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L'Aurore boréale - 6 mai 2021

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No de convention : 4061051

LE JEUDI 6 MAI 2021 | VOLUME 38 | NUMÉRO 9

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Laurie Trottier

La Fondation boréale se renouvelle Laurie Trottier PAGE 12

Agnès Viger

Dawson : exposition des élèves de l’École d’arts visuels Agnès Viger

À DÉCOUVRIR

Élections : entente entre NPD et libéraux Budget fédéral Création de la Société d’histoire

5 6-7 9

125 ans depuis la découverte de l’or 10 Guillaume Riocreux

L’Aurore boréale entame un projet de numérisation de ses archives. Le projet ne sera pas terminé avant 2023 (année qui marquera notre 40e anniversaire), mais l’archiviste Karly Leonard a déjà commencé à recenser les copies entreposées à Archives Yukon.

Recensement 2021

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Connexions, apprendre sur le terrain 17 Chronique environnement

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Semaine de la sécurité civile : le Yukon semble prêt!

XXXXXX Éditorial

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Éclore Maryne Dumaine

L’ÉQUIPE Maryne Dumaine Directrice et rédactrice en chef 867 668-2663, poste 510 dir@auroreboreale.ca

302, rue Strickland, Whitehorse (Yukon) Y1A 2K1 867 668-2663 | Télécopieur : 867 667-3511

Journaliste 867 668-2663, poste 855 journalisme@auroreboreale.ca

ABONNEMENT 26,25 $

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par année format papier* ou PDF.

L’Aurore boréale 302, rue Strickland Whitehorse, Yukon Y1A 2K1

867 668-2663 poste 500

Marie-Claude Nault

Le journal est publié toutes les deux semaines, sauf en juillet, mois de relâche. Son tirage est de 2000 exemplaires et sa circulation se chiffre à 1950 exemplaires. Les textes publiés n’engagent que la responsabilité de leurs auteurs. L’Aurore boréale est membre de Réseau.Presse et est représenté par l’agence publicitaire Lignes Agates marketing : 905 599-2561 L’Aurore boréale est sociétaire de l’organisme de charité Donatien-Frémont qui encourage les jeunes à étudier en français dans le domaine des communications. Le journal est publié par l’Association franco-yukonnaise, à Whitehorse, au Yukon. Nous reconnaissons l’appui financier du gouvernement du Canada. Avec respect, nous tenons à reconnaitre que nous travaillons et publions ce journal sur le territoire traditionnel de la Première nation des Kwanlin Dün et du conseil des Ta’an Kwäch’än. Merci à

26 $ 25

Guillaume Riocreux

Assistant de rédaction redaction@auroreboreale.ca

150 $ à l’étranger pour la version papier. 1,05 $ l’unité au Yukon

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Laurie Trottier

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Nos yeux aguerris semblent détecter les mini-bourgeons sur les arbres tandis que les crocus fleurissent jusque sur nos médias sociaux. Aucun doute, l’hiver tire sa révérence pour cette année. Ou du moins, espérons-le! Comme dans la chanson « The Rose », il est important de se rappeler que sous les épaisses couches de neige reposent les graines qui fleuriront dès les premiers rayons de soleil printaniers. Après toutes ces restrictions, tous ces bouleversements, ces longs moments de pause et de froid en dehors comme en dedans, la planète continue tout de même de tourner. Les saisons se suivent, rythmant nos vies de bonheurs saupoudrés. Simple à dire, mais pas toujours simple à penser… Surtout lorsqu’on entend en conférence de presse (dans le cadre de la Semaine de la sécurité civile, du 2 au 8 mai) que l’été s’annonce a priori en dessous des moyennes de températures, mais que les risques de feu tout comme ceux d’inondation sont quand même à prendre en considération dès maintenant. Surtout quand le terme d’éclosion fait plutôt allusion à des variantes virales qu’à des couleurs florales. Surtout quand l’ouverture des campings se fait avec des piles de neige encore au sol… Rappelons-nous que, même dans la nature, les bourgeons n’éclosent pas tous en même temps. Si dans certains quartiers on voit déjà des crocus qui pointent le bout de leurs pétales mauves,

il faudra ailleurs attendre encore quelques semaines. Chacun son rythme. Ça vaut autant pour les fleurs que pour tout le reste. « Patience et longueur de temps… », murmure souvent La Fontaine, en arrière-plan de mes pensées, dans ces moments où j’aimerais que tout fleurisse plus vite! Trois ans. C’est le temps que la Fédération des communautés francophones et acadienne a passé à militer pour réussir à faire éclore quelques nouvelles questions dans le recensement (qui aura lieu le 11 mai prochain, n’oubliez pas d’y répondre. Il est possible de remplir le questionnaire dès le 6 mai). Dans ces nouvelles questions, on trouve notamment la prise en compte de la langue dans laquelle nous avons reçu notre éducation afin d’avoir une meilleure représentation de notre population. On vous explique davantage en page 15 et sur notre site Web. Le printemps, ses bourgeons et ses oiseaux qui virevoltent à la recherche de brindilles pour faire leur nid, ses fleurs qui commencent à bourgeonner dans nos cœurs à l’approche de la saison des amours… N’oublions pas qu’en fin de compte, qu’ils aient commencé à pointer le bout de leur nez de bonne heure ou qu’ils soient plutôt du genre « à retardement », tous les crocus vont bien finir par éclore. Ces touches de mauve qui seront accompagnées de ces quelques brins d’herbe verte vont faire du bien et réveiller nos sens! Alors cette semaine, voici ce que je vous souhaite : abracadabra, que la couleur reprenne ses droits!

Gestionnaire publicité, infographie 867 333-2931 pub@auroreboreale.ca Correspondants :

sophie delaigue, maurine Forlin, Yann Herry, marie mounier, laurence rivard, sandra st-laurent et agnès Viger. Révision des textes et correction d’épreuves :

marilyn Ferland Distribution :

mélanie sylvain et stéphane Cole Caricature :

annie maheux Conception de la maquette du journal :

Patric Chaussé

Format pap

ier* ou PDF

867 668-2663, poste 500 ou reception@afy.yk.ca *150 $ pour la version papier hors Canada.

Errata Une erreur s’est glissée dans l’article sur le Musée George Johnston de notre édition du 22 avril 2021 : le cinquantième anniversaire du musée aura lieu en 2025 et non en 2022. Dans l’édition du 8 avril, en page de couverture, le jeune qui figure entre Nevay et Mavik MacKinnon n’était pas Caleb Parry, mais bien Henry Connors, qui a remporté la médaille de bronze U12 pour l’épreuve de Big Air.


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Fondation boréale : un nouveau conseil d’administration et des priorités revisitées La Fondation boréale, en dormance depuis trois ans, souffle sur ses braises et forme un nouveau conseil d’administration. Motivé.e.s, les membres souhaitent administrer leurs toutes premières bourses dès l’an prochain. Qui pourra postuler? Quelle sera la nature de ces bourses? Pour quels projets? Rien n’est encore décidé pour l’instant. Pascaline Etter à la présidence.

Laurie Trottier

Fondée en 2005, la Fondation boréale souhaite fournir une aide financière aux francophones du Yukon en distribuant les intérêts de son fonds de capital par l’entremise de bourses. Mis à part le concept de réinvestissement des intérêts fi nanciers, qui aura traversé les 16 années de l’organisme, le conseil d’administration (CA) fait table rase des orientations prises dans le passé, décidant plutôt de repartir sur de nouvelles bases. « C’est excitant aussi, parce qu’on a plein de possibilités. On peut faire plein de choses », se réjouit la nouvelle présidente de la fondation, Pascaline Etter, élue lors de l’Assemblée générale annuelle qui a eu lieu le 21 avril dernier. Arrivée au territoire depuis huit mois, Pascaline Etter souhaitait commencer à s’impliquer au sein de la communauté et ainsi contribuer à son rayonnement. « C’est dommage de laisser une fondation qui a un bon potentiel disparaitre. Pour la communauté franco-yukonnaise, c’est toujours important d’avoir des projets », explique celle qui travaille aux services législatifs de la Ville de Whitehorse.

Les priorités cette année

Laurie Trottier

Le poste vacant est celui à la direction responsable des donations, mais Pascaline Etter et François Picard assurent que toute l’équipe travaille ensemble à accomplir toutes les tâches.

La lourde tâche du recrutement Plusieurs raisons ont contribué à l’essoufflement de la Fondation boréale, il y a plus de trois ans. François Picard, qui a fait partie du dernier CA en 2016 à titre de secrétaire-trésorier, admet que c’est la difficulté de recrutement qui a donné le coup de grâce. « Il y avait un manque d’engouement, et

trouver des gens pour s’impliquer au sein du CA ou comme bénévole a toujours été un défi. Maintenant, les ressources sont déjà là, tout ce qui manque c’est d’avoir un peu plus d’engagements de la part de la communauté », estime François Picard, qui travaille aussi comme chef de cabinet pour le Nouveau Parti démocratique du Yukon. La Fondation avait en effet réussi à amasser plus de 50 000 dollars dans les dernières années,

notamment grâce à un don de 25 000 $ versé par l’Association franco-yukonnaise. Cet argent n’a jamais été dépensé. « On a un devoir de consultation auprès des membres de la communauté, et on va voir les intentions du nouveau CA pour la suite », ajoute François Picard. Il a été élu à titre de secrétaire-trésorier, et évoluera aux côtés de Patricia Brennan à la vice-présidence et levée de fonds, Yann Herry à la vice-présidence et

Pour l’instant, deux éléments figurent au sommet des priorités du CA : d’abord, gérer les investissements financiers de la fondation, puis décider quel genre de bourse sera offerte, explique Pascaline : « On veut éviter de dédoubler les bourses qui existent déjà au Yukon. On veut se positionner quelque part où il y a un manque. » Patricia Brennan souligne que la revue des statuts et règlements demeure à l’ordre du jour. « Notre priorité c’est de remonter la pente et se remettre au niveau d’une fondation qui roule », ajoute la nouvelle présidente. « C’est sûr que le fait que tout reste à dessiner peut-être une barrière [pour ceux et celles qui veulent s’impliquer], mais c’est aussi quelque chose qui peut être intéressant. Le canevas est blanc », souligne François Picard. Pour ceux et celles qui souhaitent contribuer à l'organisme, à titre de bénévole ou de membre du CA, il suffit d’écrire à fondation@afy.yk.ca.

Consommation d’opioïdes : « Une crise qui refuse de disparaitre » Après sept décès par surdose d’opioïdes en moins de quatre mois, le médecin hygiéniste en chef du Yukon Brendan Hanley lance un véritable appel à l’action. En compagnie de plusieurs leaders et intervenant.e.s du milieu, le 22 avril dernier, celui-ci a affirmé qu’il est « temps d’accentuer nos efforts et de s’outiller pour améliorer notre réponse à cette crise ». Laurie Trottier

Depuis le printemps 2016, 40 Yukonnais et Yukonnaises ont perdu la vie en lien avec la crise des opioïdes ; 80 % de ces décès étaient liés au fentanyl. C’est ce que la coroner en chef du Yukon, Heather Jones, a affirmé d’entrée de jeu le 22 avril dernier. Des sept surdoses enregistrées en 2021, cinq sont liées au fentanyl et deux ont été causées par un opioïde 100 fois plus puissant que ce dernier, soit le carfentanil. « J’ai espoir qu’on pourra entendre ce que ces chiffres nous apprennent », a-t-elle ajouté.

Brendan Hanley a adressé plusieurs demandes, notamment celle d’une mise à jour de la stratégie yukonnaise 2018 - 2020 pour la lutte aux opioïdes et la mise en place d’un site de consommation supervisée « où du matériel de réduction des risques ainsi que du soutien seraient accessibles pour les personnes qui souhaitent consommer la drogue qu’elles se sont procurée ». Avec l’entente signée le 28 avril dernier entre le Parti libéral du Yukon et le Nouveau Parti démocratique, cette demande est sur le point de se concrétiser. L’entente entre les deux partis prévoit l’ouverture

d’un tel site à Whitehorse d’ici le 31 août prochain. « La progression des décès associés aux opioïdes continue à un rythme terrifiant », prévient Brendan Hanley, en soulignant aussi la combinaison mortelle de plusieurs stupéfiants qui constitue désormais la norme. L’amorce d’une réflexion plus profonde quant aux politiques de lutte en matière de drogues est aussi nécessaire selon le médecin hygiéniste.

de presse, la chef de la Première Nation Kwanlin Dün, Doris Bill, a rappelé que les opioïdes et les surdoses « ne discriminent personne », et consistent ainsi en un enjeu de société. Du même avis, la coroner Heather Jones appelle à déstigmatiser l’usage de telles substances : « Ne laissons plus la stigmatisation associée à la consommation de drogues et aux surdoses fausser notre jugement. Nous devons reconnaître que sans un approvisionnement en drogues sûr, les consommateurs courent Une crise qui touche de grands risques et les deuils tout le monde se multiplieront. » Pour une meilleure réponse à Présente lors de la conférence

la crise aux opioïdes, il est d’ailleurs essentiel d’inclure les consommateurs et les consommatrices de ces stupéfiants dans les discussions et les stratégies, a pour sa part évoqué Bronte Renwick-Shields, directrice du centre Blood Ties Four Directions. Cet organisme communautaire qui offre des services de santé s’est doté d’un service de vérification des drogues au moyen de bandelettes réactives au fentanyl, en 2018. La fourgonnette de l’organisme arpente les rues du territoire de 17 h 30 à 21 h 30 tous les jours, afin de fournir du matériel stérile et du soutien aux consommateurs et consommatrices.


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Entente de collaboration entre les libéraux et les néo-démocrates Près de trois semaines après le dépouillement des votes, les élections territoriales du Yukon ont connu un certain dénouement le 28 avril dernier. Le gouvernement minoritaire libéral devient fort de l’appui du Nouveau Parti démocratique après la signature d’une entente de collaboration entre les deux partis. Laurie Trottier

Sandy Silver du Parti libéral du Yukon et Kate White du Nouveau Parti démocratique (NPD) ont signé une entente et s’engagent à travailler ensemble pour tous les Yukonnais et Yukonnaises. L’entente n’est pas une coalition, mais bien « une nouvelle collaboration entre les partis, fondée sur le principe de ‘‘bonne foi et aucune surprise’’ », a expliqué en conférence de presse Sandy Silver. Selon l’analyste politique Sophie Delaigue, cet accord promet un véritable équilibre p o l i t i q u e a u x Yu ko n n a i s e t Yukonnaises : « Ça fait plus de 10 ans que Sandy Silver et Kate White travaillent ensemble, ils se connaissent et se respectent. Dans d’autres circonstances, ce genre d’entente pourrait être plus instable, mais je crois qu’ici, au Yukon, en plus avec le contexte de la pandémie, ça nous donne une vraie stabilité. » L’ e n t e n t e c o m p o r t e u n certain nombre d’éléments permettant aux libéraux d’avancer rondement. Ainsi, le NPD s’engage à voter en faveur du budget qui sera proposé par les libéraux et à ne pas appuyer tout autre vote de confiance susceptible de faire tomber le gouvernement. En combinant les huit sièges du Parti libéral aux trois du NPD lors des votes sur les points prévus dans l’accord, les deux partis s’assurent d’une majorité à l’Assemblée législative. Le Parti du Yukon, avec huit sièges, forme ainsi l’opposition officielle. Selon le leader Currie Dixon, l’entente est « extrêmement troublante » pour les gens d’affaires, de l’industrie minière, des services publics et pour les Yukonnais qui devront payer pour cette « expérimentation », qu’il qualifie d’ailleurs d’agenda le plus à gauche que le territoire ait jamais connu. L’accord est valide jusqu’au 31 janvier 2023. En conférence de presse, la leader du NPD Kate White a évoqué les avantages de cet arrangement : « Nous pourrons dire le fond de notre pensée et mettre en place les idées en lesquelles nous croyons. » Selon elle, une coalition ne lui aurait pas permis de faire avancer autant les politiques prévues dans sa plateforme électorale. « (Si c’est) une coalition, on perd un peu notre

pouvoir de parler de choses qui ne sont pas mutuelles. Je devrais complètement soutenir le gouvernement », a-t-elle ajouté.

Un agenda teinté d’orange Selon Sandy Silver, son parti et celui de Kate White s’entendent déjà sur une variété de sujets, comme l’énergie renouvelable et la nécessité de réduction des combustibles fossiles, ce qui a rendu plus facile la signature de cet arrangement. C’est d’ailleurs l’opinion de Sophie Delaigue : « C’est une entente qui est très à l’avantage du NPD, mais ça veut aussi dire que les libéraux sont d’accord avec leurs politiques. » Le document prévoit la mise en œuvre de politiques propres aux néodémocrates, comme l’établissement d’une clinique de santé mentale sans rendez-vous à Whitehorse et un plan pour des soins dentaires publics au Yukon, auquel 500 000 dollars du budget de cette année seront alloués. De plus, le Parti libéral s’engage à ce qu’un projet de loi d’un député néodémocrate chemine jusqu’à un vote final lors de la session législative où il est introduit. Les deux formations enverront également une lettre demandant la participation de Kate White au Forum du Yukon. Pour Sophie Delaigue, la pré-

Fournie

L’entente signée entre le Parti libéral du Yukon et le NPD prévoit de faire passer la cible de réduction des émissions de gaz à effets de serre par rapport au niveau de 2010, présentement fixée à 30 %, à 45 % d’ici 2030.

sence de Kate White autour de la table forcera le déploiement d’un agenda rapide : « C’est souvent une critique entendue contre les libéraux, qu’ils ont tardé à se mettre en action en 2016 quand

ils sont arrivés au pouvoir. » La hausse du salaire minimum à 15,20 $ prévue à partir du 1er août est un exemple de la rapidité à laquelle les enjeux néodémocrates pourront évoluer au sein de cette

entente. La seule crainte, pour l’analyste, c’est de voir si « le gouvernement aura les moyens de ses ambitions ». IJL – Réseau.Presse – L’Aurore boréale

Le Prix bénévole de l’année de la Ville récompense l’entraide communautaire Maryne Dumaine

Le 23 avril dernier, lors de la Semaine de reconnaissance de l’action bénévole, Ashley Fewer a reçu le Prix bénévole de l'année de la Ville de Whitehorse. Ce prix lui a été décerné en raison de « ses efforts extraordinaires pour créer et maintenir le groupe Facebook Yukon Helpers Network ainsi que le site Web associé », mentionne le communiqué. En effet, en à peine plus d’un an, ce réseau d’entraide a apporté du soutien aux résident.e.s de Whitehorse et compte plus de 6800 membres. « Le groupe est devenu une ressource précieuse

et un espace accueillant où les membres de la communauté peuvent chercher de l'aide. Le Yukon Helpers Network vient de célébrer son premier anniversaire et notre communauté est reconnaissante envers Ashley Fewer [pour] cette initiative », indique le texte qui proposait sa candidature. « Notre communauté est pleine de gens incroyables qui donnent généreusement leur temps et leur énergie, sans rien attendre en retour », a déclaré le maire Dan Curtis. « Nous sommes vraiment reconnaissants pour les contributions de chacun.e et nous apprécions votre engagement

envers Whitehorse. » Le groupe Yukon Helpers Network a été une des sources d’inspiration qui a mené à la création du groupe Facebook francophone Entraide Yukon, mis

en place l’an passé. Au total, 31 personnes ont été mises en nomination cette année. La Ville de Whitehorse célèbre sa communauté de bénévoles depuis 1987.

PROTECTION D’INCENDIE 867 333-0635 nordiquefire.ca

OUVERT AU PUBLIC

Inspection gratuite pour les extincteurs de résidence privée. 1410 rue Centennial, Whitehorse


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ÉConomie

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Une certaine place pour les francophones dans le budget fédéral 2021 Le budget fédéral prévoit 6,4 millions $ sur deux ans pour la modernisation de la Loi sur les langues officielles et 121 millions $ sur trois ans pour le secteur de l’éducation postsecondaire dans la langue de la minorité. Les organismes de la francophonie canadienne, eux, pourront notamment trouver leur part du gâteau dans les millions prévus au budget pour la revitalisation du secteur des arts et de la culture. Marc Poirier, Francopresse

Le budget annonce qu’un financement de 6,4 millions $ sur deux ans est envisagé pour la modernisation de la Loi sur les langues officielles, mais le but de ce montant n’est pas précisé. Un financement de plus de 121 millions $ sur trois ans est quant à lui destiné au secteur de l’éducation postsecondaire dans la langue de la minorité. Le budget n’indique pas si une aide au secteur universitaire francophone en Ontario, aux prises avec une crise sévère, fait partie de cette enveloppe. Plus de 80 millions $ sur deux ans sont réservés dans le budget pour appuyer la construction, la rénovation et le développement des espaces éducatifs et communautaires dans les milieux linguistiques minoritaires. Les programmes d’immersion française ont une enveloppe prévue de plus de 180 millions $ sur trois ans, visant à appuyer les efforts pédagogiques dans les écoles et les établissements postsecondaires, le recrutement et le maintien des enseignants, ainsi que l’apprentissage du français dès le plus jeune âge.

Des fonds pour la culture et les loisirs

Capture d’écran Francopresse

« On estime qu’avant le début de la pandémie, 410 000 Canadiens travaillaient dans les industries des arts, du divertissement et des loisirs en février 2020 », peut-on lire dans le document du budget, long de 864 pages. Le document note une diminution de 35 % des emplois dans le secteur des arts, de la culture et des loisirs entre février 2020 et février 2021 ; la perte la plus importante de toutes les sphères d’activité économique. Les services d’hébergement et de restauration arrivent en deuxième

Le document du budget note une diminution de 35 % des emplois dans le secteur des arts, de la culture et des loisirs entre février 2020 et février 2021 ; la perte la plus importante de toutes les sphères d’activité économique.

position de ce triste palmarès, avec un peu plus de 25 % de pertes d’emplois en un an. Sur le plan général, Ottawa veut fournir 300 millions $ sur deux ans pour la création, avec Patrimoine canadien, d’un fonds de relance pour les secteurs des arts, de la culture, du patrimoine et des sports. Le budget prévoit aussi accorder à Patrimoine canadien des fonds pour appuyer les festivals

LA PÉPINIÈRE Des plantes saines et robustes, cultivées à Haines Junction à partir de graines.

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des arts de la scène (14 millions $ sur deux ans à compter de 2022 - 2023), les événement culturels communautaires (16 millions $ sur deux ans à compter de 2022 - 2023) ainsi que les célébrations et les commémorations (19,6 millions $ sur trois ans à compter de 2021 - 2022). Ottawa propose aussi un montant de 15 millions $ afin d’aider les institutions culturelles et artistiques à rendre les espaces culturels sécuritaires pendant la pandémie. Afin d’appuyer les musiciens et les salles de concert, le gouvernement souhaite accorder 70 millions $ sur trois ans au Fonds de la musique du Canada (FMC). De ce montant, 50 millions $ iraient en aide directe, dès cette année. Un financement de 39,3 millions $ sur deux ans est par ailleurs prévu pour appuyer l’industrie

canadienne du livre, dont 32 millions $ pour aider les librairies à augmenter leurs ventes en ligne ainsi que 7,2 millions $ pour promouvoir l’industrie canadienne à la Foire du livre de Francfort, la plus grande au monde.

Aides aux grandes institutions Radio-Canada est ciblée pour une aide de 21 millions $ « à titre de soutien opérationnel immédiat », afin de compenser une baisse de ses revenus publicitaires « qui menace sa capacité de continuer à diffuser des programmes publics de télévision et de radio ». Aucuns nouveaux fonds ne sont prévus pour les médias communautaires afin de pallier la baisse de leurs revenus publicitaires. Le budget fédéral propose aussi de verser 105 millions $ sur

trois ans à Téléfilm Canada dans le but de s’adapter à la numérisation et de moderniser ses programmes et « d’offrir un meilleur accès à une gamme diversifiée de créateurs et de producteurs ». Un montant de 60 millions $ sur trois ans est prévu pour le Fonds des médias du Canada (FMC), pour lui permettre de renforcer l’appui aux productions dirigées par des personnes appartenant à des « groupes dignes d’équité » – sans toutefois préciser quels sont ces groupes. Le budget propose enfin un financement de plus de 17 millions $ au Centre national des Arts (CNA), à Ottawa, « pour faire face aux pressions financières causées par la COVID-19 ». Une aide supplémentaire de 6 millions $ sur deux ans serait ajoutée pour les collaborations avec les « groupes dignes d’équité ».


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Budget fédéral : impacts et réactions au Yukon Lourd de plus de 800 pages, le budget fédéral déposé le 19 avril dernier ne lésine pas sur les mesures d’aide et de relance économique. Retour sur un premier budget en deux ans, à mi-chemin entre la gestion de la crise de la COVID-19 et l’avenir après celle-ci.

Environnement

Laurie Trottier

« D’abord, assurer la relance par des mesures efficaces et limitées dans le temps ; ensuite, bâtir une économie plus forte grâce à des investissements intelligents et prospectifs » : voici comment le budget 2021 a été façonné, avant d’être déposé par la première femme ministre des Finances de l’histoire du Canada. Le Budget 2021 : Une relance axée sur les emplois, la croissance et la résilience prévoit des dépenses de 101,4 milliards de dollars et un déficit de 265,4 milliards de dollars sur trois ans. « Ce budget rend justice à notre promesse de faire tout en notre possible pour soutenir les Canadiens à travers la pandémie », a souligné la ministre des Finances Chrystia Freeland devant la Chambre des communes. En ce sens, la Prestation canadienne de la relance économique (PCRE) est prolongée de 12 semaines, jusqu’à un maximum de 50 semaines, et la Subvention salariale d’urgence du Canada ainsi que la subvention pour le loyer et la mesure de soutien en cas de confinement sont maintenues jusqu’au 25 septembre 2021. Le premier ministre du Yukon Sandy Silver s’est réjoui des investissements pour les entreprises, dont celles du secteur touristique : « Le soutien de plus d’un milliard de dollars sur trois ans aidera les entreprises yukonaises à survivre à la pandémie et à planifier une reprise

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Le député fédéral du Yukon Larry Bagnell aurait également aimé voir dans ce budget l’établissement d’un programme pour aider les communautés rurales et éloignées à réduire leur dépendance au diesel, principalement dans le domaine minier.

encore plus forte. » Le député fédéral du Yukon Larry Bagnell a tenu à rappeler les 200 millions débloqués pour l’année 2021 pour les festivals, les événements et les célébrations communautaires. Selon lui, le secteur culturel de l’Association franco-yukonnaise (AFY) pourra certainement bénéficier de cette enveloppe monétaire.

La francophonie salue les sommes annoncées

Fournie

Le budget comporte également une série de mesures spécifiques pour les femmes et reconnaît que celles-ci ont été les plus durement touchées par la pandémie. Le plan de garderie pancanadien, les fonds supplémentaires pour la mise en œuvre du plan d’action en réponse à l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées et les investissements pour l’établissement d’un plan d’action national contre les violences fondées sur le genre en sont des exemples.

Au chapitre des langues officielles, le budget 2021 injecte 180,4 millions de dollars sur trois ans à Patrimoine canadien afin d’élever les niveaux de bilinguisme partout au pays, notamment en bonifiant les programmes d’immersion française et de français langue seconde ainsi qu’en favorisant le recrutement et le maintien en poste d’enseignants. La Fédération de la jeunesse canadienne-française est satisfaite des investissements accordés au niveau postsecondaire : « Nous sommes ravis que le gouvernement fédéral ait identifié une somme de 121,3 millions de dollars qui sera remise à Patrimoine canadien afin d’offrir une éducation postsecondaire de qualité dans la langue de la minorité au Canada. » Le Consortium des médias communautaires de langues officielles en situation minoritaire a salué les mesures annoncées dans

son secteur, même si aucun appui financier clair n’a été émis pour les médias communautaires. Seul le radiodiffuseur public Radio-Canada/ CBC reçoit un financement dans le budget, pour qu’il « puisse continuer de diffuser des nouvelles locales et nationales dans les deux langues officielles ». Interrogé à ce sujet, le président de Réseau.Presse, Francis Sonier, affirme qu’il est possible de lire entre les lignes : « On se dit que si on soutient autant l’information locale et nationale dans les deux langues, alors on pourrait soutenir l’information communautaire. » Pour l’instant, le groupe se prépare à entamer des discussions avec Patrimoine canadien à ce sujet.

Investissements en santé À compter de 2021 - 2022, 54 millions de dollars sur deux ans ont été proposés pour renouveler le Fonds d’investissement-santé pour les territoires, dont 12,8 millions de dollars au Yukon. Selon Larry Bagnell, une part de ces sommes pourra servir à l’établissement de service de santé bilingue. Pour Sandra St-Laurent, directrice du Partenariat communauté en santé (PCS), ce nouveau fi nancement est encourageant et sera soulevé lors des rencontres du comité de mise en œuvre du centre de santé bilingue qui ont lieu entre le PCS,

l’Association franco-yukonnaise, le gouvernement du Yukon et certains partenaires externes. « Nous, c’est sûr qu’on va faire du travail d’influence pour s’assurer qu’on puisse bénéficier de cette augmentation », souligne-t-elle.

Lors d’une table ronde tenue lors du Jour de la Terre, le 22 avril dernier, le ministre des Affaires du Nord, Daniel Vandal, et Larry Bagnell ont soulevé quelques investissements en environnement, comme les 40,4 millions de dollars annoncés sur trois ans à compter de cette année, afi n de « soutenir la faisabilité et la planification de projets d'hydroélectricité et d'interconnexion des réseaux électriques dans le Nord ». Le projet d’agrandissement d’Atlin Hydro pourra en bénéficier. Pour Larry Bagnell, il s’agit d’un budget reflétant la collaboration entre le gouvernement fédéral et celui du Yukon afin de faire « avancer les priorités des gens du Nord et appuyer des solutions novatrices et locales aux changements climatiques ». Celui-ci avait aussi travaillé d’arrache-pied pour qu’un crédit d’impôt pour l’exploration minière unique au Nord soit inclus dans le budget, mais sans succès : « Il existe un crédit d’impôt au Canada actuellement, mais le problème c’est que c’est beaucoup moins cher d’investir dans des mines en Ontario ou au Québec qu’au Yukon, à cause de l’électricité disponible et des routes à proximité. Alors je souhaitais voir une hausse du crédit d’impôt seulement pour le Nord. »

Avis d’intention De désigner comme lieux d’intérêt historique, en vertu de la Loi sur le patrimoine historique du Yukon Église St. Luke’s et église commémorative de l’archidiacre McDonald Lot 2, quadrilatère 1302 Plan no 21332 Old Crow (Yukon) Le 6 juillet 2021 Toute personne intéressée ou visée par la désignation envisagée peut s’y opposer en signifiant un avis d’opposition dans les 30 jours suivant la publication du présent avis. L’avis d’opposition doit être présenté à la Commission d’appel du patrimoine historique du Yukon, conformément à la partie 3 de la Loi sur le patrimoine historique.

w Pour de plus amples informations : Responsable principale de la planification des lieux d’intérêt historique Ministère du Tourisme et de la Culture C.P. 2703 (L-2), Whitehorse (Yukon) Y1A 2C6 Téléphone : 867-667-8258 ou 1-800-661-0408, poste 8258 (sans frais) Courriel : heritage.planning@yukon.ca


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Élections générales territoriales 2021 Résultats officiels

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Jeudi 6 mai 2021

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Histoire

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L’histoire des francophones au Yukon sera préservée Le Yukon emboîte le pas au Manitoba, à la Saskatchewan et à plusieurs autres provinces et se dote d’une Société d’histoire francophone, pour étudier, conserver et mettre en valeur l'histoire et le patrimoine francophone du Yukon.

BÉNÉVOLES

RECHERCHÉS Contribuez à l’amélioration des conditions de vie des personnes ainées de notre communauté en effectuant des appels téléphoniques personnalisés pour Sentinelles Yukon. sentinelles@afy.yk.ca

Fournie

Yann Herry est un passionné d’histoire et a d’ailleurs fait sa maitrise sur l’histoire francophone du Yukon, dont les photos d’archives sont désormais affichées le long des murs du Centre de la francophonie.

Dans une centaine de cartables remplis de brochures de journaux et de calepins de toute sorte se cache un pan de l’histoire des francophones. Une trentaine de caisses et de valises contiennent quant à elles des artéfacts, et une vingtaine de bacs débordent de documents non classés, de photos non identifiées. Cette impressionnante collection a été amassée au fil du temps par une seule personne, soit l’historien et professeur Yann Herry. Si celui-ci se décrit comme un passionné d’histoire, il est persuadé que d’autres bribes du patrimoine francophone se retrouvent un peu partout à travers le territoire, dans des bibliothèques éparses ou même… dans des boî tes à chaussure. Le 7 avril dernier, l’idée (qui germait depuis longtemps) d’avoir une société historique francophone au Yukon prend forme, née d’un désir de créer une base de données et de rendre l’information sur l’histoire de cette communauté accessible à tous. Plus qu’une collection d’archives, la Société d’histoire francophone du Yukon (SHFY) se veut un espace d’échanges intergénérationnel où les gens pourraient venir raconter leurs histoires, échanger et même « élaborer certaines théories sur la provenance de certains francophones », explique Yann Herry.

Les priorités des prochains mois sont d’ordre administratif : démarche pour l’ouverture d’un compte bancaire, création d’un logo, envoi de demandes de financement, et préparation de l’assemblée générale annuelle. Mais cela n’empêche pas Yann Herry de rêver. Plus tard, il aimerait qu’un musée de la francophonie soit inauguré, avec une galerie d’exposition permanente. « Mais ça, on ne voit pas ça avant 10-15 ans », s’exclame-t-il en riant. À moyen terme, la SHFY veut développer des projets entre les jeunes et les ainé.e.s, ainsi que des partenariats avec les sociétés historiques anglophones et les écoles francophones au Yukon.

Fouiller dans les archives La société travaillera ainsi à récupérer des archives, ce qui est un véritable « travail de moine », selon Yann Herry. Lorsqu’une personne souhaite en savoir plus sur sa descendance au territoire, Yann Herry parcourt d’abord les tomes « empreinte », contenant 2 500 noms d’individus, puis se met à éplucher les classeurs qu’il a créés lui-même. Selon lui, cette démarche parle d’elle-même : il faut que ces archives soient faciles d’accès et classées de manière appropriée. « On va pouvoir créer une base de données. On va essayer d’em-

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ployer des gens l’été et d’avoir des projets pour faire des catalogues. On va aussi être en collaboration avec Archives Yukon », ajoute Yann Herry. Celui qui a déjà publié un livre sur la vitalité de la francophonie au territoire a toujours voulu créer une organisation comme celle-ci. La retraite lui permet désormais d’y consacrer plus de temps.

Es pac e de stoc kage e n lign e pe r son n e l

Jeudi 20 mai 9 h à 12 h En ligne

La curiosité comme leitmotiv L’équipe peut compter sur une dizaine de bénévoles aux talents diversifiés. « On a des gens qui travaillent dans le domaine de l’histoire et qui sont prêts à aider et d’autres un peu plus en périphérie qui sont intéressés à développer des projets et à faire des recherches sur leurs familles », explique Yann Herry. Pour l’instant, le conseil d’administration est formé de Yann Herry à la présidence, Sylvie Binette à la vice-présidence et Édith Babin au secrétariat et à la trésorerie. La SHFY est toujours ravie d’accueillir de nouvelles personnes, et invite tous ceux et celles nourrissant une curiosité pour l’histoire de la francophonie à se joindre au groupe. L’assemblée générale annuelle aura lieu le lundi 7 juin à 18 h 30. Les personnes intéressées peuvent contacter Yann Herry à l’adresse courriel yann.herry@gmail.com.

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Jeudi 6 mai 2021

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Histoire

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L’anniversaire de la découverte de l’or : des mines d’or d’histoire Il y a 125 ans, une découverte marquait à jamais l’histoire du Yukon : celle de l’or dans le Klondike. En 2021, les mines aurifères ont bien changé, mais l’héritage historique reste présent et l’industrie aussi.

Archive du musée MacBride

La ville de Grand Fork, où a été trouvée la première pépite il y a 125 ans, aurait Asahel Curtis, Wikimedia Commons

été le point d’ancrage d’Émilie Tremblay,

Eric A. Hegg, Wikimedia Commons

jeune femme francophone mémorable de

Le ruisseau Bonanza, autrefois appelé Rabbit, a été rapidement envahi par les prospecteurs en devenir. Deux ans après la découverte, ce sont des dizaines de milliers de

la ruée vers l’or.

personnes qui sont venues tenter leur chance dans le Klondike.

territoire porte encore.

La Semaine de la mine et de la géologie, qui aura lieu lors de la première semaine de juin, Cette année marque le 125e anni- La Semaine de la mine, sera une occasion de découvrir versaire de la découverte de l’or du passé au présent en ligne et à l’extérieur le présent au Yukon, un événement qui a e d’une industrie qui revient de loin transformé à jamais le territoire À la fi n du 19 siècle, l’huile de et lui a permis de se développer coude et les outils souvent rudi- dans le territoire. « Les choses ont considérablement. De la première mentaires étaient les seuls alliés beaucoup changé, c’est mainteconcession aurifère à l’industrie des prospecteurs venus rêver de nant un secteur industriel basé sur minière actuelle, la réalité n’est fortune au Yukon ; de nos jours, les la science et c’est ce que nous plus la même, et pourtant c’est mines sont des forteresses à ciel souhaitons faire découvrir à la encore le mythe de la ruée vers ouvert où machines et humains population », résume M. Burke. ce métal si précieux qui attire les s’associent pour sortir de la terre curieux et curieuses et satisfait principalement de l’or, mais aussi Un passé qui vaut encore les passionné.e.s d’histoire. du cuivre et de l’argent. son poids en or C’est par hasard que la L’industrie s’est métamorphopremière pépite a été trouvée le sée et ne cesse d’évoluer. « Nous Le 125e anniversaire de la décou17 août 1986 dans le lit du ruisseau sommes à des années-lumière verte de l’or n’est cependant pas Bonanza par George Carmack, sa de ce que nous savions », sou- qu’une histoire de mines ; c’est femme Shaaw Tlàa (Kate Carmack) ligne Mike Burke, responsable de aussi l’occasion de se souveet des membres de sa famille projet à la chambre des mines du nir. Une opportunité saisie par appartenant aux Premières Nations Yukon. Maintenant, « nous faisons l’Association franco-yukonnaise de Carcross/Tagish. La ruée vers une observation de la surface et (AFY) qui a présenté un publirel’or qui s’en est suivie est devenue essayons de comprendre ce qu’il portage sur le sujet au magazine emblématique du Yukon, comme y a sous terre », ajoute l’expert GEO Histoire pour son édition en témoignent les traces que le en géologie. d’avril. « Nous avons souhaité faire découvrir aux lecteurs le Yukon et son histoire, c’est important alors que le tourisme international est pour l’instant limité », explique Isabelle Bouffard, gestionnaire tourisme pour l’AFY. « C’est un récit incroyable, de rêves et d’ambition », ajoute-t-elle au sujet de cette période de l’histoire. Un siècle après les prospecteurs souvent désillusionnés, l’or attire encore, mais ce sont maintenant les passionnée.e.s d’histoire et les curieux et curieuses qui viennent à sa recherche. Cette année est aussi Fournie marquée par la création d'une Cette année, la Semaine de la mine et de la géologie propose des activités ludiques à Société d'histoire francophone du Yukon, dont le but est de l’extérieur pour faire découvrir aux élèves l’une des plus grosses industries du Yukon. « préserver le patrimoine et la Marie Mounier

Fournie

L’or est toujours l’attrait principal des mines du Yukon. Dans la mine d’or de Eagle, gérée par Victoria Gold, les techniques sont maintenant à la pointe de la technologie.

mémoire collective de la francophonie yukonnaise ». Selon Yann Herry qui en est le président, « le 125e est une reconnaissance de 400 ans de présence en Amérique et d'un profond attachement au continent nord-américain ».

Vivre le 125e anniversaire autrement En raison de la situation actuelle, les célébrations du 125 e anniversaire seront plus discrètes que prévu. Les événements annuels en lien avec la ruée vers l’or qui ont normalement lieu tout au long de l’année auront été et seront célébrés entre Yukonnais.e.s prudent.e.s. Il existe tout de même de nombreuses façons de revivre cette période inoubliable de l’histoire du Yukon. En intérieur, ce sera l’occasion par exemple de visiter ou

de revisiter l’incroyable collection dédiée à la découverte aurifère du Musée MacBride à Whitehorse. Le Musée de la Ville de Dawson, quant à lui, rouvrira ses portes cet été avec de nouvelles expositions, pour lesquelles « la présence francophone dans l’histoire de la ruée vers l’or sera aussi mise à l’honneur », note Alex Somerville, directeur du musée. Quant aux amateurs de plein air, de nombreux vestiges sont à explorer au cœur du territoire, comme la célèbre randonnée du passage Chilkoot, qui sera à nouveau ouverte du côté canadien. Le 125e anniversaire de la découverte de l’or est donc une occasion merveilleuse de participer à de nombreuses activités tout en redécouvrant le territoire du Yukon et son histoire. IJL – Réseau.Presse – L’Aurore boréale


Jeudi 6 mai 2021

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Nouvelles du gouvernement du Yukon

Bonne journée de la francophonie yukonnaise!

Bonjour, Le 15 mai prochain, le Yukon fêtera la 15e Journée de la francophonie yukonnaise. Proclamée pour la première fois en 2007 par le gouvernement du Yukon, cette journée spéciale est l’occasion de célébrer la langue française ainsi que l’apport des Franco-Yukonnaises et Franco-Yukonnais à l’histoire, la société et la culture du territoire. L’Association franco-yukonnaise soulignera cette journée par des activités pour toute la famille. Je vous invite à y prendre part et à partager votre fierté yukonnaise avec vos proches, qu’ils soient Yukonnais ou non! À l’aube d’un deuxième mandat comme premier ministre du Yukon, il me fait plaisir de célébrer la Journée de la francophonie yukonnaise. Je vous remercie de votre soutien. Grâce à lui, nous pourrons poursuivre sur notre lancée et augmenter l’accès aux services et aux communications en français. Félicitations aux citoyennes et citoyens, aux artistes, aux entreprises, aux organismes et aux bénévoles qui contribuent à la vitalité de la communauté francophone du Yukon. Bonne 15e Journée de la francophonie yukonnaise!

Sandy Silver, premier ministre

Yukon.ca


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Culture

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Dawson : exposition finale des étudiants de SOVA Fin avril, l'exposition finale des étudiants de l'École des arts visuels du Yukon (School of visual arts - SOVA) a eu lieu dans les galeries du Centre culturel Dënäkar Zho et de l’École Yùhke Zho. Agnès Viger

Cette année, l’École a offert des cours théoriques en ligne, tout en proposant des ateliers pratiques respectant les mesures de distanciation sociale. « C'est un miracle d'avoir pu proposer une exposition en galerie en cette année particulière, s'enthousiasme la directrice des programmes, Aubyn O'Grady. Les cours sont tous les ans, mais nous avons vraiment dû nous adapter », ajoute-t-elle. « J'ai toujours voulu aller dans une école d'art. Quel meilleur moment que pendant une pandémie? », s'amuse l'étudiante Stormy Bradley. Agnès Viger

Saba Blyden-Taylor aime explorer tous les moyens d’expression et a présenté une peinture dans la galerie SOVA pour l’exposition.

Une exposition aux œuvres hétéroclites Les instructeurs ont poussé les étudiant.e.s à explorer différents moyens d'expression, les encourageant à utiliser la conceptualisation et l'émotion en se détachant de la théorie. « Je me suis focalisée sur ce qui aiguisait ma curiosité artistique enfant, le sentiment de triomphe absolu que je ressentais en créant des choses sous la table

de cuisine. En grandissant, l'art était devenu trop technique », relate l'étudiante sculpteure Page Cowell. Les onze étudiant.e.s, agé.e.s de 18 à 72 ans, ont pu exposer peintures, collages, photographies, sculptures, pliages, montages photographiques, œuvres participatives, vidéos, albums et vêtements. Certains livres artistiques ont rejoint la bibliothèque permanente de l'école, comme celui de Melissa Naef, A Dad's day off. « [Il s’agit d’] une collection de clichés de mon père passant du bon temps sur le fleuve Yukon. La couverture est un gilet de sauvetage, les pages sont plastifiées, l'album est hermétique à l'eau et présenté dans une glacière avec des bières », explique la photographe. L'exploration de nouveaux secteurs artistiques a aussi permis aux étudiant.e.s de se révéler. « J'ai appris tellement de compétences nouvelles et intéressantes à incorporer dans ma pratique traditionnelle », commente Stormy Bradley, artiste perliste. « J'ai beaucoup appris, sur moi-même et sur le monde qui m'entoure », complète Melissa Naef.

Agnès Viger Agnès Viger

Odin and Ravens, collage et dessin d’Abigail Clapper fortement inspiré du territoire du Yukon.

Œuvre collective, jouant sur l’absurdité et la conceptualisation du Yukon.

Amitiés et communauté au cœur de l'exposition Les étudiant.e.s ont développé des amitiés fortes et un sens commun de la création. « La plupart du temps, mon travail est un reflet de mes relations humaines – à la maison et interpersonnelles – et de l'identité », précise Melissa Naef. « Je me suis fait des amis pour la vie », ajoute Stormy Bradley. De nombreuses œuvres finales exposées mettent ainsi de l’avant les élèves de la promotion, telle la série de portraits Aura de Melissa Naef ou la sculpture de Page Cowell Culmunation in Accumulation, présentant dix échantillons de cultures pris sur les étudiants. « L'individu se forme sur une longue période avec différentes expériences, comme une accumulation quotidienne. Ces expériences peuvent être invisibles, mais se développent avec le temps comme les germes, grandissant et devenant des magnifiques âmes distinctes », explique-t-elle. L'École étant située au cœur du Klondike, la nature et l'art autochtone étaient très présents dans la formation via des ateliers, sorties et conférences virtuelles. « J'ai choisi SOVA étant intéressée par l'art autochtone, la communauté et le mode de vie du Grand Nord », admet l'étudiante Abigail Clapper. L'artiste Jackie Olson a notamment pu initier les élèves à la création de papier et d’œuvres sculptées à partir de fibres naturelles du territoire. Stormy Bradley, autochtone du Clan Corbeau, a proposé une œuvre finale qui lui ressemble. « J'ai créé un châle de cuir d'orignal que j'ai tanné et orné de perles », indique-t-elle. « L'exposition finale est d'une qualité exceptionnelle pour des étudiants de première année, surtout avec les défis qu'ils ont dû relever », résume Aubyn O'Grady.

Agnès Viger

Can you hear me from here ?, installation Agnès Viger

Agnès Viger

audio de Page Cowell, invitant les visi-

Page Cowell a aimé son expérience à l’École d’art de Dawson et a allongé son séjour

L’album photo résistant à l’eau de Melissa Naef, avec son père et ses amitiés comme

teurs à interagir avec une machine à son

pour passer l’été dans la communauté.

sujets principaux.

de sa création.


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soCiÉtÉ

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Une Franco-Yukonnaise à la tête de la 16e édition du marché Fireweed de Whitehorse À compter du 13 mai 2021, le marché public Fireweed se tiendra tous les jeudis au parc Shipyards, et ce, pour 20 semaines consécutives. Sylvie Binette prend les rênes du projet pour une 16e édition très attendue.Maurine Forlin Maurine Forlin

C’était une semaine de découverte et d'apprentissage pour Sylvie Binette, qui vient tout juste d’entrer en poste à la coordination du marché Fireweed. Cette fonction s’ajoute comme une nouvelle corde à son arc, déjà composé d’un bel éventail de compétences. En effet, avec sa casquette d’entrepreneure spécialiste de l’interprétation et de la planification, la Franco-Yukonnaise est habituellement impliquée dans de nombreux projets d’expositions et d’événements au Yukon. Cependant, depuis que la pandémie a fortement réduit ses activités, Sylvie Binette était à la recherche de nouveaux défis. Le poste de coordinatrice pour le marché Fireweed lui a donc paru idéal : « Ça m'amène dehors, ça m’amène à parler à des gens, ce qui me manque énormément, avoue-t-elle. Ça fait du bien de sortir de la maison! » Si on a plutôt l’habitude de voir Mme Binette au service de musées ou d’expositions, ce nouveau défi la sort de sa zone de confort, mais ne lui fait pas peur. Au contraire, elle voit dans la coordination du marché public beaucoup de similitudes avec ses expériences passées. « Les vendeurs sont comme une exposition ou une collection de musée. Le public, quant à lui, vient pour une raison : il veut manger des produits locaux, avoir une interaction avec le vendeur et passer une belle soirée en famille. Il y a donc beaucoup de choses vraiment semblables!, explique la nouvelle coordinatrice. Je suis comme la guide-interprète qui facilite l’expérience et qui s’assure que ça marche. »

Fournie

Des idées plein la tête, c’est avec joie que Sylvie Binette coordonne la 16 édition du marché Fireweed de Whitehorse qui débutera le jeudi 13 mai à 15 h au parc Shipyards. e

et des Yukonnais, qui ont prouvé leur fidélité au marché de l’année dernière, et ce, malgré le contexte. Même s’il est difficile de prévoir comment la pandémie évoluera au fil de l’été, l‘organisation prévoit déjà de mettre sur pied un bistrot en plein air au mois de juillet, toujours dans le respect des consignes de sécurité. Sylvie Binette et les membres du conseil d’administration restent à l'affût des nouvelles lignes directrices du gouvernement dans l’espoir de pouvoir planifier d’autres événements et activités au courant de l’été.

Elle souhaite également travailler sur la signalisation des poubelles, pour encourager les visiteurs à mieux trier leurs déchets. En plus de tendre vers un marché z éro d échet , l a Franco-Yukonnaise de longue date souhaite pousser encore plus loin sa vision du marché Fireweed : son objectif à long terme est d’en faire un lieu inclusif et accessible à tous, car, comme elle le souligne, « manger des produits frais et locaux devrait être la norme pour chacun ». Le marché public Fireweed ouvrira le 13 mai 2021 à 15 h au parc Shipyards. Les organiSensibilisation, diversité sateurs sont à la recherche de bénévoles pour contribuer au et inclusion succès de cette nouvelle édition e en perpétuelle adaptation. Plus Un marché tout Cette 16 édition ne déroge pas d ’ i n f o r m a t i o n s à l ’ a d re s s e à la règle et les étals du marché en sécurité info@fi reweedmarket.ca. Fireweed seront toujours aussi La nouvelle coordinatrice a de diversifiés : viandes locales, nombreuses idées pour cette sauces, kombuchas, tisanes, des16 e édition du marché, mais les serts, légumes locaux, produits règles sanitaires restent strictes d’artisanats… il y en aura pour et réduisent les possibilités. Le tous les goûts! « Beaucoup de plus important reste d’abord d’of- nouveaux membres s’inscrivent, frir un marché sécuritaire : c’est on s’attend donc à un marché aux pourquoi le plan COVID-19, tel qu’il allures de nouveautés », se réjouit était appliqué à la fin de la saison la coordinatrice. Au-delà des produits, l’impordernière, sera remis en place cette année. Il sera également à nouveau tant pour Sylvie Binette est de pourpossible de commander en ligne suivre le travail de sensibilisation Fournie et de venir chercher sa commande à la protection de l’environnement directement au marché, de manière déjà bien entamé auprès des expo- Malgré le contexte de pandémie qui perà éviter les files d'attente et à sant.e.s et des visteurs et visiteuses dure, les organisateurs espèrent retrouver du marché. Pour cela, elle encou- les Yukonnaises et les Yukonnais en grand désengorger le site. Sylvie Binette s’attend à une rage les membres à ne proposer nombre cet été au marché Fireweed. bonne réponse des Yukonnaises que des emballages recyclables.

Le Fonds de développement communautaire finance des projets, activités et initiatives qui procurent des retombées socioéconomiques positives et durables dans les collectivités yukonnaises. La date limite pour les demandes du volet 1 est le 17 mai à 16 h 30. Renseignements : yukon.ca/fr/fdc


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CouPs d’oeil

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Guillaume Riocreux

Kelly Tabuteau

Les fins de semaine ensoleillées du mois d’avril sont toujours de bonnes occasions de profiter de belles sorties de ski de printemps. Une fine équipe s’est rendue au glacier Samuel. De g. à d. : Kelly Tabuteau, Marie-Claude Desroches-Maheux, Alexandre Guérette, Clément Crétien, William Le Dean, Karly Leonard, Annie Maheux et Marie Hammje. En revanche, nous n’avons pas les noms des nombreux amis canins qui faisaient partie de l’expédition!

Luann Baker-Johnson et Mel Baker-Johnson du studio Lumel signent le samedi le 22 avril 2021 l’accord de construction d’un nouveau bâtiment dédié aux organisations non-gouvernementales. Le projet a été conçu en partenariat avec la communauté des organisations non-gouvernementales du Yukon afin de bâtir un véritable carrefour pour les ONG sur le stationnement adjacent au studio.

P O R T R A I T : F R A N CO P H O N E E T E N A F FA I R E S

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Luc Garceau « Une entreprise, c’est une identité propre. Il faut la garder en vie constamment en gérant les clients, les réseaux sociaux, le contexte, etc. »

Quelque chose d’indispensable pour l’entreprise L’adaptabilité et l’intuition. Quand tu travailles en massothérapie, tu ne peux pas offrir le même service à tous les clients. Tu ne peux pas les traiter comme un chiffre. Il faut vraiment s’adapter à chaque personne, donc les côtés humain et intuitif sont très importants.

Depuis 2006, Luc offre des services de massothérapie au Yukon en cabinet et de façon mobile. Il réalise des massages rapides lors de courses ou de relais l’été et se déplace dans les entreprises pour proposer des massages sur chaise.

Saison préférée

Activités hors du travail

Le français au travail

Je suis assez quatre saisons, mais j’ai une préférence pour l’automne et l’hiver. Je suis d’ailleurs né l’hiver, et j’aime devoir « confronter » les éléments pendant cette saison. Pour ce qui est du froid, ça ne me fait pas peur. Je fonctionne bien quand même. Il faut s’adapter, mais c’est sûr que maintenant, en 2021, avec les bâtisses et la technologie, ça facilite les choses.

J’aime passer du temps à l’extérieur, car c’est là que je peux me ressourcer. J’ai un kayak de mer en fibre de verre, et j’aime partir en expédition : observer la nature et le ciel, retourner aux sources, écouter les sons, comme les oiseaux ou les castors… Ça m’aide à décrocher de mon travail et à faire de l’introspection.

C’est sûr que donner un service en français à des francophones, ça permet d’établir un lien de confiance plus rapidement et ça facilite la guérison des clients. Puisqu’on a la même langue, on a le même bagage culturel et ça aide à tisser des liens.

Découvrez une figure de l’entrepreneuriat yukonnais toutes les deux semaines. Merci à

Eagle Therapeutic Massage

En savoir +

portraits.afy.ca

Une grande victoire professionnelle Quand je suis arrivé au Yukon, mon objectif était d’être mobile. Je louais un endroit, mais je voulais aussi offrir un service pour les communautés, soit les Premières Nations. Je voulais développer un réseau accessible, et faire découvrir aux gens ce qu’est la massothérapie. Et j’ai réussi! Pendant environ 10 ans, je me suis déplacé à l’occasion dans les communautés pour leur offrir des massages.


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soCiÉtÉ

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Recensement 2021 : bien comprendre les nouvelles questions linguistiques Au mois de mai prochain aura lieu le recensement de la population canadienne. Pour la première fois depuis 40 ans, on y retrouvera des questions linguistiques sur les ayants droit dans les versions longue et courte du questionnaire. Gabrielle Poulin, Le Nunavoix

De manière concrète, Statistique Canada dénombrera pour la première fois dans un recensement tous les enfants d’ayants droit en

vertu de l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés, qui donne le droit à l’éducation dans la langue de la minorité, là où le nombre le justifie. L’ajout des nouvelles ques-

tions linguistiques permettra entre autres de dénombrer les ayants droit pour mieux répondre aux besoins des écoles francophones en situation minoritaire. « [Elles] ont été ajoutées afin de continuer à mesurer la diversité croissante de la population canadienne », expliquait Statistique Canada, après avoir rendu public le questionnaire du recensement de cette année en juillet 2020.

Un recensement mieux adapté à une francophonie plurielle

Pixabay

Le 11 mai prochain sera le jour du début du recensement. Cette année, pour la première fois, il vous sera demandé dans quelle langue vous avez reçu votre éducation.

Dans les derniers recensements, le nombre d’individus ayant droit à l’éducation en français était sous-estimé en raison du manque de spécificité des questions linguistiques. En effet, on y comptait seulement une catégorie d’ayants droit, soit celle des

parents dont la langue maternelle est le français. Or, comme l’explique la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (FCFA), le droit à l’éducation en français ne repose pas sur un « oui » ou « non ». L’organisme qui représente les intérêts linguistiques des francophones hors Québec a milité pendant trois ans avec son réseau pour inclure au recensement 2021 des questions plus spécifiques pour mieux inclure les ayants droit francophones à travers le pays. La décision du gouvernement fédéral d’ajouter des questions linguistiques aux formulaires long et court du recensement 2021 a d’ailleurs été bien reçue : « Depuis près de 40 ans, nos gouver nements et conseils scolaires n’avaient pas l’ensemble des données nécessaires pour mettre en œuvre nos droits en

vertu de l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés. Maintenant, ils pourront mieux planifier les programmes et infrastructures scolaires nécessaires pour répondre à la demande croissante pour une éducation en langue française partout au pays », affirmait le président de la FCFA Jean Johnson dans une déclaration de juillet 2020.

Se préparer à répondre Au début du mois de mai, tous les Canadiens et toutes les Canadiennes pourront remplir le questionnaire du recensement de 2021. La version en ligne de cet article, sur notre site auroreboreale.ca, présente une foire aux questions, rédigée par la FCFA, pour vous aider à bien comprendre les nouvelles questions linguistiques du recensement.


Jeudi 6 mai 2021

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Jeudi 6 mai 2021

Le comité culturel jeunesse Cela fait maintenant quelques années que le comité culturel jeunesse a été mis sur pied à l’École Émilie-Tremblay. Le comité est formé d’élèves de 5e et 6e années qui désirent s’impliquer au sein de l’école en organisant différents événements et en participant à la prise de décisions au sujet de

divers enjeux dans l’école. Le comité a participé à l’élaboration de plusieurs projets dont : les journées thématiques, l’Halloween, la semaine de la littératie, la St-Valentin, la semaine de la francophonie et le carnaval d’hiver, pour n’en nommer que quelques-uns.

Ils ont deux gros projets : renommer les corridors de l’école et organiser la kermesse de juin. Leur vision, implication et détermination font d’eux des exemples de leadership à suivre pour tous les élèves de notre école! Nous sommes fiers du comité culturel jeunesse!

Nous vous présentons les membres du comité culturel jeunesse 2020-2021

Taryn Morrison, Mélia Emery et Rosalie Langlois.

Jacob Cramond, Marc-André Gillis et Jérémy Deziel.

Leah Cramond, Élyse-Anne Pacaud, Emmylou Fontaine et Arielle Bergeron.

Commentaires des élèves Nous avons recueilli quelques commentaires des membres du comité pour connaitre leur motivation. Voici ce qu’ils avaient à nous partager :

Rébecca Fico, Isla Poitras, et Lou-Anne Melin.

« J’ai beaucoup aimé participer à l’organisation de la foire alimentaire l’année dernière, alors je voulais essayer de faire partie du comité cette année. »

Kona Turpin et Evan Leclerc.

Voici une activité qui a été organisée par le comité culturel jeunesse : le carnaval d’hiver du 12 mars 2021

« Je participe pour aider l’école et amuser les enfants. » « J’aime ça parce que je peux faire partie des décisions, le point de vue des élèves est considéré. Organiser nos idées d’activités c’est cool. » « J’aime faire partie des activités de l’école. » « Moi ça m’apporte un sentiment d’appartenance et je suis fière de mon travail. »

Zuriel Fru Che de la classe de 1 re -2 e année s’amuse au carnaval.

Atelier sur les chiens de traineaux avec Louve Tweddell.

Jeu du parachute animé par les élèves du comité culturel jeunesse.

« J’aime voir le sourire des plus petits. » « J’aime aider l’école et planifier des activités cool. »


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ÉduCation

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Un programme scolaire alternatif pour les élèves de 9e année Le nouveau projet pilote Connexions, un programme scolaire mis en place par le Centre scolaire secondaire communautaire Paul-Émile-Mercier (CSSC Mercier), proposera aux futurs groupes de 9e année une toute nouvelle manière d’apprendre, dès l’année prochaine.

Fournie

Seulement 16 élèves seront sélectionnés pour le programme, pour des raisons de sécurité pendant les activités, mais aussi afin de

Fournie

garder l’esprit de groupe et de connivence de la classe avec l’enseignant.

Durant les camps de survie, les élèves de 8 et 9 années ont pu s’enrichir de nouvelles e

e

expériences de vie en extérieur. C’est de là qu’est née l’idée d’apprendre directement

Le projet pilote d’un semestre s’est ouvert aux élèves de français langue première et de français langue seconde. L’objectif du programme : proposer une éducation en plein air à travers des camps et des formations, tout en y intégrant les matières du cursus scolaire régulier, comme les sciences humaines, le français et l’éducation physique. Le programme est en échafaudage depuis un an. C’est après avoir observé l’enthousiasme des élèves pendant les cours de plein air que Daniel Blais, directeur du CSSC Mercier, et François Clark, professeur responsable du programme, ont cherché un moyen d’amener plus souvent les jeunes en extérieur, tout en poursuivant le programme scolaire habituel.

Un apprentissage différent pour un curriculum en vigueur Le directeur du CSSC Mercier est clair sur la question : « Les élèves suivront le même cursus ». Aucun retard ou lacune ne viendra pénaliser les participant.e.s. du programme. L’enseignement sera quant à lui différent : « Ça sera sur le terrain, en observant et en explorant », précise Daniel Blais.

Grâce à des activités en extérieur, des certifications (comme la salubrité alimentaire) et d’autres activités de terrain, les élèves auront la possibilité de mettre en pratique les connaissances normalement dispensées par les livres. « Nous avons souhaité offrir un programme alternatif afin que les élèves puissent apprendre de façon expérientielle », explique François Clark. Il ne s’agit plus simplement de théoriser, mais de mieux comprendre grâce à l’expérience concrète des différentes matières enseignées. D e p l u s , l e p ro g r a m m e Connexions intégrera des méthodes d’apprentissage interdisciplinaires, de manière à « éliminer les barrières entre les matières », selon le professeur qui a déjà enseigné chacun des cours proposés durant le semestre.

de l’environnement, du Yukon et de son héritage culturel. Une façon d’apprécier son propre héritage culturel et une opportunité aussi de s’ouvrir à celui des autres, tels que celui des Premières Nations.

les élèves d’immersion française. Les élèves intéréessé.e.s avaient jusqu’au 27 avril pour soumettre leur candidature. Le seul critère de sélection était de présenter un intérêt pour le français et pour Un programme choisi les activités extérieures. par motivation Une présence assidue aux difC o n n e x i o n s r e g r o u p e r a u n férentes activités et l’usage unique ensemble de 16 élèves entre l’éta- de la langue française sont les blissement du CSSC Mercier et critères à respecter par les élèves

sélectionné.e.s durant la durée du semestre. Par la suite, les élèves pourront reprendre un cursus habituel afin de terminer leur année scolaire. Comme Connexions est pour l’instant un projet pilote, le programme devra faire ses preuves avant d’être officiellement proposé aux autres niveaux et d’être définitivement intégré à l’offre du CSSC Mercier.

Chasse au trésor

Une ouverture sur l’extérieur pour retrouver l’identité franco-yukonnaise Le programme Connexions n’est pas simplement un mode d’enseignement alternatif. En effet, les organisateurs souhaitent qu’à travers cette expérience les élèves puissent enrichir leur identité francophone tout en allant à la rencontre de la société,

JFY.afy.ca

Solution : Rendez-vous à Paul-Émile-Mercier

Marie Mounier

sur le terrain dans l’esprit de l’enseignant François Clark.


Jeudi 6 mai 2021

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18 Contribuez à façonner l’avenir du Yukon…

Lettre ouverte

aujourd’hui!

Semaine de la sensibilisation à la protection de la vie privée : les entreprises invitées à renforcer leurs pratiques

Envisagez de siéger à l’un des conseils ou comités suivants : ■

Conseil d’administration de la Société de développement du Yukon

Date limite : 31 mai 2021 Renseignements : Allyn Walton 867-456-3978 ■

■

Comité consultatif des loisirs du Yukon

Date limite : jusqu’à ce que le poste soit pourvu Renseignements : Marie Cairns 867-332-2894

Conseil de la Bibliothèque publique de Whitehorse

Date limite : 30 mai 2021 Renseignements : Melissa Yu Schott 867-335-8600 ■

Commission des normes de sécurité en matière d’électricité

Date limite : jusqu’à ce que le poste soit pourvu Renseignements : Hector Lang 867-456-6596 ■ ■ ■ ■ ■ ■

Commission des normes d’emploi Comité consultatif des infirmières et infirmiers auxiliaires immatriculés Commission d’appel des loteries du Yukon Comité consultatif sur la profession de sage-femme Comité consultatif des physiothérapeutes Commission d’appel des détectives privés et des gardiens de sécurité

Date limite : 31 mai 2021 Renseignements : Jennifer Roach 867-332-7295 ■

Comité de discipline des infirmières et infirmiers auxiliaires immatriculés

Date limite : programme continu Renseignements : Jennifer Roach 867-332-7295 ■

Comité consultatif des infirmières psychiatriques autorisées

Date limite : jusqu’à ce que le poste soit pourvu Renseignements : Jennifer Roach 867-332-7295 ■

■

■

■ ■ ■

Tribunal d’appel de l’éducation

Date limite : jusqu’à ce que le poste soit pourvu Renseignements : Michael McBride 867-332-7065

Conseil consultatif de l’apprentissage

Date limite : jusqu’à ce que le poste soit pourvu Renseignements : Suzan Davy 867-667-5129

De nombreuses entreprises font face à des difficultés sans précédent en raison de la pandémie. Nous en sommes conscients. C’est pourquoi, à l’occasion de la Semaine de la sensibilisation à la protection de la vie privée, nous tenons à rappeler aux entreprises que nous sommes là pour les aider à comprendre leurs obligations et à respecter la loi lorsqu’il s’agit de protéger les renseignements personnels. Au Canada, les lois sur la protection des renseignements personnels établissent les règles de base concernant la collecte, l’utilisation et la communication de renseignements personnels. Ces lois confèrent des droits aux citoyens à cet égard. Les progrès technologiques réalisés au cours des dernières années ont permis aux entreprises de croître et de communiquer plus efficacement avec leurs clients. Le stockage de données bon marché et le marketing numérique, entre autres, sont aujourd’hui plus accessibles que jamais aux organisations, grandes ou petites. On ne peut que qualifier de révolutionnaire l’incidence des innovations technologiques sur la protection des données. De nombreuses entreprises ont accumulé d’énormes quantités de renseignements personnels. Cette situation engendre de nouvelles difficultés et de nouveaux risques que certaines d’entre elles n’ont peut-être pas envisagés.

Il suffit de lire les nouvelles le matin pour découvrir la dernière atteinte à la protection des données ou la dernière utilisation malveillante de renseignements personnels. Nous savons également que les Canadiens se préoccupent de plus en plus de la protection de leur vie privée et qu’ils choisissent de faire affaire avec des entreprises sensibles à leurs préoccupations. Il serait sage que les entreprises considèrent les mesures de protection de la vie privée comme un avantage concurrentiel et qu’elles les adoptent. Elles devraient se demander quelles sont les mesures proactives qu’elles prennent pour protéger la vie privée de leurs clients et de quelle manière elles peuvent réduire les risques d’atteinte à la protection des données. Il est important que les entreprises limitent la quantité de renseignements personnels qu’elles recueillent. Seuls les renseignements nécessaires à la livraison d’un produit ou à la prestation d’un service devraient être recueillis. Pour éviter la perte de renseignements personnels ou la communication de ceux ci à la mauvaise personne, les entreprises doivent savoir quels renseignements elles recueillent, où ces derniers sont stockés et qui y a accès. À cette fin, il est essentiel de donner aux employés une formation adéquate sur la protection de la vie privée. Il est également important de réserver l’accès à ces renseignements aux

Commission de réglementation des conducteurs

Date limite : 20 mai 2021 Renseignements : Lori Sheppard 867-667-5623

Conseil d’examen de la capacité et du consentement Régie des services de garde d’enfants du Yukon Conseil d’administration de la Régie des hôpitaux du Yukon

Date limite : 20 mai 2021 Renseignements : Vickie Devries 867-456-6746 ■

■ ■

■

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Comité consultatif communautaire

Date limite : jusqu’à ce que le poste soit pourvu Renseignements : Michele Campbell 867-667-3033

Comité de réexamen des rejets de plaintes du Barreau du Yukon Société d’aide juridique du Yukon

Date limite : 1er juin 2021 Renseignements : Michele Campbell 867-667-3033

Commission toponymique du Yukon

Date limite : 31 mai 2021 Renseignements : Brian Groves 867-667-3660

Conseil consultatif yukonnais sur les questions touchant les intérêts de la femme Date limite : jusqu’à ce que le poste soit pourvu Renseignements : Stephanie Coulthard 867-667-3030

Pour obtenir un formulaire de demande ou de plus amples renseignements, visitez le site www.eco.gov.yk.ca/fr ou téléphonez sans frais au 1-800-661-0408. Les dossiers de candidature peuvent être envoyés par courriel, à boards.committees@gov.yk.ca.

Puisque la langue de travail du gouvernement du Yukon est l'anglais, veuillez soumettre tout document de candidature en anglais.

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dir@auroreboreale.ca

employés qui en ont besoin. Les entreprises sont tenues de protéger les renseignements personnels contre la perte ou le vol, la consultation ou la communication non autorisées et l’élimination. Les lois sur la protection de la vie privée en vigueur au Yukon obligent les entreprises à signaler une atteinte à la vie privée dans certains cas. Les entreprises sont invitées à prendre connaissance de leurs obligations à cet égard. À l’échelle nationale, le CPVP a la responsabilité de surveiller l’application de la Loi sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques (LPRPDE). Cette loi s’applique aux organisations du secteur privé, y compris celles au Yukon, qui recueillent, utilisent ou communiquent des renseignements personnels dans le cadre de leurs activités commerciales. Pour sa part, le Commissariat à l’information et à la protection de la vie privée du Yukon est tenu de s’assurer que les organismes publics et les dépositaires de renseignements sur la santé respectent la Loi sur l’accès à l’information et la protection de la vie privée et la Loi sur la protection et la gestion des renseignements médicaux en vigueur sur le territoire. Le CPVP dispose d’une équipe de services-conseils que les entreprises du secteur privé peuvent consulter pour obtenir des précisions quant à l’incidence sur la vie privée de leurs initiatives et pour mieux comprendre les obligations qui leur incombent. À cet égard, les entreprises trouveront une foule d’information et de ressources sur le site Web du CPVP. Les entreprises peuvent aussi communiquer avec le Centre d’information du CPVP en composant le numéro de téléphone sans frais suivant : 1 800 282 1376. Le Commissariat à l’information et à la protection de la vie privée du Yukon peut répondre aux questions des organisations du secteur public ou du domaine de la santé de ce territoire au sujet de leurs responsabilités au titre des lois sur la protection de la vie privée du Yukon. Ce commissariat peut être joint par téléphone au 1 867 667 8468 ou au numéro sans frais 1 800 661 0408 (poste 8468) ou par courriel à l’adresse info@yukonombudsman.ca. Daniel Therrien, commissaire à la protection de la vie privée du Canada Diane McLeod-McKay, commissaire à l’information et à la protection de la vie privée du Yukon


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santÉ

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Une bourse pour encourager la relève à faire carrière dans le domaine de la santé L’une vient tout juste de terminer sa session à l’Université d’Ottawa ; l’autre en est à ses dernières semaines au secondaire à Whitehorse. Ce que ces deux jeunes femmes ont en commun? Elles sont les toutes premières lauréates de la bourse d’études du Partenariat communauté en santé (PCS). Laurence Rivard

« J’étais avec mon père lorsque j’ai appris que j’avais gagné la bourse. On était tous les deux tellement excités! », se remémore joyeusement Sophie Sénécal. Il faut dire que cette bourse d’études de 1500 $ arrive à un moment charnière de son parcours académique : présentement finissante à F.H. Collins, elle espère bien entrer au baccalauréat en sciences infirmières à l’Université de Saint-Boniface au Manitoba l'automne prochain. Alizée Salesse, aussi récipiendaire de la bourse du Partenariat communauté en santé, était très touchée de sa nomination, qu’elle voit comme un geste d’encouragement. « Je ne savais pas ce que je voulais faire au début de mon parcours universitaire avant de découvrir le baccalauréat en sciences de l’activité physique de l’Université d’Ottawa, raconte-telle au bout du fil. J’ai toujours été active et je trouvais vraiment intéressant d’utiliser l’activité physique comme médecine. »

Laurence Rivard

Fournie

Sophie Sénécal souhaite étudier en sciences infirmières à l’Université de Saint-

La récipiendaire Alizée Salesse étudie à l’Université d’Ottawa en sciences de

Boniface au Manitoba.

l’activité physique.

Émilie Tremblay. On y voit une femme étendue sur un lit d’hôpital et, à côté d’elle, une toute petite Sophie avec un nouveau-né dans les bras. « On nous avait demandé de nous dessiner en train d'exercer le métier qu’on aimerait faire. Un projet Quand je suis retombée dessus « gagnant-gagnant » cette année, je me suis dit que je Po u r l a d i r e c t r i c e d u P C S , n’avais pas le choix de le mettre Sandra St-Laurent, ce projet de dans mon dossier de candidature! bourse d’études est particulièrement emballant. Le mandat du Partenariat étant de s’assurer que l’offre de service santé en français existe au Yukon, encourager les jeunes francophones d’ici à choisir cette voie pour leur avenir est une bonne façon d’assurer la relève locale selon elle. C’est également une façon Agence Science-Presse d’aider les jeunes à se faire des sciencepresse.qc.ca contacts dans leur domaine. Les récipiendaires s’engagent à main- Des neurones ar tificiels qui tenir un contact avec le PCS tout p e uve nt ré agir à la lumiè re au long de leurs études : « On peut presque aussi vite que les vrais. les aider à obtenir des stages dans Au point où une main ar tifile réseau de la santé francophone cielle peut attraper la balle au de l’ouest et du nord du Canada. bon moment. C’est vraiment gagnant-gagnant! » Dans le jargon des chercheurs, cela s’appelle « un système artificiel capable de Deux candidatures simuler une réponse consciente bien distinctes à un stimulus externe ». Ce qui Lorsqu’on demande à Sophie est une approximation de la façon Sénécal pourquoi elle croit avoir dont notre cerveau fonctionne : été sélectionnée pour la bourse, lorsque notre main détecte qu’un elle n’hésite pas une seconde : objet est trop chaud, elle se retire « C’est grâce à mon petit dessin! », tout de suite. Mais ce retrait de la répond-elle en brandissant la main est une réponse inconsciente page couverture de son bulle- à un stimulus externe. Comment tin de troisième année à l’École passer à une réponse consciente?

explique-t-elle. J’ai toujours su que je voulais travailler avec les enfants. J’aimerais beaucoup être infi rmière en accompagnement à la naissance… comme sur mon dessin! » De son côté, Alizée Salesse croit que c’est sa connaissance des enjeux de santé en milieu francophone minoritaire qui lui a permis d’obtenir la bourse : « J’ai

travaillé au PCS lorsque j'étais en 12e année et c’est là que j’ai été sensibilisée à l’importance de l’accès aux soins de santé dans sa langue maternelle. » Elle se souvient d’avoir été surprise par le nombre de professionnel.le.s de la santé qui parlaient français au Yukon. « J'aimerais peut-être un jour être dans ce bottin », dit celle qui entrera bientôt sur le

marché du travail. Pour Sandra St-Laurent, les impacts positifs d’une bourse comme celle-ci vont au-delà du coup de pouce financier pour les deux lauréates : « Elles vont devenir un peu nos ambassadrices et on espère que ça va encourager d’autres jeunes à s’inscrire dans les programmes en français. »

Des neurones artificiels qui réagissent comme les vrais? On est encore loin du robot qui aurait ressenti de la douleur, et l’idée de la main artificielle qui attrape une balle n’est pas une réponse « consciente » de la machine : elle est simplement un choix d’expérience fait par les chercheurs pour illustrer, par un exemple concret, si la réponse de leur système artificiel à un stimuli — dans ce cas-ci, la lumière — serait suffisamment rapide. Rapide pour quoi? Pour une véritable prothèse qui devrait bouger à la fraction de seconde où le cerveau de la personne le souhaite. Dans leur expérience, publiée le 9 avril dans Science Advances, les chercheurs racontent que depuis 2018, le temps mis par leur système pour bouger les doigts correctement

Pixabay

afin d’attraper la balle est passé de 2,56 secondes à 0,23 seconde. Ce n’est pas la seule expérience en cours dans le monde pour imiter une telle réaction, rappelle le New Scientist. C’est qu’en plus des personnes handicapées, ces recherches sont suivies de près par ceux qui, dans l’industrie,

rêvent de développer des robots capables d’accomplir des tâches à partir d’un stimulus externe simple, plutôt que d’une longue ligne de programmation. Lien vers l’article original sciencepresse.qc.ca actualite/ 2021/04/20neurones-artificiels-reagissent-vrais


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Être Noir.e sur un campus universitaire, une épidémie dans la pandémie Humiliation, inconfort, anxiété, ne pas se sentir à sa place : voilà ce que ressentent nombre d’étudiant.e.s noir.e.s sur les campus universitaires canadiens. Ces sentiments, je les ai vécus, j’en ai été témoin. Plusieurs années après mon parcours universitaire et plusieurs prises de conscience sociale plus tard, ça existe encore et ça me rend furieuse que la situation n’ait pas changé. Mais pourquoi en sommes-nous toujours là? des groupes et des mouvements de mobilisation pour demander des changements concrets aux administrations universitaires. Par exemple, en septembre dernier, le mouvement #ScholarStrike in Canada réclamait entre autres le retrait de la police sur le campus et une meilleure représentation des Noir.e.s et des personnes autochtones dans toutes les composantes des universités. De nombreuses excuses, condamnations et déclarations de promesses ont fusé de part et d’autre. Certaines universités ont créé des rencontres publiques dans le but d’écouter les étudiant.e.s. Et pourtant, il me semble que peu de choses ont changé. Certes, les étudiant.e.s ont pu participer à de tels forums où ils et elles ont été entendu.e.s. Mais qu’en est-il d’avoir été vraiment écouté.e.s?

Paige Galette, Francopresse

Le 24 février 2021, CBC Fifth Estate diffuse Black on Campus, un do cume nt a ire d’e nquête m e t t a nt e n lu miè re la du re réalité des étudiant.e.s, des membres du corps professoral et des employé.e.s noir.e.s sur les campus universitaires. Les yeux fixés à l’écran, le cœur serré, j’ai eu mal pour les interviewé.e.s et je suis restée perplexe devant l’inaction et l’indifférence des universités. Ce désespoir vient faire basculer mon optimisme. Qualifions donc la situation d’épidémique! Elle existe depuis longtemps et malheureusement, elle se poursuivra toujours lorsque la pandémie de COVID-19 sera terminée. Le documentaire montre le cas d’un étudiant noir qui se fait agresser sur le campus de l’Université de Windsor. Il tente de rapporter l’incident au bureau de l’administration, puis contrairement à toute logique en cas d’agression, l’administration de l’université appelle la police et l’étudiant — la victime de l’agression — se fait arrêter. Cette expérience, expliquée dans le documentaire, expose clairement une situation : quand tu es Noir, même si tu es la victime, tu risques d’être traité comme l’agresseur.

Proposition d’immersion Je vous invite à vivre une expérience avec moi. Disons qu’il y a quelques semaines, un professeur de l’établissement que vous fréquentez a été suspendu pour avoir utilisé le mot en N. Vous pensez pouvoir y échap-

Reconnaitre ses torts et passer à l’action GoToVan, Flickr

« Humiliation, inconfort, anxiété, ne pas se sentir à sa place. Voilà ce que ressentent nombre d’étudiant.e.s noir.e.s sur les campus universitaires canadiens », écrit notre chroniqueuse Paige Galette.

per, mais vous voyez passer une lettre de solidarité envers ce professeur. Dans la liste des signatures, vous retrouvez le nom de certains des professeurs qui vous enseignent. Prenez un moment pour réfléchir. Sentez-vous, en tant qu’étudiant.e noir.e, que vous avez la liberté de vous exprimer, de dénoncer ces actions? Craignezvous d’être pénalisé.e, d’échouer ces cours ou de ne pas recevoir votre diplôme? Je vous donne un autre exemple.

Votre opinion nous tient à coeur! Vous souhaitez commenter nos articles? N’hésitez pas! Écrivez-nous : dir@auroreboreale.ca

Vous arrivez un jour sur le campus de votre université et vous apercevez une bannière rabaissant le slogan Black Lives Matter. Vous portez plainte auprès de l’administration et vous vous faites dire que l’évènement n’est pas jugé « grave » et que personne ne subira de conséquences sous prétexte que cette action « n’a pas atteint le seuil d’une violation du code des étudiants ». Vous sentez-vous à l’aise? Vous sentez-vous en sécurité? Joli portrait de nos institutions postsecondaires, pas vrai? Et j’ai à peine gratté la surface! Ouvrez l’œil et des exemples comme ceux-ci se multiplieront. Université d’Ottawa, 2011. Conversation cordiale entre Paige et une employée de l’administration de l’université. Employée : Tu viens d’où? Paige : London, Ontario. Employée : (Insatisfaite) Mais tu es Haïtienne? Paige : (Silence) Employée : Tu parles tellement bien anglais et français! Jamais je ne t’aurais prise pour une Haïtienne. Mais ne t’inquiète pas, c’est un compliment.

UN COMPLIMENT? Vraiment? À vous d’en juger. Être étudiant.e noir.e sur un campus universitaire au Canada est synonyme de vivre toutes sortes d’expériences désagréables. Comme de retrouver ses pairs en blackface lors d’événements sportifs (2011) et sociaux (2014). C’est de se retrouver avec un.e professeur.e qui ne croit pas à l’équité en matière de personnes marginalisées, et qui le dit très ouvertement, comme c’est arrivé au Nouveau-Brunswick. C’est se faire arrêter par des agent.es de sécurité, comme à l’Université d’Ottawa en 2019, ou par la police, comme à l’Université Simon Fraser en 2020, et être questionné sous prétexte que tu n’as pas à circuler sur campus, alors que tu es étudiant.e ou invité.e spécial.e à une conférence universitaire, comme à l’Université de la Colombie-Britannique en 2019.

Revendications étudiantes Au cours des dernières années, les étudiant.e.s noir.e.s ont créé

Quelques questions ici pour les membres des facultés des établissements postsecondaires : - Quelles actions avez-vous entreprises pour combattre le racisme anti-Noir sur votre campus? - Lorsqu’il y a eu des demandes pour lutter contre le racisme antiNoir, vous êtes-vous positionné.e avec la majorité blanche ou étiezvous solidaire avec la communauté? - Si vous vous êtes rallié.e à la majorité blanche, pourquoi n’avezvous pas choisi de considérer le point de vue de la communauté noire alors que les actions en question affectent directement ses membres? - À la suite de cette introspection, qu’allez-vous faire pour contribuer au changement qui se fait urgent et nécessaire pour atténuer cette épidémie? « Tous ensemble », n’estce pas? Paige Galette est activiste et éducatrice communautaire sur l’antiracisme et la lutte contre les oppressions, à l’échelle nationale. Son chapitre From Cheechako to Sourdough : Reflections on Northern Living and Surviving while being Black se retrouve dans le livre Until We Are Free : Reflections on Black Lives Matter in Canada (Diverlus, Hudson, Ware).


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Action climatique des gouvernements : pour un leadership politique fort! territoire, la gratuité des transports publics à Whitehorse et la réduction L’environnement et la crise climatique des émissions de gaz à effet de serre ont fait partie des sujets importants (GES) de 45 % d’ici 2030. de la campagne pour les élections territoriales de ce printemps. Le Des objectifs aux Parti du Yukon était certainement mesures concrètes le plus timide dans sa plateforme, mais reconnaissait toutefois la Avec cette mesure, le NDP du Yukon nécessité d’une taxe carbone ; le s’est fait précurseur des annonces Parti libéral s’inscrivait, quant à lui, faites au Sommet mondial sur le dans la continuité des actions qu’il a climat organisé par les États-Unis posées depuis 2016 et réaffirmait sa le 22 avril dernier, Journée intervolonté de mettre en place la nouvelle nationale de la Terre. Lors de cette stratégie sur les changements clima- rencontre virtuelle des 40 pays les tiques, l’énergie et l’économie verte plus pollueurs de la planète, Joe lancée en 2020 ; le Nouveau Parti Biden a en effet invité tous les diridémocratique (NPD), enfin, était le geants à augmenter leurs objectifs plus ambitieux avec des propositions de réduction des émissions de GES comme la protection de 50 % du d’ici 2030. Sophie Delaigue

Le Canada s’est ainsi engagé à réduire ses émissions de 40 à 45 % par rapport au niveau de 2005 au lieu de 30 %, comme annoncé en 2015, et à atteindre la carboneutralité d’ici 2050. Malgré ces annonces, les États-Unis ont demandé au Canada de faire mieux et de faire plus vite, les dix prochaines années étant cruciales pour l’avenir de notre planète. Le Canada doit en effet traduire ces objectifs en mesures concrètes, en cadre réglementaire et en investissements publics. Entre 2015 et 2019, 60 milliards de dollars ont été investis pour le climat par le gouvernement canadien. Les États-Unis viennent d’annoncer un plan vert de deux mille milliards de dollars pour les prochaines années.

Missive : Jean-Marc Bélanger Yann Herry

L’engagement de Jean-Marc Bélanger, qui nous a quittés le 21 mars, a été central à l’épanouissement de la communauté francophone catholique. « J'ai connu Jean-Marc grâce à la communauté francophone catholique. C'était un homme attachant qui dégageait une paix désarmante. Sa foi en Dieu était inébranlable. Je garderai toujours Jean-Marc dans mon cœur », affirme Hélène Lapensée, pionnière du Comité francophone catholique (CFC) Saint-Eugène-de-Mazenod du Yukon, auquel siégeait JeanMarc. De nombreux témoignages reflètent son rayonnement. JeanMarc était : Inspirant et accueillant. Danièle Héon dit : « Jean-Marc était l’accueil. Avec son sourire ouvert, la main tendue, je me sentais instantanément incluse, la bienvenue. Que ce soit à l’église ou à Wolf Creek après le rituel de l’eau de Pâques (qu’il a initié), ou au pique-nique pour Claude Gosselin, notre pasteur pendant une douzaine d’années, je sentais en lui un meneur, qui menait en silence avec douceur et courtoisie. Il était attentionné aux autres, sûrement un homme très généreux de cœur! Même dans son départ, il nous réunit et nous inspire. » Franc et cordial. Jean-Marc était de toutes les discussions et décisions. Il amorçait des débats sur les divers courants de pensée. Il aimait participer aux groupes de lecture et de partage de la foi. Son sens de l’humour et sa franchise étaient clés dans le maintien du dialogue avec les autorités ecclésiales lors de défis pour la communauté francophone.

Fournie

Chemin de croix du Vendredi saint à Long Lake (Whitehorse, 2009).

Fidèle et confiant. Pendant dix ans, Jean-Marc a été président du CFC Saint-Eugène de Mazenod du Yukon. Il avait confiance en l’avenir. Il était force de voix. Il avait soudé sa relation avec Dieu à 26 ans. Depuis, il n’avait cessé d’explorer, d’approfondir et de démontrer sa foi. Sa relation avec le divin l’amenait à dépasser l’aspect humain des rites. Chaque dimanche, il répondait fidèlement à l’invitation de Dieu à partager le repas dominical avec la communauté. « En l’absence de maestro, Jean-Marc, doué pour le chant, rappelait toujours la bonne note à l’assemblée », raconte Yann Herry. Bon et généreux. Jean-Marc aidait toujours et motivait les autres à faire pareil. Il était de tous les chantiers communautaires. Carmelle St-Vincent témoigne : « J’ai connu Jean-Marc lors de mes parcours dans le Nord. Il n’a jamais hésité à passer une semaine à rénover l'église Our Lady of Grace de Tuktoyaktuk. » Un autre engagement cher à Jean-Marc était Habitat pour l’humanité à Whitehorse. Solide et humble. Simone Herry de Québec écrit : « J’ai toujours

aimé sa force tranquille et sa bonne humeur, je l’admire beaucoup pour son courage pendant sa maladie et sa force tranquille malgré ses souffrances. » Eliane Cloutier, présidente du comité de la CFC pendant plusieurs années, raconte : « Quand je pense à Jean-Marc, je pense à la parabole de la maison construite sur le roc. Je vois quelqu'un qui a bâti solidement en marchant à la suite de Jésus, donnant généreusement, prenant soin de sa famille et de son prochain, ne faisant pas du sur-place spirituel. Dans les réunions du CA, j'ai été témoin de sa bonté, de ses principes, de son grand cœur et de sa foi. » Un autre témoignage soulignait l’importance de la simplicité pour Jean-Marc : « Il sera toujours la personne qui voit l'amour en tout, dans les montagnes, dans le fleuve Yukon, dans un moment de feu de bois, dans la vie. » L’abbé Claude Gosselin, très près de Jean-Marc, conclut : « Merci Dieu, pour le cadeau que tu nous as fait de Jean-Marc. Avec humilité, il a rayonné de ta bonté. Avec générosité, il a répandu ta vitalité. Avec sourire et sérénité, il a reflété ton visage. Avec courage et détermination, il a porté ta croix. En silence, il a prié et écouté ta parole. Réconfortenous quand nous retrouverons notre frère à même le chant des corbeaux ou la valse des vents, l'immensité des vallées ou la grandeur des sommets, la chaleur de nos tables ou les élans de fraternité sur la terre comme au ciel. » Cette chronique est présentée par la Communauté francophone catholique SaintEugène-de-Mazenod. Pour plus d’information sur les activités du CFC : cfcyukon@klondiker.com

Leadership climatique En tant que l’un des plus gros émetteurs de GES par habitant, le Canada doit investir massivement pour l’environnement. Le gouvernement de Justin Trudeau peine à transitionner vers une économie verte, même s’il a démontré une plus grande volonté politique en matière d’action climatique, avec notamment la taxe carbone. Or, il est temps que le gouvernement fédéral positionne le Canada comme un des leaders de l’action climatique dans le monde. La tâche est certes difficile avec une économie fortement basée sur l’industrie minière et gazière et avec des provinces et territoires qui ont la compétence de l’exploitation des ressources naturelles. Mais la tâche n’est pas impossible et des juridictions comme le Yukon peuvent aussi montrer la voie.

Imputabilité des gouvernements Notre territoire, s’il n’est pas un gros pollueur à l’échelle nationale du fait de sa petite population, a pourtant une empreinte carbone par habitant très élevée : 18 tonnes par Yukonnais.e. Le NPD, qui vient de conclure une entente de collaboration avec le Parti libéral pour gouverner le Yukon pour les deux prochaines années, a obtenu que les objectifs de réduction des émissions de GES soient revus à la hausse. On peut aussi penser que les actions climatiques à venir seront plus ambitieuses pour notre territoire. Il faut l’espérer et l’exiger. Nos gouvernements devraient être garants, non pas du secteur privé, mais des citoyens!

Avis public Conformément au paragraphe 7(b) du Règlement sur le lotissement, pris en vertu de la Loi sur le lotissement, le gouvernement du Yukon donne avis de réception des demandes de lotissement suivantes : Dossier no 2020-60-FL33 : Demande de lotissement de la parcelle 1024, quadrilatère 105 E/03, plan 93-94 LTO par Pauline Paton, lac Fox, Yukon. Dossier no 2020-60-FL34 : Demande de lotissement de la parcelle 1031, quadrilatère 105 E/03, plan 96-45 LTO par Gerard Heal, secteur du lac Fox, Yukon. Dossier no 2020-60-HS24 : Demande de subdivision de la parcelle 20-B, plan 2006-0032 LTO, en vue de créer deux parcelles, par John MacGillivray, région d’aménagement du chemin Hotsprings, Yukon. Dossier no 2020-60-WL65 : Demande de lotissement en vue de fusionner et de redéfinir les limites des parcelles 9 et 16, bloc 16, plan 23074 LTO et de la parcelle 24, bloc 16, plan 71528 LTO, par Andrew Shannon, Watson Lake, Yukon. Dossier no 2020-60-WN30 : Demande de subdivision de la parcelle 65, groupe 854, plan 30183 LTO, en vue de créer quatre parcelles, par Stella et Lloyd Gregory, région d’aménagement de la périphérie de Whitehorse. Dossier no 2020-60-WN31 : Demande de subdivision de la parcelle 1096, quadrilatère 105 D/14, plan 66512 LTO, en vue de créer neuf parcelles, par Lebarge Ranch Ltd, Yukon. Pour en savoir plus, rendez-vous au : yukon.ca/fr/demandes-amenagement-foncier. Vous avez jusqu’au mercredi 19 mai 2021 en fin de journée pour soumettre vos commentaires. Pour transmettre des commentaires au sujet de ces demandes, contacter la Direction de l’aménagement foncier : Téléphone : 867-667-8877 ou (sans frais) au 1-800-661-0408, poste 8877 Courriel : adam.humphrey@yukon.ca Adresse : C.P. 2703 (K-320LP), Whitehorse (Yukon) Y1A 2C6


Jeudi 6 mai 2021

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diVertissement

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Club de lecture - Les p’tits yeux pointus Les p’tits yeux pointus est un groupe de jeunes lecteurs et lectrices francophones qui se réunissent pour discuter de littérature française d’ici et d’ailleurs. En avril dernier, le club a lu le récit illustré Le Grain de sable de Webster et ValMo. moment même où les anciennes puissances européennes rapportent dans ce « Nouveau-Monde » Le Grain de sable un reliquat peu reluisant : l’esclaAuteur : Webster vage. Grain de sable, c’est l’histoire Illustratrice : ValMo d’Olivier LeJeune, premier esclave Connaissez-vous Olivier LeJeune? du Canada, un petit bonhomme Pourtant, il a fait notre histoire, celle de Madagascar qui se retrouve de la découverte du Canada, au emporté de force sur un bateau Sandra St-Laurent

Ce qu’on en pense : • Le sujet de l’album (discrimination, injustice, trafic humain) est difficile, mais c’est important de lire des récits comme ça, pour mieux comprendre notre histoire et pour éviter que dans le futur on refasse des erreurs du passé. • Le texte est parfois rimé parce

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THÈME : SUR UN THÈME DE : SUR UN TERRAIN GOLF TERRAIN DE GOLF 8 LETTRES 8 LETTRES

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RÈGLES DU JEU :

V V VEINE

JEU NO 476

que l’auteur, Webster, est un rappeur francophone et historien. Ça donne un récit rythmé qui se lit bien à voix haute, car il y a des jeux de m • Les images sont vraiment belles, même lorsqu’elles représentent des moments difficiles. Les expressions des personnages sont touchantes. • C’est intéressant de sortir une carte du monde pour refaire le trajet d’Olivier LeJeune de son Madagascar natal en longeant l’Afrique, puis traverser l’océan Atlantique depuis une escale en Europe. Ça nous rappelle que le transport était beaucoup plus lent et à quel point Olivier s’est retrouvé loin des siens. • La section documentaire, à la fin, nous en apprend sur Olivier, mais aussi la condition de « domestique », qui souvent cachait en fait de l’escla-

Sandra St-Laurent

vage (75 % de ces « domestiques » étaient autochtones et 25 % étaient originaires d’Afrique). Grain de sable est disponible en huit copies à la bibliothèque publique de Whitehorse sous forme de trousse de lecture. Le club de lecture Les p’tits yeux pointus est rendu possible grâce à une collaboration de l’Association franco-yukonnaise et la contribution financière d’Immigration Réfugiés et Citoyenneté Canada.

MOT MOT CACHÉ CACHÉ A A ADMIRE

ADMIRE ADORE ADORE AFFINITÉ AFFINITÉ ÂGE ÂGE AIMÉE AIMÉE ÂME ÂME AMENER AMENER AMIE AMIE AMOUR AMOUR ANNÉE ANNÉE ANNUEL ANNUEL ANS ANS APTE APTE ARRIVÉE ARRIVÉE AVANT AVANT AVENANTE AVENANTE

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JOLIE DIMANCHE G JOLIE DIMANCHE GAIETÉ G JOURNÉE DON JOURNÉE DON GAIETÉ GÊNER L E GÊNER L E GÉNÉREUSE LARME ÉMOI GÉNÉREUSE LARME ÉMOI GESTE LIER ÉMOTIVE GESTE LIER ÉMOTIVE GRAND-MÈRE ENDURÉE M GRAND-MÈRE ENDURÉE H ENFANTS M C MAI ENFANTS HEUREUSE C H ÉPOUSE MAI CARACTÈRE MAMAN ÉPOUSE CARACTÈRE EXEMPLE HEUREUSE MAMAN CARTE HOMMAGE MARI EXEMPLE CARTE HOMMAGE MARI CHARMANTE HONNEUR MOIS F CHARMANTE F HONNEUR MOIS CHÈRE FAMILLE I O CHÈRE CŒUR FAMILLE IMAGE I FEMME O OFFRIR CŒUR COMBLE FEMME IMAGE FÊTER OFFRIR IMITE COMBLE CONNU FÊTER P IMITE FIÈRE INDISPENSABLE CONNU P FIÈRE PARTAGE INDISPENSABLE FILLE D PARTAGE J FILLE PEINE D FILS DÉSIR J PEINE JOIES FILS PENSÉE DÉSIR FLEUR DIGNE JOIES PENSÉE FLEUR PRÉFÉRÉE DIGNE FOYER PRÉFÉRÉE FOYER BAISER BALADE BALADE BELLE BELLE BONHEUR BONHEUR BONTÉ BONTÉ

THÈME : EN L’HONNEUR THÈME : EN L’HONNEUR DES MÈRES MÈRES 12DES LETTRES 12 LETTRES

PRÉSENT PRÉSENT PRUDENT PRUDENT

SOUHAIT SOUHAIT SOURIRE SOURIRE

REINE REPAS REPAS RÉUNI RÉUNI RÉUSSIR RÉUSSIR RIRE RIRE RÔLE RÔLE

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S SAGE V SAGE SENSIBLE V VIE SENSIBLE SENTIMENTS VIE VIN SENTIMENTS SÉRIEUSE VIN VIVRE SÉRIEUSE SINCÈRE VIVRE VŒUX SINCÈRE SOINS VŒUX SOINS SOUCI SOUCI

RÉPONSE DU JEU NO 476

Vous devez remplir toutes les cases vides en plaçant les chiffres 1 à 9 une seule fois par ligne, une seule fois par colonne et une seule fois par boîte de 9 cases. Chaque boîte de 9 cases est marquée d’un trait plus foncé. Vous avez déjà quelques chiffres par boîte pour vous aider. Ne pas oublier : vous ne devez jamais répéter les chiffres 1 à 9 dans la même ligne, la même colonne et la même boîte de 9 cases.

SOLUTION DE CE MOT CACHÉ : ANNIVERSAIRE SOLUTION DE CE MOT CACHÉ : ANNIVERSAIRE

H ERBE

négrier. Déraciné, il est transporté à droite, à gauche comme un objet qu’on trimballe. Il se fera des amitiés qui lui réchaufferont le cœur, mais ne remplaceront pas la douceur de son île natale. À travers ses déboires, on découvre l’injustice à laquelle Olivier et d’autres esclaves autochtones et noirs feront face. Un récit historique plein de tristesse, mais nécessaire.

SOLUTION DE CE MOT CACHÉ : POINTAGE SOLUTION DE CE MOT CACHÉ : POINTAGE


Jeudi 6 mai 2021

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Calendrier communautaire 23 6 et 13 mai 9 h à 12 h : Formation gratuite en deux parties sur la plateforme collaborative Teams de la suite Office 365. En ligne. Inscription requise. Rens. : teams.afy.ca

14 mai 19 h : Jeu de société pour les jeunes de 14 à 25 ans, LoupGarou est un jeu d'ambiance dont le but est de démasquer l’équipe adverse. Gratuit. En ligne. Inscr. : jeunesse@afy.yk.ca

15 mai Sortez vos plus beaux habits de plage et célébrez la francoyukonnie avec nous grâce à une multitude d’activités! En ligne et au CSSC Mercier. Rens. : JFY.afy.ca PCFNOuveau normal. Suite au succès du Parlement francocanadien du Nord et de l’Ouest (PFCNOuveau Normal) du 21 novembre 2020, le cabinet a décidé de faire une deuxième session en chambre! Nous débattrons d’un autre projet de loi via la plateforme Zoom! Cette

activité est complètement gratuite et remplie de plaisir! Inscris-toi avant le 9 mai. Rens. : JFY.afy.ca 13 h : Chasse au trésor gratuite pour les familles dans le cadre de la 15e Journée de la francophonie yukonnaise. Saurez-vous décoder les énigmes et hériter du coffre mystérieux? Inscr. : tresorJFY.eventbrite.ca 18 h : Spectacle gratuit et en ligne pour la 15e Journée de la francophonie yukonnaise avec le groupe local Kennyapisco et la bassiste, chanteuse et

Petites annonces Recensement. En mai, vous êtes invité.e.s à participer au recensement de Statistique Canada, exercice qui a lieu tous les cinq ans. Ces nouvelles données seront essentielles pour les provinces et territoires afin de planifier des infrastructures qui répondent aux besoins des communautés. Pour la première fois de l’histoire, tous les citoyens seront invités à répondre aux questions en ligne. Le formulaire court, qui compte 17 questions, vous prendra environ 8 minutes à remplir en ligne. Le long, qui en compte 58, requiert 39 minutes. École Nomade. Vous souhaitez faire l’enseignement à domicile en français langue première? L’École Nomade, de la Commission scolaire francophone du Yukon, offre du soutien et des ressources, que ce soit depuis votre maison, partout au Yukon ou en voyage. Visitez nomade. csfy.ca ou contactez-nous au 867-667-8680, poste 0. Logements recherchés pour le personnel de la Garderie du petit cheval blanc : La Garderie recherche des logements pour ses nouvelles employées et leurs familles qui arriveront d’Europe, en juillet : Famille de 4 personnes (2 adultes + 2 enfants de 7 et 10 ans) et un chien. * Famille de 4 personnes (2 adultes et 2 enfants de 3 et 7 ans), un chien et un chat. Rens.: direction@petitchevalblanc.ca ou 633-6566. Occasion de bénévolat. Devenez bénévole pour Sentinelles Yukon et contribuez activement à l’amélioration des conditions de vie des personnes ainées de notre communauté en effectuant des appels téléphoniques personnalisés. Rens. : sentinelles@afy.yk.ca Test d’évaluation du français (TEF). Passez dès maintenant le TEF pour les personnes immigrantes, en sessions délocalisées à Whitehorse. Rens. : tef.afy.yk.ca Francophone et en affaires. Toutes les deux semaines, découvrez l’histoire et le parcours de talents francophones passionnés participant à l’économie yukonnaise. Visitez : portraits.afy.ca Programme de jumelage. Passez des moments de qualité et tissez des liens avec d’autres membres de la communauté qui partagent les mêmes centres d’intérêt que vous à travers notre programme de jumelage. Rens. : jumelage.afy.ca Appels automatisés. Inscrivezvous au service d’appels

automatisés pour personnes ainées de Sentinelles Yukon. Gratuit. Contactez-nous : 867 335-2660. Pouce vert. De mars à juillet, suivez les astuces de jardinage pour personnes débutantes à travers six vidéos animées par Johanna Goossens, ingénieure agronome. Rens. : jardin.afy.yk.ca Vous cherchez des journaux? Pour des projets artistiques ou à brûler dans votre poêle à bois? Inutile d’utiliser l’édition en cours! Contactez-nous, nous vous préparerons une pile de vieux journaux. Rens. : dir@auroreboreale.ca Emploi. Poste de soutien administratif à l’École Émilie-Tremblay et au CSSC

Mercier. Un poste permanent et un poste temporaire sont maintenant ouverts. Les détails à yukon.ca emploi. Besoin d’un gardien ou d’une gardienne francophone? La liste des élèves fréquentant le CSSC Mercier qui s’offrent comme gardiens et gardiennes a été mise à jour. Pour obtenir cette liste, veuillez contacter Geneviève Tremblay, coordonnatrice des services à la petite enfance et aux familles multilingues, à genevieve.tremblay@gov.yk.ca.

compositrice québécoise Marie-Pierre Arthur. Inscr. : spectacleJFY.eventbrite.ca

20 mai 9 h à 12 h : Formation gratuite sur la plateforme de stockage personnel OneDrive de la suite Office 365. En ligne. Inscription requise. Rens. : onedrive.afy.ca

21 mai 19 h : Projection du film Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre pour les jeunes de 14 à 25 ans. Collations offertes. Inscr. : jeunesse@afy.yk.ca

Annoncer : dir@auroreboreale.ca 867 667-2663

Rapides Joyeux anniversaires à Martin Richard (6), Lauren Mannekin Beille (7), Claude Vallier (8), William Le Dean (9), Michel Émery (10), Gabriel Verville (11), Benjamin Ryan et Sophie S. (18), MarieKristine Boucher, Carolyne Duval et Léa Roy Bernatchez (19). Félicitations à Soir de Semaine. Le 29 avril dernier, leur nouvel Album Au gré du vent figurait en 8e position du classement des auteurs compositeurs au Canada.

Grâce aux profits réalisés au Salon du livre en mars dernier, la CSFY a pu verser 165 $ à chacun des quatre organismes suivants : Kaushee’s Place, Boys and Girls Club of Yukon, Victoria Faulner Women’s Centre et la Yukon Literacy Coalition. Ces organismes ont été choisis parce qu’ils aident les enfants et les familles et, puisque la COVID a particulièrement touché leurs clientèles.

Photo : Catherine Forest.

Encouragez Josianne Guay du CSSC Mercier et Laurie Trottier de l’Aurore boréale qui courront un demi-marathon pour le refuge Humane Society Yukon! Les dons peuvent être faits à l’adresse bit.ly/3nAyLMS.

Le nouveau Fonds de développement économique remplace le Fonds de développement économique régional, le Fonds de développement des industries stratégiques et le Fonds pour le commerce et les entreprises. La date limite pour les demandes du volet 2 est le 17 mai à 16 h 30. Renseignements : yukon.ca/fr/fde

L’École Nomade vous suit! À la maison, partout au Yukon ou lors de vos voyages à l’étranger Programme d’enseignement à domicile en français

nomade.csfy.ca


Jeudi 6 mai 2021

auroreboreale.ca

15mai

Sortez vos plus beaux habits de plage et célébrez cette 15e édition avec nous!

Spectacle avec Kennyapisco et Marie-Pierre Arthur

Zone enfants Chasse au trésor et lectures d'histoires

Atelier d'art de la Caravane des dix mots

Cocktail à préparer chez soi

Remise du prix Engagement exceptionnel

En ligne et au CSSC Mercier Merci à

JFY.afy.ca


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L'Aurore boréale - 6 mai 2021 by Aurore boréale - Issuu