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Magazine Prestige | Septembre 2015

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ENTRETIEN

Le grand ménage de Philippe Couillard

DOSSIER

L’axe Lebourgneuf

se densifie

PLAISIR

Aston MArtin la charismatique

MADONNA

Des données inédites sur la reine du pop

LA PASSION ATTEINT SON APOGÉE

VENEZ LA DÉCOUVRIR

La berline de luxe redéfinie par Acura

Voici les éléments qui font en sorte que cette voiture est exceptionnelle pour sa catégorie : • Système toutes roues motrices super-maniabilité (Sh-AWD) OU Système de précision toutes roues directionnellesMC P-AWS • Moteur 4 ou 6 cylindres • Moteur i-VTECMD de 2,4 litres à injection directe à transmission à double embrayage à 8 rapports • Moteur i-VTECMD V6 de 3,5 litres, injection directe à cylindrée variable, libère 290 ch jumelé à une nouvelle boîte automatique à 9 vitesses, une exclusivité dans cette catégorie • Les phares Jewel EyeMC à DEL signés Acura • Système de connectivité Acuralink.

©
Photos : Stéphane Gr oleau

EN VEDETTE CE MOIS-CI

PLAISIRS

Publié par PRESTIGE Groupe Média prestigegm.ca

ÉDITEUR

Pierre Paul-Hus

RÉDACTRICE EN CHEF

Marie-Josée Turcotte

COLLABORATEURS

Donald Charette, Philippe

DE NEUF À QUÉBEC

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France Bélanger, Sylvie Théberge

COORDONNATRICE PUBLICITAIRE

Véronique Pleau

PRODUCTION, GRAPHISME

Nancy Haince, Marie-Claude Parent

PHOTOGRAPHIES

Jessy Bernier, David Cannon, Francis Fontaine, Majorie Roy

PHOTO PAGE COUvERTURE

David Cannon

CRÉATION PAGE COUvERTURE

Atelier 480

PRÊT vÊTEMENTS ET

MONTRE PAGE COUvERTURE

Denault Homme de Marque Place Ste-Foy Pénélope Place Ste-Foy

CORRECTEURS

Hélène Demers, Gilles Levasseur

COMPTABILITÉ

France Delamarre

IMPRESSION

Solisco

DISTRIBUTION RÉSIDENTIELLE ET COMMERCIALE

Transcontinental Distribution

Distribution Serge Monico inc. Postes Canada

Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada

ISSN-1205-6707

Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec

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Correspondant en Europe Jean Chouzenoux 14, Joseph-Giordan 06200 NICE

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Courriel : jeanchouzenoux@hotmail.com

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Production : graphisme@magazineprestige.com

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Cette édition est distribuée à 45 000 exemplaires. Les opinions émises dans les articles publiés par le magazine Prestige n’engagent que

Lapeyrie, Jean-Marie Lebel, Gilles Levasseur, Johanne Martin, Frédéric Masse, Frédérick Masson, Jacques Noël, Luc Pâquet, Nataly Rae, Nancy Ricard, Sylvie Ruel, Brigitte Trudel

Éditorial

Avouez que vous avez sursauté quand vous m’avez vue là, dans cette page qui appartient habituellement au mot de notre éditeur, Pierre Paul-Hus. Si vous avez suivi un tant soit peu l’actualité politique au cours des dernières semaines, vous avez assurément compris la raison pour laquelle le président de PRESTIGE Groupe Média a choisi de se faire discret dans ce magazine qui est le sien, du moins pour les quelques mois à venir. Chacun a droit à ses ambitions personnelles, et quand on est un homme de défis et de convictions comme Pierre Paul-Hus, on n’hésite pas à se lancer dans l’arène en respectant toutefois quelques règles de « bienséance médiatique ». D’ici le 19 octobre prochain, les membres de son fan club pourront donc le suivre sur sa page Web de candidat, sur Facebook et Twitter, de même que dans les quotidiens, à la télé et à la radio, justement en tant que candidat aux prochaines élections fédérales, les plus longues, rappelons-le, depuis 1872. Soixante-dix-huit jours de campagne ayant débuté sur la ligne de départ, au jour UN.

Le jour UN, quel que soit l’événement, est presque toujours source d’émotions, positives ou négatives, et, dans bien des cas, un savant mélange des deux. C’est particulièrement le cas lors d’une campagne électorale, alors que l’excitation côtoie l’incertitude, alors que l’inconnu s’appréhende autant qu’il est porteur d’espoir. J’utilise cet exemple de circonstance, mais il y a bien d’autres jours UN qui « subissent » des soubresauts émotionnels.

Prenez le jour UN du retour au boulot, après des vacances dont le jour UN paraît déjà si loin… Honnêtement, je connais peu de gens, même parmi ceux qui adorent leur boulot, qui reviennent au travail sans éprouver un petit pincement au cœur. Même chose chez les enfants et les étudiants qui retournent en classe. Au jour UN, certains sont enthousiastes, d’autres angoissés. La grande majorité navigue entre ces deux pôles. Mais une seule constance s’impose pour tout le monde : le jour UN laisse rarement indifférent.

C’est ce qui m’amène à vous parler du magazine PRESTIGE qui, en mai 2016, célébrera officiellement ses 20 ans d’existence. Tout a évidemment commencé par un jour UN, un volume UN et un numéro UN. Dans une série de reportages, que je vous invite à suivre à partir de ce mois-ci, nous retournerons aux origines du magazine PRESTIGE, à ses tout débuts. Tout comme nous, vous serez certainement en mesure de constater à quel point son jour UN fut la prémisse de nombreuses améliorations apportées au cours des années. Et c’est là que réside toute la beauté du jour UN. Sur la ligne de départ, tous les plus grands rêves sont permis. Si certains s’essoufflent au fil des jours, d’autres s’épanouissent, parfois même au-delà des espérances. PRESTIGE, c’est l’histoire d’un rêve qui continue de grandir et qui ne compte plus les jours... Rendez-vous à la page 14 pour effectuer en notre compagnie ce retour dans le temps.

Bonne rentrée 2015 à toutes et à tous !

marie-Josée turcotte

Rédactrice en chef

David Veilleux Services financiers

Bâtisseur dans l’âme

« J’aime créer de la richesse, c’est ma passion », affirme avec conviction David Veilleux, dont la fibre entrepreneuriale a été très tôt stimulée au contact de parents en affaires à Causapscal. On reconnaîtra rapidement l’arbre à ses fruits : alors qu’il n’a que 20 ans, le jeune bâtisseur-né passe à l’action en établissant à Québec les fondations de ce qui deviendra, cinq ans plus tard, la firme David Veilleux Services Financiers. Aujourd’hui, le nouveau quadragénaire fait le point sur un audacieux parcours marqué par la création d’entreprises fournissant de l’emploi à quelque 150 personnes. S’il faut en croire l’adage La vie commence à 40 ans, le dynamique homme d’affaires n’a pas fini de susciter l’étonnement…

PAR GILLES LEVASSEUR

TROIS SECTEURS D’ACTIVITÉ :

• Assurances • Avantages sociaux • Investissement

Surtout connu pour le cabinet de services financiers éponyme qu’il a fondé en 2000 à Québec et dont une succursale a nouvellement pignon sur rue dans le quartier DIX30 à Montréal, David Veilleux se définit avant tout comme un entrepreneur qui aime bâtir, créer de l’emploi et structurer des réseaux d’affaires. Il a notamment participé à la création à seulement 22 ans de la compagnie Solabs Technologies, de Montréal. Chef de file dans l’élaboration d’outils de gestion de pointe pour le marché des sciences de la vie, l’entreprise offre une solution logicielle intégrée qui améliore la qualité des opérations et des processus de laboratoire tout en assurant leur parfaite conformité.

À PROPOS

• Membre à vie de Top of the Table (TOT), de Million Dollar Round Table (MDRT) et du groupe Entrepreneurs’ Organization.

• Créateur des réseaux d’affaires

Groupe David Veilleux et Groupe VLL.

• Fondateur de la Fondation David Veilleux et du Fonds Entrepreneuriat David Veilleux.

• Cofondateur de la microbrasserie

Les Maltcommodes (Les Promenades Beauport).

Julie St-Cyr,

directrice générale

Gestion des ressources humaines, coaching de ventes, recrutement de conseillers qualifiés, stratégie d’acquisition d’affaires font partie des fonctions qu’occupe Julie St-Cyr au sein du cabinet. Détenant 18 ans d’expérience en gestion d’équipes de vente, Julie St-Cyr collabore activement au développement de l’entreprise et des employés.

Un cabinet qui se distingue

S’il compte aussi des professionnels et des particuliers parmi sa clientèle triée sur le volet, David Veilleux met à profit son âme d’entrepreneur lorsqu’il conseille les gens d’affaires puisqu’il peut ainsi mieux saisir leur réalité. « La majeure partie de nos activités touche la vente et le transfert d’entreprises, expliquet-il. Nous offrons donc une rare expertise en matière de gestion de liquidités. Nos services sont regroupés sous trois entités : assurances, investissement et avantages sociaux. Et comme notre cabinet jouit d’une totale indépendance, nous proposons des outils exclusifs et disposons de toute la latitude voulue pour répondre le mieux possible aux besoins de nos clients. »

Par exemple, le cabinet a développé une grande expertise auprès des pharmaciens, autant en ce qui a trait au démarrage

qu’à la vente d’une entreprise. Ajoutons à cela la force d’une équipe exceptionnelle dont chaque maillon se trouve à la bonne place, et le fait que la formation est prioritaire.

« Pendant que je m’occupe du développement des affaires et de vision stratégique, notre directrice générale, Julie St-Cyr, veille de main de maître à la bonne marche du cabinet, ce qui est essentiel, puisque je voyage beaucoup à l'étranger, poursuit M. Veilleux. Je suis également investisseur immobilier et propriétaire de terrains et d’immeubles. Finalement, je mets à profit mes réseaux, tant à l’échelle provinciale et nationale qu’internationale, afin que notre organisation demeure à l’avant-garde en matière de solutions financières novatrices et performantes. Les résultats sont au rendez-vous, car notre expansion nécessitera bientôt un déménagement. À court terme, notre objectif est d’ouvrir des bureaux satellites ailleurs au Québec. »

Alexandra Foisy, conseillère en sécurité financière

Diplômée de l’Université Laval en économie et en droit, Alexandra Foisy travaille en collaboration avec David Veilleux depuis déjà sept ans auprès de la clientèle du cabinet et, plus principalement, avec les pharmaciens. Par son approche globale de la sécurité financière, Alexandra Foisy se démarque par son professionnalisme et son sens de l’analyse. La satisfaction de la clientèle demeure au cœur de la relation avec ses clients.

Parmi les meilleurs

directrice investissement et retraite

Avec plus de 20 ans d'expérience dans le domaine financier, Nathalie Jourdain soutient l’équipe de David Veilleux Services Financiers dans l’élaboration de solutions d’investissement et dans la planification financière intégrée.

En matière de réseaux internationaux, David Veilleux côtoie les meilleurs de sa profession. Il est membre à vie de Top of the Table (TOT), une organisation qui réunit les quelque 400 meilleurs conseillers financiers de la planète. « Se qualifier chaque année par nos chiffres de vente et l’excellence de notre service, c’est en quelque sorte remporter la Coupe Stanley dans notre secteur d’activité, explique-t-il. On compte sur les doigts d’une main les membres TOT dans la région. » David Veilleux est aussi membre à vie de Million Dollar Round Table (MDRT) et du groupe Entrepreneurs’ Organization, en plus de siéger à plusieurs conseils d’administration, dont un la Fédération québécoise du saumon atlantique lui tient beaucoup à cœur, puisqu’il a été guide de pêche au saumon. Il est l’un des rares Québécois à avoir fait partie du conseil consultatif des compagnies d'assurances de la Financière Power, ce qui l’a amené à élargir ses horizons professionnels. Il a aussi mis sur pied les réseaux d’affaires Groupe David Veilleux et Groupe VLL, deux regroupements sélects de gens d’affaires se réunissant sur une base régulière pour échanger sur différents enjeux économiques et sociaux.

Implication sociale et intérêts très diversifiés

Grand amateur de vin, au point d’avoir suivi un cours d’œnologie, David Veilleux s’est payé par ailleurs une fantaisie épicurienne en cofondant la microbrasserie Les Maltcommodes, située au centre commercial Les Promenades Beauport.

Véronique Lajoie,

coordonnatrice principale clientèle

Offrant un service à la clientèle sur mesure, Véronique Lajoie assure une prise en charge exceptionnelle depuis 10 ans.

Engagé dans la communauté, l’homme d’affaires est particulièrement sensible au phénomène des jeunes dans le besoin. Pour leur venir en aide, il vient de mettre sur pied la Fondation David Veilleux. Dans la foulée, il a aussi créé le Fonds Entrepreneuriat David Veilleux, cette fois pour permettre à des entrepreneurs en herbe de se lancer en affaires. « Beaucoup de jeunes me présentent de très bonnes idées, mais sans capital suffisant pour les réaliser. J’ai donc le goût de contribuer, non seulement financièrement, mais aussi en les soutenant par du mentorat. » Comment trouver du temps lorsqu’on mord autant dans la vie ? « Le secret réside dans ma capacité à déléguer les tâches et à me reposer sur les personnes de confiance dont je me suis entouré. La preuve que l’union fait toujours la force. »

Passionné de tennis et surtout de golf, l’homme d’affaires est membre du très sélect club Le 19e Trou, du Royal Québec. « À propos de ce sport, conclut David Veilleux, Mark Twain a un jour écrit : “Le golf de compétition se joue sur un parcours de cinq pouces et demi situé entre vos deux oreilles.” Comme quoi, dans la vie comme en affaires, tout dépend de la façon dont on perçoit les choses… »

photos : DaviD CaNNoN iNFormatioN

797, boul. Lebourgneuf, bureau 202, Québec

tél. : 418 622-8060

Également à montréal : Quartier Dix30 site Web : dvsf.ca

ENTRETIEN AVEC LE PREMIER MINISTRE DU QUÉBEC

Le GRAND MÉNAGE de Philippe Couillard

Voilà un an et demi que Philippe Couillard occupe le fauteuil de premier ministre du Québec. Visiblement, il s'y sent plus à l'aise, paraît plus détendu et a marqué son territoire.

UNE PROFESSION SANS

MODE D'EMPLOI

C’est une belle journée d'été et le soleil inonde l'édifice du Conseil exécutif, à un jet de pierre du Parlement, où se déroule l’entretien du 30 juin dernier. La Chambre fait relâche et il flotte un petit air de vacances parmi ses collaborateurs. « Oui, je suis très à l'aise, confie le premier ministre Couillard. C'est une profession sans mode d'emploi à l'arrivée; j'aime beaucoup le travail. » En faisant son bilan de session, il avait mentionné être son critique le plus dur. « Je suis impitoyable à mon endroit; il faut que je me parle. »

Qu'aurait-il fait autrement ? « Améliorer ma façon de communiquer, de transmettre le message... Je ne suis pas extravagant. » Ses conseillers font leur travail, dit-il, mais c'est lui qui décide s'il est bien aise avec une approche ou un discours. Il constate, avec la froideur du neurochirurgien, qu’il ne sera jamais un grand tribun. « Mais je m'améliore. Le secret, c'est de parler avec son cœur devant 2 000 personnes. »

« Je suis impitoyable à mon endroit; il faut que je me parle. »

Des racines fortes à Québec

Né à Montréal, Philippe Couillard a bourlingué à travers le Québec et, comme on le sait, a travaillé en Arabie saoudite. Il a été élu dans quatre circoncriptions différentes : Mont-Royal, JeanTalon, Outremont et Roberval. Il fait valoir ses racines dans la grande région. « Mon père vient de Québec, de la région de Montmagny. Mes vacances se passaient au lac Trois Saumons, dans le coin de l'Islet, chez ma grand-mère. »

AUSTÉRITÉ : 50 % DU CHEMIN PARCOURU

Le premier ministre Philippe Couillard estime que le Québec a fait plus de 50 % du chemin pour redresser les finances publiques. « Il faut réaliser l’objectif sur le plan pratico-pratique et il faut également le maintenir par la suite. C'est pour ça que la totalité du travail n'a pas été accompli », fait valoir le chef du gouvernement, qui prévient les Québécois qu'ils ne sont pas au bout de leurs peines. « Il y aura toujours un effort de rigueur budgétaire à faire. On continue d'augmenter les dépenses dans le secteur public, c'est le contraire de ce qu'on appelle l'austérité en Europe actuellement. On n'a pas le choix. Regardez la dette du Québec : on paie 30 millions de dollars par jour d'intérêt, un service de la dette de plus de 10 milliards de dollars par année. Si c'était de la dette utilisée pour bâtir des infrastructures, à la rigueur, on pourrait dire que l’on a bien fait, qu’il fallait le faire, mais les deux tiers de cette dette sont attribuables aux déficits passés, ce sont des années où l’on se disait : “c'est pas si grave que ça”. On voit le résultat. »

Pour dégager une marge de manœuvre financière, dit-il, le Québec n'aura pas d'autre avenue à emprunter que de dépenser moins que ce qu'il gagne. Les centaines de milliers d'employés de l'État cognent à la porte de leur employeur et tentent de desserrer l'étreinte du gouvernement sur les finances. Philippe Couillard demeure optimiste et souhaite une entente négociée, mais il demeure inflexible quant aux objectifs. « L'État doit être repensé. On a envoyé le message aux syndicats qu'on peut innover en raison de la démographie et des départs à la retraite. On peut faire les choses avec moins de gens. Je rappelle que le 1 % d'augmentation de salaire a été maintenu, de même que l'effet d'échelon, qui touche 40 % des fonctionnaires. »

Deux objectifs, martèle-t-il, ne changeront pas : des finances en équilibre et l'allégement du fardeau fiscal des contribuables. « Si le prix d'une entente était de replonger le Québec en déficit ou de renoncer à alléger le fardeau des particuliers, ce ne serait pas une bonne entente pour le Québec », tranche Philippe Couillard.

Les agences de cotation ont maintenu dernièrement la cote de crédit du Québec. Philippe Couillard n'est pas surpris. « Ce sont des Thomas; ils attendent les résultats. » Mais il souhaite que le Québec obtienne éventuellement une meilleure cote. Sans plastronner, le premier ministre croit que le Québec pourra « échapper à la morosité » économique, alors que l'on parle de récession technique, et ce, en raison de certains facteurs : des taux d'intérêt bas, une baisse du prix du pétrole et un dollar canadien faible.

UNE TRANSFORMATION RÉUSSIE

« La ville de Québec est l'un des plus beaux exemples en Amérique du Nord, et peut-être plus loin, de la transformation d'une économie grâce à l'université (Laval) et à la nouvelle technologie, explique le premier ministre du Québec. Je me souviens de ma jeunesse : on disait que Québec, c'est la ville des fonctionnaires. Ce n'est pas mauvais d'avoir des fonctionnaires en ville, mais d'une ville de gouvernement, nous sommes passés à une ville beaucoup plus diversifiée. Je nous donne en exemple, au Québec et ailleurs. Je parle de l'histoire du développement de la région de Québec, et ça ouvre les yeux à beaucoup de gens. Un taux de chômage à 4,1 %, on n'a jamais vu ça, ici. Nous sommes rendus plus qu'au plein emploi, nous en sommes à la pénurie de main-d'œuvre... »

Philippe Couillard attribue la vitalité de notre région au secteur privé et au développement de la nouvelle économie liée, notamment, aux centres de recherche. En entrevue avec le magazine, il souligne, à larges traits, la présence structurante des universités dans toutes les régions.

« Nous sommes rendus plus qu'au plein emploi, nous en sommes à la pénurie de main-d'œuvre. »

LA FAMILLE S’AGRANDIT

Malgré une année marquée par les coups de griffe de l'austérité, la popularité du gouvernement libéral se maintient.

Mieux : Philippe Couillard a fait élire deux nouveaux députés libéraux et a volé la circonscription de Chauveau à la Coalition Avenir Québec (CAQ).

Québec est un territoire dominé par les libéraux. Qu'est-ce que cela signifie pour le chef du gouvernement ? « C'est excessivement important. C'est notre capitale nationale et c'est une région hautement emblématique », commente le chef du Parti libéral du Québec. Philippe Couillard s'est fait élire dans plusieurs circonscriptions et a représenté brièvement Jean-Talon, qu'il décrit comme le « cœur du cœur du Québec ». Il souligne qu'il a choisi de se faire élire dans Roberval « parce que c'est là que j'habite. Si tu n'es pas capable de convaincre les gens de ta région, tu ne peux pas convaincre les gens d’ailleurs. C'est un pari fait avec lucidité. »

« Si tu n'es pas capable de convaincre les gens de ta région, tu ne peux pas convaincre les gens d’ailleurs. »

S'il ne tarit pas d'éloges à l'endroit de ses deux nouveaux députés, il prend soin de nommer tous les élus de la région, des gens « authentiques », et il n'ouvre pas la porte à une plus grande représentation de Québec au conseil des ministres. Prudent, il parle d'une « réflexion permanente » et insiste sur la représentativité des régions au Cabinet.

Philippe Couillard est le locataire actuel de l'appartement de fonction du premier ministre dans l'édifice Price, appartement qu'il occupe lorsqu'il travaille dans la capitale, comme l'ont fait avant lui Jean Charest et Pauline Marois. La vue sur la ville est à couper le souffle et l'appartement permet de recevoir des invités. « Ma résidence est à Saint-Félicien et il n'est pas question que je déménage ma maison. Je vis là et je n'ai pas les moyens d'acheter une autre maison, dit-il candidement. Et je n'en ai pas le goût non plus. La solution de rechange serait de coucher à l'hôtel tous les soirs, mais je ne suis pas certain que ce serait une meilleure affaire pour le contribuable. Ça prend un endroit pour accrocher ses vêtements. C'est aussi une question d'image pour le Québec, et l'appartement est très bien organisé. »

Il concède, toutefois, que ce ne serait pas un endroit idéal s'il avait une jeune famille ou des adolescents encore à la maison. Quant à savoir si, un jour, le premier ministre du Québec devrait bénéficier d'une résidence officielle, « ce n'est pas prioritaire », affirme le champion du ménage à faire dans les finances publiques.

« Ma résidence est à Saint-Félicien et il n'est pas question que je déménage ma maison. »
« Ce n'est pas dans l'intérêt du Québec d'abolir le Sénat. »

L’INÉVITABLE RENDEZ-VOUS CONSTITUTIONNEL

Philippe Couillard estime que la pression monte au Canada sur la question constitutionnelle, si bien qu'Ottawa n'aura pas d'autre choix que de s'asseoir avec les provinces. Ce rendez-vous, Québec s'y prépare. « Autant je suis convaincu que l'avenir du Québec est mieux assuré dans la fédération canadienne, autant je suis convaincu que le caractère distinct du Québec fait partie de la nature du Canada et doit être reconnu formellement... et ça va arriver », martèle le premier ministre qui, au moment de cette entrevue, venait de passer une heure, en tête-à-tête, avec Thomas Mulcair, chef du NPD. « Évidemment, j'aurais bien de la misère à prédire une date... Lorsque le rendez-vous se produira, le Québec sera autour de la table, en autant que les revendications du Québec soient discutées. »

Le débat sur le Sénat et les revendications des Premières Nations forceront la reprise d'un débat verrouillé depuis 1982. Voilà donc l'occasion de rouvrir le dossier constitutionnel. Il est tout à fait normal, croit-il, de revoir le fonctionnement de la fédération. Quand ? Il avait déjà évoqué que cet exercice pourrait coïncider avec le 150e anniversaire de la Confédération, en 2017. Il constate que, pour 2017, « le temps commence à raccourcir ».

Le premier ministre du Québec a surpris en se portant à la défense du Sénat canadien. « Ce n'est pas dans l'intérêt du Québec d'abolir le Sénat. Pourquoi le Sénat a-t-il été créé par ceux qui ont fondé la Confédération ? À l'époque, les francophones étaient majoritaires et on voulait équilibrer la démographie par une deuxième Chambre, qui aurait une sorte de contrepoids. C'est pour ça que les plus petites provinces ont des sénateurs. La situation s'est inversée et nous ne sommes plus que 23 % de la population canadienne. Il faut maintenir notre poids et notre influence. On va s'y opposer assez fermement. On a besoin de ce lieu d'arbitrage national. »

Philippe Couillard est bien conscient de nager à contrecourant en cette matière. « Je sais que ce n'est pas évident, mais ma responsabilité, c'est de conduire le Québec dans la bonne direction. Il faut contrebalancer la démographie. »

photos : DaviD CaNNoN

le journaliste Donald Charette en entretien avec le premier ministre

Affaires rétrospective

Ceci est le premier volet d’une série de huit reportages consacrés aux débuts du magazine PRESTIGE, en 1996.

Volume UN, numéro UN - Première partie

Une idée préconçue qui a très longtemps survécu

Signataire du premier éditorial à vie intitulé

Alléluia !, Denys paul-hus, père, a longtemps été perçu comme celui qui a donné naissance au magazine PRESTIGE En réalité, son fils pierre en est le cofondateur et joue, dès le départ, le rôle de directeur de la publication. Longtemps resté dans l’ombre, Pierre signe son premier éditorial en octobre 2008, soit un peu plus de 12 ans après la sortie du premier numéro. Quant à Denys, il signe son dernier éditorial, Ce n’est qu’un au revoir, dans l’édition juillet-août 2013. Le mois suivant, soit en septembre 2013, Pierre devient propriétaire unique du magazine. Il est aujourd’hui président de PRESTIGE Groupe Média, également éditeur du magazine HRI. Son père, semi-retraité, continue de travailler pour la Coupe des nations et Sélections mondiales des vins Canada, deux importants concours de vins.

20e anniversaire

C’était en mai 1996. Bravant la période d’incertitude économique qui prédominait à cette époque, Denys et Pierre Paul-Hus, père et fils, décident de lancer le premier numéro à vie du magazine PRESTIGE Rétrospective d’une histoire à succès et des acteurs qui y ont joué un rôle de premier plan.

Une première page couverture sobre

Classique et on ne peut plus dépouillée, la première page couverture du magazine PRESTIGE se veut néanmoins chic avec son fond noir et son lettrage doré. Et qui est le premier annonceur en couverture arrière ? Nul autre que le célèbre et luxueux hôtel Château Frontenac PRESTIGE pouvait déjà prétendre à son titre !

Aujourd’hui

Quelques faits saillants…

En mai 1996, le maire de Québec est Jean-paul L’allier, le premier ministre du Québec est Lucien bouchard (depuis janvier 1996) et le premier ministre du Canada est brian mulroney

En mai 1996

20e anniversaire

Que sont-ils devenus ?

La mission du magazine PRESTIGE a toujours été claire et est demeurée identique au cours des 20 dernières

années : valoriser les gens, les entreprises et les initiatives qui contribuent au développement économique, social et culturel de la grande région de Québec. C’est ainsi que dans ce premier numéro de mai 1996, m. Yvan Caron, le président de la Fédération des caisses populaires

Desjardins de Québec, alors âgé de 61 ans, a été le sujet de la première chronique « homme de prestige ».

M. Caron a occupé ce poste de 1991 à 1997, mais a été au service du Mouvement Desjardins pendant plus de 30 ans.

En 1998, il a reçu le titre de Grand Québécois, décerné par la Chambre de commerce et d’industrie de Québec.

À qui et combien ?

Aujourd’hui distribué à 45 000 exemplaires dans des quartiers ciblés de la région de Québec et sur la rive sud, y compris dans 5 000 bureaux d’affaires, le magazine PRESTIGE a connu des débuts plus modestes, avec un tirage tout de même non négligeable de 15 000 exemplaires. À l’origine, chaque rue, chaque maison était soigneusement sélectionnée afin de recevoir gratuitement le magazine. Les 500 plus grandes entreprises de la région se trouvaient sur la liste de distribution. Au cours de l’année 1996, PRESTIGE a publié trois numéros (mai, octobre-novembre et décembre). Le tirage a augmenté l’année suivante à six numéros, puis à huit en 1998 et, enfin, à dix numéros à partir de 1999.

En mai 1996

Aujourd’hui

Un collaborateur sur la ligne de feu

Aujourd’hui, une trentaine de collaborateurs écrivent pour le magazine PRESTIGE en tant que journalistes, rédacteurs, chroniqueurs ou experts dans leur domaine. Mais à l’origine, cette équipe s’avérait très restreinte. Néanmoins, dans cette première édition de mai 1996, ainsi que dans plusieurs numéros subséquents, la plume du journaliste pierre Champagne a permis de proposer du contenu élaboré et pertinent aux lecteurs : restauration d’ici et d’ailleurs, œnologie, voyage… Aujourd’hui à la retraite, ce journaliste de renom, qui a travaillé durant 50 ans au journal Le Soleil, a signé son dernier reportage dans PRESTIGE en octobre 2013. Un fidèle collaborateur, s’il en est un !

Les sujets chauds de mai 1996

Il faut respecter les vins de la Californie ! C’est ce qu’affirme le journaliste Pierre Champagne dans son article publié en mai 1996, où il fait l’éloge des vins de cette région, dont les ventes au Canada ont augmenté de 10 % en 1995. Las vegas et son projet de « tour Eiffel » sur la « strip », entre autres choses, fait aussi beaucoup jaser. Devrait-on permettre la construction d’un casino à Québec ? « Évidemment ! » prône M. Champagne, qui signe également son premier billet sur un sujet controversé à l’époque, allant même jusqu’à proposer le Palais Montcalm comme futur site de ce casino… qui ne verra jamais le jour. Québec devra se contenter d’un Salon de jeux.

Rendez-vous dans l’édition d’octobre 2015 pour la suite et la fin de la rétrospective de mai 1996.

Yvan Caron

Innovation & design…

Caron & Guay

Portée par la volonté d’aller toujours plus loin, Caron & Guay place plus que jamais l’innovation au cœur de ses valeurs. Innovation et design constituent d’ailleurs les mots d’ordre de ce fleuron québécois qui offre une fenêtre sur le monde… depuis près de 60 ans !

PAR JOHANNE MARTIN

À la liste des facteurs de succès de l’entreprise, son président, Alain Guay, ajoute spontanément robustesse, performance, service après-vente et qualité. Caron & Guay tourne d’ailleurs à plein régime avec un carnet de commandes qui se rend jusqu’au 15 décembre pour les produits installés. L’an dernier seulement, dans la grande région de Québec, la compagnie a procédé à l’installation de pas moins de 15 000 articles.

« Cela exclut la pose effectuée par les entrepreneurs et les réseaux de distribution. Cette année, nous devrions atteindre sensiblement les mêmes résultats. Le client souhaite avoir un produit de qualité qui lui offre un haut rendement énergétique. C’est précisément ce que nous lui proposons. Nous réussissons à nous démarquer dans notre domaine d’activité et nous avons la cote », exprime celui qui gère une équipe de 250 employés.

D’un chiffre d’affaires de 200 000 $ en 1990, l’entreprise est passée à 32 millions de dollars en 2014. Si la réputation qu’elle a acquise compte pour beaucoup dans son essor, M. Guay rappelle qu’en 2010, il investissait plus de trois millions de dollars dans une chaîne de robotisation pour les unités de verre thermique. Caron & Guay les fabrique maintenant elle-même, exerçant un meilleur contrôle de la qualité et faisant du même coup réaliser des économies à sa clientèle.

Alain Guay, président

« Nous misons aussi énormément sur l’aspect préventif de tous nos équipements de fabrication grâce à un entretien journalier effectué par nos électromécaniciens. Nous évitons ainsi d’être réactifs au bris et faisons en sorte que la précision soit à son maximum en tout temps. La formation du personnel et le contrôle de la qualité sur les chantiers nous tiennent également à cœur », complète le président, qui s’appuie présentement sur un service d’installation composé de 16 équipes auxquelles se greffent deux superviseurs.

Soumissions, suivi des commandes et service après-vente en ligne; appel pour vérifier la satisfaction du client après l’installation : tout a été mis en place pour répondre aux exigences du consommateur d’aujourd’hui. Une application permettant de recueillir tous les renseignements nécessaires à l’achat des portes et fenêtres, Mon projet, a même récemment été lancée par la compagnie pour faciliter la planification des travaux.

Un gros WOW

« Depuis quatre ans, Caron & Guay a véritablement atteint ses cibles quant à la qualité, au service à la clientèle et à la compétence de ses employés et dirigeants. C’est un gros WOW, déclare Alain Guay. Je tiens à mon équipe de gestion dans les bureaux et en usine, et j’ai maintenant un associé à 5 %, JeanFrançois Duclos, qui est aussi le directeur général et le comptable de l’entreprise. Nos forces sont complémentaires, ce qui représente, pour C & G, une formule gagnante. »

« Depuis quatre ans, Caron & Guay a véritablement atteint ses cibles quant à la qualité, au service à la clientèle et à la compétence de ses employés et dirigeants. C’est un gros WOW ! »

En plus de faire l’annonce, dès maintenant, d’une promotion pour les produits installés cet hiver – le triple verre Isomax offert au prix du verre énergétique standard –, le président confirme le lancement de deux nouveautés pour 2016. Un type de verre révolutionnaire et un cadre ultrarigide inédit pour les fenêtres surdimensionnées feront leur apparition sur le marché. À l’écoute de sa clientèle, l’entreprise poursuit résolument sur la voie de l’innovation.

En février prochain, le bureau de Québec déménagera en outre dans un nouveau bâtiment de cinq étages qui deviendra un carrefour de l’innovation. Vitrerie Caron & Guay, une nouvelle filiale de la compagnie dont les activités toucheront la vente et le remplacement d’unités de verre scellées, y sera intégrée. Ce bureau sera situé à proximité de l’édifice actuel et sa construction inclura une salle d’exposition des plus modernes réunissant tous les produits et services.

« Un autre projet majeur qui marquera une étape importante dans notre histoire et qui en surprendra plus d’un sera précisé à l’automne. Ce projet concerne le regroupement de nos trois usines de fabrication que l’on fusionnera en une seule. Nous nous apprêtons aussi à déménager et à agrandir nos succursales de Sherbrooke et de Rimouski pour mieux répondre à la demande sans cesse croissante que nous enregistrons. »

Plusieurs prix importants et une multitude de distinctions témoignent du parcours exceptionnel de Caron & Guay, tout comme les présidences d’honneur qu’accepte chaque année Alain Guay. « Je me fais un devoir de redonner au suivant, d’aider la société dans des causes qui me touchent. C’est un principe de vie et ça me procure beaucoup de satisfaction », termine celui qui en fait une façon de remercier sa précieuse clientèle.

iNFormatioN téléphone : 418 683-7534 site Web : caronetguay.com

photos : FraNCis FoNtaiNe

Un espace vitré pour être en contact avec le monde extérieur et laisser entrer la lumière naturelle

Affaires éducation

la piqûre du voyage éducatif

Lorsqu’elle était enfant, Sabrina Gauvin était une jeune fille plutôt timide et effacée.

Personne n’aurait pu prédire qu’à l’âge de 17 ans, elle aurait l’audace d’aller étudier durant un an en Alabama, loin de sa famille et de ses repères. Et une fois la glace brisée, pourquoi pas Singapour… et plus loin encore ?

organisait des voyages scolaires (voir l’encadré à la page 18) et Sabrina y participait. « En secondaire 1, je suis allée à Virginia Beach; en secondaire 3, en Grèce; en secondaire 4, au Costa Rica; et en secondaire 5, à New York, à Paris et en Corse », cite-t-elle.

Aujourd’hui âgée de 19 ans et étudiante au cégep de Sainte-Foy en sciences de la nature, la jeune femme a toutefois décidé d’aller étudier un an en Alabama après la

Ça a été une expérience incroyable, puisque j’ai aussi eu la chance de voyager avec les autres étudiants de mon programme d’échange (ASSE). Je suis allée à Panama City Beach, en croisière au Mexique et à Hawaii. Non seulement j’ai beaucoup appris sur d’autres cultures, mais je me suis fait de nouveaux amis et je suis toujours en contact avec ma famille d’accueil. C’est ce qui m’a donné le goût de repartir. »

Sabrina en compagnie d’un tigre affectueux à Phuket, en Thaïlande.

Pour le préscolaire et le primaire

Le Pavillon Saint-Louis-de-Gonzague

L’Académie Saint-Louis offre un programme éducatif UNIQUE à votre enfant dès le préscolaire.

• Une école branchée vers l’avenir

• Des classes de garçons et des classes de filles

• Des options sportives et des parascolaires dès le préscolaire

Pour le secondaire

L’Académie Saint-Louis

Une solide formation, dans un environnement stimulant et bien encadré, pour que votre enfant s’ouvre sur l’avenir et sur le monde, NATURELLEMENT !

• Des approches innovatrices et un iPad comme outil d’apprentissage

• Études-sports : hockey, golf, football, cheerleading, soccer, tennis et natation

PORTES OUVERTES

PRÉSCOLAIRE ET PRIMAIRE

LE DIMANCHE 20 SEPTEMBRE 2015 DE 13 H À 16 H

EXAMENS D’ADMISSION

POUR LE PRÉSCOLAIRE :

LES SAMEDIS 17 ET 24 OCTOBRE 2015

POUR LE PRIMAIRE : LE SAMEDI 24 OCTOBRE 2015

* Inscription obligatoire par téléphone : 418 767-2200, poste 222

2200, de la Rive-Boisée Nord, Québec (Québec) G2C 0J1

Téléphone : 418 767-2200

SECONDAIRE

LE DIMANCHE 27 SEPTEMBRE 2015 DE 12 H 30 À 16 H

EXAMENS D’ADMISSION

LES SAMEDIS 24 ET 31 OCTOBRE 2015

* Inscription obligatoire par l’entremise de notre site Web

1500, de la Rive Boisée Sud, Québec (Québec) G2C 2B3 Téléphone : 418 845-5121

Enfin, l’été dernier, toujours animée par la passion des voyages et des langues, Sabrina est partie étudier le mandarin durant deux mois à Singapour, grâce au programme offert par Education First (voir l’encadré en page 19). Pourquoi le mandarin ? « Parce que je veux travailler dans le monde des affaires plus tard, donc ça peut être très utile ! » Hormis ses quatre heures de cours par jour au sein d’une école toute neuve et au cœur d’une ville ultramoderne et sécuritaire, Sabrina a, bien sûr, eu la chance de voyager durant les fins de semaine : kuala Lumpur et Langkawi (Malaisie), Perth (Australie), Phuket (Thaïlande) et Hong kong. Deux mois qui ont passé beaucoup trop vite…

Fait cocasse : à son retour, voilà quelques semaines, celle qui travaille à la réception de l’hôtel Palace Royal, dans le VieuxQuébec, a accueilli un couple d’Asiatiques qui ne parlaient que le mandarin. Sabrina a été en mesure de les servir dans leur langue, avec la base apprise à Singapour…

La jeune femme va-t-elle « récidiver » bientôt ? C’est un « oui » catégorique. « La prochaine fois, j’aimerais partir pendant un an et aller étudier à trois endroits différents pour apprendre trois langues différentes : en Espagne, en Allemagne et en Chine, pour le perfectionnement de mon mandarin. Après cela, je maîtriserai cinq langues. »

Pas mal pour une jeune fille timide et effacée ! Affaires

LES VOYAGES SCOLAIRES DE L’ACADÉMIE SAINT-LOUIS

livre ouvert sur le monde

Pourquoi se contenter d’une salle de classe quand on peut s’offrir la planète comme lieu d’apprentissage et de découverte ?

Voilà une question à laquelle a trouvé réponse l’Académie

Saint-Louis.

Reconnu pour son ouverture sur le monde, l’établissement d’enseignement privé propose à ses élèves du secondaire des voyages scolaires, à la fois stimulants et enrichissants; de quoi leur permettre de déployer toutes grandes leurs ailes afin de conquérir de vastes terres de savoir.

Qu’ils soient culturels, d’immersion ou d’échange, les périples proposés font rêver. La France, l’Espagne, le Costa Rica et les États-Unis ne sont que quelques-uns des pays visités, étant à la fois porteurs d’histoire et riches de diversité. « Les voyages scolaires sont bien ancrés dans la tradition de notre école, mentionne la directrice générale de l’Académie Saint-Louis, Mireille Guay. S’ils ont pour but premier la découverte, ces

Voyage scolaire au Costa Rica avec l’Académie Saint-louis.

Sabrina (à droite), en compagnie d’un petit orphelin du Costa Rica.

Du haut de l’hôtel Marina Bay Sands, à Singapour.

EDUCATION FIRST

Quand voyage rime avec apprentissage

Sabrina (3e à partir de la gauche) en compagnie d’autres étudiants étrangers du programme Education First à Singapour.

Instauré en Suède au milieu des années 60, le concept d’apprentissage des langues par le voyage imaginé par Bertil Hult, fondateur d’Education First, s’est rapidement développé à travers de monde.

Aujourd’hui présente dans 107 pays, l’entreprise prouve hors de tout doute que les voyages ne forment pas uniquement la jeunesse… Ils contribuent également à la maîtrise de la langue locale. Par l’entremise de cours s’échelonnant sur des périodes allant de deux à 52 semaines, au cœur même de communautés permettant de « vivre » la langue, chaque participant se voit offrir une immersion comme il s’en fait peu. Quarante-quatre destinations à travers le monde et sept langues – anglais, français, espagnol, italien, allemand, japonais et mandarin – sont proposées.

« Chaque cas étant unique, notamment par la nature des apprentissages souhaités et les objectifs poursuivis, il nous est possible de personnaliser notre offre de service. La formule est très appréciée, d’autant qu’elle s’adresse à tous, tant aux étudiants qu’aux personnes qui jouissent d’une retraite pleinement méritée et qui désirent ajouter un volet exotique à leurs voyages », mentionne Jessie Boiteau, directrice régionale d’Education First au Québec, qui ajoute que ces séjours linguistiques à l’étranger connaissent un réel engouement et une demande croissante depuis quelques années.

LE MONDE VOUS ATTEND!

Apprenez une nouvelle langue: 7 langues, 16 pays, 44 destinations - un monde à découvrir!

Anglais, Francais, Espagnol, Italien, Allemand, Mandarin, Japonais.

Centres Internationaux de Langues

■ PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE

La bonne nouvelle de l’été 2015

Les amateurs de parcs aquatiques ont de quoi se réjouir : dès décembre 2016, le village vacances valcartier ouvrira un complexe récréotouristique quatre saisons. Du jamais-vu à Québec ! Requérant des investissements privés de 65 millions de dollars, ce complexe comprendra un parc aquatique intérieur de 102 000 pieds carrés auquel s’ajoutera un hôtel offrant 153 suites spécialement aménagées pour les familles. Un spa, un espace arcade, des boutiques, un restaurant-terrasse, cinq dortoirs et des salons privés s’ajouteront aux services offerts. Seule mauvaise nouvelle : il faudra patienter…

Quoi de neuf à Québec ?

Pierre lassonde

• m steve ross est le nouveau président de la Jeune chambre de commerce de Québec (JCCQ) en remplacement de M. Louis-Charles Godin. M. Ross travaille comme délégué commercial à l’Hôtel Château Laurier Québec. Il fait partie des 550 membres actifs de la JCCQ, dont la moyenne d'âge est de 32 ans.

La famille Simons s’agrandit

Contre vents et marées, Simons a ouvert un 10e magasin au Canada, cette fois-ci aux promenades Gatineau L’ouverture officielle a eu lieu à la mi-août. Est-ce que le chef de l’exploitation, Peter Simons, compte s’arrêter là ? Pas du tout. La prochaine ouverture est prévue à l’été 2016 à Ottawa et des plans d’expansion sont en cours dans l’Ouest canadien. Rappelons que Simons possède une seule succursale horsQuébec à ce jour, en Alberta, au West Edmonton Mall.

Une nouvelle école d’entrepreneuriat est née à Québec

Le 25 août dernier, l’École d’entrepreneuriat de Québec, située au cégep Garneau, a ouvert ses portes. L’établissement propose un concept et un programme uniques qui permettront aux futurs entrepreneurs d’optimiser leurs chances de réussite grâce à des formateurs et des coachs tous issus du milieu entrepreneurial.

pour en savoir davantage : ecoleentrepreneuriat.com rendez-vous également sur youtube.com

tapez : École d’entrepreneuriat de Québec – Concept École d’entrepreneuriat de Québec école

Campagne majeure, Médial Conseil Santé Sécurité; hélène Drouin, Caisse Desjardins du Plateau Montcalm; mario Girard, Campagne majeure, Port de Québec; marie-Josée Guérette, La Capitale Groupe financier; serge Lebel, BCF Avocats d’affaires; Francine Lortie, Gestionnaire d’événements; Carol Gilbert, École d’entrepreneuriat de Québec, cégep Garneau; et Karen bouchard, Fondation du cégep Garneau.

le nouveau Simons de Gatineau
Steve Ross

le secteur lebourgneuf

Métamorphose, croissance et équilibre

Lorsqu’on jette un regard en arrière pour se souvenir qu’en 1981, le centre commercial Les Galeries de la Capitale a été construit au beau milieu de nulle part, force est d’admettre que la métamorphose du secteur Lebourgneuf a de quoi impressionner. Cette évolution s’est même accélérée depuis que l’autoroute Robert-Bourassa s’est étirée vers le nord en boulevard urbain, véritable colonne vertébrale d’un quartier rempli de promesses.

PAR GILLES LEVASSEUR

Photo : Marjorie Roy, Optique Photo.

Avec près de 35 000 habitants, le district Neufchâtel-Lebourgneuf est le plus populeux de Québec. Sa démographie a crû de 3,3 % (0,8 % à Québec) depuis 2001, et d’un peu plus de 5 % depuis 2006 ! Selon des données de 2011, le taux de chômage y est d’environ 3 % et le revenu moyen y est 20 % plus élevé que la moyenne municipale. Secteur en pleine effervescence, Lebourgneuf a été particulièrement planifié autour de l’axe Robert-Bourassa, une stratégie qui a favorisé progressivement une croissance et une mixité entre trois pôles fondamentaux : résidences, bureaux, commerces.

(Suite à la page 34)

■ Les Jardins Lebourgneuf

le quartier lebourgneuf propose une mixité intéressante entre les résidences, les bureaux et les commerces.

Le mieux-être des résidents avant tout

Pour le bien-être de ses résidents, la résidence Les Jardins Lebourgneuf innove en inaugurant une cuisine sans gluten dont le local est entièrement séparé de la cuisine centrale. Cette cuisine est aseptisée et à accès contrôlé, probablement le seul équipement du genre au Québec dans le réseau privé.

Propriété des Immeubles Roussin, Les Jardins Lebourgneuf est l’une des rares résidences privées de la région à proposer à ses aînés un concept évolutif mariant les services requis pour tous les niveaux d’autonomie. Situé en bordure du boulevard du même nom, l’immeuble héberge près de 300 résidents dont s’occupent quelque 200 employés, un ratio record dans le réseau québécois des résidences privées.

Dès 2011, l’établissement se démarquait en utilisant le rigoureux système de mesure de l’autonomie fonctionnelle (SMAF) bien avant que la certification le rende obligatoire. De plus, Les Jardins Lebourgneuf avait été la première résidence à informatiser l’ensemble de ses dossiers le système SIRPA pouvant être en tout temps consulté à distance par le médecin traitant afin de suivre en temps réel l’état de santé de chaque résident. La résidence avait également fait preuve d’avant-gardisme en 2008 en se dotant d’unités prothétiques à l’intention des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou autres troubles cognitifs, leur offrant ainsi un milieu de vie sécurisé et adapté à leur condition.

les Jardins lebourgneuf innove en inaugurant une cuisine sans gluten.

Signalons en terminant qu’en 2014, Les Jardins Lebourgneuf a été le premier établissement privé à se voir attribuer, par la Fédération québécoise du loisir en institution, le prestigieux prix du loisir et de la qualité de vie pour ses efforts visant à favoriser le mieux-être de ses résidents. Comme quoi le slogan de l’établissement, Toujours les PREMIERS à vous offrir le MEILLEUR !, est une bien concrète réalité.

Photo Marjorie Roy, Optique Photo.

Dans le quartier Lebourgneuf à Québec, découvrez notre résidence évolutive bien établie pour aînés autonomes et en légère perte d’autonomie, en perte d’autonomie physique et en perte cognitive, où votre qualité de vie est au coeur de nos préoccupations.

✔ Milieu de vie sécuritaire, confortable et dynamique

✔ Accompagnement adapté à vos besoins

✔ Personnel infirmier présent en tout temps

✔ Activités supervisées par nos récréologues

✔ Repas équilibrés et savoureux

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IMPACT GESTION IMMOBILIèRE

Développement immobilier majeur dans Lebourgneuf

Dans la prochaine décennie, l’espace situé entre la rue du Blizzard et la portion sud-est de l’intersection des boulevards des Galeries et Lebourgneuf, se transformera radicalement au fur et à mesure de la progression de l’ensemble immobilier commercial majeur qu’entend y réaliser la firme Impact Gestion Immobilière. Un million de pieds carrés de terrain sont à développer en vue de la construction d’une douzaine d’immeubles, pour une valeur globale avoisinant les 200 millions de dollars.

Ce secteur du quartier Lebourgneuf est très accessible et très bien desservi par le transport en commun, tout en étant à proximité d’une foule de services, notamment les Galeries de la Capitale

et une variété d’établissements de restauration. Deux immeubles haut de gamme, dont le Complexe sodicor ii, seront érigés boulevard Lebourgneuf, tandis que les autres (portant des noms de pierres précieuses) s’aligneront le long de la rue du Blizzard.

Selon le président d’Impact Gestion Immobilière, Yves Fiset, cet ensemble immobilier se caractérisera par une foule d’avantages visant à accroître la qualité de vie des employés. Voilà qui va de pair avec la mission de la firme Fugère architectes, qui signe tous ces projets et qui « promeut un développement durable et harmonisé à son milieu, plaçant l’usager au centre de ses interventions ».

LEBOURGNEUF DU FUTUR

• Nombre de pieds carrés à développer : 1 million

• Nombre d’immeubles à construire : une douzaine

• valeur globale des projets : environ 200 millions de dollars

Complexe Sodicor II – 1285, boul. lebourgneuf De 1 000 à 120 000 pieds carrés à louer
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418 681-7487 #2

1305, boulevard Lebourgneuf, bureau 307, Québec (Québec) G2K 2E4

christine.auger@impactgestion.com

Notre expérience nous permet d’offrir des espaces locatifs de confort maximum à des prix compétitifs.

ESPACES À LOUER

Lebourgneuf, au cœur de l’action !

Affaires profil spécial Lebourgneuf

Dr Patrick Giroux, chirurgien buccal et maxillo-facial
Dre Marie Gosselin, endodontiste
Dr Andrew Zakrzewski, parodontiste
Dr Yanik Roussy, parodontiste
Dr Philippe Girard, prosthodontiste

Dr Christian Morasse, endodontiste

Dre Marie-lou landry, prosthodontiste

Des dentistes spécialistes… à votre service !

En médecine dentaire, chaque situation est unique et apporte son lot de défis. Pour que les intervenants puissent assurer au patient des soins optimaux, la collaboration entre eux figure sans contredit au nombre des conditions gagnantes. Meilleure évaluation, meilleur traitement : les dentistes spécialistes misent sur une prise en charge globale et un suivi personnalisé… question de garder le sourire !

PAR JOHANNE MARTIN ET FRÉDÉRICk MASSON

SAVIEZ-VOUS que…

• Bien que bon nombre de patients soient recommandés par un dentiste généraliste, aucune référence n’est nécessaire pour consulter un dentiste spécialiste. Par contre, lorsque le patient est recommandé par son dentiste, la référence est nécessaire pour bien déterminer le motif de la référence.

• Si l’implantologie n’est pas toujours couverte par les régimes d’assurance dentaire privés, la plupart des actes professionnels des dentistes spécialistes posés en clinique le sont.

• Seuls les professionnels qui figurent dans la liste des membres spécialistes de l’Ordre des dentistes du Québec possèdent une véritable formation spécialisée en dentisterie. L’information est facilement vérifiable sur le site de l’Ordre : odq.qc.ca.

Photos : Davis Cannon

Clinique du Dr Patrick Giroux Maxillo

Le patient avant tout

L’approche individualisée, c’est notamment l’affaire de la Clinique du Dr Patrick Giroux Maxillo. Avant, pendant ou après le traitement, la continuité dans tous les soins prodigués constitue le mot d’ordre puisque le patient demeure au centre de chacune des interventions.

Une définition. La chirurgie buccale et maxillo-faciale comprend le diagnostic et le traitement chirurgical et auxiliaire des troubles, des maladies, des blessures et des anomalies

affectant les aspects fonctionnels et esthétiques des tissus durs et mous des régions et des structures de la bouche (buccal), des mâchoires (maxillo) et du visage (facial).

Principales interventions. Chirurgien buccal et maxillo-facial, le Dr Patrick Giroux compte parmi ses principales interventions l’extraction des dents de sagesse avec procédure sédative, une technique qui contribue à améliorer le confort du patient et assure une meilleure convalescence. Lorsque des dents sont manquantes, il pratique également la pose d’implants dentaires. Son expertise concerne toute chirurgie qui implique les mâchoires. À titre de dentiste spécialiste, il est susceptible d’entrer en scène dans les cas d’apnée du sommeil et de ronflements, de troubles masticatoires, de pathologies buccales (lésions, kystes, biopsie, etc.), de microchirurgie, de repositionnement des mâchoires, de greffe osseuse et de traumatologie.

Parole de spécialiste. « Chez nous, c’est le patient avant tout et je n’hésite pas à collaborer avec d’autres collègues généralistes et spécialistes pour offrir à chaque personne qui me consulte le meilleur traitement qui soit. S’il reste informé tout au long de la démarche, le patient est totalement pris en charge, ce qui lui évite d’avoir à se lancer dans une pénible quête d’information. »

À noter. Loin d’être une mode, l’extraction des dents de sagesse est une conséquence directe de l’excellent travail de prévention dentaire actuel. En effet, comme les dents sont conservées en santé plus longtemps, on se retrouve souvent avec une masse dentaire trop imposante pour l’espace disponible sur la mâchoire. (J. M.)

EXTRACTION DE DENTS DE SAGESSE – SÉDATION CONSCIENTE INTRAVEINEUSE – IMPLANTS DENTAIRES –CHIRURGIE DES MâCHOIRES

CLiNiQue Du Dr patriCK Giroux maxiLLo 5600, boulevard des Galeries, bureau 210, Québec téléphone : 418 717-6865

Courriel : info@drgirouxmaxillo.com site Web : drgirouxmaxillo.com

Dr Patrick Giroux

Clinique de réhabilitation prosthodontique de Québec

Des détails qui font la différence

Au même titre que des artistes, les Drs Marie-Lou Landry et Philippe Girard considèrent chaque sourire comme une œuvre d’art. Quand les détails font la différence… et qu’on vient toucher l’émotivité du patient.

Une définition. La prosthodontie se définit par la restauration des dents naturelles ou le remplacement des dents absentes en optimisant la fonction et l’esthétique. Méconnue, cette spécialité de la médecine dentaire est pourtant l’une des plus anciennes.

Principales interventions. Le prosthodontiste élabore les plans de traitement et planifie les actions à poser avec d’autres spécialistes dentaires et médicaux ainsi qu’avec les dentistes généralistes afin de fournir aux patients des soins qui soient les plus complets possible. Son expertise en fait un intervenant de premier plan à l’égard des restaurations sur implants, des facettes, de la dentisterie cosmétique, des couronnes et ponts, des plaques occlusales et des anomalies craniofaciales congénitales ou acquises.

Parole de spécialistes. « Les prosthodontistes sont souvent les chefs d’orchestre des cas complexes. Nous avons tout dans notre coffre à outils pour répondre aux besoins du patient. Si nous avons plusieurs solutions à lui proposer, nous sommes aussi des accompagnateurs, puisque nous sommes présents du début à la fin du plan de traitement. »

À noter. Dans un monde où l’on trouve de tout sur le marché, les prosthodontistes se distinguent par leur savoir-faire, leur technique et les matériaux qu’ils utilisent. Au souci de la finition vient donc se combiner une absence de compromis en ce qui a trait au choix des matières premières employées. (J. M.)

PROTHèSES – COURONNES – PONTS – RECONSTRUCTION DU SOURIRE.

CLiNiQue De rÉhabiLitatioN prosthoDoNtiQue De QuÉbeC 1145, boulevard Lebourgneuf, bureau 100, Québec téléphone : 418 624-7333

Courriel : reception@prosthodontie.ca site Web : prosthodontie.ca

Dr Philippe Girard et Dre Marie-lou landry ▲

Dr Christian Morasse et Dre Marie Gosselin

Clinique d’Endodontie de la Capitale

Une spécialité méconnue

Tous deux diplômés de l’Université de Boston, l’un des quelques établissements à offrir la spécialisation en endodontie, les Drs Marie Gosselin et Christian Morasse prennent un malin plaisir, par la parfaite maîtrise de leur art, à faire tomber les préjugés trop souvent liés au traitement de canal et aux autres traitements endodontiques. Ce n’est donc pas un hasard que la Clinique d’Endodontie de la Capitale fasse figure de référence bien au-delà des frontières de la cité de Champlain.

Une définition. L’endodontie se définit en deux termes, endo et odonto, signifiant respectivement « en dedans » et « dent ». Au nombre des dix spécialités reconnues par l’Ordre des dentistes du Québec, elle consiste principalement à diagnostiquer et à traiter les inflammations et les infections dentaires ayant pris naissance à l’intérieur des dents, que ce soit par l’atteinte de la pulpe dentaire ou des tissus périradiculaires.

Principales interventions.

Avoir recours à un endodontiste, c’est opter pour l’expérience, l’efficacité, la disponibilité et les technologies les plus avancées. En raison des nombreux cas traités quotidiennement et de sa pratique limitée exclusivement à sa spécialité, l’endodontiste dispose à la fois des connaissances et des équipements optimisant non seulement les traitements, mais également les résultats. Microscope, imagerie digitale et 3D ainsi qu’instrumentation ultrasonique ne sont que quelques exemples. Habitué à une grande variété de cas, certains simples, d’autres complexes, il est en mesure de déceler et

de traiter les douleurs orales et faciales, de même que d’assurer une gestion efficace de la majorité des urgences dentaires. En ce sens, le réseau de contacts développé par les Drs Gosselin et Morasse s’avère une véritable mine d’or. Car n’oublions pas qu’outre celui de vous soigner, le devoir de votre spécialiste est de vous transmettre les meilleurs conseils et de vous diriger, au besoin, vers les ressources adéquates !

Parole de spécialistes. « Tout dentiste devrait avoir pour objectif premier la préservation des dents naturelles. En tant qu’endodontistes, nous intervenons généralement après qu’un plan de traitement a été établi entre le dentiste généraliste et le patient, ce qui n’exclut pas que c’est avec plaisir que nous accompagnons ces derniers dans l'établissement de leur plan de traitement dentaire en leur proposant diverses options thérapeutiques. Par notre écoute, notre professionnalisme et notre savoir-faire, nous sommes en mesure de faire tomber les idées négatives et préconçues associées au traitement de canal. Au sortir de la Clinique d’Endodontie de la Capitale, les

gens résumeront leur expérience en trois mots : confort, soulagement et sourire. »

À noter. Lorsque le traitement de canal est réalisé dans des conditions optimales en misant notamment sur des équipements à la fine pointe de la technologie, le tout additionné d’un suivi adéquat des recommandations du spécialiste, le taux de succès du traitement de canal avoisine les 95 %. De quoi vous garantir un sourire naturel et des dents en santé. (F. M.)

Les traitements prodigués par les endodontistes se classent dans quatre grandes catégories : LE TRAITEMENT ENDODONTIQUE (TRAITEMENT DE CANAL), LE RETRAITEMENT ENDODONTIQUE, L’APECTOMIE ET LE TRAUMATISME DENTAIRE (RÉSULTAT D’UN ACCIDENT OU D’UNE BLESSURE SPORTIVE, PAR EXEMPLE.)

CLiNiQue D’eNDoDoNtie De La CapitaLe, LebourGNeuF 1305, boulevard Lebourgneuf, porte 306 téléphone : 418 614-eNDo

Courriel : office@endodelacapitale.com site Web : endodelacapitale.com

Clinique de parodontie et d’implantologie Lebourgneuf

Optimiser les résultats

Constamment en contact avec des dentistes qui leur envoient différents cas, les Drs Andrew Zakrzewski et Yanik Roussy se plaisent à parler d’un travail de collaboration avec eux. Fort d’une formation spécialisée en parodontie, ils ne visent rien de moins qu’à optimiser les résultats de traitements chez leurs patients.

Une définition. La parodontie se consacre à la prévention, au diagnostic et au traitement des affections atteignant les tissus qui supportent les dents, soit la gencive et l’os adjacent (appelé le parodonte). Spécialité associée à la médecine dentaire, la discipline englobe les chirurgies gingivales esthétiques, les greffes de gencive et d’os, de même que la pose des implants dentaires.

Principales interventions. Professionnel réputé dans son domaine, le Dr Andrew Zakrzewski confirme d’emblée que les maladies parodontales peuvent demeurer longtemps sans douleur. Lorsqu’elles sont décelées au stade préliminaire, le traitement se résume à un nettoyage en profondeur sous anesthésie locale (phase non chirurgicale). Si la situation présente une atteinte plus avancée, le parodontiste peut être amené à devoir soulever la gencive pour cureter la racine (phase chirurgicale). Dans le cas où il y aurait détérioration au point de causer la perte d’une dent, il conseille alors des solutions de remplacement, par exemple la pose d’un implant dentaire.

Parole de spécialistes. « Le patient doit toujours faire preuve de prudence lorsqu’il est question de professionnels qui se disent spécialistes en implantologie. Cette dernière n’est pas reconnue en tant que la spécialité par l’Ordre des dentistes du Québec. Dans les faits, il n’y a que les dentistes spécialistes en parodontie et en chirurgie buccale et maxillo-faciale qui reçoivent la formation universitaire complète pour la mise en place dans la mâchoire des implants dentaires. »

À noter. Les maladies des gencives touchent environ 50 % de la population et représentent la cause la plus fréquente de perte de dents chez les adultes. Au sujet du déchaussement des dents, il faut savoir que, contrairement à une idée répandue qui veut qu’il n’y ait rien à faire, la greffe de gencive permet de corriger cette affection. (J. M.)

TRAITEMENT DES MALADIES DES GENCIVES – CHIRURGIE DES IMPLANTS DENTAIRES – GREFFE DES GENCIVES ET D’OS – CHIRURGIES GINGIVALES ESTHÉTIQUES

Dr aNDreW ZaKrZeWsKi et Dr YaNiK roussY Clinique de parodontie et d’implantologie Lebourgneuf 1300, boulevard Lebourgneuf, bureau 230, Québec téléphone : 418 626-7276

Courriel : receptioncpl@yahoo.ca site Web : paroimplantsquebec.com

Dr Andrew Zakrzewski et Dr Yanik Roussy

L’essentielle mixité

Selon le conseiller de ce district au conseil municipal et vice-président du comité exécutif, Jonatan Julien, nulle part ailleurs à Québec on trouve autant d’équilibre entre ces trois vecteurs qui font qu’une zone urbaine est en voie de se suffire à ellemême. « Par conséquent, explique celui qui habite le quartier depuis une décennie, de plus en plus de gens résident, travaillent et consomment dans Lebourgneuf. » Depuis six ou sept ans, la moitié des nouveaux locaux pour bureaux de l’ensemble du territoire de la ville y ont été érigés, les vastes stationnements gratuits y ayant vraisemblablement joué un rôle. Mais alors qu’il n’y a pas si longtemps, la vie se retirait du quartier le soir venu, bon nombre de restaurants ont ouvert leurs portes depuis, de sorte qu’il y a maintenant une vie après la vie des bureaux. Aux yeux du conseiller, la santé économique d’un milieu repose sur cette mixité. « Mieux encore, plus les gens sont en mesure de pourvoir à leurs besoins dans leur quartier, explique-t-il, plus les commerces doivent aller vers eux, d’où la force d’attraction qu’exerce Lebourgneuf sur les entreprises. Peut-on alors s’étonner que les dernières prévisions fassent état d’un potentiel supplémentaire de 1,5 million de pieds carrés pour des bureaux et d’environ 4 000 nouvelles portes sur un horizon d’une décennie ? »

Favoriser communautaire

l’arrondissement en place une synergie pour que un nombre accru de commerces proximité, sur de la Morille par « Un nettoyeur, une boulangerie café sont de petits établissements plus près du citoyen dans son comme on en retrouve sur Avenue, dans Limoilou et qui la vie communautaire. Il faut favorise cette vie autour d’un comme Loisirs Lebourgneuf, où il travail exceptionnel, afin de notamment le bénévolat, ce qui les gens à mieux se connaître s’apprécier. En ce sens, la Ville contribuer en fournissant des ressources et en mettant en place des infrastructures appropriées, notamment qui est des transports. C’est suggère également aux gens : trouvez des moyens de vous rapprocher de votre communauté. »

l’artère principale du quartier, le boulevard lebourgneuf.
Photo : Marjorie Roy, Optique Photo.
le boulevard des Galeries est plus dynamique que jamais.
Photo : Marjorie Roy, Optique Photo.
(Suite de la page 24)
(Suite à la page 36)

Les membres du C.A. de AXE Lebourgneuf : Daniel Giguère, trésorier (AXE), Innergex; Christine auger, Impact Gestion Immobilière; Jonathan poulin, REGAR Gestion Financière; manon Lévesque, Caisse Desjardins de Charlesbourg; Julie L'heureux, vice-présidente (AXE), Langelier assurances; Danielle voyer, présidente (AXE), Bissonnette Communications Impact; mario bédard, directeur général (AXE); et Dominique paradis, Biolistix. Absente sur la photo : Julie auger, secrétaire (AXE), Bouchard Pagé Tremblay avocats.

Trimco Immobilier

Un propriétaire foncier omniprésent dans Lebourgneuf

Exception faite des Galeries de la Capitale, Trimco Immobilier plus important gestionnaire foncier du secteur Lebourgneuf. En effet, la société immobilière gère pour compte de la Fiducie de Revenu BTB tout près d’un million de pieds carrés de locaux pour bureaux et de locaux commerciaux répartis dans huit immeubles abritant quelque 200 locataires

autres édifices, les complexes Lebourgneuf 1 et 2 se démarquent par une architecture audacieuse et distinctive. passerelle panoramique qui les relie sert même de lieu de réunion et on y trouve la seule salle de spectacle du secteur, cène Lebourgneuf

Signe tangible de la confiance que témoigne l’entreprise envers le secteur dans lequel elle évolue et de son désir de le voir progresser, Trimco Immobilier fournit depuis trois ans un local gratuit au regroupement des gens d’affaires du quartier, Axe Lebourgneuf. Voilà qui s’inscrit bien dans la mission de l’organisation : gérer et développer des projets novateurs offrant non seulement un milieu de travail unique et raffiné, lumineux, agréable et convivial, mais aussi un véritable milieu de vie, à l’image de ce secteur en pleine ébullition.

immeubles gérés par trimco dans Lebourgneuf :

• Complexe Lebourgneuf, phases 1 et 2

• Place d’affaires Lebourgneuf, phases 1 et 2

• Édifice centre d’affaires Le Mesnil

• Centre Ultramar (Piscines Trevi)

• Entrepôt du Hockey (à la limite de Lebourgneuf)

Complexe Lebourgneuf
Photo : Isabel Cormier

Une communauté d’affaires dynamique et unie

C’est justement ce qu’a entrepris de réaliser la communauté d’affaires dans Lebourgneuf en prévoyant pour 2016 des activités qui vont réunir des gens qui travaillent dans le secteur et les résidents afin que ceux-ci connaissent non seulement davantage les commerçants, mais qu’ils se félicitent de bénéficier d’un tissu commercial tricoté serré. « Il faut prendre soin les uns des autres ! », clame Danielle Voyer, présidente de AXE Lebourgneuf, un regroupement de gens d’affaires qui a vu le jour en 2012 grâce à une volonté concertée de gens d’affaires désireux de mieux se connaître et d’unir leurs forces. D’ailleurs, l’aiguillon de départ provenait des cinq promoteurs majeurs du secteur. « Nous comptons près de 100 membres entreprises et pas loin de 200 membres délégués, précise Mme Voyer. Nous avons atteint nos objectifs de réseautage et de notoriété du quartier, dont on parle de plus en plus, et nous sommes le seul regroupement d’affaires à vocation communautaire. En effet, nos membres donnent au suivant, au bénéfice d’organismes caritatifs, notamment la Fondation Le petit Blanchon ainsi que le service d’entraide Amélie et Frédérick. »

■ Les Galeries de la Capitale

« De plus en plus de gens résident, travaillent et consomment dans Lebourgneuf. »

– Jonatan Julien, conseiller municipal du district

Neufchâtel-Lebourgneuf et vice-président du comité exécutif à la Ville de Québec

en effervescence !

À l’image de Lebourgneuf : toujours

Oxford Properties Group inc., propriétaire des Galeries de la Capitale, est soucieux de faire évoluer le centre commercial au même rythme que le secteur qui a surgi tout autour au fil des ans. Un ambitieux programme de modernisation a donc été amorcé l’an dernier pour remettre au goût du jour la propriété d’une superficie de près d’un million et demi de pieds carrés. La phase 1, qui a coûté près de 50 millions de dollars, a permis de transférer l’aire de restauration au second étage du Méga Parc et de remodeler certains locaux afin d’accueillir de nouvelles bannières. L’espaCe Gourmet, ouvert depuis peu, proposera à terme 18 restaurants et près de 900 places assises. Avec ses nouvelles banquettes et son aménagement moderne et confortable, son service de plonge, son espace-compost, ses plats de service et ses couverts signature, cette aire de restauration repensée ajoute un plus à l’expérience client.

Selon le directeur général, Serge Rossignol, les Galeries de la Capitale sont à l’image de Lebourgneuf, en offrant de plus en plus un milieu de vie varié et équilibré : « En plus de nous adapter aux besoins de notre clientèle en prolongeant nos heures d’ouverture les soirs de semaine, on joint l’utile à l’agréable; on magasine, on patine, on mange, on profite du cinéma IMAX et on s’amuse au parc d’attractions. »

(Suite à la page 40)
(Suite de la page 34)
Espace Gourmet

VOUS ÊTES AU CENTRE

UNIQUE À QUÉBEC

OUVERT JUSQU’À 21H DU LUNDI AU VENDREDI

SHOPPING, DIVERTISSEMENT ET AIRE DE RESTOS RÉINVENTÉE

LE CENTRE D’AFFAIRES LES MÉANDRES

Une nouvelle destination

PAR GILLES LEVASSEUR

Alimentation, santé et soins, services divers… Le Centre d’affaires Les Méandres représente une nouvelle destination de choix dans le secteur Lebourgneuf et ses environs. Tous les nouveaux commerçants et les entreprises qui ont choisi cette adresse d’affaires vous le confirmeront : cet immeuble ultramoderne et facile d’accès a tout pour plaire ! Voici quatre de ses précieux locataires…

■ Généralys Assurance

Un environnement de choix pour les employés

Depuis la mi-juin, le siège social de Généralys Assurance est situé au Centre d’affaires Les Méandres, à l’intersection Beaurevoir et Robert-Bourassa. L’entreprise fondée il y a un demi-siècle se trouvait à l’étroit dans ses bureaux de la rue Bouvier. Selon le PDG, David Laflamme, le bien-être du personnel a été le critère majeur ayant conduit au

choix de cet immeuble ultramoderne. « Nos employés peuvent aller marcher dans le parc de l’Escarpement, dîner dehors ou venir au bureau à vélo par la piste cyclable », explique-t-il. À l’intérieur de l’immeuble très généreusement fenestré, tout a été mis en œuvre pour assurer un confort maximal : chaque poste de travail bénéficie de la lumière du jour et d’une belle ergonomie, les plafonds sont plus élevés pour une acoustique améliorée et la qualité de l’air est au rendez-vous. « Je suis convaincu

que si nos employés se sentent bien et que leur niveau de stress est réduit au minimum, leur prestation de service, leur dynamisme et leur professionnalisme n’en seront que meilleurs, au bénéfice de notre clientèle, assure M. Laflamme. On le ressent déjà dans les heures travaillées, ça facilite le recrutement de candidatures de choix et contribue à notre croissance en bonifiant notre offre hautement concurrentielle en tant que courtier en assurance auto, habitation et entreprises. »

Photo : Marjorie Roy, Optique Photo

■ Le Coiffeur, par François Mourot

Au salon… comme chez soi

Débarqué il y a 13 ans à Québec et originaire de la mythique région française des châteaux de la Loire, où il a déjà été propriétaire de quatre salons de coiffure en simultané, François Mourot vit et travaille désormais dans Lebourgneuf. À son arrivée dans la capitale, il a ouvert son salon sur Cartier, établissement qu’il a vendu il y a trois ans. Puis il a acheté un condo dans le secteur des Méandres et il y a rapidement décelé un besoin pour sa spécialité. Le voici donc installé depuis trois mois dans un lumineux et très sympathique local au rez-de-chaussée du Centre d’affaires Les Méandres, coin Beaurevoir et Robert-Bourassa, pour lequel il a eu un coup de cœur.

Décor épuré, teintes de noir et blanc conjuguées à la chaleur dorée du bois, avec une inspirante vue côté jardin. « J’aime accueillir ma clientèle comme s’il s’agissait de mes amis, explique M. Mourot. Leur offrir de l’eau, un café et pourquoi pas un verre de rouge ou de blanc pour détendre l’atmosphère ?

J’aime que les gens se sentent à leur aise, qu’ils échangent en toute convivialité. Chose certaine, ils ont toute notre attention, mon équipe et moi. On prend le temps voulu, on mise énormément sur le respect de la personnalité de chacune et chacun lorsque nous y allons de nos suggestions. »

CENTRE D’AFFAIRES lES MÉANDRES

2500, rue Beaurevoir, Québec (Coin boulevard Robert-Bourrassa)

■ Lunetterie des Méandres

Vision-client !

Au cœur d’un secteur en pleine expansion, à mi-chemin entre Loretteville et les Galeries de la Capitale, la Lunetterie des Méandres propose ses services professionnels dans le centre d’affaires du même nom, facilement accessible sur Robert-Bourassa et doté d’un grand stationnement. L’opticien propriétaire Gabriel St-Pierre se réjouit de se trouver dans un environnement réunissant la plupart des services de santé complémentaires. Évoluant depuis deux décennies dans le domaine, M. St-Pierre est de ceux qui placent la qualité des services au cœur de ses préoccupations. « Je trouve essentiel de prendre tout le temps voulu pour bien déterminer les particularités de chaque client et faire en sorte qu’il soit le mieux informé possible afin de tirer le meilleur parti de ses lunettes. Par exemple, la Dre Véronique Guay, optométriste, peut prendre près d’une heure par personne pour bien étoffer son dossier. » Le choix de montures y est diversifié et comporte des pièces qui se démarquent. « Mais dans un monde de montures signées, je privilégie toujours des pièces fabriquées par des gens du domaine, qui comprennent parfaitement les défis tels que le poids, l’ajustement, l’équilibre et le confort, résume M. St-Pierre. Tous ces petits détails qui feront la différence dans le degré de satisfaction du client. »

• Délecta 581 450-9696 | detecta.ca

■ Délecta

La boucherie réinventée

Les résidents du secteur Les Méandres ont de quoi se mettre l’eau à la bouche en passant à la Boucherie Délecta, ouverte depuis juin 2014 au Centre d’affaires Les Méandres le long du boulevard Robert-Bourassa, non loin de Chauveau. Délecta est une division du grossiste Roy – Viandes de connaisseur, fondé il y a plus de 35 ans. Outre des viandes sélectionnées, notamment celles d’appellation 1855 Black Angus AAA et bœuf PRIME, on y trouve une foule de charcuteries et mets cuisinés à l’usine de Saint-Henri-de-Lévis, dont du jambon, du smoked-meat, du bacon, des tourtières, des effilochés de porc, du ragoût de pattes de porc, des cretons, des côtes levées, des pâtés à la viande, du poulet, de la choucroute, etc. Sur place, le personnel cuisine également des produits maison aussi frais qu’appétissants, entre autres exemples : pâté chinois, cannellonis, lasagne, gratins, bœuf bourguignon, rôtis, tartare et autres plats convenant plutôt bien à notre rythme de vie souvent effréné. En plus, la boucherie Délecta propose des produits d’épicerie fine tels que des huiles, vinaigres, sauces et nombreux autres. En bref, résume le propriétaire, Renaud Roy, « si vous recherchez des produits sophistiqués pour la cuisine, il y a de bonnes chances qu’on les ait en boutique, car nous sommes un royaume pour les amateurs de viande et un halte gourmet tout près de chez vous ! »

• Généralys assurance 418 682-3121 | info@generalys.com | generalys.com

• Le Coiffeur par François mourot 418 915-1979

• Lunetterie des méandres 418 847-0505 | info@lunetteriedesmeandres.com | lunetteriedesmeandres.com

uNe oFFre De restauratioN pLus Qu’iNtÉressaNte

Plusieurs nouveaux restaurants ont choisi de s’établir dans le quartier Lebourgneuf au cours des dernières années, plus précisément sur le boulevard des Galeries.

Le secteur

Lebourgneuf-Neufchâtel en quelques chiffres

• habitants : quelque 35 000

• Démographie : augmentation de 3,3 % depuis 2001

• taux de chômage : 3 %

• revenu moyen : 20 % plus élevé que la moyenne municipale

La coopération en affaires, c’est possible

Alors que la compétitivité amène souvent les entreprises à se concurrencer, la tendance s’inverse au sein de la communauté d’affaires de AXE Lebourgneuf. Le nouveau directeur général de l’organisme, Mario Bédard, trouve formidable de voir les entrepreneurs se serrer à ce point les coudes et oser la coopération.

« Par exemple, lors de notre prochain événement gastronomique Platine Desjardins de Charlesbourg le 14 octobre, sept restaurateurs ont mis la main à la pâte pour créer ensemble un événement, illustre M. Bédard. Le thème du cocktail dînatoire en dit long : La coopération en affaires, c’est possible. Et le plus étonnant, c’est que ça vient des gens d’affaires eux-mêmes et qu’une partie de la business découle justement de cette forme de réseautage. À cet

effet, nous organisons des déjeuners et dîners-causeries, des dîners réseautage, des visites d’entreprises, des partys de voisins d’affaires, des formations diverses, etc. »

Des souhaits pour l’avenir ? « Je mise sur l’équilibre, opine Danielle Voyer. Toujours développer en considérant la mixité affaires et résidences, en plus des espaces verts à préserver et d’un avant-gardisme dans l’utilisation des transports alternatifs. En bref, déterminer des moyens de vivre plus nombreux sans sacrifier notre qualité de vie. » Mario Bédard croit pour sa part que « Lebourgneuf peut déjà prétendre éventuellement au statut de véritable centre-ville de Québec, ce qu’il est déjà géographiquement. Il s’agit d’un axe majeur, incontournable. »

Cosmos
Brasserie asiatique Sésame Jaja la Pizz
Houston
Photos : Marjorie Roy, Optique Photo. (Suite de la page 36)

■ RDL Légaré Mc Nicoll inc.

Dans Lebourgneuf depuis 15 ans

Établie dans la région de Québec depuis près de 30 ans, RDL Légaré Mc Nicoll est une société de comptables professionnels agréés qui se distingue son approche personnalisée axée sur la qualité du travail, la disponibilité ses ressources et par la proximité des relations avec ses clients. Issue de la fusion de Légaré Lavoie SENCRL et de Signature Comptable Mc Nicoll inc. le janvier 2013, la société compte six associés assistés par près de collaborateurs professionnels, proactifs et dévoués.

Membre du Groupe RDL, réseau de cabinets indépendants d’expertise comptable regroupant plus de 175 professionnels répartis à Québec, Victoriaville, Thetford Mines, Drummondville et Plessisville, RDL Légaré Mc Nicoll inc. offre gamme de services professionnels variés et adaptés au client.

décision de s’installer dans Lebourgneuf il y a 15 ans s’explique par l’emplacement stratégique de ce secteur en plein cœur de la ville, par son accessibilité et par le caractère dynamique de ce quartier des affaires. Récemment membre du regroupement de gens d’affaires Axe Lebourgneuf, société participe à la croissance économique du secteur Lebourgneuf tout en créant un sentiment d’appartenance avec les gens d’affaires du milieu.

• Certification d’états financiers • Fiscalité • Achat | vente | financement | relève d’entreprises • Gestion des ressources humaines • Planification stratégique • Comptabilité – Tenue de livres • Assistance au démarrage d’entreprise

Photo : Marjorie Roy, Optique Photo

Le fabuleux destin de MARIE-PHILIP POULIN

Il n’est pas donné à toutes les athlètes de faire exploser de joie un pays tout entier. De provoquer une amnésie générale de tracas de la vie quotidienne et de querelles constitutionnelles, pour redonner à un peuple, quelles que soient ses origines, ses croyances et ses allégeances, la fierté de brandir à bout de bras l’unifolié. Pourtant, c’est ce à quoi est parvenue la hockeyeuse MariePhilip Poulin. Pas une, mais deux fois. Un exploit digne de mention pour celle qui est passée de Beaucevilloise passionnée à Capitaine Canada.

Le destin de « Pou », surnom qui lui a été attribué par ses coéquipières, n’a rien de banal. Jeune fille amoureuse de son sport, elle a su gravir un à un les échelons d’une « religion » nationale à prédominance masculine. De sa Beauce natale jusqu’à l’équipe canadienne, en passant par l’Université de Boston de laquelle elle est rentrée avec son diplôme en psychologie dans une main et son équipement de hockey dans l’autre, l’athlète, aujourd’hui âgée de 24 ans, n’a jamais cessé de croire en son rêve : celui de pratiquer une discipline qu’elle adore, non sans devoir y consacrer tous les efforts.

Qualifiée de Sidney Crosby du hockey féminin après avoir inscrit les deux seuls buts de la finale féminine de hockey des Jeux olympiques de Vancouver de 2010, assurant ainsi l’or aux représentantes du pays de la feuille d’érable, Marie-Philip Poulin en ajoutait, quatre années plus tard, à Sotchi. À peine remise d’une blessure à la cheville qui l’avait contrainte à s’éloigner de la glace pendant près de deux mois, la désormais célèbre numéro 29 égalait la marque avec 55 secondes à faire au match ultime. Puis, en période de prolongation, alors que les Américaines, rivales de toujours, luttaient pour leur survie en désavantage numérique, elle déjouait, d’un tir du poignet, la gardienne Jessie Vetter et procurait par la même occasion un quatrième titre olympique d’affilée à son pays.

« Sotchi représente, sur le plan personnel, un de mes plus grands accomplissements. L’année avait été très difficile moralement en raison des blessures qui semblaient s’acharner sur moi, et je ne cache pas qu’il m’est arrivé d’avoir des périodes de remises en question. Mon esprit de battante on peut sortir une Beauceronne de la Beauce, mais pas la Beauce d’une Beauceronne a toutefois eu le dessus. La suite de l’histoire, on la connaît », explique-t-elle bien humblement.

Ses succès, Marie-Philip Poulin les partage avec tous les gens de son entourage. Sa famille, ses coéquipières, particulièrement ses inspirations, Caroline Ouellette et Charline Labonté, et toutes les personnes qu’elle a eu le bonheur de côtoyer. D’ailleurs, n’allez pas qualifier la principale intéressée de « super vedette ». Elle aura tôt fait de vous rappeler que le hockey est un sport d’équipe et qu’une joueuse à elle seule n’est contrainte à rien d’autre qu’à l’échec.

Néanmoins, « Pou » n’est pas sans témoigner de la reconnaissance dont elle jouit, particulièrement depuis Sotchi. Celle qui défendra dans quelques semaines à peine les couleurs des Stars de Montréal dans la Ligue canadienne de hockey féminin, en plus de son rôle avec l’équipe nationale, profite de chaque occasion qu’elle a pour promouvoir son sport et tenter de lui donner toute la noblesse à laquelle il a droit. Même si cela demande beaucoup de temps et d’énergie.

« Je rêve du jour ou des hockeyeuses réussiront à vivre de leur sport. Contrairement aux professionnels masculins, aucune d’entre nous n’est payée. Il faut constamment chercher des commanditaires afin d’assurer les frais relatifs aux déplacements, à l’hébergement, aux repas, etc. », explique-t-elle.

Avec une carrière ayant démarré sur les chapeaux de roues et deux médailles d’or olympiques qui trônent en reines au sein d’une collection

d’honneurs individuels et collectifs fort impressionnante, que reste-t-il à souhaiter à Marie-Philip Poulin ?

« Un duel Canada-États–Unis au Centre Vidéotron ! Bien qu’étant originaire de la région, j’ai peu de chance d’évoluer dans mon patelin. Ce serait vraiment extraordinaire. » Voilà, le message est passé !

photos : hoCKeY CaNaDa imaGes

Bien que fort occupée, Marie-Philip Poulin ne néglige pas de donner au suivant. Elle sera d’ailleurs à la montée des sommets banque Laurentienne, le samedi 26 septembre au Mont-Sainte-Anne, à titre de présidente d’honneur d‘une activité qui vise à amasser des fonds pour venir en aide à la Fondation du Centre jeunesse de Québec, organisme soutenant les enfants en difficulté. Elle invite d’ailleurs tous ceux et celles intéressés par la marche et la nature à s’inscrire dès maintenant. « Que ce soit seul, en équipe ou en famille, c’est plaisir garanti », d’assurer l’athlète.

pour vous iNsCrire : lamonteedessommetsbl.com

Claire Pimparé, porte-parole Fondation Le Petit Blanchon

Duel des gagnantes ex æquo de l’édition 2014

Cocktail 17 h, Spectacle 19 h, Billets : 200 $ - 418 622-6644, poste 13

Mario Girard PDG du Port de Québec
Daniel Blouin Auteur, Sortie de zone
chef, consultant culinaire et président de l’Entrepreneurchef
Stéphane Gasse Animateur, 102,1

21 septembre

■ PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE

Lundi 21 septembre, dès 10 h 30

TOURNOI DE GOlF DE lA CORPORATION MOBIlIS

Au profit de la Fondation Mobilis Le rassemblement annuel de l'industrie automobile et du camion lourd de la grande région de Québec

Club de Golf royal Québec

iNFormatioN et rÉservatioN : 418 624-2290 ou info@corporationmobilis.com

26 septembre

27 septembre 7 octobre 4 octobre

Samedi 26 septembre, dès 8 h 30

3e MONTÉE DES SOMMETS BANQUE lAURENTIENNE

Au profit de la Fondation du Centre jeunesse de Québec, pour le projet Le Phare du Blanchon – Un lieu pour apprendre

mont-sainte-anne

prÉsiDeNCe D’hoNNeur :

Marie-Philip Poulin, athlète canadienne

DÉFi : En solo, en famille ou en équipe, effectuer le plus grand nombre de montées sur le sentier La Pichard (3 km) en 5 heures.

Coût : À partir de 35 $, divers forfaits offerts.

iNFormatioN et iNsCriptioN eN LiGNe : lamonteedessommetsbl.com

27 septembre, dès 9 h 30

POUR DES RêVES

Au profit de la Fondation Rêves d’enfants braham

Super héros et princesses

ramme : Jeux gonflables, spectacle d’Arthur l’aventurier. volontaire à la fondation

ormatioN : Annik Bergeron au 418 650-2111, poste 6042

iNsCriptioN : marchepourdesreves.ca

Dimanche 4 octobre, dès 9 h

lA COURSE À lA VIE CIBC

Au profit de la Fondation du cancer du sein du Québec plaines d’abraham

DÉFi : Marcher ou courir 1, 5 ou 10 km

iNFormatioN : 1 877 990-7171 ou course@rubanrose.org

iNsCriptioN eN LiGNe : lacoursealaviecibc.com

Mercredi 7 octobre, 18 h

10e SOUPER DE lA FONDATION RÉNO-JOUETS

hôtel plaza

prÉsiDeNCe D’hoNNeur : M. André Fortier, Les Compagnies Loblaw limitée

Coût : 180 $ par billet ou 1 440 $ pour une table

iNFormatioN et rÉservatioN : 418 877-6758

sCriptioN eN LiGNe : fondationreno-jouets.ca

Marie-Philip Poulin Caroline Porlier et Julie Montreuil, deux survivantes.
André Fortier

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Plaisirs

PLAISIR D'êtRe bIen chez SoI

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PLAISIR De bIen boIRe

PLAISIR De S'évADeR

PLAISIR De Se SouvenIR

■ BRIGITTE TRUDEL ET MARIE-JOSÉE TURCOTTE

Un vent de

fraîcheur

Rien de tel que des rénovations pour donner une seconde vie à nos espaces de vie ! Voici quelques transformations spectaculaires qui vous permettront de faire le plein de bonnes idées… et pour le plaisir de vos yeux !

Un

réalisation : rochon Cuisines et salles de bains

delumière

C’est au cœur d’une splendide résidence située à Saint-Augustin-de-Desmaures que ce projet de rénovation a été réalisé. Les propriétaires, un couple de préretraités, souhaitaient remodeler leur cuisine afin de mettre en valeur la vue sur la cour arrière. Ils désiraient aussi rendre cette pièce plus lumineuse, fonctionnelle et conviviale. À cette fin, plusieurs points ont été corrigés, ce qui a permis de maximiser le potentiel de cet espace. Remarquez le comptoir de granit qui, conjugué à la teinte des

armoires en merisier laqué, réfléchit la lumière naturelle tout en apportant une ambiance distinguée. Par ailleurs, le grand îlot central en forme de U, en plus d’offrir un vaste espace de préparation, propose plusieurs places assises.

particularité : Un supplément d’éclat a été ajouté grâce à la présence de l’acier inoxydable que l’on retrouve dans les électroménagers, y compris la très belle hotte, la robinetterie ainsi que les suspensions qui descendent, tels des glaçons, au-dessus de l’îlot. (M.-J. T)

Photos : Gracieuseté de Rochon Cuisines et salles de bains

■ CHRONIQUE DE VIRGINIE BERNIER, Summum Granit

Choisir la bonne surface de comptoir

Pierre naturelle ou produit manufacturé ? Quand vient le temps de choisir une surface de comptoir, il est souvent difficile de s’y retrouver. Voici quelques conseils pour vous aider dans votre prise de décision.

Du granit pour une surface extérieure

Du marbre dans ma cuisine ?

Souvent sélectionné pour sa noblesse italienne et la riche texture de sa pierre naturelle, le marbre est cependant moins recommandé dans la cuisine en raison des aliments colorés et des produits acides qui s’y retrouvent. Une simple tranche de citron abandonnée sur le comptoir peut le dépolir, alors que le vin rouge peut le tacher de façon permanente. Néanmoins, bien que le marbre soit plus approprié dans la salle de bains, il n’est certes pas interdit dans la cuisine… Si l'on prend un minimum de précautions pour éviter de l’abîmer, le marbre a le pouvoir de mettre en valeur n’importe quelle pièce de la maison !

Comptoirs et plancher en marbre

À l’ère des cuisines extérieures

De plus en plus en vogue, voire glamour, les cuisines extérieures permettent de profiter pleinement de l’été. Il faut toutefois savoir que tous les produits ne sont pas recommandés pour ce type de projet.

recommandé : Le granit. Il ne ternira pas avec les changements de saison et sa couleur restera belle malgré les rayons du soleil. Il est aussi très résistant au « gel-dégel ».

recommandé : Le Dekton. Tout comme le granit, cette surface ultracompacte résiste aux intempéries de la nature ainsi qu’aux rayons du soleil. Sa couleur se formant par la compression des matériaux, elle ne perd jamais son éclat.

À éviter : La surface solide. Composée d’acrylique, elle ne pourra résister à la froideur de nos hivers québécois.

Photos : Gracieuseté de Summum Granit

ET LA surFaCe

soLiDe ? Elle est très intéressante pour plusieurs types de projets. D’abord, parce que ce produit formidable peut être thermoformé sur des surfaces infinies, sans joint apparent. De plus, sa surface antibactérienne et antitache est un grand avantage dans la cuisine. Si vous avez de jeunes enfants qui aiment bien colorier, pensez-y ! Un peu de Vim liquide, un coup de chiffon et tout disparaît !

Les meilleurs choix pour la cuisine

ils sont nombreux : Le granit, le quartz ou le quartzite s’y prêtent parfaitement. La différence entre ces trois solutions repose principalement sur leurs composantes et sur la variété des couleurs offerte. Le quartz est un produit manufacturé proposant des couleurs presque parfaitement uniformes, alors que le granit et le quartzite sont des surfaces naturelles, donc uniques. L’uniformité est souvent privilégiée pour une résidence de style contemporain.

À propos de la résistance à la chaleur : Le granit arrive en tête de liste. C’est son grand avantage comparativement aux autres surfaces. Le quartz est sensible à la chaleur, si bien que lorsqu’un plat trop chaud est posé sur sa surface, le quartz se cristallise, formant ainsi un cerne impossible à déloger. Quant au quartzite, il s’apparente parfois au marbre et est d’une plus grande fragilité que le granit et le quartz. Des précautions sont donc à prendre aussi en ce qui a trait à la chaleur.

Un heureux mélange de surface solide (comptoir de l’îlot) et de granit (les côtés de l’îlot et le comptoir près du mur)

Une cuisine

réalisation : atelier avant-Garde

transformée

Urbanité, sobriété, petit air bistro : les propriétaires avaient envie d’une cuisine dont l’ambiance branchée rejoindrait leur image. Les matériaux naturels se sont fait les complices de cette transformation majeure : bloc de béton et bois texturé recouvrent l’îlot, tandis qu’un placage de brique habille la poutre. Le garde-manger qu’abritait cette dernière a été relocalisé et jouxte maintenant les fenêtres. Cela permet de dégager l’espace sans rien enlever de rangement. Même effet d’allègement obtenu par le retrait des armoires encadrant le frigo et leur substitution par des niches.

particularité : La brillance de l’acier inoxydable, mise en valeur par l’évier et par les élégantes suspensions, complète le look contemporain de cette cuisine. (B. T.)

Photos : Gracieuseté d’Atelier Avant-Garde avaNt après

Voir et vivre

grand

réalisation : atelier avant-Garde

Pourquoi déménager quand on peut modifier sa demeure à l’envie ? Ici, les propriétaires souhaitaient ajouter un étage à leur résidence. Mais il fallait réaliser ce projet dans les règles de l’art. Pour accueillir un second niveau en toute sécurité, les propriétaires ont entièrement refait le garage et la partie entrée (à droite de la bâtisse) a été devancée. Tout le profil de la demeure s’en trouve bonifié, de même que l’espace intérieur où la circulation se fait aisément. Pour rehausser l’allure contemporaine de ce domicile, en plus de changer sa toiture et de le doter de fenêtres plus vastes, les propriétaires ont revu tout son recouvrement extérieur : la pierre et le bois sont désormais les matériaux vedettes qui l’habillent.

particularité : Adossé au spa, un mur en angle bloquait les rayons du soleil. Il a été réduit et garni d’une bande d’aluminium pour ajouter au détail de la finition. (B. T.)

Photos : Gracieuseté d’Atelier Avant-Garde

on connaît la maison

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LA PARFAITE TRANSITION VERS VOTRE PROJET.

- Entrepreneur général – services clé en main

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• Rénovation et décoration

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Plus de style, plus d'espace de vie

réalisation : Construction maurice bilodeau

Gagner en superficie et actualiser le style de leur demeure qui datait de l’année 2006 : tels étaient les objectifs des propriétaires. Mission plus qu’accomplie, avec l’ajout d’un garage (à droite) et d’une toute nouvelle section sur deux étages (à gauche), cette dernière venant ajouter un tiers de superficie de plus à la résidence. La façade a également connu une cure de rajeunissement, éclipsant le revêtement de fibrociment de couleur tan au profit de la pierre naturelle. Les portes d’entrée et du garage d’un brun commercial apportent pour leur part une touche « onctueuse » à cette construction classique, désormais indémodable. (M.-J. T.)

après

Tant qu’à ajouter un garage, pourquoi ne pas en profiter pour lui annexer un espace de rangement ? Portez également attention à l’agrandissement de la terrasse, maintenant surélevée et nettement plus spacieuse.

particularité : Sur la façade comme à l’arrière, la présence du pavé uni et l’aménagement paysager, aussi sobre qu’élégant, ajoutent la touche finale pour un coup d’œil harmonieux. (M.-J. T.)

Photos : Gracieuseté de Construction Maurice Bilodeau

Cette cuisine, revampée du plancher au plafond, n’a plus rien à voir avec son modèle d’origine. Le style contemporain a non seulement surclassé l’allure plus rustique, lui conférant une personnalité bien à elle, mais l’utilisation de l’espace a été complètement repensée. Les armoires, qui se trouvaient du côté des fenêtres, ont été transférées sur le mur opposé, et un imposant îlot central avec évier intégré et comptoir-lunch offre une surface de travail pratique… avec vue vers l’extérieur. L’ajout de la retombée du plafond, d’un noir lustré, crée un effet miroir en opposition avec le comptoir de granit blanc. Un judicieux choix que ces suspensions originales et colorées, qui rappellent la forme de bougies.

Séparées par un mur mitoyen ouvert des deux côtés, la salle à manger et la cuisine se veulent en parfaite communion, liées par le plancher de céramique couleur crème et par le choix des couleurs vivifiantes – le jaune et le rouge – que l’on retrouve en rappel dans ces deux pièces. Le mur de brique assorti apporte pour sa part une touche de chaleur réconfortante. particularité : Grâce à l’agrandissement de leur demeure, les propriétaires ont gagné une superficie linéaire de 11 pieds. Si bien que là où s’arrêtait autrefois la pièce, soit à la porte française (que l’on peut apercevoir sur la photo AVANT), se trouve désormais un espace de détente agrémenté d’un foyer mural et de deux fauteuils. (M.-J. T.)

Coup

d'

éclat

réalisation : Construction maurice bilodeau

Photos : Gracieuseté de Construction Maurice Bilodeau

PROJET DE RÉNOVATIONS À L’HORIZON ?

Confiez-le aux experts de Construction Maurice Bilodeau.

SECTEUR ROC POINTE À SAINT-NICOLAS

Venez constater la qualité en visitant notre toute nouvelle réalisation dans le Boisé du Saint-Laurent.

Que vous aimiez le style classique ou contemporain, Construction Maurice Bilodeau saura réaliser la maison de vos rêves selon les dernières tendances en habitation.

Une retouche

spectaculaire

réalisation : Construction maurice bilodeau

Parfois, peu de changement suffit pour faire toute la différence. Cet escalier en est un bel exemple. Alors que les marches demeurent identiques, la nouvelle maincourante et le garde-corps en tiges d’acier viennent moderniser le décor.

particularité : Avez-vous remarqué les portes françaises reteintes ? Elles ajoutent du caractère à l’ensemble, tout comme le plancher de céramique à l’effet lustré, la jolie console décorative et l’élégante suspension. (M.-J. T.)

Vive l’eau, vive la

lumière

réalisation : atelier avant-Garde

avant-après : Difficile d’imaginer qu’il s’agit de la même pièce ! Et pourtant ! Le pivot de ce projet ? La magnifique fenêtre découpée dans un mur auparavant dépourvu d’ouverture. Les occupants, dont le souci était d’éclairer cette pièce sombre, peuvent désormais admirer le fleuve depuis leur bain, en plus de profiter de la lumière. Autre astuce pour faire respirer les lieux : le walk-in, qui occupait tout le pan gauche de la pièce, a été établi ailleurs dans la maison. Cette zone libérée accueille désormais une douche en verre. La brillance de cette dernière, combinée à celle des carreaux gris anthracite et des panneaux du meublelavabo (thermoplastique blanc lustré et placage de bois de rose), soutient à merveille le caractère aérien des lieux. L’insertion courbée au plafond se veut une évocation de son esprit marin.

particularité : Il fallait éviter les calorifères standards pour prolonger la fenêtre jusqu’au sol. Un système de chauffage par rayonnement a donc été installé au-dessus de celle-ci. (B. T.)

Photos : Gracieuseté de Construction Maurice Bilodeau
Photos : Gracieuseté d’Atelier Avant-Garde

■ PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE

Des paysages métamorphosés

Quatre traNSFOrMatIONS réuSSIeS aVeC StyLe et DOIGté !

Un corridor de détente

réalisation : bergeron paysagiste

Design : marie-Frédérique Caron

Pour cet aménagement, le premier défi consistait à couper l’effet corridor entre les deux immeubles à condos. Pour ce faire, une plate-bande est venue enrichir l’entrée principale. Elle s'allège toutefois à la descente, évitant ainsi de masquer la vue sur le fleuve.

après

Le second défi consistait à créer une dynamique sur trois niveaux distincts. Deux terrasses ont donc été réalisées sur deux paliers différents : un espace bistro pour prendre l’apéro ou le café matinal, et un espace détente propice à la méditation.

www.mfcaron.com

Photos : Gracieuseté de Bergeron Paysagiste

réalisation : Langlois paysagiste végétaux : Crocus & Croquis arbres : arboriculture alco

Le défi de ce projet était de parvenir à conserver l’aspect authentique et naturel de cet immense terrain tout en lui conférant un style habité et actuel. La terre battue de l’allée d’auto a donc été recouverte de pierres de granit. Afin de définir les pourtours de cette allée tout en respectant le style de la propriété, des végétaux classiques et naturels, tels que des fougères et des hydrangées, ont été ajoutés en bordure, de même que de la pelouse. Enfin, une belle sélection d’arbres vient embellir l’espace tout en apportant un dégagement qui permet au terrain de baigner dans la lumière.

Le boisé, à l’origine une zone oubliée et sans intérêt, a été revalorisé à l’aide de tailles bien étudiées qui ont permis d’éclaircir cet espace. Par la suite, des plantations de végétaux indigènes et un tapis de paillis forestier sont venus l’embellir. Le résultat est des plus chics !

Photos : Gracieuseté de Langlois Paysagiste

Une parenthèse antistress

réalisation : bergeron paysagiste

Design : alexandre Demers

À l'origine, ce terrain descendait de façon abrupte au-delà de la piscine, restreignant la circulation autour du plan d’eau. De plus, ses plantations grossières et ses murets peu esthétiques rendaient le coup d’œil sur le fleuve peu attrayant. L’espace a donc été redessiné afin de créer un effet belvédère avec une vue dégagée permettant d’admirer la beauté du paysage. Des aires spécifiques ont également été réalisées : une station soleil avec des chaises longues ainsi qu’un salon extérieur muni d’un parasol mobile. D’une conception simple, actuelle et efficace, ce nouvel aménagement est devenu un véritable havre de paix pour ses occupants.

Photos : Gracieuseté de Bergeron Paysagiste

Une entrée revampée

réalisation : Les artisans du paysage

Conception : isabelle Nadeau, architecte paysagiste

À la suite de travaux de drain agricole et de remplacement d’entrée d’eau, les propriétaires en ont profité pour revamper leur entrée principale, ce qui a permis de mettre d’autant plus en valeur leur demeure. Une entrée piétonnière en pavé accueillante et invitante a donc été créée tout en courbes afin d’apporter un sentiment de douceur et de calme. Une plantation simple avec peu d’entretien a été privilégiée pour ces propriétaires occupés. De plus, le jeune chêne, ayant été conservé, saura agrémenter avec sagesse la façade et encadrer la demeure d’ici quelques années. Enfin, remarquez la fontaine d’eau qui orne la devanture de la maison. Il était important pour les occupants de la réintégrer au décor. Une aire de détente meublée de deux chaises permet maintenant de l’admirer.

ARTISANS DE VOTRE BIEN-ÊTRE

Photos : Gracieuseté des Artisans du Paysage

PLAISIR

■ CHRONIQUE DE NANCY RICARD, designer, propriétaire d’Un Fauteuil pour Deux

féminité Un hommage à la

Ultraféminine, amoureuse de la décoration, la propriétaire de cette maison et son conjoint voulaient s’offrir le décor d’une vie sans compromis : c’est le projet que j’ai réalisé avec sa complicité.

Résultat ? Un intérieur qui respire le raffinement et l’élégance sans être guindé grâce à une généreuse dose d’authenticité couplée à quelques éléments champêtres.

Je m’appuie souvent sur un beau papier peint comme point de départ d’une conception. Le ton mat de celuici est apaisant, alors que ses fleurs en mouvement vers le haut avec détails métallisés apportent de la vitalité. Pour rehausser ses accents plus foncés, on a peint les lambris couleur taupe. L’habillage de fenêtre, auquel j’ai ajouté une passementerie de soie, est sans contredit recherché. Côté gauche, c’est un voilage de lin à fine rayures. Côté droit (voir la prochaine photo), une tenture de coton ivoire. Même différence complémentaire dans les imprimés des fauteuils du salon en face. J’ai choisi le canapé multicoussins et la carpette en boucle de laine gris-bleu pour leur allure décontractée.

Zoom sur : Le buffet servant de meuble télé. Il permet de maximiser l’espace et de l’adoucir grâce à ses motifs de métal en cercle et sa forme en demi-lune.

J’ai travaillé la salle à manger en écho avec le salon. Mon papier peint coup de cœur s’y prolonge et l’habillage de fenêtre y est identique. Pour ce qui est des formes ovales de la table, du miroir et de l’abat-jour de soie, elles étaient les plus adéquates pour dégager l’espace.

Zoom sur : La carpette de laine. Je l’ai choisie pour son histoire et pour sa grande beauté. Elle est fabriquée à partir de carpettes centenaires lavées, brossées et rasées, puis cousues en patchwork. Un legs du passé remis au goût du jour : quoi de plus authentique !

Le concept de la cuisine a été travaillé en connexion avec la nature additionnée d’un trait campagnard. D’où le choix des poignées en fer forgé pour les armoires en merisier laqué d’un brin rustique. J’ai complété avec d’autres matériaux : granit pour le comptoir, céramique au sol et au mur, cette dernière comportant une touche de verre. Parce que le rez-dechaussée est à aire ouverte, j’ai fait le choix de coloris qui s’accordent avec ceux du salon et de la salle-à-manger. L’habillage de fenêtre, avec ses papillons brodés, est un autre élément « nature » de cette pièce.

Zoom sur : Les miniganses queue de rat que j’ai conçues pour attacher le tissu brodé papillons à son pôle, question de mettre en valeur la féminité.

Donner du caractère, même aux toutes petites pièces : c’est un défi que j’adore ! Dans cette salle d’eau, les tons neutres, les niches et le mouvement circulaire dans le motif du papier peint augmentent l’impression d’espace.

Zoom sur : les carreaux de céramique. leurs coloris sable, gris et bleutés rehaussent le décor.

Dans la chambre de mademoiselle, j’ai opté pour le rose qu’elle adore : couvre-lit douillet, tentures de coton. Puis, inspirée par le papier peint à motifs fleuris, j’ai mis à contribution le mauve comme pour le lit fait sur mesure. Toujours à partir du papier peint, j’ai marié la brillance des sillons argentés qu’il contient à la suspension en papilles de verre. Un éclairage digne d’une vraie princesse.

Zoom sur : La passementerie que j’ai ajoutée à l’habillage des fenêtres. Elle est faite de petites billes de verre… roses, bien sûr ! ▲

Accueillante et confortable tout en étant super raffinée : voilà l’idée de la chambre principale À partir du papier peint de soie végétale aux textures lignées à l’horizontale, je l’ai déclinée sous la palette des lilas. En témoignent la très belle tenture décorative et le pied de lit fabriqué dans le même tissu que les coussins. Fabriquée en tricot de lainage de style Chanel, la tête de lit agit comme un complément chaleureux avec l'ensemble du décor. Ici aussi, je n’ai pas oublié la touche féminine : voyez l’oiseau qui décore les lampes posées sur les tables de chevet en bois blanc.

Zoom sur : La finition de la literie. Remarquez le volant de la housse de couette blanche et les ganses de soie lilas sur les taies d’oreiller. Ces détails, il me semble, font souffler un vent de Provence.

Créer des liens entre les pièces est un must en décoration. Reconnaissez-vous, dans la salle de bains principale, les rappels avec des éléments déjà mentionnés ? La couleur taupe du papier peint, dont les motifs grimpants intensifient l’effet de hauteur. Le lilas du store romain. Le merisier de la vanité et du caisson du bain. C’est ce même matériau qui recouvre le sol de la maison. Jetez aussi un regard sur la douche, que j’ai voulue en transparence : sa zone est délimitée par une retombée de plafond. Enfin, les étoiles sur socle et l’encadrement de coquillages amènent une touche organique et originale incontournable à la pièce.

Zoom sur : La mosaïque de verre autour du bain. Elle protège le papier peint et offre un joli coup d’œil sans contraster avec l’ensemble du décor.

NOUS AVONS L’HABITUDE DES OVATIONS

J’ai opté pour la douceur dans la chambre d’invité. Le papier peint ton sur ton avec ses gros bouquets assure un esprit calme et aérien. J’ai prolongé cette impression avec la literie rose bébé. Sa matière, le lin froissé, apporte à la pièce juste ce qu’il faut de bohème. Les tentures sont également en lin naturel. Quant à la tête de lit capitonnée, elle ajoute un effet de volume et de moelleux tout en offrant une touche d’élégance toute contemporaine.

Zoom sur : Le pied de lit en poils de lapin. Le nec plus ultra de la douceur !

■ Propos recueillis par Brigitte Trudel Photos Jessy Bernier

30, quai Saint-André (Vieux-Port de Québec) 418 694-9449 boutique en ligne : unfauteuilpourdeux.com

■ PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE

Une étoile intemporelle

Niché au septième étage du complexe urbain l’Étoile, ce condo, complètement redessiné et aménagé avec raffinement par ses deux jeunes propriétaires, n’a absolument rien à envier aux résidences intemporelles et inondées de lumière qui font le charme de la Californie.

Quelle belle idée que l’intégration de ce mur en blocs de verre, que l’on retrouve d’ailleurs en rappel à quelques endroits judicieusement positionnés dans le condo ! Un clin d’œil sympathique au design des années 1980 : une période inspirante pour les propriétaires. Et que dire de ce magnifique plancher en bois d’érable blanc, installé en double encollage, et dont le fini lustré ajoute de l’éclat à cette salle à manger d’une beauté classique et indémodable !

Vous voyez le store horizontal à droite du mur en blocs de verre ? Il s'ouvre sur deux grandes portes-fenêtres qui donnent accès à un très joli balcon Voici le splendide panorama que vous pouvez admirer, de jour comme de nuit, sur le centre-ville de Québec et les Laurentides. Qui plus est, l’orientation ouest du condo vous permet non seulement d’admirer les couchers de soleil, le garde-corps en verre évitant d’obstruer la vue, mais vous offre une tranquillité accrue tout en demeurant dans l’action. ▲

Tout comme la cuisine, la salle de bains principale est un monument de marbre, des comptoirs au plancher, en passant par la douche et le contour du bain. Afin de pouvoir intégrer ce bain podium de belles dimensions, les propriétaires ont agrandi la pièce. Encore une fois, le mur en blocs de verre (le même qui se trouve dans le salon) ajoute une touche vintage ultra-chic au décor, qui reste néanmoins moderne.

extra : Le plancher est radiant, pour un confort accru, et un téléviseur a été intégré dans le mur, pour le divertissement.

Véritable œuvre d’art sculptée dans le marbre et accompagnée d’armoires en laque au fini mat d'un blanc pur, cette spacieuse cuisine est le summum de la distinction italienne. Comme les propriétaires n’ont fait aucun compromis sur la qualité des matériaux sélectionnés, ils ont aussi pris soin de choisir des électroménagers haut de gamme (Bosh, Elica). Quant à l’évier, il est en Silgranit, un matériau reconnu pour sa solidité et sa durabilité inégalées. Enfin, portez attention aux retombées du plafond qui délimitent cet espace agrandi à la perfection.

Zoom sur : La hotte, également importée d’Italie, dont la forme originale ne manque pas d’attirer l’attention.

Communiquant avec le balcon extérieur, la chambre principale s’avère également beaucoup plus vaste, puisque les propriétaires ont choisi de convertir les deux chambres existantes en une seule pièce, tout en aménageant un espace bureau connexe. Entièrement remodelé, ce condo permet désormais de circuler d’une pièce à l’autre par des ouvertures communicantes, ce qui ajoute de la fluidité dans les déplacements.

Jetez un coup d’œil à ce très joli espace bureau, dont la tablette flottante en quartz allège le décor, par ailleurs rehaussé par une œuvre murale hyper-colorée, mise en valeur par un bel éclairage à DEL. ▲

Plutôt monochrome, le décor de ce condo est toutefois rehaussé par quelques touches de couleurs bien vibrantes, telles que le jaune pimpant de ces divans, qui met en valeur l’espace salon De très beaux tableaux viennent également personnaliser les murs à divers endroits.

Zoom sur : Les nombreux encastrés au plafond. Les propriétaires ont d’ailleurs accordé une grande importance à l’éclairage d’ambiance dans toutes les pièces.

Plus qu’un condo, un milieu de vie

Situé à deux pas des plaines d’Abraham et de la Grande Allée, le complexe L’Étoile obtient la faveur des citadins qui sont à la recherche d’un milieu de vie dynamique et haut de gamme, au noyau même du centre-ville de Québec. Piscine intérieure, salle de gym, garage intérieur, terrasse extérieure, salles de réception avec cuisine pour recevoir de nombreux invités… Nombreux sont les avantages inhérents à ce complexe, dont le nom évocateur fait référence aux différents panoramas pouvant être admirés selon l’orientation du condo et l’étage où il se trouve.

Ce CoNDo est prÉseNtemeNt eN veNte : Les Immeubles Charlevoix Courtier Louise Bédard, courtier immobilier agréé 418 692-2908 louise.bedard@imcha.com

photos : marJorie roY, optiQue photo

■ CHRONIQUE DE LUC PâQUET, expert en technologie

Le meilleur de Windows 7 et 8

■ Windows est le système qui fait fonctionner la très grande majorité des ordinateurs du monde entier. Windows 10 était très attendu, étant donné le peu de succès remporté par la version précédente, soit Windows 8, dont le changement radical d’interface avait dérouté bien des utilisateurs, habitués au fonctionnement de Windows 7 ou de Windows XP. Avec la version 10, Microsoft a su bien répondre aux critiques en ramenant les outils connus et appréciés de ses utilisateurs (le menu Démarrer et l’utilisation efficace de la souris) et en conservant les éléments modernisés de la version 8 (l’utilisation judicieuse des tuiles et les fonctions liées aux nouveaux écrans tactiles, comme ceux des tablettes).

Windows 10 : testé pour vous !

Il y a de cela 30 ans exactement, Microsoft nous arrivait avec première version de son système d’exploitation pour ordinateur PC.

En août dernier, ce géant de l’informatique nous a présenté sa dernière mouture : Windows 10. J’ai eu la chance de le découvrir à l’avance et voici mes commentaires.

l’âme

Windows propose plusieurs options de partage d’information. Pour n’en citer qu’une seule : il vous est possible de partager les paramètres de votre réseau sans fil à domicile avec vos amis. Même si le tout paraît intéressant, je vous suggère de vous garder « une petite gêne » pour le moment en désactivant cette option et certaines autres, le temps que les analystes en sécurité nous donnent leur avis sur le sujet.

Un système parfait pour les appareils hybrides

■ Pour que je puisse effectuer mes tests sur Windows 10, les gens de Microsoft ont eu la gentillesse de me prêter une de leurs Surface Pro 3. Ce produit hybride est, selon moi, l’un des meilleurs sur le marché. Vous êtes en train de saisir un document et vous devez partir en réunion. Le simple fait de

Un seul Windows pour tous les dominer

■ Microsoft est catégorique sur un point : Windows 10 est un produit d’avenir, qui se retrouvera non seulement sur vos ordinateurs, mais aussi sur vos tablettes, vos téléphones intelligents, vos consoles de jeu XBOX et d’autres objets connectés à venir. D’ailleurs, une fois Windows 10 installé sur votre PC, il vous sera possible de jouer à des jeux diffusés par la XBOX ONE. Un autre exemple d’intégration réussie : vous pourrez commencer à saisir un document sur votre PC et le terminer sur votre tablette, et ce, sans devoir le transférer manuellement d’un appareil à l’autre.

détacher le clavier de l’écran fait alors basculer l’interface en mode tablette. De plus, cette interface s’optimise pour l’utilisation en mode « écran tactile ».

Et ce n’est que le début…

■ Microsoft promet des mises à jour plus régulières de Windows 10 afin de proposer des nouveautés et d’apporter des corrections le cas échéant. D’ailleurs, vous pourrez discuter avec votre Windows grâce à l’assistant personnel Cortana (l’équivalent de Siri chez Apple) en version francophone.

BON À SAVOIR

Si vous avez la version Windows 7 ou 8 sur votre ordinateur, vous pouvez passer à Windows 10 tout à fait gratuitement au cours des 12 prochains mois.

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En mode tablette

CHRONIQUE DE RÉDÉRIC MASSE, expert automobile

Aston Martin, la charismatique

« Un jour, j’aurai une Aston Martin. »

« Que fais-tu ? Pourquoi n’avances-tu pas plus rapidement ? Il y a d’autres gens qui entreront sur la piste d’une minute à l’autre. »

NOTE : Ceci est le premier d’une série de deux reportages consacrés à la marque Aston Martin.

Indistinctement, j’entends la voix de mon instructeur de course, qui me prie d’appuyer plus fort sur l’accélérateur. « Laisse-moi un peu de temps pour savourer le moment présent, que je lui réponds. Ça fait plus de 30 ans que j’attends ce moment. » Le sourire qu’il me rend vaut tout l’or du monde. Il a compris que je prends mon pied. Quelques secondes plus tard, je m’élance sur une piste de course, longue de 3,2 kilomètres, au son envoûtant des 12 pistons qui s’entrechoquent; ceux d’une superbe Vanquish, ma voiture de rêve. Je suis aux anges !

Des papillons gros comme des oiseaux

Quelques minutes plus tôt, je me trouvais, les jambes un peu « molles », devant une brochette d’Aston Martin prêtes à se faire prendre. Je contemplais ces sculptures de métal qui, malgré leur âge parfois vénérable (la Vantage date de 2005 : c’est énorme dans le monde automobile), demeurent toujours aussi splendides grâce à de continuelles améliorations. Le plan était clair : nous étions sur cette piste de course pour les essayer et j’avais des papillons plus gros que des oiseaux dans le ventre. J’allais m’élancer ! La journée était parfaite, le soleil radieux, le thermomètre affichait plus de 25 degrés. Mon cœur battait probablement plus vite que lorsque j’ai embrassé ma première blonde. Une chose est sûre, les Aston déclenchaient ce même genre de sentiments en moi. Qui plus est, ma carte de presse indiquait que j’étais le numéro UN sur la liste. Je serais donc le premier à entrer sur la piste. Magique !

Un rêve d’enfance

Depuis mon tout jeune âge, les Aston représentent, à mes yeux, les voitures ultimes. Pas nécessairement les plus performantes (bien que 568 chevaux et une accélération de 0-100 km/h en 3,6 secondes n’est pas chose banale, on s’entend !), mais les plus sexy, les plus désirables et les plus charismatiques du monde automobile. Après tout, même James Bond conduit une Aston Martin, c’est tout dire !

J’ai essayé pratiquement toutes les voitures, toutes les marques (sauf quelques exceptions), mais avoir la chance de pouvoir piloter des Aston Martin, sur une piste de course en plus, c’est un peu comme si je bouclais la boucle. Je l’avoue, j’ai même ressenti une certaine nostalgie à l’idée de réaliser ce rêve de gamin. Je me suis demandé ce qui pourrait surclasser cette expérience automobile. Or, plus tard dans la journée, j’ai croisé le célèbre chroniqueur automobile Jacques Duval, qui sortait d’une voiture, le sourire aux lèvres. Il semblait toujours animé d’une passion inébranlable, et ce, malgré tous les voyages, tous les essais routiers réalisés. Sans le vouloir, M. Duval m’a montré qu’on trouve toujours d’autres passions à entretenir, d’autres voitures auxquelles rêver.

Un avant-goût sur la piste

« Vroooooom »… Chacun des 12 cylindres de la Vanquish dans laquelle je suis assis, casque de course sur la tête, vient de prendre vie. Après les explications d’usage (que je n’ai pas vraiment écoutées, pour être honnête), j’avais enfin pu appuyer sur le bouton du démarreur… La suite de l’histoire vous sera racontée dans le prochain numéro du magazine PRESTIGE, car il y a trop à

dire sur ces magnifiques bolides. « Agace » ? Certainement ! Mais, l’attente en vaut la peine. J’ai patienté pendant 35 ans avant de pouvoir conduire des Aston Martin sur une piste de course; vous pourrez bien attendre un tout petit mois pour la description de l’expérience de conduite.

En attendant, sachez seulement que le son des moteurs, que ce soit celui de la Rapide, de la Vantage ou de la Vanquish, est tout aussi divin. Il émet un « groooowwwwllll » qui donne des frissons… chaque fois ! Comme toute chose, on doit finir par s’y accoutumer, mais j’en doute.

En écrivant cet article, je me suis revu dans la peau du jeune adolescent, aux bras trop longs, qui rêvait de devenir chroniqueur automobile quand il serait grand. L’adolescent est aujourd’hui (un peu) plus grand, mais visiblement, comme vous avez pu le constater, il n’a rien perdu de son cœur d’enfant. En attendant d’avoir MA Aston Martin, j’ai eu la chance de vivre un rêve que bien des passionnés de voitures caressent et, pour cela, je remercie la vie…

Un immense merci à Décarie Motors (seul concessionnaire Aston Martin pour l’Est du Canada) et Leeja Murphy, de l’agence Pink, pour l’invitation à cette journée toute spéciale, qui se voulait le prolongement de mon voyage en Angleterre, l’an dernier, alors que nous avions visité les usines de Bentley, Jaguar, Land Rover et Aston Martin, tout en faisant l’essai de quelques bolides.

Un rêve réalisé par Frédéric Masse
la Aston Martin DB10 du prochain film de James Bond, Spectre

■ Collaboration spéciale de SYLVIE RUEL

Croisière sur le Danube

Luxe, intimité… et paysages de rêve

Faire un voyage tout en lenteur au fil de l’eau, naviguer au cœur de magnifiques paysages émaillés de petites villes médiévales, de châteaux et de forteresses… et faire un saut dans les grandes capitales pour y côtoyer l’histoire et la culture, et ce, sans avoir à faire et à défaire la valise… Voilà ce qu’offre la croisière sur les fleuves d’Europe. Et lorsqu’il est possible de faire cette croisière dans le confort d’un hôtel flottant cinq étoiles, le plaisir est doublement au rendez-vous.

Nous voici à bord du Scenic Jasper, amarré devant l’immense Parlement de Budapest, en Hongrie. Le petit navire de 169 passagers s’apprête à lever l’ancre pour une croisière de huit jours sur le Danube. Il naviguera vers Bratislava, au sud de la Slovaquie, puis rejoindra Dürnstein, en Basse-Autriche, Melk, Linz, et terminera son parcours à Vienne.

Dans l’intimité de ce petit navire, les passagers profitent d’un confort de luxe : chaque cabine propose une terrasse sur le fleuve et dispose d’un service de majordome, ce dernier étant en poste 24 heures sur 24. Le champagne est disponible à toute heure, le personnel du navire est empressé et toujours souriant… Et aucun souci avec la carte de crédit, qui restera au coffre-fort pour la durée du périple, car la croisière est en formule tout inclus (excursions et pourboires compris).

Budapest

Pour cette première journée à Budapest, plusieurs choix s’offrent à nous : accompagner un guide local dans les rues de cette ville, devenue véritable capitale en 1873, lorsque Buda et Óbuda ont été réunies à Pest par le pont des Chaînes, le premier pont permanent sur le Danube et l’un des plus impressionnants; ou s’offrir une pause détente dans le décor néobaroque des bains de Széchenyi (Budapest est l’une des plus grandes villes thermales d’Europe, avec plus d’une trentaine de bains ); ou encore, suivre le chef Exequiel au grand marché de la ville, où il achètera les produits locaux pour ses créations culinaires.

Les passagers du Scenic Jasper sont aussi libres d’explorer la ville à leur guise, avec un GPS spécialement adapté à l’itinéraire, et qui les ramènera au navire sans problème. Et lorsque le navire est sur le fleuve, le GPS fournit de nombreux renseignements sur les points d’intérêt : les dizaines d’écluses à traverser, les villages médiévaux, les forteresses…

pierre quai, bateaux de croisière. « Au temps du régime communiste, tout était gris dans la ville, raconte notre guide, Lubka, en nous désignant quelques bâtiments austères de l’époque. À la fin du régime, en 1989, nous avons rénové les cours intérieures et peint les maisons de couleurs gaies. » Aujourd’hui, le quartier figure au patrimoine mondial de l’Unesco et il est fréquenté par de nombreux étudiants, qui viennent voir ses musées et galeries d’art, et s’attabler dans ses cafés en écoutant des airs d’accordéon.

De Dürsntein à Melk

Ce qui est intéressant avec la croisière fluviale (le navire se déplace durant la nuit), c’est qu’une surprise nous attend chaque matin au réveil. Quand ce n’est pas un marché typique ou une fête médiévale, c’est un village charmant comme celui de Dürnstein, au pied d’un

château en ruines où fut Richard Cœur de Lion, roi Ici, le Danube coule en lacet de la vallée de la Wachau ses vignobles. Des passagers d’admirer le paysage à partir du navire en marche, alors rouleront en vélo électrique sur plus d’une trentaine de kilomètres, depuis Dürsntein jusqu’à melk, en traversant des champs de vigne et de paisibles villages vinicoles. Que de bonheur à rouler dans ce magnifique décor, alors que les pommiers et les forsythias sont en fleurs, et que le soleil inonde le paysage ! La Wachau est aussi connue pour sa célèbre abbaye de Melk, qui n’en finit plus de déployer ses trésors de l’époque impériale et baroque. Imaginez ! Seulement 30 moines bénédictins vivent dans cette abbaye, qui compte 300 pièces !

Linz

À Linz (ville natale d’Adolf Hitler), nous quitterons les rives du Danube et roulerons dans la campagne pour aller à la rencontre d’illustres personnages. Les passagers auront le choix de se

Paysage féérique sur le bord du Danube

rendre à salzbourg, en Autriche, ville natale de Mozart, ou encore, de marcher sur les pas du peintre expressionniste Egon Schiele (contemporain de Gustav klimt) dans la petite ville de Cesky Krumlov, en République tchèque. Cette petite ville médiévale, inscrite au patrimoine de l’Unesco, est vraiment choyée par la nature : elle est construite dans un méandre en S de la Vltava et est surmontée de deux pics rocheux. Un véritable décor de carte postale ! Et comme toute ville médiévale qui se respecte, elle est dominée d’un immense château que nous rejoindrons par ses petites rues étroites bordées de belles devantures gothiques, Renaissance et baroques, qui abritent cafés et boutiques.

Vue panoramique de Budapest, en Hongrie.

le Parlement de Budapest

Vienne

Et nous voici à Vienne, capitale des arts et de la musique. Comme il est impossible de visiter Vienne en deux jours, nous prendrons plaisir à marcher dans ses rues pour nous imprégner de son ambiance impériale, pour admirer palais, bâtiments baroques,

Nous irons faire du lèche-vitrines sur Graben Street, ferons un arrêt chez Demel, où l’on y fait les meilleures pâtisseries de la ville, et irons nous asseoir dans un de ses cafés traditionnels. Car Vienne ne serait pas Vienne sans ses cafés ! Et nous trouverons aussi du temps pour assister à l’entraînement des chevaux lippizans de l’École d’équitation espagnole, dans le décor baroque de Hofburg.

CARNET DE BORD du Scenic Jasper

Dimensions du navire : 135 mètres de long sur 11,4 mètres de large.

Nombre de passagers :

169, auxquels on ajoute 53 membres d’équipage

Nombre de cabines : 85, toutes avec balcon vitré

Nombre de suites : 7 Deluxe

(21 m x 2 m) et 2 suites Royal Panorama (44 m x 2 m), les plus grandes suites sur les fleuves d’Europe.

Un accueil cinq étoiles

Le Scenic Jasper offre plusieurs options pour les repas : la salle à manger, le Crystal Dining, propose le petit déjeuner et le repas du midi en formule buffet, ainsi que le repas du soir à la carte. Le portobello offre un repas d’inspiration italienne. table la rive est une aire privée dans la salle à manger où le chef propose un repas six services avec accords mets-vin. Le river Cafe sert, à toute heure du jour, des goûters légers.

Le Scenic Jasper est le 11e navire de la flotte de Scenic, une entreprise australienne spécialisée dans les voyages de luxe tout inclus et leader des croisières fluviales en Europe. En 2016, cinq autres navires s’ajouteront à la flotte.

site Web : scenictours.com

le Scenic jasper, à Dürnstein.
Paysage de la vallée de la Wachau Melk
Chez Demel, à Vienne.
Vienne, capitale des arts et de la culture.
Cesky Krumlov, République tchèque.

■ CHRONIQUE DE JACQUES NOëL

La reine de la pop descend d’Abraham Martin

madonna lors de son spectacle à Québec, sur les plaines d’abraham, le 1er septembre 2012.

Le 1er septembre 2012, lorsque Madonna est montée sur la scène mythique des Plaines, elle ignorait sans doute qu’elle chantait sur la terre de son ancêtre, Abraham Martin, de qui elle descend directement.

Les origines québécoises de la reine de la pop sont assez connues. Sa mère, madonna Fortin (1933-1963), est née à Bay City, au Michigan, tout comme son grand-père, Willard Fortin (1903-1959). Sa grand-mère, elsie (Élise) Fortin, venait de Standish, le comté voisin.

Faute d'avoir bien connu sa mère (elle avait 5 ans à sa mort), Louise Ciccone était très près de sa grand-mère, morte en 2011, à l’âge de 99 ans. Elsie, comme toute la famille Fortin, parlait français à la maison; son père, henri (1867-1920), venait de Sherbrooke, sa mère, marieLouise Demers (1875-1929), était FrancoOntarienne.

Madonna est bien consciente de ses origines québécoises. Elle l’a déjà

confessé, de façon fort émouvante, lors d'un spectacle au Forum. « You know, I am French Canadian too ». Un « too » inclusif ! Le cri de l’enfant de la diaspora qui venait demander son rapatriement dans la famille.

Alors que Céline Dion envoie son RenéCharles (RC ou arsi) à l'école américaine – et qu’Eddy et Nelson risquent de suivre le même chemin en Floride –, Madonna envoie ses enfants américains au lycée français. Elle suit même des cours de français pour pouvoir comprendre ses enfants lorsqu’ils parlent entre eux. « Mon français n'est pas très bon, mais suffisamment bon, a-t-elle confié au Sun de Londres. Tout le monde chez moi parle parfaitement français, sauf moi. Je comprends de mieux en mieux

Source : Facebook - Madonna

Lorsque madonna montera sur la scène du nouveau Centre vidéotron, elle chantera à moins d'un mille de l'église saint-roch, où ses arrière-arrière-arrière-grands-parents se sont mariés en 1840.

Source : histoireurbaine.wordpress.com – Photo prise vers 1925, Fonds L’Action catholique, P428,S3,SS1,D14,P10-9, BAnQ.

lorsqu'ils ne parlent pas de leurs devoirs. Maintenant, j'arrive à comprendre certaines petites choses et je leur demande “Qu'as-tu dit ?” Je connais les gros mots nécessaires; donc, ils n'ont qu'à bien se tenir ! »

Du Perche au Michigan

Julien Fortin dit bellefontaine (16211690 ?) arrive à Québec en 1650 après une traversée éprouvante de trois longs mois. Il a été recruté dans son Perche natal par Robert Giffard, qui a besoin de bras pour développer sa seigneurie de Beauport. La fontaine d'eau, c'est la plomberie, l'aqueduc du 17e siècle. C'est ce qui nous vient en tête en premier en pensant à Bellefontaine. Or, il semble que le surnom référerait plutôt à l'argent que Fortin avait de « collé » et qu'il pouvait sortir comme une fontaine d'eau qui coule sans fin. Nos ancêtres ne manquaient pas de poésie…

À l’automne 1652, Julien épouse

Geneviève Gamache dit Lamarre, une Beauceronne (française) de 17 ans, qui lui donnera 12 enfants. Charles Fortin (1656-1735), le fils aîné, prendra xaintes Cloutier comme épouse, fille de marie martin et petite-fille d’abraham martin Ce mariage, célébré en 1681, fait de Madonna la descendante directe du premier proprio des Plaines du maire Labeaume. Louis, le fils de Charles, traverse le fleuve et va s’établir à CapSaint-Ignace. Les générations suivantes de Fortin descendent le fleuve : L’Islet, Saint-Jean-Port-Joli, Saint-Simon.

À la fin du 19e, Narcisse (1860-1903), arrière-arrière-petit-fils de Louis, part de Saint-Simon pour les États-Unis. Il ne va pas en Nouvelle-Angleterre, comme tant de Québécois à l’époque, mais dans

registre du mariage de François Fortin et victoire blier à l'église saint-roch de Québec.

la baie de Saginaw, au Michigan, où les Québécois sont aussi fort nombreux. Le journaliste Télesphore Saint-Pierre (1869-1912), passionné de la cause franco-américaine, évalue à 140 000 la population canadienne-française ou d’origine canadienne-française dans le Michigan, en 1890. C’est presque le triple de la population de la ville de Québec. Dès 1835, soit 200 ans avant que le Michigan ne devienne un État américain, Joseph et Mader Trombley, coureurs des bois, s’étaient établis à Lower Saginaw, au sud du lac Huron. Ils avaient acquis plus de 400 acres de terre, rendant possible l’installation des premiers colons canadiens-français. Saginaw était un centre majeur de coupe de bois; les Québécois y travaillaient dans les chantiers en hiver et dans les scieries en été. C’est comme ça que Narcisse a commencé sa carrière américaine.

En 1891, il épouse rose Lajoie (18691921), une Franco-Américaine née à Bay City (son père, Charles Lajoie, venait de Maskinongé), une petite ville du Michigan – qui compte aujourd'hui 36 000 habitants – située sur la baie de Saginaw, à 200 kilomètres au nord de Detroit. En 1929, leur fils, Willard Fortin (1904-1959), épouse elsie Fortin, fille d’Henri de Sherbrooke qui descendait, lui aussi, de Charles Fortin et de xaintes Cloutier Donc, d’Abraham Martin.

Les deux arrière-grands-pères Fortin de la reine de la pop étaient bel et bien québécois de naissance. Et descendaient directement du premier proprio des Plaines.

La fille de Saint-Roch

Lorsque Madonna montera sur la scène du nouveau Centre Vidéotron, elle chantera à moins d'un mille de l'église où ses arrière-arrière-arrière-grands-parents

une photo d'elsie Fortin, la grand-mère de madonna, ainsi que de sa maison à bay City.

Source : Andrew Dodson | Booth Mid-Michigan

LIGNÉE PATERNELLE de

Madonna Fortin LIGNÉE PATERNELLE de

Élise Fortin

se sont mariés en 1840. elsie Fortin, fille d’Henri, était la petite-fille de Nazaire « henry » Fortin (1843-1900) et d'Émilie Daniel (1845-1906). Le couple, qui s'était marié à Sherbrooke en 1865, est mort au Michigan.

Nazaire était le fils de François (18101852), le petit-fils de Joseph Fortin et de Geneviève Fortin de Cap-SaintIgnace. Fortin avec Fortin, la fortitude, dit Madonna. Le couple s'est établi à l’Île-aux-Grues. Le 27 octobre 1840, François Fortin a épousé victoire blier (1814-1865) à l'église Saint-Roch de Québec. Le registre de la paroisse nous apprend que les deux tourtereaux ne peuvent signer leur nom. François était menuisier, « scieur de long » à sa mort, en 1852. À l'époque, on fabriquait, le long de la rivière Saint-Charles, les plus gros voiliers du monde. Une douzaine de chantiers s'étalaient du carré Parent au pont de Stadacona, appelé aussi le pont Bickell. Les ouvriers habitaient la paroisse Saint-Roch, largement francophone, qui couvrait toute la basseville, pendant que les Anglos et les bourgeois régnaient majoritairement sur la haute-ville.

Non seulement la Madone de Bay City descend du plus célèbre propriétaire terrien de la haute-ville, mais elle descend aussi d'une honnête famille de travailleurs de la basse-ville. Une fille de Saint-Roch, en somme, qui sera bien chez elle dans le nouveau temple limoulois, le 21 septembre prochain.

CICCONE, Sylvio-Anthony

FORTIN, Madonna (1933-1963)

m. 2 juillet 1955, Bay City, Michigan

FORTIN, Willard-William (1904-1959)

FORTIN, Elise-Elsie (1911-2011)

m. 23 novembre 1929, Bay City, Michigan

FORTIN, Narcisse-Nelson (1860-1903)

LAJOIE, Rose (1869-1921)

m. 7 janvier 1891, Bay City, Michigan

FORTIN, Augustin (1825-1896)

RIOUX, Félicité (1819-1874)

m. 9 février 1847, Saint-Simon, Rimouski

FORTIN, Augustin

GAUDREAU, Marie-Euprosine

m. 29 juillet 1806, Saint-Jean-Port-Joli

FORTIN, Auguste-Magloire (1739-1800)

THIBAULT, Judith (1755-1810)

m. 17 novembre 1783, L’Islet

FORTIN, louis (1690-1749)

LANGELIER, Madeleine (1707-1774)

m. 21 novembre 1735, Cap-Saint-Ignace

FORTIN, Charles (1656-1735)

CLOUTIER, Xaintes (1661-1725)

m. 11 novembre 1681, Château-Richer

ClOUTIER, Jean (1620-1690)

MARTIN, Marie (1635-1699)

m. 21 janvier 1648, Québec

MARTIN, Abraham (1589-1664)

LANGLOIS, Marguerite (1592-1665)

FORTIN, Willard-William (1904-1959)

FORTIN, Elsie (1911-2011)

m. 23 novembre 1929, Bay City, Michigan

FORTIN, Henri (1867-1920)

DEMERS, Marie-Louise (1875-1929)

m. 4 mars 1895, Au Gres, Arenac County, Michigan

FORTIN, Nazaire (1843-1900)

DANIEL, Émilie (1845-1906)

m. 7 janvier 1865, Sherbrooke

FORTIN, François (1810-1852)

BLIER, Victoire (1814-1865)

m. 27 octobre 1840, Saint-Roch, Québec

FORTIN, Joseph (1774-1824)

FORTIN, Geneviève (1775-1821)

m. 6 octobre 1794, Cap-Saint-Ignace

FORTIN, Joseph-Romain (1746- ?)

DELISLE, Marie-Louise (1754- ?)

m. 19 novembre 1771, Cap-Saint-Ignace

FORTIN, Claude (1717-1799)

MÉTHOT, Marie-Jeanne (1724-1789)

m. 1744, Lieu indéterminé

FORTIN, louis (1690-1749)

BOSSE, Anne (1693-1734)

m. 5 novembre 1714, Cap-Saint-Ignace

FORTIN, Charles (1656-1735)

CLOUTIER, Xaintes (1661-1725)

m. 11 novembre 1681, Château-Richer

ClOUTIER, Jean (1620-1690)

MARTIN, Marie (1635-1699)

m. 21 janvier 1648, Québec

MARTIN, Abraham (1589-1664)

LANGLOIS, Marguerite (1592-1665)

m. avant 1621, France

Rendez-vous sur youtube.com pour visionner une vidéo très touchante, où Madonna se recueille sur la tombe de sa mère, Madonna Fortin Ciccone (1933-1963).

Tapez : Madonna –Promise to Try (Video)

PLAISIR DE SE SOUVENIR

CHRONIQUE DE JEAN-MARIE LEBEL, historien

Le pâté de maisons que condamna Mgr Têtu

Du haut de son colossal socle, un évêque de bronze domine la côte de la Montagne. Ce monument rendant hommage à M Laval est l'un des plus imposants à Québec. Le temps les Québécois ont oublié que, pour faire face à l'imposant monument, de vieilles maisons durent tomber sous le pic des démolisseurs.

Ces vieilles maisons étaient chargées d'histoire. Elles constituaient un pâté de maisons qui était un « vrai nid de corbeau suspendu au-dessus de la côte de la Montagne », comme le disait si bien le notaire et historien, JosephEdmond Roy.

Un grand monument pour un grand évêque

De grandes célébrations soulignèrent, en 1898, l'inauguration du beau monument à Champlain dressé près de l'entrée de la terrasse Dufferin, à l'ombre du Château Frontenac. Le fondateur de Québec avait dorénavant son monument; pourquoi le premier évêque de Québec n'aurait-il pas le sien? Doter Mgr de Laval d'un monument aussi imposant allait devenir l'obsession de Mgr Henri Têtu.

Originaire de Rivière-Ouelle, Mgr Têtu passa toute sa carrière au palais archiépiscopal de Québec, où il avait son bureau et sa chambre. Il fut longtemps un influent assistant du cardinal Elzéar-Alexandre Taschereau, en tant que procureur du diocèse, et il conserva ses fonctions à l'arrivée de Mgr LouisNazaire Bégin. Fin lettré et historien à ses heures, il rédigea quelques livres, dont l'un fut consacré à Mgr de Laval. D'une façon assez régulière, un cocher le conduisait à la prison du district de Québec, située sur les plaines d'Abraham, car il était l'aumônier des prisonniers. L'éminent intellectuel savait, dit-on, trouver les mots justes pour s'attirer le respect des détenus.

le monument de Mgr de laval, peu de temps après son inauguration.

Mgr Henri Têtu

Un pâté de maisons encombrant

Cherchant un site pour élever son grand monument à Mgr de Laval, Mgr Têtu s'arrêta finalement sur un endroit qui dominait la côte de la Montagne, entre le palais archiépiscopal et le bureau de poste. « Mais il s'y trouve plusieurs maisons », protesta-t-on. « On les démolira ! » répliquait Mgr Têtu. Ce qui ne se fera point sans soulever de la controverse, car beaucoup de Québécois étaient sentimentalement attachés à ces maisons pour diverses raisons.

Les cris de Marie-Josephte

Mgr Têtu l'emportera finalement et le pâté de maisons fut démoli en 1904. De vieilles photographies nous permettent de voir l'allure des maisons disparues. On y aperçoit le fameux éléphant chaussé de bottes peint sur le mur latéral de la première maison qui dominait la côte de la Montagne. Cet éléphant servait d'enseigne au cordonnier, Williams Jacques, qui fabriquait et vendait des souliers et des bottes. La façade de sa boutique donnait sur la rue De Buade, vis-à-vis le bureau de poste. Le haut de la maison était occupé par le relieur Victor Lafrance. Bien des gens y montaient faire relier leurs bouquins préférés par cet artisan qui appartenait à la plus grande dynastie de relieurs à Québec : les Hianveux dit Lafrance.

Donnant, elle aussi, rue De Buade, la maison suivante avait abrité une célèbre imprimerie. En effet, Hector Fabre y avait fondé, en 1867, le journal L'Événement Ce fut longtemps l'un des grands quotidiens de Québec jusqu'à sa fermeture en 1967. On aperçoit un escalier en fonte reliant la côte de la Montagne à la rue De Buade (cet escalier existe encore de nos jours et est connu sous le nom d'escalier CharlesBaillairgé).

Une autre vieille photographie nous permet de voir le pâté de maisons sous un autre angle. CANADIAN PACIFIC, peut-on lire sur le mur latéral d'une grande maison donnant sur la rue Port-Dauphin, qui se dirige vers la rue des Remparts (le nom de la rue PortDauphin survit encore en 2015, mais ne compte plus qu'un numéro civique, celui du palais archiépiscopal). La maison du Canadien Pacifique avait sa façade rue De Buade, vis-à-vis le bureau de poste. C'était un ticket office Les gens de la haute-ville pouvaient y réserver leurs places à bord des trains du Canadien Pacifique sans avoir à descendre à la gare située au bas de la côte du Palais.

La grande maison occupée par le Canadien Pacifique avait jadis abrité la populaire quincaillerie de Michel Clouet. Ce marchand fut, pendant plusieurs années, un député patriote, partisan de Louis-Joseph Papineau. Clouet n'avait que quelques pas à faire pour se rendre au parlement, qui était à l'époque situé dans notre actuel parc Montmorency. La santé mentale de l'épouse de Clouet, Marie-Josephte Lalime, inquiétait les voisins. Comme son mari, elle était originaire de Beauport. Mgr Têtu racontait ceci au sujet de Marie-Josephte que l'on

croyait folle : « Ceux qui descendaient la rue de la Montagne l'entendaient souvent crier à tue-tête : Couet! Couet! Chose vraiment singulière, le jour où on vint lui apprendre la mort de son mari (en 1836), elle recouvra subitement l'usage de la raison. »

Dans la seconde maison de la rue PortDauphin fut publié, de 1842 à 1889, sous la direction du chicanier Joseph-Édouard Cauchon, le Journal de Québec (Pierre Péladeau reprendra le même nom lorsqu'il fondera un quotidien à Québec, en 1967).

En 1908, à l'occasion du bicentenaire de la mort de Mgr de Laval, le monument en son honneur fut dévoilé devant une foule nombreuse. Le plus réputé de nos sculpteurs d'alors, Louis-Philippe Hébert, avait réalisé la statue, et nul autre que l'architecte de notre actuel Hôtel du Parlement, Eugène-Étienne Taché, avait conçu le majestueux socle. Notre Mgr Têtu n'était pas peu fier.

SOURCES : Les illustrations proviennent du livre Québec, trois siècles d'architecture de Luc Noppen, Claude Paulette et Michel Tremblay, paru aux éditions Libre Expression.

le pâté de maisons vu de l'angle des rues Port-Dauphin et De Buade le pâté de maisons vu de la côte de la Montagne

Les Lauréats 2015

La 15e Coupe des NatioNs a été L’oCCasioN de réCompeNser pLusieurs produits issus du terroir québéCois, teLs que des viNs, des Cidres, des Liqueurs et autres boissoNs aLCooLisées. déCouvrez Les graNds gagNaNts de Cette aNNée.

Vins,

cidres et autres boissons des artisans

Ces deux produits ont obtenu une médaille Grand Or Artisan 2015, soit le plus haut pointage.

• Vin de glace Frontenac, vin de glace rouge 2013, Vignoble Coteau Rougemont.

• Coureur des Bois, crème à l'érable, Domaine Pinnacle.

En collaboration avec

et le prix Victor-dietrich est décerné à…

La Coupe des Nations a également récompensé des vins en vente à la saQ et offerts en importation privée. pour la liste des gagnants, rendez-vous sur coupedesnations.ca (section gagnants).

Parmi tous les finalistes sélectionnés, un candidat s’est vu remettre le prix Victor-Dietrich, décerné en l’honneur de l’un des premiers vignerons au Québec. Cette reconnaissance est accordée annuellement au vin québécois ayant obtenu la meilleure note, toutes catégories confondues. Le lauréat 2015 est le Vin de glace Frontenac 2013 rouge du vignoble Coteau rougemont

La COUPE DES NATIONS 2015 en quelques chiffres :

78 producteurs québécois participants • 284 produits inscrits dans 31 catégories • 37 juges de renom, dont 10 d’origine internationale.

Pour la liste comPlète des lauréats de 2015 : coupedesnations.ca

■ Chronique de PHILIPPE LAPEYRIE, sommelier, enseignant en sommellerie et chroniqueur en vin

Le Ti Tanic n’aurait peut-être pas coulé…

QueL est Le LieN eNtre Le viN et Le titaNiC ? par iCi pour Le DÉCouvrir…

Il y a déjà plus d’un siècle, l’une des plus tragiques catastrophes maritimes de l’histoire s’est produite dans l’Atlantique Nord. En effet, le 15 avril 1912, le Titanic, monstre d’acier jaugeant plus de 46 000 tonnes et considéré comme insubmersible, sombrait dans les eaux glaciales, au large de TerreNeuve. Depuis, l’épave se désintègre inexorablement à plus de 3 800 mètres de profondeur. Nul besoin de vous raconter l’histoire, James Cameron l’a immortalisée au grand écran. le tragique rendez-vous avec l’iceberg auraitil pu être évité? C’est en consultant un ouvrage de Graham Harding que j’ai fait cette intéressante découverte… Suivez-moi !

Vous connaissez sûrement cette coutume consistant à fracasser une bouteille de champagne contre la coque des navires avant leur première sortie en mer. Un « baptême de mer », explique M. Harding. Un énorme format de l’une de ces bouteilles est projeté sur la proue du navire dans une ambiance festive avant qu’il lève l’ancre, ce qui aurait pour but de porter bonheur aux passagers et aux membres de l’équipage pendant le voyage.

Or, la compagnie maritime White Star Line, copropriétaire du mythique paquebot, avait coutume de ne jamais baptiser ses navires. On a donc laissé le Titanic appareiller de Southampton, dans le sud de l'Angleterre, sans lui offrir l’apéro... On connaît la suite catastrophique de cette malheureuse croisière, qui a entraîné dans la mort quelque 1 500 passagers.

Scénario similaire lors du baptême de l’Aurora, de la compagnie P & O, en 2000, sur la coque duquel la bouteille n’aurait pas explosé du premier coup. Le navire aurait ensuite connu de nombreuses avaries. Il y a quelques années, un autre transatlantique, qui transportait un grand nombre de passagers, s’est retrouvé immobilisé au large de Southampton à la suite d’un problème technique. Pendant toute la durée de la panne, tous les passagers ont eu accès au bar gratuitement et à volonté, alors que pas moins de 9 200 bouteilles de vin, 9 000 bières ainsi que 7 250 cocktails ont été servis…

Que penser de ce cérémonial ? Superstition ? Coutume inutile, coûteuse et non fondée ? Il s’agit, en tous cas, d’une cérémonie peu écologique, à moins de récupérer, après tous ces « baptêmes de mer », les éclats de verre dispersés au fond des eaux des ports...

PLAISIRS

■ PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE

PARCOURS DE CHEF

PATRICK TURCOT

Depuis 2012, il est le chef des cuisines du Fairmont le Manoir Richelieu, dans Charlevoix.

« J’aime déconstruire une recette et la réinventer pour en rehausser les saveurs. »

Après avoir acquis une grande expérience au sein de plusieurs prestigieux établissements de cette chaîne hôtelière réputée internationalement, Patrick Turcot est devenu président, en novembre 2014, de la Table Agro-Touristique de Charlevoix, un organisme responsable des activités et de la certification des producteurs de la Route des Saveurs de Charlevoix. Un mandat tout à fait naturel pour ce grand amoureux de la cuisine

française et des produits régionaux, qui dit aimer « déconstruire une recette et la réinventer pour en rehausser les saveurs ».

Cette passion pour les arts de la table est née alors qu’il avait à peine 15 ans. Originaire de Québec et diplômé de l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec en pâtisserie et en cuisine internationale, celui qui a commencé en 1990 comme apprenti au Ritz Carlton de Montréal a choisi de bourlinguer en travaillant dans plusieurs cuisines de la chaîne Fairmont : Château Lake Louise et Jasper Park Lodge (Alberta), Hôtel Macdonald (Edmonton), Château Frontenac (Québec), et même à Fairmont Scottsdale (Arizona).

Résultat : ce grand épicurien, qui s’est maintes fois distingué dans divers concours, est un chef inspiré par ses multiples expériences de travail et de voyage, un chef dont la philosophie culinaire se trouve en lien étroit avec les tendances actuelles, et un chef, surtout, qui aime travailler avec les producteurs locaux pour mettre en vedette des produits de proximité et de qualité.

Bref, un chef à découvrir absolument lors de votre prochaine visite à La Malbaie !

GALA DES GRANDS CHEFS 2015

UNE EXPÉRIENCE CULINAIRE SANS ÉGALE

Les 6 et 7 novembre 2015, venez célébrer avec nous la 15e édition du Gala des Grands Chefs, où la gastronomie sera à l’honneur. Fairmont le Manoir Richelieu et le Chef des cuisines Patrick Turcot auront le grand plaisir d’accueillir des chefs talentueux pour une soirée mémorable. Laissez-vous emporter au cours de cette soirée culinaire avec Jessica Harnois comme maître de cérémonie et découvrez les saveurs de la région de Charlevoix!

LES CHEFS

PATRICK TURCOT Fairmont Le Manoir Richelieu

ERIC BEAUPRÉ Fairmont Tremblant

JEAN-FRANÇOIS BÉLAIR Château Bonne Entente

RÉMY COUTURE CRémy pâtisserie

JEAN-FRANÇOIS FORTIN Fairmont Le Château Montebello

SÉBASTIEN GIANINNI Fairmont Le Reine Elizabeth

SAMUEL LAGACÉ Fairmont Le Manoir Richelieu

FRÉDÉRIC LAPLANTE La Tanière

FORFAIT ÉPICURIEN DU SAMEDI

• Atelier culinaire avec dégustations

• Coquetel avant Gala

• Dîner gastronomique et accord des vins

• Animation musicale

• Hébergement et service de voiturier

: Julie Perreault

JEREMIE NERON Fairmont Le Manoir Richelieu

BAPTISTE PEUPION Fairmont Le Château Frontenac

LOUIS SIMARD Fairmont Château Laurier

DANNY SMILES Le Bremner

FÉLIPÉ ST-LAURENT Ils en fument du bon

BRUNO TISON Fairmont Sonoma Mission Inn & Spa

OLIVIER TRIBUT École Hôtelière de la Capitale

PASQUALE VARI Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec

• Brunch du dimanche ET, EN AVANT-GOÛT, LE VENDREDI

• Coquetel dînatoire avec les producteurs

• Hébergement et service de voiturier

À PARTIR DE À PARTIR DE

449$* 210$* 139$**

PAR PERSONNE PAR PERSONNE

* Forfait d’une nuit en occupation double en chambre de catégorie Fairmont. Service inclus, taxes en sus. Politique d’annulation sans frais : 30 jours avant la date de l’événement.

** Tarif d’une nuit en occupation double en chambre de catégorie Fairmont. Valable le jeudi avant et le dimanche après l’événement. Taxes en sus. Aucune inclusion.

SUIVEZ LES ACTUALITÉS DE L’ÉVÉNEMENT SUR LES MÉDIAS SOCIAUX ET INTERAGISSEZ AVEC NOUS VIA #GGC2015

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Crédit

■ PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE

Les NouveLLes sportives de l’été

L'équipe cycliste de route et de piste promutuel – vmbL –alco-tmi a connu une autre saison extraordinaire en 2015, bien qu’elle n’en soit qu’à sa deuxième année d’existence. Composée de 11 jeunes cyclistes juniors et seniors de la grande région de Québec, d'Alma et de la Beauce, tous des athlètes-étudiants, l'équipe s’est démarquée tant sur le plan provincial (21 podiums), national (3 podiums), nordaméricain (2 podiums) qu’international (3 podiums). Une belle démonstration d’esprit sportif de la part de ces jeunes qui, soutenus par de précieux commanditaires qui croient en leur succès, s’engagent à fond dans leur discipline.

Voici quelques activités qui ont fait la manchette cet été à Québec et dans les environs.

Lors du grand prix cycliste de Charlevoix :

Rangée avant : Christine Gillard, directrice sportive, Charles buisson, allyson Gillard, aurélie tanguay, Laïla paquet-auclair et marc-andré perron

Rangée arrière : pier-andré Côté, thomas Lajoie, marc-antoine Noël, alex Lessard et alexandre simard

Absent de la photo : antoine breton

PRE STIGE FIERPARTENAIRE

antoine breton, lors du championnat québécois de piste à Bromont.

Le 5e Défi-entreprises soccer rouge et or / pomerleau, qui s’est déroulé le 6 juin dernier au stade TELUSUniversité Laval, a contribué à amasser 28 000 $ au profit du Club de soccer Rouge et Or.

Caroline marcotte, Carole-anne Fortin et marie-sandra ujeneza, membres du Club de soccer féminin Rouge et Or, entourées d’alain roy, vice-président principal chez Pomerleau et président sortant du Club de soccer Rouge et Or, et Yvan pelletier, président de CouvrePlanchers Pelletier et nouveau président du Club.

■ GOlF

Les quelque 160 golfeuses et golfeurs de l’industrie de la construction et de la rénovation qui ont pris d'assaut le Club de golf Royal Québec, le 10 août dernier, ont eu droit à un omnium de golf des plus dynamiques ! Les profits du tournoi annuel Q Québec été

martine Levasseur, Desjardins Entreprises Québec-Capitale, partenaire du Filles Open; marie-France poulin, YWCA Québec; suzy baronet, BBM Services conseils; Louise petit, Pharmacie Matte et Petit, et Dominique Dufour, Clinique Chiro-Solutions, coprésidentes d’honneur du tournoi; Josée Cheïkha, Groupe Cheïkha, présentateur du Filles Open; Diane ippersiel, Une Affaire d'anglais, coprésidente d’honneur du tournoi; marie-Claude paré, Fondation du CHU de Québec; Julie Laflamme, pédiatre en soins palliatifs, CHU de Québec-Université Laval; Joane thériault, Desjardins Entreprises Québec-Portneuf. À l’arrière : Joanne boivin, animatrice de la soirée, M FM 102,9 Québec. Photo Cathy Lessard

et du tournoi.

22 août dernier qu’a la 3e traversée du aint-Laurent (autrefois la Traversée Steven Blaney), laquelle a permis de recueillir 000 $ au profit de Portage, un organisme qui en aide aux jeunes toxicomanes. Pour l’occasion, ministre de la Sécurité publique sortant, Steven a traversé avec succès fleuve à la nage, du bassin jusqu’à la plage du Saint-Laurent, à Lévis. accompagné de nageurs et nageuses, que des kayakistes.

Le traditionnel tournoi de golf Le Filles open, organisé par et pour les femmes d’affaires de la région de Québec, a recueilli 185 500 $ au profit de la Fondation du CHU de Québec et de la YWCA Québec. Les fonds amassés par ce 19e tournoi, qui a eu lieu le 17 août au Club de golf Le Grand Portneuf, se sont ainsi ajoutés à la somme recueillie lors du cocktail Vin et escarpins du mois d’avril dernier.

des bénévoles.

Carl brochu Groupe Immobilier Brochu, président de l’APCHQ de l’Association;
Steven Blaney (tenant le chèque) accompagné des autres nageurs et
Photo : Jocelyn Gagné
Steven Blaney

La vie et les gens de Québec

Le Monastère des Augustines devient accessible au public

C’est le 1er août dernier qu’a eu lieu l’ouverture officielle de cet ancien cloître du 17e siècle, qui fut le premier hôpital de la Nouvelle-France. Entièrement restauré et réaménagé, et d’une beauté architecturale indéniable, le Monastère des Augustines propose une expérience de ressourcement unique ainsi que plusieurs façons originales de prendre contact avec le patrimoine des Augustines, dont un hôtel, un musée et une programmation spécialisée en culture et en mieux-être. À découvrir absolument !

Jean Gaudreau ouvre sa galerie d’art… 100 % Gaudreau

Depuis la mi-août, les amoureux de l’art visuel sont en effet invités à plonger dans l’univers des 25 dernières années de ce réputé artiste de Québec. La galerie, 100 % consacrée aux œuvres de Gaudreau, est située sur la rue Saint-Louis, au cœur d’art reproductions ainsi

l’artiste Jean Gaudreau

de Lacservi à recueillir des fonds pour la maison La Cinquième Saison de Lac-Mégantic, un organisme à but non lucratif destiné aux soins des personnes en phase terminale de vie. Plus de 500 participants se sont mobilisés afin de former des équipes constituées de 21 rameurs. Parmi ces équipes se trouvait celle du Drakkar de beauce, commanditée par Summum Granit, une entreprise bien établie dans la région. L'activité s'est déroulée durant la fin de semaine commémorant l'événement tragique qui a touché la région de Lac-Mégantic en 2013. Dans cette tragédie, rappelons que plusieurs personnes ont perdu des êtres chers, notamment la capitaine du Drakkar de Beauce, Sophie Veilleux, qui a perdu son père lors de cet accident dévastateur.

l’équipe du Drakkar de Beauce

Un investissement sûr et profitable. Location court terme une rareté. Un immeuble haut de gamme. Deux chambres, plafonds 9 pieds, climatisation centrale, garage, vendu entièrement meublé. À qui la chance ?

Les deux pieds dans l’eau, vue époustouflante sur le fleuve. Propriété de 4 500 pi², 8 foyers opérationnels, 6 chambres, 2 salons, 3 salles de bains, 1 salle d’eau. Terrain 85 000 pi², tennis, garage, terrasse, galerie remarquable. Idéale pour les amants de la nature. Plage privée de galets, occasion unique !

Soulignons l’excellence

■ PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE

QUÉBEC, DANS LE TOP-10… POUR UNE 10e ANNÉE D’AFFILÉE !

En effet, Québec se retrouve au 6e rang des plus belles villes au Canada et aux États-Unis du magazine Travel + Leisure, une prestigieuse référence dans le domaine du voyage, qui compte quelque cinq millions de lecteurs à travers le monde. La seule autre ville canadienne sur la liste est Victoria en ColombieBritannique.

1. Charleston, Caroline du Sud

2. La Nouvelle-orléans, Louisiane

3. savannah, Géorgie

4. santa Fe, Nouveau-Mexique

5. san Francisco, Californie

6. ville de Québec, Québec

7. Chicago, Illinois

8. New York, New York

9. victoria, Colombie-Britannique

10. asheville, Caroline du Nord

Dr Éric Dupont

LA PLUS BELLE VUE DE QUÉBEC

Toujours selon le magazine Travel + Leisure, la plus belle vue de Québec peut être admirée du haut de l’observatoire de la Capitale Difficile de le contredire !

LE CONSOMMATEUR A TOUJOURS RAISON

Dans ce cas-ci, il s’agit surtout de consommatrices… Un jury de 70 femmes s'est prêté à un test à l’aveugle de produits cosmétiques durant plusieurs semaines et il a rendu son verdict en faveur de regen express, un produit haut de gamme tout-en-un pour femmes pressées et en quête d’efficacité. Un prix Victoire de la beauté que lui décerne aussi la rédaction du magazine PRESTIGE Mentionnons que ce produit, ainsi que bien d’autres, est conçu par iDCmC, une entreprise 100 % québécoise avec, à sa tête, le scientifique émérite, inventeur et homme d’affaires accompli, le Dr Éric Dupont. Celui-ci fut également le cofondateur des sociétés Æterna Zentaris et Atrium Innovations.

Photo : Beau Portrait, Office du tourisme de Québec.
Photo : CCNQ

BEAUCOUP PLUS POUR PAS PLUS!

Le Club propose pour toute la famille une impressionnante gamme d’activités et de services dans une ambiance unique et conviviale. Véritable terrain de jeux de 120 000 pi2 entièrement rénové, c’est sans contredit le complexe sportif le plus beau et le plus complet à Québec. Visitez-le et vous ne pourrez plus vous imaginer ailleurs!

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