No de convention : 4061051
LE JEUDI 11 MARS 2021 | VOLUME 38 | NUMÉRO 5
Laurie Trottier
Les Rendez-vous de la Francophonie ont débuté le 1er mars dernier au Yukon, comme partout au Canada. Le CSSC Mercier a lancé l’initiative de faire un tintamarre, et plusieurs écoles de Whitehorse ont répondu à l’appel. On voit ici des élèves du programme d’immersion de l’École Selkirk qui, en participant à cette tradition acadienne consistant à faire du bruit, ont souligné la présence du fait français au territoire tout en célébrant l’Acadie. 2 PAGE 9
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À DÉCOUVRIR
Dossier spécial : petite 13-20 enfance en santé Diversité : s’informer pour agir
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L’équité salariale au coeur du 8 mars 8 Laurie Trottier
Maryne Dumaine
COVID-19 : ce qu’il faut savoir pour les impôts
Université du Yukon et francophonie
Laurie Trottier
Laurie Trottier
Lancement d’album : Major Funk
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Poursuivre le rêve de la magie
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Un court métrage franco-tlingit
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Prix d’inspiration Arctique
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Jeudi 11 mars 2021
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francopHonie
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Rendez-vous de la Francophonie : une programmation aussi riche que la langue Tout au long du mois de mars, francophones, francophiles et Acadiens s’activent d’un bout à l’autre du Canada afin de présenter des activités visant à promouvoir la langue française et ses expressions aussi riches que variées. Avec une programmation qui oscille entre le présentiel et le virtuel, l’ambition de la 23e édition des Rendez-vous de la Francophonie (RVF) reste la même : faire rayonner la culture francophone d’un océan à l’autre. Laurie Trottier
« C’est important que tous les territoires et les provinces se mettent ensemble pour célébrer le fait français et pour montrer qu’on existe, que le français est fort […] et qu’il y a de la vitalité dans les communautés », affirme Virginie Saspiturry, agente de projets par intérim, promotion et communications à l’Association franco-yukonnaise (AFY). Au Yukon, plus d’une vingtaine d’événements sont organisés ce mois-ci. « On propose une galerie encore plus étendue d’activités, ça permet aux gens d’avoir accès à plein d’événements en français ou bilingues », ajoute-t-elle. Le tintamarre qui a retenti devant plusieurs écoles francophones et d’immersion de Whitehorse, le 1er mars dernier, a marqué le coup d’envoi des festivités, pour une raison simple : l’Acadie est le thème de l’édition 2021. « Les Acadiennes et Acadiens ont été les premiers Européens à s’installer sur le territoire qui est devenu le Canada. Les RVF seront l’occasion de célébrer de façon unique leur apport à l’édification de notre pays », explique le site Internet des RVF. Virginie Saspiturry est d’ailleurs particulièrement fière de la participation des écoles d’immersion au tintamarre, qui démontre selon elle l’intérêt marqué de ces dernières à célébrer la francophonie.
Miser sur la variété Art, information, sport, formation : les événements proposés ont de quoi plaire à un large éventail de personnes. L’activité de la pêche sur glace,
CSFY
Le tintamarre, tradition acadienne pour célébrer la présence du fait français, a retenti devant plusieurs écoles de Whitehorse le 1e mars dernier.
du 27 mars, organisée par l’AFY, est une nouveauté qui a suscité rapidement de l’intérêt : l’événement a affiché complet en seulement quelques jours. Le groupe participera à une journée d’introduction aux techniques de pêche sur glace avec Normand Leroux, l’homme derrière l’entreprise Yukon Fishing Adventure, la seule entreprise de guide de pêche entièrement francophone du territoire. Ce dernier a très hâte de faire découvrir les joies de la pêche sur glace : « Je m’attendais à ce que les inscriptions se fassent vite, je pense qu’on va passer une très belle journée! », s’exclame-t-il. Les participant.es pourront tenter de pêcher le Touladi et l’Inconnu, avec les précieux conseils de l’expert. D’autres activités sont au programme des RVF. L’atelier Introduction sur le système juridique canadien du 18 mars pro-
chain s’adressera aux résidentes et résidents permanents et propose des séances visant à développer des connaissances sur une variété de sujets juridiques, tels que les systèmes législatif et juridique et la Charte canadienne des droits et des libertés. Il est également encore possible de s’inscrire à la formation Améliorer l’inclusion des personnes immigrantes au travail, qui s’adresse aux entreprises souhaitant offrir un soutien plus adapté à leurs employé.es mmigrant.es, le 30 mars prochain. Le D r Mamadou Ka, politologue et professeur associé à l’Université de Saint-Boniface à Winnipeg, présentera la réalité et les défis de l’inclusion des personnes immigrantes. L’ e n s e m b l e d e s a c t i v i tés proposées au Yukon se retrouvent sur le site des RVF : rvf.ca/fr/calendrier
Isabelle Carrier
La campagne pancanadienne En 2021, on bouge pour l’équité salariale! faisait partie intégrante des Rendez-vous de la francophonie au Yukon, où elle était organisée par Les essentielles. Isabelle Carrier et Stéphanie Bourret ont répondu à l’appel : se photographier avec les tuques de l’événement.
Whitehorse
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Jeudi 11 mars 2021
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XXXXXX éditorial
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(R)évolution Maryne Dumaine
L’ÉQUIPE Maryne Dumaine Directrice et rédactrice en chef 867 668-2663, poste 510 dir@auroreboreale.ca
302, rue Strickland, Whitehorse (Yukon) Y1A 2K1 867 668-2663 | Télécopieur : 867 667-3511
Laurie Trottier
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150 $ à l’étranger pour la version papier. 1,05 $ l’unité au Yukon
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Le journal est publié toutes les deux semaines, sauf en juillet, mois de relâche. Son tirage est de 2000 exemplaires et sa circulation se chiffre à 1950 exemplaires. Les textes publiés n’engagent que la responsabilité de leurs auteurs. L’Aurore boréale est membre de l’Association de la presse francophone (APF) et est représenté par l’agence publicitaire Lignes Agates : 1 866 411-7486 L’Aurore boréale est sociétaire de l’organisme de charité Donatien-Frémont qui encourage les jeunes à étudier en français dans le domaine des communications. Le journal est publié par l’Association franco-yukonnaise, à Whitehorse, au Yukon. Nous reconnaissons l’appui financier du gouvernement du Canada. Avec respect, nous tenons à reconnaitre que nous travaillons et publions ce journal sur le territoire traditionnel de la Première nation des Kwanlin Dün et du conseil des Ta’an Kwäch’än. Merci à
Assistant de rédaction redaction@auroreboreale.ca
Marie-Claude Nault Gestionnaire publicité, infographie 867 333-2931 pub@auroreboreale.ca
Et si on s’attardait sur un concept récurrent? Le retour des choses. Le 11 mars est une journée symbolique puisque c’est à cette date précise que l’Organisation mondiale de la santé décrétait l’état de pandémie l’an dernier. Au Québec, la date a d’ailleurs été choisie pour commémorer les victimes du virus. Cela fait donc un an que nous vivons sous un nouveau rythme. Un an. L’an passé, nous nous apprêtions à publier notre premier journal depuis 37 ans en version exclusivement numérique… Au même titre qu’une révolution violente, l’abandon du papier a exclu une partie de notre communauté : les plus jeunes et les moins connectés d’entre nous ont cessé de voir comment la communauté continuait de briller, tandis que les beaux jours eux, revenaient. Heureusement on a plutôt préféré évoluer. S’adapter, trouver des solutions, décroître pour mieux grandir. Une révolution (donc un tour) autour du soleil plus tard, nous faisons un beau pied de nez à la COVID-19 avec le plus gros journal de notre histoire (OK, j’exagère. Peut-être pas de l’histoire, mais depuis longtemps en tous cas). Une communauté si dynamique, vibrante, créative, inspirante, allumée et bienveillante qu’il nous aura fallu non moins de 32 pages pour la faire rayonner cette semaine. Ça me rappelle une chanson qui traîne sur le Web : Mange mes pets, COVID. Vous connaissez? Elle avait constitué une levée de fond pour un CHU du Québec, en pleine pandémie. Réflexions au sujet de l’inclusion et de la diversité, lancement d’album, rêves de poursuivre des études en français... Et un dossier plein de ressources au sujet de la petite enfance en santé. Nous vous proposons une fois de plus une bouffée d’air frais et printanier au travers de ces 32 pages! D’ailleurs,
en parlant de pages, sachez que si vous avez lu les deux journaux de février ainsi que celui-ci, vous avez lu chacun et chacune 84 pages! Allez, un peu de maths : puisque nous publions 2000 journaux, cela fait un potentiel de 168 000 pages lues! Voilà ce qui aiderait le Club de lecture Les p’tits yeux pointus : si chaque personne qui lit le journal participait au défi de lecture, dépasser leur propre objectif de 73 000 pages serait un jeu d’enfant! Pourquoi pas. Allez viens, on le fait! Le retour, on le sent aussi dans la lumière du soleil. D’ici la prochaine édition, nous aurons déjà atteint ce point d’équilibre que marque l’équinoxe du printemps. Les cygnes et autres oiseaux, pandémie ou pas, gardent leurs traditions de voyages et se permettent de nous rendre visite de nouveau. Les années passent et le temps semble parfois immuable. Après un hiver pesant et rempli de défis que l’on estimait encore improbables il y a un an, il est bon de voir la nature se réveiller tout doucement. Bon, ici, c’est certain : les bourgeons, ce n’est que sur les fils Facebook qu’on les verra pour le moment. Mais le fait est que, neige ou pas neige, les plus jardiniers d’entre nous pensent déjà aux semis… Cette dernière année aura cependant apporté tant de changements dans nos vies. Ce printemps plus que jamais me porte à réfléchir sur un point : ne pourrions-nous jamais revenir là où nous étions avant la pandémie? Ou, face à un an d’adaptation, avonsnous appris à repenser nos habitudes? La bienveillance, l’entraide, la diminution de la consommation, une répartition économique plus égalitaire? Un monde plus inclusif dans toute sa diversité? Et si cette année, en plus de nous émerveiller sur le retour des choses immuables, nous regardions également le chemin parcouru : celui qui nous a, au final, quand même permis d’évoluer.
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Correspondants :
angélique Bernard, marie-Hélène comeau, marilyn ferland, Yves lafond et Kelly tabuteau Révision des textes et correction d’épreuves :
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Jeudi 11 mars 2021
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scÈne locale
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Les campings ouvriront plus tôt en 2021 Les campeurs du Yukon pourront profiter du grand air plus longtemps cette année, puisque les campings ouvriront dès le 1er mai dans tout le territoire, sous réserve de l’état des sites. Extrait d’un communiqué du gouvernement du Yukon
Les campings publics du territoire n’ont jamais ouvert si tôt. Ce prolongement de la saison fait suite à un engagement énoncé dans la Stratégie sur les parcs du Yukon. Lancée en 2020, cette Stratégie énonce un certain nombre d’engagements pour orienter le gouvernement du Yukon dans sa gestion et son aménagement des parcs et des campings pour les dix pro-
chaines années. Le prolongement de la saison de camping était l’un des engagements contenus dans la stratégie. En collaboration avec le médecin hygiéniste en chef du Yukon, le gouvernement du Yukon a élaboré un plan opérationnel pour la saison 2021 pour garantir que les campings soient exploités et utilisés en toute sécurité pendant la pandémie de COVID-19. On peut consulter les grandes lignes du plan au yukon.ca/en/yukon-parks-covid-
19-operating-plan-summary-2021. Les parcs et les campings territoriaux maintiendront toutes les mesures nécessaires en place pour garantir que les aires communes puissent être utilisées en toute sécurité pendant la pandémie de COVID-19. Ainsi, il sera encore interdit aux personnes qui transitent par le Yukon depuis ou vers l’Alaska d’y séjourner et à toute personne de s’y placer en isolement préventif. Plus de détails seront publiés en avril au Yukon.ca/fr/camping. Maryne Dumaine
Nouvelle gestion de la résidence « Logement d’abord » Le Conseil des Premières Nations du Yukon (CPNY) et la John Howard Society Pacific ont été choisis par le gouvernement du Yukon pour assurer la gestion, à compter du 6 avril 2021, de la résidence « Logement d’abord » de la rue Wood, à Whitehorse. Extrait d’un communiqué du gouvernement du Yukon
Le gouvernement du Yukon assure la gestion de la résidence « Logement d’abord » depuis l’emménagement des premiers résidents dans le bâtiment en février 2020. Le « Logement d’abord » est une approche de lutte contre l’itinérance qui consiste à amener les personnes qui vivent dans l’itinérance à emménager dans un logement permanent. Elle offre aux bénéficiaires un accès immédiat au logement, sans exigence préalable. La résidence compte 16 logements et accueille 18 résidents.
Tirez
Les deux organisations ont formé un partenariat tirant le meilleur parti de leurs domaines d’expertise mutuels et respectifs. Ils ont soumis une proposition conjointe répondant à tous les critères énoncés dans l’appel de déclarations d’intérêt lancé par le gouvernement du Yukon en octobre 2020. La John Howard Society Pacific est une organisation de services sociaux active en ColombieBritannique et au Yukon. Elle possède une vaste expérience dans la mise en œuvre de programmes novateurs et axés sur la personne dans les domaines du logement, des installations résidentielles communautaires, des services de proximité
sur la
prise
et des services communautaires. « Le Conseil des Premières Nations du Yukon est enthousiaste à l’idée de travailler en partenariat avec la John Howard Society. Nos approches holistiques et adaptées sur le plan culturel compléteront bien les capacités de la John Howard Society en matière de mise en œuvre de programmes pour les personnes à risque », commente Peter Johnston, grand chef du Conseil des Premières Nations du Yukon. Le partenariat avec le CPNY garantira que les services et le soutien seront adaptés au contexte local et à la culture des résidents, parmi lesquels on compte de nombreux Autochtones. Débranchez-vous de la routine et ressourcez-vous dans l’un de nos chalets aux portes du Parc Kluane. CHALET MONTANA
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« Les Yukonnais.es ont connu un hiver long et froid cette année. Nous savons que les gens ont vraiment hâte de faire du camping et de profiter de nos magnifiques parcs », a déclaré Pauline Frost, ministre de l’Environnement.
Les opioïdes : toujours un danger pour nos communautés Extrait d’un communiqué du gouvernement du Yukon
La crise des opioïdes continue d’être l’un des plus graves problèmes de santé publique des dernières années au Canada. Avec ses partenaires locaux, le gouvernement du Yukon veut accroître les services d’analyse des drogues sur le territoire et rappeler aux utilisateurs de ne pas consommer seuls et d’avoir une trousse de naloxone à portée de main. Une aide financière supplémentaire a été accordée à Blood Ties Four Directions pour accroître les ressources d’analyse des drogues. En effet, l’organisme a mis en service une fourgonnette qui circule de 17 h 30 à 21 h 30, sept jours par semaine, même les jours fériés. Les services d’analyse des drogues sont aussi offerts au bureau de la rue Ogilvie. Les heures sont prolongées depuis le 31 janvier 2021. Pauline Frost, ministre de la Santé et des Affaires sociales, s’exprime ainsi sur le sujet : « Les décès récents liés aux opioïdes nous rappellent malheureusement que le fentanyl présente toujours
un réel danger pour nos communautés. Il est temps de tendre la main à nos amis, à nos voisins, aux membres de notre famille et aux autres membres de la communauté qui ont besoin de soutien. Faisons preuve de compassion et apportons notre aide à ceux qui en ont besoin. Travaillons ensemble pour mettre fin à la stigmatisation qui entoure la dépendance et la consommation de drogues. S’il y a une chose que j’aimerais qu’on retienne de mon message, c’est que si vous consommez, ne le faites pas seul et ayez une trousse de naloxone à portée de main. » Le gouvernement du Yukon continue sa réflexion sur l’approvisionnement sécuritaire pour le territoire. Des programmes d’approvisionnement sécuritaire mis en place à l’extérieur du Yukon ont montré qu’ils étaient efficaces pour la réduction des conséquences d’un approvisionnement en drogues toxiques. Le gouvernement fédéral, l’Association canadienne de santé publique et 95 % des partisans de l’approche de réduction des méfaits sont d’accord : le Yukon doit envisager l’approvisionnement sécuritaire.
mars
Vendredi
Samedi
Dimanche
19 h
10 h à 11 h
10 h à 11 h
Projection de films
Caravane des dix mots
Caravane des dix mots
Découverte des films Le grand Jack et Le goût des belvas.
Exploration de 10 mots liés au thème de l’air à travers les œuvres de Philippines Ruby Silvious.
Exploration de 10 mots liés au thème de l’air à travers les œuvres de Philippines Ruby Silvious.
En ligne Caravane boréale des dix mots
En ligne Caravane boréale des dix mots
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En ligne AFY et ONF
Jeudi
Samedi
9 h à 12 h
10 h a 11 h
Formation Outlook
Caravane des dix mots
Apprenez à maîtriser ses fonctionnalités sur ordinateur Mac.
Exploration de 10 mots liés au thème de l’air à travers les œuvres de Philippines Ruby Silvious.
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En ligne AFY
Centre de la francophonie Caravane boréale des dix mots
14 h et 18 h
Webinaire sur le système juridique canadien Apprenez-en davantage grâce à l’avocat Maître Christian Cormier. En ligne AFY et AJEFA
17 h 15
1 au 31 mars 2021 er
Soirée de danse tahitienne Une heure de danse pour s’exprimer par un langage corporel haut en couleur et en expression. En ligne AFY
Mardi
Jeudi
Samedi
17 h 15
9 h à 12 h
11 h à 17 h
Soirée de renforcement musculaire
Formation Excel
Pêche sur glace
Apprenez à maîtriser ses fonctionnalités sur ordinateur Mac.
Journée découverte des techniques de pêche sur glace avec Yukon Fishing Adventure.
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Améliorez votre souplesse, votre équilibre et votre tonus grâce à notre séance de remise en forme.
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En ligne AFY
Lac Chadburn AFY
En ligne AFY
Mardi
30 13 h
Améliorer l’inclusion des personnes immigrantes au travail Séminaire axé sur les questions d’inclusion au sein des entreprises et des organisations. En ligne AFY
Ouvert aux personnes ayant la résidence permanente
En collaboration avec
Merci à
rvf.afy.yk.ca
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scÈne locale
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Intégrer la diversité et l’inclusion dans les stratégies communautaires Le 23 février dernier, les organismes de la francophonie yukonnaise se sont réunis pour aborder des thèmes de l’inclusion et de la diversité. Grâce à une série de conférences et d’ateliers, les dirigeants et dirigeantes des organisations communautaires ont pu acquérir des connaissances sur ces sujets, mais aussi les intégrer dans la stratégie globale de la francophonie au territoire. nales, les médias et souvent soutenus par le grand public. Pourtant, L’inclusion et la diversité sont ces selon Paige Galette, activiste pour temps-ci des thèmes énormément le mouvement Northern Voices repris par les campagnes natio- Rising, « s’allier à la lutte contre le racisme, ce n’est pas simplement venir à une manifestation ». L’autrice d’un texte dans l’ouvrage Until We Are Free : Reflections on Black Lives Matter Canada était invitée en tant que conférencière lors du forum Diversité et inclusion qui a eu lieu au centre Northlight Innovation. Elle soutient que le changement doit se faire par des actions concrètes qui vont au-delà du soutien moral. Maryne Dumaine
Avis de restriction de charge
S’informer : un premier pas vers l’action
Durant la débâcle printanière, des restrictions de charges pourraient être imposées avec un préavis de 48 heures aux résidents et aux entreprises de transport et de camionnage qui empruntent les routes du Yukon.
Veuillez planifier la livraison de cargaisons lourdes telles que l’eau et l’essence. www.511yukon.ca
« L’idée du forum était de sensibiliser les partenaires francophones et de réfléchir ensemble sur les questions de diversité : comment faire en sorte que notre communauté soit plus accueillante et plus diversifiée », explique Maurine Forlin, agente de projets en immigration pour l’AFY et coordonnatrice du forum. Autour de la table figuraient la Garderie du petit cheval blanc, la Commission scolaire francophone du Yukon (CSFY), l’AFY, Les essentielles, la société des immeubles franco-yukonnais ainsi que le Partenariat communauté en santé. Les thèmes abordés étaient l’inclusion des personnes autochtones, la diversité culturelle, la lutte contre le racisme et l’inclusion des personnes LGBTQ2S+. « La diversité est un sujet qui est vraiment important pour la commission scolaire, pour nos écoles, pour notre communauté, pour nos élèves. C’était une priorité pour moi de
NOS ENFANTS C’est pour eux que nous voulons cesser de fumer
participer au forum », affirme Marc Champagne, directeur de la CSFY. Lors du forum, chaque organisme a réalisé une sorte d’auto-évaluation pour identifier son niveau de diversité et d’inclusion. « Notre équipe à la commission scolaire n’est pas, pour l’instant, très diverse. On est un reflet de la communauté et nous n’avons pas, en ce moment, une communauté qui est très diverse, donc ça se reflète au niveau de notre personnel et de nos élèves. » M. Champagne mentionne toutefois que ce forum l’a « porté à réflexion sur les moyens de promouvoir plus de diversité au sein des ressources humaines ».
Vers une communauté plus accueillante et plus diversifiée Le forum s’est clôturé par une matinée de travail, le 24 février au cours de laquelle les participantes et les participants ont pu défi nir ensemble les nouveaux objectifs en termes de diversité et d'inclusion qui figureront dans le nouveau Plan de développement global de la communauté (PDG). Le PDG est une planification stratégique commune, c’est-àdire un document sur lequel les partenaires communautaires se basent pour assurer, collectivement, la croissance et l’épanouissement de la communauté franco-yukonnaise. Il vise des retombées pour tous les citoyens et toutes les citoyennes francophones à la grandeur du territoire du Yukon et démontre la volonté de la communauté d’avancer de façon concertée et cohérente.
Jusqu’à cette année, les axes prioritaires étaient : concertation communautaire, culture et identité, santé et mieux-être, économie et employabilité et éducation. Le prochain plan inclura désormais un axe supplémentaire, celui de la diversité et de l’inclusion, mais sa rédaction n’est pas encore achevée.
Des exemples d’actions concrètes Les dif férentes inter ventions ont permis aux participantes et participants d’identifier quelques actions concrètes à envisager pour favoriser l’inclusion et la diversité. La notion de privilège est sans aucun doute ce qui est revenu le plus souvent lors du forum : « Le privilège est un droit social, économique et politique détenu par une personne appartenant à un groupe majoritaire », a expliqué Annie-Frédérique Pierre, cofondatrice de Northern Voices Rising, un collectif ayant à cœur le support et le bien-être des personnes noires, autochtones et de couleur incluant ceux et celles aux diverses intersectionnalités. Selon plusieurs interventions de la journée, prendre conscience de ses privilèges est la première action qui mènera vers du concret. Si le travail vers une société plus accueillante et diversifiée promet d’être de longue haleine, on peut déjà noter quelques actions concrètes mises en place au sein de notre communauté. Au niveau de l’éducation : les toilettes et les vestiaires du nouvel établissement secondaire francophone ont été conçus de façon non binaire et la CSFY a fait traduire
le cours Premières Nations 101 en français, en partenariat avec l’Université du Yukon. « C’est encore en train d’être testé, mais il sera prochainement disponible pour le public », affirme Marc Champagne. L’AFY, quant à elle, proposera le 30 mars prochain un séminaire visant à améliorer l’inclusion des personnes immigrantes au travail, présenté par le Dr Mamadou Ka, politologue et professeur associé à l'Université de Saint-Boniface à Winnipeg. Le chemin à parcourir est encore long, selon l’avis des participantes et participants au forum, mais la volonté d’avancer en commun semble forte. Maurine Forlin conclut en mentionnant que ce forum était une première pierre à l’édifice : « Si on est capable plus tard [hors pandémie] de faire quelque chose de plus pour le grand public ou d’offrir ce genre de conférences aux employé.es des organismes communautaires, on aurait certainement la volonté de le faire. »
Fournie
Annie-Frédérique Pierre faisait partie des quatre personnes qui ont donné des ateliers lors du forum Diversité et inclusion.
Une idée, une photo, un bébé à présenter?
Écrivez-nous : dir@auroreboreale.ca
Jeudi 11 mars 2021
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scÈne locale
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Le programme Gender Gear : contribuer à l’affirmation du genre Lancé en pleine pandémie, le Centre de la fierté du Yukon est en pleine ébullition. Ses activités reflètent la volonté de la communauté LGBTQIA2S + et de ses allié.es. Un de ses premiers projets, le programme Gender Gear, est déjà venu en aide à plus d’une vingtaine de personnes.
Formation Word
Laurie Trottier
Un dialogue à poursuivre Pour saisir les besoins de la communauté, le Centre de la fierté du Yukon tient régulièrement des conversations communautaires : « Nous voulons que le Centre de
Jeudi 1er avril 9 h à 12 h En ligne
wordmac.afy.yk.ca
Aparima
Soirée spéciale de danse tahitienne
Istock
Voici le drapeau de la fierté transgenre. Au centre, le blanc représente la non-binarité, le bleu (haut et bas) représente les hommes trans et le rose représente les femmes trans.
la fierté du Yukon soit basé sur la communauté et imaginé collectivement, dans le but de créer un espace physique où les membres de la communauté peuvent se rassembler et accéder aux ressources, aux programmes et à du soutien », est-il mentionné sur le site Web de l’organisation. « On a déjà lancé deux sondages en ligne et nous voulons aussi en avoir un disponible en français dans les prochaines semaines », affirme la responsable aux communications Edwine Veniat. Cette dernière reconnait l’importance d’offrir des services en français à la communauté : « Ça peut déjà être difficile d’aller chercher de l’aide pour des sujets aussi délicats, je crois que c’est encore plus difficile quand ce n’est
Jeudi 18 mars 17 h 15 à 18 h 15 En ligne
pas dans ta langue », ajoute-t-elle. Elle souhaite également tenir une conversation communautaire en français prochainement. Pendant ce temps, les démarches afin de trouver un local adapté se poursuivent. « C’est vraiment la priorité », souligne Edwine Veniat. Le besoin d’avoir un espace sécuritaire physique pour les membres de la communauté ne fait aucun doute pour le centre. Comme le mentionne très clairement une des dernières conversations communautaires, il s’agit de trouver un chez-soi, « quelque part où l’on peut être soi-même. »
aparima.afy.yk.ca aparima.afy.yk.ca
RENFORCEMENT MUSCULAIRE
NDLR : Le terme « iel » est un des pronoms communément utilisés par les personnes non binaires. Il en existe d’autres tels que « ol » ou « ille ».
ÉTIREMENTS
PROTECTION D’INCENDIE 867 333-0635 nordiquefire.ca
OUVERT AU PUBLIC
Mardi 23 mars — Soirée spéciale 17 h 15 à 18 h 15 Merci à
Le programme Gender Gear, en partenariat avec GenderGear.ca, l’organisme BYTE (Bringing Youth Towards Equality) et Northern Voices Rising, est un projet visant à desservir gratuitement la population yukonnaise en matériel d’affirmation du genre. « C’est pour toute personne s’identifiant comme bispirituelle, non binaire, trans ou autre, ou toute personne souhaitant explorer son identité du genre », explique Ames Val, gestionnaire de programmes pour le Centre de la fierté du Yukon et responsable du projet Gender Gear. Les personnes peuvent ainsi avoir accès à une variété de produits, tels que des vestes de compression thoracique (appelées « binders » en anglais), des gaffes servant à camoufler des parties intimes ainsi que des gaines visant à remodeler le corps pour faire apparaître ou disparaître certaines courbes. L’accès à ce type de matériel est capital pour plusieurs membres de la communauté LGBTQIA2S+ : « Cela leur permet d’obtenir une certaine qualité de vie, explique Ames Val. Ce sont des éléments importants, car cela les aide à se sentir à l'aise dans leur façon de se présenter à la société, qui sera plus représentative de qui ces personnes sont réellement. » Selon iel, c’est aussi une façon pour que ces personnes se sentent plus en sécurité. Ames Val, qui travaille au centre depuis septembre, ressent une immense fierté en lien avec les retombées du projet, qui a déjà permis à plus d’une vingtaine de personnes de recevoir des produits : « C’est super d’avoir pu livrer ce matériel à la communauté et j’ai vraiment hâte aux prochains envois. On souhaite aussi avoir la rétroaction des personnes bientôt. » Iel rappelle qu’il est toujours possible de s’inscrire pour de prochains envois de matériel via leur site Internet.
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Inspection gratuite pour les extincteurs de résidence privée. 1410 rue Centennial, Whitehorse
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Jeudi 11 mars 2021
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société
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Un 8 mars toujours sous le signe de l’iniquité salariale Pour une quatrième année consécutive, l’Alliance des femmes de la francophonie canadienne (AFFC) a profité de la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars, pour mettre de l’avant que l’équité salariale n’est toujours pas acquise au Canada. Via une mobilisation virtuelle pancanadienne, l’organisme et ses membres souhaitaient rappeler qu’en moyenne, une femme gagne toujours 87 cents pour chaque dollar gagné par un homme. Ericka Muzzo – Francopresse
« En 2018, nous avons décidé de choisir cette date pour parler de ce thème récurrent. Nous voulons amplifier la voix des femmes qui subissent les conséquences de l’iniquité salariale à travers le pays », indique la présidente de l’AFFC, Lily Christ. En collaboration avec plusieurs organismes membres, l’AFFC a donc emprunté le virage virtuel et a invité les personnes intéressées à « bouger ensemble, à distance » le 8 mars, à se filmer ou à se prendre en photo avec la tuque distribuée gratuitement pour l’occasion, et à envoyer le tout à l’organisme qui va réaliser un montage « pour mettre en lumière toutes les personnes qui militent pour l’équité salariale au pays ».
De grandes variations entre les provinces et territoires À l’Île-du-Prince-Édouard (Î.-P.-É.), l’organisme Actions Femmes (AFÎPÉ) se réjouit d’avoir pu s’unir avec ses homologues provinciaux et l’AFFC à l’occasion du 8 mars. « On est un petit organisme, une petite province, donc ce réseau et cette solidarité sont importants pour nous ; pour apprendre des pratiques de nos partenaires, même si nos réalités sont différentes », indique la directrice de l’organisme, Johanna Venturini. En matière d’équité salariale, l’Î.-P.-É. est la bonne élève du Canada : d’après une étude de Statistique Canada qui a retracé l’évolution de l’écart salarial entre les sexes de 1998 à 2018, c’est la seule province où elle aurait été atteinte. « Mais ça cache d’autres
notions qui ne sont pas prises en compte par Statistique Canada, comme le travail non rémunéré qui est beaucoup plus important chez les femmes ; le fait aussi qu’à l’Îledu-Prince-Édouard beaucoup de gens travaillent au salaire minimum et qu’il est parmi les plus bas du pays [à 12,85 $] », nuance la directrice d’Actions Femmes. « Et même si ce n’est pas la plus grosse priorité des femmes de la communauté, ça reste une tendance au niveau du pays qu’on ne peut pas ignorer. Ce n’est pas parce que l’équité [salariale] est atteinte qu’elle va le rester », avertit Johanna Venturini. Le son de cloche est très différent du côté du Yukon, où le peu de données disponibles rend difficile la tâche de brosser un portrait clair de la situation. « Le peu de chiffres qui ressortent montre qu’il y a un écart salarial, même s’il tend à rétrécir
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un peu », indique Camille Lebeau, assistante de direction et de projets à l’organisme franco-yukonais Les essentielles. Des données du Conference Board of Canada datant d’avril 2017 rapportent un écart salarial de 7,95 % pour le Yukon, de 2,2 % au Nunavut et de 23 % aux Territoires du Nord-Ouest. L’organisme rapporte également que « le Yukon s’est particulièrement distingué en divisant son écart par deux de 2000 à 2015 ». L’enjeu de l’équité salariale n’est d’ailleurs pas le seul où il manque des données pour le territoire : « Chaque fois qu’on fait une campagne, c’est assez difficile de trouver des chiffres! Et c’est super important, les chiffres, parce que ça permet de mettre le doigt sur le problème, et quand on n’en a pas au final c’est juste des paroles », déplore Camille Lebeau. Une situation « assez frustrante » pour celle qui s’occupe notamment des campagnes sur les violences domestiques et le consentement. « Chaque fois, je voudrais montrer des chiffres… J’en trouve quelques-uns, mais souvent ils peuvent être vieux […]. Surtout avec la pandémie, ça serait bien qu’ils soient [mis à jour]. »
Une problématique qui en entraine d’autres À taux horaire moyen, selon les données de Statistique Canada, c’est en Alberta que l’écart salarial était le plus élevé en 2018 : 6,32 $ de l’heure de différence. La Colombie-Britannique faisait également piètre figure avec un écart de 5,90 $ de l’heure. Une réalité que constate Lily Christ au quotidien puisqu’elle y réside : « Dans le cadre de mon travail, j’ai vu des femmes en situation d’abus conjugal qui ne pouvaient pas quitter leur conjoint parce que les logements étaient trop dispendieux pour qu’elles puissent vivre seules. » Elle note également que l’écart salarial est encore plus grand pour les femmes racialisées et autochtones, qui gagnent respectivement 60 % et 57 % du salaire des hommes non racialisés. Une réalité qu’observe aussi Camille Lebeau au Yukon, dont environ 25 % de la population est autochtone. Là-bas, les loyers exorbitants forcent souvent plusieurs familles à partager un même logement. « Quand c’est un couple où il y a des violences familiales, il faut se
mettre à la place des femmes : si elles gagnent à peine de quoi survivre, dépendent de leur mari et ont des enfants à charge, elles vont se dire “ça va être difficile pour moi de partir, vaut mieux que je reste”. Il y a des centres d’hébergement, mais ils sont tout le temps pleins », ajoute assistante de direction et des projets chez Les essentielles. L’enjeu est d’autant plus important depuis que la pandémie a frappé, souligne également Lily Christ, de l’AFFC. Les statistiques démontrent que les secteurs les plus affectés sont ceux qui emploient généralement plus de femmes que d’hommes : le commerce de détail, la restauration et l’hébergement, sans compter les garderies, les écoles et les postes de première ligne dans le domaine de la santé. « Le gouvernement en est conscient. […] Maintenant, ça va prendre une lentille féministe pour que la relance économique prenne en compte les enjeux spécifiques aux femmes, pour mettre fin aux désavantages structuraux qui les affectent », avance encore la présidente de l’AFFC. À l’Île-du-Prince-Édouard, Johanna Venturini remarque un paradoxe créé par la COVID-19 : « On est la province où les femmes ont perdu le plus leur emploi. Au niveau du retour à l’emploi, on est la pire province, parce que c’est souvent des métiers du care, liés au tourisme, donc des métiers très impactés par la pandémie. » « Comme quoi on peut être un bon élève, mais le plus dur, c’est de stabiliser ça, de le maintenir », ajoute la directrice d’Actions Femmes. Pour Camille Lebeau, la pandémie aura au moins permis de mettre à profit les réseaux sociaux pour les causes importantes : « Que ça soit l’écart salarial ou les violences sexuelles, on arrive à parler de toutes ces causes via les réseaux sociaux alors qu’avant […] il n’y avait pas autant de mouvement. Les langues se délient de plus en plus, c’est plus facile de communiquer », note-t-elle en félicitant l’AFFC d’avoir organisé un événement virtuel pour le 8 mars. « On est au 21 e siècle, les femmes ne valent pas moins que les hommes. L’écart salarial ne devrait plus exister : on vaut autant que les hommes, on a des jobs aussi importants, on est aussi compétentes et intelligentes, aussi tout! Les femmes doivent prendre leur place dans la société parce que c’est une place qui nous revient de droit », conclut Camille Lebeau.
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COVID-19 : ce que vous devez savoir pour les impôts La période des impôts s’amorce et celle-ci n’échappe pas aux bouleversements créés par la pandémie. Télétravail, prestations gouvernementales, échéances et remboursements peuvent rapidement devenir un casse-tête pour les particuliers. Dans ce contexte, l’Aurore boréale vous propose un survol des informations importantes à garder en tête pour la déclaration des impôts de 2020, avec l’aide de Rima Khouri, Comptable professionnelle agréée (CPA) depuis près de 15 ans. ment qui peuvent être prises avec l’ARC. Il faut tout de même effectuer sa déclaration de revenus à temps. Une disposition a été ajoutée cette année pour les personnes ayant un revenu imposable total de 75 000 $ ou moins et qui ont reçu au moins une prestation d’aide gouvernementale. Celle-ci ne prévoit pas d’intérêts sur le
remboursement des impôts de 2020 jusqu’au 30 avril 2022. Q : Quelles sont les ressources pour m’aider à remplir ma déclaration d’impôts? D’abord, il y a le site de l’ARC. Vous pouvez également composer le 1-833-966-2099 pour toute question sur les prestations liées à la COVID-19. Ensuite, pour les
personnes à faible revenu, l’ARC propose un service gratuit pour effectuer la déclaration d’impôts. Les informations fi gurent sur le site Internet de l’ARC. Finalement, vous pouvez toujours faire affaire avec un.e professionnel.le de l’impôt, qui se sont mis.es à jour au sujet de toute nouveauté entourant la déclaration d’impôts.
Réponses à vos questions sur la COVID-19 Vous avez des questions sur la COVID-19. Nous sommes là pour y répondre. Maryne Dumaine
Rima Khouri rappelle également qu’une foule d’informations figurent sur le site Internet de l’Agence du revenu du Canada.
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Q : J’ai reçu la prestation canadienne d’urgence (PCU). Est-ce imposable? Oui, la fameuse PCU est un revenu imposable. À partir du mois d’octobre, la PCU est devenue la prestation canadienne pour la relance économique (PCRE). Cette prestation est aussi imposable au moment de votre déclaration. Q : Comment dois-je déclarer les prestations gouvernementales que j’ai reçues? Vous allez recevoir un feuillet du gouvernement indiquant les montants que vous avez obtenus. Il suffit de s’assurer que les montants fi gurant sur le feuillet correspondent aux montants réellement reçus. Q : J’ai fait beaucoup plus de télétravail qu’à l’habitude. Est-ce déductible? Si vous travaillez normalement en milieu de travail et qu’à cause de la COVID-19, vous avez dû travailler de la maison, il y a des déductions à votre portée. Deux méthodes sont proposées : une plus simple, soit la possibilité de réclamer 2 $ par jour de travail à domicile, jusqu’à 200 jours, ou celle un peu plus ardue nécessitant un formulaire de l’employeur et des pièces justificatives. Dans les deux cas, des conditions doivent être respectées, et l’information figure sur le site de l’Agence du revenu du Canada (ARC). Q : Je crois que j’ai obtenu des prestations gouvernementales alors que je n’y avais pas droit. Que faire?
La bonne chose à faire, c’est de le signaler et de repayer les prestations. Sinon, le feuillet T4 va tout de même montrer au gouvernement les incohérences : à ce moment-là, il faut s’attendre à se faire poser des questions et à se faire demander de rembourser les sommes dues. Un remboursement peut se faire en ligne, avec votre institution financière ou par la poste. Les informations sont aussi sur le site internet de l’ARC. Q : Je n’ai pas utilisé mes allocations voyage qui me sont fournies chaque année par mon employeur. Est-ce que je paierai des impôts là-dessus? Oui. Les Yukonnais sont habitués d’obtenir des déductions pour des allocations voyage (figurant à la case 32 du T4). Si vous, comme plusieurs autres, avez moins voyagé à l’extérieur du territoire pendant la pandémie, le montant de l’allocation imposable pourrait être plus élevé qu’à l’habitude. Q : Est-ce que la date de paiement des impôts a été étendue, comme c’était le cas en 2019? Non, la date limite pour remplir et soumettre la déclaration de revenus pour la plupart des particuliers est le 30 avril 2021. Les pénalités pour une production tardive de la déclaration de revenus s’appliquent toujours. Q : Qu’est-ce qui arrivera si je ne peux payer mes impôts à temps? Il y aura certainement plus de fl exibilité et de souplesse cette année. Il y a des ententes de paie-
Pourquoi faut-il recevoir deux doses du vaccin de Moderna?
dans les délais recommandés à tous ceux qui recevront leur première dose.
Les études ont montré que le vaccin de Moderna est efficace à 94 % 14 jours après la seconde dose.
Peut-on recevoir la première dose lors de la deuxième visite de la clinique mobile? Si oui, sera-t-il possible de recevoir la seconde dose?
Il est très important de recevoir les deux doses pour que la protection soit complète et optimale.
Les deux doses sont-elles identiques? Les deux doses du vaccin contiennent les mêmes ingrédients. Il faut recevoir les deux doses pour que la protection soit optimale.
À quoi dois-je m’attendre après ma seconde dose? On peut ressentir des effets secondaires après avoir reçu le vaccin de Moderna, mais ceux-ci sont habituellement bénins. La plupart du temps, ils disparaissent en une journée ou deux, mais ils sont parfois plus forts après la seconde dose. Voici des exemples d’effets secondaires courants : douleur, enflure ou rougeur au site d’injection, fatigue, maux de tête, fièvre ou frissons. Pour en savoir plus, rendez-vous au Yukon.ca/fr/voila-notre-chance.
Combien de temps faut-il attendre entre les deux doses? Vous devriez idéalement recevoir votre seconde dose dans les 28 à 35 jours suivant la première. Il n’est pas recommandé d’attendre plus de 42 jours. Un délai qui se prolongerait jusqu’à 42 jours ne devrait pas avoir d’incidence sur la réponse immunitaire.
Y aura-t-il assez de vaccins pour que tous reçoivent une seconde dose?
Oui. Dans les collectivités rurales, les résidents pourront se rendre aux séances d’administration de la seconde dose, qu’ils souhaitent recevoir la première ou la seconde dose du vaccin. Tous ceux qui recevront leur première dose pourront recevoir la seconde. Le calendrier sera propre à chaque collectivité.
Faut-il continuer de suivre les mesures de santé publique après avoir reçu la seconde dose du vaccin? Oui. Les mesures de santé publique demeurent en vigueur pendant la campagne de vaccination. Administrer le vaccin à tous ceux qui souhaitent le recevoir prendra du temps. Une fois que vous serez vacciné, vous devrez donc continuer de respecter les mesures en place pour assurer la sécurité des autres en attendant la fin de la vaccination. Vous devrez notamment continuer de porter un masque dans les espaces publics intérieurs et d’appliquer les six mesures de protection. Le médecin hygiéniste en chef sera consulté sur la possibilité d’alléger les mesures de sécurité une fois qu’une partie de la population aura été vaccinée.
Oui. Nous avons assez de doses du vaccin de Moderna pour administrer la seconde
Visitez yukon.ca/covid pour en savoir plus.
Jeudi 11 mars 2021
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Jeudi 11 mars 2021
Pour célébrer la Saint-Valentin ainsi que clôturer les deux semaines littéraires qui ont eu lieu du 1er au 12 février, les élèves de l’école se sont déguisés comme leur héro littéraire favori. Pendant deux semaines, ils ont pu échanger des coups de cœur littéraires sous forme de messages contenant une suggestion de lecture pour un ami.
Les élèves de 4e année de la classe de Mme Roy enregistrent leur texte dans le local de sciences transformé en local de radio pour l’occasion.
Les élèves de la 3e année de Mme Duval ont eu la chance d’assister à une présentation musicale en direct animée par Mme Aurélie Négrier de l’organisme Jeunesse Musicale Canada. Tout au long de l’année, les élèves peuvent découvrir de nouveaux styles musicaux à travers différentes balades musicales numériques qui sont présentées par Mme Aubert dans leur cours de musique. Ce projet, pour tous les niveaux de l’école, a été rendu possible grâce au programme PassepArt.
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L’Université du Yukon avance à pas feutrés vers la francophonie Alors que l’Université du Yukon élabore son tout premier plan stratégique 2021 - 2026, la collaboration entre le Conseil des gouverneurs et l’Association franco-yukonnaise (AFY) afin d’améliorer l’offre de services en français prend de l’ampleur. L’échéancier établi pourrait d’ailleurs permettre de proposer un premier cours universitaire en français dès septembre. afin de favoriser l'inclusion des deux langues officielles au sein de l’établissement. D’autres objectifs sont aussi prévus à court terme pour l'ancien collège, tels que d’inclure le bilinguisme comme une compétence importante à posséder lorsque des offres d’emplois sont affichées et de traduire en priorité certaines pages du site Web de l’université susceptibles d’être consultées par la communauté francophone.
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La dernière entente de principe conclue en décembre 2019 entre l’Université du Yukon et l’AFY ne laissait aucune zone grise. Il faut « augmenter les services en français de cette institution et développer un plan d’action commun pour répondre aux besoins de la communauté en termes d’éducation postsecondaire », affirme Isabelle Salesse, directrice de l’AFY. Depuis 2019, les rencontres mensuelles avec des membres du Conseil des gouverneurs permettent un suivi rigoureux des progrès réalisés. La dernière, qui a eu lieu à la fin février, a été positive : « On va de l’avant avec les différents points qu’on avait déjà identifiés. On sent une volonté de leur part de continuer de travailler avec nous », se réjouit Stéphanie Bourret, gestionnaire de formation à l’AFY. Et le travail s'avère colossal. Quand l’Université du Yukon a lancé un appel de communication afin de sonder la population pour l’établissement du plan stratégique, l’AFY a ciblé trois points importants : « On s’attendrait à voir un élément d’augmentation des services en français, un axe pour développer des partenariats avec des universités offrant des programmes en français et un élément de consultation auprès de la communauté francophone », explique Isabelle Salesse. Selon elle, la communication stratégique de l’établissement postsecondaire aurait représenté une belle occasion pour l’établissement de sonder la communauté francophone, si elle avait été envoyée également en français. Questionnée à ce sujet, Erica Bourdon, directrice de département de l’université, assure que les prochaines communications seront aussi consultables en français. « L’intention au départ était simplement de rejoindre le plus de communautés possible, c’est pour cela que c’était en anglais », explique-t-elle.
Ambitions à court terme « Nous avons beaucoup à faire, mais avoir un plan de travail précis change la donne », s’enthousiasme Erica Bourdon. D’abord, la possibilité de proposer un cours dispensé en français, d’ici l’automne,
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« Si des étudiants francophones veulent étudier en français, et qu’ils peuvent le faire
Lors de la dernière réunion, Isabelle Salesse a aussi formulé le souhait que figure « une personne représentante de la perspective formation continue et de dévelop- francophone au Conseil des pement professionnel, soit offerte gouverneurs, recommandée par dans la langue de Molière le plus l’AFY, pour s’assurer que les franrapidement possible. Cette dernière cophones ne sont pas oublié.es attend les résultats de l’étude des besoins au niveau postsecondaire lancée ce mois-ci pour confirmer les attentes et les besoins des étudiantes et étudiants. D’autre part, l’Université du Yukon souhaite devenir membre de l'Association des collèges et universités de la francophonie canadienne (ACUFC) dans la prochaine année, ce qui lui « permettrait de développer des cours et des programmes en français en partenariat avec l’association », explique Erica Bourdon. L’AFY est déjà partenaire de l’ACUFC et s’inspirera des bonnes pratiques des 22 collèges et universités membres
au Yukon, ou au moins en partie, ce serait vraiment quelque chose d’extraordinaire », affirme Isabelle Salesse.
figure au sommet de sa liste de priorités. Si offrir une formation complète en français demeure difficilement réalisable d’ici la prochaine rentrée scolaire, avoir un cours de mathématiques, de sociologie ou de psychologie en français reste sur la table. Pour Isabelle Salesse, une formation plus complète reste dans la ligne de mire, d’ici quelques années : « Je ne pense pas que c’est un trop gros pas, c’est vers là qu’on veut aller. Si des étudiantes ou étudiants francophones veulent étudier en français, et qu’ils peuvent le faire au Yukon, ou au moins en partie, ce serait vraiment quelque chose d’extraordinaire. » Pour Stéphanie Bourret, il faut s’assurer que davantage de formation non créditée, soit de la
Une place autour de la table
autour de la table, au niveau de la gouvernance ». Représentant.es du public, des Premières Nations, des communautés rurales et de la communauté étudiante : sur les 19 personnes du Conseil des gouverneurs de l’université, aucune ne siège afin de représenter spécifiquement la communauté francophone. « C’est dans nos plans », rappelle Stéphanie Bourret. Si Erica Bourdon ne croit pas qu’il y ait eu un manque lors de la création du Conseil des gouverneurs, elle reconnait que cette conversation devra se poursuivre, tout comme plusieurs autres, ce qui est loin de décourager la directrice de département : « Depuis la dernière entente de principe, nous sommes vraiment excités, nous avons déjà accompli beaucoup de choses et je crois que la collaboration n’a jamais été aussi efficace. »
Hausse du salaire minimum en 2021 Le 1er avril 2021, le salaire minimum passera de 13,71 $ à 13,85 $ l’heure. Cette hausse de 1 % correspond à l’indice des prix à la consommation de 2020 pour Whitehorse. Les taux répertoriés à l’Annexe des salaires équitables augmenteront aussi de 1 % le 1er avril. Cette annexe fixe le taux de rémunération pour quatre catégories de travailleurs embauchés pour des contrats publics obtenus par appel d’offres. Pour en savoir plus sur le salaire minimum et l’Annexe des salaires équitables, rendez-vous au yukon.ca ou appelez la Commission des normes d’emploi au 867-667-5944.
Nous avons tous un rôle à jouer. Le Règlement sur la prévention de la violence et du harcèlement entrera en vigueur le 4 septembre 2021. Séances de sensibilisation et ressources : wcb.yk.ca/wvhp
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santé
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Les services en ligne, le nouvel eldorado de la médecine? Mars 2020 : le Canada se métamorphose, se confine, et… se connecte. Pour parler à des proches, pour travailler à domicile, ou même pour accéder à des soins de santé. Un an plus tard, zoom sur les pratiques médicales en ligne, aussi prometteuses que laborieuses. Laurie Trottier
Dès l’urgence sanitaire déclarée, les organismes de santé à travers le Yukon amorcent un virage Internet, à toute vitesse. Durant la première phase de la pandémie, la majorité des programmes offerts par les Services pour le mieux-être mental et la lutte contre l’alcoolisme et la toxicomanie (SMMLAT) ont dû être transférés exclusivement en ligne. Il en a été de même pour la division yukonnaise de l’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM-Yukon) : « Le personnel s’est retroussé les manches et a fait ce qu'il fallait faire. Même si c'était une transition forcée, c'était positif », admet la directrice générale Tiffanie Tasane.
Laurie Trottier
« Il y a bien des services en français qui sont affichés, mais quand on appelle, la personne parle seulement en anglais, et c’est la même chose en ligne. Il va falloir travailler là-dessus », souligne Sandra St-
SÉMINAIRE
Laurent, directrice du PCS.
Le Partenariat communauté en santé (PCS), réseau visant à améliorer l’accès des francophones à la santé en français, incluant les services de santé, a rapidement adapté son service d'interprétation-accompagnement en santé au numérique. Plutôt que d’accompagner physiquement une personne à un rendez-vous médical pour traduire en français les informations, l’interprète se retrouve en ligne, connecté.e à la tablette : « On est là, on est comme la troisième personne dans la salle », explique Sandra St-Laurent, directrice du PCS.
Davantage de clients (ou d’internautes) Les services de santé en ligne ont aussi modifié considérablement les présences aux différents programmes, ainsi que la clientèle rejointe. Une légère augmentation de la participation pour les groupes de soutien du SMMLAT, et de nouvelles personnes attirées vers les services de ACSM-Yukon ont été constatés : « Certains clients aiment l’anonymat des séances de consultation par téléphone », explique Tiffanie Tasane. Même son de cloche pour Sandra St-Laurent : « En santé mentale, on va rejoindre des gens directement chez eux, donc ces personnes n’ont pas besoin de
sortir et de s’identifier, ce qui est souvent un stigma qui peut être un frein dans l’utilisation des services, mentionne-t-elle. Maintenant, il y a toujours la possibilité de fermer la caméra et d’avoir l’information sans être visible. » Les intervenant.es ont aussi pu élargir leur champ d’action et mieux desservir les communautés. « En fait, s’il y a quelque chose que nous allons retirer de la pandémie, c'est que cela nous a aidés à fournir plus de méthodes de livraison pour aider à servir notre communauté, et nous allons continuer de les offrir », considère Mike Healey, responsable clinique au SMMLAT.
Connexion… Internet ou réelle? Reste que la télémédecine est loin d’avoir atteint son apogée et que plusieurs questionnements subsistent. D’abord, l’adaptation dépend largement du service. Pour l’accompagnement en deuil, le virage numérique est beaucoup moins fluide : « Le côté humain de l’accompagnement au deuil, d’avoir quelqu’un qui nous prend la main et qui est dans la même pièce que nous, c’est vraiment important », souligne Sandra St-Laurent. Ensuite, le langage non verbal n’est pas transmis d’un téléphone à l’autre. Les silences sont ainsi beaucoup plus difficiles à décoder,
Améliorerl'inclusiondes personnesimmigrantes autravail
selon Tiffany Tisane. Pour Mike Healey, le virage numérique a suscité un sentiment partagé : « Il y a un groupe d’âge, soit les adolescents, qui sont très habitués à utiliser leur téléphone et ordinateur. » Pour ceux-ci, l’adaptation n’aura pas été de dur labeur. Pour Sandra St-Laurent, c’est d’ailleurs un des points à surveiller, car « si la personne n’est pas familière avec la technologie, ce n’est pas une réponse adéquate pour elle ». Ce qui peut aussi être le cas pour le personnel de santé. Selon elle, il ne faut pas non plus oublier les personnes qui ne disposent pas d’un environnement sain ou d’une connexion Internet stable pour bénéficier de ces outils virtuels. Les inégalités sociales découlant de la disparité d’accès aux technologies de communication et d’information ont refait surface en 2020. Selon l’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet : « Les nouvelles données de performance de l’Internet témoignent du fossé numérique énorme qui sépare les régions urbaines et rurales au Canada », pouvait-on lire, en mai dernier, dans un communiqué de presse.
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Après la pandémie, la majorité des organismes souhaite continuer à offrir davantage de services en ligne, pour accommoder le plus de personnes possible.
différents organismes de santé ont souvent oscillé entre accessibilité et rapidité, préférant sortir l’information en anglais le plus tôt possible, ce qui peut être problématique pour Sandra St-Laurent : « De dire ‘‘oh, c’est tellement urgent, on rend l’information disponible et on fera le service en français plus tard’’, il faut faire attention avec ce discours-là. Mais je suis quand même satisfaite : presque tous les documents et communiqués ont été traduits. » Son souhait dans un futur rapproché? Que l’on aille plus loin que seulement l’affichage en français des services en santé. Somme toute, selon elle, la dernière année a permis à la communauté francophone de réaliser l’importance Faire écran aux d’obtenir de l’aide dans sa langue langues officielles maternelle. Que ce soit au bout du Au cœur de la pandémie, les fil ou au bout des doigts.
Mardi
30 mars 13 h à 14 h 30 En ligne
Merci à
inclusion.afy.yk.ca
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1 : petite enfance en santé
Petite enfance en santé
«Les opinions exprimées ici ne représentent pas nécessairement celles de l’Agence de santé publique du Canada. »
Jeudi 11 mars 2021
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puBlireportaGe
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Prévenir la violence sexuelle et promouvoir des relations saines et égalitaires chez les tout-petits : le progamme Lanterne au Yukon L’organisme Les essentielles outille les intervenants.es du milieu de la petite enfance, des organismes communautaires et les familles afin de promouvoir des relations saines et égalitaires et de prévenir des violences sexuelles auprès des enfants de 0 à 5 ans. La violence sexuelle est un terme qui englobe toutes les formes de violence, physiques ou psychologiques, qui se manifestent de façon sexuelle. Peu importe la forme qu’elle prend, elle entraîne de lourdes conséquences, tant pour les victimes et leurs proches que pour la société. L’Agence de santé publique du Canada démontre que l’agresseur est connu de la victime dans près de 97 % des cas d’agression sexuelle. Le fait
qu’au Yukon la majorité des cas d’agressions sexuelles ne soit pas déclarés a de quoi inquiéter Émilie Dory, directrice du groupe Les essentielles. Désirant continuer le travail de sensibilisation et de prévention, l’organisme Les essentielles a créé un nouveau partenariat avec la Fondation Marie-Vincent, qui offre pour la toute première fois le programme Lanterne en dehors du Québec.
Astuces pour les parents Utiliser les bons mots pour identifier les parties sexuelles. Le « zizi » ou les « foufounes » ne font que démontrer un malaise à parler de sexualité. Le bon vocabulaire permet à l’enfant de s’exprimer adéquatement et d’être bien compris par les autres, surtout lorsqu’il vit une situation problématique en lien avec la sexualité. Répondre aux questions des enfants Les enfants veulent explorer, comprendre, apprendre. Comment sont faits les bébés? Pourquoi les filles ont une vulve et les garçons un pénis? Lorsque l’enfant commence à poser ces questions, c’est l’occasion d’aborder le sujet avec lui, tout en tenant compte de son âge et de son développement. Expliciter les frontières interpersonnelles Les notions de toucher « correct » ou « pas correct », de bon ou de mauvais secret peuvent être abordées avec l’enfant. Elles lui permettent de mieux comprendre les frontières interpersonnelles. Ainsi, l’enfant comprendra plus facilement que lorsqu’une situation le rend mal à l’aise, il doit en parler à un adulte de confiance et aller chercher de l’aide. Lutter contre les stéréotypes Les enfants sont influencés par les stéréotypes véhiculés par les livres, les jouets, les médias et les adultes qui les entourent. Ils cherchent à les imiter pour se conformer à ce qu’ils voient et ce qu’ils connaissent et amènent les enfants à développer des comportements à risque et des relations ou rapports de force nuisibles. Quoi faire si un enfant me fait des confidences? Les parents et adultes significatifs doivent soutenir les enfants ou adolescents.es victimes de violence sexuelle. • Demeurez calme devant l’enfant; • Écoutez ouvertement l’enfant et ne le jugez pas; • Soyez rassurant pour lui; • Dites-lui qu’il a pris la bonne décision en vous parlant de ses difficultés; • Faites-lui comprendre que vous le croyez; • Ne lui promettez-pas que vous garderez le secret qu’il vous a raconté; • N’interrogez pas indument l’enfant et laissez-le parler librement; • Notez dès que possible les paroles de l’enfant; • Signalez aux autorités compétentes la situation : o Yukon Child and Youth Advocate Office : 867-456-5575 o Services à la famille et à l’enfance : 867-667-3002, ou au 1-800-661-0408, poste 3002 Source : Fondation Marie-Vincent
territoire de façon pérenne, et le programme pourra perdurer au-delà du roulement de personnel, puisque dix personnes viennent d’obtenir Depuis 1975, la Fondation Marie- leur certificat d’animatrice et quatre Vincent offre des services thérapeu- autres personnes sont en train de tiques aux enfants qui présentent valider leur formation de formatrice. » des problèmes socio-affectifs importants, incluant les enfants Vulnérabilité accrue victimes d’agression sexuelle. pour les préscolaires Joëlle Grenon, chargée de projet à la Fondation, explique : « La Les tout-petits sont particulièrement meilleure façon d’aider les enfants vulnérables à la violence sexuelle, de 0 à 12 ans, c’est de réduire le car ils ne peuvent pas toujours taux de violences sexuelles, et cela mettre des mots sur ce qu’ils passe par l’éducation à la sexua- vivent. Il importe donc d’intervenir lité et la promotion des relations dès la garderie. Marianna LaHayeégalitaires. » Picard, éducatrice à la Garderie du Émilie Dory se réjouit que Les petit cheval blanc, estime que « la essentielles puissent offrir cette formation aide à comprendre les opportunité aux professionel.les de stéréotypes de la société et leur la petite enfance : « C’est vraiment influence les enfants. » Elle ajoute : une grande chance pour le Yukon. « Je peux dorénavant animer des La connaissance va donc rester au ateliers autant pour les parents
Origine du programme Lanterne
sous forme de discussion ouverte, que pour les enfants, à travers le jeu. Dans mon métier, je me suis toujours posée la question de comment aborder la sexualité en groupe. Comment intervenir? Il faut que les réponses soient prédéterminées et non offensives. Avec le programme Lanterne, nous avons accès à de superbes ressources et nous pouvons nous appuyer sur des faits et de la recherche. » Les ressources de la Fondation Marie-Vincent seront disponibles en prêt gratuit au centre de ressource des essentielles (3089 3e avenue). Une trousse découverte santé intitulée « Établir les limites » a été développée par le PCS et permet d’aborder le sujet avec votre enfant ou votre groupe. La trousse peut être réservée gratuitement au centre de ressources du PCS : pcsadjointe@francosante.org
Portraits des formatrices Leslie Larbalestrier Adjointe administrative à la Garderie du petit cheval blanc « C’est important pour moi de suivre ce type de formation car je n’avais jamais abordé le sujet de la prévention des agressions sexualisées envers les tout-petits. Je sais dorénavant comment agir si une situation venait à se présenter. Avec la formation suivie, nous allons aussi pouvoir mettre en place des activités destinées au personnel de la garderie. »
G.P.C.B
Jocelyne Isabelle Directrice de la Garderie du petit cheval blanc « Ayant suivi la formation il y a deux ans à Montréal, j’ai compris l’importance qu’une formation comme celle-ci avait pour nos enfants. La formation m’a notamment permis de remettre en question certaines pratiques, comme le rituel bisou aux adultes quand on quitte leur maison. Je réalise avec ce que je sais aujourd’hui que ça ne respecte pas l’intimité de l’enfant et ça ne démontre pas à l’enfant qu’il a le droit de dire non s’il ne se sent pas à l’aise. »
J. Isabelle
Émilie Dory Directrice de l’organisme Les essentielles « J’ai à cœur de travailler sur des sujets prioritaires tels que la justice sociale, l’équité et la protection de l’enfance et de la jeunesse. Grâce à ce programme, nous pouvons travailler activement à l’éducation et à la prévention des violences sexuelles. Nous allons poursuivre le travail en offrant régulièrement des formations pour les professionnelles en petite enfance et des ateliers grand public sur l’éducation à la sexualité et les différents domaines qu’elle aborde. »
Émilie Dory
Geneviève Tremblay Coordonnatrice aux services en petite enfance et aux familles multilingues à la Commission scolaire francophone du Yukon « Être formatrice, c’est une corde de plus à mon arc, cela nous permettre d’élargir le réseau d’intervenants.es capables d’assurer des ateliers de prévention par le jeu. Il faut se conscientiser un peu plus surtout chez les 0-5 ans, car on sème des petites graines à ce moment-là. Selon moi, le programme devrait être offert dans toutes les écoles. Les ressources sont merveilleuses et les enfants apprennent sans même le savoir et sans se ronger les ongles d’anxiété en se disant que ça pourrait leur arriver. »
K.Tabuteau
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L’école de la forêt : vivre à l’extérieur ce que l’on peut vivre en classe L’École Émilie-Tremblay en est à sa deuxième année d’implantation du projet d’école de la forêt. Plus qu’une simple méthode d’apprentissage, le projet aide les plus petit.es à se développer socialement, émotionnellement, spirituellement, physiquement et intellectuellement. L’école forestière aurait commencé en Scandinavie, région prônant la culture du plein air, avant de se développer aux quatre coins du monde. Au Yukon, où profiter de la nature était déjà bien intégré aux mœurs familiales, l’envie de formaliser, pour les maternelles, les moments passés en extérieur s’est vite fait ressentir. En effet, cette approche d’apprentissage, qui emmène les enfants au grand air, quelle que soit la météo, pour explorer leur environnement naturel, apporte de nombreux bienfaits pour un développement sain. Centré sur l’enfant, le programme soutient le jeu, l’exploration et la prise de risque, permettant ainsi de développer la confi ance et l’estime de soi.
Une formule gagnante à l’école maternelle francophone L’école de la forêt est aujourd’hui u n te m p s fo r m e l, i n té g r é à l’horaire de la se maine de s maternelles, à raison de 2 h 30, réparties sur deux jours. Selon Geneviève Tremblay, coordonnatrice aux services en petite enfance et aux familles multilingues, le succès du programme préscolaire est la collaboration entre le corps enseignant et les pe r sonne s re spons able s du programme préscolaire. Elle explique : « C’est un travail d’équipe, ce n’est pas juste Odile [Duval], Caroline [Roy] ou moi qui proposons des activités. Le développement des séances se fait avec les enseignants.es, qui continuent l’approche, même hors des créneaux prévus à cet effet. Cela a permis aux enfants d’intégrer le concept plus rapidement et de l’adopter! » Deux fois par semaine minimum, les classes se rendent dans la forêt de l’école franco-yukonnaise, juste derrière l’édifice principal, pour y prolonger la salle de classe, qui se retrouve aussi grande et pleine de ressources que l’imaginaire permet de la voir. Les possibilités d’apprentissage y sont donc presque infinies : méditation,
relaxation, activités éducatives sur le thème des sciences naturelles, jeux coopératifs et jeux libres. Pour Mme Tremblay, le jeu libre est d’ailleurs une partie très importante du programme : « Cela vient toucher aux jeux symboliques des enfants. Ils peuvent dorénavant escalader des roches, jouer dans la boue, marcher sur des troncs, etc. Cela permet de développer leur autonomie, leur prise de risque et leur liberté. Ils doivent aussi utiliser leur imaginaire, car ils sont obligés de composer avec ce que la forêt a à leur offrir. »
Des guides pour appuyer l’entourage des plus petits Grâce au financement reçu via le projet yukonnais Petite enfance en santé, l’École Émilie-Tremblay travaille à l’élaboration de guides pour démystifier le concept de l’école de la forêt ; l’un sera destiné aux intervenants.es en petite enfance, tandis que l’autre s’adressera aux parents. La première partie des guides explicitera la méthode d’apprentissage qui se cache derrière l’école de la forêt. Geneviève Tremblay raconte : « Quand on pense au plein air, on pense souvent aux enfants de 8 ans et plus. On voit mal comment un enfant de 2 ans peut en bénéficier, et pourtant! On souhaite donc transmettre les connaissances de base sur ce qui se passe à l’école de la forêt. Mais on souhaite aussi que cela puisse se poursuivre à la maison. » C’est pourquoi les guides mettront également en avant des exemples concrets d’activités à mettre en place pour des enfants de 0 à 6 ans afin que les familles puissent continuer le cheminement en dehors de l’école. M me Tremblay conclut : « L’école de la forêt est facile à mettre en place, car le principe vient avec une approche mais n’est pas prescriptif. Les guides donneront donc des orientations tout en offrant une grande liberté de mise en œuvre. »
École Émilie-Tremblay
L’école de la forêt permet de vivre ce que les enfants peuvent vivre en classe, mais à l’extérieur. On voit ici Cindy Breton, costumée, en train d’animer un atelier sur le sujet de la chauve-souris.
Conseils pour profiter du grand air La semaine de relâche approche à grands pas et le soleil de mars commence à illuminer nos journées et à réchauffer nos cœurs. Les enfants trépignent d’impatience à l’idée de retrouver une liberté de jouer et de profiter de la nature. Nul besoin de prévoir de grandes aventures avec les enfants. La lenteur, la liberté et la simplicité seront vos meilleures alliées pour prévoir des activités mémorables en famille. Laissons tomber l’horaire rigide et le sentiment de devoir prévoir des activités surstimulantes. Les enfants passent beaucoup de temps à être organisés par les adultes. Il est temps de mettre du doux et du libre à l’horaire. Simplement jouer dehors a de nombreux bienfaits chez les enfants, comme chez les adultes. De nombreuses études démontrent que du temps de jeu libre en nature a des effets positifs : • Plus de bonheur et de joie de vivre; • Meilleure confiance en soi et estime de soi; • Réduction du stress; • Attachement au lieu fréquenté; • Développement des habiletés physiques; • Plus grande résistance aux maladies; • Meilleure motricité fine et globale; • Meilleures aptitudes sociales; • Meilleure coopération et travail d’équipe; • Plus grande créativité et imagination; • Réduction des symptômes du TDAH; • Augmentation de la capacité d’attention et récupération de la fatigue mentale. Il est important de faire confiance aux enfants et de leur laisser prendre des risques sains qui leur permettront de vivre de la fierté et des défis à leur hauteur. On peut aussi leur faire confiance : même dans les moments d’ennui, ils trouveront une activité et que l’ennui permet la créativité. Quelques idées pendant la relâche scolaire : ∗ Construire un abri et y manger un pique-nique; ∗ Cuisiner sur le feu; ∗ Préparer une boisson chaude à boire en forêt; ∗ Construire une petite maison pour les fées ou les animaux; ∗ Faire une collection d’objets de la nature; ∗ Prendre des jumelles et aller à la recherche d’oiseaux; ∗ Créer une œuvre d’art en utilisant seulement des objets trouvés dans la nature; ∗ Marcher dehors le soir avec nos lampes frontales; ∗ Construire un instrument de musique à partir d’objets naturels; ∗ Chercher des traces d’animaux. La simplicité, c’est la clé! Le but n’est pas d’enchaîner les kilomètres avec les jeunes enfants, mais simplement de s’émerveiller des petits trésors que nous offre la nature au quotidien. Bonnes explorations en famille! Par Gabrielle Gagnon, enseignante et fondatrice d’Au Grand Air
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Favoriser le développement des enfants en bas âge Même si les jeunes enfants peuvent parler et marcher comme les adultes, leur profil psychologique est bien différent. Au cours des six premières années de leur vie, les tout-petits forgent leurs capacités développementales et les parents ont un rôle important à jouer pour répondre à leurs besoins et favoriser un développement optimal. leurs propres désirs ou humeurs. retour de la garderie, je demande à mon enfant d’aller jouer car j’ai des tâches domestiques à faire, Importance du repos mais que je vois qu’il ne veut pas psychologique jouer et qu’il revient vers moi, c’est Selon Geneviève Brabant, tra- qu’il recherche de l’attention. En vailleuse sociale clinicienne et tant que parent, c’est à moi de lui membre de la Faculté Neufeld, le procurer ce dont il a besoin à ce repos psychologique d’un tout-pe- moment-là. » Une fois le cerveau rassasié, tit ne peut être atteint qu’une fois le besoin d’attachement comblé. ce dernier atteint un état de repos Elle explique : « Le cerveau des psychologique qui va lui permettre jeunes enfants a faim de proximité, de poursuivre son développement d’affection. Si ce besoin reste non à une vitesse incroyable. L’enfant comblé, le cerveau travaille alors sera disponible pour le jeu, le jeu en continuité. Par exemple, si au véritable, celui qui lui permettra d’acquérir les connaissances les plus importantes pour son développement sain, telles que les habiletés intellectuelles, sociales, motrices, langagières et affectives. Quand on parle de jeu véritable, on fait souvent référence aux jeux initiés par l’enfant : ludiques, Tu as entre 4 et 12 ans? spontanés ou relationnels. Pour un Viens t’amuser en français! développement sain du cerveau, il est conseillé d’éviter les jeux Chaque semaine, un programme différent : sorties, activités spéciales, compétitifs. Mme Brabant raconte : bricolages et sports animés par « Au cours d’un jeu compétitif, le des adultes ayant une formation cerveau n’est pas dans un état en lien avec la petite enfance de repos psychologique puisqu’il et/ou l’enseignement. travaille pour obtenir un résultat, celui de gagner. Souvent, le jeune enfant n’est pas encore Du lundi au vendredi, de 8h à 16h45. Le camp aura lieu en ville prêt pour cela ; son cerveau doit (lieu à confirmer sous peu). avoir atteint une certaine maturité Tarif de 55$/jour/ enfant ou 250$/semaine. pour comprendre le jeu compétitif Pour informations et inscriptions, sans créer de vives émotions non contactez Leslie à contrôlées, comme la frustration camp@petitchevalblanc.ca ou la tristesse. »
Les six premières années sont déterminantes pour le développement du cerveau d’un enfant. C’est pourquoi il est important de comprendre ses besoins primaires pour stimuler son développement global. Au cours de ces six années donc, l’enfant doit recevoir l’attention nécessaire pour l’aider à développer un lien d’attachement sécurisant. Les parents, en tant qu’adultes responsables, doivent alors être disponibles et réceptifs aux signaux que leur lancent leurs jeunes enfants, sans être influencés par
CAMP D’ÉTÉ EN FRANÇAIS!
Trucs et astuces pour développer l’autorégulation On l’aura compris, la tâche principale du cerveau d’un jeune enfant est donc de développer un lien d’attachement profond et sécurisant avec les adultes de son entourage. C’est alors aux parents d’adapter leurs pratiques pour répondre à ce besoin primaire, d’accompagner l’enfant dans ses émotions. Des études ont d’ailleurs démontré qu’un comportement difficile chez un jeune enfant pouvait parfois être expliqué par un besoin de contact non comblé. Mme Brabant affirme : « En tant qu’adultes responsables, c’est à nous de mettre la notion d’attachement en priorité avant même d’attendre une attitude exemplaire de notre enfant. Avant d’être autonome, avant d’être sage, l’enfant doit sentir une présence de qualité de la part de ses parents. Par exemple, la routine du matin peut être déstabilisante pour un enfant qui doit se dépêcher pour ne pas être en retard à la garderie, si bien qu’il refuse parfois de se préparer. C’est à nous de prendre quelques minutes pour lui accorder un regard, un sourire, un contact quelconque pour le rassurer, pour faire les choses ensemble, dans un climat serein. » Accompagner son enfant, c’est aussi le guider à travers ses tempêtes émotionnelles (tristesse,
déception, colère, etc.) pour l’aider à différencier les types d’émotions et apprendre à s’autoréguler, à accepter des limites. Mme Brabant suggère : « Au lieu de dire ‘‘arrête ça tout de suite’’ mieux vaux continuer à créer ce lien d’attachement et utiliser des phrases du genre : ‘‘ Je comprends ce que tu ressens maintenant et que tu ne veuilles pas faire ceci. Viens, nous allons le faire ensemble.’’ Toute cette phase est nécessaire pour que l’enfant trouve ses larmes véritables et que son cerveau soit prêt à la scolarisation, à transiger avec les règles et les non. La Faculté Neufeld offre des cours en ligne à l’intention des parents pour en apprendre plus sur ces notions et donner des exemples concrets pour favoriser un développement sain des jeunes enfants. Des ressources sont disponibles gratuitement sur son site Internet (neufeldinstitute.org) où les parents peuvent même s’inscrire à une infolettre pour rester au courant des formations offertes par la Faculté ou pour avoir accès à davantage de ressources. Geneviève Brabant conclut : « Quelques minutes suffisent à remplir l’assiette pour rassasier la faim d’attachement d’un enfant. Mais comme la faim physique, elle revient plusieurs fois au cours de la journée. Le mieux est de prendre les devants, sans attendre que l’enfant soit en demande en intégrant des petits moments d’affection au cours des routines quotidiennes. »
Mots d’enfants Pendant une soirée de jeu de société en famille : « Parfait, je suis prête à jouer, j’ai survolté les instructions! » Suite à un reportage radio sur la pandémie, entendu en voiture en allant à l’école : « Coudonc! Quand est-ce que ça va finir, cette histoire de corovid? »
Enfant : « Madame, mon cache-cou est en cochon! » Adulte : « En quoi? Ah il est rose comme un cochon? » Enfant : « Non, il est en cochon. » Adulte : (longue réflexion) « Euh, tu veux dire en coton? » Enfant : « Oui c’est ce que j’ai dit, mon cache-cou est en coton! »
Adulte : « Tu t’es habillé vite aujourd’hui, c’est incroyable. Enfant : C’est pas incroyable, c’est 2 croyables! »
Réactions d’enfants suite au visionnement d’un documentaire en noir et blanc sur les inventions des années 1920. « Wow; dans ce temps-là, il n’y avait pas encore de couleurs! Le monde était en noir et blanc! »
Dialogue entre mère et fille : Au matin, maman demande : « Tu as fait un beau dodo, mon amour? » « Non, j’ai pas dormi du tout. J’ai gardé les yeux ouverts tout le temps parce que j’écoutais un film dans ma tête. »
« Oups, je pense que tu veux dire une sacoche? » « Ben non maman! Une saccroche, parce que ça s’accroche à l’épaule, une saccroche! »
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Sortir du techno stress ou pour une saine utilisation des écrans Il n’y a pas si longtemps, au petit-déjeuner, notre principale lecture se composait essentiellement d’un journal, d’une revue ou encore de l’endos de nos boîtes de céréales préférées. De nos jours, très souvent, le premier geste au réveil est d’ouvrir nos écrans, de vérifier les messages, bref, de se connecter au reste du monde en un clic. On a peine à croire que tous ces appareils ont fait leur apparition il y a une décennie à peine soit en 2010 pour les tablettes et en 2007 pour les téléphones intelligents.
Chez vous, ça ressemble à quoi? Faites un petit test et calculez le nombre d’appareils numériques que vous possédez à la maison. Selon une recherche récente, on dénombre en moyenne 7,3 appareils numériques par foyer, en Amérique du Nord. Même s’il s’agit d’un phénomène plutôt récent, de nombreuses recherches sont en cours et se sont penchées sur le rôle des écrans dans le développement et la santé des enfants. Il ne s’agit pas ici de diaboliser les écrans : ils sont là pour rester et font partie de nos vies, plus que jamais d’ailleurs, en ces temps de pandémie.
À quel âge doit-on y penser? Les études soulèvent le fait que les enfants âgés entre 3 et 5 ans utilisent en moyenne les écrans plus de 2 heures par jour. Il n’est donc jamais trop tôt – ou trop tard – pour commencer à penser et à instaurer
nos règles d’utilisation des écrans. Principale source de divertissements, d’informations et de jeux, ils sont pratiques, mais comportent aussi leur lot d’impacts sur la santé, nottament car ils affectent le sommeil, le poids, la posture et le développement moteur et cognitif des enfants, le langage, la capacité d’attention et de concentration, ainsi que l’impulsivité. De plus, les études soulignent le lien entre une surutilisation des écrans et les difficultés d’adaptation pouvant mener à des symptômes liés à de l'anxiété ainsi que des interactions sociales pauvres. Il peut paraître difficile de comparer un jeu vidéo très populaire qui captive et sollicite chaque seconde l’intérêt de votre enfant à une simple sortie de ski, à une randonnée en raquettes ou à des soirées de jeux en famille.
De quoi les enfants ont-ils besoin? Apprivoiser et vivre en harmonie avec tout ce monde virtuel hyper stimulant et d’hyperconnectivité représente un défi pour les familles. Nous voulons mettre en évidence que les enfants ont un besoin d’interactions directes et du regard des autres, ils ont besoin de manipuler des objets et d’être actifs. Ils ont aussi besoin de s’ennuyer pour être créatif. Le cerveau se développe tout au long de la vie, mais particulièrement pendant l’enfance et l’adolescence lorsque les constructions neuronales sont en pleine effervescence. Ne dit-on pas qu’à cet âge ils sont comme des éponges et assimilent énormément d’informations? De
quelle nourriture souhaitons-nous les enrichir?
Des astuces, svp! Le congé scolaire étant à nos portes, cette pause nécessaire est une occasion en or de repenser notre utilisation des écrans, par les petits et les grands! Certaines stratégies sont suggérées pour une saine utilisation dans ce monde numérique et dans la recherche d’équilibre : • établir des limites; • avoir un plan familial; • respecter un horaire pour les activités avec et sans écran; • se référer aux recommandations officielles sur le temps d’écran selon l’âge; • donner l’exemple d’habitudes positives en tant que parent; • être aux aguets face aux abus; • vivre et partager des activités agréables diverses autres que les
activités sur les écrans. Le comité « saine utilisation des écrans » du PCS a aussi conçu un dossier spécial qui sera disponible, dès la fin mars, sous forme d’une revue interactive (eh oui!) présentant des pistes de solutions aux familles francophones du Yukon. La recherche soutient que les interactions des enfants avec leur entourage et leur environnement sont la meilleure source de stimulation pour eux. Miser sur les activités familiales, sociales, passer un bon moment, rire, échanger, patarger et faire des découvertes, demeurent ce qui
reste à long terme dans la mémoire. Vous trouverez d’ailleurs dans ce présent dossier spécial des suggestions d’activités pour la relâche scolaire requérant une utilisation limitée des écrans. Rappelonsnous que nous sommes des êtres dépendants des relations que nous avons avec les autres et que ce regard contribue à construire notre identité. Il semble que c’est une clé essentielle contre laquelle aucun écran ne peut rivaliser. Le comité « Saine utilisation des écrans » du PCS. Sophie Brisebois, Geneviève Tremblay, Louise Gagné et Sandra St-Laurent.
RESSOURCES Disponibles pour l’emprunt gratuit au centre de ressources en santé du PCS
csfy.ca/ludotheque
La ludothèque vous propose des trésors en français! Empruntez un jeu par membre de la famille parmi les 233 jeux de la ludothèque! Écrivez à projet@petitchevalblanc.ca pour recevoir votre identifiant et réservez à csfy.ca/ludotheque. Service gratuit pour toute la communauté! Réservez vos jeux avant le 8 avril afin qu’ils soient prêts de 15 h 15 à 16 h 30 à l’École Émilie-Tremblay le vendredi 9 avril. Renseignements : 633-6566 La ludothèque a vu le jour grâce à un partenariat entre la CSFY, la Garderie du petit cheval blanc et Les essentielles auquel se sont joints l’AFY et le PCS.
Renseignements : pcsadjointe@francosante.org
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Critique de la ludothèque Cette semaine, la ludothèque francophone vous présente le jeu Croque-Noisette !
Croque-noisettes Vous craquerez pour ce jeu haut en couleur! Roulez les deux dés, puis trouvez le nombre de noisettes qui correspondent au chiffre et à la couleur indiqués sur les dés pour nourrir Fuzzy l’écureuil! Le premier joueur qui réussit à donner toutes ses noisettes à Fuzzy remporte la partie!
settes colorées et les bajoues cilement lavable. extensibles de Fuzzy l’écureuil. Type de jeu Jeu éducatif, amusant pour les Jeu de manipulation et de vocapetits comme pour les grands. bulaire (nombres et couleurs). Plusieurs variantes proposées Âge recommandé au jeu. 3 ans et plus.
Ce que nous aimons le moins
Ce que nous aimons le plus
Non recommandé pour les moins de 3 ans, risque d’étouffement avec les petites pièces en bois. Jeu très attrayant avec les noi- Fuzzy étant en tissu, il est diffi -
Nombre de joueurs 2 à 4 joueurs. Durée de la partie 5 à 15 minutes. Règles du jeu en vidéo youtube.com
Vous êtes un nouveau parent? Vous attendez un enfant? Vous souhaitez mieux comprendre votre adolescent? Le programme de la Section des ressources familiales offre des services en français d’accompagnement adaptés aux besoins des gardiens qui attendent un enfant ou qui ont des enfants de 0 à 19 ans. Notre mission est de soutenir tous les types de familles qui ont des enfants.
boutique.larevanche.ca
La ludothèque francophone a vu le jour grâce à un partenariat entre la CSFY, la Garderie du petit cheval blanc et Les essentielles, auxquelles se sont joints l’AFY et le PCS.
Des activités pour la famille durant la relâche
Téléphonez-nous pour en savoir plus. Notre personnel peut vous rencontrer à votre domicile ou dans votre collectivité. 867-667-3745 1-800-661-0408, poste 3745 hss.familyresourcereferrals@yukon.ca
Tous nos services sont gratuits.
Bibliothèque publique de Whitehorse pour l’emprunt gratuit de livres, de DVD et de livres audio en français. Service de livres en ligne via l’application LIBBY pour toute personne possédant une carte de bibliothèque. Service en français sur place. facebook.com/yukonpubliclibraries
DÉCOUVERTES SANTÉ
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Est-ce que je dois donner un câlin? D’où viennent les bébés?
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Le PCS te propose 13 trousses thématiques sur la santé qui comprend des jeux éducatifs, un ensemble de livres, du matériel et un cartable d’activités clé en main pour explorer chaque sujet! Conçu pour les 0-8 ans. C’EST GRATUIT!
Limite : une trousse par famille. Toutes les trousses sont désinfectées entre les emprunts.
pcsadjointe@francosante.org (867) 668-2663 poste 810
Trousses découvertes santé du Partenariat communauté en santé (PCS) vous permettent d’explorer, en français, une des 13 thématiques santé. Le prêt est gratuit (un mois). Contenu conçu pour les jeunes enfants (0-8 ans). pcsadjointe@francosante.org Jeux de société en français pour tous les âges, disponibles sans frais à la ludothèque francophone. Un projet collectif entre différents organismes de la communauté. Pour obtenir votre identifiant pour l’emprunt et voir l’inventaire des jeux disponibles csfy.ca/ludotheque. Visite à la réserve faunique du Yukon située sur la route de Takhini. Possibilité de marcher, skier, glisser en famille ou de se joindre aux tours guidés fournis avec le prix d’entrée. Les sentiers permettent de prendre l’air en découvrant les grands animaux du Yukon. Services en français disponibles. Téléphone : 867-456-7300 ou yukonwildlife.ca/french/ Observation de la nature. Utilisez le Guide d’activités sur la vie sauvage yukonnaise créé par le gouvernement du Yukon, à l’intention des enfants pour accompagner vos sorties en nature. Le guide est disponible en françaisYukon.ca/fr/Yukon-wildlife-activity-book KidsKreate des ateliers de bricolage animés par le Centre des arts du Yukon. Offerts tous les mois à un groupe limité (20 personnes). Gratuit. Pour les enfants de 4-11 ans accompagnés d’un adulte. Le prochain atelier aura lieu le 28 mars. yukonartscentre.com/page_content/kids-kreate
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Coups de cœur littéraires pour accompagner les enfants Cuisinez en famille durant la relâche!
Boîtes à lunch santé (Geneviève O’Gleman)
Jouer, grandir, s’épanouir : le rôle de l’attachement dans le développement de l’enfant (Déborah MacNamara) Un livre que tous les parents et intervenants en petite enfance devraient lire afin de comprendre le développement de nos jeunes enfants et d’intervenir adéquatement. Basé sur l’approche du D r Gordon Neufeld. Cultiver l’émerveillement - comment cultiver la soif d’apprendre de nos enfants (Catherine L’Écuyer) Ce livre nous permet de nous rappeler que nos petits ont besoin d’être des enfants, de jouer, d’explorer le monde et de s’émerveiller.
Perdus sans la nature (François cardinal et Jean-François Chicoine) La sédentarité est le mal du siècle. Et tout le monde le constate : les enfants bougent de moins en moins et jouent de moins en moins dehors. Le journaliste québécois brosse un portrait saisissant de la disparition progressive de la nature dans la vie de nos enfants et des problèmes de santé qui en découlent (obésité, hyperactivité, désordres liés au stress, haute pression, diabète, etc) mais il propose également de judicieuses pistes de solution.
Mon premier livre de recette (Ricardo Larrivée)
Les enfants des bois : pourquoi et comment sortir en nature avec de jeunes enfants (Sarah Wauquiez) Pourquoi est-ce important de sortir Boîte à lunch pour enfants dans la nature avec des enfants? (Marie-Claude Morin) Qu’est-ce la pédagogie par la nature? Comment soutenir le développement des enfants en nature? Comment fonder un projet en nature avec de jeunes enfants?Ce livre propose des connaissances de base et des pistes à tous ceux qui aimeraient travailler dehors avec des enfants de 3 à 7 ans.
Nouveautés de la ludothèque
Bonne bouffe en famille : 150 recettes santé pour parents pressés (Geneviève O’Gleman) Ces livres sont disponibles pour le prêt gratuit au centre de ressources en santé du PCS. pcsadjointe@francosante.org et 867 668-2663 poste 810
Les bibliothèques du Yukon
Boîte à lunch emballante : recettes et astuces (Marie Breton, Isabelle Émond)
Dans le cadre du projet Petite enfance en santé mené par le PCS, le réseau est fier de pouvoir contribuer à la ludothèque en offrant 24 nouveaux jeux de société qui favorisent la coopération, l’apprentissage ainsi que le développement socio-émotionnel des enfants. C’est à votre tour de jouer!
Les bibliothèques du Yukon
vous offrent une vaste sélection de ressources en français pour les lecteurs et lectrices de tous âges.
Le poisson et l’oiseau (Kim Thuy, Rogé)
Albums illustrés, romans, bandes dessinées, DVD et trousses de lecture, livres numériques et ressources en ligne sont disponibles à toute personne possédant sa carte de bibliothèque. Vous pouvez obtenir votre carte de bibliothèque au 667-5239 ou en visitant une des 15 bibliothèques du réseau yukonnais. Renseignements supplémentaires : yukon.ca/fr/bibliotheques
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Concours photo relâche 2021
Tu sors prendre l’air durant la relâche ? Envois-nous tes photos du 12-26 mars 2021
Le Guide de jouets santé Des instructions simples pour réaliser vos propres jeux et jouets. Le Guide de jouets santé vous propose de fabriquer 37 jeux ou jouets personnalisables avec des matériaux sains. Des heures de plaisir à bricoler et à jouer en famille!
pcsadjointe@francosante.org Les 3 photos gagnantes se mériteront un certificat cadeau de 100$ chez Sports experts Rester en forme et connecter avec la nature de manière sécuritaire: de bonnes stratégies pour développer ta résilience en temps de pandémie!
Le guide peut être envoyé par la poste ou en format pdf :
pcsadjointe@francosante.org
Musiques et mémoires Un programme de prêt d’équipement d’écoute et de listes musicales en français.
Service personnalisé à l’intention des francophones souffrant de troubles de santé affectant la mémoire. Artiste Nathalie Parenteau
Prêt gratuit via un projet du Partenariat communauté en santé (PCS). 867 668-2663 poste 800 Francosante.org pcsyukon@francosante.org
INFO SANTÉ
SAVAIS-TU que...
Tu viens d’arriver au Yukon?
Ê
tu peux obtenir l’aide d’une interprète-accompagnatrice lors de tes rendez-vous de santé? Comme ça, tu peux communiquer en sécurité, en français, avec le personnel soignant quand c’est le temps de prendre des décisions pour ta santé. Gratuit Professionnel Confidentiel En personne ou en virtuel pcsadjointe@francosante.org et 668-2663 poste 810
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Un premier album studio pour Major Funk Le 19 mars prochain, le groupe Major Funk fera le lancement officiel de son tout premier album enregistré en studio, intitulé Is That You? Lors d’un spectacle à la fois en ligne et en personne au Centre des arts du Yukon, le groupe yukonnais entend faire danser son public, pandémie ou pas, d’un bout à l’autre de la planète. Maryne Dumaine
Si Major Funk avait déjà un album enregistré en spectacle, pour les sept membres du groupe, le lancement de ce premier album studio est un accomplissement qui marque l’aboutissement d’un parcours de patience.
Fruit de la patience « On a commencé les préparations l’hiver passé. Nous avions presque fini l’album en mars [2020] et là, COVID est arrivée, donc ça a causé des délais, se souvient Adrian Burrill, chanteur et trompettiste. En juin on était confortables à retourner individuellement en studio pour terminer quelques enregistrements. » Mais ce n’est que récemment, neuf mois plus tard, que le groupe a pris la décision de lancer l’album, pandémie ou pas. « Habituellement, lorsqu’on lance un album, on prévoit aussi
une tournée dans le Sud », ajoute le musicien francophile, originaire de la Nouvelle-Écosse. Mais compte tenu des circonstances, le groupe a préféré s’orienter vers un format hybride. Le lancement aura donc lieu au Centre des arts du Yukon et pourra accueillir environ 80 personnes dans la salle. « Je crois qu’il ne reste qu’une vingtaine de places par soir, déjà, estime Adrian Burrill. Mais comme on sera aussi en livestream sur Internet, tout le monde pourra y avoir accès et danser, même en dehors du Yukon, de chez eux! »
La fraicheur du Funk yukonnais Major Funk s'inspire des groupes funk traditionnels des années 1970 (comme Chic), de la pop moderne et des nouveaux musiciens funk (tels que Vulf Peck, Ripe et Cory Wong). Des années de recherche et de développement, à la fois en
studio et sur la route, ont affiné le son du groupe qui a été formé en 2014, mais dont les membres actuels travaillent ensemble depuis deux ans. « Ensemble, nous créons de la musique old school avec une touche moderne », affirme Étienne Girard, franco-yukonnais fondateur du groupe. Un album enflammé qui reflète le groove qu’on leur connait en spectacle. On y retrouve toujours les voix éclatantes, envoutantes et délicieusement soul de Selina Hayligers et d’Adrian, mais aussi des cuivres bien agencés et des basses qui portent à se déhancher. Pour le lancement, Adrian souligne que le groupe, qui est habituellement nourri par l’énergie du public, a prévu « un spectacle avec vraiment beaucoup, beaucoup d’énergie! Nous n’aurons pas une foule devant nous, c’est nous qui allons électriser le public. » Deux prestations sont prévues, à 19 h et à 21 h. Les billets sont en
Illustrer l’immigration en quatre tableaux Troisième tableau : Gorellaume
«
En tant qu’immigrant, je ne peux m’empêcher de remarquer et d’être surpris par certaines similitudes ou divergences culturelles par rapport à mon pays d’origine. Entre autres, un des aspects que je ne m’attendais pas du tout à trouver ici est la forte persistance de certaines idées et attitudes héritées des contre-cultures des années 60 et 70, qui ont à mon avis fortement contribué à créer les mythologies entourant le territoire yukonnais. Venant de France, il m’arrive parfois pour blaguer de renommer le territoire « Ardèche du Nord ». Ne partageant pas forcément toutes les valeurs de ces mouvements, j’ai réalisé ce dessin en guise de clin d’œil affectueux aux débats récurrents et animés sur la question avec les amis locaux.
»
Cette exposition vous est proposée grâce à un partenariat avec l’Association franco-yukonnaise. Ce projet a été rendu possible grâce à une contribution financière d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada. Vous pourrez admirer les œuvres d’artistes immigrant.es dans les éditions de l’Aurore boréale jusqu’au mois de mars.
Gorellaume
Notre Père, qui êtes aux cieux, faites que je ne devienne pas un gros hippie, au Yukon. Aquarelle et crayon de couleur sur papier (Décembre 2020)
Major Funk
Plusieurs vidéos sont également disponibles pour accompagner l’album. « Notre objectif est d’avoir au final une vidéo par chanson », affirme Adrian Burrill.
ventes sur le site Web du Centre des arts. L’accès au visionnement en direct en ligne est à un tarif « payez ce que vous voulez ». L’album sera disponible en format CD, vendu sur le site Web du groupe ou dans des lieux de distribution en ville, mais il est également possible de se le procurer en
format MP3 ou en écoute en ligne sur les plateformes de musique telles que Spotify, YouTube, etc. Le groupe envisage la possibilité de faire aussi d’autres spectacles en personne, localement, dans les prochains mois. Mais l’incertitude reste de mise, compte tenu du contexte actuel.
Jeudi 11 mars 2021
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Récolter des fonds : c’est pas sorcier Malgré son talent indéniable en magie, Benjamin Déziel est sûr d’une chose : « 20 000 $, je ne peux pas faire apparaitre ça ». Ne reculant devant rien, celui qui rêve de devenir magicien professionnel a lancé une campagne de sociofinancement sur la plateforme GoFundMe le 21 février dernier pour récolter des fonds lui permettant d’entrer dans une célèbre école de magie à Paris. Laurie Trottier
Le Double Fond est un caféthéâtre à Paris qui offre une formation de magie reconnue par l'État français et menant à un diplôme. « De grands magiciens français enseignent là-bas », s’enthousiasme Benjamin Déziel. Or, leur expertise est loin d’être offerte gratuitement : les cours qui s’échelonnent sur un an coûtent plus de 14 000 euros, soit environ 20 000 $. Mais cela n’a pas découragé Benjamin Déziel : « Mon but c’est d’être magicien professionnel. C’est écrit dans le ciel, on va pousser jusqu’à ce que mon rêve se réalise. » Celui qui terminera Fournie ses études secondaires sous peu est ravi d’avoir trouvé une Benjamin Déziel a commencé à s’intéresser à la magie à l’âge de 9 ans, après avoir vu option lui permettant de continuer un spectacle au mariage de ses parents. à apprendre en français. Lancée le 21 février dernier, la campagne de sociofinancement a déjà récolté dispensée à Paris. L'étudiant est débuter ses cours dans la capitale atteindre les française dès septembre prochain. plus de 3ai161123289614_20_0396_EC_CRA_FRE01.pdf 300 $ qui serviront à persuadé de 1 pouvoir 2021-01-21 7:41 AM La campagne GoFundMe vise payer les frais de cette formation 20 000 $ d’ici juillet, pour ainsi
aussi à compenser les pertes de revenus qu'il a dû essuyer en raison de la pandémie de la COVID-19. Si le magicien a pu compter sur quelques événements privés et en ligne, plusieurs spectacles ont été annulés. Il se dit très touché de la réponse de la communauté : « Tout le monde partage, c’est incroyable le soutien que j’ai. » La campagne de sociofinancement trouve aussi ses échos au Nunavik, puisque Benjamin Déziel y a habité pendant plus de 15 ans.
« La magie, c’est sérieux » Pour lui, la magie n’a rien d’un loisir : « Les gens me disent parfois que c’est une passion, mais non, c’est un métier. J’ai toujours eu le rêve de devenir le meilleur magicien du monde. » C’est aussi pour lui une façon de s’exprimer : « Ça m’a permis de montrer que j’étais capable de faire des choses et de me sortir de ma zone de confort. »
Benjamin Déziel fait des spectacles de magie depuis plus de 8 ans, et est particulièrement féru de cartomagie. « Il y a un grand magicien qui disait qu’un magicien, ça commence avec un paquet de cartes, puis ça finit avec un paquet de cartes », souligne-t-il. Ce ne sera pas la première fois qu’il quitte le bercail pour ajouter des cordes à son arc : « J'ai été finaliste pendant 6 années consécutives au Concours international de magie Michel Cailloux et je suis allé peaufiner mon art au Tannen's Magic Camp, un camp de magie pour jeunes très réputé à travers le monde », a-t-il précisé sur la plateforme GoFundMe. Derrière chacune de ses expériences se cachent une famille dédiée et un jeune homme inspirant : « Tout ce qu’on a de besoin pour réaliser nos rêves, c’est de la passion et du dévouement », assure-t-il. Sa campagne bilingue de sociofinancement peut être consultée en suivant ce lien : gf.me/u/zj72qm.
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Jeudi 11 mars 2021
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culture
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Un nouveau court métrage franco-tlingit prend son envol au Yukon Marie Mounier
Pour ce qui est du projet final, tout dépend du personnage principal du court métrage, le huard à collier. L’espèce est attendue comme vedette du film dès son retour au Yukon au printemps, mais, comme chaque année, son arrivée exacte dans le territoire demeure incertaine. Paul Davis a un plan B au cas où la migration n’aurait pas lieu : filmer l’arrivée des pygargues à tête blanche.
14 ans après la sortie de son premier court métrage, -40°C, qui aura depuis fait le tour du monde, Paul Davis se lance dans la réalisation d’un nouveau format court intitulé Le rouleau compresseur numérique contre la nordicité. Un court métrage documentaire qui sera tourné par l’équipe de Nah Ho Production et financé grâce à une subvention du Conseil des arts du Canada. M. Davis souhaite Un court métrage en mettre en images l’impact du numéfrançais et en tlingit rique sur la nature, en particulier sur une espèce d’oiseaux migrateurs : Le réalisateur l’avoue fièrement : les huards à collier. « Le français est la langue qui me permet de faire des choses que je n’oserais pas faire en anglais. » Un film au résultat Tout comme son premier court inattendu métrage, son second sera aussi francophone. Entre documentaire et vision plus Francophile de longue date, personnelle de la réalité, Paul Davis Paul Davis a d’ailleurs pendant ne souhaite pas prématurément un temps travaillé en tant qu’endéfinir son film. « Un tournage, c’est une activité collective, il y a une seignant suppléant à l’École contribution individuelle, mais aussi Émilie-Tremblay. Il apprécie la comcelle de l’équipe et je ne sais pas munauté francophone du territoire, exactement où tout ça me mènera », avec qui il espère pouvoir partager ce nouveau projet. confie le réalisateur.
La prochaine date limite pour présenter une demande de Bourse à l’intention des artistes professionnels est
Marie Mounier
Paul Davis sera à nouveau à l’écran dans son nouveau film avec son vélo, fidèle compagnon lors de la production du court métrage -40°C.
La langue tlingit a été choisie pour personnifier et donner la parole aux huards à collier, qui seront interprétés par Bessie Cooley, professeure de la langue autochtone parlée dans la région de Teslin, au sud du Yukon. Le cinéaste explique : « Tout comme le peuple tlingit qui s’est déplacé des côtes pour aller vers l’intérieur des terres, les huards migrent chaque année de la mer vers les terres. » Il souhaite ainsi recréer à l’écran le
lien qui unit la culture autochtone à la nature.
Le réalisateur pourra principalement financer son équipe de tournage ainsi que le matériel nécessaire tel qu’un drone pour Une subvention en filmer des prises de vue aérienne du Yukon. Il ne lui reste maintenant plus soutien aux langues qu’à espérer que la nature soit en minoritaires faveur du numérique et lui permette Grâce à la langue française et tlingit, de filmer son documentaire dans son dossier a été retenu par le les meilleures conditions. Conseil des arts du Canada, celui-ci Initiative de journalisme local soutenant fortement les projets APF – Territoires réalisés en langue minoritaire.
Avis public
le 1e r avril 2021
Le programme de Bourse à l’intention des artistes professionnels vise à favoriser la créativité artistique et le perfectionnement des artistes chevronnés et à leur fournir des possibilités d'apprentissage. Il y a deux dates limites par année : Le 1er avril et le 1er octobre. Vous trouverez sur notre site Web le formulaire de demande et les lignes directrices. On invite les demandeurs à consulter un conseiller de la Section des arts avant de présenter leur demande.
Conformément au paragraphe 7(b) du Règlement sur le lotissement, pris en vertu de la Loi sur le lotissement, le gouvernement du Yukon donne avis de réception des demandes de lotissement suivantes : Dossier nº 2020-60-MR43 : Demande de redéfinition des limites des parcelles agricoles 1160-1 et 1160-2, quadrilatère 105D/14, plan 2012-0013 LTO par Heather et Andrew Finton, dans la région d’aménagement Mayo Road, au Yukon. Dossier nº 2020-60-IV93 : Demande de subdivision en deux lots du lot 1076, quadrilatère 105D/13, plan 2010-0124 LTO par Brian et Deborah Thompson, dans la région d’aménagement d’Ibex Valley, au Yukon. Pour en savoir plus, rendez-vous au yukon.ca/fr/demandes-amenagement-foncier. Vous avez jusqu’au lundi 12 avril 2021 en fin de journée pour soumettre vos commentaires. Pour transmettre des commentaires au sujet de ces demandes, contacter la Direction de l’aménagement foncier : Téléphone : 867-667-8877ou (sans frais) au 1-800-661-0408, poste 8877
Téléphone : (867) 667-8789 Sans frais : 1-800-661-0408, poste 8789 artsfund@yukon.ca @insideyukon yukon.ca/fr/bourse-artistes-professionnels
Courriel : adam.humphrey@yukon.ca Adresse : C.P. 2703 (K-230LP), Whitehorse (Yukon) Y1A 2C6
Jeudi 11 mars 2021
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arctiQue
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Prix Inspiration Arctique : la musique grande gagnante Darlene Nuqingaq
La société de musique d’Iqaluit a reçu le prix le plus élevé lors des Prix Inspiration Arctique avec 1 million de dollars. Cette somme permettra à l’organisme de mettre en
Le 19 février 2021, les convoités prix Inspiration Arctique ont été décernés. Sept organismes du Nord se partagent des bourses totalisant 3,13 millions $. Ils œuvrent dans les secteurs de l’art, de la culture traditionnelle, de l’éducation ou encore de la santé.
place un programme de musique après l’école pour les jeunes enfants du Nunavut.
Nelly Guidici
Contribuez à façonner l’avenir du Yukon…
aujourd’hui! Envisagez de siéger à l’un des conseils ou comités suivants : ■
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Comité consultatif des loisirs du Yukon Date limite : jusqu’à ce que le poste soit pourvu Renseignements : Marie Cairns 867- 667-5608
Commission des normes de sécurité en matière d’électricité Date limite : jusqu’à ce que le poste soit pourvu Renseignements : Hector Lang 867-456-6596
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Conseil de la Bibliothèque publique de Whitehorse
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Comité consultatif sur la profession de sage-femme
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Date limite : 31 mars 2021 Renseignements : Melissa YuSchott 867-335-8600 Date limite : 31 mars 2021 Renseignements : Jennifer Roach 867-332-7295
Comité consultatif des physiothérapeutes Comité consultatif des infirmières psychiatriques autorisées Commission d’appel des détectives privés et des gardiens de sécurité Commission d’appel des loteries Comité consultatif des infirmières et infirmiers auxiliaires immatriculés Comité de discipline des infirmières et infirmiers auxiliaires immatriculés Commission des normes d’emploi Date limite : jusqu’à ce que le poste soit pourvu Renseignements : Jennifer Roach 867-332-7295
Conseil des ressources renouvelables Alsek Conseil des ressources renouvelables du Nord du Yukon Conseil des ressources renouvelables de Carmacks Conseil des ressources renouvelables Dän Keyi Conseil des ressources renouvelables du district de Mayo Conseil de révision des concessions et de l’indemnisation Date limite : jusqu’à ce que le poste soit pourvu Renseignements : Catherine.Ford-Lammers@yukon.ca
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Conseil d’administration de la Régie des hôpitaux du Yukon Date limite : 15 avril 2021 Renseignements : Vickie Devries 867-456-6746
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Comité consultatif communautaire
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Commission toponymique du Yukon
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Date limite : jusqu’à ce que le poste soit pourvu Renseignements : Michele Campbell 867-667-3206 Date limite : 31 mars 2021 Renseignements : Brian Groves 867-667-3600
Tribunal d’appel de la Commission de la santé et de la sécurité au travail du Yukon Date limite : 31 mars 2021 Renseignements : Pauli Gabb 867-667-8872
Pour obtenir un formulaire de demande ou de plus amples renseignements, visitez le site www.eco.gov.yk.ca/fr ou téléphonez sans frais au 1-800-661-0408. Les dossiers de candidature peuvent être envoyés par courriel, à boards.committees@gov.yk.ca.
Puisque la langue de travail du gouvernement du Yukon est l'anglais, veuillez soumettre tout document de candidature en anglais.
ans seront nécessaires pour la construction de l’infrastructure, M. Oleekatalik espère que ce projet permettra la création d’une dizaine d’emplois. « La viande que nous achetons à l’épicerie est chère et rend certaines personnes malades, précise-t-il lors d’un échange téléphonique. Nous devons investir dans la consommation d’aliments traditionnels et nous devons revenir à nos racines. »
La société de musique d’Iqaluit a reçu le grand prix, assorti d’une bourse de 1 million $, pour son projet « Imaa » qui permet aux enfants et aux jeunes de s’exprimer par la musique et d’avoir accès à une offre plus diversifiée en matière de cours. « Nous allons créer le premier programme de musique après l’école pour les jeunes enfants, où les jeunes professeurs de musique en herbe peuvent être encadrés, Troubles auditifs et formés et embauchés comme prévention au Nunavik professeurs de musique », indique Darlene Nuqingaq, coresponsable Le projet nommé « Tusaajuit » a du projet. reçu 500 000 $ et aboutira à la création d’un organisme à but non lucratif. La perte auditive est Vers la souveraineté particulièrement présente dans alimentaire en Arctique les communautés inuites et ce La souveraineté alimentaire est un projet a pour mission de sensisujet fondamental en Arctique et biliser la population du Nunavik la Première Nation Na-Cho Nyak aux troubles de l’audition et de Dun, au Yukon, et l’organisation faciliter l’accès aux soins auditifs. des trappeurs et chasseurs de Le financement reçu permettra Spence Bay au Nunavut ont res- de combler les lacunes en termes pectivement reçu 485 000 $ et de ressources éducatives sur la 451 000 $ pour leurs projets visant déficience auditive ainsi que du à apporter la sécurité alimentaire matériel de prévention qui identifie les causes de cette déficience dans à l’échelle locale. La Première Nation de Na-Cho les collectivités. Nyak Dun au nord de Whitehorse est propriétaire d’une ferme en S’exprimer par l’art opération depuis 2020. Partenaire dans le projet, Sonny Gray, directeur L’ a t e l i e r c o m m u n a u t a i r e de North Star Agriculture indique Makerspace de Yellowknife s’est qu’un bâtiment de transformation vu octroyer la somme de 100 000 $ des aliments devrait être prêt à pour son espace de création artisl’automne 2021. Destiné à l’abat- tique. Souhaitant développer l’offre tage des animaux de la ferme, mais de programmes et formations aussi des animaux chassés sur les artistiques pour les jeunes, ce terres ancestrales comme l’orignal, prix permettra le financement le bâtiment sera également utilisé d’un poste de coordonnateur des pour des ateliers culturels en lien programmes artistiques. avec la nourriture traditionnelle pour « C’est sûr qu’avec ce prix et les citoyens de la Première Nation. la création de ce nouveau poste, Au Nunavut, dans le hameau notre organisme sera plus réactif de Taloyoak, le projet Niqihaqut et proposera davantage d’ateliers (« notre nourriture » en inuktitut) pour que les jeunes puissent faire est géré par l’organisation des de l’art à Yellowknife », explique le trappeurs et chasseurs de Spence directeur général de l’organisme, Bay. Pour Jimmy Oleekatalik, Julian Morse. membre de l’organisme, ce prix va permettre de construire un Connecter les jeunes bâtiment de transformation des de l’Arctique de l’Ouest produits alimentaires traditionnels comme le bœuf musqué, le caribou Le collectif jeunesse de l’Arctique et le phoque. S’il estime que deux de l’Ouest (Western Arctic Youth
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Collective) est récompensé par la somme de 97 000 $ pour « former un réseau d’alliés et de défenseurs de la jeunesse dans un contexte qui embrasse la vision du monde et l’expérience de chacun, peut-on lire sur le site Internet des Prix Inspiration Arctique. Ensemble, ils contribuent à la création d’un impact collectif qui incitera ces groupes de jeunes des régions désignées des Gwich'in et des Inuvialuit à lancer des initiatives d’envergure et de fonder sur des valeurs et principes communs, tout en les aidant à entrer en contact avec des organisations de l’extérieur de cette région nordique. » Du 2 au 4 mars derniers, le collectif a organisé une série d’ateliers en ligne sur le bien-être mental pour les jeunes qui a inclus des discussions sur la prévention du suicide.
La rencontre du savoir traditionnel et de l’expertise scientifique Enfin, le réseau canadien des montagnes a reçu la somme de 500 000 $ pour son projet de formation destiné à la jeunesse. « [Cette somme] permettra à 30 jeunes du Yukon, des Territoires du Nord-Ouest et du Nunatsiavut de participer à des camps d’entraînement de dix jours en 2022 et 2023. Au cours de ces camps, les jeunes travailleront ensemble, vivront ensemble, apprendront les connaissances traditionnelles des ainés autochtones et l’expertise scientifique des chercheurs directement sur le terrain. Non seulement cela renforcera la résilience des jeunes autochtones, mais développera les capacités des communautés à comprendre et à réagir aux changements environnementaux, tout en contribuant à diversifier les économies dans le Nord et en soutenant l’adaptation et la durabilité », peut-on lire sur le site Internet de l’organisme. Articles de l’Arctique est une collaboration des cinq médias francophones des territoires : les journaux L’Aquilon, l’Aurore boréale et Le Nunavoix ainsi que les radios CFRT et Radio Taïga.
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déVeloppement duraBle
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Donner une deuxième vie à de vieux vélos pour le plus grand bonheur de tous Le transport durable est l’un des objectifs du plan de développement durable (PPD) de la Ville de Whitehorse. À sa façon, Philippe LeBlond y contribue en améliorant l’accès à l’utilisation de bicyclettes au Yukon. Le PPD a été pensé et conçu en collaboration avec les citoyens de la ville pour soutenir un environnement sain et une qualité de vie pour toutes et tous sur le long terme. L’Aurore boréale et l’Association franco-yukonnaise s’associent pour présenter, dans une série de dix articles, des entreprises qui contribuent à l’économie durable de notre communauté. Mis en place depuis 2008 et mis à jour en 2015, le Plan comprend douze objectifs thématiques. Avec l’objectif « Transport efficace à faible impact », la Ville souhaite encourager les moyens de transport actifs, ainsi que l’utilisation du transport en commun. Ce faisant, la Ville espère du même coût réduire le trafic urbain dans la capitale yukonnaise.
Philippe’s Bicycle Repair
OFFRE D’EMPLOI
Les signes du retour du printemps au Yukon varient selon l’endroit où se pose notre regard. Il y a certes l’arrivée des cygnes qui circulent à tire-d’aile dans le ciel nordique. Mais il y a également le retour sur les routes de Whitehorse de l’atelier mobile de réparation de bicyclettes de Philippe LeBlond. Un atelier qui prend les allures d’un vieil autobus scolaire jaune. Ce dernier est basé à Whitehorse et opère du mois de
Howard Chymyshyn
Tout est réparable, estime Philippe LeBlond, fondateur et propriétaire de l’entreprise de réparation de bicyclette Philippe’s Bicycle Repair.
mai à la fin août selon les aléas de Mère Nature. Dès à son arrivée au Yukon en 1992, ce Britanno-Colombain d’origine n’a pas tardé à se consacrer à la réparation de vélos pour une entreprise yukonnaise. Quelques années plus tard, Philippe LeBlond se lançait à son compte et mettait sur pied son premier atelier de réparation mobile. Depuis, cet atelier lui permet de parcourir le territoire yukonnais au grand plaisir des gens des communautés qui n’ont pas
toujours sur place un endroit où faire réparer leurs vélos. Au fil des ans, cet atelier a pris différentes formes selon les véhicules utilisés. L’atelier a ainsi eu pignon sur « roues » à l’arrière de son pick-up, puis dans une remorque, pour finalement prendre place en 2004 dans ce vieil autobus scolaire trouvé en Colombie-Britannique. Sa clientèle est principalement composée de gens qui lui apportent leur vieux vélo à réparer. D’ailleurs Philippe LeBlond a pour son dire
que tout est réparable, et ce, en fonction du budget des gens : « Je vends des pièces et je fais aussi la mise au point ou les réparations de base comme le remplacement les pédales, des freins ou de la chaîne, explique-t-il. Car, en 50 ans, la mécanique de base des vélos n’a pas vraiment changé. C’est différent pour les vélos haut de gamme. » Au fil des ans, Philippe Leblond
Le groupe de femmes francophones du Yukon Les essentielles est à la recherche d’une
Coordonnatrice « Mamans, papas et bébés en santé » (Programme canadien de nutrition prénatale (PCNP)
Description de tâches :
Compétences recherchées :
• Organiser et animer des activités et des ateliers en français pour les familles participantes.
• Intérêt et connaissances en travail social.
• Offrir du soutien et des références sur la nutrition et la santé durant la grossesse et l’allaitement. • Cuisiner des plats nutritifs et équilibrés pour les repas-répits. • Assurer le service de relevailles pour les familles participantes du programme. • Faire la promotion du programme auprès de la communauté francophone. • Gérer du Centre de ressources des essentielles et du PCNP. • Assister aux rencontres du Comité directeur des programmes yukonnais du PCNP. • Appuyer la recherche de financement pour le programme. • Apporter le soutien demandé aux familles participantes dans le cadre du programme. • Toutes autres tâches connexes avec le poste.
• Intérêt et connaissances en nutrition et en santé.
a aussi mis sur pied le programme de prêts « Les vélos mauves », destiné aux gens qui désirent louer une bicyclette au Yukon. Ces dernières sont entreposées sur le toit de son atelier mobile et prêtes à être utilisées pendant la saison estivale. « Les gens me donnent tout le temps des vélos dont ils ne veulent plus. J’avais tellement de vélos dans ma cour qu’un jour je me suis dit qu’il fallait vraiment trouver une façon pour les recycler. J’ai donc décidé de les réparer, de les peindre et de leur ajouter une plaque avec un nom différent afin de pouvoir les louer. Le projet fonctionne bien et prouve qu’on peut faire un projet vert qui soit lucratif », lance-t-il. Tout le monde a un rôle à jouer dans la réalisation des objectifs de développement durable. Pour plus d’information sur la façon dont vous et votre organisme pouvez être impliqués, vous pouvez contacter la Ville à environnement@whitehorse.ca Ce publireportage est le fruit d'un partenariat entre l’Aurore boréale et l’Association franco-yukonnaise. Il a été rendu possible grâce aux contributions financières de la Ville de Whitehorse et du gouvernement du Canada.
À larecherche
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• Familiarité avec le milieu de la petite enfance et de la périnatalité.
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Rédaction, révision et traduction de CV
Modalités : Durée du contrat : avril 2021 au 31 mars 2022 (possibilité de renouvellement) Salaire : 27 $/h x 15 h/semaine Lieu de l’emploi : Whitehorse
Faites parvenir, par courriel, votre CV et une lettre de présentation rédigés en français, avant 17 h le 1er avril à pres_lesessentielles@outlook.com Les essentielles 3088 3e av. Whitehorse, Yukon. Y1A 5B3
Information Conseils sur le marché personnalisés du travail
Merci à
emploi.afy.yk.ca
Jeudi 11 mars 2021
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spiritualité
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À la recherche d’un prêtre francophone au temps de la COVID-19 La présente pandémie engendre de nombreux effets collatéraux. L’un d’eux est le retard qu’elle entraîne en ce moment dans la recherche d’un nouveau prêtre pour la communauté francophone catholique du Yukon. Marie-Hélène Comeau
Le père Marc qui assurait le service de la messe en français au Yukon ces dernières années n’a toujours pas été remplacé, et ce, près de six mois après son départ du territoire. Cette pénurie de prêtres catholiques observée depuis plusieurs années au pays est d’ailleurs exacerbée par la pandémie. Les restrictions de déplacements nationaux ou internationaux ne facilitent en rien le recrutement de nouveaux prêtres. Dans ces circonstances, trouver un candidat parlant français et désirant s’installer au Yukon s’ajoute à la complexité de la situation.
Lorgner du côté de l’étranger Pour pallier le manque de prêtres au pays, le s évê que s canadiens recrutent de plus en plus à l’étranger. En ce moment, le Yukon compte un évêque et six prêtres, dont un qui attend l’ouverture des frontières pour rejoindre sa mission en Chine. Il s’agit d’un nombre minimal permettant au diocèse de fonctionner. Ces prêtres, ainsi que l’évêque, sont tous d’origine étrangère, soit de l’Italie, de l’Inde, de la Pologne, des Philippines ou du Pérou. Toutefois, aucun d’entre eux ne parle aisément français. D’où l’importance de trouver un nouveau prêtre francophone. « Ce n’est malheureusement pas un bon moment pour trouver un nouveau prêtre. Ça risque de prendre du temps avant de réussir à amener quelqu’un au Yukon à cause de la COVID-19 », confirme Hélène Lapensée, secrétaire pour la Communauté francophone catholique au Yukon depuis 2014. L’évêque de Whitehorse Héctor Felipe Vila, en retraite diocésaine au moment de la rédaction de cet article, n’était pas disponible pour une entrevue. C’est donc M me Lapensée qui a précisé le contexte dans lequel se fait en ce moment la recherche d’un prêtre parlant français pour la franco-yukonnie. « Présentement avec la COVID-19 tout est différent. On doit faire preuve de patience. En attendant, on réussit quand même à offrir certains services en français
pendant la messe », précise-t-elle. de parler d’une recherche axée vers un prêtre bilingue pouvant également travailler auprès de la À la recherche d’un population anglophone. prêtre bilingue En ce moment, le service de La communauté francophone la messe en français est assuré par catholique, dont la vocation est le père Leo, curé du quartier Porter d’assurer des services religieux Creek à Whitehorse. Pendant la continus en français au Yukon, messe, en anglais, un bénévole fait a vu le nombre de ses membres la traduction en français. To u t e f o i s , r a p p e l l e diminuer grandement ces dernières années. Cette situation Mme Lapensée, le travail d’un prêtre n’a fait que se détériorer avec la au sein de la communauté francopandémie. Pour plusieurs, en effet, phone au Yukon va bien au-delà il est plus sécuritaire de rester à la du service à l’église. « Le prêtre maison plutôt que de prendre le est appelé à aider les gens de la risque d’être exposé au virus en communauté. Que ce soit pour ceux se rendant en présentiel à l’église. qui ont des problèmes de santé Ainsi, avec une diminution mentale, les mourants et les gens des membres et un besoin criant dans le besoin par exemple. Selon de prêtres au Yukon, il est devenu la personnalité des prêtres qui sont difficile de justifier la venue d’un venus au Yukon, certains se renprêtre qui ne serait qu’unilingue daient aussi régulièrement dans les francophone pour le Yukon. Il est communautés pour y rencontrer des plus juste, spécifie Mme Lapensée, francophones qui sont plus isolés. »
Marie-Hélène Comeau
La présente pandémie engendre un retard dans la recherche d’un nouveau prêtre francophone pour le Yukon.
Les procédures à suivre pour la venue d’un nouveau prêtre Pendant plusieurs années, la tâche de trouver un nouveau prêtre reposait sur les épaules de la communauté francophone catholique qui soumettait des noms à l’évêque de Whitehorse. « On collectait des noms de différentes façons, par exemple à travers les annonces dans les journaux ou le boucheà-oreille. Maintenant, nous devons passer par un canal plus officiel. C’est le diocèse qui est dorénavant responsable de trouver un prêtre francophone, puisque nous avons pu prouver ces trente dernières années la pertinence d’avoir un
prêtre qui parle français pour la communauté. Ceci étant dit, Monseigneur est toujours ouvert à la soumission de noms de candidats potentiels », explique Yann Herry, membre de la communauté francophone catholique du Yukon. Rappelons que les nouveaux prêtres reçoivent leur formation et sont ordonnés au séminaire de leur diocèse. Comme le diocèse de Whitehorse ne possède pas son propre séminaire, il lui est impossible de former des prêtres destinés à travailler sur son territoire. L’évêque de Whitehorse doit donc contacter les évêques d’autres diocèses au Canada ou à l’étranger afin de s’entendre sur le prêt temporaire d’un prêtre pouvant venir travailler au Yukon.
Mardi gras, carême et Mi-Carême Yann Herry
En 2021, le carême a commencé le 17 février, au lendemain du Mardi gras. Il dure 46 jours, du mercredi des Cendres au Samedi saint, le 3 avril. Pourquoi 46, alors que carême signifie 40 jours? Parce que les six dimanches sont exclus du compte. Ils sont jours de fête et non de privation. Il y a quand même une autre pause : la Mi-Carême. Au Moyen Âge, chaque région faisait une pause à divers moments. Les autorités ecclésiales ont décidé d’uniformiser la pratique en concentrant les pauses durant la semaine autour de la Mi-Carême, le 11 mars, en 2021. Sara Poirier se souvient que, chez elle, la grande fête qui permettait de festoyer était la SaintJoseph, le 19 mars. Peu de francophones au Yukon se souviennent d’avoir célébré le Mardi gras ou la Mi-Carême, si ce n’est d’avoir parfois assisté à des défilés de carnavals, à des mascarades ou à des tintamarres. Cependant, maints ont des souvenirs de carêmes d’antan. « Anciennement, le carême pouvait être exigeant, dit Hélène Lapensée. Enfant, je devais aller la messe quotidienne à 6 h 30 du
matin avant le déjeuner et l’école avec mon frère plus jeune, qui souvent servait. » Le carême était aussi marqué par l'abstention volontaire. L'alimentation devait être frugale. Les aliments d’origine animale étaient restreints. Maintes traditions reconnaissent le besoin d’un temps de modération. Dorothy Williams, de rite anglican, atteste : « Chez nous, quand j’étais jeune, on ne mangeait pas de viande durant le carême pour tenter de vivre plus simplement. Je n’ai pas toujours aimé cette pratique, mais avec du recul je suis reconnaissante de ce que j’ai appris. » À Pâques, quel bonheur de manger des œufs après la cure annuelle! Juliette Parrot, acadienne, raconte que le jour du Mardi gras, les enfants plaçaient une boîte au chevet du lit pour y mettre les bonbons qu’on ne pouvait pas manger jusqu’au Vendredi saint, à midi … pile! Yann Herry ajoute : « Enfants en Provence, nous cumulions l’argent des sucreries pour faire un panier de nourriture. C’était tout un sacrifice, mais je me souviens de passer, tout fier, l’arche entre les deux tours des remparts de Manosque le Samedi saint, panier au bras de ma mère. » Chez Sara à Québec,
on faisait l’aumône en temps et en argent pour se tourner spécialement vers ceux dans la société qui avaient besoin qu'on leur consacre temps et moyens. Stéphanie Nobécourt mentionne que le partage était un thème important du carême de son enfance : « C'est le bagage que je porte toujours en moi. » Aujourd’hui, les rites du carême tendent à tomber en désuétude. L'accent est surtout mis sur le caractère spirituel du carême. Sara constate : « Dans ma jeunesse, le carême était très communautaire. Bien que toujours collectif, c’est maintenant plus personnel ou familial. » Chacun décide de la façon dont il va se priver de quelque chose qui prend peut-être trop de place dans sa vie. Eliane Cloutier raconte : « Dans la dernière décennie, j'ai décidé de "couper" quelque chose pendant le carême, ce qui m'aide à me rapprocher de la personne que Dieu m'appelle à être. Je ne me prive pas de chocolat, mais j’ai décidé d‘éviter d’exprimer mes frustrations envers les autres. Une année, j'ai cessé d'utiliser Facebook du lundi au vendredi. Je me sens mieux quand je fais une pause. » Stéphanie conclut que c’est un temps d'introversion et de questionnement. « Savoir par-
Fournie
À la catéchèse mensuelle en français, les jeunes enfants comme Linéa Gilday ont fait des paniers en carton dans lesquels ont été placés des collants représentant les bons mots et les gestes gentils qu’ils peuvent partager pendant le carême.
donner et se pardonner, c'est tout un apprentissage. Ce temps de réflexion m’empêche de me perdre dans les méandres du rythme effréné de la vie humaine. » Cette missive est présentée par la Communauté francophone catholique Saint-Eugène-de-Mazenod Rens. : cfcyukon@klondiker.com
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Lire est un plaisir à partager! Angelique Bernard
Vous avez sûrement lu l’article sur la lecture jeunesse paru dans la dernière édition de l’Aurore boréale du 24 février, où il était question, entre autres, du programme de lecture Regard sur le monde de la commissaire du Yukon. Sinon, je vous encourage à le faire. La famille, l’éducation, la créativité et la fierté civique sont mes piliers à titre de commissaire du Yukon, et je suis toujours heureuse de présenter des programmes qui englobent ces quatre piliers. D e n o m b re u s e s é t u d e s prouvent l’importance de l’alphabétisation précoce, de la lecture et de la participation à des activités liées à l’alphabétisation. Les activités familiales d’alphabétisation renforcent les liens entre les membres de la famille et encouragent l’apprentissage à vie. Lire et se faire lire des histoires augmente le vocabu-
laire, enrichit les connaissances et améliore le niveau d’alphabétisation. La lecture est une excellente façon de découvrir différentes cultures, mœurs et coutumes. J’ai toujours aimé la lecture. Le sentiment de se perdre dans les livres, de voyager, de faire travailler son imagination. La lecture est une façon pour moi de me détendre et cela me fait du bien. Nous avons demandé à des gens du Yukon, du reste du Canada et de partout dans le monde de nous partager leurs lectures pour enfants préférées. Le programme a commencé sur notre page Facebook le 1er février dernier. Nous avons divisé l’affichage des histoires comme suit : le lundi (lectures par des auteurs et auteures jeunesse), le mercredi (histoires en anglais) et le vendredi (histoires en français). Pour les deux semaines de la relâche de mars, nous allons afficher une histoire par jour, du
Fournie
Lecture au parc Shipyard.
lundi au vendredi. N ous avons aussi communiqué directement avec des maisons d’édition canadiennes et des auteurs et auteures jeunesse du Canada et nous avons eu de bonnes réponses. Plusieurs de
ces personnes avaient déjà des histoires enregistrées, donc cela était plus facile à envoyer. Je trouve vraiment intéressant d’entendre et de voir les gens lire leurs œuvres. On peut vraiment sentir l’émotion. Nous avons reçu la confirmation de plusieurs consuls généraux, basés à Vancouver, qui vont lire des histoires en anglais ou en français, avec quelques mots dans leur propre langue (portugais, néerlandais). Nous avons aussi le gouverneur général de l’île de Man qui va lire une histoire folklorique de sa région. Vous pourrez découvrir nos belles régions du Canada avec la lecture d’histoires par mes collègues, les lieutenants-gouverneurs/ lieutenantes-gouverneurs et les commissaires territoriaux, qui vont lire des histoires se rapportant à leurs provinces ou territoires. Le 3 février, le lieutenant-gouverneur de la Saskatchewan a lu une his-
toire sur les chiens de traîneau à La Ronge. Il a lu certains mots en langue crie. D’autres magnifiques histoires seront lues au cours des prochains mois. Nous avons eu la participation de Pierrette Taillefer, du Québec, que plusieurs jeunes du Yukon ont connue, car Pierrette a animé plusieurs séances de lecture en français au Yukon au fil des ans. Pierrette nous a présenté deux belles histoires qu’elle avait écrites et illustrées au Yukon. L’objectif de ce programme est de promouvoir la lecture et l’alphabétisation et de montrer les gens de notre communauté, du Canada et du monde qui lisent de belles histoires. Nous sommes toujours à la recherche de gens qui voudraient lire une histoire. Veuillez communiquer avec notre bureau à CommissionersOffice@yukon.ca pour plus de renseignements.
nucléaires aussi. La seule question était : quand est-ce que pèterait la première? On nous annonçait qu’il n’y aurait pas de deuxième. Il y en aurait des centaines. Nul ne pourrait les bloquer toutes. Quelques-unes se rendraient à bon port. Des deux bords. C’était ça la stratégie. Fallait impressionner l’autre : « La bombe dans mes culottes est plus grosse que la tienne. » Alors les punks, ils avaient tort de ne pas le partager, notre optimiste? Ça donnait le goût de retourner dans le bois la queue entre les jambes. Mais on n’y est pas retourné. On a tenté de s’adapter à cette nouvelle réalité chacun de notre côté. J’ai bien essayé, mais moi, le puschpusch… La réadaptation a
été longue. On nous reprochait de nous remémorer le Nord sans nous lasser. Il ne nous sortait ni de la tête ni du cœur. Je le sais bien que c’est une vision personnelle. Qu’il y a eu du bon qui en est ressorti. Le concert Live Aid combattant la faim dans le monde. La condamnation de l’apartheid. La chute du mur de Berlin. Le mauve des punks dans la couette est devenue une coquetterie. La petite pin discrète sur le bord du sourcil pique la curiosité. Mais je suis vraiment content que cette décennie soit terminée et que je n’aie pas à y retourner. Pour ce qui est du Nord par exemple, lui, j’y suis finalement retourné.
Les années 80 Yves Lafond
À l’adolescence, je m’étais convaincu que je ne serais jamais dépassé par tout nouveau mouvement artistique ou social comme la génération de mes parents l’avait été. À la mi-vingtaine à peine, j’étais déjà tout déboussolé par toute cette nouvelle mouvance dont j’ignorais totalement la provenance. Je revenais de Cassiar qui, accoté sur le Yukon, vivait et respirait au même rythme. On était plusieurs copains du même coin à revenir sur nos terres en même temps. On pensait se payer la traite. On l’avait bien mérité. Ça serait le party des partys qui durerait tout l’été. « We gonna rock this town. » Saint-Sauveur, watch out! C’est pas de même que ça s’est passé. C’est au retour qu’on s’est rendu compte que les temps avaient changé. Le kitch était en vogue. On avait décrété que dorénavant les vêtements confectionnés dans des textiles des plus fragiles seraient de couleur pastel. Le puschpusch dans les cheveux crêpés était de retour, même pour les gars. Mes belles camisoles à longues manches, mes chemises de chasse et mes jeans délavés (qui ne se vendaient pas encore 80 $ la paire) portés avec orgueil les samedis soirs à Cassiar passaient désormais très mal les portes à Saint-Sauveur. Même qu’un soir, ça n’a pas passé. De l’entrée qu’on me refusait de franchir, je voyais à l’intérieur des anciens chums dans leurs pantalons jaune banane et leur espèce de chemise d’hôpital vert pomme. Ils
avaient honte de me connaître. C’est ce soir-là qu’il m’a fallu me rendre à l’évidence ; les années soixantedix étaient bel et bien mortes et enterrées. La planète avait changé d’axe sans nous en parler. J’étais totalement perdu. Plus que dans le bois. Trois petites années dans le Nord à pousser une coche plus loin le concept de vivre au naturel et on revenait en plein Miami Vice. On avait oublié que pour survivre, il fallait se nourrir. Ce qui importait désormais, était ce qu’on portait. L’hyper consommation était glorifiée. Ce qu’on voulait, on se le procurait. C’était Noël tous les jours. La seule honte était de ne pas pouvoir être dans ce train inassouvissable par faute de moyens. C’est dans ces années-là qu’on a commencé à glorifier des gars comme Donald Trump identifiés sous la nouvelle insigne appelée « Yuppie ». Jusqu’au militant pacifiste Jerry Rubin qui passa de « yippie » à « yuppie ». On se sacrait de tout. Seul le fun comptait. Il fallait s’éclater. Puis le sida est arrivé. Alors là, pour ce qui est d’éclater, ça a éclaté pas à peu près : surtout la baloune du sexe sans restriction. Le fun sans vergogne prenait une maudite débarque. Bienvenue au condom. Cette voie qui se fermait, la droite opportuniste ne l’a pas manquée. Elle en a ouvert une autre. Alors que nous venions de mettre dehors les curés, accusés de nous avoir infligé trop de carcans, aux États, les religions fructifiaient et se fortifiaient à un rythme effréné jusque-là inégalé. On venait d’élire des Tatcher et des Reagan. Madame Reagan,
sous prétexte de protéger les bonnes mœurs, avait recommencé à censurer comme aux vieilles années. Le père Reagan, pendant ce temps-là, se faisait payer en avions pleins de coke ses mitraillettes. Plusieurs désapprouveront mon analyse négative. À preuve, combien de jeunes se disent inspirés par cette époque, surtout musicalement. Pas mon cas. Bien sûr qu’il y a eu des Eurythmics, Police, Nirvana et U2. À part ces exceptions et quelques autres, ce que je retiens surtout, ce sont ces chanteurs se donnant des looks de toughs dans des p’tits coats, du maquillage autour des yeux et certains avec des bas de nylon pour pantalons. Et bien sûr, le puschpusch. Leurs paroles non plus n’impressionnaient pas. Elles n’allaient pas bien bien plus loin que : « Je te veux ça fait que couche-toi là. » Qui arrive au milieu de toute cette assistance? Les punks. C’était l’alternative. Eux autres, y faisaient pas dans la dentelle. Ils crachaient partout, ils crachaient sur tout. Ils se mettaient des pins dans la face et se teignaient en rouge, mauve ou vert leurs cheveux épeurants. Ils se chaussaient de bottes de guerre pour tout écraser sur leur passage. On aurait dit que tout ce que moi je trouvais laid, eux, ils le mettaient. Je venais de l’enfance des années soixante où le futur ne promettait qu’allégresse à tous niveaux. Voilà que cette gang avec des guitares désaccordées hurlait à coups de crachats « no future ». Parce qu’il n’y avait pas que les religions qui foisonnaient. Les bombes
Le comité de zonage de Shallow Bay soumet à consultation ses propositions pour le secteur Màn Tl’àt (Shallow Bay). Les résidents de la région de Shallow Bay, les membres de la communauté des Ta’an Kwäch’än et les autres parties intéressées sont invités à prendre connaissance des propositions et à faire part de leurs commentaires au comité de zonage de Shallow Bay. La date limite pour transmettre ses commentaires a été repoussée au vendredi 30 avril 2021. Le gouvernement du Yukon et le Conseil des Ta’an Kwäch’än font suivre au comité de zonage de Shallow Bay tous les commentaires qu’ils reçoivent. Pour en savoir plus, rendez-vous au : yukon.ca/fr/shallow-bay-area-development-regulations. Renseignements : Michelle Sicotte Gouvernement du Yukon Courriel : michelle.sicotte@yukon.ca Téléphone : 867-332-5879
Natalie Leclerc Conseil des Ta’an Kwäch’än Courriel : nleclerc@taan.ca Téléphone : 867-668-3613, poste 604
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Johanna Goossens
Gorellaume
Festival du Yukon Rendezvous Comme chaque année, le festival d’hiver de Whitehorse a offert au public de nombreuses activités. Linéa Gilday admire le feu d’artifice du festival Yukon Rendezvous, qui a eu lieu le 27 février dernier à Whitehorse. Michel Gignac, Tyler Heal et Gorellaume ont réalisé la sculpture de neige du bateau; Joshua Lesage, celle de la grenouille. Le CSSC Mercier était représenté lors de la parade de clôture du festival. Grâce à leur thématique du travail dans les mines, les finissant.es se sont vus remporter le prix « Best Business Float ». Fanny St-Onge
Les aînés en savent beaucoup, mais il y a toujours plus à savoir.
Pour un âge d’or sûr et paisible, renseignez-vous sur les programmes et services pour les aînés, comme les avantages du Régime de pensions du Canada, le Supplément de revenu garanti bonifié et la prévention de la fraude.
Rendez-vous à Canada.ca/aines ou appelez au 1 800 O-Canada
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CSFY
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Onde de choc Le spectacle Onde de choc a eu lieu les 25 et 26 février. Il s’agissait du tout premier spectacle public présenté au CSSC Mercier. Une trentaine de personnes ont pu y assister en personne chaque soirée. Le spectacle a aussi été diffusé en direct sur le Web. On voit ici : (de gauche à droite et de haut en bas) Sylvain-Henri Simard (Antigel), Lorène Charmetant et Brigitte Jardin; Keitha Clark et Lucie D; Joe La Jolie et Malorie Gendreau.
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Calendrier communautaire 30 11 mars
18 mars
17 h 30 : Première Réconciliation de Nicola Léonardo Fico et François-Xavier Blais. Cathédrale Sacred Heart.
13 et 14 mars 10 h : Ateliers gratuits de création à l’aquarelle sur des sachets de thé animés par Marie-Hélène Comeau, offerts par la Caravane des dix mots dans le cadre des RVF. Inscr. : chez_mh@yahoo.ca
9 h à 12 h : Formation gratuite sur le logiciel Outlook de la suite Office 365 pour Mac. En ligne. Inscription requise. Rens. : outlookmac.afy.yk.ca
17 h 15 : Soirée spéciale de danse tahitienne Aparima. Gratuit. En ligne. Rens. : aparima.afy.yk.ca
20 mars
14 h et 18 h : Webinaires sur le 10 h à 11 h : Exploration de mots système juridique canadien, liés au thème de l'air à travers les animés par l’avocat Me Christian œuvres de Ruby Silvious, avec la Cormier. Réservé aux personnes Caravane des dix mots. Centre de détenant la résidence permanente. la francophonie. Gratuit. Inscr. : systemejuridique. Inscr. : chez_mh@yahoo.ca eventbrite.ca
23 mars 17 h 15 : Soirée spéciale de renforcement musculaire. Gratuit. En ligne. Rens. : renforcement.afy.yk.ca
25 mars 9 h à 12 h : Formation gratuite sur le logiciel Excel de la suite Office 365 pour Mac. En ligne. Inscription requise. Rens. : excelmac.afy.yk.ca
27 mars
Les sourires sont parfois des façades qui cachent la douleur.
18 h : Consultation pour la communauté LGBTQ2+. Votre vision pour le Centre de la fierté du Yukon. Session d’information et de consultation en ligne. Inscr. et Rens : edwine@queeryukon.com
Appels automatisés. Inscrivezvous au service d’appels automatisés pour personnes aînées de Sentinelles Yukon. Gratuit. Rens. : 867 335-2660.
Programme de lectrices et de lecteurs invité.es de la commissaire du Yukon. Consultez la page Facebook de la commissaire du Yukon les lundis, mercredis et vendredis pour voir et entendre des histoires pour enfants, en français et en anglais, lues par différentes personnes. Communiquez avec le bureau de la commissaire du Yukon si vous désirez lire une histoire. Rens. : commissionersoffice@yukon.ca Costumes recherchés. Pour développer le costumier du CSSC Mercier et pour mettre en scène la comédie musicale Notre-Dame de Paris, les élèves du secondaire sont à la recherche de dons de vêtements de taille adulte et d’accessoires de mode. Ils recherchent en priorité : pantalons, chemises, robes, vêtements en velours et toge de prêtre. Merci de votre générosité. Demi-journées de camp aux jeux laser. Durant la relâche, pour les enfants de 8 à 14 ans, de 8 h à 12 h. Rens. : sarge@sergeantgreg.com
ou la GRC, la santé mentale peut prendre de nombreux visages. Si vous éprouvez des difficultés, il existe des services de soutien pour vous et votre famille. VETERANS.GC.CA/SANTEMENTALE
1-866-522-2022
Rapides Bon anniversaire à Maelle G. (12/03), Sophie M. (18/03), Isidore C. (22/03) et Selene B. (24/03).
Annoncer : dir@auroreboreale.ca 867 667-2663
Petites annonces
Vous chercher des journaux à brûler dans votre poêle à bois? Contactez-nous, nous vous préparerons une pile de vieux journaux. Inutile de brûler l’édition en cours! Rens. : dir@auroreboreale.ca
Pour certaines personnes qui ont servi dans les Forces armées canadiennes
30 mars 13 h : Séminaire animé par le Dr Mamadou Ka sur comment améliorer l’inclusion des personnes immigrantes au travail. Gratuit. En ligne. Inscr. : inclusion.afy.yk.ca
Camp de la relâche du 15 au 25 mars pour les enfants de 4 à 12 ans, organisé par la garderie. 55 $/jour ou 250 $/la semaine, par enfant. Rens. : Leslie, camp@petitchevalblanc.ca. Temps partiel et temps plein disponibles. Femme bénévole recherchée : Pour tenir des conversations en français sur Skype – deux sessions d’une heure par semaine si possible – avec Maryam Ahmadi, 24 ans. Maryam est à Kandahar, en Afghanistan. Elle travaille comme assistante politique bénévole aux Nations Unies, car les Talibans ont forcé la fermeture de l’université où elle étudiait. Elle veut apprendre
le français afin d’immigrer au Canada et de s’assurer un avenir meilleur. jeegarak@yahoo.com. Rens. : Jane Jacobs, Whitehorse, (anglais), j120jacobs@gmail.com Sondage sur l’immigration au Yukon. Partagez-nous votre expérience sur votre parcours d’établissement au Yukon avant le 22 mars. Répondre : fr.surveymonkey.com/r/7LM9LWP TAO Tel-Aide, ligne d’écoute téléphonique. Au Yukon, la ligne d’écoute empathique en français TAO Tel-Aide est disponible gratuitement et en tout temps au 1 800 567-9699. N’hésitez surtout pas à les contacter pour parler de vos craintes, vos sources d’anxiété, votre stress, votre solitude, ou de tout ce qui vous chamboule au quotidien. Ils sont là pour vous, 24 h/24. Centre de ressources en santé. Des ressources sur la santé disponibles pour emprunt. Rens. : pcsadjointe@francosante.org ou 668-2663 poste 810. Besoin d’aide en français pour votre rendez-vous de santé? Service d’interprétation en santé, gratuit et confidentiel pour la prise de rendez-vous médicaux (dentiste, santé mentale, optométriste, etc.), traduction orale sur place, navigation interservices, etc. Rens. : pcsadjointe@francosante.org ou 668-2663 poste 810. Besoin d’un gardien ou d’une gardienne francophone? La liste des élèves fréquentant le CSSC Mercier qui s’offrent comme gardiens et gardiennes a été mise à jour. Pour obtenir cette liste, veuillez contacter Geneviève Tremblay, coordonnatrice des services à la petite enfance et aux familles multilingues, à genevieve.tremblay@gov.yk.ca. Une bibliothèque numérique pour la communauté : L’École ÉmilieTremblay et le CSSC Mercier ont des bibliothèques numériques! Les livres numériques du CSSC Mercier sont disponibles pour toute la communauté! Livres audio, romans, biographies, guides pour les parents, etc. Écrivez à anie.desautels@yesnet.yk.ca pour recevoir votre identifiant gratuit. Le catalogue https://csscmercier. cantookstation.com
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C'est possible!
CNFS.net
ASSOCIATION FRANCO-YUKONNAISE
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1er au 31 mars
CONCOURS
« AFFICHE-TOI » aux couleurs des RVF 2021 et de ton journal!
Tu cours la chance de gagner : L’Association de la presse francophone (APF) et les Rendez-vous de la francophonie (RVF) t’invitent à afficher ta fierté francophone aux couleurs des RVF 2021 et de ton journal local.
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• 1 laissez-passer VIA Rail Canada pour 4 personnes • 1 des 4 iPad d’Apple de 10,2 po, 32 Go, Wi-Fi, puce A12 Bionic
pour en savoir plus!