Maestria Service client, Relève et Implication sociale
Protection individuelle en aval d’une protection de zone

Le dimensionnement des avaloirs de toit à débit contrôlé













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Protection individuelle en aval d’une protection de zone























Chez Énergir, on collabore en continu avec un réseau d’entrepreneurs quali és pour aider nos client.e.s à réaliser leurs objectifs de décarbonation. Des partenaires locaux qui les aident à choisir la meilleure solution énergétique adaptée à leurs besoins, plus sur le réseau Partenaire Énergir pour consommer mieux.































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Dépôt légal – 2026
Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Bibliothèque et Archives Canada
ISSN 0831-411X
Publiée 10 fois par année
Tirage régulier : 7700
Tirage du Répertoire : 3100
Répertoriée dans
Comité exécutif
Président : Jean Turgeon
Vice-présidente : Jennifer Hamel
Secrétaire-trésorier : Jérémie Côté
Conseil d’administration
Denis Beauchamp Alain Beaudoin
Maxime Blondin-Massé David Bouchard
Matthieu Carbonneau Jérémie Côté
Vanessa Courchesne Pascal Dumais
Jennifer Hamel Silvain Patry
Mario Pitre Danny Potvin
Brian Roussel Jean Turgeon
Poste-publications, convention n o 40006319
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Plomberie — Code Le dimensionnement des avaloirs de toit à débit contrôlé (partie 3)
Mot du président Mettre à niveau nos infrastructures : ça presse!
Maestria Plomberie Picard récolte le Maestria Service client
Marcel Racine et fils inc. remporte le Maestria Relève – Transfert d’entreprise
Multi-énergie Best obtient le Maestria Implication sociale
Question-Réponse Protection individuelle en aval d’une protection de zone 20


Abonnement gratuit L’abonnement à IMB est gratuit pour les personnes liées à la mécanique du bâtiment. Il suffit de remplir le formulaire sur bit.ly/AbonnementRevueIMB 4 14 15 18 6 Nouvelles de l'industrie 24 Formations de la CMMTQ 26 Bienvenue aux nouveaux membres 26 Info-produits 27 Calendrier
Jean Turgeon, président de la CMMTQ
L’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) a publié le bilan de sa tournée de consultations régionales sur la détérioration des infrastructures au Québec. Les ingénieurs sonnent l’alarme! Ce n’est pas un secret : nos infrastructures montrent des signes de dégradation qui menacent les services aux citoyens, voire la sécurité du public. Le déficit de maintien des actifs du Québec, évalué à plus de 40 milliards de dollars, continue de croître.
Un sondage effectué auprès des membres de l’OIQ révèle que 55 % des 2400 ingénieurs du secteur public interrogés affirment avoir été témoins d’au moins une situation « où l’entretien d’une infrastructure recommandé par les équipes techniques a été délaissé au profit d’un autre projet ». Selon la présidente de l’OIQ, Sophie LarivièreMantha, « l’entretien est trop souvent sacrifié au profit de la construction de nouvelles infrastructures ».
Dans la foulée, l’OIQ a présenté son rapport Crise des infrastructures : agir maintenant pour éviter la f(r)acture de demain, qui présente huit propositions pour transformer durablement l’entretien des infrastructures publiques.
De 2015 à 2023, le budget destiné au maintien des actifs a été augmenté de 50 %, alors que celui pour les nouveaux projets d’infrastructures a bondi de 110 %. L’OIQ propose de cesser de favoriser la nouveauté et d’entretenir ce que l’on a. D’ailleurs, il est urgent de brosser un véritable portrait de l’état de nos bâtiments, routes et ponts.
Le Vérificateur général du Québec (VGQ) abonde dans le même sens. Dans son dernier rapport, déposé en novembre, le VGQ se penche sur les infrastructures. « Le Plan québécois des infrastructures (PQI) ne présente pas les sommes
nécessaires à l’égard des projets inscrits et du maintien des actifs pour prendre des décisions éclairées. Les investissements prévus pour la période couverte par le plan sont également sous-évalués. »
Le VGQ va plus loin : « Selon les estimations du Secrétariat du Conseil du trésor, l’écart entre le coût des projets majeurs actuellement à la phase d’étude ou de planification et les investissements prévus dans le PQI 2025-2035, incluant cette provision, représente environ 75 milliards de dollars. » Faites le calcul : cet écart de 75 milliards sur une prévision de 164 milliards représente 46 %.

prévoir une enveloppe distincte et « intouchable » à même le PQI?
Cette planification budgétaire déficiente ralentit les projets ou les met carrément sur pause. Elle entraîne des retards qui accentuent la dégradation des infrastructures, une hausse des coûts des travaux et un manque de prévisibilité si souvent décrié par l’industrie.
Les sommes mentionnées précédemment ne tiennent même pas compte des infrastructures municipales, bien qu’elles comptent pour environ 60 % des infrastructures publiques. Le portrait est incomplet : on sait seulement que le remplacement des infrastructures en eau à risque élevé ou très élevé de défaillance est estimé à 45 milliards de dollars.
Nous militons pour des évaluations rigoureuses et plus réalistes des dépenses en infrastructures — ou plutôt des investissements, comme on devrait les considérer — en réservant les sommes nécessaires au maintien en bon état des infrastructures tout au long de leur cycle de vie. Ne serait-il pas avisé de
Nos infrastructures publiques, principalement construites au cours des années 1960 et 1970, ont besoin d’une véritable cure de rajeunissement. On pourrait faire d’importantes économies d’énergie en mettant à niveau les systèmes mécaniques de nos bâtiments.
Formation continue obligatoire : notre devoir!
La période de référence se termine à la fin du mois, le 31 mars. D’ici là, vous devez avoir suivi et déclaré les heures de formation exigées. Pour vous aider à respecter votre obligation de formation continue, la Corporation vous propose plus de 160 formations présentées dans différents formats.
De plus, nous sommes toujours à l’affût de vos besoins à cet égard. N’hésitez pas à contacter le Service de la formation si vous avez des idées de formation.


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Jennifer Hamel, présidente de Laroche mécanique du bâtiment et vice-présidente de la CMMTQ, a reçu le prix Grand Leader Innovant 2026 lors du Gala des Leaders Innovants. Organisée par InnovIA Académie, cette soirée met en valeur des dirigeants qui font évoluer leur organisation grâce à des choix technologiques structurés, réfléchis et porteurs.
Lors de la remise du prix, Marie-Ève Hermkens, présidente d’InnovIA Académie, a décrit en ces mots la lauréate : « Par son leadership, sa vision et ses actions con crètes, Jennifer incarne une approche proactive et structurée de la
La Corporation des entreprises de traitement de l’air et du froid (CETAF) a récemment annoncé la nomination de Guillaume Légaré-Breton (SGL Climatisation Chauffage) au poste de président. Il succède à Sébastien Grisé (Baulne), qui occupait ce poste depuis quatre ans.
Monsieur Légaré-Breton fait partie du conseil d’administration depuis 2023 et siège au comité de direction de la CETAF depuis 2024 à titre de 1er viceprésident Entrepreneurs. Comptant plus de 20 ans d’expérience en climatisation, en ventilation et en plomberiechauffage dans les secteurs résidentiel, institutionnelcommercial et industriel, il s’intéresse autant aux

sécurisation de son organisation, en intégrant les technologies comme levier de solidité, de pérennité et de croissance. Son parcours illustre parfai tement l’impor tance d’anticiper, de structurer et de faire évoluer ses pratiques dans un contexte technologique en constante évolution. »
Jennifer a participé à un panel des fina listes et a été choisie à l’issue d’un processus combinant le vote de ses pairs et l’évaluation d’un jury. Dans le cadre de cette distinction, elle s’est également vu remettre un prix d’une valeur de 5000 $, offert par Nexapp.
avancées techniques de chauffage, de ventilation et de climatisation qu’aux systèmes numé riques (système de gestion des relations avec la clientèle, analyse de données, automatisation, intelligence artificielle). « C’est avec beaucoup d’enthousiasme que j’accepte la présidence de la CETAF. Comme plusieurs d’entre vous, je viens du terrain : frigoriste de métier, technicien en gaz naturel et propane, puis entrepreneur et gestionnaire, a-t-il commenté. Au cours des prochains mois, la CETAF continuera à vulgariser les nouvelles normes, à soutenir la formation, à outiller les entreprises et à défendre les intérêts de chacun. »
Organisée par la CETAF, la quatrième édition du Rendez-vous de l’industrie de l’air et du froid se tiendra le 28 avril prochain au Lévis Centre des congrès.
Présenté par Hydro-Québec en collaboration avec Lussier, cet événement regroupera 35 exposants du secteur du contrôle, de la ventilation, de la climatisation et de la réfrigération. Les visiteurs pourront alors découvrir de nouvelles technologies et des produits innovants. Ils pourront également assister à une conférence sur les réfrigérants A2L, suivie d’une discussion avec un panel d’experts.
Il semble que 40 % des propriétaires sous-estiment le coût de leurs rénovations, notamment celles de leur cuisine et de leur salle de bains. C’est en effet ce qu’indique le rapport annuel de Soumission Rénovation, une plateforme qui permet aux particuliers de trouver des entrepreneurs pour leurs rénovations.
« Ceux qui ont déjà rénové une partie de leur maison il y a 10 ou 15 ans ont encore ce prix en tête, explique le PDG de Soumission Rénovation, Michel Jodoin. Les coûts ont toutefois fortement augmenté depuis, sous l’effet de l’inflation observée pendant la pandémie. »
Erreur fréquente
Lorsqu’ils conçoivent la salle de bains de leurs rêves, les propriétaires commettent certaines erreurs. La plus fréquente, d’après les entrepreneurs en plomberie, c’est de placer la toilette, la douche et le lavabo trop loin de la colonne de drainage principale.
Lorsque les appareils sont trop éloignés de cette colonne de drainage, l’écoulement est plus lent et le risque de bouchons augmente. La ventilation de ces appareils est aussi plus compliquée, ce qui peut entraîner des odeurs d’égout. La correction de ces situations peut exiger des réparations coûteuses, comme l’ouverture des murs et la reconfiguration des tuyaux d’évacuation.
Le Conseil mondial de la plomberie, qui est à l’origine de l’événement, souhaite sensibiliser la population au rôle de cette industrie dans la santé publique. La CMMTQ, dont la mission est notam ment d’assurer la protection du public, n’est pas en reste.

« Nous considérons souvent comme allant de soi l’eau potable et les installations sanitaires. Cette réalité n’est pas universelle, souligne Jean Turgeon, président de la CMMTQ. Dans de
nombreuses régions, l’absence ou la défaillance des systèmes de plomberie peut entraîner des conséquences graves. La Journée mondiale de la plomberie nous rappelle que nous avons la chance de profiter d’installations de plomberie de qualité qui garantissent la santé et le bien-être de tous. »
Selon l’Organisation mondiale de la santé, environ 700 millions d’individus n’ont pas accès à l’eau potable. De ce nombre, un peu moins de 300 millions de personnes doivent marcher plus de 30 minutes pour se rendre à un point d’eau potable et en revenir. Près de 80 % des maladies (diarrhées, choléra, typhoïde...) dans les pays en développement sont liées à l’eau non potable et au manque d’assainissement.
LEED v5 : mise à jour des guides de référence
En novembre, l’U.S. Green Building Council a dévoilé une nouvelle version des guides de référence pour la version 5 des certifications LEED. Ces documents proposent des ressources plus complètes, des exemples détaillés et des analyses méthodologiques destinés à aider les professionnels de l’industrie de la construction à maîtriser le système de notation.

Les certifications LEED v5 ont été élaborées pour favoriser la réalisation de projets sobres en carbone, tout en s’appuyant sur deux autres piliers : la qualité de vie et la restauration des écosystèmes.
En décembre, Énergir a franchi une nouvelle étape de sa transformation en lançant Énergir solution géothermie, une filiale spécialisée dans le déploiement de systèmes géothermiques résidentiels. Elle offre une solution de chauffage et de climatisation performante et bien adaptée au climat québécois.
« Un système géothermique bien conçu peut réduire jusqu’à 60 % des coûts de chauffage électrique. Énergir diversifie ainsi son portefeuille de solutions énergétiques et contribue à faire évoluer la façon dont les Québécois chauffent et climatisent leur maison », souligne Valérie Boulard, directrice principale, Énergir solution géothermie.
La géothermie puise son énergie dans le sous-sol. Elle s’intègre facilement à plusieurs types de bâtiments existants et offre une performance constante pendant toute l’année.
La part de la géothermie dans le bouquet énergétique québécois est encore marginale. Le coût élevé des installations représente un frein majeur à l’adoption de cette solution de chauf fage et de climatisation. Ce coût peut être passable ment réduit grâce aux subventions accordées par le programme LogisVert d’Hydro-Québec, qui peut atteindre jusqu’à 54 000 $.
Énergir solution géothermie offre un accompagnement complet, de la conception à la mise en service du système en passant par l’installation. En collaborant avec des entrepreneurs locaux, la filiale contribue au développement d’une expertise québécoise solide en géothermie, de même qu’au renforcement de la filière et de la chaîne de valeur régionale.
L’Association des firmes de génie-conseil du Québec (AFG) a publié en décembre dernier deux guides pratiques sur la réalisation de projets en traitement des eaux : l’un consacré à l’eau potable, l’autre aux eaux usées.
Ces guides ont été conçus pour accompagner notamment les municipalités du Québec dans la planification et la réalisation de leurs projets d’infrastructures en eau potable et en eaux usées. Ils offrent une vision structurée du processus, de la conception jusqu’à la mise en service, en précisant à chaque étape les rôles et les moments d’intervention des différentes disciplines techniques.

Chaque citoyen peut suivre l’évolution des rivières, prévoir les risques liés aux inondations et protéger sa maison grâce à des cartes claires et gratuites réunies dans un outil appelé Vigilance.
Quand l’eau monte, chaque minute compte. Les inondations touchent des milliers de Québécois chaque année : elles causent stress et pertes matérielles et peuvent, dans certains cas, forcer des évacuations. Le gouvernement du Québec a récemment dévoilé Vigilance – Surveillance de la crue des eaux, un outil en ligne gratuit qui permet de suivre l’état des plans d’eau et d’anticiper les risques.
En quelques clics, il est possible de voir : les niveaux et les débits des rivières surveillées; des cartes prévisionnelles qui montrent jusqu’à deux jours d’avance les zones susceptibles d’être inondées; des mises à jour quotidiennes pour suivre l’évolution de la situation en temps réel.


Comptant 17 pages chacun, ils peuvent être téléchargés gratuitement sur le site de l’AFG à afg.quebec , onglet « Publications ».

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par Olivier Comte, T.P., conseiller technique à la CMMTQ
L’installation d’un système d’évacuation pluviale à débit contrôlé permet la rétention d’eau sur la toiture durant de fortes averses. En raison du plus faible débit d’eau s’écoulant dans les descentes pluviales, leur diamètre peut être considérablement réduit (ce qui représente une économie). Par conséquent, les charges hydrauliques imposées aux égouts municipaux et aux stations d’épuration des eaux sont également fortement réduites.
Cet article décrit les principes de base pour concevoir des avaloirs de toit à débit contrôlé (ATDC).
Emplacement des ATDC
Le chapitre III, Plomberie, du Code de construction du Québec 1 exige que tout ATDC soit situé :
à 15 m maximum du rebord du toit;
à 30 m maximum d’un autre ATDC; et qu’il y ait au moins un ATDC par superficie maximale de 900 m² à évacuer.
La conception doit obligatoirement tenir compte de ces exigences pour déterminer le nombre d’ATDC minimalement requis sur un toit.
Par exemple, un toit de 20 m × 30 m (600 m² de superficie) ne requiert qu’un seul ATDC s’il est installé au centre 2 du toit. La distance entre l’ATDC et le bord du toit sera donc de 10 m d’un côté et de 15 m de l’autre, et la surface de toit desservie sera de 600 m², ce qui respecte l’article 2.4.10.4. 2) du chapitre III, Plomberie.
Schéma 1 – Distances minimales entre ATDC
Notez que les exigences du chapitre III, Plomberie, représentent le minimum acceptable, et que toutes les conditions de l’article 2.4.10.4. 2) doivent être respectées. En effet, certaines configurations de toiture pourraient nécessiter deux ATDC ou plus même si la surface présente une superficie inférieure à 900 m², par exemple, un toit de 800 m² dont les côtés mesurent 20 m × 40 m. Même si la troisième exigence est respectée (superficie inférieure à 900 m²), la condition relative à l’espacement minimal entre deux avaloirs ne l’est pas. La distance minimale de 15 m des bords du toit impose au moins deux ATDC.
Protection contre une surcharge et pentes adéquates En ce qui concerne l’installation d’ATDC, l’article 2.4.10.4. 2) impose également les exigences suivantes :
le concepteur/installateur doit s’assurer de limiter le niveau d’accumulation sur un toit à 150 mm. Cette valeur doit être mesurée à partir de la partie la plus basse de la toiture (généralement là où sont installés les avaloirs);
le toit doit avoir été conçu pour supporter le poids de l’eau qui y sera contenue. Pour ce faire, l’intervention d’un ingénieur en structure est nécessaire; et
le concepteur/installateur doit prévoir au moins un dalot d’urgence en périphérie du toit. Un maximum de 30 m du périmètre du toit doit être couvert pour un seul dalot, sinon il faut en installer plus d’un. Chaque dalot doit limiter la
hauteur maximale de l’eau accumulée sur le toit à 150 mm et évacuer jusqu’à 200 % de l’intensité des précipitations de 15 minutes prévue pour la localité où se trouve le bâtiment.
Ce processus de conception nécessite donc une bonne collaboration entre les responsables de la conception/installation du réseau d’évacuation d’eaux pluviales et ceux de la structure et de l’architecture du bâtiment.
Par exemple, le poids qu’exerce une colonne d’eau de 1 po correspond à 5,2 lb/pi². Ainsi, 6 po (150 mm) d’eau génèrent une charge de 31,2 lb/pi² au point le plus bas de la toiture. La différence de hauteur entre les ATDC et les dalots doit donc être inférieure ou égale à 150 mm. Par conséquent, la pente moyenne entre les ATDC et les dalots ne doit pas excéder 1 % (1:100 ou ⅛ po par pi) afin de permettre une distance maximale de 15 m. Si une pente supérieure à 1 % est requise, il est alors nécessaire de réduire proportionnellement la distance entre les bords du toit et les ATDC ou d’installer des trop-pleins (avaloirs de toit d’urgence).
Par exemple, pour un toit de mêmes dimensions avec une pente de 2 % (1:50 ou ¼ po par pi), la distance maximale entre les bords du toit et les ATDC doit être limitée à 7,5 m afin de respecter la hauteur d’eau maximale de 150 mm. Le toit doit alors être divisé en quatre surfaces égales, chacune comportant un point bas en son centre, et un ATDC doit être installé à chaque point bas. Ce toit de 900 m2 comportera 4 ATDC, plutôt qu’un seul.
Schéma 3 – Hauteur d’accumulation d’eau maximale
Principe de fonctionnement de l’ATDC
Les principaux types d’ATDC connus sont :
Z Le déversoir en forme de cône présentant une ou deux ouvertures fixes (sélectionné selon le débit désiré).

Z Le cylindre muni d’une ouverture sur le côté, réglable au moyen d’une glissière. Plus l’ouverture est grande, plus le débit sera élevé. Le tableau du fabricant indique le débit maximal selon la hauteur de l’ouverture. L’avantage de ce type d’avaloir réside dans la possibilité d’en régler le débit une fois installé.

Peu importe le type d’ATDC choisi, le tableau de débit du fabricant est indispensable au dimensionnement des descentes pluviales.
Dimensionnement du réseau pluvial
Une fois le type d’ATDC sélectionné, on doit dimensionner l’ensemble du réseau d’évacuation pluvial selon le débit maximal cumulé de tous les ATDC. Il faut se rappeler que les exigences énoncées à l’article 2.4.10.4. 2) déterminent le nombre d’ATDC requis.
Pour déterminer le débit maximal de chaque ATDC, les renseignements suivants sont nécessaires : la hauteur maximale d’accumulation d’eau permise sur la toiture; et le nombre d’ouvertures (orifices) de l’avaloir.
Une fois connu le débit maximal de chaque ATDC, il faut convertir chacun d’eux (généralement en US gpm ou en L/min) en « litre aux 15 minutes » afin de pouvoir utiliser les tableaux de dimensionnement des descentes pluviales et des collecteurs pluviaux (tableaux 2.4.10.11. et 2.4.10.9.). En effet, puisque ces tableaux tiennent compte des précipitations aux 15 min du Tableau C-2 du chapitre I, Bâtiment, il faut ramener les débits du fabricant aux mêmes unités de mesure que ceux du chapitre III, Plomberie. Pour ce faire, il suffit de prendre le débit en litre par minute et de le multiplier par 15 pour obtenir la quantité d’eau en litre aux 15 minutes. Si l’écoulement est en US gpm, il faut le convertir en L/min, puis le multiplier par 15.
Formule de conversion : L/min = US gpm × 3,78
Par exemple : un ATDC présentant un débit maximal, pour une seule ouverture, de 20 US gpm (selon le fabricant) 20 US gpm × 33,78 = 75,6 L/min 75,6 L/min × 15 min = 1134 L
La descente pluviale qui y sera raccordée aura, selon le tableau 2.4.10.11., un diamètre de 2 po ou, selon le tableau 2.4.10.9. s’il y a une déviation de plus de 6 m, un diamètre de 3 po avec une pente 1:50.
La capacité d’évacuation d’un toit L’article 2.4.10.4. 2) du chapitre III, Plomberie, requiert qu’un ATDC évacue en moins de 24 h la quantité de pluie susceptible d’être dépassée en moyenne une fois en 25 ans, selon les courbes d’intensité-durée-fréquence (IDF) d’Environnement Canada, tout en limitant la hauteur d’accumulation d’eau à 150 mm ou moins. Certaines municipalités peuvent toutefois exiger des périodes de récurrence plus élevées (50 ou 100 ans). Le tableau C-2 du chapitre I, Bâtiment, donne l’indice de 24 h une fois tous les 50 ans. Toutefois, plus le nombre d’années est considéré, plus l’IDF est élevé. Les données climatiques d’Environnement Canada sont plus précises et distinguent plus de zones dans une même région que le Tableau C-2. Consultez-les sur le site suivant : https://donneesclima tiques.ca
Exemple
Pour Montréal, le tableau C-2 indique : 23 mm/15 min et 96 mm/24 h (1/50). Le site d’Environnement Canada distingue seulement six zones pour l’île de Montréal. Prenons les données de la rue McTavish : 25,5 mm/15 min, 5,8 mm/24 h (1/25), 94,6 mm/24 h (1/50) ou 103,3 mm /24 h (1/100). Le tableau 1 indique l’augmentation du volume d’eau sur une surface de 900 m² non dotée de moyens d’évacuation. Le nombre de litres est supérieur pour la récurrence 1 fois tous les 50 ans.
Voici, en guise d’exemple, la contenance de trois types de toits d’une superficie de 900 m² et d’une hauteur de 150 mm :
toit plat : 900 m² × 150 mm = 135 000 L;
toit en pente : 900 m² × 150 mm/2 = 67 500 L;
toit en forme de pyramide inversée : 900 m² × 150 mm/3 = 45 000 L.
Tableau 1
Volume d’eau de pluie accumulé sur une surface de 900 m² à Montréal (rue McTavish), période de
Volume d’eau de pluie accumulé sur une surface de 900 m² à Montréal (rue McTavish), période de récurrence de 50 ans
S’il n’y a aucun moyen d’évacuer l’eau de pluie, la contenance du toit en pyramide inversée sera dépassée lors de précipitations d’un peu plus de 6 h (voir tableau 1), et celle du toit en pente le sera en un peu moins de 12 h.
Comme dans l’exemple, un toit de 900 m² qui contient 79 650 L devrait pouvoir évacuer l’eau en moins de 24 h. Le débit minimal se calcule comme suit : Débit en L/min = litres accumulés × 1 h 24 h × 60 min
donne Débit en L/min = litres accumulés 1440
L/s = 79 650 L = 55,31 L/min 1440
Pour le convertir en US gpm :
US gpm = L/min × 0,264
US gpm = 55,31 L/min × 0,264 = 14,60
Donc, l’ATDC doit évacuer au moins 14,60 US gpm ou 55,31 L/min pour 79 650 L.
Les fabricants fournissent souvent des tableaux pour faciliter la sélection de leurs modèles d’ATDC qui évacuent l’eau accumulée en moins de 24 h. Ces tableaux permettent de déterminer les paramètres suivants, selon la surface de toit desservie par une seule ouverture de déversoir (2500, 5000, 7500 ou 10 000 pi2) :
la hauteur d’eau maximale en mm (en po);
le type de toit;
la municipalité;
le débit d’eau maximal évacué en L/min (en US gpm); et
le temps d’évacuation maximal prévu (en h).
Le tableau 2 présente un exemple de tableau fourni par un fabricant pour un déversoir de 5 US gpm/po, au Québec, pour une période de récurrence de 25 ans. Pour utiliser adéquatement ce genre de tableau, il faut connaître :
Tableau 2 - Déversoir de 5 USgpm/po; municipalité X1; période de récurrence de 25 ans
1 Les valeurs varieront selon la municipalité et la période de récurrence considérée.
la municipalité;
la période de récurrence considérée (25, 50 ou 100 ans);
le type de toit (plat, ou hauteur de pente totale de 2, 4 ou 6 po);
la surface de toit desservie par l’ATDC (900 m 2 maximum selon le chapitre III, Plomberie);
le temps maximal d’écoulement (24 h selon le chapitre III, Plomberie); et
la hauteur maximale d’accumulation d’eau (150 mm selon le chapitre III, Plomberie).
Par exemple, un toit en pente de 30 m sur 60 m muni de dalots présente une hauteur de 150 mm. Sur ce toit, il y aura deux ATDC pour respecter les distances minimales. Chaque avaloir desservira un toit de 900 m². Prenons un ATDC une section à la fois. Les données du tableau indiquent que, si le déversoir présente une seule ouverture et dessert une surface de 10 000 pi2 , la hauteur et le débit maximum du déversoir (6 po et 30 US gpm) seront atteints et le volume d’eau anticipé sera évacué en 21 h.
Pour abaisser la hauteur d’eau et le temps d’évacuation, il faut prévoir un déversoir
ayant deux ouvertures plutôt qu’une seule. Pour utiliser le tableau 2, il est considéré que chaque ouverture dessert l’équivalent de la moitié de la surface du toit, c’est-à-dire environ 5000 pi2 La hauteur d’eau est alors abaissée à 5,4 po et le temps d’évacuation à 9,5 h. Le débit total est le double de celui indiqué, c’est-à-dire 2 × 27 US gpm = 54 US gpm, puisque deux ouvertures desservent 5000 pi2 chacune.
Les méthodes peuvent varier d’un fabricant à l’autre, mais elles s’appuient essentiellement sur les principes précédemment énoncés. Référez-vous à la documentation du fabricant pour tout le détail.
Dans cet exemple, les deux ATDC auront chacun un débit de 30 US gpm, donnée qui sera utile dans le dimensionnement de la descente pluviale et du collecteur d’eau pluviale.
Convertir le débit en L :
30 US gpm × 3,78 = 113,4 L/min 113,4 L/min × 15 min = 1701 L
La descente pluviale aura, selon le tableau 2.4.10.11., un diamètre de 2,5 po – ou de 3 po avec une pente 1:50 s’il faut utiliser le tableau 2.4.10.9. en raison d’une déviation de plus de 6 m.
Le collecteur au branchement de la deuxième descente pluviale aura un diamètre de 4 po pour une charge hydraulique de 3402 L.
Voici un résumé des différentes étapes :
déterminer la superficie totale à drainer en la séparant en zones de 900 m² ou moins;
déterminer que sont respectées les distances minimales de 15 m entre l’ADTC et le rebord du toit ou de 30 m entre chaque ADTC. Sinon, rediviser les zones à drainer et revérifier que les distances minimales sont respectées;
vérifier que la pente de la toiture ne dépasse pas une hauteur supérieure à 150 mm; sinon, prévoir un trop-plein ou rediviser les zones à drainer en superficies plus petites;
calculer l’accumulation d’eau au toit par zone en 24 h;
sélectionner le débit de chaque avaloir afin d’évacuer le volume d’eau total en moins de 24 h;
dimensionner les colonnes d’eau et tout le réseau d’évacuation pluvial en convertissant le débit litre par minute (gpm) en litre aux 15 min;
les dalots ou trop-pleins doivent être dimensionnés selon le IDF aux 15 min à 200 % et, de préférence, évacuer directement à l’extérieur sans être reliés au système d’évacuation d’eau pluviale.
NOTES
1 Article 2.4.10.4. 2)
2 Avec des pentes adéquates dirigeant les eaux pluviales vers cet ATDC.
par Martin Lessard
Plomberie Picard inc. a remporté le Maestria Service client grâce à une approche digne de mention. Quatre aspects du service à la clientèle étaient évalués : l’accès à un professionnel, la rapidité de la réponse, le rapport qualité-prix et l’expérience globale.
Fondée en 2017, Plomberie Picard sert principalement l’est de Montréal et la Rive-Nord. « Je travaillais pour une entreprise en plomberie, mais j’ai tou jours eu la fibre entrepreneuriale, le désir d’être mon propre patron. Un jour, j’ai décidé de sortir de ma zone de confort et de me lancer. J’ai d’abord suivi un cours du soir sur la gestion d’entreprise. J’ai maintenant 5 employés et 4 camions », raconte le président, Éric Picard.
Spécialisée en plomberie résidentielle, Plomberie Picard répond à des appels de service et exécute des travaux de rénovation. Elle est reconnue pour son professionnalisme, sa rapidité d’intervention et sa capacité à s’adapter aux urgences, ce qui inspire confiance à sa clientèle. « Pour réussir dans le domaine du service, il faut bien communiquer au client toutes les étapes de notre travail, et faire un suivi. »
En cas d’urgence, Plomberie Picard intervient rapidement. Cette réactivité rassure les clients, surtout dans des situations critiques, comme les fuites ou les bris, qui doivent être réglées sur-le-champ. « Tu ne peux pas faire cela uniquement pour l’argent. Tu dois être passionné par ton travail. J’aime interagir avec les gens. Parfois, les clients pleurent, il faut les rassurer, et gérer la situation », explique-t-il.

Plomberie Picard se distingue par son approche humaine, son service rapide et personnalisé et son expertise diversifiée. Elle offre une large gamme de services en plomberie, ce qui en fait un guichet unique.
« Chaque client bénéficie d’un accompagnement sur mesure, comprenant des solutions adaptées à ses besoins et à son budget. »
Lorsqu’ils appellent, les clients sont écoutés. L’équipe, attentionnée, comprend que chaque situation est unique : c’est pourquoi elle prend le temps de poser les bonnes questions,
d’évaluer le contexte et de proposer une solution adaptée et claire. Les avis Google confirment les dires. « Le premier contact est important. Une fois le travail terminé, les clients nous disent avoir eu confiance en nous dès la dis cussion initiale, parce qu’on “a l’air de savoir de quoi on parle”. Ce sont d’ailleurs les avis favorables de Google qui m’ont poussé à inscrire l’entreprise au concours. Toutefois, je n’ai pas pu assister à la Soirée Maestria, parce que j’ai demandé ma conjointe en mariage ce soir-là. Cela faisait des mois que je nous organisais une sortie en amoureux. »
En plus d’être qualifiés, les plombiers sont respectueux des lieux, ponctuels et transparents. « Ils expliquent les travaux en détail, offrent des conseils d’entretien utiles, et n’effectuent jamais de réparations inutiles.
Le travail est fait dans les règles de l’art, et les lieux sont laissés impeccablement propres. »
Après les travaux, l’entreprise offre systématiquement un suivi, pour s’assurer de l’entière satisfaction du client. Éric Picard donne ce précieux conseil aux entrepreneurs qui seraient tentés par le service : « Il faut être proactif, démontrer de l’empathie, être indulgent, ne pas juger, car il y a toutes sortes de monde. Il faut se concentrer sur la tâche à faire. »
par Martin Lessard
Les propriétaires, Mario et Claude Racine, ont amorcé le transfert de leur entreprise à Cédrick Chouinard et à Benjamin Troilo en 2021. Cette transition, appuyée par une modernisation des processus internes, vise à maintenir les standards d’excellence de Marcel Racine et fils.
L’entreprise a été fondée en 1966 par Marcel Racine. Ses fils, Mario et Claude, s’y sont joints tour à tour, en 1981 et en 1983, à titre de plombier et d’estimateur. Après plus de 30 ans, ils ont acheté l’entreprise.
Chef de file en plomberie et chauffage dans les secteurs résidentiel lourd, commercial et industriel, Marcel Racine & fils compte sur 25 tuyauteurs et 5 employés administratifs pour

à la transaction. Cédrick et Benjamin se connaissent depuis plus de 10 ans.
Le transfert
Après de nombreuses discussions, les quatre partenaires, accompagnés d’un avocat, d’un fiscaliste et d’un comptable, ont conclu la transaction pour près de 50 % des actions, et

F&C2025_RevueIMB_7_125x2_36po.pdf 1 12/09/2025 10:13


transparents et honnêtes. J’ai vu trop d’entreprises fermer leurs portes après deux ans, parce que les vendeurs voulaient juste ramasser leurs sous », explique Mario Racine.
La communication entre les quatre actionnaires est très ouverte. Une rencontre hebdomadaire a lieu avec l’équipe pour parler des activités courantes, et les actionnaires tiennent une rencontre mensuelle pour discuter des finances et des orientations stratégiques. Au fil des mois, Mario a délégué plusieurs tâches, notamment l’affectation des tuyauteurs, le suivi des travaux avec les contremaîtres, les entrepreneurs généraux et les clients, ainsi que la facturation.
Cédrick et Benjamin se présentent désormais seuls à des événements d’affaires. Depuis 2022, l’entreprise connaît une croissance exponentielle, doublant ses ventes et prouvant ainsi l’existence d’une bonne synergie entre les quatre actionnaires. « Les plus expérimentés et les plus jeunes allient leurs forces. La sagesse de Mario et de Claude et la fougue de Cédrick et de Benjamin créent un bel équilibre. Les jeunes veulent souvent aller vite, mais il faut être patient. Le transfert des connaissances et des relations d’affaires prend du temps », résume Audrey Proulx, CPA auditrice.
La restructuration
Depuis deux ans, Mario et Claude appuient Cédrick et Benjamin dans la
restructuration des processus administratifs. Ils procèdent à une importante mise à jour du progiciel de gestion. Ensemble, ils investissent temps et argent afin d’informatiser et d’optimiser des tâches courantes. « Nous éliminons le papier, passons à l’infonuagique et archivons des photos des travaux. La tâche sera ainsi allégée. Nous avions la structure et la volonté, mais les jeunes nous ont aidés à concrétiser cet important virage », soutient Mario Racine.
La réalisation de ce projet leur permettra de mieux gérer les stocks, les soumissions et les analyses financières. Ainsi, l’entreprise pourra être encore plus efficiente, ce qui assurera sa pérennité.
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par Martin Lessard

L’entreprise de Trois-Rivières, qui offre toutes les spécialités de la mécanique du bâtiment, a contribué à la création de la salle d’entraînement de l’Institut secondaire Keranna, inaugurée en novembre 2024. Les quelque 650 élèves et 70 membres du personnel de l’établissement y ont accès. Pas moins de 38 élèves peuvent s’entraîner en même temps.
Ce n’était pas la première collaboration entre l’entreprise trifluvienne et l’Institut secondaire Keranna. En 2023, Multi-énergie Best a réalisé des travaux de ventilation et de climatisation à cette école privée de la Mauricie. En plus d’assurer une qualité d’air neuf optimale, la réalisation du projet a permis de climatiser les locaux utilisés pour l’enseignement, offrant ainsi aux élèves un environnement d’apprentissage plus confortable. « Ils voulaient climatiser quelques classes. Nous leur avons démontré qu’on pouvait en faire un projet global, mettre à niveau le système en place et obtenir des aides financières du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, et d’Hydro-Québec », déclare Michel Bergeron, président de Multi-énergie Best.
Par la suite, l’ancienne directrice générale de l’école, Julie L’Heureux, a communiqué avec monsieur Bergeron pour lui proposer de transformer la salle multifonctionnelle en une « salle d’entraînement Multi-énergie Best ». « Elle nous a présenté le projet, et nous a convaincus, parce qu’on aime le sport. Il enseigne la discipline, la persévérance et le dépassement de soi, des qualités qui forgent les leaders de demain. En plus d’être peinte à nos couleurs et d’arborer notre logo, la salle d’entraînement Multi-énergie Best incarne notre vision. Nous leur donnons 105 000 $ sur une période de 7 ans. »
Multi-énergie Best inc. a remporté le Maestria Implication sociale. Par ce prix, la CMMTQ souligne l’action de maîtres mécaniciens en tuyauterie qui changent la donne dans leur milieu en s’impliquant de diverses façons.

Preuve que la santé physique et mentale est importante pour l’entreprise, ses employés ont aussi accès à la salle d’entraînement. « Nous sommes quelques-uns à y aller. Nous nous entraînons jusqu’à trois fois par semaine. »
Michel Bergeron poursuit : « Nous croyons que le sport est une école de vie et qu’il doit faire partie de notre quotidien. En ce sens, nous avons également commandité la jeune Gabrielle Millette, de Saint-Boniface. Elle a représenté le Québec au Championnat du monde scolaire de futsal tenu au Brésil en novembre dernier. Nous lui avons dit : “Concentre-toi sur tes études et ton entraînement, nous, on va payer ce que ça coûte pour que tu puisses y aller.” »
Autres implications
Depuis plusieurs années, Multi-énergie Best s’implique dans son milieu par des actions simples et efficaces qui favorisent la solidarité au sein de sa communauté. Elle offre entre autres des travaux d’entretien à prix réduit à des organismes communautaires, comme le Centre d’organisation mauricien de services et d’éducation populaire (COMSEP) et l’Association des parents des enfants handicapés.
Ses employés s’impliquent auprès de ces organismes, notamment en servant environ 450 repas par année au COMSEP. L’entreprise, qui compte plus de 70 ans d’existence, a réalisé des travaux pour la Fondation québécoise du cancer et le Centre Roland-Bertrand, à Shawinigan, puis a participé à plusieurs de leurs levées de fonds.

par Mihai Buzdugan, conseiller technique à la CMMTQ
Faut-il protéger individuellement les appareils et les équipements à risque se trouvant en aval d’une protection de
zone?
RÉPONSE
Tout d’abord, il faut comprendre ce qu’est la « protection de zone », définie à l’article 3.1 de la norme CSA B64.10/CSA B64.10.1, Sélection et installation des dispositifs antirefoulement/Entretien et mise à l’essai à pied d’œuvre des dispositifs antirefoulement.
Protection de zone : protection de sections d’une installation de tuyauterie dans un bâtiment ou une instal lation sans raccordement pour l’eau potable en aval d’un dispositif antirefoulement.
Le même article définit une « protection individuelle » comme étant une « protection contre le refoulement au niveau du raccordement d’un dispositif ou d’une installation ».
Installer une protection de zone au moyen d’un dispositif antirefoulement (DAr) élimine la possibilité d’alimenter tout appareil servant à la consommation humaine en aval de ce dispositif. Autrement dit, toute la tuyauterie d’alimentation qui se trouve en aval d’une protection de zone doit être considérée comme transportant de l’eau non potable . Elle doit d’ailleurs être clairement identifiée en ce sens pour empêcher tout raccordement futur par les occupants.
On pourrait logiquement déduire que l’installation d’une protection de zone sur une partie d’un réseau d’alimentation dispense de devoir protéger individuellement chaque appareil ou équipement desservi par cette tuyauterie, en aval de cette protection. C’est d’ailleurs le cas de la grande majorité des configurations de ce type.
Lorsque la protection de zone ne suffit pas Or, la prévention contre les raccordements croisés n’est pas uniquement une question de sécurité des personnes. Elle est parfois nécessaire pour éviter le mélange de deux produits non compatibles . Les hôpitaux, les laboratoires et les bâtiments de recherche, entre autres, constituent des exemples typiques où le DAr installé en protection de zone
peut s’avérer insuffisant. C’est sur ce point que nous désirons attirer votre attention.
Z Deux produits chimiques incompatibles pourraient causer des réactions violentes ou exothermiques, des explosions, des incendies ou des dégagements de gaz nocifs s’ils se mélangeaient malencontreusement. Des protections individuelles seraient donc requises à de tels appareils alimentés par le réseau en aval de la protection de zone pour éviter des mélanges chimiquement dangereux en cas de refoulement.
Z Imaginez la catastrophe si, en aval d’une protection de zone à risque élevé, le réseau d’alimentation alimentait une chaudière à vapeur et un humidificateur à vapeur, et que le fluide chimique de la chaudière était refoulé vers l’alimentation de l’humidificateur. Sans protection individuelle à la chaudière, cette dernière propagerait de l’air contaminé dans les espaces. Dans un tel cas, il serait donc obligatoire d’installer, en plus de la protection de zone en place, une protection individuelle (à risque élevé) à l’alimentation de la chaudière à vapeur.
Il est donc primordial de toujours procéder judicieusement et d’analyser de manière exhaustive les installations (et les appareils desservis) où une protection de zone sera installée.
Il ne faut jamais oublier que le taux de toxicité d’une installation doit toujours prévaloir sur la probabilité de refoulement lorsqu’il s’agit de choisir l’emplacement des DAr et de déterminer le niveau de risque.
Il ne faut jamais penser qu’en aval d’une protection de zone, aucune protection individuelle n’est requise, et ce, même si la tuyauterie est clairement identifiée comme « non potable ». Des risques d’intercontamination peuvent se produire si l’analyse ne tient pas compte de l’ensemble des situations possibles.
Eau potable
Eau non potable
On constate également que des protections individuelles sont parfois installées de manière préventive aux appareils présents dans une section déjà desservie par une protection de zone, même si un « mélange » des matières toxiques entre elles n’est pas préoccupant. Il s’agit là d’une protection supplémentaire en cas de défaut de la protection de zone. Cette situation est notamment constatée dans des usines ou des laboratoires où un défaut de fonctionnement de la protection de zone serait catastrophique, voire mortel, en raison de la toxicité des produits.
Il faut comprendre que l’entrepreneur ou le concepteur qui choisit d’installer des protections individuelles en plus d’une protection de zone est arrivé à cette conclusion à la suite d’une analyse approfondie de l’installation et qu’il a bien compris ses responsabilités.
Les responsabilités de l’entrepreneur en plomberie qui installe un DAr L’article 5.3.1.1 de la norme CSA B64.10 précise :
« Pour assurer la protection complète du réseau d’alimentation en eau potable et du réseau d’alimentation en eau potable privé dans un établissement, la protection contre le refoulement
choisie doit être basée sur l’étude des plans d’aménagement de la tuyauterie ou un examen des instal lations. Le choix de la protection contre le refoulement doit être conforme : »
a. à l’article 5.2, c’est-à-dire aux catégories de risques (faible, modéré ou élevé);
b. aux articles 5.3.1.2 à 5.3.1.4, c’est-à-dire;
1. aux protections visant l’établissement lui-même (donc, protection à installer à l’entrée du bâtiment);
2. aux protections individuelles (donc, les protections à installer directement aux équipements/ appareils à risque); et/ou
3. aux protections de zone et d’aire (donc, les protections permettant d’isoler des sections d’un réseau).
c. aux articles 5.3.2 à 5.3.4, qui donnent des précisions sur les exigences à respecter concernant les quatre types de protection de l’alinéa b);
d. à l’article 5.4 et au Tableau [des niveaux de risques de la Régie du bâtiment du Québec], c’est-à-dire à la bonne sélection d’un modèle de protection : coupure antiretour, casse-vide ou dispositif antirefoulement. Ceci doit tenir compte notamment de la nécessité de cette protection à subir une pression continue.
L’article 5.3.1.4 de la norme CSA B64.10 indique : « L’examen des installations peut également indiquer la nécessité de recourir à l’une des méthodes de protection supplémentaire suivante ou à la combinaison des deux :
a. Protection individuelle; b. Protection de zone; et c. Protection d’aire. »
Avant de choisir le DAr, l’entrepreneur en plomberie doit analyser les plans et les devis, s’informer auprès du propriétaire ou du donneur d’ouvrage afin de recueillir le plus de renseignements possible à propos de l’installation en question et des risques associés à un refoulement des appa reils et des équipements desservis par le réseau d’alimentation en eau. Il doit juger de la nécessité d’installer une protection supplémentaire pour éviter tout risque de contamination.
Après une analyse rigoureuse et pour des raisons stratégiques ou de sécurité, il peut arriver que des protections individuelles supplémen taires soient ajoutées à l’intérieur de certaines protections de zone, par exemple si des appareils ou des dispositifs contien nent des matières toxiques ou incompatibles entre elles.
Du point de vue de la responsabilité civile, un entrepreneur peut être tenu responsable lorsqu’il omet d’installer des DAr supplémentaires, si la situation l’exigeait selon l’analyse qu’il aurait dû faire. Il peut également être tenu responsable de ne pas avoir avisé un client de la nécessité d’installer des DAr individuels supplémentaires si une installation mal protégée s’avérait dangereuse.
Les niveaux de risque
Les DAr doivent être sélectionnés selon le jugement de l’entrepreneur (ou du concepteur) et le niveau de risque propre à chaque projet.
Le tableau de risques pour les protections individuelles se retrouve sur le site Web de la RBQ : bit.ly/RBQ-Installer-Vér ifier-DAr
Alimentation dédiée des appareils d’un local muni d’une protection de zone Il faut toujours garder en tête qu’une protection de zone installée à un endroit d’un réseau d’alimentation en eau rend toute la tuyauterie en aval de celle-ci « non potable ». Cette tuyauterie doit d’ailleurs être clairement identifiée.
Que faire si on doit alimenter en eau potable des appareils pour consommation humaine qui sont situés dans le même local que les appareils protégés par cette protection de zone? Par exemple, puisque ce local contient des produits toxiques, le propriétaire exige de l’entrepreneur qu’il installe également un lave-yeux et une douche d’urgence dans ce local. L’entrepreneur en plomberie devra raccorder une ligne d’alimentation distincte en amont du DAr de zone pour alimenter le lave-yeux et la douche d’urgence. Ainsi, ces appareils ne seront pas raccordés sur la section « non potable » présentant
Faites-vous voir par toute l’industrie de la mécanique du bâtiment dans la revue IMB
un risque, mais pourront tout de même être installés dans le local où sont manipulés les produits toxiques (voir schéma ci-dessous).
Rappel concernant les bâtiments de recherches, de santé, industriels et autres
Avant toute chose, assurez-vous de vérifier si d’autres règlements (fédéraux,
provinciaux, municipaux, etc.) plus sévères s’appliquent dans le type d’usage de bâtiment en question, en plus des exigences minimales du Code de construction du Québec et de la norme CSA B64.10. Vous devez toujours appliquer les exigences les plus contraignantes.
Schéma représentatif – protection de zone avec ligne dédiée
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Pour favoriser leur intégration, le Programme pour la formation des femmes en entreprise (PFFE) propose une activité de sensibilisation à l’intégration des femmes au sein d’une équipe de travail. Suivie par 165 personnes cette année, cette formation vise à promouvoir la collaboration sur les chantiers.
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Ces efforts de l’ensemble du secteur démontrent une volonté de bâtir un milieu plus inclusif et diversifié, où la formation et la sensibilisation jouent un rôle clé.
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Estimation de projets de plomberie et de chauffage
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Du mardi 10 au vendredi 20 mars, de 8 h 30 à 12 h
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Jeudi 26 mars, de 8 h 30 à 16 h 30
Chapitre III, Plomberie, et Code national de la plomberie
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Vendredi 20 mars, de 12 h 30 à 15 h 30
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Vendredi 13 mars, de 12 h 30 à 15 h 30
DAr - Recertification - Vérificateur de dispositifs antirefoulement (révision et examens)
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DAr - Recertification - Vérificateur de dispositifs antirefoulement (examens seulement)
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DAr - Recertification - Vérificateur de dispositifs antirefoulement (reprise d’examen seulement)
Québec
Mercredi 18 mars, de 12 h 30 à 14 h 30
Estimation et soumission - Parasismique
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Mécanique MHP plomberie inc. 1905, av. de la Gare, app. 102 Mascouche, J7K 0M4 438 395-5625
Carpentier plomberie expert inc. 522, av. Avila-Legault Dorval, H9P 2X4 438 492-9772
9538-6819 Québec inc. 805, Atateken, app. 3 Montréal, H2L 5E8 514 691-2423
Plomberie St-Pierre inc. 2330, de l’Aéroport Saint-Mathieu-de-Beloeil, J3G 0C9 450 813-9339
CB Supplies
450 687-7842 cbsupplies.ca
Energir en ergir.com
Formadrain
888 337-6764 forma drain.com
Fiers et compétents
888 902-2222
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Groupe Master 514 277-7021 master.ca
Plomberie monsieur services inc. 1550, FrédéricCourtemanche Chambly, J3L 0G7 514 919-1966
Vision 360 innovation inc. f.a. : Vinet & frères mécanique du bâtiments entrepreneurs généraux 141, Nicholson Sallaberry-de-Valleyfield, J6T 4N6 450 601-8434
9542-3240 Québec inc. 558, de la Falaise Prévost, J0R 1T0 438 406-2483
Groupe D Rosiers inc. 201, Brossard Delson, J5B 1W9 514 660-3984
9321-4682 Québec inc. f.a. : Frigolux 9810, av. Georges-Baril Montréal, H2C 2M6 514 586-6002
Louis Cyr Assurances / Juriance Avocats 514 234-8413
louiscyrassurances.com • jur iance.com
Novoclimat transitionenergetique.gouv.qc.ca/ residentiel/programmes/ novoclimat-professionnelsconstruction
Taco 905 564-9422 tacocomfortsolutions.com
8 au 11 mars 2026
WateReuse Symposium
InterContinental Downtown, Los Angeles, Californie watereuse.org/news-events/ conferences/
9 mars 2026
ASHRAE – Québec
Souper-conférence
Hôtel Plaza ashraequebec.org
10 au 13 mars 2026
Association canadienne de la construction (ACC)
Congrès annuel San Diego, Californie cca-acc.com/fr/evenements/ conference-annuelle-acc/
11 mars 2026
Journée mondiale de la plomberie
12 au 15 mars 2026
Salon national de l’habitation
Palais des congrès de Montréal salonnationalhabitation.com
16 mars 2026
ASHRAE – Montréal
Souper-conférence
Qualité de l’air intérieur
Club St-James ashraemontreal.org
17 et 18 mars 2026
Conseil de l’enveloppe
du bâtiment du Québec
Colloque sur l’enveloppe du bâtiment École de technologie supérieure cebq.org/pages-colloques/colloque-2026
18 mars 2026
ASPE – Québec Expo
Cégep Limoilou, campus Charlesbourg aspequebec.com
18 et 19 mars 2026
Réseau Environnement
Salon des technologies environnementales du Québec
Centre des congrès de Québec reseau-environnement.com/event
24 mars 2026
ASPE – Montréal
Souper-conférence
Hôtel Universel Montréal montrealaspe.org/conferences/
25 mars 2026
CMMTQ
Webinaire de Conseils Strateg-TI Loi 25 – Préparez votre transfert d’entreprise avec rigueur et sans mauvaises surprises cmmtq.org
25 au 27 mars 2026
Institut canadien de plomberie et de chauffage
Salon CMPX
Metro Toronto Convention Centre cmpxshow.com
9 avril 2026
CMMTQ
Tournée du président
Espace Artevino, Québec cmmtq.org
13 avril 2026
ASHRAE – Montréal
Souper-conférence
Club St-James ashraemontreal.org
13 avril 2026
ASHRAE – Québec
Souper-conférence
Hôtel Plaza ashraequebec.org
14 avril 2026
ASPE – Québec
Souper-conférence
Filtration de l’eau appliquée aux tours de refroidissement par Guy Perreault, ing., Evap-Tech MTC Cégep Limoilou, campus Charlesbourg aspequebec.com
22 avril 2026
Ottawa Construction Association
Construction Symposium and Trade Show EY Centre, Ottawa oca.ca/symposium
23 avril 2026
ASHRAE – Montréal
Séminaire de développement durable Club St-James ashraemontreal.org
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