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ˇ DVORÁK PIANO QUINTETS BAGATELLES

BUSCH TRIO MARIA MILSTEIN MIGUEL DA SILVA


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ANTONÍN DVOŘÁK (1841-1904) PIANO QUINTET NO.1 IN A MAJOR, OP.5 1 2 3

I. ALLEGRO MA NON TROPPO II. ANDANTE SOSTENUTO III. FINALE. ALLEGRO CON BRIO

8’05 9’32 8’55

BAGATELLES, OP. 47 4 5 6 7 8

I. ALLEGRETTO SCHERZANDO II. TEMPO DI MINUETTO. GRAZIOSO III. ALLEGRETTO SCHERZANDO IV. CANON. ANDANTE CON MOTO V. POCO ALLEGRO

2’47 2’23 2’43 2’23 4’22

PIANO QUINTET NO.2 IN A MAJOR, OP.81 9 I. ALLEGRO MA NON TANTO 10 II. DUMKA: ANDANTE CON MOTO 11 III. SCHERZO – FURIANT. MOLTO VIVACE POCO TRANQUILLO 12 IV. FINALE. ALLEGRO

13’44 13’57 4’13 7’30

TOTAL TIME: 80’41

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BUSCH TRIO MATHIEU VAN BELLEN VIOLIN Violin G.B. Guadagnini, Turin, 1783, ‘Ex-Adolf Busch’

ORI EPSTEIN CELLO Cello G.B. Ceruti, Cremona, 1815

OMRI EPSTEIN PIANO MARIA MILSTEIN VIOLIN MIGUEL DA SILVA VIOLA

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La collaboration fructueuse entamée entre Outhere Music et la Chapelle Musicale il y a dix ans se poursuit avec un très beau projet d’envergure autour des œuvres de musique de chambre à clavier de Dvořák.

Le troisième enregistrement de ce quadriptyque des trios, quatuors et quintettes à clavier est consacré cette fois aux deux Quintettes à clavier et Bagatelles, le Trio Busch étant accompagné par un grand musicien, Miguel da Silva, ex-altiste du quatuor Ysaÿe de 1984 à 2014, mais aussi par la violoniste Maria Millstein, artiste associée à la Chapelle Musicale depuis son passage en résidence il y a quelques années. Ce projet ambitieux a vu le jour grâce à l’arrivée en résidence à la Chapelle Musicale du Trio Busch, jeune trio anglais, dans la section de musique de chambre, en septembre 2014. Ce trio a tout de suite convaincu le Quatuor Artemis par sa qualité de jeu et son approche très rigoureuse. Une deuxième rencontre a eu lieu quelques mois plus tard, avec l’altiste en résidence, Miguel da Silva, qui a travaillé avec le Trio Busch une série de programmes et a envisagé très vite de jouer et d’enregistrer avec eux. « De l’idée de rencontre entre le Trio Busch et moi-même : La rencontre entre des artistes est fréquente, elle participe de leur métier même. C’est bien souvent une rencontre aléatoire, mystérieuse, irrésistible qui façonne notre vie et la transforme en destin. » « De cet enregistrement des quatuors, je n’ai rien de plus à part la grande fierté d’avoir enregistré avec les Busch ! C’est magnifique de réalisation, de construction, de culture & de sensibilité. » Miguel da Silva

Bernard de Launoit Executive President Queen Elisabeth Music Chapel

Le Trio Busch est composé de très belles personnalités musicales enrichies d’une expérience déjà conséquente en tant que solistes. Le troisième et avant-dernier volet très réussi de ce projet confirme une intégrale des plus prometteuses.

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LES QUINTETTES AVEC PIANO DE DVOŘÁK : APPRENTISSAGE ET MATURITÉ PAR JAN SMACZNY Le tournant décisif dans la carrière du jeune Dvořák fut le succès spectaculaire de la création de sa cantate patriotique Les Héritiers de la montagne blanche, à Prague en 1873. Mais depuis le début des années 1870, il s’affirmait comme compositeur, après une décennie pendant laquelle il s’était surtout fait connaître comme altiste solide et pilier de l’orchestre lyrique du théâtre tchèque de Prague. Dans les années 1860, ses travaux d’aspirant compositeur, qu’il garda presque entièrement pour lui, étaient atypiques parmi ses contemporains tchèques : deux symphonies de grande envergure, un cycle de mélodies et quelques quatuors à cordes très expérimentaux. Les premiers signes d’une modération dans le style de Dvořák vinrent avec des mélodies et des œuvres de petites dimensions destinées aux salons de Prague, en particulier celui de Ludevít Procházka, pianiste amateur passionné, et de son épouse, la cantatrice lyrique Marta Reissingerová. C’est de cette époque que date son Premier Quintette avec piano en la majeur, composé à la fin de l’été de 1872. Le quintette aurait pu être perdu pour la postérité, puisqu’il semble que Dvořák ait déchiré et brûlé son manuscrit. Procházka en avait toutefois fait une copie, qui permit à l’œuvre de survivre au jugement impétueux et irréfléchi du compositeur. Le quintette garde un peu du caractère discursif de ses œuvres antérieures, comme le nota l’un des critiques lors de la création ; mais l’assurance avec laquelle Dvořák traite la combinaison piano et cordes (d’autant plus impressionnante qu’il ne possédait pas de piano à cette époque) est incontestable ; en bien des endroits, la partition préfigure le célèbre Deuxième Quintette avec piano. Inéluctablement, à ce stade de sa carrière, les influences sont manifestes : Liszt dans le thème initial du premier mouvement, et peut-être Schubert dans la deuxième mélodie principale. Mais dans l’ensemble le discours musical est d’une grande clarté, renforcée ensuite par les révisions que Dvořák fit en 1887, dont une coupure de quelque 150 mesures ; sa décision 8


L’intense Andante sostenuto, soutenu de manière imposante, est fondé sur un thème principal d’une noblesse beethovénienne. Après une section centrale agitée, le mouvement se conclut dans une tranquillité magique. Avec un contraste marqué, le finale débute de manière turbulente par un thème principal hardi. Peut-être pour compenser l’absence de troisième mouvement, Dvořák y intègre des éléments de scherzo. Dans son ensemble, malgré le manque d’expérience, ce quintette de jeunesse est d’une assurance remarquable. Alors qu’il passait en revue ses œuvres antérieures, comme il faisait périodiquement, Dvořák se souvint de son quintette de jeunesse et demanda à Procházka son exemplaire de l’œuvre. Après avoir fait des coupures dans les trois mouvements, Dvořák ne se sentit néanmoins pas à même de le proposer à son éditeur, Simrock (la création de la version révisée n’eut lieu qu’en 1922, dix-huit ans après la mort du compositeur). Mais, comme c’était souvent le cas chez Dvořák, la réflexion sur une œuvre conduisit à la composition d’une autre dans la même forme. Il lutta avec le Premier Quintette pendant cinq mois avant de conclure qu’il n’était pas viable. Mais ces efforts libérèrent de nouvelles énergies créatrices, et il acheva un nouveau quintette en l’espace d’un peu plus de six semaines seulement, entre la mi-août et le début d’octobre 1887. Dvořák composa son Deuxième Quintette avec piano alors qu’il approchait du faîte de sa renommée internationale ; l’œuvre bénéficia aussi de ce qu’elle fut conçue dans le cadre agréable de sa retraite campagnarde, Vysoka. La création en fut donnée le 8 janvier 1888 à Prague, avec quatre des meilleurs instrumentistes à cordes tchèques de l’époque, et le prometteur chef d’orchestre et compositeur Karel Kovařovic au piano. Clarté de conception et lyrisme captivant sont deux caractéristiques marquantes du quintette, et la réussite de Dvořák dans l’alliance de la richesse de ses dons mélodiques et d’une maîtrise infaillible de la forme classique est remarquable. Le début nonchalant du premier mouvement, confié au violoncelle par-dessus un accompagnement berçant du piano, contredit l’activité vigoureuse qui occupe une bonne partie du mouvement. Dans le substantiel développement, Dvořák utilise tous ses thèmes, mais donne une place de choix à la mélodie initiale, qu’il soumet à des transformations d’une subtilité caractéristique. 9

FRANÇAIS

ultérieure d’omettre le second thème dans la réexposition signifie que le mouvement se termine un peu abruptement, mais le compositeur lui donna néanmoins une digne conclusion héroïque.


Le mouvement lent, intitulé Dumka, alterne les sections lentes et plus rapides, et forme le cœur lyrique de l’œuvre. En réalité, les contrastes ne sont pas particulièrement marqués, la section « rapide » sensuelle (Un pochettino più mosso) avançant à une allure à peine plus vive que le début mélancolique (Andante con moto). Le contraste est plus accusé dans la section centrale, Vivace, qui s’empare de la mélodie initiale du mouvement pour bâtir une captivante gradation. Le brillant scherzo est une valse rapide combinée aux rythmes nerveux du furiant tchèque. Le trio comprend une délicate succession d’accords ornés et entremêlés d’allusions rêveuses à la mélodie principale du scherzo. Dans le finale, magnifiquement soutenu, Dvořák préserve l’élan en laissant à ses thèmes une fin ouverte : chacun conduit au suivant avec une éloquente inéluctabilité. Rien ne se perd, et même les accords enjoués du début sont utilisés dans le développement avec un bel effet. Au terme de beaucoup de joyeuse activité, l’allure précipitée de la musique ralentit avec une série magique d’accords. Après ce repos, le tempo s’accélère et le quintette se conclut avec de brillantes figures pentatoniques qui préfigurent la manière « américaine » de Dvořák. L’harmonium était un instrument à clavier domestique très répandu dans la Prague de la fin du XIXe siècle. Un ami du compositeur, Josef Srb-Debrnov, avec qui il participait à des soirées de musique de chambre, en possédait un, et c’est pour ces occasions en 1878 que Dvořák écrivit les Bagatelles. Composées au même moment que le premier recueil de Danses slaves, les Bagatelles en partagent les accents nationaux. La mémorable mélodie initiale du premier mouvement, qui se déploie au-dessus du violoncelle pizzicato et du bourdon sourd de l’harmonium, non seulement fournit du matériau pour cet Allegretto scherzando, mais revient dans le capricieux troisième mouvement et le finale. Le deuxième mouvement est un élégant menuet, et le quatrième un canon rigoureux, mais d’un doux lyrisme.

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FRANÇAIS

TRIO BUSCH 2002

Les trois membres s’installent au Royaume-Uni pour étudier dans les plus grandes écoles de musique du pays.

2012

Omri Epstein, Mathieu van Bellen et Ori Epstein se rencontrent à Londres et forment le Trio Busch, prenant le nom du légendaire violoniste Adolf Busch, dont Mathieu joue le G.B. Guadagnini. Le trio remporte plusieurs prix dans des concours internationaux à travers l’Europe, marquant le début de sa carrière internationale.

2014

Son calendrier de concerts s’élargit et l’emmène en Allemagne, en France, aux Pays-Bas, en Belgique, au Danemark et en Chine, avec des concerts au Concertgebouw d’Amsterdam, à Bozar (Bruxelles) et au Wigmore Hall de Londres, entre autres.

2015

Après son concert au Wigmore Hall, The Times écrit : « Ce qui impressionnait le plus était la musicalité sans effort du groupe et son unité de pensée et d’attaque. Les trois musiciens semblaient même avoir synchronisé leur respiration. » Ils deviennent « artistes en résidence » à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth en Belgique, recevant les conseils de membres du Quatuor Artemis et amorçant une collaboration à long terme avec Miguel da Silva.

2016

Le trio fait paraître chez Alpha Classics son premier CD, avec les Trios op. 65 et 90 de Dvořák. Le disque est encensé par la critique et choisi comme « CD de la semaine » par trois grandes chaînes de musique classique en Europe.

2017

Le trio joue pour la première fois aux États-Unis et fait ses débuts au musée du Louvre et à Flagey (Bruxelles). Il est retransmis en direct sur Musiq’3 en Belgique, Radio 4 aux Pays-Bas, Radio France, et Deutschlandfunk et NDR en Allemagne.

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MARIA MILSTEIN 1985

Naissance à Moscou dans une famille de musiciens.

2004

Débute ses études au Conservatoire d’Amsterdam dans la classe d’Ilya Grubert, fonde le Trio Van Baerle avec Hannes Minnaar et Gideon den Herder.

2008

Deuxième Prix au Concours International de Violon « Città di Brescia ».

2011

1er Prix au Concours International de Musique de Chambre de Lyon avec le Trio Van Baerle, Deuxième Prix au Concours de Violon « Premio Lipizer » à Gorizia (Italie). Artiste en résidence à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth dans la classe d’Augustin Dumay.

2013

Deuxième Prix au Concours ARD à Munich avec le Trio Van Baerle.

2014

Nommée professeur au Conservatoire d’Amsterdam.

2015

Son premier CD Sounds of War obtient un Edison Klassiek.

2016

Obtient une Fellowship du Borletti Buitoni Trust.

2017

Son CD La Sonate de Vinteuil avec Nathalia Milstein est nommé meilleur disque de l’année par la presse néerlandaise.

2018

Obtient le Dutch Music Prize (Nederlandse Muziekprijs) – la plus haute récompense pour un musicien classique aux Pays-Bas, décerné par la Ministre de la Culture.

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FRANÇAIS

MIGUEL DA SILVA 1961

Naissance à Reims.

1983

Premier Prix de musique de chambre et Premier Prix d’alto à l’unanimité avec vote spécial du jury, au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, où il a étudié avec Serge Collot et Maurice Crut.

1985

Premier Grand Prix au Concours international de musique de chambre de Paris en formation de sonate.

1987

Fondation du Quatuor Ysaÿe.

1988

Premier prix du Concours de Quatuor à cordes d’Evian.

1993

Au Conservatoire National de Région de Paris (désormais Conservatoire à Rayonnement Régional), Miguel da Silva et le Quatuor Ysaÿe créent une classe spécifique de quatuor à cordes : c’est une première en France.

2009

Conseiller musical de l’Académie musical de Villecroze.

2014

Concert d’adieu du Quatuor Ysaÿe à la Cité de la Musique. Maître en résidence à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, parallèlement aux activités d’enseignement à la HEM de Genève, au CRR de Paris, à l’ECMA, et d’autres.

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The fruitful collaboration between Outhere Music and the Queen Elisabeth Music Chapel that began ten years ago continues with an exciting large-scale project focusing on Dvořák’s chamber music with keyboard.

The third recording in this four-CD series of the complete piano trios, piano quartets and piano quintets is devoted to the two Piano Quintets and the Bagatelles. Here the Busch Trio is accompanied by an eminent musician, Miguel da Silva, violist of the Quatuor Ysaÿe from 1984 to 2014, but also by the violinist Maria Milstein, who was once an artist in residence but currently is associated artist of the Music Chapel. This project owes its origins to the arrival from England of the youthful Busch Trio in Septembre 2014 to chamber music section of the Chapel as trio in residence. Its members immediately captivated the Artemis Quartet with the quality of their playing and their exceptionally rigorous approach. A second encounter took place a few months later, this time with the Master in residence for viola Miguel da Silva, who worked on a series of programmes with the Busch Trio and very quickly decided to perform in public and record with the group. ‘On the notion of encounter between the Busch Trio and myself: encounters between artists are frequent, indeed are part of their very stock-in-trade. It is very often a random, mysterious, irresistible encounter that fashions our life and transforms it into destiny.’ ‘For this set of the piano quartets, I have nothing to add to the above – except my great pride in having recorded with the Busch Trio! Their work is magnificent in its realisation, its construction, its culture and sensibility.’ Miguel da Silva

Bernard de Launoit Executive President Queen Elisabeth Music Chapel

The Busch Trio is composed of outstandingly appealing musical personalities enriched by an already substantial experience as solo artists. This highly successful penultimate instalment in the project confirms the qualities we may now confidently expect from the complete set.

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The decisive moment in Dvořák’s early career was the spectacularly successful premiere in Prague of his patriotic cantata, The Heirs of the White Mountain in 1873. Through the early 1870s he had been emerging as a composer after a decade in which he was known largely as a dependable viola player and a stalwart of the opera orchestra of Prague’s Czech theatre. As a composer in the 1860s Dvořák’s aspirations, which he kept almost entirely to himself, were atypical among his Czech contemporaries: two large-scale symphonies, a song-cycle and some highly experimental string quartets. The first signs that Dvořák was moderating his style came in song settings and smaller-scale works geared to the salons of Prague, in particular that of Ludevít Procházka, an enthusiastic amateur pianist, and his wife, the opera singer Marta Reissingerová. From this time came his first piano quintet in A major composed in the late summer of 1872. The quintet might have been lost to posterity since it seems Dvořák tore up and burnt his manuscript. However, Procházka had made a copy and thus it survived the composer’s rashly impetuous judgement. The quintet has something of the discursiveness of his earlier works, a point noted by a critic at the premiere, but there is no doubting the confidence with which Dvořák handles the combination of piano and strings (particularly impressive since he did not possess a piano at this stage in his career) which in many places anticipates the famous second piano quintet. Inevitably at this early stage in his career, there are clear influences: Liszt in the opening theme of the first movement and perhaps Schubert in the second main melody. But overall there is a clarity to the musical argument much enhanced by revisions Dvořák made in 1887, including a cut of some 150 bars; if his later decision to leave out the second theme in the recapitulation means the movement ends a touch abruptly, he nevertheless provides a suitably heroic conclusion.

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ENGLISH

DVOŘÁKʼS PIANO QUINTETS: APPRENTICESHIP AND MATURITY BY JAN SMACZNY


The intense, impressively sustained Andante sostenuto is based on a main melody of Beethovenian nobility. After a restless central section the movement comes to a magically tranquil close. In sharp contrast, the finale begins in agitated fashion with a bold main theme. Perhaps to make up for the lack of a third movement, Dvořák incorporates elements of scherzo style. As a whole, for all its callow nature, this early quintet is remarkably assured. During one of his periodic reviews of earlier works, Dvořák remembered his early piano quintet and asked Prochazka for his copy of the work. Notwithstanding making cuts in all three movements, Dvořák did not feel able to offer it to his publisher, Simrock (the premiere of the revised version did not take place until 1922, eighteen years after his death). But as was often the case with Dvořák, the contemplation of one work led to the composition of another in the same form. He wrestled with the earlier quintet for five months before concluding that it was unviable. However, these efforts unleashed new creative energies and the new quintet was completed in just over six weeks, from the middle of August to the beginning of October 1887. The second quintet was written as Dvořák approached the zenith of his international fame; it also benefitted from being composed in the congenial surroundings of his country retreat, Vysoka. The premiere was given on 8 January 1888 in Prague with four of the finest Czech string players of the day and the promising conductor and composer, Karel Kovařovic, at the piano. Clarity of design and captivating lyricism are two winning features of the quintet, and Dvořák’s success in matching the richness of his melodic gifts with an unerring grasp of classical form is remarkable. The leisurely opening of the first movement for cello over a rocking piano accompaniment belies the vigorous activity that occupies much of the first movement. In the substantial development, Dvořák makes use of all his themes, but gives pride of place to the opening melody, subjecting it to characteristically subtle alterations. The slow movement, entitled Dumka alternating slow and faster sections, is the lyrical heart of the work. In fact, the contrasts are not particularly marked, with the sensuous ‘fast’ section (Un pochettino piu mosso) ambling along at barely a faster tempo than the soulful opening (Andante con moto ). There is greater contrast in the Vivace central section which takes the opening melody of the movement to build a thrilling climax. The brilliant 16


In the superbly sustained finale, Dvořák maintains momentum by leaving his themes open-ended: each one leads on to the next with compelling inevitability. Nothing is wasted and even the jaunty vamp from the start is used to fine developmental effect. After much cheerful bustle, the headlong pace of the music slows with a magical series of chords. After this repose the pace increases and the quintet concludes with brilliant pentatonic flourishes anticipating Dvořák’s ‘American’ manner. The harmonium was a popular domestic keyboard instrument in Prague in the later nineteenth century. A friend, Josef Srb-Debrnov, with whom Dvořák enjoyed evenings of chamber music, owned a harmonium and it was for one of these occasions in 1878 that he wrote the Bagatelles. Composed at the same time as the first set of Slavonic Dances, the Bagatelles share their national accent. The catchy opening melody of the first movement, unfolding over pizzicato cello and the subdued drone of the harmonium, not only provides material for this Allegretto scherzando, but returns in the skittish third movement and finale. The second movement is an elegant Minuet and the fourth a rigorous, but sweetly lyrical canon.

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ENGLISH

Scherzo is a fast waltz combined with the excitable rhythms of the Czech Furiant. The trio comprises a gentle sequence of chords adorned by and interspersed with dreamy references to the main melody of the Scherzo.


BUSCH TRIO 2002

The three members move to the UK to study at the country’s leading music schools.

2012

Omri Epstein, Mathieu van Bellen and Ori Epstein meet in London and form the Busch Trio, naming it after the legendary violinist Adolf Busch, whose G.B. Guadagnini violin is played by Mathieu. The Trio wins several prizes in international competitions across Europe, marking the beginning of their international career.

2014

Their concert schedule expands and takes them to Germany, France, Netherlands, Belgium, Denmark and China, including performances in Concertgebouw Amsterdam, Bozar Brussels and Wigmore Hall London, among others.

2015

Following their Wigmore Hall concert, The Times wrote: ‘[…] what impressed most was the group’s effortless musicianship and unity of thought and attack. The threesome even seemed to be breathing in synch’. They become ‘Artists in residence’ at the Queen Elisabeth Music Chapel in Belgium, receiving guidance from members of Artemis Quartet and begin a long-term collaboration with Miguel da Silva.

2016

They release their debut CD of Dvořak Trios op. 65 & 90 on Alpha Classics. The CD is received to critical acclaim and chosen as CD-of-the-week on three leading classical music stations in Europe.

2017

The Trio performs for the first time in the USA and debuts in the Louvre Museum and Flagey in Brussels. They broadcast live on Belgium’s Musiq’3, Netherlands’ Radio 4, France’s Radio France and Germany’s Deutschlandfunk and NDR.

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1985

Born in Moscow into a family of musicians.

2004

Begins her studies with Ilya Grubert at the Amsterdam Conservatory; together with Hannes Minnaar and Gideon den Herder they set up Trio Van Baerle.

2008

Second Prize at the Città di Brescia International Violin Competition .

2011

First Prize at the Lyon International Chamber Music Competition with the Trio Van Baerle, Second Prize at the ‘Premio Rodolfo Lipizer’ Violin Competition in Gorizia, Italy. Artist in residence at the Queen Elisabeth Music Chapel, in the class of Augustin Dumay.

2013

Second Prize at the ARD Competition in Munich with the Trio Van Baerle.

2014

Appointed a professor at the Conservatory of Amsterdam.

2015

Her first solo violin CD, Sounds of War obtains an Edison Classical Music Award.

2016

Awarded a Fellowship of the Borletti Buitoni Trust.

2017

Her CD La Sonate de Vinteuil (‘The Vinteuil Sonata’) with her sister, pianist Nathalia Milstein, is acclaimed as the best new CD of the year by the Dutch press.

2018

Presented with the Dutch Music Prize (Nederlandse Muziekprijs) – the highest recognition for a classical musician in the Netherlands, awarded by the Ministry of Culture.

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ENGLISH

MARIA MILSTEIN


MIGUEL DA SILVA 1961

Born in Reims.

1983

First Prize in chamber music and First Prize in Viola by unanimous decision and with a special jury award, at the Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris where he studied with Serge Collot and Maurice Crut.

1985

First Grand Prix at the Paris International Competition for Chamber Music in the sonata performance section.

1987

Formation of the Ysaÿe Quartet.

1988

First Prize at the Evian String Quartet Competition.

1993

At the National Conservatoire for the Paris Region (now the Paris Regional Conservatoire), Miguel da Silva and the Ysaÿe Quartet establish a separate class for string quartet performance: the first one in France.

2009

Appointed music adviser to the Villecroze Musical Academy.

2014

Farewell Concert by the Ysaÿe Quartet given at the Cité de la Musique. Appointed as Master in residence at the Queen Elisabeth Music Chapel, alongside teaching positions at the Haute École de Musique in Geneva, the Paris Regional Conservatoire, the European Chamber Music Academy among others.

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Die fruchtbare Zusammenarbeit zwischen Outhere Music und der Musikkapelle, für die vor zehn Jahren der Grundstein gelegt wurde, wird nun mit einem sehr schönen, aufwändigen Projekt rund um die Kammermusikwerke mit Klavier von Dvořák fortgesetzt. Bernard de Launoit Executive President Queen Elisabeth Music Chapel

Die dritte CD dieses Quadriptychons von Klaviertrios, -quartetten und -quintetten ist diesmal den beiden Klavierquintetten und Bagatellen gewidmet, wobei das Busch Trio von dem großen Musiker Miguel da Silva begleitet wird, dem ehemaligen Bratschisten des Quatuor Ysaÿe (19842014), aber auch von der Geigerin Maria Milstein, die seit sie vor einigen Jahren „Artist in residence“ an der Königin-Elisabeth-Musikkapelle war, dort „Associated Artist“ ist. Dieses Projekt kam dank des Aufenthaltes des Ensemble Busch, eines jungen englischen Trios, als „Artist in residence“ im September 2014 an der Musikkapelle zustande. Mit der Qualität seines Spiels und seinem äußerst minutiösen Zugang konnte dieses Trio das Quartett Artemis sofort überzeugen. Ein zweites Treffen fand dann wenige Monate später mit dem Bratschisten „in residence“ Miguel da Silva statt, der mit dem Ensemble Busch eine Reihe von Programmen erarbeitete und schon bald ins Auge fasste, mit ihnen gemeinsam zu musizieren und aufzunehmen: „Was die Begegnung zwischen dem Ensemble Busch und mir angeht: Zu Treffen zwischen Künstlern kommt es immer wieder, das ist Teil ihres Berufes. Sehr oft sind es zufällige, mysteriöse, unwiderstehliche Treffen, die unser Leben prägen und es schicksalhaft verändern.“ „Bei dieser Aufnahme der Quartette bin ich vor allem sehr stolz darauf, mit den Buschs aufgenommen zu haben ! Sie ist hervorragend in Hinblick auf die Realisierung, den Aufbau, die Kultur & die Sensibilität.“ Miguel da Silva Das Busch Trio besteht aus drei sehr interessanten Musikerpersönlichkeiten, die außerdem bereits über große Erfahrung als Solisten verfügen. Der dritte und gleichzeitig vorletzte, sehr gelungene Teil dieses Projekts bestätigt, dass es sich um eine besonders vielversprechende Gesamtaufnahme handelt. 22

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Der entscheidende Moment in Dvořáks früher Karriere war der spektakuläre Erfolg der Uraufführung seiner patriotischen Kantate Die Erben des weißen Bergs im Jahr 1873 in Prag. Doch schon seit Beginn der 1870er Jahre trat er als Komponist nach einem Jahrzehnt in Erscheinung, in dem er vor allem als zuverlässiger Bratschist und Stütze des Opernorchester des Prager Tschechischen Theaters galt. In den 1860er Jahren waren Dvořáks kompositorische Arbeiten, die er fast ganz für sich behielt, untypisch für seine tschechischen Zeitgenossen: zwei groß angelegte Symphonien, ein Liederzyklus und zwei höchst experimentale Streichquartette. Die ersten Anzeichen dafür, dass Dvořák seinen Stil mäßigte, waren Lieder und Werke mit kleineren Ausmaßen für die Prager Salons, besonders für den von Ludevít Procházka, einem begeisterten Amateurpianisten, und seiner Frau, der Opernsängerin Marta Reissingerová. Aus dieser Zeit stammt sein erstes Klavierquintett in A-Dur, das er im Spätsommer 1872 komponierte. Dieses Quintett hätte der Nachwelt verlorengehen können, da Dvořák sein Manuskript anscheinend zerriss und verbrannte. Procházka hatte aber eine Kopie davon angefertigt, und so überlebte es das übereilte, unüberlegte Urteil des Komponisten. Das Quintett hat etwas vom weitschweifigen Charakter seiner früheren Werke an sich, wie ein Kritiker bei der Uraufführung feststellte, aber die Sicherheit, mit der Dvořák die Kombination von Klavier und Streichern behandelt (was besonders eindrucksvoll ist, da er in diesem Stadium seiner Karriere noch kein eigenes Klavier besaß), ist unbestreitbar und nimmt an vielen Stellen das berühmte zweite Klavierquintett vorweg. In diesem frühen Stadium seiner Karriere sind deutliche Einflüsse unvermeidbar: Liszt beim Anfangsthema des ersten Satzes und vielleicht Schubert beim zweiten Hauptthema. Aber insgesamt ist der musikalische Diskurs sehr klar und wird danach durch die Überarbeitung noch verstärkt, die Dvořák 1887 vornahm, wobei er auch etwa

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DEUTSCH

DVOŘÁKS KLAVIERQUINTETTE : LEHRZEIT UND REIFE VON JAN SMACZNY


150 Takte strich. Seine spätere Entscheidung, das zweite Thema in der Reprise wegzulassen, führt zu einem etwas abrupten Ende des Satzes, dem er dennoch einen angemessenen heroischen Abschluss verleiht. Das intensive, eindrucksvoll unterstützte Andante sostenuto baut auf einem Hauptthema von beethoven’scher Noblesse auf. Nach einem ruhelosen Mittelteil kommt der Satz zu einem zauberhaft ruhigen Abschluss. In scharfem Kontrast dazu beginnt das Finale turbulent mit einem kühnen Hauptthema. Möglicherweise wollte Dvořák das Fehlen eines dritten Satzes durch den Einbau von Elementen im Scherzostil wettmachen. Obwohl es sich um ein Frühwerk handelt, ist dieses Quintett im Ganzen gesehen mit bemerkenswerter Sicherheit geschrieben. Während einer seiner regelmäßigen Überarbeitungen früher Werke erinnerte sich Dvořák an sein Klavierquintett und bat Procházka um seine Kopie davon. Nachdem er Striche in allen drei Sätzen vorgenommen hatte, fühlte sich Dvořák dennoch nicht fähig, es seinem Verleger Simrock vorzulegen (die Uraufführung der überarbeiteten Fassung fand erst 1922 statt, also achtzehn Jahre nach dem Tod des Komponisten). Doch wie es bei Dvořák oft der Fall war, führte die Auseinandersetzung mit einem Werk zur Komposition eines anderen derselben Gattung. Fünf Monate hindurch kämpfte er mit dem früheren Quintett, bis er zu dem Schluss kam, dass es nicht „lebensfähig“ sei. Diese Bemühungen setzten jedoch frische, kreative Energien frei, so dass das neue Quintett in nur etwas mehr als sechs Wochen von Mitte August bis Anfang Oktober 1887 vollendet wurde. Das zweite Quintett schrieb Dvořák, als er nahe am Höhepunkt seines internationalen Rufes stand; auch kam es ihm zugute, dass es in der angenehmen Umgebung seines ländlichen Zufluchtsortes Vysoka komponiert wurde. Die Uraufführung fand am 8. Januar 1888 in Prag mit vier der damals besten tschechischen Streicher und dem vielversprechenden Dirigenten und Komponisten Karel Kovařovic am Klavier statt. Die Klarheit der Konzeption und die faszinierende Lyrik sind zwei einnehmende Merkmale dieses Quintetts, und Dvořáks gelungene Kombination seines reichen melodischen Talents mit seiner unfehlbaren Beherrschung der klassischen Form ist bemerkenswert. Der geruhsame Beginn des ersten Satzes, der dem Cello über einer wiegenden Begleitung des Klaviers anvertraut ist, widerspricht der energischen Aktivität, die den Großteil

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Im langsamen, Dumka genannten Satz wechseln langsame und raschere Teile ab. Er ist das lyrische Zentrum des Werkes. Eigentlich sind die Kontraste nicht besonders stark. Der sinnliche „rasche“ Teil (Un pochettino piu mosso) schlendert mit einem kaum schnelleren Tempo voran als der gefühlvolle Beginn (Andante con moto). Stärker ist der Kontrast im Vivace-Mittelteil, der die Anfangsmelodie des Satzes verwendet, um einen spannenden Höhepunkt zu schaffen. Das brillante Scherzo ist ein schneller Walzer, der mit den nervösen Rhythmen des tschechischen Furiants kombiniert ist. Das Trio enthält eine sanfte Aufeinanderfolge von Akkorden, die mit träumerischen Anspielungen auf das Hauptthema des Scherzos verziert und durchsetzt sind. Im großartig angelegten Finale erhält Dvořák den Elan bei, indem er das Ende seiner Themen offen lässt: Jedes führt mit zwingender Unvermeidlichkeit zum nächsten. Nichts geht verloren, und selbst die fröhlichen Akkorde des Beginns werden in der Durchführung effektvoll eingesetzt. Nach viel fröhlicher Geschäftigkeit verlangsamt sich die überstürzte Geschwindigkeit der Musik mit einer Reihe magischer Akkorde. Nach dieser Ruhe wird das Tempo wieder rascher, und das Quintett endet mit brillanten pentatonischen Figuren, die Dvořáks „amerikanische“ Kompositionsweise vorwegnehmen. Das Harmonium war in Prag im späten 19 Jh. ein beliebtes Tasteninstrument. Josef Srb-Debrnov, ein Freund, mit dem Dvořák gern an Kammermusikabenden teilnahm, besaß ein solches Harmonium. Dvořák schrieb 1878 für eine dieser Abende Bagatelles. Dieses Werk, das zur gleichen Zeit wie der erste Entwurf der Slawischen Tänze entstand, hat mit diesen die nationalen Töne gemein. Das einprägsame Anfangsthema des ersten Satzes, das sich über vom Cello gespielten Pizzicati und dem gedämpften Bordun des Harmoniums entfaltet, liefert nicht nur Material für dieses Allegretto scherzando, sondern kehrt im übermütigen dritten Satz und im Finale wieder. Der zweite Satz ist ein elegantes Menuett, und der vierte ein strenger, doch lieblicher, lyrischer Kanon.

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DEUTSCH

des ersten Satzes einnimmt. In der soliden Durchführung benutzt Dvo ák alle seine Themen, teilt aber der Anfangsmelodie besondere Bedeutung zu und unterzieht sie Veränderungen von charakteristischer Subtilität.


BUSCH TRIO 2002

Die drei Mitglieder ziehen nach Großbritannien, um an der angesehensten Musikschule des Landes zu studieren.

2012

Omri Epstein, Mathieu van Bellen und Ori Epstein begegnen einander in London und gründen das Busch Trio, das sie nach dem berühmten Geiger Adolf Busch benennen, auf dessen G.B. GuadagniniGeige Mathieu spielt. Das Trio gewinnt verschiedene Preise bei internationalen Wettbewerben in ganz Europa, was den Beginn ihrer internationalen Karriere bedeutet.

2014

Der Terminkalender ihrer Konzerte füllt sich immer mehr und führt sie nach Deutschland, Frankreich, die Niederlande, Belgien, Dänemark und China, darunter ins Concertgebouw Amsterdam, Bozar Brüssel, die Wigmore Hall London usw.

2015

Nach ihrem Konzert in der Wigmore Hall schrieb The Times: „[...] am meisten beeindruckte das mühelose musikalische Können der Gruppe sowie die Einheitlichkeit der Konzeption und der Einsätze. Das Trio schein sogar gleichzeitig zu atmen.“ Als „Artists in residence“ an der Königin-Elisabeth-Musikkapelle in Belgien werden sie von Mitgliedern des Artemis Quartetts beraten und beginnen eine langzeitige Zusammenarbeit mit Miguel de Silva.

2016

Sie veröffentlichen ihre erste CD mit den Trios op. 65 & 90 von Dvořák bei Alpha Classics. Die CD erhält gute Kritiken und wird von drei angesehenen europäischen Radiosendern zur CD der Woche ernannt.

2017

Das Trio tritt zum ersten Mal in den USA sowie im Louvre-Museum und im Flagey-Konzertsaal in Brüssel auf. Sie haben auch Direktübertragungen im belgischen Sender Musiq’3, im niederländischen Radio 4, im französischen Radio France, im Deutschlandfunk sowie im NDR.

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1985

Geburt in Moskau in einer Musikerfamilie

2004

Beginn ihres Studiums am Konservatorium von Amsterdam in der Klasse von Ilya Grubert. Sie gründet das Trio Van Baerle mit Hannes Minnaar und Gideon den Herder

2008

Zweiter Preis beim Internationalen Violinwettbewerb „Città di Brescia“

2011

1. Preis beim Concours International de Musique de Chambre von Lyon mit dem Trio Van Baerle, Zweiter Preis beim Violinwettbewerb « Premio Lipizer » in Gorizia (Italien) Artist in residence an der Königin-Elisabeth-Musikkapelle in der Klasse von Augustin Dumay

2013

Zweiter Preis beim ARD-Musikwettbewerb in München mit dem Trio Van Baerle

2014

Ernennung zur Professorin am Konservatorium von Amsterdam

2015

Ihre erste CD „Sounds of War“ erhält den Edison Klassiek

2016

Fellowship-Preisträgerin des Borletti Buitoni Trusts

2017

Ihre CD „La Sonate de Vinteuil“ mit Nathalia Milstein wird von der niederländischen Presse zur besten CD des Jahres ernannt

2018

Niederländischer Musikpreis (Nederlandse Muziekprijs) – verliehen vom niederländischen Kultusministerium: die höchste Auszeichnung für einen Musiker der klassischen Musik in den Niederlanden

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DEUTSCH

MARIA MILSTEIN


MIGUEL DA SILVA 1961

in Reims geboren.

1983

Erster Preis in Kammermusik und einstimmig erhaltener erster Preis bei Spezialabstimmung der Jury am Pariser Conservatoire National Supérieur de musique et de Danse, wo er bei Serge Collot und Maurice Crut studierte.

1985

Erster Grand Prix beim internationalen Kammermusikwettbewerb von Paris in der Kategorie „Sonate“.

1987

Gründung des Quatuor Ysaÿe.

1988

Erster Preis beim Streichquartett-Wettbewerb von Evian.

1993

Am Conservatoire National de Région de Paris (von nun an „Conservatoire à Rayonnement Régional“ genannt) bilden Miguel de Silva und das Quatuor Ysaÿe eine Klasse, die spezielle dem Streichquartett gewidmet ist, was in Frankreich eine Premiere ist.

2009

Musikalischer Berater an der Musikakademie von Villecroze.

2014

Abschiedskonzert des Quatuor Yasÿe an der „Cité de la Musique“. Meister in residence an der Königin-Elisabeth-Musikkapelle parallel zu seiner Lehrtätigkeit an der HEM von Genf, am CRR von Paris, an der ECMA u.a.m.

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RECORDED IN DECEMBER 2017 AT THE QUEEN ELISABETH MUSIC CHAPEL ALINE BLONDIAU RECORDING PRODUCER, EDITING & MASTERING DENNIS COLLINS FRENCH TRANSLATION SILVIA BERUTTI-RONELT GERMAN TRANSLATION JOHN THORNLEY ENGLISH TRANSLATION CHARLES JOHNSTON ENGLISH TRANSLATION (P.14) VALÉRIE LAGARDE & AURORE DUHAMEL DESIGN & ARTWORK ALEXANDER POPELIER COVER IMAGE KAUPO KIKKAS INSIDE PHOTO (P.3) MIREILLE ROOBAERT INSIDE PHOTO (P.7) MICHEL COOREMAN INSIDE PHOTO (P.7) FRANÇOIS SECHET INSIDE PHOTO (MIGUEL DA SILVA P.21) MARCO BORGGREVE INSIDE PHOTO (MARIA MILSTEIN P.21) QUEEN ELISABETH MUSIC CHAPEL BERNARD DE LAUNOIT EXECUTIVE PRESIDENT ANNE-LISE PAROTTE ARTISTIC DIRECTOR GUILLAUME L’HÔPITAL COORDINATOR FOR THE RECORDING MAIN SPONSOR OF MUSIC CHAPEL ALPHA CLASSICS DIDIER MARTIN DIRECTOR LOUISE BUREL PRODUCTION AMÉLIE BOCCON-GIBOD EDITORIAL COORDINATOR ALPHA 403 P QUEEN ELISABETH MUSIC CHAPEL & ALPHA CLASSICS / OUTHERE MUSIC FRANCE 2017 C ALPHA CLASSICS / OUTHERE MUSIC FRANCE 2018

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