Actualité

Notre cahier
DE PLAIN-PIED DANS LE VASTE
CHANTIER DU PAV
Le plus grand plan localisé de quartier jamais réalisé à Genève se dévoile. Notre dossier 10-12
Actualité 6 Le Centre Rigot honoré par le prix Lignum



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Notre cahier
Le plus grand plan localisé de quartier jamais réalisé à Genève se dévoile. Notre dossier 10-12
Actualité 6 Le Centre Rigot honoré par le prix Lignum



La Charte d’éthique est un certificat délivré par la Section de Genève de la Société Suisse des Entrepreneurs à des entrepris secteur de la construction Gage de sérieux pour les maîtres d’ouvrages, elle atteste du respect du code de déontologie de la SSE Genève
Reconnaissance par l’Etat : Officialisée depuis le 13 septembre 1999, reconnue par l’Etat de Genève et les différents maîtres d’ouvrages publics, la Charte d’éthique remplace l’ensemble des attestations demandées lors des appels d’offres. Elle est à joindre aux siers de soumission. : mise à jour en matière d’AVS/AI/APG (auprès de la caisse 66.2 à Genève), d’allocations familiales, de prévoyance professionnelle (LPP) et retraite anticipée, d’assurance accident (SUVA), d’impôt à la source et de cotisations SS
Entrepreneurs, pour bénéficier du dispositif, rejoignez notre association. Contact : sse@sse - ge.ch

Les entreprises ci-dessous représentent 87.31 % de la main -d’œuvre des entreprises affiliées à la Caisse de compensation du bâti ment, des travaux publics et branches annexes du canton de Genève, à la Caisse de compensation des entreprises du carrelage du canton de Genève et à la Caisse de compensation de l’Association genevoise de l’étanchéité et de l’enveloppe des bâtiments.
Alpha Edification SA Cescon Alfio Francioli SA Macullo SA Scrasa SA
Alu'it SA Charles Maulini & Cie SA G. Hominal et Fils SA Marti Construction SA, Meyrin Seical Sàrl
Alu'it Echafaudages SA Chillemi & Cie SA Gatto SA Maulini Façades SA SIF SA
Amoudruz SA Colas Suisse SA, Satigny Geneux Dancet SA Maulini SA Sogeca SA Arn, Wüthrich et Frigerio SA Construction Perret SA Grisoni, Lacroix, Fleury SA New Look Echafaudages SA SOS Vidanges Sàrl
Artrans SA Constructions Tubulaires Tech SA Grisoni-Zaugg SA, Satigny Orllati (GE) SA Spinelli R. SA
Augsburger Géothermie SA, Satigny Coupe Béton & Rénova Sàrl
Guimet V. Fils SA Orllati Désamiantage (GE) SA Stauffer Edouard SA
Baerlocher Harry SA Cuénod Constructions SA Immotech Construction SA Perrin Frères SA VCS SA
Bagattini SA D’Orlando Claudio SA Implenia Suisse SA PHIDA Étanchéité (GE) SA Vianat SA
Balzan et Immer SA, Vernier Da Silva J. SA
Induni & Cie SA Piasio SA Victor da Cunha SA
Batilor SA Dunoyer Construction SA Isotech (Genève) SA PR Construction SA Von Ro Echafaudages SA Belloni SA Echaloc SA
ISR Injectobohr SA Prelco SA
Bernasconi F. et Cie SA, Meyrin Echami Echafaudages SA Jacques Francioli SA Pro Béton SA Bertolit SA EGM Sàrl
Jacquet SA
Borga Toitures SA Etico SA
Brighenti Nello SA Ferretti & Locci
Malatrex
ProChape Sàrl
Lanoir Jean SA Rampini & Cie SA
Losinger Marazzi SA Schulthess Toiture SA
4-9 Actualité
Les six lauréats du concours Nature en ville 2021
Le Centre d’hébergement pour migrants de l’avenue de France a reçu le prix Lignum
Paul Merz, le Genevois qui ressuscite Motosacoche
10-12 Dossier
La 8ème édition des Pieds dans le PAV a dévoilé l’état d’avancement de ce vaste projet
15 Immobilier
La dernière étude du Credit Suisse indique un net recul du taux de vacancee
16-17 Interview
Nicole Weber, de CBRE, s’exprime sur le télétravail
18-19 Commerce
Portrait d’un couple de kiosquiers qui résistent
20-21 Emploi et formation
Pourquoi le monde ne veut pas travailler avec les Français
22-23 Chronique
Quelles différences entre des défauts de la chose louée et de l’usure normale ?
24 Environnement
Les SIG adoptent un plan d’actions drastique
25-27 Culture
L’agenda culturel
28-29 Gastronomie
Portrait du nouveau directeur de l’hôtel Beau-Rivage
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Rédacteur en chef Serge Guertchakoff.
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Par Serge Guertchakoff Rédacteur en chef


L’image commence à circuler sur les réseaux sociaux. Voici ce à quoi pourrait ressembler le futur immeuble récemment racheté par Dior à la rue du Rhône. Il va de soi que cette image de synthèse n’a rien de contractuelle. Mais elle a de quoi faire rêver.
Outre le Citizen et le Frazer Suites, sans oublier l’hôtel que le groupe m3 s’apprête à ouvrir l’an prochain à l’emplacement de l’Ecole Club Migros à la rue du Prince, voici l’Hôtel Ruby sis, rue du Marché 11, soit au-dessus de l’actuelle boutique Ochsner Sport. Il est prévu d’y réaliser pas moins de 221 chambres pour le compte d’un fonds immobilier du Credit Suisse. Cette chaîne allemande déjà présente à Zurich se distingue notamment par un check-in en libre-service réalisable en moins de 60 secondes et par un petit-déjeuner misant avant tout sur des denrées d’origine locale. Il devrait ouvrir au premier semestre 2022.
Le banquier privé vient de se défaire du 6, rue De-Beaumont, qui fait partie intégrante d’un lotissement unique à Genève réalisé en 1854 par Adolphe Reverdin. Les principes hygiénistes alors à la mode inspirent le docteur Senn, promoteur de ses maisons familiales, dotées de jardins privatifs. C’est une Suédoise, Helène Agerup, dont le mari avait fait fortune dans le secteur pharmaceutique, qui s’en est portée acquéreuse pour 14,8 millions de francs.

Le célèbre écrivain brésilien, établi de longue date à Genèv,e avait acquis voici quelque temps déjà trois étages de ce bâtiment situé à quelques pas de l’Eglise Orthodoxe Russe dans le quartier des Tranchées. Ralentie par la pandémie, l’activité de sa fondation (regroupant aussi celle de sa femme) a repris et il est prévu qu’elle puisse être inaugurée avant la fin de l’année.
Luminaires verts, potagers partagés, pavillon d’accueil pour des activités vertes, le concours
Nature en ville 2021, ouvert pour la première fois au Grand Genève, a mis à l’honneur des actions innovantes, pédagogiques et pratiques en matière de biodiversité.
Organisé sous l’égide du canton de Genève, le Concours
Nature en ville a permis cette année encore de récolter un boisseau d’idées originales. Comme le soulignait Antonio Hodgers, chef du Département du territoire, lors de l’énoncé du palmarès : « Intégrer la nature en zone urbaine, ce n’est pas seulement une affaire de décorum, d’esthétique. C’est au contraire redonner sa juste place à une nature qui a été malmenée. Aujourd’hui partout où cela est possible y compris au cœur du bâti, il faut favoriser la biodiversité ». Alors ? Nature en ville constitue une véritable pépinière de projets et l’édition 2021 n’a pas dérogé au principe. A commencer par « Pression urbaine », une réalisation qui s’est hissée sur la première marche du podium. De quoi s’agitil ? D’implanter du houblon au milieu du quartier des Pâquis et singulièrement dans la rue du Léman dépourvue de toute végétation. Le houblon pousse allègrement dans les bacs et sur les pergolas offrant ainsi des espaces de respiration et d’ombre aux passants. Au-delà de la lutte contre les ilots de chaleur, le projet permet de renforcer le lien entre la ville et l’agriculture locale. Et les lauréates, qui

ont reçu une dotation de 30 000 francs, ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin. Des événements autour de « l’humulus lupulus » devraient voir le jour dans le quartier pâquisard. Parmi les heureux gagnants de cette grande joute verte, la ville de Thônex distinguée pour ces « Jardins de Thônex ». Porté par le Service des espaces verts de la commune, le programme de végétalisation compte cinq potagers pédagogiques plantés au

Les lauréats récompensés.
milieu des écoles, deux jardins participatifs, 7 zones de libre cueillette de plantes aromatiques et de fruits. Une prouesse pour Thônex qui ne cesse de grandir en termes d’habitants et donc de constructions nouvelles. Et cerise sur le gâteau ces espaces de jardinage n’ont jamais fait l’objet de vandalisme. « Au contraire, ils ont joué un rôle de catalyseur pour le vivre ensemble », a affirmé le maire de Thônex, Marc Kilcher.
Honneur aux hérissons
Saint-Julien-en-Genevois et son passage à hérissons se sont également classés dans le palmarès. La ville française du Grand Genève a présenté une action inédite imaginée par l’association du Préau. Le principe consiste à percer des petits tunnels dans les murs qui séparent les différentes constructions afin de permettre aux hérissons d’aller d’un espace à un autre en toute sécurité.
Et puis, sortis tout droit de l’imagination fertile de deux candidates qui ont concouru sous la bannière de CircularMinds, les lampadaires végétalisés figuraient aussi au palmarès. En guise de pots de fleurs, des pneus usagés qui retrouvent ainsi

une seconde vie et des plantes qui s’enroulent autour des pieds des luminaires. Tandis qu’un QR Code, apposé à la base du lampadaire, renvoie sur la plateforme www.1001sitesnatureenville.ch. Un concept à la fois harmonieux, didactique et s’inscrivant dans l’économie circulaire. Enfin, conçue par l’association Pré en Bulle, l’association qui anime les quar-


tiers des grottes, Cropettes et Montbrillant, La Buisonnière a également été saluée par le jury. Ce pavillon de bois érigé dans le parc Beaulieu est un espace d’accueil ouvert à toutes et tous. Il propose une multitude d’activités de jardinage, en lien avec l’alimentation et la biodiversité destinées aux enfants du quartier et à leurs familles. Pour la petite histoire, les



« Pression urbaine », réalisation lauréate, propose d’implanter du houblon dans la rue du Léman, aux Pâquis, dépourvue de toute végétation.
enfants ont écrit un vœu sur chaque tuile du toit qui recouvre le pavillon.
A noter que le jury était composé de représentants des milieux immobiliers, de l’urbanisme et de la biodiversité.
L’édition 2022 du concours Nature en Ville est d’ores et déjà lancé et devrait voir fleurir de nouvelles jeunes pousses.
Adélita Genoud
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Prix Lignum
Construit en bois de pied en cap, le Centre d’hébergement pour migrants se voit consacré par le Prix Lignum.
Au plan national, le virtuose lotissement résidentiel Maiengasse, à Bâle, reçoit le Prix d’Or.
Promouvoir l’utilisation du bois pour des réalisations toujours plus audacieuses dans la construction, l’aménagement intérieur et le mobilier, tel est le but du prix triennal organisé depuis 2009 par Lignum, organisation faîtière de l’économie de la forêt suisse et du bois. Sur le podium national, le prix Or a été décerné cette année à l’ensemble résidentiel Maiengasse, à Bâle, une densification pionnière en centre-ville conçue par Esch Sintzel Architekten. « D’une grande sensibilité, la réalisation introduit le bois de façon convaincante dans un contexte urbain où il sera beaucoup sollicité à l’avenir », note le jury. L’Argent est allé au centre agricole de Saint-Gall, à Salez, un bâtiment low-tech, réalisation phare de la construction écologique. Le Bronze récompense la surélévation d’une ancienne maison résidentielle à Vevey, qui reçoit également le 3ème prix romand. Jalon pour le quartier mêlant habitat et artisanat, l’ouvrage de Rapin Salz Architectes développe un vocabulaire respectueux de l’existant jusqu’à l’intérieur où le plan réinterprète la typologie des galeries et jardins d’hiver des logements. Décerné pour la première fois, le Prix spécial menuiserie a, pour sa part, récompensé la transformation raf-
finée d’un alpage à St Antönien, (GR), ainsi que l’astucieuse étagère « 001 » du studio zurichois Noun.
Double éloge à Genève
Parmi les quatre-vingt-cinq projets soumis en Suisse romande, les deux lauréats genevois illustrent bien la diversité de mise en œuvre du bois. Premier prix, le Centre de Rigot de l’Hospice général, adapté à l’accueil de 370 migrants, fait l’éloge du tout bois local qui a été utilisé depuis les fondations jusqu’à la toiture. Conçu par l’Atelier d’architecture genevois ACAU selon une stratégie « zéro béton », le complexe sis à l’avenue de France est une construction provisoire, autorisée à occuper le site pour dix ans. Composée de deux barres de cinq niveaux délimitant une cour intérieure, elle est constituée d’éléments modulaires préfabriqués, démontables et réutilisables. Les 7000m2 de surface se répartissent en 230 modules nécessaires à la création de logements flexibles, du studio au 4 pièces, selon les besoins. Les cursives extérieures déployées en vis-à-vis génèrent une ouverture perméable à l’échange. Les façades extérieures sont bardées de chêne genevois laissé brut de sciage. « L’exploitation optimale de la construction bois indus-

1er prix romand, Centre d’hébergement collectif

2e prix romand, complexe scolaire de l’écoquartier Les Vergers, Meyrin.
trielle a permis une plus-value architecturale remarquable pour ce type de programme », a relevé le jury.
Ecoles des Vergers, à Meyrin
Le deuxième prix revient au campus scolaire des Vergers, à Meyrin. Conçus par le bureau genevois Sylla Widmann architectes, quatre grands pavillons formant un ensemble à l’échelle de l’écoquartier tirent leur identité d’un système constructif hybride béton et bois propice à leur intégration au paysage bâti, tout en créant une

collectif de Rigot, avenue de France.
calme atmosphère intérieure. « Parfaitement exécutée, l’imbrication est remarquable entre l’apparente prédominance du béton mis en œuvre sous la forme de cursives périphériques et de vastes avanttoits et les façades en bois et verre reléguées à l’arrière-plan. » A l’intérieur, une charpente en bois partitionne les espaces. L’épicéa clair des parois et des planchers domine. Cinq projets romands ont également reçu une mention : le Théâtre Douze-

Surélévation à Vevey, Bronze national.

L’or pour le lotissement Maingasse, à Bâle.
dix-Huit, au Grand-Saconnex ; la surélévation de l’Ecole Rudolf Steiner, à Confignon, qui respecte l’architecture complexe du bâtiment ; la Maison de l’Île aux Oiseaux, à Préverenges, musée tout d’audace et de légèreté réalisé par le Cercle ornithologique de Lausanne ; la nouvelle crèche de Renens construite par la Municipalité, ainsi que le Vortex basé sur le campus universitaire de Lausanne. Un imposant et surprenant édifice en forme de spi-
rale, composé essentiellement de logements pour étudiants. Les concepteurs ont misé sur le BIM et la préfabrication d’éléments en bois sur-mesure pour les façades des « boîtes d’habitation ».
Viviane Scaramiglia
Faire connaître le travail du bois orienté vers l’avenir, tel est l’objectif du Prix Lignum décerné à Berne, le 30 sept. dernier. www.prixlignum.ch
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Patrimoine
Née dans un appartement de la rue de Lausanne en 1901, cette marque était tombée peu à peu dans l’oubli. Jusqu’à ce que Paul Merz, passionné de motos, décide de lui offrir une seconde jeunesse avec cette Type A de nouvelle génération.

Le design de cette Type A a été inspiré par celui de son ancêtre de 1901. Évidemment, on n’a pas oublié d’intégrer la fameuse sacoche.
Le nom était tombé en désuétude.
Seuls les collectionneurs et passionnés savaient ce que ces onze lettres signifiaient. Motosacoche. Cette marque représente un pan d’histoire, souvent méconnu, de l’économie genevoise – celle de deux frères, Henri et Armand Dufaux. À l’âge de 15 et 18 ans, ils inventent un moteur capable d’être installé au cadre de n’importe quelle bicyclette. On est en 1901 et cette première version de la Type A, née dans la chambre d’un appartement à la rue de
Lausanne, constitua le point de départ d’une merveilleuse épopée industrielle. Si Motosacoche équipe l’armée suisse avec ses motos et ses side-cars pendant la Première Guerre mondiale, elle bâtit surtout sa légende sur les routes de Suisse et d’Europe dans les années 20. Double titre de championne d’Europe, records du monde de vitesse, victoires au Bol d’Or et aux Six Jours Enduro... Cette marque est une référence pour les meilleurs pilotes du continent – comme peuvent l’être aujourd’hui Yamaha ou Su-

Réputé pour son expertise dans le digital, CEO de la marque Motosacoche – dont il
zuki. Aux Acacias, l’usine emploie alors jusqu’à 1200 personnes, au plus fort de son hégémonie. Et puis, au milieu des années 50, Motosacoche cesse de fabriquer des motos pour se concentrer sur la conception de moteurs industriels, notamment pour l’aéronautique. Elle finira par être absorbée, en 1984, par l’entreprise Jean Gallay. La page est tournée.
La mobilité de demain
Paul Merz est né et a grandi à Genève. Il est aussi un amoureux de motos. « Je dirais même que cela fait partie du patrimoine familial », explique-t-il. « J’ai commencé à piloter à l’âge de trois ans. Nous avons même suivi la Route 66 avec mon grand-père qui avait alors 93 ans... » Mais, aussi incroyable que cela puisse paraître, l’entrepreneur, réputé pour son expertise dans le digital, ne connaissait pas l’histoire de Motosacoche. Jusqu’à cette visite au Musée Baster, à Riom, dans le Puy-de-Dôme. « Je m’arrête devant un véhicule ancien et là, le directeur s’empresse de me raconter que cette moto est suisse, fabriquée à Genève. Je tombais des nues : comment moi, enfant de Genève, je n’avais jamais entendu parler de cette marque ? »
L’homme se passionne alors pour cette entreprise. Pour cette histoire fabuleuse.

Paul Merz est le est l’unique
actionnaire.
Comment moi, enfant de Genève, je n’avais jamais entendu parler de cette marque? »

Un livre paraît en 2018 afin de faire découvrir ce patrimoine; un millier d’exemplaires sera vendu chez Payot. Et puis, il se met en tête de faire revivre cette marque et de l’inscrire dans la mobilité de demain. Un sacré défi. « De tous les projets que j’ai menés, celui-ci a une saveur particulière », analyse-t-il. « Pendant cent vingt ans, des ingénieurs, des ouvriers, des pilotes ont travaillé dur pour atteindre cette excellence qui a fait la réputation de la marque. Quelle pression ! » Persuadé que la voiture, telle qu’on la connaît aujourd’hui, disparaîtra et que l’avenir, sur nos routes, sera électrique, Paul Merz imagine alors une version contemporaine de la Type A – clin d’œil appuyé à Henri et Armand Dufaux.
Une édition limitée
Le prototype, dans son habit noir, vient d’être présenté à l’Uptown Geneva devant un parterre de collectionneurs, de journalistes et de clients potentiels. « En 2019, j’ai réuni une équipe d’ingénieurs et de designers autour de moi et je leur ai exposé mon projet de fabriquer cette moto en Suisse », explique l’entrepreneur de 35 ans. Impossible, lui dit-on. Cela fait près de trente ans que la production est délocalisée en Asie : il serait compliqué de trouver des sous-traitants en Europe capables de livrer les composants nécessaires. Et pourtant... La Motosacoche 2.0 existe bel et bien. Si son design est directement inspiré de son ancêtre de
1901, elle est désormais équipée d’un moteur MAG (pour Motosacoche Acacias Genève) de 1000 watts et d’une batterie de 1200 watts/heure – ce qui représente une autonomie de près de 120 kilomètres selon les premiers tests. Transmission à double courroie, display intégré au capuchon de potence, freinage à quatre pistons, changement de vitesse intégré au moyeu arrière, le tout pour un poids total de 30 kilos. Evidemment, on n’a pas omis d’intégrer une sacoche au cadre...
« Ce vélo électrique roule à une vitesse de 45 km/h », ajoute encore Paul Merz. Qui n’est pas peu fier de préciser qu’à l’exception des cellules de la batterie, fabriquées en Asie, chacun des composants affiche une provenance européenne. Assemblé en Suisse, le vélo sera produit en édition limitée de 100 exemplaires. Son prix ? 12’390 francs – soit la valeur d’une Ducati Hypermotard 950. Le CEO de Motosacoche le justifie par les performances supérieures de la Type A, par ses composants ultra qualitatifs et, forcément, par le coût de la main d’œuvre en Suisse. Il garantit surtout que ce lancement n’est pas un coup de marketing sans lendemain. L’objectif est clairement de proposer d’autres modèles à l’avenir et même, pourquoi pas, une moto électrique.
Jean-Daniel Sallin
www.motosacoche.swiss



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Praille-Acacias-Vernets
Comme la 8e édition des « Pieds dans le PAV » vient de le montrer, les chantiers se succèdent désormais. Après Pont-Rouge, celui des Vernets est ouvert, ainsi que les travaux préparatoires du campus Pictet de Rochemont.

En l’espace d’une grosse décennie, Genève est passée des grands débats aux actes. Certes, les 230 hectares du site concerné ne pourront pas sortir de terre la Genève de demain d’ici 2030. Cela étant, le rythme a connu plusieurs impulsions décisives depuis deux ans : suite à l’adoption de la loi créant la Fondation PAV le 28 février 2019, le Conseil d’Etat a nommé ses représentants, dont son président, l’ancien conseiller d’Etat Robert Cramer qui a pu commencer à œuvrer au printemps 2020. En janvier de cette année, un directeur général a pu entrer en fonction. Il s’agit de Vinh Dao, un Genevois qui a notamment créé la direction de la planification
et des opérations foncières au sein du Département du territoire (DT). Autre élément qui a dopé le processus : la mise en service du Léman Express (nommé précédemment le CEVA) dès décembre 2019. Autre avancement majeur : l’adoption en cours du plan localisé de quartier (PLQ) Acacias 1, mis en consultation en juin et remanié depuis pour tenir compte des critiques émises.
Hypercentre « non asphyxiant » Suspendu pour cause de pandémie l’an dernier, la 8e édition des Pieds dans le PAV a pu finalement se dérouler le 28 septembre dernier. Rappelons que cette table-ronde est organisée par le Comp -

La zone Acacias 1 comprendra 2450 logements
toir Immobilier, dont le président de la Direction générale n’est autre que Philippe Moeschinger, qui présida le comité de pilotage du PAV de 2006 à 2007. Seul regret : l’absence du conseiller d’Etat Antonio Hodgers, à la tête du DT. Ce dernier était remplacé par la directrice du PAV au sein du DT, Saskia Dufresne. Cette dernière a brillamment résumé les dernières avancées de ce « projet » : « Les travaux ont beaucoup avancé. Aux Vernets, le chantier avance désormais bien et les travaux préparatoires du Campus Pictet de Rochemont ont également démarré. Le quartier de Pont-Rouge est désormais un hypercentre où le gris sera remplacé par un hypercentre dense mais non asphyxiant, avec des espaces publics, un immense parc et une rivière à ciel ouvert. » Comme Saskia Dufresne l’a résumé : « Désormais, nous nous préoccupons du contenu et pas que du contenant. » Preuve de l’accélération du processus : la vitesse à laquelle le PLQ Acacias 1 a été mis à l’enquête et surtout à laquelle les remarques ont été traitées, analysées pour aboutir à une version remaniée présentée ces derniers jours. Ce PLQ représente un triangle de 16 hectares



C’est le plus grand plan localisé de quartier jamais produit à Genève
entre la route des Acacias et la route des Jeunes. Il est prévu d’y réaliser 2450 logements, ainsi que 70’000 m2 d’activités, soit environ 2000 places de travail. « C’est le plus grand plan localisé de quartier jamais produit à Genève », a-t-elle rappelé. Il a été décidé de créer une vraie place de quartier, plus grande que prévue initialement, en supprimant un groupe d’immeubles. Autre changement majeur : les hauteurs des immeubles ont été revues à la baisse (de 29 mètres à 23,5 mètres en moyenne).
La renaissance de la Drize Invité par le Comptoir Immobilier, Jean-Hugues Hoarau, en charge des développements immobiliers au sein du Groupe Pictet, entre autres, a rappelé le thème repris par l’architecte Inès Lamunière, lauréate de leur concours d’architecture qui prévoit la construction du tour de 23 étages : « On peut traverser les choses sans obstacle ». En l’occurrence, on parle de la rivière la Drize qui >>
1,55 % à 20 ans
1,15 % à 15 ans
Le taux le plus bas, négocié la semaine du 27 septembre au 1er octobre
Le taux le plus bas, négocié la semaine du 12 au 16 juillet 2021
10 10 10

sera la grande gagnante de l’opération de réurbanisation de ce quartier géant. Sur 2,5 km, elle va pouvoir être à nouveau à ciel ouvert, pour le plus grand bonheur des Genevoises et des Genevois. A ce propos, Saskia Dufresne a parlé d’un avant-projet à bout touchant. Cette porosité n’est pas seulement physique, mais aussi sociale. Le groupe bancaire Pictet n’a pas prévu de se contenter d’y regrouper ses effectifs et d’y créer de la richesse via les 2500 nouvelles places de travail. Il y aura aussi la création de 104 logements, d’une crèche d’entreprise, de plus de 700 places vélos, d’un business

center semi-public et d’un restaurant ouvert aux collaborateurs et à sa clientèle. Les travaux de gros œuvre vont démarrer début 2022 et l’inauguration est d’ores et déjà prévue pour 2025, date des 220 ans de la banque.
« Je retire deux enseignements primordiaux de ce projet. Pour réussir, il faut travailler main dans la main le plus tôt possible. Ce que nous avons fait avec le canton et la ville de Carouge, mais aussi avec les autres parties prenantes, que ce soit l’UBS, une association d’habitants et nos locataires actuels. D’autre part, j’estime qu’il faut avoir de l’ambi-

tion, à la fois pour le projet qu’on défend et pour la communauté », s’est exprimé Jean-Hugues Hoarau.
150 parcelles
Le président de la fondation de droit public PAV, Robert Cramer, a rappelé que l’ensemble des faits et gestes de la fondation doivent être approuvés par le Conseil d’Etat, d’où une certaine lenteur. Il a aussi rappelé que cela ne fait que depuis trois mois environ que la fondation est devenue propriétaire de quelque 150 parcelles représentant 95 DDP (droits de superficie) sur lesquelles se trouvent généralement des entreprises. « Nous voudrions des projets se rapprochant du zéro carbone. »
Enfin, le directeur de la Fondation PAV, Vinh Dao, a relevé les grandes différences existant entre les différents DDP. « La première règle est de respecter le contrat existant. Ceux-ci devront être analysés un par un, puis nous entrerons dans une négociation avec une valeur plancher qui est celle prévue dans le contrat ». Ce dernier a prononcé le chiffre d’un milliard de francs que la fondation pourrait devoir verser en tout, à la fin du processus. Un chiffre qui ne sera connu que d’ici quelques années.
Serge Guertchakoff


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Toujours très attendue, l’étude Moniteur immobilier du Credit Suisse indique qu’en 2021, le taux de vacance est passé de 1,72% à 1,54%.
Comme l’indique la dernière étude trimestrielle du Credit Suisse publiée le 28 septembre, le nombre de logements vacants dénombrés chaque année par l’Office fédéral de la statistique (OFS) a diminué pour la première fois depuis 2009. « Si la demande de logements n’a guère été affectée par la pandémie, la construction de logements a continué à ralentir. L’ampleur du recul du nombre de logements vacants (-7467) n’en reste pas moins surprenante. »
Les économistes de la banque expliquent ce recul à la fois par le repli de l’activité de construction et par les conséquences de la pandémie. Selon les chiffres de la Société Suisse des Entrepreneurs, ce phénomène s’est par exemple traduit en 2020 par une baisse de 16,3% du chiffre d’affaires de la construction de logements. Autre élément important : l’immigration nette à augmenté en 2020

Le recul s’explique par le repli de l’activité économique et par les conséquences de la pandémie.
(de 53'200 à 66'500, citoyens helvétiques compris), les départs de Suisse ayant diminué davantage que les arrivées.
Part importante du locatif
Une part importante de la baisse des logements vacants est attribuable au segment locatif : 5500 sur un total de près de 7500. Autre facteur déterminant : l’offre limitée de logements en propriété. Or, comme le rappelle la banque : « Le fait de devoir passer beaucoup plus de temps à domicile en raison de la pandémie a accru chez certains le désir de posséder leurs quatre murs. L’essor du home office permet d’habiter plus loin du lieu de travail : en élargissant son rayon de recherche, un ménage a davantage de chances de trouver un bien adapté et abordable. La hausse de la demande et la baisse de la production ont dopé les prix des logements en propriété (T2 2021 : +6,6% par rapport au T2 2020).
L’augmentation de la demande de logements plus grands est une autre conséquence de la pandémie. Ainsi, « de nombreux ménages en quête d’un logement devraient prévoir une pièce supplémentaire pour y installer un bureau. » L’étude révèle aussi que le nombre de logements vacants dans les grands centres a sensiblement augmenté (+17,3%). Lausanne est l’exemple le plus marquant avec une hausse de 50,5% ! Les analystes se demandent si le fait que pendant la pandémie, l’offre culturelle et de loisirs ait été quasiment stoppée, a joué aussi un rôle dans ce recul. Une chose est certaine, à l’échelle nationale, la périphérie a gagné en attrait par rapport aux centres-villes : au total, 14'200 personnes ont quitté les grands centres en 2020 (+77% en comparaison annuelle). Reste à savoir, si la pandémie aura un effet durable ou pas. Serge Guertchakoff
Des sondages conduits par CBRE, leader mondial du conseil en immobilier, révèlent la nouvelle approche des multinationales pour leur espace et organisation de travail post-Covid.
Interview de Nicole Weber.

En 2020, pendant que le monde se repliait face à la menace de la propagation de la pandémie de coronavirus, CBRE découvrait la germination d’une nouvelle vision du monde au sein des multinationales. Une exploration à laquelle cette entreprise, née en 1906 à San Francisco et devenue depuis un puissant groupe coté en bourse, avec 100'000 employés répartis dans 111 pays, s’est livrée durant plus d’une année. Nicole Weber, la responsable du département Conseil et Transaction de sa filiale suisse, explique les résultats de leurs études qui éclairent ces métamorphoses inattendues.
Combien de personnes ont participé à vos sondages et qu’avez-vous constaté de plus notable dans leurs réponses ?
Nos études ont été conduites auprès de 10'000 salariés de grandes entreprises dans 18 pays. Ce qui ressort de manière très saillante de toutes nos investigations c’est le désir des employés – principalement dans les secteurs financier et technologique – de continuer à pratiquer le télétravail au moins deux jours par semaine. Un autre constat clé se rapporte aux efforts des instances dirigeantes de satisfaire ce nouveau besoin que le Covid a fait naître. Pour ce faire, les di-
rections travaillent à l’établissement de règlements internes, qui d’ailleurs sont spécifiques aux particularités de chaque entreprise.
Y a-t-il une différence d’approche entre les régions du monde et les types d’entreprises ?
Oui, clairement. Par exemple, aux EtatsUnis et en Europe, les décideurs se montrent plus réceptifs à l’idée d’adopter ce mode de travail hybride – le télétravail combiné au présentiel – que leurs homologues en Asie-Pacifique. D’ailleurs chez ces derniers, les bureaux sont restés ouverts et pleinement occupés depuis les premiers jours de la pandémie. A l’échelle mondiale, les compagnies les moins susceptibles de suivre la voie du travail hybride seront les petites entreprises, où l’interaction entre les salariés est indispensable à leur rendement. Sans oublier celles qui évoluent dans les secteurs des sciences de la vie, ou encore les entreprises asiatiques nationales. Il y aura donc deux évolutions principales : les multinationales occidentales, où les salariés pourront alterner le virtuel avec le présentiel, et les petites entreprises qui exigeront de leurs employés une présence physique à plein temps.
Comment tous ces changements vont impacter l’utilisation et l’aménagement des espaces de travail ?
Optimiser leurs surfaces locatives sera l’inclination naturelle de la plupart des entreprises. Mais cela ne se fera pas non plus de la même manière partout. Il est curieux de noter qu’avant la pandémie, les espaces de bureau étaient fréquemment sous-utilisés, d’après les études. Tandis qu’aujourd’hui, en Occident, il est question de les capitaliser au maximum. Une stratégie dont l’application passe avant tout par le partage des postes de travail dans l’objectif d’augmenter leur taux d’utilisation. Tandis que les entreprises asiatiques restent encore attachées à la tradition des bureaux dédiés.
Donc, plus de monde dans moins d’espace ?
Pas exactement. L’aménagement des espaces dans les multinationales sera axé sur la diversification des usages d’un
plateau auparavant assez homogène. Au programme, des espaces aménagés et modulés différemment. L’idée derrière cette approche est d’offrir un lieu convivial à ses employés afin de répondre à leurs divers besoins : brainstorming dans les salles de réunion, bureau intimiste pour s’isoler seul ou en petit comité, espace de détente voire de jeu, etc. Tout sera pensé de sorte à susciter l’envie de retourner au bureau pour jouir d’une atmosphère aussi détendue qu’attractive de par ses commodités. L’essentiel, dans l’histoire, c’est de favoriser le partage d’idées et la communion professionnelle pour une meilleure productivité. Un autre point non négligeable sera le concentré d’offres de services, comme la salle de sport, la blanchisserie, le restaurant, etc. En résumé, l’avenir s’écrira dans un lieu ressemblant à un « campus pour professionnels » avec ambiance sereine et constructive, où l’attachement à son entreprise passera par l’identification à cette image positive.
Dans ce contexte mondial de travail hybride, quelle est la situation du marché des bureaux à Genève ?
Si, globalement, ce marché apparaît stable en 2021, il frappe tout de même par sa dualité. D’un côté, il y a la forte demande pour les bureaux en centre-ville de Genève avec une préférence pour le segment de 230 à 1'000 m2 et, seulement 4,1% de surfaces disponibles. De l’autre, cette même demande paraît faiblir en ce qui concerne l’immobilier commercial situé en périphérie, où le taux de bureaux vacants a progressé pour s’établir à 9,5%. C’est pourquoi les prix des loyers dans des zones centrales, très recherchées donc, restent assez élevés.
À Genève, peut-on espérer des changements dans cette offre de bureaux locatifs ?
Sachant que près de 30% des surfaces actuellement en construction ont été lancées sans prélocation, il faudrait s’attendre au maintien de la demande, qui pourrait toutefois être satisfaite, puisque quelques 295'000 m2 de bureaux neufs devraient voir le jour à Genève d’ici 2025. Malgré cela, les tendances actuelles risquent de perdurer : trop de demande pour certains quartiers centraux, et sensiblement moins pour ceux en dehors de la ville. Anna Aznaour
À Zürich, nous travaillons avec Google où les millennials sont fans de « l’hôtelification » de leur entreprise, une large offre de services ».

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Tranche de vie d’un couple de kiosquiers genevois sur fond d’évolutions de leur secteur.

Sans le culot d’Asghar, le quartier de la Jonction n’aurait, probablement, pas connu la toujours souriante Alia. C’est l’hiver 2007 et les deux vingtenaires se croisent lors d’une manifestation de leur communauté pakistanaise à Genève. Lui, gérant d’un kiosque, flashe sur elle, une ex-étudiante en médecine, devenue comptable. Sans perdre de temps, Asghar appelle Alia le lendemain alors qu’elle ne lui avait pas confié son numéro. Mais le courage paye. La belle succombe à son charme et, après quelques mois, se laisse passer la bague au doigt. Trois ans plus tard,
c’est le grand saut dans l’entreprenariat : Ashgar reprend le Tabac de la Jonction. Alia le rejoint pour, dit-il en riant « surveiller son homme ». En réalité, le couple n’avait guère d’autre choix. En cette année 2011, ils ne sont que deux à faire marcher le commerce. Elle l’ouvre à 7h du matin, et lui, il le ferme à 22h. « On ne se retrouvait que la nuit et, de plus, sans avoir grand-chose à se raconter, puisque chacun savait déjà ce que l’autre avait fait de sa journée... », confie Alia. Si le quotidien du couple s’enlise dans une routine, leurs affaires, par contre, fleurissent. Ils ouvrent même Lahore Food, un restau-

rant de spécialités pakistanaises, à deux pas du kiosque. Leur recette du succès : l’accent sur l’épicerie.
Exit les journaux
« Assez rapidement, nous avons dû supprimer les journaux pour faire de la place aux denrées alimentaires », se souvient Asghar. En cause, les faibles marges du commerçant, couplées à un travail quotidien considérable de tri, présentation et retour des journaux invendus. Pourtant, relève-t-il du haut de ses quinze ans d’expérience, jusqu’en 2010, c'està-dire avant que les médias offrent gratuitement leurs contenus sur Internet, le public était friand de la presse papier. À noter que, même aujourd’hui, dans ce quartier populaire et multiculturel qu’est la Jonction, la demande perdure pour les quotidiens et magazines étrangers, distribués souvent avec beaucoup de retard, à en croire les autres kiosquiers qui les commercialisent encore.
Conscient de ces inconvénients, notre couple a donc dès le départ misé sur l’épicerie. Un choix financier qui sera le bon, puisqu’il coïncidera avec l’aménagement des berges de la Jonction et l’arrivée de ses nouveaux baigneurs. Avec la

le n’achète pas les mêmes produits que celle de la Jonction.
clientèle du quartier, ils doperont alors les ventes du kiosque en été. Parmi leurs denrées les plus recherchées, les boissons : sodas et alcools. « Les produits alimentaires sont en général les seuls pour lesquels nous sommes libres de fixer nos propres prix, très raisonnables d’ailleurs », explique Alia. Pourtant, une Migros, un Denner et une Coop sont à deux pas de leur kiosque, où ces mêmes articles sont commercialisés à des montants inférieurs. « C’est probablement parce que nous sommes ouverts de 7 à 22 heures. Et aussi chez nous, il n’y a pas
d’attente, l’accueil est généralement chaleureux et les clients font souvent d’une pierre plusieurs coups : ils achètent de quoi se restaurer, fumer et rêver grâce à la loterie », souligne Asghar.
Avec le succès dans les affaires, le couple a finalement pu engager du renfort. Une aide qui cependant ne va pas de soi.
« Trouver des salariés honnêtes est notre plus grande difficulté, parce que piquer dans la caisse et dans le stock est vraiment très facile », rapporte Alia. Des
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pertes financières qui peuvent d’ailleurs être considérables dans la durée, sachant que rien qu’une cartouche de cigarettes coûte actuellement 90 francs suisses.
« Depuis que je suis dans ce métier, le prix d’un paquet de cigarettes n’a pas cessé d’augmenter, de 10 à 20 centimes par an. Ainsi, on est passé de 4 francs à près de 10 de nos jours », précise Asghar. Un autre point sensible que le couple confie est la capacité de désamorcer les clients agressifs, ivres le plus souvent, et qui souhaitent racheter de l’alcool après 21 heures, ce que la loi genevoise interdit.
« Il faut une bonne dose de patience et aussi de fermeté pour arriver à faire partir la personne sans conflit et sans avoir cédé à son souhait, qui pourrait nous valoir une amende. »
Un sens inné de la diplomatie qui pourtant n’évitera pas l’usure à ce chaleureux couple. À la grande surprise de sa clientèle, il se sépare, mais... pour mieux se retrouver. Avec un nouveau projet, inattendu celui-ci et qui arrivera à point nommé : la grossesse d’Alia. « En dix ans, nous avons vu grandir les enfants de notre clientèle du quartier, devenue notre deuxième famille. Bientôt, ce sera notre tour de leur présenter notre bébé », sourit la future maman. Le futur papa, lui, est dans les starting-blocks pour accueillir son premier enfant, et le présenter également dans le nouveau commerce du couple, le Kiosque du Château à Rolle (VD). L’avenir de leur secteur ? « Nous n’avons aucune inquiétude à ce sujet, car, Internet ou pas, les gens auront toujours besoin de contact humain et d’une épicerie près de chez eux ! » Anna Aznaour

Les entreprises ne veulent pas engager de Français. C’est du moins le constat dressé par la formatrice en communication interculturelle
Marie-José Astre Démoulin au terme de trente années de vie professionnelle passées dans des milieux internationaux.
Que pensent les étrangers des Français et de leur culture ?
Dans 8 clés pour travailler à l’international (éd. Diateino), Erin Meyer rapporte le témoignage de Sabine Dulac, une Française fraîchement débarquée à Chicago. « Je siégeais avec des collègues américains à la commission d’organisation d’une convention. Ce fut un désastre. Pourtant, lorsque l’organisateur nous demanda ce que nous en avions pensé, les participants dressèrent la liste des points positifs. Je n’en revenais pas. Quand mon tour arriva, je partis au quart de tour : l’orateur n’avait aucun charisme, le repas était infect, les ateliers en groupes ennuyeux... Tandis que je parlais, je voyais mes collègues américains se décomposer. » Perçue comme donneuse de leçons et insolente, Sabine Dulac ne s’est pas fait beaucoup d’amis ce jour-là. Cette anecdote n’est pas un cas isolé. « Les Français ont acquis une réputation d’arrogance, note Marie-José Astre Démoulin, auteure de La marmite gauloise, pourquoi le monde ne veut pas travailler avec nous, les Français (éd. La boîte à Pandore). C’est la raison pour laquelle les dirigeants, que ce soit dans la
Certains peuples trouvent leur adrénaline dans l’ivresse du jogging, les Français trouvent la leur dans le plaisir de polémiquer.»

Marie-José Astre Démoulin
fonction publique internationale ou dans le secteur des multinationales, sont réticents à les embaucher. » Elle ajoute que de nombreux patrons sont d’avis que la propension des Français à tout contester insuffle une mauvaise ambiance dans les équipes. « Certains peuples trouvent
leur adrénaline dans l’ivresse du jogging, nous trouvons la nôtre dans le plaisir de polémiquer. » Problème : le plaisir n’est pas partagé par tous. « Les Suisses, en particulier, cherchent le consensus et sont moins enclins à formuler des avis tranchés. » Michel Sauquet et Martin Vielajus, auteurs de L’intelligence interculturelle (éd. Charles Léopold Mayer) soutiennent la même idée. « Les Français provoquent, ne laissent rien passer » et se montrent très parcimonieux sur les félicitations, des traits de caractère qui font d’eux des persona non grata au sein de nombreuses entreprises. En même temps, celles-ci leur reconnaissent des qualités. Ils font preuve d’esprit critique et d’une logique cartésienne redoutable qui leur permet d’identifier les failles d’un raisonnement. Leur âme révolutionnaire questionne le consensus et leur goût pour la connaissance les incite à comprendre les choses en profondeur. « Mais toute qualité, poussée à l’extrême, devient un défaut, avertit Marie-José Astre Démoulin. Elle cite Niels, un employé de la Silicon Valley. «En Californie, les dirigeants ont conscience de l’importance de la présence d’une personne qui voit tous les défauts. Ils ne

rejetons l’art de la dissertation, une méthode de raisonnement qui consiste à développer un point de vue (thèse), puis le point de vue opposé (antithèse), avant d’arriver à la conclusion. Arrivés dans le monde du travail, les Français mènent leurs réunions de la même façon. « Cette pratique nous a rendus un peu directs, concède Marie-José Astre Démoulin. En tout cas, c’est comme ça que nous apparaissons aux yeux des cultures qui privilégient des approches moins ouvertement antagonistes. »Comment travailler en bonne intelligence ? « Quand on connaît sa maladie, on est à moitié guéri. » Ce dicton s’applique à la moitié des malentendus interculturels. « Devenir plus conscient est déjà une étape dans l’amélioration des relations professionnelles », dit Erin Meyer, étant précisé que c’est souvent là que le bât blesse. «Nous avons un instinct de protection vis-à-vis de notre culture et sortons de nos gonds si un étranger ose s’en prendre à elle, clamant haut et fort : " ce n’est pas vrai ! " »
Développer son quotient culturel
veulent cependant pas plus qu’un Français dans leurs équipes car s’ils sont deux, ils se mettent à tout critiquer, à s’engueuler entre eux et ça n’avance plus. »
La faute à Descartes
A cet égard, faut-il le rappeler, la République française enseigne à tous ses
Cette cécité n’est pas sans rappeler la fable de la mouette qui demande au poisson : « Elle est comment, l’eau, aujourd’hui ? » Ce à quoi le poisson répond : « Quelle eau ? » En d’autres termes, quand on baigne dans sa culture, il est difficile d’en prendre conscience. « Si vous voulez situer votre propre culture, commen-
cez par vous demander si, dans le cas où quelqu'un vous contredit fortement, cela implique qu’il est contre vous ou seulement contre l’idée que vous exprimez », étant précisé que dans les cultures de l’affrontement (Israël, France, Russie, Espagne, Pays-Bas), il paraît naturel de s’en prendre à une idée, sans pour autant s’en prendre à celui qui l’a exprimée. Dans les sociétés de l’évitement (Chine, Mexique, Japon, Thaïlande, etc.), les deux vont de pair. De son côté, Marie-José Astre Démoulin invite ses compatriotes à s’efforcer de voir les aspects positifs des contributions de leurs collègues avant de passer aux points négatifs. « En valorisant les apports de chacun, vous aurez de meilleures chances de gagner leur confiance. Veillez aussi à ne pas devenir des Mutins de Panurge (ndlr : des personnes qui se rebellent par habitude) ». Certains argueront que cette façon de faire est hypocrite. « Une autre alternative consiste à justifier son comportement en termes culturels, invite Erin Meyer. Montrez que vous reconnaissez la valeur de la culture de votre interlocuteur et que vous êtes capable de vous moquer gentiment de la vôtre. » Ainsi, Sabine Dulac aurait pu dire : « Aux États-Unis, vous êtes très forts pour vous complimenter les uns les autres. En France, ce n’est pas dans nos habitudes. Aussi, quand je dis " c’est correct ", comprenez " très bien ". Et quand je dis " bien ", comprenez " excellent ". » Amanda Castillo


par Géraldine Schmidt, avocate
Je loue mon appartement depuis un peu plus de 10 ans. Mes locataires ont résilié le bail pour le 15 octobre. En visitant l’appartement, j’ai constaté un certain nombre de dégâts. J’en ai parlé à mes locataires en suggérant de faire un pré-état des lieux de sortie. Ils m’ont expliqué que je devais payer toutes les réparations puisqu’ils étaient là depuis plus de 10 ans et qu’aucun état des lieux ne devrait être fait. Qu’en est-il ?
(Maria B., Thônex)
Ala fin du bail, la loi prévoit que le locataire doit restituer la chose dans l’état qui résulte d’un usage conforme au contrat. Lors de la restitution, le bailleur doit vérifier l’état de la chose et aviser immédiatement le locataire des défauts dont celui-ci répond. En principe, un état des lieux est dressé de façon contradictoire en présence du bailleur et du locataire. Les parties peuvent y indiquer les réparations que le locataire accepte de prendre à sa charge. Un pré-état des lieux peut également être effectué, afin que certains travaux puissent être prévus, voire effectués avant le départ du locataire.
Lorsque le locataire refuse de participer, de signer l’état des lieux de sortie ou qu’il
émet des réserves, le bailleur devra alors le lui faire parvenir par écrit, immédiatement après la date de sortie, en indiquant clairement de quels défauts il le tient pour responsable. Pour sauvegarder ses droits, il est alors recommandé au bailleur de se faire assister de témoins, ou de faire dresser l’état des lieux par un huissier.
En cas d’absence du locataire ou de désaccord entre les parties, le bailleur doit donner au locataire un avis des défauts dans les deux-trois jours qui suivent l’état des lieux de sortie et la restitution des locaux. Le bailleur qui tarde à indiquer au locataire les dégâts dont il demande la réparation est déchu de ses droits, le locataire étant alors dégagé de toute responsabilité,
même si les locaux présentaient des défauts qu’il aurait dû assumer.
Il découle de l’obligation de restituer la chose « dans l’état qui résulte d’un usage conforme au contrat », selon les termes de la loi, que le locataire assume, à sa sortie, les travaux de nettoyage et les menues réparations qui lui incombent durant le bail, les défauts plus importants (dégâts qui ne résultent pas d’un usage normal de la chose louée) et les transformations et rénovations exécutées sans l’accord du bailleur. Les autres travaux, notamment ceux qui résultent de l’usure normale, sont à la charge du bailleur.
En ce qui concerne les menus travaux d’entretien, le locataire doit les assumer

Le locataire n’a pas le droit d’effectuer des travaux ou des rénovations sans l’accord du bailleur pendant toute la durée du bail.
pendant toute la durée du bail. Cette obligation subsiste jusqu’à la restitution des locaux, de sorte que le locataire doit les nettoyer avant de les restituer et y entreprendre les petites réparations même si elles sont rendues nécessaires par l’usage normal de la chose louée (par exemple boucher les trous faits dans les parois pour y accrocher des tableaux).
En ce qui concerne les dégâts qui ne résultent pas d’un usage normal, il conviendra de les apprécier en fonction de la destination des locaux. Des locaux commerciaux destinés à un garage se dégradent par exemple plus rapidement que des bureaux. L’usage normal d’un logement loué à une famille nombreuse
s’apprécie plus largement que si le logement est loué à une personne seule.
Lorsque les défauts excèdent cette usure normale, le locataire en répondra. Il devra alors à ce titre une indemnité au bailleur, qui ne correspond toutefois pas à la valeur à neuf des installations mais qui doit tenir compte de leur degré de vétusté ou de leur âge.
Ainsi, le seul fait que les locataires soient dans votre appartement depuis plus de 10 ans ne justifie pas tout. Pour les murs, il est en effet possible que les travaux de peinture soient à votre charge, si l’appartement n’a pas été repeint depuis une dizaine d’années, dès lors que c’est la durée de vie moyenne des peintures. Pour
d’autres installations (parquet, agencement de cuisine ou de salle de bain, sanitaires), les durées de vie peuvent être bien supérieures à 10 ans, de sorte que les dégâts à ces installations commis par vos locataires pourraient leur être en partie facturés.
En cas de litige à l’issue de l’état des lieux de sortie, un avis des défauts devra immédiatement être adressés aux locataires en listant les défauts pour lesquels ils sont responsables.
Pour tout complément d’information CGI Conseils est à votre disposition le matin de 8h30 à 11h30 au tél. 022 715 02 10 ou sur rendez-vous.
Dans la dynamique du Plan climat cantonal, les SIG adoptent un plan d’action drastique pour accélérer la transition énergétique.

En décembre 2019, l’urgence climatique était décrétée à Genève. En juin dernier, le Conseil d’Etat a revu à la hausse ses objectifs en matière de transition écologique, avec une diminution non plus de 40 mais de 60% des émissions de gaz à effet de serre, d’ici à 2030. La neutralité carbone, elle, devrait être atteinte en 2050. Pour les Services Industriels de Genève (SIG), bras industriel de la politique cantonale, la question de l’urgence n’est plus à débattre. « Face à une planète à feu et à sang, la réponse est résolument dans l’action, c’est un devoir pour les générations futures », a martelé mercredi dernier le directeur général de l’entreprise publique, Christian Brunier. Avancer plus vite et plus fort, tel est le défi du Pacte climatique des SIG qui vise à accroître significativement les efforts dans la transition énergétique. Il s’agit notamment de multiplier par cinq les sources d’énergie solaire, par trois les réseaux thermiques
structurants et par vingt l’isolation des bâtiments à l’horizon 2030. Les SIG investiront 1,5 milliard de francs sur dix ans dans la construction de réseaux thermiques écologiques, puis encore 1,5 milliard pour assurer les connexions à ces réseaux. De quoi donner un grand coup d’accélérateur au développement d’importants projets en cours, comme GeniLac, réseau de chaleur et de refroidissement utilisant l’eau du Léman, et le CAD, réseau de chauffage à distance alimenté par plusieurs sources d’énergie, dont le récupérateur de chaleur de l’usine des Cheneviers. En phase de prospection et d’exploration à travers le canton, la géothermie vise aussi à trouver des alternatives aux énergies non renouvelables. L’enjeu est de taille, sachant qu’aujourd’hui, la consommation genevoise est à 91% fossile. L’impact sur la société compte aussi avec le solaire, secteur où SIG accélèrent le rythme de construction de ses centrales photovol-
taïques, avec la mise en service de onze nouvelles unités depuis le début de cette année. L’objectif à 2030 : une production totale de 350 GWh, soit six fois supérieure à celle de 2020. « Il faut couvrir nos toits, insiste Christian Brunier. Le potentiel est là. Il s’agit de convaincre et d’aider les particuliers et les entreprises qui hésitent encore à s’équiper en panneaux photovoltaïques. »
Dynamiser tous les acteurs
Parce qu’il serait vain d’énoncer de grands principes sans les appliquer à soi-même, l’entreprise SIG est mobilisée pour améliorer sa propre performance environnementale. Impliquée depuis longtemps dans le développement durable sur ses infrastructures, elle entend obtenir l’ambitieux label SBti, promoteur d’un système mondial net à zéro carbone, en passant au crible toutes ses activités, ses équipements et ses 8'500 km de réseaux. Les émissions incompressibles de CO2 seront compensées par le financement de projets durables de réduction ou de séquestration de CO2 chez des tiers. Dernier volet fort du plan d’action : l’entreprise entend donner encore plus de poids à son rôle d’activateur « pour accélérer le mouvement auprès de tous les acteurs du marché, privés et publics », a indiqué Vincent Collignon, directeur exécutif clients des SIG. Depuis dix ans, le programme éco21 partagé avec la population, les propriétaires immobiliers, les collectivités et les entreprises a favorisé l’évolution des modes de consommation énergétique, grâce à des solutions efficaces et personnalisées. Mais SIG va désormais plus loin en lançant son programme Partenaires Climat. Une démarche de promotion innovante qui développe la collaboration avec l’Office cantonal de l’énergie (OCEN) et le partenariat avec les métiers du bâtiment par l’intermédiaire de la Fédération des entreprises romandes (FER) et surtout la Fédération des métiers techniques du bâtiment Genève (MBG). Celle-ci compte en effet 452 entreprises et plus de 5000 salariés. « Il faut rompre avec le modèle de marché individualiste pour construire ensemble une société décarbonée », soutient le directeur clients. Viviane Scaramiglia
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Le digital s’empare de la bibliothèque !
La Bibliothèque de la Cité vous propose aujourd’hui un atelier à l’ère de notre temps avec un sujet totalement digital : La collecte des données personnelles sur notre plus fidèle ami, notre smartphone ! Après avoir répondu aux principales interrogations, la thématique des fuites des données sera abordée pour voir comment les limiter ! N’oubliez pas votre smartphone, pour une fois il est autorisé en classe !
Adultes | Bibliothèque de la Cité | Le 9 octobre 2021
Un week-end avec de nombreuses activités !

Durant tout un week-end, venez célébrer le théâtre sous toutes ses formes à Genève ! Pour valoriser les arts de la scène, un vaste programme vous attends : des spectacles pour tous les âges, des ateliers, des rencontres et de nombreuses activités de médiation.
Profitez de ces quelques jours pour partir à la rencontre de ces artistes qui nous ont tant manqué ! fetedutheatre.ch | Tout public | Divers lieux | Du 8 au 10 octobre 2021
La peau est un paysage

Du côté du Musée Ariana, l’artiste détient pour son exposition la vitrine dites « carte blanch e» de l’institution. La céramiste axe ici sa réflexion sur l’image de la mue comme l’expression d’une perte mais également la promesse d’un renouveau, à l’image des étapes de vie que l’on traverse. Poussée par le désir d’aller toujours plus lion, elle englobe dans son travail l’immensément grand tout comme l’immensément petit.
Tout public | Musée Ariana | Du 16 octobre 2021 au 26 juin 2022
Toutes et tous à la mode du MAH !

Les « Vacances qui donnent la patate », reviennent pour une nouvelle édition ! Cette année, le thème du costume guide les pas des enfants dans le musée, des armures de chevaliers aux vêtements drapés des Grecs, en passant par les robes à panier, les fraises autour du cou et les perruques poudrées. Spectacles, contes, studio photo, sérigraphie, visites en mouvement et en musique sont au programme de cette folle semaine... mahmah.ch | Jeune public | Musée d’art et d’histoire | Du 26 au 29 octobre 2021
Biennale de la photographie Genève NO’PHOTO, biennale de la photographie – Genève se poursuit en octobre. Découvrez les projections, les ateliers ou encore les expositions qui abordent de nombreux thèmes variés tel que le climat, les femmes ou encore les animaux. ville-ge.ch/culture/nophoto | Tout public | Divers lieux | Jusqu’au 10 octobre
Une amitié au service de l’indépendance
En l’honneur du bicentenaire de la déclaration d’indépendance de la Grèce (25 mars 1821), la Fondation Hardtet le Musée d’art et d’histoire s’associent pour mettre en valeur l’amitié unissant la Grèce et Genève. Pour l’occasion, l’exposition bénéficie d’importants prêts venant de Grèce et de Genève, accordés par des musées et des collectionneurs privés. mahmah.ch | Tout public | Musée d’art et d’histoire | Dès de 15 octobre
Voyager digitalement en musique
Le MEG possède une collection de disque vinyle très importante dans ses archives sonores. Le Réveil des archives sonores a pour but d’inviter des artistes le temps d’une soirée pour partager avec le public une sélection personnelle de morceaux issus de cette belle collection.
Tout public | Musée d’ethnographie de Genève | 21 octobre 2021
Amiel, 200 ans d’histoire du journal intime
200 ans après la naissance d’Henri-Frédéric Amiel (1821-1881), la Bibliothèque de Genève publie un podcast exclusif et vous raconte l’histoire du journal intime du pionnier de l’écriture intime.
blog.bge-geneve.ch/amiel | Blog de la Bibliothèque de Genève | 1 podcast par mois jusqu'en décembre
NO’PHOTO 2021
Jusqu’au 10 octobre, des expositions, des projections, des spectacles, des thématiques fortes qui prennent le pouls de l’état du monde. La 3ème édition de la biennale photographique genevoise invite aux éclats démultipliés de la création.

Des artistes confirmés suisses et internationaux, des talents émergents, une place de choix faite aux artistes genevois : scène privilégiée de la création photographique, la biennale NO’PHOTO organisée par la Ville de Genève est devenue une manifestation singulière et incontournable avec l’ambitieux programme de sa troisième édition. Constellation d’événements illustrant la diversité des regards sur des thèmes d’actualité, tels que le réchauffement climatique et son impact sur les montages, le handicap ou notre relation avec l’animal, elle se déploie intra-muros ou dans l’espace public à travers toute la ville, grâce aux liens forts noués avec des institutions culturelles et l’engagement de fidèles
et nouveaux partenaires, comme les Ports Francs et Entrepôts de Genève, ARCOOP ou Photoagora.ch. Tandis que de nombreuses projections ont marqué l’ouverture du festival - visibles sur le site www.nophoto.ch, multiples sont les expositions, visites commentées, spectacles et ateliers participatifs qui invitent à la découverte jusqu’au 10 octobre.
Face à face avec la glace
A la croisée des pratiques de six artistes suisses où photographies réalistes ou poétiques ne font plus qu’un voyage, Photoagora.ch nous a présenté « Quand on ne pourra plus se regarder dans la glace ». L’exposition « Mythologies alpestres » d’Eddy Mottaz met en exergue les fragilités du glacier du Rhône, tandis
que Sustainable Mountain Art (SMArt) présente « Allo Huaraz », traversée dans les Andes péruvienne de Niels Ackermann. Sur la Plaine de Plainpalais, « Aux Portes du Palais » invite quatre photographes à travailler avec des personnes handicapées. A Carouge, ARCOOP soulève à coup de clichés les ambiguïtés de nos rapports avec les animaux.
Derrière le miroir
Au carrefour de la photo contemporaine et des collections patrimoniales comme celles des fonds municipaux, NO’PHOTO couvre divers pans de l’histoire genevoise du 8e art, en rendant notamment hommage à René Groebli et ses soixante ans de travail innovant et à Jacques Thévoz qui nous transporte dans la Genève des années 1960. Fils de Jean Mohr, disparu en 2018, Patrick Mohr lui dédie « Derrière le miroir » et « Une autre façon de raconter », spectacles présentés au Théâtre de la Parfumerie.
Soirée de clôture à l’Alhambra
NO’PHOTO célèbrera en grand la fin des festivités avec un concert-spectacle animé par la projection de photographies de Dany Gignoux. Grande dame du jazz et de la musique, son travail et sa complicité avec le grand Dizzy Gillespie seront évoqués par le saxophoniste Yvan Ischer et le trompettiste Shems Bendali. En deuxième partie de soirée, la projection sera accompagnée par la Fanfareduloup Orchestra qui convoquent des artistes inspirants, tels Nina Simone, Charles Mingus, Gil Evans, Sarah Vaughan, Betty Carter... A ne pas manquer, le 10 octobre à l’Alhambra de 18h à 20h.
Viviane Scaramiglia
Robert Herr est le nouveau directeur de l’hôtel Beau-Rivage Genève. Entretien avec un professionnel du secteur qui prend les manettes du mythique établissement.
Il est souvent intimidant de fouler le seuil d’un palace aussi chargé d’histoire que celui de Beau-Rivage Genève. Mais contrairement à d’autres, l’hôtel si cher à Sissi l’Impératrice est loin de suivre le parcours et le style ostentatoire de certains de ses confrères. Propriété historique de la famille Mayer, l’établissement bordant le Lac Léman passe, en pleine crise sanitaire, aux mains du groupe espagnol Casacuberta. Dernier bastion hôtelier à être détenu par une seule famille, la nouvelle a fait l’effet d’une petite révolution dans le monde de l’hôtellerie genevoise. Même si le palace a toujours été en phase avec son passé, il n’en demeure pas moins nécessaire de s’orienter vers le futur.
Comme le temps passe vite lorsque l’on est confortablement installé dans le petit salon adossé au bar. Avec son décor feutré, ses nappes blanches, sa vue sur le jet d’eau et le monument Brunswick, l’entretien se présente sous les meilleurs auspices. Les glaçons dans mon verre d’eau gazeuse commencent tout juste à craquer quand le nouveau patron arrive d’un pas décidé. Chaussures cirées, costume impeccablement taillé, cravate parfaitement nouée... la rigueur hôtelière se fait tout de suite sentir. Alors que le Covid-19 plane inlassablement audessus de nos têtes, rencontre avec Robert Herr, l’homme providentiel responsable d’écrire les premières lignes d’un nouveau chapitre de l’hôtel Beau-Rivage.
Itinéraire d’un hôtelier doué
Issu d’une famille travaillant dans le secteur de l’hôtellerie et de la restauration, Robert est marqué au fer rouge dès son plus jeune âge par cette profession. Au gré du temps et sans aucune pression

parentale, il se laisse pourtant séduire par le chant des sirènes hôtelières. « Même si je suis le seul dans une fratrie de quatre enfants à suivre cette voie,
ce monde a toujours fait partie de mon ADN » déclare-t-il dans un excellent français aux intonations germaniques, avant de poursuivre « Je n’ai pas em-

prunté cette direction professionnelle par obligation. Mes parents n’ont eu aucune influence sur mon choix ».
Hautes études
Attiré par le savant mélange de pratique et de théorie, il intègre les bancs de la fameuse l’École Hôtelière de Lausanne. Rapidement, le jeune étudiant d’origine américano-suisse s’épanouit dans sa vie estudiantine et comprend qu’il a fait le bon choix. Diplôme en poche, il rentre en 1994 au sein d’un groupe hôtelier à la renommée internationale qui lui propose de financer ses études supérieures afin de décrocher un MBA. Après 23 ans de bons et loyaux services et avoir arpenté les couloirs de huit hôtels dans différents pays dans le monde
Il y aura une évolution à l’hôtel Beau-Rivage mais pas une transformation. Le passé c’est important mais le futur c’est essentiel ».
et sur différents continents, il quitte la société. « Même si l’on reste dans une philosophie managériale de groupe avec une certaine forme de standardisation, chaque établissement est culturellement et structurellement différent. En fait, les attentes n’étaient jamais les mêmes ».
Axe stratégique
En 2016, Robert Herr et sa famille posent leurs valises dans la région de Lucerne. Nouveau challenge, nouvelle vie ! Il prend la direction d’une entité hôtelière regroupant sous la même casquette une résidence, une clinique et des hôtels. Quatre ans plus tard, il arrive à Genève avec pour mission d’apporter de l’innovation et des améliorations à l’hôtel. En étroite collaboration avec la nouvelle famille de propriétaires, il sait que la tâche n’est pas simple. « Tout en conservant l’âme de la maison, il est néanmoins nécessaire de constamment s’interroger sur les nouveaux modes de consommation et de s’avoir s’adapter. Il y aura une évolution à l’hôtel Beau-Rivage mais pas une transformation. Le passé c’est important mais le futur c’est essentiel ». Avec une clientèle d’affaire en berne, le segment du tourisme de loisir est dans l’axe stratégique de la direction. Comment rendre l’offre hôtelière plus attractive pour cette catégorie de clients ? « En mettant en avant notre savoir-faire » répond-il immédiatement. Avec des rénovations prévues prochainement, l’évolution de Beau-Rivage est en marche.
Edouard Amoiel
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Immeuble administratif
Bureaux d’env. 398 m 2 au 6 ème étage
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CHF 380.-/m 2 /an + charges
MEYRIN
Chemin des Léchères 1

Plusieurs bureaux
Surfaces d’env. 23 m 2 et 63 m 2
- Proche des transports en commun
- Situés dans la zone industrielle de Satigny
- Plusieurs bureaux
- Places de parc à louer en sus
CHF 750.-/mois + charges
CHF 2'000.-/mois + charges
Renseignements et
AEROPORT / GRAND-SACONNEX
Impasse Colombelle 8

Bureaux
Surface d’env. 205 m2 au RDC
- 5 bureaux individuels
- Grande salle de conférence
- Local informatique
- Sanitaires F/H
- Système de rafraîchissement d’air
- Parking sous-terrain
CHF 300.-/m 2/an + charges
AÉROPORT
Chemin des Papillons 4

Bureaux
Surfaces d’env. 215 m2
- Immeuble de standing
- Bureaux individuels
- Rafraichissement d’air
- Places de parc en sous-sol
- Equipé de fibre optique
CHF 370.-/m 2/an + charges + TVA
AEROPORT
Chemin des Coquelicots 16

Immeuble administratif de standing
Surfaces d’env. 125 m 2 à 1’305 m 2
- Aménageables au gré du preneur
- A proximité immédiate de l’aéroport et des axes autoroutiers
- Proche des commerces et transports publics
- Rafraichissement d’air
- Service d’immeuble
- Places de parc en sous-sol
Entre CHF 350.- et 400.-/m2/an + charges
JARDIN DES ALPES
Rue Ami-Lévrier 15

Bureaux
Surface d’env. 160 m 2 au 1er étage
- Immeuble de type Haussmannien
- Réception
PLAN-LES-OUATES
Chemin du Champs-des-Filles 19

Locaux artisanaux
Surfaces d’env. 102 m 2 à 2’500 m 2
- Dalle résistante : 600 kg/m2
- Accès facile
- Places de parc disponibles
- Quai de chargement
- Monte-charge supportant 4 tonnes
- Commerces et restaurants à proximité
- Bus et axes autoroutiers proches
CHF 230.-/m2/an + charges
ACACIAS
Rue du Léopard 7

Bureaux
Surface d’env. 133 m 2 au 1er étage
- Plusieurs bureaux individuels
- Petite cuisine
- Salle de douches avec WC
- Travaux prévus par le bailleur
- Au cœur des Acacias
CHF 4'440.-/mois + charges
- 4 bureaux individuels
- Salle de conférence
- WC
CHF 500.-/m 2 /an + charges
MEYRIN
Promenade des Artisans 28

Arcade
Surfaces d’env. 70 m 2 au RDC
- Au cœur d’un complexe locatif et proche d’un centre commercial de quartier
- Grande surface vitrine
CHF 1'750.-/mois + charges

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Bureaux divisibles dès 990 m2
8’500 m²
Prix sur demande
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Arcades
42 à 61 m 2
Prix sur demande
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Bureaux au rez-inférieur
44 m²
CHF 409.–/m²
T +41 (0)22 539 12 90 locom@spg.ch

RHÔNE 30
Bureaux au 4 e étage
165 m²
CHF 700.–/m²
T +41 (0)22 539 12 90 locom@spg.ch

FERNEY 211
Bureaux au 3 e étage
409 m² + 14 m 2 de dépôt
CHF 390.–/m²
T +41 (0)22 539 12 90 locom@spg.ch

HELVÉTIQUE 36
Bureaux aux 3 e, 5 e et 6 e étages
68 à 216 m²
CHF 540.–/m²
T +41 (0)22 539 12 90 locom@spg.ch

NYON
Bureaux proche centre-ville et gare
70 m²
CHF 1’630.– + charges
T +41 (0) 58 810 36 00 location@rytz.com

RUTH-BÖSIGER 6
Bureaux au 4 e étage
155 m²
CHF 550.–/m²
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Plusieurs arcades disponibles
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Bureaux sur 3 étages
1’045 m²
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À côté du Parc des Bastions / Belle vitrine et bonne desserte en TPG / Surface répartie sur 3 niveaux / 1 grand hall d'entrée / 7 bureaux cloisonnés / 1 salle de conférence / 1 local IT / 1 cuisine et 3 blocs sanitaires.

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Surfaces bureaux à l'emplacement privilégié
Bureau de 67 m2 au centre-ville / Rues basses / Proche de toutes commodités / Dans un immeuble ancien / 1 hall d'entrée / 1 salle de conférence / 2 bureaux / 1 bloc sanitaire / 1 kitchenette.

FONTAINE 7
Belle surface administrative de 96 m2 traversant au 2e étage
Bureau dans l’hypercentre / 1 grand hall d’entrée / 1 grand open space / 3 bureaux fermés / 1 kitchenette / 1 sanitaire / Parquet et belle hauteur sous plafond.

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CHF 7’500’000.–



Le vendredi 5 novembre 2021 à 10:30 aura lieu à la salle des ventes de l’Office cantonal des poursuites de Genève (rue du Stand 46, 1204 Genève, 1er étage) la vente aux enchères publiques d’un appartement en PPE situé chemin du Pré-Puits 26, 1246 Corsier.
Le mardi 24 septembre 2019 à 14 heures aura lieu à Genève, à la Salle des ventes de l’Office cantonal des Poursuites, rue du Stand 46, 1204 Genève, au 1er étage, la vente aux enchères publiques de la villa de 199 m2 avec garage, piscine, terrrain de 3321 m2, sise chemin de la Châtière 3, de la commune de Plan-les-Ouates.
L’appartement est libre d’occupation.
Elle se compose comme suit:
Estimation de l’Office: CHF 492’000.--.
de 16 ans et plus, d’un certificat COVID-19 valable ainsi que d’une pièce d’identité.
Sous-sol: une buanderie, un local chaufferie, une cave à vin, une salle de fitness, un spa avec sauna et hammam.
Il s’agit d’un appartement non traversant de 2 pièces de 59 m2 situé au rez-de-chaussée avec une cave et une place de parking.
Une visite unique sera organisée par l’Office cantonal des poursuites le jeudi 14 octobre 2021 à 10:00.
Rez: entrée, WC invités, une salle à manger, un grand salon, une cuisine, une chambre d’amis avec salle de bains, une grande véranda et une véranda pour l’entrée.
Description : espace ouvert composé de coin cuisinière, salle à manger-séjour avec accès jardin, une chambre à coucher avec salle de bain.
Etage: 4 chambres, 2 salles de bains, une grande terrasse et 2 balcons. Combles: chambre principale avec salle de bains et 2 dressings.
Les conditions de vente ainsi que l’état des charges sont à disposition à l’Office cantonal des Poursuites (rue du stand 46, 1204 Genève au 1er étage) ainsi que sur le site internet de l’Office (https://ge.ch/opf/ventes).
La villa est occupée par le propriétaire.
L’accès à la visite ainsi qu’à la séance de vente aux enchères sera soumis à la présentation, par toute personne
Une visite unique est organisée par l’Office cantonal des poursuites le mercredi 4 septembre 2019 à 14 heures 30.
Les conditions de vente ainsi que l’expertise sont à disposition à l’Office des Poursuites (rue du Stand 46 – 1204 Genève) au 1er étage et sur le site internet http://ge.ch/opf/ventes.
OFFICE CANTONAL DES POURSUITES
Martine KOHLER, juriste (% 022 388 91 41)
Le port du masque facial (non fourni par l’Office) demeurera obligatoire tant pour la visite du bien que pour la séance de vente aux enchères. Les personnes participant à la visite et à la séance de vente aux enchères seront par ailleurs invitées à se désinfecter les mains.
OFFICE CANTONAL DES POURSUITES
Geoffrey ERRIQUEZ, juriste (& 022 388 91 41)
Transactions

FLORISSANT 1er 6 171 m2
Appartement traversant de 6 pièces proche de l’École Internationale. Il est composé d’un grand séjour, de 3 chambres et de 2 salles de bains. 2 boxes viennent compléter ce bien. Prix : CHF 2’500’000.-

VERNIER 1er et 2ème 2p / 2.5p / 3p
Pour investisseurs, 3 appartements de rendement dans un petit immeuble de 1995 au cœur de Vernier village. 3 places de parking intérieures complètent ces lots. Prix : CHF 1’690’000.- les trois

MALAGNOU 6 5 110.5 m2
Ce bien détenu par une SI, est actuellement occupé par un locataire avec un bail jusqu’en 2027. Il est situé dans un magnifique immeuble datant du début du XXème siècle. CHF 1’000’000.-

CHAMPEL Attique 6 216 m2
Attique neuf avec une vue panoramique. Il bénéficie de 3 chambres, 2 salles de bains et de 2 vastes terrasses de 140 m2 au total. Deux places de parking complètent ce bien. Prix : CHF 2’995’000.-

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01/10/2021 15:43
REPUBLIQUE ET CANTON DE GENEVE
BÉNÉDICT DE CANDOLLE – NOTAIRE À GENÈVE
Conformément au jugement du 9 mai 2019 rendu par le Tribunal de Première Instance à Genève
Par le Ministère de Me Bénédict DE CANDOLLE, notaire à Genève, Assisté de Me René PANTET, huissier judiciaire à Genève
Cette vente aura lieu aux clauses et conditions du cahier des charges dressé en date du 3 septembre 2021 par Me Bénédict DE CANDOLLE, notaire, 5, rue Toepffer 1206 Genève, en l’Etude duquel il peut être consulté
DATE ET LIEU DE LA VENTE
4 novembre 2021 à 11h à l’Hôtel Métropole,
Quai du Général Guisan 34, 1204 Genève
CAPACITÉ D’ACQUÉRIR
IMMEUBLE À VENDRE
47, rue de Berne 1201 Genève
L’adjudication ne pourra pas avoir lieu au-dessous du prix d’estimation de CHF 2’505’000.-
Les enchérisseurs sont rendus attentifs aux dispositions légales concernant l’acquisition d’immeubles par des personnes à l’étranger (LFAIE) et devront produire avant l’adjudication les documents nécessaires conformément au cahier des charges et déposer un chèque bancaire de garantie de CHF 250’500.-
VISITES SUR PLACE
Sur rendez-vous en contactant Me Bénédict DE CANDOLLE notaire, ou Madame
Catherine GUILLOT, clerc en l’Etude, tel 022 703 53 00 ou Me René PANTET huissier judiciaire à Genève, tel 022 310 60 94
ME BÉNÉDICT DE CANDOLLE , NOTAIRE

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Genève
Attique avec terrasses et rooftop privatif
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