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Adaée Beaulieu Le Courrier
De l’huile chaude dans un chaudron dans un appartement d’un immeuble à logements de la rue Morison a causé un incendie, jetant 15 locataires à la rue, le 4 mai.
Les résidents ont été évacués et pris en charge par la Croix-Rouge en attendant de se reloger temporairement alors que les dommages sont évalués à environ 800 000 $. L’immeuble de deux étages et douze appartements est évalué à 986 900 $, selon le rôle d’évaluation 2025 de la Ville de Saint-Hyacinthe. C’est vers 12 h 45 que les pompiers du Service de sécurité incendie de la Ville de Saint-Hyacinthe sont intervenus en force afin de combattre l’incendie, en sonnant l’alerte générale. À leur arrivée, des flammes étaient visibles à l’arrière de l’immeuble vis-à-vis du deuxième étage et la fumée se voyait en façade. Heureusement, aucun locataire n’a été blessé.

dans un immeuble à
Les pompiers de Saint-Hyacinthe ont néanmoins demandé aux pompiers de Saint-Dominique, de Saint-Pie et de la

Régie intermunicipale de protection incendie du Nord des Maskoutains de leur prêter main-forte. Au total, 54 pompiers ont lutté contre les flammes qui ont atteint l’entretoit. L’Association des pompiers auxiliaires de la Montérégie (APAM) s’est aussi rendue sur les lieux.
Hydro-Québec a procédé à une coupure de courant dans le secteur. Pas moins de 2133 clients ont été temporairement affectés.
L’intervention s’est poursuivie jusqu’à 17 h. Deux pompiers ont été blessés légèrement.
Incendie suspect dans une résidence de Saint-Hyacinthe
Un incendie considéré comme suspect par les pompiers de Saint-Hyacinthe a pris naissance dans le prolongement du toit d’une demeure de l’avenue Jean-Paul-Lagacé, le 6 mai, à 0 h 40. Les pompiers ont transféré le dossier à la Sûreté du Québec. À l’arrivée des pompiers, l’embrasement était généralisé dans la structure du toit et les flammes avaient atteint la demeure. Heureusement, le propriétaire n’était pas chez lui. Afin de venir à bout du brasier, les pompiers ont fait appel à leurs collègues de la Régie intermunicipale de protection incendie du Nord des Maskoutains. L’incendie a pu être rapidement maîtrisé après environ 30 minutes, grâce au travail des 35 pompiers, mais la maison n’a pu être épargnée. Celle-ci est une perte totale, selon le chef de la formation des pompiers du Service de sécurité incendie de la Ville de Saint-Hyacinthe, Dominic Asselin. L’intervention, incluant la recherche de la cause, s’est terminée vers 5 h. Aucun pompier n’a été blessé durant l’opération. (A.B.) Photo Adam Bolestridge | Le Courrier ©


• Pour la deuxième année consécutive en mai, la Ville de Saint-Hyacinthe participe au Défi Pissenlits, une initiative propulsée par Nature Action Québec. Le Défi Pissenlits vise à sensibiliser la population sur l’apport vital des insectes pollinisateurs pour la planète. La Ville retardera donc la tonte de 12 de ses terrains municipaux afin de permettre aux pollinisateurs de faire le plein de pollen et de nectar que contiennent les pissenlits et autres fleurs. Elle invite tous ses citoyens à joindre ce mouvement vert.
• C’est bien connu, la Ville de SaintHyacinthe a réduit considérablement la fréquence de parution de ses avis publics dans ce journal. Mais parmi les habitudes qu’elle a conservées, il y a la publication annuelle de son avis de vente pour défaut de paiement de taxes municipales. D’où la publication de deux pages pleines de retardataires dans notre édition du 1er mai.
• Parmi la liste, il y a quelques noms d’entreprises qui étonnent : Restaurant McDonald’s du boulevard Laframboise, la résidence Excelsoins Marie-LuceLabossière , Casavant Frères et GFL Environnemental pour ne nommer que ceux-là.
• Oubli, problème de liquidité ou gestion brouillonne et désorganisée, toutes les raisons ou les excuses sont possibles pour ne pas payer des taxes dans les délais prescrits. Ne vous attendez pas à pouvoir mettre la main sur un restaurant McDonald’s ou une résidence pour personnes âgées pour une bouchée de pain lors de l’enchère publique prévue le 11 juin à 13 h à l’hôtel de ville de Saint-Hyacinthe. Les retardataires ont l’habitude de régulariser leur situation et de payer leur dû avant cette échéance.
• Dans Le Clairon du 29 avril, la MRC des Maskoutains avait pour sa part publié son avis public pour vente des immeubles pour défaut de paiement de taxes foncières et scolaires. Rien de bien particulier à signaler dans la courte liste, sinon la présence de Jean Lemay, un citoyen de SaintJude qui aurait dirigé un réseau de travailleurs étrangers au noir, et sa créance de 5564,90 $. Les citoyens concernés par cet avis ont jusqu’au 19 juin pour acquitter leur dette et soustraire leur propriété de l’enchère publique.
carteblanche@lecourrier.qc.ca

Enfin, on va se vouvoyer à l’école. Il était temps de revenir à ce bon vieux temps où le respect s’enseignait à grands coups de conjugaisons, de formules de politesse et parfois même de strap sur les fesses quand le participe passé du verbe être ne rentrait pas assez vite dans les p’tites têtes de nos enfants.
Remarquez, dans ce temps-là, l’école était faite pour enseigner, la maison pour éduquer. Aujourd’hui, c’est l’école qui va tout faire, mais avec les moyens d’hier. Et demain, quand les futurs élèves entreront dans des établissements où le nombre d’orthophonistes, d’orthopéda-
gogues et de TES est inversement proportionnel au nombre de coquerelles, de souris et de murs qui s’effritent quand tu enlèves une affiche de la mappemonde de 1932, le vouvoiement se tiendra debout comme un vaillant soldat du respect de nos institutions.
Parce que oui, le vouvoiement, c’est l’illusion que tout va bien. Ça permet de dire dignement : « Monsieur, madame ou l’adulte dans la classe, quand est-ce que notre professeur régulier reviendra de son burn-out? » N’ayez crainte. Votre professeur reviendra épuisé, mais vouvoyé. Le système s’écroule, mais avec politesse.
Parce que le respect, c’est sacré. Peu importe que la moitié du personnel soit
Nous avons posé la question suivante sur notre site Internet du 1er au 7 mai :
Le gouvernement libéral de Mark Carney arrivera-t-il à diriger le Canada pendant quatre ans?
Nombre total de votes enregistrés : 377 Selon le relevé effectué mercredi à 14 h 30
Nous ne compilons que les réponses d’internautes pour ce sondage qui n’a pas de valeur ou de prétention scientifique.

à boutte, que l’autre moitié pense à démissionner, que les fenêtres ne ferment plus, que l’air soit irrespirable, que l’eau goûte le plomb, que l’amiante repose en paix dans les murs d’écoles aussi vétustes que l’hôpital Maisonneuve-Rosemont ou qu’on en perde deux ou trois de temps en temps dans le transport scolaire entre la maison pis l’école : on dira « vous » !
N’y voyez surtout pas l’ingérence de quelqu’un qui n’a aucune idée du fonctionnement d’une dynamique de classe dans l’autonomie des profs à gérer leur classe, voyez-y le génie de la Coalition avenir Québec : laisser mourir l’éducation dans la dignité.
Voici la question de cette semaine :
Êtes-vous d’accord avec l’interdiction du cellulaire dans les écoles primaires et secondaires?

Répondez-nous sur
Normale pour la période : 7 °C et 19 °C
Levers et couchers du soleil
Pleine lune le 12 mai à 12 h 56
Sarah-Eve Charland
Le Courrier
Malgré les avertissements d’une employée concernant les risques d’une réprimande, la Ville de SaintHyacinthe a accordé un contrat de 506 804,45 $ de gré à gré alors qu’elle n’en avait pas le droit, blâme l’Autorité des marchés publics (AMP) dans une récente décision.
« La Ville n’a pas su démontrer le sérieux des démarches qu’elle a réalisées, d’une part parce que la preuve recueillie montre qu’elles n’ont pas été menées de façon complète, mais aussi puisque la conclusion à laquelle la Ville en est venue quant à l’unicité du fournisseur n’en ressort pas », conclut l’AMP.
La Ville a ainsi octroyé un contrat de déploiement et de gestion d’un réseau de communication permettant la relève à distance de compteurs d’eau à l’entreprise Groupe X-Telia, estimant qu’elle était le seul fournisseur en mesure de répondre à ses besoins. L’AMP conclut toutefois que la Ville n’était pas en droit d’octroyer le contrat de gré à gré et aurait dû faire appel à un processus d’appel d’offres.
Le 30 mars 2024, la Ville a publié un avis d’intention au Système électronique d’appel d’offres (SEAO) à l’effet qu’elle entendait conclure un contrat de gré à gré avec l’entreprise Groupe X-Telia. Pendant la période de publication de l’avis d’intention, trois entreprises se sont montrées intéressées, selon la preuve recueillie par l’AMP. L’une d’entre elles avait même acheminé un courriel à la Ville pour manifester son intérêt. À la suite de la réception de ce courriel, une intervenante de la division approvisionnement a alerté la Ville en mentionnant que la réception de ce
Travaux de pavage
La Ville de Saint-Hyacinthe a autorisé les dépenses liées aux travaux de pavage et de bordures pour huit rues et avenues pour un montant total de 3 316 800 $. Les travaux toucheront les rues Amédée-Lacroix, Charles-Gilbert et Cartier, ainsi que les avenues Roland-Salvail, Gérard-Dupré, Fernand-Ménard et José-Maria-Rosell. La facture des dépenses sera refilée aux propriétaires riverains.
Rénovation à l’ITAQ
Le bâtiment appartenant à l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITAQ), situé au 3218, rue Sicotte, fera l’objet de rénovations. Les travaux autorisés par la Ville de Saint-Hyacinthe visent à remplacer le revêtement extérieur de
courriel et son contenu étaient susceptibles de générer une plainte. Malgré tout, l’organisation municipale a choisi d’aller de l’avant. En réponse à l’AMP à ce sujet, la Ville a souligné que le fait qu’aucune de ces entreprises n’avait manifesté son intérêt en bonne et due forme démontrait qu’elles n’étaient pas vraiment intéressées.
« Au lieu de réaliser les démarches que lui impose la loi, elle [la Ville] a remis ce fardeau sur les épaules des fournisseurs potentiels », précise l’AMP.
Interpellée par LE COURRIER, la Ville s’est expliquée. « Le fait de poursuivre le processus d’avis d’intention malgré un avis défavorable de la Division approvisionnement a résulté d’une décision interne intégrant la notion de gestion du risque. Cette gestion de risque couvrait le fait d’utiliser un processus d’approvisionnement que nous jugions, à ce moment, bien encadré. À la suite des discussions avec l’AMP, nous avons mieux compris la portée de ce type de processus et nous avons pris la décision de ne plus jamais l’utiliser », mentionne la directrice des communications de la Ville de SaintHyacinthe, Jennifer Drouin-Ostiguy.
Dans le cadre de la Stratégie québécoise d’économie d’eau potable 2019-2025, le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation avait exigé que les villes installent des compteurs d’eau afin d’estimer la consommation résidentielle. Pour Saint-Hyacinthe, ce sont 380 compteurs d’eau qu’il fallait installer. En décembre 2023, la Ville apprenait cependant que le gouvernement mettait fin à « ses assouplissements » et qu’elle devait procéder à l’installation des compteurs de façon « urgente » avant le 1er septembre 2024.
Bien que la Ville ait affirmé à l’AMP avoir effectué une série de démarches, l’AMP conclut que le résultat auquel la
Ville est parvenue est peu vraisemblable. Il faut aussi mentionner que la Ville avait déjà octroyé des contrats au Groupe X-Telia avant la conclusion de ce contrat.
« Les démarches ont été réalisées pour appuyer une décision déjà prise par la Ville plutôt que de façon neutre et ouverte, puisque deux contrats ont été conclus avec ce même fournisseur avant même la publication de l’avis d’intention », peut-on lire dans la décision.
L’AMP exige que Saint-Hyacinthe se dote d’une procédure décrivant les différentes étapes requises afin que les démarches préalables à réaliser correspondent aux exigences de la Loi. Elle devra aussi dispenser la formation adaptée au personnel à propos du recours à la demande de soumissions publiques et sur les exceptions permises par la Loi.
« Comme nous étions en contact avec l’AMP depuis plusieurs mois et que de nombreux échanges ont eu lieu sur le sujet, nous n’avons pas été surpris de cette décision que nous comprenons et respectons. Nous allons donner suite aux recommandations de l’AMP dans les meilleurs délais », conclut Mme Drouin-Ostiguy.

La Ville de Saint-Hyacinthe a octroyé plusieurs contrats pour installer 380 compteurs d’eau sur son territoire en 2024. Photothèque | Le Courrier ©
briques par un revêtement de panneaux muraux métalliques de couleur blanche. Le revêtement de bardeau d’asphalte de la toiture sera aussi remplacé par un revêtement métallique de couleur brun foncé.
Le CAB demande une exemption de taxes
Le Centre d’action bénévole (CAB) Région Saint-Hyacinthe a déposé une demande pour obtenir une exemption de taxes pour son bâtiment situé au 2075, rue Duvernay en vertu de son statut d’organisme à but non lucratif. Invité à se prononcer par la Commission municipale du Québec, le conseil municipal de la Ville de Saint-Hyacinthe a adopté une résolution qui affirme qu’il s’en remettra à la décision de l’instance juridique. S.-E.C.

Philippe Lanoix-Meunier
Journaliste de l’Initiative de journalisme local
Le Courrier
Le député de Saint-Hyacinthe–Bagot–Acton, Simon-Pierre Savard-Tremblay, a tenu à minimiser les critiques récemment énumérées par le chef du Parti québécois (PQ), Paul St-Pierre Plamondon, concernant la stratégie adoptée par le Bloc québécois (BQ) lors de la dernière campagne électorale fédérale.
M. St-Pierre Plamondon estimait au lendemain de l’élection que le chef du BQ, Yves-François Blanchet, a erré en disant pouvoir collaborer avec Mark Carney. Il a également affirmé que le BQ n’a pas assez parlé d’indépendance durant la campagne électorale et accusé la formation politique de faire le jeu de la fédération canadienne au lieu de la pourfendre. Il a mentionné que les résultats du scrutin, décevant selon lui, sont principalement attribuables à cette stratégie. Malgré la perte de 10 députés (passant de 33 à 23), le BQ considère avoir réussi à limiter les pertes dans un contexte de tensions commerciales et diplomatiques avec les États-Unis.
M. Savard-Tremblay écarte du revers de la main l’idée d’un schisme idéologique entre le PQ et le BQ. « Notre action est résolument indépendantiste. Notre travail sera en grande partie dédié au dossier de la renégociation de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique, qui offrira un cadre de stabilité économique pour la transition vers l’indépendance du Québec. Mes contacts à Washington seront aussi d’une grande utilité au gouvernement péquiste en vue de la reconnaissance internationale du pays du Québec », a répondu laconiquement le député bloquiste.
Dans son discours de victoire le soir des élections, M. Savard-Tremblay s’était d’ailleurs longuement attardé sur la question de l’indépendance.
Jointe par LE COURRIER, la présidente du Comité péquiste de Saint-Hyacinthe, Michèle Lemelin, a préféré ne pas commenter cette controverse entre les deux formations politiques.

Celle qui siège également à l’exécutif du BQ dans Saint-Hyacinthe–Bagot–Acton s’est contentée de mentionner que le comité maskoutain du PQ collabore étroitement avec le BQ. En effet, lors de la récente campagne électorale fédérale, Mme Lemelin ainsi que plusieurs autres
membres du comité exécutif du PQ de Saint-Hyacinthe sont venus prêter mainforte au candidat bloquiste.
Le PQ trône présentement en tête des sondages et représentera certainement la plus importante menace à la Coalition avenir Québec aux prochaines élections provinciales. Fort de sa popularité, M. StPierre Plamondon promet de tenir un référendum sur l’indépendance du Québec dans le premier mandat d’un gouvernement péquiste.

Adaée Beaulieu
Le Courrier
Dès la rentrée 2025, les cellulaires seront interdits dans les écoles primaires et secondaires du Québec pendant la journée. Puis, à compter de janvier 2026, le vouvoiement deviendra obligatoire. Dans la région maskoutaine, l’annonce est bien accueillie, mais les intervenants croient que le ministre de l’Éducation, Bernard Drainville, aurait pu aller plus loin.
Pour ce dernier, imposer le civisme et le respect est un moyen de réagir à la montée des gestes de violence et d’intimidation. L’interdiction des appareils électroniques, dont le cellulaire et les écouteurs, fait suite à une recommandation de la Commission spéciale sur les impacts des écrans et des réseaux sociaux sur la santé et le développement des jeunes. Selon le constat établi, les écrans sont trop souvent l’élément déclencheur de situations d’intimidation dans les écoles. Certaines exceptions demeureront toutefois pour des raisons pédagogiques, de santé ou pour des besoins particuliers. Il reviendra à chaque école de déterminer les modalités d’application de cette interdiction. Le vouvoiement et l’utilisation des appellations « monsieur » ou « madame » devront être ajoutés au code de vie des écoles. Celui-ci devra aussi établir d’autres règles de vie commune et, si la loi 94 sur la laïcité est adoptée, ses dispositions devront en faire partie. Le ministre Drainville a également confirmé le déploiement d’une équipe d’intervention pour appuyer les écoles confrontées à des situations difficiles de violence et d’intimidation. Elle est composée de personnes d’expérience en éducation qui connaissent la réalité du milieu scolaire. À l’heure actuelle, sept écoles reçoivent déjà un soutien direct.
Réactions
Sans surprise, le Centre de services scolaire de Saint-Hyacinthe (CSSSH) accueille favorablement ces nouvelles orientations
À compter de l’automne prochain, les cellulaires et les écouteurs seront interdits dans toutes les écoles primaires et secondaires du Québec, a décrété le ministre de l’Éducation le 1er mai. Le vouvoiement sera aussi obligatoire envers le personnel à partir de janvier 2026.
Photo Freepik

res s’inscrivent en cohérence avec les valeurs éducatives et la posture de gestion positive du CSSSH. Les prochaines semaines nous permettront de planifier une mise en œuvre harmonieuse et cohérente de ces nouvelles directives dans les établissements du CSSSH », a indiqué la porte-parole du CSSSH, Émilie Laramée. Le président du Syndicat de l’enseignement Val-Maska, Patrick Théroux, se réjouit aussi de cette annonce. « Enfin, quelqu’un qui dit que les enseignants doivent être respectés », a-t-il déclaré concernant la vision derrière le vouvoiement. Par contre, il réitère qu’il s’agira d’« un coup d’épée dans l’eau » si les gestionnaires n’ont pas le pouvoir et le vouloir de mettre en place des mesures coercitives avec les jeunes qui ont des comportements violents. « Le comportement, ça s’enseigne. Ce n’est pas parce qu’il y a des règles écrites dans un code de vie que ça change quelque chose », a-t-il affirmé.
Selon M. Théroux, ce n’est pas le vouvoiement qui empêchera un élève de s’en prendre à un enseignant ou à un autre élève. En date du 1er mai, pour l’ensemble du CSSSH, 1600 incidents violents
depuis le début de l’année scolaire, soit environ 200 par mois ou 6 à 7 par jour. Lors d’un récent sondage de la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE), 94 % des enseignants estimaient que le vouvoiement n’était pas la solution. Pour ce qui est des cellulaires, la mesure est bien reçue. D’ailleurs, l’école secondaire Casavant prévoyait déjà de les interdire toute la journée à compter de la rentrée 2025.
Du côté du secteur privé, la directrice générale du Collège Saint-Maurice, Karine Gamache, attend de connaître tous les détails concernant l’utilisation du cellulaire pour autoriser la modification du code de vie pour l’année scolaire 20252026. Pour ce qui est des conséquences à appliquer qui relèvent de chaque établissement, Mme Gamache a indiqué que ce seront les mêmes déjà prévues au code de vie. Elles sont graduelles, allant du simple avertissement à l’expulsion. « J’espère que nous n’en viendrons pas là », a-t-elle déclaré. Elle a néanmoins tenu à souligner que les élèves pourront continuer d’utiliser en tout temps leur ordinateur portable, qui est leur outil de travail.
Pour sa part, le directeur général de l’École secondaire Saint-Joseph (ESSJ), Michel Lussier, a indiqué que le surveillant qui se promène déjà toute la journée pourra faire respecter l’interdiction. Selon lui, il s’agit d’une bonne chose. « C’est sûr que je vois beaucoup de jeunes sur leur cellulaire et le fait de l’interdire va favoriser les interactions, ce qui est également notre mission », a-til affirmé.
Pour ce qui est du vouvoiement, les deux écoles privées du territoire ne fonctionnent pas de la même façon. À l’ESSJ, il est déjà en place. « Ce ne sera pas un changement de culture à moins que l’utilisation du nom de famille soit requise. Certains enseignants préfèrent être appelés par leur prénom », a mentionné M. Lussier.
Au Collège Saint-Maurice, le tutoiement est actuellement permis. « Je ne crois pas que ça témoigne d’un manque de respect. Je ne crois pas que cette règle va apporter un changement quant au civisme des élèves. Je crois même que ce sera difficile pour le personnel qui appréciait cette proximité avec les élèves », a soutenu Mme Gamache.

Martin Bourassa
Le Courrier
Les journalistes et les publications de DBC Communications, groupe de presse régional dont fait partie Le Courrier de Saint-Hyacinthe, se sont une fois de plus distingués lors de la plus récente soirée de gala des Grands Prix des hebdos, tenue le 30 avril, à Québec.
En tout et partout, ils ont mérité pas moins de 18 prix et honneurs, dont les plus prestigieux de ce concours annuel qui reconnaît et récompense l’excellence dans la presse hebdomadaire au Québec. Les journaux de DBC Communications ont réussi un doublé dans la catégorie Mise en valeur du contenu et qualité de la langue, une distinction associée au prix d’Hebdo de l’année chez les publications de 40 pages et plus en moyenne. Pour ce grand prix, Le Courrier de SaintHyacinthe a été tout juste devancé par le journal Les 2 Rives de Sorel-Tracy, membre de la grande famille de DBC. « En tant que propriétaire et éditeur de journaux, je ne peux que me réjouir des succès que nos artisans récoltent chaque année, a témoigné Benoit Chartier, PDG de DBC Communications. Nous nous fixons des standards très élevés pour demeurer la référence au niveau de l’information régionale au Québec. Nos équipes mettent tout leur cœur et leur talent pour produire des journaux de qualité chaque semaine et elles le font avec rigueur et passion au bénéfice de nos lecteurs et de nos annonceurs fidèles qui nous font confiance. Sachez que c’est un privilège d’être à la tête d’une équipe si talentueuse et engagée. »
Journalistes à l’honneur
Les journalistes de DBC Communications ont une fois de plus fait honneur à leur réputation en s’illustrant dans la plupart des catégories. Ceux du Courrier ont d’ailleurs cueilli leur part de récompenses.
Lauréate de trois prix l’an dernier, Sarah-Eve Charland a poursuivi sur cette lancée en remportant le deuxième prix en Éducation pour son article intitulé « Une participante de Survivor Québec congédiée par le Centre de services scolaire ».
La journaliste Adaée Beaulieu Caron a vu deux de ses reportages se démarquer. Elle a remporté le second prix de la catégorie Économie et finance pour son récit racontant les dernières heures de l’imprimerie TC Transcontinental de SaintHyacinthe et de ses 200 employés.
Mme Beaulieu Caron a aussi obtenu le troisième prix de cette catégorie, mais pour un texte qui a été publié dans le journal La Pensée de Bagot à Acton Vale, un autre journal de DBC. Cette fois, c’est avec un reportage sur la fermeture défini-
tive de la boulangerie locale qu’elle a réussi à séduire le jury.
Le rédacteur en chef et éditorialiste du Courrier, Martin Bourassa, a pris le troisième rang de la catégorie Opinion avec son éditorial « Des caisses et des décisions pas toujours populaires », écrit à la suite de la fermeture annoncée de la caisse Desjardins de Saint-Liboire.
Parmi les autres journalistes ou chroniqueurs de DBC Communications dont l’excellence a été reconnue, Alexandre Brouillard, journaliste aux 2 Rives, s’est particulièrement distingué en raflant le premier prix de la catégorie Environnement et agroalimentaire, ainsi que le deuxième prix de la catégorie Dossier/Reportage. Son collègue Denis Marion a de son côté mis la main sur le second prix de la catégorie Opinion. Puis, le photographe Steve Gauthier a mérité un troisième prix grâce à l’un de ses clichés.
À Acton Vale, la journaliste de La Pensée de Bagot Véronique Lemonde a mérité la deuxième place de la catégorie Dossier/ Reportage parmi les journaux de 40 pages et moins pour son dossier relatant la dissolution de la Foire agroalimentaire.
Enfin, le journaliste de L’Œil Régional à Belœil Denis Bélanger a récolté le deuxième prix de la catégorie Sport et loisirs.
Créateurs à l’honneur
Les journalistes de DBC Communications n’ont pas été les seuls à s’illustrer à la 76e remise des Grands Prix des hebdos. Le travail de création des infographes de son atelier de montage et de production a été reconnu également.
Le cahier Le Juliette , produit en collaboration avec l’équipe du Centre des arts Juliette-Lassonde, a reçu le titre de Cahier imprimé de l’année, lui qui avait terminé en troisième place il y a deux ans. Il a été suivi par le cahier de la MRC Pierre-De Saurel publié dans Les 2 Rives de Sorel-Tracy qui a remporté la deuxième place.
Dans cette même catégorie, pour les journaux de 40 pages et moins, le cahier économique de La Pensée de Bagot à Acton Vale a aussi terminé au second rang. Pour ce qui est de la Meilleure publicité imprimée, les journaux de DBC Communications ont survolé cette catégorie en remportant trois prix. Une publicité parue dans Le Clairon de SaintHyacinthe et une autre parue dans L’Œil Régional de Belœil ont remporté des premiers prix, tandis qu’une publicité publiée dans Le Courrier a obtenu une belle troisième place.
Au total, la 76e édition des Grands Prix des hebdos a récompensé 90 finalistes sélectionnés à travers 449 pièces soumises dans 16 catégories par un total de 55 médias imprimés ou numériques participant dans le cadre de ce concours annuel mené par l’association Hebdos Québec.

lauréats de l’équipe de rédaction du CourrierdeSaint-Hyacinthe, qui ont remporté quatre prix aux Grands Prix des hebdos, en compagnie de l’éditeur

Les infographistes de DBC Communications ont fait une belle récolte aux Grands Prix des hebdos avec six prix. La Pensée de Bagot a remporté deux prix de journalisme, tandis qu’un prix a été remporté par un journaliste de L’Œil Régional. Photo

Le journal Les 2 Rives a mis la main sur la convoitée première place de la catégorie Mise en valeur du contenu et qualité de la langue, en plus de quatre autres prix.
Philippe Lanoix-Meunier
Journaliste de l’Initiative de journalisme local Le Courrier
Autre rebondissement à Saint-Liboire. Le directeur général de la Municipalité, Alain St-Vincent-Rioux, est absent de son poste à l’hôtel de ville depuis le 31 mars. Il serait en « congé » au moins jusqu’au 18 mai, selon le maire Yves Winter.
Ce dernier affirme être dans l’impossibilité de commenter la situation « pour l’instant » et s’est également fait avare de commentaires sur les chances de voir M. St-Vincent-Rioux à son poste le 18 mai. Rappelons que LE COURRIER s’était déjà intéressé à la situation à l’Hôtel de Ville de Saint-Liboire, en février, alors qu’une vague de démissions avait frappé le bureau municipal. En l’espace d’un peu plus d’un mois, trois employées parmi le personnel administratif avaient remis leur démission. Selon les informations que nous avions alors recueillies, ces départs n’étaient pas étrangers aux remous provoqués à l’interne par l’arrivée de M. St-Vincent-Rioux à la direction générale, en avril 2024.
Son style de gestion avait été dénoncé par ces employées auprès du maire. Celuici avait cependant accordé sa confiance à son directeur général, ce qui avait mené à la vague de départs. Joint par le journal, M. St-Vincent-Rioux avait alors déploré ces démissions tout en affirmant qu’il n’avait rien à se reprocher concernant la gestion de la Municipalité.
Pour l’instant, c’est le directeur adjoint Sylvain Laplante qui a pris la relève. Son contrat a d’ailleurs été modifié lors de la plus récente séance du conseil municipal. M. Laplante assure que l’absence d’Alain St-Vincent-Rioux n’affecte en rien la qualité des services municipaux actuellement offerts.

Maskoutain remporte 5 M$ au Lotto 6/49

directeur général et greffier-trésorier de la Municipalité de
Alain StVincent-Rioux.
Danielle Goyette | L’Écho de Compton ©

Le Maskoutain Albert Rainville a récemment remporté le Gros lot classique du Lotto 6/49 de 5 M$. C’est en entrant dans le dépanneur Proxi de Saint-Hyacinthe, après avoir fait le plein d’essence, qu’il a lancé à la blague à la caissière qu’il prendrait bien un chèque de 5 M$. Puis, il a acheté le billet chanceux en lui assurant qu’il allait repasser après le tirage. C’est la même caissière qui a vérifié le billet et lui a annoncé la bonne nouvelle. « Des larmes de bonheur coulaient de mes yeux. C’était comme un ruisseau », a confié le grand gagnant. Il a reçu son lot trois jours plus tard, entouré des membres de sa famille. Ce retraité de la construction pourra réaliser son rêve d’acheter une camionnette. Il tiendra également une promesse qu’il s’était faite, soit celle de faire un don à un organisme qui vient en aide aux femmes victimes de violence s’il gagnait à la loterie un jour. (A.B.) Photo Loto-Québec


Martin Bourassa
mbourassa@lecourrier.qc.ca
C’est la mairesse de Montréal, Valérie Plante, qui a dû s’étouffer solide avec sa gorgée de café, dimanche matin, en lisant La Presse. Ce n’est sûrement pas tous les jours qu’elle se fait faire la leçon par un maire de campagne accusant son administration de tenir en otage l’industrie agroalimentaire et de compromettre l’économie de toutes les régions du Québec. Ce brave maire alarmiste n’est nul autre qu’André Beauregard, maire de SaintHyacinthe. Il s’est soudainement découvert une expertise en réglementation environnementale, en économie et en équarrissage. Il est doué et bien informé.
Assez pour prendre position en faveur de Sanimax, spécialisée dans la récupération de carcasses d’animaux, dans le bras de fer qui l’oppose depuis, quoi, dix ans, mais tout particulièrement ces derniers mois, à la Ville de Montréal au sujet de ses installations malodorantes de Montréal.
Il faut savoir qu’une entente tripartite entre la Ville de Montréal, Sanimax et le gouvernement du Québec visant la modernisation de l’usine montréalaise a été conclue en mars 2024. Elle devait se traduire par divers travaux et investissements d’ici 2027, dont la construction de garages et l’ajout d’un système d’épuration de l’air en 2025. Rien n’a progressé depuis. La Ville et l’entreprise s’accusent mutuellement de faire traîner le dossier, tant et si bien que le gouvernement a nommé un médiateur. Qui prend en otage qui dans ce dossier, la question se pose. « Notre impression, c’est que Sanimax veut contourner l’entente. On parle d’un monopole qui, à la place de mettre de l’argent pour tenter de réduire les odeurs nauséabondes, embauche plein d’avocats pour nous empêcher d’avancer », commentait, en février dernier, la conseillère du district La Pointe-aux-Prairies, Daphney Colin, dans La Presse C’est dans ce contexte plutôt tendu que plusieurs transformateurs et clients de
Sanimax, dont Olymel, ont partagé leurs inquiétudes de voir le conflit s’enliser en évoquant les conséquences majeures associées à l’éventuelle fermeture de l’usine d’équarrissage, un chantage qui, disons-le, sied très bien aux intérêts de cette entreprise au chiffre d’affaires annuel de plus de 500 M$.
Comme si la famille Couture, aux commandes de Sanimax, allait se priver de sa vache à lait et fermer la seule usine d’équarrissage à l’est du Canada. Se pourrait-il plutôt qu’elle agite cette menace, avec l’aide de firmes de relations publiques dont le cabinet National, dans l’espoir que Montréal allège sa réglementation ou que Québec lui octroie un passe-droit et paie ses travaux?
Si vous croyez au hasard, sachez que National a justement multiplié les tentatives auprès du COURRIER ces dernières semaines pour attirer notre attention sur l’impasse qui persiste entre Sanimax et la Ville de Montréal, décrite par le lobbyiste comme « une bombe à retardement qui menace l’ensemble de la chaîne alimentaire québécoise ». Nous n’avons pas mordu à l’hameçon, mais National a pêché un plus gros poisson à l’Hôtel de Ville.
André Beauregard est aujourd’hui tellement préoccupé par le sort de cette usine qu’il n’a pas hésité à écrire au premier ministre François Legault pour lui demander de remédier à la situation « directement et promptement » par l’établissement d’un cadre réglementaire « approprié et viable à long terme pour une usine d’équarrissage en milieu urbain ». Il ne fait pas confiance aux élus montréalais ni ne reconnaît l’autonomie municipale dans ce champ de compétences. D’où son ingérence dans ce dossier, qui n’a pas eu de suite jusqu’ici dans le milieu municipal.
Pour M. Beauregard, les exigences réglementaires de Montréal sont « inatteignables » pour une entreprise qui dispose des résidus d’animaux, alors que les solutions proposées (par Sanimax et ses experts en s’appuyant sur les meilleures technologies disponibles) amélioreraient significativement la situation. Les lobbyistes de National méritent une prime. Et avec cette sortie venue du champ gauche, on sait maintenant à quelle enseigne loge notre maire. À celle des pollueurs et des lobbyistes.
Le doyen des journaux français d’Amérique
Fondé en 1853
Éditeur : Benoit Chartier
Rédacteur en chef et éditorialiste : Martin Bourassa
Journalistes : Adaée Beaulieu, Sarah-Eve Charland, Philippe Lanoix-Meunier, Maxime Prévost-Durand
Adjointe à la rédaction : Annie Blanchette
Photographes : Adam Bolestridge, Robert Gosselin, François Larivière
Directeur de publicité : Guillaume Bédard
Adjoint au directeur de publicité : Simon Cusson
Directeur de production : Alex Carrière
Publicitaires : Louise Beauregard, Manon Brasseur, Luc Desrosiers, Brigitte O’Connor, Isabelle St-Sauveur
Coordonnatrices aux ventes : Linda Douville
Contrôleur : Monique Laliberté | Directeur du tirage : Pierre Charbonneau


À une interdiction
J’appuie sans réserve le ministre de l’Éducation, Bernard Drainville, dans sa décision d’interdire les cellulaires et autres appareils mobiles personnels en tout temps et en tout lieu dans les écoles primaires et secondaires publiques et privées du Québec. Il risque d’y avoir de l’action dans certains parcs voisins des écoles secondaires le midi, mais on peut s’attendre à ce que les jeunes aient davantage d’occasions de socialiser entre eux s’ils n’ont pas leur cellulaire scotché dans la main. Bravo aussi pour l’imposition du vouvoiement et du monsieur et madame à l’école. Il faudrait peut-être même songer à imposer cette mesure dans les autres lieux publics, comme les hôpitaux.
Courrier de Saint-Hyacinthe est membre de :

L’Autorité des marchés publics vient de donner une petite tape sur les doigts à la Ville de Saint-Hyacinthe pour la façon dont elle a mené l’octroi d’un contrat pour la fourniture de transmetteurs pour compteurs d’eau ainsi que pour le déploiement et la gestion d’un réseau de communication permettant notamment la relève à distance des compteurs d’eau. Disons qu’elle a plus que tourné les coins ronds dans ce dossier. Elle a même continué de le faire quand un drapeau jaune a été levé à l’interne au service des approvisionnements. Troublant. Plutôt que de commenter nos caricatures, la direction générale devrait peut-être gérer les appels d’offres avec un peu plus de rigueur.
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ISSN : 0841-3037
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Au bénéfice de nos lecteurs, nous reproduisons l’intégrale de la lettre qu’a fait parvenir le maire de SaintHyacinthe, André Beauregard, au premier ministre François Legault dans le dossier Sanimax, le 25 avril.
Monsieur le Premier Ministre, je tiens à vous faire part de ma préoccupation par la situation critique que traverse actuellement l’entreprise d’équarrissage Sanimax. Plus précisément, de la survie des installations de Montréal, qui valorisent annuellement 460 000 tonnes de résidus de porcs et de volailles pour l’ensemble du Québec.
Leur rôle est essentiel non seulement pour l’industrie agroalimentaire, mais
aussi pour la sécurité sanitaire et la pérennité de la chaîne d’approvisionnement. Or, ma compréhension du dossier est que les exigences réglementaires de Montréal sont inatteignables pour une entreprise qui dispose des résidus d’animaux. Malgré les efforts de Sanimax, qui a soumis des solutions élaborées par des experts en tenant compte des meilleures technologies disponibles, la Ville persiste à refuser toute considération.
Cette posture nuit non seulement à Sanimax, mais à l’ensemble de l’industrie agroalimentaire québécoise.
Par ailleurs, les solutions proposées amélioreraient significativement la situation pour la communauté avoisinante, ce qui est, je crois, l’objectif initial de la mise en vigueur de l’entente tripartite.
Les conséquences d’une fermeture de Sanimax à Montréal seraient désastreu-
On nous avait prévenus, les changements climatiques causés par le réchauffement de la planète allaient occasionner des événements extrêmes : chaleur, sécheresse, ouragan, pluies diluviennes, montée des eaux, inondation, et ce n’est que le début si nous ne réduisons pas les gaz à effet de serre, dont le CO2, celui-ci augmentant principalement à cause de l’usage des combustibles fossiles (pétrole, charbon).
La plus grande part du pétrole brûlé va surtout à la circulation automobile étant donné le nombre de véhicules. Donc, réduire le nombre de véhicules consommant de l’essence devrait être une priorité. Car on ne peut produire suffisamment de véhicules électriques même pour ralentir la production de voiture à essence dans la prochaine décennie.
Il faudrait que là où c’est possible, les automobilistes délaissent leur voiture pour utiliser un autre moyen de transport. Est-ce pensable?
On n’a pas d’autre choix que d’essayer, alors voici des pistes. C’est en milieu urbain que ce transfert même partiel peut se réaliser. Plus la circulation est dense, plus elle ralentit et plus les corridors réservés au transport en commun sont efficaces. Car si le transport en commun est plus rapide, il favorisera le transfert. Mais pour accueillir plus de passagers, il faudra plus d’autobus, mais plus d’autobus en période de pointe signifierait des autobus plus ou moins vides le reste de la journée. Ce qu’il faut éviter. Je crois que le covoiturage empruntant les voies réservées pourrait faire la différence à l’heure de pointe. Les mêmes voitures pour se rendre au travail pourraient transporter 3-4 personnes. Imaginer qu’un individu X (conducteur) demeure dans le secteur A et doit se rendre au secteur D,
ses et immédiates. En tant que maire de la Ville de Saint-Hyacinthe, technopole agroalimentaire ayant un site de Sanimax sur son territoire, je sais pertinemment qu’il n’existe aucune alternative biosécuritaire à l’équarrissage.
En l’absence de solution pour la récupération des résidus, les abattoirs québécois seraient contraints de cesser leurs activités en quelques jours. Puis, les éleveurs de porcs et de volailles ne pourraient plus écouler leurs animaux, entraînant des abattages massifs et inutiles.
Pour les consommateurs québécois, cette rupture de la chaîne d’approvisionnement en produits de porcs et de volailles entraînerait une hausse des prix et, éventuellement, les consommateurs devraient se tourner vers d’autres sources d’approvisionnement en dehors du Québec, bien que protégées par la gestion de l’offre. Du côté des emplois, rappelonsnous que ce sont 60 000 emplois qui sont en jeu et une contribution au PIB de plus de 5 milliards de dollars par année.
en milieu urbain. Nous vous demandons d’agir sans tarder. Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de nos meilleurs sentiments.
Le maire de Saint-Hyacinthe, André Beauregard
c.c. : Madame Chantal Soucy, députée de Saint-Hyacinthe à l’Assemblée nationale; Monsieur André Lamontagne, Ministre québécois de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation.
lieu de son travail. S’il utilise régulièrement le même trajet, d’autres personnes se trouvant le long de ce trajet pourraient monter à bord moyennant rémunération. Il s’agirait que l’individu s’inscrive à une espèce d’agence de placement. Le trajet du conducteur X serait disponible en ligne et des individus Y et Z pourraient s’inscrire sur le trajet A à D. La liste des passagers, leur adresse, de même que le trajet optimal seront remis au conducteur. Les voitures des participants seraient identifiées comme le sont les voitures de taxi. À la différence du système Uber, ce service ne sert que ponctuellement aux heures de pointe sur une base volontaire.
L’agence serait gérée par la Municipalité et les employeurs. Les frais de l’agence seraient assumés par les employeurs. Il faut se rendre compte que si les employés peuvent se rendre à leur travail, c’est que la Municipalité, donc tous les citoyens, a investi et entretenu à ses frais des sommes énormes pour le circuit routier. De plus, ce sont de nombreuses places de stationnement qui pourraient se libérer sur les terrains des employeurs. On pourrait même penser à une reconnaissance publique pour les employeurs ayant le plus grand ratio passagers/employé.
Pour qu’il y ait une voie réservée, il faut qu’il y ait deux voies dans la direction du trajet. Alors soit il y a deux voies et le sens inverse est fermé à l’heure de pointe le long du trajet, soit il y a trois voies.
À Saint-Hyacinthe, un de ces trajets pourrait être l’avenue Pratte qui est suffisamment large si les places de stationnement entre la rue Sacré-Cœur et le boulevard Casavant sont éliminées.
Les places de stationnement sur la portion du trajet sur la rue Girouard devraient aussi être enlevées entre le tunnel et l’avenue Pratte.
Gilles Germain, Saint-Hyacinthe
Je suis d’avis que la Ville de Montréal ne peut continuer à tenir en otage l’ensemble de la chaîne agroalimentaire et compromettre l’économie de toutes les régions du Québec. Vous êtes en position pour remédier à la situation directement et promptement par l’établissement d’un cadre réglementaire approprié et viable à long terme pour une usine d’équarrissage
Le Courrier invite les lecteurs à faire connaître leurs opinions et il accordera une attention spéciale aux textes traitant des questions locales ou régionales. Les lettres doivent être courtes et précises. Chaque lettre doit obligatoirement être signée de la main de son auteur qui en assume l’entière responsabilité. Celui-ci doit aussi fournir les indications relatives à son nom au complet, adresse et numéro de téléphone, afin de faciliter toute communication si nécessaire. Le Courrier se réserve le droit d’abréger les lettres. Faire parvenir toute correspondance à : Lettres ouvertes, 655 avenue SainteAnne, Saint-Hyacinthe (Qc), J2S 5G4. Nous recevons aussi vos courriels à : redaction@lecourrier.qc.ca



Philippe Lanoix-Meunier
Journaliste de l’Initiative de journalisme local
Le Courrier
La grande région de Saint-Hyacinthe a connu un léger ralentissement économique en 2024 malgré une stabilité de l’emploi et un niveau d’investissement favorable. Ce sont les principaux constats qui découlent du plus récent bilan économique de Saint-Hyacinthe Technopole, dévoilé devant une centaine d’invités participant à son assemblée générale annuelle, le 29 avril.
Après trois années records, l’économie de la grande région de Saint-Hyacinthe a connu un certain ralentissement, enregistrant malgré tout une performance encourageante dans un contexte d’incertitude économique.
« Le bilan que nous présentons aujourd’hui avec le dépôt de notre rapport annuel démontre un dynamisme certain de notre milieu d’affaires. Notre région et ses entreprises ont profité de la reprise, aussi faible fût-elle, et ont été en mesure de tirer leur épingle du jeu dans un contexte qui demeure soumis à différentes pressions externes. Cela aura permis de diminuer le nombre de reports de projets d’investissement craint par notre équipe en début d’année », a affirmé la directrice générale de Saint-Hyacinthe Technopole, Karine Guilbault.
Secteur manufacturier
En 2024, ce sont 163 entreprises manufacturières de la région, soit un peu plus de la moitié d’entre elles, qui ont réalisé des projets visant à soutenir leur croissance sur le territoire. Ce faisant, elles ont investi 291,3 M$ en immobilisations, équipements et projets de développement et de soutien à la productivité. Bien que rompant avec une séquence de quelques années records consécutives en la matière, cela n’en constitue pas moins la troisième plus fructueuse enregistrée par Saint-Hyacinthe Technopole et les organisations qui l’ont précédée.
Ces projets d’investissement ont supporté la création de 681 emplois industriels, une hausse de 55 % par rapport à 2023. Un niveau qui est venu compenser l’essentiel des pertes d’emplois liées aux fermetures et aux opérations de rationalisation, de sorte que le nombre d’emplois manufacturiers total sur le territoire demeure pratiquement stable avec une légère baisse de 64 emplois.
Comme à l’habitude, l’industrie agroalimentaire a dominé l’activité manufac-

De gauche à droite, Alain Jobin, maire de Saint-Barnabé-Sud, Louise Arpin, mairesse de La Présentation, Patrick Malo, président de Saint-Hyacinthe Technopole, Karine Guilbault, directrice générale de Saint-Hyacinthe Technopole, André Beauregard, maire de SaintHyacinthe, Simon Giard, maire de Saint-Simon et préfet de la MRC des Maskoutains.
Photo Patrick Roger
turière dans la région. Alors que ce secteur représente le tiers des entreprises, il a été à l’origine d’un peu plus de la moitié des nouveaux emplois créés et a cumulé un peu plus de 192 M$ en investissements. Près de 40 M$ de ces investissements ont été réalisés dans le parc technologique de la Cité de l’innovation agroalimentaire.
Parmi les projets phares du secteur manufacturier maskoutain dans la dernière année, le nouveau développement industriel à Saint-Pie, les investissements à la Station Agro-Biotech, l’installation de la Fabrique à saveurs à Sainte-Madeleine ainsi que les travaux d’agrandissement de l’usine Bio Biscuit à Saint-Hyacinthe auront retenu l’attention.
Secteur commercial
Toujours en 2024, 350 projets d’investissements commerciaux ont été enregistrés dans les municipalités du territoire. Parmi ceux-ci, 67 étaient liés à l’ouverture de nouvelles places d’affaires. Il s’agit de la meilleure performance des cinq dernières années à ce chapitre. Bien que 43 fermetures aient été répertoriées, le bilan du nombre total de places d’affaires demeure à la hausse. Ainsi, 23,2 M$ d’investissements commerciaux ont été compilés dans la MRC des Maskoutains.
Tourisme d’affaires
Au cours de la dernière année, pas moins de 114 426 visiteurs ont fait une escale sur le territoire afin de participer à l’un des 604 congrès ou événements d’affaires à s’être tenus dans la région maskoutaine. De ces événements, 128 représentaient plus de 40 nuitées dans les établissements d’hébergement de la région et sont
ainsi considérés comme des événements majeurs. Ils ont généré près de 10 M$ en dépenses directes sur le territoire maskoutain et près de 26 000 nuitées. En matière de tourisme d’agrément, ce sont plus de 637 640 visiteurs qui ont été recensés dans les événements et attraits touristiques du territoire. La fréquentation a donc été en hausse de 26 % pour 2024 par rapport à l’année précédente.
Interventions
En 2024, Saint-Hyacinthe Technopole a référé près de 500 candidatures de personnes qualifiées aux entreprises de la
région. Une cinquantaine d’embauches ont ainsi été confirmées à partir de ce démarchage des équipes de l’organisme. Concernant les initiatives de régionalisation de l’immigration, elles ont mené à l’établissement de 397 nouvelles personnes immigrantes sur le territoire maskoutain, représentant un total de 198 familles originaires de 32 pays différents.
Ce sont 556 interventions auprès d’entreprises du territoire qui ont été réalisées par les professionnels de SaintHyacinthe Technopole dans la dernière année. Parmi ces interventions, 20 constituaient des interventions financières par le biais de l’un ou l’autre des programmes d’aides gérés par l’organisation. Celles-ci ont représenté le versement de 769 872 $ en aides (prêts et subventions) en appui à la réalisation de projets d’affaires qui ont généré 10,8 M$ en investissements directs.
« Nous sommes très fiers du travail accompli et des résultats positifs que ces interventions ont contribué à apporter pour la communauté maskoutaine. L’année en cours risque d’en être une de turbulences économiques. Nous partageons les inquiétudes des économistes sur les effets de l’incertitude dans les décisions économiques sur les perspectives 2025, mais nous avons confiance en la résilience de la communauté d’affaires maskoutaine et québécoise », a conclu le président de l’organisation, Patrick Malo.
Saint-Hyacinthe Technopole réunissait ses membres, le 29 avril, dans le cadre de son assemblée générale annuelle. En plus d’avoir pris connaissance du bilan économique de la corporation, les membres présents se sont prononcés sur le choix des nouveaux administrateurs devant composer le conseil d’administration pour la prochaine année.
Conformément aux règlements généraux, deux sièges devaient être soumis au vote des membres cette année, soit ceux des représentants des secteurs Industrie et Commerce.
Au terme d’un appel de candidatures qui s’est terminé le 16 avril, deux candidatures avaient été reçues, soit
une pour chacun des sièges en élection. Ainsi, Nicolas Marchand, chef de l’exploitation de Groupe Nutri (représentant du secteur Industrie), et M e Normand Therrien, président et chef de la direction de Therrien Couture Joli-Coeur (représentant du secteur Commerce), ont été reconduits dans leur fonction pour un nouveau mandat.
Ceux-ci joindront la composition du conseil d’administration pour la période 2025-2026 en compagnie des autres membres dont le mandat ne venait pas à échéance cette année.
Mentionnons que les officiers de la corporation seront choisis lors de la première rencontre du nouveau conseil d’administration prévue ce moisci. P.L.M.
Philippe Lanoix-Meunier
Journaliste de l’Initiative de journalisme local Le Courrier
L’entreprise maskoutaine Ben-Mor a récemment annoncé l’acquisition de Faucher Industries, un fournisseur de l’industrie de la quincaillerie industrielle et du transport.
L’entreprise de Saint-Léonard est forte de 175 ans d’expérience et distribue ses produits à travers l’Amérique du Nord. Elle opérera désormais sous le nom de Faucher, une division de Ben-Mor. Il s’agit de la douzième acquisition ainsi que de la plus importante de l’histoire de Ben-Mor à ce jour.
Selon la responsable marketing, Ingrid Paprosky, ce sont environ 75 employés qui s’ajouteront à l’équipe de Ben-Mor grâce à cette transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé.
Faucher possède cinq usines au Canada – Montréal (siège social), SaintGeorges (Québec), Mississauga (Ontario), Port Coquitlam (Colombie-Britannique), Edmonton (Alberta) – et un emplacement à Sterling Heights (Michigan) aux États-Unis.


d’accroître sa diversification et d’approfondir sa présence sur différents marchés en Amérique du Nord. Elle est spécialisée, entre autres, en fabrication de câbles d’acier, d’élingues et de nombreux accessoires de levage et en

Café Van Houtte quitte Saint-Hyacinthe après plus de 35 ans
Le café Van Houtte de la rue des Cascades au centre-ville de Saint-Hyacinthe a définitivement fermé ses portes le 25 avril. Ce départ marque la fin de la présence de Van Houtte dans la région maskoutaine après plus de 35 ans. Cinq jours après la fermeture, l’enseigne de l’établissement était déjà retirée de la devanture de l’immeuble. En décembre 2022, l’homme d’affaires Sébastien Daigle s’était porté acquéreur de la franchise, mais l’aventure avait cependant été de courte durée. La maison mère, l’ontarienne MTY, avait repris le contrôle de l’établissement quelques mois plus tard. On ignore pour l’instant les raisons de cette fermeture ni si un autre commerce s’installera dans les locaux laissés vacants. Le guichet automatique de la Banque de Montréal (BMO), situé dans l’entrée de l’établissement, demeure cependant accessible au public pour le moment. (P.L.M.) Photo | Le Courrier ©
L’entreprise Soudure A. St-Martin franchit une étape importante de son développement avec le lancement officiel de la construction de sa nouvelle usine à Saint-Hugues. L’ouverture officielle des nouvelles installations est prévue pour septembre 2025.
Fondée en 2010 par Alexandre St-Martin, l’entreprise s’est bien implantée dans le domaine de la fabrication et de l’installation de structures en acier et de métaux ouvrés, notamment pour le secteur agroalimentaire. En croissance constante depuis sa création, elle compte aujourd’hui 16 employés et prévoit une expansion de ses opérations grâce à cet investissement.
Le projet consiste à relocaliser les activités de l’entreprise dans une nouvelle usine offrant trois fois plus d’espaces que les installations actuelles aussi à SaintHugues. Ce déménagement permettra à Soudure A. St-Martin de rapatrier l’ensemble de sa production sous un
même toit, d’optimiser l’aménagement de ses espaces de travail et d’investir dans des équipements à la fine pointe de la technologie. L’objectif premier est d’améliorer l’efficacité de production, d’accroître la capacité de livraison et de soutenir l’innovation dans ses procédés.
Cette relocalisation est rendue possible, entre autres, grâce à l’accompagnement offert par Saint-Hyacinthe Technopole ainsi que par l’octroi d’un prêt de 250 000 $ via le programme FLI-FLS. Ce fonds de la MRC des Maskoutains, opéré par Saint-Hyacinthe Technopole, garantira le fonds de roulement nécessaire au déploiement du projet.
« Ce projet témoigne de la vision à long terme de l’entreprise et de la vitalité de notre secteur manufacturier. Nous sommes fiers d’appuyer des entrepreneurs, comme Alexandre St-Martin, qui choisissent d’investir ici, en créant de la richesse et des emplois de qualité », a mentionné Tommy Jodoin, directeur du développement industriel et commercial pour Saint-Hyacinthe Technopole. A.B.

Jonathan Sarrazin, de la Banque de développement du Canada (BDC); Christine Tardif, directrice régionale Montérégie chez Investissement Québec; Martin Decelle, d’Investissement Québec; Jean-François Paiement, de Construction Loiselle; Simon Valcourt, conseiller municipal de Saint-Hugues; Alexandre St-Martin, propriétaire de Soudure A. St-Martin; François Gauthier et Tommy Jodoin, de Saint-Hyacinthe Technopole; Audrey Lussier, conseillère municipale de Saint-Hugues; et Martine Beaulieu, de Saint-Hyacinthe Technopole.
Patrick Roger
Humania Assurance, compagnie d’assurances établie à SaintHyacinthe depuis 150 ans, a été sélectionnée parmi les meilleurs employeurs de petite et moyenne taille au Canada pour la 7e année consécutive.
Le concours, organisé par Mediacorp Canada, récompense les entreprises canadiennes qui offrent des environnements de travail exceptionnels et
des politiques de ressources humaines innovantes.
Les lauréats sont évalués selon huit critères, tels que la qualité du lieu de travail, les avantages en matière de santé et de bien-être, la gestion de la performance, la formation et le développement des compétences ainsi que l’engagement communautaire. Les résultats sont publiés chaque année dans un cahier spécial du Globe and Mail A.B.


Adaée Beaulieu Le Courrier
La Maskoutaine Mariann Thibault est emballée à l’idée de faire partie des trois finalistes du concours Miss Québec qui représenteront la province au gala de Miss Canada, le 18 mai, au Quartier DIX30. Cet événement est l’apogée de son cheminement personnel des dernières années.
La jeune femme de 29 ans a été finaliste au concours Miss Québec à deux reprises, en 2023 et en 2024, avant de se sentir d’attaque pour soumettre sa candidature au concours Miss Canada. Ce choix aura été le bon puisqu’elle a été retenue pour prendre part à la grande finale canadienne dans la catégorie des 18 à 33 ans. Tout a commencé quand elle a vu une publicité sur un réseau social pour le concours Miss Québec 2023. « J’ai été interpellée parce que ça disait que le but était de développer sa confiance en soi, et la mienne était faible puisque j’ai été intimidée une bonne partie de mon primaire », a raconté Mariann. En plus de prendre part aux activités du concours et de faire
une bonne action, soit être bénévole au Salon du livre de Montréal en 2023, elle s’est fixé des défis pour interagir avec les autres, ce qui lui a permis d’accéder à la finale. « Le gala de Miss Québec s’est déroulé devant 400 personnes, et mes parents étaient estomaqués de voir à quel point j’avais changé », a-t-elle souligné. Après cet événement, Mariann sentait toutefois qu’elle avait encore du travail à faire sur elle-même. C’est pourquoi elle a pris part à l’édition 2024 du concours Miss Québec et a encore une fois été finaliste. L’automne suivant, se sentant alors équipée et pouvant postuler, elle a fait le grand saut en déposant sa candidature pour le concours Miss Canada et a été retenue.
Elle a choisi la cause du droit des femmes, car elle le considère comme précaire. Elle fabrique également des couvertures et autres objets en tissus pour des femmes victimes de violence conjugale hébergées dans un organisme de la région.
Si vous souhaitez l’encourager, les votes sont ouverts jusqu’au 17 mai sur le site Web de Miss Canada. Ils sont payants et une partie des fonds amassés vont à Opération Enfant Soleil.

Des dizaines de producteurs agricoles se sont réunis à SaintJean-sur-Richelieu, le 1er mai, afin de s’accorder avec la Fédération de l’UPA de la Montérégie qui demande au gouvernement québécois de réviser le système actuel de la bourse du carbone. Selon la Fédération, il s’agit d’un outil qui rate sa cible et nuit au secteur agricole.
Les intervenants ont expliqué que ce système repose sur le principe de faire payer les grands émetteurs pour les inciter à réduire leur empreinte carbone. Toutefois, la portion de la facture attribuable aux droits d’émission que le distributeur a dû acquérir est transférée directement au consommateur au moment de la vente. La Fédération est donc d’avis que cette façon de fonctionner n’encourage pas les investissements et les changements de pratiques pour diminuer les émissions et ne responsabilise en rien les grands pollueurs.
« Si toutes les provinces et tous les secteurs économiques participaient de manière équitable à cet effort, ce système aurait un vrai potentiel pour faire évoluer nos pratiques de manière structurée et durable, mais ce n’est pas le cas. De plus, aucune alternative viable n’existe encore pour remplacer les carburants fossiles. La bourse n’encourage pas l’innovation environnementale, n’offre aucune solution de rechange aux carburants fossiles et pénalise les producteurs agricoles québécois, déjà confrontés à une conjoncture économique extrêmement difficile », a déclaré Jérémie Letellier, président de la Fédération de l’UPA de la Montérégie.
Le Québec est l’une des deux seules juridictions en Amérique du Nord, avec la Californie, à avoir adopté un système de plafonnement et d’échange des émissions (SPEDE) de gaz à effet de serre (GES). Le gouvernement du Canada a pour sa part adopté un règlement met-

tant fin à l’application de la redevance fédérale sur les combustibles. Il élimine également l’obligation qu’ont les provinces et les territoires de mettre en place une tarification du carbone pour les consommateurs. Lors de la campagne électorale fédérale, le Parti libéral s’est engagé à ne plus tarifer le carbone. Le gouvernement québécois a choisi, quant à lui, de maintenir le SPEDE dans sa forme actuelle.
« Les agriculteurs du Québec, même s’ils sont, en théorie, exemptés de la bourse du carbone, contribuent au Fonds d’électrification et de changements climatiques (les sommes du SPEDE vont à ce Fonds) chaque année avec des sommes importantes, soit plus de 480 M$ depuis 2015, via les droits d’émission refacturés par les grands distributeurs aux agriculteurs, notamment », a expliqué Sylvain Pion, président
des Producteurs de grains du Québec et producteur agricole montérégien.
« Nous ne sommes pas contre l’idée de réduire les émissions de GES. Mais pour que le système fonctionne, il faut qu’il soit juste, cohérent, efficace et équitable. Ce n’est pas à nos fermes de payer pour un système qui ne marche pas », a renchéri David Phaneuf, administrateur représentant des Producteurs d’œufs d’incubation à la Fédération de l’UPA de la Montérégie.
La Fédération et les agriculteurs montérégiens demandent donc la réforme du système actuel de la bourse du carbone. Conscients qu’il s’agit d’un changement majeur qui prendra du temps à mettre en place, ils demandent qu’un remboursement des sommes prélevées via les droits d’émission refacturés par les grands distributeurs aux agriculteurs soit effectué dans les meilleurs délais.
« Le système de plafonnement et d’échange des émissions de gaz à effet de serre – la fameuse “bourse du carbone” –n’est pas une taxe à proprement parler. Conséquemment, il est en pratique plus difficile à démanteler. Mais il est temps de reconnaître que, malgré cette complexité administrative et juridique, les dommages qu’il engendre justifient amplement une révision sérieuse, voire un retrait complet du système, tel qu’il est appliqué aujourd’hui et, à très court terme, un remboursement des sommes versées par les agriculteurs dans ce cadre. La transition énergétique ne se fera pas à travers des politiques qui manquent leur cible. Il est temps de revoir notre approche collective, de recentrer nos efforts sur de véritables incitatifs à la réduction d’émissions et de bâtir un système équitable, transparent et réellement efficace », a conclu M. Letellier. A.B.


Marc Bouchard
marbouc@gmail.com
La Nissan Versa S est la moins dispendieuse des berlines, ou même de tous les véhicules confondus, sur le marché. Ce qui implique, vous vous en doutez, des options limitées, une puissance relative et des caractéristiques de base.
Malgré tout, elle étonne par un comportement routier plus sain qu’on ne pourrait le croire. En fait, elle est surprenante comme petit accompagnement urbain et peut tout de même faire le travail pour de longues randonnées, à la condition que vous soyez prêts à quelques compromis. Avouons-le cependant, économiser des milliers de dollars à l’achat est une excel-
FORCES
- Coût d’achat
- Maniabilité
- Confort des sièges
FAIBLESSES
- Transmission CVT
- Équipement limité
- Sensible au vent latéral
CARACTÉRISTIQUES
Moteur : 4L 1.6 l
Puissance : 122 hp @ 6300 tr/min (91 kW)
Couple : 114 pi·lb @ 4000 tr/min (155 N·m)
Transmission : CVT
Rouage : traction
Consommation : 6,1 l aux 100 km (observé)
Prix : à partir de 23 394 $


lente raison d’accepter quelques défauts que l’on jugerait moins acceptables dans d’autres cas.
Prenons l’exemple du premier contact de Fiston qui, en lecteur assidu que vous êtes vous le savez déjà, effectue luimême des essais de voitures chaque semaine. Sauf que sa carrière dans ce domaine a démarré avec des véhicules plus raffinés et plus modernes. Il fallait donc l’entendre se questionner lorsqu’il s’est rendu compte qu’il devait insérer la clé pour déverrouiller les portières ou démarrer le moteur.
Non pas qu’il ne connaissait pas la chose, lui qui possédait jusqu’à récemment une voiture 2010, mais il croyait que cette époque était à jamais révolue. Pas de chance. Avec la Versa S de Nissan, oubliez le télédéverrouillage et misez plutôt sur la bonne vieille clé traditionnelle.
La bonne nouvelle, c’est les autres versions de la Versa, nommément les SV et SR, qui sont dotées de clés à télédéverrouillage. Elles ont aussi quelques options qui ne sont pas disponibles en version de base et ont, surtout en version SR, une allure un peu plus sportive, sans exagération évidemment.
Une bonne idée
La réalité cependant, c’est que malgré ses limites évidentes, la Nissan Versa dans sa plus pure simplicité est une excellente idée. Un peu comme le Nissan Kicks Play, une version de l’ancienne génération du Kicks que l’on continue à vendre à prix abordable.
L’esprit est encore meilleur dans la Versa, dont les qualités sont plus remarquables que celles de son frère VUS. La Versa est maniable, offre un certain confort et s’avère être une compagne urbaine très avantageuse.
Non, on ne l’achète pas pour la puissance. Le petit moteur 1,6 litre 4 cylindres de 122 chevaux n’est pas exactement un modèle de vélocité et d’enthousiasme. Il demeure quand même étonnant de vivacité quand on appuie avec insistance sur l’accélérateur. Rappelons tout de même que la Versa ne pèse que 2800 livres tout au plus, ce qui facilite grandement les accélérations. Évidemment, il y a la transmission à variation continue. Un élément dont je n’ai jamais été un grand fan, particulièrement chez Nissan qui nous a habitués à des CVT au son languissant et interminable. Celle-ci ne fait pas exception à la règle, surtout quand on accélère à des vitesses plus imposantes, sur autoroute notamment. Mais en ville, la réponse est meilleure qu’on ne pourrait l’espérer.

inexistante et qui fait trembler la voiture sur autoroute, ou de l’absence d’Android Auto, d’écran de navigation et de caméra digne de ce nom (il y en a bien une, mais elle déforme tellement l’image en reculant qu’il vaut mieux tourner la tête!).
Ce n’est rien de spectaculaire, mais certaines transmissions automatiques réagissent avec autant de laxisme et de bruit. On apprécie aussi l’économie de carburant générée par le duo transmissionmoteur : un peu moins de 6,1 litres aux 100 kilomètres de moyenne. Il faut bien sûr parler de l’espace, correct pour une sous-compacte, mais sans plus, et des freins à tambour, de série sur la Version S. On peut aussi aborder la résistance aux vents latéraux qui est quasi
En revanche, on ne peut négliger la maniabilité du véhicule, le confort étonnant des sièges zéro gravité et l’efficacité de la Versa en zone urbaine. Évidemment, avec une voiture dont le prix excède à peine les 23 000 $, on ne peut s’attendre à du grand luxe.
Nissan a tout de même trouvé le moyen de proposer une voiture au style bien affirmé, et dont les qualités urbaines sont définitivement à la hauteur des attentes. Il faut accepter les compromis, mais si vous cherchez une petite voiture pour les trajets quotidiens, votre portefeuille vous remerciera d’avoir pensé à la Versa, et l’automobiliste en vous ne sera pas vraiment déçu.


La saison nautique est à nos portes, la prudence est de mise!
La mise à l’eau des quais sur la rivière Yamaska aura lieu dans les prochaines semaines de mai. La Ville de Saint-Hyacinthe vous rappelle de faire preuve de prudence envers les petites embarcations non motorisées et de réduire votre vitesse, entre le barrage et le pont Douville, la vitesse étant limitée à 10 km/h dans cette zone. D’autre part, vous êtes invité à éviter la création de vagues afin de conserver l’intégrité des berges. Merci pour votre vigilance et bonne navigation!
L’ensemble vocal Les Porte-Bonheur invite la population à découvrir son tout nouveau spectacle L’univers des Porte-Bonheur, présenté le 8 juin à 16 h au Centre des arts Juliette-Lassonde.
Pour souligner 25 années de bonheur en musique, les 38 choristes partageront avec le public leurs chansons coup de cœur, dans un répertoire éclaté mêlant jazz, pop, classique et funk. Un après-
midi riche en émotions et en découvertes vous attend!
Sous la direction de Louis-André Allen et accompagnés de cinq musiciens professionnels, les choristes vous promettent deux heures de pur plaisir musical. Les billets sont en vente au Centre des arts Juliette-Lassonde au coût de 33 $ pour les adultes et de 15 $ pour les enfants de 6 à 14 ans. Les enfants de moins de 6 ans entrent gratuitement, mais doivent réserver un billet.

Les 38 choristes de l’ensemble vocal Les Porte-Bonheur s’en donneront à cœur joie le 8 juin avec leur spectacle soulignant les 25 ans de l’organisme. Photo gracieuseté

Se fixer des objectifs SMART pour la saison de golf? Une brillante initiative!
Vous aimez jouer au golf? Déterminer des objectifs SMART est une approche stratégique qui vous permettra d’améliorer votre jeu et votre concentration, entre autres. L’acronyme « SMART» signifie : spécifique, mesurable, approprié, réaliste et temporel. Voici comment appliquer ces différents critères à vos objectifs!
• Spécifique : définissez clairement les buts que vous souhaitez atteindre. Par exemple, remplacez un objectif vague comme « parfaire mon élan » par un autre plus précis, tel que « réduire mon crochet extérieur en affinant mon élan arrière ».
• Mesurable : établissez des critères concrets pour suivre les progrès réalisés. Ainsi, « améliorer mes coups roulés » pourrait devenir « diminuer de moitié les occasions où trois coups roulés sont nécessaires », ce qui est mesurable.
• Approprié : veillez à ce que vos objectifs correspondent à vos aspirations générales en matière de golf. Si perfectionner votre jeu court est cru-

cial pour rehausser vos performances, ciblez des objectifs qui donnent la priorité à cet aspect.
• Réaliste : vous pouvez viser haut tout en demeurant réaliste. Si votre score actuel se situe autour de 100, chercher à briser 80 de façon régulière pourrait s’avérer trop ambitieux au départ. Choisissez des objectifs qui vous poussent à vous surpasser, mais qui restent à votre portée.
• Temporel : ne vous contentez pas d’un objectif comme « améliorer mon handicap ». Précisez-le en fixant une date limite. Vous pourriez par exemple vouloir réduire votre handicap de trois coups d’ici trois mois.
Faire passer votre moyenne de coups roulés par ronde de 34 à 30 au cours des 2 prochains mois ou augmenter de 10 verges la distance moyenne de vos coups de départ grâce à un entraînement structuré de 6 semaines sont d’autres exemples d’objectifs SMART. Ceux-ci vous donneront un plan d’action clair et vous permettront de suivre vos progrès.
Pour améliorer votre jeu, soyez « SMART » avant d’entamer la saison!


Le mercure monte, et le début de la saison du golf est imminent! Cette année, préparez-vous comme il se doit grâce à ces accessoires qui vous permettront d’améliorer votre technique et votre niveau de confort.
1.
Recevez instantanément des statistiques sur la précision de votre élan, vos distances de frappe ou même la direction du vent grâce à la technologie GPS d’une montre de golf! Plusieurs modèles permettent aussi de télécharger en amont des informations sur le terrain où vous jouerez. Vous gagnerez certainement en efficacité!
2.
Tout bon golfeur sait affronter les intempéries soudaines! Avec une paire de gants conçus pour


résister à la pluie, vos mains conserveront une excellente adhérence au bâton. Leur revêtement antidérapant de haute performance vous assurera des coups précis malgré les conditions humides!
3. UN SAC ISOTHERME DE GOLF
Conservez vos boissons et aliments au frais tout au long de la journée avec un sac isotherme spécialement conçu pour votre loisir favori! Certains d’entre eux s’ajustent parfaitement à votre chariot et comprennent des compartiments supplémentaires pour ranger un coupevent ou un imperméable.
Prêt à vous amuser sur les verts? Entamez cette nouvelle saison avec un éventail d’accessoires de qualité. Pour tous vos besoins en la matière, rendez-vous chez un commerçant spécialisé de votre région!

Adaée Beaulieu Le Courrier
La troisième édition du Salon Harmonie, spécialisé dans la spiritualité et le cheminement personnel, se déroulera à nouveau au Centre de congrès de Saint-Hyacinthe les 17 et 18 mai.
Encore cette année, plus de 90 exposants, incluant des artisans, des commerçants, des auteurs, des thérapeutes et des médiums, présenteront leurs produits, leurs services, leurs soins et leurs ateliers. Les thèmes de la santé, du bienêtre, du développement personnel, de l’écologie, de l’art et de la spiritualité
L’entrée est gratuite et comprend l’accès aux conférences. Celles-ci seront présentées dans deux salles différentes et traiteront notamment des bienfaits de la méditation, du concept de télépathie animale, des oracles, de la boule de cristal et des anges.
Le Salon sera ouvert de 10 h à 17 h le 17 mai et de 10 h à 16 h le 18 mai. Les deux jours, une conférence suivra la fermeture du Salon. « Venez vous ressourcer avec des exposants qui ont à cœur le bienêtre des autres. Venez vivre l’harmonie avec nous », a déclaré l’organisatrice, Chantal Prud’homme.
Pour obtenir plus d’informations, consultez le site Web salonharmonie.com ou contactez Chantal Prud’homme au

La MRC des Maskoutains invite petits et grands à participer à son premier BioBlitz, le 31 mai, de 9 h à midi, à Saint-Hugues.
Il s’agit d’une activité terrain au cours de laquelle seront inventoriées les espèces fauniques et floristiques présentes au parc de la Seigneurie-de-Ramezay. Les participants documenteront ainsi la nature au profit de la science.
L’utilisation de l’application iNaturalist permettra d’identifier les espèces par la prise de photos ou l’enregistrement sonore. Les données seront par la suite validées par la communauté scientifique. Des bénévoles seront également sur place pour aider les personnes moins familières avec l’utilisation de l’application.
Le but du BioBlitz est de sensibiliser les citoyens en les invitant à apprécier et à découvrir la nature qui les entoure tout
en récoltant des données scientifiques. Ces dernières pourront peut-être même servir à la gestion d’un parc. Par exemple, elles pourraient permettre d’identifier des espèces exotiques envahissantes ou certaines moins bien connues, mais qui contribuent à la biodiversité du site.
Six exemplaires de la collection Guide éclair des éditions Broquet seront tirés au sort parmi les participants à la fin de l’activité.
Pour les personnes intéressées, le lieu de rencontre sera la cantine du terrain de baseball situé au 188, rue Saint-Germain. L’activité sera reportée au 7 juin en cas de forte pluie.
Pour vous inscrire, veuillez écrire à Marilou Goyer, conseillère en environnement, à l’adresse c.environnement@ mrcdesmaskoutains.ca.
Pour de plus amples détails sur l’activité, consultez le site de la MRC. A.B.
Centre de femmes
L’Autonomie en soiE
La programmation spéciale de milieu de vie en ville se poursuit. Du 12 au 15 mai, venez prendre un café avec nous à la Brûlerie Mondor, jaser en dessinant et tester vos habiletés au miniputt. Inscriptions aux activités du mois de juin le lundi 12 mai. Infos : 450 252-0010 ou infocfaes @gmail.com.
Centre de pédiatrie sociale
Grand Galop
La prochaine session de massage avec bébé débutera le jeudi 15 mai, de 10 h 15 à 11 h 15, au 1015, rue Dessaulles, SaintHyacinthe. Il s’agit d’une série de 5 ateliers tous les jeudis matin. Ateliers gratuits et ouverts à tous les parents. Inscriptions : Nathalie Caya au 450 252-4974 ou ncaya@grandgalop.ca.
Personnel retraité CSSS
Richelieu-Yamaska
Déjeuner mensuel le jeudi 15 mai, à 8 h 30, au restaurant Casa Flora, au 3275, boul. Laframboise. Infos : Jacqueline
Club âge d’or Douville
Les activités se déroulent au 5065, rue Gouin. Bingo les jeudis 8, 22 et 29 mai, à 18 h 45. Ouverture des portes à 17 h.
FADOQ Aquinois
Les activités se déroulent au Centre aquinois, au 5925, av. Pinard. Soirée de danse sociale et de ligne avec Michel Lafrance le samedi 10 mai, à 20 h. Coût : 13 $ et goûter en fin de soirée. Début de la saison de pétanque extérieure le mercredi 14 mai, à 18 h. Coût : 20 $ (membres et non-membres). Infos : Louise Piché ou Réjean Marchesseault au 450 230-4001.
FADOQ La Présentation
Les activités se déroulent au Pavillon des loisirs au 888, rue des Loisirs. Cartes, billard, jeu de palets (shuffleboard) sur tapis les mercredis, de 13 h 30 à 16 h 30.
FADOQ Saint-Barnabé-Sud
Les activités se déroulent au 233, rang de Michaudville. Viactive les mardis, à 9 h 30, suivie des cours de danse, à
Demers au 1 819 336-3478 ou Louise
Descôteaux au 450 773-9867.
Bazar Assomption
Vente régulière le vendredi 16 mai, de 9 h à 13 h 30, et vente sacs verts le samedi 17 mai, de 9 h à 12 h, au sous-sol de l’église Assomption-de-Notre-Dame (entrée rue Ledoux, sortie rue Bernard). Consignes à respecter : aucun essayage, bloc sanitaire fermé, argent comptant seulement.
Chevaliers de Colomb
Sainte-Madeleine
Souper homard (chaud, froid, bisque) et rôti de bœuf le samedi 17 mai, à 18 h, au 1025, rue Saint-Simon. Coût : 105 $. Infos et réservation : 450 795-3243 ou 514 553-7735.
Collecte de sang à Saint-Hyacinthe
Le Collège Saint-Maurice organise une collecte de sang le vendredi 16 mai, de 13 h à 20 h, au gymnase du Collège, au 630, rue Girouard Ouest. L’objectif est de 100 donneurs. Héma-Québec recommande de prendre rendez-vous au 1 800 343-7264.
AQDR
Richelieu-Yamaska
Info-rencontre le mardi 20 mai, à 13 h 30, au Centre culturel Humania au 1675, rue Saint-Pierre Ouest à Saint-Hyacinthe. Rester jeune jusqu’à la fin, tout un projet! Sophie Courchesne, infirmière clinicienne et fondatrice de Services santé Courchesne, vous amènera à réfléchir sur la dernière étape de votre vie. Sans tabou et avec humanité, vous serez en mesure d’amorcer une réflexion sur vos besoins et vos souhaits en lien avec cette dernière étape de vie. Entrée gratuite. Inscription obligatoire au plus tard le 16 mai : 450 518-3795 ou aqdrry16@gmail.com.
Chandanse
Venez chanter et danser les vendredis, de 13 h à 16 h, aux Loisirs Saint-Joseph, au 950, rue Desranleau Est. Paroles des chansons projetées sur écran géant. Le DJ prend vos demandes spéciales. Coût : 5 $. Activité offerte aux 50 ans et plus depuis 2016. Bienvenue aux aidants naturels. Infos : 450 778-7728 poste 221. Dernière danse le vendredi 30 mai.
Déjeuner de l’amitié
Viens créer de nouvelles relations et manger en agréable compagnie. Tous les samedis, à 9 h, au restaurant Eggsquis de Saint-Hyacinthe. Infos : Huguette Lebrun au 450 773-5245.
Société d’horticulture et d’écologie
Les Trois Clochers
Recherche administrateur(-trice) bénévole pour la prochaine saison 2025-2026. Seuls votre disponibilité et votre intérêt pour l’horticulture et l’écologie sont requis. Pour en savoir plus sur le rôle et les tâches associées au poste, écrivez à 2013lali@gmail.com.
Auberge du cœur Le Baluchon
Hébergement communautaire de courte durée pour les jeunes de 12 à 17 ans et appartements de transition pour les jeunes de 16 à 23 ans. Services offerts sur une base volontaire, dans le but de répondre aux besoins exprimés par des jeunes vivant des difficultés sur le plan personnel, familial, scolaire ou social. Infos : 450 773-8818, 24 h/7 jours, à l’année.
13 h 15. Souper méchoui lors de la soirée de danse du samedi 17 mai. Coût : 40 $. Réservation : Anne Cadorette au 450 792-3901.
FADOQ Saint-Dominique
Les activités se déroulent au sous-sol de l’église. Jeux divers les mardis, de 13 h 30 à 16 h 30. Bingo le lundi 12 mai, à 19 h. Souper le mardi 27 mai. Infos : Denise Paradis au 450 774-0729 ou Carmen Boucher au 579 348-0574. Carte de membre : Jules Hamel au 450 888-0468.
FADOQ Saint-Hugues
Les activités se déroulent au 390, rue Notre-Dame. Danse le 2e samedi du mois, à 19 h 30. Bingo le 3e mercredi du mois, à 19 h. Infos : Patrick Gosselin au 450 278-2102.
FADOQ Saint-Liboire
Les activités se déroulent à la salle communautaire. Bingo les 2es et 4es mardis du mois, à 13 h 30. Danse en ligne les mercredis, de 9 h 30 à 10 h 30. Cartes, billard et jeux divers les 1ers et 3es mardis du

mois, à 13 h 30. Mise en forme les vendredis, de 9 h 30 à 10 h 30.
FADOQ Saint-Joseph
Les activités se déroulent au Pavillon Jefo au 2710, av. Beauparlant. Bingo les samedis 10, 24 et 31 mai à 13 h, ouverture des portes à 10 h.
FADOQ Saint-Louis
Brunch le dimanche 11 mai, de 10 h à midi, au centre récréatif.
FADOQ Saint-Pie
Les activités se déroulent au 301, rue Notre-Dame. Bingo le 3e lundi du mois à 19 h, ouverture des portes à 17 h 30. Infos : Johanne au 450 230-1395. Cartes whist les lundis, à 13 h 30. Cours de danse en ligne country avec Jean-Pierre StAmant et Jocelyne les lundis, à 19 h, sauf le 3e lundi du mois à cause du bingo.
FADOQ Sainte-Hélène
Les activités se déroulent au chalet des Loisirs, au 400, 2 e Rue. Les jeux de société, de 13 h à 16 h, se terminent le
jeudi 8 mai. Souper mensuel le jeudi 29 mai, à 18 h. Réservation obligatoire : Gisèle Laliberté au 450 791-0304. Voyages en autobus : le jeudi 3 juillet, dînercroisière sur le lac Memphrémagog et visite au Domaine Bleu Lavande; le mercredi 6 août, spectacle Cirque du Soleil, hommage à Daniel Bélanger à l’Amphithéâtre Cogeco à Trois-Rivières. Infos : Lise Laferrière au 450 791-2629 ou liselaf.fadoq@hotmail.com.
FADOQ Sainte-Madeleine
Les activités se déroulent au Centre communautaire situé au 75, rue SaintSimon. Bingo le mardi, à 13 h 30. Pétanque sur tapis et pétanque-atout le jeudi, à 13 h 30.
SATA Sacré-Cœur
Les activités se déroulent au Pavillon Jefo, au 2710, av. Beauparlant. Bingo le mardi à 19 h. Ouverture des portes à 17 h. Danse le samedi 17 mai, à 19 h 30, avec la musique de Michel Lafrance. Buffet en fin de soirée. Coût : 12 $. Infos : Cécile Gévry au 450 773-4119 ou 450 888-3054.

Heure limite : L’heure de tombée pour les petites annonces est le mercredi 13 h. Après cette heure, elles seront automatiquement reportées à la parution suivante.
150 LOGEMENTS 5 1/2 ET PLUS
CHAMBRE à louer, homme ou femme, à SaintHyacinthe, à la retraite ou ayant un emploi. Appeler au 438-404-4338
135
- 2 1/2
2-1/2 semi-meublé avenue
Hôtel-Dieu (Centre-Ville Saint-Hyacinthe); a/c, cuisinière, réfrigérateur, buanderie sur place, libre 1er juillet. 700$/mois. Contactez Pierre: 450-773-2219.
145 LOGEMENTS 4 1/2
4-1/2, Saint-Hyacinthe, 1er étage, intercom, stationnement. Références, pas d’animaux, non-fumeur. Libre juin ou juillet 450-773-8069.
LOGIS 4-1/2, bord de l’eau rue Frontenac, Saint-Hyacinthe, idéal personne tranquille. Inst. lav. /séch. chauffé / éclairé, 2 stationnements, grande terrasse. Possibilité de pêche, pédalo, feu de camp, cabanon, 1400 $ / mois (tout compris), 450-223-4532 Manon
5-1/2 à louer au rez-dechaussé, La Providence. Libre 1er juillet, wifi inclus, en face nouvelle école, 1 stationnement. 1 800$/mois 450-847-1616
GRAND 5-1/2, disponilbe 1er juin ou juillet. Personne 55 ans et plus. Strictement non-fumeur. Chien interdit. 1275$/mois. Si vous répondez à ces critères, 450-771-8801
TERRES agricoles, 2 lots de 15 hectares chacun situé rue Saint-Louis à Saint-Hyacinthe. Coût estimé selon les barêmes du MAPAQ. Infos: Daniele Bédard 438-498-6704
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et Montréal : 514 875-1948
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l’annon ce
facturée comme entendu.








Alexandre Aubry
alexandre.aubry@norja.net
Bélier (21 mars au 20 avril)
La communication peut s’avérer complexe. Toutefois, une hausse de revenus est en vue pour soulager vos préoccupations financières. En amour, ce sont les petites attentions et les gestes délicats qui contribuent au bonheur.
(21 avril au 20 mai)
Avec l’arrivée des pollens dans l’air, il est possible que vous éprouviez des inconforts. Adopter une alimentation équilibrée contribuera à atténuer ces symptômes et d’autres troubles, tels que des brûlements d’estomac provoqués par le stress.
Gémeaux (21 mai au 21 juin)
Une heureuse nouvelle, telle qu’une naissance ou un déménagement dans la famille, vous sera annoncée. La possibilité de mettre en vente votre demeure pourrait être mûrement réfléchie, surtout si vos enfants ont quitté le nid familial depuis longtemps.
Cancer (22 juin au 22 juillet)
L’injustice sous toutes ses formes ne vous laisse pas de marbre et vous chercherez activement à rectifier toute situation inéquitable. En amour, l’affection est essentielle et doit être au cœur d’une relation équilibrée et saine.
Lion (23 juillet au 23 août)
Laissezvous guider par vos amis pour le magasinage, une expérience aussi agréable que bénéfique. De plus, accordezvous des moments de soins ou de relaxation qui contribueront à améliorer votre mieuxêtre et à favoriser votre vivacité.
Vierge (24 août au 22 sept.)
À fond dans un projet d’envergure, vous commencez à voir émerger des résultats tangibles. Professionnellement ou autre, vous aurez la tâche de résoudre un conflit. Et la perspective d’un voyage romantique se profile à l’horizon.
Balance (23 sept. au 23 oct.)
Pour préserver sa santé, il faut s’accorder des moments de repos. Il convient d’adopter une attitude de lâcherprise et de relaxation avant de se lancer dans de nouvelles activités. Essayez de réévaluer la manière dont vous organisez votre temps.
Scorpion (24 oct. au 22 nov.)
En agrandissant la clientèle et vos contacts sur les réseaux sociaux, vous augmenterez aussitôt votre chiffre d’affaires. Vous prendrez en charge l’organisation d’une rencontre qui réunira des individus que vous estimez grandement.
(23 nov. au 21 déc.)
Vous prendrez des initiatives concernant un projet professionnel ou familial d’envergure. Vous dénicherez les ressources financières requises pour l’acquisition d’un bien immobilier ou la création de votre entreprise, par exemple.
Capricorne (22 déc. au 19 jan.)
Tâchez de consacrer le temps requis à l’organisation de vos prochaines vacances. Cette période est également propice à l’enrichissement de vos compétences professionnelles par le biais d’une formation, favorisant l’évolution de votre carrière.
Verseau (20 jan. au 19 fév.)
Moment propice à l’introspection! Réfléchissez à ce qui suscite votre enthousiasme et son contraire, tout en cogitant les avantages et les inconvénients. Ainsi, vous établirez les choix nécessaires à votre épanouissement personnel.
Poissons (21 fév. au 20 mars)
Professionnellement, votre vivacité d’esprit et votre sens du détail contribuent à élaborer des solutions pratiques et cohérentes face aux imprévus. Côté cœur, les discussions pourraient porter sur l’engagement et la profondeur des sentiments.
En quête de l’emploi de vos rêves?
Attention : les fraudeurs sont de plus en plus ingénieux. En 2025, leurs méthodes sont plus subtiles que jamais, et le monde de l’emploi n’y échappe pas.
Rassurez-vous, quelques réflexes simples suffisent souvent à éviter le pire.
1. Prioriser le contact direct avec l’employeur
Si vous voulez un gage de sécurité, envoyer votre CV directement à l’entreprise, que ce soit via son site officiel ou par courriel. Privilégiez la section « Carrières » plutôt qu’un quelconque site tiers ou encore allez dans la section « Nous joindre » pour accéder à leurs adresses courriel. Non seulement cela prouve que vous avez pris la peine de vous renseigner sur l’entreprise, mais aussi, que vous connaissez (et appréciez) réellement son organisation.
Gagnant – Gagnant!
2. Miser sur les sites reconnus?
Les plateformes d’emploi avec une bonne réputation sont généralement plus sécuritaires. Elles attirent également des entreprises sérieuses, qui préfèrent afficher leurs postes sur des sites fiables. En faisant affaire avec ce type de plateforme, vous évitez déjà une bonne partie des offres trompeuses.
Voici quelques exemples de sites reconnus : Indeed, Jobillico, Québec emploi, Guichet emploi du Canada, Place aux jeunes en Région et, bien sûr, la section « Offres d’emploi » d’Espace carrière.
3. Juger la qualité de la rédaction et du contenu
Méfiez-vous d’une offre vague ou pleine de fautes d’orthographe. Imaginez : vous repérez un poste promettant 80 000 $ par année en travaillant 20 h/semaine de la maison. Ça sent l’arnaque à plein nez! Une annonce crédible détaille le poste, les tâches, la rémunération, et surtout, reste cohérente. Méfiez-vous aussi des textes confus : « Écrivez-moi en message privé pour plus d’information », ce genre de présentation est rarement le signe d’un employeur fiable. Pourquoi l’information n’est-elle pas accessible à tous? Ça cache quelque chose!
4. Vérifier la transparence du site
Avant d’envoyer votre CV, prenez quelques instants pour analyser le site en question. Est-ce qu’il mentionne clairement qui le gère? Trouvez-vous facilement une adresse postale, un numéro de téléphone professionnel ou un courriel spécifique? Les employeurs ont-ils une présence officielle sur des réseaux sociaux comme LinkedIn ou Facebook, avec des commentaires et des interac -

tions authentiques? Si vous n’avez accès à rien de tout cela, il est sans doute plus prudent de tourner les talons.
5. Analyser l’interface et la navigation
La première impression compte beaucoup. Un site fiable n’a pas besoin d’assommer ses visiteurs sous les pubs ou les fenêtres surgissant de partout. Si vous êtes bombardé de pop-up douteux dès votre arrivée, mieux vaut fermer la page et passer à autre chose.
6. Se méfier des coûts cachés
Un point crucial : les plateformes légitimes ne demandent JAMAIS de frais aux candidats. Si une offre exige un paiement initial pour accéder aux postes disponibles, il y a fort à parier qu’il s’agit d’une arnaque. Les employeurs sérieux ne cherchent pas à faire de l’argent sur le dos des chercheurs d’emploi : ils veulent simplement recevoir des candidatures qualifiées. Même si la promesse semble alléchante, prenez vos précautions.
En somme, sécuriser votre recherche d’emploi en 2025 repose sur un savant mélange de vigilance et de bons réflexes. En privilégiant le contact direct avec l’entreprise, en évaluant soigneusement le contenu et la structure des offres, et en misant sur des plateformes reconnues et transparentes, vous éviterez bien des

ennuis. Restez curieux, informez-vous et, surtout, fiez-vous à votre instinct!

Kim Phaneuf Conseillère en développement professionnel 1305-4, rue des Cascades, Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 3H3 Tél. : 450 771-4500, poste 257 Téléc. : 450 771-7776 espacecarriere.org















Michel Morissette
Jusqu’en milieu de semaine, nous avons connu des températures supérieures à la normale de saison avec quelques heures de soleil chaque jour et des averses par moments, surtout mercredi en après-midi, avant le passage d’un front froid.
Pour le reste de la semaine, nous connaîtrons des températures beaucoup plus fraîches avec un temps plutôt nuageux. Des averses pourraient se développer plus tard en après-midi vendredi avec la présence d’une dépression qui remontera la côte est américaine.
Pour le prochain week-end, la dépression sur la côte américaine se déplacera vers les Maritimes samedi. Des possibilités d’averses persisteront samedi en matinée et les conditions météo devraient s’améliorer dans la deuxième moitié de la journée. Le week-end se terminera avec du soleil et des températures de saison.
À long terme, nous devrions connaître du beau temps jusqu’au milieu de la semaine prochaine avec des températures plutôt estivales.
Résumé de la dernière semaine
La dernière semaine, soit celle du 27 avril au 3 mai, a connu pour une troisième semaine consécutive des températures supérieures à la normale de saison. La température moyenne a été de 12,3 °C, soit près de 2° au-dessus de la normale hebdomadaire. D’ailleurs, il s’agit de la semaine la plus chaude depuis celle du 20 au 26 octobre.
Comme la semaine précédente, les températures ont varié beaucoup d’une journée à l’autre. Pour la première fois depuis la mi-octobre, aucune nuit n’a enregistré de températures minimales sous le point de congélation. Aussi, trois nuits ont connu des températures minimales audessus de 9 °C, alors que la normale était de 4 °C, et trois journées ont enregistré des températures supérieures à 22 °C comparativement à une normale de 16 °C. Durant la période la plus chaude, la température est demeurée supérieure à 22 °C pendant cinq heures consécutives dans l’après-midi du 29 avril. À l’opposé, durant la période la plus froide, la tempé-
En 2022, nous avons connu une courte vague de chaleur hâtive pour un mois de mai. Durant la période du 12 au 14 mai, trois journées consécutives ont enregistré des températures maximales de 32,5 °C. Quatre records de chaleur avaient été enregistrés durant cette période. Cette vague de chaleur s’était terminée avec des averses abondantes parfois orageuses le 16 mai avec plus de 40 mm.

rature est demeurée inférieure 2 °C pendant trois heures consécutives tôt le matin du 1er mai.
Pour une quatrième semaine consécutive, trois journées ont enregistré des précipitations mesurables pour une hauteur totale de 29 mm de pluie, soit la semaine avec les plus importantes hauteurs de pluie depuis celle du 30 mars au 5 avril. La journée du 27 avril a connu les plus importantes précipitations avec une hauteur totale de 16 mm de pluie mêlée à l’occasion de neige fondante tôt le matin. Toutes les journées ont bénéficié du soleil pour un ensoleillement total de 44 heures. Deux journées ont enregistré plus de 9 heures de soleil quotidiennement.
La vitesse moyenne du vent a été de 10 km/h et les journées du 29 et du 30 avril ont été les plus venteuses avec une vitesse moyenne de 14 km/h avec des rafales à 60 km/h du secteur ouest dans la soirée du 29 avril et la nuit du 30 avril. Le vent dominant a soufflé du secteur S-SO durant près de 29 heures.
Résumé du mois d’avril
Même si seulement treize journées ont été plus douces que la normale journalière, la température moyenne du mois a été légèrement au-dessus de la normale. La plus longue période de temps

doux a été entre le 12 et le 15 avril. À l’opposé, la période la plus froide a été entre le 8 et le 10 avril.
Les précipitations autant de pluie que de neige ont été près des valeurs de saison. Par contre, il s’agit du mois d’avril avec les plus faibles hauteurs de pluie depuis 2016. L’ensoleillement a aussi été près de la normale avec seulement huit journées avec moins d’une heure de soleil quotidiennement. En terminant, comme le mois précédent, quatorze journées ont enregistré des rafales supérieures à 40 km/h.
Accumulation totale de pluie 71 mm
Moy. des 30 dernières années 77 mm
Accumulation totale
D’hier à aujourd’hui : le magasin de musique
En septembre 1966, un incendie majeur détruit plusieurs commerces sur la rue Saint-Simon à SaintHyacinthe. Le magasin de musique Victor Martin est une perte totale. Après avoir emménagé temporairement au 370 de la rue Saint-Simon, il ouvre ses portes au 439 de l’avenue Mondor au mois d’août 1967, à l’arrière du Magasin Fédéral. Il demeurera à cet endroit jusqu’au printemps 1969, date à laquelle il est de retour sur la Place du Marché. La photo ancienne que l’on voit ici a donc été prise durant ce court laps de temps. Il est intéressant de remarquer l’enseigne du journal Le Clairon qui trône encore sur le toit de l’édifice en 1967 même si les locaux du Clairon se trouvaient sur Saint-Antoine depuis déjà quelques années. En 2014, la boutique Victor Martin s’est installée dans de nouveaux locaux sur la rue Dessaulles. Photo avant : magasin de musique Victor Martin sur l’avenue Mondor. Centre d’histoire de Saint-Hyacinthe, Fonds CH116
Studio Lumière
Photo aujourd’hui : François Larivière, photographe
ADAM, Jules (Saint-Hyacinthe)
BENOIT Jean-Guy (Sainte-Madeleine)
CADIEUX, Gisèle (Granby)
LATENDRESSE, René (Saint-Hyacinthe)
LÉPINE, Albert (Saint-Hyacinthe)
LOISELLE, Hubert (Saint-Hyacinthe)
RIVARD, (Ménard), Claire (Saint-Hyacinthe)
TANGUAY, Claude (Granby)

Jules
À Saint-Hyacinthe, le 22 avril 2025, est décédé M. Jules Adam à l’âge de 78 ans.
Outre son épouse
Mme Carmen Gauthier, il laisse dans le deuil ses enfants : Bruno (Valérie), Olivier (Jenifer), Sophie (Junior), ses petits-enfants : Benjamin, Cédrick, Joanie, Levi, Mason, Jacob, Béatrice, ses sœurs, ses beaux-frères et belles-sœurs, ses neveux et nièces, ainsi que de nombreux autres parents et amis. La famille désire remercier le personnel de CISSS MontérégieEst pavillon Honoré-Mercier pour le soutien et les bons soins prodigués. Le personnel de la Résidence funéraire Maska offre à la famille ses plus sincères condoléances et la remercie pour sa confiance. La famille recevra vos condoléances, le dimanche 11 mai de 11 h à 14 h à la

RÉSIDENCE FUNÉRAIRE MASKA
5325, boul. Laurier Ouest Saint-Hyacinthe www.rfmaska.coop Une cérémonie hommage sera célébrée, le jour même à 14 h, en la chapelle de la résidence funéraire.


BENOIT
Jean-Guy
À l’Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe, le 15 mars 2025, est décédé
M. Jean-Guy Benoit à l’âge de 77 ans.
Outre son épouse
Mme Ginette
Donais, il laisse dans le deuil ses enfants : Sophie et Christian (Émilie Gravel), ses petits-enfants : Audrey, Camylle, Nathaniel, Jade et Jacob, ses arrière-petits-enfants : Elzéanne et Louka, sa sœur Rita (feu André Beaulieu), sa belle-sœur Hélène Donais (Jean-Guy Leduc), ainsi que ses neveux et nièces, parents et amis. La famille désire remercier le personnel de l’Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe pour les bons soins prodigués envers M. Benoit. La famille vous accueillera, le samedi 10 mai de 12 h à 14 h à la

25, rue Beauregard
Sainte-Madeleine www.maisonjodoin.ca Les funérailles suivront, le jour même à 14 h, en l’église de Sainte-Madeleine.

Gisèle
Au centre hospitalier de Granby, le 22 avril 2025, est décédée Mme Gisèle Cadieux à l’âge de 79 ans et 11 mois, native de Saint-Pie.



Notre service de nécrologie est à votre disposition pour toute information concernant les remerciements de décès, les prières au Sacré-Coeur ou autres textes.
450 773-6028
Elle était l’épouse de M. Gilles Roy. Elle laisse dans le deuil ses enfants : feu José (Chantal Côté), Gérald (Marie-Thérèse Gauthier), André, Dominique (Carline Louis-Charles), ses petitsenfants : Olivier, Daphnée, Élisabeth, Juliette, Franceska, ses arrière-petitsenfants : Émile, Loïk, Emyl, ses sœurs : Laurette, feu Lise, son frère feu Laurent, ses neveux, nièces, ainsi que plusieurs autres parents et amis. La famille désire remercier le personnel de l’hôpital de Granby, particulièrement le Dr Antoine Tanguay pour le soutien et les bons soins prodigués. Vos témoignages de sympathie peuvent s’exprimer par un don à la Société sur la recherche contre le cancer : https://cancer.ca/fr/. La famille vous accueillera pour les condoléances, le vendredi 9 mai de 18 h à 21 h et le samedi 10 mai de 12 h à 14 h à la
244, rue Saint-Paul Saint-Pie www.maisonfunerairemongeau.com Une cérémonie religieuse suivra, le samedi 10 mai, en l’église de Saint-Pie, puis l’inhumation au cimetière de la paroisse.


René C’est avec une infinie douleur que nous annonçons le décès de M. René Latendresse, survenu le 23 avril 2025, à l’hôpital HonoréMercier, à l’âge de 68 ans.
Il était le fils de feu Jacqueline Lépine et feu André Latendresse. Outre son épouse Mme Carole Mailhiot, M. Latendresse laisse dans le deuil ses beaux-parents Denis et Solange Mailhiot, son frère Pierre Latendresse (Danielle Lamarche), ses beaux-frères : Pierre Mailhiot, feu Alain Mailhiot (Denise Lalonde) et Benoit Mailhiot (Martine Labelle-Richer), ses neveux et nièces ainsi que plusieurs autres parents et amis. La famille tient à remercier toute l’équipe des soins intensifs de l’hôpital Honoré-Mercier pour les bons soins prodigués à M. Latendresse. Si vous souhaitez rendre hommage à M. Latendresse, considérez un don à la Fondation Mira. Des formulaires seront disponibles sur place le jour de l’évènement. Les proches de M. René Latendresse recevront les condoléances, le samedi 17 mai de 9 h à 11 h au Mausolée Lalime

1325, rue Girouard Est Saint-Hyacinthe www.ubaldlalime.com


Albert C’est avec une infinie douleur que nous annonçons le décès de M. Albert Lépine, survenu le 2 mai 2025, à l’Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe, à l’âge de 74 ans.
Il était le fils de feu Marie-Blanche Tanguay et feu Cléophas Lépine. Outre son épouse Mme Suzanne Dulude, M. Lépine laisse dans le deuil ses filles : Annie (Steve), Lisa (Marco), Bianca (Steve), Véronique (Yves) et Caroline, ses petits-enfants : Maygan, Kelly, Vincent, Shawn, Peyton, Summer, Liam, Amélia et Cédrick ainsi que ses arrière-petitsenfants : Tyler et Mya. Le défunt quitte également ses frères et sœurs : Denis, Denise, Louiselle, Yvon, Francine, Diane, Céline, Germain, Maurice, Pierre et Andrée, ses beaux-frères et belles-sœurs, ses neveux et nièces ainsi que plusieurs autres parents et amis. La famille tient à remercier toute l’équipe de l’unité des Érables de l’Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe pour les bons soins prodigués à M. Lépine. Si vous souhaitez rendre hommage à M. Lépine, considérez un don à la Fondation québécoise du cancer. Des formulaires seront disponibles sur place le jour de l’évènement. Les proches de M. Albert Lépine recevront les condoléances, le dimanche 11 mai de 12 h à 14 h 30 au Mausolée Lalime

Une liturgie de la Parole aura lieu, le jour même à 11 h, en la chapelle du même complexe, suivra l’inhumation de l’urne au cimetière La Cathédrale. REMERCIEMENTS & ANNIVERSAIRES DE DÉCÈS
1325, rue Girouard Est Saint-Hyacinthe www.ubaldlalime.com
Une liturgie de la Parole aura lieu, le jour même à 14 h 30, en la chapelle du même complexe, suivra la mise en habitacle de l’urne au columbarium du cimetière La Cathédrale.

Hubert Au CISSSME Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe, le 24 avril 2025, est décédé M. Hubert Loiselle à l’âge de 101 ans et 11 mois, autrefois de Sainte-Madeleine.
Il était l’époux de feu Lucille Desgranges. Le défunt laisse dans le deuil ses enfants : Claude (Denise Ferland), Denis (Marjolaine Piché), Sylviane, Ghyslaine (Yvan Côté), Lina (André Chénard) et Manon (Pierre Damour), ses petits-enfants et un arrière-petit-fils. Il est allé rejoindre ses frères et sœurs : Georgette, Bernard, Guy, Mariette, Yves, Jean-Pierre, Normand et André, également ses belles-sœurs ainsi que ses neveux, nièces, autres parents et amis. La famille recevra les condoléances, le samedi 17 mai à compter de 9 h, à l’église de La Présentation, suivies des funérailles à 11 h.

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Claire Au CISSSME pavillon Honoré-Mercier de Saint-Hyacinthe, le 1er mai 2025, est décédée Mme Claire Rivard.

TANGUAY
Claude À Granby, le 25 avril 2025, nous a quittés, M. Claude Tanguay à l’âge de 82 ans.
Outre son épouse Mme Thérèse Couture, il laisse dans le deuil ses enfants : Roger (Manon Daviau), Sylvie (Hubert Brodeur), Lise (Pierre Blais) et Caroline (Patrick Lachapelle), ses petits-enfants : Alexandre, MarcAntoine, Marie-Josée, Mélanie, Michaël, Jean-François, Marie-Ève, Daniel, Louis-Xavier et Anne-Justine, ses arrière-petits-enfants, ses frères, sœurs, beaux-frères, belles-sœurs, ainsi que plusieurs neveux, nièces, autres parents et amis. En guise de sympathie, un don à la Fondation du Centre hospitalier de Granby serait apprécié. Formulaires disponibles à la réception du complexe ou en ligne via : www.fondationchg.org. La crémation et les arrangements funéraires ont été confiés au

470, rue Dufferin Granby complexe@girardot.ca
La famille vous accueillera, le samedi 7 juin à compter de 14 h 30 jusqu’à 16 h 15, au salon du complexe. L’hommage en mémoire à sa vie sera célébré, le jour même à 16 h 30, en la chapelle.
REMERCIEMENTS

Prénom Nom Famille
remercient sincèrement toutes les personnes qui ont témoigné de la sympathie à l’occasion du décès de ......, survenu le ........, à l’âge de .. ans, soit par offrandes de messes ou de fleurs, bouquets spirituels, visites, dons, assistance aux funérailles ou de tout autre façon que ce soit. Les personnes qui ont omis de s’inscrire sont priées de considérer ces remerciements comme personnels.
par
Prénom Nom Famille
visites, dons,
de messes ou de
aux
de
ou de tout autre façon que ce soit. Les personnes qui ont omis de s’inscrire sont priées de considérer ces remerciements comme personnels.
FORMATS ET MODÈLES DISPONIBLES

Elle était l’épouse de feu Georges Ménard. Elle est partie rejoindre son époux et son fils Jean-François. La défunte laisse dans le deuil son fils Roch ainsi que ses neveux et nièces, autres parents et amis. Elle était la dernière d’une famille de 8 enfants. Mme Claire Rivard Ménard a été incinérée au Crématoire Lalime. L’urne sera déposée au columbarium du Mausolée Lalime


Saint-Hyacinthe www.ubaldlalime.com


Le cœur était à la fête au Centre des arts Juliette-Lassonde le 30 avril. La programmation 2025-26, regroupant plus de 140 artistes ou productions, a été dévoilée dans le cadre d’une soirée devant public à laquelle le comédien Denis Bouchard et le chanteur Dave Fenley ont participé.
Même si plusieurs spectacles avaient été annoncés dans les mois précédents, particulièrement en humour et en chanson, il y avait encore beaucoup à découvrir. Plus de la moitié de la programmation n’avait pas encore été partagée. Et parmi les nouveautés, il y en avait de grandes.
De Michel Fugain à Bruno Pelletier, en passant par le retour sur les planches de l’humoriste André Sauvé et une sélection de pièces de théâtre des plus riches, le diffuseur maskoutain affiche une saison 2025-26 impressionnante.
En chanson, des artistes tels que Bleu Jeans Bleu, Louis-Jean Cormier, Qwartz, Kevin Parent et France D’Amour s’arrêteront au Centre des arts, a-t-il été dévoilé. FouKi et Jay Scott s’y produiront aussi dans le cadre d’un plateau-double, tout comme l’auteur-compositeur-interprète originaire de Saint-Hyacinthe Elliot Maginot. JF Pauzé, membre des Cowboys Fringants, s’amènera quant à lui avec sa toute première tournée en solo, puis l’étoile montante Fredz sera de retour à Saint-Hyacinthe avec un nouveau spectacle après un passage mémorable cet hiver. Dans un autre registre, on pourra entendre la chanteuse d’opéra Marie-Josée Lord au cours de la saison.
En humour, Sam Breton, André Sauvé et Simon Gouache fouleront les planches du Centre des arts avec des spectacles tout neufs, a-t-il été partagé. Richardson Zéphir, Mehdi Bousaidan, Olivier Martineau, Jo Cormier, Sylvain Larocque, Liliane Blanco-Binette et Rachelle Élie font aussi partie des artistes au cœur de cette programmation. Ceux-ci s’ajoutent aux Mégan Brouillard, François Bellefeuille, Daniel Lemire, Mario Jean, Mike Ward et Arnaud Soly, dont les passages avaient déjà été annoncés.
Une troupe internationale en cirque Pour la première fois, une troupe de cirque internationale foulera les planches du Centre des arts Juliette-Lassonde. Gravity and other myths, une compagnie australienne, fera un arrêt à Saint-Hyacinthe dans le cadre d’une courte tournée qui visitera aussi La Tohu à Montréal et Le Diamant à Québec avec le spectacle Ten Thousand Hours Toujours en cirque, la programmation propose le retour de Blizzard, un spectacle phare de la troupe québécoise FLIP Fabrique qui reprend la route après quel-

pour parler de la pièce de théâtre Fallait pas dire ça.
ques années d’absence. Il y aura aussi Barka, un spectacle de la compagnie Girovago qui allie le cirque, la danse et la musique en direct.
Une riche sélection théâtrale marque par ailleurs cette programmation avec des pièces comme 12 hommes en colère, Verdict 2, Paul à la maison et Peut contenir des traces d’égo. Le théâtral musical sera aussi à l’honneur avec Lama, d’aventures en aventures, qui retrace l’incontournable répertoire du chanteur français, et La Géante, qui relate l’histoire derrière la créatrice de La Poune.
Le Centre des arts Juliette-Lassonde ouvrira également ses portes à de grands musiciens, dont Alexandre Da Costa avec l’Orchestre philharmonique du Québec et la pianiste Viviane Audet.
Dans le volet jeunesse, de nouveaux sentiers seront explorés alors que l’univers immersif de Tentaconte prendra d’assaut le Cabaret André-H.-Gagnon avec ses dômes gonflables dans lesquels un conteur partagera des histoires aux tout-petits sous des projections 360 degrés.
En plus de partager cette programmation, qui comprend de nombreux autres spectacles, le Centre des arts JulietteLassonde avait réservé quelques surprises aux spectateurs présents à son lancement.
Le chanteur Dave Fenley, qui reviendra cet automne dans le cadre d’une supplémentaire de son spectacle Trio, a été invité à interpréter quelques chansons. Le comédien Denis Bouchard a aussi fait une apparition pour parler de la pièce de théâtre Fallait pas dire ça qui s’installera en résidence à Saint-Hyacinthe cet été et dans laquelle il tiendra l’affiche en compagnie de Guylaine Tremblay.
Après plusieurs mois à livrer un dur combat contre le cancer, le directeur général et artistique du Centre des arts Juliette-Lassonde, Jean-Sylvain Bourdelais, a profité du lancement de la programmation 2025-26 pour marquer son retour en poste.
N’ayant rien perdu de l’humour qu’on lui connaît, M. Bourdelais a pris un instant pour expliquer sa longue absence qui, elle, n’avait rien de drôle. « À l’automne 2023, j’ai rencontré un premier médecin. [En lui parlant], je pensais que c’était comme chez l’astrologue. Il me parlait de signes du zodiaque : de cancer, de taureau, de lion, de balance… J’ai compris que j’avais un cancer de l’estomac et de l’œsophage, qu’on me conseillait de manger comme un lion, que je devais prendre le taureau par les cornes et que je ne pèserais pas gros sur la balance après ce parcours-là », a-t-il raconté sur scène.
« J’ai quarante livres en moins, mais je suis en vie », a-t-il ajouté avant de présenter les pièces de théâtre qui s’arrêteront à la salle maskoutaine la saison prochaine. Durant son absence, qui aura duré près de 16 mois, Anouk Charbonneau avait
pris l’intérim de la direction générale, tandis que Caroline Beaudreault avait pris le relais de la direction artistique. « Une équipe extraordinaire a pris la relève au Centre des arts JulietteLassonde pendant ce temps-là. Ce n’est pas quelque chose à quoi tu t’attends, d’être obligé d’arrêter comme ça. Donc de voir qu’il y a une relève extraordinaire comme ça, c’est super », a-t-il partagé. Même s’il n’a pas encore retrouvé le niveau d’énergie qui lui permet de réintégrer pleinement ses fonctions, JeanSylvain Bourdelais envisage l’avenir avec optimisme.

Après avoir fait une entrée remarquée dans le paysage littéraire à saveur historique l’été dernier, l’auteur maskoutain Luc Martel dévoile aujourd’hui le second tome de sa saga L’ÉtrangerdeL’Isle-aux-Grues, intitulé « Un rêve inachevé ».
L’amour et l’aventure sont au cœur de ce second roman publié aux Éditions Hurtubise, dont l’action se déploie dans un Québec d’après-guerre au printemps 1947. Frederik, un soldat allemand qui s’était échoué sur la rive de L’Isle-aux-
Grues à la suite d’une mission par sousmarin à laquelle il participait, poursuit avec succès sa nouvelle vie au Québec en tant qu’enseignant de musique à l’Université Laval. Enfin réuni à Eva, cette femme qui l’a sauvé et dont il est éperdument tombé amoureux, il verra son bonheur être compromis par un espion soviétique qui tente de le pousser à retourner dans son pays natal. Cet espion ira jusqu’à traquer le couple lors de son voyage de noces à La Malbaie. Avec sensibilité, Luc Martel explore la résilience de ses personnages devant
les obstacles qui se dresseront sur leur chemin.
Retraité de la fonction publique depuis quelques années, le Maskoutain a décidé de conjuguer sa passion pour l’histoire et pour l’écriture à travers cette première saga historico-romantique, dont le dernier tome sera publié cet automne. Pour souligner la sortie du second tome de L’Étranger de L’Isle-aux-Grues, un lancement se tiendra à la librairie L’Intrigue le samedi 10 mai, de 13 h à 15 h, en compagnie de l’auteur.
M.P.D.



La nostalgie sera à l’honneur cet été dans le cadre de la 43e édition des Beaux mardis de Casimir. La Chicane, Marjo, Dubmatique et Guylaine Tanguay seront les têtes d’affiche de cette série de spectacles gratuits présentée à compter du 1er juillet au parc CasimirDessaulles, au centre-ville de Saint-Hyacinthe.
La programmation de ce rendez-vous estival prisé des Maskoutains a été dévoilée le 6 mai par la Ville de Saint-Hyacinthe. Comme par les années passées, six concerts seront proposés les mardis, à compter de 19 h 30, entre le 1er juillet et le 12 août.
Fidèle à la tradition, le coup d’envoi de la saison sera donné par l’Orchestre philharmonique de Saint-Hyacinthe le 1 er juillet. Martin Levac, un artiste reconnu surtout pour ses performances en tant que personnificateur de Phil Collins, se joindra aux musiciens maskoutains pour l’occasion.
Le rap sera ensuite à l’honneur le 8 juillet avec une prestation du mythi-
que groupe québécois Dubmatique et de ses invités. Une soirée latine mettant en vedette Nunne et Boogat suivra le 15 juillet.
La saison se poursuivra avec le passage de la reine du country québécois Guylaine Tanguay, le 22 juillet.
Après une relâche d’une semaine durant l’Expo agricole de Saint-Hyacinthe, la 43e édition des Beaux mardis de Casimir se terminera en force avec les spectacles du groupe La Chicane le 5 août et de Marjo le 12 août.
Cette programmation musicale est le fruit d’une collaboration récurrente entre la Ville de Saint-Hyacinthe et le Centre des arts Juliette-Lassonde, avec l’appui financier d’Intact Assurance.
« En conjuguant nos efforts et nos deux entités, on crée des opportunités uniques qui renforcent le tissu social et qui encouragent la participation communautaire », a souligné la directrice artistique par intérim du Centre des arts Juliette-Lassonde, Caroline Beaudreault.
« Cette initiative vise à offrir une série de spectacles variés qui s’adresse à tous les âges. Ces soirées estivales deviennent des espaces de rencontres où les gens peuvent se rassembler, échanger et célébrer la culture ensemble », a-t-elle poursuivi.

Le maire de Saint-Hyacinthe, André Beauregard, a rappelé que les Beaux mardis de Casimir témoignent de la longue histoire de partage musical qui existe à Saint-Hyacinthe.
« Chaque été, notre parc CasimirDessaulles devient le théâtre de magnifiques soirées où la musique rassemble les générations », a-t-il affirmé.
Question d’ajouter à l’expérience du public, certaines soirées seront agrémentées d’activités connexes qui seront également gratuites. L’école de danse Hipnoze proposera notamment des démonstrations de danse hip-hop ainsi qu’un atelier
d’initiation de 30 minutes avant le spectacle de Dubmatique le 8 juillet. La troupe de danse Vias sera quant à elle de la partie le 16 juillet lors de la soirée latine avec une démonstration de cumbia, une danse traditionnelle colombienne accompagnée de tambours, flûtes et ocarinas. Les amateurs de country auront aussi la chance de danser avec l’école de danse Country NT de Nathalie Toupin avant le spectacle de Guylaine Tanguay le 22 juillet. Le plancher de danse, une nouveauté qui avait connu un vif succès l’an dernier lors de la soirée country, sera à nouveau installé lors de cette soirée.
Archipel. Voilà le nom donné à l’exposition des finissants du programme Arts visuels et médiatiques du Cégep de SaintHyacinthe, qui se déroulera du 9 au 18 mai à Expression. Et il n’a pas été choisi au hasard.
À travers leur singularité, les œuvres présentées cohabitent dans cet espace. Une fois rassemblées, elles forment un tout. « Malgré nos différences et nos intérêts individuels, nous formons une communauté authentique au sein de laquelle nous avons progressé au contact de l’autre, écrit le groupe d’étudiants dans son texte de présentation. Notre groupe est ainsi devenu un lieu de diversité et de partage où nos mondes artistiques s’entremêlent. » Pas moins de 33 œuvres, créées par autant d’étudiants, y sont partagées. La peinture et la sculpture occupent une grande place dans cette exposition, marquant un certain retour aux techniques traditionnelles, observent Hansé Galipeau Théberge et Mathieu Lévesque, deux enseignants du programme. Des installa-

Plus d’une trentaine d’œuvres réalisées par les finissants en Arts visuels et médiatiques du Cégep de Saint-Hyacinthe sont exposées à Expression du 9 au 18 mai.
Photos Robert Gosselin | Le Courrier ©
tions, de la photographie et de l’animation 3D font aussi partie de cet « archipel » d’œuvres.
L’un des thèmes qui ressortent de cette exposition est le rapport des étudiants à leurs souvenirs et à l’enfance, ainsi qu’au monde qui les attend en tant qu’adulte.
Des enjeux sociaux, faisant notamment écho au féminisme, sont aussi abordés dans l’expression artistique des étudiants. Un vernissage ouvert au public se tiendra le vendredi 9 mai, à compter de 17 h. Lors de cette soirée d’ouverture, des prix seront remis aux finissants les plus méritants.

Emy-Jade Forcier propose un diptyque témoignant de son parcours artistique, des gribouillages de l’enfance à aujourd’hui.

Dans une installation percutante appelée « Dans la gueule de l’Alpha », Lou Vincent s’inspire du conte Le Petit Chaperon rouge pour partager un discours féministe.
PROBLÈME Nº 654
NIVEAU DIFFICILE
: compléter la grille avec les chiffres de 1 à 9 de façon à ce que chacun d’eux se retrouve une seule fois dans chaque rangée, chaque colonne et chaque bloc de neuf cases, délimité par le trait foncé.
1. Qui existe virtuellement mais non réellement — Ville de Mésopotamie.
2. Vieil espagnol — Étendue de pays plat.
3. Groupe de trois vers — Bruit d’enrhumé.
4. Instrument d’architecte — Chef de la Régence d’Alger (1671-1830) — Diminué.
5. Partie d’une tasse — Sa poudre est utilisée comme abrasif.
6. Arrière-train — On en fait du ouzo — Pronom personnel.
7. Cheminées — Administré.
8. Épanoui — Autre nom du moi.
9. Expulsion de gaz — Entailler.
10. Capitale du Mali — Forme embryonnaire des insectes.
11. Fils d’Adam — Insipide.
12. Paisible — Exploser.
1. Graine verte comestible — Habille le pied et la jambe.
2. Remporté — Crustacé décapode.
3. Après bis — Zigzaguer.
4. Rongé lentement — Complète.
5. Insecte large et plat — Partie du corps du cheval.
6. Elle ricane — Endroit reculé.
7. Ébène verte — Parier.
8. Se dit au Chili — Petits cubes — Allure du cheval.
9. Appareil pouvant engendrer un faisceau — Glande sexuelle.
10. Exhorte — Entre le pas et le galop.
11. Établir un lien d’amitié — Il travaille l’or.
12. Il a quitté son pays — Crier, en parlant du cerf.
6 lettres : DESSERTS ET CONFISERIES
A Amande
B
Baba
Baklava
Beignet
Berlingot
Biscuit
Bonbon
Brioche
C
Calisson
Caramel
Charlotte
Chausson
Chocolat
Clafoutis
Crème
Crêpe
Croustade
D
Dragée
E
Éclair
F
Feuilleté
Flan
Fondant
Fudge
G
Galette
Gaufre
Gelée
Glace
Guimauve
H Halva
J Jujube
M
Macaron
Madeleine
Massepain
Meringue
Miel
Millefeuille
Moka
Mousse
Muscadine
N
Noisette
Noix
Nougat
O
Orangette
P
Pâtisserie
Pouding
Praline
Profiterole
R
Réglisse
Roulé
S
Sabayon
Savarin
Sirop
Sorbet
Sucre
T
Tarte
Tiramisu
Touron
Truffe
V Vanille

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Maxime
Prévost-Durand
mprevost@lecourrier.qc.ca
Charlotte Simoneau l’avait dit avant même la compétition : elle retournait au Championnat du monde junior d’haltérophilie avec la ferme intention de gagner le titre chez les 71 kg pour une deuxième année consécutive. Et c’est exactement ce qu’elle a fait au Pérou samedi. Mais ce n’est pas tout.
Sa performance a été tellement impressionnante qu’en plus de ses trois médailles d’or (à l’arraché, à l’épaulé-jeté et au total), elle est aussi repartie de Lima avec le titre de la meilleure leveuse de l’épreuve, toutes catégories confondues. Un honneur qui n’avait encore jamais été remporté par une athlète canadienne.
La Maskoutaine, qui célébrera son 20e anniversaire à la fin du mois, a livré la meilleure performance de sa carrière. L’athlète du club La Machine Rouge a terminé la compétition avec un total de 245 kg, soit cinq kilos de plus que la performance qui lui avait valu la médaille d’or l’an dernier au Championnat du monde junior.
Au classement final, Charlotte a affiché une avance de 10 kg sur la Néo-Zélandaise Olivia Shalom Selemaia, qui a terminé au 2e rang.
Au passage, Charlotte a amélioré les trois records canadiens juniors qu’elle détenait déjà, en plus de surpasser le record canadien senior de Marie-Ève Beauchemin-Nadeau qu’elle pourchassait depuis un moment pour le meilleur total enregistré chez les 71 kg.
« Mon objectif était simple : avec Yvan [Darsigny, son entraîneur], on s’était dit qu’on allait là pour gagner. On a ajusté les barres que je levais en fonction de ce que les autres faisaient [pour gagner]. Je ne visais pas les records canadiens, mais c’est vraiment le fun de les avoir », a commenté l’haltérophile lorsque jointe par LE COURRIER alors qu’elle se trouvait toujours au Pérou.
À l’arraché, Charlotte a soulevé une barre de 111 kg, qui est également un record canadien senior. Puis, à l’épauléjeté, elle a soulevé 134 kg. Qui plus est, elle a été parfaite en réussissant chacun de ses six essais – trois à l’arraché et trois
à l’épaulé-jeté – pour filer jusqu’à la première place.
Gérer la pression
Après sa victoire historique l’an dernier, Charlotte savait qu’elle avait maintenant une cible dans son dos et que ses rivales allaient tout faire pour la détrôner. La pression était bien réelle.
« J’étais vraiment très stressée, a-t-elle avoué au bout du fil. L’an dernier, j’arrivais au Championnat du monde en n’ayant jamais gagné. Il y avait le stress de la compétition, mais je n’avais rien à perdre. Là, il y avait un autre niveau de stress parce que, dans ma tête, l’objectif était clair : je voulais gagner la compétition. Mon titre était en jeu et les gens me connaissaient plus. J’essayais de ne pas me faire battre et je savais que toutes les autres voulaient le faire. C’était un stress différent, mais je l’ai bien géré. »
Pour l’aider à rester dans le moment présent, un mantra tout simple l’a accompagnée. « Yvan me dit souvent de faire comme si j’étais à l’entraînement. À chaque barre que je levais, je me répétais : “comme à l’entraînement”. Ça m’a aidée parce que je rate très rarement des barres à l’entraînement. Ma confiance était là et je savais que j’étais assez forte pour les réussir », a raconté Charlotte.
Cette performance confirme du même coup que la Maskoutaine est de retour à son meilleur après avoir composé avec des blessures il y a quelques mois. Il s’agit d’ailleurs de son deuxième titre à l’international depuis le début de l’année après sa médaille d’or remporté au championnat panaméricain junior en mars.
« Depuis les Panam, on a travaillé très fort. J’avais encore de petits défis techniques [lors de cette compétition]. J’étais forte, mais il manquait un petit quelque chose techniquement. On a travaillé vraiment fort, autant sur la force qu’au niveau technique, et ça a paru rapidement. »
Prête pour la prochaine étape
Pour Charlotte Simoneau, il s’agissait d’une dernière participation au Championnat du monde junior d’haltérophilie avant de faire le saut exclusivement chez les seniors à la fin de l’année. Et elle n’aurait pu demander un meilleur scénario.
« Le fait d’avoir gagné à nouveau, ça me montre que je suis prête à passer chez les seniors », a-t-elle affirmé, excitée à l’idée d’entamer un nouveau chapitre qui pourrait fort probablement la conduire

L’haltérophile Charlotte Simoneau est championne du monde junior pour une deuxième année consécutive, en plus d’être la meilleure leveuse toutes catégories confondues. On la voit en compagnie de l’entraîneur Yvan Darsigny. Photo gracieuseté
jusqu’aux Jeux olympiques de Los Angeles en 2028.
Avec ses exploits au Championnat du monde junior, la Maskoutaine aura d’ailleurs laissé un legs indéniable dans l’histoire de l’haltérophilie au pays.
« Le Canada n’avait jamais gagné de médaille d’or au Championnat du monde avant, donc je pense que c’est encourageant pour la nouvelle génération de savoir que c’est possible de s’imposer à l’international chez les juniors », a-t-elle conclu.
À
lire en page 38 : une 8e place pour Rose Beaudoin
Maxime Prévost-Durand
Le Courrier
Rose Beaudoin a atteint de nouveaux sommets personnels au Championnat du monde junior d’haltérophilie. En plus de soulever certaines de ses meilleures barres à vie, l’athlète de Sainte-Marie-Madeleine s’est hissée au 8e rang dans la catégorie des 76 kg.
Si la nervosité l’avait rattrapée lors de sa première participation à cette compétition l’an dernier, l’haltérophile de 18 ans est montée sur le plateau en pleine confiance cette fois.
« J’avais été un peu surprise l’an dernier. C’est une grosse compétition et il y a beaucoup de monde. J’avais trouvé ça intimidant. Mais cette année, je savais à quoi m’attendre, donc j’étais plus prête pour ça », a-t-elle confié en entrevue téléphonique avec LE COURRIER.
Rose a réussi cinq de ses six essais pour terminer la compétition avec un total de 218 kg, égalant son sommet personnel. Ce résultat lui a permis de mener le groupe B au sein duquel elle levait. Après le passage du groupe A, qui regroupait une douzaine d’athlètes, la représentante du club La Machine Rouge a appris qu’elle prenait place au 8e rang du classement général de sa catégorie. Un bond de
cinq positions par rapport à l’an dernier pour elle.
« Je savais que le podium était un peu inatteignable, a-t-elle commenté en toute honnêteté. D’aller chercher un top 10, ça me satisfait. Je levais dans le groupe B, donc le but était de gagner le groupe B et je savais que ça allait bien me positionner ensuite. Je n’avais pas une position précise en tête comme objectif. Je voulais surtout faire de bonnes barres. » Et c’est ce qu’elle a réussi à faire.
Pour la première fois de sa carrière, Rose a soulevé une barre de 100 kg à l’arraché. Une grande victoire personnelle pour elle.
« Enfin! » s’est-elle exclamée en parlant de cet accomplissement. « J’étais vraiment contente de l’avoir réussie. C’est un record personnel. C’est une barre que j’essaie d’aller chercher en compétition depuis un petit bout. »
À l’épaulé-jeté, elle a réussi une barre de 118 kg. Elle a tenté de soulever 122 kg à son dernier essai, ce qui aurait aussi été un record personnel, mais elle n’a pas pu compléter le mouvement.
La progression a été pour le moins fulgurante pour Rose entre ses deux participations au Championnat du monde junior. Après s’être contentée d’un total de 200 kg l’an dernier, un résultat en deçà de ce qu’elle se savait capable de

faire, elle a réussi à livrer une performance à la hauteur de son talent avec le total de 218 kg qu’elle a enregistré cette année. Cela témoigne des nombreuses heures d’entraînement en gymnase, mais aussi de l’expérience gagnée par l’athlète au cours des derniers mois.
« Il y a un gros travail mental qui a été fait, a-t-elle souligné. J’ai vraiment
réussi à mieux gérer tout ça et ça a paru sur le plateau. Ma manière d’approcher le championnat était différente cette fois. »
Rose pourra d’ailleurs retourner au Championnat du monde junior pour une dernière fois l’an prochain alors qu’elle sera âgée de 19 ans. Et gageons qu’elle visera encore plus haut!
Maxime Prévost-Durand
Le Courrier
Avec émotion, David Savard vient de tourner la page sur une brillante carrière. À l’âge de 34 ans, après 932 matchs disputés dans la Ligue nationale de hockey (870 en saison régulière et 62 en séries éliminatoires), le repos du guerrier est venu pour le défenseur natif de Saint-Hyacinthe.
À la suite de l’élimination des Canadiens de Montréal au premier tour des séries éliminatoires, le 30 avril, à Washington, David Savard n’a pas pu retenir ses larmes. En voyant les joueurs se tourner vers lui pour le saluer et le féliciter, l’émotion l’a envahi.
« Ça a été un peu plus émotif que je pensais, a-t-il avoué quelques jours plus tard, dans une mêlée de presse en marge du bilan de fin de saison des Canadiens de Montréal. J’essayais de me préparer, je savais que ça s’en venait, mais c’est une grosse étape qui se termine dans ma vie. »
Réputé pour son ardeur, son dévouement et son sang-froid, comme il l’a prouvé maintes fois en se jetant sur la glace pour bloquer des tirs, David Savard s’est attiré une pluie d’éloges à la suite de son dernier match. Alexander Ovechkin l’a d’ailleurs longuement salué sur la
patinoire au moment de lui serrer la main. Même l’entraîneur des Capitals de Washington, Spencer Carbery, a tenu à souligner la carrière de David Savard avant de répondre aux questions sur la victoire de son équipe lors du point de presse d’après-match.
« J’ai eu beaucoup de messages d’un peu partout dans la ligue, même de joueurs que je ne connais pas personnellement, a partagé le défenseur. C’est flatteur après autant d’années à batailler. C’est le fun de voir que tu as le respect des autres gars dans la ligue. C’est ce qui fait du hockey un monde assez spécial. On se tapoche dessus et on fait tout ce qu’on a à faire [pour gagner] durant la partie, mais quand la game finit, on a beaucoup de respect les uns pour les autres. »
Choix de 4e ronde des Blue Jackets de Columbus en 2009, David Savard aura disputé 14 saisons dans la LNH, dont 11 avec le club qui l’a repêché. Une escale avec le Lightning de Tampa Bay à la fin de la campagne 2020-21, après un échange, lui aura permis de soulever la Coupe Stanley pour la première – et la seule – fois de sa carrière. Il s’est ensuite joint aux Canadiens de Montréal durant l’été 2021, une association qui aura duré quatre saisons. La poussée des Canadiens à la fin de la présente saison lui aura au moins permis de vivre la fièvre des séries éliminatoires
à Montréal pour la première fois, une expérience qu’il n’est pas prêt d’oublier. « Mon souhait était de finir [ma carrière] à Montréal. Avec les séries [qu’on vient de vivre], ça a rendu ça encore plus spécial. Juste d’en parler, j’ai encore le frisson. L’ambiance était vraiment spéciale », a-til souligné.
Le défenseur, qui faisait l’objet de nombreuses rumeurs à la date limite des transactions, a d’ailleurs admis avoir demandé au directeur général des Canadiens, Kent Hughes, de rester avec l’équipe jusqu’à la fin de la saison, sachant que c’était sans doute sa dernière.
« Je ne sais pas s’il y a eu des offres sur la table, mais j’ai pu rester et j’en étais très content », a avoué Savard.
Même s’il ne chaussera plus les patins, le Maskoutain n’a pas fermé la porte à rester dans l’entourage de l’équipe dans un rôle d’entraîneur lorsque des journalistes ont évoqué cette possibilité.
« Ça vient juste de finir, mais il y a définitivement un intérêt pour moi de rester autour de l’équipe. J’ai eu beaucoup de plaisir à voir les jeunes grandir et à les aider le plus possible. Ça ne changera pas. Je serai toujours là s’ils ont des questions. Et s’il y a une opportunité et que les Canadiens sont intéressés, c’est quelque chose que j’aimerais faire », a-til conclu.

Maxime Prévost-Durand
Le Courrier
Félix-Antoine Vadnais, un ancien des Lauréats du Cégep de SaintHyacinthe et des Carabins de l’Université de Montréal, vient de mettre la main sur le titre le plus important de son parcours sportif. Avec son coéquipier Joric Goulet, le Maskoutain a remporté le championnat provincial senior de badminton en double masculin dans la classe A.
L’athlète de 28 ans, qui est aussi entraîneur-chef du Club de badminton de Saint-Hyacinthe, avait déjà connu du succès au championnat provincial par le passé, mais jamais à ce niveau.
« C’est la première fois que je gagne dans le A, partage-t-il avec fierté en entrevue téléphonique avec LE COURRIER. Il y a neuf ans, j’avais gagné en double dans le B. J’avais aussi gagné deux fois quand j’étais junior, chez les U13 et les U15. » Pour Félix-Antoine et son coéquipier, qui étaient les deuxièmes têtes de série du tournoi, ce triomphe témoigne d’une grande persévérance. En finale, ils ont vaincu les favoris, un duo formé de Benoit Bordeleau et de Zachary Desjardins, qu’ils n’avaient jamais réussi à battre auparavant.
« On n’avait jamais gagné en sept matchs contre cette équipe-là, mentionne-t-il en parlant de leurs confrontations préalables. Disons qu’on a choisi le bon moment pour gagner! »

son partenaire
Photo gracieuseté
Il s’en est néanmoins fallu de peu pour que l’histoire se répète. Après avoir perdu la première manche 21 à 16, Félix-Antoine et Joric ont trimé dur pour arracher la seconde de façon in extremis par la marque de 24 à 22. Ils ont ensuite remporté la troisième et dernière manche au compte de 21 à 15 pour soulever le trophée.
Cette consécration survient alors que Félix-Antoine et Joric célèbrent leurs dix ans de partenariat sur les terrains. Ils avaient commencé à jouer ensemble en 2015 lorsqu’ils étaient à l’université. Joric est aussi un ancien membre du Club de badminton de Saint-Hyacinthe.
la classe A.
Dès le début de la saison, le duo avait comme aspiration de participer à la finale du championnat provincial. « On avait été éliminés en demi-finale l’an dernier, donc cette année, on voulait vraiment atteindre la finale. Juste d’avoir réussi ça, l’objectif était atteint et on était vraiment fiers de nous », affirme le Maskoutain.
La récolte du titre face à leurs adversaires les plus coriaces était en quelque sorte inespérée.
« L’an dernier, on avait eu des matchs serrés contre eux, mais cette année, c’était plus difficile. On a toujours cru en
nos chances, mais il y avait quand même l’aspect réaliste qui entrait en compte vu qu’on ne les avait jamais battus encore », soutient Félix-Antoine.
Le duo mettra maintenant le cap sur Moncton pour participer au championnat canadien, qui se déroulera du 14 au 17 mai. Comme il s’agit d’une compétition ouverte, Félix-Antoine et Joric étaient déjà inscrits avant leur couronnement au championnat provincial. Là-bas, ils seront l’une des quatre premières têtes de série. Encore une fois, le duo de Benoit Bordeleau et Zachary Desjardins sera favori.
Redonner à son club
En plus de continuer d’exceller comme athlète, Félix-Antoine Vadnais est l’entraîneur-chef du Club de badminton de Saint-Hyacinthe (CBSH) depuis maintenant trois ans. Une façon pour lui de redonner au club qui l’a vu grandir. « Ça fait 21 ans que je suis membre du club », raconte le Maskoutain en évoquant son attachement à celui-ci même s’il s’entraîne surtout à Montréal dorénavant. Il y a trois ans, le poste d’entraîneurchef du CBSH est devenu vacant. Et la relève semblait se faire timide. C’est à ce moment que Félix-Antoine a levé la main pour en assurer la pérennité.
« François Vincent, qui était l’entraîneur-chef avant, a tellement donné pour le club depuis que j’ai commencé à jouer. Quand il a quitté son poste, je me disais que c’était à mon tour de m’impliquer », conclut-il.
Philippe Lanoix-Meunier
Journaliste de l’Initiative de journalisme local
Le Courrier
La Municipalité de Saint-Liboire procédera à l’inauguration de son terrain de baseball synthétique, le Stade de baseball Pioneer, les 16, 17 et 18 mai.
Pour l’occasion, l’organisation des Loisirs de Saint-Liboire fait les choses en grand, avec notamment une partie mettant en vedette la populaire équipe de balle molle Les quatre Chevaliers (anciennement Les quatre chevaliers O’Keefe) dans une prestation mêlant performance sportive et comédie. L’entrée est gratuite pour toute la fin de semaine.
Ce sont les ligues de baseball locales qui ouvriront les festivités le vendredi 16 mai. Des services de cantine et de bar seront offerts dès le vendredi, et des jeux gonflables s’ajouteront à la programmation pour la fin de semaine.
Le samedi 17 mai, en plus du match des quatre Chevaliers de 16 h à 18 h,
Marc Griffin, ex-joueur de baseball professionnel et analyste au réseau RDS, procédera à l’inauguration officielle du stade à compter de 13 h. La journée se clôturera en musique avec un spectacle du duo Last Kall.
Le dimanche 18 mai, des joueurs des Castors d’Acton Vale de la Ligue de baseball majeur du Québec viendront rencontrer les joueurs et les amateurs. Cette journée mettra à l’honneur les équipes du baseball mineur de la région.
Mentionnons également qu’une bière a été brassée pour l’occasion par la microbrasserie Perspective de Saint-Liboire : la lager légère « On est baseball ».
Surface synthétique
Situé au 30, place Mauriac, ce nouveau terrain est résolument l’un des plus beaux de la région. Construit au coût de 300 000 $, il est recouvert d’un gazon synthétique. Ce type de surface demande moins d’entretien qu’une surface naturelle et est aussi plus sécuritaire, notamment en cas de pluies abondantes. En tout, une quarantaine d’entreprises ont

contribué financièrement au projet, dont l’entreprise Pioneer de Saint-Hyacinthe.
Le Stade Pioneer est ouvert à tous et est accessible du mois d’avril au mois d’octo-
bre, selon les conditions météorologiques. Il est possible d’en faire la location au prix de 100 $ l’heure en contactant les Loisirs de Saint-Liboire.

PRÉSENTENT




JEUDI 8 MAI 2025





Félicitations aux lauréates et lauréats ainsi qu’aux finalistes du Gala des affaires 2025!
Votre dynamisme, votre créativité et votre résilience font notre fierté et je me réjouis de les voir reconnus et célébrés. Merci de contri buer à la vitalité et au rayonnement de notre belle région.
Que cette distinction vous propulse vers de nouveaux succès!
Simon-Pierre Savard-Tremblay
Député de Saint-Hyacinthe—Bagot—Acton

Félicitations aux lauréates, lauréats et finalistes!
Le Gala des Affaires célèbre l’audace, l’excel lence et l’innovation des entreprises qui font rayonner notre région. Chaque finaliste incarne la vitalité de notre écosystème écono mique et la force de notre communauté. Votre succès est notre fierté collective! À titre de députée, il est important pour moi que vous sachiez que mon équipe et moi sommes toujours disponibles, si vous avez besoin de soutien vers les ressources du gouvernement du Québec. Nous sommes là pour vous!
Chantal Soucy
Députée de Saint-Hyacinthe et première vice-présidente de l’Assemblée nationale


Le Gala des affaires qui a eu lieu le samedi 26 avril a réuni pas moins de 400 personnes du milieu des affaires au Centre de congrès de Saint-Hyacinthe pour célébrer l’entrepreneuriat, le prestige et l’innovation. Cette soirée fut possible grâce à l’implication de plusieurs personnes. Le comité organisateur formé de Laurie Breault, Rosalie Croteau, Lucie Guillemette, Anne-Marie Harvey, Vincent Mathieu et Sophie Tellier, tous de la Chambre de commerce de la grande région de Saint-Hyacinthe, ainsi que de Noeimy Dulude, Vanessa Marceau et Donovan St-Hilaire de Saint-Hyacinthe Technopole.
De son côté, le comité du jury s’est fait le devoir d’analyser un record de 92 dossiers de candidature avec objectivité, transparence et rigueur. Tous ont été impressionnés par l’audace, l’innovation et le dévouement des entrepreneurs et entreprises de la grande région. Présidé par René Tremblay, vice-président excellence opérationnelle du Groupe Mundial Normandin, le comité du jury était composé de Nathalie Allard, coordonnatrice – Services aux entreprises au Centre de services scolaire de Saint-Hyacinthe, Anick Demers directrice de comptes – marché commercial chez Desjardins Entreprises Richelieu – Yamaska, Isabelle Foisy, présidente et fondatrice de Point cardinal, Tommy Jodoin, directeur du développement industriel et commercial à Saint-Hyacinthe Technopole, Caroline Lévesque, conseillère d’affaires principale, Réseau régional chez Investissement Québec, Stéphane Tessier, président d’InGenius inc. et Virginie Lacroix, CPA auditrice chez Laplante Brodeur Lussier inc. qui a agi à titre de vérificatrice.





Depuis 2007, JMV Environnement se distingue par son expertise dans la gestion des matières résiduelles et du transport spécialisé. En croissance constante, l’entreprise est aujourd’hui un acteur structurant de l’économie régionale, avec une flotte imposante et une équipe hautement qualifiée. Sa force ? Une rigueur de gestion exemplaire, un service client irréprochable et des valeurs humaines bien ancrées. Pour JMV, une entreprise ne se définit pas seulement par ses résultats, mais par l’impact qu’elle génère dans son milieu. Ce sens des responsabilités se reflète également dans la façon dont l’entreprise valorise son équipe, en favorisant la collaboration entre jeunes professionnels dynamiques et talents expérimentés. En fournissant à ses employés des outils technologiques performants, JMV maximise son efficacité tout en cultivant un environnement de travail stimulant et durable. C’est cette vision à la fois ambitieuse, humaine et structurée qui lui vaut aujourd’hui le prix de l’Entreprise de services de l’année.

Présenté par les pôles commerciaux de Saint-Hyacinthe
Crème Boulangerie Pâtisserie et Pain dans les voiles
Crème Boulangerie Pâtisserie et Pain dans les voiles, c’est d’abord une histoire de passion pour le vrai, le bon, le fait maison. En seulement trois ans, cette entreprise maskoutaine a su se tailler une place de choix dans le cœur – et l’assiette – des amateurs de boulangerie et de pâtisserie. Derrière le comptoir, une équipe unie et passionnée, animée par une volonté de rendre la qualité accessible à tous. Loin des modèles industriels, Crème et Pain dans les voiles mise sur des produits fabriqués sur place, à partir d’ingrédients simples et locaux. Mais c’est aussi une entreprise qui grandit avec conscience, adoptant des pratiques responsables et circulaires, sans jamais compromettre la saveur ni le plaisir. Cette double mission – nourrir le monde et contribuer à une économie plus durable – résonne jusque dans ses vitrines. Un commerce local qui a du cœur, de l’ambition… et des mains pleines de talent.





(30 employés et moins)
Miel Dubreuil
Fondée en 1930, Miel Dubreuil incarne quatre générations de passion pour l’apiculture québécoise. À la fois enracinée dans la tradition et résolument tournée vers l’avenir, l’entreprise mise sur un produit pur, naturel et local, récolté avec respect et mis en valeur avec soin. Le savoir-faire transmis de père en fils – aujourd’hui entre les mains d’une relève motivée – est au cœur de la croissance de l’entreprise, qui diversifie son offre tout en conservant l’authenticité qui fait sa renommée. Miel Dubreuil, c’est aussi une ruche bien orchestrée, où chaque membre de l’équipe, tout comme les abeilles, joue un rôle essentiel dans la production et la mise en marché. L’entreprise se distingue par son approche humaine, son souci de qualité et sa volonté de faire rayonner un produit d’ici. Un bel exemple de tradition familiale qui continue de bourdonner… et de briller.







(30 employés et plus)
Présenté par Mallette
Bio Biscuit
Depuis 25 ans, Bio Biscuit nourrit les chiens avec autant d’attention qu’on le ferait pour un membre de la famille. L’entreprise se spécialise dans la fabrication de nourriture naturelle, sans agent de conservation, à base d’ingrédients locaux rigoureusement sélectionnés. Dans son usine de SaintHyacinthe, tout est pensé pour allier qualité, traçabilité et bien-être animal. Bio Biscuit, c’est aussi une entreprise à dimension humaine, portée par des valeurs familiales et un souci constant de développement durable. Elle a su évoluer au fil des années, tant au niveau de ses équipements que de ses pratiques, pour répondre aux besoins d’un marché en pleine transformation, sans jamais perdre sa signature. Forte de son équipe, de son engagement environnemental et de la confiance de ses clients, Bio Biscuit continue de croître en gardant une chose au centre de tout : l’amour des animaux. Un modèle inspirant de constance, d’innovation… et de cœur.


Présenté par MNP
Fondée il y a moins de deux ans, la Clinique Le Coureur Maskoutain a rapidement su s’imposer comme une référence en santé musculosquelettique à Saint-Hyacinthe. Avec une approche humaine, personnalisée et axée sur les résultats, l’entreprise offre un accompagnement de qualité à une clientèle active et variée. Son équipe multidisciplinaire regroupe des professionnels passionnés, animés par une mission claire : aider les gens à bouger mieux, plus longtemps. La clinique se distingue par la modernité de ses installations, son dynamisme et sa proximité avec les patients. Elle mise sur l’innovation autant que sur la rigueur clinique, et se positionne déjà comme un pilier du mieux-être local. Derrière chaque plan de traitement, il y a une écoute attentive, une approche collaborative et une volonté sincère de faire une différence. En peu de temps, la Clinique Le Coureur a su prouver que compétence et bienveillance peuvent aller de pair.





Présenté par la SADC Saint-Hyacinthe | Acton
Reprendre une entreprise, c’est bien plus qu’une transaction. C’est accepter de porter un héritage, de préserver un savoir-faire, tout en le faisant évoluer. Chez Palardy Acier Inoxydable, la nouvelle génération a relevé ce défi avec brio. Forte d’une équipe expérimentée et d’une expertise pointue dans la transformation de l’inox, l’entreprise a su préserver la qualité et la réputation qui la précèdent, tout en injectant une nouvelle énergie dans sa gestion, ses projets et sa vision. La relève a su bâtir une transition harmonieuse, où tradition et innovation se rencontrent avec cohérence. Grâce à une approche humaine, une rigueur opérationnelle et une grande capacité d’adaptation, Palardy poursuit sa croissance et consolide sa place dans le paysage industriel régional. Cette réussite est la preuve qu’une relève bien préparée, soutenue et engagée peut faire plus que maintenir le cap : elle peut ouvrir la voie à de nouveaux sommets.


Station Agro-Biotech prouve que l’innovation n’est pas réservée aux géants. Grâce à Trema, un café latté stérilisé en canette – une première au Canada –, l’entreprise a su transformer une idée audacieuse en produit concret, performant et commercialisable. Ce projet novateur témoigne non seulement de la maîtrise technologique de Station Agro-Biotech, mais aussi de son agilité à saisir les tendances du marché. Derrière Trema se cache une équipe multidisciplinaire capable de repousser les limites de la transformation alimentaire, tout en maintenant une production locale, éthique et ambitieuse. L’entreprise se distingue par sa capacité à créer des procédés uniques et à positionner Saint-Hyacinthe comme un pôle d’innovation en agroalimentaire. Cette reconnaissance dans la catégorie Innovation souligne l’excellence d’un savoir-faire d’ici, qui ose et qui réussit, une canette à la fois.
Isabelle Leblanc, Marc Chevalier, Natacha Maheux, Marc-Olivier Pouliot, Maryse Lapierre, Jonathan Robin, Laurence Duchesne, Kim Chagnon et William Francoeur de la Station Agro-Biotech reçoivent leur prix en compagnie de Mylaine Beaudoin de l’Académie d’excellence entrepreneuriale.







Présenté par la Ville de Saint-Hyacinthe
Avec Néo Chips, Ellipse Conservation transforme une problématique environnementale en solution savoureuse. En valorisant les fruits écartés de la chaîne agroalimentaire, l’entreprise crée des collations lyophilisées 100 % naturelles, croquantes et sans ajout. Ce modèle d’économie circulaire repose sur une approche scientifique rigoureuse, un procédé de transformation novateur et une mission claire : lutter contre le gaspillage alimentaire, un sachet à la fois. L’impact est réel, mesurable, et surtout inspirant. En alliant durabilité, plaisir et nutrition, Ellipse prouve que développement économique et responsabilité environnementale peuvent – et doivent – coexister. L’entreprise sensibilise aussi les consommateurs à l’importance de chaque geste, tout en créant de la valeur à partir de ce qui était autrefois considéré comme une perte. Le prix Développement durable souligne ici un engagement authentique, une créativité assumée et une vision lucide d’un avenir alimentaire plus intelligent.






Présenté par Desjardins
Les Entreprises J2S et
Cette année, le jury a eu deux coups de cœur, pour deux organisations très différentes, mais qui partagent une même sensibilité : celle de conjuguer performance et impact humain. Les Entreprises J2S ont séduit par leur service exemplaire, leur gestion rigoureuse et leur engagement envers leur personnel. À travers une équipe intergénérationnelle et des outils technologiques à la fine pointe, elles démontrent qu’on peut allier efficacité, respect et croissance. La Société de Diffusion de Spectacles de Saint-Hyacinthe (Centre des arts Juliette-Lassonde) s’est démarquée par son rôle moteur dans l’accessibilité aux arts, la dynamisation du centre-ville et le rayonnement culturel de notre région. Avec plus de 100 000 spectateurs par an et une offre audacieuse, elle prouve que la culture est un levier économique puissant. Deux univers, une même volonté de faire avancer notre communauté avec passion, vision… et cœur.








Le Gala des affaires souligne l’innovation et l’ambition des entreprises et gens d’affaires d’ici. Le trophée remis aux lauréats représente à la fois l’image prestigieuse du Gala, mais aussi le parcours entrepreneurial en s’inspirant des mots clés suivants :
• SE LANCER - S’ÉLEVER
• SUCCÈS - SOLIDITÉ
• RAYONNER - BRILLER
• EFFORTS - PERSÉVÉRANCE
Le trophée du Gala des affaires est le résultat d’un travail collaboratif de plusieurs acteurs de la grande région de Saint-Hyacinthe :
• ACDF Architecture / Design et conception du trophée
• Palardy Acier Inoxydable / Trophée
• Les Monuments Roger Fontaine et William Millénaire / Base en granit
• Lettrapid / Gravure
• Khögit / Graphisme





Décerné par la Chambre de commerce de la grande région de Saint-Hyacinthe
Francine Morin
Le Prix Bâtisseur est décerné par la Chambre de commerce de la grande région de SaintHyacinthe à une personne dont l’engagement exceptionnel a contribué de façon durable à façonner notre communauté. Cette année, cette distinction est attribuée à une femme dont la trajectoire incarne l’engagement, la vision et la ténacité. Francine Morin a consacré plus de 35 ans au développement de sa région, en tant qu’élue municipale, préfète de la MRC des Maskoutains, et figure incontournable de la vie publique maskoutaine. Première femme à occuper certains postes clés, elle a tracé la voie pour de nombreuses autres femmes engagées, tout en mettant en œuvre des projets structurants qui ont marqué notre territoire. Fière agricultrice, bâtisseuse de liens et fervente défenseure de l’inclusion, elle a su conjuguer rigueur et humanité à chaque étape de son parcours. Son héritage est immense. Il vit dans les institutions, dans les idées, et surtout dans l’élan collectif qu’elle a contribué à créer.


Décerné par Saint-Hyacinthe Technopole
Bio Biscuit
Le Prix de la Technopole Léandre-Dion décerné par Saint-Hyacinthe Technopole reconnaît une entreprise qui incarne l’audace entrepreneuriale, l’innovation soutenue et la création de valeur pour notre territoire. Bio Biscuit illustre parfaitement cet esprit. L’entreprise maskoutaine connaît une croissance remarquable dans le secteur de la fabrication de nourriture naturelle pour chiens. En investissant massivement dans ses installations, en développant ses marchés et en intégrant les meilleures pratiques de développement durable, elle fait preuve d’un leadership inspirant. Bio Biscuit crée non seulement des emplois de qualité, mais elle contribue activement à la vitalité économique de Saint-Hyacinthe. Son équipe de direction fait preuve d’une vision stratégique claire : miser sur la qualité, l’écoresponsabilité et l’innovation pour se démarquer à l’échelle locale… comme à l’international. Ce prix souligne une entreprise qui ne cesse de se réinventer et de faire rayonner notre technopole.
Véronique Lemieux, Catherine Monnet, Pierre Lemieux, David Gaucher et Mélanie Tétreault de Bio Biscuit sont accompagnés de Karine Guilbault, directrice et Patrick Malo, président du conseil d’administration de SaintHyacinthe Technopole.


Présenté par la MRC des Maskoutains



Le Grand Prix des affaires est remis à une entreprise qui se démarque de façon exceptionnelle par son rayonnement, sa capacité d’adaptation, son impact économique et son apport signi ficatif à la vitalité de notre région. Cette année, ce prix prestigieux est attribué à une entre prise maskoutaine qui conjugue innovation, croissance et enracinement local avec une maîtrise rare. Station Agro-Biotech est bien plus qu’un producteur de boissons : elle est un véritable moteur économique, un incubateur de projets et une ambassadrice du savoirfaire québécois. Avec ses marques phares : Le Bilboquet, Noroi, et maintenant Trema, l’entreprise se distingue par sa créativité, la modernité de ses installations et sa volonté d’explorer de nouveaux marchés, ici comme ailleurs. Station Agro-Biotech inspire par sa vision, mobilise par son audace et fait la démonstration éloquente qu’on peut innover à grande échelle… tout en restant fièrement d’ici.







Il arrive qu’après un certain temps, une propriété ne réponde plus exactement aux besoins de ses résidents. La maison devenue trop grande après le départ des enfants, une salle de bain soudainement inadaptée après une perte de mobilité… estil préférable pour vous de vendre, ou devriez-vous plutôt rénover? Pistes de réflexion!
Vendre
Il y a plusieurs avantages à vendre sa maison. Acquérir une nouvelle propriété vous permet d’obtenir, par exemple, une salle de bain supplémentaire ou une chambre plus grande sans avoir à entamer de gros travaux vous-même. Parfois, l’état même de la maison initiale ne justifie ni la dépense d’argent ni le temps accordé à sa modification.
En revanche, un déménagement peut occasionner beaucoup de stress : nouveau quartier, nouvelles habi–tudes, nouveaux voisins, etc. Il ne faut pas non plus négliger les coûts qui s’ajoutent au prix d’une propriété, comme les frais de notaire et d’inspection ou les droits de mutation (taxe de bienvenue).
Rénover
Vous aimez profondément votre quartier, mais souhaitez tout de même élever votre niveau de confort? Des rénovations peuvent s’avérer judicieuses. Elles vous permettent notamment de maximiser votre espace tout en faisant augmenter la valeur de votre propriété.
Toutefois, il est important de bien budgéter votre projet, car les coûts peuvent rapidement s’accroître en cas d’imprévu (ce qui arrive souvent pen-
dant des rénovations!). De plus, la poussière et le bruit engendrés par les travaux peuvent déranger votre routine pendant un moment.
Vous vous demandez s’il vaudrait mieux déménager ou rénover votre propriété? Demandez conseil à un professionnel de l’immobilier!

Les méthodes de travail ont rapidement évolué au courant des dernières années et le travail à distance a gagné en popularité, ce qui ne fut pas sans répercussions sur les choix des acheteurs en matière d’immobilier. Tour d’horizon!
Préférences changeantes
La proximité des centres urbains et des bureaux a longtemps été un critère d’achat pour bon nombre d’individus. Toutefois, l’exode des travailleurs vers
leur propre domicile a fait changer la tendance : les acheteurs désirent désormais être près de la nature et posséder plus d’espace. Ces nouvelles préférences ont entraîné une forte hausse des prix de vente dans les banlieues et à la campagne.
Espaces commerciaux vacants
L’immobilier commercial a aussi connu son lot de défis liés au télétravail : de nombreuses entreprises ont réduit la taille de leurs bureaux ou se
sont délestées de leur bail. Un surplus de bâtiments vacants a donc provoqué un ralentissement du marché immobilier commercial dans plusieurs régions.
Nouveaux outils numériques
La démocratisation du travail à distance a favorisé l’émergence des visites et des transactions immobilières virtuelles. Grâce à certains outils numériques, les acheteurs peuvent visualiser une propriété et faire une offre sans se ren-

simplifié s’avère beaucoup plus rapide. Vous faites du télétravail et souhaitez vendre votre propriété actuelle ou en acquérir une nouvelle? Contactez un professionnel de votre région!

Quand vient le temps de réaménager son espace de vie, on peut rechercher l’aspect purement esthétique du décor, mais aussi sa durabilité. La décoration lente, ou slow déco, allie ces deux critères à merveille. Voici un survol d’une tendance en croissance!
Principe
Simplicité, revalorisation, sobriété… la décoration lente vise à créer des espaces chaleureux qui résistent au passage des modes. La vie moderne se déroulant souvent à un rythme effréné, cette tendance cherche également à évoquer le calme et l’apaisement, notamment en désencombrant les pièces de la maison.
Applications
Vous souhaitez adopter la slow déco? Voici quelques idées :
• Faites un tri de vos objets et de vos meubles afin de ne conserver que l’essentiel;
• Effectuez une tournée des brocantes et dénichez de petits trésors déco en rotin, en bois, en terre cuite ou en porcelaine;
• Privilégiez les textiles naturels comme la laine et le coton pour rehausser l’aspect serein du salon ou de la chambre à coucher;
• Conférez de la personnalité au décor en sélectionnant majoritairement des objets faits main et locaux;
• Déposez ou suspendez des plantes un peu partout pour égayer votre demeure et purifier l’air ambiant. Pour un projet réussi, visitez les commerces de décoration de votre région!
Si vous êtes habile de vos mains, donnez une nouvelle vie à un vieux meuble en bois (décapant, teinture, peinture, etc.), ce qui contribuera à réduire votre consommation de biens neufs. Le charme de la décoration lente passe aussi par la réutilisation!

Vous désirez ajouter de nouveaux arbres à votre terrain, mais n’avez pas envie d’attendre une éternité pour profiter de leur ombre? Misez sur l’une ou l’autre de ces essences à croissance rapide : Le saule blanc; Le peuplier deltoïde; L’érable argenté; Le catalpa; Le bouleau noir; Le chêne rouge; L’orme; Le févier.
Comment choisir?
En fonction de leur espèce, les arbres possèdent des besoins uniques en matière d’espace et d’ensoleillement. De plus, chaque essence s’adapte différemment selon le type de sol et les conditions climatiques. Certains s’épanouissent mieux dans des sols humides, acides, neutres, bien drainés, etc.
Pour sélectionner les arbres à croissance rapide qui conviennent à merveille aux caractéristiques de votre terrain, renseignez-vous auprès d’un horticulteur ou d’une horticultrice de votre région!

Au moment de choisir et de planter vos arbres, renseignez-vous sur les règlements de votre municipalité à ce sujet, comme la distance minimale à respecter entre l’arbre et un panneau d’arrêt ou une borne d’incendie.


La préparation des repas, les appareils qui prennent de la place, la vaisselle qui s’entasse… la cuisine peut rapidement devenir encombrée et donner une image peu soignée! La solution : dégager sa surface de comptoir. Voici trois astuces pratiques pour gagner de l’espace!
1. Poser des tablettes et des crochets Si vous avez l’habitude de garder un bol à fruits ou des ustensiles souvent utilisés sur le comptoir, placez-les sur une jolie tablette fixée au mur. Envie d’une touche de sophistication? Pourquoi ne pas poser un rail à crochets ou une crémaillère de
cuisine pour y suspendre casseroles et compagnie? La pièce deviendra automatiquement plus élégante, et vos comptoirs respireront mieux!
2. Opter pour des surfaces murales aimantées Il est possible d’installer un dosseret ou une surface magnétique sur un mur de la cuisine (derrière le four, par exemple). Les couteaux, les bocaux d’épices en aluminium et tout type d’ustensile métallique y collent comme par magie! Il s’agit là d’une méthode éprouvée pour gagner de l’espace.

3. Acquérir du mobilier d’appoint De nombreux commerces offrent une large sélection d’îlots amovibles ou de dessertes sur roues. Ces meubles d’appoint vous procurent généralement une surface de travail supplémentaire sous laquelle se trouvent des bacs ou des étagères qui augmentent votre capacité de rangement. Pourquoi se priver de leur polyvalence? Pour plus de conseils en la matière, référez-vous à un spécialiste en aménagement intérieur.

Investir dans des actifs immobiliers est une excellente stratégie pour faire fructifier votre argent et renforcer votre stabilité financière. Mais comment s’y prendre pour commencer? Voici quelques conseils avisés!
Analysez les tendances du marché En consultant des avis d’experts et des bases de données, vous aurez une meilleure idée de l’état actuel du marché, des types d’immeubles qui promettent une plus grande rentabilité ou des emplacements les plus prisés. Afin de pousser encore plus loin votre maîtrise de ces outils, vous pouvez également suivre une formation en immobilier!
Choisissez un type d’investissement
Selon vos recherches, vous aurez ensuite à décider quel genre de bâtiment vous souhaitez acquérir. Faire un flip, par exemple, vous permet de réaliser un profit à court terme, mais peut s’avérer stressant. Un immeuble à logements peut pour sa part vous assurer

un revenu stable, mais nécessite une gestion des locataires.
Déterminez votre budget
Combien d’argent pourriez-vous investir? Quelle est votre capacité d’emprunt? Il importe de bien prévoir le coup en considérant non seulement le prix d’achat de votre propriété, mais aussi celui des rénovations et des taxes. Selon votre situation financière, vous pourriez privilégier certains types d’investissements (résidentiel, commercial, etc.).
Investir dans l’immobilier peut être une aventure passionnante, mais intense en début de processus. Pour des conseils personnalisés, faites appel à un expert en immobilier ou à un conseiller financier.

Vous rêvez de profiter de votre cour ou de votre terrasse en toute intimité cet été, à l’abri des regards indiscrets? Il existe une multitude de solutions élégantes et pratiques pour préserver votre vie privée tout en embellissant votre espace extérieur. Si l’idée d’une clôture massive et opaque vous semble un peu radicale, pourquoi ne pas arrêter votre choix sur des écrans d’intimité laissant passer juste assez de lumière? Voici quelques options!
géométriques. Pour fixer et soutenir ces panneaux, vous pouvez choisir parmi une variété de poteaux ou de poutrelles — certains produits sont spécialement conçus pour rehausser l’allure de votre structure.
Écrans en faux feuillage : pour une ambiance naturelle, les écrans d’intimité en faux feuillage sont une excellente idée! Imitant presque à la perfection des végétaux tels que les fougères ou les cèdres, ils sont fabriqués dans des matériaux comme le polyéthylène et le polyester, ce qui leur assure une résistance supérieure aux

Paravents autoportants : robustes et élégants, les paravents en bois naturel peuvent ajouter une magnifique touche d’esthétisme à votre cour. Bon à savoir : il existe des paravents combinés à des bacs de jardinage assortis — un « 2-en-1 » aussi chic que pratique! Des écrans d’intimité, on en trouve pour tous les goûts et tous les budgets. Visitez les centres de rénovation et les quincailleries de votre région pour découvrir une multitude d’options tendance!



Vous voulez une pelouse dense et verdoyante? Comme vous le savez, les surfaces gazonnées peuvent être attaquées par des ravageurs (vers blancs, rongeurs, etc.), mais aussi par des maladies. En voici trois parmi les plus courantes ainsi que des conseils pour les prévenir.
1. Maladie du fil rouge
Cette maladie est causée par un champignon qui se développe dans des conditions humides ou lorsque le sol manque d’azote. Elle se manifeste par des taches roses ou rouges sur le gazon, avec de petits filaments ressemblant à des fils emmêlés.
2. Cercles de fées
Vous remarquez des anneaux d’herbe plus verte? Il s’agit probablement de cercles de fées, lesquels sont causés par des champignons souterrains. Cette maladie peut également entraîner la pousse de champignons en surface.
3. Fusariose
La fusariose, ou moisissure des neiges, est une maladie qui se développe géné-

d’herbe jaunie. Parfois, les taches brunissent, s’agrandissent et forment des motifs irréguliers.
Comment prévenir les maladies de pelouse?
Pour empêcher l’apparition des maladies du gazon, il est important d’adopter de bonnes pratiques d’entretien. Un sol bien aéré, une tonte adéquate, une fertilisation ciblée et un arrosage au bon moment de la journée (tôt le matin!) contribuent à garder votre pelouse en santé. Pour un gazon en santé, faites affaire avec des experts en aménagement paysager!
Dans l’immobilier, on parle de vente à découvert quand un propriétaire vend sa maison à un montant inférieur au solde de son prêt hypothécaire. Cela se produit souvent lorsque la personne se trouve dans une situation financière difficile et ne peut effec-
La vente à découvert ne doit pas être confondue avec la saisie immobilière. Dans ce dernier cas, le prêteur reprend de force la propriété et tente ensuite de la vendre à un prix qui lui permettra de récupérer son argent. Dans une vente à découvert, le propriétaire vend volontairement la propriété pour remettre la somme au prêteur. Celui-ci peut alors soit renoncer à la différence, soit obtenir un jugement qui obligera le propriétaire à payer le montant restant.
Les propriétaires peuvent opter pour la vente à découvert pour diverses raisons. Par exemple, celle-ci est moins dommageable pour votre cote de crédit qu’une saisie et, si vous le souhaitez,
vous pourrez obtenir un nouveau prêt hypothécaire plus rapidement qu’après une saisie.
Par ailleurs, une vente à découvert vous permet de demeurer dans votre maison jusqu’à ce que la vente soit conclue, alors qu’une saisie vous oblige à quitter les lieux immédiatement. Elle vous permet en outre de conserver la dignité de savoir que vous avez vendu votre maison.
Si vous avez des problèmes financiers, adressez-vous à un professionnel de votre région : il vous proposera des solutions personnalisées pour vous aider à remonter la pente!



Jeudi 8 mai 2025
Jeudi 8 mai 2025


Aussi dans cette édition
• Entrevue avec l’EPSH au sujet des formations en horticulture p. 4 et 5
• Le MAPAQ parle de la préparation à l’autocueillette p. 12
• Nouveautés technologiques en horticulture ornementale p. 16

HORTICULTURE



En tant qu’organisme national de loisir, la Fédération des sociétés d’horticulture et d’écologie du Québec (FSHEQ) a pour mission de soutenir le développement de l’horticulture comme pratique active du loisir à travers l’information, les activités et les promotions offertes à ses membres. Annie Houle, directrice générale, répond à nos questions et en profite pour actualiser certaines informations.
GTA : La Fédération compte-t-elle toujours 160 associations membres? Cela représente-t-il toujours environ 143 000 personnes?
Annie Houle : On parle de 148 associations membres en date du 31 mars. Pour ce qui est du nombre de personnes, il faut savoir que ce nombre incluait, il y a encore quelques années, les amis du Jardin botanique. Ce nombre n’est maintenant plus comptabilisé dans nos statistiques. Il est aujourd’hui plutôt question d’environ 20 000 membres réels.
GTA : Y a-t-il toujours trois programmes offerts : Horti-jeunes, Horti-aînés et Écologie et environnement?
A.H. : Oui, nos montants ont été bonifiés à 20 000 $ pour la prochaine année.
GTA : Différents événements se profilent à l’horizon. Quelques mots à ce sujet?
A.H. : Certainement. Les Journées québécoises de l’horticulture auront lieu cette année du 15 au 25 mai. Elles sont organisées par la Fédération des sociétés d’horticulture et d’écologie du Québec (FSHEQ), en collaboration avec les sociétés d’horticulture et les centres jardins, sous la thé-
ÉDITEUR :
Benoit Chartier
RÉDACTEUR EN CHEF : Martin Bourassa
ADJOINTE À LA RÉDACTION : Annie Blanchette
TEXTES ET COORDINATION : Yves Rivard
CONTRÔLEUR :
Monique Laliberté
DIRECTEUR DU TIRAGE : Pierre Charbonneau
DIRECTEUR DE LA PUBLICITÉ : Guillaume Bédard
ADJOINT AU DIRECTEUR
DE LA PUBLICITÉ : Simon Cusson
DIRECTEUR DE LA PRODUCTION : Alex Carrière
PUBLICITAIRES : Louise Beauregard
Manon Brasseur
Luc Desrosiers
Linda Douville
Miriam Houle
Michel Marot
Brigitte O’Connor Isabelle St-Sauveur
matique Cultivez nos racines, fleurir nos quartiers. L’objectif est et demeure de sensibiliser les gens aux bienfaits de l’horticulture et de les inciter à joindre une société d’horticulture ou un comité d’embellissement, question de bénéficier de plusieurs conseils et expériences. La FSHEQ sera officiellement présente du 23 au 25 mai au Jardin botanique dans le cadre du Rendez-vous horticole.
GTA : Plusieurs autres événements ponctuent l’année. Comment se tenir au fait?
A.H. : En consultant notre calendrier, publié sur notre site Internet. On y trouve toutes les activités, conférences et ateliers organisés par les sociétés membres de chaque région. Pour les passionnés, c’est la référence, et ce, tout au long de l’année.
GTA : L’adhésion offre-t-elle d’autres bénéfices?
A.H. : Oui. Plusieurs municipalités ou organismes demandent une preuve d’assurance pour l’organisation et la tenue d’activités. La Fédération offre à ses membres en règle deux programmes d’assurances très abordables : Assurances administrateur et dirigeant et Responsabilité civile générale. J’ajouterais également l’envoi d’une infolettre et de liens vers des capsules vidéo informatives.
GTA : La FSHEQ pourrait-elle bonifier les taux d’escompte accordés aux membres et élargir ses partenariats avec différentes bannières?
A.H. : Notre partenaire majeur est W.H. Perron. La bannière offre 10 % de rabais aux membres. Nous avons récemment conclu des partenariats avec la corporation Les Fleurons du Québec et Québec Vert en matière de visibilité. La FSHEQ est en plein remaniement, en plein renouveau. Je suis entrée récemment en
PUBLIÉ PAR:
TÉL. : 450 773-6028
TÉLÉCOPIEUR : 450 773-3115
SITE WEB : www.dbc.ca
COURRIEL : admin@dbc.ca

des jeunes et sur la visibilité des membres. Sous peu, la FSHEQ publiera des brochures portant sur les jardins à visiter dans chaque région. Des rabais pourraient être offerts aux membres.
Pour fleurir et se nourrir
GTA : Depuis la pandémie et l’inflation généralisée, plusieurs personnes ont joint les rangs de regroupements de locataires dédiés à l’agriculture urbaine et de jardins communautaires. Quel est le portrait actuel? Hausse ou baisse de l’intérêt?
A.H. : Ce n’est pas encore confirmé pour l’instant, mais on note une baisse au niveau des adhésions de sociétés et du
Publié 12 fois par année par DBC Communications inc. 655, avenue Sainte-Anne, Saint-Hyacinthe, Québec J2S 5G4
Imprimé par Imprimerie Transcontinental SENC division Transmag, 10807, rue Mirabeau, Ville d’Anjou Québec H1J 1T7. Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada Copyright® Tous droits réservés sur les textes et les photos. Les articles sont la responsabilité exclusive des auteurs. Prix d’abonnement : 1 an (taxes incluses)...............4000$ Poste publication - convention : PP40051633
recrutement d’administrateurs, bien que les membres soient toujours présents,
GTA : Quel ratio de vos membres est davantage intéressé par l’horticulture alimentaire par rapport à l’horticulture ornementale?
A.H. : Pour l’heure, nos statistiques indiquent que 74 % des sociétés membres sont dédiées à l’horticulture, alors qu’environ 21 % sont des jardins communautaires. Il en existe évidemment d’autres, mais qui ne sont pas affiliés. Les données exactes seront publiées et détaillées dans notre rapport annuel qui paraîtra sous peu. Cela dit, il se fait probablement de l’horticulture maraîchère au sein des sociétés d’horticulture, mais ces données ne nous sont pas communiquées.
fsheq.com/calendrier-principal
27 000 exemplaires distribués dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe et par Postes Canada aux producteurs agricoles dans les régions suivantes : Montérégie-Est Montérégie-Ouest
Prochaine édition 12 juin 2025 Spécial femmes en agriculture et sylviculture

Yves Rivard

GTA : Quelques mots sur les caractéristiques du programme?
Véronique Côté : Il s’agit d’un DEP réparti sur 1335 heures, en une seule année, d’août à juillet, selon une formule travail-études (ATE). Des périodes de
Pour ce numéro traitant principalement d’horticulture, il convenait certainement d’en apprendre plus sur les trois formations spécialisées offertes par l’École professionnelle de Saint-Hyacinthe (EPSH), formations qui ont l’avantage d’offrir un Diplôme d’études professionnelles (DEP) en moins d’un an. Un modèle certes pertinent pour les jeunes désirant intégrer le marché du travail rapidement et pour les personnes en réorientation professionnelle. Trois enseignants nous détaillent ici leurs programmes respectifs.
HORTICULTURE ET JARDINERIE
Véronique Côté, enseignante
stage d’apprentissage pratique sont prévues. Les stages sont obligatoires, mais l’élève est libre de choisir l’entreprise ou l’institution qu’il désire. Il importe de souligner que les lieux de stage doivent être choisis en fonction des cours. Par exemple, un élève du cours Fertilisation pourra se tourner vers un terrain de golf ou un jardin privé. Cela crée parfois une mise en perspective de la théorie face à la pratique de certaines entreprises, en plus de valider leur choix de formation.
GTA : Sauf erreur, une personne diplômée de ce programme s’avère complètement formée pour œuvrer dans différents postes de jardins publics ou privés, de centre de jardinerie, etc.
V.C. : Effectivement, chaque élève doit maîtriser plusieurs savoirs : les noms communs et latins des plantes, les

besoins d’ensoleillement, les maladies, les engrais, l’application de pesticides, les techniques de production, de greffes et de semis, les substrats organiques, etc. Tous ces savoirs sont intégrés dans les productions tenues dans nos serres et notre jardin-école. Les employeurs nous confient souvent que nos élèves constituent des ressources au sein de l’entreprise, et non de simples employés.
GTA : Vous êtes actuellement dans la première année de la nouvelle formation, récemment revue et bonifiée par Québec.
V.C. : Exactement. Au nombre des nouveautés, on note des formations sur la création et l’entretien de murs végétalisés et de mosaïcultures. Ces dernières gagnent en popularité dans les villes et les grands jardins publics, tels ceux sis à
Kingsey Falls. Pour ce qui est des murs végétalisés, on observe une tendance à vouloir maximiser le nombre de pieds cubes disponibles à l’intérieur des maisons, des centres commerciaux, des espaces de bureau, question de conférer une ambiance plus calme, plus naturelle. Tout cela fait travailler grandement nos horticulteurs.
GTA : Des commentaires sur le DEP, sur sa valeur et ses possibilités?
V.C. : Oui, il importe de certifier que le DEP permet ensuite d’aller chercher une Attestation de spécialisation professionnelle (ASP) à École des métiers de l’horticulture de Montréal, ce qui confère davantage de spécialisation pour un volet en particulier. Tout aussi important, le DEP permet à l’élève désirant poursuivre à l’ITAQ d’obtenir des cours crédités.


PRODUCTION HORTICOLE
GTA : Décrivez-nous le programme et la clientèle.
Nicolas Fortier : Production horticole est un DEP de 1200 heures, réparties sur une période de 10 mois. On y trouve autant des jeunes que des personnes en changement de carrière. Je dirais qu’une grande partie des élèves sont animés par la volonté de se lancer en affaires sur un horizon de cinq ans après l’obtention de leur diplôme. Ils prévoient souvent de travailler cinq ans dans une entreprise existante, de prendre de l’expérience et d’ensuite fonder leur entreprise, souvent des petites fermes maraîchères.
GTA : On parle d’une formule de stage travail-études (ATE), mais selon quel déroulement?
N.F. : Il est question de cinq séquences. Les étudiants vont voir ce qui se fait ailleurs afin d’arrimer les savoirs avec ceux transmis dans notre ferme-école.
GTA : Quels savoirs précis acquièrent-ils?
N.F. : Il y en a évidemment beaucoup : de la fertilisation à l’implantation en champ,

de la mécanique à la conduite de tracteur en passant par la production en serre froide, pour ne nommer que ceux-ci.
GTA : Trouver un bon emploi doit être assez simple et rapide.
N.F. : Effectivement. Nos diplômés trouvent un emploi très facilement et, fait à mentionner, se voit confier rapidement des responsabilités au sein des entreprises.
GTA : Certains élèves, peut-être issus de l’immigration, ont-ils pour projet des cultures de fruits ou de légumes exotiques pouvant être vendus ici?
N.F. : Non. Certains ont parfois des idées, mais découvrent rapidement qu’elles ne sont pas viables.

RÉALISATION D’AMÉNAGEMENTS PAYSAGERS
Lionel Vanicatte, enseignant
GTA : Comment décririez-vous le programme?
Lionel Vanicatte : Très axé sur la pratique, le DEP de 1035 heures s’étend sur neuf mois. Les élèves apprennent les spécificités du bois, du pavé, du béton de même que de la plantation et de l’irrigation : tout le savoir nécessaire au marché du travail. La demande est très forte pour ce genre de compétences, c’est pourquoi 100 % de nos finissants trouvent du travail. On parle d’une clientèle regroupant toutes les catégories d’âge, des jeunes sortis du secondaire aux retraités en passant par les adultes en réorientation de carrière.
GTA : Observez-vous une ou des tendances au sein des groupes?
L.V. : Je dirais que 25 % d’entre eux arrivent avec une intention claire de fonder leur propre entreprise. Les autres visent à intégrer des entreprises existantes ou à acquérir ce savoir pour des raisons personnelles.
GTA : Des précisions sur les stages?
L.V. : On compte 420 heures de stage sur les 1035 que compte le DEP. Le reste des compétences est acquis au sein de notre atelier ultramoderne.
GTA : Est-il exact de penser que ce programme laisse une plus grande part de créativité aux élèves, une aptitude souvent importante quand vient le temps de proposer des projets personnalisés ou uniques aux clients?
L.V. : Oui. S’ils se familiarisent avec les types de jardin connus dans le marché, soient-ils anglais, français ou chinois, il est vrai qu’ils bénéficient d’une marge leur permettant de proposer des idées, des concepts. Nous les encourageons dans cette voie.




Yves Rivard GTA
Le Château de Cyr est une ferme apicole faisant la production de reines abeilles, de nucléis et de miel local non pasteurisé, qui a ruches sur rang à Saint-Marc-sur-Richelieu. Cofondée par Marie-Ève Cyr et Steve Martineau, la petite exploitation de 200 ruches se distingue par son offre de miel extrait à froid et non pasteurisé de même que par plusieurs services et formations, dont l’offre de reines sélectionnées. Steve Martineau nous en dit plus.
Pour le couple, tout débute en 2008, en Australie, alors que ces deux Québécois se rencontrent en travaillant pour un apiculteur local sur différents projets. Si Mme Cyr est déjà une spécialiste des abeilles, M. Martineau est pour sa part diplômé en électricité industrielle. De retour au Québec en 2009, l’entreprise débute avec 40 ruches, déjà avec l’idée de faire les choses différemment.

« Nous faisons l’élevage et la vente de 1500 à 2000 reines annuellement et vendons aussi environ une centaine de petites colonies, appelées nucléis, aux
apiculteurs qui en ont besoin, ce qui est peu courant. Le nucléi comprend quatre cadres avec les abeilles adhérentes, dont une jeune reine pondeuse bien
établie, trois cadres de couvain de tous âges ainsi qu’un cadre de réserve de nourriture avec les abeilles adhérentes. En cas d’année de grandes pertes, nous les conservons pour assurer la prochaine saison », explique M. Martineau.
Le Château de Cyr fait aussi la différence en matière de formation. « Nous offrons des cours traitant de différents aspects de l’apiculture, note M. Martineau. Nous sommes aussi sollicités pour participer à différents événements pour y partager nos connaissances. Devenir le meilleur apiculteur au Québec, c’est intéressant comme objectif, comme rêve, mais il est beaucoup plus important pour moi de contribuer à optimiser les méthodes et les pratiques des apiculteurs débutants ou de ceux qui peinent à obtenir les meilleurs résultats. Mon objectif est davantage d’être un apiculteur fort dans
Au Château de Cyr, chaque produit est extrait avec patience et respect des conditions de vie de la ruche. Non chauffé et non pasteurisé, le miel est purifié par décantation afin de lui conserver ses vitamines, minéraux et antioxydants. « Nous produisons du miel de saison, soit
au printemps, à l’été et à l’automne, au rythme des fleuraisons. Les miels n’ont évidemment pas le même goût, ce qui rend ces produits intéressants. Nous offrons aussi le miel baratté, ce qui vient compléter notre offre en boutique. Le miel est offert en format de trois kilos à notre clientèle bien établie. Nous n’offrons plus beaucoup d’autres produits dérivés, bien que ce fut le cas il y a plusieurs années. L’idée est que nous ne désirons pas concurrencer des apiculteurs qui nous ont acheté des reines », conclut Steve Martineau.

L’entreprise se distingue dans le milieu par sa vente de reines et de colonies.
Photo: gracieuseté
chateaudecyr.com/boutique-miellerie




Le printemps s’installe tout doucement et les premières fleurs sortent. Les semis et semences commencent à être mis en terre, et la grosse saison des producteurs agricoles s’amorce déjà. Tout au long de l’hiver, les Collectifs en formation agricole de toutes les régions du Québec ont mis en place, avec leurs partenaires, des formations afin d’outiller les producteurs agricoles au travail aux champs.
Afin de former les producteurs du domaine horticole, l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITAQ) de Saint-Hyacinthe a offert en ligne des formations sur les fleurs coupées à l’hiver dernier. Elles ont été présentées dans cet ordre de janvier à mars : Le calendrier de production - stades de récoltes et gestion post récolte, Vivaces et plantes ligneuses pour la fleur coupée et Le forçage de tulipes en production commerciale. Par ailleurs, pour ceux qui font de la produc-
tion horticole en serre ou en bâtiments, l’ITAQ a offert des formations sur l’éclairage Del et ses applications ainsi que sur l’efficacité énergétique appliquée à la culture en serre et sous abris.
De plus, les participants de certaines formations de l’ITAQ avaient le choix d’y assister soit en ligne, soit en présence. C’est le cas de celle intitulée Maîtriser l’arrosage en pot – sauver temps et argent qui a permis aux participants de mieux maîtriser l’irrigation des plantes en pot (en production ou sur un site de vente). Cette formule a permis à une dizaine de personnes de participer à la formation de la manière qui leur convenait le mieux.
Encore plus
De plus, L’ITAQ, en collaboration avec les Producteurs de grains sur Québec, Réseau végétal Québec et Coordination Service-conseils, a présenté la formation sur la gestion 4B des nutriments dans l’utilisation des fertilisants. Elle a pour but de former des producteurs aux principes de base de la gestion 4B (Bon produit, Bonne dose, Bon endroit, Bon moment) pour optimiser l’utilisation des fertilisants à la ferme. De cette façon, ils pourront être en mesure de diminuer leur impact

environnemental, de mieux gérer les coûts et la gestion des revenus ainsi que de déterminer la bonne dose d’azote, de phosphore et de potassium à utiliser.
De son côté, l’Institut québécois du développement de l’horticulture ornementale de Saint-Hyacinthe, avec la collaboration de Québec Vert, présentait en ligne les formations Taille des arbres et arbustes et Lutte aux ravageurs et maladies. Par ailleurs, des webinaires sur l’application des pesticides en bâtiment à des fins horticoles, sur comment produire le mandavilla ou le dipladenia et sur l’identification des besoins des thuyas ont été diffusés pendant l’hiver.
Pour ceux qui désirent se lancer en horticulture, il est possible de faire un DEP en production horticole. Il permet aux élèves de devenir des ouvriers qualifiés dans le secteur de l’horticulture dont la fonction est de semer, de cultiver et de récolter des plantes (légumes, fruits, fleurs annuelles et vivaces, arbres, arbustes, plantes vertes) en plein champ ou en serre, à l’aide de la machinerie agricole et d’équipements, en plus d’assurer la santé des plantes en vue
d’obtenir un produit de qualité pour la mise en marché. Il est possible de s’inscrire auprès de l’École professionnelle de Saint-Hyacinthe et du Centre de formation professionnelle du Suroît – Édifice des Moissons de Beauharnois.
Pour s’informer sur l’apiculture
Que vous soyez simplement curieux ou que vous désirez en apprendre davantage avant de vous lancer en apiculture, les formations De l’abeille à la ruche partie 1 et partie 2 couvrent des sujets tels que la biologie de l’apiculture, la santé du cheptel, l’importance des plantes pour les abeilles et comment hiverner ses colonies adéquatement. Elles sont offertes en ligne de manière asynchrone et vous pouvez les retrouver dans notre catalogue de formation.
Pour avoir plus d’information sur l’offre variée en formations agricoles en Montérégie, consultez le catalogue des formations U+ sur le site https://www.upa.qc.ca/producteur/formations ou Valérie Plante au 450 4545115 au poste 6286 ou par courriel : vplante@upa.qc.ca.
La Ferme Gagnonval de SainteHénédine, la Ferme Morine de Coaticook et la Ferme de la Carrière d’Upton se sont classées aux trois premières positions à l’échelle québécoise pour la qualité exceptionnelle de leur lait. Elles ont respectivement remporté les prix Or, Argent et Bronze de l’édition 2024 du concours Lait’xcellent. Les récipiendaires ont été récompensés dans le cadre de l’assemblée générale annuelle 2025 des Producteurs de lait du Québec.
Émilie Courchesne et Martin Joubert de la Ferme de la Carrière, située à Upton en Montérégie-Est, ont 60 vaches en lactation, toutes de race Holstein. Ils entretiennent leur ferme avec beaucoup de rigueur et font un suivi serré de la santé de chaque vache. Émilie et Martin adorent leur métier. Ils aiment travailler dehors et relever la grande variété de défis liés à la gestion de leur entreprise. Le couple a trois enfants qui participent de plus en plus aux tâches de la ferme ce qui les rend très fiers.

Émilie et Martin ont reçu plusieurs certificats Très grande distinction dans les dernières années et c’est la deuxième fois qu’ils se retrouvent parmi les gagnants à l’échelle du Québec. C’est
2011 qu’ils s’étaient classés la première fois. Depuis, ils ont agrandi l’étable et leur troupeau. Pour eux, remporter ce deuxième Lait’xcellent est synonyme de réussite et de bonne gestion.


agrotourisme et en commercialisation, Direction régionale de la Montérégie, ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ)

Katherine Ducharme
Conseillère en agrotourisme et en mise en marché de proximité, Direction régionale de la Montérégie, MAPAQ
La saison de l’autocueillette approche à grands pas! Voici quelques conseils afin d’aménager votre ferme et de vous préparer à accueillir vos visiteurs dans les meilleures conditions.
L’aménagement et les infrastructures nécessaires
Le stationnement doit être aménagé de manière à garantir une circulation fluide. Prévoyez un chemin d’accès suffisamment large pour permettre le passage de deux voitures ainsi qu’une signalisation claire et adéquate. Idéalement, le stationnement doit se situer à une distance raisonnable à pied du lieu de cueillette. Si cela n’est pas possible, assurez-vous de proposer un service de navette pour faciliter l’accès. Avant de modifier l’aménagement de votre stationnement, renseignez-vous auprès de votre municipalité pour connaître les règlements en vigueur.
En ce qui concerne le kiosque d’accueil, il doit être bien visible et offrir plusieurs services essentiels : informations pour les clients, distribution des contenants pour l’autocueillette, paiement des produits cueillis et vente de produits complémentaires. Pour maximiser vos ventes, prévoyez un espace consacré au stockage des paniers remplis par les clients qui souhaitent retourner au champ pour cueillir davantage. Réfléchissez également à l’optimisation de l’affichage sur votre site. Demandez-vous s’il répond réellement aux attentes de vos clients en vous mettant dans la peau d’une personne qui vient pour la première fois. Le kiosque, les toilettes et s’il y lieu, les attractions pour les enfants sont-elles faciles à localiser? Le fonctionnement de l’activité de cueillette est-il clairement expliqué? Les champs destinés à l’autocueillette sont-ils bien identifiés? Les règles à respecter sontelles claires et compréhensibles, même pour les enfants (par exemple, à l’aide de pictogrammes)? Les employés sont-ils

facilement repérables grâce à des éléments vestimentaires distinctifs aux couleurs de votre entreprise?
L’expérience client Rappelez-vous que, même en autocueillette, les visiteurs recherchent une expérience agréable et authentique. De petites attentions seront grandement appréciées par vos clients, telles que des tapis pour les genoux lors de la cueillette au sol, des tables de pique-nique près des aires de cueillette ou encore la mise à disposition de chariots ou de petites brouettes pour transporter les récoltes lourdes. Pensez également à installer une toilette chimique directement dans le champ si le poste d’accueil est éloigné.
De plus, n’hésitez pas à réserver certains champs pour des marchés en particulier, comme les cultivars les plus sensibles ou fragiles. Cela vous permettra d’offrir des produits exclusifs à votre kiosque de vente.
Les employés
Assurez-vous de disposer de suffisamment de ressources humaines pendant les périodes de forte affluence. Prévoyez des employés à l’accueil, une personne pour coordonner le stationnement et une autre pour superviser la cueillette dans les champs, entre autres. De plus, la formation des employés est essentielle. Ils doivent être capables d’orienter les visiteurs de manière efficace et de fournir des informations claires et précises, telles que les cultivars disponibles, les produits proposés dans la boutique, les tarifs des activités et les différents formats de panier de cueillette offerts.
Le prix
Le dernier élément, mais non le moindre : prenez le temps de définir soigneu-
sement le prix de vente de vos produits. C’est ce qui vous permettra de faire de l’autocueillette un mode de mise en marché rentable. Le prix doit prendre en compte la qualité du produit, les cultivars proposés, l’état des champs, l’offre concurrente dans la région et, surtout, l’ensemble des services offerts sur votre site. Il doit également couvrir le coût de production, l’emballage, la main-d’œuvre et les pertes, qui peuvent être nombreuses en autocueillette.
Pour améliorer votre performance, il ne faut pas oublier de sonder votre clientèle, d’observer la réaction des visiteurs aux nouvelles initiatives et d’ajuster vos pratiques en conséquence. Visiter d’autres entreprises offrant des produits et services similaires peut également vous inspirer de bonnes idées. Enfin, sachez qu’il est possible d’obtenir un accompagnement personnalisé par des experts dans le domaine. De l’aide financière est disponible pour des servicesconseils ciblés en commercialisation. Contactez le réseau Agriconseils de votre région pour tous les détails : www.agriconseils.qc.ca.
Pour plus d’information, consultez les différents outils mis à votre disposition sur Québec.ca/agrotourisme :
• Fiche qualité – volet autocueillette
• Fiches Pense-bête de l’agrotourisme
• Guide de rédaction d’un plan de commercialisation)
Vous pouvez également contacter les conseillers en agrotourisme et en mise en marché de proximité de la Direction régionale de la Montérégie du MAPAQ. Ils peuvent vous accompagner dans votre projet, vous orienter vers les meilleures ressources et vous renseigner sur la réglementation en vigueur.
Grâce au nouveau Programme intégré de santé animale du Québec (PISAQ), vous pouvez bénéficier d’un soutien financier de l’ordre de 50 % ou de 90 % pour de accompagnement vétérinaire en lien avec plusieurs thèmes liés à la santé et au bien-être animal, tels que :
• la biosécurité;
• l’utilisation judicieuse des médicaments;
• le bien-être et la sécurité des animaux;
• la télémédecine.
De plus, le gouvernement assume, au profit des producteurs, une partie des déplacements du médecin vétérinaire à la ferme.
Ce faisant, il permet de maintenir le coût des déplacements vétérinaires accessibles et uniformes, et ce, partout au Québec. N’hésitez pas à contacter votre médecin vétérinaire pour lui expliquer vos besoins.
À travers le PISAQ, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Ali-

mentation poursuit son engagement en matière d’accès aux soins vétérinaires pour les producteurs de toutes les régions du Québec!
Pas encore de médecin vétérinaire?
Consultez le répertoire des médecins vétérinaires sur le site de l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec (https://www.omvq.qc.ca/).
Pour en savoir plus sur les types d’activités financées, visitez le site Québec.ca/programme-santé-animale.

Stéphanie
Patenaude
Agronome, conseillère en petits fruits et en fruits émergents, Direction régionale de la Montérégie, ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ)
Le kiwi nordique, aussi appelé kiwi rustique, kiwi arctique ou minikiwi, attire l’attention au Québec depuis quelques années. Petit cousin du célèbre kiwi poilu (Actinidia deliciosa) vendu en épicerie, il diffère beaucoup de celui-ci en apparence. Le kiwi nordique, généralement vert, est plus petit, soit de la taille d’un gros raisin, et possède une peau comestible sans poils. Il est sucré et acidulé, avec un goût caractéristique de kiwi.
Au Québec, on retrouve deux espèces de kiwis nordiques : Actinidia kolomikta et Actinidia arguta. La première est plus rustique et produit des fruits de la miaoût au début septembre. La deuxième, moins rustique, produit de plus gros fruits plus tard en saison, soit vers la fin septembre ou le début octobre.
Présente dans plusieurs régions du monde, dont le nord-est des États-Unis et la France, cette culture émergente gagne en popularité au Québec, principalement dans quatre régions : la Montérégie, Lanaudière, la Chaudière-Appalaches et l’Estrie. La culture se fait actuellement sur de petites superficies dans la province, majoritairement sur moins d’un hectare.
Bien que ce fruit soit intéressant pour diversifier une entreprise et possède un bon potentiel de croissance, il est important de considérer certains éléments avant de songer à démarrer une telle production.
Le rendement
L’un des attraits de cette culture est son potentiel de rendement. Au New Hampshire, un plant d’Actinidia arguta peut produire jusqu’à 23 kg (50 lb) de fruits en une saison, ce qui est très intéressant. Cependant, cette donnée peut difficilement être transposée au Québec, car le potentiel de rendement réel selon nos conditions est encore méconnu. Premièrement, la majorité des plantations sont encore trop jeunes pour donner un portrait juste des rendements à maturité. Deuxièmement, l’itinéraire technique n’est pas encore au point. En effet, bien que ce fruit soit cultivé de l’autre côté de la frontière, plusieurs paramètres sont à optimiser en fonction de notre climat plus froid, notamment la fertilisation, l’irrigation, le choix des cultivars rusti-
ques et performants, la gestion postrécolte, etc. D’ici là, le rendement ne risque pas d’être à son plein potentiel.
L’offre et la demande
Pour le moment, l’offre locale ne suffit pas à la demande. C’est positif et ce n’est pas le cas de toutes les cultures fruitières. Les fruits sont majoritairement écoulés à la ferme ou dans les marchés locaux. Avec le temps, d’autres entreprises pourraient saisir l’occasion de démarrer une telle production. Dans cet esprit, il est recommandé de bâtir un plan d’affaires qui tiendra compte de la concurrence possible et de la fluctuation du prix de vente.
Les défis agronomiques
Cette culture en comporte plusieurs. Le défi majeur actuel est la protection contre le gel. Au printemps, les nouvelles pousses gèlent à -3 °C et les feuilles à -1 °C. Voilà des températures fréquemment observées à ce temps de l’année au Québec. Les fruits sont aussi fragiles à des températures de -1 °C, ce qui peut s’avérer un problème en cas de gelées hâtives à l’automne. Dans certaines régions, le gel hivernal peut aussi endommager les plants. Le kiwi étant une plante vigoureuse, ces gelées tuent rarement les plants, mais auront une grande incidence sur la vigueur et le rendement, non seulement de l’année en cours, mais aussi des suivantes. Pour rendre cette culture résiliente, il faudra perfectionner les moyens de lutte contre le gel, notamment en adaptant des techniques utilisées dans d’autres cultures fruitières. Le choix du site est également très important, car le kiwi n’aime pas du tout le vent, ni avoir les pieds dans l’eau.
L’entretien

de temps à la taille et à la conduite des plants en vue d’obtenir un rendement intéressant. En plus de la taille en dormance, il est requis de tailler quelques fois en saison et de palisser régulièrement les tiges pour éviter qu’elles ne s’entortillent entre elles ou autour des fils. Le temps nécessaire pour la taille et la conduite des tiges serait estimé à 0,5 heure par plant par année, soit environ 500 heures par hectare par année1 Ce chiffre ne tient pas compte de toutes les autres opérations nécessaires dans le verger ni du temps requis pour effectuer la récolte et le tri lorsque le verger est en production. Il faut donc prévoir une main-d’œuvre suffisante.
L’investissement financier
Comme plusieurs cultures pérennes, celle-ci demande de soutenir de grands investissements pendant plusieurs années avant d’obtenir un revenu. Les investissements sont d’autant plus importants sachant qu’un système de
eau sont élevés. Dans le meilleur des scénarios, les plants peuvent commencer à produire après trois ou quatre ans, mais pour certaines variétés, il faut attendre de cinq à sept ans. Par ailleurs, pour assurer la pollinisation, il faut planter un plant mâle pour six plants femelles. Environ 15 % des plants de la parcelle ne seront donc pas productifs.
En conclusion, le kiwi nordique est une culture émergente très intéressante qui présente un bon potentiel de croissance et apporte une diversification de l’offre fruitière locale. Il faut seulement garder en tête que les défis agronomiques sont encore grands pour cette culture et que la rentabilité n’est pas garantie à court terme. Avant de se lancer, il est important d’établir un plan d’affaires réaliste et de consulter un conseiller en gestion au besoin.



Pas moins de six producteurs et entreprises de la région maskoutaine ont été honorés lors de la 12e édition du Gala Agristars de la grande Montérégie qui s’est récemment déroulée à Brossard.
Près de 320 convives étaient présents pour célébrer les 34 lauréats qui se sont
distingués pour leur contribution au secteur agricole. Cette année, une partie des profits de l’événement a été remise à l’organisme maskoutain Au cœur des familles agricoles et à UPA Développement international, soit un montant de 7000 $ pour le premier et 3500 $ pour le deuxième.





Voici une incursion dans l’univers des technologies innovantes pour l’industrie de l’horticulture ornementale. Cet extrait du 2e numéro d’InfoMARIA d’avril 2025 vous présente trois technologies prometteuses provenant d’un recensement réalisé par l’Institut québécois du développement de l’horticulture ornementale, Zone Agtech et Québec .
Qu’il s’agisse de robotique, de gestion numérique ou de machinerie spécialisée, ces technologies ont été choisies pour leur potentiel concret à améliorer
votre production en serre, en pépinière, en gazonnière, ainsi que dans la culture d’arbres de Noël.
TRACTION AUTONOME : BURRO
Le BURRO est un petit robot électrique autonome conçu pour remplacer les efforts manuels liés au transport de matériel en production horticole.
• Capacité impressionnante : il transporte jusqu’à 500 lb de charge et peut tirer jusqu’à 2 000 lb sans assistance humaine.
• Fiable par tous les temps : il fonctionne à des températures extrêmes, de -20 °C à 45 °C.

• Compact et agile : avec ses dimensions de 36 x 48 pouces, il se faufile aisément dans les entre-rangs étroits de vos cultures (serres, plantations d’arbres de Noël, gazonnières).
• Technologie intelligente : équipé de GPS et de caméras, avec la possibilité d’ajouter un système de détection LiDAR pour une navigation encore plus précise.
• Autonomie configurable : base de 8 heures, extensible grâce à des batteries supplémentaires adaptées à vos besoins.

ments de charge dans vos cultures, augmente l’efficacité et réduit la fatigue de vos équipes.
TRACTION AUTONOME : SQUIRREL
Le robot SQUIRREL est un véhicule électrique tout-terrain alimenté par batteries au lithium, conçu pour automatiser le transport dans vos cultures en serre, en pépinière ou en plein champ.
• Capacité de charge : transporte jusqu’à 200 kg et tire jusqu’à 500 kg, avec une autonomie de 12 heures.
• Forme compacte : conçu pour circuler aisément dans les allées étroites, tandis que son poids réduit limite la compaction du sol.
• Navigation autonome : GPS, capteurs visuels, détection d’obstacles, arrêt d’urgence à 360° assurant la sécurité de vos travailleurs, coordination multirobots similaires, le tout renforcé par des protections contre le piratage.
• Gain de productivité : réduit la fatigue de vos travailleurs liée au transport de charges lourdes et augmente la productivité en automatisant certaines tâches logistiques internes.
• En résumé : compact, endurant et autonome, le SQUIRREL optimise la logistique interne, même en condi-


tions difficiles, tout en allégeant

le coût de la technologie reste assez élevé, et la maintenance ou les ajustements techniques peuvent nécessiter un soutien spécialisé, selon votre culture et la configuration de votre site.
TRAITEMENT PHYTOSANITAIRE, ÉPANDAGE ET FERTILISATION
PAR
Le DJI AGRAS T50 est un drone agricole haute performance conçu pour l’épandage rapide d’engrais solides ou liquides. Il s’impose comme un allié de choix en pépinière et en production d’arbres de Noël, particulièrement avantageux pour les grandes superficies.
• Vision et sécurité améliorées : capteurs binoculaires, caméra HD et radars actifs à l’avant et à l’arrière garantissant un vol précis et sécuritaire, même dans des environnements complexes.
• Autonomie optimisée : la batterie se recharge en seulement 9 minutes grâce à une génératrice, permettant une utilisation quasi ininterrompue sur le terrain.
• Connectivité flexible : le drone fonctionne avec ou sans connexion Internet (bien que connexion fortement recommandée).
• Modularité : peut être équipé de modules complémentaires comme le D-RTK 2 ou le DJI Relay. Ces modules sont particulièrement utiles en zones de haute canopée pour maintenir une précision optimale.
• En résumé : autonomie, rapidité et précision font du DJI AGRAS T50 un outil redoutablement efficace pour vos traitements à grande échelle, en augmentant votre productivité et en réduisant les interventions manuelles.
Ce projet est financé par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation dans le cadre du Programme de développement territorial et sectoriel 2023-2026.



Guylaine Martin agr.
Répondante en formation agricole
Le Catalogue des formations est bien garni de formations de courte durée. Ce qu’on sait moins, c’est qu’il comporte aussi une offre d’attestations d’études collégiales (AEC) en agriculture. La plupart sont offertes en ligne et sont donc très accessibles.
Le Cégep de Victoriaville a révisé son AEC en gestion agricole pour lui donner une touche entrepreneuriale. Le nouveau titre est « Entrepreneuriat et gestion d’entreprise agricole ». La formation est offerte deux jours par semaine sur deux hivers. Le prochain départ est en octobre 2025. On y apprend bien sûr à faire de la comptabilité, à préparer des budgets, à planifier sa mise en marché, à gérer des ressources humaines, mais on y offre aussi des cours aux choix pour s’adapter davantage à la réalité d’affaire de chaque individu. La première session débute avec le nouveau cours L’entreprise agricole, sa gestion et moi.
Le Cégep de Victoriaville offre également un programme en production maraichère biologique. Le Cégep a repris la formule gagnante de deux jours par semaine sur deux hivers. Cette AEC comporte un stage d’été. On y voit des notions de planification, de production, de mise en marché et de gestion. Le prochain départ est prévu en septembre 2025.
Le Cégep de Lanaudière propose de
départ est le 22 septembre 2025. On y voit les mêmes contenus que l’AEC du Cégep de Victoriaville sans le contenu sur l’entrepreneuriat.
Le Cégep de La Pocatière forme les participantes et les participants à la gestion d’une érablière avec son programme Gestion et optimisation d’une entreprise acéricole. Le prochain départ est le 29 septembre 2025. La formation est disponible en différé. Des laboratoires sont prévus durant 3 fins de semaine au Témiscouata. Il est possible de réaliser le projet intégrateur sur sa propre entreprise. On apprend à gérer la forêt, les équipements, les finances, la sécurité et les ressources humaines.
Le Collège d’Alma organise une attestation en cultures fruitières et une seconde en apiculture. Dans Exploitation d’un verger diversifié, les participantes et les participants apprennent à cultiver des pommes, mais également la camerise, l’amélanchier, l’aronia, l’argousier, le sureau et autres productions similaires. Fait intéressant, le programme comporte un bloc sur la transformation des fruits.
L’AEC Exploitation d’une entreprise apicole rend capable de proposer un service de pollinisation et de produire du miel. Le prochain départ est prévu pour le 12 janvier 2026.
Rappelons que la plupart des attestations d’études collégiales rendent éligible à une prime à l’établissement de 20 000$. La prime est administrée par la Financière agricole du Québec.
Pour plus d’information, consulter le Catalogue des formations agricoles ou contactez le collège concerné.
www.upa.qc.ca/producteur/ formations/catalogue-des-formations





Anne Leblond T.P.
Aministratrice, ATA
Les abeilles émergent au printemps et ont besoin de trouver de la nourriture et vite!
Qu’est-ce qu’on peut faire à la ferme pour aider ces petites bêtes sans nécessairement augmenter la liste de choses à faire? On ne peut rien faire!
Avant de faire le ménage des bordures de champs, des chemins et des fossés, on peut attendre que certaines plantes aient fini de fleurir. Par exemple, le tussilage ou pas-d’âne (Tussilago Farfara), fourni du nectar et du pollen au tout début de saison et les Brassicacées (moutarde, bourse-à-pasteur, etc.) qui fleurissent en mai sont aussi très utiles.
On peut planter de la végétation pour les abeilles en faisant du pouce
sur d’autres projets, par exemple: les haies brise-vent.
Pourquoi ne pas planter des espèces qui fleurissent très tôt en saison? Plusieurs arbres et arbustes sont très importants au printemps. Le saule (les fameux chatons du printemps), l’aulne, les érables, les amélanchiers offrent un beau buffet aux abeilles.
Les engrais verts : on peut aussi introduire des plantes mellifères non seulement dans nos bandes végétalisées, mais dans nos engrais verts, le trèfle, le mélilot, la luzerne fleurissent peut-être plus tard en saison, mais aident énormément.
Les bandes végétalisées (on peut inclure les bords de chemin et les terrains vagues).
Il existe des entreprises qui offrent des semences d’espèces indigènes mellifères vivaces. Si on choisit bien nos espèces, on peut y retrouver des plantes bénéfiques non seulement pour les abeilles, mais pour les prédateurs des ennemis des cultures. Parlez-en avec vos conseillers qui seront en mesure de vous aider dans vos projets ou encore de vous diriger vers les bonnes ressources.






Evelyne
Barriault
Conseillère viticole et pomicole, Direction régionale de la Montérégie, ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ)
Les opérations en vert, soit les travaux réalisés sur les parties végétatives de la vigne, font partie des mesures préventives d’une stratégie de lutte intégrée contre les maladies et les ravageurs de la vigne. Le viticulteur doit les exécuter selon un calendrier précis : il importe de bien les connaître et de les planifier avant le début de la saison de croissance des vignes. Les interventions complètent la taille d’hiver et elles assurent un équilibre entre la partie végétative des vignes et les fruits. Elles maximisent l’exposition des grappes au soleil, réduisent l’entassement du feuillage et lui permettent un séchage rapide.
Parmi ces opérations, on retrouve le palissage, l’ébourgeonnage, l’épamprage, le relevage, l’effeuillage, l’écimage, le rognage, et parfois même la vendange en vert. Voici plus en détail chacune des tâches que doit réaliser le vigneron au cours de la saison.
Palissage
La première tâche à inscrire au calendrier viticole est de s’assurer que le système de palissage, qui permet d’attacher les tiges et les branches, convient au mode de conduite des vignes. Le vigneron peut profiter de l’hiver pour ajuster, rafistoler et bonifier le système de palissage. Après la taille des vignes, effectuée durant leur dormance (à l’hiver et au début du printemps), il attachera et guidera les sarments sur les fils de palissage.
Ébourgeonnage
Lorsque les bourgeons de vignes éclosent et portent une à trois feuilles déployées, le vigneron peut ébourgeonner. On conserve de 10 à 20 bourgeons par mètre linéaire de rang de vigne. Réalisé à la main, l’ébourgeonnage vise à bien répartir les rameaux et à leur garantir une exposition au soleil sans que le feuillage s’entasse. L’ébourgeonnage réalisé tôt, avant le stade un ou deux feuilles, est rapide, mais exige souvent un deuxième passage. Après les stades trois à quatre feuilles, l’opération est un peu plus longue.

Épamprage
L’épamprage ressemble à l’ébourgeonnage, mais le travail s’effectue à un stade plus avancé des bourgeons, manuellement, mécaniquement ou même chimiquement. On supprime alors les pampres, ou gourmands, des rameaux indésirables qui poussent à la base des plants ou sur le porte-greffe. Les pampres contribuent à entasser le feuillage, ce qui crée les conditions propices aux maladies.
Dans un principe de lutte intégrée contre les maladies de la vigne, on doit supprimer les pampres pour assurer aux plants une bonne aération, une exposition maximale au soleil et un séchage rapide après la pluie. Poussant près du sol, les pampres sont d’ailleurs les premiers à être atteints par les zoospores du mildiou. Ces dernières sont présentes à la surface du sol et peuvent être projetées sur les pampres par les éclaboussures lorsqu’il pleut. Les traitements phytosanitaires atteignent ainsi mieux leur cible lorsque le feuillage est moins abondant.
En plus de créer des conditions favorables à la maturation et à l’état sanitaire des fruits, l’ébourgeonnage et l’épamprage permettent de gagner du temps lors du relevage, du palissage, de la récolte et même de la taille hivernale l’année suivante.
Relevage des rameaux de vigne
Juste avant ou très tôt après la floraison, au stade de nouaison, le vigneron relève les rameaux de vignes. Bien que le feuillage ne soit pas encore abondant, le relevage hâtif prend moins de temps et abîme moins de tiges. Il permet aussi au feuillage de sécher plus vite, ce qui contribue à la lutte contre les maladies. Les poteaux métalliques à plusieurs encoches sont bien adaptés et simplifient le relevage des vignes. En prévision de la
première opération de relevage, les fils de palissage peuvent être placés près du sol peu de temps avant. On relèvera les rameaux une autre fois en juillet au stade de la fermeture de la grappe
Effeuillage
Il s’agit de retirer des feuilles à la hauteur des grappes pour maximiser leur exposition au soleil, améliorer le goût des fruits et gagner du temps lors de la récolte. Pour favoriser la lutte contre les maladies et les insectes, cette opération en vert doit être réalisée le plus tôt possible. En procédant à partir de la fin de la floraison (juin), il est possible d’éliminer jusqu’à 70 % des larves de cicadelles, en plus de réduire les risques de maladies comme la pourriture grise.
Le viticulteur peut effeuiller plus tard, de la mi-juillet à la mi-août, soit entre le moment où les baies grossissent et se touchent dans la grappe et celui où les baies prennent leur coloration (fermeture de la grappe à véraison). L’intervention peut favoriser l’aération des grappes et accroître l’efficacité des traitements phytosanitaires. Toutefois, si elle est réalisée trop tard (à la fin juillet et en août), les grappes peu habituées aux rayons du soleil peuvent subir des dommages, ce qui détériore la qualité des fruits.
Écimage et rognage
L’écimage consiste à couper les tiges centrales les plus développées en hauteur des vignes pour les empêcher de retomber vers le bas ou dans l’entrerang. Par le rognage, le vigneron enlève les feuilles en surplus sur les côtés pour réduire l’épaisseur de la haie foliaire. Ainsi, la lumière et la chaleur pénètrent mieux dans le feuillage tout comme les traitements phytosanitaires.
Le rognage et l’écimage sont souvent mécanisés et faits en même temps. Si les premières opérations en vert gagnent à être réalisées tôt, on rogne et on écime le plus tard possible. En effet, lorsqu’on élimine l’extrémité des tiges par l’écimage, les vignes croissent en largeur plutôt qu’en hauteur, ce qu’il faut corriger par de multiples opérations de rognage. C’est pourquoi le vigneron cherche un compromis pour écimer le plus tard possible en juillet, mais sans laisser le feuillage s’entasser.
Les cépages sensibles à la coulure (chute des baies juste après la floraison) peuvent faire exception : on peut les rogner plus tôt, soit au moment de la floraison.
Dans tous les cas, le vigneron doit souvent rogner et écimer de deux à trois fois par saison.
Éclaircissage ou vendange en vert
Au Québec, on pratique rarement l’éclaircissage ou la vendange en vert. Il s’agit d’éliminer une partie de la récolte alors que le fruit n’a pas encore atteint le plein murissement. Cette opération pourrait améliorer la qualité des fruits lorsque la récolte est abondante et la météo, médiocre. Elle pourrait aussi favoriser la lutte contre les maladies si l’éclaircissage supprime des grappes atteintes par la pourriture noire ou le mildiou. Il faudrait ensuite éliminer les grappes supprimées hors du vignoble pour éviter la contamination.
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Les opérations en vert sont une composante importante de la lutte intégrée dans un vignoble, tout comme le dépistage, la culture de cépages résistants aux maladies et aux insectes, le retrait des bois de taille affectés par certaines maladies et l’aménagement de l’environnement du vignoble.
Marc Poirier
Agr., conseiller en développement pour le secteur des petits fruits, Direction régionale du Centre-du-Québec, ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ)
L’intérêt pour les petits fruits est indéniable. Les fraises, les framboises, les bleuets et les mûres sont recherchés. On peut supposer qu’au-delà du fait que les consommateurs en apprécient le goût, ils les choisissent aussi pour leurs bienfaits sur la santé, sachant qu’ils regorgent de vitamines et d’antioxydants. Les productions de petits fruits sont en croissance au Québec, sauf pour les framboises de champ.
En effet, depuis plusieurs années, la production de framboises de champ au Québec est en chute libre. Selon Statistique Canada, depuis 2015, la province a perdu près de 30 % des superficies de production. Si l’on recule encore un peu, c’est près de 50 % des superficies qui ont disparu depuis 20071. Plusieurs causes expliquent ce déclin de production au fil des ans.
La rentabilité
Celle-ci a diminué graduellement et est maintenant moins intéressante, ce qui incite les entreprises à se tourner vers des productions plus rentables. La baisse de rentabilité peut entre autres s’expliquer par l’augmentation des coûts, notamment ceux rattachés à la maind’œuvre pour la cueillette des fruits.
Les ravageurs
L’arrivée de la drosophile à ailes tachetées au début des années 2010 a eu une incidence très néfaste. Ce nouvel insecte a fait son apparition dans les framboisières et a causé de lourdes pertes pour certains producteurs.
Le goût
Présentement, les cultivars de framboisiers d’été ne peuvent rivaliser avec les belles grosses framboises du supermarché auxquelles le consommateur est habitué. Elles sont plus petites, se conservent difficilement, et leur goût varie d’une semaine à l’autre. Il est presque
impossible d’envisager une grande distribution de ces framboises.
Il est légitime de se poser la question suivante : est-ce possible de contrer ces éléments et de mousser l’engouement pour la production de framboises de champ au Québec?
La recherche suggère que oui. En effet, depuis quelques années déjà, des recherches sont effectuées en vue d’optimiser la production. L’une des avenues proposées est de produire des framboises d’automne à l’été ainsi qu’à l’automne dans une même framboisière.
L’évolution des techniques
La méthode préconisée autrefois, chez la plupart des producteurs, était de faucher à ras le rang de framboises après sa production d’automne. Au printemps suivant, les tiges repoussaient et donnaient une récolte à l’automne.
Avec l’arrivée de nouveaux cultivars, une façon repensée de cultiver émerge tranquillement. Des cultivars de framboises d’automne ayant de longues tiges qui survivent aux hivers permettent de croire à un potentiel de production intéressant.
Même si plusieurs questions demeurent quant au potentiel de production au Québec, on sait qu’il est possible de produire des framboises d’automne en été.
En effet, plusieurs cultivars de framboisiers d’automne semblent bien s’adapter à la production d’été2
Au Michigan, la recherche démontre que l’on peut augmenter en moyenne de 48 % à 58 % la production de framboises en récoltant à l’été et à l’automne. De plus, selon le cultivar, la production lors des deux saisons peut être équivalente.
La plupart des framboises d’automne ont un calibre plus important que les cultivars de framboises d’été. Elles se récoltent donc plus rapidement, ce qui aide à diminuer le coût de production. Tout comme les framboises d’été, elles sont plus ou moins hâtives selon le cultivar choisi. En outre, la production d’été arrive relativement tôt en saison, une période où la pression de la drosophile est beaucoup moins importante. De plus, la framboise semble se conserver plus longtemps, ce qui aide également à la mise en marché.
La double production
La méthode est relativement simple (figure 1). D’abord, il faut savoir que la

tige du framboisier est bisannuelle. Puis, il y a une différence entre le framboisier d’automne et celui d’été. Le premier produit des fruits sur la tige dès sa première année, alors que l’autre n’en produit qu’à sa deuxième année.
Pour effectuer une double production de framboises, il faut absolument un cultivar de framboises d’automne. Tard à l’automne, après la production, on taille le bout des tiges qui ont produit. On coupe juste en dessous du bourgeon de la dernière latérale produite. On peut également réduire le nombre de tiges sur le rang. Cela libère de la place pour les prochaines tiges et permet d’aérer le rang.
Au printemps suivant, les tiges laissées en place vont débourrer graduellement et les latérales se mettront à pousser. Simultanément, les tiges qui produiront à l’automne vont émerger.
Au début de l’été, les tiges ayant été conservées produiront leurs fruits. Lorsque la récolte sera terminée, on rabattra au sol les tiges qui mourront afin de libérer de l’espace et de laisser le soleil atteindre les nouvelles tiges qui produiront sous peu.
Pour d’autres précieux conseils, contactez vos conseillers régionaux du MAPAQ. Québec.ca/MAPAQ-coordonnees-regions
1 Statistique Canada. Tableau 32-10-0364-01 Superficie, production et valeur à la ferme des fruits commercialisés https://www150.statcan.gc.ca/t1/tbl1/fr/tv.action?pid=3210036401
Il est également possible de ne pas récolter la production automnale si l’on ne désire pas gérer la drosophile à ailes tachetées.
Des essais sont en cours chez certains producteurs dans le but de déterminer quels cultivars montrent un potentiel intéressant.
Nous savons notamment qu’il faut un cultivar qui produit de longues tiges avant que sa production d’automne ne débute. Cela permet de conserver un nombre suffisant de bourgeons latéraux en prévision de la production de l’été suivant.
On doit également s’assurer de la survie à l’hiver des tiges ayant produit à l’automne. Le système racinaire survit habituellement bien sous la neige. Cependant, les tiges de plusieurs cultivars meurent ou sont sévèrement affectées par les grands froids d’hiver.
Il faut aussi s’assurer que la framboise répond à la demande du marché. Elle doit être suffisamment grosse, juteuse et de la bonne couleur.
Si vous pensez démarrer, replanter ou agrandir une framboisière, considérez la possibilité d’y implanter un ou deux cultivars de framboisiers d’automne.
2 PALONEN, Pauliina, Tuomo LAINE et Katriina MOUHU. « Floricane yield and berry quality of seven primocane red raspberry (Rubus idaeus L.) cultivars », Scientia Horticulturae, vol. 285, no 110201, 2021. doi : 10.1016/j.scienta.2021.110201.



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(UQAM), Eduardo Chavez (IRDA) et Armand Bandiang Massoua (UQAM) ont respectivement contribué au développement de l’application mobile, de l’évaluation visuelle et de l’analyse d’image.
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