« un site domiciliaire exceptionnel et sans précédent » « un site domiciliaire exceptionnel et sans précédent »
PERSONNALITÉ DU MOIS Patrice Bergeron
Le cœur entre Québec et Boston
Le magazine PRESTIGE se consacre à la mise en valeur des personnes, des entreprises, des institutions et des initiatives qui contribuent au développement économique, social et culturel de la grande région de Québec.
Qui vivra verra !
Toute expérience vécue, que le résultat soit positif ou négatif au fil d’arrivée, nous permet, semble-t-il, d’évoluer et de grandir. Je suis assez d’accord avec cette affirmation, ayant eu la chance de la tester moi-même voilà quelques mois.
Cela faisait bien deux ou trois ans que j’y pensais, que j’avais envie de relever ce nouveau défi. J’ai finalement accepté de plonger en ignorant quelle serait la finalité. Puis le grand jour est venu : le déclenchement des élections fédérales. Du jour au lendemain, mon visage s’est retrouvé sur une pancarte, accroché à de multiples poteaux dans la circonscription de Louis-Hébert, et propulsé dans les médias. La course a débuté, d’abord assez doucement, puis a pris de la vitesse et de l’intensité au fil des cinq semaines de la campagne électorale. Si j’ai parfois manqué de sommeil et d’appétit à cause du stress (et des sondages), jamais je n’ai remis en question ma volonté d’améliorer le sort des gens et de la ville de Québec à l’intérieur de mon pays. Et grâce à mon équipe et à ma famille, qui m’ont épaulé et soutenu, je me suis toujours senti à ma place.
Vous connaissez les résultats des dernières élections… Devrais-je aujourd’hui regretter de m’être lancé dans pareille aventure ? Pas si l’on considère que cette expérience a été riche en apprentissage de toutes sortes. Elle m’a non seulement permis de découvrir plusieurs facettes de ma ville qui m’étaient jusque-là inconnues (comme la pauvreté dans certains secteurs de Québec considérés comme riches), mais aussi de faire la connaissance de peuples immigrants qui, malgré leur discrétion et à leur façon, travaillent à faire avancer
Autrement dit, mon expérience en tant que candidat m’a rappelé toute l’importance des actions philanthropiques, que PRESTIGE continuera plus que jamais de promouvoir, puisque des milliers de personnes en ont besoin chez nous. Mais elle m’a aussi donné l’idée de vous présenter, à partir du mois prochain, une série d’articles sur les communautés culturelles à Québec.
En terminant, j’ai appris, tout comme vous, le décès d’un grand homme politique le 22 août dernier, M. Jack Layton. Il est évident que lui et moi ne partagions pas les mêmes idées, mais je respectais le personnage qu’il était. J’ai même eu la chance de le rencontrer un jour, et je lui ai fait part de ma sympathie à son égard. Son départ provoquera un immense vide, mais nous nous souviendrons de lui comme étant un homme intègre, qui a donné le meilleur de lui-même jusqu’à la toute fin.
Depuis la fin des élections, bien des gens me demandent si, dans quatre ans, je compte me représenter aux élections fédérales. À cela, je réponds : « Qui vivra verra ! » Sait-on jamais ce que l’avenir nous réserve…
Pierre Paul-Hus
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Affaires profil
Latitude 46, Lac-Beauport un site résidentieL exceptionneL
p Lus de 30 mi LL ions $ d'investissement
À 10 MInuTES Du CEnTrE-VILLE DE QuébEC, À L’EnTréE DE LAC-bEAuPorT, un SITE réSIDEnTIEL ExCEPTIonnEL PrEnDrA bIEnTôT forME : LATITuDE 46. IMPrESSIonnAnT ProJET éCorESPonSAbLE DE 160 MILLIonS DE DoLLArS ToTALISAnT 181 HECTArES, LATITuDE 46 EST PILoTé PAr LA SoCIéTé EuroPéEnnE PArTnErS-To GrouP, QuI SIGnE DAnS PLuSIEurS PAyS DES ProJETS réSIDEnTIELS, HôTELIErS AInSI QuE DES MAISonS DE rETrAITE DE GrAnDE QuALITé. D’ICI LES ProCHAInES AnnéES, nICHéES Sur D’IMMEnSES TErrAInS, 230 réSIDEnCES DE STyLE MonTAGnArD ConTEMPorAIn, MoyEn ET HAuT DE GAMME, éPouSEronT unE MonTAGnE GorGéE D’AIr Pur En ToTALE HArMonIE AVEC LA nATurE. TroIS ConSTruCTEurS DE QuALITé onT éTé SéLECTIonnéS
PAr L'EnTrEPrISE AfIn DE ConSTruIrE LES MAISonS, DonT LES ConSTruCTIonS PrEMIèrE CLASSE ET ConSTruCTIon MCKInLEy.
PAr GILLES LEVASSEur
À propos de Latitude 46 :
• La superficie des terrains (moyenne de 60 000 pieds carrés) assure aux résidants une intimité optimale. La préservation maximale du couvert forestier permettra également à la montagne de conserver tout son cachet.
• Le projet prévoit l’installation d’un réseau d’égout avec station privée de traitement, qui canalisera les eaux usées des résidences. La construction des infrastructures nécessitera un investissement de plus de 30 millions de dollars. D’ailleurs, le promoteur, Partners-To Group remettra à la municipalité les rues, les équipements ainsi qu’un parc linéaire qui traversera le site.
Profiter d’un tel environnement dans un lieu à la fois si accessible et dépaysant est une véritable bénédiction.
PaRTnERS-To GRouP
La noUveLLe référence dans La région de QUébec
Le charme bucolique du futur site résidentiel a tellement séduit le président de Partners-To Group, norbert bäumker, que celui-ci prévoit s’y installer. « Depuis ma première visite, sur la recommandation de l’entrepreneur qui a construit notre hôtel au Luxembourg, explique M. bäumker, j’ai été impressionné par la qualité de vie exceptionnelle, la culture si riche et accueillante et les panoramas à couper le souffle de Québec et de Lac-beauport, sans parler de l’économie très forte. En tant qu’hôtelier professionnel et investisseur immobilier international depuis plus de 35 ans, j’entrevois dans votre région plusieurs occasions d’affaires emballantes à long terme. »
De fait, profiter d’un tel environnement dans un lieu à la fois si accessible et dépaysant est une véritable bénédiction. Tout juste passé le centre de ski Le relais et l’école Montagnac, on y accède par le chemin de l’éperon, qui plonge dans la forêt vers l’ouest. Partners-To Group et les professionnels locaux engagés planchent depuis trois ans sur ce projet en concertation avec le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, la municipalité de Lac-beauport et la Communauté métropolitaine de Québec, la collaboration des élus ayant agréablement surpris le promoteur. résultat ? Latitude 46 impose de nouveaux standards environnementaux dans la couronne nord de Québec, « ce qui reflète, ajoute le promoteur, notre engagement à l’égard des plus hauts critères de qualité ». Les lacs écho et Paisible, autour desquels certains lots seront aménagés, complètent ce décor de carte postale.
Une noUveLLe façon de vivre
Enfin, quant aux deux premiers constructeurs choisis – Les Constructions Première Classe et Construction McKinley –, ils ont été recommandés au promoteur en raison de leur crédibilité, a expliqué le directeur de Développement Domaine écho, Jean-françois Villeneuve. « Je savais qu’ils seraient à la hauteur des critères élevés de ce projet et qu’ils en partagent les objectifs, qui dépassent le strict plan résidentiel. » Pour sa part, norbert bäumker insiste sur le fait que Partners-To Group a pour objectif de transformer les occasions d’affaires en plus-value pour l’ensemble des partenaires et la communauté, « à laquelle nous retournons près du
« Nous sommes très excités par le lancement du projet Latitude 46 de Lac-Beauport. Un projet domiciliaire exceptionnel, soucieux de l’environnement et qui reflète notre engagement à réaliser des projets de haut standard », explique Norbert Bäumker, président de Partners-To Group, une entreprise internationale dont le siège social est au Luxembourg.
tiers de nos bénéfices, car nous souhaitons faire une différence dans la vie des gens, instaurer une nouvelle façon de vivre à Lac-beauport, créer un nouvel écoquartier pour lequel les résidants développeront un sentiment d’appartenance. »
Les rues seront ouvertes au cours des prochaines semaines et les terrains livrés d’ici la fin de l’année, dans le cadre d’une première phase de 36 habitations. on prévoit que les premiers propriétaires pourront emménager dès l’été 2012.
Latitude 46 : Grands espaces et résidences. ▲
Les constrUctions Première cLasse
« Un Projet imPressionnant ! » – stePhen tayLor
« étant moi-même citoyen de Lac-beauport, j’ai évidemment le souci de préserver mon propre environnement », résume avec justesse le président des Constructions Première Classe, Stephen Taylor, pour expliquer à quel point le projet Latitude 46 l’a convaincu de la plus-value qu’il apportera à la municipalité. D’abord, la renommée du promoteur et le sérieux de sa démarche, mais aussi sa philosophie de développement fondée sur une très grande écoresponsabilité. « Le cahier des charges est le plus étoffé que j’ai vu dans ma carrière; tout est prévu et contrôlé du début à la fin, ajoute M. Taylor. Ce projet aura un aspect visuel incroyable une fois terminé ! Et le fait que nous ne soyons que deux constructeurs, trois tout au plus, nous permettra d’assurer à l’ensemble une belle homogénéité de style et de qualité de construction, de façon à préserver l’investissement de
nos clients. Deux types de demeures, l’une montagnarde et l’autre de facture résolument contemporaine, une allure de plus en plus en demande, se partageront le territoire; quant aux éléments architecturaux et aux matériaux de revêtement, ils seront en phase avec la nature environnante. Il s’agit vraiment d’un très beau défi pour nous, surtout sur d’aussi grands terrains “semi-desservis”, car rien de semblable n’a été réalisé jusqu’à maintenant. Même les rues suivront les courbes de la montagne… »
Stephen Taylor se dit très fier qu’on l’ait approché pour participer à ce prestigieux projet, dont les critères d’excellence vont de pair avec la réputation de son entreprise, fondée sur la qualité de ses résidences et de la banque de terrains proposés. « Je suis convaincu que Latitude 46 deviendra LE projet de référence à Lac-beauport. »
« je suis convaincu que Latitude 46 deviendra Le projet de référence à Lac-beauport. »
Stephen Taylor, président des Constructions Première Classe.
Exemple de style de maison contemporaine en pierre et bois qui sera érigée sur le nouveau projet Latitude 46. Une réalisation des Constructions Première Classe.
Photo Louis Arthur
Photo Louis Arthur
« nous souhaitons non seulement instaurer une nouvelle façon de vivre à Lac-beauport, mais aussi créer un nouvel écoquartier, presque un microvillage. »
constrUction mcKinLey
« Le rêve de toUt constrUcteUr ! » – norman mcKinLey
Tout comme M. Taylor, norman McKinley, président de l’entreprise qui porte son nom, n’a pas tardé à monter à bord lorsqu’on lui a proposé d’être associé à Latitude 46. La réputation internationale du promoteur et la renommée des Constructions Première Classe, ainsi que la proximité d’un environnement naturel d’une telle qualité l’ont vite enthousiasmé. « Avec plusieurs projets réalisés sur des terrains montagneux, nous avons développé une expertise pour ce type de construction, racontet-il. En effet, nous disposons d’un service d’architecture qui modifie régulièrement les plans afin que, non seulement la facture visuelle s’harmonise le mieux possible au quartier, mais qu’elle mette aussi en valeur, notamment par une généreuse fenestration, la nature environnante. Par conséquent, au-delà du simple lieu d’habitation, nous bâtissons des maisons que nous considérons comme de véritables havres de paix où les gens peuvent savourer pleinement la joie de vivre dans un milieu inspirant le calme et la sérénité. À cet égard, Latitude 46 ne
pouvait mieux faire écho à la philosophie qui a fait notre notoriété. »
L’homogénéité visuelle plaît aussi beaucoup à norman McKinley. « nous construisons de plus en plus de maisons de style contemporain, une tendance qui croît rapidement depuis deux ans; or, nous devons souvent faire des compromis en les insérant dans des secteurs déjà bâtis. Dans le cadre de ce projet, toutes les maisons s’agenceront les unes aux autres et sur de très grands terrains dont la superficie permettra une multitude d’aménagements. Le rêve de tout constructeur ! un beau cadeau à l’occasion du 10e anniversaire d’existence de mon entreprise… »
InformatIon
Latitude 46 :
418 955-6346 | www.latitude46.ca
Les Constructions Première Classe : 418 780-8811 | www.1-classe.com
Construction mcKinley : 418 844-3334 | www.constructionmckinley.com
Promoteur : www.partners-to.com
Norman McKinley, président de Construction McKinley.
Résidence de style contemporain avec une touche campagnarde réalisée par Construction McKinley.
Photo Louis Arthur
Photo Louis Arthur
SOMMAIRE
Septembre 2011
Affaires
Septembre 2011 Vol. 16 N° 4, 150e parution
Publié par Les Éditions MÉGAPRO
PROFILS
éditorial 4
En page couverture : Latitude 46 à Lac-beauport 6 Armoires de cuisine rolland Mathurin 18
CHRONIQUES
Dossier : nos équipes sportives à Québec 11
Capsules 15
Personnalité du mois : Patrice bergeron 16 ressources humaines : recrutement 10.0 20
Politique : Le Québec dans le monde 21
Technologie : outils didactiques pour gens d’affaires
rendez-vous à la page 31 11 16 23 80
COÉDITEURS
Denys Paul-Hus
Pierre Paul-Hus
RÉDACTRICE EN CHEF
Marie-Josée Turcotte
COLLABORATEURS
Marcel Bérubé, Pierre Champagne, Sylvie Corriveau, Jean-Sébastien Delisle, Hélène Demers, Jacques Demers, Jean-Marie Lebel, Gilles Levasseur, Johanne Martin, Frédéric Masse, Nelson Michaud, Luc Pâquet, Pierre Paradis, Nancy Ricard , Brigitte Trudel
PUBLICITÉ
France Bélanger
Sylvie Corriveau
Julie Laplante
PRODUCTION PUBLICITAIRE
Sylvie Corriveau
PRODUCTION, GRAPHISME
Nancy Haince
PHOTOGRAPHIES
Louis Arthur Alain Vézina
PHOTO PAGE COUvERTURE
Louis Arthur
CORRECTRICES
Véronique Vézina
Hélène Demers
COMPTABILITÉ
Renée Méthot
ADJOINTE À L’ADMINISTRATION
Chantal Bolduc
vENTES NATIONALES
Visite royale à Québec et à Lévis 75 rendez-vous ferrari – Cœur mécanique 80 Soulignons l’excellence 82
Relations Média Montréal 450 661-8200
IMPRESSION Solisco
DISTRIBUTION RÉSIDENTIELLE ET COMMERCIALE
Transcontinental Distribution Distribution Serge Monico inc. Postes Canada
Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada ISSN-1205-6707
Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Magazine PReSTIGe 305, boul. René-Lévesque Ouest Québec (Québec) G1S 1S1
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Cette édition est distribuée à 46 000 exemplaires. Les opinions émises dans les articles publiés par le magazine Prestige n’engagent que leur auteur.
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dossier
par Johanne Martin
Le point sur nos équipes sportives à quéBec
on A SouVEnT DIT DE QuébEC Qu’ELLE rEPréSEnTAIT un PETIT MArCHé Pour LES éQuIPES SPorTIVES DE HAuT nIVEAu. PETIT MArCHé PEuT-êTrE, MAIS QuI ProfITE TouT DE MêME DE LA PréSEnCE DE CLubS QuI ConnAISSEnT
Du SuCCèS ET QuI, SoMME TouTE, S’En TIrEnT PLuTôT bIEn fInAnCIèrEMEnT. Pour LES rEMPArTS, LE rouGE ET or, LES KEbS ET LES CAPITALES, orIGInALITé DES STrATéGIES D’ATTrACTIon Du PubLIC ET EnGAGEMEnT DE LA PArT DES CoMMAnDITAIrES SE CoMbInEnT Pour MEnEr LES DIfférEnTES orGAnISATIonS À bon PorT
on le sait : Québec n’est pas Montréal. Le départ des nordiques en 1995 et le retour possible d’une équipe de la Ligue nationale de hockey continuent d’alimenter le débat sur l’existence d’un marché viable dans la capitale. Si le doute subsiste toujours pour certains, la question ne devrait toutefois pas faire oublier que d’autres organisations composent et performent dans l’environnement qu’offre Québec.
À la base de la stratégie employée par plusieurs équipes : attirer les familles. Si le plan publicitaire de la plupart d’entre elles vise l’atteinte de ce public cible, la structure tarifaire a aussi été élaborée en fonction de rendre la présence aux parties accessible au plus grand nombre de spectateurs possible.
« Chez nous, le prix moyen d’un billet de saison revient à environ 6 $ par match, illustre le président des remparts de Québec, Claude rousseau. Qui plus est, pour 20 $ par année, les enfants qui sont détenteurs de ces billets sont admis à toutes les parties. L’aménagement du Colisée Pepsi, avec sa zone nintendo, a
également été pensé pour permettre aux jeunes de vivre une expérience qu’ils ont envie de renouveler. »
Par l’entremise des partenaires du club, les Kebs, de leur côté, distribuent des billets gratuits dans les écoles. « À cela s’ajoutent annuellement une vingtaine de visites dans les établissements d’enseignement en compagnie des joueurs pour faire la promotion du basket-ball, rend compte le directeur général de la seule équipe professionnelle à jouer l’hiver dans la capitale, Vincent bernier. L’utilisation des réseaux sociaux tels que facebook et Twitter fait aussi partie de notre stratégie pour rejoindre notre public. »
Des coûts d’entrée abordables pour les familles, auxquels viennent se greffer, pour plusieurs organisations, des activités qui contribuent à créer un événement, une fête autour de chacun des matchs. « Les tailgates familiaux et corporatifs, de même que les partys d’après-match de l’équipe de football du rouge et or, par exemple, attirent énormément et ont un effet contaminant, ▲
lance le directeur des programmes sportifs associés à l’université Laval, Gilles Lépine. Il y a également ces superspectateurs qui forment le booster Club et qui sont, pour une bonne part, responsables de l’ambiance festive particulièrement appréciée par les gens pendant les parties. »
Tributaire de la température extérieure, et parce que le club joue au Stade municipal tous les soirs, une semaine sur deux, les Capitales de Québec proposent des promotions spéciales entre les manches ainsi que des soirées thématiques pour parvenir, le plus possible, à remplir ses gradins. « nous avons récemment fait une soirée cow-boy, une soirée pour les femmes enceintes et une soirée chasse au trésor; c’est une plus-value qui nous permet de maintenir l’assistance à un niveau intéressant, précise le directeur général de l’équipe professionnelle de baseball, Alexandre Harvey. Les spectateurs veulent voir une bonne équipe et passer un bon moment; il faut leur offrir plus qu’un simple match de balle ! »
La structure tarifaire pour assister aux matchs des Remparts a été élaborée en fonction de rendre la présence aux parties accessible au plus grand nombre de spectateurs possible.
Martin Lefebvre, des Remparts de Québec.
À la base de la stratégie employée par plusieurs équipes : attirer les familles.
Pour le directeur des programmes du rouge et or, la qualité des installations participe aussi au succès d’une équipe pour ce qui est de l’attraction du public. « En ce qui nous concerne, l’amélioration des places assises et la présence d’un écran géant, notamment, ont leur importance dans les efforts que nous déployons pour amener des amateurs à nos matchs. »
des Partenaires fidèLes et engagés
Si les spectateurs sont essentiels à la survie d’un club sportif de haut niveau, ses partenaires financiers le sont tout autant. Généralement assez stables en nombre –quoique certaines organisations en comptent quelques nouveaux chaque année –, leur contribution a tendance à suivre l’augmentation des dépenses des équipes.
Passé aux mains de Jean Tremblay du Groupe Vertdure en octobre dernier, le club des Capitales de Québec a, évidemment, vu la liste de ses partenaires s’allonger depuis la vente de l’équipe, auparavant propriété d’un homme d’affaires américain.
« nous profitons par ailleurs de partenariats de longue date et tentons de maximiser l’implication dans la communauté des entreprises qui nous accompagnent dans l’aventure », commente Alexandre Harvey.
Du côté des remparts de Québec, qui ont aussi la chance de pouvoir profiter des relations d’affaires du propriétaire de l’équipe, Jacques Tanguay, « les partenaires font partie des décisions et sont régulièrement consultés », explique Claude rousseau.
L’utilisation des réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter fait partie des stratégies utilisées pour rejoindre le public des Kebs.
Bruno Prud’homme, du Football Rouge et Or.
Les Kebs n’échappent pas non plus à cette règle qui semble concourir à la réussite de chacune des organisations. « nous nous comportons comme une famille, et une fois par année, nous nous assoyons avec nos partenaires, qui sont partie prenante du développement de l’équipe. notre approche est bidirectionnelle », exprime le dirigeant de la formation, qui s’apprête à intégrer la Ligue nationale de basketball.
Le rouge et or, pour sa part, emploie une formule qui met à contribution tant les employés de l’université Laval que des hommes et des femmes d’affaires de la région. « C’est ce qu’il est désormais convenu d’appeler le secret de Laval, annonce fièrement Gilles Lépine. Chaque club a son propre conseil d’administration, qui fonctionne de manière autonome avec l’aide de bénévoles possédant un vaste réseau de contacts. Les équipes sont cogérées et les administrateurs ne sont pas là uniquement pour s’occuper du financement. »
Le football agit, bien entendu, comme un levier et sert de locomotive pour tous les clubs du rouge et or. « Toutes les fois qu’un partenaire est sollicité, on ouvre la porte pour les autres formations, souvent moins visibles, et les commanditaires finissent par embarquer de belle façon. Le rouge et or est vendu comme un ensemble, ce qui nous amène d’ailleurs à transférer l’engouement pour le football au basket-ball et au volleyball en période hivernale, conclut le directeur des programmes. C’est la clé du succès! »
Les remparts de Québec
• 15 ans d’existence (depuis le retour de l’équipe)
• 68 parties jouées en saison régulière
• 11 500 personnes en moyenne à chaque match
• Champions de la coupe Memorial en 2006 rouge et or (football)
• 15 ans d’existence
• 9 parties jouées en saison régulière
• 12 500 personnes en moyenne à chaque match
• Champion de la coupe Vanier en 1999, 2003, 2004, 2006, 2008 et 2010
Les Kebs de Québec
• 6 ans d’existence
• 36 parties jouées en saison régulière
• 2 200 personnes en moyenne à chaque match joué au PEPS (5 000 au pavillon de la Jeunesse)
• Champions de leur division en 2010
Les capitaLes de Québec
• 13 ans d’existence
• 54 parties jouées en saison régulière
• 3 000 personnes en moyenne à chaque match
• Champions de la Ligue Can-Am en 2006, 2009 et 2010
Tributaire de la température extérieure, les Capitales de Québec proposent des promotions spéciales entre les manches ainsi que des soirées thématiques pour parvenir à remplir ses gradins le plus possible.
John Mariotti, des Capitales de Québec.
Le football agit, bien entendu, comme un levier et sert de locomotive pour tous les clubs du Rouge et Or, dont celui du volleyball.
CRÉDIT : Yan Doublet
Affaires
par Marie-Josée tUrCotte
En parlant de réseaux sociaux... La Chambre de commerce et d’industrie de Québec recevra, le 27 septembre prochain, au Centre des congrès de Québec, le cofondateur de twitter, isaac « biz » stone, 37 ans, l’une des personnalités les plus influentes du milieu du Web 2.0. Créé en 2006, Twitter a littéralement révolutionné la façon de faire l’actualité, en permettant aux utilisateurs de suivre, minute par minute, ce qui se passe partout dans le monde, et a contribué à la démocratisation de l’information sur le Web. L’outil compte aujourd’hui plus de 200 millions d'utilisateurs à l'échelle mondiale. Sa valeur est estimée à plus de 8 milliards de dollars. Par ailleurs, les résultats du sondage pancanadien réalisé par newad (voir autre nouvelle) révèle que 27 % des 18-34 ans possèdent un compte Twitter, soit 80 % de plus que la population adulte canadienne. Avez-vous le vôtre ?
Les résultats d’un sondage pancanadien réalisé par newad, en collaboration avec TnS Canada, révèle que l’utilisation du Web, de la mobilité et des médias sociaux est toujours en croissance, en particulier chez les 18-34 ans, qui y passent l’équivalent d’un mois par année (jour et nuit). Sans surprise, l’utilisation de facebook arrive loin devant, alors que 88 % des internautes de ce groupe d’âge détiennent un compte. C’est 19 % de plus que la population adulte canadienne. De plus, 43 % des 18-34 ans possèdent un téléphone intelligent, soit 79 % de plus que l’ensemble de la population adulte. Enfin, les textos sont aujourd’hui aussi populaires que les conversations vocales. Les 18-34 ans en transmettent en moyenne 23 par jour. Doit-on se réjouir ou s’inquiéter de ce phénomène ? Chose certaine, nul ne peut l’ignorer…
Deux sondages indépendants menés par Accountemps révèlent à quel point le travail de cadre peut être fertile… en frustrations ! Le premier sondage met en lumière le fait que les cadres passent en moyenne 16 % de leur temps — soit plus de six heures par semaine ou huit semaines par année — à intervenir dans des conflits entre employés. Par ailleurs, un autre sondage révèle qu’une réunion qui commence ou se termine plus tard que prévu arrive en tête de liste des plus grands irritants chez 28 % d’entre eux. Et ces réunions sont en général nombreuses quand on occupe un poste de direction ! Les réunions qui se tiennent inutilement figurent au deuxième rang.
La région de Québec est toujours en très bonne santé économique, du moins pour son deuxième trimestre de l’année en cours ! C’est ce que nous apprend le document publié par Quebec international en juillet 2011. Le marché de l'emploi a ainsi enregistré un gain de 3 200 travailleurs, alors que le taux de chômage s'est fixé à 4,8 %. Il s’agit du taux le plus bas observé au Canada, qui affiche un taux de 7,2 %. De plus, la mise à jour des projets d'investissement a fait ressortir la présence de 140 chantiers en cours d'une valeur approximative de 8,1 G$ qui permettront de créer ou de maintenir environ 9 000 emplois dans la région. Pour en savoir davantage : www.quebecinternational.ca.
Affaires
personnalité dU Mois
ChroniqUe de pierre ChaMpagne
patrice Bergeron une force tranquiLLe
CE TrAnQuILLE. VoILÀ À QuoI LE MAIrE DE QuébEC, réGIS
ME, CoMPArAIT PATrICE bErGEron, JouEur éToILE Du CLub
CKEy DES bruInS DE boSTon, LorS DE LA ConférEnCE DE uI SE TEnAIT À LA fIn Du MoIS DE JuILLET À L’HôTEL DE VILLE
EC unE ConférEnCE QuI AVAIT Pour buT D’AnnonCEr
SEnTATIon offICIELLE, LE 7 AoûT, DE LA PréCIEuSE CouPE y rEMPorTéE PAr Son éQuIPE En JuIn DErnIEr. un rEnDEzE LES noMbrEux PASSIonnéS DE HoCKEy DE LA CAPITALE
ALE SE SonT EMPrESSéS D’HonorEr AVEC fIErTé !
Précisons derechef que Patrice porte le nom de sa mère, Sylvie bergeron. Son nom complet est Patrice bergeron-Cleary, nom qui a été raccourci, bien malgré lui, dans les documents administratifs du hockey mineur et qu’il s’est finalement résigné à utiliser. Dans les faits, le numéro 37 des bruins de boston est le fils de Gérard Cleary, dont la famille est d’origine irlandaise. Pour sa part, Patrice bergeron est bel et bien un « p’tit gars » de Québec et c’est avec les gens de sa ville natale qu’il souhaitait partager son bonheur d’avoir remporté la coupe.
Un digne rePrésentant de QUébec né à L’Ancienne-Lorette le 24 juillet 1985, où il n’est demeuré qu’un an, Patrice bergeron-Cleary a ensuite déménagé avec sa famille sur la rive-Sud, à Charny, où il a vécu une dizaine d’années. C’est par contre à Sillery qu’il a vécu son adolescence. Après avoir joué pour les Gouverneurs de la rive-nord aux niveaux AA Pee-Wee et bantam, il a évolué avec le blizzard du Séminaire Saint-françois dans la Ligue de développement midget AAA, avant d’être recruté par le Titan d'Acadie-bathurst, lors du repêchage de la Ligue de hockey junior majeur du Québec. Et enfin, c’est en 2003, à 18 ans, qu’il est parvenu à gagner sa place dans la LnH, repêché en 2e ronde, en 45e position, par les bruins de boston.
Un modèLe de ténacité et de disciPLine
Grand, posé, s’exprimant lentement, mais avec assurance, le regard profond… Patrice bergeron dégage une attitude sereine
remplie de plénitude et est, en effet, une grande force tranquille. Depuis 2003, le joueur étoile en a fait du chemin, remportant tour à tour le championnat du monde 2004 et le championnat du monde junior 2005 avec le Canada, puis une médaille d’or olympique en 2010, et, enfin, la fameuse coupe Stanley en juin 2011. Mentionnons qu’un mois auparavant, il avait subi une commotion cérébrale mineure, lors d'une violente mise en échec par un joueur des flyers de Philadelphie. Mais cette blessure n’était rien comparativement à sa commotion cérébrale subie en octobre 2007, un grave accident qui aurait pu mettre fin à sa carrière de hockeyeur. or, sa force de caractère et son acharnement au travail lui ont permis de revenir au jeu et de remporter les plus grands honneurs ! Ce n’est pas sans raison que
1- En plus d’être un hockeyeur vedette, Patrice Bergeron est aussi propriétaire de la station spa scandinave Station Blü, située à Saint-Tite-des-Caps. À l’occasion de sa tournée triomphale à Québec le 7 août, il avait préparé une surprise à ses proches en réservant l’exclusivité des lieux pour une célébration privée en présence de l’emblématique coupe Stanley.
2- Les deux frères Bergeron-Cleary à Cap-aux-Meules en 1991 : Guillaume à gauche et Patrice à droite.
3- La famille Bergeron-Cleary en vacances à Walt Disney.
4- Championnat du monde 2004 où l’Équipe Canada a remporté la médaille d’or. À gauche, Gérard Cleary, le père de Patrice.
5- Patrice et sa compagne de vie, Stéphanie Bertrand.
6- Patrice à l’époque du Atome AA.
Photo : christiangomez.com 1
Patrice bergeron est devenu le 25 ayant remporté les trois plus importantes compétitions du hockey. Pour quand le Temple de la renommée du hockey ? Ça ne saurait tarder…
Le cœUr entre boston et QUébec
Comme on peut s’y attendre, la vie de joueur de hockey professionnel exige souvent l’éloignement. Patrice bergeron vit donc la plupart du temps à boston, quand ce n’est pas dans les hôtels du circuit de la Ligue nationale de hockey durant la saison. Mais il possède aussi un pied-à-terre dans la région, avec la femme de sa vie, Stéphanie bertrand. La jolie blonde vient d’ailleurs tout juste de terminer ses études universitaires en psychologie à l’université Laval et le couple vit ensemble dans leur maison de SaintAugustin-de-Desmaures. une belle façon de concilier amour du hockey… et amour tout court !
Jusqu’au 27 novembre, les passionnés de hockey sont invités à visiter l’exposition
Le hockey dans la peau, à l’espace 400e. information : www.expo-hockey.com.
15 questions en rafale à Patrice Bergeron
1. Les rues où vous avez demeuré dans la région ? À L’Ancienne-Lorette, je n’en ai aucun souvenir. À Charny, sur la rue de l’étourneau, et à Sillery, dans la côte Gignac.
2. Les écoles que vous avez fréquentées ? L’école Cardinal-roy, le Séminaire des Pères Maristes et le Séminaire Saint-françois.
3. La personne la plus extraordinaire que vous ayez rencontrée ?
Wayne Gretzky.
4. La marque de voiture que vous conduisez le plus fréquemment ?
Audi S5.
5. Votre ville préférée dans le monde, outre Québec et boston ? Prague, en république tchèque.
6. Les trois meilleurs restaurants du monde selon vous ?
La Tanière à Québec; le Kaizen à Montréal; l’Abe & Louie’s à boston.
7. Le plat que vous commandez le plus souvent au restaurant ? un filet mignon.
8. Votre plus belle qualité ?
Le respect des autres.
9. Votre plus grand défaut ? La naïveté.
10. ce dont vous êtes le plus fier ?
D’avoir réalisé mon rêve : accéder à la Ligue nationale de hockey.
11. un autre métier ou une profession que vous auriez aimé pratiquer ?
Si j’étais allé à l’université, je me serais inscrit en administration des affaires.
12. La plus vieille chose que vous possédez ? une chaise berçante de mon arrière-grand-mère.
13. ce qui vous fait le plus peur ?
L’eau, la mer.
14. Votre chanson préférée ?
Le dernier album d’Eminem, un rappeur américain.
15. Votre dernière résolution ?
Vivre le présent. ne pas avoir de regrets.
Pour l’intégral des 25 questions, visitez le www.magazineprestige. com, section Affaires / Personnalité du mois.
Photo publiée dans L’Express de la Rive-Sud
Affaires profil
armoires de cuisine roLLand mathurin un succès fondé sur La confiance
En 1969, rolland Mathurin, alors comptable pour une entreprise de béton à Montmagny, décide avec sa femme, Céline brissonTardif, d’exprimer sa fibre entrepreneuriale en se lançant dans le domaine des armoires de cuisine – inexploité dans cette région –comme agent manufacturier. Sa conjointe connaît déjà le monde des portes et fenêtres grâce à l’entreprise que possède son père, Menuiserie Tardif, et où elle travaille. Le couple s’associe alors à un fabricant de Québec et commence à vendre ses produits.
M. Mathurin s’active sur la route tandis que sa femme s’occupe du bureau. Suivront une salle d’exposition à Montmagny et des participations à des salons. Mais après la fermeture de quelques fournisseurs, l’entrepreneur comprend qu’on n’est jamais si bien servi que par soi-même : il fabriquera désormais ses armoires selon ses critères de qualité en mettant à profit la révolution que représente à l’époque l’apparition du concept des
DAnS LE MonDE DES AffAIrES, nuL nE SAurAIT ProSPérEr ET bâTIr unE EnVIAbLE noTorIéTé SAnS Qu’un SoLIDE LIEn DE ConfIAnCE AIT EnrICHI LA rELATIon éTAbLIE AVEC LA CLIEnTèLE. En fonDAnT IL y A 42 AnS L’EnTrEPrISE QuI PorTE Son noM, LE MAGnyMonToIS roLLAnD MATHurIn SouHAITAIT SErVIr SES CLIEnTS CoMME S’ILS fAISAIEnT PArTIE DE SA ProPrE fAMILLE. LA SuITE DES CHoSES A ProuVé QuE SA VISIon DE LA QuALITé ET Du ConTACT HuMAIn éTAIT un GAGE DE CroISSAnCE ET DE PérEnnITé.
PAr GILLES LEVASSEur
caissons construits en usine, puis des charnières invisibles et ajustables d’inspiration européenne. L’essor de la compagnie ne se démentira plus.
Un toUrnant décisif
C’est avec fierté qu’en 1994, le cadet de la famille, Karl Mathurin, se joint à l’entreprise avec une vision axée sur l’informatique. L’entreprise connaîtra une expansion importante au début des années 2000 en s’établissant à Québec en partenariat avec un constructeur réputé. Aujourd’hui, Armoires de cuisine rolland Mathurin procure de l’emploi à quelque 75 personnes et compte 4 établissements à rivière-du-Loup, Lévis, Québec et Montmagny, là où se trouvent une usine ultramoderne et des locaux totalisant quelque 50 000 pieds carrés, dont un département où sont fabriquées les portes et moulures de bois. L’entreprise offre
Rolland Mathurin, fondateur et président des Armoires de cuisine Rolland Mathurin, et son fils Karl Mathurin, vice-président et directeur général.
Les dirigeants ont su marier habilement les valeurs d’une entreprise familiale à la modernité pour augmenter la productivité et la qualité à tous égards.
ainsi à la clientèle ses produits dans une vaste gamme de matériaux tels le bois, le polyester, le thermoplastique, la mélamine, le marbre, le granit, le quartz, etc., et cela, dans un éventail varié de styles d’armoires de cuisine et de salle de bains. « nous sommes fiers de nos armoires. nous invitons les clients à venir nous voir et à comparer nos produits », souligne avec enthousiasme Karl Mathurin, fils du fondateur, viceprésident et directeur général. La clientèle de la grande région de Québec peut d’ailleurs voir différentes conceptions de leurs armoires dans leur toute nouvelle salle d’exposition située sur le boulevard Wilfrid-Hamel, presque en face de l’un des fournisseurs de l’entreprise, Distribution 2020.
Une entrePrise famiLiaLe avant-gardiste Les dirigeants ont su marier habilement les valeurs d’une entreprise familiale à la modernité pour augmenter la productivité et la qualité à tous égards.
Récemment, l’entreprise Armoires de cuisine Rolland Mathurin a ouvert sa nouvelle salle d’exposition située au 4415, boulevard Hamel, à Québec.
De la conception à l’installation, toutes les opérations sont entièrement intégrées et coordonnées par ordinateur grâce au système ErP (Enterprise resource Planning). Par ailleurs, les 12 designerscuisinistes utilisent les logiciels de dessin industriel Autocad et Microvellum, qui calculent automatiquement et avec une grande précision tout ce que requiert un projet aussitôt le croquis 3D effectué.
« Comme nous pouvons évaluer le coût réel de chaque projet, le client sait à quoi s’en tenir dès le départ, et cela est rassurant, explique Marianne Gagné, responsable du bureau de Québec. Et notre tâche allie la conception des plans à une connaissance approfondie de tous les rouages techniques du métier. »
Le secret de La réUssite
Lorsqu’on demande à rolland Mathurin de nous dire ce que les gens trouveront à la nouvelle succursale de Québec, il répond sans hésiter : « D’abord un accueil humain et chaleureux ! Puis un contact direct avec le fabricant pour une qualité irréprochable et un prix très avantageux, sans oublier des produits issus de la passion et du savoir-faire d’employés dévoués et soucieux de réaliser une installation professionnelle. Ce que nos clients apprécient, c’est que nous intervenons à chaque étape, de la conception des plans jusqu’à l’inauguration du nouvel espace de vie. »
rolland et Karl Mathurin, de même que Marianne Gagné, avouent que les références fournies par des clients satisfaits sont pour eux une belle récompense.
PhotoS louiS arthur
InformatIon :
Québec : 4415, boul. Wilfrid-Hamel
Tél. : 418 614-3863
Lévis : 7597, boul. de la Rive-Sud
Tél. : 418 603-4163
Salle d’exposition et usine à Montmagny
Salle d’exposition à Rivière-du-Loup
Site Internet : www.armoiresmathurin.com
Katia Plamondon, service à la clientèle, Claudia Perron-Robitaille, designer-cuisiniste, et Marianne Gagné, designer-cuisiniste et directrice de la succursale de Québec de Armoires de cuisine Rolland Mathurin.
Affaires
ressoUrCes hUMaines
Collaboration spéCiale de MarCel bérUbé, président, groUpe perspeCtives
Le recrutement 10.0
AVEC L’AVènEMEnT DES MéDIAS
SoCIAux ET L’ArrIVéE DE LA nouVELLE GénérATIon Sur LE MArCHé DE L’EMPLoI, L’unIVErS DES TrAVAILLEurS A Connu DE ProfonDS CHAnGEMEnTS Au CourS DES DErnIèrES AnnéES DES CHAnGEMEnTS QuI onT éVIDEMMEnT unE InCIDEnCE
DAnS TouTES LES SPHèrES DE LA VIE ProfESSIonnELLE. DAnS un EnVIronnEMEnT MArQué PAr LES AVAnCéES TECHnoLoGIQuES, LES orGAnISATIonS VonT-ELLES
ConTInuEr À rECruTEr DE LA MêME fAÇon DAnS 10 AnS ?
*Propos recueillis par Johanne Martin
S’il est difficile de prévoir ce que nous réserve l’avenir, on sait toutefois que les entreprises poursuivront leurs efforts en vue d’embaucher les meilleures ressources possible. Elles le feront peut-être différemment, mais une chose demeurera : le contact humain, et ce, en dépit de la présence des réseaux sociaux.
La création de communautés virtuelles, qui tendent à faire de chaque individu un citoyen du monde, accentuera le mouvement de reconnaissance des diplômés à l’international. Les frontières seront abattues, si bien que le marché de l’emploi deviendra celui du monde entier.
À Québec, de plus en plus de gens possèdent des compétences techniques. éventuellement, pour les produits à forte consommation, il est permis de croire que nous assisterons à la quasi-disparition du secteur manufacturier. Les produits seront conçus ici, mais fabriqués dans des pays en émergence tels que le brésil, la russie, l’Inde et la Chine. Chez nous, seul le secteur manufacturier qui concerne les produits à valeur ajoutée survivra.
Enfin, la pénurie de main-d’œuvre qui commence à se faire sentir forcera les entreprises à fusionner ou à fermer leurs portes. Avec les regroupements, le phénomène de la formation juste-à-temps prendra de l’ampleur et rendra possible la récupération de parties de connaissances et d’expérience chez tous les employés. À terme, les organisations en arriveront à offrir un produit qu’elles connaîtront mieux et sur lequel elles auront un meilleur contrôle.
La création de communautés virtuelles, qui tendent à faire de chaque individu un citoyen du monde, accentuera le mouvement de reconnaissance des diplômés à l’international.
Affaires politiqUe
Collaboration spéCiale de nelson MiChaUd, ph.d., éCole nationale d’adMinistration pUbliqUe
Le quéBec dans Le monde plus de 50 ans de présence à paris
LE QuébEC CéLèbrE, En 2011, LE CInQuAnTEnAIrE DE L’éTAbLISSEMEnT
DE LA DéLéGATIon GénérALE Du QuébEC À PArIS. SI LE MoMEnT
SE VEuT MArQuAnT, IL nE S’AGIT PAS Du GESTE fonDATEur DES rELATIonS frAnCo-QuébéCoISES. LorSQuE MIS En PErSPECTIVE L’éVénEMEnT PrEnD TouTEfoIS SA PLEInE VALEur.
Le QUébec avant Le canada un élément peu connu d’un plus large public est que le Québec a entretenu des relations « diplomatiques » avec la france de très longue date. D’abord, avant même que le Canada contemporain n’existe, la france ouvre un consulat à Québec en 1859. Pour sa part, en 1882, le Québec délègue Hector fabre à Paris, à titre d’agent général. nous sommes à l’époque où le Canada devait confier à Londres et aux ambassades britanniques sa représentation à l’étranger; pour bénéficier d’un lien plus direct, il utilise les services de fabre comme commissaire. on le constate : lorsqu’on inaugure la « Maison du Québec », le 5 octobre 1961, les ponts parisiens avaient déjà vu couler l’eau de la relation franco-québécoise.
Une innovation PorteUse
Le sens nouveau que prend l’implantation en sol français d’une mission québécoise repose sur l’ensemble de gestes dans lesquels elle s’inscrit et qui seront articulés autour de la doctrine Gérin-Lajoie. À partir de ce centre d’où le Québec entretient une relation unique, de gouvernement à gouvernement, avec l’état français, se développera une action qui se décline aujourd’hui un peu partout dans le monde, y compris dans les états émergents que sont le brésil, l’Inde et la Chine.
Autre fait important à souligner : l’initiative renouvelée du début des années 1960 par le gouvernement Lesage a été alimentée de diverses manières par tous les gouvernements subséquents, quelle qu’en soit l’affiliation politique.
Un Point d’ancrage
Du coup, la future Délégation générale du Québec à Paris devenait le point d’ancrage d’une action internationale aujourd’hui plus pertinente que jamais, à l’intérieur de l’Hexagone, certes, mais aussi partout dans le monde. Comme le démontre la plus récente politique internationale du Québec, il est peu de secteurs que le Québec n’a pas d’intérêt à défendre sur la scène internationale.
1- Le premier ministre Lesage s’entretient avec le général de Gaulle à Paris en 1961.
2- Le premier ministre Charest en compagnie du président de la France, Nicolas Sarkozy.
3- La « Maison du Québec à Paris », inaugurée par Jean Lesage le 5 octobre 1961.
Tant et si bien que les relations diplomatiques et paradiplomatiques, les questions de sécurité, voire celles d’aide aux communautés humaines les plus démunies – soit les composantes de la politique étrangère d’un état – sont toutes des dimensions auxquelles le Québec s’intéresse de près et envers lesquelles il agit.
C’est en ce sens que le phare, aujourd’hui sis rue
Pergolèse, fournit l’éclairage qui nous aide à apprécier à sa juste valeur le travail d’un état qui, avant plusieurs autres du même type, a compris l’importance d’être présent là où ses intérêts se jouent.
pour en savoir davantage
L’art de l’impossible, Claude Morin, boréal, 1987.
De Paris à Washington : la politique internationale du Québec, Luc bernier, Presses de l'université du Québec, 1996.
Le lobby du Québec à Paris : les précurseurs du général de Gaulle, Paul-André Comeau et Jean-Pierre fournier, Québec/Amérique, 2002. Histoire des relations internationales du Québec, Stéphane Paquin et Louise beaudoin, (dir.), VLb, 2006.
Source : Fonds documentaire de la Délégation générale du Québec à Paris
Source : premier-ministre.gouv.qc.ca
Source
Affaires teChnologie
Ue de lUC pâqUet, eXpert en teChnologie
outiLs didactiques pour gens d’affaires
LES GEnS D'AffAIrES onT SouVEnT bESoIn, Eux AuSSI, DE rETournEr Sur LES bAnCS D'éCoLE, QuE CE SoIT Pour METTrE À Jour LEurS CoMPéTEnCES ou Pour En ACQuérIr DE nouVELLES rELIéES À LEur EMPLoI. PEu IMPorTE LA rAISon, LA TECHnoLoGIE PEuT ASSuréMEnT AIDEr À LA réuSSITE DE TouTE forMATIon.
formation À distance
Troquez cahier et crayon Hb pour un ordinateur et un lien Internet. De la maison, du bureau, et même en déplacement, il est toujours possible de suivre de la formation sans pour autant devoir vous rendre dans un établissement d’enseignement. Il existe la formation universitaire et la formation offerte par des établissements privés. L’un des pionniers du côté de l’enseignement universitaire au Québec est sans contredit la Télé-université. Mais je vous invite aussi à explorer du côté de nos établissements universitaires québécois; la panoplie de cours et de diplômes offerte est impressionnante. Vient ensuite l’offre provenant de l’étranger. Vous rêvez d’accrocher sur votre mur un diplôme du MbA d’Harvard ? Eh bien, pourquoi pas !
oUtiLs didactiQUes version 2011
Prise de notes, calendrier de remise des travaux, travaux à réaliser en équipe… Voici, en vrac, quelques-unes de mes trouvailles, qui vous aideront à combler certains besoins lors de votre cheminement pédagogique :
• evernote (www.evernote.com) : Il s’agit d’une boîte à outils (site Web, logiciels pour assistant numérique personnel et pour ordinateur) très complète, offrant diverses façons de cueillir et de classer vos notes.
• tablette électronique : Eh oui, encore elle ! Son format et ses possibilités logicielles font d’elle un incontournable sur les bancs d’école. Annotation de documents (noterize), traitement de texte (Page), prise de notes (notes Plus) sont des logiciels pour iPad que j’utilise régulièrement.
• Wolfram alpha (www.wolframalpha.com) : Quelle est la population du Canada comparativement à celle de la france ? Quel est le PIb du brésil ? Ce site Internet, dont l’application peut être téléchargée sur votre iPad ou votre téléphone intelligent, aura toutes les réponses pour vous… mais en anglais seulement.
• enregistreur audio ou vidéo : Pour capturer certains moments importants en classe, rappelez-vous que votre téléphone intelligent peut se transformer en enregistreur numérique audio et vidéo au besoin.
• Webminaire : Que vous suiviez une formation ou un cours prodigué au personnel de votre entreprise, fortes sont les probabilités que vous utilisiez les WEbminaires. Ces séminaires en ligne ont recours aux outils de vidéoconférence (incluant les échanges interactifs) afin de diffuser de la formation par l’entremise d’un site Web. Il s’agit d’ailleurs d’une nouvelle tendance en matière de formation.
• Enfin, n’oubliez pas de partager vos nouveaux acquis pédagogiques en utilisant le site www.linkedin.com, qui regroupe plus de 100 millions de professionnels dans le monde.
Consultez mon blogue à blogue.ipaquet.com.
mon ÉColE, Mon AVEnIr
ILS onT éTuDIé Au SéMInAIrE SAInT-frAnÇoIS ou À L’éCoLE frAnÇoIS-bourrIn. DEPuIS, ILS SonT DEVEnuS MéDECIn CHErCHEur, GrAnD MATHéMATICIEn, MAGICIEn réPuTé, ou EnCorE, PrEMIèrE fEMME CoMMAnDAnT Du 431E ESCADron DE DéMonSTrATIon
AérIEnnE DES forCES CAnADIEnnES, LES SnoWbIrDS. LEur TéMoIGnAGE nouS rAPPELLE À QuEL PoInT LE CHoIx D’unE éCoLE EST IMPorTAnT ET PEuT AVoIr un IMPACT MAJEur Sur L’AVEnIr DE CHACun…
PAr HéLènE DEMErS
Le dr robert deLage a fréQUenté Le séminaire saint-françois de 1968 À 1972.
Il est médecin chercheur et chef du Service d’hématologie au Centre hospitalier affilié universitaire de Québec (CHA). Comme hématologue, il traite des leucémies et des cancers et il pratique des greffes de la moelle. Il est également professeur à l’université Laval. « Le Séminaire Saint-françois a été un milieu de formation extraordinaire pour moi. on y valorisait l’effort et la rigueur, et ces valeurs m’ont été très utiles dans mon travail. Le Séminaire offrait un programme complet et toutes sortes d’activités. Les professeurs étaient très compétents et leur relation avec les élèves était empreinte de respect. Le père boulé est arrivé pendant ma première année au Séminaire… et il est toujours là ! Il a été particulièrement marquant pour moi, comme il l’a été pour bien des élèves. Je me souviendrai toujours du conseil qu’il m’avait donné : essaie de trouver tes forces, et focalise sur elles ! Ç’a m’a bien servi ! »
Le Dr Robert Delage, médecin chercheur, chef du Service d’hématologie au Centre hospitalier affilié universitaire de Québec (CHA) et professeur à l’Université Laval.
Le ProfesseUr de mathématiQUes frédéric
françois-boUrrin de 1974 À 1979.
Ce directeur du Département de mathématiques et de statistique de l’université Laval enseigne aux futurs professeurs de mathématiques au secondaire. Passionné par l’aspect humain de son travail, il a reçu plusieurs prix d’excellence en enseignement. Il est le président fondateur de l’Association québécoise des jeux mathématiques. « J’ai été très heureux à l’école une école à échelle humaine. C’est là que j’ai pris conscience de mon talent en maths. Les professeurs Ghislain Marcotte et Laurent Croteau nous avaient fait participer à un concours provincial de mathématiques et je m’y étais très bien classé. C’est aussi à françois-bourrin que j’ai adopté les valeurs humanistes. En 3 secondaire, nous avions monté un projet pour aller faire du travail de coopération en république dominicaine. b pas vu le jour, il a semé une graine en moi et, plus tard, j’ai travaillé quelques années en coopération internationale. »
Frédéric Gourdeau, professeur et directeur du Département de mathématiques et de statistique de l’Université Laval.
L’aviatrice maryse carmichaeL a étUdié À L’écoLe françois-boUrrin de 1983 À 1988. Elle est lieutenant-colonel, commandant du 431e Escadron de démonstration aérienne des forces canadiennes, les Snowbirds. En 2000, elle avait été sélectionnée pour devenir pilote de cet escadron, ce qui a fait d’elle la première femme pilote de l’équipe de démonstration aérienne des Snowbirds. cole françois-bourrin, la musique était très importante; j’en ai fait pendant tout mon secondaire et même après. Ce dont je me souviens le plus, c’est à quel point les professeurs se dévouaient totalement à notre succès et s’intéressaient à ce que nous faisions. Plusieurs professeurs m’ont marquée, probablement parce qu’ils offraient un enseignement vraiment très personnalisé. De plus, dans l’esprit de l’école françois-bourrin, il n’y avait pas de barrières : nos rêves, nous pouvions les réaliser ! »
Maryse Carmichael, lieutenant-colonel, commandant du 431e Escadron de démonstration aérienne des Forces canadiennes, les Snowbirds.
Le réPUté magicien LUc Langevin a étUdié aU éminaire saint-françois de 1995 À 2000.
« J’ai beaucoup apprécié mon passage au Séminaire Saint-françois, une école bien particulière grâce à son directeur dévoué, le père oulé. C’est au Séminaire que j’ai découvert ma passion pour la magie et le plaisir de la scène. En 2e secondaire, Line bourbeau, professeure de religion, nous avait demandé de dessiner notre rêve. Je m’étais dessiné sur une scène, en magicien. Elle m’avait alors proposé de participer au gala culturel des étudiants et j’avais accepté. Pour la première fois, je suis monté sur scène et j’ai goûté aux applaudissements… ça a changé ma vie ! J’étais très timide, alors c’était tout un événement de donner une prestation devant l’école. J’ai participé à ce spectacle chaque année et le Séminaire m’a toujours bien encadré et appuyé à 100 %. Après le spectacle, j’ai vu mes notes monter en flèche; je suis passé d’un élève en difficulté à un premier de classe en 5e secondaire, uniquement parce qu’avec la magie, je suis devenu motivé. »
L’école secondaire privée
François-Bourrin
Passion et fierté avant tout !
PROGRAMMES
Concentration : Réussite-jeunesse
Langues
Multi-sports et plein air
Soccer
Danse et arts de la scène
Option Arts
Option Musique
NOUVEA U : Techno-Science
PORTES OUVERTES : 25 septembre à 10 h
50, avenue des Cascades, Québec
418 661-6978
efb@fbourrin.qc.ca | www.fbourrin.qc.ca
« La richesse de la vie de l’École secondaire privée François-Bourrin ne réside pas seulement dans la variété des programmes offerts. Nous proposons également un grand nombre d’activités qui favorisent le développement intégral de l’élève par une approche individualisée. Un gage de réussite ! » Magella Beaulieu, directeur général
Luc Langevin, magicien.
mon ÉColE Mon AVEnIr
par Johanne Martin
SéMInAIrE SAInT-frAnÇoIS un esprit sain dans un corps sain
Ç Q
SIMPLE éCoLE, IL ConSTITuE un MILIEu DE VIE MoDErnE, À L’IMAGE DES JEunES QuI LE fréQuEnTEnT ET DE LA PoLyVALEnCE Du PErSonnEL QuI y TrAVAILLE. LE SéMInAIrE EST D’AILLEurS rEConnu DEPuIS TouJourS Pour L’ExCELLEnCE DE SES ProGrAMMES ET LA VIGuEur DE Son ESPrIT D’InnoVATIon. L’AuToMnE 2011 n’y fErA PAS ExCEPTIon AVEC LE LAnCEMEnT offICIEL DE DEux nouVEAux ProGrAMMES ET L’AJouT DE DEux éQuIPES DE HoCKEy. ET SI LE SPorT EST À L’HonnEur, IL y En A AuSSI Pour TouS LES GoûTS EnTrE LES MurS Du PLuS GrAnD DES éTAbLISSEMEnTS D’EnSEIGnEMEnT SEConDAIrE PrIVéS DE LA réGIon DE QuébEC
ce n’est pas sans raison si le ssf affiche, bon an, mal an, un taux de réussite qui avoisine les 98 % aux examens du ministère de l’éducation, du Loisir et du sport.
Les administrateurs du Séminaire Saint-François : Luc Savoie, directeur des sports, le père Jean-Marc Boulé, directeur général, et Denis Lessard, directeur des études.
Les adjoints : Josée Létourneau, directrice adjointe aux services aux élèves, Simon Robitaille, directeur adjoint des services pédagogiques, et Martin Gagnon, directeur adjoint aux services aux élèves.
Ce n’est pas l’effet du hasard si le SSf, qui a vu le jour au début des années 50, compte aujourd’hui quelque 1 300 élèves, garçons et filles, répartis de la première à la cinquième année du secondaire. Ce n’est pas non plus sans raison s’il affiche, bon an, mal an, un taux de réussite qui avoisine les 98 % aux examens du ministère de l’éducation, du Loisir et du Sport (MELS) et si une proportion équivalente de parents ayant un enfant au Séminaire recommandent favorablement l’établissement à leur entourage.
« La réputation du SSf s’appuie sur un encadrement pédagogique, disciplinaire et sportif rigoureux, lance d’entrée de jeu le père JeanMarc boulé, à la barre de l’établissement d’enseignement depuis 1972. Multiplicité et originalité des options offertes, qualité et polyvalence du corps professoral mises au service de l’apprentissage des élèves et vie parascolaire unique font de l’école un milieu dynamique, un monde que les jeunes adoptent et dans lequel ils se réalisent à tous les égards. »
Qui n’a jamais entendu parler du succès de l’une ou l’autre des équipes portant le nom de blizzard ? Associé aux sports — près des deux tiers des élèves inscrits au SSf sont engagés dans un programme Sport-études reconnu par le MELS (hockey, tennis, natation), dans un programme à concentration sport (basketball, cheerleading, football, golf, hockey, karaté, natation, soccer, tennis), ou encore, dans l’une des trente formations qui évoluent en sport interscolaire —, l’établissement se distingue aussi par le calibre de ses entraîneurs, certains étant certifiés niveau 3 du Programme national de certification des entraîneurs.
noUveaUx Programmes
Pour la rentrée scolaire 2011, les amateurs de basketball pourront profiter du nouveau programme Sport-études basketball pour juvénile et cadet AAA, garçons et filles. nouveau également : l’Association hockey Québec centre — bantam AA — s’associe au SSf pour l’aspect scolaire. Le Séminaire Saint-françois possède ainsi une équipe du blizzard midget AAA, deux équipes de midgets espoirs et deux équipes du bantam AA. Toujours soucieux d’améliorer sa structure de développement hockey, le Séminaire mettra sur pied, dès la prochaine saison, une équipe juvénile AAA provinciale uniquement scolaire.
Pour les esprits créatifs, le nouveau programme Mixart saura satisfaire les jeunes qui carburent aux arts plastiques, à la musique et au multimédia. Le SSf s’est doté d’une nouvelle classe-laboratoire d’ordinateurs Mac, de caméras numériques et de logiciels performants pour créer des montages visuels et sonores ultra professionnels.
sPorts… et PLUs
« Certes, chez nous, il y a une tradition de sports, et plusieurs choisissent le SSf pour cette raison. Mais il ne faut pas oublier que nous pouvons également répondre à beaucoup d’autres types d’intérêts, mentionne Simon robitaille, directeur adjoint des services pédagogiques au Séminaire. Au total, si on exclut les sports, une douzaine d’options sont proposées à l’élève de la troisième, quatrième et cinquième année du secondaire, parmi lesquelles figure le cours Essentiel de l’informatique, une nouveauté de cette année qui permet l’obtention des crédits d’un cours au cégep pour la personne qui désire étudier dans ce domaine. »
« chez nous, il y a une tradition de sports, et plusieurs choisissent le ssf pour cette raison. mais il ne faut pas oublier que nous pouvons également répondre à beaucoup d’autres types d’intérêts. »
Cependant, quelle que soit l’option retenue, l’encadrement dont bénéficient les jeunes sera toujours à la hauteur de la réputation que s’est forgée l’école au fil du temps. Qu’il s’agisse d’aide à l’intégration pour les nouveaux élèves, de récupération, de suivi particulier, de code d’éthique à respecter ou des services professionnels offerts en orthopédagogie, en psychologie et en orientation, tous les moyens sont pris pour favoriser la réussite de ceux et celles qui fréquentent le SSf
« Ici, chaque matin, du lundi au jeudi, tous les élèves se présentent à une séance d’étude obligatoire de 20 minutes, suivie d’une période de lecture d’une durée équivalente, ajoute le directeur général. Il faut dire, aussi, que le fait de tenir les jeunes occupés facilite grandement leur encadrement, car dans notre établissement, les activités parascolaires sont nombreuses et variées. ne serait-ce que le midi, les élèves de la première à la quatrième année du secondaire dînent sur place et doivent s’inscrire à une activité. De toute façon, l’environnement de l’école se prête bien à cela puisqu’il n’y a aucune source de distraction aux alentours. »
organisée par les élèves et le personnel, la vie au SSf s’articule d’ailleurs autour des activités parascolaires, mais aussi d’une aide qui est apportée aux plus jeunes de l’école par les plus vieux, dans la recherche d’un équilibre qui permet d’assimiler les contenus scolaires, de nourrir les intérêts de chacun et de développer le sens de l’engagement social. « Et chez nous, personne ne se cantonne dans sa classe ou dans son bureau, reprend le père boulé. Les portes sont ouvertes et les membres de la direction assurent leur quart de surveillance dans les corridors. Il est important de savoir ce qui se passe dans l’école et primordial de connaître les élèves, car nous faisons partie de leur monde. » Le tout, évidemment, dans des installations modernes parmi lesquelles on compte six laboratoires de sciences à la fine pointe de la technologie de même que de nombreuses classes munies d’équipement multimédia.
« Pour la pratique des sports, le SSf possède trois gymnases, dont un qui est double et un autre, de construction récente, ayant une capacité d’accueil de 500 personnes dans les gradins. nous sommes également très fiers de notre stade extérieur éclairé de 900 places, à surface synthétique, qui sert pour le football et le soccer. Et pour le reste, des ententes avec d’autres établissements d’enseignement et diverses entreprises de la région font en sorte que nous sommes en mesure d’offrir, en tout et pour tout, ce qu’il y a de meilleur à nos élèves », conclut Simon robitaille.
PhotoS GabriEl ranCourt
aux
Le Séminaire Saint-François dispose d’installations modernes parmi lesquelles on compte six laboratoires de sciences à la fine pointe de la technologie.
information 4900, rue Saint-Félix, Saint-Augustin-de-Desmaures
Tél. : 418 872-0611
Site Internet : www.ss-f.com
Le nouveau profil mixart s’adresse
jeunes qui carburent aux arts plastiques, à la musique et au multimédia.
Un nouveau programme en Sport-études basketball pour juvénile et cadet AAA, garçons et filles, sera offert dès l’automne au Séminaire Saint-François.
ACADÉMIE
DE-GONZAGUE
PAVILLON SAINT-LOUISSAINT-LOUIS
Affaires agenda philanthropiqUe
Cette rubrique met en valeur les organismes philanthropiques et caritatifs actifs dans la région de québec. elle propose un survol des activités à venir. vous pouvez nous joindre par courriel à redaction@magazineprestige.com ou par télécopieur au 418 683-2899.
CroiSière MiChel-Sarrazin
Au profit de la Fondation de la Maison Michel-Sarrazin
Mardi 6 septembre, 18 h à 21 h 30
À bord du Louis Jolliet résidence d’honneur :
M. Laurent Lemaire, président du conseil d’administration, Cascades.
Cocktail dînatoire, consommations, prestation musicale et tirage d’un crédit voyage d’une valeur de 2 500 $.
coût : 175 $ par personne
information et inscription : 418 687-6084 ou www.michel-sarrazin.ca
Grand Banquet 2011
Au profit de la Fondation du Musée de la civilisation
Samedi 15 octobre, 18 h Hall du Musée de la civilisation
présidence d’honneur : Mme Constance Lemieux, présidente et chef de l’exploitation du secteur assurance de dommages, La Capitale groupe financier.
tournoi de Golf de la fondation deS aMiS du Jeffery hale
Au profit de la Fondation des Amis du Jeffery Hale
Jeudi le 15 septembre, inscription à 11 h 30 Club de Golf de Cap-rouge
présidence d'honneur :
Mme Marie-france Poulin, vice-présidente du Groupe Camada.
coût : 200 $, incluant golf, voiturette, souper; 100 $, souper seulement nombreux prix de tirages
information :
Mme Gail Quinn au 418 684-2260 ou lesamisdujeff@hotmail.com
au programme : Sous comme toile de fond la grande exposition Rome. De ses origines à la capitale d’Italie un souper gastronomique signé Jean-Luc boulay du restaurant Le Saint-Amour, un encan silencieux et le tirage d’un forfait voyage de rêve.
prix : 325 $ par personne / Divers plans de commandite
information et inscription : M. francis Morin au 418 644-0021 ou francis.morin@mcq.org.
le relaiS pour elleS… ton défi, Mon défi !
Au profit de la Fondation des hôpitaux Enfant-Jésus – Saint-Sacrement
Samedi le 17 septembre, de 10 h à 15 h Centre de ski Le relais
marraine d'honneur : Mme Joanne boivin, animatrice du matin dans l'émission Rouge Café, à rouge fM.
défi : Monter 10 fois, en équipe de 5 per-
CoCktail dînatoire Sai
Au profit de la Fondation du Collège Jésus-Marie de Sillery
Lundi 24 octobre, 18 h Théâtre du Capitole de Québec
présidence d’honneur :
au programme : Animation, prestation musicale, rencontre avec des peintres québécois (Mélanie Simard, Annie Labbé et Martin beaupré) en collaboration avec les Galeries d'art beauchamp, et plusieurs prix de présence, dont une toile d’artiste.
prix : 200 $ par billet avec reçu de charité de 100 $ (en vente dès le 13 septembre au Collège Jésus-Marie de Sillery)
information et inscription : Mme Mélanie Tremblay au 418 265-9519 ou fondation@cjmds.qc.ca
Laurent Lemaire
Marie-France Poulin
Joanne Boivin
Constance Lemieux
Dominique Brown
Plaisirs
de bien boire et bien Manger de sortir et voyager d’être bien Chez soi de CondUire
recréer l’état d’esprit
S’il est un pouvoir magique que j’aimerais posséder, c’est bien celui d’étirer le temps à certaines occasions… comme celui des vacances. on a beau adorer sa vie, sa famille et son travail, on a tous besoin, à un moment donné, d’arrêter la grande roue qui tourne sans arrêt, toujours dans le même sens, et parfois à un rythme infernal. Mais chaque fois qu’on ose débarquer du manège, on s’expose à ce que les spécialistes appellent le « syndrome postvacances ».
Celui-ci s’apparente étrangement à la dépression post-partum que vivent certaines femmes après leur accouchement : irritabilité, anxiété, insomnie, fatigue, mélancolie...
Ce douloureux syndrome, je l’ai vécu cette année. Peut-être parce que j’ai osé prendre trois semaines de vacances au lieu de deux; ce qui a entraîné un profond « décrochage » mental. ou peut-être aussi parce que durant cette période bénie et réparatrice, où les grandes questions existentielles sont remplacées par certaines, beaucoup plus terre-à-terre, du style « Qu’est-ce qu’on fait aujourd’hui ? » et « Qu’est-ce qu’on mange ? », le temps a été exceptionnellement beau et chaud. Autrement dit, quand tous les éléments sont réunis afin que la vie se déroule comme dans un rêve, il est plus pénible de réintégrer la réalité.
Par chance, cet état dépressionnaire est passager pour la plupart d’entre nous. Ce fut mon cas. Tranquillement, j’ai repris plaisir à embarquer dans la grande roue, puisqu’elle est bien la seule, en définitive, à proposer de nouveaux défis à relever. Les vacances sont devenues un souvenir lointain. Mais avec un peu d’habilité et un minimum d’efforts, je parviens, de temps à autre, à recréer cet état d’esprit qui m’habitait au moment où la vie était si facile et si agréable. Et pour m’y aider, j’ai choisi une image signifiante à mes yeux. Je la partage avec vous…
Sur ce, je vous souhaite un bel automne… et un bon retour dans la grande roue !
Marie-Josée Turcotte
34 plaisir d’être bien chez soi
Projet de Jacques Demers : Lumière et communication
Verrières et solariums
Spécial rénos : Transformations extrêmes
Las Vegas, ville d’illusion et d’hyperconsommation
57 plaisir de rencontrer
Luc Langevin, magicien
58 plaisir de conduire
Essai de l’Acura MDx
Minis cool
64 plaisir de prendre soin de soi noah Spa
67 plaisir de bien se vêtir
Tendances mode automne-hiver
72 plaisir de se souvenir
Le général Tom Pouce
74 plaisir de bien boire
L’île d’orléans se couvre d’or
Plaisir d’être bien Chez soi et de es deMers, designer
Lumière… et communication
TrèS ACTIfS ET AIMAnT rECEVoIr, LES ProPrIéTAIrES DE CETTE SuPErbE DEMEurE fAMILIALE AVAIEnT EnVIE DE S’offrIr un DéCor ALLéGé, QuI SAurAIT fAIrE LA PArT bELLE À LA CoMMunICATIon EnTrE LES PIèCES ET À LA LuMIèrE
LE réSuLTAT rESPIrE À PLEIn LA fLuIDITé ET L’éLéGAnCE
*Propos recueillis par Brigitte Trudel
BienVenue !
L’entrée est définie par la chaleur enveloppante des boiseries en érable massif du Québec. Au plancher, on mise sur les oppositions avec des tuiles de dimension 24x24 de couleur charcoal sous la partie du plafond où se trouve une passerelle, et dans les tons de brun sous le puits de lumière.
* Astuce : La large fenêtre accentue le caractère accueillant de la pièce.
plus avant accueille les rassemblements festifs. Les tables basses favorisent l’épuration avec leurs plateaux de verre, tandis que les couleurs de l’ameublement et de la carpette ajoutent une pointe d’audace. Ici comme dans plusieurs pièces de la demeure, l’érable revient au sol en lattes teintes de cinq pouces.
*Astuce : Un mur (en appui au piano) a été ajouté pour dissimuler la salle d’eau.
pluS Grande qu’il n’y paraît… un petit espace, mais dont le travail sur des lignes verticales influence de manière surprenante les dimensions apparentes. Le rangement en ébène de Macassar, traité aussi à l’horizontal, apporte une dose d’exotisme.
*Astuce : Le miroir pleine hauteur, désaxé par rapport à l’évier, contribue à l’effet de grandeur, en brisant les dimensions conventionnelles. ▲
BeauCoup
La salle à manger conserve la légèreté d’ensemble grâce au buffet en laque, à la table à manger (marbre cippolino et acier inoxydable) et aux chaises en tissu gris neutre. Le mur fuchsia rappelle les teintes rencontrées au séjour, et les stores en bois se marient au plancher.
*Astuce : Le luminaire suspendu crée un lien original avec les sources d’éclairage disposées sur le buffet.
léGèreté et ConViVialité
En prolongement du séjour, la cuisine se fait invitante, avec son bar de laque et de marbre cippolino entouré de tabourets en cuir. Au fond, la salle à manger. À droite, un coin dînette ensoleillé. À gauche, l’escalier qui mène à l’étage.
*Astuce : Plusieurs encastrés au plafond permettent un éclairage précis, mais discret, de l’évier et des électroménagers derrière le bar.
une JonCtion parfaite !
La jonction entre le rez-de-chaussée et l’étage se devait d’être fluide et de laisser circuler la lumière. Pari remporté, avec ces rampes de verre avec structures en bois et en acier inoxydable.
*Astuce : L’escalier sans contremarches favorise aussi le jeu de la transparence. ▲
repoS et relaXation
un décor libre de tout souci, pour un repos absolu ! Le lit, dont la base et la tête sont recouvertes de lin couleur anthracite, dégage sobriété et confort. Les lampes et la literie en fibre naturelle (mako) se fondent sur le papier peint noir et blanc. un voilage décoratif aux fenêtres et deux banquettes stylisées en cuir noir complètent avec distinction l’habillement de la pièce.
*Astuce : L’ouverture vitrée dans le mur à gauche permet la communication visuelle avec la salle de bains, tout en limitant les dérangements sonores.
Ici, tout est en place pour un univers apaisant : douche aux larges parois de verre, bain autoportant avec robinetterie surélevée et vanité en ronces de noyer avec pour seule garniture l’évier vasque.
*Astuce : Contiguës à la douche, deux portes de ronces de noyer dissimulent un coin maquillage. Devant, le tabouret ton sur ton s’intègre au plancher.
PhotoS alain VÉzina
Plaisir d’être bien Chez soi
hroniqUe de pierre paradis, designer
v errières ET so L ariums
n o S é T é S … À L’A nné E !
noS éTéS QuébéCoIS DurEnT LE TEMPS D’un rêVE. Qu’À CELA nE TIEnnE ! SoLArIuMS ET VErrIèrES SonT LÀ Pour
ProLonGEr LA bELLE SAISon. PIèCE DéTEnTE, PIèCE SoLEIL, PIèCE LuMIèrE VoICI QuELQuES ConSEILS Pour En
TIrEr LE MAxIMuM
Les verrières et les solariums répondent à un besoin que nous avons tous et qui est presque vital : celui d’assurer le plus longtemps possible notre contact avec la nature. C’est pour cela qu’ils sont si populaires. C’est vrai dans le cas du modèle quatre saisons (annexé à la maison) comme dans celui du trois saisons, dont l’installation se trouve dorénavant facilitée par la mise en marché de nouveaux produits préfabriqués. Les verres aussi se
sont nettement améliorés. Ils sont aujourd’hui très performants en matière d’isolation et de gestion des rayons solaires. bref, que du bien-être au programme !
Le plus souvent attenants à la dînette, à la salle à manger ou à la cuisine, les solariums et verrières sont avant tout des pièces multifonctions qu’on personnalise selon ses besoins. zone
détente, inspirante, énergisante ? À vous de choisir. Chose certaine, ici, on ose, toujours dans un esprit de rapprochement avec la nature. on choisit, par exemple, de meubler la pièce avec du mobilier de jardin en résine tressée, en rotin ou en bois teck. on favorise les tissus avec les motifs de feuillages ou les rayures marines.
Comme les murs couvrent peu de surface en comparaison de la zone vitrée, on ne doit pas hésiter à les mettre en valeur par l’utilisation de matériaux à fort impact (pierres, briquettes, etc.). on peut même ajouter des murs d’eau ou des colonnes de bulles. évidemment, la présence de plantes et de végétaux est presque essentielle.
Quatre saisons en Quatre Questions
Entre les solariums trois ou quatre saisons, votre cœur balance ? Si vous répondez oui aux questions suivantes, le choix d’un quatre saisons est tout indiqué.
1- Ais-je besoin de plus d’espace dans la maison ?
2- Est-ce que je désire augmenter la lumière dans ma demeure et son contact avec l’extérieur ?
3- Est-ce que je souhaite une solution permanente ?
4- Est-ce que je préfère un espace décloisonné à un espace fermé ?
des besoins, des idées : dans mon soLarium, J’ai…
des accessoires des couleurs vivantes des matériaux naturels selon mes goûts aux vibrations élevées aux finis rustiques un foyer
Des orangés
un spa Des jaunes
Des bois
Du bambou un coin travail Des verts feuillage Des carreaux un tapis roulant Des bleus aqua Des briques un écran plat
De la pierre une zone repas une fontaine
Conçu par Domolux, ce solarium haut de gamme en acajou d’Afrique est le summum du raffinement. Non seulement ce bois d’ébénisterie élégant résiste-t-il remarquablement bien au gauchissement en plus d’être sans entretien, mais le vitrage présente également une résistance thermique quatre fois plus élevé qu’un thermos ordinaire.
Gracieuseté de Domolux
Côté lac
Côté cour
L’habiLLage des fenêtres
À moins que ce soit pour satisfaire des besoins précis d’intimité, il n’est pas nécessaire d’habiller les fenêtres. à la lumière. Toutefois, il est souvent important de prévoir des toiles solaires ou autres écrans d’isolation thermique afin de contrer les rayons solaires.
Justement, question d’éclairage, on s’assure d’abord que chaque activité qui se déroule à l’intérieur du solarium ou de la verrière (repas, lecture, détente, etc.) possède le sien approprié. Ensuite, on cherche à recréer l’esprit solaire propre à la pièce. Comment ?
En projetant, par exemple, l’éclairage sur les murs et les cloisons à l’aide d’encastrés, en reproduisant l’effet de puits de lumière ou par des jeux d’éclairage sur les poutres.
Enfin, pour que la vue extérieure demeure attrayante, même une fois la nuit tombée, pourquoi ne pas aménager des zones d’intérêts visuels dans la cour à l’aide d’un éclairage approprié ?
*Propos recueillis par Brigitte Trudel
de dépendance, qui fait qu’on les occupe bien plus souvent que prévu.
Les verrières et les solariums répondent à un besoin presque vital : celui d’assurer le plus longtemps possible notre contact avec la nature.
Photo : Louis Arthur
Verrière avec une zone repas.
Plaisir d’être bien Chez soi
par Marie-Josée tUrCotte
spéciaL rénovations
PArCE QuE PArfoIS, IL EST
PréférAbLE DE TouT rASEr Pour MIEux rEPArTIr DE zéro…
une CuiSine ChaMpêtre
pour une MaiSon Centenaire
projet réalisé par : rochon cuisines et salles de bains
Les propriétaires de cette maison souhaitaient rénover leur cuisine de fond en comble pour deux raisons. En premier lieu, le style trop contemporain ne convenait pas à cette résidence, qui célèbre d’ailleurs ses 100 ans en 2011. Il fallait donc lui redonner son cachet champêtre, sans pour autant tomber dans le rustique à outrance. Pour ce faire, les armoires de cuisine à caisson en merisier laqué de couleur crème, avec une touche de glaze, ont été privilégiées. La mosaïque murale en porcelaine à l’aspect brique, la robinetterie aux formes allongées et arrondies en acier brossé ainsi que les lustres aux accents antiques viennent compléter le décor.
Transformations extrêmes
AVANT
En ce qui a trait au plancher, les propriétaires ont plutôt opté pour une porcelaine italienne de couleur moka aux carreaux de dimensions de 24 x 24, qui apporte une touche de modernité au décor, au même titre que les électroménagers en acier inoxydable.
En second lieu, les propriétaires souhaitaient optimiser l’espace disponible, qui était mal exploité au sein de leur ancienne cuisine. Ainsi, l’espace perdu situé à gauche du réfrigérateur a été récupéré afin d’y installer un garde-manger de style walk-in un espace pour la cafetière et le grille-pain a également été prévu. Le four et le micro-ondes ont été transférés de ce côté de la cuisine afin de dégager l’espace pour la surface de cuisson à induction. Enfin, un immense comptoir central en granit a été harmonieusement aménagé pour cuisiner et recevoir, confortablement assis sur des tabourets de cuir.
Préparation du chantier : gereco
Porcelaine murale et au plancher : céragrès
Comptoirs : summum granit
Luminaires : boiteau Luminaire
électroménagers : miele et frigidaire
Tabourets : La galerie du meuble
robinetterie et évier : thalassa domicile
AVANT
APRèS
Photos : Louis Arthur
Photos : Louis Arthur
Photos : Louis Arthur
Cure de raJeuniSSeMent
projet réalisé par : armoires de cuisine rolland mathurin
Dans ce cas-ci, le but des propriétaires était fort simple : rajeunir le style de leur demeure en créant une ambiance plus dynamique. Ils ont donc opté pour un décor contemporain, en privilégiant les teintes neutres, cela afin de pouvoir jouer avec les accessoires de couleur. Qui plus est, les propriétaires, parents de jeunes enfants, ont pris en considération la durabilité et la facilité d’entretien dans le choix de leurs matériaux. Par exemple, les portes d’armoires de style Shaker, bien qu’elles aient l’apparence du bois, sont fabriquées en mélamine. Le comptoir de quartz, de couleur nougat, apporte une touche de luminosité dans la pièce et se marie parfaitement avec les électroménagers, les luminaires, ainsi que les chaises de comptoir en forme de soucoupe. Enfin, le plancher de céramique est d’une grande résistance et s’harmonise avec les stores horizontaux. opération réussie !
Portes d’armoires : concept avanti
Comptoirs : ceasar stone
Luminaires : multi Luminaire Lévis
Chaises de comptoir : arteq
AVANT
une CuiSine qui renaît de SeS ruineS
projet réalisé par : signature cuisines ac
C’est en effet d’une cuisine en très piteux état qu’ont hérité les propriétaires de cette maison du quartier Montcalm. Dans ce cas, il a fallu tout arracher… ou presque. Seul le mur de briques – d’ailleurs magnifiquement préservé – a été conservé et sert de toile de fond à cette pièce revampée avec brio et qui marie de manière on ne peut plus harmonieuse les styles contemporain et rustique. D’un côté, les armoires en merisier laqué blanc, le comptoir en quartz de couleur espresso, les électroménagers en acier inoxydable, les chaises blanches de style moderne; et de l’autre, le comptoir central en bois de noyer, le plancher de bois en érable, les poutres en bois recyclé lamellé (un produit écologique) et l’armoire antique en bois datant de plus de 100 ans. Par ailleurs, la petite fenêtre désuète a été remplacée par une grande portefenêtre qui donne accès à une terrasse extérieure. C’est ce qui s’appelle une véritable transformation extrême !
Mentionnons, en terminant, que cette cuisine a remporté un prix nobilis 2010 dans la catégorie « Cuisine – réno 25 000 $ et moins ».
AVANT
APRèS
AVANT
APRèS
Photo : Marie-Élissa Picard
Photo : Marie-Élissa Picard
Plaisir de s’oUvrir sUr le design international
ChroniqUe de nanCy riCard, designer globe-trotter
LAS VEGAS
ville d’illusion et d’hyperconsommation
APrèS TroIS AnnéES D’AbSEnCE, ME VoILÀ DE rETour À LAS VEGAS; unE VILLE unIQuE, ConÇuE DE TouTES PIèCES PAr
L’HoMME Au bEAu MILIEu Du DéSErT; unE VILLE ConSTruITE Pour DIVErTIr, AVEC SES CASInoS, SES rESTAurAnTS, SES boîTES DE nuIT brAnCHéES ET SES HôTELS DonT LA bEAuTé EST À CouPEr LE SouffLE. ET AuSSI, bIEn EnTEnDu, unE VILLE où LE rAffInEMEnT ET LE LuxE InSPIrEnT LES DESIGnErS
Sitôt descendue de l’avion, j’entends le bruit des machines à sous. Les gamblers ne peuvent attendre une seconde de plus pour y insérer leur argent, tandis que les adeptes modérés patienteront jusqu’à leur hôtel. Pour ma part, l’industrie du casino ne pourra compter sur ma contribution; je « miserai » plutôt sur les boutiques de vêtements.
Tandis que j’attends mes bagages, tout autour de moi, les murs sont animés par des annonces de spectacles, des publicités de jolies filles et de magasinage. une fois de plus, j’entre dans le monde de l’hyperconsommation. Toute cette effervescence me stimule et tous mes sens sont prêts pour une bonne dose d’adrénaline. une fois mes bagages en mains, je saute dans un taxi. Enfin, j’y suis : la Strip ! Le paradis de l’éclairage, du néon et de la DEL. nous sommes en pleine nuit, mais il fait aussi clair
qu’en plein jour. La ville fourmille de gens venus de partout pour vivre la fièvre de Las Vegas.
Ces dernières années, plusieurs hôtels ont vu le jour et d’autres ont disparu. Entre autres, l’hôtel Sahara, l’un des ancêtres de la Strip, a fermé ses portes. Le petit dernier à faire son entrée sur la Strip est le Cosmopolitan, avec sa soixantaine d’étages. Tout y est démesuré. Dans le hall principal se dressent des colonnes lumineuses avec des projections. Tantôt des corps d’hommes et de femmes en mouvement, tantôt des gouttes d’eau en action ou des fleurs en éclosion. C’est le début de l’animation de Vegas.
Juste à côté de ce hall, un gigantesque bar, Le Chandelier, nous incite au divertissement. Des draperies en cristal sur quatre étages lui donnent un air de gala. Le luxe est à son comble. Les luminaires composés de voilage, de cristal et de chrome, montés sur rail, sont tous faits sur mesure et sont surdimensionnés. Le traitement des planchers est tout aussi intéressant que celui des plafonds. Le retour du terrazzo est marqué et embelli par l’intégration de miroirs et de bandes d’inox. Ce magnifique revêtement est combiné à des tapis colorés aux motifs floraux ou géométriques, lesquels déterminent des zones entre les casinos, les restaurants et les boutiques.
Sur le plan du design à Las vegas, je remarque que les derniers hôtels construits l’ont été avec des matériaux plus nobles que dans le passé. Les hôtels plus anciens, tels que L’Excalibur, le new york – new york, le Luxor et le Monte Carlo, étaient plutôt faits de faux finis :
faux marbre, faux béton, fausse pierre et fausse brique. Tout n’était qu’illusion, que du tape-à-l’œil.
Cependant, si les édifices ont amélioré leur apparat, on ne peut en dire autant de ses visiteuses... Je m’explique. Voyager nous donne la possibilité d’analyser les mœurs et coutumes des différents pays. Depuis le fléau des chirurgies plastiques, les Américaines, et même les Asiatiques, sont dangereusement « modifiées ». Du haut de leurs souliers plateforme, avec lesquels elles ne peuvent pratiquement pas marcher, leur minijupe
et leur décolleté plus qu’audacieux, elles semblent avoir perdu le sens du mot élégance. Le grand couturier yves St-Laurent doit se retourner dans sa tombe ! Je suis choquée par le contraste entre le raffinement des lieux et l’image de la plupart de ces jeunes filles. Je comprends mieux maintenant pourquoi les Québécoises sont considérées comme faisant partie des plus belles femmes du monde; sans doute est-ce notre côté européen qui refait surface.
Après ce petit aparté, revenons au design… Les hôtels les plus récents, comme l’Aria, le Cosmopolitan, Le Mandarin et Le Crystal, sont de véritables inspirations pour les designers. Les plus grands noms de la haute couture y sont nichés : Gucci, Prada, Chanel, Louis Vuitton, Versace, pour n’en nommer que quelques-uns. Ces précurseurs de la mode le sont aussi pour le design d’intérieur. faire la visite de ces boutiques est un ravissement pour l’œil et pour l’âme, mais, doit-on l’admettre, un coup dur pour le portefeuille...
Après nous être rincé l’œil à souhait, allons voir ce qui se passe du côté du salon du meuble, le World Market Centre. Ce salon, en plein cœur de Las Vegas, a été mis sur pied à l’été 2005 afin de faire concurrence à celui de la ville de High Point en Caroline du nord, le plus grand salon de meubles du monde (nous en reparlerons dans ma prochaine chronique). Le salon
Hall principal de l’hôtel Cosmopolitan, le dernier construit à Las Vegas.
Cosmopolitan.
Vegas reçoit des visiteurs en provenance de 115 pays et certaines salles d’exposition sont ouvertes toute l’année aux consommateurs et aux designers. Il connaît un bon succès, mais certains affirment que le nightlife, les casinos et toutes les attractions auraient une influence négative sur les acheteurs. Le travail et la fête ne font pas toujours bon ménage...
Quoi qu’il en soit, j’ai constaté une nette amélioration de ce salon depuis son ouverture. Tout y est très bien organisé : service de navettes aux 15 minutes vers bon nombre d’hôtels, rafraîchissements et nourriture accessibles; un groupe de musique est même présent tous les soirs sur le site afin de nous permettre de nous détendre un peu. Les compagnies présentées sont, en très grande majorité, américaines et sont réparties dans trois édifices différents.
Cette année, deux compagnies se sont démarquées. La première, HStudio, est une entreprise de plexiglas fabriqué à Los Angeles. Son glamour, exubérant et ultramoderne nous transporte dans un univers peu commun. Les meubles et les sculptures en plexiglas se déclinent en différentes couleurs et, du côté du rembourrage, on peut même y ajouter du capitonnage en cristal Swarovski.
La deuxième compagnie, la plus raffinée de toutes, est Christopher Guy. Ce designer né en Grande-bretagne s’est vu décerner le prestigieux prix du Design Icon Award de Las Vegas en janvier dernier, remis au meilleur designer de son époque. n peut apprécier ses collections dans les plus grands hôtels du monde, dont certains à Las Vegas tels que le bellagio, le Venetian, le Wynn et le Mandalay bay. Sa collection de meubles est fabriquée à la main sur l’île de Java. En effet, 1 400 ébénistes sculptent l’acajou pour reproduire les modèles créés par Chistopher Guy. Son travail est inspiré par la femme... on peut retrouver, sur plusieurs chaises, fauteuils, canapés ou tables, des pattes croisées, un peu à l’image du croisement de jambes d’une femme élégante. Les bras de ses meubles sont souvent tout en rondeur et doux comme une peau de pêche. La sophistication et le luxe sont incontestablement au rendez-vous. Ce designer sait fusionner à la perfection le moderne et le classique.
Décidément, le raffinement et la beauté me comblent, m’inspirent et nourrissent ma créativité ! Viva Las Vegas
Le World Market Centre, un salon du meuble situé en plein cœur de Las Vegas.
Création de HStudio, une entreprise de plexiglas.
Le capitonnage est en cristal Swarovski.
Création du designer britannique Christopher Guy, dont la collection de meubles est fabriquée à la main.
Plaisir de renContrer
par hélène deMers
du talent, de l’ambition… et de la magie ! LUC LANGEVIN
IL y A À PEInE PLuS DE DEux AnS, nouS fAISIonS LA ConnAISSAnCE Du MAGICIEn LuC LAnGEVIn GrâCE À LA SérIE
TéLéVISéE CoMME PAR MAGIE, DIffuSéE Sur ArTV. S’En EST SuIVIE unE MonTéE fuLGurAnTE VErS LE SuCCèS… QuE LuC LAnGEVIn PréPArAIT TouTEfoIS DEPuIS Son ADoLESCEnCE
Luc Langevin a 28 ans. Il exerce pourtant la magie depuis de nombreuses années. « J’ai commencé à m’intéresser à la magie vers six ans, dès que j’ai été en âge de comprendre ce que c’était », se rappelle-t-il. Ses parents lui offrent alors des livres et une petite trousse de magie. À 12 ans, au Séminaire Saint-françois, il monte sur scène pour la première fois (lire son témoignage en p. 25) et c’est ce jour-là qu’il décide de devenir magicien. Il commence alors à donner des prestations dans des garderies et des fêtes d’enfants. Puis, vers 17 ans, il commence à établir des contrats avec des entreprises : animation de partys de bureau, de partys de noël, de festivals et de soirées.
Ses parents l’avaient bien prévenu qu’être magicien n’était pas un métier. Aussi a-t-il poursuivi ses études en sciences, tout en rêvant de percer dans la magie et de pouvoir en vivre. « J’ai tout mis en œuvre pour faire croître ma carrière de magicien. À mon entrée à l’université, je me suis fait confectionner une carte professionnelle. J’ai aussi appris la programmation Web et j’ai construit mon propre site Web : luclangevin.com. J’en étais très fier », raconte Luc Langevin.
C’est d’ailleurs grâce à ce site Web qu’il a été repéré par Téléfiction. Cette maison
de production cherchait un magicien pour la série télévisée Comme par magie « Parmi la trentaine de magiciens qu’ils ont auditionnés, j’ai la chance d’avoir été celui qu’ils ont retenu. Je crois qu’ils ont beaucoup aimé l’espèce d’empathie que j’ai pour les gens et le plaisir que j’ai à faire de la magie. »
Pendant qu’il tourne la première saison de Comme par magie, Luc Langevin poursuit son doctorat en biophotonique. or, dès la diffusion du premier épisode, l’émission connaît un succès instantané. Tant du côté des entreprises que des médias, la demande est si forte qu’il doit arrêter ses études. Son rêve d’adolescent devient alors réalité : il vit de sa passion, la magie.
Cet été, en plus d’avoir déménagé à Montréal pour les besoins de son travail, Luc Langevin a tourné la troisième saison de Comme par magie, que nous pourrons regarder dès septembre sur ArTV. Les projets ne manquent pas. Actuellement, il travaille à la conception d’un spectacle en salle qui sera présenté vers la fin de 2012. Et cet hiver, il tournera une émission spéciale Comme par magie pour radio-Canada; celleci devrait être diffusée en avril 2012. Chose certaine, Luc Langevin ne manquera pas de nous éblouir encore !
Coup de cœur pour…
Le Vieux-Québec. « Avec les plaines d’Abraham, les amuseurs publics, le cachet des rues, les calèches, la terrasse Dufferin… le Vieux-Québec est l’endroit où ont lieu tous les événements de l’été. C’est vraiment un endroit où je me plais à me promener… un endroit qui a quelque chose d’un peu magique ! »
Ue de rédériC Masse
ESSAI rouTIEr DE L’acura mdX
Fontaine de jouvence
IL y A DE CES VéHICuLES QuI, À L’IMAGE DE CErTAInES fEMMES MAGnIfIQuES, nE SEMbLEnT PAS VIEILLIr. C’EST un PEu CoMME SI CEux-CI AVAIEnT TrouVé LA fonTAInE DE JouVEnCE. L’ACurA MDx EST L’un DE CES oISEAux rArES MALGré LE fAIT QuE SA DErnIèrE rEfonTE rEMonTE À 2006 (unE éTErnITé DAnS LE MonDE AuToMobILE), ELLE
ConnAîT EnCorE DES SuCCèS DE VEnTE IMPrESSIonnAnTS ET SE VEuT L’un DES VéHICuLES LES PLuS PoPuLAIrES Du ConSTruCTEur JAPonAIS. MAIS Qu’EST-CE QuI ExPLIQuE CE SuCCèS ET unE TELLE LonGéVITé ? SIMPLE : LE MEILLEur rAPPorT QuALITé-PrIx-LuxE-fIAbILITé DAnS SA CATéGorIE
Depuis 2006, la MDx a été bien peu modifiée. oui, elle a été remise au goût du jour quant à sa présentation intérieure et, en 2009, elle est passée sous le bistouri afin d’effacer quelques rides, mais somme toute, sa ligne est toujours aussi attirante et son habitacle — excluant l’interface du système de navigation qui commence à montrer des signes de vieillissement, quoiqu’en matière d’efficacité, il soit exemplaire — semble encore tout frais sorti de la boîte. bref, Acura a visé dans le mille en créant la MDx une telle longévité en est le reflet.
Un habitacLe Princier
Si on décortique l’habitacle de la MDx, on y découvre des sièges, des matériaux, une finition et une présentation de grande qualité. Le tableau de bord, notamment, fait
encore rougir certains compétiteurs nouvellement revampés. Les sièges, surtout avant, sont d’un confort absolument princier. J’ai aimé la position assise très haute qui permet d’avoir une bonne vue sur la route et sous la plupart des angles. Les gros piliers avant agaceront toutefois certains conducteurs. À l’arrière, la banquette accueillera trois enfants très confortablement ou trois adultes serrés. une troisième rangée de
Lorsque poussée dans les courbes, l’acura semble avoir les quatre roues agrippées à la route avec de la super colle.
L’habitacle de la MDX offre des sièges, des matériaux, une finition et une présentation de grande qualité.
siège, qui se rabat facilement à plat, sera prête à accueillir, pour un court trajet, deux autres passagers ou des enfants.
J’ai également adoré la qualité de l’insonorisation, qui est tout à fait à la hauteur, voire supérieure à la compétition. Je souligne, en passant, l’excellente sonorité du système stéréo de 410 W dont était équipé mon véhicule d’essai, ce dernier disposant de toutes les options possibles avec l’ensemble élite (caméra de recul, sièges ventilés, système de divertissement à l’arrière, roues de 19 pouces). Pour le prix demandé, c’est très impressionnant. Par contre, il vous faudra peut-être quelques journées avant de vous habituer à la planche de bord surchargée, mais on finit par s’adapter et tout devient naturel.
et La mécaniQUe ?
oui, l’Acura MDx offre un seul moteur, soit un V6 de 3,7 litres de 300 chevaux. Et puis ? Il s’agit d’une mécanique amplement puissante pour déplacer le
gros VuS. oui, il peut parfois sembler hésitant au départ, mais il accélère rapidement par la suite et offre des reprises tout à fait satisfaisantes. Sa transmission automatique à six rapports travaille avec une douceur tout à fait remarquable. on en vient même parfois à oublier sa présence, signe d’une efficacité redoutable. La consommation d’essence n’est toutefois pas la meilleure avec, dans mon cas, 13,5 litres par 100 km. Elle fonctionne au Super; c’est son plus grand défaut (il faut bien lui en trouver !).
côté condUite ?
La MDx impressionne. Sa traction intégrale est magistrale. Lorsque poussée dans les courbes, l’Acura semble avoir les quatre roues agrippées à la route avec de la super colle. Par ailleurs, vous pourrez aussi choisir entre les réglages de suspension sport ou confort compris avec l’ensemble Elite. Ceci dit, la japonaise n’est pas conçue pour brasser, mais bien pour dorloter et, entre vous et moi, la suspension de base fait parfaitement le travail et offre le parfait compromis. Autrement dit, elle ne vous laissera jamais tomber sur un chemin en mauvais état… ou sur la 20 !
En résumé, la MDx vieillit très bien. Il faut, de même, souligner son bilan tout à fait impeccable en matière de fiabilité. Et contrairement à bien d’autres compétiteurs directs, souvent chers à l’entretien et moins fiables, sa valeur de revente est fort intéressante.
fiche techniQue
modèle d’essai : Acura MDx prix de base : 52 690 $ pour la LS prix du modèle essayé : 62 690 $ moteur : V6 de 3,7 litres/300 chevaux à 6 300 tr/min/270 lb-pi à 3 700 tr/min transmission : six rapports
Plaisir de CondUire
ChroniqUe de frédériC Masse
minis cool!
ELLES SonT MInuSCuLES ou TrèS CoMPACTES. ELLES fonT TournEr LES TêTES, MêME SI ELLES SonT offErTES, DAnS CErTAInS CAS, DEPuIS PLuSIEurS AnnéES Sur LE MArCHé. LES MInI VoITurES, Qu’ELLES SoIEnT PErforMAnTES ou PAS, SuSCITEnT DE PLuS En PLuS D’InTérêT. ELLES ConSoMMEnT PEu, SE fonT rEMArQuEr ET SonT ExTrêMEMEnT fACILES À MAnIEr. on LES CHoISIT SouVEnT CoMME DEuxIèME VéHICuLE ou CoMME PrEMIEr QuAnD on EST CéLIbATAIrE ou En CouPLE. MAIS SonT-ELLES InTérESSAnTES Pour AuTAnT ?
chevaux, la Mini se rapproche énormément de la sensation ressentie au volant d’un kart plus stylisé. Puissante et agile, elle est facile à conduire, se place aisément en courbes et s’amuse dans la neige comme une petite folle. À son volant, on se met souvent à se prendre pour un pilote tellement les sensations sont palpables. Elle me fait un peu penser à la Mazda Mx-5, un petit roadster accompli, tellement elle est réussie côté conduite. Les versions de base, sans turbo, sont moins vivantes, quoique tout de même agréables à piloter et plus axées sur le confort (mais ça brasse toujours un peu dans une Mini). Si on l’achète pour le plaisir de conduire, on évitera les versions automatiques, qui enlèvent une bonne partie de l’agrément. on peut aussi se procurer un cabriolet si on aime avoir les cheveux au vent. Vous l’ai-je dit ? J’adore la Mini. prix de base : 23 950 $
SMart fortwo
Lorsque j’ai essayé la Smart à moteur diesel à son arrivée au Québec, je l'ai sévèrement critiquée. Depuis, la Smart a vieilli, changé de génération et, donc, pris du galon. Mais je ne me suis jamais totalement réconcilié avec ce concept. En fait, la Smart est la seule mini à ne pas offrir de plaisir au volant et elle ne s’en cache pas. Elle vise plutôt les écolos ou les personnes qui souhaitent rouler au volant d’une très petite auto, consommant à peu près la même quantité d’essence qu’une petite moto, avec une moyenne de 5,4 litres aux 100 km. Vendue par Mercedes, la Smart se veut plutôt un véhicule urbain, puisqu’il s’agit de la plus petite voiture en Amérique du nord. Avec son moteur 3 cylindres de 1 litre et 70 chevaux qui permet des accélérations 0-100 km en plus de 13 secondes, il est évident que la Smart ne vise pas la haute voltige (même en version brabus). Sa transmission est toujours un peu gaffeuse, mais la qualité générale de l’auto s’est améliorée, je dois l’avouer. Donc, on achète une Smart pour
Cette petite coqueluche fait actuellement fureur au Québec.
du réseau Chrysler (qui appartient maintenant au constructeur italien bien des têtes. En plus de sa ligne extérieure franchement réussie, la plaît énormément. plastiques bon marché ici et là, mais de manière générale, les artifices font le travail afin de camoufler le tout. La se situe, en matière de plaisir de conduire et de puissance, à mi-chemin entre la Mini et la Smart. Elle propose une caisse solide; elle peut même être conduite de façon un peu téméraire, mais elle n’avance pas vite. Ma version d’essai, le coupé « sport », avec ses roues de 16 pouces et son petit moteur 4 cylindres de 1,4 litre qui développe 101 chevaux, est plus que juste avec une transmission automatique, même à six rapports. Les contemplatifs adoreront, alors que les actifs se demanderont pourquoi ils n’ont pas acheté une Mini Cooper S usagée… Je blague, évidemment, mais un essai routier et vous comprendrez si, oui ou non, la
on, je l’avoue, celle-ci est un peu plus volumineuse que les trois autres, mais je ne pouvais passer la GTI sous silence après mon essai. Sa maniabilité se compare aux minis voitures, avec l’avantage d’en proposer un peu plus. Il faut aussi que je me confesse : la GTI et moi, c’est une histoire d’amour. Il faut le dire, ma toute première voiture a été un superbe Golf blanc, déjà passablement usé par la vie. Il m’a d’ailleurs rendu de précieux services pendant mes études universitaires. C’est peut-être là qu’est né cet amour inconditionnel. Mais qu’à cela ne tienne, la GTI m’impressionne à chaque essai; elle se trouve dans une classe à part. Munie d’un 4 cylindres turbo de 200 chevaux, elle est quasi parfaite. Son habitacle est invitant et bien fini, sa direction est hyper communicative et son moteur, enjoué. La GTI me fait d’ailleurs penser à ces petits chiots toujours prêts à jouer. Dans la catégorie, elle est carrément dominante et adore se faire conduire. De plus, ceux et celles qui en veulent davantage pourront très bientôt se tourner vers la Golf r avec sa traction intégrale et son moteur nettement plus
il eSt enfin Sorti !
Vous le saviez sans doute déjà, mais en plus d’être chroniqueur automobile pour le magazine PRESTIGE depuis de nombreuses années, je suis également l’un des fidèles collaborateurs de L’Annuel de l’automobile 2012. L’ouvrage, qui se veut LA référence des passionnés et l’outil incontournable des consommateurs et acheteurs, vient d’ailleurs tout juste de débarquer en librairie. Il recèle évidemment d’essais routiers, mais aussi de fiches techniques ultra complètes et, ce qui le distingue tout particulièrement, d’une deuxième opinion délivrée par un autre journaliste pour chaque modèle à l’essai. Je sais que je ne suis pas très objectif, mais selon moi, il s’agit du meilleur livre du type au Québec ! À vous d’en juger maintenant !
Plaisir de prendre soin de soi par hélène deMers
noAH SPA Un moment magique de détente dans un univers champêtre
bESoIn DE rEfAIrE LE PLEIn ou DE VouS offrIr Du bon TEMPS ? unE ESCAPADE En CHAuDIèrE-APPALACHES, Au nouVEAu noAH SPA DE LA CACHE À MAxIME, SAurA CoMbLEr LES PLuS ExIGEAnTS !
Le spa eaunergique est un parcours de 11 stations aménagées dans un bassin d’eau salée qu’on visite à son rythme.
Noah Spa ouvrira ses portes le 23 septembre prochain.
Le 23 septembre, noah Spa, à Scott, accueillera ses premiers clients. Ceux-ci auront le privilège de goûter aux bienfaits d’un spa de concept européen unique au Canada : le spa eaunergique. Il s’agit d’un parcours de 11 stations aménagées dans un bassin d’eau salée et qu’on visite à son rythme. Chacune des stations contribue à soulager les muscles et les articulations d’une région du corps : cou, jambes, nerf sciatique, etc. La sensation d’apesanteur et les pressions exercées par les jets hydromassants apportent un grand bien-être. « on trouve ce type de spa notamment en Europe, en égypte et au Japon, explique éric Morin, directeur du noah Spa. Il procure relaxation, plaisir ainsi qu’un effet régénérateur et tonifiant sur le corps. »
noah Spa est donc résolument un spa santé qui offre tous les bienfaits des spas scandinaves. Et pour s’assurer que chacun pourra profiter pleinement de ces bienfaits, il accueillera un nombre limité de clients chaque jour.
noah Spa comporte aussi un bassin d’eau froide, un hammam, un sauna et d’agréables aires de détente. Les grandes fenêtres donnent sur une cour verdoyante fort invitante. S’y trouvent une piscine chauffée à l’année et un spa, tous à l’eau salée. Parmi les aires de détente extérieures, l’une est chauffée, tout comme les trottoirs. un plaisir qui pourra donc se prolonger en plein air…
noah Spa offre une panoplie de massages (thérapeutiques, détente, aux pierres chaudes…), de soins corporels (pressothérapie, soins des pieds et des mains, enveloppement…) ainsi que des services esthétiques (maquillage, épilation, soins du visage…). Vous pouvez créer votre forfait adapté à vos besoins, pour quelques heures… ou quelques jours !
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Quelques chiffres…
• Investissement pour le noah Spa : 5 millions de dollars
• Investissement total pour les pavillons d’hébergement : 10 millions de dollars
• Emplois créés grâce au noah Spa : 25
Éric Morin, directeur du Noah Spa.
Un magnifiQUe sPa… et PLUs encore !
Jean Grégoire est le propriétaire de ce complexe agrotouristique. « une escapade au noah Spa permet à coup sûr de sortir de son quotidien, assure-t-il, d’autant plus qu’il fait partie intégrante de La cache à Maxime, un endroit qui a énormément à offrir ! »
La cache à Maxime comprend un vignoble de deux hectares et demi. « Les gens peuvent découvrir le vignoble, déguster nos différents produits, profiter de la nature et, en octobre, participer aux vendanges, souligne olivier berthiaume, administrateur de La cache à Maxime. Et cette année, le vignoble est de toute beauté ! »
on trouve les vins du vignoble à la boutique Les trésors de Maxime, laquelle constitue une véritable vitrine sur les produits du terroir de la belle région de Chaudière-Appalaches. Deux étages de découvertes savoureuses !
déLices et théâtre
Pour satisfaire les fins palais, le restaurant La cache à Maxime propose une cuisine des terroirs, concoctée par son chef exécutif, Christophe busson. Celui-ci cuisine les produits du terroir avec une passion… qui se goûte à chaque bouchée ! une élégante salle à manger, une terrasse, une verrière et trois salles de réception sont à votre disposition. Mentionnons que la fin de semaine, l’été et l’hiver, une salle se transforme en théâtre… voilà un autre divertissement à s’offrir sur place !
Et ce n’est pas tout ! Depuis mai dernier, 14 magnifiques pavillons d’hébergement touristiques offerts en location (33 d’ici décembre 2012 !) vous accueillent dans cet environnement intime et champêtre. « Avec nos chalets luxueux et spacieux nichés en plein cœur de la nature, nous visons la clientèle touristique, mais également corporative, précise olivier berthiaume. nous disposons de quatre salles pour les réunions et les congrès, et nous pouvons élaborer des forfaits sur mesure, selon les besoins de chacun. »
bref, à La cache à Maxime, vous pourrez non seulement vous faire dorloter dans l’unique noah Spa, mais également savourer les délices du terroir, vous divertir au théâtre, découvrir la viticulture ou séjourner en plein cœur d’une nature sereine. une expérience complète et inoubliable !
InformatIon
265, rue Drouin, Scott
Téléphone : 418 387-5060
La cache à Maxime : www.lacacheamaxime.com
Noah Spa : www.noah-spa.com
Né au Mans, en France, Christophe Busson est le chef exécutif de La cache à Maxime.
La cache à Maxime comprend également un vignoble de deux hectares et demi.
L’un des luxueux chalets du Boisé du Vigneron.
des matières et des textures
SI, unE foIS DE PLuS, LES STyLES QuI CoMPoSEnT LES nouVELLES TEnDAnCES AuToMnE-HIVEr 2011-2012 onT un AIr DE DéJÀ-Vu, LE rEnouVEAu PASSE PAr LA MATIèrE ET SES MéLAnGES TouS AzIMuTS DE TExTurES, rEnDAnT AInSI LA MoDE DES DErnIèrES SAISonS PérIMéE
Pour la saison froide, les tendances phares plébiscitent les années 40, 60 et 70. Si les grands créateurs internationaux qui influencent le prêt-à-porter à grande diffusion nous font voyager dans le temps, ce n’est pas parce qu’ils sont en panne de création. bien au contraire... L’avènement massif des technologies de pointe dans l’industrie du textile contribue à alimenter leur créativité. Ainsi, bien que les designers puisent allégrement dans les modes du passé, celles-ci sont attrayantes, voire ultramodernes par l’utilisation inusitée et créatrice de certaines matières et nouvelles textures.
Les styLes rétro des années 40, 60 et 70
Sur les podiums des grands créateurs, le style vestimentaire des femmes sous l’occupation (Deuxième Guerre mondiale) fait un retour remarqué.
Prada, Miu Miu, Gucci ou ralph Lauren proposent des vêtements aux carrures d’épaules élargies, des jupes crayons et des tailles cintrées par une ceinture fine. La mode prend des airs de New Look à la Christian Dior. La mode féminine carbure aussi aux styles vestimentaires portés par les héroïnes de la série télévisée Mad Men. Seule distinction, les matières souvent extensibles qui ne compriment pas le corps et qui laissent mieux respirer les femmes du xxIe siècle.
un vent de modernité avait révolutionné la mode des années 60 avec l’arrivée de Courrèges, baptisé à juste titre le Corbusier de la Couture par le Women’s Wear Daily avec sa fameuse minijupe et ses collections futuristes, de même qu’avec yves Saint Laurent qui, en 1965, lançait sa collection Mondrian, caractérisée par les impressions graphiques inspirées par le peintre. Ces influences reviennent insuffler une brise de gaieté dans les nouvelles tendances. Au programme, des couleurs vives, des motifs géométriques, des robespantalons, des minijupes, des lignes trapèzes, des bottes couvrant le genou et des coiffures façon Twiggy, mannequin emblématique des années 60. un look qui séduira sans aucun doute les teenagers fashionistas d’aujourd’hui.
Années 60 Collection : Born
L’esprit hippie des années 70 marque aussi son influence dans la mode automne-hiver 20112012. Le pantalon pattes d’éléphant des années seventies se décline aujourd’hui en version large, en velours coloré ou en tweed. Les jupes et les robes longues d’allure bohème s’impriment de motifs psychédéliques, géométriques, de fleurs et d’impressions cachemire. Les coloris automnaux se combinent avec des teintes vives. Le tricot crochet et le macramé sont réhabilités et s’associent aux tissus pour créer des effets de textures. Le style androgyne porté par Diane Keaton dans le célèbre film Annie Hall de Woody Allen, qui impose sa marque au milieu des années 70, est aussi à l’honneur cette saison. La tendance à l’ambiguïté des sexes prône une mode dont l’ADn mixte les chromosomes x et y en chipant des pièces au vestiaire masculin et en les féminisant par des matières plus sensuelles. La mode célèbre ainsi l’égalité des sexes.
La mode automne-hiver 2011-2012 joue son grand jeu de séduction par la réminiscence des styles importés du passé conjugués à des matières en provenance du troisième millénaire. une mode à la fois excitante et rassurante. Quoi de mieux !
La suggestion qui séduit…
Années 40
Collection : MarcCain
Boutique :
Cheïkha L’Intempor’Elle
Plaisir d’être bien vêtU
ChroniqUe de sylvie CorriveaU
l’exposition consacrée à Jean Paul Gaultier à voir a B solument !
SI VouS AIMEz LA MoDE ET QuE VouS
êTES un ou unE InConDITIonnEL(LE) DES CréATIonS DE JEAn PAuL GAuLTIEr, VouS DEVEz VoIr AbSoLuMEnT L’ExPoSITIon
LA PLANèTE MoDE DE JEAN PAUL GAULTIER DE LA RUE AUx éToILES
Parmi toutes les expositions sur des grands créateurs de mode qu’il m’a été donné de voir au cours des deux dernières décennies, j’avoue que je suis restée bouche bée d’admiration lorsque j’ai eu le plaisir de parcourir celle consacrée au célèbre couturier français Jean Paul Gaultier. évidemment, on ne peut rester insensible à son immense talent en voyant de très près ses créations, et encore plus près qu’en défilé. bien qu’il soit interdit de toucher aux vêtements, l’odeur de certaines matières – lainage et cuir, par exemple – ajoute à l’extase que l’on ressent à scruter les détails de chacune des 140 créations de haute couture et de prêt-à-porter exposées.
Mais ce qui fascine, c’est la présentation visuelle novatrice conçue par ubu, une conception multimédia, qui a permis d’animer le visage d’une trentaine de mannequins par une ingénieuse projection audiovisuelle. Ainsi, lorsque vous
Paul Gaultier en grandeur nature qui vous raconte son histoire, et par une enfilade de mannequins habillés en Gaultier, qui bougent les yeux et les lèvres. Même si vous n’êtes pas un fana de mode, vous serez impressionné par cette exposition.
À travers le parcours thématique présenté en six sections, d’autres mannequins animés surgissent qu’on dirait presque vivants, dont une réplique d’ève Salvail, de l’animatrice Virginie Coossa et d’autres artistes. Vous pourrez aussi voir de nombreux objets, des croquis, des extraits de films, de défilés, de concerts, de vidéoclips, de spectacles de danse et d’émissions de télé illustrant La planète mode de Jean Paul Gaultier de 1970 à 2010.
Cette rétrospective exceptionnelle vous permettra d’apprécier à sa juste valeur l’audace et le génie créateur de ce grand couturier contemporain, l’un des créateurs les plus importants de ces dernières décennies. Conçue et produite par le Musée des beaux-arts de Montréal à l’occasion des 35 ans de carrière du couturier, cette exposition partira en tournée internationale. Elle sera présentée à Dallas, à San francisco, à Madrid et aux Pays-bas en 2013. Pour l’instant, Paris n’est pas à l’agenda de la tournée internationale de cette fabuleuse exposition, a confirmé au magazine PRESTIGE
Catherine Guex, du service de presse du Musée des beaux-arts de Montréal. Et pourquoi pas ?
Jean Paul Gaultier n’est-il pas… l’enfant terrible de la mode parisienne ?
Jusqu’au 2 octobre 2011 musée des beaux-arts de montréal
Photo: Le Pigeon
Photo: Le Pigeon
Collection
PLACE STE-FOY
Plaisir de se soUvenir
Ue de Marie lebel, historien
Le général Tom Pouce Le grand destin d’un petit homme
Au CourS DE SA LonGuE HISToIrE, LA VILLE DE QuébEC A ACCuEILLI bIEn DES GénérAux éTrAnGErS Pour LEur TAILLE, LE GénérAL CHArLES DE GAuLLE fuT ProbAbLEMEnT LE PLuS GrAnD D’EnTrE Eux. TouTEfoIS, LE GénérAL ToM PouCE fuT CErTAInEMEnT LE PLuS PETIT on En PArLA bEAuCouP, CAr IL nE PASSAIT PAS InAPErÇu. ET on En PArLE EnCorE PLuS D’un SIèCLE ET DEMI PLuS TArD.
Charles Sherwood Stratton vit le jour en 1838 à bridgeport, une petite ville du Connecticut qui fait face à la mer. Il semblait un enfant tout à fait comme les autres. Mais lorsqu’il atteignit ses sept mois, il cessa de grandir. Et au grand découragement de ses parents, des gens de taille normale, il mesurait à peine 2 pieds, soit 64 centimètres de haut, lorsqu’il approcha l’âge de fréquenter l’école. Alors qu’il avait quatre ans, en 1842, un astucieux citoyen de la petite ville, Phileas Taylor barnum, le vit pour la première fois. Personnage bien connu à bridgeport, où il fut maire, barnum comprit que le petit Stratton pourrait devenir une attraction fort payante. Il obtint la permission des parents de devenir l’agent du nain, qu’il rebaptisa « Tom Thumb ». on l’appellera « Tom Pouce » dans les contrées francophones.
barnum partit en tournée avec Tom Pouce. En 1844, ils parcoururent l’Europe. En Angleterre, la reine Victoria voulut voir la jeune vedette. Lorsque Tom Pouce arriva au palais, un responsable du protocole lui apprit comment se tenir en présence de Sa Majesté. Dans un beau salon l’attendaient la reine, son époux, le prince Albert, le duc de Wellington, le vainqueur de napoléon à Waterloo et bien d’autres dignitaires. Lorsque, finalement, Tom Pouce fit son entrée, il cria : « bonjour, mesdames et messieurs ! » Les invités, mal à l’aise, s’esclaffèrent. La reine ne s’en offusqua point, bien au contraire, et voulut revoir encore le petit Américain à deux reprises. Elle lui décerna même le grade de général, qu’il porta d’ailleurs avec fierté jusqu’à la fin de sa vie.
tom PoUce À QUébec À l’été de 1848, des affiches annoncèrent la venue prochaine à Québec du général Tom Pouce. Dans cette ville qui vivait avec une certaine prospérité de la construction navale et de l’exportation du bois, les journaux avaient déjà fait connaître les prouesses du célèbre nain. C’est en bateau que barnum et son protégé Tom Pouce arrivèrent le 25 juillet. Ils s’installèrent à l’hôtel Saint-Georges de la place d’Armes, à l’angle des rues Sainte-Anne et du fort.
C’était alors l’hôtel le plus luxueux de Québec. D’ailleurs, l’édifice existe encore de nos jours et est occupé par un centre d’information touristique.
on vit défiler dans les rues un magnifique carrosse miniature, donné par la reine Victoria, que tiraient deux petits chevaux, des « ponies ». Tom Pouce, dans son costume militaire, salua la foule. À la salle des séances de l’hôtel, l’enfant de dix ans donna trois spectacles par jour. Il mesurait 27 pouces et était très bien proportionné. Il était intelligent, enjoué, plein de réparties heureuses et savait tenir la conversation. Il faisait des imitations de personnages célèbres, dansait très bien la hornpipe et chantait avec brio Yankee Doodle Dandee. Le public de Québec était charmé. Et barnum ne
manqua pas de vendre des souvenirs à la sortie. Le gouverneur général, Lord Elgin, reçut la visite du petit général. Le journal Quebec Mercury souligna : « un enfant de trois ans de grandeur normale excède Tom Pouce de toute la tête. »
Un mariage Princier
Par les journaux, les gens de Québec continuèrent par la suite à suivre les péripéties de Tom Pouce. barnum, que l’on appelait de plus en plus « P.T. barnum », ajouta d’autres attractions à ces tournées et finit par créer un cirque. Son éléphant Jumbo devint une grande vedette. En 1862, barnum ajouta à sa troupe la naine Lavinia Warren, qui avait 21 ans et était originaire du Massachusetts. Tom Pouce, qui venait d’avoir 24 ans, en tomba follement amoureux. La mère de Lavinia s’opposa d’abord au mariage, car elle détestait Tom Pouce, qu’elle considérait comme un rival pour sa fille.
Mais l’occasion était trop belle pour barnum d’attirer l’attention et de faire oublier un moment aux Américains les horreurs de la guerre civile. Il organisa donc le mariage, qui fut célébré à la Grace Church de new york. Le banquet qui suivit, à l’hôtel Metropolitan, rassembla pas moins de 2 000 convives.
Le couple n’eut pas d’enfants, mais barnum prétendit que si. C’est ainsi que l’on put voir, lors de spectacles, Lavinia avec un enfant adopté dans les bras, qui fut échangé pour un deuxième lorsqu’il devint trop lourd.
QUarante ans de toUrnées
barnum et Tom Pouce devinrent de très bons amis. À plus d’une reprise, le nain, devenu très fortuné — millionnaire disait-on —, prêta de l’argent à son agent, qui s’embarquait souvent dans des entreprises extravagantes. Tom Pouce lui-même avait le goût du luxe, portant des costumes sertis de pierres précieuses, dont des diamants. Il fit des tournées durant 40 ans, ne trouvant pas cela toujours facile, mais ne se lassant pas des acclamations. Il prit sa retraite en 1882, à 44 ans. Il n’eut guère le temps de profiter de sa fortune, car il mourut d’une crise d’apoplexie l’année suivante. C’est dans le cimetière Mountain Grove, à bridgeport, sa ville natale, qu’il fut inhumé. Devenue veuve, Lavinia épousa un autre nain deux ans plus tard.
chez marie-antoinette
Le passage de Tom Pouce avait marqué les esprits à Québec. En 1946, Pierre-Georges roy remarqua que les Québécois disaient encore « C’est un Tom Pouce » lorsqu’ils parlaient d’une personne de petite taille. Et de nos jours, bien des Québécois se rappellent des savoureux hamburgers Tom Pouce qu’offraient les restaurants Marie-Antoinette, dont le premier fut fondé sur le boulevard Laurier à Sainte-foy en 1956.
Et qu’advint-il du fameux P.T. barnum ? Il mourut à son tour en 1891 et fut inhumé dans le même cimetière que son général Tom Pouce. Des inséparables, quoi !
Le mariage princier de Tom Pouce avec Lavinia Warren.
Plaisir
de bien boire
e de Jean-sébastien delisle elier, enseignant et iMportateUr
L’île d’Orléans se couvre d’or !
MêME En 2011, IL SubSISTE DES MyTHES En MATIèrE DE VInS QuébéCoIS bEAuCouP DE GEnS CroIEnT EnCorE QuE LES
VInS D’ICI SonT orDInAIrES, VoIrE QuELConQuES or, En JuIn DErnIEr, LorS DES SéLECTIonS MonDIALES DES VInS CAnADA, LA PrEuVE DE LA QuALITé DES ProDuITS DE CHEz nouS A éTé fAITE DE MAnIèrE IrréfuTAbLE
Si on compare un vin rouge québécois à un vin rouge californien, la marche est évidemment bien haute ! Mais ce raisonnement est fallacieux, puisqu’on ne peut même pas utiliser les mêmes variétés de cépages. Comme on dit : on ne peut pas comparer des choux avec des carottes ! Par contre, les climats frais – ou froids –comme le nôtre sont susceptibles de produire des vins blancs très qualitatifs. Les raisins à peau noire nécessitent une bonne quantité de soleil pour développer leur couleur et leurs tannins, ce qui leur fait souvent défaut au Québec. Les raisins blancs, quant à eux, sont moins exigeants sur le climat, étant donné qu’ils doivent conserver une bonne acidité pour être équilibrés.
Ainsi, durant les Sélections mondiales des vins (SMV) Canada, une soixantaine de jurés nationaux et internationaux (des œnologues, des sommeliers, des producteurs) ont évalué à l’aveugle près de 1 800 vins et eaux-de-vie. résultat des courses : deux produits de l’île d’orléans ont obtenu une médaille d’or. Il y a de quoi être fier !
Le premier vin qui a marqué les juges provient du Vignoble Sainte-Pétronille. Il s’agit d’un vin blanc sec : Le Voile de la mariée 2009, issu de l’assemblage des cépages Vandal-Cliche et Vidal. Les propriétaires du domaine, nathalie Lane et Louis Denault, nous offrent un magnifique vin aux arômes d’agrumes et de poire avec une touche de fleurs blanches. Mais ce qui séduit le plus, c’est cette grande fraîcheur qui illumine sa dimension fruitée.
Cette cuvée n’est offerte qu’au vignoble, mais qu’à cela ne tienne. faites-vous plaisir et rendez-vous sur place; vous aurez le souffle coupé tant la vue sur la chute Montmorency est saisissante et le décor, champêtre. En prime, vous rencontrerez des vignerons fort sympathiques et découvrirez leurs autres produits, dont l’unique vin de glace de Vandal-Cliche.
Le second produit retenu par les jurés est un vin de glace : Le Jardin de givre 2009. Avec ses envoûtants arômes d’abricot et de litchi, sa texture moelleuse, sa remarquable fraîcheur et sa longueur étonnante, ce vin a de quoi plaire ! Il est l’œuvre du Vignoble Isle de bacchus, un producteur fortement inspiré par l’histoire. Saviez-vous que le nom de ce domaine est, en fait, le nom donné par Jacques Cartier à l’île d’orléans lors de sa découverte, tant la vigne y poussait abondamment ? un autre lieu à visiter sans faute lors de votre passage sur l’île, entre autres pour l’historique Maison du Vignoble.
Les récompenses dûment méritées obtenues par le Vignoble Sainte-Pétronille et le Vignoble Isle de bacchus mettent au rancart un autre mythe du vin québécois. En effet, bien que la concentration des vignobles soit la plus forte en Estrie, d’autres régions du Québec, dont L’île-d’orléans, abritent des producteurs chevronnés dont les produits sont très intéressants. Et ce n’est pas fini : nous commençons à peine à comprendre comment faire de la viticulture de qualité dans notre climat nordique. nous n’avons donc pas fini d’être étonnés !
de La beLLe visite rare À QUébec et À Lévis
C’était leur première visite officielle au Canada en juillet dernier et, pour l’occasion, le prince William et la princesse Kate, le célèbre couple royal, n’ont pas manqué de faire un arrêt dans la capitale nationale ainsi qu’à Lévis. Au programme, des rencontres protocolaires avec nos dirigeants et d’immenses bains de foule. Le tout s’est déroulé sans anicroche.
Pour accéder à la galerie de photos prises lors de la visite royale à Lévis, rendez-vous sur www.magazineprestige.com, sous la rubrique Actualités, section La vie et les gens de Québec.
Le 3 juillet, en avant-midi, le couple royal a rencontré le premier ministre du Québec, Jean Charest, ainsi que le maire de Québec, Régis Labeaume, à l’hôtel de ville. Pour l’occasion, le duc de Cambridge s’est exprimé en français lors une courte allocution où il a exprimé son admiration devant la beauté de la ville et fait mention de la joie de vivre et de la fierté des Québécois.
En après-midi, le couple royal s’est ensuite rendu au Fort de Lévis où l’attendait, entre autres, l’honorable Steven Blaney, ministre des anciens combattants. Comme à Québec, plusieurs poignées de
Source : premier-ministre.gouv.qc.ca
Photos : Louis Arthur
La vie et les gens de Québec
C’est dans une ambiance de far-West que se sont réunis 235 golfeurs, le 12 août dernier, au Club de golf Le Grand Portneuf, à l’occasion du tournoi de golf annuel de l'apchQrégion de Québec, soit le plus important rendez-vous annuel des principaux intervenants en habitation.
M. Raynald Roy du Mouvement Desjardins, également président du tournoi, remet les honneurs au quatuor gagnant : M. Nicolas Baron de Cuisines et salles de bain Baron; M. Pierre Gingras, animateur de la soirée; Mme Lucie Corriveau de la Sépaq; et M. Mario Lévesque de Vitrerie Lévis.
organisée au profit de la fondation du Musée national des beaux-arts du Québec pour le projet d’agrandissement du MnbAQ, la grande soirée au jardin, qui a accueilli 275 personnes le 16 juin dernier, aux abords du site du futur pavillon, a permis d’amasser la somme de 136 000 $. L’activité-bénéfice, qui était présentée par La Capitale groupe financier et placée sous la présidence d’honneur de M. robert St-Denis, président et chef de l’exploitation, s’est
Les amateurs de tennis seront choyés une fois de plus cette année, alors que le 19e tournoi du challenge bell permettra d’assister à des matchs enlevants de haut calibre. Parmi les joueuses qui s’affronteront du 13 au 18 septembre au PEPS de l’université Laval, mentionnons la grande favorite, Andrea Hlavackova, de la république tchèque, ainsi que les Québécoises Stéphanie Dubois et Alexandra Wozniak. La championne de l’édition 2010, Tamira Paszek, défendra également son titre.
M. Jacques Hérisset, directeur du tournoi; M. Claude Rousseau, président du Challenge Bell; M Challenge Bell; M. Michel Pigeon, adjoint parlementaire à la ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport; et M. Christian Goulet de Bell Canada.
Gravir le Kilimandjaro à Québec ? oui, c’est possible ! C’est ce que sont parvenus à faire 300 participants, le 18 juin dernier, en gravissant à 60 reprises, en équipes de 6 à 10 personnes, les 487 marches (et parfois plus !) de l’escalier du Parc de la Chute-Montmorency. organisée par la fondation des hôpitaux Enfant-Jésus – Saint-Sacrement et lancée par le Dr Léo Cantin, neurochirurgien, cette première édition du Kilimandjaro à Québec a permis d’amasser 100 000 $ pour la recherche en neurochirurgie du Centre hospitalier affilié universitaire de Québec (CHA).
M. Philippe Couillard, ex-ministre de la Santé et des Services sociaux; M. Ross Gaudreault, président de la Fondation; le Dr Léo Cantin, neurochirurgien au CHA; et M. Dany Gagnon, porte-parole de l’activité-bénéfice et animateur à NRJ.
Photo : Marc Tremblay
Photo : Pascal Ratthé
Photo : Joël Émond
Le 3 juillet dernier, le maire de Québec, régis Labeaume a remis un certificat d’honneur et une médaille de la Ville de Québec à l’un de nos plus grands ambassadeurs culturels, m. robert Lepage. Artiste multidisciplinaire de renommée internationale, ce grand créateur est à l’origine du Moulin à images, la plus grande projection architecturale jamais réalisée, ainsi que de très nombreuses œuvres originales, couronnées de nombreux prix.
La vie et les gens de Québec
Le village huron Wendake a été le lieu de belles productions d’envergure cet été, alors que le spectacle mis en scène par robert Lepage, Tempête, de William Shakespeare, a été présenté du 1er au 30 juillet, suivi d’oZaLiK, une incursion dans la mythologie de la nation huronne-wendat, présenté du 10 août au 3 septembre. L’amphithéâtre extérieur de Wendake, avec son espace naturel d’exception aux abords de la rivière Saint-Charles, se prêtait d’ailleurs très bien à ces spectacles hauts en couleur et en émotion.
Photo Ville de Québec
Régis Labeaume, maire de la ville de Québec, remet une distinction honorifique à Robert Lepage en reconnaissance de son engagement exceptionnel au sein et au service de la communauté.
Photo : Ville de Québec
Photo : Agence Idécom
La vie et les gens de Québec
C'est le 15 août dernier, au Club de golf Lorette, que Laurier Québec a tenu son tournoi de golf annuel au profit d'opération Enfant Soleil. Pour l’occasion, 144 golfeurs ont sorti leurs bâtons, ce qui a permis d’amasser la somme de 30 000 $. Au cours de la dernière décennie, Laurier Québec a remis plus de 200 000 $ à cet organisme dont la mission est de venir en aide à des milliers d'enfants au Québec.
M. René Rouleau de La Capitale mutuelle de l'administration publique et La Capitale groupe financier ainsi que président du C.A. d'Opération Enfant Soleil; et M. Stéphan Landry, directeur de Laurier Québec.
Les gens de l’est de la ville de Québec peuvent maintenant se targuer d’avoir un lieu de night life branché dans leur secteur, puisqu’un second Liquor store a ouvert ses portes à la mi-juillet aux Promenades beauport. Tout comme à la succursale de Sainte-foy, les habitués peuvent y retrouver le même menu et la même musique, mais ils ont droit, en prime, à quatre ambiances bien distinctes. D’une superficie totale de 10 000 pieds carrés, le nouveau « Liquor » a nécessité un investissement de 2,5 millions de dollars et a permis de créer une centaine d’emplois.
Les copropriétaires du Liquor Store Beauport : MM. François Turgeon, Éric Asselin, Patrick Lessard, Jocelyn Pépin, Charles Lacroix, Tony Pépin et David Veilleux. Absents sur la photo : MM. Marcel Gagné et Alain Marceau.
Ce sont 324 golfeurs issus des services alimentaires et du détail
M. Pierre Tremblay de Dutran; M. Richard Coulombe d’Alex Coulombe, président du C.A. de la Fondation Réno Jouet; M. Pierre Labbé de Groupe Sani Marc; M. Guy Michaud, membre du C.A. du Centre psycho-pédagogique; M. Guillaume Gagnon de la Fondation Maurice Tanguay; M. Martin Beaudet de Bunzl; M. Pierre Marceau de Publisac; et M. Yves Fournier de Dutran et coorganisateur du tournoi.
C’est le 22 août qu’a eu lieu le prestigieux 15e Tournoi de golf Le illes open au club Le Grand Portneuf. Présenté par le Groupe Cheïkha, ce tournoi exceptionnel a permis de réunir 200 femmes de cœur et d’amasser la somme de 136 500 $ au profit de la fondation des Camps odyssée, dont la mission consiste à promouvoir la formation et l’éducation des jeunes âgés de 4 à 19 ans.
et administratrice du Club Entrain, également présidente d’honneur du Filles Open 2011; Mme Josée Cheïkha du Groupe Cheïkha; Mme Lilianne Laverdière du Mouvement Desjardins; et Mme Andrée Girard du Centre financier aux entreprises Desjardins Québec-Portneuf.
La vie et les gens de Québec
par Marie-Josée tUrCotte
4e Rendez-vous Ferrari — Cœur mécanique
Le cœur à la bonne place
PLuS D’unE SoIxAnTAInE DE VoITurES ExoTIQuES onT PArTICIPé Au 4E rEnDEz-VouS fErrArI — Cœur MéCAnIQuE LE 13 AoûT DErnIEr, Au ProfIT DE L’InSTITuT unIVErSITAIrE DE CArDIoLoGIE ET DE PnEuMoLoGIE DE QuébEC orGAnISé PAr LE CLub fErrArI LuIGI, CETTE ACTIVITé TrèS CouruE AVAIT CoMME obJECTIf D’AMASSEr LA SoMME DE 100 000 $, LAQuELLE SErVIrA À ProCurEr DES CœurS MéCAnIQuES IMPLAnTAbLES DE LonGuE DuréE À bATTErIE SouSCuTAnéE DE TroISIèME GénérATIon.
Cette année encore, les époustouflantes voitures ont défilé dans les rues de Québec avant de se rendre sur la Grande Allée, où elles ont été exposées à partir de 18 h. En quatre ans seulement, le rendez-vous ferrari — Cœur mécanique de Québec a su s’imposer comme l’un des plus beaux rassemblements du genre dans l’Est-du-Québec, tant par le décor pittoresque du Vieux-Québec que par l’accueil extraordinaire des amateurs de voitures exotiques. Ce sont plus de 250 000 $ au total qui ont été amassés au profit de divers organismes de la ville de Québec, dont l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec.
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1- M. Mario Guérin, président du 4e Rendez-vous Ferrari 2011 — Cœur mécanique.
2- Daniel et Steve Rochon, de Rochon Cuisines et salles de bains, ont participé au 4e Rendez-vous Ferrari — Cœur mécanique en tant que donateurs. Au centre, le fils de Daniel Rochon, David.
3- M. Mario Guérin en compagnie de la mère du jeune Maxime (au centre) qui attend un cœur mécanique, du Dr Éric Charbonneau, chirurgien cardiaque, ainsi que de M. Jeff Labrie, le « gardien de nuit » du FM93, qui a reçu un cœur mécanique l’an dernier, après plus de 17 mois d’attente.
PhotoS louiS arthur
expo Québec célébrait en 2011 ses 100 années d’existence. Pour l’occasion, les organisateurs ont élaboré une programmation encore plus festive, qui comprenait non seulement tous les incontournables dont, évidemment, la foire agricole et les manèges, mais aussi de belles nouveautés comme l’exposition Expo Québec : 100 ans de souvenirs, HockeyCité ainsi que la présentation d’un défilé haut en couleur. Profondément ancrée dans le cœur des Québécois, la tradition Expo Québec n’est pas prête de s’éteindre !
La vie et les gens de Québec
Il y a de ces rencontres qui demeurent à tout jamais gravées dans la mémoire. Ce sera le cas de celle-ci, qui s’est produite à la fin du mois de juillet, entre benoit Prévost, serveur au restaurant Le Café du Monde, et le célèbre chanteur britannique rod steward qui, comme on le sait, était de passage chez nous afin d’offrir un concert à Lévis le 30 juillet dernier, à l’occasion des célébrations entourant le 375e anniversaire de la ville. Grand admirateur de cet artiste, M. Prévost a eu le privilège de le servir sur l’heure du dîner qui a précédé son spectacle. un moment inoubliable, d’autant plus que c’est qui est allé vers lui.
La vie et les gens de Québec
soUlignons l’eXCellenCe
par Marie-Josée tUrCotte
Grâce à cette chronique, le magazine PRESTIGE souligne l’excellence des personnes, des entreprises, des institutions et des initiatives qui contribuent au développement économique, social et culturel de la grande région de Québec.
Québec reçoit trois prix aux american Cities of the future 2011/12
Le célèbre palmarès du magazine britannique fDi, une publication du groupe The financial Times, place la ville de Québec parmi les 10 premières, et ce, dans 3 catégories distinctes, ce qui est une première pour la Vieille Capitale. Ainsi, sur 405 villes évaluées, situées en Amérique du nord et du Sud, non seulement Québec se classe-t-elle dans les catégories Meilleure qualité de vie et Meilleures stratégies de promotion et de prospection, mais elle est également parvenue à se classer parmi les meilleures pour sa performance sur l’ensemble des critères à l’étude, soit le potentiel économique, la qualité de vie, les infrastructures, l’environnement d’affaires, le coût de la vie et les stratégies de promotion. Québec s’inscrit ainsi parmi les 10 premières Large Cities of the Future 2011/2012 qui comptent une population de 250 000 à 750 000 habitants.
Une reconnaissance internationale pour le Centre des congrès de Québec
À la fin du mois de juin dernier, le Centre des congrès de Québec a obtenu le plus haut niveau de certification du programme de normes de qualité de l’Association internationale des palais de congrès (AIPC Quality Standards Program), soit le niveau « or ». Cette certification met en lumière l’excellence de la gestion du Centre des congrès de Québec, dont le président-directeur général est ouchard. Le Centre devient ainsi le deuxième centre de congrès au Canada à obtenir l’or, après Calgary en 2010.
Lors de la remise du prix, qui a eu lieu le 29 juin à Washington : M. Fernand Labrie, président du C.A. de Québec International, Mme Courtney Fingar et M. Chris Knight du fDi Magazine, et M. Carl Viel, PDG de Québec International.
Animée par Anne Marcotte Dès
2012 Marcotte
Voici la toute nouvelle S60 2012, l’une des berlines les plus dynamiques de Volvo à ce jour. Entièrement redessinée pour offrir des performances de conduite supérieures, la S60 est propulsée par un moteur turbo T6 de 300 chevaux et équipée du système antipatinage et du contrôle de stabilité avancé, une première mondiale pour les berlines. En outre, elle peut être livrée équipée du système de détection des piétons*, le premier système au monde qui arrête la voiture pour les piétons si vous ne le faites pas. Entre la conception intérieure étonnante de la S60 et l’écran couleur de 7 po du tout nouveau système d’infodivertissement Volvo Sensus, c’est un équipement dont vous ne voudrez pas vous passer.