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Vache-veau économie ch.2

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Fier de soutenir le C r AAQ et la filière bovine

La production VACHE-VEAU

Chapitre 2 : Économie de la production

Droits d’auteur

Il est interdit de reproduire, de traduire ou d’adapter cet ouvrage sans l’autorisation écrite du Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ) afin de respecter les droits d’auteur et d’encourager la diffusion de nouvelles connaissances.

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Les marques de commerce mentionnées dans ce guide le sont à titre indicatif seulement et ne constituent nullement une recommandation de la part des auteurs ou de l’éditeur.

Au moment de sa rédaction, l’information contenue dans le présent guide était jugée représentative du secteur de la production vache-veau au Québec. Son utilisation demeure sous l’entière responsabilité du lecteur. Certains renseignements pouvant avoir évolué de manière significative depuis la rédaction de cet ouvrage, le lecteur est invité à en vérifier l’exactitude avant de les utiliser.

La publicité insérée dans ce document concrétise l’appui du milieu à la parution de l’ouvrage. Sa présence ne signifie pas que le Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec en approuve le contenu et cautionne les entreprises ou organismes concernés.

Dans le présent document, le masculin englobe le féminin et est utilisé uniquement pour alléger le texte.

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Site Internet : www.craaq.qc.ca

© Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec,2019

PBBO0102

ISBN 978-2-7649-0572-2 (version imprimée)

ISBN 978-2-7649-0573-9 (PDF)

Dépôt légal

Bibliothèque etArchives Canada,2019

Bibliothèque etArchives nationales du Québec,2019

3e édition

Le CRAAQ remercie toutes les personnes ayant contribué de près ou de loin à cette publication.

Rédaction de l’édition précédente (2007)

Régis Rioux, agronome, ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Direction régionale du Bas-Saint-Laurent

Révision

Franck Djea, agronome, M. Sc., conseiller en économie et gestion, ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Direction régionale de l’Outaouais

Mathieu Laplante, agronome, M. Sc., conseiller régional en productions animales et en économie de gestion, ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Direction régionale de l’AbitibiTémiscamingue et du Nord-du-Québec

Édition

Danielle Jacques, M. Sc., chargée de projets aux publications, CRAAQ

Conception graphique et mise en page originale

Communications Science-Impact

Conception graphique de couverture et mise en page (3e édition)

Véronique Michaud, graphiste, CRAAQ

Table des matières

CHAPITRE 2

Économie de la production

Édition précédente1 :

Régis Rioux

Révisée par :

1. 2e édition (2007).
1re édition (1999) : L. Lepage, J.-M. Côté, J.-J. Simard, D. Bouillard, D. Pellerin et N. Paillat.

INTRODUCTION

L’élevage de veaux d’embouche se pratique principalement de manière extensive. Certains producteurs font de la semi-finition ou choisissent de vendre leurs veaux à un poids plus élevé. Cependant, actuellement, très peu de producteurs effectuent la finition de leurs propres veaux. Par ailleurs, la majorité des producteurs vache-veau travaillent sur leur exploitation à temps partiel. En effet, d’après le relevé des fiches des producteurs agricoles inscrits au ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), moins de 11 % des exploitants sont occupés à plein temps par cette production. Au Québec, la réalité est que celle-ci est souvent complémentaire à d’autres productions.

Le Tableau 2.1 présente le portrait des entreprises vache-veau au Québec en 2018. On constate que seulement quelques fermes ont ajouté à la production vache-veau des activités de semi-finition (16 %) et de finition (8 %). Dans tous les cas, les investissements en équipements et en infrastructures d’élevage doivent être en accord avec la taille du cheptel et la rentabilité de ce secteur de production.

INVESTISSEMENTS REQUIS

Les entreprises vache-veau nécessitent des investissements importants qui atteignent en moyenne 7760 $/vache (Tableau 2.2). Dans le cas des entreprises de moins de 100 vaches, l’investissement total en 2015 était légèrement supérieur, soit 8161 $/vache. L’importance des investissements dépend des facteurs suivants :

la dimension de l’entreprise; le logement des animaux en fonction des bâtiments existants, de leur état et de la facilité à réaliser des aménagements à moindre coût pour l’espace manquant;

la machinerie et l’équipement minimums requis selon le coût d’achat neuf ou usagé;

la qualité des animaux en fonction d’un élevage commercial ou pur sang et du système de production retenu.

Les données présentées au Tableau 2.2 illustrent le profil de 35 entreprises spécialisées provenant de toutes les régions du Québec, établi selon une analyse de groupe réalisée par le Centre multi-conseils agricoles en 2015. Ces entreprises possédaient en moyenne 170 vaches, ce qui est largement supérieur à la moyenne provinciale établie à 42.

Les principaux investissements nécessaires à la production de veaux d’embouche sont décrits dans les paragraphes suivants.

Animaux

Les animaux font partie du capital productif de l’entreprise et en constituent la base. Il est donc important d’être conseillé adéquatement pour l’achat en fonction de la gestion d’élevage visée, des dates de vêlage recherchées et des marchés ciblés. Le nombre de vaches est le critère principal pour mesurer la taille de l’exploitation. Au Québec, le nombre total de vaches est passé de 238 800 en 2008 à 135 000 en 2017 (Figure 2.1).

Selon la période du cycle du bœuf, l’âge, l’état de la vache (gestante ou non), la race et la génétique, les prix peuvent passer du simple au double. Dans tous les cas, le statut sanitaire est un aspect qui ne doit pas être négligé afin de ne pas introduire de maladies dans le troupeau.

Un troupeau bénéficiant de données techniques d’élevage, tel que le Programme d’analyse des troupeaux de boucherie du Québec (PATBQ), est un atout qui facilite les choix tout en les sécurisant.

Tableau 2.1

Répartition du nombre d’entreprises vache-veau et du nombre de vaches au Québec

de l’exploitation

1. Fermes ayant déclaré des vaches avec un atelier de semi-finition et/ou de finition.

2. Production annuelle.

Source : Fiches d'enregistrement des exploitations agricoles, MAPAQ, janvier 2018.

Tableau 2.2

Structure financière des fermes vache-veau en 2015

968 2159

reproducteurs

Machinerie et équipements

Bâtiments

Passif à court terme

Note : Les actifs sont inscrits à leur valeur marchande. Il s’agit des données financières de 35 fermes ayant en moyenne 170 vaches.

Source : Analyse de groupe vache-veau 2015, Centre multi-conseils agricoles

Bâtiments

Les bâtiments ne font pas partie du capital productif. Il faut éviter les investissements dispendieux et en évaluer la nécessité pour l’élevage, les récoltes et l’entreposage.

Plusieurs entreprises bovines démarrent avec, comme base, des bâtiments laitiers. La majorité de ces bâtiments sont à stabulation entravée et nécessitent des transformations afin d’être adaptés à l’élevage des veaux d’embouche. Souvent, ils finiront par servir uniquement d’aire de vêlage et d’infirmerie. Pour l’ensemble du logement, les choix et les besoins doivent être orientés en fonction des périodes de vêlage et des conditions de terrain

La production vache-veau

disponibles. La gestion des fumiers au niveau des bâtiments s’effectue par accumulation, par amas au champ ou dans une structure d’entreposage.

Depuis 1999, la règlementation environnementale autorise les aménagements extérieurs pour les bovins de boucherie, ce qui permet de les garder à l’extérieur durant la période hivernale. Après avoir fait office de référence dans ce domaine, le Guide de bonnes pratiques agroenvironnementales pour la gestion des fumiers des bovins de boucherie publié en 1999 a été remplacé par le Guide des aménagements alternatifs en production bovine : conception, gestion et suivi2 en 2014. Lorsque des aménagements alternatifs extérieurs sont utilisés, les fumiers sont gérés de

façon non étanche. Divers types d’aménagement sont possibles, notamment des enclos d’hivernage avec ou sans aire d’alimentation couverte. Dans les deux cas, une bande végétative filtrante doit être établie afin de capter les matières fertilisantes contenues dans les eaux de ruissellement.

D’après le document Enclos d’hivernage avec bande végétative filtrante avec ou sans aire d’alimentation couverte – Coûts d’investissement et coûts annuels3 réalisé en 2015 par le CRAAQ (collection des Références économiques), le coût d’investissement moyen d’un enclos d’hivernage varie de 1047 $ à 1832 $/vache pour un troupeau de 50 vaches-veaux et de 872 $ à 1625 $/vache pour un troupeau de 75 vaches-veaux

Évolution du nombre total de vaches de boucherie au Québec de 2008 à 2017

Source : La Financière agricole du Québec, 2018

2. Disponible gratuitement sur Agri-Réseau : www.agrireseau.net/bovinsboucherie/documents/88587/guide-des-amenagements-alternatifs-en-production-bovine-conception-gestion-suivi-2014

3. Ce document numérique peut être acheté sur le site du CRAAQ : www.craaq.qc.ca.

Figure 2.1
Nombre

selon la présence ou non d’une aire d’alimentation couverte. Ces coûts moyens incluent les matériaux, la main-d’œuvre, certains équipements et des honoraires professionnels. En vertu du programme PrimeVert 2018-20234 du MAPAQ, une aide financière maximale de 125 000 $ peut être versée pour les projets d’aménagements alternatifs.

Dans tous les cas, l’infrastructure doit être équipée d’un corral pour la manutention des animaux en toute sécurité et pour les soins. Le corral est un élément essentiel à une bonne gestion d’élevage.

Fonds de terre

La valeur moyenne des terres agricoles transigées au Québec se situait à près de 14 825 $/ha en 2017 5 , soit une augmentation de 51 % par rapport à 2013. Néanmoins, une grande proportion de la production vacheveau est présente dans les régions périphériques où la valeur des terres est moins élevée, puisque cette production requiert de grandes superficies en cultures fourragères. Parmi ces régions, on note l’Outaouais (6334 $/ha), l’Abitibi-Témiscamingue (4209 $/ha), l’Estrie (5617 $/ha) et le Bas-Saint-Laurent (4522 $/ha). À titre de comparaison, la valeur moyenne des terres en Montérégie-Ouest atteignait près de 27 948 $/ha en 2017. Cependant, la valeur des terres varie considérablement à l’intérieur d’une même région, étant entre autres influencée par les caractéristiques du sol et les améliorations qui lui ont été apportées.

Il faut prévoir environ 1,7 hectare de terre par vache selon la fertilité des champs et le poids de vente des veaux. Dans le cas d’une location, on exigera un contrat d’au moins 5 ans afin d’être en mesure de rentabiliser les intrants appliqués, les travaux

d’amélioration effectués et les cultures implantées. Dans tous les cas, il faut toujours se rappeler que la production bovine est un moyen de transformer des fourrages en kilogrammes de viande. Ainsi, les diverses techniques visant à maximiser l’utilisation des pâturages doivent être adoptées, par exemple le stockage sur pied des plantes fourragères. Le choix d’espèces qui conservent leur qualité et leur rendement en matière sèche à l’automne, notamment le brome des prés et la fétuque élevée, est aussi un élément à considérer. La prolongation de la période de paissance permet de diminuer les frais d’alimentation, lesquels sont étroitement liés à la récolte mécanique des fourrages.

Finalement, les surfaces disponibles doivent répondre aux besoins en fourrages et en céréales ainsi qu’aux rotations.

Endettement

Comme de nombreuses entreprises, les fermes de veaux d’embouche ont recours à des emprunts pour financer une partie ou l’ensemble des investissements. Le niveau d’endettement maximum d’une entreprise dépend de sa capacité de remboursement (CDR) (voir page 2-8 pour plus de détails) ainsi que des garanties dont l’entreprise dispose. Naturellement, le niveau d’efficacité influence grandement la capacité de remboursement optimale. Cette capacité est d’environ 970 $/vache selon le coût de production indexé en 2017 si l’on utilise 30 000 $ comme coût de vie annuel. Dans l’analyse de groupe vache-veau réalisée en 2015, la dette moyenne était de 2746 $/vache (Tableau 2.2). On parle ici d’endettement à moyen et long termes. Pour ce qui est de l’endettement à court terme, les établissements de crédit considèrent qu’une limite de

4. Pour en savoir plus sur le programme Prime-Vert 2018-2023 : www.mapaq.gouv.qc.ca/fr/Regions/outaouais/infolettre/Pages/ Decouvrez-le-nouveau-Programme-Prime-Vert-2018-2023.aspx

5. Bulletin Transac-Terres de La Financière agricole du Québec, 2018.

900 $/vache est acceptable. Les augmentations rapides du coût de certains intrants, notamment le pétrole et la machinerie, ainsi que l’augmentation du prix des terres en sont en partie responsables. Dans l’analyse de groupe, l’exigible à court terme se situait à 1056 $/vache en moyenne (Tableau 2.2) et à 1073 $/vache pour le groupe de tête.

FINANCEMENT

Le financement constitue un outil indispensable au développement de toute entreprise, quel que soit son secteur d’activité. Bien que chaque entreprise présente des caractéristiques qui lui sont propres, certains principes demeurent toujours valables. Une démarche de planification financière peut se résumer en 7 étapes :

1. déterminer les objectifs du projet;

2. évaluer précisément les différentes possibilités en chiffrant les avantages et les inconvénients ainsi que le coût des investissements;

3. établir l’ordre de priorité des investissements;

4. rédiger un budget le plus réaliste possible;

5. établir ses besoins de financement;

6. évaluer les opportunités offertes par les institutions financières du gouvernement et du privé;

7. choisir le mode de financement approprié.

Le plan d’affaires

Avant de s’établir ou d’apporter des changements majeurs à une entreprise, la première démarche consiste

en une bonne planification. Les enjeux d’un projet d’investissement sont importants. Il faut dorénavant se préoccuper autant de gestion financière que de techniques de production. Le plan d’affaires est un outil de planification qui permet de bien connaître l’entreprise et de présenter clairement le projet à de futurs partenaires. Il aide aussi à détecter les facteurs pouvant affecter le projet et à déterminer les forces et faiblesses de l’exploitation. Au minimum, une centaine d’heures devrait être investies dans la réalisation du plan d’affaires. Le Guide de rédaction d’un plan d’affaires pour le démarrage d’une entreprise agricole6 rédigé par le MAPAQ est un outil intéressant pour les nouveaux entrepreneurs.

Le plan d’affaires devrait contenir la majorité des renseignements suivants : le portrait des promoteurs; la présentation du projet; l’analyse de marché; la stratégie de marketing; la gestion organisationnelle; les ressources humaines; la planification financière; l’échéancier projeté.

Le budget global de l’entreprise (opérations et investissements) est un élément essentiel du plan d’affaires. Pour se familiariser avec les composantes d’un tel budget, le producteur et ses conseillers peuvent, entre autres, consulter le document Veaux d’embouche –Budget7 publié en 2019 par le CRAAQ (collection des Références économiques).

6. Disponible en ligne sur le site du MAPAQ : www.mapaq.gouv.qc.ca/fr/Productions/md/Publications/Pages/Details-Publication. aspx?guid=%7b2a1048a2-9145-4450-a153-6c244fdf58ab%7d

7. Ce document numérique peut être acheté sur le site du CRAAQ : www.craaq.qc.ca.

RÉFÉRENCES

CECPA. 2017. Étude sur le coût de production –Veaux d’embouche 2015. Centre d’études sur les coûts de production en agriculture. 42 p. www.cecpa.qc.ca/ etudes-couts-production,2,1

CMCA. 2016. Résultats vache-veau 2015. Analyse de groupe. Centre multi-conseils agricoles. 62 p.

CRAAQ. Outil d’encadrement à la budgétisation. Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec. www.craaq.qc.ca/oeb/default.aspx?ID=126

CRAAQ. 2019. Veaux d’embouche – Budget. Agdex 423/821c. Collection des Références économiques, Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec. 15 p. www.craaq.qc.ca/Publications

CRAAQ. 2015 Enclos d’hivernage avec bande végétative filtrante avec ou sans aire d’alimentation couverte - Coûts d’investissement et coûts annuels – 2015. Collection des Références économiques, Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec. 6 p. www.craaq.qc.ca/Publications-du-CRAAQ/ enclos-d_hivernage-avec-bande-vegetative-filtrante-bvf-avec-ou-sans-aire-d_alimentation-couverte-–-coûts-d_investissement-et-coûts-annuels-2015/p/PREF0383

FADQ. 2109. Résumé de protection - Assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA) – Veaux d’embouche 2019. La Financière agricole du Québec. www.fadq.qc.ca/fileadmin/fr/assurance-stabilisation/ resume-veaux-embouche-2019.pdf

FADQ. 2019. Résumé de protection - Assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA) – Bouvillons et bovins d’abattage 2019. La Financière agricole du Québec. www.fadq.qc.ca/fileadmin/fr/assurance-stabilisation/resume-bouvillons-bovins-abattage-2019. pdf

FADQ. 2018. Bulletin Transac-Terres. La Financière agricole du Québec, 4 p.

FADQ. 2018. Veaux d’embouche – Janvier à décembre 2017 – Coût de production. La Financière agricole du Québec. www.fadq.qc.ca/fileadmin/fr/ statistiques/assurance-stabilisation/cout-production/ veaux-embouche-2017.pdf

FADQ. Agri-stabilité. La Financière agricole du Québec. www.fadq.qc.ca/agri-stabilite/description/

FADQ. Agri-investissement. La Financière agricole du Québec. www.fadq.qc.ca/agri-investissement/description/

FADQ. Assurance récolte. La Financière agricole du Québec. www.fadq.qc.ca/assurance-recolte/description/

Lapointe, R. 2004. Guide des bonnes pratiques agro-environnementales pour la gestion des fumiers de bovins de boucherie – Aspects économique. Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation. 19 p.

MAPAQ. 2018. Fiches d’enregistrement des exploitations agricoles. Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation.

MAPAQ. 2015. Monographie de l’industrie du bœuf et du veau au Québec. Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation. 47 p. www.mapaq. gouv.qc.ca/fr/Publications/monographieveaulourd. pdf

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