Outils de désherbage physique EN PRODUCTION MARAÎCHÈRE Fiches
Droits d’auteurs
Il est interdit de reproduire, de traduire ou d’adapter cet ouvrage sans l’autorisation écrite du Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ) afin de respecter les droits d’auteur et d’encourager la diffusion de nouvelles connaissances.
Auteurs
Maryse L. Leblanc, agronome, chercheure en malherbologie, Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA), Saint-Bruno-de-Montarville
Maxime Lefebvre, biologiste, professionnel de recherche en malherbologie, IRDA, Saint-Bruno-de-Montarville
Coordonnateur du projet
Ghislain Danyod, chargé de projets, CRAAQ, Québec
Coordonnatrice scientifique
Maryse L. Leblanc, agronome, chercheure en malherbologie, IRDA, Saint-Bruno-de-Montarville
Collaborateurs
Sam Chauvette, agronome, conseiller en production maraîchère, ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ), Direction régionale du Centre-du-Québec, Victoriaville
Nicolas Chatel-Launay, agent de recherche, Pôle d’excellence en lutte intégrée (PELI), Napierville
Denis Giroux, agronome, conseiller en horticulture, Club Agroenvironnemental en horticulture, Québec
François Handfield, agronome, producteur maraîcher biologique, Ferme aux petits oignons, Mont-Tremblant
Isabelle Matteau, coordonnatrice, Pôle d’excellence en lutte intégrée (PELI), Napierville
Jonathan Roy, agronome, conseiller en agriculture biologique, MAPAQ, Direction régionale de la Chaudière-Appalaches, Sainte-Marie
Anne Weill, agronome, conseillère en innovation, Centre d’expertise et de transfert en agriculture biologique et de proximité (CETAB+), Victoriaville
Réviseur technique
Jonathan Roy, agronome, conseiller en agriculture biologique, MAPAQ, Direction régionale de la Chaudière-Appalaches, Sainte-Marie
Éditrice et réviseure linguistique
Danielle Jacques, M. Sc., chargée de projets aux publications, CRAAQ, Québec
Infographiste
Nathalie Nadeau, CRAAQ, Québec
Crédits photographiques
IRDA, à moins d’indication contraire.
Photo page couverture : Germain Moreau
Ce projet est financé par l’entremise du Programme services-conseils en vertu du Partenariat canadien pour l’agriculture, entente conclue entre les gouvernements du Canada et du Québec.
POUR INFORMATIONS ET COMMENTAIRES
Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec
Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2020
Outils de désherbage physique en production maraîchère
Présentation
La lutte contre les mauvaises herbes demeure la principale préoccupation des producteurs maraîchers, particulièrement en régie biologique. Ayant pris conscience de l’impact négatif des herbicides sur l’environnement et la santé humaine, plusieurs se tournent aujourd’hui vers des moyens de lutte alternatifs comme le désherbage physique.
Il va sans dire que le désherbage des cultures représente une charge de travail considérable. Le désherbage manuel engendre à lui seul un des coûts de main-d’œuvre les plus importants en maraîchage diversifié. Par conséquent, toute réduction du coût de désherbage manuel aura des répercussions directes sur les profits de l’entreprise et tout moyen permettant de réduire le temps consacré à cette tâche sera bénéfique pour la ferme. Le sarclage manuel sur roue et la mécanisation de cette tâche ardue permettent aux maraîchers de sauver du temps, d’alléger leur charge de travail et d’augmenter leur productivité journalière. Or, il existe une multitude d’outils de désherbage qui ont chacun leur utilité dans l’espace, dans le temps et selon la culture.
Ce document est constitué de 22 fiches décrivant différents outils de désherbage physique et leurs fonctions tout en précisant les paramètres d’utilisation de chacun d’eux. Les conseillers et les producteurs maraîchers y trouveront également de l’information sur les fabricants et les distributeurs ainsi que sur les caractéristiques des outils disponibles.
Lorsque la main-d’œuvre se fait rarissime sur la ferme maraîchère ou que la tâche reliée au désherbage manuel devient trop difficile, l’utilisation d’un tracteur porte-outils pourrait être une solution permettant le maniement des outils et le sarclage des cultures par une seule personne. Le tracteur porte-outils a ceci de particulier que le bloc moteur est soit derrière, soit sous le siège du conducteur ou à côté de ce dernier, contrairement au bloc moteur des autres tracteurs, situé à l’avant. Ainsi, la visibilité est accrue et un large espace permet l’installation du sarcleur devant le conducteur. Celui-ci peut donc diriger les outils de sarclage avec plus de précision.
Le sarcleur est généralement composé d’une barre porte-outils et de plusieurs unités de sarclage auxquelles peuvent être attachés différents outils. Le désherbage des cultures peut être réalisé avec plusieurs types d’outils.
Certains outils permettent de désherber toute la surface en prélevée ou en postlevée hâtive lorsque la culture est bien enracinée et qu’elle ne risque pas de subir de dommages. La houe rotative et la herse étrille font partie de cette gamme d’outils. Plus les mauvaises herbes sont à un stade précoce, plus grande sera l’efficacité du désherbage.
Une fois la culture levée, d’autres d’outils peuvent être utilisés et s’adapter aux houes maraîchères et aux sarcleurs : socs, lames, disques, cages et étoiles bineuses, etc. Ils peuvent être fixés sur des unités de binage montées sur parallélogramme afin de suivre le contour du sol. En général, ils désherbent facilement l’entre-rang sans occasionner de dommages à la culture. Certains sont aussi conçus pour s’approcher très près de la culture, la distance entre celle-ci et l’outil étant plus ou moins grande selon l’habilité de l’opérateur, la visibilité et la vitesse d’avancement. Le rapprochement se trouve facilité si l’opérateur voit les rangs de la culture ou si le sarcleur possède un système de guidage permettant de corriger sa position. Il est également possible de désherber sur le rang avec d’autres outils tels que les disques de renchaussage, les tiges à ressort, les doigts de binage et les sarcleurs rotatifs guidés. La culture doit être suffisamment développée pour ne pas se faire déraciner ou enterrer.
Le désherbage thermique est un autre moyen de lutte. Plus les mauvaises herbes sont jeunes, moins il faudra d’énergie pour les détruire. Le pyrodésherbeur utilise la flamme au propane pour faire éclater les cellules végétales sous l’effet de la chaleur; la mort de la plante s’ensuit. Le désherbeur à l’eau chaude et/ou à la vapeur fait fondre la cuticule cireuse des feuilles et détruit leur structure cellulaire, entraînant ainsi le flétrissement des mauvaises herbes. Le désherbeur électrique électrocute les mauvaises herbes, le courant circulant à travers celles-ci jusque dans les racines.
Des systèmes de guidage avec un opérateur assis derrière le sarcleur ou avec une caméra installée sur le sarcleur permettent d’améliorer la précision du désherbage. Les outils sont déplacés latéralement de façon manuelle ou automatique afin de corriger la trajectoire du sarcleur. Ils permettent de désherber plus près de la culture en laissant moins de mauvaises herbes sur le rang.
Par ailleurs, la robotisation des sarcleurs évolue très rapidement, impliquant l’intégration de nouvelles technologies comme les capteurs et l’analyse des données en temps réel. Les sarcleurs robotisés tractés utilisent des outils automatisés pour désherber la culture. Ils se basent sur la couleur, la dimension et la position des plantes pour distinguer la culture des mauvaises herbes. D’autres robots désherbeurs sont autonomes dans leur positionnement, leurs déplacements et leurs interventions de sarclage. Un système de guidage RTK, des capteurs et des caméras collectent des données et les dirigent dans l’espace à sarcler. Les robots permettent d’exécuter avec précision des tâches répétitives et fastidieuses et apportent une solution au manque de main-d’œuvre en agriculture.
Il est très peu probable qu’une entreprise se procure tous les outils présentés. Le choix des moyens à privilégier doit être adapté à chaque situation en tenant compte du niveau de production de l’entreprise, de la rareté de la main d’œuvre, de l’impact sur l’environnement et de l’acceptabilité sociale des pratiques agricoles envisagées. Une attention particulière doit être portée à la santé des sols afin d’éviter le tassement, la dégradation de la matière organique et de la structure du sol occasionnés par un travail du sol excessif. La rotation des cultures sarclées avec des engrais verts et l’amendement organique peuvent contribuer à maintenir ou à augmenter la teneur en matière organique. Le désherbage physique doit être un moyen de lutte raisonnée contre les mauvaises herbes pour soutenir une agriculture durable et rentable.
Maryse Leblanc, agr., Ph. D.
Chercheure en malherbologie, IRDA
Présidente du Comité agriculture biologique, CRAAQ
Pictogrammes utilisés dans les fiches
Mauvaises herbes*
Cultures
Réglage des outils
Espacement entre les rangs
Vitesse d’avancement
Largeur de travail des outils
Sol
Fabricants et distributeurs
* La répression des mauvaises herbes est plus efficace lorsqu’elles sont à un stade précoce.
Les fiches
Tracteurs porte-outils
Sarcleurs
• Description
• Barre porte-outils
• Dents
• Protège-plants
Outils pour désherber sur toute la surface
•Houe rotative
•Herse étrille
Outils pour désherber près de la culture et entre les rangs
• Socs de binage
• Socs de buttage
• Lames de binage
• Disques de binage
• Cages de binage
• Étoiles bineuses
• DUO-parallélogramme
Outils pour désherber sur le rang
• Disques de renchaussage
• Tiges à ressort
• Doigts de binage
• Sarcleur rotatif guidé
Désherbeurs thermiques
• Pyrodésherbeur
• Désherbeur à l’eau chaude et/ou à la vapeur
• Désherbeur électrique
Systèmes de guidage
• Avec opérateur
• Avec caméra
Équipements robotisés
• Sarcleur automatisé tracté
• Robot désherbeur autonome
Tracteur porte-outils
Ce tracteur offre la possibilité d’installer les outils de désherbage en face de l’opérateur. Ce dernier a ainsi une vue dégagée sur le rang à sarcler. Les outils sont installés sous la partie ventrale, derrière le tracteur et selon les modèles, devant les roues conductrices. Lorsque l’opérateur voit le rang et les outils, le binage est plus précis, laissant moins de mauvaises herbes sur le rang ou près de celui-ci.
La longueur peut être ajustée sur certains tracteurs porte-outils pour permettre au conducteur de bien voir les rangs et le travail des outils.
Dans certains cas, la marche avant et arrière peut être réalisée à l’aide d’une seule manette (A). Il n’y a pas de pédale de frein.
L’écartement des roues est également réglable sur plusieurs modèles.
Certains modèles sont équipés d’un attelage 3 points : avant, ventral et arrière avec une ou deux prises de force.
Il existe une multitude de modèles ayant chacun leurs caractéristiques (voir tableau).
Capacité de levage (kg)
Autres détails
Distributeurs au Canada
Cabine en option. Prise de force : 540 ou 750 t/min.
Cabine en option. Similaire au Mazzotti. Manette. Prise de force : 750 (ventral) ou 540 t/min. (arrière).
Manette. Autonomie : 4 à 8 h
Recharge : 2 à 6 h
D49 et D92 sont équipés du GPS (RTK Topcon X35), d’un autoguidage et d’un cadre de décalage latéral (side shift) pour les outils derrière. Manette. Cabine en option.
Avance et recule à l’aide d’une manette, pas de pédale de frein. Cabine en option. Prise de force : 750 (ventral) ou 540 t/min. (arrière)
QC : ADJM AgriDistribution www.adjm.ca
Avant : 250-350 Arrière :
Siège réversible 180° Autonomie : 8 h
Recharge : 2 h
Largeur de travail de 6 m pour le modèle 35. Manette.
QC : Dubois Agrinovation www.duboisag. com
Roues à chenille en option. Offrira un tracteur électrique sous peu.
QC : Dubois Agrinovation www.duboisag. com
*Il existe d’autres modèles discontinués de différentes compagnies (Allis Chalmers, David Brown 2D, Farmall Cub, Fendt, Hefty, Kubota…) mais dont la description n’a pu être réalisée par manque d’information.
Sarcleur
Description
Le sarcleur d’entre-rang (bineuse) est composé d’une barre porte-outils où sont fixés les parallélogrammes des unités de sarclage (un par rang). Différents socs et dents y sont attachés. Le mouvement du parallélogramme permet de mieux suivre le contour du sol. Une manivelle reliée à la roue de terrage permet de régler rapidement la hauteur.
Barre porte-outils
Barre porte-outils (poutre)
Parallélogramme
Manivelle pour régler la hauteur
Roue de terrage (jauge)
Dent flexible en S
Soc
Unité de sarclage (élément bineur)
La barre porte-outils peut avoir différentes formes. Elle doit permettre un déplacement latéral facile des unités de sarclage lors du réglage de l’espacement entre les rangs.
Selon la forme de la barre porte-outils, les unités peuvent rester accrochées à la barre et se glisser sur celle-ci sans trop d’efforts.
Généralement, il n’y a qu’une seule vis à dévisser, ce qui permet un réglage rapide.
Les anciennes poutres étaient carrées ou rectangulaires et quatre écrous devaient être dévissés pour enlever chaque unité, rendant ainsi leur manipulation plus difficile.
Sarcleur
Dents
Les dents flexibles ont une forme profilée en S. L’une des extrémités est fixée au cadre de l’unité de sarclage et l’autre vient se fixer sur le soc. Les dents semi-flexibles sont constituées d’une première section torsadée en forme de C allongé. La deuxième section est une tige verticale où est fixé le soc; la hauteur de la tige est réglable. Les brides de fixation sont choisies selon le châssis de l’unité de sarclage (plat ou carré). Les dents offrent généralement un dégagement de 40 à 50 cm.
MODE D’ACTION : Lorsque les dents en S travaillent le sol, une tension se crée dans la section torsadée; les dents vibrent et brassent le sol en reprenant leur forme. Les dents semi-flexibles sont plus stables et vibrent beaucoup moins; elles sont donc plus précises pour un sarclage de précision à une profondeur constante.
Protège-plants
Les protège-plants ont la forme de disques étoilés ou de panneaux latéraux installés sur l’unité de sarclage. Lorsqu’ils sont abaissés jusqu’au sol, ils protègent les jeunes plants contre la projection de terre et l’enterrement.
La dent flexible en S occasionne beaucoup de brassage du sol.
Disques étoilés
Panneaux latéraux
La dent semi-flexible offre une profondeur de travail plus constante. La hauteur de la tige est réglable.
Certaines unités ont des écrous spéciaux qui se dévissent sans outil, permettant ainsi d’ajuster latéralement la position des dents.
Sarcleur
décroûteuse) Outils pour désherber sur toute la surface
Houe rotative
(Picoteuse,
La houe rotative est formée d’un ensemble de roues étoilées de 52 à 55 cm de diamètre, positionnées sur un même axe horizontal. Chacune des roues est composée de 16 cuillères de 2 cm de large et est attachée sur un bras mobile, glissé sur une tige et dont la tension est réglée par un ressort. Les bras sont disposés sur la tige de façon à ce qu’il y ait deux séries de roues : les roues avant qui projettent le sol et les autres qui complètent l’action des premières. L’attachement des roues à la poutre peut varier d’un fabricant à l’autre.
MODE D’ACTION : Entraînées par l’avancement du tracteur, les roues étoilées tournent; les cuillères pénètrent dans le sol, déracinent les très petites mauvaises herbes et projettent le sol. Les plantules plus légères que le sol sont déposées à la surface et sèchent. L’outil peut être utilisé pour aérer la couche superficielle du sol.
Dicotylédones : Fil blanc à cotylédons.
Monocotylédones : Fil blanc à 1 feuille.
Vivaces issues de graines : Fil blanc à 1 feuille.
Plus les mauvaises herbes sont à un stade précoce, meilleure est l’efficacité.
Semées ou plantées : Betterave, carotte, épinard, haricot, maïs sucré, oignon, pois, pomme de terre, soya (edamame), tournesol.
Transplantées : Chou, oignon, poireau, tomate.
Stade : L’outil peut être utilisé en présemis, en prélevée, en postlevée ou en post-transplantation (7-10 jours en moyenne, mais il faut s’assurer que les plants sont bien enracinés). Ajuster la profondeur du semis pour qu’il ne soit pas atteint par les cuillères.
Hauteur : Généralement jusqu’à 30 cm, mais dépend de la hauteur de la barre porte-outils (poutre).
Type de plantation : À plat, sur butte.
La compagnie Yetter offre aussi un modèle pour travailler uniquement sur des buttes de 38 cm de large (maximum).
Distance entre l’outil et la culture : La houe rotative passe sur la culture.
Profondeur de travail : 1 à 5 cm.
Temps de réglage : Aucun, sauf pour les modèles avec des roues de terrage afin d’ajuster la hauteur.
Le modèle de la compagnie Einböck est doté d’un parallélogramme hydraulique qui permet d’ajuster la pression des roues étoilées sur le sol.
La distance entre les rangs n’a pas d’importance. L’espace entre les roues varie entre 8,3 et 9,4 cm selon les fabricants.
10 à 25 km/h. Ajuster la vitesse d’avancement selon l’impact sur la culture et les mauvaises herbes.
3 à 20 m selon les modèles et les fabricants.
Sol nivelé. L’outil fonctionne bien lorsque le sol est légèrement ressuyé. Peu de cailloux. Il est préférable de dérocher, car les roches peuvent abîmer les cuillères et les roues. Sable à argile.
Les cuillères doivent être remplacées lorsqu’elles sont usées.
Certains modèles à haut dégagement ont deux séries de roues plus distancées l’une par rapport à l’autre (la deuxième rangée ayant des bras plus longs) pour éviter le bourrage lorsqu’il y a présence de résidus.
Il est possible de fabriquer des houes rotatives doubles, voire triples pour diminuer la surface du sol non travaillée et le nombre de passages.
CARRÉ www.carre.fr
Einböck GmbH & CoKG www.einboeck.at
Grégoire agri www.gregoireagri.com
Hatzenbichler Agrotechnik www.hatzenbichler.com
Maschio www.maschio.com
Yetter www.yetterco.com
France
Autriche
France
Autriche
Pour les sols rocailleux, modèle avec le sens des roues étoilées inversé pour éviter la projection de cailloux. Ce modèle peut aussi servir à tasser les mottes de jeunes transplants.
QC : ADJM Agri-Distribution www.adjm.ca
ON : Frontlink Inc. www.frontlinkinc.com
Possibilité d’ajouter une série de tiges de herse étrille pour compléter le travail de la houe rotative. Le travail de la herse étrille équivaut à 40 % du désherbage.
QC : ADJM Agri-Distribution www.adjm.ca
QC : G.P. AG Distribution www.gpagdistribution.com
Italie
États-Unis. Certains modèles offrent un espacement plus important entre les deux séries de roues : 33 cm au lieu de 18 cm (standard) pour faciliter le passage des résidus.