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20082017

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Barcelone

a société civile de la communauté marocaine dans le pays basque et le nord de l’Espagne exprime sa condamnation totale pour les attaques cruelles et lâches perpétrées en Catalogne. Elle souhaite également faire part de ses condoléances aux familles des victimes et souhaiter une reprise rapide et complète pour les blessés. Cette communauté marocaine répudie tous les actes de violence terroriste contre l’humanité et de solidarité avec tous les

Catalans en particulier, les Espagnols en général et les proches des victimes dans des moments aussi difficiles. C’est très triste ce qui s’est passé et nous rejetons toutes sortes de terrorisme, nous réitérons notre engagement total dans la lutte contre tout type de terrorisme et nous espérons que les responsables de ces attaques pourront être arrêtés et traduits en justice le plus tôt possible. Coordonnateur général Mustapha J.R.

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Comunicado

a sociedad civil de la comunidad marroquí en el país vasco y el norte de España manifiesta su total condena por los crueles y cobardes atentados perpetrados en Cataluña. Asimismo quiere comunicar su pésame a las familias de las víctimas y desear una pronta y total recuperación para los heridos. Esta comunidad marroquí repudia todo acto de violencia terrorista contra la humanidad y se solidariza con todos los Catalanes en particular, los españoles en general y con los familiares de las víctimas en tan difíciles momentos. Es sumamente triste lo que ha ocurrido y rechazamos todo tipo de terrorismo, así que reiteramos nuestro pleno compromiso en la lucha contra cualquier tipo de terrorismo, y esperamos que los responsables de estos atentados puedan ser detenidos y llevados ante la justicia cuanto antes. Coordinador General Mustapha J.R.


Marocain du mois d’octobre 2007

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Communiqué de la société civile de la communauté marocaine dans le pays basque et le nord de l’Espagne exprime sa condamnation totale pour les attaques cruelles et lâches perpétrées en Catalogne.

Sarie Abdeslam, Marocain du mois d’octobre 2007 (Chez Wafin) - Page 3

Politiques migratoires du Maroc en débat, par A.Belguendouz - page 5 Les responsables du dossier MRE sont également interpellés par le discours du Trône 2017, par A.Belguendouz page 8

Page 10 et 11 : • Les Marocaines souffrent de harcèlement et une chanteuse ose glorifier la bastonnade! • Indignation après l’agression d’une jeune femme pour sa tenue vestimentaire à Tanger • Agadir: Des «justiciers autoproclmés » font leur loi à la plage

• Une loi contre le harcèlement

• Témoignages. «A la plage, je n’ose plus me mettre en maillot» • L’analphabétisme ravage la jeunesse marocaine • Jeunes de 15 à 24 ans, 11% sont analphabètes Page 12 et 13 • Conjoncture: les MRE durement touchés • Les MRE, des «vendeurs de rêves»? • Les appétits africains de Mohammed VI

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Le programme français de déradicalisation se solde par un fiasco Alzhar réagit à l’égalité dans l’héritage c’est un outrage à l’Islam Le Mufti tunisien soutient l’égalité dans l’héritage L’égalité successorale au nom de l’islam

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La Citation du Jour

a N-VA a réalisé un excédent de 5 millions d’euros l’an dernier entre ses recettes et ses dépenses. Le parti a investi une partie de son argent - qui vient pour la plupart du

gouvernement - dans l’achat d’un immeuble à Bruxelles. Une partie de cet immeuble est utilisé comme quartier général et une autre partie est louée - ce qui permet de générer également de nouveaux revenus.

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afin.be: Une présentation de Sarie Abdeslam : ville de naissance, arrivée en Belgique, occupation (s) professionnelle (s) ? Sarie Abdeslam : Je suis né à Larache le 24 septembre 1945, marié en 1971, j’ai deux filles. Ma famille a émigré à Tanger en 1949. J’ai suivi à Tanger, l’école primaire de l’Emsallah, l’école secondaire Ibn Alkhatib et l’école normale d’instituteurs. J’ai travaillé un an en tant qu’instituteur à Beni Mellal et deux ans à Tétouan. Fin juillet 1967, première visite en Belgique, décembre 67 seconde visite et juin 68 troisième visite, puis définitivement installé. De 68 à 71 divers emplois. De 71 à 77 soudeur et, à partir de 1977 responsable de la section arabe de la CSC. Aujourd’hui je suis prépensionné. Wafin.be: Vous bercez dans l’associatif belgo marocain depuis plusieurs années, comment étaient vos débuts et pour quelles motivations ?

!

C’est une gestion financière prudente. Mais que les partis politiques se transforment en prêteurs sur gages grâce à l’argent qui est destiné à assurer le bon fonctionnement de la démocratie, cela dépasse quelque peu l’objectif du financement public des partis». (Stefaan Michielsen, dans De Tijd)

Sarie Abdeslam : Au fond je suis venu du Maroc avec le virus social et associatif. La Belgique fut pour moi un terrain vierge. Au début, notre travail de militant était purement politique et consistait à conscientiser les travailleurs marocains sur la situation du Maroc sous le règne de feu Hassan II. Nous avons milité au sein de mouvement politique de gauche, surtout au sein de l’UNFP. Pendant les années soixante et septante les associations étaient rares. Les travailleurs marocains n’avaient aucune expérience dans ce domaine et pour raison de représailles au Maroc avaient plutôt peur de faire partie d’une association. Ce n’est qu’après 1974 que nous avons commencé à nous intéresser aux problèmes purement en relation avec notre statut d’immigré en prenant une nouvelle stratégie de défendre l’intérêt des travailleurs marocains en Belgique et ceci en collaboration avec les syndicats et les partis politiques

démocratiques. Au début, la loi belge ne nous facilitait pas la tâche, pour créer une asbl, il fallait chaque fois deux belges pour un Marocain. Si nous étions 7 Marocains qui voulons créer une asbl nous devions avoir 14 Belges avec nous. Ce n’était pas aussi évident. Heureusement nous pouvions compter sur beaucoup de chrétiens et surtout des syndicalistes qui étaient motivés pour nous aider. Wafin.be: Qu’en est-il du champ associatif belgo marocain de nos jours ? Sarie Abdeslam : Aujourd’hui les choses ont beaucoup changé et fortement évolué. Au début chaque association faisait un peu de tout. Peu ou pas d’expérience ou voulait organiser tout et n’importe quoi. Devenir un centre d’accueil, alphabétisation, sport, jeux de société, aide matérielle, chercher des maisons, du travail, des patrons, problèmes de permis de travail et de permis de séjour, organiser des fêtes religieuses, participer aux manifestations, distribution de tracts, lutter contre le racisme, assister aux réunions syndicales, trouver du matériel divers pour nouveaux venus, etc. La vie associative aujourd’hui est très différente, très variée et très riche. Les associations se sont spécialisées dans des domaines bien spécifiques. Maison de jeunes, rattrapage scolaire, clubs de sport, groupes de musique, organisation de troisième âge, associations de femmes, associations culturelles, théâtre, danse, musique soufie, apprentissage de l’arabe, formation en audio vidéo, informatique, l’information etc. Aujourd’hui, il y a des fédérations et des associations qui se sont spécialisées dans la coopération au développement avec le Maroc. Avant on faisait tout moyens. Aujourd’hui techniques, logistiques facilitent énormément l’animateur social.

avec peu de les moyens et financiers le travail de

(Chez Wafin)

Wafin.be: Un mot sur l’expérience de Dounia News, un journal électronique hebdomadaire destiné à quel public ? Sarie Abdeslam : Etant donné que le domaine de l’information est vaste et varié, Dounia News s’est aussi spécialisé dans un domaine bien précis, seulement et uniquement ce qui touche directement et indirectement la communauté d’origine marocaine. Alors dans ce cadre, Dounia News fait découvrir l’actualité du Maroc et de la vie des Marocains en Belgique via une revue de presse hebdomadaire et des dossiers actuels et intéressants. Elle met en évidence les centres d’intérêt et les traits d’union fondamentaux qui existent entre les deux rives et les MRE. Dounia News veut informer le citoyen de manière à ce qu’il puisse se former un jugement sur la situation politique, économique et sociale du Maroc et des relations Nord-Sud. Mon action ne s’inscrit dans aucun cadre philosophique idéologique ou partisan. C’est une initiative purement individuelle et c’est une suite logique à mon ancien travail en tant que permanent syndical responsable de la section arabe de Belgique. Depuis 1997 je suis prépensionné et je me permets le luxe de passer beaucoup de temps devant l’écran de mon P. et, depuis déjà très longtemps j’ai été atteint du virus de l’informatique. Au début je me suis permis d’informer mes amis et un groupe de militants syndicalistes au sujet du Maroc et de sa société civile, des relations entre le Maroc et l’Europe, de la problématique de l’immigration, des droits de l’homme, de la démocratie et de la lutte pour un Maroc démocratique. Il y eut vite un grand intérêt, étant donné le manque d’information d’un Suite page 4


Suite de la page 3 côté et la facilité du net de l’autre. Aujourd’hui je gère une liste qui compte directement un peu plus de 6500 adresses e-mail. Finalement, grâce aux encouragements d’amis que j’ai pu continuer cette action par leurs critiques et remarques et, souvent par les articles qu’ils m’envoient. Un site est mis à la disposition aussi des lecteurs de Wafin : http://www.dounia-news.com

Pour des raisons techniques, organisationnelles et pécuniaires, Dounia News est envoyé seulement et uniquement via internet. Chaque dimanche, Dounia News dresse un panorama de l’actualité de la semaine au Maroc et en Belgique avec un bref résumé des principaux articles et des liens hypertextes qui ont une relation avec notre communauté. Wafin.be: Vos tribunes consacrées à la gestion politique par le Maroc des MRE ne laissent pas indifférents, estce une nécessité d’émettre ces critiques, ou un «automatisme» comme le prétendent certains ? Sarie Abdeslam : Ayant une longue expérience dans le domaine social, culturel, syndical, cultuel et politique j’ai acquis un certain know how et une petite connaissance sur la situation en Belgique et surtout en relation avec le Maroc. Il est vrai que tous mes écrits et analyses sont critiques vis-à-vis des autorités marocaines et vis-à-vis des autorités belges. J’essaye d’être logique et de prendre la distance nécessaire pour mieux appréhender la problématique ou la thématique en question. Il est aussi vrai que j’essaye de rester moi-même avec les mêmes principes que je défendais depuis mon arrivée en Belgique. C’est-à-dire l’intérêt de la communauté prime sur le reste. Mais, je suis aussi critique et sévère vis-à-vis des membres de notre communauté. Ayant vécu les années de plomb, les années d’immobilisme, les promesses non tenues, les rendez-vous manqués je suis devenu plus prudent et plus méfiant. Je suis devenu un peu plu coriace aux charmeurs des partis po-

litiques de gauche comme de droite et aux séducteurs officiels marocains ministres ou diplomates. Cependant, je ne critique que rarement les autres pays. Par contre, je critique mon pays natal et mon pays d’adoption parce que je les aime et j’y suis très attaché et c’est la résultante d’une vie entière de militantisme dévouée entièrement dans la défense de l’intérêt de notre communauté. J’ai lutté contre les amicales et je continue à lutter contre quiconque veut prendre notre communauté en otage ou veut l’utiliser comme strapontin à des fins personnelles. Je l’ai dit et redit, notre relation avec notre pays a été, elle est, et restera conflictuelle parce que les intérêts de la communauté d’origine marocaine sont souvent en contradiction avec l’intérêt de l’État marocain. Le Maroc n’a jamais tenu parole, ni jamais pris les critiques des vrais militants au sérieux. Nos responsables ont seulement besoin des béni oui oui applaudisseurs et des délateurs et frotte manches. Moi, je ne suis pas là pour faire plaisir ni à Chekrouni ni à qui que ce soit. Notre amour pour le Maroc nous l’avons démontré de plusieurs manières, mais nous ne serons jamais au service de qui que ce soit. La communauté marocaine en Europe a payé un lourd tribut, et c’est le Maroc qui doit être à notre service parce que nous avons contribué toute notre vie pour la construction de sa démocratie et de son économie. Wafin.be: Un mot sur les médias communautaires en Belgique ? Sarie Abdeslam : Notre communauté n’est pas très homogène au contraire. Elle est constituée de pratiquement de citoyens originaires de toutes les couches et de toutes les régions du Maroc. Par conséquent, nous sommes très éparpillés et émiettés. Tout ce que nous faisons en long ou en large traîne derrière nous cette prédisposition. L’individualisme dans la vie associative nous exacerbe et nous exaspère. Le phénomène, on le retrouve un peu partout mais il est plus visible et plus audible dans la fréquence arabe. Chacun veut sa radio à lui sans tenir compte de la communauté. Comme

pour les mosquées, chacun veut sa mosquée dans son quartier avec son imam et ses amis qui prient avec lui. Avec les médias et plus particulièrement la radiodiffusion communautaires en Belgique c’est la même pratique. Ce n’est plus la radio communautaire c’est la radio personnelle, privée et familiale. La situation à Bruxelles est désastreuse, on compte une quinzaine de radios. Ces radios sont médiocres, d’une très mauvaise qualité et sans commune mesure avec les radios libres belges. Ce n’est plus le grand souk c’est la caverne d’Ali Baba. Wafin.be: Un mot de la fin ... Sarie Abdeslam : Depuis les années 60 le Maroc officiel n’a pas cessé d’encourager l’émigration vers l’Europe en particulier. Actuellement, notre diaspora compte plus de 3 millions de personnes sans compter les clandestins. Les deux tiers de notre communauté ont moins de 25 ans et plus de 50 % sont des femmes. Après les échecs de la politique d’intégration des pays comme la Belgique, la Hollande et la France, le Maroc n’a pas su ni pu profiter de l’occasion pour ramener tout ce monde au bercail. Au contraire, après plusieurs déceptions et rendez-vous ratés notre communauté se trouve actuellement au croisement des chemins. Malgré que notre communauté se soit fortement rajeunie le Maroc ne pense encore qu’aux devises. Pour moi les jeunes issus de l’immigration ne sont pas un sous-groupe ni un sous-ensemble culturel, ni une suite d’enchaînement d’énumérations. Ces jeunes font partie intégrante, inséparable et indissociable de la communauté marocaine. Ils forment indéniablement la complémentarité inhérente de leurs parents et grands-parents, dans le temps et dans l’espace perpétuellement et éternellement. C’est notre espoir et notre avenir qui est entre leurs mains. Ils formeront, j’en suis sûr, l’élite politique, économique, scientifiques et intellectuelles de demain. Merouane Touali, Wafin

Politiques migratoires du Maroc en débat Point de vue du Pr Abdelkrim Belguendouz ( 3ème partie )

complémentarité des instances qui en ont la charge ».

« PERSPECTIVES MED » : La question de la gouvernance se pose pour nombre de structures dédiées aux affaires des MRE, comme c’est le cas du CCME, de la Fondation Hassan II. Cela ne pèse-t-il pas sur le rendement de ces institutions ?

Certes, en juillet 2012, une étude était lancée, coordonnée par l’Institut royal d’études stratégiques ( IRES), avec la participation étroite du ministère délégué auprès du chef du gouvernement, chargé des Marocains résidant à l’étranger ( appellation de l’époque), du CCME, de la Fondation Hassan II pour les MRE sur le thème : « Stratégie nationale de l’émigration, à l’horizon 2022 », étendue très peu de temps après, à l’horizon 2030. Mais pour des raisons méthodologiques et organisationnelles, liées notamment au fait que les institutions objet d’études étaient elle-mêmes juges et parties dans le cadre des comités de pilotage et de suivi de l’étude, cette étude n’a jamais été terminée et validée officiellement. Ceci expliquerait notamment le fait que le discours royal du 30 juillet 2015 ait, comme nous l’avons déjà indiqué, soulevé une nouvelle fois la nécessité impérieuse d’une stratégie nationale en la matière, dans la mesure où, seule une stratégie adéquate, peut donner du sens à l’action en ce domaine, en déterminant un cap.

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bdelkrim BELGUENDOUZ : Au Conseil de la communauté marocaine à l’étranger et à la Fondation Hassan II pour les Marocains résidant à l’étranger faut-il le préciser, que vous venez de citer, on peut ajouter le Conseil Européen des Oulémas Marocains. Comme je viens de l’indiquer, ces institutions mènent leurs actions en dehors de toute vision générale ou stratégie globale en matière de MRE qui donnerait du sens à ces activités. C’est là par conséquent un premier handicap de fond qui n’a jamais été surmonté par les principaux acteurs du champ migratoire marocain, malgré les deux discours royaux rappelés toute à l’heure ( 6 novembre 2007 et 30 juillet 2015), et en dépit du fait que lors de l’audience de nomination le 21 décembre 2007 de Driss El Yazami et Abdellah Boussouf, respectivement président et secrétaire général du CCME, des instructions leur ont été données, rapportées par le communiqué du Cabinet Royal du 21 décembre 2007 dans les termes suivants : « Sa Majesté le Roi a réitéré sa ferme volonté de veiller à ce que le Conseil -compte tenu des potentialités et des compétences qu’il recèle en tant que force de proposition -, contribue, en collaboration avec l’ensemble des autorités, à la mise au point d’une stratégie nationale d’immigration, globale, multidimensionnelle, et prenant en considération les développements et les mutations accélérées que connaît ce phénomène. Cette stratégie devrait être fondée, dans ses dimensions nationale, régionale et internationale, sur la cohérence et la

Dés lors, on ne peut être que surpris de voir publié sur le site officiel du ministère (www.mre.gov.ma) un texte de 17 pages en arabe d’une soi-disante « Stratégie nationale relative aux Marocains résidant à l’étranger », envoyée par ailleurs depuis fin 2015, comme document d’information aux parlementaires ! ( le premier envoi a été fait aux membres de la Chambre des Conseillers ). A priori, ce texte peut paraître comme l’expression d’une démarche méthodique rigoureuse, traduisant les résultats de l’étude pour l’élaboration d’une stratégie nationale. Partant de trois objectifs « stratégiques », ces objectifs ont été déclinés en 10 objectifs spécifiques, lesquels ont été structurés en 8 programmes, 39 projets et 104 actions. Remarque à ce niveau : curieuse 5

ment, la traduction en arabe et visualisation de ce passage en trois temps ( 1, 2, 3 ) avec les éléments qui correspondent à chacun de ces chiffres,, marque un certain amateurisme. En arabe, c’est sûrement un simple oubli, on lit de droite à gauche et non pas de gauche à droite …. Les développements ou éléments qui correspondent au chiffre 1, doivent se lire en premier à droite et non pas à gauche, et ce qui correspond au chiffre 3 doit figurer à gauche et non pas à droite … La « rationalisation » pour « faire bien » d’un certain nombre d’éléments épars par un bureau d’études, même si on ne tient pas compte de certains « couacs » au niveau de la forme, comme celui que l’on vient juste de signaler, n’en fait pas nécessairement une stratégie nationale globale, cohérente et intégrée en matière de MRE. Au niveau des fondements et des soubassements de la stratégie, le document en arabe fait notamment référence aux discours royaux et à leurs orientations. Or seuls deux discours royaux sont cités. Pour nous limiter à l’horizon 2014, date de « l’élaboration de la stratégie », signalons le fait que plusieurs discours concernent fondamentalement la communauté marocaine résidant à l’étranger, en particulier le premier discours du Trône du nouveau règne ( 30 juillet 1999), le discours du 20 août 2001, celui du 30 juillet 2002, le discours fondateur du 6 novembre 2005, ceux du 6 novembre 2006 et 6 novembre 2007.


parti ». Ce texte en arabe est en fait le résultat d’un pur bricolage, d’un copié collé qui n’a strictement rien à voir avec l’étude pour l’élaboration d’une stratégie nationale en matière d’émigration à l’horizon 2030, qui a englouti inutilement quelques 650 millions de centimes … Si dans le document en arabe de stratégie, le discours du 20 août 2012 a toute sa place en matière de vision concernant la communauté marocaine établie à l’étranger, par contre, quel lien y a-t-il entre le discours royal du 30 juillet 2010 et le document de stratégie, lorsque l’on constate que ce discours du 30 juillet 2010, à la différence de bien d’autres qui n’ont pas été cités, ne dit aucun mot sur les Marocains résidant à l’étranger, et ne fournit aucune orientation relative à la communauté marocaine à l’étranger !? De même, considérer dans une inversion des rôles, les éléments du programme gouvernemental 20122016 en matière de MRE comme l’un des fondements et des soubassements majeurs de la « stratégie », en dit long sur l’amateurisme de la démarche et son absence de crédibilité ! C’est la stratégie qui fournit le cap et donne du sens à un ou plusieurs plans d’action et non pas l’inverse ! Ce ne sont pas les plans d’action qui déterminent et fondent la stratégie ! Au niveau méthodologique, ces éléments sont de la plus haute importance. Ne pas les distinguer, c’est introduire des confusions manifestes au niveau de l’approche et des résultats qui s’en suivent. De notre point de vue, et nous mesurons les mots en prenant toute notre responsabilité intellectuelle et citoyenne, ce texte est une tricherie délibérée, une tromperie intellectuelle volontaire manifeste et l’expression d’une véritable imposture ! À ceux qui disent que « trop de militantisme tue la science », on rappellera cette phrase d’Albert Camus : « le goût de la vérité, n’empêche pas de prendre

La série de points d’action énumérés dans le texte en arabe de 17 pages, ne correspond nullement en effet à la matrice des mesures issues des orientations stratégiques de l’étude de 2012-2013. Par ailleurs, rien ne figure sur le dispositif institutionnel, sur les réformes à entreprendre concernant les acteurs institutionnels. Or une stratégie nationale dédiée aux Marocains résidant à l’étranger, ne peut être échafaudée et déroulée concrètement sans élaborer préalablement un bilan critique des politiques menées jusqu’à la période considérée en direction des MRE, et sans entreprendre également une analyse critique de l’action et de la gouvernance des divers instruments et leviers d’intervention, en mettant en avant non seulement les réussites, les performances, les atouts, mais également les échecs, les dysfonctionnements et les mauvaises pratiques, afin de formuler des propositions visant à améliorer l’organisation et le fonctionnement de ces divers outils d’action. Or, encore une fois et encore , la dimension réformes institutionnelles est totalement absente du canevas de mesures, qui constituent en fait une addition de mesures ponctuelles sans cohérence d’ensemble. De même, comment peut-on accepter que la dimension droits politiques et civiques par rapport au Maroc des citoyens marocains établis à l’étranger soit ainsi marginalisée dans le document en arabe, voir même dénaturée ? Ainsi, en conclusion et alors que la Constitution 2011 a connu des avancées notables en la matière et tranché en divers domaines ( notamment avec l’article 17), voilà qu’au plan pratique et opérationnel, il est pro 6

posé les deux mesures « concrètes » suivantes comme « participation au débat relatif à l’implication des Marocains du Monde dans la vie politique nationale : Organisation de séminaires et de débats sur les préoccupations politiques des Marocains du Monde. Mise en place d’un cadre approprié pour recueillir les attentes et les préoccupations des Marocains du Monde ». Or en matière de nécessaire implication politique et de représentation parlementaire au Maroc des citoyennes et des citoyens marocains établis hors des frontières nationales, sommes – nous encore au stade de la réception des désirâta et des attentes des Marocains du Monde ? Sommes-nous encore au niveau de l’organisation de colloques, alors que la Constitution 2011 est là, ayant déjà tranché sur un certain nombre de choix qui ont été entérinés par référendum auquel ont participé également, faut-il le rappeler, nos compatriotes à l’étranger ? En d’autres termes, l’heure est à l’opérationalisation des dispositions en la matière de la loi fondamentale du pays, et non pas de discuter encore de l’opportunité ou non de la participation politique et de la représentation parlementaire au Maroc ou non des citoyens marocains établis à l’étranger. Le sujet à l’ordre du jour est précis : quelles sont les modalités concrètes de cette participation, les mécanismes et les outils de réalisation et l’échéance dans le temps, sachant que l’on en a déjà perdu beaucoup !? Ceci ne veut nullement dire par ailleurs qu’il ne faut pas organiser des débats, impulser des séminaires, des journées d’études et des colloques pour approfondir la réflexion pour l’action. Mais ces initiatives ne doivent pas être prises à contre temps, en décalage absolu avec l’évolution constatée et méritent par contre d’être bien ciblés, avec un réel dialogue démocratique pour

l’action. Sur un autre plan, relevons d’autres anomalies. Comment peut-on considérer comme une prouesse la réalisation par le ministère en octobre 2016 du « Bilan 2013-2016 de la Stratégie Nationale pour les Marocains Résidant à l’Étranger », alors que cette stratégie n’a pas réellement d’existence !? De plus, alors que la « stratégie » a été élaborée selon le document en 2014, sa concrétisation et le bilan de sa réalisation commencent en 2013 ( 2013-2016) !? Comment par ailleurs considérer comme un grand progrès le fait que le programme « Sharaka » financé par l’Union européenne, « décentralise » la recherche pour l’action au Maroc et mène un projet régional destiné à déployer et mettre en œuvre la stratégie ( nationale) au profit des MRE au niveau des régions, alors que précisément, cette stratégie nationale dédiée aux MRE n’est en rien, une réalité concrète !? Si l’on se réfère maintenant au texte en français sur la « stratégie » et l’analyse par le ministère qui en a été faite dans son document de septembre 2016, le rapport parle en termes « d’amélioration des services consulaires destinés aux MRE » durant la période considérée (20132016), alors que le discours du Trône du 30 juillet 2015 a critiqué sévèrement les dysfonctionnements de l’action des missions consulaires marocaines à l’étranger ! Enfin, si le rapport présente les articles de la Constitution 2011 dédiés aux MRE, en particulier l’article 18 consacré à la nécessaire participation des MRE aux institutions consultatives et de bonne gouvernance comme un des fondements de la stratégie, et que ce point figure également dans le programme gouvernemental 2012-2016 considéré lui aussi comme faisant partie des fondements et soubassements de la stratégie, comment se fait-il que la question reste entièrement posée à ce jour, et que le discours du Trône du 30 juillet 2015, était

encore amené à appeler « à la mise en œuvre des dispositions de la Constitution relatives à l’intégration de leurs représentants dans les institutions consultatives et les instances de gouvernance et de démocratie participative » !? Pour renouer directement avec la

question pertinente que vous avez posée, relevons que toutes ces structures dédiées aux citoyens marocains à l’étranger ( CCME, Fondation Hassan II pour les MRE, Conseil européen des oulémas marocains, etc ), chacune dans un objectif précis la concernant, continuent à connaître, et ce depuis des années, une gestion défectueuse et une mal-gouvernance avec une série de faiblesses, de dysfonctionnements, d’incohérences et de violations des textes les régissant, qui rejaillissent négativement sur leur efficience. Quelques éléments essentiels sur chacune de ces institutions. LE CAS SPÉCIFIQUE DE LA FONDATION HASSAN II POUR LES MRE

Créée dés la mi-juillet 1990 par la loi 19-89, la Fondation Hassan II pour les Marocains résidant à l’étranger s’occupe d’un domaine très important. À travers la gestion du secteur éducatif et culturel, elle a pour mission principale le maintien et le renforcement des liens fondamentaux qu’entretiennent les Marocains résidant à l’étranger avec leur mère-patrie, le Maroc. La promotion culturelle avec l’enseignement de la langue arabe ( puis Amazighe depuis la Constitution 2011) et de culture marocaine aux enfants de la communauté marocaine résidant à l’étranger est au centre de la mission de la Fondation. De même, l’assistance juridique aux Marocains résidant à l’étranger pour résoudre leurs difficultés auxquelles

ils peuvent être confrontés du fait de leur émigration. En dehors du cumul de deux autres très hautes fonctions du président-délégué de la Fondation qui accaparent son agenda, et faute de déléguer le maximum de pouvoirs au secrétaire général de la Fondation, alors que l’article 6 de la loi 19-89 permet la délégation d’une partie de ces pouvoirs, on peut se poser la question de savoir si, déjà cette situation en elle-même, ne nuit pas au rendement de l’institution. Par ailleurs, et en matière de gouvernance, les dispositions de la loi 1989 portant création de la Fondation ne sont pas du tout respectées. Ainsi, le comité directeur de l’institution, qui délibère selon l’article 4 sur toutes les questions intéressant la Fondation et notamment établit le programme d’activité et arrête le budget et les comptes de la Fondation, ne s’est pas réuni depuis l’an 2000, soit une défaillance de 17 ans ( !!!), alors que juridiquement, le président-délégué qui arrête par ailleurs l’ordre du jour de ses séances, est tenu de le convoquer au moins deux fois par an !!! L’article 5 de la loi est clair là-dessus : le comité directeur de la Fondation « se réunit sur convocation de son président-délégué aussi souvent que les besoins de la Fondation l’exigent et au moins une fois par semestre ». En dehors des réunions qui sont obligatoires, est-ce à dire qu’il n y a eu durant toutes ces années aucune occasion ou circonstance importante qui aurait mérité que le comité directeur se réunisse !? Tout se passe comme si aucun suivi ne devait être réalisé, aucune évaluation ne devait être faite et aucun programme d’action n’était à élaborer et à faire appliquer dans ce cadre ! Dans la mesure où pour sa composante institutionnelle, les principaux départements ministériels concernés par le dossier MRE sont membres et que les fonctions du comité directeur sont très importantes, cela veut dire que par cette défaillance, on entrave le dialogue et le débat à l’intérieur du comité directeur, qui favorisent la concertation et la coordination institutionnelle et permettent d’avoir de bien meilleurs résultats. L’absence de tenue du comité directeur de la Fondation porte un 7

autre préjudice à la transparence et à la bonne gouvernance du secteur des Marocains établis à l’étranger. Elle empêche en effet le secrétaire général de l’institution, de présenter à ce comité selon l’article 6, un rapport annuel sur les activités et le fonctionnement de la Fondation. Cette défaillance fonctionnelle est par ailleurs un obstacle à la présentation chaque année devant le comité directeur du rapport financier par le trésorier général ( art. 6 ), permettant un minimum de transparence sur l’utilisation de la subvention annuelle accordée par l’État à la Fondation, par le biais actuellement du budget annuel du ministère délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et de la coopération, chargé des MRE et des affaires de la migration, subvention qui est pour l’année 2017 de 246. 500. 000. dirhams, prélevés du budget de fonctionnement de ce ministère qui est de 413. 907. 000 dirhams pour 2017. Il s’agit en effet d’un minimum d’informations financières puisque dés l’article premier de la loi, il est indiqué que la Fondation est « dotée de l’autonomie financière », et son article 11 précise que « la Fondation n’est pas soumise aux dispositions du dahir n°1. 59. 271 du 17 Chaoual 1379 ( 14 avril 1960) organisant le contrôle financier de l’Etat sur les offices, et établissements publics, ainsi que sur les sociétés et organismes bénéficiant du concours financier des collectivités locales ». Compte tenu du fait que le gouvernement est directement concerné par les activités de la Fondation liées à des attentes très importantes des MRE au plan culturel, religieux et social, et dans la mesure où cette activité se fait notamment en relation et « conformément aux orientations du gouvernement de Sa Majesté le Roi » en ces domaines ( art. 2 ), il appartient à notre sens au chef du gouvernement de faire en sorte que les divers départements ministériels concernés puissent jouer leur rôle dévolu par la loi au sein du comité directeur de la Fondation, permettant ainsi une meilleure coordination et une dynamisation des activités de l’institution. En clair, la nécessité de la réunion du comité directeur conformément à la loi s’impose. Lire la suite : https://goo.gl/jgczb4


Par Abdelkrim Belguendouz Universitaire à Rabat, chercheur en migration

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’inscrivant dans le contexte du «Hirak du Rif », grande région marocaine d’émigration vers l’étranger, en particulier vers les Pays-Bas, la Belgique, l’Allemagne, les pays scandinaves et ce qu’il a dévoilé comme dysfonctionnements à divers échelons institutionnels, le dernier discours du Trône prononcé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI a eu l’effet d’un tonnerre. Que l’on nous permette à ce propos de reprendre quelques titres d’analyses et de décryptages forgés à ce sujet. Les formules sont très diverses. En voici quelques exemples caractérisant ce discours :

« Coup de semonce » ; « rappel à l’ordre » ; discours de « recadrage sévère de l’administration et de la classe politique » ; de « mise au point sur les « i » ; discours de « clarification et de fermeté » ; de « rigueur et de franchise » ; « discours offensif » et « décapant » ; un « réquisitoire contre l’incompétence, l’irresponsabilité et l’impunité », et faisant même dire au Roi : « j’accuse ! », avec une série de chefs d’accusation, pour ne pas dire d’inculpation, preuves à l’appui. Tels sont quelques unes des formulations utilisées par les uns et par les autres, qui ressortent de ces lectures diverses de ce discours plein de gravité. Contrairement à la tradition des discours du Trône qui se caractérisent généralement par deux

axes majeurs, à savoir le bilan de ce qui a été accompli durant les douze mois précédents et les perspectives d’avenir, le discours du 29 juillet 2017, prononcé par ailleurs un jour avant la commémoration officielle, est un discours d’exception, à la mesure de la situation toute particulière que vit le pays, et plus particulièrement sa partie nord. LES INSTITUTIONS DÉDIÉES AUX MRE SONT AUSSI CONCERNÉES Si dans ce réquisitoire, certains secteurs, milieux ou parties ont été nommément désignés et pointés du doigt en raison de leurs manquements, bien d’autres sont également concernés, même s’ils n’ont pas été cités et que certains de leurs responsables font semblant de montrer leur détachement, de se dire entièrement « sereins » et « zens ». Certes, il y’a parmi eux ceux qui crient et titrent très fort : « Assez de l’incompétence ! Réveillons nos consciences ! ». Ils parlent du Maroc à deux vitesses, mais au lieu d’adopter une démarche autocritique et d’entreprendre un travail d’introspection salvateur, ils présentent leur bilan et considèrent leur action comme synonyme d’une gestion efficiente et performante, niant les défaillances dont ils sont euxmêmes responsables, ou tout au moins co-responsables … Au même moment -suivez mon regard-, ils insistent pour l’activation de la nomination des nouveaux premiers responsables de l’institution à caractère consultatif en question. De notre point de vue, ceci renvoie au constat établi par le Souverain, qui évoque certains cas : « ce qui est surprenant, c’est que, parmi les responsables qui ont échoué dans leur mission, il y en est certains qui pensent mériter une promotion ! ». Or si au niveau des politiques publiques marocaines, le do 8

maine migratoire, en particulier son volet citoyens marocains établis à l’étranger, n’a pas été spécifiquement mentionné dans le discours ( sauf l’allusion à certains consuls et ambassadeurs), il n’empêche que le secteur stratégique d’intérêt national dit « MRE », est également couvert par ce diagnostic royal sans concession concernant la gouvernance publique et les suites qui devraient en découler. C’est ainsi que si des réussites sont à relever dans un certain nombre de secteurs, il en est beaucoup d’autres où les résultats sont décevants. « Dans bon nombre de domaines, précise le Souverain, cet état de choses tient essentiellement au faible niveau du travail en commun et à l’absence d’une vision nationale et stratégique. Il résulte aussi du fait que la dysharmonie l’emporte trop souvent sur la cohérence et la transversalité, que la passivité ou la procrastination remplacent l’esprit d’initiative et l’action concrète ».

voir même plus, tant le dossier est de la plus haute importance et accapare l’attention au plus haut niveau de l’État : En premier lieu, l’interpellation a été faite de manière très forte à l’occasion du 32ème anniversaire de la Marche Verte (discours du 6 novembre 2007 ), appelant le gouvernement de l’époque à « une réflexion renouvelée et rationnelle et à une révision profonde de la politique d’immigration, à travers l’adoption d’une stratégie globale, mettant fin au chevauchement des rôles et à la multiplicité des intervenants. Il s’agit d’une stratégie cohérente en vertu de laquelle chaque autorité publique, institution ou

la tentation est grande de nommer vision, voir même stratégie nationale relative aux Marocains résidant à l’étranger, ce qui n’est qu’un plan d’action partiel, limité de surcroît au département ministériel dédié notamment aux MRE . - En second lieu, des directives royales ont été données aux deux premiers responsables d’une institution nationale consultative et prospective quand ils ont été nommés le 21 décembre 2007, en leur demandant d’après un communiqué du Cabinet royal, que cette institution «contribue, en collaboration avec l’ensemble des autorités, à la mise au point d’une stratégie nationale d’immigration globale, multidimensionnelle, et prenant en considération les développements et les mutations accélérées que connaît ce phénomène. Cette stratégie devrait être fondée, dans ses dimensions nationale, régionale et internationale, sur la cohérence et la complémentarité de l’action des autorités et des instances qui en ont la charge »

Les responsables du dossier MRE sont également interpellés par le discours du Trône 2017

De notre point de vue, n’est-ce pas le cas justement du secteur multidimensionnel et pluriministériel des Marocains résidant à l’étranger qui, malgré certains efforts entrepris et des progrès réalisés jusqu’ici sur certains aspects, pâtit encore de l’absence de vision d’ensemble et de stratégie nationale globale, cohérente et intégrée en la matière, avec le manque de coordination, de complémentarité, de concertation et de synergie entre les divers intervenants et acteurs publics du domaine !? Cette situation défectueuse perdure malgré une triple interpellation royale faite aux instances concernées depuis pratiquement une dizaine d’années,

instance agit dans un esprit de complémentarité et d’harmonie pour s’acquitter des missions qui lui incombent, tant pour ce qui est d’assurer la bonne gestion de toutes les questions d’immigration, que de contribuer au processus prometteur de construction démocratique et de développement que nous conduisons avec fermeté, détermination, dévouement et abnégation ». Si le ministre Mohamed Ameur a eu la mérite d’opérationnaliser un plan d’action 2008-2012 ambitieux en direction des citoyens marocains de l’étranger, il a eu l’honnêteté intellectuelle de reconnaître au moment du bilan de son mandat, l’absence d’inscription de ce plan d’action, dans le cadre d’une stratégie nationale en matière de MRE, alors qu’au sein de son propre département, certains ne s’étaient pas empêchés de parler de « vision 2012 », ce qui n’était en fait qu’un plan d’action 2008-2012… Depuis,

- En troisième lieu, l’interpellation royale a été faite sous forme de rappel à l’ordre de tous les responsables du secteur MRE à l’occasion du discours du Trône 2015 : « De même, nous réitérons notre appel pour élaborer une stratégie intégrée, fondée sur la synergie et la coordination entre les institutions nationales ayant compétence en matière de migrations et pour rendre ces institutions plus efficientes au service des intérêts des Marocains de l’étranger ». Les contours et les objectifs de cette stratégie nationale globale, cohérente et intégrée relative aux Marocains résidant à l’étranger,

sont donc bien précisés dans les citations précédentes, ne laissant aucune place à des approximations comme tenteront de le faire certains par la suite. ÉCHEC TOTAL DE L’ETUDE STRATÉGIQUE Faut-il faire observer à ce niveau que l’étude d’envergure lancée entre temps en 2012-2013, et coordonnée pourtant par un institut d’études stratégiques avec l’implication étroite des principaux acteurs institutionnels dédiés aux MRE, pour l’élaboration d’une stratégie nationale relative à l’émigration marocaine à l’horizon 2030 , a totalement échoué pour des raisons méthodologiques et organisationnelles, son rapport final n’ayant nullement été validé. Dés lors, et en liaison étroite avec le contenu attendu de la stratégie nationale MRE voulu avec insistance par le Souverain, il ne suffit pas maintenant au niveau de certaines directions ministérielles, de mettre en avant un certain nombre de mesures ponctuelles et parcellaires, d’aligner celles-ci ou de les regrouper sous forme de « plans d’action » sectoriels pour dire que l’on a conçu ou élaboré une stratégie nationale qualifiée par ailleurs « d’ambitieuse » concernant ce vaste domaine à vocation horizontale alors qu’au même moment, strictement rien n’a été conçu notamment pour la mise à niveau de chacune des institutions en présence et la synergie de l’ensemble, et aucune contribution sérieuse au processus de construction démocratique au Maroc n’est assurée. En procédant à un véritable bricolage, on ne fait que de l’activisme et de la gesticulation sans quête de sens. Or c’est la stratégie qui donne du sens à l’action entreprise. Voilà pourquoi, elle devrait rester encore à l’ordre du jour pour être prise en charge par le gouvernement de manière méthodique, 9

rigoureuse et professionnelle et non pas avec une démarche d’amateurisme. Ceci devrait constituer un des points centraux de l’ordre du jour d’une réunion la plus proche possible de la commission interministérielle présidée par le Chef du gouvernement, chargée des affaires des MRE et des affaires de la migration. N’est-ce pas par ailleurs les mêmes « responsables » d’institutions consultatives qui invoquent la nécessité du respect de la Constitution et des droits de l’Homme, alors qu’ils font tout pour que les citoyens marocains établis à l’étranger ne bénéficient pas de leur droit à la participation politique et à la représentation parlementaire par rapport au Maroc !? Au lieu d’accompagner et de contribuer à la dynamisation du processus démocratique du pays, ne reprennent-ils pas au contraire à leur compte en les affinant même, les pseudo-arguments des difficultés techniques, matérielles et logistiques avancés par les responsables du dossier électoral au Maroc !? Ne continuent-ils pas au même moment à invoquer la démarche « étapiste » ou « évolutive » pour faire traîner les choses, comme si les MRE n’étaient pas des citoyens marocains mûrs et à part entière !? Lire la suite de l’article : https://goo.gl/bL94Zf


Les Marocaines souffrent de harcèlement et une chanteuse ose glorifier la bastonnade!

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l est de notoriété publique qu’il ne fait bon être de sexe féminin dans nos murs. Aucune femme n’est épargnée de gestes désobligeants et de paroles blessantes se voulant appartenir au jargon national de la drague. Ceci, partout où une fille d’Eve se trouve dans l’espace soi-disant public, donc censé appartenir à tous les citoyens. A tous, certes, mais à toutes également! Aucune femme, cela signifie vraiment

aucune! Jeune, vieille! Belle, laide! Accompagnée de son mari, son fiancé, son frère, son fils, son papy, ses ami(e)s ou seule! Ventre plat ou enceinte à son neuvième mois! En hijab, niqab, robe, jellaba, jupe, pantalon! Toutes sont honteusement, scandaleusement et impunément harcelées; Et personne ne bouge le petit doigt. « Elle l’a cherché! Regardez comme elle est aguichante! C’est impossible de ne pas la draguer. Et regardez-moi ces rondeurs,

ces habits provocateurs… » Et les stupides et mièvres « Psssst, azzine!Mane choufoukch? ( Pssst, ô beauté, nous ne pouvons pas te « voir »?) reste la plus « gentille », la moins agressive phrase bête que les Marocaines entendent à longueur de journée, en toute saison et en tout lieu dit public. La dernière en date de ce harcèlement continu, agaçant, injuste, en un mot, HORRIBLE, est cette vidéo d’une jeune femme seule, en jean et tee-shirt,

entourée et traquée par une dizaine de voyous, une vraie meute de chiens enragés, sur la corniche de Tanger. Et les réseaux sociaux de s’enflammer avec des commentaires désapprobateur, alors d’autres, plus nombreux, hélas, sont incendiaires, presque haineux, et approuvant le comportement vile et lâche subi par la jeune femme qui portait « une tenue indécente dans une ville conservatrice » (sic). https://goo.gl/3yU9o9

Indignation après l’agression d’une jeune femme pour sa tenue vestimentaire à Tanger

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a question du harcèlement des femmes au Maroc a rebondi après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant une horde de jeunes hommes traquer une jeune femme marchant seule dans la rue.

La séquence dure une dizaine de secondes: on y voit une femme habillée en jean et T-shirt, visiblement prise de panique, poursuivie par de nombreux hommes qui tentent de l’encercler sur une avenue de Tanger (nord). Des images qui ont suscité des réactions

contrastées sur les réseaux sociaux: si certains désapprouvent, d’autres s’en sont pris à la victime en jugeant sa tenue «indécente». «Elle peut se dénuder si elle veut, mais pas dans notre ville conservatrice!», a commenté un internaute. «Cette traînée

a eu ce qu’elle méritait!», a écrit un autre. Mais les médias locaux et défenseurs des droits de l’Homme ont immédiatement condamné le harcèlement de la jeune femme. https://goo.gl/79guqT

Agadir: Des « justiciers autoproclmés » font leur loi à la plage

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écidément, certains continuent à imposer leurs lois, rétrogrades et obscurantistes, et à sévir violemment, au détriment de la loi du Royaume et de la sécurité des paisibles citoyens. La rue n’échappe pas aux vils agissements de ces « justiciers du

dimanche » qui veulent appliquer la loi divine. Nos plages non plus n’échappent pas à la folle et injuste entreprise de ces individus et sont gangrenées par ces énergumènes qui terrorisent les estivants, voire les agressent sauvagement. Le dernier exemple en date est relaté par le quotidien arabophone

Assabah, dans son édition de mardi 15 août. Et l’agression caractérisée s’est déroulée à la plage Aglou, l’une des plus renommées de la région d’Agadir, sur les plans national et international. Les victimes sont des jeunes estivants d’Agadir, deux jeunes filles et leurs compagnons, qui souffrent

tous de fractures graves et de diverses d’ecchymoses. Leur tort? Boire un verre, loin des yeux, à la plage Sidi Moussa, cachés derrière un rocher, révèle Assabah. Mal leur en prit car les yeux des » juges de la rue » voient tout. https://goo.gl/SGZdTh

Une loi contre le harcèlement

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e lynchage qu’a failli connaître la jeune femme de Tanger est du même ordre que le nonrespect du Code de la route, surtout en été où des jeunes au crâne tondu font des rodéos avec des voitures puissantes en plein centre-ville, sans penser aux accidents qu’ils pourraient occasionner. On a tous vu cette vidéo tournée dans les rues de Tanger où une jeune femme est poursuivie par une foule hurlante

disons-le sans ambages: malade. Oui, nous n’avons pas le sens civique ni le en vue de la lyncher. Quel crime a-t- sens du respect de l’autre personne. elle commis? Celui d’être habillée L’individu en tant qu’entité unique et comme une jeune femme libre, avec singulière, autrement dit libre et resun chemisier et une jupe. Ses cheveux ponsable, n’est pas reconnu. sont libres aussi. Cela a suffi pour que On se souvient de ce qui s’était passé des frustrés, des affamés du sexe, des à Cologne le soir d’un 31 décembre imbéciles sans éducation, sans pudeur 2015 où des femmes allemandes ont ni retenue attaquent cette femme qui été agressées sexuellement. On a noté ne faisait que passer sans provoquer que parmi ces agresseurs, il y avait des personne. Maghrébins. Le scandale avait été lar-

nique acerbe et juste sur le rapport maladif du Maghrébin avec le corps de la femme. Il a été insulté, désigné comme ennemi de son peuple, etc. Ce genre de réaction est stupide. Reconnaître nos défauts est le début de la démocratie. Or je le dis et redis aujourd’hui, nous n’avons pas assimilé l’essence et la valeur démocratiques. Nous ne nous respectons pas nous-mêmes. Nous ne savons plus respecter les lois minimales du vivre ensemble, ce que nos grands-parents Une société où ce genre de faits ar- gement médiatisé et même politisé. vivaient avec harmonie et intelligence. rivent est une société inquiétante et Kamel Daoud avait écrit une chro- https://goo.gl/9MqUNC 10

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Témoignages. «A la plage, je n’ose plus me mettre en maillot»

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ette année encore, les plages où une femme peut se baigner en maillot de bain sont soit plus étriquées, soit moins nombreuses. L’espace public continue à se ferme aux femmes et les standards de pudeur sont imposées par des hommes qui s’improvisent tuteurs. Cette société-là s’arroge un droit de regard sur notre manière de nous habiller et de nous conduire en public. Sujet à la mode? Simple marronnier d’été? Rien de tout cela. L’appropriation des

femmes de l’espace public dont les plages est un sujet extrêmement sérieux, grave même: Celui du regard sur la femme, un regard récriminant, inquisitorial, porté même parfois par leurs concitoyennes. En préparant cet article, un post sur facebook partagé par une femme nous a interpellé-e-s. «Hier, j’ai découvert une plage très sympa avec des filles en maillot de bain. On y va?».

entre copines, seulement. De peur que ce bout de paradis nous échappe d’entre les doigts et qu’il soit investi par ces milices autoproclamées des mœurs qui s’arrogent le droit de décider de ce qui est pudique ou non. Que ce soit dans la plage ou dans la rue. La saison estivale est très révélatrice quant à cette problématique. Sur les plages de la plus grande ville du pays, le maillot de bain féminin, qu’il soit constitué d’une ou de deux pièces, n’a presque plus droit de cité.

Une information qui vaut son pesant d’or, qu’on se refile

Jeunes de 15 à 24 ans. 11% sont analphabètes

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l’occasion de la journée internationale de la jeunesse, le Haut-Commissariat au Plan présente quelques aspects socio-démographiques et économiques des jeunes de 15 à 24 ans. Ces données sont issues du Recensement Général de la Population et de l’Habitat de 2014.

Pour se baigner, la gent féminine peut adopter les tenues les plus fantasques: chemises de nuit, pyjamas, short et T-shirt sont devenues une norme sociale sur certaines plages, parfois même des robes pailletées afin d’éviter les regards réprobateurs des gardiens du temple, ou pour se donner bonne conscience en adoptant une tenue qui se veut pudique. Tout un attirail censé cacher ces attributs affriolants que l’on ne saurait voir.

En 2014, le taux d’analphabétisme des jeunes a atteint 11% contre 32% pour l’ensemble de la population, selon une note du HCP publiée le 12 aout. Ce phénomène est plus répandu parmi les jeunes filles (14,8%)que les jeunes garçons (7,2%).

https://goo.gl/oWwnxn

Sans surprise, le milieu rural est le plus touché avec 20% contre 4,6% en ville.

Agadir. Les «justiciers de la rue» agressent plusieurs jeunes estivants

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a célèbre plage d’Aglou a été le théâtre de violences à l’encontre de plusieurs jeunes estivants. À Agadir, la plage d’Aglou, qui jouit d’une réputation internationale, a été, récemment, le théâtre d’actes d’une

rare violence. Des «justiciers de la rue» y ont agressé physiquement quatre jeunes gens, deux filles et deux garçons, en prétendant rétablir l’ordre moral et le respect de la loi religieuse pour lutter contre la débauche. Surréaliste! Le quotidien Assabah, dans son

édition de ce mardi 15 août, rapporte que les jeunes accusés dans cette affaire ont été déférés, dimanche dernier, devant le procureur du roi à Agadir. Les quatre estivants, qui avaient pour seule ambition de passer une belle journée à la plage, ont fini à l’hôpital suite aux

blessures que leur ont infligées leurs agresseurs. Liberté bafouée Selon les premiers éléments de l’enquête menée par la Gendarmerie royale, les suspects dans cette affaire sont tous originaires de Douar Zaouiat

Sidi Wakak Ben Zalou. Ces jeunes s’étaient constitués en bande armée pour guetter les estivants qui, selon eux, auraient des comportements contraires aux bonnes moeurs exigées dans une société musulmane

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adi

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Autre indice important. 10 % des jeunes de 15-24 ans n’ont aucun niveau d’instruction en 2014 contre 29% en 2004.

https://goo.gl/NqD9Xc

L’analphabétisme ravage la jeunesse marocaine algré de nets progrès en matière d’éducation enregistrés depuis 2004, date de l’avant-dernier recensement où près de 30% des jeunes de 15 à 24 ans étaient encore analphabètes, ce taux reste relativement élevé puisqu’il se situe aujourd’hui à 11% pour la même tranche d’âge, selon le dernier recensement de 2014.

La différence d’analphabétisme entre les jeunes garçons et les jeunes filles se réduit considérablement lorsqu’on passe du milieu rural au milieu urbain, soit respectivement 15 et 2,8 points d’écart.

Les jeunes sont donc globalement moins exposés à l’analphabétisme (le taux est de 32,2% pour l’ensemble de la population), mais des disparités existent, notamment entre garçons et filles, et en fonction du lieu de résidence. Ainsi, en 2014, 14,8% des jeunes filles sont analphabètes contre 7,2% des garçons. Ce taux est de 4,6%

dans le milieu urbain contre 20,1% dans le milieu rural. Par région, les taux d’analphabétisme des jeunes de 15 à 24 ans varient de 4% à Laâyoune-Sakia El Hamra à 13,3% à Béni Mellal-Khénifra, précise l’institution chargée de la production statistique au Maroc. S’il y a moins de jeunes analphabètes, cela ne veut pas dire

Près du quart ont le niveau primaire,

que tout le monde va à l’école pour autant. Bien au contraire. En 2014, 10,1% des jeunes de 15-24 ans n’ont aucun niveau d’instruction. Là aussi, les garçons sont mieux lotis que les filles: 14% des jeunes filles n’ont aucun niveau d’instruction contre 6,1% des jeunes garçons. A noter qu’en 2004, près de 40% des filles n’étaient jamais allées à l’école. https://goo.gl/wZoS9B 13

30% le niveau secondaire collégial, 24% le niveau secondaire qualifiant et 10,0% le niveau supérieur. Un taux d’activité en nette baisse de 2004 à 2014 Le taux d’activité des jeunes de 15 à 24 ans est passé à 35 en 2014, contre 47% dix années plus tôt. Et encore une fois, ce taux change considérablement selon qu’il s’agisse des jeunes garçons (52%) ou des jeunes filles (18%). C’est dans les régions de Laâyoune-Sakia El Hamra (32%), Souss-Massa (30%), Drâa-Tafilalet (28%) et Guelmim-Oued Noun (26%), où l’on observe les plus faibles taux d’activité des jeunes. Les taux les plus élevés sont enregistrés au niveau de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma et Dakhla-Oued Ed Dahab avec respectivement 42% et 41,6%. Notons que les jeunes de 15 à 24 ans constituent près du cinquième de la population marocaine, soit 6 millions selon le dernier recensement général. https://goo.gl/aURVzC


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Conjoncture: les MRE durement touchés

a mauvaise conjoncture n’épargne pas les MRE. Selon une enquête du HCP, ils sont peu nombreux à envoyer de l’argent à la famille restée au pays. Et les montants sont

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assez modestes. Selon L’Economiste de ce 11 août, la conjoncture actuelle n’est pas bonne pour les MRE. En effet, une enquête du HCP (Haut Commissariat au Plan) menée auprès des MRE de Tadla-Azilal révèle que ces derniers sont peu nombreux à envoyer de l’argent à la famille

restée au pays, et les montants sont assez modestes. On note que les personnes âgées de 30 à 59 ans sont environ 40% à transférer de l’argent à leurs proches. Le niveau est plus bas chez les moins de 30 ans et les personnes de 60 ans et plus, souligne le quotidien, ajoutant

Stop à l’opacité autour des médicaments génériques au Maroc!

que les montants expédiés sont inférieurs à 4.000 DH par an dans 80% des cas. Ces montants servent principalement à couvrir les dépenses alimentaires et d’habillement, ou encore à payer le loyer.

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e manque alarmant de transparence autour des dossiers d’autorisation des médicaments génériques par le ministère de la santé au Maroc m’a fait réagir.

https://goo.gl/B4iLbt

L’article que j’ai publié dans le Huffington post, site d’information internationale, ne porte pas seulement sur la dénonciation d’une situation devenu inacceptable. C’est aussi et surtout le fruit d’une investigation scientifique et juridique. Voici le lien vers l’article: https://goo.gl/ovuQV7

Les MRE, des «vendeurs de rêves»?

armi les Marocains résidents à l’étranger, il y a des Marocains qui se sont complexés à l’étranger... On les connait tous à travers le discours typique sur la grande

différence entre «làbas» et «ici» qu’ils donnent à ceux qui ne vont jamais poser les pieds «là-bas» et qui meurent d’envie de quitter «ici»... On les connaît aussi par le portrait exagéré de l’Espagne, la France, la Hollande ou la Belgique qu’ils dessinent dans l’imaginaire de ceux qui sont déjà préparés à entendre ce

genre de description parfaite tellement ils sont dégoûtés par un vécu épouvantable... Ces «vendeurs de rêves» savent très bien qu’en exhibant leurs gadgets électroniques, lunettes, montres, voitures décapotables et les dernières photos prises avec la belle blonde platine slovaque ou la latino-américaine bronzée aux fesses refaites, ils ne font que remuer le couteau dans la plaie des co-

pains d’antan en leur faisant croire qu’effectivement, ils sont restés bloqués «ici», que ce soit au fond de la ruelle à fumer des joints ou dans le même coin de l’ancien café du quartier populaire à mourir en silence... Quand les Marocains complexés à l’étranger arrivent en juillet-août de chaque année, c’est tout un monde qui se sent étranger dans son propre pays.

Les appétits africains de Mohammed VI

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e royaume chérifien tisse sa toile dans l’aire subsaharienne. Une offensive tous azimuts qui vise aussi à asseoir sa souveraineté sur le Sahara occidental. Addis-Abeba, le 31 janvier 2017. Le 28e sommet de l’Union africaine (UA) touche à sa fin. Président en 14

exercice de l’instance panafricaine, le chef de l’Etat guinéen Alpha Condé invite Mohammed VI à prendre la parole. Costume-cravate sur chemise claire, le front ceint d’un turban aux reflets d’or, le roi du Maroc monte à la tribune de l’Africa Hall, l’immense amphithéâtre qu’abrite

Chers amis et collègues,

L’objectif est de rappeler aux acteurs concernés (industrie pharma marocaine et autorités publiques) que la transparence totale est la seule à pouvoir restaurer la confiance des utilisateurs (médecins et patients) en ces génériques locaux. Surtout que l’industrie marocaine est en transition vers des génériques concernant des maladies chroniques graves (virales, cardiovasculaires, cancer …).

Les autochtones ne savent pourtant pas l’origine de tous ces matériaux ni le pourquoi de cette exhibition perverse... Les vendeurs de rêves, nouvellement débarqués au bled, ne vont tout de même pas leur annoncer la nature de leur boulot ni la lourdeur du travail fourni pour économiser l’argent avec lequel ils se sont permis de s’orner de tous ces accessoires.

Joignez vous à cette action et contribuez à faire bouger les choses. Vous pouvez : Liker l’article sur Facebook Ecrire au minstère de la santé (contact@sante.gov.ma) ou à la DMP : (info.dmp@sante.gov.ma) Réagir à l’article sur le site du Huffington-post Autres … Des malades en détresse ont comme seul espoir ces médicaments moins chers. La société civile, et les scientifiques en particulier, ont le devoir d’exiger des autorités des garanties de leurs qualité, en particulier l’efficacité clinique. Bien à vous Abdelatif Elouahabi

https://goo.gl/t4Q1Tc Vidéo-Diapo

le siège de l’UA, logé dans la capitale éthiopienne. « Il est beau, le jour où l’on rentre chez soi ! «, lance le souverain chérifien. En une formule, le fils et successeur de Hassan II vient de refermer une parenthèse longue de plus de trente-deux ans. Vous souhaitez continuer https://goo.gl/ucwhfh

Embouteillage monstre ce mercredi à la frontière de Sebta

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ne file d’attente de près de quatre heures a été observée, ce mercredi matin 16 août, au poste frontalier Bab Sebta, dans le sens du préside occupé. En cause: une mauvaise optimisation des flux de circulation des véhicules et des passagers par les gardes frontaliers. Reportage. La forte perturbation du trafic que connaît ce mercredi le poste frontalier Sebta provoque un

retard de traversée de plusieurs heures, suscitant la colère des Marocains résidant à l’étranger (MRE) qui sont accompagnés pour la plupart de leurs familles.

capacité des autorités locales à assurer le retour des MRE dans de bonnes conditions.

L’agacement et la déception des familles se font ressentir et sous Aucune distinction n’est faite la forte chaleur, nombreux sont entre les familles en partance vers les témoignages qui en font état. l’Europe et les contrebandiers Les services de sécurité des deux souhaitant accéder à Sebta pour pays s’accusent mutuellement, introduire illégalement au Maroc faisant endosser à l’autre partie la des marchandises diverses. responsabilité de la mauvaise gesAbdelillah Lamrih, un cafetier de tion des flux. Bruxelles, a pointé du doigt l’in- https://goo.gl/HiJeNH 15


Le programme français de déradicalisation se solde par un fiasco

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n France, le centre de déradicalisation de Pontourny a fermé ses portes. Dans ce centre, on a mené les premières expériences pour réintégrer dans la société des jeunes radicalisés, mais il semble que ce projet pilote se soit soldé par un fiasco. Sur les 25 places disponibles, seulement 9 ont été attribuées au maximum, et aucun des participants n’a suivi le cours dans son intégralité. Plusieurs causes ex-

pliquent cet échec : le programme n’était pas individualisé, la participation se faisait sur une base entièrement volontaire, et le centre était situé dans un endroit isolé, ce qui signifie que les participants se sentaient coupés de leur environnement. Abus de fonds publics Mais ce n’est pas tout : Sonia Imloul, la responsable d’un centre similaire basé dans le départe-

ment de la Seine-Saint-Denis, a été condamnée en mars à 4 mois de prison avec sursis pour le détournement de 60 000 euros de fonds publics. En juin, les parents de trois djihadistes qui avaient rejoint l’Etat islamique (EI) ont été mis en examen pour «association de malfaiteurs terroristes, financement du terrorisme et abus de confiance en re-

lation avec une entreprise terroriste ». On les soupçonne d’avoir adressé près de 50 000 euros provenant de l’association à but non lucratif “Syrie Prévention Famille” à leurs enfants en Syrie. Or, cette association avait pour but d’aider les familles confrontées à la radicalisation religieuse, et à ce titre, elle avait perçu 90 000 euros de subventions publiques. https://goo.gl/JqWmQ1

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Face à la vague d’attaques sans précédent, menées en majorité par de jeunes Français, qui frappe la France depuis 2015, quatre professeurs et chercheurs du Cesdip (une unité de recherche du CNRS) et l’Inhesj (Ins-

titut national des

Dans un communiqué, l’organisme présidé par le Mufti de la République, a évoqué une «avancée» considérable

hautes études de la sécurité et de la justice) se sont penchés sur les mécanismes de cette radicalisation violente. Les conclusions de leurs entretiens réalisés en prison au cours de l’année 2016

auprès d’une vingtaine de personnes condamnées pour terrorisme, dont 13 pour des faits de type djihadiste, vont parfois à l’encontre de certaines idées souvent avancées sur la question.

«Absence de profil type» Outre «l’absence d’un profil type», ils soulignent que les djihadistes ne s’inscrivent pas automatiquement «dans une trajectoire délinquante». https://goo.gl/95LWYp

a FTCR se félicite des mesures annoncées par le président de la République tunisienne M Béji Caïd Essebsi concernant l’abolition de la circulaire

du 5 novembre 1973 qui interdit à une femme tunisienne d’épouser un non-musulman. M Caïd Essebssi a déclaré « qu’il allait demander au ministre de la justice de revoir

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égyptienne, Al Azhar, de réagir. Ainsi, « ces choses » ont été qualifiées par l’autorité religieuse égyptienne, de contraires à la loi divine, aux préceptes de l’Islam et aux enseignements de son messager. « Ce qui arrive en Tuni-

sie actuellement est une chose contraire aux textes du Coran où la question de l’héritage est claire. Transgresser ces textes est un outrage à l’Islam » peut-on lire dans le communiqué

d’Al Azhar qui fait savoir en outre, qu’il « n’acceptera pas cela ». https://goo.gl/XLV9ym

Le Mufti tunisien soutient l’égalité dans l’héritage

D

Avancée historique pour le droit des femmes tunisiennes

L

’indignation face au communiqué de l’office de l’Iftaa, dans lequel la position du chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, par rapport à l’égalité dans l’héritage est approuvée, ne faiblit pas. Hier, Lundi 14 août 2017, c’était au tour de la haute autorité religieuse

ar Al Iftaa, la plus haute autorité religieuse en Tunisie, a apporté un soutien sans nuance à l’initiative du président tunisien visant à instaurer l’égalité dans l’héritage.

Djihadistes français et radicalisation une étude tord le cou aux idées reçues

es djihadistes détenus en France ont des parcours très divers, plus marqués par des difficultés familiales initiales et l’acquisition de ferventes convictions religieuses, voire politiques, que par une trajectoire de délinquance, selon une étude de chercheurs français.

L

Al Azhar réagit à l’égalité dans l’héritage c’est un outrage à l’Islam !

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«conforme aux dispositions de la religion musulmane et aux conventions internationales signées par la Tunisie». Le samedi 13 aout, Beji Caid Essebsi a lancé son initiative visant à trouver une formule respecteuse des dispositions de l’Islam et visant à instaurer l’égalité en matière d’héritage.

Il a également annoncé que les mariages de Tunisiennes avec des non-musulmans seront désormais reconnus. Ces deux initiatives provoquent une vive polémique et divisent la société entre des partisans et des opposants aussi virulents les uns que les autres. Quelques

figures politiques dont des dirigeants du parti Ennahdha et l’ancien président Marzouki ont critiqué cette initiative. L’une des grandes figures d’Al Azhar a également critiqué cette initiative. https://goo.gl/qdcv1E

L’égalité successorale au nom de l’islam

n héritier de Bourguiba, le président Caïd Essebsi sait que ce sont les lois qui font avancer une société. Et qu’il n’y a pas de tabou, fut-il religieux, qui tienne. Le discours du président de la république, le 13

août 2017, à l’occasion de la fête nationale de femme, n’est pas anodin. Certes, il est provocateur, pour certains et précipité pour d’autres, mais il a bien été pesé et préparé. C’est ce qu’on sait de Béji Caïd Essebsi (BCE), un animal politique de la

cette circulaire en raison du grand nombre des citoyennes tunisiennes mariées à des étrangers. » Il a déclaré que cette interdiction était une aberration» violant la liberté de conscience inscrite dans la Constitution de 2014 et ajouté que ce type de modification est autorisé par la Constitution.

vielle trempe. Ce qui est sûr c’est qu’il n’a rien fait à la légère ni nécessairement de gaïté de coeur, ne nous y trompons pas ! BCE, et en cela il n’a rien à envier à son alter ego islamiste, le président du parti islamiste Ennahdha, Rached Ghannouchi, a

une haute idée et de la politique et de son art de l’exercer; certes, c’est toujours à l’antique, mais eu égard à leur âge et passé, peut-on le leur reprocher? En tout cas, c’est le meilleur de la politique rétro! https://goo.gl/DNemeh

Ces annonces ont été rendu possibles par la lutte des femmes tunisiennes ainsi que par celles des associations démocratiques de l’immigration, car ces interdictions contre les tunisiennes de l’Étranger sont très nombreuses. La FTCR mailto:tarek.b.hiba@gmail.com; 17


Remerciements de «100/100 Force Eco-Citoyenne» et du P P C R de Naima Moghir

Chers tous,

Ce soir Vendredi 18 Août 2017, nous avons clôturé la campagne électorale législative 2017

A

cette occasion, nous souhaitons remercier le PPCR : «Parti Politique des Citoyens Républicains»* (fondé par Naïma Moghir en 2010), et qui s’est investi cette année dans 4 circonscriptions : 6ème Circonscription de Paris, 4ème Circonscription de la Seine Saint-Denis, la 8ème et 10ème Circonscriptions des français de l’étranger.

Nous remercions nos partenaires : L’Alliance écologiste Indépendante, ainsi que l’ACE (l’Assemblée Citoyenne Européenne), et l’ensemble des partis qui ont fait partie de notre fédération «100/100 Force Eco-Citoyenne». 221 milliards se sont envolés de Belgique vers des paradis fiscaux en 2016 : https://goo.gl/hgTfyq Les Belges utilisent chaque année 1 milliard de sacs en plastique : https://goo.gl/JmwevA La Belgique attire relativement peu de migrants hautement qualifiés : https://goo.gl/VSCFjZ «La loi linguistique à Bruxelles reste lettre morte» : https://goo.gl/YV6cPY

Agadir: Des « justiciers autoproclamés » font leur loi à la plage : https://goo.gl/dgecwh

Le harcèlement sexuel refait surface au Maroc : https://goo.gl/tpUA2d Maroc : «J’avais huit ans quand j’ai été harcelée dans la rue pour la première fois» : https://goo.gl/VMf8LL Forbes-Mondial 2026: pourquoi la candidature du Maroc n’inquiète pas les américains : https://goo.gl/eACds5 Un consul Marocain agressé en Espagne : https://goo.gl/NcjeR6 Fin du cauchemar pour les touristes belges d’Agadir : https://goo.gl/Mv3geB Des Marocains parmi les victimes de l’attentat de Barcelone : https://goo.gl/HHT35G Au Sahara, une centrale solaire pour alimenter 5 millions de foyers européens : Espagne: attaque raciste contre le consulat du Maroc à Tarragone : https://goo.gl/oapMWX

Merci à tous ceux qui nous ont encouragé et soutenu. Merci à Aljalya, à Dounia News, à Habib Saha, à Mouaissa, à Francis Lalanne à Joël Broquet, à Mme Goldenberg, à Mme Azmy, à Mr Benaïm et d’autres…. Et merci à tous ceux qui nous ont fait confiance et qui ont voté pour nous...... * Le PPCR a pour objet de concourir à l’expression du suffrage universel conformément à l’article 4 de la Constitution de la République Française. L’engagement associatif c’est l’occasion de réaffirmer l’importance du monde associatif dans la société française, sa diversité et sa spécificité comme troisième voie de la vie entre les secteurs privés et publics. C’est l’occasion de rappeler les valeurs essentielles de liberté, d’altruisme et de solidarité, de non lucrativité et de bénévolat qui font des associations le partenaire d’une démocratie vivante Présidente : Naïma MOGHIR

VIDEO. Que feriez-vous face au harcèlement d’une femme dans le métro ? : https://goo.gl/vDUawh Un hôtel suisse demande à ses clients juifs «de se doucher» avant la piscine https://goo.gl/dPTq6q Attentat à Barcelone: treize morts, dont un Belge, et cinquante blessés, un suspect arrêté par la police (DIRECT) : https://goo.gl/5sJ5yz Dans ce pays de l’UE, 4.722 partis politiques sont actifs : https://goo.gl/5A6XZa

Algérie: Bouteflika met fin aux fonctions de Tebboune et nomme Ouyahia Premier ministre : https://goo.gl/j4Qyqr L’Arabie saoudite ouvrira une station balnéaire de luxe où les femmes pourront porter des bikinis : https://goo.gl/yZBLQj Trump fait le bonheur des néo-nazis américains : https://goo.gl/pyrfvz

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L’indignation des MRE Extraits du Discours du trône de Sa Majesté le Roi Mohammed VI du samedi 29 juillet 2017 Mais, quand le bilan est décevant, on se retranche derrière le Palais Royal et on lui en impute la responsabilité.

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oilà pourquoi les citoyens se plaignent, auprès du Roi, des administrations et des responsables qui font preuve de procrastination dans le règlement de leurs doléances et le traitement de leurs dossiers. Voilà pourquoi ils sollicitent Son intervention pour mener leurs affaires à bonne fin.

A tous ceux qui déçoivent les attentes du peuple, Je dis : Assez ! Ayez crainte de Dieu pour ce qui touche à votre patrie… Acquittez-vous pleinement des missions qui sont les vôtres, ou bien éclipsez-vous! Car le Maroc compte des femmes et des hommes honnêtes et sincères envers leur pays. Dieu a dit : «Certes, Allah vous commande de rendre les dépôts à leurs ayants-droit, et quand vous jugez entre des gens, de juger avec équité». Véridique est la parole de Dieu. Nul n’est censé ignorer les droits des Marocaines et Marocains du Monde. «Ce message n’est pas destiné, au Spam, ni à la corbeille, ni uniquement à la consommation». • • • • • • • • • •

Nul n’a le droit de décider à notre place ; Nul n’a le droit de parler à notre Nom ; Nul n’a le droit de gaspiller notre argent durement gagné ; Nul n’a le droit de nous mépriser «La Hogra» ; Nul n’a le droit de nous marginaliser ; Nul n’a le droit de nous ignorer ; Nul n’a le droit de nous empêcher de nous exprimer ; Nul n’a le droit de nous exclure ; Nul n’a le droit de nous refuser la communication et l’information ; Nul n’a le droit de mettre des obstacles entre nous et Sa Majesté le Roi Mohammed VI qu’Allah le préserve.

Ce message est destiné à : Monsieur Saâdeddine El Othmani chef Gouvernement et les ministres de son gouvernement, les partis politiques, les syndicats, les institutions, les ONG, les associations, la société civile etc… doivent ouvrir leurs portes et cœurs qui sont toujours fermées aux : • • • • • • • • •

Négociations, Suggestions, Avis, Critiques constructives, Et surtout répondre aux messages, aux courriers de la Jaliya Al Maghribiya… Et en particulier à : Monsieur Abdelkrim Benatiq Ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé des marocains résidants à l’étranger et des affaires de la migration. Monsieur Driss El Yazami Président du Conseil Consultatif des Marocains de l’Étranger CCME, Président du Conseil National des Droits de l’Homme CNDH. Monsieur Abdellah Boussouf Secrétaire Général du Conseil Consultatif des Marocains de l’Étranger CCME. Monsieur Omar Azziman Président délégué de la Fondation Hassan II pour les Marocains Résidant à l’Étranger. Docteur Abderrahmane Zahi, Secrétaire Général de la Fondation Hassan II pour les Marocains Résidant à l’Étranger. La compagnie maritime Italienne GNV qui mal traite ses clients MRE.

Mesdames, Messieurs, avec la volonté de toutes et tous, ensemble contribuons à l’émergence du Maroc, qui a besoin de toutes ses composantes de l’intérieur comme de l’extérieur de la patrie. aljaliyamre@gmail.com http://www.alyaoum24.com/929036.html


Journée d’étude «Etat des lieux des autorités musulmanes en Belgique : défis et enjeux actuels»

P

Chères collègues, étudiant-e-s et ami-e-s du CISMOC, our clore la Summer School Islams et mondes contemporains que nous organisons la semaine prochaine, consacrée à la question de l’autorité sous divers angles disciplinaires (histoire, islamologique, sociologique etc. ), le CISMOC vous invite à une journée d’étude dédiée aux autorités musulmanes en Belgique le samedi 26 août prochain, de 9h15-17h à la salle Montesquieu 1 (Place Montesquieu à Louvain-la-Neuve), ouverte au grand public.

L’objectif est d’y établir un état des lieux des enjeux importants auxquels font face ces autorités, c’est pourquoi nous avons réuni différentes figures d’autorité, occupant diverses positions institutionnelles, ainsi que des personnes de confession musulmane engagées dans une démarche d’approfondissement intellectuel et religieux, à travers des activités de formation et/ou de (diffusion de la) recherche. Programme: • 9h15 - 9h45 : Introduction (Prof. Brigitte Maréchal, UCL) • 9h45 – 12h15 : Table ronde « Autorités » avec : • Franck Amin Hensch (imam à la mosquée Assahaba, Verviers) • Mohamed Najit, Kacem Demmarh et Aboubakri Ndongo • (professeurs de religion islamique) • 13h45—15h: Table-ronde « Intellectuels et activistes » avec: Noura Bouaoud (ancienne étudiante de la formation continue sciences religieuses : islam, master en sciences des religions UCL), Abdelouahed El Alami (Al Khayria – Al Mizan, Académie islamique de Bruxelles), Saïd Derouiche (coach, hypnothérapeute, radio Hihi) et Hicham Abdelgawad (intellectuel, ancien professeur de religion islamique) • 15h-16h15 : Synthèse et réactions des intervenants • 16h15-17h : Débats avec le public L’entrée est libre et nous espérons vous y voir nombreux-ses! Bien à vous, Ghaliya Djelloul Teaching Assistant - PHD Candidate Centre Interdisciplinaire d’Etudes de l’Islam dans le Monde Contemporain - IACCHOS Université catholique de Louvain Collège Jacques Leclercq Place Montesquieu 1 Bureau A 341 pour courrier : SH02- L2.08.01 1348 Louvain-la-Neuve - Belgique Tel bureau : 0032 010 47 21 97


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