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Dounia News, revue de presse hebdomadaire, 12 novembre 2017, propulsĂŠe par Splio, webmaster Sarie Abdeslam


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Arabie Saoudite Promesses et espoirs du nouveau Régime, par Sarie Abdeslam - page 3

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Lettre ouverte aux députés fédéraux - page 5 Spiritualité et ritualité en islam: Deux religions différentes ? - page 6 52 expulsés via la nouvelle astuce de Theo Francken - page 6 Des milliers d’espaces publicitaires détournés pour dénoncer la politique migratoire belge - page 6 «Bruxelles, c’est un bricolage permanent» - page 6 «L’enseignement de la religion est devenu tellement explosif que plus personne ne fait face» - page 7 La moitié des Flamands trouvent que les Wallons abusent de la sécurité sociale - page 7 Pas d’imams importés en Belgique - page 7

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Témoignages. Pour comprendre la haine de l’Algérie contre le Maroc, regardez vers la France - page 8 Emission spéciale MRE : Bras de fer entre Amendis et habitants d’un quartier à Tanger - page 8 Représentation politique des femmes au Maroc - page 8 Affaire Ben Barka, l’histoire d’une trahison - page 9 Coopération entre les peuples d’Algérie, du Maroc et de la Tunisie - page 9 Le Sahara « restera marocain jusqu’à la fin des temps » pour le roi Mohammed VI - page 10 Les transferts des MRE en provenance des pays du Golfe explosent - page 10 Maroc-Algérie: «Voici les vraies raisons du maintien des frontières fermées» - page 11 J’embrasse pas! - page 11 Dominique Strauss-Kahn: «Le PS n’a pas d’avenir, il est temps qu’il disparaisse» - page 12 Le Premier ministre libanais Saad Hariri démissionne à la surprise générale - page 12 Arabie saoudite: dix princes et des dizaines d’ex-ministres arrêtés - page 12

L’Espagne cueillie à froid pour ses refoulements à chaud - page 13 «L’enseignement de la religion est devenu tellement explosif que plus personne ne fait face» - page 13 Les droits des chibanis à nouveau fragilisés - ^page 14 Paradise Papers : des milliards d’euros qui pourraient être consacrés à la lutte contre la pauvreté - page 18 La religion n’est pas la seule explication derrière la traque des Rohingyas - page 13 À peine réélu, le maire de New York défie Trump - page 14 Il y a cent ans, la déclaration de Balfour Israël assassine et occupe les terres palestiniennes - page 15 Deux associations israéliennes témoignent contre les violences de leur Etat sur les mineurs palestiniens - page 16 100 ans de colonisation de la Palestine, dans l’ombre de Balfour - page 7 ----------------------------------------------------------------------------------------------Infos divers de la semaine à ne pas manquer : page 19 -----------------------------------------------------------------dounia Events pages 20 et 21


Arabie Saoudite Promesses et espoirs du nouveau Régime

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ôté cour, le prince Mohammed Ben Salmane a été désigné comme héritier de la monarchie saoudienne. Depuis lors, l’Arabie Saoudite veut changer sa politique économique mais aussi religieuse. Un pays moyenâgeux en pleine transformation. Le prince veut instaurer un nouveau régime plus « modéré ». Il y a un nouveau souffle d’espoir au Moyen Orient. Le temps nous confirmera ce qui est en train de se passer dans le monde Wahhabite. Depuis sa désignation le 22 juin 2017 le prince héritier

ne fait pas dans les dentelles. Il paraît qu’il a la volonté de tout chambarder pour faire de l’Arabie Saoudite un pays sunnite, moderne et ouvert au monde extérieur. Il ne tourne pas autour du pot, il fonce directement vers les milles et une causes qui font de son pays riche en pétrodollars mais très arriéré dans des coutumes et mœurs d’un autre temps. Pas de partis

politiques, pas de syndicats, pas de vie associative, pas de liberté d’expression, avec un Wahhabisme exaspérant rendant la femme moins qu’un objet, suspecté d’aider les organisations terroristes. Un pays gangrené de corruption à grande échelles, un pays bureaucrate à outrance, une gouvernance trop centralisée. Pour ne citer que ces problèmes qui ne font que le top de l’iceberg, le Petit Prince aura beaucoup de pain sur la planche. Sans détour il limoge son cousin Mohamed Ibn Nayef, il arrête des ministres et des princes impliqués dans la fraude et la corruption, il apporte des changements dans le sport, surtout pour les femmes. Il autorise les femmes à conduire et à participer aux événement divers. Le prince Mohamed Ben Salmane, ancien ministre de la défense, fils favori du Roi Salmane est devenu en quelques années l’homme le plus puissant de son pays. Justement, comme par hasard, après la dégringolade des prix du pétrole, de la guerre au Yemen, en excluant la Qatar, le Royaume Saoudite se trouve à la croisée des chemins. Ennemi juré de l’Iran Chiite, de peur que la Syrie tombe dans les mains des Ayatollahs l’Ara-

bie Saoudite cherche un nouveau élan avec le nouveau « Lawrence d’Arabie » pour arrimer son pays avec les pays démocratiques. Cette fois-ci la mission et de faire sortir l’Arabie Saoudite du cercle vicieux des crises économiques, politiques, diplomatiques, guerrières et religieuse. Sa politique est claire et nette. Avant de s’attaquer aux problèmes internationaux il est en train de nettoyer chez soi. D’une pierre plusieurs coups. Préparer sa relève, éliminer les opposants, prendre le leadership, s’approcher du peuple saoudien, mettre de son côté la population féminine, se profiler comme l’homme providence le plus fort tout en renforçant son pouvoir. Dans le monde sunnite l’Arabie Saoudite était en perte de vitesse. Deux pays lorgnaient le leadership musulman le Maroc et la Turquie. Deux pays sunnites en course vers un leadership sunnite, moderne, innovant, tolérant avec un Islam du milieu. Si l’Arabie Saoudite arrive à se débarrasser du clan Wahhabite elle sera le troisième pays en course pour le leadership mondial. A mon avis, si l’Arabie Saoudite continuait sa politique hégémonique avec son Wahhabisme archaïque tôt ou tard sera confronté avec le Maroc et la Turquie. En tout cas, si le royaume saoudien change de cap, se réconcilie avec le monde sunnite et abolit définitivement le Wahhabisme alors elle aura plus de chance d’entrer dans la course. L’Arabie Saoudite à

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deux atouts majeurs que ni le Maroc, ni la Turquie ne possèdent. La gestion des lieux saints et des moyens financiers faramineux par rapport aux deux concurrents. En tout cas la purge comme disent les occidentaux a été minutieusement préparée. Il a osé s’attaquer à des milliardaires et à des grandes personnalités du pays. Tous les peuples occidentaux veulent combattre la corruption telles les « Panama Papers » et dernièrement l’évasion fiscale « Paradise papers ». Des personnalités influentes et puissantes entre autres, la reine d’Angleterre, la reine de Jordanie, Madonna, Shakira, Bono, Nike, Facebook, Apple Whirpool sans citer des citoyens et des firmes belges. Ce sont des milliards de dollars placés dans des comptes offshore, loin des systèmes de taxation équitables dans des paradis fiscaux. Une douzaine de pays sont actuellement dans le collimateur de l’Union européenne et la liste de personnalités citées dans les «Paradise papers» s’allonge chaque jour. Il y aura peut être des sanctions et des poursuites (c’est pas sûr) mais ça ce n’est pas une purge et il n’y aura pas de chasse aux sorciers. Mais, si un pays arabe combat la corruption alors c’est une purge. Malgré que ces arrestations sont intervenus dans un cadre légal d’une opération anti-corruption.


Dans le monde arabe combattre la corruption équivaut à une compagne de nettoyage politique et l’élimination des ennemis de l’état. Seuls les européens ont le droit de combattre la corruption parce qu’elle nuit à l’économie, comme si en Arabie Saoudite la corruption ne nuit personne. Si l’Arabie Saoudite affirme via son prince un désir de changement, c’est son droit. Alors j’espère que le combat du prince héritier Mohamed Ben Salmane est sincère et qu’il agit dans la légalité alors il incarne vraiment le printemps saoudien. Combattre la corruption d’un côté et combattre le lobby religieux ultra-conservateur s’apparente à une révolution et pas une purge. Pour rompre avec le Wahhabisme, la version la plus rétrograde et la plus extrémiste alors il faut avoir beaucoup de courage. Le prince a déclaré solennellement « Nous n’allons pas passer trente ans de plus de notre vie à nous accommoder d’idées extrémistes et nous allons les détruire maintenant ». C’est la déclaration de guerre à un lobby très puissant. Actuellement au Moyen Orient en train de se transformer, du côté de l’Iran comme

du côté de l’Arabie saoudite, on commence à compter les alliés et à pointer du doit les ennemis. Le Liban pourra éventuellement servir comme détonateur d’une autre guerre salle guerre. Ce sont les USA qui ont bouleversé radicalement l’équilibre fragile du Moyen Orient. Des alliances se sont défaites et d’autres alliances se sont refaites. Il y a l’axe Russie Iran Syrie et l’axe États Unis Arabie saoudite (et un peu le monde sunnite). Pour le moment c’est la règle binaire qui s’installe doucement mais sûrement «Tu es avec ou contre moi». Pour des raisons internes et à cause du problème kurde Erdogan n’a pas encore choisi son camp. Le Maroc hésite encore de couper les liens avec ses alliés traditionnels et veut jouer en tant que réconciliateur. Y aura-t-il une guerre pour le leadership du Moyen Orient personne ne le sait et espérons que non. En tout cas les ambitions d’un côté comme de l’autre s’expriment déjà plus ou moins politiquement et militairement. Quoi qu’on dise j’espère que le prince Mohammad soit le messie salvateur pour faire sortir la société saoudienne médiévale et la faire entrer dans la modernité.

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eci étant dit, c’était mon point de vue optimiste et plein d’espoir pur un peuple qui a souffert pendant deux siècles. Coté jardin, il se peut que Md Salmane n’est qu’un tsunami ravageur qui lutte contre des adversaires puissants pour asseoir et consolider son pouvoir absolu. Ou un tsunami dévastateur éliminant tous les obstacles pour concentrer tous les pouvoirs. Dans le monde arabe nous avons connu un tas de leaders et de libérateurs entre autres comme Kadhafi, Saddam Hossein, Hafez el-Assad, Bachar el-Assad, Habib

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Bourguiba, Zine El Abidine Ben Ali, Anouar el-Sadate, Hosni Moubarak et Abdel Fattah al-Sissi. L’histoire s’est répétée à chaque fois de la même manière. Leurs objectifs, le pouvoir absolu et l’instauration de la dictature. A chaque fois les peuples avaient de l’espoir et à chaque fois grande fût leur déception. Même le printemps arabe a été détourné et n’a profité qu’aux charognards et aux vautours. Alors, va-t-on assister en direct à la métamorphose de l’Arabie Saoudite médiévale en un régime dictatorial avant-gardiste et moderniste. Sarie Abdeslam


Lettre ouverte aux députés fédéraux

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orld Forum of Democracy: Cette semaine se tiendra le Forum Mondial de la Démocratie organisé par le Conseil de l’Europe à Strasbourg. J’ai le plaisir d’y faire une intervention à l’invitation du GRECO, l’organe anti-corruption du Conseil de l’Europe qui a pour mission d’améliorer la capacité des États membres à lutter contre la corruption. Je me rendrai à ce F o r u m avec un sentiment mêlé d’enthousiasme et de dépit. Enthousiasme, certainement, car on parlera de démocratie du 21e siècle, de participation citoyenne, de lutte contre la corruption, de la problématique de la montée du populisme, du rôle des médias,… Des thèmes qui me sont chers et qui entrent en résonnance avec l’action de Cumuleo.

combien de ces huit recommandations ont-elles été concrètement mises en oeuvre ? La réponse tient en 6 lettres, AUCUNE. 100 % des huit recommandations faites à la Belgique n’ont pas été mises en oeuvre. Extrait du 17e rapport d’activités du GRECO

C’est inacceptable ! A l’instar de l’Arménie et de la Macédoine, la Belgique n’a pas appliqué ces recommandations pourtant tellement pragmatiques, empreintes de bons sens et surtout provenant de spécialistes reconnus de la lutte contre la corruption. C’est inacceptable, car il s’agit de lutter contre les risques de votre propre corruption.

Dépit, aussi, car la Belgique est un mouton noir en matière de lutte contre la corruption. A ce sujet, voici le courrier que je viens d’envoyer aux députés fédéraux. A Monsieur le Président et à Mesdames et Messieurs les députés de la Chambre des représentants. La Belgique fait partie des tout premiers pays à avoir adhéré au GRECO, l’organe anti-corruption du Conseil de l’Europe. C’était en 1999. Elle n’est malheureusement pas la première à appliquer ses recommandations. En 2014, le GRECO a publié quinze recommandations concernant les moyens de lutte contre la corruption des parlementaires, des juges et des procureurs. Huit de ces recommandations concernent spécifiquement la lutte contre la corruption des parlementaires. Plus de trois ans après,

Autre constat effrayant : depuis l’affaire Agusta dans les années 80, les autorités belges semblent plus s’attaquer aux outils de lutte contre la corruption comme le Comité Supérieur de Contrôle, la Cellule de Jumet, l’OCDEFO,... qu’à la corruption elle-même. Et les organes qui subsistent survivent avec des moyens particulièrement limités qui réduisent fortement leur champ d’action. Pour finir, le GRECO ouvre son 5e cycle de recommandations qui concerne, notamment, la prévention de la corruption et la promotion de l’intégrité au sein des gouvernements centraux. Je fais le voeu que cette thématique essentielle, retiendra votre pleine attention et que vous montrerez plus d’engagement dans l’application des recommandations, toujours judicieuses, du GRECO. Christophe Van Gheluwe - Cumuleo https://www.cumuleo.be/

C’est d’autant plus inacceptable, car il y a une instruction en cours concernant des soupçons de corruption d’un parlementaire (Kazakhgate). La Belgique est actuellement sous le coup d’une procédure sur base de l’article 32 du GRECO pour son défaut d’application des recommandations. Le GRECO prépare d’ailleurs un nouveau rapport de conformité. Allez-vous, enfin, mettre concrètement en place ces recommandations ou allez-vous laisser notre pays être, une fois de plus, pointée du doigt pour ses manquements en matière de lutte contre la corruption ? 5

Accéder au rapport du GRECO publié en août 2014 sur les moyens de lutte contre la corruption des parlementaires, des juges et des procureurs : https://rm.coe.int/16806c2c3e Accéder au rapport de conformité du GRECO publié en janvier 2017 : https://rm.coe.int/16806ee292 Accéder au programme du World Forum of Democracy (8-10 novembre 2017) : https://goo.gl/ky6N6z Soutenez le développement du projet de transparence de Cumuleo. Rejoignez les Amis de Cumuleo (1euro/mois) Cumuleo - Christophe Van Gheluwe - 0497.18.30.87


Spiritualité et ritualité en islam: Deux religions différentes ? Mohammed Jamouchi, professeur à l’Institut.

Programme 2017- 2018

• Les mouvements spirituels, confréries, soufis, sont-ils une alternative par rapport au fondamentalisme et au salafisme?

https://goo.gl/oq8cMa www.dominicains.be/Bruxelles - Te l 02 743 09 60

• Que représentent-ils aujourd’hui?

- info@dominicains.be

Date : le mardi 14 novembre 2017 À 20h15

Avenue de la Renaissancelaan 40 –1000 Brussels

Participation : 5€.

- Metro Merode | Schuman

Forum Renaissance

52 expulsés via la nouvelle astuce de Theo Francken

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e secrétaire d’état à l’Asile et à la Migration, Theo Francken (N-VA), a profité d’une modification de la loi pour expulser 52 criminels du pays, révèle De Standaard qui eu accès au dossier d’une bonne moitié de ces cas. Ce changement législatif n’est pas du goût de tout le monde. Selon la nouvelle loi, des personnes peuvent être expulsées du pays si elles représentent un ‘danger pour la sécurité nationale’, mais la définition exacte de cette notion fait débat. Les étrangers qui habitent depuis longtemps en Belgique ou qui sont nés sur le territoire national peuvent désormais

Des milliers d’espaces publicitaires détournés pour dénoncer la politique migratoire belge

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aussi être expulsés plus facilement s’ils se rendent ou sont rendus coupables de délits. Les non-ressortissants qui ont un enfant belge, peuvent eux aussi être forcés de quitter le territoire national.

urant la nuit de lundi à mardi, 300 activistes ont détourné des milliers d’espaces publicitaires dans des stations de métro, abribus et gares à travers tout le pays, pour y coller 2.100 affiches dénonçant la politique migratoire en vigueur.

«La question est de savoir si la société soit continuer à se sentir obligée de tolérer chez nous des étrangers qui ont un long parcours criminel», explique le cabinet de Theo Francken pour motiver ces décisions. Tagtik - Tagtik - jeudi 2 novembre 2017

«Bruxelles, c’est un bricolage permanent»

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la différence de la Wallonie, la Région de Bruxelles-Capitale est riche. Sur le papier. Car ce dynamisme économique profite, dans les faits, autant aux autres Régions. Le grand

défi de la capitale ? Faire face à de nombreux défis - boom démographique, sécurité, mobilité... - dans un contexte institutionnel «hallucinant». Benjamin Wayens, de l’université Saint-Louis, gère les

La campagne « Not in my name », expliquent-ils, « est née d’une volonté de confronter les citoyens belges à l’ignominie des actions du gouvernement belge en matière migratoire, qui n’ont qu’un seul objectif, celui de faire disparaître les personnes migrantes, en les expulsant ou en les rendant invisibles ». Les activistes ont également distribué 7.000 accroche-portes dans les transports en commun afin de sensibiliser les Brussels Studies, une publication devenue la bible de la recherche scientifique sur Bruxelles. Il évoque la situation singulière de la capitale : c’est une Région compliquée, enclavée, qui dépend du bon

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navetteurs en faveur d’une politique migratoire digne et respectueuse des droits humains. La campagne d’affichage « Not in my name » s’est tenue à Bruxelles, Mons, Liège, Charleroi, Louvain, Verviers, Louvainla-Neuve, Namur et Gand.

https://goo.gl/Y5bHPN

vouloir de ses voisines et du fédéral. Elle « bricole «, souvent, pour s’en sortir. Une situation qui n’est pas sans risques.

https://goo.gl/XpKvQ7


«L’enseignement de la religion est devenu tellement explosif que plus personne ne fait face»

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emme rabbin du Mouvement juif libéral de France, Delphine Horvilleur dénonce les obsessionnels de la pureté qui ignorent que les traditions religieuses sont pétries d’influences extérieures. Vivent l’altérité et le féminisme, enseignet-elle avec Rachid Benzine

dans Des mille et une façons d’être juif ou musulman. Quelle motivation vous a poussée à publier ce dialogue avec Rachid Benzine ? Les gens imaginent des cloisonnements entre communautés ou entre croyances. Les séparations ne se situent pas là mais bien entre ceux

qui sont capables de douter et ceux qui ne le sont pas, entre ceux qui tolèrent l’altérité et ceux que l’altérité insupporte. Ce dialogue nous paraissait important parce que certains pensent que le dialogue judéo-musulman est à un point mort et même qu’il est proprement impossible.

https://goo.gl/xZkrjM

La moitié des Flamands trouvent que les Wallons abusent de la sécurité sociale

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a moitié des Flamands trouvent que les Wallons abusent de la sécurité sociale Cinquante pour cent des Flamands trouvent que les Wallons abusent de la sécurité sociale. C’est ce que révèle une étude de la KuLeuven relayée par notre confrère de Knack. Le sociologue Bart Meu-

leman (KU Leuven) se dit étonné par les résultats d’une étude sur les attitudes politiques et sociales des Belges, où 700 électeurs flamands ont été sondés sur leurs préjugés à l’égard des Belges francophones et des migrants. Un petit sondage, mais un bon reflet des électeurs flamands, explique

Des milliers de manifestants demandent une Europe plus sociale à Bruxelles

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uelque 6.300 manifestants affiliés aux trois principaux syndicats ont défilé mercredi matin devant les institutions européennes à Bruxelles. Le front commun et la Confédération européenne des syndicats (CES) demandent une Europe plus sociale alors que doit se tenir un Sommet social le 17 novembre à Göteborg (sud-ouest de la Suède).: : https://goo.gl/EwDUR3

Meuleman : «Les participants ont été tirés au sort, et nous avons corrigé le panel sur la formation, le sexe et l’âge.» Pourquoi est-il si étonné ? «Je ne m’attendais pas à ce que le sentiment anti-wallon soit si grand en Flandre. 50% des participants trouvent par exemple que les Wallons abusent de la sécurité sociale

L

Lire plus :

https://goo.gl/ZnwrHg

Des représentants politiques des citoyens palestiniens d’Israël à Bruxelles! [Rencontre]

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es représentants politiques des citoyens palestiniens d’Israël sont pris entre le marteau et l’enclume, engagés dans la libération des Palestiniens vivant sous la loi militaire israélienne et en exil, tout en luttant simultanément pour revendiquer des droits

civils et collectifs pour les citoyens palestiniens au sein d’Israël. Pour surmonter les tentatives faites par les politiciens israéliens de droite d’exclure les membres palestiniens de la Knesset israélienne, la Liste Arabe Unie a été fondée comme un bloc parlementaire ad hoc qui inclut tous

«Pas d’imams importés en Belgique»

’offre de l’Arabie saoudite pour former des imams et prêcheurs dans le Plat Pays a été plutôt mal accueillie par le secrétaire d’Etat belge à la Migration Theo Francken.

et pour 20% d’entre eux, la plupart des Wallons ...

Le secrétaire d’Etat belge à la Migration Theo Francken (NVA) a affiché vendredi son opposition à la présence en Belgique d’«imams importés», au moment où la diplomatie belge entame des dis-

cussions sensibles avec Ryad sur ses liens avec la grande mosquée de Bruxelles. «L’influence étrangère sur l’islam (en Belgique, ndlr) doit diminuer, pas augmenter. Les imams importés je

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les partis politiques palestiniens, y compris le Front démocratique arabo-juif. https://goo.gl/1dagL1

ne les laisse plus rentrer», a tweeté Theo Francken, dont le franc-parler sur ce réseau social a déjà maintes fois suscité la polémique. «Prennentils leurs distance d’avec le wahhabisme? Là est la question», a-t-il écrit dans un autre tweet.

https://goo.gl/gcdtVx


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Témoignages. Pour comprendre la haine de l’Algérie contre le Maroc, regardez vers la France

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e l’illustre Mohammed Arkoune au polémiste, et non moins intellectuel, Éric Zemmour, de nombreuses personnalités, actives dans plusieurs

disciplines, sont d’accord sur un constat: le Maroc a toujours existé en tant qu’État, libre et souverain. L’Algérie, elle, est une création française. Écoutons.

https://goo.gl/dEujDx

Représentation politique des femmes au Maroc L’association Jossour présente les premiers résultats de son étude

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’association Jossour Forum des femmes marocaines a lancé, en mars dernier, en partenariat avec la Fondation Friedricht Ebert Stiftung, la dernière phase de son étude sur l’évaluation de la promotion de la représentation politique des femmes au Maroc. Ainsi, trois rencontres ont été tenues durant ces derniers mois pour débattre de la question de la participation politique des femmes,

à travers plusieurs facteurs, dont le système électoral, les partis politiques, les syndicats, les ONG, les lois organiques… Et pour parachever le processus de consultation nationale, deux autres rencontres ont été organisées (le 26 octobre avec les universitaires et les représentants d’association et le 31 octobre, avec les syndicats et les partis politiques), durant lesquelles ont été présentés et discutés les premiers résultats de l’étude.

https://goo.gl/ZJTkmU

Emission spéciale MRE : Bras de fer entre Amendis et habitants d’un quartier à Tanger

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’émission «Faites entrer l’invité» spéciale MRE, diffusée sur Radio 2M en collaboration avec Yabiladi donne aujourd’hui la parole à trois Marocains -dont deux MRE- qui reviennent sur leurs déboires avec l’entreprise Amendis, leur point commun ? ils sont tous propriétaires dans le même quartier à Tanger. Détails. Faire des économies afin de pouvoir s’accorder une maison à Tanger, à environ 14 km des côtes espagnoles, c’est le projet initial de ces trois familles dont la vie quotidienne et les vacances ont tourné au cauchemar. 8

Ce mercredi, l’émission de Radio 2M «Faites entrer l’invité», présentée par Fathia El Aouni et Mohamed Ezzouak, directeur de publication de Yabiladi, est revenue sur l’histoire désolante de trois foyers qui n’ont pas accès à l’eau potable au sein de leur habitations. Le mis en cause ? Amendis, entreprise filiale du groupe industriel Véolia, chargée depuis 2002 des services assainissement et de distribution d’eau potable et d’électricité dans plusieurs villes de la Wilaya de Tanger.

https://goo.gl/pvUWy9


Affaire Ben Barka, l’histoire d’une trahison Retour en trois épisodes sur l’affaire Mehdi Ben Barka, principal opposant au régime marocain, enlevé à Paris en 1965.

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epuis cinquantedeux ans, la justice française attendait de savoir ce que cachaient les services secrets sur une affaire qui a marqué durablement notre mémoire collective : l’enlèvement, à Paris, le 29 octobre 1965, de Mehdi Ben Barka, principale figure de

l’opposition marocaine et d’un tiers-monde en voie d’émancipation. Cet événement, d’abord criminel, orchestré par des voyous barbouzards pour le compte des autorités marocaines, devint une affaire d’Etat quand il apparut que deux policiers français avaient participé au kidnapping du Marocain et que le coordinateur de l’opération était un informateur des services secrets français. Le pou-

voir gaulliste de l’époque fut ébranlé par le soupçon pesant sur ses services de police et de renseignement d’avoir supervisé l’enlèvement. Individu très surveillé par la France Jamais, jusqu’à aujourd’hui, l’Etat français n’avait pour autant accepté d’ouvrir les archives de ses services secrets pour lever le voile sur son rôle. Voilà pourquoi le versement de 89 pièces, déclassifiées au mois d’avril, dans le

dossier instruit par Cyril Paquaux, neuvième juge chargé de l’homicide de Ben Barka, constitue une première.

https://goo.gl/ueAFuu

Coopération entre les peuples d’Algérie, du Maroc et de la Tunisie Un gigantesque potentiel révolutionnaire

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’une coopération contrainte, les peuples d’Algérie, du Maroc et de Tunisie sont passés à des États soumis qui, dans une dérive suicidaire, se livrent diverses guerres contre leurs avenirs. Objectif du texte

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’Afrique du Nord est dans un climat acrimonieux. L’objectif du texte est de montrer que l’évitement de la dérive ne sera que l’œuvre de ses peuples, lequel évitement doit être porté et dans cet

ordre par : l’amazighité, la paix, la maximisation de l’uniformité constitutionnelle, le renforcement de la coopération plurilatérale et une politique de taux de change concertée et offensive. Plus d’arguments et détails sont signalés dans les notes et sources d’informations en fin de document. Avec une approche par la théorie des jeux [1] et articulée autour des principes universels [2] de la coopéra-

tion internationale et du développement durable, ce texte développera l’atteinte d’un équilibre optimal nord-africain à gains positifs ou à une somme non nulle strictement positive. Le principe de précaution (Leḥdar yerra leqdaâ en tamazight), une institution sociale dans la culture populaire algérienne et amazighe en particulier, une série de jeux simultanés avec connaissance parfaite de l’information sans l’hypothèse de rationalité laquelle sera remplacée par la sagesse (Wisdom ou Swav en tamazight qui inclut la noblesse et l’altruisme pour exclure l’ophélimité de Pareto) qui avantage plus la

recherche du compromis et la maximisation du bien-être collectif que l’égoïsme individuel en seront le cadre normatif, axiologique. Nous reconnaissons que les recherches d’équilibres politiques et économiques sont dynamiques et obéissent à des jeux séquentiels à information stratégique, c’est-à-dire aléatoire. Leurs complexités font que l’abstraction indispensable pour en faire (de ces jeux) des simultanés dans lesquels la dimension temps est absente et à calculs déterministes sera ardue à soutenir.

https://goo.gl/KebACF

Mafrique.ma en « kiosque… numérique » Par: Mostafa NAZIH

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’est parti! « Mafrique.ma » devient un nouveau titre de la presse électronique marocaine spécialisé dans les questions africaines, sur les plans économique, politique, culturel et sociétal. L’idée, en fait, germait de-

puis un certain temps mais il fallait du temps pour la concrétiser en ligne, en projet éditorial indépendant. Projet orienté vers l’Afrique mais ouvert, toutefois, sur le monde qui nous entoure à l’instar du pays où il est basé,

le Maroc en l’occurrence qui jouit d’une proximité avec l ‘Europe faisant du Royaume le pont privilégié au service des relations entre les deux continents. A présent que « Mafrique.ma » a mis le pied à l’étrier, il compte œuvrer au réajustement constant

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des modes de travail afin de s’adapter autant que possible à l’audience.

https://goo.gl/iQ1tbY


Le Sahara « restera marocain jusqu’à la fin des temps » pour le roi Mohammed VI

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e Sahara marocain est la « clé de voûte »’ du pacte indéfectible d’unité nationale scellé entre le Trône et le Peuple, a affirmé le roi Mohammed VI, soulignant que le Sahara restera marocain jusqu’à la fin des temps et peu importe les sacrifices à consentir. Le 42ème anniversaire de la Marche Verte et le 60ème anniversaire du Discours de M’hamid El-Ghizlane, qui

sera célébré dans quelques semaines, constituent « deux événements historiques » et « chacun de ces deux moments fondateurs symbolise le pacte indéfectible d’unité nationale, scellé entre le Trône et le Peuple, pacte dont la clé de voûte est le Sahara marocain »’, a indiqué le Souverain dans son Discours adressé lundi soir à la Nation. « De fait, le discours historique de M’hamid El-Ghizlane

est lourd de sens, en ce qu’il marque une étape saillante dans le processus de parachèvement de l’intégrité territoriale de notre pays, et qu’il souligne une seule vérité que nul ne peut contester : la Marocanité du Sahara et l’attachement du peuple marocain à sa terre »’, a souligné le roi.

https://goo.gl/BWGjK5

Les transferts des MRE en provenance des pays du Golfe explosent

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du ministère de l’Economie et des finances, en même temps que la nouvelle loi de finance pour 2018.

Les MRE des pays du Golfe ont envoyé en 2016 11,1 milliards de dirhams au Maroc, révèle le rapport économique et financier publié par la direction des études

Les pays du Golfe représentent ainsi 18% du total des 62,2 milliards de dirhams de transfert des MRE du monde entier. Cette part a littéralement explosé ces quinze dernières années. En 2013, avec 9 milliards de dirhams, elle n’était que

es Marocains qui vivent dans les pays du Golfe apportent désormais au Maroc 18% de tous les transferts d’argent des MRE. Leur contribution est en pleine croissance.

de 15,5%. En 2000, elle ne dépassait pas 4%. En quelques années, tous les pays du Golfe sont venus se glisser dans le top 20 de pays de provenance des transferts de fonds des MRE. L’Arabie saoudite, en particulier, est en passe de devenir le troisième pays de provenance, à la place de l’Espagne. Entre 2013 et 2015, sa participation au total des transferts a

Bonjour,

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’écrivain Abdellatif Laâbi a initié un appel, que vous trouverez en pièce jointe avec quelques premiers signataires, pour soutenir le mouvement de protestation populaire et pacifique du Rif au nord du Maroc et demander la libération des détenus politiques. Cet appel, intitulé « Maroc, le pouvoir rattrapé par ses démons », est destiné aux personnalités (écrivains, journalistes, élus, magistrats, avocats, intellectuels, responsables politiques, associatifs et syndicaux, etc.) Si vous désirez le signer, vous pouvez le faire par retour de courriel en indiquant le nom, la qualité et le pays. Je vous informe également, qu’en parallèle, nous préparons un évènement à l’occasion de la journée internationale des droits de l’Homme en solidarité avec ce mouvement (Hirak Rif)

augmenté de 22% et encore de 9,5% entre 2015 et 2016. Elle atteint près de 4 milliards de dirhams quand celle de l’Espagne représente 5,2 milliards. Les Marocains de France ont rapporté près de 22 milliards de dirhams l’année dernière

https://goo.gl/gopCB7

MEETING de SOLIDARITÉ avec le Mouvement populaire du Rif

« Mais où va le Maroc » Lieu : Bourse du travail Paris Métro République

3, rue du Château d’eau 75010

Date : Vendredi 8 décembre 2017 de 18h à 22h Les organisations qui souhaitent le soutenir ou y participer sont invitées à envoyer leurs signatures à l’adresse : comite.meeting@gmail.com Bien cordialement Pour le comité d’organisation Ayad Ahram

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Maroc-Algérie: «Voici les vraies raisons du maintien des frontières fermées»

J’embrasse pas!

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a société marocaine est étrange. Elle peut vous envoyer en prison pour un baiser...et se montrer indulgente si vous violez quelqu’un. Quand vous montez dans un taxi et que vous vous rapprochez un peu de la femme qui vous accompagne (disons qu’elle est votre femme ou votre amie), le chauffeur vous fixe d’un air sévère depuis le rétroviseur et vous dit, sur un ton extrêmement remonté: «Mon frère, reste un homme, respecte moi!». C’est une injonction. Rester un homme et respecter le conducteur, cela veut dire ignorer la femme. Ne pas la toucher. Ne pas s’en approcher. Faire comme si elle n’existait pas. Ne surtout tenter aucun geste ou acte d’affectation, comme lui prendre la main ou, pire, l’embrasser (mon dieu!).

Sinon gare! Le chauffeur peut très bien s’arrêter et vous inviter, vous et votre compagne, à sortir tout de suite de son taxi. «Sinon j’appelle la police!». Et si la police arrive, vous risquez vous et votre femme de passer un bon moment au commissariat à essayer de vous justifier. A prouver que la femme est votre femme. Et à prouver, ou essayer de prouver (c’est à peu près mission impossible) que le baiser échangé dans la banquette arrière d’un taxi n’est pas un acte d’exhibitionnisme ni un attentat à la pudeur. Tout cela est, bien sûr, mission impossible. Le policier vous regarde d’un drôle d’air, comme si vous étiez un martien. Il vous demande: «Etes-vous un homme? Etes-vous musulman? Vivez-vous au Maroc?». https://goo.gl/7CcsNC

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ix jours après les déclarations belliqueuses du ministre algérien des Affaires étrangères, l’ancien rédacteur en chef de «Djeïch» (revue de l’Armée nationale populaire) qui a visité plusieurs fois le Maroc, affirme que son pays garde ses frontières terrestres fermées avec son voisin pour que ses citoyens ne puissent pas constater par euxmêmes les avancées économiques du Maroc et faire des comparaisons douloureuses pour le régime. Les récentes déclarations de Abdelkader Messahel au sujet du Maroc montrent à quel point les dirigeants algériens ont perdu leur sang-froid. Et à quel point ils ne trouvent plus d’arguments contre une certaine réussite diplomatique et économique marocaine. Soutenues quelques jours plus tard par le Chef du gouvernement algérien, ces déclarations n’ont pas convaincu Hichem Abboud, ex-rédacteur en chef de la revue officielle militaire «Djeïch» qui, du fait de son passé militaire, est peu suspect de complaisance envers son voisin de l’Ouest. Ce qu’il développe comme analyse est très intéressant: le point central désormais qui cristallise les tensions, ce sont les comparaisons. Si l’Algérie refuse de réouvrir la frontière, invoquant à chaque fois des arguments nouveaux, c’est uniquement pour 11

éviter un afflux massif d’Algériens au Maroc, afflux qui permettrait d’effectuer des comparaisons peu avantageuses pour l’Algérie, un pays qui a gaspillé une grande partie de sa manne pétrolière. Dans une vidéo datant du 27 octobre dernier, le journaliste revient sur les réalisations observées lors de ses récents voyages dans plusieurs villes marocaines en les comparant avec celles de son pays. Selon lui, la fermeture des frontières qui s’éternise depuis près de 25 ans s’explique simplement par l’échec du pouvoir algérien à développer le pays et sa hantise que les Algériens puissent constater les avancées marocaines en termes d’infrastructures. Ci-après, les déclarations du journaliste algérien qui relate ses constations au Maroc qui l’ont «rendue malade». «Notre voisin n’a ni pétrole ni gaz mais il est impossible de comparer Casablanca, Rabat ou même Tanger avec Alger. Notre ministre nous explique que le Maroc exporte du haschich pour financer son économie et ses investissements en Afrique. Lire le deux articles + Vidéo

https://goo.gl/ofYG6L https://goo.gl/3U8cgR


Dominique Strauss-Kahn: «Le PS n’a pas d’avenir, il est temps qu’il disparaisse»

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ominique StraussKhan s’est dit «inquiet» par la présidence de Donald Trump (photo d’illustration).

«Juifs et Musulmans en Tunisie : des origines à nos jours», d’Abdelkrim Allagui

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lles sont la plupart du temps plutôt bonnes, si ce n’est à l’époque très difficile de la domination des Almohades. Bien qu’ayant un statut propre et des obligations y afférent, les Juifs de Tunisie jouissent en effet le plus souvent d’une certaine liberté. Ils ont aussi des opportunités sociales non négligeables, que ce soit dans le monde des affaires ou au service des Grands du pays. Leur présence n’y est d’ailleurs pas anecdotique, puisque des Juifs étaient déjà là à l’époque romaine, rejoints plus tard par ceux d’Espagne, du Portugal ou de

l’Italie. Puis avec la modernité, de grands courants vont traverser le pays et différentes idées s’opposer chez les Musulmans comme chez les Juifs. Avec l’arrivée des français, qui transforment le pays en protectorat, se crée une tension supplémentaire. Ils sont en effet une source d’antisémitisme, d’une part en raison de leurs convictions, mais également du fait que seuls les Musulmans sont concernés par les décisions liées à la victoire française sur ce pays.

https://goo.gl/Za9cqS

Le Premier ministre libanais Saad Hariri démissionne à la surprise générale

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e chef du gouvernement du Liban, Saad Hariri, a annoncé sa démission. Il dénonce la mainmise iranienne sur son pays et évoque sa crainte d’être assassiné. C’est une démission choc. Saad Hariri, Premier ministre du Liban et acteur géopolitique majeur au MoyenOrient, annonce ce samedi qu’il quitte son poste. Il accuse le Hezbollah chiite et

son allié iranien de «mainmise» sur le Liban. Il affirme également avoir peur d’être assassiné. «J’annonce ma démission du poste de Premier ministre», a déclaré Saad Hariri, qui se trouve actuellement en Arabie saoudite, dans un discours retransmis par la chaîne satellitaire Al-Arabiya. «Les bras de l’Iran dans la région seront coupés», a-t-il ajouté.

https://goo.gl/Z1QXKW

REUTERS/Yuri Gripas Ses prises de parole publique sont rares. Selon l’ancien patron du FMI, interrogé à Marrakech, «il est temps de renouveler le centre-gauche français». Retiré de la vie politique, Dominique Strauss-Khan a fait une apparition remarquée, ce samedi, à la World Policy Conference, organisée à Marrakech, où il réside. Une fois les discussions achevées, l’ancien patron du FMI a été interviewé dans un studio de télévision installé à l’hôtel Four Seasons, où se déroulait la manifestation intitulée «L’Amérique et le monde

un an après l’élection de Trump», relève Le JDD. Interrogé par un journaliste britannique, Dominique Strauss-Khan a répondu à trois questions: Quel avenir pour son parti, le PS? Que pense-t-il des premiers pas d’Emmanuel Macron? Quel jugement porte-t-il sur Donald Trump?

https://goo.gl/me9ygy

Arabie saoudite: dix princes et des dizaines d’ex-ministres arrêtés

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es autorités du royaume saoudien ont procédé à une purge politique sans précédent, qui doit permettre au jeune prince héritier de consolider son pouvoir. C’est une purge politique sans précédent qu’a vécu l’Arabie saoudite. Dix princes et des dizaines d’anciens ministres saoudiens ont été arrêtés samedi sur décision d’une commission anticorruption, a annoncé la chaîne satellitaire Al-Arabiya, à capitaux saoudiens. Parallèlement, les puissants chefs de la Garde nationale saoudienne, une force d’élite intérieure, et de la Marine ont été limogés. «Dix princes et des dizaines 12

d’anciens ministres arrêtés en Arabie saoudite», a tweeté la chaîne, qui n’a pas cité ses sources. L’information n’a pas été confirmée officiellement dans l’immédiat. Ces arrestations interviennent peu après la création, par décret royal, de cette commission, dirigée par le prince héritier et homme fort du royaume ultra-conservateur, Mohammed ben Salmane, âgé de 32 ans et surnommé MBS.

https://goo.gl/CAJ6fL


La religion n’est pas la seule explication derrière la traque des Rohingyas

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es camps de réfugiés au Bangladesh sont « au bord de la catastrophe sanitaire » titrait le journal Le Monde, le 2 novembre dernier. Plus de 600 000 Rohingyas ont fui vers le Bangladesh voisin, à pied, en bateau, victimes d’atrocités et de violences systématiques commises par les forces armées dans l’État de Rakhine, le plus pauvre du Myanmar. Aung San Suu Kyi, leader du gouvernement civil, a effectué une visite, le 2 novembre

– pour la première fois depuis le début des attaques –, de cet État. Nombre de médias occidentaux ont critiqué le rôle de l’armée et la position d’Aung San Suu Kyi. Son statut de lauréate du Prix Nobel de la Paix a été largement remis en question depuis la révélation de nouvelles preuves d’atrocités. Persécutions ethniques Les différences religieuses et ethniques ont été largement considérées comme la principale cause de leur persécu-

tion. Le Myanmar abrite 135 ethnies officiellement reconnues, liste dont les Rohingyas ont été exclus en 1982. Si les récentes vagues de violences ont été exacerbées, début septembre, par l’activité de l’Arakan Rohigya Salvation Army (ARSA), considérée comme « terroriste » par les forces birmanes, il devient cependant de plus en plus difficile d’ignorer d’autres facteurs. Il est notamment important d’aller au-delà des différences

ethniques et religieuses et de se plonger dans les causes profondes de la persécution qui a provoqué le déplacement forcé des populations rohingyas, les plongeant dans un état de dénuement extrême.

https://goo.gl/qo1HJu

L’Espagne cueillie à froid pour ses refoulements à chaud

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n cas de jurisprudence : La Cour européenne des droits de l’Homme condamne Madrid à indemniser deux migrants expulsés vers le Maroc «C’est une victoire partielle, mais une victoire quand même». C’est ainsi que Omar Naji de l’AMDH- section Nador, a commenté la décision de la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) condamnant mardi dernier l’Espagne pour deux

cas d’expulsions immédiates des migrants en provenance du Maroc opérées en 2014. D’après lui, cette décision de la CEDH dont nous avions rendu compte dans notre édition de mercredi dernier est une pure condamnation des violations commises par Madrid contre les migrants irréguliers et une mise à nu du caractère illégal des renvois à chaud. A l’origine de ce jugement, un procès diligenté par deux migrants qui prétendent avoir fait l’objet, le 13 août 2014,

d’une reconduite collective à chaud vers les frontières avec le Maroc. Ces deux Subsahariens ont été remis aux forces marocaines une fois qu’ils ont remis les pieds à terre après être restés, deux heures durant, perchés au sommet de la barrière grillagée. Ils ont été expulsés sans avoir été identifiés et sans que l’accès à un avocat ou à un interprète leur ait été proposé, comme exigé par divers accords internationaux ratifiés par l’Espagne et notamment la Convention de Genève. L’Espagne doit ainsi

verser à chacun des requérants, dans les trois mois prochains, 5.000 euros plus tout montant pouvant être dû à titre d’impôt, pour dommage moral.

https://goo.gl/sUxFU2

«L’enseignement de la religion est devenu tellement explosif que plus personne ne fait face»

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emme rabbin du Mouvement juif libéral de France, Delphine Horvilleur dénonce les obsessionnels de la pureté qui ignorent que les traditions religieuses sont pétries d’influences extérieures. Vivent l’altérité et le féminisme, enseigne-t-elle avec Rachid Benzine dans Des mille et une façons d’être

juif ou musulman. Quelle motivation vous a poussée à publier ce dialogue avec Rachid Benzine ? Les gens imaginent des cloisonnements entre communautés ou entre croyances. Les séparations ne se situent pas là mais bien entre ceux qui sont capables de douter et ceux qui ne le sont pas, entre

ceux qui tolèrent l’altérité et ceux que l’altérité insupporte. Ce dialogue nous paraissait important parce que certains pensent que le dialogue judéo-musulman est à un point mort et même qu’il est proprement impossible.

https://goo.gl/xZkrjM

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À peine réélu, le maire de New York défie Trump

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e maire démocrate de New York Bill de Blasio a été facilement réélu mardi à la tête de la capitale financière américaine, et a immédiatement promis de combattre Donald Trump. De Blasio, qui s’est posé toute la campagne en défenseur des New-Yorkais face au président américain, l’a emporté haut la main avec 66,1% des voix contre 28,1% à sa rivale républicaine Nicole Malliotakis, sur la base des résultats de 97% des bureaux de vote, selon les médias américains.

Malgré une faible participation, le maire sortant, un Italo-Américain de 56 ans, a estimé que les New Yorkais avaient, en le réélisant, «envoyé un message à la Maison Blanche», un an exactement après l’élection de Donald Trump. «Si vous vous retournez contre les valeurs de votre ville natale, votre ville résistera», a-t-il lancé à l’attention du président lui aussi natif de New York, sous les applaudissements de ses supporters réunis au Brooklyn Museum. «Nous allons défendre le système de santé», a ajouté

De Blasio, en allusion aux efforts de Trump pour démanteler Obamacare. «Nous allons défendre les immigrés (...) Quand les immigrés sont attaqués, c’est nous tous qui sommes attaqués!» ‘Victoire dans le New Jersey! Victoire en Virginie’ De Blasio s’est également réjoui de la victoire des candidats démocrates dans les deux autres élections locales américaines de mardi, vues comme des tests avant les élections nationales de mi-mandat en 2018.

https://goo.gl/77sXcJ

Édito : Les fenêtres de l’islam

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elon le Centre de recherche Pew, il y a aujourd’hui 1,6 milliard de musulmans sur notre planète, ce qui fait de l’islam la deuxième religion dans le monde après la foi chrétienne (2,2 milliards de croyants). Et si l’on se fie aux projections de Pew, la croissance démographique est telle que les deux religions devraient compter autant de fidèles au milieu du

XXIe siècle. Paradoxalement, ce formidable développement de l’islam se produit au moment où le monde musulman est en proie à ce que l’islamologue Rachid Benzine qualifie de “tragédie”. À savoir, cette incapacité des pouvoirs musulmans à questionner les récits traditionnels et leur soumission aux courants doctrinaux les plus conservateurs : “Le salafisme wahhabite, le mou-

vement des Frères musulmans, le courant islamiste indopakistanais, […] la pensée de l’imam Khomeyni”*. Ce qui soude ces différents courants, c’est le refus de la modernité – combattue au nom de la tradition –, de la réforme – exclue au nom d’une lecture rigoriste des textes sacrés – et du débat – interdit sous peine de blasphème. https://goo.gl/DHDKZM

Les droits des chibanis à nouveau fragilisés

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’Association de défense, assistance juridique et éducative des travailleurs immigrés renouvelle sa demande d’audience à Philippe Vitel refusée l’an dernier. La Région PACA continue de diminuer les subventions accordées à l’accompagnement social de ces populations d’origines étrangères.

https://goo.gl/NsvchK

Paradise Papers : Retrouvez l’enquête exclusive du Monde

Quand Washington voulait faire de l’Algérie le Pakistan de l’Afrique

Retrouvez l’enquête exclusive du Monde

ar Sadek Sahraoui – Le site Maghreb Intelligence révèle que les Etats-Unis n’ont ménagé aucun effort pour faire de l’Algérie l’un de leur principal sous-traitant militaire en Afrique. Selon la même source, le projet remonte précisément à Robert S. Ford. «Lorsqu’il était en poste à Alger en 2006, ce diplomate chevronné a procédé à une étude approfondie des services de sécurité algériens et de son institution militaire. Le diplomate américain a rencontré dans la discrétion la plus totale

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vec les « Paradise Papers », les enquêteurs du Monde associés au Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) et à 95 médias partenaires lèvent le voile sur les discrètes pratiques offshore des grands groupes et des plus importantes fortunes de France. Retrouvez tous nos contenus éclairant le monde opaque de l’optimisation fiscale sur lemonde.fr/paradise-papers et accédez aux articles réservés aux abonnés, grâce à notre offre d’abonnement 100 % numérique, à seulement 1 € le premier mois.

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de nombreux chefs des services secrets, de la police algérienne (DGSN) et de hauts responsables de l’armée algérienne», indique Maghreb Intelligence qui précise qu’à partir de toutes ces rencontres, il dressera en 2007 une feuille de route remise au département d’Etat américain sous l’administration Bush, avec l’orientation suivante : faire de l’Algérie le «Pakistan» de l’Afrique, à savoir l’allié militaire au Maghreb et dans le Sahel.

https://goo.gl/9gDJEh


Il y a cent ans, la déclaration de Balfour Israël assassine et occupe les terres palestiniennes

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sraël, Etat croupion

de l’impérialisme dans la région procheorientale, célèbre à sa façon vient la déclaration Balfour en procédant à l’assassinat de leaders du Djihad islamique et des Brigades Al Qassam, symboles de la résistance palestinienne armée à Gaza et en pérennisant sa politique de peuplement en annonçant la construction en terres palestiniennes de quelque 2 600 logements. Qui aurait cru qu’une simple missive adressée par Arthur James Balfour, chef de la diplomatie britannique de l’époque, à un notable de la communauté juive britannique allait consacrer une injustice flagrante contre le peuple palestinien en le privant de son territoire au profit de l’émergence d’un foyer juif ? Car la déclaration de Balfour, que l’actuel cabinet britannique célèbre en grande pompe (malgré les mises en garde de l’autorité palestinienne et en invitant au banquet Benyamin Netanyahou), portait en elle même les germes de l’interminable conflit israélopalestinien qui, par extension, risque de transformer nécroser la région proche-orientale dans son ensemble en la transformant en véritable poudrière. Que d’injustices ont été commises depuis à l’endroit d’un peuple palestinien condamné soit à vivre les affres de l’oppression de la puissance occupante, soit à endurer les drames de l’exil et du déracinement. Une injustice que le désordre mondial ambiant persiste à reproduire à l’infini. En exigeant toutes les concessions du peuple palestinien, et par extension du monde arabomusulman qui refuse le diktat impérialo-sioniste, et la bénédiction d’Israël qui aspire à fonder les bases d’un Etat juif. Londres assume une grande part de responsabilité dans l’alimentation de ce chaudron. Souvenons nous que c’est le 2 avril 1947, il y a plus de 70 ans,

que le Royaume Uni, puissance mandataire, inscrit la question de Palestine dans l’Agenda des Nations unies. L’Etat d’Israël, proclamé le 15 mai 1948 sur une partie de la Palestine, s’est précipité, sous divers prétextes, d’occuper le reste du territoire en juin 1967. Quitte à heurter la sensibilité et les intérêts de pays limitrophes que sont la Syrie, l’Egypte et la Jordanie. Même le Liban allait faire les frais des frasques israéliennes. Israël s’ingénie à perdurer en tant que puissance coloniale. Elle orchestre sa stratégie de dépossession en s’attaquant aux ressources, à l’autonomie économique, aux réseaux de solidarité, au droit du peuple colonisé sur son patrimoine. Pareil régime agit dès lors comme un vrai générateur de rancœur, de haine et de racisme. Comment l’accepter ? Comment composer avec un Etat colonisateur qui assure, devant des responsables arabes réunis autour des cinq membres du Conseil de sécurité de l’ONU pour impulser le processus de paix, qu’il « n’était pas en mesure d’endosser le principe d’autodétermination, ni le principe d’égalité des peuples de la région» ? Comment tendre la main à un Etat qui fait fi des résolutions de l’ONU qui expriment le consensus juridique international en vertu duquel les colonies de peuplement installées sur les territoires occupés en juin 1967, ainsi que les mesures d’annexion d’Al-Qods et du Golan, sont déclarées nulles et non avenues ? Israël reste, dans les annales de l’Histoire, comme une puissance d’exception. Les résolutions onusiennes n’ont pas prises sur ce qui fut proclamé « foyer juif», avant d’accéder au statut d’Etat reconnu, y compris dans ses dimensions nucléaires. L’AIEA est faite pour les autres et non pas pour Israël qui dispose d’un arsenal susceptible de replonger la région, voire au-delà, dans l’âge de pierre, comme le laisse entendre la rhétorique américaine. Rien d’étonnant à ce que

la paix tourne court dans la région puisqu’elle a toujours été assimilée à une pax americana. Souvenons-nous des pressions exercées par Washington pour empêcher l’Etat palestinien d’adhérer aux Conventions de Genève et au statut de Rome qui exposent Israël à des sanctions pour ses pratiques dans les territoires occupés. De 1967 à 2017, les Etats Unis se sont distingués en opposant 42 fois le veto contre des projets de résolution, privant ainsi les Palestiniens de jouir des droits que le Conseil de Sécurité luimême avait reconnus comme légitimes et comme fondement du règlement de paix. En s’opposant seuls, tant de fois, à la mise en œuvre des Résolutions du Conseil, les Etats Unis s’enferment dans une position indéfendable dans leur propre culture juridique. Cette politique d’obstruction revient à sacrifier passivement et les territoires et la juste cause palestiniens. Ce paradoxe n’est pas un fait nouveau dans l’histoire. En décembre 1935, comme suite à l’agression italienne contre l’Ethiopie, le Pacte Hoare-Laval entre la Grande Bretagne et la France concédait à l’Italie la moitié du territoire éthiopien. A nouveau en septembre 1938, la Grande Bretagne et la France, croyant éviter la guerre, sacrifiaient les territoires d’autres nations européennes à l’ambition nazie. Les Accords de Munich n’ont pas empêché la guerre, ni que la guerre submerge l’Europe elle-même et au-delà. Le déni du droit peut abuser un temps, même un temps long, mais il ne fait que retarder l’inéluctable triomphe du droit. Les Etats Unis justifient les vetos en chaîne en affirmant que le règlement réel tient à la négociation entre les deux parties, loin de toute interférence. Or, perpétuer la négociation en un tête-à-tête inégal, dans un rapport de domination flagrant, trahit une complicité de fond qui fait prévaloir la force sur le

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droit. La dérive des Etats Unis est à l’origine d’un faisceau de faux problèmes qui les opposent aux Etats de la région et à leurs propres alliés européens. Trois conséquences découlent de cette crise. D’abord, les vetos sont autant d’arguments contre le choix de la négociation. C’est une tactique flagrante de non négociation : pourquoi négocier, dès lors que la confiscation des territoires palestiniens se poursuit efficacement, à l’ombre de la protection américaine qui prévient la sanction des violations ? Itshak Rabin, le premier dirigeant israélien ayant inauguré une réelle négociation, était éliminé par le noyau colonial. D’autre part, le facteur temps n’est pas indifférent : la prorogation du régime d’occupation altère le statu quo, affecte les droits réels du peuple palestinien. Le patrimoine palestinien est dénaturé et transféré de facto au profit de la puissance occupante. Enfin, Israël récuse l’ONU parce que le règlement de paix des NU est fondé sur le droit. Paralyser le Conseil de Sécurité équivaut à évincer les NU. Aujourd’hui, cent ans après la déclaration de Balfour et en 50 ans d’occupation, ni l’Avis de la Cour Internationale de Justice qui, le 9 juillet 2004, déclare illégal le mur de séparation, ni les résolutions du Conseil de Sécurité qui condamnent ‘‘les politiques et les pratiques d’Israël’’ dans les territoires occupés (Résol 465 du 1er mars 1980) ne sont respectés. Et pourtant, l’Amérique consent, supporte et ovationne Israël. Au même titre d’ailleurs que les autres puissances occidentales, à quelques nuances près. L’arme du véto n’est brandie que pour servir la stratégie de spoliation. https://goo.gl/x8Rm5T


Deux associations israéliennes témoignent contre les violences de leur Etat sur les mineurs palestiniens

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’Tselem et Hamoked, deux associations israéliennes des droits de l’Homme viennent de rédiger un rapport dénonçant les conditions d’arrestation, d’interrogatoire, de “jugement”, et de détention des adolescents de Jérusalem Est par l’Etat d’Israël. Intitulé “Sans défense : la détention des adolescents palestiniens à Jérusalem Est”, le rapport décrit ce que nous savons déjà mais que la dite “communauté internationale” se refuse à sanctionner : les violations quotidiennes des droits de l’homme, du droit international, des droits des enfants et des propres lois israéliennes quand il s’agit de

mineurs juifs israéliens. Ces faits : •

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adolescents palestiniens tirés de leur lit au milieu de la nuit, menottés, puis contraints à une longue attente avant que ne débute leur interrogatoire interminable alors qu’ils sont fatigués et cassés empêchés de parler avec un avocat ou leurs parents, non informés de la possibilité de garder le silence, menacés, agressés physiquement ou verbalement détenus dans des conditions très dures, coupés totalement de leur famille, elle même la plupart du temps non infor-

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mée de ce qui arrive à leur enfant, contraints de signer des aveux, le plus souvent de jets de pierre, souvent faux, écrits dans une langue qu’ils ne comprennent pas et qui sont alors utilisés comme base de leur mise en accusation. jugés par des tribunaux où les juges prolongent pratiquement automatiquement la détention provisoire des garçons, même dans les cas d’arrestation injustifiée, y compris quand ces jeunes se plaignent d’avoir été brutalisés ou torturés. Dans certains cas, les mandats d’arrêt

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étaient déjà prêts, mais toutes les arrestations ont été rétroactivement approuvées par les tribunaux, qui ont par ailleurs répétitivement ratifié la détention provisoire des mineurs après l’arrestation initiale (injustifiée), y compris après la fin de l’interrogatoire, se retrouvent dans les 50 témoignages recueillis par B’Tselem et HaMoked auprès des adolescents de Jérusalem Est arrêtés et interrogés entre mai 2015 et octobre 2016.

https://goo.gl/u3W9kW


100 ans de colonisation de la Palestine, dans l’ombre de Balfour

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e 2 novembre 1917, Arthur Balfour, ministre britannique des Affaires étrangères, adressait une lettre à la Fédération sioniste dans laquelle il accordait le soutien de son gouvernement à la création d’un foyer national juif en Palestine. Cette lettre est à l’origine de la colonisation de la Palestine, qui se poursuit aujourd’hui. Hébron, en Cisjordanie. Au-dessus des rues sont suspendus des treillis en métal. Nous parcourons les rues avec Bachir. Il m’explique que c’est pour protéger les passants : les soldats et les colons israéliens jettent régulièrement des pierres, des déchets et des eaux usées sur les piétons. Sur une distance de 150 mètres, nous franchissons trois check-points. Un militaire demande à Bachir s’il est musulman. Quand il dit « oui », il s’entend répondre : « Dans ce cas, tu n’as pas l’autorisation d’aller dans cette rue. » Octobre, la saison des récoltes, à Naplouse. Un fermier se rend à sa plantation avec son autorisation israélienne en poche : il peut aller cueillir ses olives. Quand il arrive sur place, il voit que quelqu’un les a déjà cueillies. Ses arbres ont été saccagés et aspergés de produits chimiques. Il s’avère qu’il n’est pas le seul. Les jours précédents, les fruits de quelque 700 oliviers ont été volés par des colons des implantations illégales voisines. Le fermier fait également remarquer que les eaux usées en provenance d’une maison d’une colonie ont été écoulées sur sa plantation. Des plaintes que les fermiers palestiniens introduisent, il est rare qu’une seule se traduise par une condamnation.

à l’époque président de la Fédération sioniste. Weizmann était un professeur de chimie russe. Auprès du ministère britannique de la Guerre, il

Voilà l’occupation israélienne de la Palestine. Des histoires de ce genre sont légion. Depuis des années, nos gouvernement condamnent en paroles, mais pas en actes. Comment a-t-on pu en arriver là ?

2 novembre 1917, la lettre de Lord Balfour Il y a 100 ans s’est produit quelque chose qui allait déterminer l’avenir de la Palestine. Le 2 novembre 1917, Lord Balfour, un Britannique, adressait une lettre à la Fédération sioniste dans laquelle il accordait le soutien de son gouvernement à la création d’un foyer national juif en Palestine. C’est cette lettre, restée dans l’histoire sous le nom de « déclaration Balfour », qui a été à l’origine de la colonisation de la Palestine, laquelle se poursuit encore aujourd’hui.

une autre partie de l’Anatolie, Istanbul et l’Arménie et revendiquait en outre les villes de Nazareth, Jérusalem, Naplouse et Hébron. Ceci n’était pas du goût de l’Angleterre. La Palestine allait devenir une zone internationale, sous influence russe. Mais, en 1917, la révolution d’Octobre éclatait en Russie et les bolcheviks ne voulaient pas de colonie. Les Britanniques y virent leur chance.

Qui était Lord Bal- Pourquoi la Palestine four et pourquoi était-elle si importante cette déclaration ? pour les Britanniques ? Lord Balfour était à l’époque le ministre britannique des Affaires étrangères. Nous étions en plein dans la période de la Première Guerre mondiale. L’Empire ottoman, dont la Palestine faisait partie, se désagrégeait. En mai 1916, Sykes et Picot avaient partagé les parties arabes de l’Empire ottoman entre la France et l’Empire britannique en compagnie du tsar de Russie (lire notre dossier ici). Les frontières qu’ils avaient dessinées à l’époque définissent toujours aujourd’hui la carte du Moyen-Orient. La France avait reçu une partie de la Syrie, l’Anatolie et le Nord de l’Irak. L’Angleterre empochait la plus grosse part de l’Irak, la Jordanie et le désert du Néguev, en Palestine. La Russie, de son, côté, se voyait attribuer

Les Britanniques voulaient tenir coûte que coûte les Français en dehors de la Palestine. Le Premier ministre britannique l’affirmait littéralement. La Palestine n’avait pas nécessairement de nombreuses richesses naturelles, mais elle était proche du canal de Suez, un élément très important sur la voie commerciale vers les colonies britanniques en Inde, et situé à proximité des gisements de pétrole de la Perse. En outre, les sionistes, avec qui le gouvernement britannique entretenait des liens solides, étaient prêts à diriger la région. Le Royaume-Uni voulait également éviter le flux migratoire des Juifs est-européens vers son propre territoire. La déclaration Belfour était adressée à Chaim Weizmann,

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avait entre autres collaboré au développement de l’utilisation de l’acétone dans la fabrication d’explosifs. Plus tard, en 1949, Weizmann allait devenir le premier président d’Israël.

Quel fut l’impact de la déclaration ? À partir de cette période, la Grande-Bretagne assuma de facto le pouvoir sur la Palestine et elle joua un rôle clé dans la facilitation du projet sioniste, et ce, jusqu’à la création de l’État d’Israël en 1948. Le but des sionistes était d’instaurer un État sioniste en Palestine en colonisant le pays à l’aide de travailleurs et de paysans juifs. Ils comptaient le faire en étendant tout un réseau de colonies à travers le pays sur le pays, le développer systématiquement pour compléter l’ensemble ensuite, une technique qui avait également été appliquée en Afrique du Sud et qui l’est toujours aujourd’hui en Israël, où les colonies, à l’encontre de toutes les règles du droit international, continuent à s’étendre en toute illégalité. Le gouvernement britannique intervint afin que les sionistes puissent bâtir leurs colonies.

https://goo.gl/AQn62L


Paradise Papers : des milliards d’euros qui pourraient être consacrés à la lutte contre la pauvreté Cher(e) sympathisant(e),

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ous aussi, vous l'avez entendu hier soir ou ce matin ? Plus de 200 journalistes d'investigation ont dévoilé un nouveau scandale d'évasion fiscale sous le nom « Paradise Papers » : •

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Des personnalités influentes et puissantes (la reine d'Angleterre, Madonna, Bono...) cachent leur argent dans des paradis fiscaux et évitent ainsi de s'acquitter de millions d'euros en taxes. Nike (oui, ceux qui produisent vos chaussures de sport) compte actuellement 54 filiales dans des paradis fiscaux. Facebook (dont vous consultez sans doute chaque jour les actus et photos) avait, en date du 31 décembre 2016, 5,1 milliards de dollars placés dans des comptes offshore, loin des systèmes de taxation équitables. Apple (qui produit vos

iPhones et MacBooks) a dépensé quelque 3,7 millions de dollars en lobbying aux Etats-Unis afin de faire pencher la législation fiscale en sa faveur.

Pourquoi cela nous indigne autant ? Parce que 700 millions de personnes vivent dans une pauvreté extrême. Tandis que l'évasion fiscale réduit les revenus de tous les pays, pauvres ou riches. L'ONU estime que les pays en voie de développement perdent pas moins de 86 milliards d'euros à cause de l'évasion fiscale. Imaginez ce qu'on pourrait faire avec 86 milliards d'euros ! Construire des hôpitaux, rémunérer des enseignants, payer des retraites, former

des médecins et infirmier(e) s... dans des pays pauvres comme chez nous. Au Vietnam, par exemple, où habite Oanh (27 ans). Elle doit se rendre trois fois par semaine à l'hôpital pour des dialyses : « Je gagne aujourd'hui 38 à 46 euros par mois, alors que mes frais en médicaments, nourriture, eau, loyer et électricité s'élèvent à 152 euros. Comme je ne peux pas m'offrir de

Une autre réalité est possible… Les responsables politiques peuvent s'attaquer à la pauvreté et les inégalités. Ils peuvent faire d'autres choix. Et combattre l'évasion fiscale est une première étape urgente.

greffe rénale, j'ai besoin de dialyses pour survivre. Cela fait 10 ans que ça dure et je souffre de complications dans tout mon corps. Je suis triste lorsque je lis des prescriptions de médicaments que je ne peux de toute façon pas payer. » (découvrez ici comment Oanh tente de survivre).

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Ensemble, nous veillons à ce que l'évasion fiscale reste à l'ordre du jour et nous poursuivons notre campagne. Cordialement, Maaike Vanmeerhaeghe Chargée de plaidoyer justice fiscale d'Oxfam-Solidarité


Les noms de 500 Belges figurent dans les ‘Paradise Papers’ : https://goo.gl/kmoHTQ Le taux de chômage sous les 14% en Wallonie : https://goo.gl/dBBpKy A Singapour, les dépenses de l’Etat sont limitées à 16 % (contre 52 % chez nous) : https://goo.gl/kT6HJ5 Les élèves flamands sont sages, mais passifs : https://goo.gl/AgHwc9 Combien de bébés vivent en prison en ce moment en Belgique? Lire plus : https://goo.gl/w14hwY La moitié des Flamands trouvent que les Wallons abusent de la sécurité sociale : https://goo.gl/1qrFDi Paradise Papers: l’État belge a aussi son entreprise offshore aux îles Vierges : https://goo.gl/x2wTs1 Les travailleurs belges parmi les plus productifs d’Europe : https://goo.gl/zCpFvS

Le Sahara «restera marocain jusqu’à la fin des temps» pour le roi Mohammed VI : https://goo.gl/BWGjK5 22,56 millions d’abonnés à internet au Maroc : https://goo.gl/UXP63R Mohamed Achaâri: «Nous n’avons pas réalisé la transition démocratique» : https://goo.gl/xPU8fM Le Roi Mohammed VI et Emmanuel Macron seront présents pour l’inauguration du Louvre Abu Dhabi : https://goo.gl/FjitmA Les analphabètes présents en force au sein des conseils communaux : https://goo.gl/ZXvugK Vidéo. Le satellite Mohammed VI-A lancé avec succès depuis la Guyane française : https://goo.gl/NrUxWu Hirak du Rif: Nouveau report du procès : https://goo.gl/jNY2Cy Lorsque l’Intérieur joue la transparence: Près du sixième de nos édiles sont analphabètes! : https://goo.gl/EsymEX Consécration à l’UNESCO: Le Maroc réélu au Conseil exécutif : https://goo.gl/SZ3ipe Revue du Web: le harcèlement des enseignants continue... : https://goo.gl/BbhJr1 Le Maroc est qualifié pour le Mondial après un grand match en Côte d’Ivoire 22 policiers blessés lors des émeutes à Bruxelles, après la qualification du Maroc au mondial 2018 : https://goo.gl/tCRLFG

Choquant: un avocat égyptien défend le viol à la télévision : https://goo.gl/fypu4e “Pierre Bergé et Yves Saint Laurent, deux hommes malades sexuellement”, le témoignage choc de leur ex-chauffeur https://goo.gl/m5AY21 Al-Azhar et le ministère saoudien des Awqaf conviennent de coordonner des efforts concertés pour contrer l’extrémisme https://goo.gl/rdQZqj Le Roi saoudien promulgue un décret portant création d’un comité suprême chargé d’enquêter sur les affaires de corruption publique : https://goo.gl/kqRgo7 Le système de santé américain tue, l’européen encore plus : https://goo.gl/L9F1g1 Louvre Abu Dhabi : «Le projet culturel le plus ambitieux du XXIe siècle» : https://goo.gl/FxZ8V1 Les pauvres, toujours plus pauvres et victimes de préjugés, selon le Secours catholique : https://goo.gl/5rbNpk L’Arabie saoudite ordonne à ses ressortissants de quitter immédiatement le Liban : https://goo.gl/VKvDpP Un poteau électrique... placé en plein milieu de l’autoroute (vidéos) : https://goo.gl/Jr6E55 Les Palestiniens commémorent le 13e anniversaire de la mort de Yasser Arafat : https://goo.gl/139scr Le Royaume-Uni quittera l’Union Européenne le 29 mars 2019 : https://goo.gl/HGFdgR

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e harcèlement à l’école : Insultes en classe, coups dans la cour de récré, moqueries à la cantine… quand un enfant subit régulièrement ces violences de la part d’autres élèves, ça s’appelle du harcèlement à l’école. Un élève sur 20 est touché, ce qui est beaucoup. C’est pour ça qu’en France, il y a une journée consacrée à ce problème, le 9 novembre, pour que tout le monde en parle. Dans ce numéro, je t’explique ce qu’est le harcèlement, ses conséquences, et ce qu’il faut faire pour lutter contre.: https://goo.gl/akVdmj

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Dounia News


HOMMAGE FATIMA MERNISSI

A

Date : 30.11.2017 - 18:00 Rue Ravenstein 23, 1000 Bruxelles

s a leading Moroccan sociologist and writer, Fatima Mernissi was of great importance in the development of feminism in the Muslim world. On this commemorative evening, Yassin Adnan, Asma Lambaret and Najib Elmokhtari will talk about how they relate to Fatima Mernissi’s thinking and social action. To round off the evening, Morocco’s greatest singer, Abeer Al Abed, and the Amsterdams Andalusisch Orkest will perform an intense and moving programme of Arabic-Andalusian music.

Programma: • • • • •

18:00: Afterwork reception and networking 19:00: Introduction by Iman Lechkar- Fatima Mernissi Chair Holder VUB 19:15: Presentations and debate: Yassin Adnan, Asma Lamrabet and Najib Elmokhtari on the legacy of Fatima Mernissi 20:30: break 21:00: Concert Abeer El Abed & Amsterdams Andalusisch Orkest

Language: French with simultaneous translation to Dutch €5-3 Info & Tickets : https://goo.gl/H63RDu

Invitation Ciné-débat : Campagne 11.11.11

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As part of the Slam the City, Academia Meets Society project, the Fatima Mernissi Chair is organising four activities focusing on Islam and gender in a local and transnational context. Slam the City is a reference to the pounding dynamics in society which the metropolis of Brussels is confronted with. The project provides a platform whereby this energy can be used in a creative and constructive manner to establish a more inclusive and cohesive fabric in Brussels and receives financial support from Sven Gatz, the Flemish Minister of Culture, Media and Youth.

Soirée organisée en partenariat avec le CNCD-11.11.11 et SETM dans le cadre de l’opération 11.11.11. qui revendique un virage à 180 degrés en matière de politique migratoire. Cette grande récolte de fonds, organisée du 3 au 18 novembre, finance des programmes de développement, menés surtout au Sud .

ous avons le plaisir de vous inviter à une projection organisée dans le cadre de la campagne 11.11.11, dont le thème cette année est : «Justice Migratoire» en partenariat avec le CNCD-11.11.11 et le Centre Culturel de St-Gilles le :

Pour plus d’infos sur cette campagne :

https://www.cncd.be/-campagne-justice-migratoireTarifs : en ligne: 4,50€ | 3€ (-26 ans, seniors, allocataires sociaux)

Date : dimanche 12 novembre à 20H

Sur place : 5 € | 3,50 € (-26 ans, seniors, allocataires sociaux) | 1,25 € (art.27)

Lieu : Centre Culturel «Le Jacques Franck» : 94, Chaussée de Waterloo à Saint-Gilles.

Groupes associatifs | Article 27 :

Nous vous proposons la projection du film : «The Other Side of Hope». Comédie dramatique | De Aki Kaurismäki | Avec Ville Virtanen, Tommi Korpela, Kati Outinen | Finlande 2017 | 1h38 min. VO St.bil. « …Helsinki. Deux destins qui se croisent. Wikhström, la cinquantaine, décide de changer de vie en quittant sa femme alcoolique et son travail de représentant de commerce pour ouvrir un restaurant. Khaled est quant à lui un jeune réfugié syrien, échoué dans la capitale par accident… » La projection sera suivie d’une discussion co-animée par le CNCD 11.11.11 et Le CIRé (sous-réserve)

Réservation par téléphone au : 02 538 90 20 La recette de cette soirée sera reversée à la récolte de fonds pour la campagne 11.11.11. Je vous remercie d’avance pour votre soutien et pour votre contribution à un monde juste et durable. Au plaisir de vous y rencontrer. Abdelatif EL OTMANI Solidarité Etudiants Tiers-Monde (SETM-asbl) 26, rue de Parme - 1060 - Saint-Gilles Tél : 02/533-39-85 - www.setm.be

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​S ÉMINAIRE

et CONFERENCE

Cher.e.s collègues, étudiant.e.s et ami.e.s du Cismoc,

intervention du prof. Stéphane Lacroix (Sciences Po Paris)

J

’ai le plaisir de vous tenir informé.e.s des activités organisées par notre centre de recherche, et ouvertes au grand public, d’ici la fin de l’année civile 2017:

« L’Arabie Saoudite à l’heure du changement: quelles implications pour le religieux? » Inscription obligatoire auprès de ghaliya.djelloul@uclouvain.be (veuillez préciser vos nom, prénom et date de naissance)

​SÉMINAIRE DE RECHERCHE /

SÉMINAIRE DE RECHERCHE /

10.11.17 (14h-16h) LLN (Grand-Place, Desk 85) Table-ronde avec Antoine Delporte, Christine Godesar et Lionel Remy (doctorants au CISMOC)

07.12.17 (12h-13h30) Louvain-la-Neuve (Leclercq 93)

animée par la prof. B. Maréchal, autour de: « Jeunes, pudeur et Islam »

intervention du prof. Sabine Schmitz (Université de Paderborn)

En collaboration avec le LaRHis, « Narrations explicites des identités musulmanes dans la littérature contemporaine en Belgique et en France»

CONFÉRENCE

Au plaisir de vous revoir lors de l’un de ces événements, je vous souhaite une excellente fin de semaine.

/30.11.17 (19h30-21h30) Bruxelles (Rue de l’Ecuyer 50)

Bien à vous, Ghaliya Djelloul Teaching Assistant - PHD Candidate

Dans le cadre de l’exposition «L’Islam, c’est aussi notre histoire !» Intervention de la prof. Brigitte Maréchal (Directrice du CISMOC)

Centre Interdisciplinaire d’Etudes de l’Islam dans le Monde Contemporain - IACCHOS Université catholique de Louvain

« Regards et relations entre musulmans et non musulmans en Belgique : entre tensions et ajustements réciproques » Informations et inscription

Collège Jacques Leclercq - Place Montesquieu 1

CONFÉRENCE

Bureau A 341 pour courrier : SH02- L2.08.01

/06.12.17 (20h-22h) Louvain-la-Neuve (Montesquieu 3)

1348 Louvain-la-Neuve - Belgique

Dans le cadre du cycle «Islams et champs politiques»,

Tel bureau : 0032 010 47 21 97

«Combien y a-t-il d’immigrés en Belgique ? Occupent-ils les emplois des Belges ? Sont-ils intégrés ?»

B

ien que la plupart des Belges aient une réponse à ces questions, elles reposent trop souvent sur des préjugés. Pour les dépasser, Jean-Michel Lafleur & Abdeslam Marfouk viendront nous présenter leur nouveau livre intitulé “Pourquoi l’immigration? 21 questions que se posent les Belges sur les migrations internationales au 21ème siècle”, qui tente de répondre aux interrogations les plus fréquentes des Belges en matière d’immigration, à l’aide d’arguments scientifiques clairs et concis. Un ouvrage captivant et actuel, qui permet de

construire un débat constructif concernant les enjeux et surtout la réalité de l’immigration en Belgique. Intervenants : Jean-Michel Lafleur est directeur adjoint du Centre d’Etudes de l’Ethnicité et des Migrations de l’Université de Liège et Chercheur qualifié du FRS-FNRS. Ses travaux relèvent de la sociologie politique, et s’intéressent à la dimension transnationale des migrations contemporaines, aux mobilités liées à la crise économique et financière, et aux questions de participation et représentation politique des migrants. Il donne

aussi des cours sur les migrations à l’Institut des Sciences Humaines et Sociales de l’ULg. Abdeslam Marfouk est chargé de recherche à l’Institut Wallon de l´Évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS). Il est également chercheur associé au Département d’Économie Appliquée de l’Université Libre de Bruxelles (DULBEA). Abdeslam a obtenu sa thèse de doctorat en économie de l’Université de Lille. Il a été chercheur visiteur à l’Institute of Study of International Migration (ISIM), Georgetown University (2006-2007)

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et au Center for Comparative immigration Studies (CCIS), University of California, San Diego (2013-2014). Ses travaux de recherches portent principalement sur le phénomène de la fuite des cerveaux, l’impact de l’émigration sur les pays d’origine, l’opinion publique par rapport à l’immigration, le phénomène de discrimination et l’islamophobie. Lunch prévu Siège du CNCD-11.11.11 9 Quai du Commerce, 1000 Ville de Bruxelles , Belgique

Le jeudi 16/11/2017 Inscription obligatoire sur :

https://goo.gl/7mbLbZ


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12112017 by DouniaNews - Issuu