La nuit, je cours. L’hiver, je nage dans les eaux glacées du lac d ’Annecy. Dans le froid, ma souffrance devient nette, presque supportable. Pendant quelques minutes, je reprends le contrôle.
« Si ce livre a une utilité, j’aimerais qu’elle soit là : aider quelqu’un, femme ou homme, à reconnaître l’eau glacée et à croire qu’une rive existe. Même quand on ne la voit pas encore. »
Longtemps, j’ai cru fermement que tout venait de moi. Jusqu’au jour où une fissure est apparue. Entourée d’amitiés sincères, j’entreprends le long chemin vers la vérité, la liberté et la résilience. En revisitant mon enfance, ma foi, mon couple et les silences qui ont structuré ma vie, je découvre enfin ce que je n’avais jamais su nommer : l’emprise, les sévices psychologiques et la violence conjugale. Certaines violences ne laissent aucune trace visible… mais elles transforment une vie entière. Pourtant, même dans les eaux les plus froides, il existe un instant où le corps choisit de ne plus sombrer. Et puis, quelque chose cède – et l’on commence, sans le comprendre tout de suite, à remonter. Ce récit sincère et bouleversant a pour but d’aider toutes les personnes victimes d’emprise, en leur montrant qu’une autre voie existe et en les encourageant à se relever. Avec une préface de Claudia Colombani, créatrice du « Self Love Project ». Jeanne Auclert est le pseudonyme d’une femme issue d’une famille très nombreuse profondément marquée par la tradition catholique. ISBN 978-2-8289-2368-6
Prix : 12 € 9 782828 923686
Jeanne Auclert
PLONGEON BLEU « Je regarde l’eau. Le froid.
PLONGEON BLEU
À première vue, j’ai tout : une famille, quatre enfants, une carrière accomplie, une vie stable et ordonnée. Pourtant, derrière cette apparente réussite, une tristesse sourde s’est intensifiée au fil des années, comme une ombre qui ne me quitte jamais.
Jeanne Auclert
« Je plonge dans l’eau glacée pour faire taire le hurlement en moi. Quelques minutes de froid pour survivre un jour de plus. »
La vérité qui remonte lentement à la surface.
Un récit qui libère de l’emprise
Je ne le sais pas encore, pas complètement. Mais ce jour-là, au bord du lac, quelque chose commence à s’ouvrir en moi. Une porte minuscule, fragile, mais réelle. »