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Le Graphique du Jour elon le Population Référence Bureau (PRB), 9,8 milliards de personnes vivront sur terre d’ici 2050, contre 7,5 milliards aujourd’hui, soit une hausse de 31%. Voici les pays les plus peuplés, aujourd’hui et à ce moment-là : World Population Data
Le classement mondial de la population en 2050 par rapport à 2017
L Bonjour,
a semaine passée une erreur s’est immiscée malencontreuse dans l’annonce de la date de l’Aïd-el-Kébir. La date juste est probablement le vendredi 1 septembre 2017.
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Le Graphique du Jour
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Sindbad - Le Ramadan à Bruxelles - page 22
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Politiques migratoires marocaines en débat, par A. Belguendouz - page 4 Insécurité envers les femmes : une responsabilité multiple, par B. Ikram - page 6 Dossier analytique d’une situation dramatique : Le pillage du tiers-monde et ses conséquences, par C. Boudelal - page 7
Pages 10 et 11: • Des signes de «radicalisation» chez des enfants de maternelle en Flandr • Geens demande que les mosquées signalent chaque imam à l’Exécutif des Musulmans • Invitation à la première réunion de la Plateforme interculturelle de la province de Namur
Pages 12 et 13 • Juifs marocains, ces MRE oubliés • Des juifs marocains chantent à la gloire du Sahara et de Mohammed VI • Au Maroc, juifs et musulmans célèbrent plusieurs fêtes sacrées en même temps • Une vidéo de juifs dansant à l’aéroport de Casablanca fait le buzz Page 14 et 15 : • Pages 14 et 15 : le harcèlement sexuel au Maroc • Les jeunes femmes MRE regrettent les incivilités et le harcèlement dans les rues marocaines • Arrestations, enquête du Parquet, M’dina Bus s’explique... Ce que l’on sait sur le scandale du viol dans un bus • Emoi au Maroc après l’agression sexuelle collective d’une femme dans un bus
Pages 17 et 18 : • « L’islam de l’Espagne d’aujourd’hui n’est plus celui d’Al Andalous • Coignard - Imams en France : la politique de l’autruche • Témoignage de Ziad Medoukh sur la reconstruction de la bande de Gaza trois ans après (vidéo Page 20 : • L’intégration des immigrés musulmans s’améliore en Europe • Les discriminations envers les musulmans perdurent en Europe
Voici le texte officiel des Habous du Maroc : «Le ministère des Habous et des Affaires islamiques a indiqué dans un communiqué que le croissant lunaire annonçant le mois de Dou-Al-Hijja de l’an 1438 de l’Hégire a été observé mardi soir (22 août) et par conséquent l’Aïd-el-Adha sera célébré le 10 Dou-AlHijja 1438 correspondant au 1er septembre 2017». Au Maroc, le problème du viol collectif à Casa et les images chocs de l’agression n’en finit pas d’attirer des réactions et des critiques à l’intérieur comme à l’extérieur du Maroc. Au fond le viol à Casa n’est que le top de l’iceberg. Le Maroc a depuis longtemps cultivé une culture du viol, la preuve, personne ne porte secours quand une fille ou une femme est en détresse. Comme toujours les affaires de viol se suivent et se ressemblent souvent dans l’indifférence totale. Il n’y a pas très longtemps une enquête américaine a déclaré, le Maroc est le pays le plus dangereux pour les femmes. La Ministre foulardée qui devait en principe défendre l’intérêt des femmes ne pouvait rien faire parce que son foulard mal porté l’a empêché de voir la scène horrible de casa. Sa réaction tardive et maladroite démontre la mentalité archaïque de beaucoup de responsables et de mi-
nistres d’un gouvernement islamiste de droite. Depuis plusieurs années, j’ai lancé des alertes que, le harcèlement sexuel contre les filles et les femmes de notre diaspora augmente chaque année et que les brigades des mœurs sont de plus en plus actives et font la loi dans pratiquement toutes les plages marocaines. Un conseil, soyez très prudents. Je déconseille aux jeunes filles et aux femmes de ne pas s’aventurer seules dans le villes et les plages marocaines. Conclusion, la destination vers le Maroc est remise en cause. Les événement de Al-Hoceima qui dérapent, les agressions sexuels qui se suivent régulièrement, les attentats perpétrés par des Marocains en Europe sont des événement très tragiques qui laisseront certainement des stigmates. Beaucoup de familles et beaucoup de propriétaires d’institutions touristiques souffriront certainement à cause du laisser passer laisser aller concernant les agressions sexuelles, les mentalités archaïques, l’analphabétisme, le chômage, les emplois qui tardent à venir, la précarisation, l’insécurité, la corruption, la spoliation, l’injustice et j’en passe. A titre d’exemple, Saïdia souffre déjà et les MRE sont en train de la bouder sinon de la quitter tôt ou tard. Le Maroc a perdu ses valeurs ancestrales et le conservatisme anachronique, encouragé par le gouvernement actuel, étouffe la société marocaine, l’empêche de respirer et de s’amarrer aux pays développés. Soyons toujours solidaires avec les femme agressées.
Il faut s’indigner et rester mobilisé pour dénoncer le harcèlement sexuel au Maroc et ailleurs. Manifestons notre mécontentement et Soyons aussi solidaires avec les milliers de femmes marocaines qui protestent quotidiennement contre la culture du viol. Trop c’est trop. Lisez l’article suivant : «Au Maroc, la femme dans la rue est une proie potentielle ou une bête à abattre» : https:// goo.gl/Z5W3Vu, il est très révélateur et très éloquent sur la femme traquée partout au Maroc. Lisez aussi l’article du Monde : “Une agression sexuelle dans un bus à Casablanca fait scandale au Maroc » : https://goo.gl/6njTk4 En Belgique on n’est pas mieux loris. Ici aussi il y a des brigades des mœurs, plus discrètes mais qui font quand même peur. On a aussi trouvé des bébés radicalisés en Flandre. Plusieurs journaux ont publié des articles au sujet «Des signes de radicalisation chez des enfants de maternelle en Flandre.» Heureusement, ils n’ont pas encore été embrigadés par l’État Islamique et on n’a pas trouvé des armes et des grenades dans les écoles maternelles. Monsieur Geens a eu une idée très brillante, L’Exécutif des Musulmans doit devenir un centre de délation et de sécurité et de mettre les imams radicaux sur une liste noire. L’Exécutif doit remettre la liste noir aux services de sécurité. Sans entrer dans les détails ce n’est pas le rôle de l’Exécutif de s’occuper des imams et du problème
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de radicalisation. Cette mission dépasse et de loin ses prérogatives et ses compétences. En plus on culpabilise les mosquées et les Imams comme s’ils sont à l’origine et les seuls responsables de la radicalisation. C’est encore une autre manière sécuritaire de stigmatiser la communauté musulmane de Belgique en faisant abstraction aux vrais responsables, en l’occurrence les puissances étrangères qui ont des moyens énormes et colossaux et qui ont déjà fait beaucoup de dégâts. Je dis à Monsieur Geens pour lui rappeler que c’est l’État belge qui nous a imposé la gestion de l’Islam par l’Arabie Saoudite. Les mosquées et les imams sont aussi des victimes des erreurs historiques de la Belgique. Ce n’est pas avec des sparadraps qu’on va soigner la gangrène. Ce ne sont pas les idées qui manquent mai une vraie volonté politique pour faire tabula rasa et reconstruire un Islam belge sur des structures saines et solides. Ce qui nous manque c’est, un Islam indépendant, un Islam du milieu, un Islam moderne, un Islam non importé, un Islam ouvert et transparent, un Islam des valeurs géré seulement et uniquement par des Belges dans des clivages belgo-belges. Finalement l’EMB a cédé facilement au ministre de tutelle. lire l’article : « L’EMB veut renforcer sa collaboration avec les mosquées dans l’examen des candidats imams » : https://goo.gl/7gVJpy
Point de vue du Pr Abdelkrim Belguendouz (4ème et dernière partie) « PERSPECTIVES MED »
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n liaison avec ce que vous venez de dire, une autre interrogation de fond se pose. Si le Maroc est aussi ciblé par le terrorisme djihadiste, bien des ressortissants marocains sont cités dans les attentats qui ont secoué l’Europe. Comment gérer au mieux l’image de la communauté marocaine qui est aussi victime de ce qu’il convient d’appeler islamophobie ? ABdelkrim BELGUEDOUZ : Parmi les combattants recrutés par Daech et Al-Nosra en Irak et en Syrie, on retrouve également des jeunes marocains partis du Maroc même, et en rapport avec les attentats terroristes qui ont touché particulièrement des pays européens, une liste de plus en plus longue de binationaux ou de « Marocains d’origine », sont effectivement cités parmi les auteurs de ces actes criminels. Pour nous limiter aux binationaux, autour desquels le débat polémique en France en particulier sur la déchéance de nationalité, a débouché sur une impasse, voir sur une véritable fracture
républicaine, les enquêtes ont montré que ces jeunes « d’origine marocaine » sont nés le plus souvent dans les pays européens concernés, qu’ils ont passé pratiquement toute leur existence dans ces pays, qu’ils sont le produit des systèmes éducatifs et sociaux de ces pays. En somme, sont d’abord interpellés les modèles « d’intégration » dans ces divers pays européens concernés pour savoir si l’insertion harmonieuse s’est faite et quelles sont les failles de ces modèles d’intégration qui ont mené à cette radicalisation, qui recoupe des réalités religieuses, sociologiques et politiques des plus complexes. Sur ce plan, on ne peut suivre Manuel Valls, alors premier ministre français, qui n’admettait nullement que dans le cadre de la réflexion sur les causes de ces actes terroristes, on s’interroge également sur de possibles raisons internes à la France même, alors qu’auparavant, le 20 janvier 2015,
dans le cadre des vœux à la presse, il reconnaissait qu’au plan général, la France subissait les conséquences de trente années de ségrégation sociale et ethnique, de misère sociale, de discriminations. C’était lui-même qui évoquait ainsi pour la France, et spécialement pour ses banlieues, l’existence d´ « un apartheid territorial social, ethnique qui s’est
imposé à nous ». Par ce changement d’attitude, Valls voulait ainsi imposer une sorte de terrorisme intellectuel en prétendant cette fois, à propos de radicalisme et des attentats terroristes de Paris que, « expliquer, c’est déjà vouloir un peu excuser ». Bien au contraire, chercher les clés de compréhension de la radicalisation de certains jeunes nés et ayant grandi en France ou en Belgique par exemple, et de leur passage à la violence mortifère, en raison notamment de la déshérence socio-économique ( chômage, conditions sociales très précaires, etc ), de l’impact de certains aspects de la politique étrangère de ces pays ( dont les interventions militaires), n’est pas pratiquer la culture de l’excuse et de l’irresponsabilité, mais aide à trouver des pistes de solution pour combattre ce fléau du radicalisme. Ainsi, le développement socio-économique dans les banlieues européennes serait certainement un moyen pour éradiquer la radicalisation de la jeunesse. La réalisation du développement dans les pays du Sahel, qui sont un vivier du radicalisme, serait un facteur de stabilité et de paix sociale et internationale. En liaison avec la binationalité (notamment marocaine) et de la multiplicité de ces attentats terroristes en Europe, ou projets d’attentats déjoués, on doit s’interroger aussi sur le fait de savoir si l’expérience de la participation de « l’islam consulaire marocain » à l’encadrement religieux au sein de la communauté marocaine établie à l’étranger, n’est pas un échec, devant amener le Ma-
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roc à remettre en cause son « modèle » et ses pratiques par le biais notamment du Conseil Européen des Oulémas Marocains (CEOM) et des structures opaques l’accompagnant ou l’encadrant, avec une conception et une vision à dominante
dévoyer l’islam pour justifier leurs crimes. Pour le traitement de «l’islamisme radical », certains invoquent souvent la notion de respect absolu de la laïcité. Mais là aussi, il y a à opérer une différenciation entre une interprétation ouverte et
Politiques migratoires marocaines en débat
sécuritaire. Sur un autre plan, ces actes terroristes qui ont été perpétrés en particulier en Europe, ont accru l’islamophobie, et les discriminations contre les immigrés qui sont stigmatisés en raison de leur origine et font l’objet de menace. En faisant référence à un passage du livre d’Abdeslam Sarie paru récemment sous le titre « Entre le marteau et l’enclume. D’instituteur au Maroc à permanent syndical en Belgique, un parcours atypique », nous dirons : ce ne sont pas les immigrés qui menacent, mais ce sont les immigrés qui sont menacés. Ce ne sont pas les immigrés, en particulier musulmans, qui constituent un danger, mais ce sont les immigrés qui sont en danger. Les propres termes de Sarie sont en fait les suivants : «je ne suis pas une menace, je suis menacé », «nous ne sommes pas le danger, nous sommes en danger ». Dans la réalité concrète, la population musulmane dans les pays d’immigration, compte sa part de morts, en payant un lourd tribut à ces actes barbares. On la trouve en effet parmi les victimes de ces attentats terroristes qui n’ont rien à voir avec l’islam, et dont les auteurs ne font qu’instrumentaliser et
féconde de la laïcité, et une conception étroite, étriquée, « laïcarde », dogmatique et véritablement « intégriste » de la laïcité, qui revient parfois à un combat contre la religion, en l’occurrence ici, la religion musulmane. EN GUISE DE CONCLUSION QUESTION : Pour terminer ce tour d’horizon sur la politique migratoire marocaine sur ses deux volets, peut-on avoir votre sentiment sur la rencontre organisée dernièrement par le ministère chargé des MRE et des affaires de la migration avec les universitaires et chercheurs marocains, dont vous faites partie, dans le domaine migratoire ? RÉPONSE : Le 5 juillet dernier, une séance de travail, d’échange et de dialogue, présidée en personne du début à la fin, par le ministre Benatiq, et modulée par le secrétaire général du département, Lahbib Nadir, a été organisée avec un certain nombre de chercheurs en migration ( dont la liste mériterait d’être élargie pour le futur) , en présence de cadres du ministère et de la presse. Ce fut un échange franc, une discussion ouverte, un dialogue constructif avec des critiques, des suggestions et propositions. L’objectif était
non seulement de réagir aux politiques publiques marocaines suivies ces dernières années, s’agissant aussi bien des étrangers au Maroc que des Marocains établis à l’étranger, mais également de voir, à partir des défis qui se présentent et des enjeux qui se posent au plan migratoire, comment les universitaires et chercheurs marocains en migrations, toutes disciplines confondues, intervenant aussi bien à l’intérieur du Maroc qu’à l’étranger, pourraient contribuer utilement notamment à la connaissance du terrain, à l’élaboration d’études et de recherches pour l’action. La réflexion sur les moyens d’asseoir les modalités concrètes de partenariat entre le ministère et les chercheurs, constituait une des préoccupations importantes. Parmi les attentes qui me tiennent particulièrement à cœur, en tant qu’analyste observateur assidu de la scène migratoire marocaine, et acteur de la société civile en matière de protection et de promotion des droits multidimensionnels des citoyens marocains à l’étranger et des immigrés au Maroc, figurent un certain nombre de points. Il y a la nécessaire circulation de l’information par le ministère en direction des chercheurs ; la diffusion sur le site du ministère des études menées, commanditées par le département ou réalisées en coopération avec des partenaires internationaux ; le lancement d’un agenda national de la recherche en migration ; la création d’un véritable observatoire national relatif aux migrations ( commu-
nauté marocaine à l’étranger et immigration étrangère au Maroc ) ; l’élaboration d’une réelle stratégie nationale globale, cohérente et intégrée en matière de MRE . Parmi les priorités, il s’agit aussi d’organiser un débat national sur la participation politique et la représentation parlementaire par rapport au Maroc des citoyens marocains à l’étranger ; de créer les conditions d’un dialogue permanent sur les migrations dans les médias, ouvert et pluriel entre les responsables gouvernementaux et institutionnels du champ migratoire, les chercheurs en migration et la société civile ; d’associer plus et mieux les chercheurs marocains aux recherches sur les migrations marocaines ; de réorganiser la gestion des études et recherches migratoires commanditées par le ministère ou réalisées en partenariat avec des acteurs internationaux ; d’accorder une attention particulière à la migration sud-sud, à l’articulation de la politique migratoire marocaine avec la politique africaine en général, à l’impact au niveau migratoire en particulier de l’adhésion du Maroc à la CEDEAO, au leadership du Maroc en Afrique dans le domaine migratoire ; d’opérer un suivi du Partenariat euro-marocain pour la mobilité, en étant très vigilant sur le projet de réadmission que l’UE veut toujours imposer au Maroc, y compris pour les Africains subsahariens, alors que ceci est en totale contradiction avec la nouvelle politique migratoire du Maroc. Au total, il conviendrait de prendre la date de tenue au 5
Maroc, fin 2018, du Forum Global Migration Développement sous présidence Maroco-Allemande, comme horizon temporel pour une mise à niveau des politiques migratoires du Maroc (MRE et immigration étrangère au Maroc), des législations y afférent et de la gouvernance des divers leviers et outils d’intervention en ce domaine, qui pâtissent tous de dysfonctionnements structurels comme on vient de le voir. Les conditions nous paraissent propices pour le faire, en particulier avec l’ouverture d’esprit du ministre délégué chargé des MRE et des affaires de la migration, sa ferme volonté d’entretenir un dialogue pluriel et fécond avec la société civile MRE, le tissu associatif de l’immigration
au Maroc, les chercheurs en migration appartenant aux différentes disciplines concernées par le fait migratoire concernant le Maroc, aux diverses universités marocaines ou intervenant parmi la « Jaliya ». Partant d’expériences antécédentes, la suite qui sera ou non donnée à toutes ces réunions, montrera si on a raison ou pas, d’être optimistes pour le futur. Pour le moment, on croit en la volonté de changement, qui réussirait mieux de notre point de vue, si cette volonté est partagée également par l’ensemble de la hiérarchie du département. FIN
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e n’ai pas bien dormi cette nuit, les larmes qui se déversaient sur mes joues en sont pour quelque chose. Et pour cause : l’agression sexuelle d’une jeune femme dans
un bus par plusieurs jeunes dans la ville de Casablanca, il y a trois mois de cela. Cet horrible événement diffusé récemment, a fait le tour des réseaux sociaux et plusieurs articles de journaux ont pris la peine d’en parler. Les images sont choquantes et les descriptions dans les articles ne peuvent qu’exprimer l’indignation. Pourquoi ? Parce que nous avons une femme qui est utilisée comme objet sexuel, tremblant de peur et en pleurs, alors que ses agresseurs vivent cet instant comme un amusement quelconque. Plus que cela, nous pouvons constater que cette femme est en danger et personne dans le bus ne fait quelque chose pour sa sécurité. Ainsi, les responsabilités sont multiples, une réflexion est né-
Insécurité envers les femmes : une responsabilité multiple cessaire sur l’agissement de ces jeunes, la non réaction des autres passagers, ainsi que du chauffeur de bus. Mais qui éduque ce genre de personnes ? Nous sommes forcément obligés de nous demander de quelle manière ces individus ont appris à respecter les femmes. Qui sont ces mères et ces pères qui délaissent l’éducation de leurs enfants ? Plutôt qu’en bon citoyen investissant la société pour plus de sécurité, ce sont des violeurs sans cœur que la société hérite. Si une partie du problème se retrouve du côté du contexte familial, ce n’est pas qu’une partie de la réponse. En effet, combien d’individus ne sont pas des hommes modèles dans un contexte donnée, puis, dans un autre, se retrouve à avoir des attitudes indignes. L’effet de groupe en est pour quelque chose, la banalisation de ces crimes, les représentations de la femme comme objet sexuel sont également des facteurs à prendre en compte. Mais si ces éléments expliquent une situation complexe un peu partout dans le monde, il est important d’observer l’absence d’une citoyenneté exemplaire qui responsabilise les individus à agir pour la sécurité de tous. Nous, les femmes, avons hérité du mot insécurité. Une insécurité que la majorité de la gente féminine a
pu vivre au moins une fois dans sa vie et sous différentes formes : par un regard insistant, une présence physique inquiétante, des paroles mal placées jusqu’aux attouchements et au viol. Oui, les agressions sont de différentes forment et elles prouvent qu’une femme, et ce, peu importe la manière de se vêtir, est vue comme une proie à déranger, à humilier, à ne pas respecter. Pour certains, le fait de porter des vêtements courts est un argument pour justifier l’inacceptable, mais d’autres éléments peuvent être ajoutés à la liste. En effet, il existe encore de nos jours des hommes et des femmes qui se permettent de défendre un agresseur sexuel par la manière dont la femme est habillée, mais aussi, par le simple fait d’être dans un quartier ou à une heure qui ne seraient ni l’endroit ni le temps d’y être… pour une femme ! Ces propos sont encore présents dans l’esprit de beaucoup. Ainsi, il est essentiel de combattre ces idées, car chaque victime d’insécurité est un acte dont la responsabilité est sur les mains de nous tous : ceux qui ne réagissent pas à ces agressions multiples, ceux qui justifient cette insécurité et les représentants de l’ordre qui ne considèrent pas forcément les prémisses d’un viol et d’une agression sexuelle. Si aujourd’hui Casablanca porte en elle la honte, il est important de souligner que ce genre d’agression se retrouve un peu partout sur
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Dossier analytique d’une situation dramatique : Le pillage du tiers-monde et ses conséquences Le pillage du tiers-monde et ses conséquences (Par Chérif El-Boukhdachi)
D la planète Terre. De la Belgique en passant par l’Inde jusqu’en Égypte, nous avons des hommes qui portent atteintes à la sécurité et à la dignité des femmes. Que cela soit sous la forme de violence sexuelle ou de violence conjugale et j’en passe, il y en a tellement. Aussi, il est important d’effectuer une remise en question quant à la manière de se représenter le vivre ensemble, plus particulièrement entre les hommes et les femmes. L’insécurité que nous, femmes, subissons dans notre quotidien est inacceptable, peu importe la manière dont les femmes se vêtissent, peu importe dans quel endroit ou à quelle heure elles se retrouvent. Je n’ai pas bien dormi cette nuit, les larmes qui se déversaient sur mes joues en sont pour quelque chose. En fait, aucune femme et aucun homme solidaires ne pourront bien dormir et ce, tant que nos mères, nos sœurs, nos tantes, nos voisines, nos semblables féminins vivent avec cette menace au quotidien. Cette menace d’être un jour agressé par des vauriens, mais surtout, de ne pas pouvoir compter sur l’aide d’autres citoyens ! BEN AISSA Ikram
Boudelal
es politiciens et médias occidentaux parlent souvent des conséquences des migrants qui arrivent chez eux sans parler de leurs causes, et ce afin de laisser leurs peuples dans l’ignorance de la vérité historique. D’autres ne veulent pas en parler soit par pudeurs, soit pour éviter de désigner leurs gouvernants et entreprises comme étant les responsables de la famine qui ravage les pays du tiers monde dont ils voient affluer chez eux une partie de leurs ressortissants ; c’est-à-dire ceux qui ont eu la chance d’échapper au naufrage lors de la traversée des mers qui engloutie tous les ans des milliers d’entre eux. Ils parlent du « terrorisme islamique » sans parler de ceux qui agissent dans l’ombre (qui n’ont aucun rapport avec l’Islam), qui planifient les attentats, financent les terroristes, leur livrent des armes et leur donnent des ordres à exécuter. Autrement dit ceux qui donnent des ordres aux mercenaires en agissant pour le compte des services occultes au sein des Administrations des États qui ont des intérêts à ternir l’image des Arabe et des Musulman à des fins idéologiques, et à déstabiliser le monde arabo-musulman. Ces agents agissent de façon ultra secrète, à l’instar du « Ser-
vice d’Action Civique » en France, des années 19501960-1970 : « La pègre embusquée » composée de truands de tout acabit au sein même des services de l’État, à l’insu de son chef bien entendu - voir le livre de Patrice Chairoff : « dossier b comme barbouze », éd. Alain Moreau, 1975. Quant aux exécutants sont recrutés bien sûr parmi les jeunes exclus des sociétés occidentales, les choisissant au sein des communautés musulmanes pour justifier leurs accusations contre un « Islam extrémiste/radical » qui attaque « leur démocratie », soit par jalousie soit par haine. Et quand le terroriste est de « souche européenne », on le présente à l’opinion comme étant « un converti », pour enfoncer encore le clou et accuser l’Islam comme étant violent de nature, et de surcroît il détoure leurs enfants du droit chemin. Bien entendu les recruteurs sont choisis parmi les connaisseurs de l’Islam (des mercenaires arabisants) pour pouvoir influencer leurs futures victimes, qui sont généralement des laissés-pour-compte parmi les jeunes exclus qui n’ont rien à perdre, auxquels on propose des sommes d’argent colossales pour commettre des attentats, tuer des innocents et se faire tuer eux-mêmes au nom de l’Islam - en leur « assurant une place au paradis » s’ils sont morts ! Alors que ces jeunes ignorent tout de cette religion hormis quelques phrases qu’on leur fait ap-
prendre par cœur, comme « Allaho Akbar » ; une phrase devenue stéréotype. Celle-ci est prononcée par tous les exécutants du terrorisme, partout dans le monde, pour ne laisser aucun doute sur l’identification du terroriste en question : il ne peut être que musulman. Et, malheureusement, une partie de l’opinion avale tout ce que les médias lui rapporte. Le terrorisme économique des plus forts L’ordre économique mondial instauré par les grandes puissances occidentales, sous le patronage des USA, s’est distingué par le pillage des richesses naturelles des pays du tiers-monde et l’appauvrissement de leurs peuples. Ce pillage est la cause directe de l’exode d’une partie importante des ressortissants de ces pays appauvris, vers les pays occidentaux les plus riches. Ceux qui s’indignent aujourd’hui de voir déjà « la France africaine » - « La France africaine » est le titre de l’un des livres de Jean-Paul Gourévitch « spécialiste de l’immigration » - n’expliquent pas à leur peuple ou à leurs lecteurs pourquoi ces migrants abandonnent leurs pays et leurs familles pour venir chercher du travail chez eux. La réalité est tellement simple à voir, à entendre et à comprendre que les spéculateurs de la misère ne veulent pas en entendre parler. Ils ne veulent pas en savoir soit par « pudeur » soit par indifférence, voire
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par mépris envers ceux qui souffrent de cette misère que leurs sociétés multinationales leur ont créée en pillant leurs richesses. Hier ces peuples souffraient de l’occupation de leurs pays et de la spoliation de leurs richesses par les colons qui les occupaient, aujourd’hui ils continuent de souffrir de la pauvreté car leurs richesses sont encore spoliées par les sociétés économiques occidentales, sous la bonne protection de leurs bases militaires implantées sur place. Voilà un terrorisme d’État exercé par les grandes puissances contre les pays du tiersmonde et leurs peuples. Ce sont ces informations que les médias, les politiciens et intellectuels français devraient donner à leurs concitoyens avant de s’étonner des flux migratoires qui « envahissent » leur pays. Maintenant les immigrés irréguliers ne se cachent plus ; ils ne sont pas des clandestins mais seulement des sans-papiers et sans droits. Les pays dits d’accueil sont obligés de leur offrir nourriture, logements, habits et parfois même de l’argent de poche, en attendant d’étudier leurs dossiers. Ces migrants qui
affluent vers l’Eldorado de la misère occidental n’ont pas d’autres choix ; c’est une question de vie ou de mort pour eux et leurs familles. Une fois sur place les migrants découvrent autre chose : cet « Eldorado » est seulement imaginaire puisque la réalité leur fait souvent de mauvaises surprises en découvrant une autre misère, aussi bien en France qu’ailleurs en Occident. Sangatte et la Jungle de Calais (au Nord de la France) en sont la preuve évidente. Des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants appartenant à des pays du tiersmonde meurent tous les ans en traversant la Méditerranée, l’Océan atlantique ou la Mer Rouge ; ou encore en voyageant dans des camions citernes et autres moyens de fortune. Par ailleurs, des migrants montent clandestinement dans des bateaux marchands, et lorsqu’ils sont découverts en pleine mer ils sont jetés par-dessus bord par des matelots obéissant aux ordres de leurs supérieurs. Selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), 180 migrants venant de la corne de l’Afrique ont été jetés par-dessus bord des bateaux en moins de 24 heures, au large du Yémen (information rapportée par le journal « Le Point » en août 2017). Il est arrivé même que des jeunes migrants montent et voyagent dans les soutes des avions au péril de leurs vies. En juin 2000, cinquante huit chinois ont péri asphyxiés dans un camion citerne en traversant l’Europe pour se rendre en Grande Bretagne. Dans les deux premiers mois de l’année 2001, des di-
zaines de personnes, pour la plupart des Marocains, ont péri noyées en essayant d’atteindre les côtes espagnoles. En février 2001, un bateau transportant 912 personnes, hommes, femmes et enfants (des Kurdes de nationalité turque et irakienne, plus un couple palestinien) qui, d’après la presse, avaient embarqué en Turquie pour une destination inconnue, en vue de trouver un pays qui les accueille. Ils avaient accosté sur la côte varoise, au Sud-est de la France, où des associations humanitaires, des représentants de l’État et la population locale les ont accueillis et pris en charge en attendant d’étudier leurs cas. En août 2002, une barque surchargée de « clandestins », allant des côtes marocaines vers l’Espagne avait chaviré. Un seul jeune avait été sauvé par un bateau algérien : 26 de ses compagnons avaient péri noyés. Des dizaines d’autres cas semblables se produisent tous les ans dans ce genre d’aventure vers l’« Eldorado occidental » de la misère. En juin 2003, un bateau transportant 250 personnes (en majorité originaire d’Afrique noire), en partance de Libye et en direction de l’Italie, a chaviré au large des côtes tunisiennes : seuls quatre survivants ont été repêchés. Des Africains de l’Est, notamment des Éthiopiens, Somaliens et Érythréens traversent la Mer Rouge par milliers pour aller chercher du travail dans les pays du Golfe arabique. Et là aussi la traversée de la mort fait des centaines de victimes tous les ans. En plus des ouvriers qui viennent chercher du travail
qu’ils savent que ces pays sont saignés à blanc et ne pourront jamais leur payer totalement les intérêts bancaires.
en Europe, il y a des réfugiés politiques, demandeurs d’asile territorial qui fuient les tyrannies de leurs régimes, ou les guerres civiles chez eux. Ces régimes tyranniques et ces guerres sont aussi entretenus et encouragés par les régimes occidentaux qui ont des intérêts à protéger dans les pays du tiers-monde, au détriment des peuples affamés. L’égoïsme des humains fait que ceux qui ont des richesses se barricadent pour en priver les autres qui viennent frapper à leurs portes, non pas pour leur demander de l’aumône mais pour demander du travail. Les Mexicains traversent tous les jours les frontières pour se rendre aux ÉtatsUnis d’Amérique, et ce malgré la surveillance accrue par des gardes frontières US qui tuent plusieurs dizaines d’entre eux tous les ans. Les USA érigent même un mur d’apartheid à l’israélienne pour empêcher les migrants d’entrer chez eux ; et le président Trump ose même réclamer du gouvernement mexicain d’en payer la facture. L’immoralité et la folie des grandeurs de ceux qui, en ayant une puissance économique et militaire, se croient tout permis. La générosité forcée Certains des régimes Occidentaux, bien qu’ils gardent toujours leur cupidité et leur esprit colonial, se font un cas de conscience aujourd’hui en voyant défiler chez eux des milliers de migrants tous les mois. Ils se proposent même de mettre la main dans la poche pour qu’ils restent chez eux. Certains d’entre eux comme la France, la Grande Bretagne, l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, l’Italie et les Pays Bas, proposent au-
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jourd’hui aux sans-papiers des aides au retour. Ce n’est certainement pas par remords mais parce que cette misère arrive chez eux à travers ceux qu’ils ont affamés eux-mêmes dans leurs pays d’origine. Ils suggèrent même aux gouvernements « exportateurs de migrants » des projets d’aides au développement économique leur permettant de créer des emplois et garder chez eux leurs ressortissants. D’autres encore leur effacent une partie des dettes dont les intérêts dépassent souvent plusieurs fois la dette principale, et donc ils appauvrissent davantage ces pays et leurs peuples. S’ils leur effacent les dettes c’est parce
Il est toujours utile que ces gouvernements reconnaissent aujourd’hui, même timidement, leurs responsabilités dans l’appauvrissement des peuples du tiers-monde et proposent des solutions pour endiguer l’arrivée de migrants qui affluent chez eux tous les jours, du moins ceux qui échappent à la mort. L’ex Président français, Jaques Chirac, avait même avoué publiquement le pillage de l’Afrique par l’Occident en disant ceci : « Une grande partie de l’argent qui est dans notre porte-monnaie vient précisément de l’exploitation de l’Afrique… Il faut avoir un petit peu de bon sens, je ne dis pas de générosité, de bon
sens, de justice, pour rendre aux Africains ce qu’on leur a pris ; d’autant que c’est nécessaire si on veut éviter les pires convulsions ou difficultés, avec les conséquences politiques que cela comporte dans le proche avenir ». Voilà un homme de droite, un défenseur du capitalisme pur et dur qui reconnaît que son État avait participé au pillage des pays d’Afrique, et demande de rendre à ceux-ci au moins une partie des richesses volées, car la nécessité l’exige. La France aurait effacé 28 Milliards 105 Millions d’Euros de dettes à plusieurs pays africains. Le FMI peuples
affameur
des
Les capitalistes occidentaux ont inventé des organismes bancaires et financiers pour piéger les dirigeants des pays du tiers monde. Parmi ces organismes on peut citer le F.M.I. (Fonds monétaire international) et la Banque mondiale (dite d’aide au développement) qui favorisent l’endettement des pays du tiers-monde ; ces derniers collaboration étroite avec les sociétés multinationales qui opèrent dans ces pays. L’objectif déclaré du FMI est de « promouvoir la coopération monétaire internationale, garantir la stabilité financière, faciliter les échanges internationaux, contribuer à un niveau élevé d’emploi, à la stabilité économique et faire reculer la pauvreté », etc. Or, en réalité c’est un système bancaire qui appauvrit davantage les pays du tiers-monde en les endettant, au profit des capitalistes occidentaux qui exploitent et pillent leurs richesses, et ce sous l’œil attentif et complice de l’ONU.
Ce système bancaire consiste à imposer aux pays endettés de payer des « services », aux organismes financiers qui leur prêtent des fonds, c’est-à-dire des intérêts bancaires, représentant des sommes colossales, parfois supérieures aux sommes prêtées. D’autre part les pays endettés ne voient pas la couleur de ces « sommes prêtées » puisqu’elles vont directement dans les caisses des sociétés économiques des pays prêteurs sous forme de vente de matériels et de services; par ailleurs les pays emprunteurs sont obligés d’octroyer les marchés économiques aux entreprises des pays prêteurs, en échange de « leur générosité ». Ce système alourdit considérablement les dettes des pays concernés et les rend dépendants des politiques des pays prêteurs durant la période du paiement échelonné qui peut durer des dizaines d’années. Ceci signifie que la Banque Mondiale et le FMI sont loin d’aider les pays du tiers monde comme ils le prétendent ; au contraire, ils les plongent davantage dans le sous-développement et affament leurs peuples. Le vol des richesse des ces pays est cautionné par les gouvernements grandes puissances qui y disposent de bases militaires pour assurer la sécurité de ces entreprises et organismes financiers qui spolient les richesses de ces pays ; et ceci se fait au détriment des 9
peuples affamés de ces pays qui n’arrivent pas à sortir du sous-développement à cause du pillage de leurs richesses par les sociétés multinationales. Par le biais de de leurs organismes financiers prêteurs, les pays développés dictent aux pays endettés la façon dont ils doivent gérer leurs propres institutions et secteurs économiques. Ils leur imposent même de limiter les personnels des secteurs stratégiques concernés par le financement, telles l’Éducation nationale, la recherche scientifique, etc. Par leurs bourses ils fixent les prix des matières premières qu’ils importent de ces pays. Et par ailleurs ils détournent les cadres universitaires de ces mêmes pays afin de les empêcher de se développer. Pour « légaliser » leurs pillages, les impérialistes utilisent même les services de différents ONG (organisations non gouvernementales) d’aide au développement afin de se donner une apparence humanitaire. Lire la suite de l’article : https://goo.gl/xhaZfw
U
Des signes de «radicalisation» chez des enfants de maternelle en Flandre
ne école de Renaix, en Flandre orientale, s’est inquiétée de signes de «radicalisation» islamiste observés par des enseignants chez des enfants de classes maternelles, ressort-il d’un rapport interne à l’école relayé
par Het Laatste Nieuws lundi. versets du Coran durant la récréation, le fait de ne pas se Il s’agirait d’une première, présenter à l’école le vendredi en Flandre, quant à l’âge pour des raisons religieuses des individus chez lesquels ou le refus de donner la main. de tels signes semblent se Mais il est aussi question de manifester. Selon le rapport «menaces de mort» prononinterne de l’école maternelle cées à l’encontre des «nonde Renaix concernée, les comportements croyants» ainsi que d’enfants traités de «cochons» et de problématiques observés gestes imitant un égorgement. comprennent par exemple la récitation de
censé proposer aux écoles flamandes des solutions sur mesure dans la lutte contre la radicalisation, a ouvert depuis le début du projet, en 2016, 481 dossiers sur des écoles lui adressant des questions ou rapportant des problèmes à ce sujet. https://goo.gl/REkqMi
Invitation à la première réunion de la
Plateforme interculturelle de la province de Namur Madame, Monsieur, Chèr(e) partenaire,
L
ors de la journée d’étude du 6 mars dernier intitulée « La culture comme vecteur d’intégration et de renforcement des droits fondamentaux », nous vous avions annoncé le lancement d’une plateforme interculturelle.
Cette initiative s’inscrit dans la mise en œuvre du Plan provincial et local d’intégration des personnes étrangères ou d’origine étrangère suite au diagnostic réalisé par le groupe de travail « épanouissEment social et culturel ». Cet espace de rencontres et d’échanges aura pour principale ambition de mettre en œuvre les actions identifiées ensemble.
Le Netwerk Islamexperten, un «réseau d’experts de l’islam»
Le Centre d’action interculturelle a le plaisir de vous convier à la première réunion de la Plateforme interculturelle de la province de Namur qui se tiendra au
Radicalisme : pas triste ce que vivent certains profs!
Centre Culturel de Namur/Abattoirs de Bomel situé Traverse des Muses 18/A à 5000 Namur le 28 septembre 2017 de 9h à 12h30. L’ordre du jour est le suivant :
D
es signes de radicalisation chez des enfants d’une école maternelle de Renaix ! La révélation a frappé la Flandre de stupeur, lundi. Rien de tel n’a jamais été constaté dans une école maternelle de Wallonie et de Bruxelles… Ce qui ne signifie pas que ces problèmes de radicalisme n’empoisonnent pas la vie de certaines de nos écoles et de certains enseignants. Voici quelques exemples (très mal) vécus.
Mot de la direction
Une école de Renaix, en Flandre-Orientale, s’inquiète de signes de « radicalisation » islamiste chez des enfants de classes maternelles, ressort-il d’un rapport interne à l’école relayé par « De Morgen » et « Het Laatste Nieuws », lundi. : https://goo.gl/pDuttf
• Propositions de réponses aux constats dressés dans le cadre du PPLI
• Présentation de la Plateforme interculturelle et de ses objectifs • Présentation des opérateurs présents • Mise en évidence des bonnes pratiques en province de Namur • Perspectives et agenda des futures rencontres
Geens demande que les mosquées signalent chaque imam à l’Exécutif des Musulmans
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e ministre de la Justice Koen Geens (CD&V) souhaite que l’Exécutif des Musulmans demande à chaque mosquée quels sont les imams qui y sont actifs. Le ministre espère avoir de la sorte un meilleur aperçu de qui prêche en Belgique, alors qu’un imam suspecté d’être le cerveau des attentats en Catalogne semble avoir officié un temps en Belgique.
à chaque mosquée en Belgique, reconnue ou non, de signaler chaque imam qui y passe», a évoqué le ministre Geens dans l’émission Terzake. «L’Exécutif des Musulmans doit fournir ces informations à la Sûreté de l’Etat. De la sorte on obtient un système dans lequel la Sûreté de l’Etat sait tout de suite qui prêche, aussi dans les mosquées qui ne sont pas reconnues».
dra des informations de toutes les mosquées, et qu’il ne peut l’exiger en raison de la liberté de culte.
Enfin le ministre estime aussi que la Belgique ne doit pas endosser la responsabilité des attentats. «L’imam Es Satty était un passant qui a vite disparu de la communauté musulmane. En outre, le gouvernement espagnol ne nous a jamais signifié clairement qu’il était dange«Je vais demander à l’Exécutif Le ministre poursuit qu’il ne reux, alors qu’il avait longtemps des Musulmans de demander sait pas si l’Exécutif obtien- habité en Espagne.» 10
• Dans l’attente de vous rencontrer, nous restons à votre disposition pour toute demande d’information complémentaire. Afin de vous accueillir dans les meilleures conditions, nous vous remercions d’avance de confirmer votre participation au plus tard pour le 23 septembre 2017. Les inscriptions doivent impérativement se faire via le lien suivant : https://goo.gl/CfaKXF Personne de contact : Quittre Adrien au 081/713 516 ou par email adrien@cainamur.be Inscription : DE BLOCK Ghislaine au 081/713 527 ou par email ghislaine@cainamur.be Nous vous prions de bien vouloir agréer, chère/cher partenaire, nos sincères salutations. Benoîte DESSICY, Directrice Ghislaine DE BLOCK, Organisation d’événements Centre d’action interculturelle de la province de Namur (C.A.I.) rue Dr Haibe 2 - 5002 SAINT-SERVAIS Tel: 081 71 35 27 | Fax: 081 73 04 41
https://goo.gl/CgcTpp 11
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Juifs marocains, ces MRE oubliés
ors d’un récent déplacement en Colombie, j’ai connu Hamit, un jeune avocat israélien. Nous avons vite sympathisé et l’on a fait un bout du voyage ensemble trainant nos sacs à dos de bus en bus dans les vallées merveilleuses de la région de Medellin. Nous avons réellement fraternisé lorsque Hamit m’a passé sa mère Louisa au bout du fil. A ma grande surprise, elle m’a parlé en darija et a insisté pour que nous buvions du thé avec de la chiba (absinthe) pour
«éviter de tomber malade sous les Tropiques». Peu de Marocains le savent mais il y a plus de 800.000 Juifs d’ascendance marocaine installés en Israël. La plupart ont rejoint l’Etat Hébreu après l’indépendance du Maroc (1956) et surtout au lendemain de la Guerre des Six Jours (1967). Ils parlent la darija ou une langue berbère. Ils cuisinent le tajine et écoutent de la musique andalouse. Ils placent en haute estime Mohammed V et Hassan II au point d’organiser des cérémo-
nies pour rendre hommage à la mémoire de ces deux monarques. Mon père est décédé il y a quelques semaines. Lors des funérailles, j’ai fait la connaissance d’un de ses amis d’enfance, ils ont grandi dans un petit village nommé Bhalil à quelques kilomètres de Séfrou, une ville où les Juifs étaient plus nombreux que les musulmans au XIXe siècle. Le camarade de mon père me raconta une histoire extraordinaire qui se transmet de père en fils à Bhalil. En 1949
ou 1950, quelques hommes du village (une dizaine) avaient décidé de faire le pèlerinage à la Mecque. Ils ont fait le voyage à pied pendant plusieurs mois. Une fois au Sinaï, ils ont chargé un bédouin de les conduire jusqu’en territoire saoudien. Ce dernier a oublié de leur dire que l’armée israélienne patrouillait le secteur de jour comme de nuit. Le petit groupe de bahloulis (c’est ainsi que l’on nomme les habitants de Bhalil) a été arraisonné par des soldats juifs et a été conduit sur une base pour interrogatoire.
L
vissée sur la tête, danser sur le célèbre Sawt El Hassan (considéré comme l’hymne de la marche verte) et à la gloire de Mohammed VI, tout en portant à plusieurs mains un portrait grand format du roi.
La scène se déroule manifestement dans une maison marocaine, puisqu’on reconnait posée sur une table une célèbre marque d’eau minérale chérifienne, tandis que des dizaines Marocains musul-
mans habillés en djellaba et en tarbouche rouge assistent sagement à la scène. La vidéo a déjà été vue plus de 750.000 fois et a été partagée près de 20.000 fois. https://goo.gl/zdvue9
Au Maroc, juifs et musulmans célèbrent plusieurs fêtes sacrées en même temps
P
étards en fumée dans les rues, rayons spécial jouets dans les grandes surfaces, fruits secs à gogo dans les marchés... Au Maroc, l’ambiance était à la fête ces derniers jours, surtout du côté des enfants, pour la célébration d’Achoura, le
dixième jour du calendrier musulman, tombé cette année le mercredi 12 octobre. A Casablanca, le quartier Verdun connaît en ce moment un mouvement inhabituel. La raison? Les quelques dizaines de familles juives qui y ha-
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bitent encore ont également entamé il y a quelques jours une période de célébrations importantes, avec Yom Kipour et Soukkot, entre autres. Les musulmans ne sont, en effet, pas les seuls pour qui cette période de l’année est
a capitale spirituelle du royaume est décidément un point de rencontre entre les cultures et les religions. Pour la dernière journée du Festival de Fès des musiques sacrées du monde, le clarinettiste klezmer français Yom a fait
revivre, samedi 14 mai au coeur du jardin Jnan Sbil, l’exode du peuple juif il y a 3.500 ans à travers une oeuvre musicale sobrement intitulée «Le Silence de l’exode». Une centaine de spectateurs hétéroclites, jeunes et moins jeunes, cheikhs entur-
bannés et baba cool allongés dans l’herbe, se sont retrouvés dans une ambiance de quasi recueillement ce samedi après-midi pour profiter de ce concert intimiste à l’air libre. Installé sur une scène surplombant le lac, le compositeur Yom, accompagné de trois musiciens talentueux,
l’un à la contrebasse, l’autre au violoncelle et le troisième aux percussions (zarb, daf et bendir), a subjugué le public pendant une heure sans interruption - si ce n’est le chant du coq du quartier voisin et le passage des cigognes au-dessus de la scène. https://goo.gl/NtWwc5
https://goo.gl/5RmWS5
Des juifs marocains chantent à la gloire du Sahara et de Mohammed VI
a vidéo fait un sacré buzz sur les réseaux sociaux depuis sa mise en ligne samedi 24 septembre. Diffusée sur la page Facebook Essaouira Al Aan, on y voit des dizaines de juifs, kippa
L
Le Festival de Fès des musiques sacrées fait revivre l’exode du peuple juif
particulièrement sacrée. Cela a commencé il y a une dizaine de jours avec l’avènement de la nouvelle année hégire, qui est tombé cette année en même temps que le début de l’année juive.
Une vidéo de juifs dansant à l’aéroport de Casablanca fait le buzz
C
ette vidéo de juifs dansant et chantant alors qu’ils passent le portillon de sécurité dans ce qui semble être l’aéroport de Casablanca est devenue virale. Vue plus de 500.000 fois sur Facebook, la vidéo publiée lundi 16 mai a été partagée 5.000 fois
sur le réseau social, récoltant des milliers de commentaires, la plupart soulignant «l’ouverture et la tolérance» du Maroc.
internaute. «C’est tout simplement le Maroc, un pays merveilleux où nous sommes tous les bienvenus», écrit un autre.
«Ils sont les bienvenus au Maroc, leur pays de naissance. Nous vivons côte à côte aussi longtemps que je me souvienne, dans l’amour, la paix et le respect», écrit un
Le site Yeshiva World News, qui a également publié sur YouTube la vidéo en question, donne un peu plus de précisions sur ce groupe de voyageurs. Il s’agit
https://goo.gl/D6tiVi
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de juifs originaires de New York, qui ont entamé un voyage en Europe la semaine dernière pour visiter plusieurs sites religieux. Ils se sont également envolés en Tunisie où ils ont visité une vieille synagogue et un cimetière juif. https://goo.gl/ixh4iK
L
es Marocains résidant à l’étranger (MRE), généralement, reviennent en famille au Maroc pour rendre visite aux proches et profiter des quelques semaines de vacances. Les jeunes, particulièrement les filles ont du mal à profiter pleinement des vacances dans leur pays. Pour cause : le sentiment d’insécurité dans la rue, surtout le soir, avec le harcèlement qu’elles peuvent subir. D’où la nécessité d’un accompagnement, qui, pour certaines jeunes
filles, peut devenir parfois étouffant. Témoignages. Rencontrées au Port Tanger Med, certaines filles ayant témoigné par rapport au sentiment d’insécurité pendant les vacances au Maroc, disent être incapables de sortir, par exemple le soir, sans être accompagnées. Les filles subissent un comportement déplacé de la part de certains hommes qui peut parfois aller jusqu’à l’agression physique. «Le harcèlement dans la rue est très répandu. Ça dérange, et je
ne peux rien faire contre l’attitude de certains qui te suivent partout. Et ce, sans oublier les gros mots à la plage par exemple», regrette Yousra, 19 ans, résidant à Toulouse. Pour sa part, Leila une jeune femme de 25 ans d’origine Tangéroise et résidant à Albacete exprime un sentiment mêlé : «Je suis heureuse à chaque fois que je rentre au Maroc, mais le fait de savoir que je ne pourrai pas me permettre de sortir et voyager tout seule réduit la teneur de ce sentiment». Avant d’ajouter «c’est très
stressant de sortir toute seule pour une balade dans ma ville, à une heure tardive comme je le fais en Espagne».
https://goo.gl/BU6f2c
. Viol collectif dans un bus: les habitants de Bernoussi défendent les agresseurs Vidéo
Les jeunes femmes MRE regrettent les incivilités et le harcèlement dans les rues marocaines
S
ix mineurs âgés de 15 à 17 ans et présumés coupables de l’agression sexuelle sur une jeune femme dans un bus à
L
martyriser leur victime.
crie, supplie qu’on la laisse tranquille et essaie de prendre la fuite, en vain.
La vidéo qui circule sur les réseaux sociaux a indigné les internautes. Et pour cause: la terreur est palpable dans cette scène surréaliste. La jeune fille, encerclée par plusieurs adolescents
Pendant ce temps, ses agresseurs la filment, essaient de retirer ses vêtements et l’un d’eux l’embrasse même de
force. Pour l’heure, on ignore la date de cette agression. Tout au long de la scène, personne ne semble venir en aide à la jeune fille. https://goo.gl/YmP2zL
Arrestations, enquête du Parquet, M’dina Bus s’explique... Ce que l’on sait sur le scandale du viol dans un bus
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a vidéo a fait le tour des réseaux sociaux et en a indigné plus d’un. On y voit une jeune femme se faire agresser sexuellement par une bande de jeunes dans un bus à Casablanca. Voici ce que l’on sait de l’affaire. Une vidéo, d’une grande
violence, fait le tour des réseaux sociaux depuis hier soir. On y voit une jeune fille se faire agresser sexuellement par de jeunes hommes dans un bus, dans l’indifférence générale. Selon les premiers éléments qui nous sont parvenus, les faits se sont déroulés vendredi 18 août dans un véhicule de M’di-
na Bus, dans une avenue de Casablanca. On ne sait pas encore sur quelle ligne. Mais, à l’heure où nous mettions en ligne, deux des agresseurs venaient d’être arrêtés. Le Parquet avait, peu avant, décidé d’ouvrir une enquête. «Le procureur général du roi près de la cour d’appel de Casablanca
a ouvert ce lundi matin une enquête en demandant à la police judiciaire de faire toute la lumière sur cette affaire et en procédant à l’arrestation des mis en cause et leur présentation devant le Parquet», a déclaré à le360 une source judiciaire proche du dossier. https://goo.gl/8R3GVu
Agadir: Des « justiciers autoproclamés » font leur loi à la plage : https://goo.gl/dgecwh
Le harcèlement sexuel refait surface au Maroc : https://goo.gl/tpUA2d Maroc : «J’avais huit ans quand j’ai été harcelée dans la rue pour la première fois» : https://goo.gl/VMf8LL 14
Six mineurs âgés de 15 à 17 ans et présumés coupables de l’agression sexuelle sur une jeune femme dans un bus à Casablanca ont été arrêtés ce lundi 21 août, à
Maaguiz, dans le quartier Sidi Bernoussi à Casablanca. Le360 est allé reccueillir les témoignages des habitants du quartier. Ces derniers prennent la défense des agresseurs et leur trouvent des excuses comme leur jeune âge, le fait qu’ils s’adonnent à des drogues, et qu’ils ne soient
«que des gamins»... Aucune parole en faveur de la victime, 24 ans, atteinte d’une déficience mentale. https://goo.gl/LFK7BF
Psy, féministe, artiste... Ils réagissent au viol de la jeune fille dans un bus représentants de la société civile, des artistes et des psychologues sur cette affaire. Voilà ce qu’ils en pensent.
Images choquantes: Agression sexuelle dans un bus à Casa es images sont choquantes: dans un bus casablancais, une jeune fille se fait agresser sexuellement par une hordes de gamins, qui prennent visiblement beaucoup de plaisir à
Casablanca ont été arrêtés ce lundi 21 août. Le360 est allé recueillir les témoignages des voisins des présumés agresseurs. C’est édifiant...
L
’agression dans le bus qui a secoué l’opinion publique ce lundi 21 août a suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Le360 a interrogé quelques
Aboubakr Harakat, sexologue: «l’ère de la Siba est de retour» Cette agression dans le bus marque une sorte de retour de la Siba. Vous savez quand on dit Siba, on parle de l’état
de non-droit, d’une situation dans laquelle personne n’obéit plus à personne. Aujourd’hui, c’est une tentative de viol sur une handicapée mentale, demain tout un bus sera réquisitionné par quelqu’un qui mettra un couteau sous la gorge du chauffeur. Le retour de la Siba s’explique par plusieurs données. Il n’y a plus d’éducation ni à la maison ni à l’école, et à partir de 12, 13 ans, nos adolescents s’adonnent à dif-
férentes drogues. Ils agissent sous l’effet de la drogue et les parents sont soit démissionnaires soit dépassés. Il n’y a plus d’espace où les jeunes peuvent déverser ou canaliser leur force et leur créativité. Il y a aussi cette prolifération d’armes blanches qu’on trouve partout. Tous les ingrédients sont réunis pour devenir agressifs, pour commettre une agression. https://goo.gl/cejHS8
Emoi au Maroc après l’agression sexuelle collective d’une femme dans un bus
L
e Maroc est sous le choc après la diffusion d’une vidéo montrant un groupe de jeunes agresser sexuellement dans un bus une jeune femme, atteinte d’un handicap mental selon les autorités, qui ont fait état
Et si nous respections (enfin) la femme marocaine?
É
de l’arrestation des agresseurs dias au Maroc. lundi. Les agresseurs appréhendés Diffusées dimanche sur les On y voit un groupe d’adoréseaux sociaux, les images lescents, torse nu, en train de ont suscité une salve de ré- bousculer violemment une actions indignées sur les ré- jeune femme en pleurs dans seaux sociaux et dans les mé- un bus, la touchant dans
nième agression sexuelle dans un bus de la capitale économique. Je
visionnais l’atterrante vidéo puis oscillais aussitôt entre le dégoût, l’affliction et la rupture 15
des parties intimes de son corps, tout en s’esclaffant. La victime, à moitié dénudée, pousse des cris de détresse, alors que le bus continue de rouler, sans qu’aucun passager n’intervienne. https://goo.gl/MduT5E
d’anévrisme, avant qu’un philosophe ne vienne susurrer à mon oreille encore meurtrie:
«cette indifférence que je sens est le plus bas degré de liberté». https://goo.gl/oJWkG2
Le Maroc toujours en retard sur la liberté de culte
O
ù en est le Maroc en matière de liberté de culte? Dans son rapport international sur la liberté religieuse 2016, publié le 15 août, le Bureau de la démocratie, des droits de l’homme et du travail (DRL) relevant du Département d’Etat américain, livre un bilan alarmant sur la liberté de pratiquer sa religion au Maroc.
Alors que la Constitution de 2011 garantit la liberté de pensée, plusieurs minorités religieuses restent persécutées par la société mais également par le code pénal au Maroc. C’est cette contradiction que relève le dernier rapport sur la liberté religieuse du DRL. «Selon des organisations de défense des droits de l’Homme, ainsi que des leaders chrétiens locaux,
les autorités ont détenu et questionné sur leur foi plusieurs chrétiens marocains», relève le DRL, qui affirme que des chrétiens marocains auraient été «contraints à renoncer à leur foi» pour revenir à l’islam. Mais les chrétiens ne sont pas la seule minorité religieuse persécutée au Maroc, affirme la même source, «plusieurs non musulmans ont été arrêtés et emprisonnés
pour avoir mangé ou fumé en public pendant ramadan». Le rapport cite également le cas Abdou El Chakrani. Arrêté en 2016 pour «irrégularités financières», ce leader chiite aurait été mis derrière les barreaux «à cause de sa foi», selon des responsables chiites cités par le DRL. https://goo.gl/KLSkuc
C
L’ensemble des attentats en Espagne et en Finlande ont été perpétrés par des Marocains et
revendiqués par Daech. Selon vous, comment expliquer l’omniprésence des Marocains dans ces attaques? Cela interpelle les politiques de l’Etat sur la restructuration du champ religieux. Cela prouve que la réforme, qui avait pour but de moderniser les musulmans, et donc les Marocains, n’a pas eu lieu. Même si le moment est tragique, il est fondamental aussi de se pencher sur les
politiques d’intégration, qui ont échoué aussi. Chaque être humain a une culture, et il faut voir si elle est compatible avec le pays d’accueil. Sinon, nous aurons des problèmes de rejet, de violence et d’extrémisme, comme c’est le cas aujourd’hui.
tout moment?
Le terrorisme est un phénomène mutant. Dans ce sens, il a développé d’autres armes. Aujourd’hui, les terroristes n’ont plus besoin d’explosifs, ils utilisent des voitures. Par conséquent, la réplique devrait elle aussi faire preuve d’intelLes services de rensei- ligence. Il faut travailler gnements des pays atta- sur l’être humain. Et cela qués vous semblent-ils passe notamment par un impuissants face à la filtre d’intégration. menace terroriste, qui https://goo.gl/95AVms semble pouvoir frapper à
Un cadre légal liberticide
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lusieurs lois qui portent atteinte à la liberté de croyance sont épinglés par le rapport. Parmi elles, «le fait que l’islam sunnite et le judaïsme soient les seules religions reconnues par l’Etat pour les Marocains natifs», «l’interdiction de critiquer l’islam sur des plateformes publiques», «la criminalisation de la rupture du jeûne pendant ramadan pour les personnes connues pour être musulmanes», ou encore les cahiers des charges de la Haca qui obligent les télévisions et les radios marocaines à dédier 5% de leur programmation à des contenus islamiques. 16
es services marocains avaient alerté, particulièrement sur des binationaux espagnols, dévoile le président de l’Institut prospective et sécurité en Europe, Emmanuel Dupuy. Il estime que l’attentat barcelonais remet à l’ordre du jour la nécessité pour l’Europe de s’inspirer du BCIJ marocain. Les services marocains
«La réforme du champ religieux au Maroc n’a pas eu lieu» ette semaine, des attentats en Espagne et en Finlande ont fait plusieurs morts et une centaine de blessés. Leur point commun? Ils ont été perpétrés par de jeunes Marocains. Quelle lecture en faire? L’analyse du politologue Hassan Aourid, auteur de L’impasse de l’islamisme.
L
Attentats de Barcelone «le Maroc avait alerté sur les binationaux» avaient bel et bien alerté sur des binationaux espagnols, et particulièrement sur le «Molenbeek espagnol», Ripoll, localité où résidaient les membres de la cellule terroriste à l’origine de l’attaque au bélier de jeudi 17 juillet, sur les Ramblas, au centre de Barcelone (13 morts et plus de 120 blessés), et l’attentat de Cambrils, province de la Tarragone, qui a fait un mort. C’est
ce que vient de dévoiler le président de l’Institut prospective et sécurité en Europe (IPSE), Emmanuel Dupuy, dans une interview à nos confrères français de la «Nouvelle République». Le spécialiste français en questions de sécurité ne manque pas de planter au passage une pique à la Catalogne qui, du fait de son «autonomisme», avait justement refusé de
collaborer, en déclinant l’offre de «participer au pacte national espagnol d’échange d’informations sur le terrorisme islamiste». Ceci, «alors que 30% des fichés S espagnols vivent en Catalogne». https://goo.gl/yhUjwh
Les chiffres angoissants des violences dans les bus de Casablanca
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iolences, agressions et vandalisme sont devenus le lot quotidien des bus dans la région du Grand Casablanca. Selon un rapport publié par la société M’dina bus couvrant la période 2015-2016, le nombre des agressions a marqué une augmentation
exponentielle. La préfecture la plus touchée étant la préfecture de Hay Hassani dont le nombre d’agressions est passé de 797 en 2014 à 1.249 en 2016. Au niveau de la préfecture de Sidi Bernoussi où s’est déroulée l’agression sexuelle d’une jeune femme par un groupe d’adolescents, le
nombre des agressions a été multiplié par deux, passant de 182 en 2014 à 504 deux ans après. Le personnel de M’dina bus est une cible de choix pour les agresseurs qui ont fait une moyenne de 20 victimes par mois, avec une progression significative durant les mois de juin et juillet.
Enfin, les violences dans les bus engendrent des dégâts matériels et des pertes d’exploitation qui se chiffrent en millions de dirhams. https://goo.gl/kr2Sao
Agression sexuelle dans un bus: la DGSN confirme l’arrestation de six mineurs
S
ix jeunes âgés de 15 à 17 ans ont été arrêtés le 21 août dans l’affaire de l’agression sexuelle d’une jeune fille dans un bus à Casablanca selon un communiqué officiel de la police. Six jeunes âgés de 15 à 17 ans ont été arrêtés le 21 août pour leur implication
présumée dans l’agression sexuelle d’une jeune fille dans un bus à Casablanca, annonce officiellement la DGSN. «Les services de police avaient réagi avec sérieux et célérité à cette vidéo diffusée sur les réseaux sociaux et démontrant l’attentat à la pudeur contre une fille à bord
d’un bus, sans recevoir aucune plainte ou alerte de la part de la victime ou du conducteur du véhicule», écrit la DGSN dans le communiqué publié ce lundi 21 août. Les premiers éléments de l’enquête démontrent que les faits remontent à trois mois et non à trois jours comme l’avance le 17
communiqué de M’Dina Bus. Les suspects ont été identifiées «quelques heures» après la diffusion de l’insoutenable vidéo de l’agression. Les six agresseurs présumés «ont été arrêtés à leurs domiciles» dans le quartier Mâaguiz à Bernoussi (Casablanca). https://goo.gl/ux2ruL
« L’islam de l’Espagne d’aujourd’hui n’est plus celui d’Al Andalous »
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ajoritairement musulmane pendant sept siècles, l’Espagne contemporaine compte peu de musulmans. Malgré un certain communautarisme et une xénophobie naissante, les musulmans d’Espagne ont noué une relation de confiance avec les autres croyants ou non-croyants du pays et semblent « avoir réussi leur intégration ». « L’islam espagnol d’aujourd’hui est un islam maghrébin qui n’a plus rien à avoir avec les musulmans établis en Espagne du VIII au XVIe siècle qui ont été expulsés, convertis ou massacrés. » Ainsi Pascal Buresi, directeur de l’Institut d’études de l’Islam et des sociétés du monde musulman (IISMM) à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), qualifie cette communauté musulmane espagnole de « renouvelée ».
Aujourd’hui, l’Espagne ne compte plus beaucoup de musulmans. Ils sont près d’un million, soit 2.3 % de la population totale du pays, d’après la dernière enquête du département religion du Pew Research Center, datant de 2010. Un chiffre semblable aux estimations de l’Union des communautés islamiques d’Espagne (UCIDE). Si la plupart des musulmans d’Espagne ont la nationalité du pays et sont eux-mêmes d’origine espagnole, 40 % d’entre eux sont d’origine marocaine et la minorité restante, d’origine algérienne, pakistanaise ou sénégalaise, note le Père Gonzalo Villagrán, jésuite, professeur à la faculté de théologie de Grenade (Espagne) et spécialiste de l’islam dans l’Espagne contemporaine.
Citant l’étude de l’UCIDE parue en décembre 2016, le Père Vil-
lagran explique la concentration des musulmans d’Espagne en Catalogne (26 % d’entre eux) et en Andalousie (16 %) par la forte capacité de ces régions à fournir du travail, et donc à attirer l’immigration : la Catalogne étant une région industrielle, l’Andalousie une terre d’agriculture intensive. https://goo.gl/Vqk1jv
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C’était il y a un an. En réponse aux attaques meurtrières de Nice et de SaintÉtienne-du-Rouvray, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve annonçait la création d’une Fondation pour l’islam de France et d’une association cultuelle dirigée par des musulmans pour gérer le financement des
mosquées et la formation théologique des imams. Officiellement, tout le monde était mobilisé pour reprendre la main sur ce dossier sensible et en finir avec la mainmise des « pays d’origine » – essentiellement le Maroc, l’Algérie et la Turquie – sur la sélection des religieux officiant dans les mosquées de l’Hexagone. Manuel Valls, le prédécesseur de Bernard Cazeneuve, avait ouvert la voie un an plus tôt en ouvrant la première réunion de « l’instance de dialogue avec l’Islam de France ». Et depuis ?
Plus rien. La Fondation pour l’islam de France a bien été créée et reconnue d’utilité publique le 5 décembre 2016. Sa présidence a été confiée à JeanPierre Chevènement, qui a fait un beau discours quelques jours plus tard. Devant un parterre choisi, il présentait cette nouvelle instance comme « la première pièce d’un dispositif plus vaste [qui] implique la création parallèle par des musulmans français d’une Association cultuelle qui prendra en charge les aspects religieux : construction de
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émoignages et explications de Ziad Medoukh au mois d’août 2017 , en direct de Gaza sur la reconstruction de la bande de Gaza, trois ans après la fin de l’offensive militaire israélienne de l’été 2014.
blocus israélien et de l’interdiction d’entrée, par ordre militaire israélien, des matériaux de construction.
Message de Ziad Medoukh devant des maison détruites qui n’ont pas été reconstruites au nord de la bande de Gaza.
Trois ans après cette nouvelle offensive, la situation stagne, au contraire, elle devient de pire en pire, rien ne bouge. Pour plus de deux millions habitants toujours enfermés, cette situation reste très grave à tous les niveaux, surtout sur le plan humanitaire malgré les promesses de reconstruction rapide.
Trois ans après: les projets de reconstruction privé ou public avancent mal dans les rues de Gaza. Trois ans après, le blocus et les mesures israéliennes entravent la reconstruction des dizaines de maisons détruites au cours des bombardements israéliens dans une région de plus en plus abandonnée par une communauté internationale officielle silencieuse. Actuellement, presque 1000 logements et bâtiments ne sont pas reconstruits .
Coignard - Imams en France : la politique de l’autruche a mise en cause d’un imam dans l’attentat de Barcelone jette une lumière crue sur l’immobilisme des autorités en France après les attentats de l’été 2016.
Témoignage de Ziad Medoukh sur la reconstruction de la bande de Gaza trois ans après (vidéo)
Trois ans après: rien n’a changé pour les sans-abris, plus de 3000 habitants vivent toujours sous des tentes, dans des caravanes inhabitables, ou à côté des ruines de leurs maisons détruites dans des conditions très difficiles, beaucoup d’habitations n’ont pas été réparées, à cause du maintien du
Trois ans après : Gaza est toujours sous blocus, Gaza est plus que jamais une prison à ciel ouvert. Et l’armée de l’occupation poursuit sa politique agressive à l’encontre des civils.
Les Palestiniens de Gaza attendent et attendent. Ils n’ont pas d’autre choix que d’attendre. Ils attendent une ouverture, ils attendent la levée de ce blocus inhumain, imposé depuis plus de dix ans, ils attendent une réelle réaction internationale qui mette fin à l’impunité de cet occupant. Ils attendent avec un courage à toute épreuve, une sérénité exemplaire et une volonté remarquable. En attendant, à Gaza, la vie continue, ses habitants confiants et déterminés s’adaptent et montrent une patience extraordinaire, ils tiennent bon, persistent,
mosquées, formation religieuse et rémunération des imams ». Mais quand Bernard Cazeneuve a quitté Matignon, six mois plus tard, le dossier n’avait pas avancé d’un pouce pour cause, entre autres, de rivalités entre les différents courants de l’islam. https://goo.gl/Mpj1MQ
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patientent, résistent, restent à côté de leurs maisons détruites, mais surtout, ils continuent d’espérer, espérer un changement radical, une solution politique. Ils espèrent en un lendemain meilleur, un lendemain de liberté, de paix, mais, avant tout et surtout, un lendemain de justice. •
Honte à cette communauté internationale officielle complice! • Honte à ce blocus israélien inhumain contre la bande de Gaza ! • Honte à cette occupation de nos territoires palestiniens ! • Vive la solidarité internationale! • Gaza la vie résiste, existe et persiste! • Gaza garde espoir malgré tout! • Amitiés de Gaza la vie! https://goo.gl/3FPSNr Témoignages de Ziad Medoukh en directe de Gaza sur la reconstruction de la bande de Gaza en août 2017, trois ans après l’offensive militaire israélienne de 2014...
L’intégration des immigrés musulmans s’améliore en Europe
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’intégration des immigrés de confession musulmane fait de «vrais progrès» en Allemagne, France, Royaume-Uni, Suisse et Autriche, malgré les obstacles dans l’éducation et l’accès à l’emploi, selon une étude de l’institut allemand Bertelsmann. « À la seconde génération au plus tard, la majorité (des immigrés musulmans) a intégré la société générale», a souligné la Bertelsmann Stiftung dans un communiqué publié à l’occasion de la parution jeudi d’un «Moniteur de la religion» (1.000 personnes représentant la population, ainsi que 500 se di-
sant musulmanes, inter- permettant une particirogées dans chacun des pation (à la société) et pays étudiés). que les musulmans sont Intégrés mais aussi reje- confrontés à un rejet ouvert de la part d’environ tés un cinquième de la poL’institut a retenu plu- pulation», souligne l’inssieurs indicateurs d’inté- titut Bertelsmann. gration pour les musulmans -qui représentent L’étude affirme qu’à la génération, environ 5% de la popula- seconde 67% des descendants tion en Europe de l’Ouest, selon l’étude-, comme le d’immigrés se disant de niveau d’éducation, l’em- confession musulmane ploi et la rémunération, poursuivent leurs études le lien exprimé avec le au-delà du lycée (17 ans). pays d’accueil ou encore Ils se disent très majorile temps libre passé avec tairement «connectés» avec leur pays d’accueil des non musulmans. (96% en France et en Al«Cette intégration cou- lemagne) même si dans ronnée de succès est certains pays, les expresd’autant plus notable sions de rejet peuvent qu’aucun de ces cinq être fortes. pays n’offre des moyens structurels adéquats Ainsi, 28% des personnes interrogées en Autriche
disent ne pas vouloir de voisins musulmans. Ils sont 21% au RoyaumeUni, 19% en Allemagne, 17% en Suisse et 14% en France, et les taux de rejet sont bien moindres si on les interroge sur l’éventualité d’avoir des voisins «homosexuels» ou «d’une couleur de peau différente». https://goo.gl/MNE2F7
Les discriminations envers les musulmans perdurent en Europe
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es musulmans installés en Europe de l’Ouest font beaucoup d’efforts d’intégration, en termes de langue, d’éducation et de travail. Mais leur acceptation sociale reste difficile, notamment sur le marché du travail en France, selon la fondation Bertelsmann. La fondation allemande Bertelsmann Stiftung a menée une enquête auprès de 10 000 personnes en Allemagne, en France, au Royaume-Uni, en Autriche, en Suisse et en
Turquie. Les réfugiés qui sont arrivés après 2010 n’ont pas été inclus dans l’enquête des cinq pays européens, terres de près de 14 millions de musulmans.
41 % d’entre eux sont très croyants – et les différences culturelles « continuent de créer un certain malaise chez la population locale et d’avoir un tacle à l’intégration. Les effet négatif sur leur par- musulmans, même très religieux, apprennent L’étude révèle que les pro- ticipation sociale ». une nouvelle langue et grès dans l’assimilation « Dans l’ensemble, les des musulmans n’ont pas musulmans, dont les cherchent à atteindre été accompagnés d’un réfugiés arrivés ces der- des hauts niveaux d’éduniveau équivalent d’assi- nières années, font par- cation tout autant que immigrés… milation culturelle et re- tie des groupes sociaux d’autres Quand l’intégration ne ligieuse et d’acceptation les plus rejetés », conclut sociale. l’étude. Mais pour Ste- fonctionne pas, c’est souvent dû aux conditions Le fort engagement phan Vopel, expert en de l’État en question », religieux des musul- cohésion sociale, ce ne explique-t-il. mans – selon l’étude, devrait pas être le cas. « L’islam n’est pas un obs- https://goo.gl/DLwsLR 20
Le Centre Bruxellois d’Action Interculturelle recrute un-e Coordinateur/trice Administration & Finances https://goo.gl/ce88CM Une pétition contre le buste d’Yvan Mayeur à l’hôtel de Ville de Bruxelles : https://goo.gl/DQ5aqE «Frayeur» dans la Radja River à Walibi: trois personnes tombent à l’eau, un technicien blessé https://goo.gl/VAF33C Un enfant de maternelle peut-il se radicaliser? : https://goo.gl/pMp7Lq Jambon veut plus d’informateurs dans la communauté musulmane : https://goo.gl/vWQDZ5 Avec 1,4% sur un an, la croissance belge est à la traîne : https://goo.gl/dVsnFb Une mosquée sur cinq contrôlée pour extrémisme en 2016 : https://goo.gl/VAUHhS
Et si nous respections (enfin) la femme marocaine? :
https://goo.gl/mNFBa2
Agression dans le bus: la ministre de la femme s’exprime enfin! : https://goo.gl/LrB1YY Analyse sociologique des agressions sexuelles «Une femme est considérée comme une prostituée dans la rue» https://goo.gl/QfD3cV Urgent: l’enquête sur le viol d’une fille dans un bus s’élargit à M’dina bus : https://goo.gl/i91VHP Ce sont ces mêmes enfants vicieux qui, demain, imposeront à leurs épouses et filles le voile intégral» https://goo.gl/fK8aX8 Blanchiment d’argent: le Maroc classé parmi les pays les plus dangereux : https://goo.gl/Uym9wo Des rassemblements pour dénoncer les violences sexuelles au Maroc : https://goo.gl/uDfUvb Affaire du viol dans un bus: Aujjar interpelle les procureurs sur la non-dénonciation des crimes : https://goo.gl/t35a6q Sex’Pertise-teaser. Ep6. Agression sexuelle collective dans un bus: le nouveau visage de l’horreur : https://goo.gl/a5vyrV Maroc: un sit-in pour dénoncer les violences sexuelles à l’encontre des femmes https://goo.gl/ac3m1V Le Parlement enterre les lois contre le viol et les violences faites aux femmes : https://goo.gl/nJrhKP Le Maroc se radicalise-t-il ? Les indices inquiétants s’accumulent : https://goo.gl/8HTXR2 Tourisme dans le Nord: Comment dégoûter de Saïdia : https://goo.gl/ZL87VJ Tourisme: Psychose autour de la destination Maroc : https://goo.gl/jbnBuu Les jihadistes marocains font trembler l’Europe : https://goo.gl/yUTjNz Quand on nait fille au Maroc, on n’a pas le droit à l’insouciance : https://goo.gl/dCwSTf Viol collectif: Quelle place pour la femme dans l’espace public : https://goo.gl/DCAzRm Le Maroc est-il responsable de la radicalisation des auteurs des attentats de Barcelone? : https://goo.gl/hzwE2c Attentats de Barcelone: «le Maroc avait alerté sur les binationaux» : https://goo.gl/yhUjwh https://gallery.mailchimp.com/video_thumbnails_new/73b04a49f2830b15e8d38a6b5ff43b16.png : https://goo.gl/xQhEt6 En 2016, 1% des victimes du terrorisme ont été tués en Europe occidentale : https://goo.gl/RiwCvr L’intégration des musulmans progresse en Europe, mais leur rejet persiste : https://goo.gl/icT9xL
Pour que l’union ne légalise plus le viol, le Salvador abolit enfin le mariage des mineures. https://goo.gl/QX3NiR L’Amérique est donc bien présidée par un raciste : https://goo.gl/9qr2Ye
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: Le Ramadan c’est le 9ème mois du calendrier lunaire du monde musulman. C’est aussi le mois de la Révélation du Saint Coran. Pendant ce mois du Ramadan, les musulmans s’abstiennent de boire, de manger, de fumer et d’avoir des relations sexuelles de l’aube au coucher du Soleil. Au coucher du soleil, s’effectue la rupture du jeûne. Pendant
Sindbad - Le Ramadan à Bruxelles le Ramadan, plusieurs associations de quartiers à Bruxelles invitent des belges et des étrangers, des musulmans et non musulmans à se réunir à l’occasion de la rupture du jeûne, à partager leurs repas et à faire connaissance. Ce repas de la rupture de jeûne est principalement constitué de Harira, le potage spécial du mois de Ramadan, de dattes, de sucreries, de miel et d’une grande variété de pains et crêpes spéci-
fiques à ce mois sacré. Reportage relatif a la signification religieuse du Ramadan et à la fête organisée au terme de ce jeûne. «Soirée Ramadan « organisée par l’association « Contact et Sensibilisation « de la commune de Saint Josse. On y découvre des plats traditionnels, de personnes Belges et étrangères réunies autour d’un bon repas, un groupe folklorique de musiciens arabes Interview de MAHOU Ahmed, de l’associa-
tion « Contact et Sensibilisation «, qui croit à une convivialité entre les Musulmans et les Belges et qui tente de la favoriser via ce type d’activité. Témoignages de Belges participant à cette soirée. Images d’une famille arabe réunie autour d’une table remplie de mets savoureux crêpes, figues, sucreries... Interview du Docteur Yassin sur les conséquences physiques et psychiques que peut entraîner un tel
jeûne. Soirée Ramadan organisée par la Radio Al Manar : personnes participant à la soirée réunies autour de différentes tables, l’arrivée de Guy Cudell, bourgmestre de Saint-Josse qui salue les convives. Déclarations de Fatiha Saidi de «Radio Al Manar» qui remercie les hommes politiques pour leurs aides. Interviews d’Yves DE JONGHE D’ARDOYE ( Bourgmestre d’Ixelles ), de Francis DURIAU ( Bourgmestre
de Schaerbeek ), de Daniel HEUZEL ( Capitaine de Gendarmerie ), de Vic ANCIAUX ( Secrétaire d’État à la Région Bruxelloise et Coordinateur de la politique d’immigration ) et de Johan LEMAN ( Directeur du Centre pour l’égalité des chances et pour la lutte contre le racisme ). jeudi 13 mars 2014 à 23h35 https://goo.gl/jZKRKw
https://www.facebook.com/humansmile.be/
La Une de Charlie Hebdo « Islam, religion de paix… éternelle » accusée d’«amalgames» entre Daech et l’Islam
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ne fois n’est pas coutume, la «Une» de Charlie Hebdo sur les attentats en Espagne fait polémique. La couverture, un dessin de Juin, montre une camionnette s’éloignant en laissant derrière
elle deux cadavres dans une mare de sang – allusion à l’attaque sur les Ramblas qui a fait treize morts jeudi dernier -, avec les mots : «Islam, religion de paix… éternelle».
mir»… La nouvelle une de Charlie Hebdo qui paraît ce mercredi provoque une vague d’indignation sur les réseaux sociaux, au point de devenir l’un des sujets les plus commentés sur Twitter.
«Islamophobe», «raciste», «à vo-
https://goo.gl/p5RC3w