Cet ouvrage rappelle la faculté protectrice de la consommation régulière et modérée de vin rouge sur le coeur et les vaisseaux, sur le cerveau – que ce soit pour l’AVC, Alzheimer ou Parkinson –, sur le microbiote intestinal, ainsi que son action sur le vieillissement et les maladies métaboliques comme le diabète, l’hypertension, et en prévention du cancer.
Alors que sa consommation est en décroissance, les habitudes alimentaires des adultes s’orientent vers des repas plus sains, et le vin reste un lien convivial. Sa diabolisation actuelle fait culpabiliser même les plus sages. Le plaisir de la consommation raisonnable devient une tare pour les dictateurs de l’hygiénisme.