), destinée aux jeunes, avec des expériences interactives en réalité virtuelle proposant des vues immersives depuis les toitures de la cathédrale de Cologne. Une zone de course avec simulateurs et diverses animations ludiques, telles que le tennis de table, viendront enrichir l’offre. L’objectif de ces nombreuses initiatives, développées en étroite collaboration avec les entreprises et les associations régionales, est d’inciter les jeunes à se former dans les métiers de la construction bois et de la toiture.

Un partenariat fort avec le secteur et un programme événementiel intense

Les organisateurs de DACH+HOLZ International – Holzbau Deutschland (association des charpentiers allemands) et la ZVDH (association centrale des couvreurs allemands) – et BG Bau organisent de nombreuses initiatives pour rassembler le secteur. La collaboration avec les associations régionales de Rhénanie-du-Nord–Westphalie ainsi qu’avec la guilde des couvreurs et des charpentiers de Cologne souligne le lien avec la région. Le programme événementiel débute par une cérémonie d’ouverture et la traditionnelle coupure du ruban. Parmi les temps forts figurent le Mardi International le 24 février, la soirée des associations le 25 février et la réception des « Dachdeckermädelz » le 27 février.

DACH+HOLZ International, salon professionnel dédié à la construction écologique – enveloppe du bâtiment et construction à ossature bois – aura lieu du 24 au 27 février 2026 au parc des expositions de Cologne.

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Revêtements solaires pour verrières et coupoles de toit

Dans le secteur actuel de la toiture, l'impact du rayonnement solaire sur le comportement thermique des bâtiments est de plus en plus important. Des surfaces de toiture plus grandes, des structures de toiture plus légères et un nombre croissant de coupoles et verrières font que l'apport indésirable de chaleur devient un enjeu majeur. Dans les bâtiments utilitaires, industriels et publics, cela se traduit par des besoins accrus en climatisation, des inconforts pour les occupants et des coûts énergétiques plus élevés. Les revêtements solaires constituer une solution intéressante pour limiter cet apport de chaleur, tout en conservant une bonne pénétration de la lumière naturelle.

Dans la construction utilitaire et résidentielle contemporaine, l’attention se porte de plus en plus sur les mesures passives visant à réduire la consommation d’énergie et à améliorer le confort intérieur. Si les façades et les vitrages bénéficient traditionnellement d’une grande attention, les toitures – et en particulier les coupoles, verrières et structures translucides – sont souvent sous-estimées. Pourtant, ce sont précisément ces éléments qui sont responsables d’une part importante de l’apport de chaleur indésirable dans les bâtiments.

Les revêtements solaires constituent une solution innovante et techniquement éprouvée pour limiter cet apport de chaleur, sans compromettre l’entrée de lumière naturelle. Nous allons ici examiner plus en détail le fonctionnement, les performances et les possibilités d’application des revêtements solaires modernes, en mettant particulièrement l’accent sur la différence avec les films solaires classiques pour vitrage.

Que sont les revêtements solaires ?

Les revêtements solaires sont des couches liquides haute technologie appliquées directement sur du verre ou

du plastique. Après durcissement, ils forment un film homogène et durable qui filtre sélectivement le rayonnement solaire. Contrairement aux films solaires, les revêtements ne sont pas collés, mais ancrés chimiquement au support.

Ces revêtements solaires ont été spécialement développés pour des applications où les films solaires traditionnels présentent des limites techniques ou pratiques, telles que :

• Lanterneaux en matériau synthétique (PMMA, polycarbonate)

• Panneaux de toiture courbés ou nervurés

• Verrières présentant une géométrie complexe

• Structures de toiture industrielles exposées à un fort ensoleillement

Réflexion solaire sélective

Le fonctionnement des revêtements solaires repose sur une filtration spectrale sélective. Ils sont conçus pour :

• Réfléchir au maximum le rayonnement infrarouge (IR – chaleur)

• Bloquer le rayonnement ultraviolet (UV) afin de protéger les matériaux

• Laisser passer la lumière visible (VLT) de manière contrôlée

Cela permet de réduire considérablement la charge thermique, tout en

préservant l’éclairage naturel. C’est essentiel pour les espaces de travail, les halls de production, les complexes sportifs et les bâtiments publics où la lumière du jour joue un rôle fonctionnel.

Paramètres techniques :

TSER et VLT

Pour les professionnels de la toiture et les bureaux d’études, les performances mesurables sont essentielles. Deux paramètres sont déterminants :

TSER – Total Solar Energy Rejected Ce pourcentage indique la quantité d’énergie solaire totale qui est réfléchie par le système. Plus la valeur TSER est élevée, plus l’apport de chaleur est réduit et plus le besoin en climatisation diminue.

VLT – Visible Light Transmission

Cette valeur détermine la quantité de lumière visible transmise par la surface. Une VLT trop faible entraîne des espaces sombres et une utilisation accrue de l’éclairage artificiel, tandis qu’une VLT trop élevée s’accompagne souvent d’un risque de surchauffe. Les revêtements à contrôle solaire se distinguent par leur capacité à offrir un équilibre fonctionnel entre ces deux paramètres, spécifiquement adapté aux applications de toiture.

4EVERblue et 4EVERdark de Liquisol

Liquisol est un fabricant spécialisé dans la production de ce type de revêtements à économie d’énergie. 4EVERblue a été développé comme revêtement à contrôle solaire équilibré pour les coupoles et verrières. Ce revêtement combine une forte réflexion IR avec une transmission lumineuse contrôlée.

Caractéristiques de performance typiques :

• TSER jusqu’à environ 57%

• VLT autour de 45–50%

• Aspect translucide (pas de transparence totale)

• Convient aus matériaux synthétiques et au verre

Ces caractéristiques rendent 4EVERblue particulièrement adapté aux projets de rénovation où les coupoles existantes sont conservées, mais doivent être optimisées sur le plan thermique.

Dans les situations de forte exposition solaire, 4EVERdark constitue quant à lui une alternative offrant une réflexion maximale de la chaleur. Grâce à une concentration de pigments plus élevée, la valeur TSER augmente encore, tandis que la transmission lumineuse diminue.

Contexte d'application :

• Surfaces de toiture orientées sud

• Halls industriels avec des procédés sensibles à la chaleur

• Bâtiments situés dans des zones climatiques chaudes

• Espaces où l’éblouissement est secondaire par rapport au contrôle thermique

Revêtement ou film pour vitrage

?

Bien que le film solaire pour vitrage reste une solution éprouvée pour le verre plat, il présente des limitations techniques évidentes pour les applications de toiture:

• Adhérence limitée sur les matériaux synthétiques

• Durabilité insuffisante face aux UV

• Pose difficile sur les surfaces courbes ou structurées

Les revêtements à contrôle solaires offrent des avantages évidents dans ce cas :

• Application sans joint sur des formes complexes

• Liaison chimique avec le support

• Durée de vie plus longue (8 à 10 ans ou plus)

• Performances testées de manière indépendante (notamment par Fraunhofer, VKC)

Application des revêtements

L’application des revêtements à

contrôle solaire nécessite un savoir-faire et un équipement spécialisé. Elle se fait généralement par pulvérisation airless ou application au rouleau par des applicateurs certifiés. Aspects de mise en œuvre importants:

• Nettoyage et dégraissage minutieux

• Epaisseur de couche uniforme

• Temps de séchage et de durcissement contrôlés

• Planification en fonction des conditions météorologiques

Une application correcte garantit à la fois la qualité optique et les performances thermiques.

Durabilité et cycle de vie

Contrairement aux films, qui doivent souvent être remplacés intégralement, les revêtements peuvent, au fil du temps, être nettoyés et renouvelés. Cela prolonge la durée de vie de la surface de toiture et réduit les flux de déchets. Cela permet également de réduire les coûts d'entretien, de maintenir les structures de toiture existantes et d'avoir un impact positif sur les calculs PEB et sur les performances énergétiques.

Valeur ajoutée stratégique pour le secteur de la toiture

« Les revêtements à contrôle solaire constituent une solution techniquement aboutie face aux défis actuels liés à la gestion de la chaleur, au confort et à la durabilité », conclut Tom Huysmans, directeur général de Liquisol BV. « Pour les professionnels de la toiture, ils offrent un outil supplémentaire pour améliorer les performances des toitures existantes et nouvelles. Là où le film pour vitrage conserve sa place sur le verre plat, les revêtements à controle solaire ouvrent de nouvelles perspectives pour les coupoles et les formes de toiture complexes. Ils ne constituent donc pas une alternative, mais un complément indispensable de l'arsenal te chnique moderne de la construction. »

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