Léon de Riedmatten a été mêlé aux conflits géopolitiques majeurs qui ont secoué la planète dès la fin des années 70. Cambodge des Khmers Rouges, Éthiopie de la grande famine, Liban, Afghanistan… La liste est longue jusqu’à la Birmanie où il a été un temps le seul Occidental à avoir des contacts avec Aung San Suu Kyi. Il a mené une vie de boxeur de l’humanitaire, qui, avec l’âge, sent dans sa chair les stigmates des coups reçus. Derrière ses missions à haut risque pour le CICR, les Nations Unies ou le Centre pour le dialogue humanitaire, il y a cependant un homme avec une vie familiale et personnelle. Que met-il en œuvre pour ne pas être broyé ? Qu’est-ce qui le fait avancer et, quand il est à terre, l’aide à se relever ?