L’intégralité des lots non reproduit est également visible sur le site internet mobilier, objets d’art tableaux provenant d’une propriéte des baux de provence 1ère partie 2ème partie
VENTE EN LIVE SUR INVALUABLE.COM
VENTE EFFECTUÉE PAR LE MINISTÈRE DE MAÎTRE LEFÈVRE, HUISSIER DE JUSTICE À MONACO À LA REQUÊTE DE L’HÔTEL DES VENTES DE MONTE-CARLO
Si vous désirez enchérir par téléphone ou laisser un ordre d’achat, merci d’envoyer un courriel à bid@hvmc.com (joindre carte d’identité et rib)
FRANCK BAILLE
REGARDS VERS L’EMPIRE
PARTIE I
ENSEMBLE DE SOUVENIRS, ICONOGRAPHIES ET DOCUMENTS SUR L’EMPIRE
PROVENANT NOTAMMENT DES COLLECTIONS DE HÉLÈNE NAPOLEON BONAPARTE (1816-1910) ET DE L’ARTISTE HILAIRE LEDRU (1769-1840)
REGARDS VERS L’EMPIRE
LOT 1
JOHANN ERNST HEINSIUS (1740-1812)
DEUX HUILES SUR TOILE EN PENDANT
Portrait du Général Jean-Baptiste Grégoire DELAROCHE en grand uniforme d’après le règlement du 1er vendémiaire de An XII, portant la croix d’officier de la légion d’honneur. Huile sur toile, signé et daté en haut à gauche «heinsius pinxit 1806» Réentoilée. Cadre d’origine en bois et stuc doré. 117 x 89 cm
Portrait d’Anne Rose DEBAS, générale DELAROCHE jouant de la harpe. Huile sur toile, signé et daté en haut à gauche «heinsius pinxit 1806» Réentoilée. Cadre d’origine en bois et stuc doré 117 x 89 cm
Jean Baptiste Grégoire Delaroche enrolé volontaire au 22ème régiment d’infanterie de ligne, il est engagé sur plusieurs champs de batailles dont la fameuse de Valmy. Après de glorieux faits d’armes et de nombreuses blessures, sur proposition du général Hoche, il est proposé au grade de général de brigade mais il préfère rester à la tête de son régiment qui, en l’an VI fait campagne avec l’’armée Sambre et Meuse. Le 22 Messidor an VII il est promu effectivement à ce grade. Il sert l’ Empire et son Empereur dans différentes missions et le 9 décembre 1808 il est élevé au grade de général de division. En 1807 il est affecté à la 7ème division militaire de Grenoble entrecoupé de campagnes, affectation qu’il reprend en 1809 jusqu’en 1814. Le 8 Avril de cette même année il reçoit celle de la 19eme division militaire de Lyon. Admis à la retraite le 6 octobre 1815, il meurt le 27 avril1845 au Château de Selore à Saint-Yan (Saône et Loire)
8 000 / 12 000 €
LOT 2
HILAIRE LEDRU (1769-1840)
Portrait de Merlin de Douai
Huile sur toile
Signée et datée 1812 en bas à droite 99 x 80 cm
Né en 1754 Merlin Philippe-Antoine fait ses études à Douai, ce qui lui vaut son surnom, destiné à le distinguer de Merlin de Thionville. Avocat au Parlement de Flandres, il sera le défenseur de Beaumarchais et du président Dupaty. Partisan de la Révolution, Merlin de Douai est élu en 1789 député aux Etats Généraux et joue, pendant toute la période révolutionnaire, un rôle actif dans la conception et la mise en place du nouveau cadre juridique et législatif du régime. Porté au Conseil des Anciens le 23 vendémiaire an IV, il doit très vite se consacrer à une autre fonction, celle de ministre de la Justice que lui confie le Directoire, avant d’assumer la charge du ministère, fraîchement créé, de la Police. Après le 18 fructidor an IV, il remplace Barthélémy et devient l’un des cinq Directeurs, mais doit démissionner sous la pression du mécontentement public, quatre mois avant le coup d’Etat du 18 brumaire. Il retrouve, sous le Premier Empire, de prestigieuses fonctions dans la magistrature : d’abord celle de commissaire du gouvernement près le Tribunal de cassation puis de procureur général à la même cour. Destitué de ses fonctions à la Restauration, rappelé par Napoléon au moment des Cent Jours, Merlin de Douai doit s’exiler en Hollande au retour des Bourbons et ne reviendra en France qu’après la révolution de 1830.
10 000 / 15 000 €
LOT 3
PLAQUE ORIGINALE DE LA CELEBRE GRAVURE DE PAUL BARRAS EN COSTUME DE DIRECTEUR
D’après le dessin d’Hilaire LEDRU (1769-1840)
Cette gravure fût réalisée par le graveur Pierre Alexandre TARDIEU (1756 - 1844).
Dimensions de la plaque : 60 x 43,5 cm
Note : Il est très rare de trouver une plaque originale n’ayant pas été rayée ou détruite après les tirages. On y joint la gravure. (Dimensions 60,5 x 43,5 cm)
800 / 1 000 €
LOT
4
HILAIRE LEDRU (1769-1840)
Portrait de Marie-Amélie de Bourbon-Siciles (1782-1866)
Huile sur toile
Signée et datée 1827 à gauche
36,7 x 28,5 cm
500 / 700 €
LOT
5
HILAIRE LEDRU (1769-1840)
Portrait présumé de Marceline Desbordes
Dessin ovale contrecollé sur carton
Signé en bas au centre
40,5 x 31,8 cm
150 / 200 €
LOT 6
HILAIRE LEDRU (1769-1840)
Portrait du Capitaine Joachim Murat (1767 - 1815)
Huile sur toile
Signée en bas à gauche
Annotée au revers «Mr Murat Capitaine Commandant le 7ème dragon de la Manche»
80,5 x 60,5 cm
2 000 / 3 000 €
LOT 7
ECOLE FRANÇAISE DU XIXÈME SIÈCLE
Portrait présumé de la reine Marie-Amélie de Bourbon-Siciles (1782-1866)
Huile sur toile
61 x 50,5 cm
500 / 700 €
LOT 8
ECOLE FRANCAISE, DÉBUT XIXÈME SIÈCLE
L’armée légitimiste commandée par le duc d’Angoulême, fils de Charles X avant la bataille du Trocadéro en Espagne, 31 août 1823
Huile sur toile
90 x 116,5 cm
1 500 / 2 000 €
LOT 9
ECOLE ITALIENNE NEO-CLASSIQUE, VERS 1800
Apollon joue de la lyre. Les nymphes dansent. Deux huiles sur panneaux
19,5 x 11,5 cm
800 / 1 200 €
LOT 10
HILAIRE LEDRU (1769-1840)
Les pénibles adieux
Dessin original
Signé et daté 1795 en bas à gauche dans la planche
A vue : 80 x 94 cm
Dans un cadre d’époque portant un cartouche «Société des Amis des Arts 1818»
On y joint une gravure du même sujet, exécutée par le graveur Auguste
Desnoyer et déposée à la Bibliothèque
Nationale le «30 Germinal de l’an X»
6 000 / 8 000 €
LOT 11
ECOLE FRANÇAISE DU XIXÈME SIÈCLE
Portrait du Général de divison
«Comte Lauberdière» (1759 - 1837)
Huile sur toile
65 x 55 cm
2 500 / 3 000 €
LOT 12
EXCEPTIONNELLE INTAILLE SUR AIGUE-MARINE MONTÉE EN PENDENTIF FIGURANT LE BUSTE DE NAPOLÉON IER BONAPARTE EMPEREUR, SIGNÉE SANTARELLI.
Italie, première décennie du XIXème siècle
Béryl (aigue-marine) ; or 22 cts
Dim de l’intaille : 1,6 x 2,2 x 1,1 cm ; poids total 11,58 g
15 000 / 20 000 €
AN EXCEPTIONNAL ACQUAMARINE INTAGLIO MOUNTED ON A GOLD PENDANT AND FIGURING THE BUST OF EMPEROR NAPOLEON I BONAPARTE, FIRMED SANTARELLI. ITALY, FIRST DECADE OF THE 19TH CENTURY.
Napoleon I Bonaparte is turned to the left, representing his entire bust with all the attributes and decorations symbolizing his coronation. The event, in which he became Emperor of France, took place on December 2nd, 1804 at the Cathedral Notre-Dame, Paris. The effigy engraved on the aquamarine shows Bonaparte crowned with laurel, wearing a preciously embroidered robe, on which stands the great collar of the Order of the Legion of Honour (Grand Col), whose shirts are composed of miniature eagles. In front of the profile, characterized by the typical aquiline nose, the small and determined mouth, the protruding and rounded chin, stands a scepter terminated by a masterfully engraved three-quarter imperial eagle, an absolute symbol of its consecrated political and military power. In the engraving, you can also appreciate the dotted effect of the precious fabric (white satin tunic embroidered with gold; an ear of wheat engraved on the shoulder, partly covered by the ribbon which goes down to the nape of the neck). Behind the collar, the SANTARELLI signature is present, referring to Giovanni Antonio Santarelli (1758 - 1826), one of the undisputed masters of the art of engraving of that time.
Provenance
Ancienne collection du Comte Giuseppe Primoli (1851-1927) d’après l’annotation sur l’étiquette de l’écrin.
Probablement reçu en héritage de la Princesse Alexandrine Blechamps (1778-1855).
Paris, collection privée depuis 1920 et dans la même famille depuis lors
Bibliographie de référence :
-VANGELLI DE CRESCI G., Ad Minima Ad Maxima, La raconta di impronte e matrici di gemme incise e medaglie. Museo dell’Antica Zecca di Lucca. Roma 2019.
- Ritrattini in cera d’epoca neoclassica. La collezione Santarelli e un’appendice sulle cere antiche del Museo Nazionale di Firenze (catal.), a cura di M. Casarosa Guadagni, con la collaborazione di E. Paribeni Rovai, Firenze 1981
- DUCHAMP M., G.A.S., Modeleur de cires. L’histoire de deux camées retrouvés, in The Medal, XII (1988), pp. 11-16; I
- STEFANELLI L.P.B., Luciano Bonaparte e la glittica, in Luciano Bonaparte, le sue collezioni d’arte, le sue residenze a Roma, nel Lazio, in Italia (1804-1840), a cura di M. Natoli, Roma 1995, pp. 239-248
- STEFANELLI L.P.B., ritratti della famiglia Bonaparte nelle Collezioni Comunali (1983), e Addenda, in Studi di glittica, a cura di D. Del Bufalo
- STEFANELLI L.P.B., La collezione Paoletti. Stampi in vetro per impronte di intagli e cammei, II, Roma 2012, schede nn. 1-200, pp. 124-138.
- BLASIOLI, C., Ricordi biografici di G.A.S., Chieti 1882
Napoléon Ier Bonaparte est tourné de profil à gauche, représentant tout son buste avec tous les attributs et décorations qui symbolisent son couronnement. L’événement au cours duquel il devint empereur des Français, eut lieu le 2 décembre 1804 dans la cathédrale Notre-Dame de Paris. L’effigie gravée sur l’aigue-marine présente Bonaparte couronné de laurier, vêtu d’une robe précieusement brodée, sur laquelle se dresse le grand collier de l’Ordre de la Légion d’honneur (Grand Col), dont les chemises sont composées d’aigles miniatures. Devant le profil, caractérisé par le nez aquilin typique, la bouche petite et volontaire, le menton saillant et arrondi, se dresse un sceptre terminé par un aigle impérial de troisquarts magistralement gravé, symbole absolu de sa puissance politique et militaire consacrée. Dans la gravure, vous pouvez également apprécier l’effet pointillé du tissu précieux (tunique de satin blanc brodée d’or ; un épi de blé gravé sur l’épaule, en partie recouvert par le ruban qui descend sur la nuque). Derrière le col, la signature SANTARELLI est présente, faisant référence à Giovanni Antonio Santarelli (1758 - 1826), l’un des maîtres incontestés de l’art de la gravure de cette époque.
Des oeuvres correspondantes décisives sont issues des nombreuses représentations picturales réalisées par des artistes célèbres de l’époque (Portrait de Napoléon Ier sur le trône impérial par J.A.D. Ingres, 1806, Musée de l’Armée, Paris ; Napoléon Ier empereur par F. Gérard, 1805 , Musée de Naples Capodimonte National ; Napoléon Ier en robe de sacre, 1812, par AL Girodet de Roucy-Trioson ; Sacre de Napoléon, 1805-07, par J.L. David, Louvre Paris ; Napoléon en robe de sacre, 1807, par F . Lefèvre, Musée de la Légion d’honneur, Paris).
La comparaison la plus significative demeure celle d’un cliché uniface en plomb cuivré, opus B. Andrieu, 1804, avec le buste de Napoléon entouré de l’inscription NAPOLEON EMPEREUR (voir Forrer I, Bramsen 299, Weiss BW392); ce modèle faisait à l’origine partie d’un ensemble de médailles en alliage, toutes se rapportant à l’artiste français. Plusieurs contributions ont été écrites sur les portraits modelés et gravés de Santarelli représentant également l’effigie de l’empereur Bonaparte. Une cire conservée à Florence, musée du Bargello, montre un portrait de Napoléon Bonaparte tout à fait idéalisé, et comparable plutôt à Auguste (inv. 124); un moulage de ce portrait est présent dans la collection Paoletti à Rome, Palazzo Braschi, tandis qu’une cire identique est conservée au Metropolitan Museum, New York (cat. 38.145.39); et un camée en pierre dure d’une suite de portraits de la famille Bonaparte, Ajaccio, Musée de la Maison Bonaparte.
Tous les plus célèbres graveurs étrangers et italiens de l’époque ont exécuté des médailles et des gravures sur pierre pour Napoléon avec son portrait– Pestrini, Morelli, Rega, Pistrucci,..voulant se confronter aux plus célèbres artistes médailleurs français Andrieu et Droz, qui à leurs tours étaient principalement inspirés des bustes en marbre de Chaudet et Houdon.
italien et comparable aux autres portraits qu’il a lui-même peints pour Napoléon. Ici cependant, le modèle de référence artistique semble moins marqué par un idéalisme classiciste que par le portrait «à la française», d’Andrieu, que l’on retrouve certainement dans tous ces portraits à la cire que Santarelli avait modelés d’après nature pour la famille Bonaparte. L’ascension de Santarelli fut en effet marquée par la préférence que lui accorda la famille Bonaparte, après l’épreuve en 1805 du portrait aux bustes en vis-à-vis d’Elisa Bonaparte et Felice Baciocchi, qui venaient de s’installer comme princes de Lucques et de Piombino.
C’est précisément au début des années 1800, à Florence, que Santarelli atteint rapidement une position de leader. Des relations très étroites avec la cour d’Elisa Baciocchi, attestées par des ouvrages en pierre-dure, des portraits de cire et des médailles. Ayant obtenu la reconnaissance d’Elisa et de sa famille, Santarelli est investi de multiples commandes : camées sertis en bagues, broches, diadèmes et couvercles de petites boîtes qui se prêtent à des échanges mutuels de cadeaux en famille et qui alimentent une véritable mode dans les armoires des dames de la cour napoléonienne et de la haute société européenne. La coutume des frères Bonaparte d’échanger des portraits gravés était bien connue. Avec le portrait de la petite Napoléone Elisa, offert par Elisa à son frère Luciano, Santarelli a gagné l’estime du futur prince de Canino, qui s’est rendu à Florence en 1808 avec sa femme Alexandrine et ses enfants pour être représenté sur le vif par l’artiste. Le fameux camée en onyx avec le portrait de Luciano et celui de de sa femme Alexandrine de Blechamps gravé au dos.
La présente intaille est à replacer dans ce contexte, où le mélange des styles italiens et français se ressent. La typologie du portrait, ainsi que des détails de style et de composition se rapportent sans équivoque au maître
Notre intaille fut réalisée par Santarelli dans ce même contexte, vraisemblablement pour commémorer le grand événement. Elle représente une œuvre unique, en raison de plusieurs facteurs. Le choix de cette pierre, sur la base de très rares portraits gravés sur béryl commandés par les empereurs romains témoigne d’une commande de plus haut rang, probablement de la famille Bonaparte. La forme fortement prononcée au dos du cabochon donne une grande luminosité au portrait, dont les traits sont finement gravés et polis avec grande habileté. Un autre élément clé est le choix de représenter le souverain en robe de sacre ; un choix apparemment inédit dans le panorama de la glyptique napoléonienne et d’un intérêt historique important. La monture d’époque est munie d’un anneau de suspension, et formée d’une armature tubulaire en feuille très fine, sur laquelle est greffé un cadre de granulation dont la forme fait allusion à une couronne impériale. Il semble avoir subi des réparations, compte tenu de sa grande fragilité.
La gemme est conservée depuis la fin du XIXème siècle - début du XXème siècle, dans un coffret en bois recouvert de cuir rouge orné de décors dorés à chaud. La sculpture est sertie dans un siège en bois sombre, tandis qu’à l’intérieur (au dos du couvercle), est présente une ancienne étiquette, avec des bords dorés, qui porte la légende suivante écrite avec une plume brune encrer: « Gio. Ant. Santarelli/graveur/ collection du comte J.P./Paris ».
LOT 13
NICOLAS NOEL BOUTET (1761–1833)
RARE SERVICE A DECOUPER LE GIBIER, VERS 1809
- Couteau. Large larme courbe en acier à dos et contre tranchant. Manche en ébène incrusté d’argent finement ciselé et gravé à décor de feuillages, palmette, fruits et motifs de rocailles. Dos à décor de frises de feuilles de chêne.
Longueur : 32,5 cm
- Fourchette à trois dents. En argent, à embase ciselée en fort relief de feuillages. Manche en ébène incrusté d’argent découpé, ciselé et gravé à décor de feuillages et de l’Aigle impérial, tenant dans ses serres des foudres. Dos à décor de frises de feuilles de laurier.
Longueur : 29 cm
Poinçons Paris 2ème coq (1809 - 1819), Moyenne garantie Paris (1798 - 1809) et (1809 - 1819).
Petite recense Paris (1798 - 1809).
Poinçon d’orfèvre de Nicolas Noël BOUTET.
Poids brut : 371g.
Dans son écrin recouvert de maroquin vert, décoré au petit fer de palmettes et de frises stylisées (charnières cassées).
Epoque Premier Empire.
Note : Sous Napoléon 1er, la Manufacture Impériale de Versailles, qui produisait à l’origine des armes de guerre, se spécialisa dans la production d’armes de luxe, destinées surtout à la récompense d’officiers distingués. Nicolas Noël Boutet, directeur artistique de la manufacture depuis 1792, reconnu comme le plus grand arquebusier de son temps, a notamment réalisé des armes destinées à l’Empereur.
Il est à remarquer que sur le manche de la fourchette, le motif d’Aigle est d’une facture presque identique de celui qui se trouve sur les pistolets offerts par l’Empereur au Tsar Alexandre 1er lors du Congrès d’Erfurt du 27 septembre au 14 octobre 1808. (Musée de la Légion d’honneur, inventaire 03032)
15 000 / 20 000 €
LOT 14
PORTE DOCUMENT
En maroquin vert doré aux fers formant écritoire
Marque du «Général de division Barrois» Pierre BARROIS (1774 - 1860)
Serrure en métal argenté avec sa clef et ses encriers
43 x 44 cm
Note : Le général Pierre BARROIS. Comte d’Empire (30 Octobre 1774 - 19 Octobre 1860) Nommé Général de Division le 27 Juin 1811 s’est illustré sur de nombreux champs de bataille dont Marengo, Friedland et Austerlitz.
2 000 / 3 000 €
LOT 15
RARISSIME JOUET DU ROI DE ROME
Représentant un sapeur grenadier de la Garde Impériale
Figurine en carton polychrome sur un socle carré en bois
Epoque 1er Empire
Hauteur : 35,5 cm
(Manques)
Bibliographie de référence : catalogue de l’exposition «Jouets de princes», Musée National des châteaux de Malmaison et Bois-Préau, édition Réunion des Musées Nationaux, un exemplaire reproduit sous le numéro 39 p.114.
8 000 / 12 000 €
ANTONIO CANOVA
LOT 16
ANTONIO CANOVA (POSSAGNO 1757 – 1822 VENEZIA)
Tête de Calliope ou Portrait présumé de Marie-Louise de Habsbourg, Impératrice des Français en Calliope Circa 1812
Marbre blanc H : 56 cm dont piédouche : 9 cm
Provenance :
-Collection de la Baronne et du Baron Gaspard Gourgaud; par descendances -France, Collection particulière.
2 500 000 / 3 500 000 €
AVEC L’AGRÉMENT DU VENDEUR CE MARBRE A ÉTÉ NÉGOCIÉ DE GRÉ À GRÉ PRÉALABLEMENT À LA VENTE PAR L'HÔTEL DES VENTES DE MONTE CARLO.
Œuvres en rapport :
-Antonio Canova, Tête de Calliope, plâtre avec mise aux points, 1808-1811, H. : 56 cm, Possagno, Gipsoteca, n°240 ;
- Antonio Canova, Tête de Calliope, marbre, H. 46 cm, signé et daté au revers « ANT. CANOVA. 1812 », Florence, Pallazo Pitti, N°237, provenant de l’ancienne collection d’Ippolito Rosini, descendant de Giovanni ;
-Antonio Canova, Tête de Calliope, marbre, H. 60 cm, signé et daté au revers « ANT. CANOVA. 1811 », Montpellier, musée Fabre, inv.825.1.246, provenant de l’ancienne collection de la Comtesse d’Albany, don à Xavier Fabre ;
-Antonio Canova, Tête idéale, 1817, marbre, Ashmolean Museum, University of Oxford, inv. WA1996.395, provenance William Hamilton;
-Antonio Canova, Portrait de Marie-Louise, marbre, Milan, museo di Risorgimento ;
-Antonio Canova (attribué à), Calliope, buste en marbre dim. :69 x 54,5 x 34 x 32 cm, Bruxelles, Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique, inv. 1348, acquis de. M. Payen-Allard ;
Probablement moulé pour Antonio Canova par Vincenzo Malpieri, Buste de Calliope, ca 1812, avec une inscription partielle « CANOVA F.A. 1812, musa », Plâtre, H. : 45 cm, Vente Sotheby’s du 04 décembre 2018, lot 117.
Bibliographie de référence :
-I.Teotochi Albrizzi, Opere di scultura e di plastica di Antonio Canova descritte da Isabella Albrizzi, nata Teotochi, II, Pisa, Presso Niccolò Capurro, 1822.
-L. Cicognara, Biografia di Antonio Canova scritta dal cav. Leopoldo Cicognara, Venezia, Giambattista Missiaglia, 1823
-M. Missirini, Vita di Antonio Canova Libri quattro, Prato, Per i frat. Giachetti, 1824.
-G. Rosini, Saggio sulla vita e sulle opere di Antonio Canova, Pisa, Niccolò Capurro, 1825.
-A.C. Quatremère de Quincy, Canova et ses ouvrages ou Mémoires historiques sur la vie et les travaux de ce célèbre artiste par M. Quatremère de Quincy, Paris, Adrien Le Clere & C, 1834.
-M. Praz and G. Pavanello, L’opera complete del Canova, 1957, Milan, pp.121-122 n°235, 2378 ;
-G. Hubert, La sculpture dans l’Italie Napoléonienne, Paris, Ed. De Boccard, 1964, p. 113.
-G. Hubert, Les sculpteurs italiens en France sous la Révolution, l’Empire et la Restauration 1790-1830, Paris, Ed. De Boccard, 1964.
-Elena Bassi, Antonio Canova a Possano, Treviso, ed. Canova, 1972, modèle en plâtre répertorié sous le n° 239, p. 96
-G. Pavanello (a cura) L’opera completa del Canova, presentazione di M. Praz, apparati critici e filologici di G. Pavanello, Milano, Rizzoli, 1976.
-G. Pavanello, Due muse di Antonio Canova, in Pier Maria Cionini Visani. Scritti ad amici, Torino, C. Canale, 1977
-Antonio Canova. Catalogo della mostra, Venezia, Museo Correr, Possagno, Gypsotheca, 22 marzo – 30 settembre 1992, a cura di G. Romanelli, G. Pavanello, Venezia, Marsilio, 1992
- K. Eustace, Canova : Ideal Heads, catalogue de l’exposition du exh cat. Ashmolean Museum, Oxford, 1997, n°7
-Jean Tulard (a cura di), Dictionnaire Napoléon, Paris, Fayard, 1999.
-O. Stefani, Antonio Canova. La statuaria, Milano, Electa, 1999.
-Canova. Catalogo della mostra, Bassano del Grappa, Museo Civico; Possagno, Gypsotheca, 22 novembre 2003 – 12 aprile 2004, a cura di S. Androsov, M. Guderzo, G. Pavanello, Milano, Skira, 2003.
-J. Tulard, Napoleone. Il mito del salvatore, Milano, Bompiani, 2003.
-G. Tormen, Scheda, in Canova. Catalogo della mostra, Bassano del Grappa, Museo Civico; Possagno, Gypsotheca, 22 novembre 2003 – 12 aprile 2004, a cura di S. Androsov, M. Guderzo, G. Pavanello, Milano, Skira, 2003, p. 404-405.
- Giancarlo Cunial, La Gipsoteca di Possano, Asolo, Acelum Edizioni, 2003, p. 32. Conservée jusqu’en 2001 par les descendants du baron Gaspard Gourgaud, cette magnifique tête en marbre est une œuvre majeure du sculpteur Antonio Canova. Elle s’inscrit dans le corpus des œuvres dit des « Têtes idéales » qui occupe l’artiste au tournant du XIXème siècle.
-Sous dir. Mario Guderzo, Antonio Canova, à l’origine du Mythe, Silvana Editoriale, catalogue de l’exposition tenue du 13 juin-11 octobre 2015, Centre Saint-Bénin, Aoste, -Canova. L’ideale classico tra scultura e pittura. Catalogo e mostra a cura di S. Androsov, F. Mazzocca, A. Paolucci, con S. Grandesso, F. Leone. Forlì, Musei San Domenico 25 gennaio –21 giugno 2009, Cinisello Balsamo, Silvana Editoriale, 2009.
-C. Pincemalle, La folie Gourgaud. Les musées nationaux de l’Île d’Aix, photographies de J. Rabillon, Paris, Geste Editions, 2009
-M. Guderzo (a cura di) Il Museo e la Gipsoteca di Antonio Canova di Possagno, a cura di M. Guderzo, Possagno, Fondazione Canova, 2012.
-M. Guderzo, Antonio Canova. Abbellir le sembianze, e dar loro spiritualità e divinità, in Canova. I volti ideali, Milano, Electa, 2019, pp. 45-54.
-G. Pavanello, in Canova. Eterna bellezza. Catalogo della mostra a cura di G. Pavanello, Roma, Museo di Roma, Palazzo Braschi, 9 ottobre 2019 – 15 marzo 2020, Cinisello Balsamo, Silvana Editoriale, 2019.
-M. Guderzo, Museo Gypsotheca Antonio Canova, Cinisello Balsamo, Silvana Editoriale, 2020.
Nous remercions chaleureusement le Professeur Mario GUDERZO, (Gypsotheca e Museo Canova, Possagno, Italie) pour cette notice historique rédigée spécialement à l’occasion de cette vente.
Cette sculpture représentant la Muse Calliope (Clio), faisait partie de la collection du baron Gaspard Gourgaud (Versailles 1783 – Paris 1852).
Le général français Gaspard Gourgaud prit part à toutes les campagnes napoléoniennes. À partir de 1811 et jusqu’à l’abdication de Fontainebleau, il fut presque toujours aux côtés de Napoléon, comme officier d’ordonnance. Il combattit à Waterloo et suivit Napoléon à Sainte-Hélène. Au cours des trois années passées sur l’île, il écrivit sous la dictée de l’Empereur deux des huit volumes des Mémoires pour servir à l’histoire de France sous Napoléon, Tomes 1 et 2, écrits à Sainte-Hélène par les généraux qui ont partagé sa captivité, édités à Paris en 1822 et 1823 (P. Schiarini, Gourgaud Gaspard, in Enciclopedia italiana di Scienze, Lettere ed Arti, vol. 17, Rome, Edizioni Istituto Treccani, 1933, p. 537). Il revint à Paris suite à la mort de l’Empereur, survenue en 1821, et à compter de cette date, consacra sa vie à la réhabilitation de la figure de Bonaparte. Il fut aussi grand collectionneur de reliques de Napoléon et les souvenirs accumulés témoignent de sa fidélité envers ce dernier.
Ces objets furent conservés à travers les années. Le baron suscita un tel intérêt chez ses descendants que sa famille poursuivit son travail de protection et de conservation d’un patrimoine historique comprenant des représentations iconographiques, des mémoires et objets de décoration qui restent d’une importance capitale pour la reconstitution de la période d’exil de Napoléon à Sainte Hélène. L’ouvrage intitulé « Sainte-Hélène, journal inédit de 1815 à 1818 », préface et notes de Viscount de Grouchy et Antoine Guillois, fut publié à Paris en 1899 aux éditions Ernest Flammarion. Après la défaite de Waterloo en 1815, Napoléon qui avait l’intention de fuir en Amérique, séjourna sur l’île d’Aix, mais il embarqua le 15 juillet sur le « Bellerophon », navire de la marine britannique qui le conduisit à Sainte-Hélène. Le général Gaspard Gourgaud faisait partie de sa suite.
En 1926, le quatrième baron Gourgaud, Amédée Henri Napoléon, dit « Napo » (18811944) et son épouse, la baronne Eva Gebhard (1876 – 1959) acquirent la maison du Gouverneur (Napoléon y séjourna brièvement) et les bâtiments militaires de l’île d’Aix, située en Charente-Maritime, au large des côtes aunisiennes, dans l’océan Atlantique, qu’ils transformèrent en un musée privé à la mémoire de l’Empereur, y exposant de nombreux objets, meubles et œuvres d’art.
Le cinquième baron Napoléon André Gourgaud du Taillis en hérita et fit don du musée à l’État français qui le rattacha aux musées nationaux et plus spécifiquement au musée national des Châteaux de Malmaison et de Bois-Préau. Les biens immobiliers de l’île furent tous confiés à la Société des Amis de l’île d’Aix.
Le baron Napo reçut également en héritage le château de La Grange qui abritait la très belle galerie d’apparat du maréchal Maurice de Saxe où fut notamment installée la collection d’œuvres de peintres français, datant de la fin du XIXe et du début du XXème siècle, acquises par Eva Gebhard (1876-1959). À la mort de son mari, Amédée Henri Napoléon, survenue le 30 août 1944, celles-ci furent sauvées de la spoliation allemande et la collection complète fut cédée au musée du Louvre en 1959. Ces chefs-d’œuvre peuvent aujourd’hui être admirés au musée de la Gare d’Orsay et au centre GeorgesPompidou. André Malraux, écrivain et homme politique, veilla personnellement à leur intégration dans les collections nationales. En 1925, la succession fut recueillie par le petit-fils de Marie Jean Gaspard Étienne (1860-1909), Napoléon André Gourgaud du Taillis (1922-2010) qui hérita également du château de La Grange abritant la collection complète des reliques de Napoléon.
Ce patrimoine a été cédé, vendu aux enchères et dispersé au cours des années 1990. S’y trouvaient probablement deux marbres témoignant des liens entre Napoléon et Antonio Canova (1757-1822) : un buste de Napoléon, d’après le Napoléon en Mars pacificateur (vers 1803-1806, Apsley House, Wellington Museum, Londres) et un buste idéal de la Muse Calliope, pensée comme le portrait de l’impératrice Marie-Louise d’Habsbourg.
Parmi les gravures, tableaux, céramiques, objets de décoration présentés dans le catalogue de la vente aux enchères organisée le 5 avril 2001 à Paris par l’Étude Tajan, figuraient également trois bustes liés à Napoléon : un buste en plâtre de l’impératrice Joséphine de Beauharnais, étude d’atelier du marbre réalisé par François Joseph Bosio (1768 – 1845), une tête de Napoléon en marbre d’Antonio Canova et une tête de Calliope. Cette dernière est mentionnée par Gérard Hubert dans sa monographie La sculpture dans l’Italie napoléonienne, éditée en 1964. Hubert souligne l’importance de ce marbre canovien en ce qu’il aurait, selon lui, les traits de la sœur de Napoléon, Élisa Bonaparte, épouse de Félix Baciocchi (Ibid., p.11, 474, planche n°64) et non ceux de l’impératrice Marie-Louise d’Habsbourg.
La collection familiale du baron Gaspard Gourgaud, proposée aux enchères à Paris
en 2001 constituait l’un des plus intéressants témoignages des réalités napoléoniennes encore en possession de la famille. Parmi les “reliques” figurait donc la Tête de la Muse Calliope, d’Antonio Canova.
Calliope, « noble Muse, qui tire son nom de la beauté de sa voix, comme de celle de son visage, et inspira tous ceux qui, de la poésie en général, et de la poésie épique et lyrique en particulier, firent entendre les harmonieux accords » (Teotochi Albrizzi, 1822, p.3). La présence de cette sculpture illustre la diffusion des “têtes idéales” sculptées par Canova tout au long de sa vie d’artiste. Certaines furent en effet vendues par le sculpteur lui-même puis, à sa mort, par son frère Giambattista Sartori Canova.
La première sculpture représentant Calliope fut exécutée sur commande de Giovanni Rosini. Elle est la reproduction assez fidèle de celle réalisée par Canova pour la comtesse d’Albany en 1814, aujourd’hui conservée au musée Fabre, à Montpellier. Le sujet s’inspire de l’idéal des neuf Muses exposées dans la salle octogonale du musée Pio Clementino, à la création duquel le sculpteur, notamment par l’apport de quelques économies personnelles, avait participé. Des chercheurs se sont concentrés sur la question délicate de l’identification de Calliope, sculptée par Canova à de nombreuses reprises, en tant que sujet. Le culte, que les artistes néoclassiques vouaient, avec beaucoup d’attention, à une littérature classique faisant abondamment référence aux Muses fut en effet à l’origine d’une production variée de têtes de Calliope. Celle-ci trouvait place en des lieux de recueillement, « telle une reine au centre d’un tempietto ». Fille de Zeus et de Mnémosyne, Calliope est la Muse de la poésie, de la poésie épique en particulier. Sa représentation par Canova se situe entre idéalisation formelle et prégnance naturaliste.
Isabella Teotochi Albrizzi eut l’occasion d’apprécier cette représentation de la poésie qu’elle décrit ainsi (Sculptures et modelages d’Antonio Canova, 1822) : « L’on y voit Calliope plongée dans une profonde méditation, et c’est comme si la sculpture portait en elle son âme et sa pensée. On n’oserait dire un mot, ni faire un geste, de crainte de perdre la sublime poésie qu’elle compose, et que l’on voit poindre sur ses lèvres empreintes d’une splendeur délicate. » Canova offre une représentation de Calliope dépassant l’idéalisation de son visage et porte une attention particulière à sa chevelure décrite comme étant d’« une efficacité sensorielle évocatrice […] En y apportant sa dernière main, Canova a conféré au visage une évidence tactile réaliste […] merveilleusement rendue par les bouclettes denses de sa chevelure qui, amplement libérées au milieu de son front pur, en révèlent toute la grâce, puis descendent sur ses tempes pour s’y rejoindre et encadrer de façon fort charmante ses joues jusqu’à ses oreilles (Teotochi Albrizzi, II, 1821-1824, p.4).
Gravée au trait par Giovanni Paolo Lasinio pour l’édition de l’ouvrage d’Isabella Teotochi, la sculpture devint si célèbre qu’elle fut reproduite plusieurs fois. On en trouve un exemplaire à Florence, dans la Galerie d’Art moderne du palais Pitti, au musée du Risorgimento à Milan, à Bruxelles, au musée des Beaux-Arts et à Montpellier, au musée Fabre.
« […] vaguement énigmatique et mystérieuse, d’une beauté faite d’un marbre poli dont le rendu est si séduisant qu’il invite au toucher et ne laisse place ni à la froideur ni à l’abstraction, Calliope ne porte pas encore les signes de cette maturité formelle qui caractérisera plus tard le sculpteur occupé à la réalisation d’autres têtes idéales soumises aux influences naissantes de l’historicisme romantique. » (Tormen, 2003, p. 404).
PROFESSEUR MARIO GUDERZO
Pour Canova la découverte de l’antiquité classique à travers son voyage d’étude dans les grandes villes italiennes est décisive dans sa conception d’un art prônant indéfectiblement l’idéal de la Beauté. Son installation à Rome en 1781 marque un tournant dans sa carrière ; il répond à de nombreuses commandes de monuments publics et privés incluant le Monument au Pape Clément XIII achevé en 1792 et son groupe de Cupidon et Psyché en 1787. Il reçoit de prestigieuses commandes de toutes les cours européennes et sa renommée est mondiale.Autour de l’année 1812, période durant laquelle Canova sculpte la tête de Calliope (communication écrite du Professeur Mario Guderzo, directeur de la Gypsothèque et du Musée Antonio Canova), le sculpteur est au faîte de sa brillante carrière. Nommé membre de l’Académie de Saint-Luc à Rome en 1810, il en devient le directeur en 1814 et son atelier de la Via delle Colonnette est un passage obligé pour tous les collectionneurs et grands amateurs internationaux visitant la Ville éternelle.
Malgré les troubles géopolitiques et son attachement à la République de Venise (où il avait ouvert son premier atelier en 1775), il fait plusieurs séjours à Paris, convoqué par Napoléon. Il devient alors l’un des sculpteurs officiels de l’Empereur et de son entourage pour lesquels il réalise de nombreuses œuvres, notamment le portrait officiel de Napoléon et celui de sa seconde épouse Marie-Louise d’Autriche en 1810 ou encore les Trois Grâces commandées par Joséphine de Beauharnais en 1813. C’est dans ce contexte que notre tête de Calliope est sculptée par le maître de Possagno. Les « Tête idéale » incarnent, sous couvert d’une identité mythique, mais d’après un modèle réel que l’artiste idéalise, une synthèse originale en hommage au génie italien. On peut citer la Tête d’Hélène du Palazzo Albrizzi à Venise, la tête de Vestale de la Galleria d’Arte Moderna de Milan ou encore le buste de Juliette Récamier en Béatrice (musée des Beaux-arts de Lyon, H. : 60 cm marbre, inv.A.2921), enfin le Buste de la Paix, exécuté pour le premier mécène anglais de Canova, John Campbell, Lord Cawdor (Sotheby’s Londres, 2018).
Pour le buste de Calliope, l’artiste se réfère précisément à la série des neuf Muses antiques conservées dans la salle octogonale du musée Pio Clementino du Vatican, musée qu’il a contribué à créer. Il s’inspire de la Muse de la poésie épique Calliope, vénérée par les artistes néo-classiques, pour créer une forme de beauté idéale qu’il veut harmonieuse, à la fois lyrique, délicate, naturelle et méditative. La première version de Calliope répond à une commande du poète toscan Giovanni Rosini, biographe de l’artiste. La fortune critique de cette œuvre conduit à d’autres prestigieuses commandes, dont l’exemplaire de la comtesse d’Albany conservée au musée Fabre à Montpellier (inv.825.1.246), et les reprises du palais Pitti à Florence, du musée du Risorgimento à Milan et du musée des Beaux-Arts de Bruxelles (inv. 1348) et de l’Ashmolean Museum d’Oxford (WA1996.395).
Les recherches de Canova autour du thème des « Têtes idéales » interagissent avec ses travaux de portraitistes et ses commandes des Napoléonides. Dans cette période d’intense interaction avec Napoléon et son cercle, entre 1810 et 1814, les portraits officiels sont imprégnés de cette quête du Beau idéal. Ainsi, Gérard Hubert en 1964, dans son ouvrage La sculpture dans l’Italie napoléonienne, envisage que notre Calliope s’inspirerait des traits d’Elisa Bonaparte, soeur de l’empereur. Le professeur Mario Guderzo, quant à lui, y verrait plutôt un portrait de l’impératrice Marie-Louise.i
Cette sculpture a fait partie de la célèbre collection du baron Gaspard Gourgaud (Versailles, 1783 –Paris, 1852). Le général Gourgaud, fidèle parmi les fidèles, suit l’empereur dans toutes ses campagnes et même dans son exil sur l’Île de SainteHélène où il recueille ses mémoires. À la mort de Napoléon en 1821, il rassemble et collectionne souvenirs et objets d’art se référant à l’impériale figure. Sa collection est précieusement conservée de génération en génération. Le quatrième baron Gourgaud acquiert et transforme en 1926, en musée privé, à la mémoire de l’empereur, la maison du gouverneur sur l’Île d’Aix où a séjourné Napoléon. Le cinquième baron en fait don à l’État qui l’annexe au musée national des châteaux de Malmaison et de Bois-Préau. Une autre partie de la collection comprenant les œuvres reliques de Napoléon est, quant à elle, conservée dans le château de La Grange reçu en héritage par le sixième baron Gourgaud. Ce patrimoine a finalement été dispersé dans une vente organisée en 2001 à Paris par l’étude Tajan, dans laquelle figurait notre oeuvre sous le titre ‘portrait présumé de l’Impératrice Marie Louise’ (lot 77).
ALEXANDRE LACROIX - PARIS
This sculpture depicting the Muse Calliope (Clio) belonged to the collection of Baron Gaspard Gourgaud, who was born in Versailles in 1783 and died in Paris in 1852
A French general, Gaspard Gourgaud took part in all of the Napoleonic campaigns. From 1811 until the abdication at Fontainebleau, he was almost always at Napoleon’s side as an ordnance officer. He fought at Waterloo and followed Napoleon to St. Helena. During the three years he spent on the island, he wrote – at the Emperor’s dictation – two of the eight volumes of Memoirs of the History of France During the Reign of Napoleon Vol. 1 and Vol. 2, Dictated by the Emperor at Saint Helena to the Generals Who Shared His Captivity, published in Paris in 1822 and 1823 (P. Schiarini, Gourgaud Gaspard, in Enciclopedia italiana di Scienze, Lettere ed Arti, vol. 17, Rome, Edizioni Istituto Treccani, 1933, p. 537). Following the Emperor’s death in 1821, Gourgard returned to Paris, and from then on devoted his life to rehabilitating Bonaparte. He was also a major collector of Napoleon memorabilia and the souvenirs he accumulated are a testament to his loyalty to Napoleon. These artefacts were kept over the years. The baron aroused such interest among his descendants that the family continued his work to protect and conserve a historical heritage comprising iconographic images, memoirs and decorative items which remain vital to reconstructing the period of Napoleon’s exile in St. Helena. The book Sainte-Hélène, journal inédit de 1815 à 1818 », préface et notes de Viscount de Grouchy et Antoine Guillois (St. Helena, An Unpublished Diary from 1815 to 1818. Preface and Notes by Viscount de Grouchy and Antoine Guillois) was published in Paris by Ernest Flammarion in 1899.
After his defeat at Waterloo in 1815, Napoleon, who had intended to flee to America, stayed on Aix Island, but on 15 July, he boarded the British Navy ship Bellerophon, which took him to St. Helena. General Gaspard Gourgaud was part of his retinue.
In 1926, the fourth Baron Gourgaud, Amédée Henri Napoléon (1881–1944), known as Napo, and his wife, Baroness Eva Gebhard (1876–1959), purchased the Governor’s house (Napoleon had stayed there briefly) and military buildings on Aix, which is located in the department of Charente-Maritime, in the Atlantic Ocean off the coast of Aunis. They transformed the buildings into a private museum dedicated to the memory of the Emperor, displaying numerous artefacts, pieces of furniture and works of art.
The fifth baron, Napoléon André Gourgaud du Taillis, inherited the property and donated the museum to the French state, who brought it into the country’s national museum system, specifically as part of the National Museum of the Châteaux de Malmaison and Bois-Préau. The property on the island was all entrusted to the Friends of the Island of Aix Society.
Baron Napo also inherited the Château de La Grange, which was home to the stunning ceremonial gallery of Marshal Maurice de Saxe. The collection of works by French painters from the late nineteenth and early twentieth centuries acquired by Eva Gebhard (1876–1959) was installed here. On the death of her husband, Amédée Henri Napoléon, on 30 August 1944, the paintings were saved from German plundering and the full collection was presented to the Louvre Museum in 1959. Today, these masterpieces can be admired at the Musée d’Orsay and at the Georges Pompidou Centre. The writer and politician André Malraux personally ensured that they were incorporated into the national collections.
In 1925, the inheritance passed to the grandson of Marie Jean Gaspard Étienne (1860–1909), Napoléon André Gourgaud du Taillis (1922–2010), who also inherited the Château de La Grange, home to the complete collection of Napoleon memorabilia.
This heritage was sold, auctioned and dispersed during the 1990s. It probably included two marble statues that attested to the links between Napoleon and Antonio Canova (1757–1822): a bust of Napoleon from Napoleon as Mars the Peacemaker (around 1803–1806, Apsley House, Wellington Museum, London), and an ideal bust of the Muse Calliope, conceived as a portrait of Empress Marie-Louise d’Habsbourg.
Among the engravings, paintings, ceramics and decorative items presented in the catalogue for the auction held by Tajan on 5 April 2001 in Paris, there were also three busts associated with Napoleon: a plaster bust of Empress Joséphine de Beauharnais, a studio study of the marble statue by François Joseph Bosio (1768–1845), a marble portrait bust of Napoleon by Antonio Canova, and a portrait bust of Calliope. The latter was mentioned by Gérard Hubert in his monograph La sculpture dans l’Italie napoléonienne (Sculpture in Napoleon’s Italy), published in 1964. Hubert noted the significance of this
work by Canova, in that – in his view – it seemed to have the features of Napoleon’s sister, Élisa Bonaparte, the wife of Félix Baciocchi (Ibid., p.11, 474, plate 64), rather than those of the Empress Marie-Louise d’Habsbourg.
The family collection of Baron Gaspard Gourgaud, offered for auction in Paris in 2001, was one of the most interesting illustrations of Napoleonic life still in the family’s possession. Among the “memorabilia” was Antonio Canova’s Portrait Bust of the Muse Calliope.
Calliope is “the noble Muse, whose name comes from the beauty of her voice and of her face, and who inspires all those who produce harmonious chords from poetry in general, and epic and lyric poetry in particular” (Teotochi Albrizzi, 1822, p.3). The existence of this piece is illustrative of the many “ideal portrait busts” sculpted by Canova throughout his artistic career. Some were sold by the sculptor himself then, on his death, by his brother Giambattista Sartori Canova.
The first sculpture depicting Calliope was commissioned by Giovanni Rosini. It is a relatively faithful reproduction of the one produced by Canova for the Countess of Albany in 1814 and today held at the Fabre Museum in Montpellier. The subject draws inspiration from the ideal representation of the nine Muses displayed in the octagonal court at the Pio Clementino Museum, which the sculptor helped to create, including by contributing his personal savings. Researchers have focused on the delicate matter of identifying Calliope, who was sculpted by Canova on numerous occasions as a subject. The devotion of neoclassical artists to classical literature with its abundant references to the Muses was behind the production of a range of portrait busts featuring Calliope, who was found in places of contemplation, “like a queen at the centre of a tempietto.” The daughter of Zeus and Mnemosyne, Calliope is the Muse of poetry, and especially epic poetry. Canova’s depiction of the Muse lies somewhere between formal idealisation and naturalist resonance.
Isabella Teotochi Albrizzi was able to appreciate this representation of poetry, which she described as follows (Sculptures and Models of Antonio Canova, 1822): “Here we see Calliope deep in meditation, and it is as if the sculpture contains her soul and her mind. One dare not say a word or make a movement for fear of losing the sublime poetry that she is composing, and that one can see hovering on her lips that are imbued with delicate splendour.” Canova offers a depiction of Calliope that goes beyond idealising her face and pays particular attention to her hair, described as having “an evocative sensory impact [...] By adding his finishing touches, Canova has given the face a realistic tactile quality [...] rendered beautifully by the dense curls of her hair which, amply swept back from the centre of her fair forehead, reveal its full elegance, before tumbling over her temples to reach and frame in an absolutely charming manner her cheeks and round to her ears.” (Teotochi Albrizzi, II, 1821–1824, p.4).
Depicted by Giovanni Paolo Lasinio as a line engraving for Isabella Teotochi’s book, the sculpture became so famous that it was reproduced a number of times. Examples can be found at the Gallery of Modern Art in the Pitti Palace in Florence, the Museum of the Risorgimento in Milan, the Museum of Fine Arts in Brussels and the Fabre Museum in Montpellier. “[...] vaguely enigmatic and mysterious, with a beauty that comes from polished marble that has been rendered so wonderfully that it invites one to touch it and leaves no room for coldness or abstraction, Calliope does not yet show the signs of that formal maturity which characterised the later pieces of the sculptor as he worked on other ideal portrait busts subject to the emerging influences of romantic historicism.” (Tormen, 2003, p. 404).
PROFESSOR MARIO GUDERZO
LOT 17
FAUTEUIL D’APPARAT EN BOIS SCULPTE ET DORE A DOSSIER CARRE
Au faîte du dossier, une guirlande de lauriers centrée d’un ruban et bordée entièrement d’une course d’oves.
Au fronton, un entrelacs de feuillages ponctué de fleurettes
Accotoirs à manchons commençant par une feuille enroulée et terminée par un placage de feuilles arrondies, sur des supports de sphinges en buste drapé à ailes de papillons.
La ceinture du siège est ornée d’une course de feuilles sous des arcatures.
Pieds antérieurs fuselés plaqués de réserves de feuilles et d’une course de perles à la base.
Pieds postérieurs en gaine de sabre
Siège à galette mobile
Epoque Empire
Estampillé P. BRION
Pierre Gaston Brion (né en 1767), Maître Sculpteur ayant travaillé pour le Garde Meuble Impérial
Note : le meuble porte deux autres estampilles : PERREAU / DEREPAS, vraisemblablement les sculpteur et doreur.
H : 104 cm
71 x 58 cm
20 000 / 30 000 €
LOT 18
MOBILIER DE SALON EN ACAJOU ET BOIS DORÉ
Composé d’un canapé et deux fauteuils.
Supports d’accotoirs en cygnes
Dossiers centrés de deux griffons adossés.
Esprit Empire
Suède ou Russie ?
Epoque début XIXème siècle
H : 76,5 cm 128 x 58 cm
Provenance : propriété de la Moyenne Corniche
7 000 / 10 000 €
LOT 19
PENDULE DITE «A LA LISEUSE»
En bronze à deux patines noire et dorée, figurant une jeune femme assise lisant un livre devant une lampe à huile.
Cadran en émail blanc marqué «Paris»
L’ensemble repose sur une base en marbre vert de mer sur quatre pieds toupies.
H : 32,5 cm
29,5 x 14 cm
Modèle créé par Jean André REICHE (1752-1817) bronzier et dessinateur, exécuté d’après un dessin aquarellé, conservé à la Bibliothèque Nationale, déposé le 19 février 1805.
Bibliographie de référence : P. Kjellberg, La pendule Française, page 398 (modèle similaire reproduit)
2 000 / 3 000 €
LOT 20
UNE LÉGION D’HONNEUR EN ÉMAIL ET ARGENT
Epoque 1er Empire (?)
(Dimensions du cadre)20 x 20 cm
150 / 200 €
LOT 21
PIPE EN BOIS SCULPTÉ
Le foyer à l’image de l’Empereur Napoléon 1er Première partie du XIXème siècle
Longueur : 43 cm
200 / 300 €
LOT 22
STATUETTE FIGURANT NAPOLÉON EMPEREUR
Plâtre original patiné terre cuite
Hauteur : 25,5 cm
Sous globe
Epoque XIXème siècle
300 / 500€
LOT 23
PENDULE AU GENTILHOMME VOYAGEUR
A deux patines médaille et dorée
LOT 24
L’AMOUR MENACANT
Groupe en bronze à deux patines médaille et dorée
Représentant une femme assise faisant taire un putto.
Epoque Empire
H: 20 cm
17 x 11 cm
Le jeune homme assis sur un tronc d’arbre tient un baluchon au bout d’un bâton, et un chapeau dans l’autre main. Le tout repose sur une base quadrangulaire à décor de palmettes.
Epoque Empire
H:43 cm
30 x 10 cm
500 / 700 €
LOT 25
DAVID D’ANGERS (1788-1856)
Portrait en buste, profil gauche de l’Empereur Napoléon 1er Bronze à patine médaille, Signé
D :19,2 cm
1 000 / 1 200 €
300 / 500 €
LOT 27
PENDULE BORNE
En bronze doré et ciselé sur quatre montants pilastres
Le cadran signé «Cardineaux à Paris» est sommé en façade de chevaux marins et comporte à la base deux
Renommées
Début du XIXème siècle
H: 45 cm
24,5 x 15,5 cm
800 / 1 200 €
LOT 26 PENDULE
En bronze doré et ciselé représentant l’allégorie de Mnémosyne et Jupiter représenté en aigle.
Sur une base rectangulaire à deux niveaux à décor de ruban garni d’une coupe et d’un vase, centré du visage de Zeus
Epoque XIXème siècle
H: 59 cm 36 x 13 cm
700 / 1 000 €
LOT 28
JOSEPH CHINARD (1756-1813)
Portrait d’homme de profil
Terre cuite
Diamètre : 20,5 cm
Signé sous l’épaule « Chinard à Lyon »
Provenance :
Collection du Comte de Penha-Longa, sa vente, Paris, galerie Georges Petit, 2 décembre 1911, n°12 du catalogue.
Bibliographie de référence :
-Paul Vitry, Exposition d’œuvres du sculpteur Chinard de Lyon (1756-1813), pavillon de Marsan (palais du Louvre), Paris, 1909, n°120.
-Maurice Tourneux, « la collection de M.le Comte de Penha Longa », Les Arts, novembre 1909 (n°95), p.29.
-Stanislas Lami, Dictionnaire des sculpteurs de l’École française au XVIIIème siècle, t. I, Honoré Champion, Paris, 1910, p. 194-218, décrit p.211.
4 000 / 6 000 €
LOT 29
JOSEPH CHINARD (1756 -1813)
Officier de l’Armée Républicaine
Terre cuite
Diamètre : 22,3 cm
Signé sous l’épaule « Chinard de Lyon »
Bibliographie de référence :
-Salomon de La Chapelle, La Revue du Lyonnais, 1897, p. 149.
-Charles Sellier, Prosper Dorbec, Guide explicatif du musée Carnavalet, Paris, 1903, p. 154, no 409.
-Paul Vitry, Exposition d’œuvres du sculpteur Chinard de Lyon (1756-1813), pavillon de Marsan (palais du Louvre), Paris, 1909.
-Stanislas Lami, Dictionnaire des sculpteurs de l’École française au xviiie siècle, t. I, Honoré Champion, Paris, 1910, p. 194-218.
-Fonds Madeleine Rocher-Jauneau, musée des Beaux-Arts de Lyon, service de la documentation, en cours de classement.
4 000 / 6 000 €
LOT 30
RARE PLAQUE DE CHEMINEE AUX GRANDES ARMES DE L’EMPEREUR NAPOLEON IER
Fonte
62,5 x 53 cm
Note : Ces plaques ornaient les cheminées des bâtiments officiels du Premier Empire. A la première abdication de l’Empereur la quasi-totalité de ces plaques fût fondue ou détruite afin d’être remplacées par des plaques aux Armes de Louis XVIII.
1 500 / 1 800 €
LOT 31
FUSIL MODELE 1777
Marque An 9 sur le talon du canon
Autres marques «32» sur le canon ; «AV» sur la contre platine ; «89» sur la crosse
Platine fonctionnelle Manufacture
IMPL de Chatellerault.
Complet avec sa baguette
Pontet et crosse en laiton
Dimensions du canon : 75,5 cm
500 / 700 €
LOT 33
POT A FEU
LOT 32
ECOLE FRANCAISE DU XIXÈME SIECLE
Profils de Napoléon lauré et Joséphine portant un diadème
Médaillon circulaire en bronze ciselé
D. : 13 cm
1 000 / 1 200 €
LOT 34
DAVID D’ANGERS (1788-1856)
Portrait en buste de Bonaparte
Terre cuite circulaire
Signée, titrée ‘le général Bonaparte’ et datée 1831
D. :19cm
2 000 / 3 000 €
LOT 37
Figurant l’aigle en majesté
Daté 1810 (?)
Fonte
Hauteur : 16,5 cm
(La tête de l’aigle endommagée, certainement après l’abdication de l’empereur)
1 500 / 2 000 €
LOT 35
MIROIR DE TOILETTE ‘FACE À MAIN’
En bronze entièrement ciselé et doré, monté sur base circulaire ornée de frises de feuilles de lotus stylisées et de fleurs. Le miroir inclinable serti dans une double guirlande de fleurs, boutons de réglage d’inclinaison en forme de papillons.. La totalité de la surface de l’objet guilloché et ouvragé.
Probablement travail Parisien du Palais-Royal, début du XIXème siècle.
H: 37,5 cm
1 000 / 1 500 €
DETAILLE PHOTOGRAPHE, SUCCESSEUR DE NADAR.
Portrait d’une fillette de la descendance du comte de Montholon, portant la grand-croix de la Légion d’honneur de son ascendant.
Cadre de style Empire, peint en vert
38,5 x 28,5 cm
Provenance : descendance du comte de Montholon, exécuteur testamentaire de l’Empereur
400 / 600 €
LOT 36
PAIRE DE VASES
De forme «kilox» en bronze à patine brune. Les anses à enroulements et cols de cygnes.
Contre-socles ornés de marbre ‘vert de mer’.
Epoque Empire (Manque une petite plaquette latérale)
H :38,5 cm
1 200 / 1 500 €
LOT 38
P. STADLER
Napoléon 1er recevant la Reine Louise de Prusse à Tilsit le 6 Juillet 1807
Miniature sur ivoire
A vue : 14 x 10,5 cm
D’après le tableau de Nicolas Gosse (1787-1878) conservé au château de Versailles.
1 500 / 1 800 €
LOT 40
ECOLE FRANCAISE, 1820
Emouvant souvenir de l’assassinat de Charles-Ferdinand d’Artois, duc de Berry.
Portrait en buste, profil droit, de son Altesse Royale, Monseigneur le duc de Berry.
Dessin au crayon à vue ovale dans un encadrement en verre églomisé à fond noir, encadré aux écoinçons de quatre fleurs de lys dorées, surmonté d’une couronne d’étoiles et inscrit en bas de part et d’autre d’une urne : « Oh ma patrie, malheureuse France »
Cadre d’origine en bois doré
31, 5 x 26 cm
1 000 / 1 200 €
LOT 42
ECOLE NEO-CLASSIQUE, DEBUT DU XIX ÈME SIECLE
Décors Pompéiens
-Deux gouaches polychromes.
Ces œuvres présentent un riche répertoire décoratif : masques,sphinges ailées, oiseaux, colonnes ouvragées, vases... 19,5 x 15,2 cm et 16 x 19,1 cm
400 / 600 €
LOT 39
DUCA DI REICHSTADT
Blason polychrome portant le patronyme de l’aiglon, XIXème siècle
Gouache sur papier 20,4 x 13.6 cm
200 / 300 €
LOT 41
HENRI LABROUSTE (1801-1875)
Vue de l’île d’Elbe Eau-forte aquarellée, titrée Ile d’Elbe- Corse (sic),
A vue : 15 x 21.5 cm (piqures)
Provenance : comte de Montholon, exécuteur testamentaire de l’Empereur.
60 / 80 €
LOT 43
ECOLE FRANCAISE
Premier Empire Hommage au général Estienne Laveaux. Miniature sur ivoire figurant un ami et compagnon d’armes déposant une couronne de lauriers sur le tombeau du général Laveaux
Dédicacé au verso à la plume « par Mr Lettual, offert à Mr Brosse en 1828 ».
Longue annotation manuscrite au verso, à la gloire des vertus militaires et humaines du général Laveaux
Dans son cadre d’origine en bois doré à palmettes et fleurs de lotus. Ce type de miniature exécutée en hommage à un soldat valeureux était un usage de l’armée du Premier Empire. 7.5 x 7.5 cm
Décret sur parchemin nommant le Colonel Humbert, Baron d’Empire en 1808. Accompagné du sceau en cire et de son tube protecteur en plomb 42 x 55 cm Diamètre du sceau : 12 cm (Sceau disjoins du parchemin, égrenures et manques)
Note historique :
Le 14 Octobre 1803, sur les hauteurs de Iéna, Davout est en difficulté face à l’Armée prussienne, commandée par le Prince Hohenloche. L’empereur ordonne à Bernadotte de le soutenir. A 14 heures, son artillerie, commandée par le Colonel Humbert, entre en action et par son feu nourri et précis, défait l’armée prussienne. A 17 heures, le roi ordonne la retraite, ouvrant ainsi la route de Berlin. L’Empereur vient féliciter Humbert et lui dit «vous êtes bien l’artilleur de Metz, je vous fait Baron de Notre Empire»
1 000 / 1 500 €
LOT 48
PIERRE-FRANÇOIS-MARIE-DENIS DE LAGARDE (1768-1848)
Conseiller de gouvernement, Intendant-Général de la Police du Royaume du Portugal. Beau texte autographe, signé, adressé au duc d’Abrantès, Général en chef, daté du 23 juin 1808, sur papier à en-tête de l’IntendanceGénérale de la Police du Royaume du Portugal, relative à la réception et à la traduction de lettres reçues du Corregidor de Coimbra concernant des éléments importants de la campagne du Portugal. Citons la dernière phrase de Lagarde: «Votre excellence sait que c’est demain la fête du ci-devant Prince régent, le bruit est vaguement répandu que ce jour sera saisi par le Portugal pour se soulever, comme l’Espagne s’est révoltée, le jour de la Saint Ferdinand. »
Brevet de noblesse sur parchemin attribuant le titre de Baron au chef d’escardon Antoine Jean Jacques FALCOU (1771-1813)
Donné à Paris le «quatorze du mois de Février de l’an de grâce mille huit cent dix»
Scellé le seize février mille huit cent dix
Signé par l’Empereur Napoléon et le Prince Archichancelier JeanJacques-Régis de Cambacérès
Sceau figurant l’aigle impérial
Dimensions : 42 x 59,5 cm
1 300 / 1 500 €
LOT 51
NAPOLÉON IER (1769 - 1821) :HENRI JACQUES
GUILLAUME CLARKE (1765-1818) DUC DE FELTRE
L.S.
Lettre de l’empereur Napoléon demandant au Duc de Feltre un rapport sur le nombre d’hommes des 4ème, 5ème, 7ème et 8ème régiments.
Située et datée «Trianon le 4 août 1810» Signée par Napoléon.
1 page (18 x 22.5 cm) filigranée au profil de l’Empereur et à ses titres
600 / 800 €
LOT 53
GÉNÉRAL HENRI-FRANÇOIS DELABORDE (1764-1833)
Belle lettre autographe signée, de deux pages, adressée au Duc d’Abrantès, Général en Chef, située et datée: Obidos, 14 août 18(07); à en-tête de l’armée du Portugal, relative à des informations stratégiques pendant l’expédition du Portugal. Quelques lignes de cette lettre sont cryptées, au cas où elle tomberait entre les mains ennemies.
400 / 600 €
LOT 55
NAPOLÉON 1ER (1769 - 1821) ; JEAN-JACQUES-RÉGIS DE CAMBACÉRÈS (1753 - 1824) ; JOSEPH ETIENNE TIMOLEON D’HARGEVILLIERS (1767-1841)
P.S.
Brevet sur vélin attribuant le titre de baron à Joseph Etienne Timoléon d’Hargevilliers.
Donné à Paris le seize du mois de décembre de l’an de grâce mille huit cent dix
Scellé à Paris le vingt décembre mille huit cent dix
Signé par l’Empereur Napoléon et le Prince Archichancelier JeanJacques-Régis de Cambacérès.
Cachet aux armes
Dimensions : 46 x 61 cm
1 800 / 2 500 €
LOT 50
HISTOIRE DE S M L’ EMPEREUR NAPOLEON LE GRAND
Important manuscrit ancien inédit 26,5 x 22 cm
3 000 / 5 000 €
LOT 52
BARON GÉNÉRAL JEAN-PIERRE DELLARD (1774-1832)
Belle lettre autographe signée de deux pages, adressée à Son Altesse Sérénissime, située et datée: Damberg, 30 Septembre 1806, relative au mouvement des troupes du roi de Prusse.
800 / 1 000 €
LOT 54
JAMES HOPWOOD (1752-1819)
Portrait de Napoléon Gravure, publiée par Furne à Paris. 19 x15 cm.
Provenance : comte de Montholon, exécuteur testamentaire de l’Empereur
100 / 150 €
LOT 56
ECHANTILLON DE PAPIER DE TENTURE VERTE PORTANT A L’ARRIERE TROIS CACHETS.
Le premier au «N» couronné, le second à l’aigle couronné, le dernier aux grandes armes de Jerome Napoléon (1784 - 1860) Roi de Westphalie. Porte l’inscription au crayon «Papier tenture du Cabinet de l’Empereur» 12,8 x 13,7 cm
400 / 600 €
LOT 57
LOUIS BONAPARTE (1778-1946) ; JACQUES HENRI-BERNARDIN.
L.A.S
Lettre autographe adressée au citoyen
Signée et datée de «La Valette» (près de Toulon) Un feuillet de quatre pages (25 x 20 cm)
600 / 800 €
LOT 58
GÉNÉRAL HENRI-FRANÇOIS DELABORDE (1764-1833)
Belle lettre autographe signée, de deux pages, adressée au Duc d’Abrantès, Général en Chef, située et datée: Rio Mayor, 7 août 1807; à en-tête de l’armée du Portugal, relative à un changement de position de ses troupes pendant l’expédition du Portugal
400 / 600 €
LOT 60
NAPOLÉON 1ER (1769 - 1821)
P.S.
Signature de l’Empereur Napoléon Bonaparte, du Ministre de l’Intérieur et du Secrétaire d’Etat Hugues Bernard Maret (?), autour du cachet circulaire à sec et en relief «Au nom du peuple français Bonaparte 1er Consul» 10.5 x 24.5 cm
400 / 600 €
LOT 61
LOT 59
IMPRESSION DU CACHET ORIGINAL DE L’EMPEREUR NAPOLÉON
Propriété de Mrs Sitwell en 1890 17,5 x 11 cm
150 / 200 €
PETIT PORTE DOCUMENT EN MAROQUIN VERT DORÉ AU FER
Ayant probablement appartenu à Joséphine de Beauharnais (1763 - 1814) 17 x 25,2 cm (restaurations)
800 / 1 200 €
LOT 62
COMTE ARMAND-SAMUEL DE MARESCOT (1758-1832)
Premier Inspecteur Général du Génie Belle lettre autographe signée de deux pages, adressée à l’Empereur, située et datée Erfurt 3 octobre 1806, relative aux conquêtes récentes, à leurs conséquences politiques et à l’établissement de la frontière du Rhin.
Intéressant document historique inédit écrit de la ville où se déroulera deux ans plus tard l’entrevue entre Napoléon et le Tsar Alexandre.
800 / 1 000 €
LOT 63
NAPOLÉON
1ER (1769 - 1821) ;
JEAN-JACQUES-RÉGIS DE
CAMBACÉRÈS (1753 - 1824)
P.S.
Brevet sur vélin qualifiant Jean Roux, capitaine de frégate, chef militaire des mouvements de la Marine au port de Nantes, membre de la Légion d’honneur, en tant que chevalier.
Donné à Paris le 13 février 1811
Scellé le 21 février de la même année
Signé par l’Empereur Napoléon et l’Archichancelier Jean-Jacques-Régis de Cambacérès.
Armoiries peintes et sceau aux grandes armes impériales.
Dimensions : 39,5 x 49,5 cm
1 000 / 1 500 €
LOT 64
NAPOLÉON 1ER (1769 - 1821) ; JEAN-JACQUES-RÉGIS DE CAMBACÉRÈS (1753 - 1824) ; NICOLAS HEURTELOUP (1750-1812)
P.S.
Brevet de noblesse sur parchemin attribuant le titre de Baron à Nicolas Heurteloup, premier chirurgien des armées, inspecteur général du service de santé, officier de la Légion d’honneur.
Donné à Paris le seize du mois de décembre de l’an de grâce mille huit cent dix
Scellé à Paris le vingt décembre mille huit cent dix
Signé par l’Empereur Napoléon et le Prince Archichancelier Jean-Jacques-Régis de Cambacérès.
Sceau aux armes
Dimensions : 43 x 60 cm
Diamètre du seau : 12 cm
2 000 / 2 500 €
LOT 65
LOUIS-ALEXANDRE BERTHIER (1753 - 1815), PRINCE DE NEUCHÂTEL ET DE LA VALAGIN, PRINCE DE WAGRAM.
P.S.
Commission d’aide de camp à la demande du Général de Brigade Crelliard (?)
Nommant le capitaine Faure du 6ème bataillon du train d’artillerie.
Datée du 14 Nivose de l’an douze de la République Française.
Cachet sec du Ministre de la guerre en bas à gauche.
Parchemin : 37,5 x 25 cm (Pliures)
180 / 200 €
LOT 66
NAPOLÉON IER (1769-1821) EMPEREUR
L.S. - Rare lettre adressée au Comte Drouot indiquant l’envoi de six soldats cantonnés à l’île de Pianosa au titre de punition.
Située à Portoferraio et datée du 9 août 1814
Signée par Napoléon 1er 22,9 x 18,2 cm
600 / 800 €
LOT 67
JOSEPH BONAPARTE
Lettre autographe datée Philadelphie, 6 janvier 1819
Signée Joseph, frère de Napoléon Roi d’Espagne, Comte de Survilliers
200 / 300 €
P.S
LOT 68
NAPOLÉON 1ER (1769 - 1821) ;
JEAN-JACQUES-RÉGIS DE CAMBACÉRÈS
(1753 - 1824)
Brevet de Noblesse, décernant le titre de Comte à Jean Baptiste Treilhard (1742 - 1810).
Donné à Bayonne le 24 avril 1808
Scellé le 16 mai 1808
Signé par l’Empereur Napoléon et le Prince Archichancelier Jean-Jacques-Régis de Cambacérès 47 x 63 cm
(manque le sceau aux armes de l’Empire)
On y joint :
Jean-Jacques-Régis de Cambacérès (1753 - 1824) ; Comte Jean Baptiste Treilhard (1742 - 1810)
P.S.
Inscription faite au conseil du sceau des Titres.
Transmission du titre de Comte de Jean Baptiste Treilhard, Ministre d’état, Président de la section de législation du Conseil d’Etat Comte de l’Empire, grand officier de la Légion d’honneur et chevalier de l’ordre de la couronne de fer, à son fils Achille Libéral Treilhard. Daté du 17 janvier 1811.
Signé par le Prince Archichancelier Jean-Jacques-Régis de Cambacérès et par le secrétaire général du conseil du sceau des titres.
Dimensions à vue : 39 x 49 cm
2 000 / 3 000 €
LOT 69
HILAIRE LEDRU (1769-1840) AU DOCTEUR ESCALIER
À DOUAI
L.A.S.
3 pages in-4 plus page d’adresse avec les cachets postaux. (Pliures)
«J’airai certainement à Douai mon jeune ami et dans un tems le plus rapproché possible avec le bon commandant et son interressante fille, si tout cela peut s’arranger en même tems comme je l’espère. J’airai embrasser mes amis, saluer ceux qui m’ont donné des marques d’intérêt et de bienveillance. J’airai revoir la vilage lieu de ma naissance mais croyez le bien je ne ferai pas une ajambée pour la médaille dérisoire qu’on me destine...»
500 / 800 €
LOT 70
JEAN-DE-DIEU SOULT (1779-1851), DE SALCIEDO, CAPITAINE DU PORT
P.S
Rapports sur les événements de la mer Collationnés et traduits de l’espagnol. Six pages (30 x 24 cm
Provenance :
Archives du Mal Duc de Dalmatie; Collection particulière
300 / 350 €
LOT 71
ANNE JEAN MARIE RENÉ SAVARY (1774-1833), DUC DE REVIGO
L.S
Deux lettres signées du Duc de Revigo.
La première adressée à Louis-Alexandre Berthier (1753-1815), dans laquelle il demade l’éloignement d’un Maréchal de la capitale. Datée du 11 mai 1811.
Une feuille recto verso (30,5 x 20 cm), filigrane à l’Aigle Impérial.
La seconde est adressée par le Maréchal Berthier à Soult le 13 mai 1811. Un feuillet (1page; 1/3) 23 x 19 cm
200 / 250 €
LOT 72
LE CITOYEN ALEXANDRE BERTHIER AU GÉNÉRAL EN CHEF DE L’ÉTAT MAJOR.
Lettre autographe signée à en-tête de l’armée d’Italie. Ancône, le 2 pluviôse, 6ème année, (30janvier 1798)
300 / 500 €
LOT 74
ANNE JEAN MARIE RENÉ SAVARY (1774-1833), DUC DE REVIGO ; HENRI JACQUES GUILLAUME CLARKE (1765-1818)
DUC DE FELTRE
L.A.S
Rapport concernant la tenue et les propos du Général Henriot (?) Signée, située et datée Paris 26 Avril 1810 Une feuille recto verso
200 / 250 €
LOT 75
MARECHAL BON ADRIEN DE MONCEY (1754-1842)
Duc de Conegliano, Inspecteur-général de la gendarmerie : HENRI JACQUES GUILLAUME CLARKE (1765-1818) Ministre de la guerre
P.S. Inspection générale de la Gendarmerie Impériale concernant la destination de 2000 prisonniers de guerre espagnols.
Située et datée «Paris le 23 Juin 1810»
Signée
1 feuille (31 x 20 cm)
180 / 220 €
LOT 73
PHILIPPE-AUGUSTE HENNEQUIN
(1762-1833)
Deux aquarelles aquarelles:
-Un grenadier tirant au pistolet sur deux ennemis à cheval. Plume, encre sépia et lavis d’encre bistre 11,5 x 14,5 cm
Etude préparatoire pour le dessin précédent.
-Un grenadier tirant au pistolet sur deux hussards à cheval
Aquarelle
Les 2 datés en bas à droite mars 1813 16,3 x 23,5 cm Cachets de la collection Dichéos de Lyon, Lugt n°
600 / 800 €
LOT 76
CAROLINE BONAPARTE (1782-1839)
SŒUR DE L’EMPEREUR NAPOLEON, EPOUSE DE JOACHIM MURAT (1767-1815)
Autoportrait tenant l’urne contenant les cendres de son époux Joachim Murat, fusillé le 13 octobre 1815 à Pizzo Calabro.
Dessin à la pierre noire d’Italie, signé en bas à gauche : Carolina 31,5 x 25 cm
Provenance : Charles-Tristan de Montholon ou/ et ? Albine de Montholon, puis Hélène Napoléone Bonaparte ( Sainte-Hélène 18 juin 1816- Aix-en-Provence 1910)
2 000 / 3 000 €
LOT 77
ALMANAC (SIC) HISTORIQUE GÉNÉALOGIQUE POUR L’ANNÉE 1808, AVEC FIGURES, À LEIPSIC.IN 24.
Cartonnage d’origine en papier jaune à décor gravé d’un amour voletant, dans un encadrement de pampres, tranches dorées.
Ouvrage illustré de 4 portraits (Napoléon, Prince Murat, Pitt, Nelson), de 8 gravures et d’une planche dépliante de généalogie de la Maison de Saxe.
Très rare première édition supprimée et interdite par la censure
400 / 600 €
LOT 78
WATERLOO
Bataille de Mont- St- Jean ou de la Belle Alliance et Rapports des généraux français et du duc de Wellington sur les journées des 15, 16, 17 et 18 Juin 1815. Lille, Castiaux, sans date.
Plan des batailles donnés aux armées alliées commandées par le Duc de Wellington.
Vue gravée de la Maison dite «La Belle-alliance» à Planchenoit In-12 broché sans couverture.
150 / 200 €
LOT 79
MEMOIRES DU GÉNÉRAL MARQUIS ALPHONSE D’HAUTPOUL, PAIR DE FRANCE, 1789-1865)
Publiées par son arrière-petit-fils Estienne HENNET DE GOUTEL Paris, librairie académique Didier, Perrin et Cie. 1906. Un vol in 8°. Reliure ancienne en demi chagrin rouge, dos à nerfs, caissons ornés de petits fers spéciaux aux grappes de raisins. Ex-libris BRVNO DV-RAND
100 / 150 €
LOT 80
FRANÇOIS-RENÉ DE CHATEAUBRIAND (1768-1848)
Duc de Berry. Mémoires, lettres et pièces authentiques touchant la vie et la mort se S.A.R. Monseigneur Charles Ferdinand d’Artois, Fils de France, Duc de Berry ; vers 1825. Un vol in 8°. Reliure de l’époque en demi- basane verte. Manque la page de titre et un angle d’un plat. Première édition
400 / 600 €
LOT 82
FRANÇOIS-RENÉ DE CHATEAUBRIAND (1768-1848)
Memorias, cartas y documentos autenticos concernientes a la vida y muerte de S.A.R. Carlos Fernando de Artois, infante de Francia, duque de Berry, Madrid imprenta XXX real, 1825, in 8°, très belle reliure de l’époque en maroquin rouge, dentelle dorée en encadrement sur les plats, dos lisse richement orné, pièce verte, tranches dorées. Traduction du français en espagnol par le marquis de las Hormazas Portrait frontispice de duc de Berry gravé par Juan Carrasa d’après Antonio Guerrero
400 / 600 €
LOT 84
EMILIE DE PELLAPRA, COMTESSE DE BRIGODE, PRINCESSE DE CHIMAY
Une fille de Napoléon.
Mémoires publiés avec une introduction par la princesse Bibesco. Préface de Frédéric Masson de l’académie française. Paris, éditions de la sirène, 1921, nombreuses illustrations photographiques. Un vol in 12, demi percaline bleue à la bradel, pièce de titre et de tomaison en maroquin rouge.
Ex-libris Marcel Dunan.
150 / 200 €
LOT
81 LOUIS MADELIN
Lettres inédites de Napoléon 1er à Marie-Louise, écrites de 1810 à 1814 avec introduction et notes par Louis Madelin. 8 planches en phototypie. Un vol in 8°. Illustrations hors-texte. Editions des Bibliothèques Nationales de France.1935.
Couverture d’origine brochée, verte à décor de feuilles de lauriers, profil de l’Empereur au dos, à l’identique du filigrane de son papier à lettres.
80 / 100 €
LOT 83 ROY
Les Français en Russie, souvenirs de la Campagne de 1812 et de deux ans de captivité en Russie.
Tours, Alfred Mame et fils, 1867
Un vol in 8°,frontispice, percaline bleue d’édition
60 / 80 €
LOT 85 GÉNÉRAL BERTHIER
Relation des campagnes du général Bonaparte en Egypte et en Syrie, Paris, Didot l’ainé an IX, in 8°, reliure de l’époque demi-basane.
200 / 300 €
LOT 86 FRANÇOIS-RENÉ DE CHATEAUBRIAND
(1768-1848).
Le Congrès de Vérone (1822). Guerre d’Espagne, négociations ; colonies espagnoles. Paris, Delloye, 1841, 2 tomes en un vol in 12°
Portrait gravé du Prince de Metternich en frontispice.
Reliure en cuir rouge signée Ladrière, beau décor de filets or.
400 / 600 €
LOT 87
STEFANE-POL. DE ROBESPIERRE À FOUCHÉ.
Notes de Police.-documents inédits-Papiers secrets-Erreurs judiciaires-ComplotsPamphlets-Choses d’Eglise. Un vol in 12°. Paris. Ernest Flammarion
60/80 €
LOT 88
RARE HABIT DE PREMIER OFFICIER DE LA MAISON DU ROI
Drap violet.
Collet, parements et écussons de taille brodés d’or à décor de palmettes, de fleurs, de lauriers, de lis au naturel et de fleurs de lis. Boutons en laiton doré, fabrication anglaise, timbrés d’une épée de pal surmontée de la couronne royale, une fleur de lis de part et d’autre, l’ensemble entouré d’une couronne de lauriers.
Epoque Restauration.
Très bon état (un bouton rapporté)
Note : Seul exemplaire répertorié. La couleur distinctive de l’habit détermine le service de l’officier de la Maison du Roi (service non identifié). Les broderies étaient les mêmes pour tous les services, seule la couleur de l’habit changeait. Les broderies quant à elles, étaient plus ou moins importantes selon la fonction ou le grade. Il pourrait s’agir d’un costume de 1er officier des cérémonies, sous l’Empire la couleur distinctive était le violet.
1 800 / 2 000 €
LOT 89
REGLEMENT CONCERNANT LE SERVICE INTERIEUR,
La police et la discipline des troupes à cheval du 24 juin 1792. A Paris, chez Magimel, Libraire pour l’Art Militaire, rue de Thionville, n° 9 ; 1792
80 / 120 €
LOT 91
FRANÇOIS-RENÉ DE CHATEAUBRIAND (1768-1848)
De Buonaparte et des Bourbons et de la nécessité de se rallier à nos princes légitimes. Paris, I814.
In 8° broché d’origine, couverture en papier bleu.
Edition originale
300 / 400 €
LOT 90
ERCKMANN-CHATRIAN
Histoire d’un conscrit de 1813 et Waterloo. Sixième édition. Paris, librairie internationale. 2 vol.in 12°. ½ veau manques aux dos
50 / 70 €
Cadre 7
Cadre 8
Cadre 5
Cadre 6
Cadre 12
Cadre 2
Cadre 3
Cadre 4
Cadre 9
Cadre 10
Cadre 11
Cadre 13
LOT 92 BRESIL
Collection de l’entière production de la cuiverie militaire et civile fabriquée par la maison TWW (principal fournisseur du royaume du Brésil de 1840 jusqu’au début du XXème siècle.)
Cuivreries à l’état neuf pour la plupart, ces dernières ont été conservées dans des classeurs jusqu’à la fermeture de la maison
Coinderoux en 2007.
Ces pièces ont été fabriquées en très petite quantité et de nombreuses sont inconnues.
Cadre 1 : Pedro II, Sabretache, éperon, boucles, garde impériales. (47 pièces)
Cadre 2 : Boutons : de cape, d’officiers en nacre XIX et XXème siècle (255 pièces)
Cadre 3 : Boutons. Tous corps XIX et XXème siècle (255 pièces)
Cadre 4 : Cuivrerie artillerie et lanciers. (82 pièces)
Cadre 5 : Epaulette (24 pièces)
Cadre 6 : Eléments de casque (33 pièces)
Cadre 7 : Boucles XIXème siècle (25 pièces)
Cadre 8 : Boucles XIXème siècle (25 pièces)
Cadre 9 : Boucles et passants de ceinturons XIX et XXème siècle (70 pièces)
Cadre 10 : Eléments de coiffures et cols (58 pièces)
Cadre 11 : Badges, cols, épaulettes (68 pièces)
Cadre 12 : Pompiers, civils, musique etc.. (87 pièces)
Cadre 13 : Militaires, marine etc… (99 pièces)
9 000 / 12 000 €
Cadre 1
LOT
93
PREMIÈRE PAGE DU JOURNAL L’AURORE
«J’accuse… ! « par Emile Zola, jeudi 13 janvier 1898 avec la lettre au président de la République traitant de l’affaire Dreyfus.
600 / 800 €
DESSINS ET TABLEAUX ANCIENS
PARTIE II
DESSINS . TABLEAUX
LOT 94
HENDRICK BLOEMAERT (1602-1672)
L’Ascension du Christ
Plume et encre brune, lavis brun et gris, rehauts de blanc sur papier beige
Daté en bas à droite «1649»
50 x 35 cm
L’artiste s’est inspiré d’un dessin de son père Abraham Bloemaert aujourd’hui à l’Albertina de Vienne (inv. 8118; J. Bolten, Abraham Bloemaert c. 1565-1651. The Drawings, Amsterdam, 2007, no. 177, fig. 177) tout en en modifiant profondément la composition.
Nous remercions Monsieur Jaap Bolten d’avoir confirmé l’attribution, d’après une photo numérique.
3 000 / 5 000 €
LOT 96
ECOLE FRANÇAISE, VERS 1750
Le temple de Vesta à Tivoli
Sanguine, filigrane fleur de lys dans un cercle
29,5 x 46,5 cm
800 / 1 200€
LOT 95
JAMES FORBES (1749-1819)
La chapelle et la forteresse de Vincennes
Le Château de Vincennes
Le donjon de Vincennes
Trois lavis d’encre légendés et signés en bas à droite, datés 1816 et 1817
15 x 23 cm
600 / 800 €
LOT 97
ATTRIBUÉ À HORACE VERNET (1789-1863)
Etude de tête de cheval
Pierre noire
Signé (?) «H. Vernet» 15,7 x 21,7 cm
600 / 800 €
LOT 99
ECOLE FRANÇAISE VERS 1830
Recueillement au pied d’un autel
Aquarelle
50 x 65 cm
800 / 1 200 €
LOT 100
ECOLE FRANCAISE DU XVIIIÈME SIECLE
Tête et buste d’un jeune homme de profil
Sanguine
55,5 x 46 cm
1 000 / 1 500 €
LOT 101
ÉCOLE EUROPÉENNE CIRCA 1800
La chute des géants
Dessin
28,5 x 20 cm
200 / 300 €
LOT 98
ECOLE FRANÇAISE DU XVIIIÈME SIÈCLE
Portrait de jeune fille aux fleurs dans les cheveux
Pastel sur papier
52 x 43 cm
1 200 / 1 500 €
ATTRIBUÉ À PASQUALE OTTINO (1580-1630)
Le Jugement de Pâris
Ardoise
30 x 42,5 cm
15 000 / 20 000 €
LOT 102
LOT 103
ATTRIBUÉ À MARTIN RYCKAERT (1587 - 1631)
Ermite dans un paysage montagneux
Cuivre
20 x 27 cm
(Griffures et légers manques)
4 000 / 6 000 €
LOT 104
ÉCOLE ANGLAISE DU XVIIIÈME SIÈCLE SUIVEUR DE JAN WYCK
Cavaliers dans un paysage
Toile
Cadre anglais en bois et stuc doré
54.5 x 73.5 cm
Étiquettes au dos
3 000 / 5 000 €
Au revers une étiquette de la Collection
Colgohorn GRANT
Vente IC Hendels Gerarld Samlong in Halle n°77
Et de la Galerie LEGER and son 13 Old Bond
Street LONDON
Soly 1959
LOT 105
PIETER MEULENER (ANVERS 1602 - 1654)
Charges de cavalerie
Paire de cuivres
47 x 63 cm
Monogrammés en bas
Étiquettes au dos de la galerie Leger and Sons
Restaurations anciennes, petits soulèvements
3 000 / 5 000 €
LOT 106
CORNELIS DUSART (1660-1704)
Scène d’un intérieur paysan
Toile
53,5 x 63 cm
Signée et datée en bas à droite : « Corn. Dusart fec. / 1702
« (Petits manques)
6 000 / 8 000 €
LOT 107
JACOB FOPPENS VAN ES (1596 ? 1666)
Nature morte à la corbeille de raisins à la miche de pain et au citron sur un entablement
panneau de chêne , deux planches, non parqueté
61 x 95 cm
Signé en bas à droite : « J.V.ES»
Marque au dos de la ville d’Anvers et marque de panneleur
Flippeau au dos au niveau de la fente horizontale
40 000 / 60 000 €
LOT 108
MICHELE DI CAMPIDOGLIO (1610-1670) ATTRIBUÉ À
Nature morte aux prunes, raisins, grenades Huile sur toile 58 x 91,5 cm
8 000 / 12 000 €
LOT 109
ECOLE ITALIENNE DU XVIIÈME SIECLE
Putti vendangeurs
Huile sur toile 59 x 75 cm
700 / 1 000 €
LOT 110
ECOLE HOLLANDAISE DU XVIIÈMESIÈCLE
Fillette au chien
Huile sur toile
116 x 95 cm
3 000 / 5 000 €
LOT 111
ÉCOLE FLAMANDE DU XVIIÈME SIÈCLE
L’enfant au bonnet
Huile sur toile contrecollée sur panneau
42 x 32 cm
500 / 700 €
LOT 112
ECOLE FRANÇAISE VERS 1660
Portrait d’homme en habit gris
Cuivre
Cadre : en bois sculpté doré d’époque Louis XIII
18 x 14 cm
Provenance : Collection De B… (Provence)
1 500 / 2 000 €
LOT 113
ECOLE PROVINCIALE DU XVIIÈME SIÈCLE
Vierge à l’enfant
Panneau
38 x 32 cm
200 / 300 €
LOT 114
ECOLE FRANÇAISE VERS 1770,
Le repos pendant la fuite en Egypte
Cuivre monté sur châssis
35.5 x 46.5 cm
2 000 / 3 000 €
LOT 115
PHILIPPE JACQUES DE LOUTHERBOURG (STRASBOURG 1740 - LONDRES 1812)
Le coup de vent sur une route anglaise
Toile
53.5 x 77 cm
Étiquettes au dos
Restaurations anciennes, manques
Provenance :
-Probablement collection Earl of Farnham en Irlande, sa vente à Dublin, 15-16 juin 1827, n°32 (pour 40 guinées), Château de Vergières
-Vente anonyme à Paris, Hôtel Drouot, étude Tajan, le 30 juin 2000, n°39 (reproduit)
-Vente à Saint-Martin-de-Crau, maître Elisabeth Germain, 25 novembre 2000 (reproduit)
Exposition : Dublin, Exhibition of Arts, Industries, & ... , n°740, Exhibition Palace, sans date (selon une étiquette au revers).
Bibliographie : Olivier Lefeuvre, Philippe-Jacques de Loutherbourg 1840-1812, Paris, Arthena, 2012, p.245, n°146 (reproduit). Il propose une date à la fin des années 1770 ou au début des années 1780.
3 000 / 5 000 €
LOT 116
ÉCOLE EUROPÉENNE DU XVIIIÈME SIÈCLE
Saint Jean Baptiste et l’enfant
Huile sur toile
48 x 32 cm
300 / 400 €
LOT 118
ECOLE PROVINCIALE DU XVIIÈME SIÈCLE
L’Adoration des Mages
Huile sur panneau
44 x 36 cm
500 / 800 €
LOT 120
ECOLE FRANCAISE DU XVIIIÈME SIECLE
Ulysse et Pénélope
Huile sur toile
97 x 72,5 cm
2 000 / 3 000 €
LOT 117
ECOLE PROVINCIALE DU XVIIÈME SIÈCLE
Saint Joseph, Vierge à l’enfant et Saint Jean Baptiste Panneau
45 x 38 cm
1 000 / 1 500 €
LOT 119
ECOLE ESPAGNOLE DU XVIIÈMESIÈCLE
Déploration du Christ Huile sur cuivre 22 x 17 cm
600 / 900 €
LOT 121
ECOLE ROMAINE VERS 1700
Bacchus et Ariane
Toile
73.5 x 60.5 cm
3 000 / 5 000 €
LOT 122
ECOLE FRANCAISE DU XVIIIÈME SIECLE, ENTOURAGE DE JEAN-BAPTISTE OUDRY
Nature morte au panier de champignons
Huile sur toile
94 x 106 cm
3 000 / 5 000 €
LOT 123
ECOLE FRANCAISE VERS 1760, ENTOURAGE DE GABRIEL DE SAINT AUBIN
Psyché et l’Amour
Toile
Sans cadre
81 x 74 cm
Restaurations anciennes
3 000 / 4 000 €
LOT 124
SUIVEUR DE JEAN BAPTISTE GREUZE
L’enfant à la colombe
Huile sur toile
46 x 38 cm
8 00 / 1 200 €
LOT 125
CHARLES-FRANÇOIS LACROIX DE MARSEILLE (MARSEILLE, ? - BERLIN, APRÈS 1784)
Pêcheurs sur le rivage, aux environs du port de Marseille
Huile sur toile
Porte une signature en bas à droite
100 x 140 cm
15 000 / 20 000 €
LOT 127
D. RONZALES, XIXÈME SIECLE
Visite à la Cour
Huile sur toile signée en bas à droite
39 x 42 cm
500 / 700 €
LOT 128
FERDINAND BIZARD (1820 - 1879)
Femme de l’aristocratie au XVIIIème siècle
Huile sur toile
Signée et datée «1852» au milieu à gauche
73,5 x 59 cm
1 500 / 2 000 €
LOT 126
ARMAND HONORÉ PRACHE (1798 -1871)
L’ange soignant Saint Roch
Huile sur toile
Signée en bas à droite
158 x 181 cm
Provenance : Collection Charles Trenet
Collection particulière
6 000 / 8 000 €
Le naufrage
Huile sur toile
220 x 330 cm
3 000 / 5 000 €
LOT 129
ECOLE RUSSE (?) DU XIXÈME SIECLE
LOT 130
CHARLES REY-DE-SARLAT (1819 - ?)
Vue d’un village en contrebas d’un aqueduc
Huile sur toile
Signée en bas à gauche 1851
48 x 56 cm
600 / 800 €
LOT 131
ECOLE AUTRICHIENNE DU DEBUT DU XIXÈME SIECLE
Paysage de montagnes au Tyrol
Huile sur toile
20 x 24 cm
300 / 500 €
LOT 133
TEXIER XIXÈME SIÈCLE
Les lavandières
Huile sur toile
Signée en bas à droite
48 x 65 cm
600 / 800 €
LOT 134
EUGÈNE DESHAYES (1862-1939)
Notre-Dame de Paris et les quais de Seine animés
Huile sur toile
Signée en bas à gauche
73 x 93 cm
1 500 / 2 000 €
LOT 132
ECOLE EUROPEENNE DU MILIEU DU XIXÈME SIÈCLE
Vue d’Italie du Sud Esquisse sur papier marouflée sur toile
Non signée. 33 x54cm (Accidents)
500 / 800 €
LOT 136
JEAN-BAPTISTE OLIVE (1848-1936)
Voiliers au large
Huile sur panneau
Signée et dédicacée «A mon ami Turcan» en bas à gauche
15,5 x 21,8 cm
Un certificat de M. Franck BAILLE, auteur du catalogue raisonné de l’artiste, sera remis à l’acquéreur
2 500 / 3 500 €
LOT 135 VIRGINIE DEMONT-BRETON (1859-1935)
Le mousse
Huile sur panneau
Signée en haut à droite
41 x 32 cm
2 000 / 3 000 €
LOT 137
EUGÈNE BAUDIN (1843-1907)
Bord de rivière animé
Huile sur toile
Signée en bas à gauche
27 x 41 cm
1 000 / 1 500 €
LOT 138
FRANÇOIS
LÉON PRIEUR
BARDIN (1870-1939)
Le port de Marseille
Huile sur toile
Signée en bas à gauche
43 x 61 cm
2 000 / 3 000 €
LOT 139
ALFRED GAUSSEN (1855-1910)
Fruits, bouteilles de vin sur une table
Huile sur toile
Signée en bas à droite
73 x 54 cm
400 / 600 €
LOT 141
LOUIS NATTERO (1870-1915)
Marseille, la Pointe Rouge
Huile sur toile
signée en bas à droite
38 x 54 cm
500 / 800 €
LOT 140 FÉLIX ZIEM (1821-1911)
Femme et enfant
Huile sur panneau
75 x 43 cm
Un certificat du Comité Félix Ziem (Archives Pierre Miquel) sera remis à l’acquéreur
1 500 / 2 000 €
LOT 142
EMILE HENRY (1842-1920)
Le port de Marseille
Aquarelle
Signée en bas à gauche, datée 1909
21 x 41 cm
300 / 500 €
LOT 143
ARMAND HENRION (1875-1958)
Pierrots
Deux huiles sur panneau en pendant L’une signée en bas à droite, l’autre à gauche
17 x 14 cm
1 500 / 2 000 €
LOT 144
DELPHIN ENJOLRAS (1865-1945)
Le modèle déshabillé
Pastel
Signé en bas à droite
92 x 65 cm
3 000 / 5 000 €
LOT 145
VITTORE GRUBICY DE DRAGON (1851-1920)
Paysage lacustre
Huile sur panneau
Signée en bas à droite
40 x 66 cm
4 000 / 6 000 €
MOBILIER, OBJETS D’ART
PROVENANT NOTAMMENT D’UNE PROPRIÉTÉ DES BAUX DE PROVENCE
. OBJETS D’ART
LOT 146
DOMENICO DI GIOVANNI DI BARTOLOMEO ROSSELLI (PISTOIA 1439- FOSSOMBRONE 1497)
Vierge à l’enfant
Bas-relief en stuc polychromé et doré
H. : 91.7 x L 58.5 cm
Il s’agit d’une composition de Domenico Rosselli (Pistoia 1439 - Fossombrone 1497). Il reprend, comme très souvent dans son œuvre, une composition de Verrochio, ici celle du tabernacle de la via della Spada.
Trois versions autographes différentes de Rosselli sont passées entre les mains du collectionneur Stefano Bardini, quatre autres sont répertoriées, pour deux d’entre elles conservées dans des collections publiques. Il reste donc deux versions autographes à découvrir. Notre exemplaire, de grande qualité pourrait faire partie de ce corpus.
Littérature en rapport :
Eleonora Beeli, Madonne Bardini. I rilievi mariani del secondo Quattrocento fiorentino, Edition Antonella Nesi, Museo Stefano Bardini, 2017, notice VI.2, p.186.
30 000 / 50 000 €
LOT 147
BUSTE DE JEUNE GARÇON
Marbre
École italienne du XVIème siècle
30,5 x 21,5 x 18 cm
Restaurations
Collection particulière
Notre œuvre réalisée dans la sphère italienne du XVIème siècle fait perdurer une tradition mise en place à Florence et en Italie dès le XVème siècle : celle de s’exercer à la pratique et de perfectionner son style en copiant et/ou en s’inspirant des œuvres de l’art classique. La mode du portrait d’adolescent portée par l’art du Quattrocento se développe dans la mouvance de Donatello, de Desiderio da Settignano et de Mino da Fiesole et se diffuse progressivement dans les grandes familles princières italiennes de la Renaissance.
15 000 / 20 000 €
LOT 148
ECOLE DE MEDECINE DE PADOUE. TRES RARE STATUE-BUSTE D’UN JEUNE HOMME TREPANE ET AU CERVEAU DECALOTTE.
Pierre calcaire à patine grise, faisant corps avec la base portant l’inscription gravée « Nihil sine mihi, sole mihi » que l’on peut traduire par « Rien sans mon cerveau, seulement par mon cerveau ».
Cette inscription fait référence au rôle central du cerveau, représenté ici pour l’une des premières fois, sans doute, dans l’histoire de la sculpture.
Le haut du crâne est figuré décalotté horizontalement et les lobes du cerveau sont apparents. On observe à l’avant une trépanation, probablement à des fins d’enseignement.
L’Ecole de Médecine de Padoue était l’héritière et la continuatrice de l’antique Ecole de Médecine d’Alexandrie. Crée en 1222, elle obtint au début du XIVème siècle, grâce à son directeur Pietro d’Albano, une certaine indépendance pratique par rapport aux contraintes des dogmes théologiques de l’Eglise.
H:33 cm
33.5 x 23 cm
8 000 / 12 000 €
LOT
149
PROFIL DE GUERRIER
Relief en pietra serena
Toscane, Florence époque XV-XVIème siècle
50 x 35 cm (restaurations et manques)
Bas-relief en pierre, figurant un guerrier de profil portant un casque ailé, et une armure décorée de motifs floraux sculptés et gravés. La sculpture est encadrée par une baguette moulurée de la même pierre.Ce rare modèle de bas-relief au guerrier casqué et cuirassé, est typique du travail des artistes florentins de la Renaissance tels qu’Andrea Verrocchio, Gregorio di Lorenzo etc. qui surent s’illustrer par la création de reliefs de généraux et d’empereurs de l’Antiquité classique, modèles de gloire et de vertu, très appréciés à la Renaissance.
2 000 / 3 000 €
LOT 150
ANGE EN BUSTE
Sculpture en bronze à patine brune, sur un piédouche en marbre rose et jaune
Italie, XVIème - XVIIème siècle
H : 10.5 cm
1 500 / 2 000 €
LOT 151
LIMOGES
Plaque ovale en émail polychrome figurant la scène de l’Annonciation Epoque XVIème siècle 19.5 x 15.5 cm (petits manques)
2 000 / 3 000 €
LOT 152
SAINT SEBASTIEN
Sculpture en bois polychrome Représenté debout dans la position de son martyr
Epoque XVIème siècle
Hauteur : 81 cm
1 000 / 1 500 €
LOT 153
LIMOGES
Petite plaque ovale en émail figurant Orphée
Époque XVIIème siècle
Diamètre : 14 cm (Réparations)
400 / 600 €
LOT 154
SIRÈNE AILÉE
Tilleul sculpté représentant une sirène ailée en applique
Restes de polychromie
Allemagne du sud, époque XVIème siècle
Hauteur : 131 cm
NOTE:
Dans l’Europe médiévale et plus encore au début du XVIème siècle, les animaux fantastiques se rencontrent dans les Bestiaires, genre littéraire s’apparentant à la poésie. Dans un but d’enseignement moral ou religieux, le Bestiaire utilise les caractères particuliers d’animaux, vivants ou créés de toutes pièces et interprétés de manière symbolique. Durant les siècles suivants, malgré les progrès d’une science qui amène à la connaissance approfondie d’un monde zoologique d’une extrême complexité les animaux imaginaires ont continué d’avoir dans notre culture occidentale une place prépondérante, en réaction peut-être à une logique et à un fonctionnement de plus en plus cartésien. L’animal fantastique ailé est le plus souvent hybride, c’est à dire composé d’éléments spécifiques d’espèces différentes. C’est le cas des sirènes. Dans la mythologie elles ne sont pas figurées telles que nous les connaissons aujourd’hui sous la forme d’être aquatiques, mi-femme, mi-poisson, dont le corps se termine par une queue. Ce sont les auteurs chrétiens qui en font «des jeunes filles de la mer qui trompent les navigateurs grâce à leur grande beauté et la douceur de leur chant. De la tête au nombril, elles sont semblables au corps d’une jeune vierge et au genre humain, mais elles possèdent une queue de poisson» (cf. le Liber Monstronum). Originellement, la sirène est représentée comme une femme-oiseau ou un oiseau à tête de femme et porte le nom de harpie. La sirène que nous présentons, reprend la description type de la sirène évoquée plus haut à l’exception des bras symbolisés par des feuilles d’acanthe.
Derrière son visage rond bien dessiné se cachent des cheveux bouclés ondoyant le long de petites ailes se terminant juste sous les épaules. Son buste sobrement évoqué se termine par un drapé posé sur ses hanches présentant en son centre une grappe de raisins avec feuilles et fruits. La particularité de cette sirène réside dans la présence de deux queues de poisson aux écailles finement sculptées, simulant deux jambes. Elles se terminent par deux nageoires caudales finement travaillées elles-aussi. L’harmonie et la beauté de cette sculpture réside dans l’équilibre entre le travail sobre du buste mettant en avant la profondeur du tilleul et, la finesse du travail de sculpture des deux queues de poissons. Il s’agit d’un parfait exemple de l’œuvre des sculpteurs de l’Allemagne du Sud au début du XVIème siècle.
10 000 / 15 000 €
LOT
155
MÉDAILLON EN MARBRE BLANC
Représentant le roi Louis XIV de profil dans un cadre en marbre gris
Époque XVIIème siècle
Diamètre : 55 cm
Une version de ce médaillon exécuté par Pierre PUGET (1620-1694) se trouve au Musée des Beaux-Arts de Marseille (inv S1).
3 000 / 5 000 €
LOT 156
AUBUSSON
Tapisserie à décor de jardin et volatiles sur fond d’architecture
Epoque XVIIème siècle
Fragment
105 x 250 cm
600 / 900 €
LOT 157
LUSTRE EN BRONZE ARGENTÉ
A douze bras de lumière
Style XVIIème siècle
600 / 900 €
LOT 158
FAUTEUIL À HAUT DOSSIER
En bois sculpté noirci et rehauts dorés
Espagne
Epoque XVIIème siècle
500 / 800 €
LOT 159
ALBARELLO
En faïence à décor d’armoiries en bleu sur fond blanc
Italie XVII ème siècle H : 28,7 cm
150 / 200 €
LOT 160
SAINT SÉBASTIEN
Fort-relief en bois verni
Allemagne du Sud, seconde moitié du XVIIème siècle
Hauteur : 145 cm
(Restaurations)
Selon une iconographie qui se diffuse largement dès la fin du XVème siècle, ce saint protecteur de la peste et des épidémies est représenté en martyr le corps criblé de flèches (on voit aujourd’hui les trous épars laissés par la fixation des flèches manquantes) et attaché à un arbre. Notre œuvre s’intègre dans le courant des œuvres produites dans la sphère germanique.
À la dramatisation de la posture du saint, il faut ajouter un traitement de la chevelure et du drapé insufflant encore un expressionisme important, tel que l’on peut le voir dans les œuvres sacrées du baroque allemand, dont Christoph Daniel Schenk (1633-1691) est un parfait exemple.
18 000 / 25 000 €
LOT 161
PAIRE D’ALLÉGORIES DRAPÉES
DEBOUT
Porte torchères en bois sculpté, doré et peint
Epoque XVIIème siècle
Hauteur : 150 cm
8 000 / 12 000 €
LOT 162
COMMODE TOMBEAU
En bois de placage
La façade ventrue ouvre par deux tiroirs en ceinture et deux tiroirs de longueur
Garniture de bronze doré et ciselé
Plateau de marbre
Epoque XVIIIème siècle
H: 84 cm
57 x 127 cm
3 000 / 5 000 €
LOT 165 MIROIR
Dans un encadrement en bois doré ajouré.
Au fronton un panier de fleurs dans un environnement de pampres de vigne.
Epoque XVIIIème siècle.
150 x 96 cm
1 200 / 1 800 €
LOT 163
CARTEL
En marqueterie dans l’esprit d’André-Charles Boulle (1642-1732) de forme violonnée.
Il est sommé d’une figure de Jupiter enfant lançant les foudres et d’une allégorie de l’Abondance sur la porte.
Le cadran signé «LE FAUCHEUR à Paris»
Epoque Louis XV, milieu du XVIIIème siècle Poinçon au C couronné (1745-1749)
H: 74 cm
35 x 17 cm
(En l’état)
1 500 / 2 000 €
LOT 164
TABLE DE DRAPIER EN CHÊNE
Ouvrant par deux tiroirs en ceinture sur des montants postérieurs balustres et antérieurs en console reliés par une entretoise
Epoque XVIIIème siècle
H: 84 cm
140 x 65 cm
600 / 800 €
LOT 166
LARGE COMMODE
En bois de placage de rose
La façade galbée ouvre par deux tiroirs
Très belle garniture de bronze ciselé et doré Dessus de marbre brèche d’Alep.
Epoque XVIIIème siècle
62 x 138 cm
Hauteur : 88 cm
4 000 / 6 000 €
LOT
167
MEISSEN
Mouton et une coupelle en porcelaine à décor de paysage et personnages
Sur une base en forme de feuillage et fleurettes en bronze doré et porcelaine.
Epoque Louis XV H: 14.8 cm
1 000 / 1 500 €
LOT 168 CONSOLE
En bois rechampi blanc et doré. A décor sculpté d’un sanglier, d’un cerf et d’un canard dans des roseaux.
Pieds cambrés à sabots.
Style Louis XV
600 / 800 €
LOT 169
CANAPÉ À DEUX PLACES ET DEUX FAUTEUILS À DOSSIER PLAT
Chêne patiné
Epoque XVIIIème siècle
(couverture moderne de velours rouge)
1 200 / 1 800 €
LOT 170
COIFFEUSE
En bois de rose et violette
La terrasse ouvre par trois volets, une tablette et trois tiroirs en façade
Garniture de bronze doré
Epoque XVIIIème siècle
80 x 46 cm
Hauteur : 73 cm
2 000 / 3 000 €
LOT 172
BUREAU DE PENTE
En placage de bois de rose et de violette, marqueterie en ailes de papillon
Il ouvre par un abattant formant écritoire, deux tiroirs de ceinture et un de longueur
Piètement galbé
Garniture de bronze doré
Epoque XVIIIème siècle
H: 91 cm
80 x 46 cm
2 000 / 3 000 €
LOT 171
COMMODE EN BOIS DE PLACAGE
Ouvrant par trois tiroirs
Lingotière et garniture de bronze
Epoque XVIIIème siècle
H: 83 cm
60 x 113 cm
(en l’état)
1 200 / 1 800 €
LOT 173
PETIT BUREAU PLAT
En placage de bois de rose et de violette
Deux tiroirs en ceinture
Lingotière, écoinçons, chutes et sabots en bronze doré
Epoque XVIIIème siècle
H: 74 cm
60 x 112 cm
4 000 / 6 000 €
LOT 174 PAIRE DE FAUTEUILS CABRIOLET
En bois laqué gris
Epoque fin du XVIIIème siècle
400 / 700 €
LOT 176
GLACE DANS UN ENCADREMENT
En bois doré à réserves
Au fronton une urne dans un environnement ajouré de feuillages et guirlandes de lauriers
Epoque fin du XVIIIème siècle
170 x90 cm
800 / 1 200 €
LOT 175
MANUFACTURE DE SAINT-CLOUD
Rare service à café en porcelaine bleue et blanche, à décor floral dans des arcatures, comprenant neuf tasses et sous-tasses, toutes les pièces marquées
XVIIIème siècle
1 200 / 1 500 €
LOT 177
IMPORTANTE COMMODE
En bois de placage et marqueterie de forme galbée
Ouvrant en façade par deux tiroirs de longueur et trois tiroirs de ceinture
Prises de main, entrées de serrure, lingotières et sabots en bronze doré et ciselé
Plateau de marbre (rapporté et restauré)
Epoque Louis XV H: 85 cm
129 x 56 cm (Manques et restaurations)
2 000 / 3 000 €
LOT 179
PETIT CHEVET
En bois de placage et marqueterie de fleurs ouvrant trois tiroirs
Style Louis XV
H: 72 cm
38,5 x 27 cm
Au mieux
LOT 182
PAIRE DE FAUTEUILS « À LA REINE »
En bois patiné et ciré
Epoque XVIIIème siècle
(garniture moderne de velours beige)
800 / 1 200 €
LOT 183
TABLE DE SALON
De forme ovale en placage et marqueterie
Piètement galbé et relié par un plateau d’entretoise
La terrasse et le plateau marquetés d’ustensiles dans l’esprit de Topino
Un tiroir de ceinture
Epoque XVIIIème siècle
H: 73 cm
47 x 58 cm
2 000 / 3 000 €
LOT 178
COMMODE
En laque jaune, la façade galbée ouvre par deux tiroirs de ceinture et deux tiroirs de longueur. L’ensemble des panneaux est animé de scènes polychromes et dorées dans l’esprit de l’Extrême-Orient.
Époque XVIIIème siècle
H: 122 cm
82 x 62 cm
2 000 / 3 000 €
LOT 181
LOT 180 GRAND COUTEAU À LAME
Ornée de motifs en relief
Epoque XVIIIème siècle
L : 46 cm
400 / 600 €
STATUE DE JARDIN EN BRONZE
Figurant un Putto assis tenant un dauphin
Sur une base circulaire
H: 78,5 cm
600 / 800 €
LOT 187
PENDULE PORTIQUE,
En marbre blanc, noir et riche ornementation de bronze doré, un aigle au faîte.
Cadran signé MANIERE à PARIS
Fin XVIIIème du siècle
52,5 x 36 x 11 cm
1 000 / 1 500 €
LOT 184
CARTEL ET SA CONSOLE
En ébène et marqueterie de cuivre dans l’esprit d’André-Charles Boulle (1642-1732)
Garniture de bronze doré
Cadran en émail blanc signé «Le Loutre à Paris»
Epoque XVIIIème siècle
H: 90 cm
40 x 17 cm
Console :
H: 34,5 cm
43 x 21,5 cm
2 000 / 3 000 €
LOT 185
PENDULE DITE «RELIGIEUSE»
En placage d’écaille rouge et garniture de bronze
Montants ornés de mascarons
Cadran signé «Coquerel à Paris « Première partie du XVIIIème siècle
H : 57 cm
31 x 12,5 cm
(restaurations au cadran)
1 500 / 2 000 €
LOT 186
PENDULE PORTIQUE,
En marbre blanc et bronze doré
Cadran circulaire en émail blanc
flanqué de deux vases fleuris.
Elle repose sur huit pieds toupie
Epoque fin du XVIIIème siècle
1 200 / 1 800 €
LOT 188
PAIRE DE CHAISES EN CHENE
A large assise et dossier plat
Modèle Rocaille
Vers 1740/1750
(garniture de tissu blanc moderne)
600 / 800 €
LOT 189
PETIT BUREAU PLAT
En placage de bois de rose et marqueterie de fleurs.
Ouvrant par trois tiroirs en ceinture
Estampillé de Plée – marques apocryphes du GardeMeuble de la Reine
Pierre Plée (1742-181) recu Maître le 13 août 1767.
H: 75 cm
127 x 67 cm
4 000 / 6 000 €
LOT 190
MIROIR DANS UN ENCADREMENT
En bois doré et sculpté
Au fronton deux colombes
Epoque fin du XVIIIème siècle
132 x 65 cm
(Accidents et manques)
800 / 1 200 €
LOT 191
TROIS PAIRES DE FAUTEUILS CABRIOLET
A dossier médaillon en bois laqué gris
Époque fin du XVIIIème siècle
800 / 1 200 €
LOT 192
CHIFFONIER EN ACAJOU ET PLACAGE
Ouvrant par quatre tiroirs
Entrées de serrure, chutes et sabots en bronze doré et ciselé
Plateau de marbre noir (rapporté)
Transition Louis XV - Louis XVI
H: 81 cm
55 x 41 cm
300 / 500 €
LOT 194
COMMODE EN NOYER
Façade à légère arbalète
Plateau de marbre gris (rapporté)
Provence, époque XVIIIème siècle
H: 95 cm
126,5 x 59,5 cm
1 000 / 1 500 €
LOT 196
COMMODE
LOT 195
SECRETAIRE
En bois de placage de rose et violette
Ouvrant par un tiroir à doucine dans le haut, un abattant et deux vantaux
Terrasse de marbre gris
Garniture de bronze
Epoque XVIIIème siècle
H: 136 cm
95 x 37 cm
3 000 / 5 000 €
En bois de placage « en ailes de papillon »
Ouvrant par deux tiroirs sans traverse
Entrées de serrure, poignés et sabots en bronze doré
Plateau de marbre
Transition Louis XV/ Louis XVI
Epoque XVIIIème siècle
H: 81 cm
58 x 127 cm
2 000 / 3 000 €
LOT 193
COMMODE
En bois de placage de violette et marqueterie en contre partie de bois clair, à motif de bouquets fleuris noués par des rubans.
La façade à léger ressaut ouvre par deux tiroirs sans traverse. Anneaux de tirage, entrées de serrure, chute de tablier en bronze ciselé. Piètement cambré. Plateau de marbre brèche
(Restaurations)
Transition Louis XV - Louis XVI Époque XVIIIème siècle
H. : 87,5 cm
80 x 44 cm
4 000 / 5 000 €
LOT 197
TABLE A JEU
En bois de placage et marqueterie
Sur la terrasse un damier entre deux réserves d’urne, sommé d’une draperie
Elle ouvre par trois profonds tiroirs en ceinture
Pieds gaine sur roulettes
Epoque fin XVIIIème siècle
H: 73 cm
53 x 96 cm
2 000 / 3 000 €
LOT 198
SECRETAIRE
En bois de placage et marqueterie en aile de papillon ouvrant par un tiroir, un abattant et deux vantaux.
L’abattant centré d’une armoirie, forme écritoire et recèle six tiroirs et cinq caissons
Entrées de serrure en bronze
Plateau de marbre gris
Époque XVIIIème siècle
H: 141 cm
81 x 37 cm
800 / 1 200 €
LOT 199 NON VENU
LOT 201
COMMODE PANTALONNIERE
En acajou, ouvrant par un profond tiroir, les anneaux de tirage et l’entrée de serrure en bronze doré et ciselé
Hauts pieds fuselés, cannelés et rudentés de bronze doré et ciselé
Plateau de marbre
Epoque fin du XVIIIème siècle
H: 86 cm
53 x 111 cm
1 500 / 2 000 €
LOT 200 BUREAU DE PENTE
En bois de placage de rose et de violette
Ouvrant en ceinture par tirois tiroirs surmontés d’un abattant formant écritoire
Piétement galbé
Époque XVIIIème siècle
H: 102 cm
96 x 48 cm
1 000 / 1 500 €
LOT 202
BERGÈRE EN BOIS LAQUÉ GRIS
Epoque Louis XVI
250 / 300 €
LOT 203
CONSOLE D’APPLIQUE
En bois sculpté et doré, France, époque Louis XVI
32,5 x 30 cm
400 / 600 €
LOT 204
TABLE DE SALON EN ACAJOU
Ouvrant par trois tiroirs et un plateau d’entretoise
Piètement fuselé
Terrasse de marbre blanc
Epoque fin du XVIIIème siècle
H: 76 cm
32 x 49 cm
300 / 500 €
LOT 206
SECRETAIRE
En acajou, ouvrant dans le bas par deux portes, dans le haut un abattant formant écritoire recelant un entablement de neuf tiroirs, surmonté d’un tiroir de longueur.
Montants cannelés reposant sur des pieds toupie
Plateau de marbre
Epoque Louis XVI
H: 143 cm
96 x 40 cm
500 / 800 €
LOT 208
BUREAU A CAISSON EN ACAJOU
Ouvrant par cinq tiroirs
Plateau garni de cuir marron à filet doré
Pied gaines
Les parties latérales s’allongent de tablettes également garnies de cuir
H : 75
129 x 63
500 / 800 €
LOT205
COMMODE EN ACAJOU
Ouvrant par un tiroir en ceinture et deux tiroirs de longueur
Montants, sabots, poignées et entrées de serrure en bronze doré
Plateau de marbre blanc veiné gris
Ancienne fabrication d’esprit Louis XVI
H: 85,5 cm
128,5 x 53 cm
500 / 800 €
LOT 207
SANTON EN TERRE CUITE POLYCHROME
Jeune femme napolitaine
Fin du XVIIIème - début du XIXème siècle
H: 41 cm
500 / 800 €
LOT 209
COMMODE
En noyer ouvrant par trois tiroirs de longueur
Montants cannelés sur des pieds balustres
Prises de main, poignées de serrure en bronze
Plateau de marbre blanc
Époque Louis XVI
H: 89,5 cm
109 x 54 cm
300 / 500 €
LOT 210
TABLE À JEUX EN NOYER
A plateau rabattable marqueté
Pieds gaine
Circa 1800
97 x 81 cm
Hauteur : 72 cm
400 / 600 €
LOT 211
BUREAU A CAISSON EN ACAJOU
Ouvrant par cinq tiroirs
Plateau tendu de cuir rouge à liserés doré
Pieds gaine
Garniture de bronze doré et ciselé en applique
Époque XVIIIème siècle
H: 75 cm
140 x 70 cm
3 000 / 4 000 €
LOT 213
TABLE A JEU EN ACAJOU
A plateau rabattable
Pieds fuselés et cannelés
Ancienne fabrication de style Louis XVI
60 x 95 cm
Hauteur : 70 cm
600 / 900 €
LOT 212
PAIRE DE CANDELABRES
A décor de Victoires ailées en bronze à deux patines noire et dorée
Début du XIXème siècle
H. 57 cm
1 000 / 1 500 €
LOT
214
PAIRE D’APPLIQUES
En bronze ciselé et doré, beau décor de feuillages et cannelures
Ancienne fabrication de style Louis XVI
P : 30,5 cm
200 / 300 €
LOT 215
HERCULE IVRE
Epreuve en bronze à patine brune
H: 14,5 cm
Italie, circa 1800
2 000 / 3 000 €
LOT 216
BUREAU À CYLINDRE BONHEUR DU JOUR EN ACAJOU
Sur le volet rabattable, une incrustation de cuivre aux Armes Royales
Registre décoratif Louis XVI
Terrasse de marbre (accidentée)
Epoque XIXème siècle
46 x 80 cm
Hauteur : 140 cm
2 000 / 3 000 €
LOT 217
PAIRE DE MAURES GONDOLIERS
En bois peint polychrome et doré
Représentés debout tenant dans leurs mains une rame et une torchère
Hauteur totale avec les socles : 205 cm
Italie, XIXème siècle (Restaurations)
3 000 / 5 000 €
LOT 219
LOT 218
ECOLE DU NORD NEOCLASSIQUE
L’Offrande
Marbre
Époque fin du XVIIIème siècle
83 x 31 x 20 cm
Jeune femme à l’antique déposant une couronne de fleurs en guise d’offrande. Cette sculpture néo-classique s’inscrit dans la tradition des tableaux de Jean-Marie Vien, ou des sculptures de Falconet. Le mouvement néo-classique, né sous l’influence du sculpteur Winckelmann, répond aux excès du Baroque par un sens parfait de la ligne inspirée de l’Antiquité.
10 000 / 15 000 €
CHAPITEAU CORINTHIEN AVEC TÊTE DE NEPTUNE
Marbre
Art romain, IIème siècle & période Néoclassique
51 x 52 x 41 cm
Ce chapiteau corinthien composé de feuilles d’acanthes sur une face fut resculpté postérieurement d’un visage d’homme barbu. Le personnage est caractérisé par des traits émaciés (pommettes hautes et saillantes) une barbe épaisse composée de longues mèches ondulées qui encadrent le visage en se confondant avec la chevelure.
Les yeux sont grands et légèrement tombants, les paupières ourlées.
L’arcade sourcilière est épaisse et froncée créant ainsi une ombre sur les cavités oculaires.
Le front court est surmonté d’une chevelure de mèches épaisses relevées en arrière et travaillées au trépan par de profondes cavités créant ainsi du volume.
La tête est ceinte d’une couronne de lauriers.
La pointe du nez a subi une restauration ancienne (fin du XIXème - début du XXème siècle).
L’aspect massif et l’expression dramatique du visage rappellent les bustes d’atlante des architectures néoclassiques.
Ici il pourrait s’agir de la représentation d’une divinité, Neptune ou Jupiter. Le remploi d’un chapiteau antique suggère que cet élément devait servir pour soutenir une architecture durant le XVIIIème ou le XIXème siècle.
6 000 / 8 000 €
LOT 220
PETIT GUERIDON
En acajou sur trois pieds en col de cygnes
Plateau de marbre gris
Époque XIXème siècle
H: 60 cm
Diamètre : 40 cm
(restauration au marbre)
300 / 500 €
LOT 221
VITRINE
En acajou ouvrant en façade par une porte
Ornée en applique de bronze doré et ciselé
Plateau de marbre
Style transition Louis XV - Louis XVI
H: 151 cm
59 x 37 cm
300 / 500 €
LOT 224
VIENNE
Oriental priant sur un tapis
Bronze à patine brune et polychrome
Cachet au revers
Epoque XIXème siècle
H : 14.5 cm
25.5 x 17.5 cm
1 500 / 2 000 €
LOT 222 MIROIR EN BOIS
Doré et laqué vert amande
De forme rectangulaire surmonté d’un fronton à décor végétal stylisé.
Circa 1800
114 x 61 cm
250 / 350 €
LOT 223
PAIRE DE JARRES EN CÉRAMIQUE EN CAMAÏEU BLEU
À décor de scènes familiales et paysages
Marquées au col 1737 et S couronné dans une étoile de David
Hauteur : 48 cm
(petits accidents et restaurations aux anses)
2 000 / 3 000 €
LOT 225
LION ATTAQUANT UN CHEVAL
Epreuve en bronze à patine brune
H : 17,5 cm
27 x 18,5 cm
Circa 1800
Cachet de cire sous la patte aux Armes de la famille Borghèse.
Provenance : Collection Borghèse
Notre bronze s’inspire d’un marbre hellénistique, découvert à Rome au XVIème siècle, et d’une sculpture de Jean De Bologne (1529-1608) tirée de ce marbre.
Ce bronze fut acquis au début du XIXème siècle par la famille Borghèse.
Il fut conservé à la villa Borghèse puis dans les Villa Taverna et Mandragore à Frascati.
Resté dans la famille Borghèse jusqu’à nos jours.
6 000 / 8 000 €
LOT 227
SUITE DE TROIS DOUBLES BATTANTS EN VITRAIL
Sertis de médaillons à profils d’hommes et sujets profanes
Dans l’esprit de la Renaissance 186 x 47 cm (manques et accidents)
1 000 / 1 500 €
LOT 228 MINIATURE DEVANT L’AUBERGE
Dans l’esprit hollandais, époque XIXème siècle
Cadre en bronze doré 10 x 13.5 cm
400 / 600 €
LOT 229
GUERIDON
Quadrangulaire à pans coupés
Plateau à décor de Saint Georges terrassant le dragon
Vers 1840
400 / 600 €
LOT 230 PUPITRE
En acajou formant cartonnier
Ouvrant par six tiroirs, l’écritoire ouvre par un abattant recelant un casier
Fin du XIXème siècle
H: 110 cm
57,5 x 37 cm (accidents)
400 / 600 €
LOT 226
LIMOGES
Paire d’émaux en camaïeu blanc, noir et doré
L’Eucharistie
L’Assomtion de la Vierge
Style Haute Epoque – Epoque XIXème siècle
17.5 x 11.5 cm
800 / 1 200 €
LOT 231
BENITIER
En marbre
Hauteur : 115 cm (Usures sur la base)
800 / 1 200 €
LOT 232
COIFFEUSE EN ERABLE
Ouvrant par un tiroir en ceinture
Sur un piétement à double colonnes et barre d’entretoise tournées en torsade
Terrasse de marbre gris Sainte Anne avec en fond un miroir basculant
Accompagnée de son tabouret de forme curule
Vers 1830
H: 160 cm
43 x 90 cm
1 500 / 2 000 €
LOT 233
MIROIR OVALE A FRONTON
En verre de Venise constitué de feuillages en épis, ceinturé en bordure et à l’intérieur d’une course de perles en opaline
Vers 1840
Hauteur : 92 cm
Largeur : 51 cm (Petits manques)
1 500 / 2 000 €
LOT 234
TABLE DE SALON RECTANGULAIRE
Plateau marqueté à décor de quadrige antique Italie, Vers 1840 h : 74 cm 90x 60 cm
500 / 800 €
LOT 236
MEISSEN
Garniture en porcelaine comprenant une pendule et une paire de candélabres à décor d’Allégories des Quatre Saisons.
H. 46 et 49,5 cm
1 800 / 2 500 €
LOT 235
COFFRET À BIJOUX
En palissandre et érable
H: 11.5 cm
27 x18. 5 cm
Vers 1840
250 / 350 €
LOT 237
PARIS
Paire de vases en porcelaine en forme d’urne à décor de paysages maritimes inspirés de Joseph VERNET (1714-1789) d’un côté, et de personnages de l’autre.
Prises de main en col de cygnes
Circa 1840
H. 31,5 cm
(sans marque, accidents et restaurations)
400 / 600 €
LOT 238
PARIS, CIRCA 1850
Une paire de vases en porcelaine de forme Médicis à décor de personnages élégants dans un parc. H. 25 cm (manques à la dorure)
200 / 300 €
LOT 239
PETIT CARTEL D’APPLIQUE
En bronze doré à décor de guirlandes, feuilles d’acanthes et pot à feu au faîte.
H. 41 x 19 cm
300 / 400 €
LOT 241
PAIRE DE VASES À TÊTE DE FAUNE
SUR L’ÉPAULEMENT
Pierre sculptée
Hauteur : 74 cm
(Sans les bases)
500 / 800 €
LOT 240
STATUE DE JARDIN EN BRONZE
Figurant un Putto assis tenant un dauphin
Sur une base circulaire H: 78,5 cm
600 / 800 €
LOT
242
VALLAURIS
Cache pot en céramique vernissée bleue, prises de main à têtes de faune
Sur sa colonne torsadée Époque vers 1900
Hauteur totale : 113 cm
400 / 600 €
LOT 243
PAIRE DE VASES DE JARDIN EN PIERRE SCULPTEE
A décor en relief de mascarons surmontés de danseurs
Hauteur : 91 cm
Diamètre : 64 cm
500 / 800 €
LOT244
VASE MEDICIS
En fonte de fer Sur un socle carré à deux niveaux à décor sur chaque face de couronne de laurier
Epoque XIXème siècle
Hauteur sans le socle : 98 cm
Hauteur avec le socle : 155 cm
600 / 800 €
LOT 245
FABRIQUE DE GOSSIN FRÈRES À PARIS. VERS 1880
Une coupe sur son piédestal en terre cuite Elle est soulignée par des guirlandes de fruits et de feuillage retenues par quatre mufles de lion sur un piédouche. La base en colonne à fût cannelé ceinturée d’une guirlande de fleurs retenue par un ruban.
Signée sur le pied de la base
Hauteur totale : 175 cm
2 000 / 3 000 €
LOT 246
PAIRE DE LIONS RUGISSANT
Bronze à patine verte
H:101 cm
190 x 76 cm
6 000 / 8 000 €
LOT 247
ANTOINE-LOUIS BARYE (1796-1875)
Thésée combattant le centaure Biénor
Epreuve en bronze à patine brune
Signée sur la base
H: 75 cm
LOT 248
BRONZE SATYRIQUE À DEUX PATINES
La brouette.
Nécessaire de fumeur
Fin du XIXème siècle
L : 20 cm
1 000 / 1 200 €
Marque du fondeur F.Barbedienne Paris
64 x 18 cm
4 000 / 6 000 €
LOT 249
BUSTE DE L’EMPEREUR HADRIEN CUIRASSÉ
L’empereur est représenté de face, portant sa cuirasse militaire ornée du masque de la Gorgone Méduse en relief. Sur l’épaule gauche il porte le manteau impérial fixé par une fibule.
Albâtre et porphyre
36 x 32,5 cm
Epoque XIXème siècle
(Restaurations à la tête)
2 000 / 3 000 €
LOT 250
LUCA MADRASSI (1848 - 1919)
La fée des Mers.
Epreuve en bronze à patine brune
Signée sur le coquillage
H. 92,5 cm
4 000 / 6 000 €
LOT
251
PAIRE DE GRANDS MÉDAILLONS
De forme ovale en bois peint gris Trianon et sculptés, l’un d’un violon et d’une partition, l’autre d’une mandoline et de clarinettes.
Style Louis XVI, XIXème siècle
H. : 95 cm
Largeur : 77 cm
2 000 / 3 000 €
LOT 252
CENTRE DE TABLE EN BISCUIT
Figurant des Amours supportant une coupe de fruits
Époque du fin XIXème siècle
H: 20 cm
41 x 26 cm
400 / 600 €
LOT 254
MIROIR A PARECLOSES
Dans un encadrement en bois doré, au fronton un panier fleuri
Provence, circa 1800
130 x 68 cm
500 / 800 €
LOT 253 TÊTE D’HOMME BARBU
Epreuve en bronze à patine brune
Porte au revers les inscriptions Susse frères fondeurs, cire perdue
Sur un socle en marbre vert
H: 14 cm
300 / 500 €
LOT 255 PENDULE
En bronze doré et plaques de malachite
Au faîte un carquois et une torche croisés dans une couronne de lauriers
Cadran en émail blanc signé RAINGO Frères à Paris
Vers 1850
H: 50 cm
40 x 14 cm
(manque le verre du cadran)
600 / 900 €
LOT 256
EXCEPTIONNEL BAS RELIEF DANS L’ENTOURAGE DE G. COPPEDE
Bronze Fin XIXème siècle
237 x 100 cm
A late 19th - early 20th century
Bronze door leaf
Provenance:
John Anderson, Grosse Pointe Shores, USA, acquis à Florence aux environs de 1928. Composé de trois panneaux centraux dont la scène principale figure l’arrivée d’un homme à cheval, portant un casque surmonté d’un aigle ; probablement l’arrivée d’un général ou d’un empereur, et faisant face à une jeune femme nue dans les traits de la Vénus de Botticelli,elle-même entourée d’autres femmes et de putti. Dans le champ un ruban sur lequel est inscrit le motto «Omnia vincit amor» (lat. L’amour conquiert tout).
Encadrant cette scène principale en haut et en bas, deux scènes représentant la déesse de l’amour au lever et au coucher du soleil. Sur la dernière scène, un putto tenant un ruban sur lequel est inscrit « Finis Coronat... C.P » (du lat. la fin des couronnes).
Au dernier plan, le croissant de lune, et le soleil qui s’éteint dans l’horizon.
Sous le premier et le dernier panneau, est inscrite la phrase « Est vita victoria non quiescit eundo » (lat. y aura t-il toujours une victoire ?).
Ces représentations accompagnées de motto, symbolisent la puissance de l’amour et les doutes qu’il peut entraîner sur sa durée. Elles étaient très appréciées durant la période néoclassique, où les influences artistiques de la Renaissance et de l’Antique étaient très présentes, accentuées par des citations latines permettant une introspection, voire une mise en garde pour le spectateur.
Autour des panneaux, frises de guirlandes, putti et masques dans le goût des productions de la Renaissance italienne, inspirées directement des fresques romaines de Pompéi.
Très belle exécution.
Composed of three central panels, the main scene of which shows the arrival of a horseman,wearing a helmet surmounted by an eagle; probably the arrival of a General or an emperor, and facing a young naked woman in the features of Botticelli’s Venus, herself surrounded by other women and putti. In the field a ribbon on which is inscribed the motto “Omnia vincit amor“ (lat. Love conquers all).
Framing this main scene above and below, two scenes representing the goddess of love at sunrise and sunset. On the last scene, a putto holding a ribbon on which is inscribed “Finis Coronat... CP“ (of the lat. the end of the crowns).
In the background, the crescent moon, and the sun which is extinguished in the horizon.
Under the first and the last panel, is inscribed the sentence “Est vita Victoria non quiescit eundo“ (lat. Will there always be a victory ?). These representations accompanied by motto, symbolize the power of love and the doubts it can cause over its duration. Very appreciated during the neoclassical period, where the artistic influences of the Renaissance and the Antiquity are very present, accentuated by Latin quotations allowing an introspection, even a warning for the spectator. Around the panels, a frieze of garlands, putti and masks in the style of Italian Renaissance productions, directly inspired by Roman frescoes from Pompeii.
Very beautiful execution
60 000 / 80 000 €
LOT 257
GRAND PLATEAU OVALE
A décor imprimé sur les Monuments de Paris avec au centre une Allégorie. Fond jaune.
Première partie du XIXème siècle
56 x 75cm
300 / 500 €
LOT 259
MINIATURE SUR IVOIRE
Figurant un buste d’homme
Circa 1800
200 / 300 €
LOT 261
CENTRE DE TABLE
A trois réceptacles, bordés d’oiseaux. Accompagné de deux coupes en albâtre.
Époque XIXème siècle
H: 71cm
Accidents.
600 / 800 €
LOT 262
PAIRE DE PENDULES
En bronze doré et ciselé composées de deux cariatides dans l’esprit « Retour d’Égypte » Une présente une terrasse plus importante
Époque du début du XIXème siècle
Manque la porte arrière sur l’une
H: 40 cm
23 x 12 cm
1 000 / 1 500 €
LOT 258
SUITE DE TROIS PLATS OVALES
En faïence fine Décor historié
La mort d’Hannibal ; Le courage ;Choc de cavalerie Paris, époque XIXème siècle
300 / 500 €
LOT 260 PLAT EN PORCELAINE
A décor polychrome, époque XIXème siècle. Diamètre : 59 cm
500 / 700 €
LOT 263
PENDULETTE SQUELETTE DE BUREAU
En bronze ciselé et doré avec aux angles des cariatides drapées à l’Antique.
Cadran central index chiffres romains formant les heures, deux cadrans auxiliaires, le premier indiquant les jours, le second la date.
Angleterre, fin du XIXème siècle
H:15,5 cm
13 x 12 cm
600 / 800 €
LOT 265
CONSOLE EN ACAJOU SUR DEUX MONTANTS
ANTÉRIEURS
Sur des montants antérieurs en jarrets adossés, laqués et rehaussés de dorure et reliés par un plateau d’entretoise.
Plateau de marbre blanc avec en fond, une glace encadrée par deux colonnes, sommée d’un fronton de feuillages ajourés, d’une urne en bois doré et sculpté.
Russie ou Europe de l’est
Epoque début du XIXème siècle.
2 000 / 3 000 €
LOT 264
LUSTRE EN VERRE MOULÉ
Éclairant par huit bras de lumière
400 / 600 €
LOT 266
JEANNE JAUZION (1851-1933 (?))
Buste d’homme
Sculpture en plâtre original à patine terre cuite
Signé sur le côté droit et l’arrière
Porte une ancienne étiquette avec l’inscription «»En avant…»»
H: 63 cm
3 000 / 5 000 €
LOT 267
ESPAGNE - TALAVERA
Grande coupe en faïence à décor d’oiseaux
Diamètre : 63 cm
Epoque XIXème siècle
300 / 400 €
LOT 268
SUITE DE QUATRE MINIATURES OVALES
Figurant des femmes en costume
Monogrammées «V.M» en bas à droite
Est de la France, début XIXème siècle 11 x 8 cm
600 / 800 €
LOT 269
ICÔNE CHRIST PANTOCRATOR.
Tempera sur bois, conservée sous riza et nimbe ajourée en argent, entourée d’une large frise stylisée à décor repoussé. Usures du temps, mais bon état général.
Poinçon titre : 84, Moscou, 1882. Poinçon d’orfèvre : illisible.
H. : 24 cm – L. : 31 cm.
Poids brut : 1463 g
1 500 / 2 000 €
LOT 270
ICÔNE ORTHODOXE
La Vierge en majesté
Epoque XIXème siècle
Panneau
48 x 35 cm
500 / 800 €
LOT 271
MIROIR DE TABLE
De forme tronconique en bronze argenté et doré, sommé d’une cariatide drapée à l’Antique, tenant de ses deux mains un miroir ovale pivotant.
H. 63 x L. 17 cm
500 / 800 €
LOT 272
GEORGES GARDET (1863-1939)
Tigre attaquant un buffle
Epreuve en bronze à patine brune
Sur une terrasse rectangulaire de marbre noir.
Signée sur la base
28 x 30 x 12 cm
500 / 700 €
LOT 273
PAUL - ROMAIN CHEVRE (BRUXELLES, 1867 - ASNIÈRES-SUR-SEINE, 1914)
Le combat de coqs
Epreuve en bronze à patine brune
Signée «»Paul Chevré»» et porte le cachet du fondeur «»Jollet & Cie»» sur la terrasse.
Hauteur : 76,50 cm.
2 500 / 3 500 €
LOT
274
THOMAS-FRANÇOIS CARTIER (1879-1943)
Lion marchant
Epreuve en bronze à patine noire
Signée sur la terrasse
H: 44 cm
52 x 16 cm
500 / 800 €
LOT 275
PENDULE
En bronze à deux patines, brune et dorée
Figurant une jeune femme drapée assise sur une base rectangulaire à motif floral
Cadran signé «»Gansberg à Paris»»
Début du XIXème siècle
H: 48 cm
30 x 12 cm
600 / 900 €
LOT 276
DELFT
Pot couvert de forme godronnée à décor d’Amours
Un chien au frétel
Ancienne fabrication
Hauteur : 39 cm
200 / 300 €
LOT 277
BOITE A MUSIQUE
En bronze doré à décor de cornes d’abondance fleuries.
Le couvercle laissant découvrir un oiseau chanteur.
XXème siècle
Dans son écrin
9,5 x 5,5 cm
H: 3,3 cm
(en état de marche)
300 / 500 €
LOT 278
PAIRE DE VASES EN FORME D’URNE
En marbre noir veiné blanc sur piédouche
Montés en lampe
Fabrication contemporaine
H: 75 cm
400 / 600 €
LOT 279
PAIRE DE LAMPES EN FORME D’URNE
En métal patiné et doré
Prises de mains en forme de mufle de lion
Fabrication moderne
Hauteur : 50 cm
200 / 300 €
LOT 280
PENDULETTE REVEIL
En bronze doré
dans un coffret à la forme
Registre décoratif d’esprit Louis XVI
Epoque 1900 / 1920
10,5 x 6,5 cm
150 / 200 €
LOT 281
IMPORTANT PLATEAU DE TABLE
En marqueterie de marbre à décor de fleurs et feuillages stylisés centrés d’un collier de perles et aux angles des dauphins.
Italie
207 x 120 cm
Epaisseur du marbre : 4 cm
9 000 / 12 000 €
LOT 282
PENDULETTE DE TABLE
En argent à couvercle rabattable serti d’un cadran sur chaque face et recelant un encrier en cristal taillé. Angleterre, maître orfèvre J.G and son
Epoque 1900/1920
Hauteur : 7,5 cm
11,5 x 11,5 cm
300 / 500 €
LOT 283
PARAVENT A TROIS FEUILLES EN ACAJOU
Les parties basses sont ornées en double face de toiles peintes à motif de fleurs variées. Les parties hautes présentent des soies rayonnantes sous vitres sur une seule face.
Années 40
H: 169 cm
Largeur d’une feuille : 62 cm
600 / 800 €
LOT 284
PARIS
Vase urne à anses col de cygne à décor de scène galante sur une face et d’une maison en brodure de rivière sur l’autre.
Circa 1900
H. 31 cm
150 / 200 €
LOT 286
BOUQUETIERE
En porcelaine, marquée A couronné 16,5 x 22 x 13 cm
(Restauration et manques)
80 / 100 €
LOT 285
PETIT CANAPE EN ACAJOU
Dossier cintré tendu de soie jaune et verte à motif feuillagé
Années 40 H : 87 cm
130 x 69 cm
600 /800 €
LOT 287
SCULPTURE EN MARBRE BLANC
Figurant une baigneuse s’apprêtant à plonger
Circa 1900
Hauteur : 63 cm
(Restaurations et manques)
400 / 600 €
LOT 288
RUSSIE - GRAND LEVRIER BARZOÏ
En bronze ciselé, XXème siècle. Contre-socle en acajou mouluré et orné de baguettes en métal doré.
Signature sur la patte avant droite et cachet sur la queue illisibles, justification de tirage 2/7 sur la patte arrière gauche La vitesse légendaire et l’endurance du barzoï en course lui permettait de chasser le loup prédateur ce qui lui conféra respect et admiration des possesseurs d’immenses domaines. Ses qualités sont décrites dès 1260 dans une lettre du Grand- Duc de Novgorod à son fils. Dans l’ancienne Russie, l’élevage du barzoï était déjà codifié vers 1650 et sa possession réservée exclusivement à la haute aristocratie. L’abolition du servage en 1861 supprima la domesticité nécessaire à son élevage et à ses soins et le rendit rare, limitant quasiment à la seule famille impériale sa possession, d’où son qualificatif de « barzoï des Tsars ». Le barzoï a presque disparu de Russie lors de la révolution de 1917.
Pour la première fois en 1873 à Moscou une exposition lui fut consacrée.De 1880 jusqu’à 1930 environ, l’image du barzoï était associée à l’extrême élégance comme en témoignent ses illustrations dans le magazine Vogue et ses représentations dans les œuvres Art Nouveau et Art Déco»
2 000 / 3 000 €
LOT 290
LOT DE DEUX FAUTEUILS
Un fauteuil cabriolet en acajou
Un fauteuil en acajou accotoirs à tête de dauphins
200 / 300 €
LOT 291
PAIRE DE FAUTEUILS À DOSSIERS CINTRÉS
Couverture de velours vieux rose
200 / 300 €
LOT 289
ENSEMBLE EN BOIS CIRÉ
Comprenant
-deux chaises à dossier plat -trois chaises à haut dossier cintré -une chaise à bras
Accotoirs terminés par des mufles de lion
Ancienne fabrication d’esprit Louis XIII
400 / 600 €
LOT 292
VASQUE EN CUIVRE
Bordure à contour
Forte oxydation
Diamètre : 65,5 cm
200 / 300 €
LOT 295
UN PLAT ROND EN ARGENT
A décor ponctué de roses en bordure.
Titre 800
H: 37.5 cm
Poids : 712 g
300 / 500 €
LOT 298
UN SERVICE À THÉ ET À CAFÉ EN ARGENT
Comprenant : une cafetière, une théière, un pot à lait, un sucrier et un plateau.
Titre 800
Poids : 5 395 g
2 500 / 3 000 €
LOT 293
VERSEUSE TRIPODE EN ARGENT
De forme balustre posant sur des pieds à enroulements. Le bec verseur se termine par une tête de dauphin, ce dernier en rappel sur l’anse en bois sculpté. Le corps est agrémenté d’une guirlande de fleurs supportant dans la partie centrale un monogramme dans un double médaillon. Le couvercle à charnière et doucine se termine par une graine ouverte.
Maître orfèvre François Thiebaut
Salin 1782
Poids brut : 501g Hauteur : 21cm
Provenance : Collection Jourdan Barry
2 000 / 3 000 €
LOT
294
SUCRIER COUVERT EN ARGENT CISELÉ
Décor de personnages à l’Antique
Prises de main à tête de Mercure
Epoque début XIXèmesiècle.
Hauteur : 22 cm
Poids : 611 g
400 / 700 €
LOT 296
PETIT PLAT OBLONG EN ARGENT
Bordure à filets
Epoque XVIIIème siècle
39 x 26 cm
Poids : 1005g
400 / 700 €
LOT297
BOUILLON COUVERT A OREILLES EN ARGENT
Couvercle à triples bordures sommé d’une fleur épanouïe
Les oreilles à décor de coquilles et fleurs
Poinçon illisible
H: 27 cm
16 x 9 cm
Poids : 380 g
300 / 500 €
ARGENTERIE
LOT 299
PORTE-HUILIER EN ARGENT CISELE
Base rectangulaire sur quatre pieds griffe à tête de lion
Corbeilles à décor de cygnes affrontés. La anse centrale à décor de feuillage stylisé
Epoque début XIXème siècle
H: 31 cm
Poids : 550 g
600 / 900 €
LOT 301
PAIRE DE PORTE-HUILER ET PORTE-VINAIGRIER
En métal doublé, la prise en forme de colonnes surmontées d’anneaux, la base ornée d’une frise de lauriers.
Deux poinçons de métal doublé d’argent.
Epoque Empire
H : 29.5 cm ; L : 22.7 cm P : 12.5 cm
Poids : 1518 g
(petit manque à une base)
Provenance : comte de Montholon, exécuteur testamentaire de l’Empereur Napoléon 1er
500 / 700 €
LOT 303
PORTE-HUILIER EN ARGENT CISELE
Base ovale sur quatre pieds boule, corbeilles à décors de palmettes
Poinçon tête de vieillard (1819-1838)
Poids : 765 g
300 / 500 €
LOT 300
PORTE-HUILIER EN ARGENT CISELE
Base rectangulaire sur quatre pieds boule. La anse centrale marquée du monogramme «HJ». Corbeilles à décor de cygnes ailés contenant deux flacons en cristal taillé.
Poinçons tête de Vieillard (1819-1838)
Vers 1820 / 1830
Poids : 675 g
H: 27 cm , 22,5 x 11,5 cm
400 / 600 €
LOT 302
PAIRE DE FLAMBEAUX EN ARGENT CISELE
Bobêche, pans coupés et base circulaire à décor de feuillage stylisé
Poinçon tête de vieillard (1819-1838)
Poids : 575 g
Hauteur : 27.5 cm
500 / 800 €
LOT 304
BOITE À THÉ EN ARGENT CISELÉ
Riche décor d’esprit floral.
Intérieur en vermeil
Accompagnée de sa cuillère
Marque de la maison Leuchars London & Paris au cul
Angleterre époque XIXème siècle
Dans son coffret
Poids : 265 g
150 / 200 €
LOT 305
LOT D’OBJETS DE VITRINE EN ARGENT COMPRENANT :
1 tastevin
4 petits saleron
1 hochet (grelot en argent)
1 coquetier
4 boites à pilule
1 cachet
1 boîte à pièce
1 gobelet
1 petite coupe
2 salerons en forme d’oiseau
1 brouette
1 flacon tronconique bouchon en tête
d’homme antique
1 petit porte bougie
1 verre
1 saupoudreuse
Epoque XIXème siècle
Poids total brut : 894 g
400 / 600 €
LOT 307
CAFETIERE EN ARGENT CISELE
Bec verseur en forme d’oiseau stylisé
Prise de main en bois
Style Empire, époque XIXème siècle
Hauteur : 29 cm
Poids brut : 597g
300 / 500 €
LOT 306
CENTRE DE TABLE EN BRONZE
ARGENTE FORMANT CANDELABRE
A décor végétal
Circa 1900
Hauteur : 47,5 cm
300 / 500 €
LOT 308
ENSEMBLE EN VERMEIL COMPOSÉ :
D’un sucrier, de sa pince et de deux verseuses
Orfévrerie anglaise
Poids : 815 g
400 / 600 €
LOT 309
GRAND PLATEAU DE SERVICE EN ARGENT CISELE
Bordure à décor de coquilles et fleurs
Esprit Rocaille
49,5 x 73 cm
Poids : 3100 g
1 200 / 1 500 €
LOT 310
GRAND PLATEAU EN ARGENT
Bordure à triple contours, prises de main en feuillage stylisé et coquilles
Italie titre 800
Poids : 3096 g
1 200 / 1 500 €
LOT 311
DEUX COQS DE TABLE EN ARGENT CISELE
Marchant les ailes déployées
Titre 800
Poids : 1180 g
500 / 700 €
LOT 312
THEIERE EN ARGENT CISELE
Le bec orné de fleurs et feuillage, panse godronnée.
Couvercle sommé d’un fruit
Poinçon tête de minerve
H: 25 cm
Poids : 825 g
(un enfoncement)
300 / 400 €
LOT 313
THEIRE EN ARGENT GODRONNE
Italie titre 800
Poids : 720 g
300 / 400 €
LOT 314
CAFETIERE EN ARGENT
De forme pansue à fond plat, ornée dans le haut de frises de palmettes et de piastres
Le couvercle sommé d’un bourgeon entouré de feuillage
Moyen-Orient, époque XIXème siècle
H : 18 cm
Poids : 680 g
300 / 400 €
LOT 316 JARDINIÈRE EN MÉTAL ARGENTÉ
En forme de coque de bateau
Reposant sur deux pieds griffus sommés de mufles de lion.
A chaque extrémité un pied terminé par un sabot et se prolongeant dans le haut par une figure de proue.
De chaque côté un médaillon gravé, l’un « 4 novembre 1911 » et l’autre « CR » couronné.
Coupe intérieure en cristal gravé à motif de frise de grecques et feuillages Long. 64 x ht 29 cm
500 / 700 €
LOT 315
SAUCIERE CASQUE EN ARGENT
Prise de main à décor de fleurs de laurier
Accompagnée de son intérieur en métal
Poinçon tête de minerve
14,7 x 24,5 cm
Poids : 896 g
300 / 400 €
LOT 317
SUCRIER COUVERT EN ARGENT CISELE
Sur un base carrée à quatre pieds griffus. Anses en cornes d’abondances.
Intérieur en cristal taillé
Vers 1820 / 1830 21 x 19 cm
poids : 847 g
300 / 500 €
LOT 318
VASE EN ARGENT CISELE
Sur piédouche, la panse gravée de têtes de faunes et de fleurons.
Titre 800
Orfèvrerie étrangère
Poids : 675 g
H : 25 cm
300 / 500 €
LOT 321
IMPORTANTE MENAGERE EN ARGENT
LOT 319
PAIRE DE PLATEAUX EN ARGENT
A double bordures gravées de feuillages stylisés et coquilles
Titre 800
Orfèvrerie étrangère
Poids : 1430 g
600 / 800 €
Dans un coffret vitré à tiroirs, sur un piètement galbé relié par une entretoise en X, comprenant : six pièces de service, une cuillère à sauce, douze couteaux à poisson, douze fourchettes à poisson (six non signées), douze fourchettes à dessert, douze grandes fourchettes (six non signées), douze fourchettes à entremets, douze cuillères à soupe, douze cuillères à dessert, douze cuillères à café, vingt quatre grands couteaux, douze petits couteaux.
Signée Marinai à Milan, Titre 900
Poids : 7 623 g
On y joint : quatre pièces de service, manches en argent fourré et une pince à sucre (70g)
3 000 / 5 000 €
LOT 322
DEUX POIVRIÈRES EN ARGENT CISELÉ
Titre 800
Poids brut: 406 g et 179 g
H : 17,5 et 22 cm
300 / 400 €
LOT 323
PETIT SERVICE À CAFÉ
En argent godronné composé d’une cafetière, un pot à lait et une théière.
Prise de main en bois. Poids brut : 476 g
200 / 300 €
LOT 320
VASE PANSU ET GODRONNE EN ARGENT
Motif de feuillage et de fruits ciselé Italie, titre 800
Poids : 1180 g
H : 29 cm
500 / 700 €
LOT 324
PAIRE DE CANDÉLABRES EN ARGENT
Montants cannelés surmontés de quatre bras de lumière et un binet central Italie, titre 800
Poids : 2064 g (une bobèche à refixer)
600 / 800 €
LOT 325
UN SERVICE À CAFÉ
En argent composé de quatre pièces : une cafetière, une théière, un sucrier, un pot à lait.
Titre 800
Poids : 3 627 g
1 500 / 2 000 €
LOT 326
PETIT PLATEAU EN ARGENT
De forme allongée bordure ciselée à décor de mascarons et feuillage
stylisé
Titre 800
Orfèvrerie étrangère
Poids : 610 g
33,5 x 23 cm
250 / 350 €
LOT 327
LEGUMIER EN ARGENT CISELE
Couvercle à triple contours sommé de deux raves.
Titre 800
Poids : 1240 g
500 / 700 €
LOT 328
CHOPE EN ARGENT
Le haut de la prise de main agrémenté d’une souris.
Marquée Faraone Milano
Titre 800
Poids : 700 g H : 18 cm
300 / 500 €
LOT 329 UN PICHET ET SIX VERRES À PIEDS
En argent ciselé.
Titre 800
Poids : 1 740 g
700 / 1 000 €
LOT 331
UN PETIT PLATEAU CIRCULAIRE
Supportant quatre verres à liqueur en argent. Il repose sur quatre pieds griffus surmontés de palmettes.
Titre 800
Poids: 604 g
300 / 500 €
LOT 333
PETITE COUPE A ANSES
En argent ciselé et repoussé, riche décor d’esprit floral
Angleterre Poinçon «D»Maître orfèvre «J.M»
12,5 x 17 cm
Poids : 372 g
150 / 200 €
LOT 332
LOT 330
VASE EN ARGENT À DEUX PRISES DE MAIN
A décor ciselé et gravé, sur un piedouche.
Titre 800
Poids : 686 g H : 28,5 cm
300 / 500 €
UNE COUPE EN ARGENT À BORDURE
Ornée de coquilles.
Elle repose sur trois petits pieds
Poids: 485 g 27 x 27 cm
200 / 300 €
LOT 334
LOT EN ARGENT COMPRENANT :
Deux coupes, un petit panier et un plateau sur lequel se placent une table, un canapé, et un ensemble de huit petites chaises.
Poids : 197 g.
120 / 150 €
LOT 335
UNE ASSIETTE
En argent ajourée en bordure de palmettes.
Titre 800
Poids : 432 g
D : 29 cm
180 / 220 €
LOT 337
SUITE DE SEPT COUPELLES
En argent godronné et martelé.
Titre 800
Diamètre : 13,5 cm
P : 938 g
400 / 600 €
LOT 339 UNE CHATELAINE
En argent retenant un pendentif, un petit flacon, une boîte circulaire marquée «Caffe Rossa Vercelli» et un carnet de bal.
Poids brut: 122 g
200 / 300 €
LOT 336
UN PLAT ROND EN ARGENT,
A bordure godronnée, ciselée.
Titre 800
Poids : 952 g
400 / 600 €
LOT 338
SUITE DE DIX PETITES COUPELLES
En argent, bords filets.
Titre 800
P : 290 g
100 / 150 €
LOT 340
UNE VERSEUSE PANSUE
En argent à prise de mains feuillagée
Titre 800
Poids: 550 g
200 / 300 €
LOT M343
BOUILLOIRE ET SON RÉCHAUD
En argent ciselé.
Titre 800
Poids : 2 757 g
H : 51 cm
1 200 / 1 800 €
LOT 341
DOUZE PETITES CUILLÈRES EN VERMEIL.
Titre 800
Poids : 136 g
80 / 100 €
LOT 344
UNE CORBEILLE TRAPÉZOÏDALE
En argent ciselé, ajouré, à décor d’anges et de fleurs
Non poinçonnée
Poids: 319 g
200 / 300 €
LOT 342
UNE COUPE SUR PIED
En argent, ajourée en bordure.
Angleterre
Poids : 428 g
180 / 220 €
LOT 345
SUITE DE TROIS PLATEAUX EN ARGENT,
Un ovale et deux ronds de diamètres différents. Bords godronnés.
Titre 800
Poids : 2 575 g
1 000 / 1 500 €
CIVILISATION
ART AFRICAIN
Collection privée provenant d’un appartement Parisien.
ASIE
LOT 347
STATUE MUMUYE
Belle sculpture féminine de grande taille, à patine d’usage brun foncé. Petite tête anthropozoomorphe typique du style de Karim Lamido. Coiffure à crête médiane, grandes oreilles percées, scarifications. Circa 1950/ 1960.
Hauteur : 89 cm
Provenance : Collection D., Paris 1995 Vente Rossini, 23 novembre 2010 n°259. Collection privée, Paris 2011
1 500 / 2 500 €
LOT 346
ZIGOUA (TANZANIE)
Statue en terre cuite d’un personnage avec les bras écartés.
Statue prophylactique protectrice contre les forces maléfiques mais aussi à usage d’initiation ou de divination.
Bibliographie : Reproduite au n°83 dans «Tanzanie», galerie Afrique, Parcours des Mondes, 2015
800 / 1 200 €
LOT 348
STATUE MAMBILA (CAMEROUN / NIGERIA)
Sculpture puissante de belle ancienneté représentant la demeure terrestre d’un ancêtre bienfaiteur. Il recevait à ce titre des offrandes, des substances magiques et medicinales. Visage concave/ convexe rehaussé de Kaolin, coiffure en lamelles de bois. Accidents et manques.
Hauteur : 43 cm
Provenance : Vente Million, Paris Collection particulière, Paris
1 200 / 1 500 €
LOT 349
YOROUBA (NIGERIA)
Paire «d’Ibedji», poupées pour le culte des jumeaux. Belles sculptures dynamiques ornées de colliers et bracelets de perles de verre. Belles coiffures en coques, patine brune avec des traces d’ocre rouge et de bleu de lessive. Les joues sont ornées de 8 scarifications signant l’appartenance à la famille d’un «BASORUN», chef de guerre.
Style IGBOMINA, registre de ORO OMU ARAN
Hauteur du male : 30 cm
Hauteur de la femelle : 29,5 cm
Provenance : Galerie Laprugne, Paris, 1980
Collection Stéphane Kurc Paris 1980
1 800 / 2 500 €
LOT 350
CHAMBA (NIGERIA)
Exceptionnel masque cimier recouvert d’une patine croûteuse de grande ancienneté, il évoque la tête d’un buffle, les courbes eurythmiques projetant la gueule de l’animal en deux plans parallèles, d’une forme quasi semi sphérique, les cornes venant se rejoindre en arc de cercle.
La partie inférieure du masque ne présente aucune épaisseur croûteuse, cette partie reçoit une collerette de fibres et de branchage pour le portage, le danseur disparaissant sous un costume de grandes fibres.
La mascarade «Kaa Wara» évoque la double face de l’existence, masculine et féminine, le sang et le lait, le feu et l’eau.
Accompagné de son socle. 83 x 40 x 17 cm environ.
Provenance :
Récolté in situ, frontière Nigéria-Cameroun, 1976. Collection particulière, Paris, 1984.
Bibliographie :
D. Claes et F. Neyt, «Nigerian primitivism», parcours des mondes, 2007, figure n°21.
R. Fardon, «Fusions, Masquerades and Thought Style East of the Niger-Benue Confluence, West Africa», Saffron, 2007, p.21 à 88.
6 000 / 8 000 €
LOT 351
SENOUFO (COTE D’IVOIRE)
Statue pilon de danse «DEBLE» servant à marquer le rythme, vouée aux rituels du culte du «PORO». Corps élancé, visage stylisé, étroit à face concave, menton prognathe érodé, oreilles en triangle, coiffure à crête sagittale symbolisant l’oiseau sacré calao. Belle tension de la sculpture, accentuée par le traitement des mains s’enroulant sur les hanches. Belle ancienneté de cette statue qui a survécu aux autodafés liés aux changement brutal de croyance du début du XXème siècle. Belle patine brune d’usage.
Hauteur : 113 cm
Provenance : Galerie Felicia Dialosson, Paris
Collection Stéphane Kurc, Paris 1984
Bibliographie : pour une statue similaire cf Vente Vérité n°76 du 17 juin 2006 à Drouot.
35 000 / 50 000 €
LOT 352
CULTURE NOK
Important buste en terre cuite représentant un grand personnage barbu, agenouillé, les bras reposant sur ses genoux.
Hauteur : 65 cm
Un certificat de thermoluminescence fait par le laboratoire ASA datant la sculpture de 500 B.-C. à 500 A.-C. sera remis à l’acquéreur.
(Restaurations d’usage)
Provenance : Galerie P. Robin Paris
Collection Stéphane Kurc, Paris
15 000 / 20 000 €
LOT 353
BAMANA (MALI)
Couple de Cimien «TYIWARA» représentant une antilope hippotragus femelle, reposant sur des pattes schématisées, elle porte sur son dos un faon. Belle sculpture où les vides et les pleins créent une œuvre virtuose.
L’antilope mâle, présente une encolure puissante et élancée Style de la région de Ségou. Belle patine ancienne de grande utilisation
Hauteur de la femelle : 69 cm
Hauteur du mâle : 84 cm
Provenance : collection Pierre Harter Paris
Galerie 62, Paris, 1975
Collection Stéphane Kurc, Paris 1983
16 000 / 20 000 €
LOT 354 BAMICEKE (CAMEROUN)
Statue de dignitaire, assis sur un tabouret, tenant une gourde rituelle à la main droite. Torse et tête sculptés en ronde-bosse avec des volumes pleins. Abdomen proéminant, bras pliés, main gauche sur le genou gauche.
Style de la région de BANGWA. Bois à patine brune.
Superbe petit fétiche à clous féminin à charge magique ventrale. Belle patine brune, petit orifice dorsal pour introduire de petites graines rituelles
Hauteur : 22 cm
Provenance : Felicia Dialossin, 1983
Collection Stéphane Kurc, Paris, 1983
4 000 / 6 000 €
LOT 356
LUBA (R.D. CONGO)
Très belle statuette d’homme barbu en bois à patine lustrée brun rouge. Sculpture très hiératique de grande puissance
Hauteur : 38 cm
Provenance : Collection Stéphane Kurc Paris 1992
6 000 / 8 000 €
LOT 357
KOM (CAMEROUN - GRASSLAND)
Sous tribu TIKAR
Masque de très grande ancienneté et de grande utilisation de la chefferie Bekom et appartenant à la famille royale.
On peut attribuer cette sculpture au roi Yu et à son atelier. Lors des grandes cérémonies de la chefferie, il est le leader des masques de la société «Mbuoshu». Bois à patine épaisse noire, barbe et chevelure en tressage de fibres et inclusions de cauris.
Remarquable taille interne du bois.
Accompagné de son socle.
Hauteur : 45 cm environ.
Bibliographie :
M. Rivière, «Arts ancestraux du Cameroun», La Flèche, 1995, n°57.
Vente collection P. Harter, F. de Ricqlès, Paris, 1995, n° 57 et 70.
L. Homberger, «Cameroon, arts and Kings», Musée Rietberg, 2008, p. 106 et 237.»
6 000 / 8 000 €
LOT 359
BAOULE/ ATTIE (R. COTE D’IVOIRE)
Belle statuette féminine finement sculptée, figure d’épouse de l’au-delà. Très belle coiffure en coques, scarifications d’usage.
Belle patine noircie, à base de laque végétale.
Hauteur : 41 cm
Provenance : Collectée in situ
Collection Delcourt
Collection Stéphane Kurc, Paris
3 500 / 5 000 €
LOT 358
BAOULE (R. COTE D’IVOIRE)
Statue de singe «Bekré» dite singe «mendiants» représentant un babouin dans une position caractéristique, jambes fléchies, bras tenant une coupe à offrandes, mollets galbés. Tête recouverte d’un épais enduit sacrificiel avec plumes et coquilles d’œufs, gueule grande ouverte avec dents pointues. Importants prélèvements rituels, au niveau du sexe et des pieds, pied gauche manquant. Sculpture ancienne de grande puissance.
Hauteur : 55 cm
Provenance : collectée in situ dans la région de Bomaké, 1979
Collection Stéphane Kurc, Paris 1980
5 000 / 6 000 €
LOT 360 BAOULE (R. COTE D’IVOIRE)
Masque portrait représentant un visage masculin. Il représente une personnalité importante ( danseur renommé, homme politique…), coiffe raffinée à coque centrale et deux petits chignons latéraux. Scarification des tempes, des joues et de la bouche. Bois à belle patine brune, kaolin.
Grande ancienneté du masque.
Hauteur : 26,5 cm
Provenance : Collection Marciela Rivière, Paris.
Collection Stéphane Kurc, Paris
6 000 / 10 000 €
LOT
361
CHINE, PÉRIODE KANGXI
Grand plat floriforme
En porcelaine, à décor en bleu sous couverte d’un dragon faisant face à la perle sacrée parmi des nuages, le marli et l’extérieur ornés de dragons parmi des nuages formant guirlande.
Diamètre : 42 cm
(Egrenures)
1 500 / 2 000 €
LOT 362
COMPAGNIE DES INDES
Huit assiettes en porcelaine à décor floral en camaïeu rose
Epoque XVIIIème siècle
Diamètre : 22 cm
600 / 900 €
LOT 363
COMPAGNIE DES INDES
Assiette en porcelaine à décor de coq et environnement floral
Epoque XVIIIème siècle
Diamètre : 26 cm
200 / 300 €
LOT
364
CHINE
Coupe en porcelaine à pans coupés Décor en partie basse et haute en émaux de la famille rose
Marquée au cul
Diamètre : 20 cm
Hauteur : 9,5 cm
300 / 500 €
LOT 365 CHINE
Pot couvert en porcelaine polychrome à décor de cortège
Hauteur : 50 cm
500 / 800 €
LOT 366
CHINE
Coupe en porcelaine blanc et bleu à décor de fleurs et feuillages
Marquée au cul
Diamètre : 20 cm
H : 10 cm
400 / 600 €
LOT 367
CHINE - VASE
En émaux cloisonnés à décor de fleurs et de papillons sur fond bleu.
XIXème siècle
H: 25,5 cm
400 / 600 €
LOT 368
CHINE, XIXÈME SIECLE
Plat en porcelaine à décor d’un vase bleu et blanc
D. 47,5 cm
150 / 200 €
LOT 369
CHINE
Paire de pots à gingembre, en porcelaine, à décor de guerriers escortant l’empereur et l’impératrice
Hauteur : 38 cm
(Restaurations à un couvercle)
1 200 / 1 500 €
LOT 370
CHINE
Vase en porcelaine
A décor d’un personnage monté sur un buffle d’un côté et d’un poème de l’autre
H. 57 cm
Sur un socle en bois à la forme
250 / 350 €
LOT 371 CHINE
Vase de forme balustre en porcelaine à fond blanc et décor de scènes de palais et de dignitaires.
H. 60 cm
600 / 800 €
LOT 372
CHINE
- RARE PARAVENT DE THEATRE XIX ÈME SIÈCLE
articulé sur sept panneaux de bois peints chacun de haut en bas : de dragons affrontés en relief de couleur or ; de symboles floraux entrecroisés ; de scènes de théâtre polychrome peintes: de scènes de jeux en relief sur fond or ; et dans la partie inférieure de fleurs peintes en or sur fond noir.
H : 150,5 cm ; L : 200 cm
4 000 / 6 000 €
LOT 373
CHINE - CANTON
Plat en porcelaine polychrome à décor animé dans un palais
Epoque XIXème siècle
Diamètre : 47 cm
500 / 800 €
LOT 374
CHINE, CANTON, XIXÈME SIECLE
Paire de vases en porcelaine à décor de personnages dans des réserves sur fond à dominante verte H. 44 cm
600 / 900 €
LOT 375
CANTON
Une grande assiette à décor de cartouches d’oiseaux branchés et scènes de Cour. D. 29,5 cm
100 / 150 €
LOT 376
CHINE-TIBET - ANCIEN GRAND BOUDDAH
En bois sculpté polychrome, les mains jointes, assis sur une base à décor de fleurs de lotus stylisées
H : 118 cm. Diamètre : 70 cm
8 000 / 12 000 €
LOT 377
PAIRE DE VASES
En porcelaine à cols ondulés, à décor de cartouches figurant des scènes de palais, de combat, et de vases fleuris, l’ensemble dans un entourage de fleurs et poissons.
Marqués aux culs.
Chine, dans l’esprit de QIANLONG
H : 109,5 cm (petite égrenure au col)
1 500 / 2 000 €
LOT 378
CHINE - GRAND VASE
En émaux cloisonnés, prises en têtes de lions
H : 48,5 cm
400 / 600 €
LOT 379
CHINE - PAIRE D’ANCIENS DOUBLES PANNEAUX DÉCORATIFS
En bois fond noir, ornés d’éléments en pierres dures polychromes représentant des vases de fleurs et oiseau
H : 56 cm
1 500 / 2 000 €
LOT 380
CHINE GUAN YU À CHEVAL
Epreuve en bronze à patine dorée XXème siècle
Hauteur : 27 cm
400 / 600 €
LOT 381
SCULPTURE EN IVOIRE
Représentant le bodhisattva Avalokiesvara à dix-huit bras, assis en méditation sur un lotus reposant sur une base sculptée de rinceaux et de deux têtes de dragon, les mains tenant différents attributs ou en prière, une paire de bras soutenant la réminiscence d’Amitabha.
Chine, vers 1930 H : 47,5 cm
2 500 / 3 500 €
LOT 382
ENSEMBLE DE TROIS GRANDES TENTURES
Représentant une réunion de sages dans une forêt de bambous célébrant des offrandes à des divinités taoïstes. Il s’agit d’un thème emprunté à la mythologie chinoise.
Art japonais période Meiji vers 1880
195 x 132 cm
1 500 / 2 000 €
LOT 383
CAVALIER TOBA SUR SA MULE
Japon vers 1900. (un accident à la patte)
600 / 800 €
LOT 384
JAPON
Grand plat en porcelaine en camaïeu bleu
Epoque 1900
Diamètre : 55 cm
200 / 300 €
LOT 385
JAPON XIXÈME SIÈCLE
Une paire de pots couverts en porcelaine Imari montés en bronze. La prise en forme de coq (une accidentée)
H. 28,5 x D. 27 cm
800 / 1 000 €
LOT 386
LOT DE QUATRE TSUBA,
Comprenant une tsuba naga-maru gata en shibuichi ornée en takazogan doré d’un tigre et d’un dragon, prenant naissance sur le pourtour doré, signée (dépatinée) ; trois tsuba en fer, l’une mokko-gata à décor d’un coquillage ajouré (dépatinée), et deux maru-gata, à décor d’un radis et d’éventails. Japon, XVIIème et XIXème siècle.
H. 6,5 cm - 8,6 cm -7,8 cm - 8 cm
300 / 500 €
LOT 388
CAMBODGE KHMER
Bas-relief représentant la déesse Uma. 76 x 30 cm
2 000 / 3 000 €
LOT 387
ASIE FRAGMENT DE DRAGON
En pierre 34 x 46 cm
200 / 300 €
LOT 389
EXTREME ORIENT
Défense en ivoire sculpté figurant un sage à la canne de longévité, un enfant à ses pieds et une branche de lotus
Epoque début XXème siècle Longueur : 55 cm
500 / 800 €
LOT 390
JAPON
Geisha à la branche de lotus
Hauteur : 30 cm
300 / 500 €
LOT 391
JAPON
Homme à l’échassier
Hauteur : 25 cm
200 / 300 €
CONDITIONS DE VENTES
L’Hôtel des Ventes de Monte-Carlo intervient comme mandataire du vendeur. Il n’est pas partie au contrat de vente qui relie le vendeur et l’acheteur.
Les conditions suivantes de vente, et tout ce qui se rapporte à la vente, sont régies par le droit monégasque. Toute action judiciaire relève de la compétence exclusive des tribunaux de la Principauté de Monaco.
La vente s’effectue au comptant et la devise utilisée est l’euro (€).
GARANTIES
Les désignations portées au catalogue sont établies par l’Hôtel des Ventes de Monte-Carlo s’il n’y a pas d’assistance d’expert, et exclusivement par l’expert qui l’assiste le cas échéant. Si nécessaire, des rectifications sur la désignation ou l’estimation pourront être apportées au moment de la présentation de l’objet, signalées aux acquéreurs potentiels et portées au procès-verbal de la vente. Dans le cadre de l’assistance d’un expert, celui-ci assume l’entière responsabilité des désignations initiales ou modifications portées au procès-verbal. La responsabilité de l’Hôtel des Ventes de Monte-Carlo ne saurait être engagée dans le cas d’un litige portant sur l’authenticité ou l’état d’un bien, l’Hôtel des Ventes de Monte-Carlo n’étant tenu que par une obligation de moyens.
Sur l’état des lots présentés, l’absence de référence à l’état dans la désignation portée au catalogue n’implique aucunement que l’objet soit exempt de défauts, et certaines restaurations qui ne modifient pas sa nature et son époque ne peuvent être une cause de litige.
Le bien, en l’absence de mention, est considéré comme vendu dans l’état. Les experts sont à la disposition des clients de l’Hôtel des Ventes de Monte-Carlo préalablement à chaque vente pour répondre à toute question dans ce domaine.
Aucune réclamation ne sera admise une fois l’adjudication prononcée, une exposition préalable ayant permis aux acquéreurs de prendre connaissance de l’état des lots.
MOBILIER, TABLEAUX ET OBJETS D’ART
Les meubles, les tableaux et les objets sont vendus dans l’état. Sur un meuble ou un objet, la restauration ou le remplacement d’éléments qui ne modifient pas la nature et le caractère authentique du meuble ou de l’objet, sont considérés comme des entretiens d’usage.
Sur un tableau, le ré-entoilage, le doublage ou le parquetage sont des mesures conservatoires et ne constituent pas un vice s’ils ne sont pas signalés.
Les dimensions sont fournies à titre indicatif.
BIJOUX ET MONTRES
PIERRES DE COULEURS ET PERLES
Un certain nombre de pierres précieuses ont été professionnellement traitées pour les embellir (traitement thermique et huilage pour les gemmes, blanchiment pour les perles). Ces opérations sont traditionnellement admises par les négociants internationaux en joaillerie. Pour certains bijoux et avec l’accord du client vendeur, l’Hôtel des Ventes de Monte-Carlo peut obtenir des rapports provenant de laboratoires de gemmologie de réputation internationale qui, si cela est demandé, peuvent indiquer la présence ou l’absence de tout traitement thermique.
Pour les pierres précieuses importantes et les perles fines, l’Hôtel des Ventes met à disposition des clients des certificats établis préalablement par des laboratoires de renommée internationale. Si l’acheteur souhaite un certificat différent, émanant d’un laboratoire de son choix, il doit le demander dans un délai de 30 à 10 jours avant la vente. Aucune réclamation concernant les certificats fournis ne peut être admise a posteriori de la vente.
MATIÈRES ANIMALES
Le corail, l’ivoire, l’écaille de tortue et tous les matériaux en provenance d’espèces en voie de disparition peuvent passer en vente publique aux enchères tant qu’ils font partie intégrante de bijoux anciens.
LES PIERRES BIRMANES
Les bijoux ornés de rubis ou de jadéite birmans, ne peuvent être exportés vers les Etats-Unis. Toutefois, s’ils sont accompagnés d’un certificat ou d’une facture, daté d’avant Octobre 2007, ils pourront être exportés sur le sol américain. Dans la communauté européenne, les rubis et les jadéites birmans peuvent circuler librement.
MONTRES
Tous les lots sont vendus dans l’état. Aucune réclamation ne pourra être engagée contre l’Hôtel des Ventes de Monte-Carlo et son expert, sur la présence d’une réparation ancienne, sur l’étanchéité initiale ou sur le fonctionnement. L’acquéreur
potentiel pourra réclamer un état de condition avant la vente auprès de l’expert.
CONDUITE DE LA VENTE ET ENCHÈRES
Tout acheteur potentiel doit s’identifier préalablement à l’aide d’un formulaire d’enregistrement mis à sa disposition à l’entrée de la salle par le personnel de l’Hôtel des Ventes de MonteCarlo. Il doit fournir une pièce d’identité en cours de validité et, sur demande, justifier de références bancaires. Un carton portant un numéro correspondant à l’enregistrement sera remis à l’acquéreur qui devra le restituer en quittant la salle. Les informations recueillies sur les formulaires d’enregistrement sont obligatoires pour participer à la vente puis pour la prise en compte et la gestion de l’adjudication. Vous pouvez connaître et faire rectifier les données vous concernant, demander l’effacement, la limitation du traitement de vos données, demander que vos données vous soient transmises dans un format structuré ou vous opposer pour motif légitime à leur traitement ultérieur, en adressant une demande écrite accompagnée d’une copie de votre pièce d’identité à L’Hôtel des Ventes de Monte Carlo par courrier ou par email.
Il est strictement personnel et permet à celui-ci d’enchérir pendant la vente.
Les enchères suivent l’ordre de numérotation du catalogue, sauf modification d’ordre décidée à la libre appréciation de l’Hôtel des Ventes de Monte-Carlo. L’adjudicataire est le plus offrant et dernier enchérisseur.
Au moment de l’adjudication, dans le cas d’une contestation, principalement si plusieurs enchérisseurs déclarent avoir porté simultanément une enchère équivalente, et si le fait est établi clairement, et même si le mot « Adjugé » a été prononcé, l’objet est remis instantanément aux enchères au dernier montant obtenu et l’ensemble des personnes présentes autorisées à enchérir à nouveau.
Les mentions d’identité portées sur le bordereau d’adjudication seront identiques à celles portées sur le formulaire d’enregistrement. Aucune modification d’identité ne pourra être opérée sans l’accord des dirigeants de l’Hôtel des Ventes de MonteCarlo.
Une fois l’adjudication prononcée, l’acquéreur est responsable de l’intégrité de l’objet acquis et de son assurance.
ENCHÈRES TÉLÉPHONIQUES
Tout acquéreur potentiel identifié par l’Hôtel des Ventes de Monte-Carlo pourra enchérir par téléphone pendant la vente. Les demandes de lignes téléphoniques devront pour être recevables formulées par écrit, accompagnées d’une pièce d’identité en cours de validité et d’un relevé d’identité bancaire. L’Hôtel des Ventes de Monte-Carlo se chargera de contacter par téléphone durant la vente l’enchérisseur mais décline toute responsabilité en cas d’erreur ou d’omission dans le cadre de ce service.
PRIX DE RÉSERVE ET ESTIMATIONS
Devant chaque lot dans le catalogue, une estimation est portée, qui ne comprend ni les frais à la charge de l’acheteur, ni la TVA éventuelle en cas d’importation temporaire. Sauf précision, tous les lots sont offerts avec un prix de réserve contractuellement établi avec le vendeur en dessous duquel le bien ne peut être adjugé. En l’absence de prix de réserve fixé avec le vendeur, aucune contestation ne pourra être formulée par celui-ci dans l’hypothèse où l’objet serait adjugé en dessous de la fourchette de l’estimation.
PRÉEMPTION
L’Etat Monégasque peut exercer un droit de préemption sur les oeuvres d’art mises en vente dans la Principauté de Monaco. L’Etat se substitue au dernier enchérisseur. La décision de préemption est portée à la connaissance de l’huissier aussitôt après le prononcé de l’adjudication. Elle est mentionnée au procès-verbal de celle-ci. Elle doit être confirmée dans un délai de quinze jours. En l’absence de confirmation à compter de ce délai, l’objet revient au dernier enchérisseur. Article 2-1 loi n°1.014 du 29/12/1978 concernant les ventes publiques de meubles.
IMPORTATION
Les dépôts précédés de ce sigle sont en importation temporaire d’un pays hors CEE. Leur prix d’adjudication sera majoré de la TVA à 5.5 % ( ) ou à 20% ( ) en sus des frais légaux. Cette TVA sera récupérable en cas de réexportation hors CEE dans un délai d’un mois sur présentation du document douanier prouvant leur réexportation. Aucun bordereau HT ne pourra être établi sans justificatif officiel d’exportation, le numéro de TVA intracommunautaire n’étant pas suffisant.
RIB HVMC
EXPORTATION
Il appartient à l’acheteur de vérifier préalablement à l’achat si le bien est soumis à des formalités douanières relatives à l’exportation.
CERTIFICAT DE BIEN CULTUREL
Si l’exportation du bien est subordonnée à la délivrance d’un Certificat de Bien Culturel par le Ministère de la Culture, il est de la responsabilité de l’adjudicataire de le demander. Aucun retard de paiement du montant dû, ni aucune annulation de vente ne pourront être justifiés par le refus ou le retard de l’autorisation d’exportation.
Si un Certificat de Bien Culturel n’a pas déjà été émis par la Direction des Musées de France pour un lot vendu, l’Hôtel des Ventes de Monte-Carlo peut administrer la demande auprès de la Direction des Musées de France aux frais de l’acquéreur.
LICENCE D ‘EXPORTATION DE BIEN CULTUREL
Pour les exportations hors de l’Union Européenne d’un Bien Culturel, il appartient à l’adjudicataire de demander une Licence d’exportation . L’intervention d’un transitaire est nécessaire afin de traiter cette démarche ainsi que l’expédition du bien culturel vendu.
L’acheteur pourra contracter un de nos correspondants transitaire afin de finaliser cette procédure.
FRAIS
En sus du prix d’adjudication, l’acheteur devra acquitter des frais de 25% HT jusqu’à 500 000 €, 23% HT sur la tranche de 500 001 € à 2 000 000 € et 20% HT sur la tranche au-delà de 2 000 001 €
PAIEMENT
La vente se fait expressément au comptant, et le règlement doit être effectué dans les trois jours qui suivent la vente aux enchères.
L’acquéreur doit régler le prix d’achat qui comprend le montant de l’adjudication, les frais et taxes éventuels :
- Par chèque bancaire certifié en euro
- Par virement bancaire en euro
- Par carte bancaire Visa ou Mastercard avec justificatif d’identité
- Tout règlement par American Express fera l’objet d’une majoration de 2.75% de frais
- En espèces en euro jusqu’à un montant inférieur à 30 000 €
Les chèques émis sur une banque étrangère ne seront acceptés qu’à la seule discrétion des dirigeants de l’Hôtel des Ventes de Monte-Carlo.
Si l’acquisition n’est pas réglée au comptant, l’objet ne pourra être délivré à l’acquéreur.
L’Hôtel des Ventes de Monte-Carlo ne peut être tenu pour responsable d’un défaut de paiement de l’acquéreur, et n’est donc ne rien redevable du paiement au vendeur. La mise en recouvrement du paiement par lettre recommandée avec accusé de réception entrainera une majoration de 5% du prix d’adjudication, avec un minimum de 200 €. Ceci n’exclue en rien l’allocation de dommages et intérêts liés à une procédure. A défaut de paiement par l’acquéreur et après une mise en demeure restée infructueuse et au terme d’un mois révolu à compter de l’adjudication, l’Hôtel des Ventes de Mont-Carlo se réserve le droit d’annuler la vente et d’engager des poursuites en dommages et intérêts contre l’acquéreur défaillant. L’Hôtel des Ventes de Monte Carlo est adhérent au Registre central de prévention des impayés des commissaires-priseurs auprès duquel les incidents de paiement sont susceptibles d’inscription. Les droits d’accès, de rectification et d’opposition pour motif légitime sont à exercer par le débiteur concerné auprès du SYMEV, 15 rue Freycinet 75016 Paris.
RETRAIT DES ACHATS
Les achats ne seront remis qu’après encaissement de la totalité des sommes dûes.
Les lots adjugés demeureront aux risques, frais et périls des adjudicataires, dès l’adjudication prononcée, alors même que leur délivrance n’aurait pas eu lieu. Il appartient à l’adjudicataire d’assurer ses acquisitions.
Il appartient aux acheteurs de retirer ou faire retirer leurs lots auprès de l’Hôtel des Ventes de Monte-Carlo ou de l’un de ses magasins sous huitaine. Au-delà, des frais de stockages seront appliqués :
- 60 € de frais fixes de manutention,
- 30 € par lot et par semaine non divisible.
Expédition des achats :
Les achats peuvent être expédiés à condition d’en faire la demande écrite auprès de l’Hôtel des Ventes de Monte-Carlo, étant entendu que les expéditions se font à la charge et sous la responsabilité de l’acheteur. Aucune réclamation ne pourra être acceptée en cas de vol, disparition ou dommage survenu lors du transport.
TERMES AND CONDITIONS OF SALE
The auction house Hôtel des Ventes de Mont-Carlo acts as agent for the seller. It is not a party to the contract of sale that binds the buyer and seller.
The following terms and conditions of sale, as well as everything related to the sale, are governed by Monegasque law. All legal actions are within the jurisdiction of the Courts of the Principality of Monaco.
The sale takes place for payment in full and the currency is the Euro (€).
GUARANTEES
The descriptions in the catalogue are established by the Hôtel des Ventes de Mont-Carlo if no expert appraiser has assisted, and exclusively by the expert appraiser who assists as required. If necessary, corrections of the description or estimate can be made upon presentation of the object, which shall be pointed to potential purchasers and noted in the record of the sale. In the framework of assistance by an expert appraiser, said latter assumes full responsibility for initial descriptions or modifications made to the report. The liability of the Hôtel des Ventes de Mont-Carlo cannot be engaged in the event of dispute regarding the authenticity or condition of an item, since the Hôtel des Ventes de Mont-Carlo is bound by an obligation of means. As concerns the condition of the lots offered, note that the lack of reference to the condition in the description given in the catalogue does not imply that the item is free from defects, and certain restorations that do not change its nature and period cannot be a cause of dispute. The item, in the absence of any mention, is considered sold in the state in which it is found. Experts are available to customers of the Hôtel des Ventes de Mont-Carlo prior to each sale to answer any questions concerning such matters.
No claim shall be accepted once the hammer falls as a prior exhibition of the items enables potential buyers to form their own judgment of the condition of the objects.
FURNITURE, PAINTINGS AND ART OBJECTS
Furniture, paintings and art objects are sold in the state in which they are found.
The restoration or replacement of elements on furniture or an object that do not change the nature and authenticity of the furniture or object are considered usual upkeep.
Re-backing, doubling, and parquetry on a painting are protective measures and do not constitute defects if they are not reported.
Dimensions are provided for reference only.
JEWELLERY AND WATCHES
COLOURED STONES AND PEARLS
A number of precious stones have been professionally treated for their embellishment (heat treatment and oiling for the gems, whitening of pearls). These operations are traditionally accepted by international jewellery traders.
For certain pieces of jewellery and with the clientseller’s agreement, the Hôtel des Ventes de Mont-Carlo may obtain reports from gemological laboratories of international repute, which, if requested, may indicate the presence or absence of any heat treatment.
For large gemstones and pearls, the Hôtel des Ventes will provide its clients with certificates established by internationally renowned laboratories prior to their sale. If the buyer wishes to have a different certificate from a laboratory of their choice, they must request it between 30 and 10 days prior to the sale. No claims regarding the certificates provided can be accepted after the sale.
ANIMAL MATERIALS
Coral, ivory, tortoiseshell and all materials from endangered species can be sold in a public auction as long as they are an integral part of antique jewellery.
BURMESE STONES
Jewellery studded with Burmese rubies or jadeite cannot be exported to the United States. However if they are accompanied by a certificate or an invoice, dated prior to October 2007, they may enter the American territory. Burmese rubies and jadeite can move freely in the European community.
WATCHES
All lots are sold in the state in which they are found.
No claims may be brought against the Hôtel des Ventes de Mont-Carlo and its expert based on the presence of an old repair, on the initial sealing, or its functioning. The potential buyer may request a condition report from the expert before the sale.
EXECUTION OF THE SALE AND AUCTION
All potential buyers must identify themselves beforehand using a registration form made available at the entrance to the room by the staff of the Hôtel des Ventes de Monte-Carlo. She/he must provide a valid piece of identity and, if requested, proof of their bank details. A card bearing a number corresponding to the registration will be delivered to a buyer who will restore it when leaving the room. It is personal and allows the individual to bid during the sale.
The auction follows the numerical sequence of the catalogue, unless said order is modified at the discretion of the Hôtel des Ventes de Monte-Carlo.
The information collected on the registration forms is mandatory in order to take part in the sale and for managing the auction. You can have access to your datas to be corrected, cancelled, to ask for a limited treatment of your datas, to ask for your datas to be transmitted to a structured format or to oppose, for a legitimate reason to their further use, by addressing a formal letter accompanied by a copy of your ID to the Hôtel des Ventes de Monte Carlo either by email or letter. The successful bidder is the highest and last bidder.
In the case of a challenge at the time of award, especially in the case where several bidders claim to have made the same bid simultaneously, and the event is clearly established, although the word «Sold» was pronounced, the object is immediately put back on auction starting at the last amount obtained and those present shall be allowed to bid again.
References concerning the identity entered on the bid summary shall be identical to those made in the registration form. No changes of identity can be made without approval of the Hôtel des Ventes de Mont-Carlo managers.
Once the hammer falls, the buyer is responsible for the integrity of the object acquired, as well as its insurance.
TELEPHONE BIDS
All potential buyers identified by the Hôtel des Ventes de MontCarlo may bid by telephone during the sale.
In order to be admissible, requests for telephone lines must be made in writing, accompanied by a valid piece of identity and a RIB (bank account information certificate). The Hôtel des Ventes de Mont-Carlo will contact the bidder by telephone during the auction; however, it declines all liability for any error or omission in connection with said service.
RESERVE PRICE AND ESTIMATES
An estimate, which does not include costs borne by the purchaser or possible VAT in case of temporary importation, is given in front of each lot in the catalogue. Unless otherwise noted, all lots are offered with a reserve price established by contract with the seller under which the item cannot be awarded. In the absence of a reserve price fixed with the seller, no objection may be made by said latter in the event that the object would be awarded under the estimate range.
PRE-EMPTION
The Monegasque State may exercise an option to purchase works of art offered for sale in the Principality of Monaco. The state replaces the last bidder. The pre-emption decision is made known to the bailiff immediately after the hammer falls. Said pre-emptive right must be confirmed within two weeks. In the absence of confirmation within said period, the object shall return to the last bidder.
Article 2-1 of Law No. 1014 of 29/12/1978 relative to the auction of furniture.
IMPORTS
Deposits preceded by this symbol are temporary imports from a non EU country. Their allocated price will be subject to VAT at 5.5 % ( ) or 20% ( ) in addition to legal costs. The VAT is recoverable in the event of re export outside the EU within one month on presentation of a customs document as evidence of reexport. No tax-exclusive sales document will be drawn up without offical proof of export, as the intra-Communitarian VAT number does not constitute adequate proof.
EXPORTS
It is for the buyer to check prior the auction if the item is submitted to custom formalities for export.
CERTIFICATE OF CULTURAL OBJECT
If the item is subjected to obtain a Certificate of Cultural Object by the Ministère de la Culture, it is of the responsibility of the successful bidder to ask for it. Neither the approval, denial of approval, or approval application time may be invoked as grounds for change in payment deadline or cancellation of sale. If no certificate of cultural object has been issued yet, the Hôtel des Ventes de Monte-Carlo can handle the request to the Direction des Musées de France, at the buyer’s expenses.
EXPORT PERMIT FOR CULTURAL
PROPERTY
For the exports of a Cultural Property outside the European Community, it is up to the successful bidder to apply for a Licence.
The buyer can contact one of the shippers we recommend to handle these formalities and hold shipment.
Customs formalities are required for sending works of art to countries outside of the European Union.
The buyer must check the rules in force in the destination country before making a purchase.
There are no customs formalities for works of art to be delivered in France or other countries of the European Union. Outside of the European Union, customs rules will be those in force in the country of destination of the work.
FEES
In addition to the hammer price, the buyer must pay a fee of 25% HT excluding VAT up to € 500 000, 23% excluding VAT on amounts from € 500 001 to € 2 000 000 and 20% HT excluding VAT on amounts above € 2 000 001.
PAYMENT
The sale is strictly carried out for payment in full.
The buyer must pay within three days the purchase price, which includes the amount of the hammer price, fees, and taxes, if any:
- By certified bank check in Euro,
- By bank transfer in Euro,
- By Visa or MasterCard with proof of identity,
- In case of payment by American Express, a fee of 2.75% will be added.
- In cash in Euro up to an amount less than 30,000 € Cheques drawn on foreign banks will be accepted at the sole discretion of the managers of the Hôtel des Ventes de MonteCarlo. If the acquisition is not paid in full, the item cannot be handed over to the buyer.
The buyer’s failure regarding payment shall not incur the responsibility of the Hôtel des Ventes de Monte-Carlo, and consequently, releases it from the obligation to pay the seller.
In the event of failure to pay the amount due, the buyer will be charged an additional fee of 5% of the final bidding price to cover collection fees, amouting not less than 200 €. This shall not preclude the allocation of damages or compensation. In the absence of payment by the buyer, after formal notice has remained without answer, and after a month has passed since the bid was accepted by fall of the hammer.
The Hotel des Ventes de Monte Carlo is a member of the Registre Central de Prévention des Impayés des Commissaires-Priseurs to which unpaid items can be registered. The right of access, modification and opposition for a legitimate reason are to be exerced by the debitor to the SYMEV, 15 rue Freycinet 75016 Paris.
COLLECTION OF PROPERTY
No lot may be collected or delivered until the related invoice has been paid in full.
Sold lots remain entirely the responsibility of the successful bidder, even if not yet delivered right after the auction. It is for the buyer to insure his purchases and to collect the items at the Hôtel des Ventes de Monte-Carlo or one of his storages within 8 days.
Beyond this time, storage fees will be charged:
- 60 € for handling
- 30 € per lot per week, non-divisible.
Shipment of purchases :
The purchases can be shipped, as a service, only upon express written request, along with a liability release letter, and shall be at the buyer’s expenses.
The Hôtel des Ventes de Monte-Carlo denies all responsibility for lot transport.
S.A.M. AU CAPITAL DE 150 000€ - RCI / 11505494 - DSEE : 477914487 - TVA INTRACOM : FR 82000092238
DESSINS, TABLEAUX ANCIENS & XIXÈME SIÈCLE MOBILIER ET OBJETS D’ART, CIVILISATIONS VENDREDI 9 JUILLET 2021 À 14H
ORDRE D’ACHAT ABSENTEE BID FORM ENCHÈRE PAR TÉLÉPHONE TELEPHONE BID
Si vous désirez enchérir par téléphone ou laisser un ordre d’achat, merci de vous inscrire sur bid@hvmc.com (Joindre carte d’identité et RIB) To register for bidding, please send us a mail to : bid@hvmc.com (provide ID and /BAN)
Les ordres et demandes par lignes téléphoniques doivent impérativement arriver 24 heures avant la vente Orders must arrive 24 hours before the auction.
Après avoir pris connaissance des conditions de vente décrites dans le catalogue.je déclare les accepter et vous prie d’acquérir poor mon compte personnel aux limites indiquées en EURO, les lots que j’ai désignés ci-dessous. (Frais en sus des enchères indiquées).
1 have read the conditions of sale and the guide to buyers mentionned in the catalogue and agree to abide by them. 1 grant your permission to purchase on my behalf the following items within the limits indicated in EURO. (These limits do not include buyer’s premium, fees and taxes),