Skip to main content

La lettre du port Vauban #12

Page 1

ÉDITION N°012 | FÉVRIER 2024

PAGE 03

PAGE 02 TRAVAUX

Une porte s’ouvre sur le IIIe millénaire

PAGE 04

SERVICES

ENVIRONNEMENT

La belle vie des navires du ponton patrimoine

Les surprises des inventaires naturels

PORTRAIT

AURÉLIA GRANDMOUGIN CONDUCTRICE D E T R AVA U X

« il y a un cotÉ magique dans mon travail. »

Son parcours est plutôt atypique. Dans une autre vie Aurelia a été coordinatrice pédagogique. Dix ans plus tard, après un bilan de compétences, elle choisit de se reconvertir et passe une licence professionnelle en restauration de patrimoine. Un virage à 180° qui s’est aussi traduit par un déménagement de la côte atlantique aux rivages méditerranéens. « J’ai été embauchée par la Société Méditerranéenne de Bâtiment et de Rénovation (SMBR) basée à Nice ». Une nouvelle vie

commence. « Mon rôle est d’assurer la liaison entre l’architecte et le chef de chantier ». Un travail de coordination qui l’amène souvent sur le terrain. Et quel terrain ! « J’ai la chance d’évoluer dans des environnements privilégiés, chargés d’histoire ». Mais qui dit patrimoine dit aussi des règles de rénovation très strictes. Une exigence qui n’est pas pour lui déplaire comme au port Vauban où elle coordonne, depuis le printemps dernier, la restauration du bastion Saint

Jaume. « Sur un site protégé, chaque chantier est une succession d’énigmes qu’il faut savoir résoudre. Ici nous devions trouver une pierre identique à celles du bastion quand la carrière d’origine a depuis longtemps disparu et adapter nos interventions dans un endroit battu par la mer. Les pierres sont taillées sur place et à l’identique de sorte qu’un plaisancier du 21e siècle ne doit pas voir pas la différence avec l’existant, de même qu’un navigateur du 18e qui voyagerait dans le temps ! ».


Turn static files into dynamic content formats.

Create a flipbook
La lettre du port Vauban #12 by CCI Nice Côte d'Azur - Issuu