
L’Association de volleyball d’Army Beach a organisé un tournoi de volleyball de plage, le dimanche 31 mai, au bord du lac Marsh. Une cinquantaine d’adeptes de ce sport ont participé.


![]()

L’Association de volleyball d’Army Beach a organisé un tournoi de volleyball de plage, le dimanche 31 mai, au bord du lac Marsh. Une cinquantaine d’adeptes de ce sport ont participé.


L’incendie de l’hôtel Westminster, surnommé affectueusement le Pit, à Dawson le matin du dimanche 17 mai, entraînera des répercussions pour des années à venir.
Angélique Bernard
Au-delà de la perte d’un immeuble, c’est une perte historique, culturelle et communautaire qui se fait sentir, affirment les membres de Dawson.
Un remous d’émotions pour Léo Martel
Léo Martel sait comment les propriétaires de l’hôtel et les habitant·es de Dawson se sentent, car il a vécu les mêmes émotions en décembre 2020, quand son hôtel à Keno, une communauté rurale yukonnaise, a brûlé. « À toutes les

fois qu’il y a quelque chose comme ça, c’est une perte culturelle qui représente le passé au Yukon. » Passionné d’histoire, il mentionne « qu’avec l’incendie au Westminster, c’est le côté historique de la ruée vers l’or que nous avons perdu. Il reste juste un vieil hôtel, le 98, à Whitehorse ». En effet, le Westminster était le plus vieux bar et hôtel du Yukon encore opérationnel.
C’est un ami qui l’a appelé avec la nouvelle de l’incendie. « J’ai ressenti la même affaire que quand l’hôtel à Keno a brûlé. Ce sont des événements qui changent la fabrique du Yukon. Ça disparaît. Tu ne peux plus aller à ces endroits-là et avoir des émotions et du fun », continue-t-il.
Léo Martel n’a pas de conseils à donner aux gens de Dawson. Il a eu beaucoup de difficulté lorsque son hôtel a brûlé. « C’est comme si une partie de moi-même est montée en fumée avec l’hôtel. Je sens qu’il va y avoir beaucoup de monde à Dawson qui vont ressentir la même émotion. »

L’avancement des connaissances chez les adultes peut se refléter dans divers domaines
Et dans le profil de ceux et celles qui donnent l’exemple.
Connaissez-vous quelqu’un qui s’investit dans l’un de ces domaines au Yukon?
Les candidatures au Prix d’alphabétisation du Conseil de la fédération peuvent être soumises jusqu’au 30 juin.
Précisions et dépôt des candidatures à yukon.ca/fr/candidatures-prix-alphabetisation numérique médias social financier civique culturel émotionnel juridique santé information activité physique

À l’époque, Léo Martel se souvient d’avoir trouvé du réconfort dans les témoignages et les messages de soutien que les gens lui envoyaient. Les personnes lui racontaient les émotions qu’elles avaient vécues dans son hôtel. « Il y a eu beaucoup de mariages qui se sont faits dans l’hôtel. Beaucoup de monde ont rencontré leurs ami·es. C’est extrêmement dur quand tu perds quelque chose comme ça. C’est comme un décès dans la famille. »
« C’est important de garder l’âme de l’hôtel en vie et de ne pas oublier le côté humain, de se souvenir des émotions senties dans l’hôtel. On n’oublie jamais vraiment, et les souvenirs restent avec nous. »
Des souvenirs d’un artiste
Halin de Repentigny, artiste de Dawson, a mentionné dans une
publication sur Facebook, le 19 mai : « Je ne me remets toujours pas de la perte du Pit. Il y a de nombreuses années, j’ai peint des fresques murales d’un bout à l’autre du Westminster, de mur en mur, ainsi que des œuvres encadrées qui faisaient véritablement partie des lieux », se remémore l’artiste franco-yukonnais qui était l’auteur d’une des œuvres emblématiques de l’établissement, qui mettait en scène un officier de la GRC et une femme de joie. « Plus d’un siècle d’histoire, de souvenirs et de communauté habitaient ces murs. Comme beaucoup de gens, j’ai pensé simplement que la “Vieille Dame” serait toujours là à nous attendre. Même quelques jours plus tard, il est difficile de savoir quoi penser de tout cela, mais mon cœur est avec tous ceux qui pleurent un endroit qui comptait tant pour un si grand nombre de personnes. »
INSCRIPTION SUR ELLES@LESESSENTIELLES.CA
En ligne ou en personne au local des Essentielles 16 juin à 18h

Pendant plus de 125 ans, l’hôtel Westminster a accueilli les visiteurs et visiteuses et les gens de Dawson. C’était un lieu de rassemblement communautaire, qui restera un lieu emblématique du Klondike, dans les mémoires. À l’heure d’écrire ces lignes, la courte vidéo de l’établissement en proie aux flammes, publiée par Chris Ross, résident de Dawson et ancien journaliste, a été vue plus de 200 000 fois. Signe incontestable de notre époque que cet établissement a marqué une population répartie à travers le monde entier, et ce, d’hier à aujourd’hui.
IJL – L’Aurore boréale
Quelques jours avant l’incendie de l’hôtel Westminster, un autre édifice historique, le Rancheria Lodge, a été détruit par les flammes le matin du 12 mai. Situé au Mile 710 sur la route de l’Alaska, le gîte se situait à environ 120 kilomètres à l’ouest de Watson Lake.
Ouvert en octobre 1946 par la Yukon British Navigation Company comme arrêt d’autobus entre Dawson Creek (Colombie-Britannique) et Whitehorse (Yukon), Rancheria a été l’un des premiers gîtes à ouvrir au public le long de la route de l’Alaska. Denis et Linda Bouchard ont été les derniers propriétaires du gîte qui a fermé ses portes en 2018, après leur décès. Le gîte était abandonné depuis cette date.

Angélique Bernard
Il y a du changement dans l’air. Si certaines nouvelles étapes sont les bienvenues, pour d’autres situations, on aurait pu laisser passer.
Changer pour évoluer
Depuis le 15 mai, une nouvelle fresque orne la devanture du Centre de la francophonie à Whitehorse. Créée par les artistes franco-yukonnaises Maya Chartier et Aurore Favier, cette murale représente les diverses facettes de la francophonie au Yukon. Une francophonie qui a évolué au fil des années et qui est maintenant plurielle. Les artistes ont fait participer des élèves des écoles primaires et secondaires francophones de Whitehorse qui proviennent de divers horizons. Vous trouverez plus d’information sur le processus créatif dans les pages du journal. En parlant des élèves, une transition s’annonce pour les finissant·es de la douzième année. Peu importe vos décisions pour les années qui suivent, cela impliquera des changements importants dans vos vies. Félicitations et bonne route!
son hôtel historique à Keno a été détruit en raison d’un incendie à la fin de l’année 2020. Vous pouvez lire ses commentaires dans ce journal.
Quelques jours avant cet événement, c’est le Rancheria Lodge, construit dans les années 1940 et dont les derniers propriétaires étaient des francophones, qui a été la proie des flammes. La récente nouvelle que le Braeburn Lodge a fermé ses portes le 28 mai dernier a aussi amené les gens à se remémorer leurs arrêts à ce gîte sur la route du Klondike avec ses fameuses brioches à la cannelle.
Avec l’arrivée de l’été, des changements professionnels font parfois surface. Nouvelles classes, nouveaux projets, nouveaux défis à venir. Pour certaines professions, les technologies comme l’intelligence artificielle poussent aussi à la reconversion. La belle saison est une bonne occasion de prévoir ces nouveautés qui s’annoncent.
302, rue Strickland, Whitehorse (Yukon) Y1A 2K1 867 668-2663 | auroreboreale.ca




Maryne Dumaine
Directrice - Rédactrice en chef 867 668-2663, poste 510 dir@auroreboreale.ca
Angélique Bernard
Journaliste et gestionnaire de contenu par intérim 867 335-7476 journalisme@auroreboreale.ca
Marie-Claude Nault
Gestionnaire publicité Infographie 867 333-2931 pub@auroreboreale.ca
Gaëlle Wells
Adjointe à la direction 867 668-2663, poste 520 redaction@auroreboreale.ca
Collaborations : Gabrielle Dupont, Cécile Girard, Lara Herry-Saint-Onge
Distribution : Stéphane Cole
Caricature : Riley Cyr
Réception : Kenaël Adelise et Jeanne Stéphanie
Lobè Manga
Le journal est publié toutes les deux semaines, sauf en été. Son tirage est de 2 500 exemplaires et sa circulation se chiffre à 2 450 exemplaires.
Les textes publiés n’engagent que la responsabilité de leurs auteurs/autrices.
L’Aurore boréale est membre de Réseau.Presse et est représenté par l’agence publicitaire Réseau Sélect : 450 667-5022, poste 105.
Le journal est publié par l’Association franco-yukonnaise, à Whitehorse, au Yukon.
L’Aurore boréale a une ligne éditoriale indépendante.
Nous utilisons l’ancienne écriture du français et le langage épicène ou inclusif dans nos textes originaux.
Nous reconnaissons l’appui financier du gouvernement du Canada.
Avec respect, nous tenons à reconnaître que nous travaillons et publions ce journal sur le territoire traditionnel de la Première Nation des Kwanlin Dün et du Conseil des Ta’an Kwäch’än.
Journal indépendant, l’Aurore boréale informe, valorise et unit la communauté francophone du Yukon. Ses contenus mettent en lumière les enjeux et les réussites locales. Défenseur de la langue française, de l’inclusion et de la liberté d’expression, il agit comme moteur de dialogue et d’engagement citoyen.
2025 - Journal de l’année
- Meilleur projet numérique
- Excellence de la présence numérique 2024
- Meilleur projet numérique
- Excellence de la présence numérique
30 $ + tx /an format papier, au Canada, ou en PDF. 150 $ + tx /an, à l’international 867 668-2663, poste 500

Avec le soutien de :

Le 8 juin prochain, Louise Arbour sera assermentée à titre de 31 e gouverneure générale du Canada. Cette ancienne juriste de renommée internationale s’apprête à occuper une fonction qui s’est métamorphosée au fil du temps. Parmi les jalons marquants de l’évolution de ce poste figurent la nomination de Vincent Massey dans les années 1950, premier gouverneur général né au Canada, celle de Jeanne Sauvé, première femme à ce poste dans les années 1980, et celle de Mary Simon, première personne autochtone désignée en 2021. C’est également la première nomination faite sous l’égide du roi Charles III.
L’incendie à l’hôtel Westminster entraînera des répercussions sur les gens de Dawson et du Yukon pendant les années à venir. L’afflux d’émotions provenant de Yukonnais·es et de gens qui ont visité l’emblématique hôtel et bar est preuve de l’impact que non seulement un édifice peut avoir, mais également les souvenirs qu’il peut provoquer. En plus de la perte de l’édifice, c’est un pan de l’histoire qui s’envole en fumée. Et pour Léo Martel, cela lui rappelle les émotions qu’il a ressenties lorsque
Cette saison pourrait aussi être le paysage de nouvelles trajectoires. Les jeunes du postsecondaire reviennent au territoire pour amasser des fonds pour payer leurs études. Des personnes viennent au Yukon le temps d’un été pour travailler et découvrir le territoire. Certaines, même plusieurs, tomberont sous le charme du Yukon et décideront d’y rester. Cela va entraîner des changements de plans de vie.
Le printemps est également le mois des assemblées générales annuelles de plusieurs organismes francophones. Que ce soit dans les domaines de la francophonie, des droits des femmes, de la philanthropie ou de l’histoire, les francophones s’engagent dans leur communauté en donnant de leur temps et de leur énergie pour faire avancer des dossiers d’actualité. Certains organismes sont bien établis avec du personnel et d’autres organismes dépendent de bénévoles. Le lien qui unit toutes ces personnes est le travail vers le but commun de faire rayonner la communauté franco-yukonnaise en changement et en mouvement.
Le changement, qu’il soit positif ou négatif, entraîne une période de réflexion et de remise en question. Comme le mentionne Léo Martel : « Il ne faut pas avoir peur de ses émotions ». Le Yukon est l’endroit parfait pour vivre un changement. L’esprit de communauté qui y règne aidera un peu mieux à combattre les effets négatifs d’un changement non voulu et célèbrera les changements positifs.
Gabrielle Dupont
La nouvelle Loi sur la location résidentielle du Yukon est entrée en vigueur le 1er septembre 2025.
Piloté par le Bureau de la location résidentielle sous le ministère des Services aux collectivités, le processus de mise à jour de la loi s’est déroulé sur une période de plus de deux ans.
En plus des consultations publiques, de nombreuses rencontres ont eu lieu avec des groupes et des parties prenantes du secteur locatif résidentiel du Yukon. « Nous avons également consulté d’autres gouvernements et revu ce que dit la littérature courante sur le sujet. Ça nous a montré ce qui pourrait être changé, morceau par morceau », partage CD Saint, directeur par intérim du Bureau de la location résidentielle. La précédente loi a été rédigée il y a plus d’une décennie. Il ajoute
qu’avec l’augmentation de la population du Yukon, « nous voulions une loi qui reflète les besoins d’aujourd’hui […], c’est un changement d’approche de la relation entre les parties, comment cette relation est gérée et équilibrée. »
Édition d’Été
17 JUIN
11 H 30 À 13 H 30 PARC SHIPYARDS
50 ANS ET + GOURMAND.AFY.CA
La nouvelle loi comporte plusieurs mesures sur l’encadrement des baux et contrôle des loyers. Une nouvelle période de cinq jours suivant le non-paiement d’un loyer a été introduite avant qu’un avis de fin de location puisse être servi par les propriétaires. « Comme toute autre chose qui a un motif, nous devons offrir une opportunité raisonnable pour corriger la situation », explique-t-il. Les évictions sans motif ne sont également plus permises. Les augmentations de loyer sont plafonnées à l’indice des prix de consommation de Whitehorse. Toutefois, pour certaines situations, il est maintenant possible de se voir octroyer une bonification de 3 % au-delà de l’indice en déposant une demande auprès du Bureau de la location résidentielle, et ce, pour une période de trois ans. Selon M. Saint, « ça peut offrir une opportunité aux propriétaires de gérer des dépenses imprévues, de faire des rénovations pour respecter les normes de locations minimums. Ça offre des certitudes pour les propriétaires et les locataires ». Il est à noter que la ministre des Services aux collectivités, Cory Bellmore,

a annoncé en février 2026 la fin du plafonnement des loyers pour 2027. À ce sujet, M. Saint assure que les détails seront partagés en temps et lieu en respectant les délais prescrits par la Loi
Autre mesure de la Loi sur la location résidentielle, les transferts d’argent en ligne sont maintenant acceptés pour le paiement ou le retour du dépôt de sécurité. Un nouveau dépôt pour animal de compagnie a également été créé
Une loi sur la location résidentielle est un ensemble de règles qui encadrent les relations entre les personnes qui ont un logement à louer (propriétaires) et les gens qui louent ce logement (locataires).
Au Yukon, la Loi sur la location résidentielle a été révisée en septembre 2025. Cette loi décrit ce que les propriétaires et les locataires ont le droit de faire et de ne pas faire. On y trouve aussi les règles à suivre si ces gens ne sont pas d’accord sur certains points.
Pour que les francophones comprennent bien la nouvelle loi, une séance d’information en français va avoir lieu le 10 juin.
La lecture simple est présentée en collaboration avec le service Formation de l’Association franco-yukonnaise.
afin d’augmenter la disponibilité de logements pour les propriétaires d’animaux. « Le dépôt de sécurité est limitant dans ce qui pourrait être causé par un animal en cas de dommages. Ça rend les logements plus accessibles pour tout le monde », explique M. Saint. Signe des temps, une nouvelle mesure de la loi bannit l’usage de technologies informatiques algorithmiques, tel que l’intelligence artificielle, pour déterminer le montant du loyer. Ce n’est pas un problème actuel au Yukon, mais « c’est un problème qu’on voit aux États-Unis et ailleurs au Canada. Il a été démontré que cette façon de faire a tendance à pousser les loyers vers le haut. C’est comme la fixation des prix. Nous voulons être proactifs sur cet enjeu », rajoute-t-il. Le Bureau de la location résidentielle offre un service d’information et de résolutions des différends. « Nous ne donnons pas de conseils juridiques, mais nous informons les gens pour les aider à prendre des décisions. Il y a beaucoup d’information sur notre site Web, nous sommes là pour aider », conclut M. Saint. Il est possible de joindre le bureau par téléphone au 867-667-5944 , par courriel à rto@ yukon.ca ou en personne au 307, rue Black, à Whitehorse.
Une séance d’information en français sur la nouvelle loi sera offerte le mercredi 10 juin en ligne de midi à 13 h. Pour s’informer de tous les changements de la nouvelle Loi sur la location résidentielle du Yukon, consultez le site Internet yukon.ca/fr/ loi-sur-la-location-residentielle
Le 23 mai dernier a eu lieu la deuxième édition de Mercier en fête, un événement communautaire lors duquel l’établissement scolaire communautaire a ouvert ses portes pour une journée de festivités. Un enseignant, un élève et une élève de l’école voisine, anglophone, donnent leur opinion sur cet événement. - Propos recueillis par Maryne Dumaine -
François Clark
Enseignant au CSSC Mercier
Que penses-tu de cet événement?
J’enseigne ici à l’école. J’étais absent l’an passé, j’étais en voyage. Donc, c’est la première fois que je le vis. Mais j’aime beaucoup cet événement aujourd’hui.
C’est le fun de voir la communauté réunie ensemble avec autant de monde, autant d’activités diverses.
C’est vraiment un bel événement.

Qu’est-ce qui te plaît le plus aujourd’hui? Qu’est-ce que tu trouves important?
C’est de voir les élèves impliqué·es, de voir la communauté, les jeunes, d’avoir plein de monde qui se réunit ensemble. Ça fait penser un peu à l’événement qui avait eu lieu pour Théo Desrochers l’an passé. Toute la communauté était aussi réunie ici. Ce sont de beaux moments quand on voit que notre communauté se réunit, est soudée.


Maxim Élève du CSSC Mercier
Que penses-tu de cet événement?
C’est bien, c’est amusant. J’aime beaucoup la diversité des activités.
Qu’est-ce qui te plaît le plus aujourd’hui?
Qu’est-ce que tu trouves important?

Ce genre d’événement fait que la communauté francophone peut se regrouper. Et puis la communauté anglophone peut voir ce qu’on fait. Il y a quand même beaucoup d’anglophones aujourd’hui. C’est une grande majorité française, mais on voit beaucoup de diversité ici, surtout des jeunes.
Toi, tu as aidé pour la friperie. Est-ce que c’est un succès, selon toi?
Oui. J’ai passé beaucoup de temps hier pour tout placer. Et vu la pile de linge et l’état des piles de linge aujourd’hui, oui, c’est un succès! C’est cool

Halli
Élève de F.H.-Collins (traduit de l’anglais)
Qu’est-ce qui t’a amenée ici aujourd’hui?
Élyse-Anne et William [Pacaud] sont mes ami·es et ils jouaient de la musique aujourd’hui.
Je suis venue les voir, pour les encourager.

Je n’avais aucune idée qu’il y allait avoir autant d’autres choses ici aujourd’hui, et ça m’a beaucoup intéressée. Comme j’étais ici pour mes ami·es, j’en ai profité pour découvrir toutes les autres activités.
Comment trouves-tu l’événement?
Je trouve que cet environnement est vraiment génial (awesome). J’adore comment tout le monde s’amuse un peu partout. Il y a beaucoup d’enfants qui s’amusent, et des gens de tous les âges.
Aussi, ça m’a fait découvrir que Mercier est vraiment une école orientée vers les arts. Je n’en avais vraiment pas conscience. Cet événement m’a donné une nouvelle vision de cette école, c’est très positif.
IJL – L’Aurore boréale



Les élèves du CSSC Mercier étaient très impliqué·es dans l’événement. Balado, station de vente de boissons ou de brochettes de fruits, exposition d’arts visuels. Les activités étaient aussi très variées, allant de tournoi de jeu d’échecs, marché d’artisan·es, maquillage sur corps, jeu gonflable dans le gymnase, concerts de William et Élyse-Anne Pacaud, d’Émilien, suivis de Pink House, présentation de projets de justice sociale… Un événement bien préparé par les jeunes et l’équipe enseignante, et pour lequel le public était au rendez-vous, malgré le match de hockey des Canadiens qui avait lieu le même jour!
Maryne Dumaine
Juin est le Mois national de l’histoire autochtone. Durant ce mois, le Réseau de télévision des peuples autochtones (APTN) a annoncé une programmation printanière axée sur la préservation des langues et la diffusion d’œuvres cinématographiques
que la comédie Rabbit Soup en langue crie.
4 poste s disponible s :
• 1 vice -présidence ( mandat de 2 ans)
• 1 trésorière / trésorier ( mandat de 2 ans)
• 2 x administration ( mandat de 2 ans)
Les élections auront lieu lors de la 4 4e assemblée générale annuelle de l’AF Y qui se tiendra le 25 juin au Centre de la francophonie .
aga . af y. ca s
Deux ans après le lancement de la chaîne APTN Langues, le réseau intègre plusieurs nouveautés à sa grille, incluant des productions originales. Parmi elles figurent la série documentaire jeunesse Guerriers de demain, diffusée en innu et en français, ainsi
Durant le mois, la chaîne diffusera également des longs métrages chaque vendredi soir. Le cycle s’amorcera le 5 juin avec la première de Meadowlarks, un film abordant la séparation de frères et sœurs cris lors de la Rafle des années soixante. Le film avait été présenté lors du Festival de film Available Light, en février dernier à Whitehorse. Voici donc une occasion de voir le film pour ceux et celles qui l’ont manqué. Le documentaire James Bay 1975 : The Shock of Two Nations suivra le 19 juin.
Enfin, une programmation distincte est prévue pour la Journée nationale des peuples autochtones le 21 juin. Celle-ci inclura l’événement musical Le grand solstice 2026 sur la chaîne principale, de même qu’une version du film Star Wars : Un nouvel espoir, doublée en anishinaabemowin sur APTN Langues
Les émissions sont accessibles sur la plateforme de diffusion APTN+, tandis que les contenus en langues autochtones sont également offerts sur YouTube.
D’après un communiqué d’APTN
● Lire des livres d’auteurs et autrices autochtones.
● Écouter les témoignages des personnes autochtones.
● Assister à des événements et à des rassemblements communautaires.
● Regarder des films ou des spectacles mettant en vedette des personnes autochtones.
● Écouter de la musique d’artistes autochtones.
● Suivre des créateurs autochtones sur les médias sociaux.
● Découvrez les récits de la Déclaration des Nations Unies en action pour en apprendre davantage sur des projets qui appuient la Loi sur la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et son plan d’action.
● Renseignez-vous sur les programmes d’apprentissage des langues autochtones et les efforts de revitalisation linguistique grâce au Bureau du commissaire aux langues autochtones.
Source : rcaanc-cirnac.gc.ca
En ce mois de célébration de l’histoire autochtone, nous vous proposons quelques phrases simples, issues du site Internet du Yukon Native Language Centre. Bonne lecture et bonne écoute.
Comprenez-vous une langue autochtone ?
Dialecte Fort McPherson
Dialecte Moosehide
Dialecte Ross River
du Nord
Dialecte Big Salmon
Dialecte Tàa’an
Tagish
Dinjii Zhuh lèe dìnitth’àk ?
Jënezhu yä dìntth’ëk ?
Dene k’éh edénts’eg-am ?
Dän díntth’aya ?
Dän jäntth’ąą ?
Oui, je comprends une langue autochtone
Ąhą’, Dinjii Zhuh jìhtth’àk
Ąhą’, Jënezhu dìhtth’ëk
Ham, Dene k’éh edésts’ek
Ęhę, Dän dítth’ay
Àghāy, dän jänítth’ą
Dialecte Lacs du Sud Tāgish denits’ą’ą ? Ęhę, dene denists’ą’ (Comprenez-vous la langue Tāgish ?)
Dialecte Teslin
Dialecte Scottie Creek
Łingít gí xh’ìya.áxhch ?
(Connaissez-vous la langue Tlingit ?)
Dineh dįįtth’äg-aa ?
Ą, Łingít xh’axhà.áxhch
(Oui, je connais la langue Tlingit)
Ąą’, Dineh dìhtth’äk
Liens pour entendre la prononciation
Ce mois est une occasion d’en apprendre plus sur les cultures, les traditions et les expériences uniques des Premières Nations, des Inuit et des Métis vivant au Canada.
Le Mois national de l’histoire autochtone existe depuis 2009. C’est un moment pour découvrir et célébrer la richesse des cultures et des communautés autochtones au Canada d’aujourd’hui et les réalisations des personnes autochtones. C’est également un temps pour considérer le passé, reconnaître les répercussions continues de la colonisation et réfléchir à la façon dont nous pouvons tous et toutes contribuer à la réconciliation.
Le 21 juin de cette année marque le 30e anniversaire de la Journée nationale des peuples autochtones. Cette journée est l’occasion de reconnaître et de célébrer les traditions, les cultures et les contributions des Premières Nations, des Inuit et des Métis du Canada. Elle coïncide avec le solstice d’été qui marque le plus


Pour approfondir vos

Comme chaque année, le Centre culturel Kwanlin Dün organise des célébrations gratuites entourant la Journée nationale des peuples autochtones à Whitehorse. Ce sera une journée remplie de prestations musicales, d’ateliers, de démonstrations d’artistes, de nourriture, de célébrations communautaires et beaucoup plus. La tête d’affiche sera Notorius Cree (James Jones), qui est un danseur de cerceaux acclamé.

long jour de l’année, et représente une signification culturelle et spirituelle profonde et un symbole de renouveau, de connexion et de célébration.


Les diverses Premières Nations du Yukon organisent également des activités dans les collectivités pour la journée du 21 juin, comme un rassemblement autour d’un feu sacré à Dawson, des ateliers d’art autochtone et des histoires autour d’un feu de


Voir avec des yeux autochtones de Julie Landry et Bonnie Lépine-Antoine ici.radio-canada.ca/ohdio/balados/11766/voir-avec-des-yeux-autochtones
W8ban : Retrouver nos voix de Xavier Watso ici.radio-canada.ca/ohdio/balados/13439/w8ban-retrouver-nos-voix
Pionnières de Widia Larivière ici.radio-canada.ca/ohdio/balados/8391/pionnieres
L’autre moitié de l’histoire d’Isabelle Picard ici.radio-canada.ca/ohdio/balados/10712/lautre-moitie-de-lhistoire
Laisse-moi te raconter d’Océane Kitura Bohémier-Tootoo ici.radio-canada.ca/ohdio/balados/13361/laisse-moi-te-raconter
Laissez-nous raconter : L’histoire crochie de Marie-Andrée Gill ici.radio-canada.ca/ohdio/balados/7628/autochtones-traditions-communautes-langue-territoire
Le service de la bibliothèque de l’Université du Québec à Rimouski présente une compilation de livres, de balados, de musique et de films autochtones, ainsi que des ressources pour le personnel enseignant. biblio.uqar.ca/premiers-peuples/accueil

Le gouvernement du Canada a créé une application mobile La réconciliation : un point de départ pour renseigner la population sur les événements historiques clés et les initiatives en lien avec la réconciliation. csps-efpc.gc.ca/tools/apps/index-fra.aspx
camp à Haines Junction et un festin communautaire à Old Crow. Consultez les sites Web et médias sociaux des Premières Nations pour les programmations détaillées. Le Yukon Native Language Centre à Whitehorse s’apprête à terminer la traduction de seize livres pour enfants de Robert Munsch en langues autochtones. Commencé en 2022, ce projet consiste à traduire les livres de l’anglais vers quatre des langues autochtones du Yukon, soit le tlingit, le tutchone du Nord, le tutchone du Sud et le kaska. Les Premières Nations de Na-Cho Nyäk Dun, de Champagne et d’Aishihik, de Little Salmon Carmacks, de Carcross/Tagish, de Liard, de Kluane et de Selkirk ont participé au projet.
Le 20 juin se tiendra le premier festival des contes de la commissaire du Yukon, au parc Shipyards. John Firth, le messager d’histoires du Yukon et l’organisateur de ce
festival, mentionne « qu’il était important pour la commissaire d’avoir une activité durant l’été. » « Ce sera une journée d’histoires, de musique, de poésie et de contes. Il y aura également une performance de crankie (boîte avec une fenêtre où une manivelle fait dérouler deux bobines de papier illustré) », explique M. Firth. Au moment de rédiger l’article, dix-neuf artistes étaient inscrit·es, dont des conteurs et conteuses autochtones.
Le thème est le Yukon et le Nord. Les artistes peuvent présenter leurs histoires dans la langue de leur choix, mais ils et elles doivent fournir un·e interprète pour raconter l’histoire en anglais.
« Je voulais vraiment accomplir ce genre d’activités durant mon mandat de messager d’histoires qui se termine à la fin de 2026. À savoir si l’événement va se reproduire tous les ans, cela va dépendre de la prochaine personne nommée à ce poste en 2027 », conclut M. Firth.
IJL - L’Aurore boréale

Participez à une séance d’information en français afin de découvrir ce que la Loi signifie pour les locateurs et les locataires
Mercredi 10 juin 2026, de midi à 13 h
Écrivez à RTO@Yukon ca pour demander un lien Zoom
The Hearth est un nouvel établissement de logements sociaux géré par la Société Safe at Home destiné aux personnes de plus de 16 ans sans abri ou à risque de le devenir.
La Société Safe at Home a obtenu l’autorisation par la Ville de Whitehorse d’occuper l’immeuble situé sur la 4e Avenue au mois d’avril dernier. Kate Mechan, la directrice générale de l’organisme, mentionne que les premiers emménagements sont prévus dès la mi-juin. « L’entrée se fera de façon progressive, entre quatre et cinq unités à la fois, jusqu’à ce que nous atteignions un plein taux d’occupation », explique-t-elle.

Des espaces de logements, mais aussi de soutien
L’immeuble comprend 67 unités de différents formats, soit avec deux chambres à coucher, une chambre à coucher ou des studios. Huit des 43 studios sont pleinement accessibles aux personnes avec des enjeux de mobilité. Chaque étage a des espaces communs, tels que des salles de réunion, buanderies et cuisines avec four.
Des espaces sont également réservés pour des jeunes âgés de 16 à 24 ans qui quittent les foyers d’accueil, qui ont de l’expérience dans le système de justice ou qui ont besoin de soutien et ne peuvent pas vivre avec des membres de leur famille.
Du personnel sera sur place 24 heures sur 24 et pourra donner accès à l’immeuble tout en assurant la sécurité des résident·es et des visiteurs et visiteuses.



et de bien-être et des travailleurs et travailleuses communautaires seront là pour aider avec la navigation du système juridique, de santé, de traitement des dépendances et soutenir l’accès au logement et à la nourriture.
« Le nom The Hearth (en français : foyer) transmet l’idée d’un lieu de rassemblement, que ce soit autour d’un feu ou d’une table de cuisine, et de chaleur humaine », rappelle Mme Mechan.
passé, mais beaucoup de travail était nécessaire pour l’adapter aux besoins de l’organisme.
Le plus gros défi a été de mettre l’édifice en conformité au code du bâtiment. « Nous avons dû faire des améliorations parasismiques aux blocs de béton, en matière d’isolation, d’énergie thermique, d’électricité, de plomberie, de renforcement de la structure », explique M. McLennan. « C’est fondamentalement un nouvel édifice », renchérit M. Zedda.
laboration avec d’autres groupes communautaires ou des gouvernements pour en faire un point central en matière d’offres de services. Je vois un potentiel pour cet édifice d’être plus que seulement un projet de logement. »

Des coordonnateurs et coordonnatrices seront sur place pour aider les résident·es à cibler des programmes qui pourraient leur être utiles en matière de logement
Ryan McLennan et Antonio Zedda, de la firme d’architecture Kobayashi + Zedda, ont travaillé à la conception du projet et ont collaboré avec Wildstone Construction qui s’est occupé de la rénovation de l’édifice. En effet, ce bâtiment hébergeait l’hôtel High Country Inn dans le

L’Association franco-yukonnaise peut vous aider!
Accueil et soutien à l’établissement
Services gratuits
« Avec un ancien immeuble comme celui-là, on ne sait jamais à quoi s’attendre. Il y a eu plusieurs discussions avec la Ville de Whitehorse pour voir ce qu’il était possible de faire. Il y avait certaines choses relatives aux dimensions ou à l’espace qu’on ne pouvait changer. Je dirais que l’édifice est maintenant 99 % conforme au code », mentionne Ryan McLennan.
Pour Antonio Zedda, ce projet a démontré la possibilité de remettre en état un édifice pour un autre usage au lieu de le démolir.
« De nos jours, les gens sont portés à se débarrasser rapidement des choses, y compris des immeubles, après leur durée de vie. Je suis très fier du résultat, après tout le travail que l’équipe y a mis. Ça prend vraiment une communauté pour créer un tel projet. » Ryan McLennan a hâte de voir ce que Safe at Home va faire avec l’espace. « Ça va être intéressant de suivre le genre de programmes que l’organisme va offrir en col -

Pour se prévaloir des unités, les gens doivent figurer sur une liste nominative (By-Name List). Cette liste énumère, en temps réels, toutes les personnes connues comme étant en état d’itinérance dans la communauté. « Nous travaillons avec d’autres organismes partenaires et Premières Nations pour les aider à atteindre leurs objectifs et aider leurs clientèles et citoyen·nes. Ce n’est pas du logement gratuit. Les résident·es paient un taux de leurs allocations de logement ou 30 % de leur revenu fixe ou garanti (prestations d’invalidité ou sécurité de la vieillesse) », mentionne Kate Mechan. Le financement accordé par le gouvernement fédéral comportait certaines exigences, comme réserver 75 % des unités aux personnes qui s’identifient comme autochtones et 50 % aux femmes. « Si on regarde les gens qui vivent du sans-abrisme, nous n’aurons pas de problème à atteindre ces cibles pour les personnes autochtones », rapporte la directrice générale. Le budget était de 42 millions de dollars et l’organisme est fier de ne pas avoir dépassé ce montant.
La Société Safe at Home a organisé des portes-ouvertes entre le 20 et le 24 mai pour permettre aux gens de la communauté de visiter l’édifice, d’en apprendre plus sur les services offerts pour réduire l’itinérance et de rencontrer certain·es membres du personnel.
« Nous remercions [tous les organismes partenaires] pour la créativité démontrée durant le projet afin de nous aider à atteindre notre vision pour cet immeuble », conclut-elle.
IJL – L’Aurore boréale
Les Territoires du Nord-Ouest aboliront les changements d’heure saisonniers pour adopter une heure permanente, une décision alignée sur celle de l’Alberta. Le gouvernement invoque un choix pragmatique appuyé par la population, mais aucune date d’entrée en vigueur n’a encore été fixée.
Cristiano Pereira – Médias ténois
Les Territoires du Nord-Ouest mettront fin aux changements d’heure saisonniers et adopteront une heure permanente, a annoncé le premier ministre R.J. Simpson le 20 avril, dans une déclaration publiée après
une décision similaire de l’Alberta.
Le gouvernement ténois souhaite ainsi avancer au même rythme que l’Alberta, qui devait adopter une loi semblable. Selon le premier ministre, cette coordination doit permettre de réduire les perturbations liées à la transition,
notamment pour les administrations publiques, le secteur privé et les systèmes technologiques.
« Il s’agit là d’une décision pragmatique et tournée vers l’avenir qui répond aux souhaits exprimés par de nombreux résidents partout au Canada », a déclaré R.J. Simpson.
Il ajoute que l’opinion exprimée aux TNO lors des échanges sur cette question était « sans équivoque », une majorité de résidents s’étant prononcée pour l’abandon des changements d’heure saisonniers.
Le passage à une heure unique toute l’année ne sera toutefois pas
Bonjour, nous sommes Emma et Megan, deux élèves du Programme Confluence. Nous vivons à West Dawson et nous passons très rarement du temps sur les écrans durant l’été.
Plutôt, nous aimons jouer dehors; voici ce qu’on fait avec notre été sans passer du temps sur les écrans.
Ma soeur, notre père, nos chats et moi, nous adorons aller pêcher, surtout au lac Mayo. Nous aimons aller camper sur la route Dempster avec notre père et nos chats, Cricket et Flurry.
Aussi, nous apprécions beaucoup aller marcher notre chienne, Athéna. Quand nous sommes dans la maison et dehors également, nous lisons beaucoup!
Dessiner des animaux et des dragons est aussi une de nos passions. Notre chat, Flurry, adore l’aventure en bateau et également en véhicule. Notre opinion est que personne ne devrait avoir accès à un cellulaire et aux réseaux sociaux avant 16 ans.
Nous passons ainsi nos étés en plein air.
Nous espérons que tous les enfants et les adultes du Yukon vont fermer leurs écrans et aller jouer dehors!
Par Megan et Emma

immédiat. Le GTNO devra d’abord établir un échéancier précis, consulter ses partenaires et laisser aux résidents, aux entreprises et aux fournisseurs de services le temps de s’adapter. Aucune date précise de mise en œuvre n’a encore été annoncée.















Cette page, publiée par les Programmes en français du ministère de l’Éducation, vous permet d’apprécier les accomplissements des élèves de français langue seconde. Bonne lecture!
Neuf classes de plusieurs écoles élémentaires de Whitehorse ont eu l’occasion de se produire sur la scène du Centre culturel Kwanlin Dün, le mercredi 8 avril, à l’occasion de la Folie Furieuse. Grâce au travail acharné du personnel enseignant et de l’équipe de supervision, les élèves ont réalisé d’incroyables synchro labiales. Bravo à la classe de 7eA, de l’École élémentaire Christ the King, qui a remporté la compétition. De son côté, la classe de 6e et 7e années de Mme Susan, de l’École élémentaire de Selkirk a remporté la partie jeux-questionnaires sur les artistes francophones, avec un sans-faute. Bravo à toutes les écoles pour votre enthousiasme et votre dynamisme!
Lors de son dernier passage à Watson Lake en avril dernier, la monitrice de français Olympe a organisé une kermesse en français à l’École élémentaire Johnson. Cette activité ludique et interactive a permis aux élèves de découvrir la langue française tout en s’amusant, suscitant ainsi curiosité et enthousiasme pour son apprentissage.

Ce printemps, la célèbre activité de la caravane des 10 mots a pris place dans plusieurs écoles yukonnaises. Grâce à l’artiste franco-yukonnaise, Marie-Hélène Comeau, l’objectif est de s’approprier un des 10 mots français proposés pour créer une œuvre artistique sur des sachets de thé. Les élèves de la classe de Mme Hillary de l’École secondaire catholique St. Francis of Assisi ont ainsi laissé libre cours à leur imagination en transformant ces délicats supports en véritables œuvres originales


Du 27 avril au 1er mai, des élèves de six écoles ont découvert la littérature francophone à l’occasion de la tournée d’autrices et d’auteurs. Marie-Hélène Marcoux, de l’organisme Communication-Jeunesse, a présenté des ouvrages d’autrices et d’auteurs francophones du Canada à travers l’animation de 20 ateliers captivants en français qui ont initié les élèves à divers genres. Le message de Marie-Hélène : « Il y a un livre pour chaque lecteur et lectrice; l’essentiel, c’est de commencer… et personne ne vous oblige à le terminer! ».




À l’occasion de la Journée de la francophonie yukonnaise, plusieurs écoles du Yukon et le ministère de l’Éducation ont organisé des activités. Celles-ci visaient à faire connaître aux élèves la présence des francophones dans le territoire et les symboles associés à cette journée. À l’École secondaire catholique St. Francis of Assisi, Gabriel et Sophie ont animé une activité sur le drapeau franco-yukonnais et la signification de ses couleurs.








De nouveaux terrains seront désormais disponibles pour la garderie Little Blue à Dawson. La Dawson Society for Children and Families a de grands projets pour ce nouvel espace : la création du Big Blue Daycare, avec plus de place de garderie et des services communautaires.
Maryne Dumaine
Le gouvernement du Yukon a approuvé le transfert d’une parcelle de terrain à la Dawson Society for Children and Families, le 14 mai dernier. Cet organisme, qui exploite la garderie Little Blue Daycare à Dawson, prévoit de construire le nouveau centre
Big Blue Daycare sur ce terrain situé sur la 5 e Avenue d’une superficie d’environ 880 mètres carrés. L’établissement offrira des services de garde ainsi que des services d’éducation de la petite enfance.
Le transfert a été coordonné par le ministère de l’Énergie, des Mines et des Ressources et le ministère de l’Éducation. « J’ai grandi à Dawson. Ce transfert représente donc beaucoup pour moi », a affirmé Ted Laking, ministre de l’Énergie, des Mines et des Ressources. « Ce terrain donnera à Dawson plus d’espaces pour l’éducation de la petite enfance et favorisera la main-d’œuvre locale en offrant plus d’options aux familles. […]. »
Alexa Mitchell, présidente de la Dawson Society for Children and Families, se réjouit de cette
entente : « […]. Nous avons franchi une étape importante dans la mise en œuvre d’améliorations indispensables aux infrastructures et l’augmentation de la capacité d’accueil pour l’éducation de la petite enfance à Dawson. Le projet « Big Blue » est en préparation depuis des années, et nous sommes ravis de voir cette importante vision communautaire enfin se concrétiser. »
Selon des propos rapportés par CBC, l’établissement pourrait offrir 12 places de garderie additionnelles, en plus de la vingtaine disponible actuellement.

Du 11 au 14 juin prochains, la ville historique de Dawson vibrera au rythme de la nouvelle édition du Yukon Riverside Arts Festival (YRAF). Organisé par le Klondike Institute of Art and Culture (KIAC), cet événement incontournable est une célébration foisonnante de l’art, de la musique et de l’été dans le Nord canadien.


Une programmation des plus excitantes


Plus qu’une simple vitrine culturelle, la programmation de cette année met l’accent sur l’interaction et le rassemblement de la communauté. Interrogée sur l’état d’esprit en venant au festival, Sol Suárez, productrice de l’événement, répond sans hésiter : « avec excitation et enthousiasme! ». Ella ajoute aussi que « Dawson vient de perdre une partie de sa scène locale et tout ce qui s’est passé ici a vraiment affecté la communauté. L’idée est donc d’offrir un espace de connexion et de célébration. »
Pour contrer la fatigue liée au tout-numérique et à l’intelligence artificielle, l’événement mise aussi sur le concret et les approches analogiques. Comme le rappelle la productrice, au YRAF, « c’est aussi des expériences tactiles ». Le public pourra notamment s’en rendre compte avec l’artiste vancouvéroise Brittney Appleby, qui proposera des démonstrations de cyanotypes en utilisant entre autres de la dentelle et de la lingerie vintage. Les plus jeunes ne seront pas en reste avec un amusant laboratoire de création de slime sous la tente des enfants le samedi.
L’utilisation réelle de la camera obscura
Les festivités débuteront doucement le jeudi soir avec une ouverture à la bibliothèque de la SOVA. Le vendredi et le samedi, l’artiste Miriam Behman utilisera la camera obscura, la petite cabane installée sur la rue Front mise en place pour capturer des photos. L’artiste souhaite réaliser un portrait géant rassemblant toute la ville. « Tout le monde est invité à participer pour être sur ce grand portrait de la communauté », indique Sol Suárez. Le vendredi soir fera également place à la fameuse tournée des galeries (Gallery Hop), commanditée par Lotteries Yukon. Le samedi en journée, de 11 h à 16 h, le public pourra flâner au grand marché des artistes ou encore participer à un « Float’ie’okie » : une scène de karaoké roulante, installée sur une remorque, sous le thème « tropical ». Ce karaoké sera animé par l’artiste de Dawson Bee Smyth.


L’un des moments phares de cette édition se tiendra le samedi soir lors d’un grand piquenique communautaire sur la pelouse de la maison Macaulay. Ce rassemblement célèbrera la remise du prestigieux prix Lacey (Lacey Prize) au KIAC. L’impact de cette reconnaissance nationale est immense pour le milieu artistique local. « Nous recevons beaucoup d’attention à la suite de l’annonce de ce prix », souligne Sol Suárez. Ce sera aussi l’occasion d’inaugurer « Love Empire », une œuvre d’August Klintberg prêtée exceptionnellement par le Musée des beaux-arts du Canada, dont des représentant·es seront sur place pour échanger avec le public.
Le week-end se clôturera le dimanche avec des visites d’ateliers et des discussions avec les artistes. Venez nombreux pour explorer l’art, participer, faire des belles rencontres et… trouver l’inspiration!





La nouvelle fresque du Centre de la francophonie a été dévoilée le 15 mai, lors de la Journée de la francophonie yukonnaise. Créé par les artistes visuelles Aurore Favier et Maya Chartier, ce projet a aussi fait participer les élèves du CSSC Mercier et de l’École Émilie-Tremblay.
Angélique Bernard
Le sous-sol du Centre de la francophonie s’est transformé en atelier artistique ce printemps dans le cadre du projet de la nouvelle murale.
Deux artistes aux couleurs locales
Maya Chartier et Aurore Favier ont été les artistes responsables de la création de la fresque. Les deux femmes ont de l’expérience en création de murales, mais c’était la première fois qu’elles en faisaient une aussi longue.
Maya Chartier explique que la division des tâches s’est faite de façon naturelle et organique. « On a vraiment travaillé ensemble à chaque étape du projet. On communiquait beaucoup. À chaque nouvelle étape, on se disait “toi, ça te tente de faire quoi? Moi, ça me tente de faire ça.” On a chacun fait au moins un élément par panneau, pour que nos styles soient un peu mélangés. Tout s’est vraiment bien passé. »
Les deux artistes se côtoient souvent dans des marchés artistiques et s’entraident régulièrement, mais c’était la première fois qu’elles travaillaient sur une œuvre ensemble. « On se complétait bien. Ç’a été vraiment un super plaisir de travailler avec une amie et quelqu’un qui a le même mode de travail. On a réussi à faire en sorte que nos styles se coordonnent. C’était super! », raconte Aurore Favier.
De l’idée initiale aux ateliers avec les écoles
Leur idée générale consistait en une représentation du fleuve et des saisons. Les artistes ont donc créé une liste d’éléments autour des activités et des symboles. La liste était assez longue et des choix ont dû être faits. Avec leur liste épurée, elles ont visité l’École Émilie-Tremblay. Les élèves avaient neuf catégories de choses à dessiner. « Par exemple, il y avait leurs maisons, une activité qu’ils font en français, leur

fleur préférée, leur animal préféré. C’était pour faire ressortir des éléments de leur vie comme francophone au Yukon. On a ensuite comptabilisé les idées sous forme de liste et on a gardé les dessins pour s’inspirer. Cela nous a aidées à faire des choix dans qu’est-ce qu’on allait décrire dans chaque panneau », explique Mme Chartier. Les artistes ont ensuite invité un groupe de cinq élèves du CSSC Mercier à participer aux étapes préliminaires, comme le sablage, la peinture de l’apprêt, le transfert du sketch de base (le tracé du fleuve, des montagnes et des lacs) sur les panneaux et la peinture des couleurs de fond et du fleuve.
Par la suite, Maya Chartier et Aurore Favier ont travaillé pendant plusieurs semaines à peindre le reste de la murale. « La seule chose qu’on n’a pas peinte nous-mêmes au complet ce sont les petites maisons des villages. C’était vraiment la dernière étape du projet. On est allées nous-mêmes à Mercier avec deux des panneaux qui ont un village.
Les mêmes élèves ont peint les maisons de ce village-là, en s’inspirant de leurs propres maisons ou des dessins qui avaient été faits par les élèves de l’École ÉmilieTremblay », explique Maya Chartier. Les deux artistes espèrent que les gens pourront s’identifier à un ou à plusieurs éléments de la murale. « Nous voulions aussi illustrer le fait qu’il n’y a pas juste une identité franco-yukonnaise », exprime Maya Chartier. Aurore Favier renchérit : « il y a des gens qui viennent vraiment de partout et qui ont différents parcours. C’est une histoire qui s’écrit et c’est la richesse de notre communauté francophone. »
Antoine Lacassie est gestionnaire en infrastructure à la Société des immeubles franco-yukonnais. Son rôle dans le projet de la murale a été de coordonner le démontage de l’ancienne murale et l’installation
de la nouvelle fresque.
C’était la première fois qu’il participait à un projet de cette envergure. Selon lui, il n’y a pas vraiment eu de soucis ou de surprises durant le processus. « La nacelle ne voulait plus démarrer le vendredi matin, mais ç’a finit par rentrer dans l’ordre. On a respecté les délais. La deadline c’était le vendredi soir et tout était en place au bon moment », explique-t-il.
Antoine Lacassie aime beaucoup la murale et la trouve très haute en couleur. « Avec les nuits polaires qui sont très longues, avoir une façade colorée comme ça apporte quand même un plus », conclut-il.
IJL – L’Aurore boréale

● La fresque représente l’histoire écrite et en devenir de la communauté franco-yukonnaise, transportée par un fleuve qui traverse les quatre saisons. Le fleuve sort d’un grand livre ouvert par des enfants. Ce livre représente la transmission à travers les générations de la richesse des cultures et de la communauté francophone du Yukon.
● Beaucoup d’éléments de la nature yukonnaise sont représentés, pour symboliser l’attachement des personnes aux écosystèmes qui nous entourent.
● Les activités saisonnières sont également représentées (cabane à sucre, arrivée des cygnes, pêche, traîneau à chiens, raquettes, cueillette de baies et de morilles), tout comme des activités culturelles emblématiques (musique, danse de can-can, journal l’Aurore boréale).
● La fresque reconnaît l’engagement de la communauté francophone envers la réconciliation avec la reconnaissance des territoires traditionnels des Premières Nations du Yukon, le tracé du vol d’un oiseau, un chandail orange et le slogan « Chaque enfant compte. »
● Les maisons colorées symbolisent la diversité et la richesse culturelle de la communauté franco-yukonnaise.
Pilote, voyageuse, autrice, Marielle Veilleux passe ses étés au pays du soleil de minuit et s’envole, chaque hiver, vers le sud des États-Unis pour retrouver l’État du Nouveau-Mexique. À la recherche d’un nouveau défi, elle décide de se laisser porter par le vent pour atterrir dans l’univers de la littérature pour enfants avec son troisième ouvrage, L’Énigme de Hachita
Lara Herry-Saint-Onge
Inspirée par les véritables histoires et le mystère qui entourent la ville fantôme bien réelle de Hachita au Nouveau-Mexique, c’est à cet endroit que se déroule le nouveau livre de Marielle Veilleux, L’Énigme de Hachita. Elle nous fait découvrir, à travers les yeux de ses chiens Monday et Lenny, un monde fascinant rempli d’intrigues.
Une autrice multidisciplinaire
Dans ses deux livres précédents Tu vas voir, ça va bien aller ainsi que Les aventures d’une aviatrice : Au pays du soleil de minuit et au-delà, Marielle Veilleux puisait surtout dans ses expériences personnelles et les journaux intimes de sa mère. Amatrice de bandes dessinées lorsqu’elle était jeune, ce sont les classiques, tels que Tintin, Astérix et Obélix ainsi que la collection Martine, qui l’ont amenée vers le domaine de l’illustration.
« Je voulais avoir une expérience différente », explique-t-elle. « Ça m’a tenté de faire tout le livre moi-même [ ] Je voulais écrire l’histoire que j’ai écrite, et [un livre illustré pour enfants] était, d’après moi, le meilleur format. »
Ce projet lui a permis d’explorer toutes les facettes du monde littéraire. Travaillant jusqu’à huit heures par jour pendant près de trois mois, c’est elle-même qui a écrit, illustré, narré et publié le livre avec l’aide de différents programmes, tels que KDP Amazon, SoundCloud et Canva. C’est justement le désir d’apprendre qui l’a poussée à entamer un si gros projet. « C’était vraiment un grand apprentissage. Tout était nouveau pour moi. Les deux autres livres,

même si c’est moi qui les ai publiés, j’avais engagé un photographe, quelqu’un pour faire la mise en page, quelqu’un pour corriger, l’imprimer, je faisais juste écrire. Tandis qu’avec ce livre-là, j’ai touché à tout, tout, tout. »
Quant à son processus d’écriture, elle dit se laisser porter par l’inspiration. Ayant perdu un de ses
chiens lors de la publication de son livre, l’autrice raconte qu’à certains moments, « c’était comme si mon chien me disait quoi écrire. » Son public francophone, tout comme son public anglophone, joue également un rôle important dans son style d’écriture. C’est pour cette raison qu’elle a pris la décision de rédiger L’Énigme de Hachita en français et en anglais, comme ses livres précédents. Elle explique avoir inclus un lexique à

la fin du livre, puisqu’elle ne cherchait pas à traduire tous les mots, comme le mot « coquin » qu’elle utilisait souvent avec ses chiens, pour garder l’essence du langage. Pour la suite, Marielle Veilleux contemple l’idée d’en faire une série.
« Ça me trotte dans la tête de faire une autre histoire et peutêtre faire quelque chose au Yukon. Dans le dernier paragraphe, les chiens disent vraiment, “on s’en
retourne au Yukon et on va voler cet été”. Je laisse ça comme ça en voulant dire que j’ai laissé ça sur une page ouverte. » Entre le Yukon, le NouveauMexique et les histoires de Monday et Lenny, Marielle Veilleux n’a visiblement pas fini de faire voyager son lectorat. Elle continue de transformer ses propres expériences en récits qui nourrissent l’imaginaire.
Chaque été, Arts in the Park propose des spectacles gratuits au parc LePage, situé au coin de la 3e Avenue et de la rue Wood. Essentiellement axée sur la musique, cette initiative qui existe depuis 1996 présente également de la danse, de la poésie, des contes et du théâtre. À l’occasion de ce 30 e anniversaire, Music Yukon présente une exposition à la galerie Yukon Artists à Work.

ville. Son inspiration l’a poussée à lancer ce festival ». Mme Hildebrand a alors contacté le musicien Steve Slade et, ensemble, ils ont fondé Arts in the Park.
Une programmation haute en couleur
« Les œuvres de 11 artistes dont la créativité a influencé et a été influencée par Arts in the Park seront réunies en juin prochain pour une exposition collective célébrant la 30 e saison de cette institution du centre-ville », a annoncé Music Yukon par voie de communiqué.
Rétrospective visuelle et interactive
L’exposition sera présentée à la galerie Yukon Artists @ Work et le vernissage aura lieu le 5 juin, de 17 h à 19 h, lors du parcours artistique (Arts crawl) mensuel du centre-ville. Nicole Bauberger, artiste visuelle
franco-yukonnaise, est responsable de la coordination de l’exposition.
« Dès le départ, le festival s’est voulu multidisciplinaire, soutenant le travail d’autres organismes artistiques », affirme l’artiste. Nicole Bauberger, collaboratrice de longue date d’Arts in the Park, souligne que cette série a aussi permis aux artistes de contes ou de poésie de partager leur art avec le public du Yukon.
L’exposition reviendra notamment sur la genèse de ce festival, né de la vision de Dereen Hildebrand. « Dereen avait sa propre pratique artistique, caractérisée par des œuvres au pastel, ainsi que par la calligraphie et des peintures exposées dans les vitrines de toute la
Nicole Bauberger a réuni les œuvres de onze artistes, dont, entre autres, « Kaska Mask » de Dennis Shorty qui fait écho à l’atelier de masques qu’il animera tout au long de l’année à Ross River. L’exposition présente aussi une mosaïque murale de Chris Scherbarth, dont la fresque orne la scène d’Arts in the Park.
Des enregistrements de concerts passés feront aussi partie de l’exposition et une chronologie interactive permettra au public d’ajouter ses propres souvenirs à l’exposition.


Cette 30 e saison a débuté lundi passé et se poursuivra jusqu’au 10 juillet.
Durant ces six semaines de festival, la programmation sera diversifiée et les artistes francophones ne sont pas en reste : Soir de Semaine, Flick & Groove, The Band She, Claire The Clown ou Remy Rodden sont au programme, qui est disponible sur musicyukon. com/artsinthepark
L’artiste visuelle invitée cette semaine est Maya Chartier. L’affiche du festival a été réalisée cette année par Brigitte Jardin.
IJL – L’Aurore boréale






Le journalisme et les médias sont encore bien vivants et dynamiques, malgré les vents de face, selon les discussions au Festival international du journalisme de Carleton-sur-Mer. Avec des participations du Canada francophone, de la France et de la Belgique, les accents étaient multiples; les réflexions sur l’avenir aussi.

Une discussion sur le rapprochement des communautés linguistiques par le journalisme a présenté les perspectives du Yukon et du Canada français à travers l’expérience de Maryne Dumaine de l’Aurore boréale (au micro), Joyce Azar, venue de Belgique, des anglophones du Québec (Meredith Dellandrea) et Michel Cormier (Université de Moncton).
Comment allons-nous informer en 2050? Journalistes, public et gestionnaires se sont réunis à Carleton-sur-Mer, au Québec, du 14 au 17 mai, pour la quatrième édition du Festival international du journalisme de Carleton-sur-Mer (FIJC).
L’importance de revenir à la base du journalisme faisait consensus : le terrain et le gens qui l’habitent; comment aller les chercher, les écouter et les faire contribuer dans un environnement numérique envahi par des plateformes qui modifient sans arrêt les règles du jeu et de l’attention?
L’avenir de toute profession se joue aussi avec sa relève. Même si les inscriptions diminuent dans les programmes postsecondaires, selon certains intervenants, ceux qui se lancent dans le journalisme le font avec une grande passion. C’est d’autant plus vrai pour ceux et celles qui couvrent la francophonie minoritaire.
« J’ai pu porter la voix de l’Acadie »
Cédric Thévenin résume le Festival avec trois mots : « Authenticité, terrain et jeunes. »
Le journaliste basé à Moncton repart avec plein d’idées en tête à partager à ses collègues de L’Acadie Nouvelle*, notamment sur le numé-


Sarah-Jeanne Tremblay reprendra le travail au Droit à Ottawa-Gatineau avec une nouvelle inspiration aussi bien tirée des journalistes plus connus du public que des petits médias « qui ont des façons originales de faire du journalisme. »

La directrice et rédactrice en chef de l’Aurore boréale, au Yukon, Maryne Dumaine, a rappelé l’importance pour les médias d’être ancrés dans leur communauté.
rique et les nouveaux formats pour rejoindre les jeunes, comme la vidéo.
« Dans les nouvelles narrations visiblement qui intéressent les jeunes et qui ont du succès sur les réseaux sociaux, il y a la notion de personnification de l’information; le journaliste qui se met en scène de façon authentique, pas forcément en étant souriant, bubbly […], mais plutôt goofy », décrit celui qui participait au FIJC pour la deuxième fois.
Un autre point l’a particulièrement intéressé : l’enquête en région. Il aimerait, pourquoi pas, se former davantage au journalisme de données et passer d’Excel au codage.
Même s’il note encore « une faible présence des médias francophones en milieu minoritaire » à l’évènement, certaines conférences ont abordé le sujet. Lui-même a participé à une table ronde sur les regards croisés des jeunes francophones sur l’information de demain.
Mettez votre expérience à profit!
Mettez votre expérience à profit!
Il y a plusieurs postes vacants au sein des comités, conseils et commissions du gouvernement.
Il y a plusieurs postes vacants au sein des comités, conseils et commissions du gouvernement.

« J’ai pu porter la voix de l’Acadie. »
« Les défis qu’on a sont quand même très similaires à ceux des autres médias. J’ai trouvé ça très utile ». Et inspirant. Il cite un média indépendant belge qui essaie de faire participer les citoyens à ses enquêtes.
Nouvelles perspectives
De son côté, Sarah-Jeanne Tremblay, journaliste à Ottawa-Gatineau pour Le Droit*, a été surprise d’entendre l’écho d’un de ce qu’elle a observé : la différence dans la perception de l’immigration entre le Québec et la francophonie canadienne.
« Les réactions qu’on a dans les commentaires de nos articles sur l’immigration quand on couvre le milieu franco-ontarien versus quand qu’on couvre le milieu québécois sont drastiquement différents ». Pour la francophonie minoritaire, l’immigration est une question de survie pour les communautés.
Elle ramène dans ses bagages une motivation renouvelée et le désir de se replonger dans son travail. « J’ai le gout de faire plus de demandes d’accès à l’information. Je suis allée voir beaucoup de conférences sur le journalisme d’enquête et ça m’a donné le gout d’en faire, de faire de plus longs reportages. »
Pour Alicia Régnier, chargée de projets multimédias et communication à La Liberté*, au Manitoba, créer une proximité avec la communauté est ressorti comme un élément fort du Festival. « Se rapprocher des gens, surtout venant d’une petite communauté, je pense que c’est important d’être plus près d’eux », souligne-t-elle.
Comme Cédric Thévenin, elle ne voyait pas toujours un lien avec le travail en situation francophone minoritaire, mais il y en avait assez pour lui inspirer des idées. L’initiative vidéo de l’Aurore boréale, au Yukon, pour se rapprocher des jeunes, pourrait justement être reproduite pour « essayer d’élargir notre public », avance Alicia Régnier.
Elle rapporte quelques idées et techniques pour les reportages vidéos, entre autres provenant de RAD. « On ne peut pas faire nécessairement à leur niveau ce genre de projet », mais ils lui ont donné le gout d’en faire davantage.
Le journalisme de solution a été mis de l’avant à plusieurs reprises, à la fois à l’intérieur et en dehors des salles de nouvelles.
Rapprocher les communautés linguistiques est une piste, que ce soit en Belgique – entre Wallons et Flamands – ou au Canada, entrent francophones, anglophones et Autochtones. Le sujet a fait l’objet d’une rencontre, le 16 mai.
En Belgique, le site d’information DaarDaar , cofondé par Joyce Azar, traduit en français des nouvelles de la partie flamande du pays. La demande est bien là, confirme-t-elle.
« Traduire des articles d’autres médias « ne coute rien » et permet d’avoir un autre regard sur l’actualité vue par l’autre communauté », rappelle Michel Cormier, ancien directeur de l’information de Radio-Canada.
Son journal s’adresse aux francophones, mais aussi aux personnes ayant le français comme langue seconde, dit-elle. Il s’attarde à rapprocher les francophones des enjeux autochtones, en proposant notamment un lexique qui traduit quelques mots dans les huit langues autochtones du territoire. « On essaie aussi de changer le narratif et de parler des enjeux autochtones de façon positive », témoigne Maryne Dumaine, qui est également la présidente de Réseau.Presse.**
Les intervenants et intervenantes ont souligné l’importance de rapprocher les médias des grands centres urbains et ceux en région. Il ne faut pas seulement parler des communautés éloignées quand il y a des problèmes ou lors de « l’ouverture de la pêche. »
L’intelligence artificielle (IA) a aussi fait partie de plusieurs discussions. L’heure était également à l’émotion, quand la journaliste gazaouie de l’Agence France-Presse, Mai Yaghi, a témoigné de son quotidien en zone de guerre et des décisions difficiles qu’elle a dû prendre, en tant que journaliste, mais aussi en tant que mère.
À travers les échanges, de salle en salle, le journalisme est plus que jamais ressorti comme un des remparts et des piliers de la démocratie, alors que celle-ci – et la liberté de la presse – vacille dans de nombreux pays à travers le monde.
* Le voyage des trois jeunes journalistes des médias membres de Réseau.Presse a été financé par Les Offices jeunesse internationaux du Québec (LOJIQ). ** Réseau.Presse est l’éditeur de Francopresse. Une contribution financière du ministère de la Langue française du Québec a permis à Francopresse de se déplacer au Festival international du journalisme de Carleton-sur-Mer.
« Au Yukon, la courte saison estivale donne souvent l’impression aux adeptes de jardinage qu’il est toujours soit trop tôt, soit déjà trop tard pour planter », affirme Johanna Goossens, ingénieure agronome. « Mais pas de panique, ajoute-t-elle, car il est encore temps de vous mettre les mains dans la terre » en vue de récoltes cet été et jusqu’à l’automne.
Johanna Goossens est une agronome qui travaille à la ferme d’apprentissage Porcupine Creek Farm à Carcross. Sarah Ouellette est la propriétaire de la ferme certifiée biologique Sarah’s Harvest. Pour guider les personnes qui souhaitent débuter le jardinage, elles partagent quelques trucs et astuces.
Est-il trop tard pour semer?
Au Yukon, avec des hivers très longs et froids, le bon moment pour démarrer les semis est difficile à déterminer d’instinct. La spécialiste se veut rassurante : « Il n’est jamais trop tard malgré tout ». Elle rappelle qu’on est encore en début de saison, et qu’il est tout à fait convenable de commencer certaines pousses à partir de graines, à planter directement dans le sol. « Il n’est pas trop tard, par exemple, pour les légumes-racines. Les carottes, les pommes de terre, les betteraves… »
Elle ajoute aussi « les radis, bien sûr, et même la salade ». Le guide Du jardin à l’assiette, publié par l’Association franco-yukonnaise en 2019 et toujours disponible en ligne, confirme d’ailleurs que ces
légumes, tout comme les épinards, peuvent être semés directement dans vos bacs de culture après le 15 mai.
Sarah Ouellette ajoute qu’il est possible, et même recommandé, pour les radis, les épinards et les salades, comme la laitue ou la roquette, qui ont une croissance rapide, de ressemer au courant de la saison, pour s’assurer d’une récolte plus longue. « L’aneth et la coriandre aussi peuvent être replantés au cours de la saison », assure-t-elle.
Pour les légumes-racines, la récolte sera faite plutôt à l’automne.
« Certaines cultures nécessitent beaucoup plus de temps et doivent idéalement être en intérieur, sous des lampes, parfois jusqu’à huit semaines à l’avance (comme les tomates, les poivrons, les choux ou les poireaux) », explique Mme Goossens.
« Si vous n’avez pas pris cette avance, pas de panique : les jardineries locales et autres commerces locaux vous sauveront la mise », ajoute la spécialiste. Les marchés fermiers, comme le marché Fireweed, tous les jeudis,
Pour maximiser vos chances de réussite, les spécialistes offrent des conseils précieux :
Acclimater aux conditions extérieures
Sarah Ouellette suggère d’acclimater ses jeunes pousses avant de les transplanter en extérieur, en raison du vent, du soleil ou du froid. « On peut les sortir quelques heures par jour, d’abord dans un endroit moins venteux, ou moins ensoleillé, en augmentant l’acclimatation pendant trois à cinq jours. Ensuite, au bout de cinq à sept jours, les plantes sont prêtes à aller dans le jardin. »
Protéger contre le vent froid et sec
La météo capricieuse du Yukon est le principal défi du jardinage. Selon Johanna Goossens, « ce qui tue les plantes, c’est souvent ce vent froid sec qui les déshydrate complètement ». Pour contrer cela, elle recommande de « mettre une petite couverture flottante, ou de carrément mettre un petit dôme plastique qu’on soulève la journée, mais qu’on referme la nuit ». Cela permet de conserver un maximum d’humidité lors de la transplantation et de retenir la chaleur la nuit.
Lâcher prise et garder le plaisir au centre du potager Jardiner demande du temps, et, lorsqu’on conjugue cette passion avec une vie familiale bien remplie, cela peut devenir un défi. En tant que nouvelle maman, Johanna Goossens a réalisé l’importance de ne pas se mettre de pression : « Il faut lâcher prise. Si tu arrives, c’est super. Il faut que ça reste thérapeutique. Si tu n’arrives pas, c’est pas grave. Ce sera la prochaine fois », explique celle dont le bambin a déterré tous les poireaux!
à Whitehorse, sont aussi un bon endroit où en trouver. Des fermes, comme celle de Sarah’s Harvest, proposent quelques pousses à transplanter. « Nous avons vendu des semis lors des trois premières semaines du marché Fireweed, et maintenant c’est la fin. Mais il en restera peut-être au Riverside, où nous en avons aussi mis en vente », rassure Mme Ouellette. Elle a vendu des pousses de jeunes fleurs, de légumes et de fines herbes. En effet, les magasins locaux, les jardineries ou Riverside Groceries en ont déjà en rayons. Il est donc possible d’y acheter de jeunes plants prêts à être transplantés à l’extérieur. « Certaines plantes sont assez solides pour aller dès fin mai en extérieur, comme les choux ou les pois. Pour le reste, moi, j’attends début juin pour les mettre au jardin », conseille l’agronome. Johanna Goossens partage également une belle trouvaille à se procurer en centre de jardin : l’ail déjà germé. Contrairement à

de salades, betteraves, carottes ou épinards.
la croyance populaire qui veut que l’ail se plante exclusivement à l’automne, on peut tout à fait le réussir au printemps s’il a été « vernalisé ». « Il faut le mettre au frigo, lui faire croire à un hiver », explique l’agronome. « En achetant un bel ail rouge germé en jardinerie à ce stade-ci de l’année, vous pourrez le planter dès que le sol est dégelé avec d’ex-
cellents résultats », explique-t-elle. Pour ceux et celles qui ne prévoient pas de jardin cette année, il est toujours possible de se procurer de bons légumes auprès des fermes, lors du marché Fireweed. Sarah Ouellette y vendra ses premiers légumes bio dès le 18 juin. IJL – L’Aurore boréale

aux participant·es et aux lauréat·es de la Fête régionale du patrimoine Yukon/Stikine 2026 !
45 élèves ont participé à la foire, tenue le 12 mai au Centre culturel Kwanlin Dün Écoles participantes : Atlin School, Dámbü Tän Kets’ádań Kų — Cliff Trail Elementary School, École Émilie-Tremblay (ÉET), École Élémentaire de Whitehorse (ÉWES), Elijah Smith Elementary School, Hidden Valley Elementary School, J.V. Clark School, Robert Service School et St. Elias Community School.
1re place
4e-5e année : Éloïse Beaumier-Trussart (5e année, ÉET), « L’impact de Léonard Cohen sur la culture canadienne »

Prix choix du public de Parcs Canada 4e-5e année : Eleanor Murphy-Campbell, Maggie Faulkner et Patti Earl (5e année, ÉWES), « L’impact de Soapy Smith sur la ruée vers l’or au Yukon »


Pour la liste complète des lauréats, visitez : yukonstikineheritagefair.ca/projects/awards
Bailleurs de fonds et commanditaires Partenaires du programme

Merci à tous nos généreux bénévoles, donateurs, partenaires, bailleurs de fonds et sympathisants, ainsi qu’à toutes les écoles participantes, enseignants et élèves, pour avoir rendu ce programme possible!
Cécile Girard
Lorsque le printemps arrive, mon chum et moi ajoutons une activité à notre horaire : l’observation de la vie qui bat sur le petit lac derrière chez nous. Ça fourmille d’action, je vous le dis! Les castors, les rats musqués, les oiseaux aquatiques de toutes sortes y offrent de véritables mises en scène, tantôt comiques, tantôt tragiques. Et nous ne sommes pas les seuls spectateurs : les maringouins, moustiques et mouches noires font aussi partie du public. Ils arrivent en retard, s’installent en bourdonnant, changent de siège, obstruent la vue, et gâchent souvent le spectacle.
Il y a un mois, un couple de grèbes jougris (podiceps grisegena) — oiseaux magnifiques de la famille des Podicipedidae a fait son apparition sur les eaux tranquilles. Nous avons eu le grand bonheur d’assister à leur parade nuptiale; celle-ci était ponctuée de cris rauques, de
mouvements synchronisés et d’offrandes végétales. Ce rituel fut suivi par la construction d’un nid flottant, accroché à un tronc d’arbre mort à quelques mètres du rivage. Leur histoire d’amour exigeait beaucoup de labeurs : un véritable chantier en duo.
Après quelques jours, le nid semblait terminé, et l’un des deux oiseaux l’occupait. Difficile de distinguer le mâle de la femelle — leurs plumages sont identiques. Mais nous avons cru que la femelle, ici appelée maman, passait plus de temps au nid. Allez savoir! Le mâle, ici nommé papa, restait dans les environs et apportait à sa douce de petits présents : une libellule attrapée au vol ou encore des matériaux pour peaufiner les lieux.
Un matin, j’ai décidé d’aller voir d’un peu plus près où en étaient les choses. J’ai emprunté un sentier qui surplombe la scène de nidification. En approchant, j’ai remarqué une présence insolite dans le nid — un
rat musqué à la fourrure lustrée y trônait. Avant que je ne fasse le moindre geste, l’effronté avait déjà quitté les lieux. Le nid était vide. Mais voilà qu’un jour plus tard, nos amis au long cou font leur retour — et ils n’ont pas de temps à perdre! Le chantier est relancé, à un mètre de notre quai. En un clin d’œil, un nouvel abri flottant surgit, comme un champignon après la pluie. Et madame y pond, en quelques jours, trois beaux œufs brillants.
Tout va pour le mieux, sauf que… l’emplacement de leur nouveau nid pose problème. La pompe à essence qui alimente le réservoir d’eau pour arroser le jardin est installée sur le quai. C’est un outil terriblement bruyant, que nous choisissons de ne pas utiliser en attendant l’éclosion des œufs. On charrie donc l’eau à la chaudière! Une tâche dont on se passerait.
Papa devient territorial du jour au lendemain : cette portion du lac lui appartient. Il chasse les intrus et


Membre de la Première ________ d’Odanak, Michelle O’Bonsawin est la première juge autochtone nommée à la Cour suprême du Canada.
• nation
• Nation









Services d’appui à la recherche d’emploi au Yukon
Conseils et information sur le marché du travail
Rédaction, révision, traduction de CV
Préparation à une entrevue d’embauche
Tutorat en anglais
Accès à un espace de travail
On peut vous aider!

L'Association franco-yukonnaise offre ces services gratuitement aux personnes résidant au Yukon.

enseigne les bonnes manières aux canards trop sociables. Quand nous nous installons avec nos jumelles à une distance tout juste respectable, il nous ignore et disparaît parfois quelques minutes. Un bon signe : nous ne sommes pas considérés comme des intrus.

Un seul poussin est né le 1er juillet. Il est rapidement devenu aussi gros que ses parents et… j’ai finalement pu repartir ma pompe!

Dans le cadre des Rendez-vous de la francophonie qui se déroulaient sous le thème « Active ta francophonie », Les Grands yeux pointus, un groupe de lecteurs et lectrices francophones, s’est rassemblé pour discuter de livres de voyages, d’aventures et de plein air. Le projet, qui a reçu du financement du Fonds communautaire de l’Association franco-yukonnaise (AFY), a permis l’achat de livres en français qui viendront bonifier la collection de livres en français de la bibliothèque de Whitehorse ce printemps. En voici quelques titres sur le voyage sous toutes ses formes… de transport ou d’accompagnement! Pointage par les lecteurs et lectrices du groupe, sur un total de cinq étoiles. Texte par Sandra St-Laurent (animatrice).
Vie de van : récits et itinéraires à faire rêver
Julien Roussin-Côté de GO-VAN (Éditions Parfum d’encre)
302 pages 3,5 étoiles
JEU Nº 766

De l’auteur de « Belle vie » sur la chaine télé Unis, cet ouvrage s’inscrit dans le courant des tout lâcher pour quitter la routine et partir à l’aventure dans son van aménagée. Le livre se présente sous forme de journal de bord de l’ultra-minimalisme où l’on suit l’auteur tout le long de son voyage. À l’image de son travail en audiovisuel, l’ouvrage comprend de magnifiques photographies qui donnent carrément le goût de prendre la route. S’il se feuillette bien, pour ceux et celles qui sont déjà accoutumés à la vie de van, cela restera un survol qui aurait pu être bonifié par le partage des défis, des découvertes à la rencontre des autres, qui représentent si bien le voyage et se retrouvent pourtant dans la série télé. Plaira aux nomades numériques.
Histoires à dormir dehors
Jonathan B. Roy (Éditions Vélo Québec)
264 pages 4,5 étoiles

Ce qui devait être un « petit voyage » pour souligner le décès de sa mère devient un parcours de 18 000 km à vélo à travers 27 pays. Réel éloge au dicton « petit train fait son chemin », il parcourt l’Europe jusqu’en Asie, une poignée de kilomètres à la fois. Sa motivation : trouver du « bon monde », pas compliqué, accueillant pour échanger sur la vie, sur la beauté de la nature et la culture qu’il expérimente. Compilation de courts chapitres abondamment illustrés de superbes photos, l’ouvrage se lit très bien et donne une autre perspective sur des endroits moins « touristiques » de l’Europe de l’Est. C’est un éloge de la lenteur et de la simplicité qui fait du bien dans un monde de performance et d’extrêmes. Plaira à quiconque a déjà vécu de ces rencontres de voyage avec des gens particulièrement touchants et attachants.
L’Usage du Japon
Emmanuel Ruben (Éditions Stock)
285 pages 4 étoiles
RÈGLES DU JEU :
Vous devez remplir toutes les cases vides en plaçant les chiffres 1 à 9 une seule fois par ligne, une seule fois par colonne et une seule fois par boîte de 9 cases.
Chaque boîte de 9 cases est marquée d’un trait plus foncé. Vous avez déjà quelques chiffres par boîte pour vous aider. Ne pas oublier : vous ne devez jamais répéter les chiffres 1 à 9 dans la même ligne, la même colonne et la même boîte de 9 cases.
RÉPONSE DU JEU Nº 766

Présenté sous forme de journal de voyage, on parcourt ici le Japon à vélo sur un trajet inspiré d’un cartographe arpenteur ayant parcouru 40 000 km entre 1745 et 1818). Lui-même géographe, l’auteur livre ses impressions sous forme de courtes entrées de son séjour d’un mois à vélo. Dans un style qui rappelle celui de l’aventurier Nicolas Bouvier, auteur de « L’Usage du monde », dont il s’inspire pour le titre de son propre ouvrage. Bonne lecture de « sur le pouce » par ses entrées qui se lisent sous forme chronologique, ce recueil est illustré de magnifiques aquarelles de l’auteur. Ce recueil plaira à ceux et celles qui désirent en apprendre plus sur le vélo au Japon ou qui ont déjà visité le pays du Soleil levant, à condition de prévoir l’accès à un dictionnaire pour trouver les termes en japonais (pas de lexique inclus)!
JEU Nº 768
Amélie Nothomb et Laureline Amanieux (Éditions Albin Michel) 241 pages 4,5 étoiles
Découvrir le Japon en compagne de l’inimitable Amélie Nothomb, qui entretient une longue histoire d’amour avec ce pays est maintenant possible! Ce recueil regroupe une série d’entrevues avec la célèbre autrice belge regroupées en chapitres, comme bouddhisme, shinto, philosophie et histoire. Présenté sous forme de verbatim, on entre rapidement dans les dialogues menés par une équipe de chroniqueurs et chroniqueuses jusqu’à avoir l’impression d’entrer dans chaque temple, chaque musée, avec elle. Le texte est agrémenté de photographies en noir et blanc permettant de se situer. De courtes capsules d’information issues d’experts et d’expertes permettent d’approfondir les propos (explication d’un mythe, de la cérémonie du thé, etc.). Plaira à quiconque désire se faire raconter le Japon d’une manière accessible, quoique recherchée. Un bijou!
RÈGLES DU JEU :
Vous devez remplir toutes les cases vides en plaçant les chiffres 1 à 9 une seule fois par ligne, une seule fois par colonne et une seule fois par boîte de 9 cases.
Chaque boîte de 9 cases est marquée d’un trait plus foncé. Vous avez déjà quelques chiffres par boîte pour vous aider. Ne pas oublier : vous ne devez jamais répéter les chiffres 1 à 9 dans la même ligne, la même colonne et la même boîte de 9 cases.

Dan Santat (Éditions Rue de Sèvres)
320 pages 4 étoiles
JEU Nº 767

Présenté sous forme de bande dessinée, cet ouvrage reprend les hauts lieux d’un voyage en Europe organisé effectué par l’auteur alors qu’il avait 13 ans. À l’aube des années 1990, on suit les aventures et mésaventures d’un jeune à une époque où la découverte et la liberté (de se perdre sans ses parents) étaient quelque peu différentes d’aujourd’hui. De très belles illustrations nous transportent à travers l’Italie, l’Allemagne (chute du mur de Berlin) et autres clins d’œil aux destinations mythiques de l’univers des voyages organisés. L’ouvrage est accompagné de photographies originales (à la fin) de l’auteur prises lorsqu’il avait 13 ans. Plaira à tous ceux et celles qui associent voyage à liberté et nostalgie.
Lonely Planet (Éditions Lonely Planet) 304 pages 4,5 étoiles

Véritable bijou, ce grand livre est le summum du livre de table de salon avec sa belle couverture colorée qui attire l’œil et invite à la découverte. Emblème de la célèbre compagnie de voyage et d’aventure, cet ouvrage abondement illustré de superbes photos transporte à travers le monde, à coups de courtes présentations géographiques, historiques et culturelles. En prémisse, l’idée que les voyages font grandir. L’ouvrage se divise en chapitres tels que physiques (voyager dans des endroits qui impliquent des exploits physiques), spirituels (pèlerinage de marche, longue randonnée, etc.), et historiques/culturels (les hauts lieux symboliques à travers le monde). Plaira à ceux et celles qui apprécient ouvrir un livre au hasard et se plonger dans une courte lecture, ce livre est tout simplement planant!
RÈGLES DU JEU :
Vous devez remplir toutes les cases vides en plaçant les chiffres 1 à 9 une seule fois par ligne, une seule fois par colonne et une seule fois par boîte de 9 cases.
Chaque boîte de 9 cases est marquée d’un trait plus foncé. Vous avez déjà quelques chiffres par boîte pour vous aider. Ne pas oublier : vous ne devez jamais répéter les chiffres 1 à 9 dans la même ligne, la même colonne et la même boîte de 9 cases.
RÉPONSE DU JEU Nº 767
JEU Nº 769
RÉPONSE DU JEU N 768
RÈGLES DU JEU :
Vous devez remplir toutes les cases vides en plaçant les chiffres 1 à 9 une seule fois par ligne, une seule fois par colonne et une seule fois par boîte de 9 cases.
Chaque boîte de 9 cases est marquée d’un trait plus foncé. Vous avez déjà quelques chiffres par boîte pour vous aider. Ne pas oublier : vous ne devez jamais répéter les chiffres 1 à 9 dans la même ligne, la même colonne et la même boîte de 9 cases.
RÉPONSE DU JEU Nº 769
Mise en candidature : conseil d’administration. Lors de l’AGA de l’AFY, quatre postes seront en élection : vice-présidence, trésorière/trésorier et deux postes
A ACTIVITÉS AOÛT
ARROSAGE B BAIGNADE BALLON BARBECUE BATEAU BRONZAGE C CAMPING CANICULE
Forcer une personne à quitter un logement. (p. 4)
MESSAGER
D’HISTOIRES
Ambassadeur de la culture, du patrimoine et de l’histoire du Yukon. (p. 7)
Structure pour protéger contre les tremblements de terre. (p. 8)
THÈME : C’EST L’ÉTÉ / 7 LETTRES
d’administration. Soumettez le nom d’une personne qui souhaite candidater avec notre formulaire en ligne.
Rens. : election-ca.afy.ca
CHALET CHALEUR CLIMAT CONGÉ CROISIÈRE CULTURE D DÉCAPOTABLE DÉTENTE E EXTÉRIEUR F FESTIVAL FÊTE FLEURS FRUITS G GAZON GOLF H HAMAC HUMIDE J JARDIN JUILLET JUIN L LÉGUMES LOISIRS M MAILLOT MARCHE MOUSTIQUES N NAUTISME P PARASOL PÊCHE
Émission Rencontres. Diffusion de l’émission Rencontres, tous les samedis, dès 16 h 05, au 94,5 FM ou au 102,1 FM.
Rens. : afy.ca/services/emissionrencontres
PIQUE-NIQUE PLAGE
Recherche candidatures : Direction artistique. Proposez votre vision créative pour Onde de Choc 2026! Ce spectacle multidisciplinaire célèbre les talents yukonnais. Candidatures jusqu’au 7 juin.
Rens. : bit.ly/dirartistique_onde26
Toutes nos condoléances à la famille et aux proches de Normand Leroux, décédé la semaine dernière.
Bon courage à Trevor Mead-Robins dans son combat contre le cancer de l’œsophage.
La Société d’histoire francophone du Yukon a élu son conseil d’administration pour l’année 2026 -2027. Yann Herry, président, Angélique Bernard, vice-présidente, Céline Roy, secrétairetrésorière, Denise Beachamp, administratrice, et Danielle
PLUIE PROMENADE R RÉNOVATIONS S SAISON SÉCHERESSE SOLEIL SOLSTICE SURF T TENNIS TERRASSE
Appel à contributions Anthologie de littérature. Ouvert aux résident·es récent·es du Yukon et d’Atlin. Textes de toutes formes ainsi que romans graphiques et autres approches expérimentales, à soumettre avant le 2 juillet.
garderiepetitchevalblanc
Rens. : 633-6566 ou admin@pcby.ca
découvrir le microsite de références sur la santé cognitive : cerveausanteyukon.org /
THÈME : PIANO / 7 LETTRES
Rens. : bit.ly/urbancoyote2026
THÉÂTRE TOURISME TRAVAUX V VACANCES VÉGÉTATION VÉLO
VILLÉGIATURE
Recherche terrain ou maison à acheter : Pour Laure et Geoffrey, idéalement à moins d’une heure au sud de Whitehorse. Préapprouvés et liquidités disponibles. Ouverts aux opportunités de subdivision. Contactez-nous : (867) 332-5066
Logements recherchés. Pour les futurs membres du personnel de la Garderie du petit cheval blanc. Détails : facebook.com/
Bonneau, administratrice, continueront à promouvoir le patrimoine et l’histoire francophones du Yukon.
Le rideau tombe sur une cinquième saison de la Fabrique d’improvisation du Nord marquée par l’enthousiasme et la fidélité du public. Jeudi après jeudi, vous avez contribué à créer une atmosphère vibrante, faisant de chaque match un rendezvous incontournable. La FIN vous remercie du fond du cœur. On a déjà hâte de vous retrouver pour la suite!
Réunion Alcooliques Anonymes en français. Tous les mardis à 17 h. En ligne, sur Zoom. ID de réunion : 833 9614 4061/ Mot de passe 0 (zéro).
Rens. : JPAwhitehorse@gmail.com
Vous venez d’immigrer au Yukon? L’Aurore boréale vous offre six mois d’abonnement (papier ou format numérique) au seul journal communautaire francophone du territoire.
Rens. : info@auroreboreale.ca
EMPLOI
Pigistes L’Aurore boréale cherche des pigistes issu·es des communautés autochtones, noires, racialisées, ethnoreligieuses ou des communautés 2SLGBTQIA+. Lien avec le Yukon obligatoire.
Rens. : dir@auroreboreale.ca
Ressources santé cognitive! Pour en savoir plus, venez
Le sommeil vous joue des tours? Visitez le microsite de références sur le sommeil développé par le PCS : francosommeilyukon.com /
Mieux comprendre pour mieux communiquer. Le microsite sur les troubles du spectre de l’autisme et la neurodivergence est ici : autismefrancoyukon.com/ ressources
TAO Tel-Aide, ligne d’écoute téléphonique. Au Yukon, la ligne d’écoute empathique en français TAO Tel-Aide est disponible gratuitement et en tout temps au 1 800 567-9699. N’hésitez pas à les contacter pour parler de vos craintes, vos sources d’anxiété, votre stress, votre solitude ou tout ce qui vous chamboule au quotidien, 24 h/24.
Annoncer ici (gratuit) redaction@auroreboreale.ca
17 h 30 à 19 h 30 : Cercle de lecture féministe. Présentez votre livre féministe favori.
Rens. : mobilisation@lesessentielles.ca
11 h : Marche pour les reins. Terrain de camping RobertService. Promenade de 2,5 km le long du sentier Millennium. Séance d’échauffement, collations et rafraîchissements, musique et plus.
Rens. : rein.ca
Yukon Riverside Arts Festival. Arts visuels, installations, spectacles vivants et expériences interactives. À Dawson, gratuit. Rens. : yraf.ca
17 h 15 à 19 h 15 : Dépannage et soutien informatique personnalisé. Mieux utiliser vos appareils numériques, pour les 50 ans et plus. Centre de la francophonie. Gratuit. Rens. : franco50.afy.ca
SOMMIER
SOURDINE
T TABOURET
TOUCHES
TOURILLON
V VIBRATION
VIRTUOSE
A ACCORD AGRAFE ATTRAPE B BALANCIER BANC BARRAGE BARRE BLANCHE BOIS BOUCLETTE C CADRE CHÂSSIS CHEVALET CHEVILLE CLAVIER COMPOSITION CONCERT CORDES CYLINDRE D DIAPASON DIÈSE DROIT E ÉCHAPPEMENT ÉTOUFFOIR F FACTEUR FEUTRE FLIPOT G GAMME H HARMONIE I INSTRUMENT J JOUER L LEÇON LEVIER M MARTEAU MÉCANIQUE MÉLODIE MEUBLE MORCEAU MORTAISE N NOIRE NOTE O OCTAVE P PANNEAUX PARTITION PÉDALE PROFESSEUR Q QUEUE R RÉCITAL ROULEAU S SILLET
17 h 30 à 19 h 30 : Cours d’anglais. Niveau intermédiaire. Au local des Essentielles. Rens. : mobilisation@lesessentielles.ca
14 h à 16 h : Pétanque et mölkky. Pour les 50 ans et plus. Boissons et collations offertes. Terrain derrière le Centre culturel Kwanlin Dün. Inscription obligatoire. Gratuit. Rens. : cafe-amitie.afy.ca
12 h à 13 h : Session d’information - loi sur la location résidentielle. En ligne. Gratuit, sur inscription. Rens. : lien zoom disponible à RTO@Yukon.ca
14 h à 16 h : Club des p’tits mollets. Promenade sur le sentier Wolf Creek. Rassemblement au camping. Ouvert à tout public. Gratuit. Rens. : ptitsmollets.afy.ca
18 h 30 : Réunion publique CSFY. Au 478 Range Road ou via Zoom. Pour recevoir le lien ou vous adresser aux commissaires en délégation, contactez : info@csfy. ca avant le 9 juin. Rens. : csfy.ca/gouvernance/
18 h : Assemblée générale annuelle des Essentielles. Au bâtiment Flo ou en ligne. Rens. : elles@lesessentielles.ca
11 h 30 à 13 h 30 : Repas-délice. Sur le thème de l’été, à déguster au parc Shipyards. Pour les 50 ans et plus. Gratuit. Rens. : gourmand.afy.ca
17 h à 23 h : Solstice Saint-Jean. Célébrez au parc Shipyards et profitez de différentes activités, suivies d’un concert en plein air! Événement bilingue. Entrée libre. Rens. : solstice.afy.ca
17 h à 20 h 30 : 44e AGA de l’AFY. Centre de la francophonie. Accueil et buffet dès 17 h, suivis de la réunion à 17 h 45. Prix de présence tirés au cours de la soirée. Inscription avant le 18 juin. Rens. : aga .afy.ca
Jusqu’au 25 juillet
Iłēge zedle s on nes it’īn | We See Stars Only At Night. ODD Gallery, à Dawson. 80 pages de BD originales dessinées à la main, exposées sur les murs. Par Cole Pauls : un artiste citoyen Champagne et Aishihik et Tahltan. Gratuit. Dons acceptés. Rens. : kiac.ca/odd-gallery/ current-exhibition /
Le quartier de Riverdale était animé samedi passé avec près d’une centaine de ventes de garage et de table de choses gratuites organisées simultanément. Les bonnes trouvailles étaient au rendez-vous et les sourires aussi, en cette journée froide, mais ensoleillée.


L’équipe Yukon est allée à Toronto pour le concours national de Compétences Canada 2026! C’est une semaine de compétition où l’équipe a représenté le territoire sur la scène nationale.
de service des membres de son personnel !
Chaque jour, vous faites une différence remarquable et nous sommes choyés de pouvoir compter sur vous!
Nous remercions tous nos membres du personnel pour leur engagement en éducation.
Geneviève Tremblay, 20 ans
Coordonnatrice aux services en petite enfance et aux familles multilingues et conseillère pédagogique à la CSFY
Annie Cloutier, 15 ans
Directrice adjointe à l’École Émilie-Tremblay
Joëlle Haché, 10 ans
Enseignante au CSSC Mercier
Erika Joubert, 10 ans
Enseignante au CSSC Mercier

Notre jeune caricaturiste, Riley Cyre, vient de publier un album de coloriage, disponible à la vente. On peut la contacter par ses médias sociaux. Bravo Riley!


Les Olympiques spéciaux du Yukon ont reçu plus de 15 000 $ provenant de la vente de biscuits. Cet argent est investi dans la programmation d’activités pour des athlètes ayant une déficience intellectuelle.


Félicitations à Felix Masson qui a signé avec le programme de soccer masculin de l’Université Marquette à Milwaukee, au Wisconsin — le tout premier joueur du Yukon à signer avec une équipe universitaire de la
Claire Ness fait son tour de France! Elle avait été sélectionnée lors du festival Contact Ontarois 2026 pour représenter le Canada au festival Changez d’air, et en a profité pour remplir son agenda avec plein de spectacles. Si vous nous lisez en France, renseignez-vous sur sa page Facebook.

Le caucus du Parti du Yukon félicite tous les finissants et toutes les finissantes du Yukon!
Que vous poursuiviez vos études, que vous commenciez une carrière ou que vous exploriez de nouvelles opportunités, nous vous souhaitons beaucoup de succès dans cette nouvelle étape de votre parcours.


Une célébration de l'art et de l'été à Dawson City, Yukon
Une célébration de l'art et de l'été à Dawson City, Yukon
Une célébration de l'art de Dawson City, Yukon
Du 11 au 14 juin 2026
s c a n n e z i c i s c a n n e z i c i z
pour en savoir plus pour en savoir plus en
Présenté par P r é s e n t é p a r Présenté

