

APICULTURE
2e édition


Trousse d’information et de démarrage
APICULTURE
Il est interdit de reproduire, traduire ou adapter ce document, en totalité ou en partie, sous quelque forme ou par quelque procédé que ce soit, sans l’autorisation écrite du Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ).
Le contenu de cette deuxième édition de la Trousse d’information et de démarrage - Apiculture reflète l’état des connaissances, les façons de faire et les statistiques disponibles au moment de sa rédaction. Son utilisation demeure sous l’entière responsabilité du lecteur. Certains renseignements ayant pu évoluer d’une manière appréciable depuis la rédaction, le lecteur est invité à en vérifier l’exactitude avant de les utiliser ou de les mettre en application.
La première édition a été réalisée en 2006 à l’initiative de la Fédération des apiculteurs du Québec et du Comité apiculture du CRAAQ grâce à une contribution financière du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) en vertu du Programme d’appui financier aux associations de producteurs désignées, volet 4 « Initiatives ».
Dans le présent document, le masculin englobe les deux genres et est utilisé pour alléger le texte.
Photo de la page couverture : Mélissa Girard
Pour information et commentaires
Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec
Édifice Delta 1
2875, boul. Laurier, 9e étage, Québec (Québec) G1V 2M2
Téléphone : 418 523-5411
Télécopieur : 418 644-5944
client@craaq.qc.ca www.craaq.qc.ca
© Gouvernement du Québec, 2018
© Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec, 2018
Suivant sa convention avec le MAPAQ, le CRAAQ est autorisé par le Ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation à publier les textes du personnel du Ministère.
PAPI0107-PDF
ISBN 978-2-7649-0552-4
Dépôt légal
Bibliothèque et Archives Canada, 2018
Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2018



Une page web po U r vo U s!
Comment enregistrer vos abeilles ?
Comment les soigner ?
Comment obtenir de l’aide finanCière ?
Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation met à votre disposition une page Web riche en renseignements utiles.
www.mapaq.gouv.qc.ca/abeille
Mise à jour et rédaction
Martine Bernier, agr., M.Sc., chargée de projet, Centre de recherche en sciences animales de Deschambault (CRSAD), Deschambault
Julie Ferland, D.M.V., Responsable du réseau apicole/Responsable provinciale en apiculture, Direction de la santé animale, ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Québec
Yves Gauvin, apiculteur, Saint-Hyacinthe
Mélissa Girard, agr., M.Sc., professionnelle de recherche, Université Laval, Québec
Julie Marcoux, technologiste agricole en horticulture, ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Sherbrooke
Nicolas Tremblay, agr., conseiller apicole provincial, Centre de recherche en sciences animales de Deschambault (CRSAD), Deschambault
Raphael Vacher, apiculteur, Alma
Édition et montage
Danielle Jacques, agr., M.Sc., chargée de projets aux publications et aux communications, CRAAQ
Nathalie Nadeau, graphiste, CRAAQ
Auteurs et collaborateurs de la première édition (2006)
France Desjardins, D.M.V., ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation
Yves Gauvin, apiculteur
Émile Houle, d.t.a., Centre de recherche en sciences animales de Deschambault
Jocelyn Marceau, ing., ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation
André Pettigrew, agr., ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation
Claude Boucher, D.M.V., ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation
Michel Fortier, agr., La Financière agricole du Québec
Lynda Morin, agente de recherche, La Financière agricole du Québec
Hugo Tremblay, D.M.V., ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation
Marie-Hélène Zarnovican, agro-économiste, ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation
Introduction
Avant-propos
L’apiculture fait à la fois partie des deux grands secteurs de l’agriculture : les productions animales (élevage des abeilles) et les productions végétales (les abeilles tirent profit du nectar et du pollen de nombreuses cultures tout en contribuant à la pollinisation de celles-ci).
Avec un taux d’autosuffisance n’excédant pas 25 %, la production de miel par les apiculteurs québécois est encore loin de combler la demande des consommateurs pour cette denrée à travers la province. En 2016, le nombre de ruches au Québec était estimé à environ 60 000. Il y en avait plus de 100 000 dans les années 1980 et environ 37 000 en 2005, conséquence de pertes importantes pendant plusieurs années en raison de la présence de parasites et de maladies dans les ruches. L’augmentation observée ces dernières années est essentiellement due à la forte demande de ruches pour la pollinisation dans les cultures du bleuet et de la canneberge.
L’apiculture contribue directement, par le biais des services de pollinisation, à l’économie de plusieurs autres productions, notamment les productions fruitières et maraîchères. Il s’agit là d’une particularité qui distingue l’apiculture des autres productions et qui favorise le développement du secteur. Par ailleurs, l’industrie apicole québécoise a investi et continue à investir des efforts pour maintenir le cheptel d’abeilles, s’assurer de son statut sanitaire et occuper une plus large part des marchés.
Pourquoi une trousse d’information et de démarrage?
Dans son plan stratégique 2005-2009, la Table filière apicole reconnaissait la nécessité d’une trousse de démarrage afin de susciter le démarrage de nouvelles entreprises et ainsi reconstituer, voire augmenter le cheptel apicole québécois tout en s’assurant d’un bon statut sanitaire et de la rentabilité des entreprises. Le Québec était alors loin d’être autosuffisant dans ce secteur, tant pour la production de miel que pour la pollinisation des cultures. Or, encore aujourd’hui, un certain nombre de colonies doivent être importées de l’extérieur du Québec pour la pollinisation, ce qui augmente le risque d’introduction de nouvelles maladies et le risque de propagation des maladies.
C’est dans ce contexte que la première édition de la Trousse d’information et de démarrageApiculture a été publiée en 2006 et que cette deuxième édition vous est proposée. Celle-ci dresse un portrait de la situation actuelle et des perspectives d’avenir de l’industrie apicole au Québec. Elle présente les caractéristiques de la production, de la transformation et de la commercialisation des produits de la ruche. Elle décrit les différentes étapes à franchir pour démarrer une entreprise commerciale rentable et viable qui pourrait comporter jusqu’à 300 ruches après plusieurs années d’opération.
En plus de susciter un intérêt pour l’apiculture, un secteur encore relativement méconnu comparativement à d’autres productions, cette trousse vise à permettre aux futurs apiculteurs, conseillers agricoles et financiers, formateurs et toutes les personnes intéressées de mieux connaître et comprendre les particularités du secteur et les démarches à effectuer pour s’établir sur des bases solides. Un avantage important d’un démarrage en apiculture est que l’investissement de départ est moins élevé comparativement aux autres secteurs de l’agriculture, ce qui ouvre des portes à la relève agricole. De plus, le retour sur investissement est plus rapide. Cependant, à l’instar des autres productions agricoles, l’apiculture requiert un savoir-faire et des connaissances techniques. Le démarrage de l’entreprise est une étape clé qu’il faut franchir avec beaucoup de sérieux. Pour réussir, il faut s’armer de patience et de détermination, mais aussi et surtout, de toute l’information disponible sur cette production.
Agro-Démarrage, un site à connaître et à consulter
Agro-Démarrage1 est un site Web développé par le Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ) et dont l’objectif est de rendre accessible et de maximiser la diffusion de l’information sur le démarrage d’entreprises en agriculture et agroalimentaire. Il vise aussi à favoriser le référencement de l’information, des services, des ressources et des portails existants ainsi que l’aiguillage des futurs entrepreneurs vers les services dont ils ont besoin. Tout en offrant des renseignements généraux en lien avec la préparation et la définition d’un projet de démarrage, le plan d’affaires, le financement et l’importance d’assurer la pérennité de l’entreprise, le site facilite l’accès à de l’information et des ressources sectorielles, dont le secteur apicole. La présente trousse et Agro-Démarrage sont complémentaires et le futur apiculteur est invité à utiliser ces deux outils.
1. outils.craaq.qc.ca/agro-demarrage
Serai-je un bon apiculteur?
Être apiculteur est à la fois une vocation et une profession. À l’instar des autres secteurs de l’agriculture, l’apiculture offre des défis constants, mais très intéressants, à ceux et celles qui veulent les relever. Un attrait naturel pour les abeilles et pour le travail à l’extérieur est un atout; même après plusieurs années dans cette profession, la plupart des apiculteurs demeurent émerveillés d’observer les abeilles et de comprendre leur relation avec leur environnement. D’autres qualités et aptitudes sont toutefois requises pour assurer le succès d’une entreprise.
Esprit d’entreprise
Vivre de l’apiculture suppose un esprit d’entreprise, car il s’agit d’une production qui peut connaître des fluctuations. Il faut savoir composer avec des risques réels. Le niveau de production peut être faible, les prix peuvent connaître une baisse, les maladies peuvent nuire considérablement à la progression de l’entreprise. Ce sont des difficultés que tous les apiculteurs ont vécues. Pour être en mesure de les surmonter, il faut être capable de les prévoir ou de s’ajuster et, surtout, de ne pas baisser les bras, comme tout bon entrepreneur parvient à le faire.
L‘entrepreneur doit nécessairement bien gérer son entreprise, car la continuité de ses opérations en dépend. La gestion des colonies est un élément important, mais non le seul. Ainsi, l’entrepreneur doit savoir planifier toutes sortes d’activités, telles que l’achat d’intrants, la vente des produits et services, les orientations de l’entreprise, etc. Toutes ces décisions ont un impact direct sur le succès de l’entreprise.
Capacité d’observation et d’apprentissage
La capacité de prévoir ou de faire face aux difficultés dépend très souvent de l’attention que l’apiculteur porte à différentes situations. En particulier, il doit bien connaître l’abeille et son comportement, et savoir observer ses colonies pour prévenir des problèmes. À titre d’exemple, l’apiculteur doit porter une attention constante à l’évolution de ses colonies pour prévenir l’essaimage et la progression de maladies ou tout simplement pour éviter des pertes de récoltes. Il doit aussi être attentif au choix de bons sites mellifères. La production apicole a réellement changé au tournant des années 2000, notamment en ce qui concerne le contrôle des parasites et des maladies. L’apiculteur doit pouvoir s’adapter s’il veut rester compétitif.
Capacité physique
L’apiculteur doit avoir une bonne santé physique. Pour la petite et la moyenne entreprise, outre les déménagements de ruches, plusieurs opérations se font manuellement et exigent un travail répétitif de levée de charges. À titre d’exemple, une hausse pleine de miel pèse plus de 35 kg. Lors de la récolte, les déplacements avec une telle charge se font habituellement sur de courtes distances, mais exigent tout de même une assez bonne force physique et de bonnes techniques de travail pour éviter des blessures. Il n’est pas rare que les apiculteurs souffrent de maux de dos importants. Des positions plus ergonomiques pour le travail dans les ruches, le transport de matériel ou toute autre tâche répétitive sont à préconiser afin de demeurer en santé.
L’apiculteur doit par ailleurs être prêt à travailler à la chaleur et dans des conditions météorologiques diverses. Le fait qu’il doive porter une combinaison et un voile accentue l’effort requis lorsqu’il fait chaud. Dans ces circonstances, il est important de bien s’hydrater en buvant régulièrement.
Tempérament calme et minutie
Le travail dans les ruches doit se faire avec douceur et minutie pour éviter de perturber les abeilles et, surtout, pour réduire leur agressivité. Les personnes nerveuses ou qui effectuent des gestes brusques sont susceptibles d’être davantage piquées. Si elles ne sont pas réalisées avec soin, des opérations comme l’introduction de reines ou le déplacement de ruches peuvent entraîner des pertes économiques importantes pour l’entreprise.
Tolérance aux piqûres d’abeilles
L’inconvénient le plus reconnu du travail quotidien avec les abeilles concerne les piqûres. Aucun apiculteur n’est insensible aux piqûres d’abeilles, mais la tolérance à la douleur varie d’un individu à l’autre. Le futur apiculteur doit posséder un certain niveau de tolérance, avoir un esprit ouvert et un minimum de détermination, sinon il éprouvera beaucoup de difficultés dans cette production. En règle générale, les apiculteurs établis n’ont plus cette préoccupation en tête. Après quelques semaines de travail et après s’être fait piquer la première année, la plupart acquièrent un certain degré de tolérance et de désensibilisation à l’égard des piqûres. Au début, il est normal d’observer une réaction locale, parfois impressionnante, telle qu’un gonflement et de la démangeaison au niveau des sites des piqûres. Si des difficultés respiratoires surviennent, l’utilisation immédiate de l’autoinjecteur d’épinéphrine (type EpiPenMD) est essentielle, après quoi il faut se rendre à l’hôpital rapidement.
Cependant, les allergies aux piqûres d’abeilles constituent une menace beaucoup plus importante. Une minorité de la population est allergique, mais quiconque est allergique au départ fait face à une difficulté importante s’il veut devenir apiculteur. Il doit en effet éviter cette production tant qu’il est allergique. Il arrive aussi parfois qu’un apiculteur non allergique au départ le devienne avec le temps. Cela ne veut pas dire abandonner la profession, puisque des traitements d’immunothérapie ou de désensibilisation en clinique spécialisée sont disponibles et généralement efficaces.
Acquérir de l’expérience
Après avoir suivi une formation en apiculture et avant de se lancer de façon intensive dans la production apicole, il est recommandé de travailler pour un apiculteur d’expérience ou de commencer avec un nombre restreint de colonies pendant au moins 2 ou 3 ans afin d’apprendre et d’acquérir les compétences liées à la profession. Gérer à temps partiel de 10 à 25 ruches permet d’expérimenter et de réagir à différentes situations, de confirmer son intérêt pour cette production et de mieux saisir la complexité inhérente à la gestion d’un plus grand nombre de colonies. Le futur apiculteur a aussi l’occasion de se familiariser avec les revenus potentiels qu’il pourrait tirer de ses ruches, sachant toutefois que ses frais d’exploitation sont moindres que ceux d’une exploitation commerciale. En effet, tant qu’il possède un cheptel de petite taille et qu’il respecte les règles de salubrité qu’exige cette production, il peut opérer avec des installations de base et des équipements plus rudimentaires pour l’extraction et le conditionnement du miel ou même recourir au travail à forfait. Il peut aussi se passer d’un camion. Cela réduit les frais d’exploitation qui, pour une entreprise commerciale, sont importants.

Le travail dans les ruches nécessite des interventions en douceur
Processus de démarrage d’une entreprise apicole
Démarrer une entreprise apicole et en assurer la pérennité demande une préparation sérieuse, incluant l’acquisition d’une expérience pertinente en apiculture et une bonne planification. Pour ce faire, le futur apiculteur doit se poser de nombreuses questions. De quelle taille veut-il son entreprise? Cette taille est-elle compatible avec les besoins du marché? Combien de temps pourra-t-il consacrer à son entreprise? Quelle approche (achat d’un autre apiculteur, relève de l’entreprise familiale ou démarrage d’une nouvelle entreprise) adoptera-t-il pour se lancer en apiculture? A-t-il la capacité financière requise pour réaliser son projet, c’est-à-dire assumer les coûts de démarrage et supporter les frais générés au cours de la première année? A-t-il toutes les connaissances et compétences nécessaires pour mener à bien son projet? À quelles ressources peut-il faire appel pour le réaliser? Qui sera intéressé à acheter ses produits? Quelle sera sa spécialisation en apiculture (pollinisation commerciale, production de miel, élevage de reines...)? Quel type de mise en marché correspond à ses valeurs (vrac, semi-détail ou détail)? Une telle réflexion permet au futur apiculteur de clarifier ses idées, d’évaluer si elles sont réalisables et de bien orienter le projet. Elle l’aide à se fixer des objectifs précis, à prévoir les moyens pour les atteindre et à établir un échéancier réaliste qui tiendra compte des délais et des imprévus. Le futur apiculteur évite ainsi les mauvaises surprises et la déception de voir son projet se réaliser beaucoup plus tard que prévu.
Pour aider le futur apiculteur à bien se préparer, à réfléchir à son plan d’affaires, à définir son projet et à le réaliser, cette section présente les étapes à suivre avant et pendant le processus de démarrage, qu’il s’agisse de mettre sur pied une entreprise et de se procurer tout le matériel nécessaire ou d’acheter une entreprise apicole existante.
En suivant la démarche proposée, le futur apiculteur économise temps et argent, augmente ses chances de réussite et voit son travail facilité. Il va de soi que le démarrage de toute entreprise, quel que soit son secteur d’activité, nécessite aussi un bon nombre de démarches d’ordre administratif et qui ne sont pas abordées dans la présente trousse : inscription auprès du Registraire des entreprises, de Revenu Québec et de l’Agence du Revenu du Canada, etc.
Bibliographie
ACIA. Lois et Règlements [en ligne]. Agence canadienne d’inspection des aliments. www. inspection.gc.ca/au-sujet-de-l-acia/lois-et-reglements/liste-des-lois-et-reglements/ fra/1419029096537/1419029097256 (consulté en mars 2017).
CPVQ. 1998. Apiculture - Biologie de l’abeille, 2e édition. Conseil des productions végétales du Québec. 31 p.
CRAAQ. 2012. Apiculture - Budget 100 colonies, Agdex 616/821c. Collection des Références économiques, Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec. 10 p.
CRAAQ. 2012. Apiculture - Budget 500 colonies, Agdex 616/821d. Collection des Références économiques, Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec. 8 p.
CRAAQ. 2004. Hivernage des colonies d’abeilles [en ligne]. Agri-Réseau. Édition originale : CPVQ, 1990. www.agrireseau.net/apiculture/documents?r=CPVQ (consulté en mars 2017).
FAO. Statistiques [en ligne]. Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture. www.fao.org/faostat/fr/#data/QL (consulté en mars 2017).
Fédération des apiculteurs du Québec. Publications - Documents Pollinisation [en ligne]. (consulté en mars 2017).
ISQ. 2016. Enquête sur l’apiculture au Québec - Campagne apicole 2015. Institut de la statistique du Québec.
Publications du Québec. Lois et règlements codifiés [en ligne]. legisquebec.gouv.qc.ca/fr/ BROWSECHAPTER?corpus=statutes&selection=P (consulté en mars 2017).
MAPAQ. Réseau apicole [en ligne]. Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation. www.mapaq.gouv.qc.ca/fr/Productions/santeanimale/maladies/RAIZO/Pages/reseauapicole.aspx (consulté en mars 2017).
MAPAQ. 2012. Aide-mémoire pour les exploitants d’établissements de restauration et de vente au détail [en ligne]. Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation. 36 p. www.mapaq.gouv.qc.ca/fr/Publications/Aide-memoire_Exploitants_Restauration.pdf (consulté en mars 2017).
MDDELCC. Certificat d’autorisation [en ligne]. Ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques. www.mddelcc.gouv.qc.ca/ pesticides/permis/demandes/ca.htm (consulté en mars 2017).
Statistique Canada. Production et valeur du miel [en ligne] www5.statcan.gc.ca/cansim/ pick-choisir?lang=fra&p2=33&id=0010007 (consulté en janvier 2017).
Table filière apicole. 2005. Plan stratégique de développement 2005-2009. Direction régionale de Québec – Capitale nationale, MAPAQ. 26 p.


La Direction de l’U.S.A.Q. :
Jean-Marc Labonté : Président par intérim
Secrétaire Trésorier : Jean-Pierre Lefebvre
Directeurs : Francis Labonté, Jean Guilbault, Roger Carignan



