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Sainte Thérèse d’Ávila (en religion : Teresa de Jesús), 1515–1582, carmélite espagnole, est la réformatrice de l’Ordre du Carmel au XVIe siècle. Profondément mystique, elle laisse des écrits sur son expérience spirituelle qui en font une figure majeure de la spiritualité chrétienne. Première femme déclarée docteur de l’Église catholique, elle est l’auteur de nombreux ouvrages tant biographiques que didactiques ou poétiques.
Gudrun Griesmayr, allemande, est docteur en théologie. Elle est née en 1956 et a fait sa thèse sur la cardinal Bea, pionnier de l’œcu ménisme. En outre, elle a écrit plusieurs livres de spiritualité (en allemand), notamment sur Chiara Luce Baldano et Gertrude de Helfta.
Gudrun Griesmayr ■ Thérèse d’Avila
Flos Sanctorum (Fleur des saints) de Jacques de Voragine, a aidé Ignace de Loyola sur son chemin de conversion en 1521. Dans ses Exercices spirituels, le fondateur des Jésuites conseille au retraitant quelques lectures dans la vie de saints. Cette collection offre des petits recueils de textes écrits par les grandes figures spirituelles et présentés au rythme des quatre Semaines des Exercices.
Gudrun Griesmayr
Thérèse d’Avila
ISBN 978-2-87356-653-1 Prix TTC : 6,00 EUR
9 782873 566531
Fleurs des Saints
Fleurs des Saints
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Gudrun Griesmayr (éd.)
Une amitié qui porte Quatre semaines avec Thérèse d’Avila
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Les textes français de sainte Thérèse repris dans cet ouvrage sont tirés de : Thérèse d’Avila, OEuvres complètes, traduction par Mère Marie du Saint-Sacrement, carmélite déchaussée. Édition établie, révisée et annotée par les carmélites de Clamart et Bernard Sesé. Introduction générale par le Père Tomás Alvarez, carme déchaux, Paris, Cerf, 2010. Ce livre a d’abord paru en allemand sous le titre : Gudrun Griesmayr (Hg.), Freundschaft, die trägt. Vier Wochen mit Teresa von Avila © Verlag Neue Stadt, München ISBN 978-3-87996-784-1 Pour l’édition en français : © 2015, Éditions jésuites Belgique : 7, rue Blondeau, 5000 Namur France : 14, rue d’Assas, 75006 Paris ISBN : 978-2-87356-653-1 Dépôt légal : D.2015, 4323.05 Maquette et mise en page : Jean-Marie Schwartz Imprimé en Belgique
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Gudrun Griesmayr
Une amitié qui porte Quatre semaines avec Thérèse d’Avila
Traduit de l’allemand par Josy Birsens, jésuite et Milly Hellers, Institution thérésienne
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Préface
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a mystique espagnole Teresa Sánchez de Ahumada y Cepeda (Teresa de Jesús) est née le 28 mars 1515 à Avila (Castille). À l’âge de 20 ans, elle entre au monastère de l’Incarnation des Carmélites à Avila. En 1554, elle expérimente une conversion intérieure devant une image du Christ souffrant. Elle réforme l’ordre du Carmel et le ramène à l’austérité de la règle primitive des carmes déchaux. En 1562, elle fonde le premier monastère réformé. Suivront seize autres couvents de femmes (dont Ana de Jesús en a fondé deux sur ordre de Thérèse) et deux carmels masculins. Teresa meurt le 4 octobre 1582 à Alba de Tormes. Elle est béatifiée en 1614 et canonisée en 1622. Le 27 septembre 1970, le pape Paul VI élève l’Espagnole comme première femme au rang de Docteur de l’Église. Dans son allocution, le pape dit : « Elle était un génie littéraire d’une incroyable fécondité, une maîtresse de la vie spirituelle, une contemplative quasi sans égale et en même temps active et infatigable. Elle était une grande personnalité, unique, attirante et profondément humaine. » Teresa écrit quatre grandes oeuvres : son autobiographie Livre de la vie (Vida, 1560–1562), le Chemin de perfection (Camino de Perfección, 1562–1565), le Livre des fondations (Fundaciones, 1573–1581) et le Château intérieur (Las Moradas del Castillo interior, 1577). En plus ont été conservés plusieurs manuscrits mineurs : des poèmes et plus de 400 lettres (sur un total estimé à 16 000).
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Thérèse d’Avila est considérée comme une des femmes les plus importantes de l’histoire de l’Église et comme maîtresse de la prière. Son enseignement sur la prière est loin de toute dévotion extérieure et libre de tout accomplissement opprimant du devoir. C’est le chemin de prière intérieure qu’elle comprend comme amitié avec Dieu ou avec le Christ. Au centre se trouve pour elle la relation personnelle avec Jésus. C’est Lui qui devient « l’Ami pour la vie ». C’est une amitié qui porte, qui devient communauté au plus intime. Thérèse a découvert son chemin spirituel au cours d’années de recherche et de combats intérieurs, et aussi par des détours. Elle n’a pas gardé pour elle ses expériences et les connaissances qu’elle a gagnées, mais elle les a partagées avec d’autres pour les conduire ainsi vers cette amitié intime avec Dieu. À toute personne en recherche, elle recommande de chercher d’autres personnes animées par le même désir pour partager avec elles et s’entraider sur ce chemin. Elle encourage ses lecteurs à se confier avec détermination et persévérance dans les mains du Seigneur. Dans les relations avec autrui, elle est une bonne maîtresse spirituelle, pleine de douceur et de compréhension. La largeur de vue et le respect de la liberté de chaque personne caractérisent ses conseils. Malgré toute la peine sincère requise, elle avertit du danger d’en faire de trop. Que chacun fasse ce qui lui est possible et avance en toute confiance avec Jésus comme ami à son côté — voilà son conseil.
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Permettons à Thérèse de nous accompagner à travers les quatre fois sept introductions quotidiennes sur ce chemin de prière. Gudrun Griesmayr
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Pour ce qui est du recueillement, Notre-Seigneur, vous le savez bien, veut que nous priions dans l’intimité […] Et, encore une fois, Dieu veuille que cela suffise pour que nous comprenions bien en la présence de qui nous sommes et que nous entendions les réponses que le Seigneur fait à nos demandes ! Car, bien que nous ne l’entendions pas, pensez-vous qu’il se taise ? Non, certes, Il nous parle au coeur, quand c’est de coeur que nous le prions (Chemin de la perfection, 24, 4.5).
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SE METTRE EN ROUTE
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hérèse constate que pour se mettre en route à la recherche de Dieu, il est important de commencer d’une manière ou d’une autre et de ne plus s’en laisser détourner par la suite. Faisant cela, nous reconnaîtrons que dans tous nos efforts personnels, c’est Dieu lui-même dans son amour qui vient à notre rencontre, qui nous attire et éveille en nos coeurs l’amour pour lui. Une telle décision doit s’attendre à des résistances — en son propre for intérieur et venant de l’extérieur. Ici, des personnes animées des mêmes sentiments sont d’une valeur inestimable. La communauté avec d’autres soutient et permet d’expérimenter que l’on peut beaucoup donner et beaucoup recevoir. Mais nous avancerons seulement si nous sommes prêts à lâcher ce qui constitue un obstacle sur notre chemin avec Dieu, ce qui détourne notre attention ou ce qui nous freine. Seul le renoncement à de fausses sécurités permet de faire l’expérience que Dieu est l’appui unique et véritable dans la vie.
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Le commencement
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’étais si avide des biens éternels, que je me sentais résolue à les acquérir à n’importe quel prix. Je m’en étonne maintenant, car, autant que je peux en juger, je n’avais pas encore cet amour de Dieu qui devint, semble-t-il, mon partage dès que je commençai à faire oraison. J’avais seulement une certaine lumière qui me montrait le peu de valeur de toutes les choses qui passent, et le prix inestimable des biens éternels qu’ils nous permettent d’acquérir (Livre de la vie 5, 2).
■Est-ce que je connais des moments où j’ai le désir d’un « plus », de fondements durables ?
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Se recueillir
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on livre était pour moi une compagnie, un bouclier sur lequel je recevais les coups des pensées importunes. Avec lui, j’étais consolée. La sécheresse, en effet, n’était pas continuelle. Mais le livre venait-il à me manquer, je n’y échappais pas : mon âme aussitôt se sentait bouleversée, et mes pensées s’égaraient. À l’aide de mon livre, je les ramenais doucement, et, grâce à cette amorce, je parvenais à gouverner mon âme. Souvent, il me suffisait d’ouvrir le livre (Livre de la vie 4, 9). La vue de la campagne, de l’eau, des fleurs, était aussi pour moi un secours. Ces objets créés me portaient à la ferveur, au recueillement ; ils me servaient de livre (Livre de la vie 9, 5). Ce don d’oraison qui m’avait été accordé me fut d’un immense secours ; par là, j’avais appris ce que c’est qu’aimer Dieu (Livre de la vie 6, 3).
■Qu’est-ce qui m’aide pour me recueillir ? Un livre, la nature, un endroit précis… ?
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En lecture partielle‌
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Tableau chronologique
1515
28 mars : naissance de Teresa Sánchez de Ahumada y Cepeda ( Thérèse). 1517 Luther publie ses 95 thèses. 1519 Charles Quint devient empereur du Saint-Empire Romain Germanique. 1528 Décès de Doña Beatriz de Ahumada, la mère de Teresa. 1531–1532 Thérèse à l’internat des Augustines. 1535 2 novembre : entrée de Thérèse au monastère des Carmélites de l’Incarnation. 1539 Ignace de Loyola fonde la Compagnie de Jésus. 1542 Naissance de Juan de Yepes à Fontiveros, connu par après comme Jean de la Croix. 1543 Décès de Don Alonso de Cepeda, le père de Thérèse. 1545 Début du concile de Trente. 1546 Décès de Martin Luther. 1554 Bouleversement intérieur de Thérèse face à une représentation du Christ souffrant. 1556 Charles Quint démissionne. Philippe II monte sur le trône espagnol. 1559 Interdiction de toute littérature spirituelle traduite en langue vernaculaire en Espagne. 1560–1562 Thérèse écrit son autobiographie (Vida). 1562 24 août : fondation de San José à Avila — le premier monastère réformé. 1562 Thérèse entame la rédaction du Chemin de Perfection. 1563 Clôture du concile de Trente.
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22 août : Juan de Yepes entre au couvent des carmes à Medina del Campo. Thérèse écrit pour la nouvelle fondation les constitutions, reconnues en 1565 par Pie IV. 1567 Thérèse reçoit la permission de fonder d’autres monastères pour moniales ainsi que deux monastères pour moines. À Medina del Campo, Thérèse rencontre Jean et le gagne pour la réforme. Il s’appelle désormais Jean de la Croix. 1568 28 novembre : Jean de la Croix et Antonio de Jesús (de Heredia) fondent à Duruelo le premier monastère réformé pour hommes. 1571–1574 Durant trois ans, Thérèse est prieure au monastère de l’Incarnation à Avila. 1572 Jean de la Croix est nommé confesseur et vicaire des moniales au monastère de l’Incarnation à Avila. 1573 Thérèse entame le Livre des Fondations. 1574 Le Père Général P. Rossi annule tous les pouvoirs donnés à Thérèse. En décembre, elle reçoit l’ordre de se retirer dans un monastère. 1575 Début de la persécution des carmes réformés par ceux de l’ancienne observance. 1577 Thérèse écrit son oeuvre le Château intérieur sur ordre du Père Gracián. 2-3 décembre : Jean de la Croix est pris en otage à Avila et enfermé par les carmes de l’ancienne observance. 1578 Mi-août : Jean de la Croix réussit à s’enfuir du cachot de Tolède. 1579 1er avril : les carmes de la Réforme (appelés les « déchaussés ») ne sont plus sous les ordres de l’ancienne observance. Fin de la persécution.
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1582 4 octobre : lors du retour de sa dernière fondation à Burgos, Thérèse meurt à Alba de Tormes. 1588 Première édition des écrits de Thérèse. 1591 14 décembre : Jean de la Croix meurt au monastère d’Ubeda. 1614 Béatification de Thérèse. 1622 Canonisation de Thérèse.
Indications bibliographiques Pour en savoir davantage sur sainte Thérèse : • Maximiliano Herraíz, L’oraison, une histoire d’amitié, Paris, Cerf, 1995. • Tomás Álvarez, Introduction aux oeuvres de Thérèse d’Avila. Le livre de la vie, Paris, Cerf, 2010. • Claude Plettner, Chère Thérèse d’Avila, Paris, Bayard, 2011. • Marcelle Auclair, La vie de sainte Thérèse d’Avila, Paris, Seuil, 1960. • Jean Abivin, Prier 15 jours avec Thérèse d’Avila, Paris, Nouvelle Cité, 1993. • Pierre Lefebvre, Anne de Jésus. Le combat d’une fon datrice, Namur, Fidélité, coll. « Sur la route des saints » no 29, 2014. • Alain Mantienne, Thérèse d’Avila. Mystique et femme d’action, Namur, Fidélité, 2011.
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Table des matières
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Préface. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 I. SE METTRE EN ROUTE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7 Le commencement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 Se recueillir . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9 Cherchés par Dieu . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10 Désir et solitude. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 Chercher des amis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12 Lâcher prise . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13 Portés par Dieu. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14 II. DES RAPPORTS AMICAUX AVEC DIEU . . . . . . . . . . . . 16 Devant la face de Dieu . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17 Courage et détermination . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18 Patience . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19 L’homme Jésus . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20 L’amour éveille l’amour . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22 Jésus comme compagnon . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23 Des chemins multiples . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24 III. AVEC JÉSUS — AUSSI DANS LA SOUFFRANCE . . . 25 Sans mesure. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26 Aider à porter la croix . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27 Persévérance et fidélité. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28 Sécheresse intérieure. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29 Expérience de solitude et d’abandon. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30 La douleur de l’amour . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31 Sagesse et douceur. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32 IV. PRIÈRE VIVANTE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34 Dieu donne. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35 Présence divine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 37 Contemplation et action . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 38 La proximité du Christ. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 40 Le don de soi . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41 L’oubli de soi. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 42 Pèlerinage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43 Tableau chronologique. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45 Indications bibliographiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 47
Achevé d’imprimer le 16 février 2015 sur les presses de l’imprimerie Bietlot à 6060 Gilly (Belgique)
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Sainte Thérèse d’Ávila (en religion : Teresa de Jesús), 1515–1582, carmélite espagnole, est la réformatrice de l’Ordre du Carmel au XVIe siècle. Profondément mystique, elle laisse des écrits sur son expérience spirituelle qui en font une figure majeure de la spiritualité chrétienne. Première femme déclarée docteur de l’Église catholique, elle est l’auteur de nombreux ouvrages tant biographiques que didactiques ou poétiques.
Gudrun Griesmayr, allemande, est docteur en théologie. Elle est née en 1956 et a fait sa thèse sur la cardinal Bea, pionnier de l’œcu ménisme. En outre, elle a écrit plusieurs livres de spiritualité (en allemand), notamment sur Chiara Luce Baldano et Gertrude de Helfta.
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Flos Sanctorum (Fleur des saints) de Jacques de Voragine, a aidé Ignace de Loyola sur son chemin de conversion en 1521. Dans ses Exercices spirituels, le fondateur des Jésuites conseille au retraitant quelques lectures dans la vie de saints. Cette collection offre des petits recueils de textes écrits par les grandes figures spirituelles et présentés au rythme des quatre Semaines des Exercices.
Gudrun Griesmayr
Thérèse d’Avila
ISBN 978-2-87356-653-1 Prix TTC : 6,00 EUR
9 782873 566531
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