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News printemps 2025

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Section Montreux

newS de printeMpS !

1er trimestre 2025

carnet roSe

Bienvenue à aleyna, née le 17 janvier 2025, ses parents Jessica Pallie et Aymeric Le Cotonnec se réjouissent de lui faire découvrir la vie et la montagne !

Récits de couRses, pRogRamme d’activités et deRnieRes infoRmations suR le site cas-montReux ch

Hommage à arnold gyger (1921-2024) :

«  avec les montagnes, on n’est jamais

déçu »

C’est avec une grande tristesse que les Vétérans de la section Montreux du Club alpin suisse ont appris le décès d’Arnold Gyger, survenu le 26 novembre dernier, huit jours après avoir célébré son 103ᵉ anniversaire.

Arnold était membre du Club alpin depuis 1949, totalisant ainsi plus de 75 ans de sociétariat. Une performance remarquable ! Nous garderons le souvenir d’un montagnard exceptionnel, doté d’une connaissance approfondie des Alpes, et qui a atteint un sommet de 4000m à 90 ans, avec son ami Roland Kramer comme chef de cordée.

La dernière randonnée qu’Arnold a effectuée avec les vétérans remonte à six ou sept ans, entre le col de la Gemmi et Kandersteg. Arnold avait un pied sûr et une bonne humeur aussi légendaire que contagieuse.

Mais Arnold n’était pas seulement un montagnard chevronné. Il partageait avec ses compagnons de randonnée sa passion pour la littérature, son métier de libraire et sa curiosité intellectuelle. Le jour de son 100ᵉ anniversaire, lors d’une visite que je lui ai rendue avec son vieil ami Roland Kramer, Arnold nous a récité Le Lac de Lamartine. Qui d’autre en aurait été capable ?

Ces dernières années, Arnold réunissait ses amis à l’occasion de ses anniversaires. En septembre dernier, il écrivait : « Je crois qu’on ne s’est pas encore tout dit. » Quelques semaines plus tard, il ajoutait : « Je souhaite encore, c’est bon signe. » Le 18 novembre dernier, nous nous sommes retrouvés à Burier pour fêter son 103è anniversaire. Fidèle à lui-même, Arnold s’est adressé à nous, debout, vêtu d’un veston, d’une chemise blanche et d’une cravate, et nous avons chanté ensemble. Quel merveilleux dernier souvenir !

Évoquer Arnold sans mentionner sa chère épouse – sa « douce », comme il aimait l’appeler – et sa fille Dominique, dont il était à juste titre si fier, serait incomplet. Lors d’une assemblée informelle des Vétérans à La Planiaz, le 13 octobre 2021, Arnold avait déclaré avec humour et émotion : « 27’740 jours de mariage, bonne santé, grand bonheur, une vie belle car, avec les montagnes, on n’est jamais déçu. »

Les Vétérans garderont un souvenir ému d’Arnold. Nous lui sommes infiniment reconnaissants pour les moments précieux passés en sa compagnie.

Le vide qu’il laisse à sa famille et à ses amis est immense. Les membres de la section Montreux du Club alpin suisse présentent leurs plus sincères condoléances à Madame Gyger, son épouse, à sa fille Dominique et à ses proches.

Maurice Wagner, le 30 novembre 2024

HoMMage à paul Felder (1941-2025) :

Paul Felder était un grand homme : 1m90, plus ou moins 2 cm. Une grande carcasse maigre, un peu voûtée, reconnaissable entre toutes, qui, avec les années, oscillait de gauche et de droite dans un équilibre assez précaire.

Il a rejoint les Vétérans du Club alpin, section Montreux, sur le tard en 2021, au moment du décès de son épouse et s’est rapidement intégré. Il faut dire qu’il avait un truc imparable pour aborder les gens : il arborait comme une enseigne sa nationalité péruvienne : « Soy peruano », ce qui ne manquait pas d’intriguer son interlocuteur, car il n’avait pas vraiment le profil péruvien … mais cela constituait une bonne entrée en matière pour la discussion. Et si son interlocuteur lui répondait en espagnol, alors c’était le bonheur et il s’était fait directement un nouvel ami !

Adepte du groupe II, il s’est fait tout de suite apprécier par son sourire et son ouverture, ne laissant que de bons souvenirs aux Vétérans. Le plus marquant - et le plus surprenantest relatif à une course mémorable à la Vallée de Joux en 2023, où dans la descente, il avait perdu les semelles successivement de l’une, puis de l’autre chaussure à quelques minutes d’intervalles, chaussures qui n’avaient pourtant que 30 ans d’âge … et fini pratiquement nu-pied, sans que cela ne le perturbe particulièrement.

Nous l’avons moins souvent vu en 2024, à cause de son état de santé. Il restera dans nos mémoires comme un gentleman. Nous lui sommes infiniment reconnaissants pour les moments précieux passés en sa compagnie.

Forum culturel 2024 du caS :

préServer et tranSMettre le patriMoine culturel

Début novembre, une quarantaine de délégués culturels des sections du CAS se sont réunis à Berne pour échanger sur la préservation et la transmission du patrimoine culturel du club. Sous la direction de Willy Hartmann, président de la commission culturelle, le forum a exploré un thème central : « Préserver le patrimoine culturel du CAS - transmettre le patrimoine culturel du CAS », en collaboration avec la commission de la bibliothèque et d’autres institutions.

L’objectif du forum était double : sensibiliser les participants à la définition et à la valeur des biens culturels, et fournir des orientations pratiques pour la préservation du patrimoine au sein des sections, notamment par la création et la gestion d’archives

Les institutions clés dans la préservation du patrimoine culturel du CAS :

• La commission de la bibliothèque : Pilier essentiel, elle oriente les acquisitions, évalue les dons selon des directives claires et conseille les sections dans la gestion de leurs collections.

• La Bibliothèque centrale du CAS : Institution majeure, elle conserve depuis 1890 une des plus importantes collections de littérature alpine au monde (60’000 ouvrages et cartes). Elle archive également les bulletins des sections, assurant leur préservation.

• La Bibliothèque de la Bourgeoisie de Berne (BBB) : Gardienne des archives centrales du CAS et de celles de la section CAS Berne.

• ALPS, Musée alpin suisse : Acteur incontournable dans la valorisation des biens culturels alpins, offrant prêts d’objets, recherches et expositions.

• Les sections du CAS : Responsables locales, elles jouent un rôle clé dans la préservation de leur patrimoine propre.

Trois sections ont illustré leurs initiatives :

•

Section de Genève : La commission Culture et Patrimoine, dirigée par Jacques Leroy, valorise un riche patrimoine comprenant livres, œuvres d’art, cartes, photos et objets. Numérisées et accessibles au public, ces collections sont régulièrement prêtées pour des expositions et recherches académiques. Un projet est en cours pour les déposer dans un espace culturel genevois, garantissant leur visibilité et

conservation.

• Bellinzona e Valli : Sous l’impulsion d’Ilaria Antognoli, la section a transformé des archives désordonnées en un projet professionnel, avec l’appui d’un historien et des archives cantonales du Tessin. Aujourd’hui, ces ressources organisées et accessibles sont un atout pour la recherche historique.

•

Zofingen : Willy Hartmann a démontré l’importance des archives locales, comme les procès-verbaux et livres de caisse, qui forment l’ADN d’une section. Ces documents permettent de répondre rapidement à des besoins, par exemple pour des chroniques commémoratives.

Constat de Beat Hächler, directeur de l’ALPS

Malgré la richesse historique du CAS et la reconnaissance de l’alpinisme comme patrimoine immatériel mondial par l’UNESCO, le club souffre d’un manque de stratégie globale pour la préservation de son patrimoine culturel. Les responsabilités sont éclatées entre sections et institutions, sans coordination ni soutien suffisant. Le forum a mis en lumière l’urgence de développer une vision stratégique accompagnée de ressources adéquates, tant financières que structurelles.

L’événement s’est conclu par un apéritif convivial, renforçant l’engagement des participants à œuvrer ensemble pour préserver et transmettre cet héritage précieux.

C’est l’arrivée de notre étape du tour du Balmhorn, à la Lochenpasshutte. Le temps est superbe, sans un nuage.

Cabane bondée, c’est la pleine saison. Notre de groupe aura les 5 dernière places dans le dortoir de 30 couchettes, sous les combles.

Un souper, quelques bières et l’occasion de faire encore mieux connaissance de notre équipe de la semaine, venant de plein d’horizons différents. Nous avons même un féru d’étoiles.

Il est temps d’aller se coucher.

En fait, pas pour longtemps…. Peut être pour 2h00 de temps...

Ce n’est pas les lits qui nous font se cogner la tête sous la pente du toit, (les oreillers sont à l’envers), c’est d’abord un petit bruit.

Puis ça continue avec la fermeture éclair du sac de couchage, la lampe de poche ( qui n’est pas en lumière rouge, évidemment), l’ouverture du sac à dos, et le sac en plastique avec ses affaires. Le dortoir est réveillé. Si c’était pas le cas, on continue avec le pliage de la couverture de survie et un monologue pour savoir oû sont ses chaussures. Puis, c’est la traversée du dortoir, avec la frontale, évidemment.

Des « haut !! », des « on dort !! » et le calme revint…

Plus tard, un peu plus que le milieu de la nuit, voir bientôt le matin, et c’est le retour de notre promeneur…. « le chambard » à l’envers, et on fini par la fermeture éclair du sac de couchage. Et les invections de tout le dortoir évidemment.

Arrive le « vrai « matin. Des commentaires sont lancés sous les toits….

Là, nous, nous sommes fait très discret, limite lunettes noires. pour déjeuner :

Fièrement, notre amateur d’étoiles, nous montre ses photos de la Voie Lactée, prises pendant la nuit…

Pendant la journée, nous avons expliqué à notre astronome en herbe, les codes de la nuit en cabane…

week end d ’ exploration au dieMtigtal, 18-19

janvier

Ousque que c’est donc le Diemtigtal ? C’est un parc naturel de 135km2, près du lac de Thun.

Camille nous a concocté un programme « découverte » dans cette vallée : allons-y !

Depuis Spiez, Vous prenez la route qui rentre dans pleins de petites vallées dont celle qui nous intéresse, qui passe par Oey ( et pas ohé …) et Grimmalp.

Ce samedi sous un soleil radieux, Au bout de la route de Fieldrich, par un froid glacial, nous sommes 8 : 6 clubistes du CAS Montreux et 2 du CAS Neuveville prêt à en découdre.

Le sommet, le Bodesehore (bien connu…) est en vue. Nous ne serons pas seuls, quelques 15 personnes visent la même montagne.

Quelques réglages de fixations, explications sur la façon de faire des conversions à Fahd et c’est parti pour aller au fond de la vallée et remonter la grande pente jusqu’au sommet. Malgré un grand ciel bleu, nous n’aurons le soleil qu’au sommet…

Excellente trace de montée, un petit passage technique et une sacrée vue sur les alpes environnantes. Le sommet est à nous après 3h30 d’effort. Si nous reconnaissons tout de suite les 3 « gros » des bernoises, pour tous les autres, c’est un peu plus compliqué…

Un pic nic avec un soleil qui nous chauffe le dos, et c’est l’heure de descendre, rejoindre notre gîte du soir.

Une petite coulée déclenchée par un autre groupe, sans conséquences, nous rappelle qu’il faut être toujours vigilant, même en degré2

Camille nous a dégotté une perle : un petit chalet aux volets rouge, presque que pour nous !

Il a fallu allumer les poêles (1 par pièce) pour que la température soit agréable, puis c’est la montée aux dortoirs.

Nous prenons apéro et chips, et notre organisatrice nous invite à souper : Ce sera un couscous revisité, vin rouge, oranges et chocolats au dessert.

Il vient l’heure d’aller se coucher, pas assez d’amateurs pour un jass…

Dimanche 19 janvier.

Toujours du beau temps, mais une température plus douce.

Après un bircher « qui tasse », le nettoyage de la cabane et l’arrivée de 2 participants supplémentaires, Françoise et Jacques, aussi de Neuchâtel, la course exploratoire peut commencer. L’amuse-bouche, c’était samedi….

Départ de la cabane pour le Wiriehore. Une grande montée dans un terrain avec une petite végétation, disait le topo. Seulement, de la neige, il n’y en a pas des masses et les petits sapins ou autres rhododendrons, eux sont bien là….

Quelqu’un disait : « dans ski de randonnée, il y a randonnée ! »

Fahd aura eu le batême du feu pour les conversions apprises le jour d’avant : nous avons arrêté de compter après 60…..

Une pause bienvenue, au soleil du chalet d’alpage de Wirie.

Puis, scission du groupe : 4 personnes pour le sommet 350m plus haut, 4 personnes pour la descente depuis le col.

Il restait la descente du col : les plus pessimistes diront 38°, les plus optimistes 33°. Tout le monde s’en est bien sorti, avec les félicitations. La neige est bonne et un grand champ de poudreuse nous attends plus bas, avant de rejoindre les pistes et finir la course à Riedli.

Le premier groupe s’active pour trouver une bonne âme qui veut bien reconduire 2 chauffeurs à « notre chalet », pour aller chercher les voitures.

Une fois l’arrivée des différents sous-groupes qui ont tous pris une descente différente, il est l’heure de se mettre en quête d’un bistro pour les comptes et boire un jus.

Ce ne doit pas être dans l’ADN du Diemtigtal que de traîner dans les bistros : C’est à Wimmiss, à l’entrée du parc que nous en trouvons enfin un !

Après, les chocolats chauds et bouillons c’est la rentrée.

Notons que notre cheffe de course nous a préparé un séjour remarquable pour la région et le prix de revient du week-end : soit, nuit, manger, transport et le week end offert à Camille, tout ça au prix de 56.- par personne !

Qui dit mieux ?

Merci à tous ces valeureux skieurs amateurs (trices) de découvertes, parfois inventées dans le moment présent.Leila, Nicole, Françoise, Damien, Jean -Marc, Renato, Fadh, Jacques, Christian et notre guide du week-end : Camille.

Le Génie des Alpages

le trou à l’ourS avec leS MardiSteS,

octoBre 2024

Voici une course qui mérite d’être mémorable pour tous, tant la beauté de la nature est présente en cette saison. Elle le sera d’autant plus pour moi, qui ai réalisé ma première sortie avec le groupe. Une randonnée menée de façon très agréable et sûre, malgré un rythme bien soutenu, par Wolfgang Martz, notre chef de course. Il m’a demandé de ne pas m’arrêter en si bon chemin, au sens propre comme au figuré, et d’en faire le récit.

Donc, voilĂ .

Le matin, en arrivant à Villeneuve, parking de la Trochenaz, je ne savais pas au juste à quoi m’attendre. Quelques gouttes de pluie ne m’ont jamais arrêtées, mais durant le covoiturage, en arrivant dans les hauteurs de Bex, l’atmosphère alourdie par de gros nuages sombres m’a quand même bien impressionnée. Et la pluie fut bel et bien au rendez-vous, lorsque nous avons commencé à marcher. Nous avons redescendu un bout de route, pour rapidement trouver un sentier abrupt, qui allait nous conduire au travers de la forêt humide vers les hauteurs, là où se niche, le fameux « Trou à l’ours ».

Quelle montée ! J’ai dû refuser les bâtons qu’on m’a gentiment proposés,

car habituée à la liberté et la sécurité de mes mains, pouvant agripper à tout moment racines et arbres. Je ne voyais jusque-là en cet équipement, qu’un bienfait superficiel de la civilisation, ajoutant un surcroît d’élégance à l’élan des marcheurs.

Mais après plus d’une heure de montée intense, entre pierres, racines et feuilles mouillées, les muscles de mes jambes ont commencé à trembler. Alors, sur les bons conseils de Geneviève, j’ai avalé deux dattes, et... accepté les bâtons. L’effort réparti sur les muscles des bras a soulagé mes jambes et j’ai pu continuer. Mais je n’ai pas compris comment derrière moi, alors que je peinais à reprendre mon souffle, des dames qui semblaient en pleine forme, échangeaient gaiement de brèves conversations... L’entraînement, je suppose ?

Un peu plus haut, Wolf nous a conduit pour une brève pause, sur un promontoire d’où nous pouvions déjà admirer, toute la beauté de la vallée de Nant. Le reste de la montée, comme dans le lit d’une rivière de pierres et de feuilles mortes, s’est fait plus aisément. Et tout à coup nous y voilà, une petite pointe rocheuse flanquée d’un coin sombre, avec une flèche pointant vers le bas. Le Trou à l›ours est là. Et il faut le passer !

Oups, c’est bientôt mon tour de saisir la chaîne.

Notre chef de course s’y est installé, de façon à réceptionner les sacs et nous aider à descendre et traverser, l’une après l’autre. Si jamais un ours est une fois passé par là, c’était après un très, très long jeûne d’hiver ! Mais, grâce à l’accompagnement de Wolf, on passe tous de l’autre côté comme des fleurs, en plaçant les pieds au bon endroit sur les pierres saillantes, jusqu’au sentier un peu plus bas.

Quelle récompense ! La vallée nous ouvre les bras. Une vallée sauvage, d’où les hommes sont encore absents, où règnent la pierre, les animaux cachés, les arbres et les incroyables couleurs qui animent en cette saison le royaume de la montagne.

Le soleil arrive aussi, qui nous accompagne dans cette étape à flanc de rocher, où on s’accroche aux chaînes en avançant avec prudence.

Puis, un dernier effort dans un terrain spongieux, regorgeant d’eau dans les empreintes des vaches, nous permet d’accéder au lieu du pique-nique. C’est une cuvette verdoyante au creux de la vallée, aussi largement accueillante que ce groupe, qui m’a offert son soutien pour arriver jusque-là.

Nous prenons place parmi les gros rochers pour un moment bien mérité. Un superbe papillon se pose en douceur sur Christine, puis continue son tour du groupe sur les épaules d’Edith. La nature est bien présente dans ce moment de partage et de repos. Le reste de la course, la descente, ce sera enfin pour moi, comme décrit pour le niveau de cette randonnée : « pas difficile ».

Étant donné que le mardi la plupart des buvettes sont fermées, c’est à Bex, au Café-Bar la Grange, que nous avons terminé ensemble cette aventure automnale. Nous y avons été très bien accueillis et ce fût une bonne occasion de faire plus ample connaissance. Il y avait Edith et Geneviève, Friederike, Anne-Claude, Christine, Agnès, Karen, Christophe et Wolf, à qui va toute ma gratitude pour l’organisation de cette belle course.

Je tiens aussi à remercier sincèrement chaque personne de ce groupe, qui m’a permis de me sentir à l’aise et profiter de l’effort et de la nature durant cette randonnée.

Jana Bouzkova

ADMINISTRATION

Présidente de la section: Eloïse Le Cotonnec

079 679 17 87, email: presidence@cas-montreux.ch

Vice-présidente: Jessica Pallie

079 421 77 47, email: vice-presidence@cas-montreux.ch

Caissier: Julien Provost

079 234 17 72, email: caissier@cas-montreux.ch

Secrétariat, gestion des membres, PV assemblées: Albane Bérard

079 622 66 14, email: administration@cas-montreux.ch

Présidente de la commission des courses: Lorraine Wasem

076 404 60 06, email: courses@cas-montreux.ch

Préposé à la culture: Pierre Serex

078 247 80 50, email: culture@cas-montreux.ch

Préposée à l'environnement: Natalie Favre

079 562 68 75, email: environnement@cas-montreux.ch

ACTIVITES SPORTIVES

Responsable de la jeunesse, groupe OJ/AJ: Serge Thelin

079 564 91 30, email: jeunesse@cas-montreux.ch

Responsable des Vétérans: Jacky Rezzonico

email: veterans@cas-montreux.ch

Responsable des Mardistes: Olivier Trachsel

079 635 96 03, email: mardistes@cas-montreux.ch

Grimpe: Aymeric Le Cotonnec

079 522 69 93, email: grimpe@cas-montreux.ch

VTT: Wolfgang Martz

079 230 66 80, email: vtt@cas-montreux.ch

COMMUNICATIONS

Rédaction du bulletin: Anne-Catherine Monod

079 636 90 37, email: redaction@cas-montreux.ch

Webmaster : Jérôme Jaunin

079 524 70 93, email: webmaster@cas-montreux.ch

Impression: Flash and Go

Passage Saint-Antoine 7, 1800 Vevey, 021 921 61 88, email: info@flashandgo.ch

CHALET

Intendant de la Planiaz: Pierre-Alain Besson

079 219 84 09, email: planiaz@cas-montreux.ch

CABANE DE MOIRY

Préposé: Frédéric Gosteli 079 611 45 65, email: moiry@cas-montreux.ch

Gardien: Yvan Duc (guide) 024 494 19 34, 079 609 33 43, email: cabane@cabane-moiry.ch En saison, téléphone de la cabane: 027 475 45 34

SECOURS ALPIN SUISSE: Station de Montreux

Chef des secours: Claude Gavillet, Président de l’association régionale SARO du Secours Alpin suisse, +41(0)79 354 98 46, claude.gavillet@secoursalpinromand.ch

Chef de station: Luc Giroud: infos: www.secoursalpin.ch

Adresse de la section: Case postale 1122, 1820 Montreux

IBAN CH14 0900 0000 1800 3014 8 - CCP section 18-447-3

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