Réapprendre à prier Cardinal Godfried Danneels
Réapprendre à prier
Réapprendre à prier
Dans cet ouvrage très accessible, le cardinal Danneels revisite, avec le style imagé et chaleureux qui est le sien, la pratique de la prière. Il déploie ce thème autour de quelques grands axes: la nécessité de prier, le chapelet, prier pour les morts, prier à Noël, la prière de louange, prier avec la Bible, demander pardon, la prière pascale, la prière trinitaire, l’adoration eucharistique. Quelques points pratiques, sous forme de questions et d’exercices, concluent chaque chapitre.
Cardinal Godfried Danneels
Vie spirituelle
9 782873 563561
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ISBN : 2-87356-356-7 Prix TTC : 7,95 €
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Cardinal Godfried Danneels
Réapprendre à prier
Namur – Paris
Dans la même collection : Brèves rencontres, Willy Gettemans, 2002. La compassion, Henri Nouwen, 2003 (2e éd. 2004). Sous mon figuier, Jacques Patout, 2004. Ce Dieu caché que nous prions, Gaston Lecleir, 2004. Dans le feu du buisson ardent, Mark Ivan Rupnik, 2004. Chemin de croix au Colisée, André Louf, 2005. Le récit du pèlerin, Ignace de Loyola, 2006.
© Éditions Fidélité, 61, rue de Bruxelles, 5000 Namur, fidelite@catho.be ISBN 10 : 2-87356-356-7 – ISBN 13 : 978-2-87356-356-1 Dépôt légal : D/2006/4323/23 Imprimé en Belgique
Introduction
Le Dieu de mon désir
Prière ou réflexion Pourquoi les gens prient-ils, quelle que soit leur religion ? La prière est en effet la première caractéristique de l’homme religieux. Il ne peut en être autrement : dès que quelqu’un accepte l’existence de Dieu, il ne peut que vouloir s’adresser à Lui. Mais voilà chose proprement incompréhensible : vouloir abolir la distance entre soi et Dieu, et se trouver près de Lui ! C’est ici qu’apparaît la distance entre une religion, au sens strict du terme, et ce qui peut y ressembler. Entre la véritable prière et ce qui lui ressemble. Car il existe de nombreuses formes de prière. Souvent il s’agit simplement de réflexion, d’introspection ou de recherche personnelle de clarification. Ou encore une sorte de sentiment profond de communion avec la nature, l’impression d’être porté par le cosmos. Est-ce réellement de la prière ? Est-ce de la réflexion ? Où donc passe la frontière ? Elle se trouve là précisément où je prends distance avec moi-même et le monde, pour entrer en contact
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avec un autre, un Tu. Prier consiste toujours à chercher une relation avec un autre, avec l’Autre, alors que la réflexion incline à penser ; c’est une activité noble et indispensable, mais ce n’est pas la prière. Celle-ci consiste à s’ouvrir au dialogue, et non à se tenir dans la sécurité de ma propre existence. La différence entre la prière et la réflexion s’observe à la formulation suivante : « Dieu est infiniment grand et bon ». Cette phrase appartient au registre de la réflexion. La prière par contre dira : « Dieu, tu es infiniment grand et bon ». Tout se résume à une affaire de pronom, à l’utilisation du Il ou du Tu. Cela fait un monde de différence. La prière relève du dialogue, la réflexion du monologue. C’est une bonne chose, mais différente de la prière.
Qui suis-je ? Qui est Dieu ? D’où la prière surgit-elle ? Elle naît là où je prends conscience de qui je suis, et de qui est Dieu. Si Dieu est Dieu, s’il est présent, de mon cœur jaillit une source que personne ne peut contenir. Je vais m’adresser à Dieu et lui parler. Il est vrai qu’une pierre peut encombrer la source mais elle ne peut jamais empêcher l’eau de s’écouler. Après une longue période de l’histoire récente où l’action semblait l’emporter en valeur sur la prière, celleci revient aujourd’hui sur le devant de la scène. Les
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librairies proposent des tas de livres sur la prière et sur tout ce qui peut y ressembler. La prière est de nouveau à la mode. La pierre qui tente avec le plus d’obstination d’empêcher l’eau de couler est celle qui entretient le mensonge sur ce que je suis et sur ce que Dieu doit être. Si je pense être le centre du monde, totalement indépendant et autonome, soi-disant totalement moimême, la vérité sur moi est absolument faussée. Car je ne suis pas autonome ; je suis dépendant. Je proviens d’un point que je n’ai pas décidé : ma naissance. Et je vais vers un point que je ne détermine pas non plus : ma mort. La vérité sur moi-même consiste à reconnaître que je ne tiens pas ma vie totalement entre mes mains. Et la vérité sur Dieu, c’est qu’il est Dieu, et non ma créature, même si je lui ressemble. Qui comprend ces choses se tient dans une paisible relation de joyeuse dépendance créationnelle.
Le Dieu de ses désirs La première chose qui surgit alors en moi est une tendance spontanée à aller vers Celui qui est plus grand que moi. Pour lui demander beaucoup de choses, dans un premier temps, car je suis limité. Mais ensuite, de plus en plus, pour l’aimer, pour le louer et le bénir, pour le remercier.
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Au fond du cœur humain gît un irrépressible désir de Dieu, de même qu’on trouve chez l’enfant une aspiration innée envers un père et une mère. Ultérieurement, la relation filiale peut s’assombrir et devenir conflictuelle ; mais alors le rapport filial et parental est étouffé. Il en va de même entre l’homme et Dieu ; spontanément, l’homme se dirige vers Dieu comme une boussole indique le nord, et seul un trouble du magnétisme peut changer cela. Il existe bien des parasites ; mais quand je suis vraiment moi-même, je ne puis pas ne pas chercher Dieu. C’est ce que chantent constamment les psalmistes : Comme un cerf altéré cherche l’eau vive, ainsi mon âme te cherche, toi, mon Dieu. Mon âme a soif de Dieu, le Dieu vivant ; quand pourrai-je m’avancer, paraître face à Dieu ? (Ps 41, 2-3). Ou encore : Dieu, tu es mon Dieu, je te cherche dès l’aube : mon âme a soif de toi ; après toi languit ma chair, terre aride, altérée, sans eau… Mon âme s’attache à toi, ta main droite me soutient (Ps 62, 1-2, 9).
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Tout homme connaît ce désir irrépressible de Dieu, cette source profonde de la prière. Elle peut être troublée, ou s’enfoncer dans le sol comme une rivière souterraine, mais cette source ne tarit pas. Ce désir de Dieu est la base et le muscle cardiaque de notre prière. Il nous est constitutif ; nous n’avons pas à le fabriquer. Il a été déposé en notre âme par le Créateur. Ce muscle peut connaître un infarctus, ou s’atrophier ; mais comme « muscle de l’âme », il est immortel. Il continuera à faire battre le cœur priant, au-delà même de la mort. Même dans le ciel le désir de Dieu ne s’éteint pas ; il y est encore excité.
Les choses et les êtres humains Ce désir de Dieu se trouve aussi dans les choses, dans les plantes et les animaux. Ils ne peuvent pas l’exprimer mais le désir de Dieu les traverse eux aussi. Par le seul fait d’exister, ils font connaître leur désir de Dieu et leur obéissance au Créateur. Ils le font spontanément. Les cieux proclament la gloire de Dieu, le firmament raconte l’ouvrage de ses mains. Le jour au jour en livre le récit et la nuit à la nuit en donne connaissance. Pas de parole dans ce récit, pas de voix qui s’entende ;
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mais sur toute la terre en paraît le message et la nouvelle, aux limites du monde (Ps 18, 2-5). Il faut lire ici tout le psaume de la création (le psaume du dimanche, 104) ; on y trouve, non verbalisé, ce désir de Dieu en toutes choses : « Quand l’âme écoute, elle parle déjà une langue qui vit ». Mais l’homme transcende les choses. Son désir de Dieu s’exprime en paroles ; il se fait audible. Est-ce tellement différent de ce que fait la création ? Dans les deux cas, ne s’agit-il pas d’une manière de s’exprimer ? Mais non : la parole est d’un autre ordre ; grâce au langage, l’homme s’adresse librement à Dieu, il s’engage dans cette vérité relationnelle. Croître et fleurir se font naturellement. Mais la parole est d’une autre nature, car il faut vouloir s’exprimer. Et tout le monde apprécie davantage ce qui est offert volontairement que ce qui échoit naturellement. Les choses le font spontanément ; chez nous, la volonté s’y mêle. Or, vouloir, c’est aimer. Aussi l’homme est-il le « chantre » du désir de Dieu en toute chose : Tu l’as voulu un peu moindre qu’un dieu, le couronnant de gloire et d’honneur (Ps 8, 6).
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Le désir de Dieu Le désir de Dieu est implanté en nous. Mais comme un beau jardin, il faut l’entretenir, le tailler et l’élaguer. Que pouvons-nous faire en ce sens ? 1. En plein milieu de la nature, en marchant sous les étoiles, nous trouver chez nous dans toute la création et nous réjouir que, jour et nuit, en chaque saison, elle se maintienne et désire Dieu. 2. Nous établir dans l’humble conviction que nous ne sommes que de simples créatures. Ce peut être libérateur ; un grand Créateur nous a faits, et il veille sur nous 3. Nous réjouir dans la dépendance, dans le fait que Dieu est plus grand que nous. Ce qui n’est pas humiliant ; un diamant est-il humilié quand le soleil brille sur lui ? Tout au contraire. 4. Prendre exemple sur l’amour entre les hommes : l’amour de Dieu est de la même nature, et son désir encore plus fort. 5. Lire de temps en temps à quel point les saints pouvaient ressentir ce désir, comme Augustin, Thérèse de Lisieux, et les grands mystiques. 6. Lire les Psaumes 8, 18, 62, 104 et le Cantique des cantiques.
Chapitre 1
Regarder le Seigneur tout en parlant à Marie Le chapelet
Prier : une question de réflexion et de loisir ? Pour beaucoup, la prière aurait partie liée avec la réflexion ; elle consisterait en un travail réflexif, elle serait l’œuvre de l’intellect. En va-t-il vraiment ainsi ? Qu’en serait-il alors pour ceux qui ne sont pas tellement doués pour la réflexion ? Ne seraient-ils que des priants de second rang ? Dans la Bible et la tradition orante de l’Église, la prière n’est jamais assimilée à un travail intellectuel. La demeure de la prière est le cœur, non la tête ; c’est une question d’amour, et non d’abord de pensée et d’intelligence. On pense souvent aussi que la prière est réservée à ceux qui ont du temps ; elle serait liée au repos, à l’isolement et au silence, bref à un luxe dont disposent bien peu de gens aujourd’hui. Dans cette époque d’excitation où tout doit aller vite, la prière apparaît donc
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comme un luxe inatteignable, sinon pour quelques privilégiés. Car la plupart d’entre nous ne disposent ni de temps ni de silence ni de repos. Comment prier dans ces conditions ?
Le psautier des pauvres Il existe une prière qui a traversé les siècles, qui n’est ni une question de réflexion ni un privilège du silence, c’est la prière du chapelet. Il existe depuis bien longtemps, d’une manière ou d’une autre, une forme de prière vocale qui va sans cesse répétant la même formule ; on la trouve en fait dès le début du christianisme et même pour ainsi dire dans toutes les religions. Depuis l’Antiquité, l’Orient chrétien prie constamment : « Seigneur Jésus, Fils de Dieu, aie pitié de moi, pécheur » ; c’est ce qu’on appelle « La prière de Jésus ». Nuit et jour, avec ou sans l’aide d’un objet de prière dans la main pour maintenir le rythme, d’innombrables moines, mais aussi de nombreux autres chrétiens ont récité cette prière. L’Occident connaît aussi pareille prière : le chapelet. Sa pratique s’est diffusée principalement après la bataille de Lépante (en Grèce, 1571) qui arrêta la progression de l’Islam vers l’Occident. Dès le 13e siècle – le siècle du grand amour pour Marie – la coutume existait de tresser une couronne de cinquante roses pour la Mère de Dieu.
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Depuis des siècles, le chapelet est « la prière des pauvres », de ceux qui s’adressent à Dieu par leur cœur mieux que par leur tête, et qui ne disposent ni de temps ni de silence. Le chapelet est devenu la dévotion populaire par excellence. Même dans les couvents du moyen âge, où les frères laïcs avaient du mal à prier les psaumes en latin avec les moines, ils priaient 150 Ave à la place des 150 psaumes. Le rosaire est ainsi devenu « le psautier des pauvres ». Il en va encore de même aujourd’hui. Cette pratique est liée à une profonde vérité anthropologique : l’être humain est âme et corps. Même quand il veut prier. Les gens prient avec le cœur, mais aussi avec la bouche et les lèvres, avec les doigts et les mains, les grains du chapelet glissant sous les doigts. Ils prient même avec les pieds, en marchant dans des pèlerinages et des processions. Ils s’aident en cela du rythme, répétant sans cesse les mêmes mots. Jésus n’a-t-il pas fait pareil au Jardin des Oliviers, « répétant sans cesse les mêmes mots » (Mt 26, 44) ? Aux heures de peine, de nombreux chrétiens prient ainsi. Peut-être sera-ce notre dernière prière, à l’heure de notre passage en Dieu. On regarde parfois avec quelque condescendance cette prière populaire, et même toute dévotion populaire. Elle connaît effectivement ses excroissances et ses déviances : superstition et folklore, ou parfois une sorte de troc tenté avec Dieu, dans le genre : « Je prie, et tu me donnes ».
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Après le concile, surtout en Amérique latine, on a donné un coup de balai à la dévotion populaire, avec quelque excès. Mais elle a aussi résisté à la tempête, même si elle a indubitablement été purifiée par le vent de la sobriété. La dévotion populaire ne peut disparaître : elle consiste en un merveilleux alliage de toutes les dimensions de la piété : foi et tradition, intelligence et émotion, tête et cœur, corps et âme, Dieu et homme, individu et communauté, Christ et Marie. Bien comprise, la dévotion populaire – et en particulier le chapelet – présente un régime très équilibré de prière.
Prier Marie, regarder le Seigneur À première vue, le chapelet semble être une prière adressée presque exclusivement à Marie. Seul le début, avec le Notre Père, et la fin, avec le Gloire au Père, équilibrent quelque peu ce caractère marial. Mais en fait, il en va autrement : le chapelet consiste à regarder Jésus tout en parlant à sa Mère. Car l’essentiel de la prière du rosaire, ce ne sont pas les « Je vous salue Marie », mais la contemplation des quinze (et maintenant vingt) mystères. Ce sont presque tous les mystères du Christ : son incarnation, sa visite à Jean Baptiste dans le sein de sa mère Elisabeth, sa naissance, sa présentation au Temple, sa discussion avec les docteurs de la Loi, sa pré-
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dication dans le Temple. Puis, bien sûr, les mystères de sa passion, de sa mort et de sa résurrection. Le pape Jean-Paul II a récemment accentué encore ce caractère christologique du chapelet en y ajoutant cinq nouveaux mystères, les mystères de la Lumière. Ils proviennent tous sans exception de la vie de Jésus : ce sont le baptême dans le Jourdain, les noces de Cana, le début de sa prédication, la transfiguration sur le Thabor, et la dernière Cène.
Image et son Il en va du chapelet comme de la projection d’un film. La bobine du film contient des milliers d’images, et une bande sonore. L’essentiel, ce sont les images qui racontent l’histoire ; ce sont elles que l’on regarde. Mais il y a aussi le son, parfois accessoire, et toujours second par rapport à la vue. Mais cependant toujours présent, car un film comporte, en plus des images, des paroles et de la musique. Parfois on s’en rend à peine compte. Mais s’ils manquent, on le remarque à coup sûr : quelque chose fait défaut. Il en va de même pour la prière du chapelet. L’essentiel, ce sont les images : les vingt mystères. Ce sont eux qu’il faut contempler. Mais il y a l’accompagnement de la bande sonore : ce sont les Je vous salue, Marie. Souvent on s’en rend à peine compte ; mais s’ils s’inter-
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rompent, on s’en aperçoit immédiatement : il manque quelque chose. C’est cela, le chapelet : Le regarder Lui, tandis que l’on s’adresse à Elle. Les deux choses n’en font qu’une. La prière du chapelet est donc parfaitement christologique et mariale à la fois. Car que fait Marie lorsque nous nous adressons à elle ? Elle nous renvoie à Jésus : « Faites donc ce qu’il vous dira » (Jn 2, 5). Il n’est donc pas étonnant que cette prière ait traversé les siècles. Elle continuera à le faire ; le mois d’octobre est le mois du rosaire. Il est bon que nous la priions à nouveau, ou mieux.
En pratique La première condition pour bien prier le chapelet est « la pauvreté en esprit ». Car cette prière a sa demeure dans le cœur du pauvre. Elle satisfait peu l’intelligence, mais elle est simple et sobre. On n’en tire guère de gloire, et elle ne vous procure pas de nouvelles idées. Mais elle vous rapproche de Marie, qui « conservait ces paroles (mystères) dans son cœur ». Elle vous rapproche donc de Lui. Mais c’est une prière « riche » et « parfaite » : elle vous prend tout entier. Elle est évangélique. Elle met en mouvement le corps et l’âme, les lèvres et les sentiments. Elle se prie seul ou en communauté, à haute voix
En lecture partielle‌
Table des matières Introduction. – Le Dieu de mon désir . . . . . . . . . . . . . . . . 3 Prière ou réflexion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 Qui suis-je ? Qui est Dieu ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 Le Dieu de ses désirs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5 Les choses et les êtres humains . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7 Le désir de Dieu . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9 Chapitre 1. – Regarder le Seigneur tout en parlant à Marie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 Prier : une question de réflexion et de loisir ? . . . . . . . . . . . . . . 11 Le psautier des pauvres . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12 Prier Marie, regarder le Seigneur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14 Image et son . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15 En pratique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
Chapitre 2. – Prier pour les morts ? . . . . . . . . . . . . . . . . . 19 Un acte incompréhensible ? Mais nous le faisons ! . . . . . . . 19 Déjà dans l’Ancienne Alliance . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20 Jésus, l’intercesseur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22 Prier pour les morts . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23 Le purgatoire ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24 En pratique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25 Chapitre 3. – Le Très-Haut se fait Très-Bas . . . . . . . . . . 27 Le grand paradoxe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27 L’amour de Dieu pour les hommes s’est manifesté . . . . . . . 28 « Lui que l’univers entier ne peut enfermer en lui… » . . . . 30 En pratique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32
Chapitre 4. – Dire du bien de Dieu . . . . . . . . . . . . . . . . 35 Qu’est-ce que louer ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 36 Louer en sa présence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 38 Avec tous les peuples et toute la nature . . . . . . . . . . . . . . 38 En pratique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39 Chapitre 5. – La lectio divina . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41 Un récit et ses harmoniques. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41 L’école de la Parole . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 42 Prier, ou réfléchir ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 42 La lectio : premier pas . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 44 La meditatio : deuxième pas . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 44 L’oratio : troisième pas . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45 En pratique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 47 Chapitre 6. – Demander pardon . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 49 Le pardon . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 49 Le péché de David et son repentir . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50 Les psaumes de repentir, confession et pardon . . . . . . . . . . 51 En pratique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
Chapitre 7. – La prière pascale de Jésus. . . . . . . . . . . . . . 55 Obéissance . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55 Le « non » de l’homme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56 Jésus, l’obéissant . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58 Fais de moi ce qu’il te plaira… . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 60 En pratique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61
Chapitre 8. – La prière trinitaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63 De la prière naturelle à la prière en Christ . . . . . . . . . . . . . 63 Un seul Dieu . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 65 Les trois mystérieux visiteurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 65 Père, Fils et Saint-Esprit . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 66 Une question de nombre ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67 En pratique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 69
Chapitre 9. – L’adoration eucharistique . . . . . . . . . . . . . 71 Le Jeudi saint et la fête du Saint-Sacrement . . . . . . . . . . . . 71 L’adoration eucharistique. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73 Les fruits de l’adoration eucharistique. . . . . . . . . . . . . . . . 73 En pratique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 75
Table des matières . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 79
Achevé d’imprimer le 20 octobre 2006 sur les presses de l’imprimerie Bietlot, à 6060 Gilly (Belgique)
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