OCT.
2026
Dr MAXIME BOURDON, DENTISTE GÉNÉRALISTE, PROPRIÉTAIRE
CENTRE DENTAIRE CARTIER
Des soins hautement professionnels, mais avant tout humains
DOSSIERS Soupers d’exception Teambuilding et salles de réunion
Journée exclusive au Circuit Mont-Tremblant
VOYAGE Les Dolomites : entre ski et art de vivre
Sommaire
© Étienne Dionne
16
CENTRE DENTAIRE CARTIER En page couverture :
88
Dr Maxime Bourdon, dentiste généraliste, propriétaire
SPAS ET BIEN-ÊTRE
NOS CHRONIQUES
90
34
ENTREPRENEURIAT
35
ASSURANCES ET GESTION DE RISQUES
36
FINANCE
55
À BOIRE
92
ÉDUCATION
NOS SECTIONS 10
NOUVELLES
12
LUXE EXTRÊME
14
AFFAIRES
NOS PROFILS D’AFFAIRES
38
HABITATION ET IMMOBILIER
16
CENTRE DENTAIRE CARTIER
52
AUTOMOBILES
20
FONDATION MICHEL-SARRAZIN
54
RESTAURATION
24
CLINIQUE EYE AM SOINS OCULAIRES ET MÉDICO-ESTHÉTIQUES
78
SANTÉ, MODE ET BEAUTÉ
94
HISTOIRE
26
LES CONSTRUCTIONS PALEX INC.
96
VOYAGE
30
AZ EXPERTS EN SÉCURITÉ INTÉGRÉE
110
PHILANTHROPIE
SOMMAIRE / PRESTIGE
3
Éditorial
Mouvement vers l’avant Après l’effervescence estivale, le rythme de vie et de travail retrouve sa structure. Les agendas se remplissent, les équipes reprennent leurs repères, et les derniers mois de l’année commencent déjà à se préciser. Cette période charnière est idéale pour faire le point : reconnaître ce qui a bien fonctionné, mieux comprendre les difficultés rencontrées et évaluer la synergie qui anime les équipes. C’est aussi le moment de regarder vers l’avenir. Quelles seront les priorités d’ici la fin de l’année ? Comment exploiter pleinement nos forces ? Les ajustements à apporter pour aborder l’année à venir avec plus de cohérence et d’élan prendront différentes formes selon les organisations : pour certaines, ce sera l’adoption d’un nouvel outil technologique ; pour d’autres, un investissement dans le développement des compétences, le renforcement de la collaboration ou l’amélioration des processus.
© Jacques Fortin
4 PRESTIGE / ÉDITORIAL
OCTOBRE 2026 Vol. 31, no 4, 254e parution PUBLIÉ PAR : L'Antidote Médias VICE-PRÉSIDENTE DES VENTES Alexandra Leduc alexandra.leduc@lantidote.com 418 805-9692 PHOTO PAGE COUVERTURE Étienne Dionne IMPRESSION Solisco DISTRIBUTION RÉSIDENTIELLE ET COMMERCIALE Postes Canada
Je ne mène pas cette réflexion pour provoquer le changement à tout prix, mais pour observer avec lucidité ce qui a été accompli, admettre les lacunes et réajuster le tir. La même démarche s’applique à ma vie personnelle : l’automne marque le retour de certaines habitudes que l’été m’avait fait délaisser. Je m’assure de bouger régulièrement, j’accorde plus d’attention à mon alimentation et je reprends les rendez-vous nécessaires à mon bien-être. Le Centre dentaire Cartier, mis à l’honneur dans ce numéro, illustre bien cette démarche. Le Dr Maxime Bourdon en est devenu propriétaire en 2023, épaulé par la Dre Marie-Claude Goudreau, déjà présente depuis plus d’une décennie. Cette transition, amorcée avec soin plutôt qu’avec précipitation, montre bien l’équilibre entre ce qu’on préserve et ce qu’on ose changer. Le duo garde ce qui a fait la force de la clinique, tout en la faisant évoluer à sa manière. Je vous invite donc à profiter de l’automne pour observer, pour apprendre et pour réfléchir à ce qui mérite d’être consolidé ou développé. Dans nos entreprises comme dans nos vies personnelles, cette saison nous encourage à ralentir juste assez pour mieux comprendre ce qui nous anime, puis à passer à l’action avec intention. Car avancer avec confiance, un sourire à la fois, c’est déjà être en plein mouvement vers l’avant. Merci, chère lectrice, cher lecteur, de partager ce moment avec nous. Micaël Minguy-Bédard Éditeur
Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada ISSN-1205-6707 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Magazine Prestige 6500, boul. Pierre-Bertrand, bureau 200 Québec (Québec) G2J 1R4 Téléphone : 581 981-9555 magazineprestige.com Cette édition est distribuée à 20 000 exemplaires. Les opinions émises dans les articles publiés par le magazine Prestige n’engagent que leur auteur. Une publication de
LE MAGAZINE PRESTIGE CÉLÈBRE
Une édition spéciale À DÉCOUVRIR EN NOVEMBRE 2026
L’équipe
01
02
01
03
02
Production 01. alexandra leduc
Vice-présidente des ventes alexandra.leduc@lantidote.com
Collaborateurs
03
02. jessie vachon
04
Coordonnatrice de production et designer graphique info@magazineprestige.com
01. sandrine gauthier
Designer graphique 02. Ariane Arpin-Delorme
03. maude simard-langlois
Rédactrice voyage
Directrice de contenu redaction@magazineprestige.com
03. Brigitte Trudel
Rédactrice 04. Cendrine Chénel 05
Rédactrice
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05. Jean-Marie Lebel
Historien, rédacteur 06. Jean-Pierre Bouchard
Rédacteur 07. Johanne martin
Rédactrice 08
07
09
Photographes 01. Étienne dionne
Photographe de la page couverture 02. Jacques fortin
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08. Julie marie dorval
Rédactrice, réviseuse 09. Maude Bégin-Robitaille
Rédactrice 10. marie-josée turcotte
Rédactrice 11. nathalie clark
Rédactrice 12. paméla egan
Rédactrice
8 PRESTIGE / ÉQUIPE
Correction et révision 01. Katerine Robert
Réviseuse
COMPREND
PLAN D’ENTRETIEN DE 5 ANS
ENTRETIENS RÉGULIERS, SERVICE DE VOITURIER ET GARANTIE SANS FRAIS PENDANT 5 ANS* POUR TOUS LES VÉHICULES GENESIS
Genesis de Québec 515, rue Clemenceau, Québec 418 666-9000 | genesisdequebec.ca
Les noms, logos, noms de produits, noms des caractéristiques, images et slogans Genesis sont des marques de commerce appartenant à (ou accordées sous licence par) Genesis Motors Canada, une division de Hyundai Auto Canada Corp. Tous les véhicules vendus par Genesis Motors Canada sont accompagnés d’une garantie de 5 ans/100 000 km (selon la première éventualité) avec les entretiens réguliers sans frais, le service de voiturier à domicile avec véhicule de courtoisie, la garantie globale limitée, des mises à jour sans frais des systèmes multimédia et de navigation, et une garantie de 5 ans/kilométrage illimité avec l’application Genesis Connected Services et l’assistance routière 24/7 de niveau supérieur. Ces services sont offerts aux clients dans un rayon de 50 km (distance routière) du distributeur Genesis le plus près. Ces services sont offerts uniquement au Canada. Certaines limites s’appliquent. Consultez un distributeur Genesis autorisé pour tous les détails.
MC/MD
Nouvelles
Top 100 des femmes les plus influentes au Canada
P
résidente et cheffe des opérations de BFL CANADA, Lisa Giannone figure parmi les lauréates de l’édition 2026 du Top 100 des femmes les plus influentes au Canada, décerné par WXN Media. Elle a été retenue dans la catégorie CN Executive Leaders. Reconnue pour son leadership et sa vision, la dirigeante se distingue par sa capacité à inspirer les équipes, à stimuler la croissance et à promouvoir une culture centrée sur l’humain.
© Étienne Dionne
Audrey Pedneault nommée directrice générale des Rendez-vous d’histoire de Québec © Stéphane Bourgeois
Son apport contribue au développement de l’organisation à l’échelle du pays, de même qu’au succès de sa clientèle. Une distinction bien méritée !
L
es Rendez-vous d’histoire de Québec (RVHQC) ont nommé Audrey Pedneault au poste de directrice générale. Cet organisme à but non lucratif a pour mission de diffuser l’histoire du Québec par des conférences, des ateliers et des
expositions. M me Pedneault — diplômée en études internationales, avec un profil en communication — a amorcé sa carrière dans le milieu théâtral, en événementiel et en mise en marché. Elle a assuré la coordination générale de la Première Expo de l’École de design de l’Université Laval et a dirigé les communications du Festival de cinéma de la ville de Québec. En 2026, elle a été chargée de projet pour les RVHQC et a mené un mandat en branding chez LG2 Québec.
Centre de glaces Intact Assurance, cinq ans déjà !
A
vec l’Anneau Gaétan-Boucher, une piste de course à pied et quatre patinoires pour les sports de glace, le Centre est devenu un carrefour de la vie active et de l’accomplissement sportif. Il accueille des événements d’envergure internationale, des athlètes de haut niveau en patinage de vitesse courte et longue piste, ainsi que le plus important club au pays. De plus, le Centre offre 75 heures d’activités libres par semaine pour le patinage, la course à pied et la marche, et ce, gratuitement aux citoyens (et à coût modique pour les visiteurs). Ses cinq ans et ses trois millions de visites seront célébrés avec une exposition photo, L’humain au Centre, signée Bartlema et présentée gratuitement tout l’automne au Hall principal.
Le Strøm spa nordique du Vieux-Québec, meilleur spa au Canada pour une troisième année
N
ommé Canada’s Best Day Spa aux World Spa Awards 2026, le Strøm spa nordique du Vieux-Québec conserve ce titre pour une troisième année consécutive. Ce prix est décerné par des professionnels de l’industrie du bien-être et par des consommateurs, ce qui en fait une reconnaissance de l’expertise autant que de l’expérience vécue par les visiteurs. Le remporter trois années de suite, dans un secteur en pleine effervescence au Canada, témoigne d’une constance remarquable. Situé aux abords du fleuve Saint-Laurent, l’établissement propose soins, massages, expérience thermale et offre gastronomique.
NOUVELLES / PRESTIGE
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Luxe extrême
Marina Bay Sands : nager au sommet de Singapour À Singapour, le luxe aime prendre de la hauteur. Peu d’images résument aussi bien l’audace de cette métropole asiatique que celle du marina bay sands, avec ses trois tours élancées coiffées d’une immense plateforme semblant flotter dans le ciel. Le complexe – monumental, futuriste et immédiatement reconnaissable – est devenu l’un des symboles les plus spectaculaires de l’Asie contemporaine.
Tel un navire posé au sommet de ses trois tours, le Sands SkyPark domine Singapour et offre une perspective saisissante sur la baie, les jardins futuristes et l’horizon maritime.
© Marina Bay Sands
/ NATHALIE CLARK
UNE PISCINE ENTRE CIEL ET VILLE Suspendue à 57 étages au-dessus de Singapour, la SkyPark Infinity Pool est la vedette incontestée des lieux. C’est la plus grande piscine à débordement sur toit au monde ! Elle donne l’impression vertigineuse de se fondre dans la ligne d’horizon avec ses 150 mètres de longueur. Au bord de l’eau, les gratte-ciel paraissent presque à portée de main.
Longue de 150 mètres, la piscine à débordement du Marina Bay Sands s’étire au 57e étage comme un immense ruban d’eau flottant au-dessus de Singapour.
Selon l’heure, la piscine révèle différents visages : plus douce sous la lumière du matin, elle devient particulièrement spectaculaire à la tombée du jour, lorsque les façades s’illuminent et que la ligne d’horizon se pare de reflets dorés et de néons. La SkyPark Infinity Pool est exclusivement réservée aux clients de l’hôtel – un privilège qui contribue largement au pouvoir d’attraction du Marina Bay Sands. La spectaculaire piscine à débordement du Marina Bay Sands, suspendue au sommet de Singapour, donne l’illusion grisante de nager entre ciel et gratte-ciel.
© Marina Bay Sands
SINGAPOUR À 200 MÈTRES D’ALTITUDE Quelques pas plus loin, le SkyPark Observation Deck offre une autre façon de dominer la métropole. Sa terrasse panoramique, perchée à environ 200 mètres du sol, embrasse les jardins futuristes de Gardens by the Bay, les eaux du détroit de Singapour et la silhouette graphique du centre-ville. Accessible aux visiteurs munis d’un billet, la plateforme permet de goûter à la magie du SkyPark sans séjourner à l’hôtel – mais sans accéder à la fameuse piscine. Le moment idéal ? Juste avant le coucher du soleil, lorsque Singapour passe lentement de la lumière dorée aux néons de la nuit. UNE DESTINATION À PART ENTIÈRE Sous cette impressionnante couronne aérienne se déploie un monde presque autonome : quelque 1 850 chambres et suites, des restaurants réputés, des boutiques de luxe, un casino, des salles de spectacle, un vaste centre de congrès et le ArtScience Museum, reconnaissable à sa silhouette en fleur de lotus.
© Marina Bay Sands
Démesuré et glamour, le Marina Bay Sands incarne le visage le plus futuriste de Singapour. Toute sa magie se résume à cette sensation unique : flotter au-dessus de la ville, le regard perdu dans l’infini.
LUXE EXTRÊME / PRESTIGE
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Section
Affaires
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CENTRE DENTAIRE CARTIER
CLINIQUE EYE AM SOINS OCULAIRES ET MÉDICO-ESTHÉTIQUES
CHRONIQUE ENTREPRENEURIAT
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FONDATION MICHEL-SARRAZIN
LES CONSTRUCTIONS PALEX INC.
CHRONIQUE ASSURANCES ET GESTION DE RISQUES
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AZ EXPERTS EN SÉCURITÉ INTÉGRÉE
CHRONIQUE FINANCE
Profil d'affaires
Dr Maxime Bourdon, propriétaire © Étienne Dionne
Des soins hautement professionnels, mais avant tout humains CENTRE DENTAIRE CARTIER Cabinet généraliste et clinique d’implantologie, le Centre dentaire Cartier offre une gamme complète de soins, du nettoyage à la réhabilitation totale. Une prise en charge globale portée par une équipe qui conjugue expertise de haut niveau et accompagnement profondément humain. Parce que la santé buccodentaire participe pleinement au bien-être, elle ne devrait pas être reléguée au second plan, que ce soit par manque de temps, par crainte ou pour des considérations financières. Au Centre dentaire Cartier, cette conviction guide la pratique depuis près de 40 ans
16 PRESTIGE / AFFAIRES
et continue d’animer une équipe attentive aux réalités et aux besoins de chaque patient. Sa mission est claire : préserver ou rétablir la santé dentaire grâce à des soins actuels, rigoureux et personnalisés. Située au cœur du quartier Montcalm, la clinique réunit sous un même toit un éventail allant des soins de base jusqu’aux réhabilitations dentaires complexes. La complémentarité des professionnels, l’écoute accordée aux patients, la personnalisation des plans de traitement et les technologies de pointe soutiennent une même priorité : offrir à chacun une prise en charge adaptée à sa réalité.
/ BRIGITTE TRUDEL
UNE NOUVELLE GARDE DANS LE MÊME ESPRIT Les Drs Bourdon et Goudreau assurent aujourd’hui la relève dans le même esprit que leurs mentors, tout en faisant évoluer la pratique à leur manière. Animés d’une véritable passion pour leur métier, ils placent la considération, l’écoute et le respect des patients au cœur de leurs décisions cliniques. En plus de la dentisterie générale, ils prodiguent des soins avancés appuyés par des formations de pointe.
Dr Georges Girard, Dre Suzanne Martineau, Dre Marie-Claude Goudreau et Dr Maxime Bourdon
Le Dr Bourdon pratique tous les types de chirurgies dentaires, des extractions aux greffes de gencives et osseuses, en passant par l’implantologie de haut niveau. Diplômée de l’Université Laval en 2011 et ayant effectué une résidence multidisciplinaire en milieu hospitalier, la Dre Goudreau prend en charge la reconstruction et la réhabilitation, incluant couronnes, ponts, facettes et prothèses. © Étienne Dionne
UNE BASE HISTORIQUE SOLIDEMENT ÉTABLIE Diplômé de l’Université Laval en 2016, le Dr Maxime Bourdon a joint l’endroit en 2019, avant d’en devenir propriétaire en 2023. « Les valeurs trouvées auprès des fondateurs, les D rs Georges Girard et Suzanne Martineau, et de la D re Marie-Claude Goudreau, qui comptait une dizaine d’années d’expérience avec eux, m’ont incité à m’y investir. La profonde motivation de soigner les gens demeure au cœur de notre pratique. » La clinique fondée par le Dr Girard en 1987 était l’un des premiers centres d’implantologie de l’est du Québec. « Il a beaucoup démocratisé l’implantologie dans le but de la rendre accessible », témoigne Marie-Claude. Non sans raison : « C’est le moyen le plus naturel, confortable, esthétique, solide et durable de remplacer une ou plusieurs dents », explique Maxime. Le Dr Girard a été un utilisateur pionnier au Québec de la technique All on four, qui permet de remplacer l’ensemble des dents d’une mâchoire en recourant à seulement quatre implants dentaires. Cette méthode éprouvée comprend l’extraction ainsi que la mise en place des implants en une seule chirurgie, où le patient reçoit en tout confort ses dents fixes, sans la phase de guérison impliquant des dentiers amovibles incommodants avec l’approche traditionnelle. En 1993, la Dre Martineau s’est jointe au Dr Girard. Avec une pratique orientée sur la reconstruction prothétique, ses champs de compétences complémentaires ont permis la mise en place d’un créneau unique de réhabilitations fonctionnelles et esthétiques combinées.
Dr Maxime Bourdon et Dre Marie-Claude Goudreau
AFFAIRES / PRESTIGE
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© Étienne Dionne
« Nous offrons la plus grande écoute et le plus grand respect aux patients, poursuit Marie-Claude. On veut par-dessus tout se brancher sur leur ressenti et leurs attentes avec compassion et humanisme tout au long du processus. » Maxime renchérit : « Nous misons beaucoup sur l’intégrité. Avec nous, le client sait ce qu’il en est. Le plan de traitement rigoureux et minutieux est toujours personnalisé selon les choix du patient et est exécuté en ordre de priorités, à son rythme. » À noter que la consultation initiale en implantologie, incluant numérisation 3D, empreintes et photos, est gratuite et sans engagement. Une initiative qui incarne réellement l’accessibilité aux soins prônée par la clinique. UNE ÉQUIPE SOUDÉE ET À L’ÉCOUTE
Caroline Lefebvre, directrice de la clinique, Dr Maxime Bourdon et Dre Marie-Claude Goudreau
Elle maîtrise également les traitements par injections de neuromodulateurs et d’agents de comblement, complémentaires à son expertise sur les plans esthétique et fonctionnel. Ces professionnels enrichissent continuellement leur solide bagage de connaissances en se perfectionnant ici comme à l’international. La mise en commun de leurs compétences en chirurgie, en parodontie, en endodontie et en prosthodontie favorise une approche complémentaire et une prise en charge globale des patients.
Dans son accompagnement étroit et authentique, le Centre dentaire Cartier peut compter sur une équipe d’une trentaine de personnes œuvrant en harmonie. L’expérience débute au premier appel avec la coordonnatrice en implantologie Sonia Arsenault, présente tout au long du processus. À elle s’ajoutent la directrice de la clinique Caroline Lefebvre de même que des assistantes, hygiénistes et secrétaires dentaires chevronnées. Certains membres sont attitrés à temps plein à la stérilisation des instruments, et d’autres à l’entretien ménager, contribuant à maintenir des standards rigoureux de propreté dans des lieux où se dégage par ailleurs une atmosphère détendue et agréable. « L’entraide, la collaboration, la collégialité font partie de notre philosophie », explique Maxime. Cette culture rejaillit sur l’expérience client.
UNE APPROCHE QUI CHANGE TOUT Cette prise en charge, qui couvre les soins des plus simples aux plus complexes, représente un avantage concret pour les patients. En regroupant consultations et traitements à une même adresse, elle peut réduire les déplacements, alléger le parcours de soins et, selon les situations, limiter certains délais et coûts. D’ailleurs, avec la variété de services offerts, il est possible de prendre sous son aile tous les membres d’une même famille. « Également, l’approche globale nous permet de prendre en charge tant l’esthétique que le fonctionnel. Derrière une dent cassée se cache peut-être un problème sous-jacent. En tenant compte des conditions dans leur ensemble, on obtient une stabilité buccodentaire à long terme », note Maxime.
18 PRESTIGE / AFFAIRES
© Stéphane Audet
En outre, la clinique est dotée de technologies à la fine pointe, qu’il s’agisse des numériseurs intraoraux, des guides chirurgicaux, de l’imprimante 3D, de la simulation virtuelle du sourire, etc. Avec ses nombreuses salles et ses multiples départements, la clinique dispose des ressources nécessaires pour répondre rapidement aux urgences, y compris celles réclamant des interventions chirurgicales complexes. Autre détail non négligeable : le laboratoire qui fabrique l’ensemble des prothèses, soit L’atelier dentaire, occupe le local adjacent. « Notre collaboration est un gros plus pour les patients. Inclus dans le service, les techniciens viennent travailler en leur présence plutôt qu’à partir de photos. À la mise en bouche, si des ajustements sont nécessaires, ils se font séance tenante », précise Maxime. Concrètement, le client en retire des résultats plus personnalisés et des déplacements moins fréquents, entraînant des économies. © Stéphane Audet
© Stéphane Audet
Finalement, ce qui importe, insiste-t-il, c’est le bien-être des patients et leur satisfaction. La santé buccodentaire s’inscrit dans une vision plus large du bien-être et de la santé globale. Le cheminement personnel des patients n’est pas en reste. « On transforme leur sourire, on leur redonne confiance. Effectuer ce parcours avec eux, c’est très gratifiant », conclut Marie-Claude. Près de 40 ans après sa fondation, le Centre dentaire Cartier continue ainsi d’évoluer sans perdre ce qui a façonné sa réputation : une expertise de haut niveau mise au service des gens. Une philosophie que la nouvelle génération entend faire vivre — et évoluer — pour les décennies à venir. © Stéphane Audet
UN AVENIR TOUJOURS À LA FINE POINTE Alors que les Drs Girard et Martineau passent progressivement le flambeau, les Drs Bourdon et Goudreau font vivre l’expertise et les valeurs transmises par leurs mentors, tout en les faisant évoluer avec leur propre vision. Cette nouvelle génération sera bientôt épaulée par d’autres dentistes partageant la même philosophie de soins. Le milieu dentaire étant en constante évolution, l’équipe poursuit son perfectionnement et demeure à l’affût de nouvelles technologies. « Elles rendent les interventions plus sécuritaires, prévisibles, durables, et favorisent la participation des patients. Par exemple, grâce à nos outils de simulation, ils peuvent se projeter dans les résultats à venir. C’est motivant », affirme Maxime.
Pour en savoir davantage : Centre dentaire Cartier 1191, avenue Cartier, 2e étage, Québec 418 522-3368 | reception@centredentairecartier.ca centredentairecartier.ca
AFFAIRES / PRESTIGE
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Profil d'affaires
Première rangée : Eva Gauthier, Yann Delisle, Marie-Pier Frenette, Marie-Ève Plamondon Deuxième rangée : Noémie Langevin-Cadoret, Louise Martin, France Goupil, Ann Lafrance Troisième rangée : Clodine Harney, Gabrielle King, Pryscilla Mercier, Jimmy Roy
© Étienne Dionne
Derrière chaque avancée, une communauté FONDATION MICHEL-SARRAZIN Depuis 35 ans, la Fondation Michel-Sarrazin accompagne une Œ uvre qui n’a jamais cessé de grandir. D’une maison de soins palliatifs est née une expertise qui rejoint aujourd’hui les personnes
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malades, les proches et les professionnels… bien audelà de ses murs. Une évolution rendue possible grâce à la générosité de toute une communauté.
/ JOHANNE MARTIN
Lorsque la Fondation est créée, son mandat est d’abord très circonscrit : donner à la Maison Michel-Sarrazin les moyens d’accomplir sa mission. Pendant ses 30 premières années, elle contribue à financer les salaires, le mobilier, les soins, bref, tout ce qui permet d’accueillir gratuitement les personnes en fin de vie qu’elle accompagne. Mais les besoins changent et, avec eux, la façon de déployer le rôle qu’elle a endossé afin de soutenir la communauté. En 2000, l’ouverture du Centre de jour marque un jalon important. Des personnes atteintes d’un cancer en phase palliative peuvent désormais être accompagnées plus tôt et y recevoir des soins adaptés à leur situation. Leurs proches y trouvent eux aussi écoute et appui. Une approche fidèle à la philosophie de Michel-Sarrazin depuis ses débuts. « Nous traitons la personne et non la maladie », explique Marie-Pier Frenette, directrice générale de la Fondation. Cette considération portée à l’humain se manifeste jusque dans les moindres détails. Le temps accordé à chacun, la beauté des lieux, la présence de quelque 350 bénévoles et les petites attentions constituent une valeur ajoutée. Même après le décès, un service de soutien dans le deuil est proposé aux proches. « Une approche aussi complète et personnalisée serait inenvisageable sans moyens financiers », évoque la directrice communications et marketing, Eva Gauthier.
© Guillaume Fortier
© Étienne Dionne
Marie-Pier Frenette, directrice générale, et Eva Gauthier, directrice communications et marketing de la Fondation Michel-Sarrazin
QUAND LA MAISON VA VERS LES GENS Au cours des dernières années, deux nouveaux services se sont inscrits dans cette volonté d’accompagner différemment. La Clinique ambulatoire permet à une personne vivant avec un diagnostic de cancer de consulter une équipe interdisciplinaire composée, entre autres, de médecins, de pharmaciens et d’infirmiers. Cette offre vient ainsi se greffer à l’ensemble des soins déjà reçus ailleurs dans un esprit de complémentarité avec le réseau de la santé. Avec le répit à domicile, c’est plutôt Michel-Sarrazin qui se déplace. Le service vient épauler les proches qui assistent à domicile une personne en soins de fin de vie dans un contexte où les ressources sont souvent moins accessibles. Le répit vise donc à les aider à souffler un peu, tout en répondant au désir de plusieurs de vivre leurs derniers moments à la maison. L’objectif demeure de trouver la meilleure façon de satisfaire un besoin exprimé.
AFFAIRES / PRESTIGE
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Au fil des ans, les dons versés ont permis d’améliorer les installations, d’agrandir la Maison, de développer les équipes et d’appuyer la création de nouveaux services. Actuellement, la Fondation ne finance plus les besoins opérationnels de l’œuvre Michel-Sarrazin : elle lui donne la possibilité d’expérimenter des réponses novatrices et de faire évoluer son offre au rythme des réalités d’aujourd’hui. En ce sens, la Fondation constitue le moteur de cette formidable progression. La Grande Campagne 2022-2027 en fournit une démonstration éloquente. Son objectif, fixé à 12 millions de dollars, a été dépassé avant l’échéance qui avait été déterminée au départ. Un résultat qui témoigne de la confiance et de l’attachement que Michel-Sarrazin a su bâtir depuis quatre décennies. La communauté d’affaires y a d’ailleurs joué un rôle essentiel. C’est un engagement qui, au-delà du soutien financier, contribue aussi au rayonnement de l’œuvre. UNE EXPERTISE QUI SE RÉPAND Dès l’origine, les fondateurs avaient compris qu’une maison de 15 lits, aussi exceptionnelle soit-elle, ne suffirait pas à elle seule à rejoindre toutes les personnes susceptibles de bénéficier de la formule qui fait son succès. Pour accroître son impact, il fallait pouvoir transmettre ce savoir-faire. Avec le temps, la formation en soins palliatifs est ainsi devenue un autre moyen de faire vivre la mission bien au-delà des personnes directement accompagnées à Québec.
© Étienne Dionne
Clodine Harney, Noémie Langevin-Cadoret et Yann Delisle
Cette ambition a pris une nouvelle dimension avec l’Institut de soins palliatifs et de fin de vie Michel-Sarrazin – Université Laval. Réunissant sept facultés, celui-ci participe à l’essor de la recherche, de l’innovation et de l’enseignement ainsi qu’au transfert des savoirs. « Ce qui se vit à Michel-Sarrazin dépasse aujourd’hui largement les murs de la Maison et contribue à faire avancer les soins palliatifs partout sur le territoire québécois », souligne Mme Frenette. Le rayonnement s’étend même à toute la francophonie, et les formations rallient différentes clientèles, des professionnels de la santé aux proches aidants en passant par les bénévoles. Conçus il y a environ 40 ans et maintenant numérisés, les Cahiers francophones de soins palliatifs rendent aussi possible la diffusion de cette expertise. Chaque professionnel formé peut rapporter dans son propre milieu une approche qui place l’humain au cœur des soins. LA FONDATION GRANDIT ELLE AUSSI Pour remplir sa mission, la Fondation s’appuie sur une équipe de douze employés, dont trois à temps partiel, à laquelle se joignent plus de cinquante bénévoles. Développement philanthropique, partenariats, communications, rayonnement et reddition de comptes s’intègrent ainsi à une vocation beaucoup plus large que la simple collecte de fonds. « La Fondation agit comme un pont entre l’œuvre et tous celles et ceux qui la soutiennent », résume Mme Gauthier.
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Les attentes des donateurs ont également changé. Individus comme entreprises souhaitent mieux comprendre ce que leur contribution permet de réaliser et en mesurer les retombées de façon tangible. Présenter les initiatives, documenter les résultats, montrer les nouveaux équipements et services : la philanthropie implique désormais de faire connaître les impacts de l’argent reçu. La Fondation génère un dialogue qui nourrit la confiance et l’engagement. Cette professionnalisation n’enlève rien à la nature foncièrement humaine du travail. « En philanthropie, nous pouvons sentir les effets de nos actions, dit la directrice générale. La gestion doit se faire avec la même rigueur qu’une organisation privée, mais la portée s’apprécie autrement : dans les soins rendus possibles, le support à une famille, le savoir transmis à ceux qui accompagnent à leur tour des gens en soins palliatifs et de fin de vie. » PRÉPARER LES 35 PROCHAINES ANNÉES L’aventure est loin d’être terminée. Au nombre des défis qui se dessinent, la proche aidance occupera une place importante. Le Centre de jour et le Service de répit à domicile apportent déjà des réponses, mais l’évolution des besoins commande d’aller encore plus loin. « C’est notre cheval de bataille pour les prochaines années », affirme Mme Frenette. La Fondation continuera de donner à l’œuvre Michel-Sarrazin les moyens d’avancer et de s’ajuster aux réalités de demain. Le succès de la Grande Campagne ne marque donc pas un aboutissement. Les services élaborés doivent sans cesse être enrichis et pérennisés. Une constante traverse pourtant tout cet historique : la communauté. C’est elle qui, depuis 35 ans, permet à Michel-Sarrazin de poursuivre ses activités. Si la Maison reste ancrée dans la grande région de Québec et que chaque étape en appelle une autre, l’impact de la Fondation, lui, n’a plus de frontières.
Mention spéciale © Guillaume Fortier
La Fondation Michel-Sarrazin remercie Eterna Groupe Financier d’avoir contribué à souligner son 35e anniversaire en rendant possible ce profil d’affaires et réitère sa profonde gratitude envers la famille Tardif, dont l’engagement fidèle témoigne d’un attachement durable à sa mission.
Pour en savoir davantage : Fondation Michel-Sarrazin 801, Grande Allée Ouest, bureau 124, Québec 418 687-6084 | fondation@michel-sarrazin.ca michel-sarrazin.ca
AFFAIRES / PRESTIGE
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Profil d'affaires
Une vision complète sur la santé des yeux CLINIQUE EYE AM SOINS OCULAIRES ET MÉDICO-ESTHÉTIQUES Entrer chez Eye Am pour un examen de la vue, c’est amorcer un véritable parcours de santé oculaire. De l’évaluation initiale aux solutions correctives ou aux traitements spécialisés, chaque étape s’appuie sur des technologies de pointe et la volonté ferme d’établir un portrait global, afin de proposer des solutions adaptées à chaque patient. Chez Eye Am, prendre soin de la santé des yeux commence par l’obtention d’un portrait qui se veut le plus exhaustif possible. Bien avant de rencontrer l’optométriste, le patient franchit différentes étapes : photo du fond de l’œil, analyse de l’alignement oculaire, imagerie des glandes de Meibomius… « Notre parcours nous permet vraiment de faire le tour de la santé oculaire », confirme la Dre Lucie Laurin, optométriste et présidente copropriétaire d’Eye Am. À cette première collecte d’informations s’ajoutent, selon l’âge et la condition de la personne, l’évaluation du champ visuel et le scan de la rétine, qui contribuent notamment au dépistage précoce du glaucome et de la dégénérescence maculaire. Des examens plus spécifiques peuvent aussi être réalisés au besoin. L’optométriste dispose donc de données complètes, transmises électroniquement, pour poser un diagnostic et orienter la suite du processus. PARTAGER TOUTE L’INFORMATION « Notre approche consiste à partager toute l’information recueillie et à offrir des options en fonction du quotidien de chaque patient », insiste la Dre Laurin. Lunettes, verres de contact, lentilles sclérales pour les cornées irrégulières ou verres Neurolens destinés à réduire l’effort d’alignement des yeux : au-delà de la condition observée, Eye Am s’intéresse aux habitudes de vie. Travail à l’écran, pratique du vélo ou jeux vidéo influencent ainsi le choix d’une solution. François Piuze, optométriste O.D., copropriétaire, Clinique Eye Am Soins oculaires et médico-esthétiques © Jacques Fortin
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JOHANNE MARTIN
Cette philosophie distinctive exige cependant de prendre le temps d’écouter et d’expliquer. « Nous ne sommes pas dans le nombre de patients reçus, mais davantage dans la qualité du temps que nous passons avec chacun d’eux », résume l’optométriste. L’objectif ? Si Eye Am s’applique à ce que chacun ait l’heure juste concernant sa situation afin de prendre une décision éclairée, le patient peut toujours choisir ce qui lui convient, maintenant ou plus tard. TRAITER LA SÉCHERESSE OCULAIRE Cette volonté de proposer une gamme de soins étendue a également amené l’entreprise à développer une expertise particulière en matière de sécheresse oculaire. La meibographie permet notamment d’observer les glandes de Meibomius, qui jouent un rôle essentiel dans la qualité des larmes. Selon ce que révèle l’examen, un protocole personnalisé peut ensuite être déployé, combinant traitements effectués en clinique et soins à poursuivre à la maison. Eye Am a d’ailleurs réuni sous un même toit plusieurs technologies permettant d’intervenir sur diverses causes de la sécheresse oculaire. Chaleur et pression ciblées, lumière intense pulsée, photobiomodulation et radiofréquence figurent parmi les possibilités. Dans certains cas, le plasma riche en plaquettes peut aussi être employé. « Nous possédons toutes les technologies qui sont disponibles et homologuées par Santé Canada », révèle la Dre Laurin. © Jacques Fortin
INNOVER ENCORE ET ENCORE Une fois sorti de la clinique, le patient peut encore avoir besoin d’être accompagné. Eye Am a donc créé un rôle qui n’existait pas dans le domaine, celui d’« eyegiéniste ». Comparable à un infirmier-pivot, cette personne-ressource formée à l’interne coordonne les rendez-vous, réexplique les protocoles et répond aux questions à propos des soins. « Nous voulions que le patient ait un point de chute facilement accessible », souligne la présidente copropriétaire. Chez Eye Am, les solutions correctives bénéficient également de cette recherche constante d’innovation. À cet égard, l’entreprise mise entre autres sur des verres progressifs de haute qualité et sur les lentilles cornéennes jetables quotidiennement, qu’elle privilégie pour leur performance et leurs avantages sur le plan de la santé des yeux. S’ajoutent évidemment les lentilles de spécialité qui visent à répondre à certaines conditions et à des besoins particuliers.
Qu’il soit question de correction de la vision ou encore de soins oculaires, le patient profite, chez Eye Am, d’un service hautement personnalisé. Optométriste, opticien et « eyegiéniste » travaillent ainsi en complémentarité, tandis qu’un ophtalmologiste peut prendre le relais si la situation le requiert. De l’examen au traitement puis au suivi, la clinique mise donc sur un parcours sans rupture, où chaque intervention contribue à mieux prendre soin de ses yeux. Pour en savoir davantage : Clinique Eye Am Soins oculaires et médico-esthétiques 1020, rue Bouvier, Québec 418 380-2734 | info@eye-am.ca eye-am.ca
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Profil d'affaires
© Jacques Fortin
Palex ouvre son capital à deux employés LES CONSTRUCTIONS PALEX INC. En seize ans, Les Constructions Palex ont considérablement changé d’échelle. L’entreprise de sous-traitance que soutenaient uniquement deux personnes est devenue un entrepreneur général capable de mener des projets complexes, de la conception des plans jusqu’à la remise des clés. Fondée en 2010 par Pierre-Alexandre Blier et Sarah Bergeron, alors âgés de seulement 21 ans, la PME de Saint-Apollinaire a accueilli cette année deux nouveaux associés.
Pier-Olivier Audet, Pierre-Alexandre Blier et Patrick Grondin, coactionnaires
Pier-Olivier Audet et Patrick Grondin arpentent les chantiers de Palex depuis des années. Ils connaissent donc fort bien l’entreprise, ses façons de faire et, surtout, ses valeurs. En avril 2026, répondant positivement à la demande des copropriétaires, ils choisissent d’y demeurer longtemps en rejoignant l’actionnariat. Leur arrivée fournira à Palex de meilleurs moyens de relever les défis d’ampleur à venir et de tracer sa route selon la vision qu’elle s’est donnée.
à chaque projet. Cette expertise engendre naturellement la croissance, la satisfaction client favorisant d’autant plus le bouche-à-oreille. « On n’a jamais fait de publicité. L’entreprise a grandi uniquement par référence ! », souligne Pierre-Alexandre.
UNE PROGRESSION RAPIDE
DES PROJETS À GÉOMÉTRIE VARIABLE
Palex ne met pas de temps à progresser. Déjà, l’année de sa création, elle embauche ses premiers employés, dont Pier-Olivier, et cinq complices forment bientôt l’équipe. Aujourd’hui, Palex dispose de ressources affectées à l’administration, aux chantiers et au développement des affaires. Les processus se structurent, les méthodes se peaufinent, et l’entreprise réalise des projets d’envergure et sur mesure. « On sait aujourd’hui assez précisément ce que les clients veulent », résume Sarah.
La construction résidentielle neuve occupait autrefois une place importante dans les activités de Palex ; elle ne représente aujourd’hui que 25 % de son chiffre d’affaires. L’entreprise mène désormais une grande variété de projets multirésidentiels, qui exigent tantôt de construire, tantôt de rénover. Le curetage de maisons complète son offre.
Cette connaissance de la réalité des clients constitue l’une des grandes forces de l’entreprise. Si jeunes fussent-ils à la fondation de Palex, Pierre-Alexandre et Sarah gagnent en expérience sur les chantiers comme au bureau et développent une compréhension des enjeux inhérents
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Pour accomplir l’ensemble de sa mission, l’entreprise s’appuie sur des partenaires expérimentés et fidèles. Leur présence permet de livrer, du premier coup de crayon à la dernière poignée de porte, un service clé en main hors pair. Certains maîtrisent la conception de plans, d’autres possèdent un vrai talent pour le design, tandis que d’autres encore, généreux de nature, placent l’accompagnement au cœur de leur travail.
/ JULIE MARIE DORVAL
Grâce à ce cercle de spécialistes soigneusement choisis, Les Constructions Palex mènent à terme des projets aux particularités rares. La livraison de plusieurs maisons pendant la pandémie de COVID-19 demeure d’ailleurs un exemple marquant de leur capacité d’adaptation. Les arrêts de chantier, les délais d’approvisionnement et la flambée du prix des matériaux ont multiplié les obstacles.
© Jacques Fortin
« J’aime la réalisation de projets complexes et les questions qu’ils soulèvent. J’aime d’autant plus trouver des solutions ! », s’exclame Pierre-Alexandre. Sarah renchérit : « Oui, on aime les grands projets complexes, mais on donne le même service au client d’un petit projet qu’à celui d’un grand. C’est très important pour nous. » Cette attention portée à la clientèle fait d’ailleurs partie des valeurs fondamentales de Palex : intégrité, méticulosité, vision client et transparence. C’est munie de ces valeurs vécues au quotidien que l’entreprise poursuit sa croissance, guidée par une réflexion stratégique entamée en 2025. © Jacques Fortin
Pier-Olivier Audet, coactionnaire
Cette démarche a donné lieu à la refonte de son image de marque et à l’identification de personnes clés, appelées à en construire l’avenir et à en assurer la pérennité. C’est alors qu’entrent en scène Pier-Olivier Audet et Patrick Grondin. DEUX CHEMINS VERS LE STATUT D’ASSOCIÉ Pier-Olivier pose ses outils chez Palex en 2011, embauché en tant que charpentier-menuisier. Frais sorti de l’ÉMOICQ en 2010, il gravit rapidement les échelons, assumant des fonctions toujours plus importantes au sein de l’entreprise. Son expérience lui permet aujourd’hui de saisir autant la réalité du chantier que celle du bureau.
Pierre-Alexandre Blier, cofondateur et coactionnaire
« Je développe tranquillement mais sûrement une passion pour les chiffres », dit-il en riant. En effet, il passe maintenant davantage de temps au bureau, mais ne néglige en aucun cas le contact avec les clients, qu’il estime privilégié. Il suit l’avancement des travaux sur place et endosse la joyeuse responsabilité de remettre les clés aux clients au terme de leur projet. « Ce moment est plaisant pour le client, tout autant que pour moi. C’est comme si c’était Noël ! »
AFFAIRES / PRESTIGE
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© Jacques Fortin
Les deux nouveaux associés font rapidement sentir leur apport. « Depuis que je peux compter sur eux, ma qualité de vie est bien meilleure ! », déclare Pierre-Alexandre avec le sourire. UNE ÉQUIPE COMPLÉMENTAIRE Leur complémentarité fait croître l’entreprise. L’écoute et la résolution de problèmes comptent parmi les atouts de Pier-Olivier. Patrick, quant à lui, fait preuve d’efficacité et sait anticiper les enjeux liés à l’entrepreneuriat. Pierre-Alexandre apporte sa persévérance et son leadership, tandis que Sarah veille à la logistique et à l’administration, tout en aidant l’équipe à circonscrire ses idées. « On ne s’en passerait pas ! », lance Pierre-Alexandre à la blague. © Jacques Fortin
Patrick Grondin, coactionnaire
Pour sa part, Patrick Grondin, également charpentiermenuisier, emprunte un autre itinéraire. Sa conjointe, Arianne Talbot, et lui-même lancent leur propre entreprise de construction en 2018 et collaborent avec Palex. Mais Patrick ne sait pas qu’il en deviendra un jour l’un des associés. Au fil des années, les liens entre les deux organisations et les membres de leurs équipes respectives se resserrent. L’entreprise de Patrick connaît une période de transformation, et le propriétaire souhaite faire évoluer son parcours professionnel. Il envisage alors de se joindre à Palex. « Nos deux organisations partageaient une vision similaire de la construction et de l’entrepreneuriat, et même du développement. C’est pourquoi nous nous sommes instinctivement rejoints », explique Patrick. Pour Pierre-Alexandre, cette association signifie aussi la rétention de deux employés devenus de véritables piliers de l’entreprise. « J’ai proposé à Pier-Olivier et à Patrick de devenir associés parce qu’ils sont rigoureux et qu’ils m’apparaissent indispensables. Je voulais qu’ils restent avec nous. Des employés comme eux, c’est rare. »
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Sarah Bergeron, cofondatrice
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De son côté, Sarah est fascinée par la diversité des visions et des goûts des clients. « Découvrir ce qui les enthousiasme et voir comment chacun imagine son projet me plaisent énormément. J’adore la personnalisation ! »
© Jacques Fortin
DES CONTRAINTES AUX GRANDS PROJETS De cette volonté de personnaliser les projets découle aussi un rôle de conseil auprès des clients. Qu’il s’agisse de réfléchir aux travaux à réaliser ou de sélectionner les matériaux, l’équipe les aide à faire des choix qui correspondent à leurs besoins, à leur budget et à leurs attentes diverses. Alors que le coût des terrains et de la construction augmente, ces décisions revêtent aujourd’hui une importance accrue. Cette réalité économique appelle, par conséquent, une planification rigoureuse sur les chantiers, autant sur le plan de la main-d’œuvre qualifiée que sur celui de l’approvisionnement. Mais le quatuor ne se laisse pas freiner par le contexte. Au contraire, il désire maintenant élargir son champ d’action et s’attaquer à des projets de plus grande envergure, comme de spacieux complexes locatifs. Pour les promoteurs à la recherche d’un entrepreneur général dans le cadre d’un tel projet, l’expérience de Palex et les distinctions obtenues au fil des ans constituent des gages de confiance. L’entreprise a remporté le prix de l’ACQ en 2020, dans la catégorie Construction neuve, puis un prix Nobilis en 2024 dans la catégorie des Maisons de 750 000 $ à 1 000 000 $. Finaliste dans cette même catégorie en 2025, elle l’est de nouveau en 2026. Une nouvelle étape s’amorce ainsi pour Palex, avec quatre regards différents mais accordés, tournés vers l’expansion continue.
Pour en savoir davantage : Les Constructions Palex inc. 5, rue des Cormiers, Saint-Apollinaire, Québec 418 981-0020 | info@constructionspalex.com constructionspalex.com RBQ : 5610-6149-01
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Profil d'affaires
Une petite serrurerie devenue une grande entreprise AZ EXPERTS EN SÉCURITÉ INTÉGRÉE Dans les coulisses d’un bâtiment, peu de gens remarquent un mécanisme qui fonctionne parfaitement ou s’attardent sur une carte d’accès qui s’active sans accroc. Pourtant, derrière ces systèmes qui fonctionnent en toute discrétion se trouvent des entreprises spécialisées dans la sécurité des bâtiments. Au Québec, AZ Experts en sécurité intégrée est aujourd’hui un imposant joueur dans l’industrie.
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En 1989, Guy Létourneau, maître serrurier bien de son temps, fonde son entreprise, AZ Serrurier. À ses débuts, il en assume seul les divers volets et gère ses dossiers à la main. « Je me rappelle ses fichiers Excel et sa comptabilité à la mitaine ! », lance Martin Simard, copropriétaire. Trente-sept ans plus tard, le portrait est pour le moins différent. Avec quelque 45 employés, 3 associés aux expertises complémentaires et une offre qui couvre l’ensemble des besoins liés à la sécurité des bâtiments, AZ a considérablement progressé. Ses actuels copropriétaires ont su répondre aux besoins évolutifs des clients au gré des demandes exprimées. Louis et Martin connaissent AZ Serrurier depuis longtemps, car ils y travaillent très tôt, bien avant d’en devenir propriétaires. Un jour, au détour d’une conversation, l’idée de reprendre l’entreprise surgit tout bonnement. « On a abordé le sujet à la volée, dans une chaloupe de pêche, mais le projet n’était pas du tout à l’ordre du jour ! », raconte Louis Lamontagne, copropriétaire. Puis, en 2014, l’occasion s’est joyeusement présentée. Les deux complices décident alors de se lancer dans l’aventure, qu’ils imaginent déjà fructueuse.
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Frédéric Tremblay, directeur en sécurité électronique, Martin Simard, copropriétaire, et Louis Lamontagne, copropriétaire
Leur présence marquera un tournant crucial pour l’entreprise. Guy Létourneau demeure en poste quatre ans afin d’assurer une transition graduelle et de transmettre aux nouveaux propriétaires ses connaissances, ses dossiers et les subtilités d’un métier qu’il connaît sur le bout des doigts.
/ JULIE MARIE DORVAL
RASSEMBLER LES EXPERTISES Serrurerie, systèmes d’interphone et de contrôle d’accès, mécanique et quincaillerie de portes électrifiées, opérateurs de portes pour personnes à mobilité réduite : ces composantes doivent souvent être intégrées aux immeubles dès les premières étapes d’une construction ou d’une rénovation. Formée à ces systèmes et à leurs interactions, l’équipe d’AZ est invitée par les donneurs d’ouvrage à y réfléchir en amont. Avec autant de fers au feu, l’entreprise grandit à toute vitesse, en même temps qu’elle approfondit son savoir-faire sur un terrain toujours plus vaste. « Normalement, les services qu’on offre sont dispensés par différentes entreprises ou des sous-traitants qui travaillent en vase clos. De notre côté, on a voulu tout réunir sous un même toit pour que les clients aient l’esprit tranquille », explique Martin. © Jacques Fortin
VOIR VENIR LE CHANGEMENT En 2014, les propriétaires comprennent que le monde de la serrurerie est en pleine transformation et que cette dernière se produit presque en un clin d’œil. Les clés traditionnelles tintent désormais aux côtés de puces électroniques, de cartes d’accès et de systèmes d’ouverture de porte à partir de téléphones cellulaires. Le bâtiment lui-même devient de plus en plus connecté. Il faut à Louis et à Martin réagir promptement et astucieusement à cette évolution inévitable. Ils se tournent, par conséquent, vers les systèmes Salto, performants et éprouvés, déjà bien implantés dans les grands complexes et le marché commercial à l’international. AZ s’efforce de développer le marché du contrôle d’accès Salto au Québec et s’installe au premier rang en devenant la seule entreprise à offrir ces produits dans la région. « Nous avons cherché, comparé et étudié différents produits avant de retenir Salto. Et nous en sommes très heureux, puisque cette alliance a littéralement fait exploser la croissance de l’entreprise ! », s’enthousiasme Frédéric Tremblay, directeur en sécurité électronique. Cette nouvelle corde à son arc fait sauter les barrières : AZ peut désormais se mesurer à des projets d’une tout autre complexité et concevoir des solutions jusque-là étrangères. L’entreprise n’intervient plus seulement pour remplacer une serrure ; elle commence à prendre part à une réflexion globale sur la sécurité des bâtiments.
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Lorsque plusieurs fournisseurs interviennent dans un même projet, un problème peut rapidement se transformer en partie de ping-pong. Il faut alors remonter à sa source, déterminer qui en est responsable et coordonner l’intervention, un processus qui s’étire souvent plus longtemps qu’espéré. En regroupant ses services, AZ devient l’interlocuteur attitré des clients, ce qui facilite les échanges, accélère les interventions et éloigne les zones grises.
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Louis Lamontagne, copropriétaire
Cette volonté de rassembler les expertises gagne en force à l’orée de 2024 : les associés font l’acquisition de CG Tech, une entreprise de 8 employés spécialisée dans les alarmes antiintrusion, les caméras de surveillance et les contrôles d’accès électroniques. Pour AZ, l’acquisition représente une occasion d’accélérer stratégiquement son développement dans les secteurs institutionnel et commercial. Par voie de conséquence favorable, elle permet aussi de répondre à un enjeu bien concret : la pénurie de main-d’œuvre. « C’était une opportunité en or d’entrer dans ces marchés, dit Frédéric. En plus, on était confrontés à une pénurie de techniciens. On faisait donc d’une pierre deux coups, puisqu’on réengageait les techniciens de CG Tech. » Le résultat est spectaculaire. En quelques années, l’entreprise passe de 7 employés à environ 45. METTRE SES FORCES EN COMMUN
© Jacques Fortin
Martin Simard, copropriétaire
Frédéric Tremblay, directeur en sécurité électronique
AZ est aujourd’hui dirigée par trois associés complémentaires aux parcours plutôt différents. À 21 ans, Louis entre dans le métier de serrurier, curieux de percer le secret des serrures. Au fil du temps et aux côtés de son acolyte Martin, il développe pour la fibre entrepreneuriale un penchant qui va de pair avec son désir d’apprendre en continu. Toujours passionné par la serrurerie, il élargit son champ d’intérêt à la sécurité des bâtiments et au développement des affaires. Martin, pour sa part, suit une formation en communication graphique. Il découvre ensuite la serrurerie avec un attrait presque ludique pour les casse-têtes tridimensionnels. « Résoudre des casse-têtes ou trouver comment ouvrir une porte, ça se ressemble au fond ! », remarque-t-il à la rigolade. La diversité des projets le stimule davantage aujourd’hui, mais surtout le contact avec les clients. Les commentaires positifs reçus au terme d’un projet sont pour lui une véritable source de motivation. Frédéric possède un parcours entrepreneurial et technique riche, amorcé dès l’âge de 18 ans, alors qu’il est à la tête de sa propre entreprise Web. Il dirige ensuite le service de mécanique du bâtiment d’un complexe hôtelier, puis devient directeur général d’une chaîne de magasins d’informatique. Pendant les 18 années suivantes, il assure la direction d’entreprises des domaines des technologies de l’information, de l’automatisation et de la sécurité électronique. Il poursuit ainsi un chemin où les expériences accumulées enrichissent son coffre de connaissances déjà bien garni.
© Jacques Fortin
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TRANSMETTRE LE GOÛT DU MÉTIER Cette croissance fulgurante n’a pas fait disparaître l’esprit des débuts. AZ Experts en sécurité intégrée demeure attachée à la proximité — autant avec les clients qu’entre les membres de l’équipe —, au travail bien fait et aux relations de confiance. Cette philosophie joue aussi un rôle essentiel dans la relève. La serrurerie n’étant plus enseignée dans les établissements scolaires, l’entreprise doit former elle-même ses nouveaux employés. Les travailleurs d’expérience deviennent ainsi des mentors et passent aux apprentis un savoir que le temps, sans eux, effacerait. Pour donner envie à la relève de choisir ce métier, encore faut-il pouvoir lui en montrer toute la fascination. Louis en sait quelque chose : « La serrurerie, c’est captivant. C’est comme un univers d’escape game ! Ça stimule intellectuellement, car il faut trouver des réponses à des énigmes. » Cette curiosité pour les défis techniques va de pair avec les métamorphoses rapides du secteur. « Les technologies évoluent, les bâtiments deviennent plus intelligents, et les besoins changent. Nous devons évoluer, nous aussi, mais notre priorité demeure la même : comprendre chaque client et lui proposer une solution adaptée, fiable et durable », conclut Louis.
Pour en savoir davantage : AZ Experts en sécurité intégrée 4461, 1re Avenue, Québec 418 622-4720 | info@azserrurier.com azserrurier.com AFFAIRES / PRESTIGE
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CHRONIQUE Entrepreneuriat
OÙ IRA LE SURPLUS ? L’intelligence artificielle promet de créer de la valeur. Personne ne demande encore à qui elle ira… Le trimestre venait de se clore, et l’état des résultats racontait une histoire inédite. Les revenus n’avaient pas bougé ; les heures, elles, avaient fondu. L’outil d’intelligence artificielle déployé six mois plus tôt absorbait désormais le tri, la saisie et les suivis, le tout en moins du tiers du temps qu’un département entier pouvait auparavant y consacrer. Au bas de la page, une marge nouvelle venait d’apparaître. Elle n’avait pas de nom, pas de destination, pas de propriétaire. Le dirigeant relisait la page comme on relit une bonne nouvelle suspecte, cherchant le sous-titre qui expliquerait d’où vient cet argent. Autour de la table de direction, personne n’avait encore posé la seule question qui comptait vraiment : cet argent, à qui ira-t-il ? Les attentes à l’égard de l’intelligence artificielle sont immenses et sans doute, par endroits, démesurées. Peu importe, au fond. Qu’elle tienne toutes ses promesses ou seulement une fraction, partout où elle livrera, un surplus apparaîtra : des heures libérées, des erreurs évitées, des délais comprimés. Modeste ou spectaculaire, il existera, et il faudra bien qu’il aille quelque part. Quant à l’option de ne rien faire, elle n’est pas véritablement envisageable. Le dirigeant qui refuse de jouer ne préserve pas son monde d’hier, il offre simplement à ses concurrents le temps de construire, sans lui, celui de demain. La vraie question commence donc après l’adoption de l’intelligence artificielle, et c’est celle que presque personne ne formule : cette valeur nouvelle, où ira-t-elle ?
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Elle a quatre destinations possibles. Elle peut grossir le profit et remonter vers le propriétaire – c’est son droit le plus strict –, et la version la plus crue de ce choix consiste à convertir les heures libérées en postes supprimés. Elle peut descendre vers les employés : salaires bonifiés, conditions améliorées, horaires allégés, requalification vers des tâches qui valent davantage que celles que la machine vient d’absorber. La nouvelle valeur peut glisser vers les clients, en prix réduits ou en service rehaussé. Elle peut enfin être réinvestie dans l’entreprise elle-même : nouveaux marchés, nouveaux produits, nouvelle capacité. Quatre directions également légitimes. Aucune n’est neutre. Or, voici le piège : si le dirigeant ne tranche pas, deux décideurs choisiront à sa place, et le premier est déjà à l’œuvre. C’est la comptabilité ellemême. Un surplus que personne ne réclame descend mécaniquement l’état des résultats, gonfle la dernière ligne et devient dividende par simple inertie. Aucune malveillance là-dedans, aucun calcul, seulement la pente naturelle des chiffres. Le statu quo n’est pas une absence de choix ; c’est un tuyau déjà installé, qui coule dans une seule direction. Ne pas choisir, c’est déjà choisir. Le second décideur par défaut est le marché. L’avantage que procure l’intelligence artificielle équivaut à une rente temporaire : le jour où tous les compétiteurs disposeront des mêmes outils, la concurrence rendra le surplus aux clients sous forme de prix plus bas, comme elle l’a toujours
fait avec chaque vague technologique. La fenêtre pendant laquelle un dirigeant peut encore orienter cette valeur vers son équipe, sa croissance et sa communauté se referme à mesure que la technologie se banalise, et rien n’indique qu’elle rouvrira. Attendre n’a donc rien de prudent. Attendre, c’est simplement laisser le marché prendre la décision à sa place. C’est ici que la réflexion cesse d’être comptable pour devenir sociale. L’impact d’une organisation sur son milieu ne se mesure ni à ses commandites ni à ses énoncés de valeurs. Il est la somme de ses décisions de distribution, prises année après année, ligne après ligne. Partout, on demande quel sera l’impact social de l’intelligence artificielle comme on s’informerait d’une tempête qui approche, de quelque chose qu’on subit. La question est mal posée. L’intelligence artificielle dégagera de la valeur ; elle ne la distribuera pas. Elle calcule, elle ne choisit pas. Quel sera son impact social ? Aucun, en soi. Elle n’aura que celui que nos décisions – ligne par ligne, trimestre après trimestre – voudront bien lui donner.
annie fortin Focus TDL
CHRONIQUE Assurances et gestion de risques
L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE DANS LA PRODUCTION CINÉMATOGRAPHIQUE : NOUVEAUX OUTILS, MÊMES RISQUES L’intelligence artificielle (IA) redéfinit la façon dont les producteurs de films et de séries télévisées créent leurs contenus, sans pour autant changer profondément la nature des risques que les assureurs doivent couvrir. Dans cet article, Julie Bédard discute avec Nellie Lindner, vice-présidente, directrice de pratique nationale — films, médias et spectacles chez BFL CANADA, des nouvelles formes d’exposition à des risques bien connus, introduites par l’IA, notamment en matière de droits d’auteur, de diffamation et de violation des droits sur les titres et la musique. Ces risques ont traditionnellement été couverts par des polices d’assurance responsabilité civile professionnelle. Toutefois, ce qui change aujourd’hui, c’est l’incertitude liée à l’utilisation d’outils d’IA générative pour produire des scénarios, des images, de la musique ou d’autres contenus créatifs. Les souscripteurs cherchent désormais à déterminer si le produit définitif peut contenir des éléments appartenant à un tiers, et si les producteurs ont vérifié les droits de propriété intellectuelle et obtenu les autorisations requises, le cas échéant. Le recours à l’IA n’est donc pas automatiquement couvert par une police d’assurance. Au Canada, seul un nombre limité de souscripteurs offre une assurance responsabilité civile professionnelle pour la production cinématographique, et toute couverture liée à l’IA fait l’objet d’un examen rigoureux avant d’être accordée. Lorsque les producteurs souhaitent souscrire une garantie liée à l’IA, les souscripteurs étudient l’usage de cette technologie, les plateformes concernées et les mesures de contrôle en place. Les souscripteurs examinent de près la manière dont les producteurs utilisent l’intelligence artificielle. Dans ce contexte, la supervision humaine et une gouvernance minutieuse sont désormais essentielles pour l’obtention de cette garantie.
Un processus clair de vérification humaine est d’ailleurs devenu une condition indispensable. Les assureurs exigent la confirmation que les contenus générés par l’IA sont vérifiés avant d’être intégrés à la production définitive, notamment que les images, les synopsis, les chansons, les titres ou autres éléments créatifs ne portent pas atteinte aux droits de tiers. Même les contenus utilisés à titre d’exemple peuvent soulever des préoccupations s’ils sont repérables au moyen d’outils tels que la recherche d’image inversée. Selon Nellie, les assureurs adoptent une approche plus directe face aux risques liés à l’IA. Plutôt que de compenser l’incertitude par des primes plus élevées, ils examinent l’exposition au risque elle-même, en se concentrant sur la manière dont les producteurs emploient cette technologie et sur les mesures de contrôle dont ils disposent. Lorsque ces mesures répondent aux attentes des assureurs, l’utilisation de l’IA ne constitue pas automatiquement un obstacle à l’obtention de la garantie. Les risques liés à l’IA n’ont été que peu éprouvés par les réclamations et les tribunaux jusqu’à maintenant, et il est encore difficile d’évaluer l’ampleur éventuelle des futures réclamations. Pour l’instant, le risque sous-jacent
demeure le même : les contenus créés ou obtenus au moyen de l’IA peuvent toujours relever de la propriété d’un tiers. Les producteurs doivent donc vérifier la propriété intellectuelle et recevoir l’autorisation nécessaire avant d’utiliser des éléments tiers dans un projet. À mesure que l’IA s’intégrera à la production cinématographique et télévisuelle, la nécessité de disposer de processus clairs s’accentuera. Pour les producteurs, obtenir une couverture adéquate dépendra moins de la technologie elle-même que de leur capacité à démontrer une utilisation responsable, une gouvernance rigoureuse et une vérification minutieuse des droits à chaque étape du processus de création.
julie bédard LL. B. MBA, ASC Vice-présidente, positionnement stratégique et relations d’affaires — Province de Québec chez BFL CANADA
Nellie Lindner
Vice-présidente, directrice de pratique nationale — Films, médias et spectacles chez BFL CANADA
CHRONIQUE / PRESTIGE
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CHRONIQUE Finance
CINQ SITUATIONS OÙ L’ABSENCE D’UNE CONVENTION ENTRE ACTIONNAIRES PEUT COÛTER CHER La convention entre actionnaires est rarement une priorité quand tout va bien entre associés. Pourtant, c’est précisément lorsque les relations sont harmonieuses qu’il est le plus facile d’établir les règles du jeu. Décès, invalidité, divorce, conflit, vente ou retraite : sans règles claires, ces situations risquent de rapidement devenir coûteuses, tant sur le plan financier qu’humain. 1. DÉCÈS D’UN ACTIONNAIRE Le décès d’un actionnaire bouleverse généralement l’équilibre d’une entreprise. Sans convention, les actions du défunt demeurent dans sa succession, sans mécanisme clair pour en encadrer le rachat. Les actionnaires survivants peuvent alors devoir négocier avec des héritiers qui ne connaissent pas l’entreprise, qui n’ont pas nécessairement intérêt à y participer, ou qui souhaitent simplement obtenir leur part de la valeur le plus rapidement possible. D’un côté, la famille du défunt veut être traitée équitablement ; de l’autre, les associés survivants désirent assurer la continuité de l’entreprise sans devoir composer avec de nouveaux actionnaires imprévus. Si aucune règle n’a été déterminée à l’avance, les discussions sur la valeur des actions, le financement du rachat et les modalités de paiement deviennent vite délicates. Une convention bien rédigée prévoit le traitement des actions au décès, que ce soit par une clause de rachat obligatoire ou par une clause de double option, selon la structure privilégiée. Le mécanisme retenu entraîne des conséquences juridiques, fiscales et financières importantes. La convention devrait aussi préciser la méthode d’évaluation, les modalités de paiement et, lorsque pertinent, le recours
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à une assurance vie pour financer la transaction. Cela ne rend pas le décès moins difficile, mais évite que les héritiers et les associés doivent improviser une solution dans un moment éprouvant.
La convention gagne aussi à s’arrimer à une assurance invalidité ou à une assurance destinée au rachat des parts. L’objectif n’est pas de pénaliser l’actionnaire qui vit une épreuve, mais d’éviter que son absence prolongée fragilise l’entreprise.
2. INVALIDITÉ PROLONGÉE L’invalidité prolongée est parfois plus complexe que le décès. L’actionnaire est toujours vivant et peut avoir des besoins financiers importants, mais il n’est plus nécessairement en mesure de contribuer aux activités de l’entreprise. Pendant ce temps, les autres associés doivent poursuivre les opérations, assumer une charge de travail accrue et maintenir la valeur de l’entreprise. Le défi consiste alors à déterminer à partir de quel moment l’absence devient suffisamment longue pour justifier un rachat. Faut-il attendre six mois, un an, deux ans ? L’actionnaire invalide peut-il conserver ses actions indéfiniment même s’il ne participe plus aux décisions ou aux opérations ? La réponse doit concilier la protection financière de la personne invalide et la stabilité de l’entreprise. D’où l’importance de définir à l’avance ce qu’est une invalidité, le délai avant le déclenchement d’un mécanisme de rachat et les modalités de paiement.
3. DIVORCE Au-delà de ses répercussions personnelles, le divorce d’un actionnaire entraîne parfois des conséquences non négligeables sur l’entreprise, même si le conjoint ne devient pas automatiquement actionnaire. La valeur économique des actions peut faire partie des enjeux financiers de la séparation, selon le régime matrimonial et la structure de détention. Un actionnaire pourrait alors être forcé de trouver des liquidités rapidement, de vendre certains actifs ou de chercher à retirer des fonds de l’entreprise, ce qui risquerait de fragiliser sa situation financière ou celle de la société. Le risque n’est pas seulement financier. Un conflit personnel est aussi susceptible de contaminer les relations d’affaires, surtout si les autres associés craignent qu’un tiers obtienne indirectement une influence sur l’entreprise. Dans une société privée, où la confiance entre actionnaires est essentielle, cette incertitude devient rapidement dommageable.
Des restrictions au transfert d’actions, une obligation d’offrir les actions aux autres associés avant toute cession et un mécanisme d’évaluation clair réduisent alors l’incertitude. Une entreprise bâtie par plusieurs associés ne devrait pas devenir vulnérable à la séparation conjugale de l’un d’eux.
4. CONFLIT ENTRE ASSOCIÉS Même les meilleurs associés finissent parfois par ne plus s’entendre. Les divergences portent souvent sur la stratégie de croissance, la distribution des profits, l’endettement, la rémunération ou la vente de l’entreprise. Dans une société détenue à parts égales, un désaccord sérieux peut vite mener à une impasse. Sans mécanisme prévu, un conflit est susceptible de paralyser les décisions importantes et de miner la confiance des employés, des clients et des prêteurs. Si le différend se transporte devant les tribunaux, les coûts juridiques s’accumulent rapidement. Les règles de prise de décisions devraient donc être établies à l’avance, notamment pour celles qui exigent une majorité spéciale ou l’unanimité. Il serait aussi souhaitable que la convention prévoie des mécanismes de médiation ou d’arbitrage ainsi que des clauses d’impasse ou de rachat. Certaines conventions incluent une clause dite « shotgun », qui permet à un actionnaire d’offrir d’acheter les actions de l’autre à un prix donné, l’autre devant alors vendre ou acheter au même prix.
Cette clause, bien qu’efficace, doit être utilisée avec prudence, car elle risque d’avantager l’actionnaire qui possède la plus grande capacité financière.
5. VENTE OU DÉPART À LA RETRAITE Le départ à la retraite d’un actionnaire ou sa volonté de vendre ses actions ont aussi le potentiel de devenir une source de tension. Celui qui part souhaite naturellement obtenir la pleine valeur de ses années de travail. Ceux qui restent veulent préserver la santé financière de l’entreprise et éviter qu’un tiers indésirable entre dans l’actionnariat. Un actionnaire croit qu’il est libre de vendre ses actions au plus offrant, tandis que les autres estiment qu’ils devraient avoir priorité. Une offre externe peut aussi diviser les associés : certains voudront vendre, d’autres préféreront conserver l’entreprise. Si rien n’est prévu, la négociation se complique au moment précis où une transition structurée serait nécessaire. Les mécanismes de sortie incluent alors notamment le droit de premier refus, le droit de suite ou le droit d’entraînement. Il faut aussi prévoir comment la valeur des actions sera établie et comment le paiement sera effectué, par exemple au moyen d’un rachat graduel ou de versements échelonnés. C’est généralement ce dernier point qui change tout : une mauvaise formule d’évaluation ou des modalités de paiement irréalistes risquent de transformer un rachat accepté en nouveau conflit.
PRÉVOIR AVANT QUE LES INTÉRÊTS NE DIVERGENT La convention entre actionnaires est rarement urgente… jusqu’au jour où elle le devient. Et ce jour-là, il est souvent trop tard pour négocier calmement. Pour être réellement utile, elle devrait demeurer à jour et être harmonisée avec les autres éléments de la planification : testaments, mandats de protection, assurances, planification fiscale, documents de financement bancaire et stratégie de relève. Pour les entrepreneurs qui détiennent une entreprise avec d’autres associés, le bon réflexe est simple : relire la convention existante et vérifier si elle correspond encore à la réalité de l’entreprise. En affaires, les meilleures ententes ne sont pas celles qui supposent que tout ira bien ; ce sont celles qui permettent de protéger l’entreprise lorsque les choses se compliquent.
Olivier b. ampleman
CFA, CAIA, M. Fisc., PI. Fin., TEP, conseiller en gestion de patrimoine et gestionnaire de portefeuille
Jean-Hubert Grenier
CIM, conseiller en gestion de patrimoine et gestionnaire de portefeuille Groupe conseil Ampleman Grenier de la Financière Banque Nationale – Gestion de patrimoine
CHRONIQUE / PRESTIGE
37
Section
Habitation Immobilier
40
46
DOSSIER SALLES DE BAIN ET SALLES D'EAU
TOUR DU PROPRIO UN FAUTEUIL POUR DEUX
44 DOSSIER FOYER
DOSSIER
/ JULIE MARIE DORVAL
Salles de bain et salles d'eau
Les secrets d’experts d’une salle de bain réussie La réussite d’une salle de bain se joue dans les choix qui précèdent le chantier et dépend de plusieurs critères autres que la richesse des matériaux. La pièce doit rendre aisés les gestes du quotidien, convenir à l’évolution des besoins et tenir compte des réalités techniques du bâtiment. Chez Atelier Avant-Garde, entreprise de Québec spécialisée en rénovation et en construction, les équipes de conception et de réalisation créent des espaces aussi agréables à habiter qu’à regarder.
Par exemple, dans une petite salle de bain, des portes coulissantes libèrent le passage et maximisent l’espace, tout comme les rangements intégrés pour le séchoir, la brosse à cheveux, le fer plat et la panoplie d’accessoires de madame et maintenant de monsieur. Dans une plus grande pièce, une douche à l’italienne facilite l’usage à long terme, puisqu’y entrer est particulièrement commode. L’ENTRETIEN ET LA DURABILITÉ Dans une telle pièce, soumise à l’humidité, aux produits nettoyants et aux éclaboussures, les matériaux doivent être choisis autant pour leur apparence que pour leur résistance et leur facilité d’entretien. Les grands carreaux aux joints moins nombreux sont plus simples à nettoyer, et les larges panneaux vitrés offrent peu de recoins où s’accumulent les résidus de savon. Au regard des meubles-lavabos, des matériaux technologiques comme le FENIX et ses semblables résistent à l’humidité, à la chaleur et aux taches. Quant à la pierre naturelle, elle habille judicieusement les dosserets, endroits plus difficiles d’accès, tandis que les bases de douche en quartz ou en pierre sintérisée gardent leur éclat malgré les coups de chiffon répétés. UNE ÉQUIPE MULTIDISCIPLINAIRE À L’ŒUVRE
LES USAGES DE TOUS LES JOURS Les priorités d’utilisation et les désirs importent beaucoup. Une grande douche ou une abondance de rangements se trouve-t-elle en tête de liste ? Deux personnes partagerontelles la pièce simultanément ? Ces considérations doivent être abordées en amont du projet. « La douche, très populaire aujourd’hui, pose à elle seule de nombreuses questions : dimensions, emplacement, plomberie, accessibilité et autres éléments qui demandent réflexion », explique Judy-Ann Ross, présidente-directrice générale d’Atelier Avant-Garde.
40 PRESTIGE / HABITATION
L’équipe d’Atelier Avant-Garde, composée d’architectes, de designers, de techniciens en architecture et de tous les corps de métier qu’orchestre un entrepreneur général, guide les gens sur tous ces aspects. Elle les oriente également sur les couleurs et les finis de la quincaillerie, dont le bronze, le nickel brossé et le doré, qui prennent joliment place au bain et au lavabo. « L’effet "wow" ne repose plus nécessairement sur un élément spectaculaire. Il peut venir de l’ambiance générale, enveloppante et chaleureuse. Mais en ce qui concerne la salle d’eau, la chose est différente. C’est une pièce bijou ! On peut y appliquer du papier peint aux motifs floraux et des teintes plus foncées, plus affirmées », précise Judy-Ann. Sobres ici, audacieuses là, les salles de bain et d’eau restent bien souvent les chouchous et, lorsque bien conçues, donnent en plus de la valeur aux résidences.
DOSSIER
/ MAUDE BÉGIN-ROBITAILLE
Salles de bain et salles d'eau
Oser des fenêtres qui font partie du décor Dans une salle de bain ou une salle d’eau, l’habillage de fenêtre répond d’abord à un besoin évident : préserver l’intimité. Mais pourquoi s’arrêter là ? Des matières naturelles ou des imprimés audacieux peuvent aussi devenir de véritables éléments du décor. De plus, avec des solutions motorisées, discrètes et pratiques, l’habillage de fenêtre peut à la fois contribuer au design de la pièce et faciliter le quotidien. La salle d’eau se prête particulièrement bien au jeu. Souvent plus petite et dotée d’une fenêtre de dimensions modestes, elle permet d’oser des choix qu’on hésiterait peut-être à faire ailleurs dans la maison. Un store romain coloré, un imprimé original ou un tissu texturé peut devenir un point focal et donner beaucoup de personnalité à cette pièce parfois négligée. Chez Dastex, les possibilités sont pratiquement infinies. En plus d’une vaste sélection de tissus offerts directement en boutique, l’entreprise travaille entre autres avec une compagnie québécoise qui permet de créer des imprimés entièrement sur mesure, à partir d’un motif ou même d’une image choisie par le client. Une façon de penser l’habillage des fenêtres non pas comme une nécessité à régler en dernier, mais comme une composante à part entière du décor. LE NATUREL À L’HONNEUR Les matières naturelles occupent une place de choix cette saison. Les bois tissés et les stores romains à l’aspect bambou reviennent en force, notamment avec la collection Provenance de Hunter Douglas. Taupe, ivoire, finis marbrés et tons de terre remplacent peu à peu les blancs francs pour créer des décors plus invitants. Les systèmes à ressort sans corde permettent quant à eux de dissimuler le mécanisme et de laisser toute la place à l’aspect naturel du bois.
42 PRESTIGE / HABITATION
Le petit rideau café fait lui aussi un retour remarqué. Installé dans la partie inférieure de la fenêtre, il protège des regards tout en laissant entrer la lumière : une solution pratique et chaleureuse. Mais au-delà des tendances, l’habillage doit avant tout être adapté à la réalité de chaque pièce. À CHAQUE PIÈCE SA SOLUTION Dans la salle de bain, les systèmes de ventilation modernes offrent aujourd’hui une plus grande liberté dans le choix des matières. Bambou, bois et tissu peuvent désormais y trouver leur place. Pour déterminer l’habillage le mieux adapté, plusieurs éléments entrent en ligne de compte, notamment l’orientation de la fenêtre, l’exposition au soleil, la proximité des voisins et le niveau d’intimité souhaité. Le sur-mesure permet ainsi de concilier les besoins du quotidien avec l’esthétique recherchée et d’intégrer pleinement l’habillage au décor. Et pourquoi ne pas profiter de cette touche finale pour oser un peu ? Cet automne, la couleur pourrait bien être votre alliée.
DOSSIER
/ JULIE MARIE DORVAL
Foyer
Chauffer au foyer ou au poêle : le vrai du faux Une seule odeur suffit à rappeler l’enfance ou à faire renaître un souvenir : pain grillé sur le poêle à bois, bûches qui se consument, cheveux enfumés. Mais le chauffage au foyer, aussi ancien que réconfortant, traîne encore son lot d’idées reçues. Cheminées Gamelin remet les pendules à l’heure.
À Stoneham, dans une maison fouettée par le vent, un foyer ou un poêle sans cloisons vitrées chauffera davantage et de façon plus uniforme. Mais parfois, regarder les flammes danser compte plus que toute autre raison. METTRE PEU OU PLUS DE BOIS
CHAUFFER AU BOIS AU QUÉBEC « Plusieurs personnes croient qu’il n’est plus possible de chauffer au bois partout au Québec. Or, ce n’est pas le cas », précise Célina Fontaine, propriétaire. La confusion vient notamment des récents règlements de la Ville de Québec qui ont imposé le remplacement de vieilles installations non homologuées. Les propriétaires de foyers d’ambiance non conformes peuvent profiter de programmes d’aide pour mettre leurs appareils en règle d’ici 2030. Le chauffage au bois n’a pas pour autant disparu ! Les gens aiment toujours se blottir près de l’âtre ou réchauffer la maison aux flammes ardentes. Pour que ce plaisir perdure, l’industrie a perfectionné ses technologies. GAZ OU BOIS : AUCUN N’EST MEILLEUR
« Tout le monde a peur de trop chauffer ! », remarque Célina. Mais un appareil au bois doit fonctionner avec une charge suffisante. Sous le tiers de sa capacité, il tourne au ralenti : la combustion perd en efficacité, la cheminée s’encrasse, et les risques d’incendie augmentent. Une charge généreuse tient d’ailleurs les braises animées durant six à huit heures. Cette autonomie freine le réflexe d’entrebâiller la porte pour jeter un coup d’œil. « Toutes les fois où quelqu’un ouvre la porte, il retranche d’une heure le temps de chauffe », explique Célina. Chauffer au foyer ou au poêle demeure donc plus qu’une affaire de degrés entre les murs ; c’est aussi un rituel, un plaisir et une façon d’habiter la maison.
Le choix du type de foyer dépend surtout du mode de vie des habitants. Pour chauffer souvent, efficacement et avec un minimum de manipulations, le gaz est tout indiqué. Si le bonheur passe plutôt par la romance ou le rituel d’allumer un feu, le bois possède un charme difficile à égaler. Le coup de cœur doit cependant faire bon ménage avec la réalité. L’option la plus intelligente est celle qui harmonisera le style, l’emplacement et la fonction recherchée. LES VITRES ET L’EFFICACITÉ Une vitre laisse fuir la chaleur qu’une paroi pleine aurait retenue. Les appareils à multifaces vitrées conviennent mieux à un usage d’ambiance, mais sont moins efficaces. Au centre-ville, dans une maison déjà bien tempérée, un tel foyer trouvera sa place.
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Stûv
disponible chez
Tour du proprio
/ MARIE-JOSÉE TURCOTTE
Après sept mois de rénovations majeures, la résidence a doublé sa surface habitable et offre aujourd’hui un équilibre parfait entre le raffinement et le confort d’un espace pensé pour le quotidien rythmé d’une jeune famille, mais aussi pour le plaisir de recevoir dans un cadre détendu. Le ton est donné dès l’entrée : le hall est spectaculaire. Réalisant un rêve de petite fille, Charlie y a intégré un magnifique plancher en damier, digne d’un lobby d’hôtel chic, mariant l’élégance européenne classique au style transitionnel. Le mur s’habille d’un somptueux papier peint en vinyle nacré Roberto Cavalli, aussi lumineux que facile d’entretien. L’entrée comporte également un mudroom au rangement généreux, parfait pour accueillir famille et amis.
© Marc-Antoine Hallé
Un rêve ancré sur le fleuve Achetée durant la pandémie « sans même l’avoir revisitée », cette maison en bordure du fleuve incarne le projet de toute une vie pour Charlie Gaudreau et son conjoint. La copropriétaire de la firme de design et boutique Un Fauteuil Pour Deux a assuré la direction complète des travaux, des plans techniques jusqu’aux moindres détails de l’ameublement.
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Le regard se porte ensuite sur le meuble « coup de cœur » de la designer : une pièce en placage de chêne mariant le bleu sarcelle au noir caviar. « J’aime vraiment l’effet Art déco des années 1920, confie la passionnée d’histoire. Ces jeux de couleurs plus rares ajoutent une véritable personnalité au design. » Quant à l’œuvre d’art qui surplombe le meuble, elle est signée… par la propriétaire elle-même de la maison ! Mise en valeur par une moulure Renaissance italienne et juxtaposée à une applique murale moderne, elle crée un choc des époques totalement assumé. © Marc-Antoine Hallé
© Marc-Antoine Hallé
Cœur de la maison, la dînette est le lieu parfait pour les petits-déjeuners comme pour les réceptions. « La table en fonte et ses chaises aux dossiers floraux sont un clin d’œil ludique à Alice au pays des merveilles », s’amuse Charlie. Son amour de la nature se reflète partout, notamment à travers le tapis en laine importé de France, dont la forme irrégulière circonscrit l’espace tout en épousant les courbes du mobilier. © Marc-Antoine Hallé
© Marc-Antoine Hallé
Aménagé près de la grande fenêtre avec une vue dégagée sur le fleuve, un charmant boudoir composé de deux fauteuils en bouclette invite à la contemplation. « C’est notre petit coin préféré, à John et moi, pour prendre le café le matin, raconte Charlie. J’ai aussi remarqué que, lors de soirées entre amis, cet espace zen et décontracté inspire naturellement les discussions profondes et les confidences. » Pour créer une transition harmonieuse vers la salle à manger située en contrebas, un élégant coin bar adossé à un demi-mur délimite l’espace décontracté de la zone formelle. S’y dresse un meuble en bois massif noir caviar, surmonté d’un miroir faisant écho à la forme organique du tapis de la dînette. Une poignée en forme de fleur vient parfaire l’ensemble, rappelant l’amour pour la nature. Dans la salle à manger, un spectaculaire luminaire en laiton antique et en perles de cristal se veut un clin d’œil à la France, rappelant le faste de la galerie des Glaces de Versailles, l’un des endroits coup de cœur de la propriétaire.
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© Marc-Antoine Hallé
Le luminaire n’est pas le seul élément à voler la vedette dans cette pièce : la table massive en marbre s’impose d’elle-même. « Seule une carrière produit ce type de marbre Rosso Levanto, explique Charlie. On en trouve au Château Frontenac, notamment dans le bar 1608, mon préféré. C’est un clin d’œil à notre propre histoire. » L’espace est magnifiquement complété par un buffet en acajou sculpté à la main sur l’île de Java, une création de Christopher Guy. « C’est une véritable œuvre d’art que je voulais acquérir depuis des années ! » Enfin, la nature lie le tout grâce à une thématique aviaire ornant le meuble et le luxueux papier peint nacré. « Pour moi, les oiseaux sont synonymes de liberté », résume la jeune femme d’affaires.
© Marc-Antoine Hallé
IMMOBILIER / PRESTIGE
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Dernière pièce : la salle d’eau. « Côté design, c’est ma pièce préférée ! » affirme Charlie. L’espace dégage une impression unique grâce au papier peint Roberto Cavalli, dont la texture rappelle le cuir. Les teintes champagne, bronze et or dynamisent les oiseaux perchés sur leurs branches. Pour alléger l’espace, la designer a opté pour un lavabo podium, avec un miroir dont la géométrie épouse celle du lavabo. Cette symétrie offre un encadrement mental apaisant, sans jamais sombrer dans la froideur.
© Marc-Antoine Hallé
La chambre principale propose, pour sa part, une atmosphère complètement distincte. Sur les planchers d’origine, Charlie a imaginé un décor doux inspiré de la pivoine, sa fleur favorite. Les murs s’habillent d’un papier peint « Versailles » crème et rose tendre, teintes reprises sur les rideaux en lin qui s’étirent d’un mur à l’autre. « John m’a donné carte blanche et n’a pas été déçu !, déclare-t-elle. Même si la chambre est plus féminine, il s’y sent très bien. » Le mobilier participe à cet équilibre parfait : les tables de chevet lumineuses aux poignées en rosette font écho au coin bar, tandis que les lampes en marbre ceinturées de laiton brossé modernisent ce canevas classique. Finalement, une majestueuse tête de lit en velours bleu français vient agir comme un punch de couleur, insufflant énormément de personnalité à la pièce tout en invitant le fleuve à l’intérieur.
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© Marc-Antoine Hallé
L’Europe en exclusivité
Automobiles
Journée exclusive au Circuit Mont-Tremblant RETOUR SUR ÉVÉNEMENT
E
n août dernier, Prestige était au nombre des invités et des partenaires d’une journée exclusive organisée par McLaren Ville de Québec au Circuit Mont-Tremblant. Plus d’une centaine de personnes se sont réunies
pour ce rendez-vous alliant plaisir de conduire, apprentissage et poussées d’adrénaline. L’expérience a débuté la veille autour d’une bonne table, dans une ambiance haut de gamme propice aux échanges. Le lendemain, place à la découverte de différents véhicules en piste. Retour sur un événement aussi sportif que convivial. CONDUIRE OU PILOTER ? Passer de la route au circuit invite à changer ses repères. En piste, la conduite prend une dimension différente. Anticiper le prochain virage, doser le freinage, inscrire la voiture en courbe et accélérer : chaque geste demande précision et fluidité. L’enjeu consiste à coordonner ces actions pour les enchaîner avec aisance, d’un virage à l’autre. Guidés par des formateurs professionnels, les participants ont pu perfectionner leurs techniques de conduite dans un environnement sécuritaire et encadré.
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© BMW Ville de Québec
L’intérêt de cet accompagnement réside notamment dans la possibilité de porter un regard différent sur ses habitudes de conduite. Au quotidien, certaines deviennent des automatismes auxquels on prête peu attention. La piste invite à les examiner : comment prépare-t-on un virage ? Comment enchaîne-t-on les commandes ? Le plaisir vient aussi de cette attention portée à ce que l’on fait au volant, avec l’appui de professionnels pour mieux comprendre le lien entre ses interventions et le comportement du véhicule. Plusieurs activités et une sélection variée de véhicules à caractère sportif ont enrichi le programme. En plus de McLaren Ville de Québec, les concessionnaires BMW, MINI, Lotus et Maserati Ville de Québec ont contribué à cette journée. Les invités ont ainsi pu multiplier les expériences au volant et apprécier différentes façons de concevoir une automobile sportive. Si une fiche technique présente les spécificités d’un modèle, la conduite permet d’en découvrir le caractère. La réponse à l’accélérateur, les sensations transmises par la direction et le comportement en courbe donnent alors des points de comparaison concrets. Cette diversité a ajouté à l’apprentissage une occasion d’explorer ce qui distingue les véhicules au-delà de leur apparence.
/ JEAN-PIERRE BOUCHARD
DANS LE SIÈGE DU PASSAGER Les invités ont également pris place aux côtés de pilotes professionnels pour des tours rapides sur circuit, les fameux hot laps. Depuis le siège du passager, ils ont pu découvrir les capacités des véhicules sous un angle différent de celui du conducteur. Sans avoir à se concentrer sur les commandes, les passagers pouvaient porter leur attention sur les accélérations, les freinages et la façon dont le pilote enchaînait les virages. Ils ont ressenti les mouvements de la voiture tout en observant les gestes qui les accompagnaient. Pour les passagers, l’intérêt tient aussi à cette proximité avec le pilotage. La vitesse ne se lit plus seulement sur un cadran : elle se ressent dans les changements de rythme et de direction. Ces tours rapides ont apporté un complément aux activités de conduite, en associant les sensations à une démonstration du savoir-faire des pilotes. Cette possibilité de vivre la piste depuis les deux sièges a donné au rendezvous son caractère immersif. « Nous sommes fiers d’avoir associé Prestige à cet événement, qui nous a offert une belle occasion d’échanger avec les invités et les partenaires dans un cadre qui sort de l’ordinaire. » Alexandra Leduc, vice-présidente des ventes chez L'Antidote Médias
© BMW Ville de Québec
Papatsorn Siribarameetum, coordonnatrice marketing, BMW Ville de Québec ; Jean-François Tremblay, vice-président associé, BMW Ville de Québec ; Julie Bédard, vice-présidente, BFL CANADA ; Gabriel Habib, courtier en assurance commerciale, BFL CANADA ; Émilie Boulanger Rousseau, cofondatrice et associée, MR Gestion de patrimoine et Solutions collectives ; Alexandra Leduc, vice-présidente aux ventes, L'Antidote Médias ; Charles Lebas, stagiaire commercial, BFL CANADA
DES PARTENAIRES AU RENDEZ-VOUS L’événement a bénéficié de la contribution des précieux partenaires BFL CANADA ainsi que MR Gestion de patrimoine et Solutions collectives. Cabinet de courtage d’assurance, BFL CANADA accompagne les entreprises dans la gestion de leurs risques et propose des servicesconseils en avantages sociaux. De son côté, MR conseille notamment les propriétaires d’entreprise dans la gestion de leur patrimoine personnel, familial et d’entreprise. Sa division Solutions collectives soutient les organisations dans la mise en place et l’optimisation de leurs régimes d’avantages sociaux. Chez MR, la performance s’illustrait aussi sur quatre roues : la Radical numéro 11 portait le logo du cabinet et affichait ses attributs de voiture de course. Sa silhouette au ras du sol, son habitacle ouvert et sa carrosserie profilée ont ajouté une touche spectaculaire au rassemblement. Sa présence a élargi la découverte à l’univers de la compétition, aux côtés des autres automobiles réunies pour la journée.
© BMW Ville de Québec
Le travail des équipes chargées de l’accueil et de l’accompagnement a contribué au succès du rendez-vous, tout comme celui des formateurs et des pilotes professionnels. Les remerciements s’adressent à l’ensemble des invités, des partenaires et des équipes qui ont rendu possible cette journée.
AUTOMOBILES / PRESTIGE
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Section
Restauration
55 CHRONIQUE À BOIRE
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DOSSIER SOUPERS D'EXCEPTION
DOSSIER TEAMBUILDING ET SALLES DE RÉUNION
CHRONIQUE À boire
UN PEU DE FRAISE, BEAUCOUP D’AUDACE Le martini traverse les générations sans perdre de sa superbe. Le cocchi-tini détourne le dirty martini vers une interprétation plus excentrique. Le gin montre sa vigueur, le vermouth offre sa délicatesse, la fraise glisse sa fraîcheur, et le vinaigre balsamique relève l’ensemble d’une pointe acidulée. UN TWIST SINGULIER Né dans l’effervescence des bars américains du début du XXe siècle, le martini franchit les modes et le monde, et ne cède pas sa place. Le dirty martini, pour sa part, joue d’audace avec sa touche saumâtre empruntée à l’olive. Le cocchi-tini va plus loin :
il remplace cette salinité traditionnelle par des textures et des saveurs inattendues. Frais et vif en bouche, il désaltère et étonne, plaisant tant aux amateurs aguerris qu’aux curieux en pleine découverte. Le résultat, plutôt singulier, rappelle néanmoins un grand classique… hors de sa zone habituelle !
DES INGRÉDIENTS DE CARACTÈRE L’équilibre du cocktail passe d’abord par le choix des ingrédients. Le gin Ubald London Dry, produit par une entreprise québécoise, établit la base classique de cette boisson délicieuse. À celui-ci est ajoutée la finesse du Cocchi Vermouth di Torino Extra Dry,
qui apporte la joie italienne dans le verre. Le sirop de fraises et de vinaigre balsamique installe un registre fruité et acidulé, plus intéressant encore avec les fraises savoureuses et sucrées du Québec. Le bitter doit être à son tour bien choisi : l’Umami légèrement salin de The Japanese Bitters rend le goût encore meilleur. Quelques gouttes d’huile d’olive déposées à la surface donnent une consistance ronde et gourmande, en contrepoint de l’acidité du balsamique. Puissant, frais et délicat à la fois, le cocchi-tini prouve qu’un classique peut encore surprendre.
Cocchi-tini Ingrédients : / 1,25 oz de gin Ubald London Dry / 0,75 oz de Cocchi Vermouth di Torino Extra Dry
Sirop de fraises et de vinaigre balsamique Ingrédients : / 50 ml de vinaigre balsamique
/ 0,5 oz de sirop de fraises et de vinaigre balsamique
/ 100 g de fraises grossièrement écrasées
/ 3 ou 4 traits de bitter Umami, The Japanese Bitters
/ 250 ml d’eau
/ 5 gouttes d’huile d’olive Dans un verre à mélange, réunir tous les ingrédients, sauf l’huile d’olive. Remplir de glace et remuer à l’aide d’une cuillère de bar. Filtrer dans un verre Nick & Nora. Déposer les gouttes d’huile d’olive sur le cocktail.
/ 200 g de sucre Mélanger le vinaigre, les fraises et l’eau dans une casserole. Porter à ébullition, puis retirer du feu et couvrir 10 minutes. Retirer les fraises, ajouter le sucre et porter de nouveau à ébullition. Retirer du feu et laisser refroidir.
Charlotte Turgeon Mixologue et maître d’hôtel au Bijou
CHRONIQUE / PRESTIGE
55
DOSSIER
/ JULIE MARIE DORVAL
Soupers d'exception
Le goût du Québec Faire goûter le terroir québécois à son meilleur, c’est l’ambition du Restaurant 1668. Les produits rares et fins, moins rares mais toujours fins, font la part belle au menu. Concoctés selon des techniques parfois inusitées — toujours justes — et des associations habiles, les ingrédients du Québec font parler d’eux à table. En effet, l’équipe du service aime faire découvrir aux convives ce qui se cache dans leur assiette. Le plus souvent, les soupers du Restaurant 1668 passent ainsi de la bouche à l’esprit. TRÉSORS D’ICI Dès l’arrivée, l’exceptionnel prend place. Dans la salle à manger aménagée entre les murs de pierre d’origine, datant de 1939, l’ambiance se fait feutrée. Le décor donne le ton ; et la carte, l’eau à la bouche. Renouvelée toutes les six à huit semaines, elle suit les saisons et la disponibilité des produits. Composée d’aliments exclusivement québécois, parfois méconnus, elle sort des sentiers battus. Oursin vert du Québec, esturgeon fumé, porc mangalitsa élevé en liberté et thon Bluefin de la Gaspésie se retrouvent dans des créations qui rehaussent leur goût. En octobre, le thon pourrait d’ailleurs être présenté en tataki, accompagné d’une mayonnaise, tandis que le raisin de vigne Somerset se retrouverait en dessert. Quant à eux, les melons coréens et les cantaloups étonneraient les papilles en basculant du sucré au salé. « On est un restaurant québécois, mais pas dans le sens de tourtières et d’oreilles de crisse », résume en riant Ariel Cardinal-Petit, propriétaire de l’endroit. « On met plutôt en lumière les produits d’ici, préparés d’une façon spéciale, mais aussi le travail des producteurs et les techniques qui permettent de les sublimer. » VERRES ET HISTOIRES Outre bien manger, les clients découvrent des accords mets et alcools allant de l’apéro au digestif, de même qu’une sélection de vins tout aussi québécois que les aliments. « Plein de vignobles qu’on propose ne sont pas représentés à la SAQ : environ 70 % de notre carte est introuvable là-bas, donc les gens dégustent des vins rares chez nous.
56 PRESTIGE / RESTAURATION
On choisit des bouteilles qui ont une identité propre, de véritables pépites qui ne se ressemblent pas ! », explique Ariel. Si la carte séduit par son éclectisme, elle se laisse mieux apprivoiser avec un guide. Deux sommeliers orientent par conséquent les convives selon leurs goûts et leur envie d’être surpris. Au-delà de l’assiette, le Restaurant 1668 mise sur l’envers du décor en fournissant de généreuses explications sur les produits et leur préparation. Certains détails piquent la curiosité, même chez les habitués : « Saviez-vous qu’on fait du safran au Québec ? » Les convives repartent ainsi avec de nouvelles saveurs en mémoire, et quelques découvertes en plus. © Jacques Fortin
Elixir — Salon à cocktails est l’adresse par excellence pour savourer le savoir-faire d’ici dans une ambiance chic et conviviale. 418 582-5210
11750, 1re Avenue, Saint-Georges (Québec) G5Y 2C8
DOSSIER
/ JULIE MARIE DORVAL
Soupers d'exception
La précision du goût dans l’assiette et dans le verre Le Laurie Raphaël traverse les époques avec une constante pertinence grâce à sa quête de l’excellence et à sa liberté créative. La haute gastronomie est concoctée par l’équipe derrière les plats et les coupes, dont la curiosité se goûte dans les moindres nuances. Mets, vins, cocktails et service s’accordent pour créer des moments enchanteurs. RACINES LOCALES ET INFLUENCES SANS FRONTIÈRES Affranchie des apprêts riches de la tradition française tout en s’en inspirant, la table de l’institution repose sur des techniques exemplaires et des influences internationales. Celles-ci subliment les ingrédients locaux, auxquels s’ajoutent d’autres produits sélectionnés pour leur fraîcheur et leur qualité supérieure. De plus, son approche de proximité est précise et généreuse, au point de ne gaspiller aucune bouchée et d’apprécier la dernière goutte. VINS RARES ET TERROIR Cette recherche de délectabilité trouve naturellement écho dans la cave à vin, qu’alimente avec brio le maître d’hôtel et sommelier Yann Barrette-Bouchard. « Je ne choisis jamais mes vins pour remplir des cases. Je privilégie les vins d’artisans qui témoignent de leur terroir. Goûter les deux côte à côte, c’est comme passer de la télé cathodique à la haute définition : les nuances apparaissent tout de suite ! », explique-t-il avec humour. Texture, finesse, délicates touches de fleurs séchées et autres facettes aromatiques donnent le ton aux vins biologiques et biodynamiques privilégiés. Les pépites artisanales et les grands crus mythiques, comme ceux du Domaine de la Romanée-Conti, satisfont amateurs conquis et explorateurs du goût. ACCORDS AMPLIFICATEURS DE GOÛT Le menu, rehaussé d’accords mets et vins, déploie toute l’étendue de ses saveurs. Yann, comme un architecte gustatif, associe les plats aux différents crus pour composer quatre parcours distincts.
58 PRESTIGE / RESTAURATION
Du plus accessible au plus prestigieux, ils se présentent sous les dénominations Découverte, Collection, Exclusif et Héritage. Le sommelier doit user de génie, notamment lorsqu’il marie du homard servi en deux versions — pince au pesto de coriandre et chips de kale fumé, sauce choron — avec un sauvignon blanc dont les subtilités épousent celles du duo. CLASSIQUES ET EXCENTRIQUES Quant à lui, le mixologue Raphaël adhère à une philosophie de réduction du gaspillage en valorisant certains ingrédients de la cuisine. Le recours à la botanique, comme les feuilles de capucine, suscite d’ailleurs d’agréables réactions. Les sirops maison et les créations sur mesure enrichissent l’offre originale et audacieuse. Le restaurant s’emploie également à faire découvrir d’autres produits de choix, tel le fameux mousseux de la Nouvelle-Écosse, dont la maturité phénolique rivalise avec celle des plus grands champagnes. Derrière cette expérience mémorable s’active une brigade méticuleusement orchestrée. Du chef de rang aux commis, l’équipe assure un service proactif. Un savant jeu de présence et de discrétion s’exerce en salle à manger sans rompre la magie du moment : une attention qui accompagne le plaisir de savourer, bouchée après bouchée.
418 692-4555 laurieraphael.com 117, rue Dalhousie, Québec (Québec) G1K 9C8
Une cave façonnée avec soin par notre chef sommelier et son équipe. Des accords surprenants créés pour sublimer les créations culinaires de notre chef étoilé Michelin, Raphaël Vézina.
DOSSIER
/ JULIE MARIE DORVAL
Soupers d'exception
Le Hobbit : petite faim ou grande soirée
© Ludovic Gauthier
Au Hobbit, la journée se savoure en trois temps. Le matin, les clients y mangent simplement ; le midi, ils profitent de son esprit bistro ; et le soir, la cuisine change de registre. La proposition se fait plus gourmande, et les fines techniques de préparation, si elles ajoutent relief et caractère aux plats, servent surtout un objectif : faire passer un excellent moment à table. UNE CUISINE VIVANTE La cuisine du Hobbit est vivante, autant dans son évolution que derrière les fourneaux et en salle à manger, où les conversations vont bon train. Les saisons inspirent la majeure partie du menu et, désireux de travailler avec des produits frais, Danie et Rémi, copropriétaires, suivent de près les récoltes des producteurs d’ici. L’été, la proportion de produits québécois peut d’ailleurs atteindre 90 ou 95 %. « Nous aimons vraiment travailler avec nos producteurs. Aller les voir, découvrir ce dont leurs champs regorgent et imaginer ce que nous pourrons en faire, c’est une vraie partie de plaisir. Nous avons développé une telle proximité avec nos producteurs que nous connaissons même le nom de leur chien ! », raconte Rémi en riant. L’approvisionnement en produits saisonniers permet le renouvellement du menu environ toutes les deux semaines. Pour l’équipe, cette cadence requiert de s’adapter constamment et de faire appel à sa créativité. Pour les habitués, c’est une excellente raison de revenir souvent. Les mêmes égards sont accordés à la sélection des vins d’une carte entièrement consacrée aux élixirs d’importation privée. « Je porte beaucoup d’attention aux vins, que je remplace régulièrement pour qu’ils s’harmonisent aux menus. Pour nombre de personnes, le vin fait partie du plaisir de bien manger. Et comme chaque sortie au restaurant est, aujourd’hui, une exception, je veux que la soirée soit parfaite, jusque dans le verre ! », explique Danie.
60 PRESTIGE / RESTAURATION
LA LIBERTÉ A BON GOÛT Un souper d’exception peut prendre diverses formes : une entrée divine en bonne compagnie avant un spectacle ou un repas cinq services qui s’étire sans que personne ne voie le temps passer. Le menu du Hobbit propose autant d’options que de préférences : viandes, poissons, assiettes végétariennes et végétaliennes et, bien sûr, boudin remarquable qui réconcilie les sceptiques et réjouit les amateurs. Depuis son ouverture en 1976, le restaurant cultive également une convivialité qui donne envie de s’attarder plus tard encore. Cette manière d’accueillir, empreinte de joie de vivre, donne aussi le ton aux soupers de groupe. Souple et attentive, la brigade en cuisine accepte volontiers les demandes spéciales. « L’offre sur mesure ne figure pas au menu, mais on est contents de concocter un plat en particulier, s’il nous est demandé. On le fait, tout simplement ! », affirme Rémi. La liberté de composer avec les envies rejoint également le plaisir de la simplicité partagée. Un repas d’exception n’a pas besoin d’être compliqué. Il peut être sublimé par un pain semi-brioché fait maison et par la présence touchante d’un ami à ses côtés.
DOSSIER
/ CENDRINE CHÉNEL
Soupers d'exception
Cent ans d’élégance et d’art de recevoir au fil du fleuve Il y a un siècle, on s’attablait déjà au Champlain. Depuis, Québec a changé, évolué, mais soir après soir, les baies vitrées ont continué d’offrir magnifiquement le fleuve en toile de fond. Pour ses cent ans, le restaurant Champlain ne cherche pas à recréer hier ; il choisit plutôt de raconter le Saint-Laurent avec le regard, la sensibilité et la cuisine d’aujourd’hui. À travers les grandes fenêtres du restaurant signature du Fairmont Le Château Frontenac, le Saint-Laurent fait depuis longtemps partie du décor. Cet automne, il devient le fil conducteur d’une nouvelle vision gastronomique imaginée par le chef Tristan Ratcliffe Lambert et sa brigade. Une façon de raconter le Québec en suivant cette majestueuse voie d’eau qui relie les régions, les paysages et ceux qui les font vivre.
CINQ CHAPITRES POUR REMONTER LE COURANT En cinq chapitres, l’expérience culinaire transposera dans l’assiette le voyage de Samuel de Champlain à travers le Golfe, l’Estuaire, le Fjord, l’Île d’Orléans, Québec et le Territoire. Le fleuve devient ainsi une porte d’entrée vers les terroirs qu’il traverse : pêcheurs et ostréiculteurs, certes, mais aussi agriculteurs, éleveurs, fromagers, cueilleurs et artisans. Cette idée se traduit également dans une cuisine qui ose revisiter les classiques sans les dénaturer. Le homard Wellington en est un bel exemple : un clin d’œil au mythique bœuf Wellington du restaurant Champlain, repensé dans un esprit plus maritime, qui promet déjà de devenir une signature pour les cent prochaines années. QUAND CHAQUE DÉTAIL RACONTE UNE HISTOIRE Dans le cadre de cette année importante, le souci du détail se pousse encore plus loin. Sur la table, la coutellerie évoque les galets du fleuve, les menus sont confectionnés avec de l’argile marine de Manicouagan, et le cuivre de l’ancienne toiture du Château trouve une seconde vie sous forme de repose-ustensiles. Le regard, lui, est attiré par la sculpture monumentale de l’artiste Marc Bouchard, suspendue au plafond et inspirée de la topographie du Saint-Laurent. Autant de clins d’œil délicats qui prolongent le récit du fleuve bien au-delà de l’assiette. Le retour du service au guéridon poursuit également cette volonté de renouer avec l’art de recevoir avec distinction. LEVER SON VERRE AU FIL DES CENT ANS L’année du centenaire sera aussi rythmée par des rendezvous d’exception imaginés comme de véritables expériences de table. Grandes maisons de champagne, accords avec des vins de prestige, menus créés pour l’occasion et service soigné viendront ponctuer les célébrations, jusqu’aux grandes soirées où le Champlain déploiera tout ce qui fait la signature d’une maison de ce rang : élégance, raffinement et souci du détail. Cent ans ont passé, et le Champlain continue avec grâce de faire de la table un lieu de célébration, de mémoire et d’émotion.
62 PRESTIGE / RESTAURATION
DOSSIER
/ MAUDE BÉGIN-ROBITAILLE
Soupers d'exception
Une expérience qui se joue dans l’assiette Il y a les soupers improvisés, puis ceux que l’on attend avec impatience. Ceux pour lesquels on choisit une belle table, une bouteille à découvrir et une pièce de viande que l’on ne cuisinerait pas à la maison. Chez Steak Avenue, tout commence dans l’assiette. Dès l’entrée, la lumière tamisée et l’élégance du décor créent une ambiance chaleureuse. Puis, les plats arrivent : un steak parfaitement saisi, un homard à la chair délicate ou une coupe spectaculaire déposée au centre de la table. Le service attentionné laisse toute la place au plaisir de bien manger. POUR LES CURIEUX COMME POUR LES CONNAISSEURS La viande occupe naturellement le premier rôle. Sélectionné avec soin et cuit avec précision, chaque steak est rehaussé de gras de bœuf vieilli, une signature de Steak Avenue qui lui apporte richesse et profondeur. L’imposant tomahawk incarne bien cette approche. Avec son persillage marqué, sa croûte bien saisie et sa chair tendre et juteuse, il est présenté entier, puis découpé à table pour être partagé. Son entrée en scène attire les regards avant même la première bouchée.
Les amateurs peuvent aussi découvrir le Wagyu, réputé pour son persillage fin et sa texture fondante, ou encore des coupes vieillies pendant 40 jours. Ce procédé concentre les arômes et confère à la viande un caractère plus profond et affirmé. D’une option à l’autre, les nuances se révèlent autant dans la texture que dans le goût. La carte propose également six déclinaisons de Surf N Turf, mariant différentes coupes aux produits de la mer. Pour ceux qui souhaitent s’offrir le grand jeu, le Surf N Turf Royal réunit une bavette de Wagyu tendre et savoureuse ainsi qu’un demi-homard, pour une expérience gastronomique sans pareille. UNE BOUTEILLE POUR ACCOMPAGNER LA SOIRÉE Une belle coupe appelle une bouteille à sa hauteur. La carte des vins accorde une place privilégiée aux importations privées et aux cuvées moins courantes. On peut choisir un accord familier ou se laisser guider vers une découverte sélectionnée pour accompagner la richesse du Wagyu, le caractère d’une viande vieillie ou la finesse du homard. Les spiritueux haut de gamme complètent la sélection et offrent une occasion ultime d’explorer de nouveaux accords en fin de repas. Chez Steak Avenue, l’attention se porte jusque dans les détails : le choix des viandes, la précision des cuissons, le jeu des textures, le dressage et les accords. Une cuisine soignée qui repose sur la qualité des produits et leur mise en valeur, de la première bouchée à la dernière.
64 PRESTIGE / RESTAURATION
Une expérience de classe mondiale ! LE BO URG N EUF
VI EUX-QUÉB EC
DOSSIER
/ JULIE MARIE DORVAL
Teambuilding et salles de réunion
Rivages : savoir-faire événementiel et lieux d’exception Cette même rigueur se traduit par une gestion financière transparente et des suivis budgétaires quotidiens. « Avec nous, il n’y a jamais de mauvaises surprises ! », résume Jade Eva Côté-Rouillard, associée et directrice générale. COHÉSION D’ÉQUIPE En matière de consolidation d’équipe, l’agence privilégie les activités sur mesure aux formules standards. Elle tient compte de l’identité de l’entreprise, du contexte, des besoins et de la composition du groupe pour proposer une activité adaptée à l’objectif déterminé. Un atelier de cuisine animé par un chef invité peut être propice à l’esprit d’équipe, alors qu’une soirée festive peut resserrer les liens sur le plan personnel. Elle veille surtout à maintenir un juste équilibre entre la simplicité des activités, leur portée professionnelle et le plaisir partagé. © Vincent Labonté
Chaque événement d’entreprise annonce une intention : relier les personnes, incarner la culture de l’organisation, reconnaître le travail de ses employés ou les mobiliser, dans un espace aussi singulier que fédérateur. Inspirée par l’image des rives qui unissent les territoires, l’agence Rivages Évènementiel conçoit et coordonne des rassemblements d’affaires partout au Québec. L’ÉVÉNEMENT AU SERVICE DES OBJECTIFS Le grand jour, la fluidité du déroulement repose sur un travail préparatoire minutieux. Grâce à un séquençage précis et à une prise en charge clé en main des lieux comme des activités, l’équipe maîtrise chaque variable logistique et anticipe les imprévus. Cette rigueur permet au client de se concentrer sur l’essentiel : ses invités, ses équipes et les liens qui se tissent entre eux. Parce qu’un événement d’entreprise doit servir une stratégie, Rivages accompagne ses clients au-delà de la logistique, en encadrant la conception, la cohérence, la coordination et la réalisation de leur projet. Chaque décision contribue à créer des moments forts, conformes aux objectifs de l’organisation et favorables à sa réussite.
66 PRESTIGE / RESTAURATION
Rivages Évènementiel s’entoure d’acteurs locaux et imagine des concepts écoresponsables pour ses clients, tout en soignant la proximité qu’elle entretient avec eux. « J’avais l’impression que tu travaillais pour notre entreprise ! », s’exclament souvent les dirigeants. Cette remarque exprime bien la confiance que suscite l’agence, investie dans chaque projet avec dévouement et le bonheur d’en faire partie. DES DOMAINES ET UN QUAI La réussite d’une rencontre d’affaires dépend largement du choix du cadre. Rivages assure, entre autres, la gestion de trois sites d’exception blottis dans de magnifiques environnements : / Le domaine Cataraqui et le parc du Bois-de-Coulonge. Ces deux domaines patrimoniaux confèrent un cachet particulier aux rencontres qui se tiennent dans des bâtiments du 19e siècle. Leurs splendides jardins favorisent, quant à eux, l’inspiration et de fructueux échanges informels. / Le quai des Cageux. Situé en bordure du fleuve, ce site moderne et baigné de lumière naturelle convient à merveille aux petits-déjeuners d’affaires et aux rencontres stratégiques.
La luminosité et l’accès à l’extérieur des sites bonifient l’expérience des participants et agissent positivement sur la concentration, la créativité et l’aisance des discussions.
Créer des moments forts. Soutenir vos ambitions. Accompagner votre réussite.
Affaires et congrès
Soirées corporatives
Évènements signatures
Parlez-nous de votre projet
Lieux locatifs
rivagesevenementiel.ca
DOSSIER
/ JULIE MARIE DORVAL
Teambuilding et salles de réunion
L’expérience qui transforme les rencontres d’équipe Une réunion d’affaires peut-elle être autre chose qu’une succession de présentations, de tableaux et de pauses-café ? Chez Monsieur Jean, la réponse est oui. L’hôtel accueille les équipes dans un environnement original, propice aux échanges et à la créativité, et les convie à un parcours extérieur insolite quand vient le temps de se détendre. LA CRÉATIVITÉ EN MARCHE Les groupes entrent dans les espaces colorés et ludiques de l’hôtel et prennent place dans la salle aménagée pour l’occasion. La grande baie vitrée donne sur la rue Saint-Jean, les toits de la ville et cette architecture d’allure européenne qui, en un clin d’œil, nous transporte ailleurs. L’aménagement et l’atmosphère de l’hôtel stimulent la réflexion et favorisent l’émergence de nouvelles idées. C’est un phénomène que remarque presque immanquablement la brigade de Monsieur Jean. C’est d’ailleurs le commentaire qui revient le plus souvent : « L’espace que vous nous avez fourni nous a permis instinctivement d’approfondir nos idées, de faire preuve d’originalité. Votre service discret a été également très apprécié, car il nous a gardés concentrés avant de bouger. » LE SENS DU SERVICE En effet, l’impeccabilité du service, faite de discrétion, d’écoute et d’initiative, est au cœur de l’expérience de consolidation d’équipe de l’hôtel. Les entreprises peuvent compter sur un personnel habitué aux rencontres d’affaires, dévoué et flexible, notamment lorsque les horaires se modifient en cours de route. Monsieur Jean combine ainsi un cadre de travail atypique et l’excellence du service, en plus des commodités nécessaires à une rencontre professionnelle. Écran rétractable, projecteur, système de son intégré et mobilier modulable sont mis à disposition selon les besoins et les scénarios de réunion, de formation, de hackathon, etc. Mais le teambuilding peut également se dérouler hors de l’espace de réunion. C’est pourquoi l’hôtel propose un parcours de découverte inédit pour prendre une pause après une matinée consacrée à la transmission de connaissances et aux échanges.
68 PRESTIGE / RESTAURATION
L’ACOLYTE DE MONSIEUR JEAN « De plus en plus, les entreprises organisent les rencontres d’équipe en matinée et une activité récréative en après-midi. C’est vraiment la tendance de l’heure. Work hard, play hard, comme le dit l’expression », explique Audrey GagnéCorriveau, directrice de la stratégie commerciale. « Joindre l’utile à l’agréable fonctionne très bien chez Monsieur Jean ! » C’est alors que l’acolyte de Monsieur Jean, un personnage costumé, entre en jeu. Comme il connaît bien l’hôte, il fait découvrir à pied la ville aux participants sous l’angle de ses préférences. Mode québécoise, histoire, design et art jalonnent un parcours privé d’environ deux heures, qui passe étonnamment vite. Le guide adapte son approche au groupe, avant de conclure la tournée à bord du funiculaire et de regagner l’hôtel pour un cocktail aux couleurs de la maison.
SOIRÉES VINYLES
SOIRÉES JAZZ Musiciens sur place tous les mardis, jeudis et dimanches
VIEUX-QUÉBEC
418 977-7777
DJ sur place tous les vendredis
INFO@LEBIJOU.CA
DOSSIER
/ CENDRINE CHÉNEL
Teambuilding et salles de réunion
Quand la science rapproche les humains Réunir ses collègues autour d’une table, c’est une chose ; les faire collaborer pour résoudre une mission scientifique en laboratoire, reconstruire un pont dans un monde postapocalyptique ou terminer la soirée devant un cocktail moléculaire explosif, c’en est une autre. À Lévis, le Bunker de la Science propose une façon résolument différente de penser le teambuilding. À michemin entre le centre scientifique et l’univers des jeux d’évasion, le complexe compte 23 jeux où réflexion, manipulation, stratégie et collaboration deviennent les ingrédients d’une expérience commune. Une formule qui s’adresse d’abord aux curieux, où il est nul besoin d’être scientifique pour entrer dans le jeu.
Pour David Bertrand, cofondateur et propriétaire du Bunker, lui-même enseignant de sciences de formation, cette volonté de faire jouer les collègues ensemble prend tout son sens à une époque marquée par le télétravail et les équipes hybrides. Certaines expériences demeurent profondément humaines : réfléchir collectivement, rire, faire face à une difficulté, trouver sa place dans un groupe, miser sur les forces de chacun et collaborer pour atteindre un objectif commun. APPRENDRE SANS MÊME S'EN RENDRE COMPTE Ce désir de créer des liens rejoint d’ailleurs la mission première du Bunker : démocratiser les sciences en les rendant accessibles, ludiques et étonnantes. L’objectif n’est pas de donner un cours, mais de faire apprendre presque sans que les gens s’en aperçoivent. Chaque participant peut ainsi contribuer à sa manière, découvrir quelque chose et ressortir de l’expérience avec le sentiment d’avoir réellement pris part à une réussite collective. UN QUARTIER GÉNÉRAL POUR VOS ÉVÉNEMENTS D'ENTREPRISE
DES MISSIONS PENSÉES POUR SOUDER LES ÉQUIPES Parmi les activités proposées, les missions plongent les participants dans de véritables analyses en laboratoire afin de résoudre une enquête. Le Défi du pont, l’une des activités phares, a quant à lui été pensé précisément pour renforcer les liens d’équipe. Construction, communication, compétition et coopération s’y côtoient, avec quelques traîtres infiltrés pour brouiller les cartes.
70 PRESTIGE / RESTAURATION
L’expérience peut aussi dépasser largement l’activité de teambuilding. Le Bunker peut devenir le quartier général d’une journée d’entreprise complète. La Vigie, sa salle de réception modulable avec vue sur le Château Frontenac, accueille réunions, journées de réflexion stratégique, conférences, repas, 5 à 7 et même partys de bureau. La configuration peut être adaptée selon le type d’événement, du repas assis au cocktail dînatoire. Service traiteur, bar, conférences ludoscientifiques et démonstrations spectaculaires de cocktails moléculaires peuvent compléter la programmation. Selon les formules, jusqu’à 120 personnes peuvent participer simultanément aux activités. Voilà une façon originale de sortir du cadre professionnel pendant quelques heures pour mieux retrouver l’humain derrière les fonctions et les écrans, renforcer la collaboration et rappeler qu’une équipe se construit aussi dans la capacité à réfléchir, à s’adapter et à réussir ensemble.
LE
DE LA SCIENCE
L’APOCALYPSE, CE N’EST PAS JUSTE POUR LES ENFANTS.
LÉVIS
MONTRÉAL
DOSSIER
/ CENDRINE CHÉNEL
Teambuilding et salles de réunion
Centre Vidéotron : une expérience d’affaires qui joue dans les grandes ligues Choisir un lieu pour réunir une équipe ne se résume plus à trouver une salle, quelques chaises et un écran. Les entreprises recherchent aujourd’hui une véritable expérience : des environnements capables de soutenir les échanges, mais aussi de surprendre, de rassembler et de créer des moments dont on se souvient bien après la réunion. DES ESPACES QUI SORTENT DE L’ORDINAIRE C’est précisément ce que propose le Centre Vidéotron. Dès l’arrivée, le caractère imposant et contemporain de l’amphithéâtre donne le ton. On entre dans un lieu connu, spectaculaire, mais que l’on découvre soudainement sous un angle beaucoup plus exclusif. En effet, le complexe compte une grande diversité d’espaces qui permettent d’imaginer une journée sur mesure. Une réunion plus formelle peut laisser place à une séance de réseautage, à un atelier, à une visite VIP des coulisses ou encore à un cocktail dînatoire avec vue sur Québec. Au sixième étage, notamment, les vastes perspectives sur la ville offrent un décor lumineux et saisissant pour un lancement, une conférence ou une réception en fin de journée. Le Salon Vidéotron Affaires favorise les échanges et les rencontres, Première Place se prête aux rassemblements de plus grande envergure, et les suites Bunkers permettent de vivre l’événement au plus près de la glace. La Zone Vidéotron propose elle aussi un environnement distinctif pour réseauter, recevoir ou tenir une présentation. Autant d’espaces qui possèdent leur personnalité et qui permettent de créer un véritable effet wow, parfois simplement en changeant d’étage ou d’ambiance. UNE FORMULE À LA CARTE Cette polyvalence ouvre la porte à des événements entièrement personnalisés : réunion d’équipe, gala, activité de reconnaissance, cocktail, conférence ou journée de teambuilding. L’expérience est aussi culinaire avec un service traiteur qui propose aussi bien des cocktails et buffets personnalisés que des repas gastronomiques.
72 PRESTIGE / RESTAURATION
Le caractère clé en main simplifie quant à lui l’organisation en accompagnant chaque entreprise dans l’aménagement des lieux, la logistique, la décoration, les équipements multimédias et même le choix du divertissement. JOUER COMME LES PROS Et pour ceux qui souhaitent véritablement sortir du cadre, le forfait Ultime permet de vivre son propre match comme dans les grandes ligues. Vestiaires personnalisés, chandails officiels des Remparts, présentation des joueurs, hymne national, arbitrage, musique et jumbotron recréent l’ambiance d’un vrai match professionnel. DJ, mascotte et annonce des étoiles peuvent même compléter l’expérience. Puis, pourquoi ne pas prolonger le moment autour d’un repas, d’un cocktail dans une suite Bunkers, d’un match des Remparts ou d’un spectacle ? Au Centre Vidéotron, la réunion devient ainsi le point de départ d’une expérience complète, spectaculaire et résolument mémorable.
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DOSSIER
/ CENDRINE CHÉNEL
Teambuilding et salles de réunion
Quand le calme donne de l’espace aux réflexions Certaines idées ont besoin d’un peu d’espace pour apparaître. D’un peu de silence aussi. Entre les murs du Monastère des Augustines, près de quatre siècles d’histoire côtoient des espaces lumineux, des jardins et une sérénité presque immédiate. Un décor rare pour réunir une équipe, prendre le temps d’aller au fond des choses et retrouver, loin du rythme habituel, cette qualité d’échange, de création ou d’idéation qui peut parfois avoir un effet décisif. Il suffit de franchir les portes du Monastère pour sentir que le rythme change. Les boiseries ancestrales, les jardins et la lumière composent un décor enveloppant et inspirant. Une atmosphère singulière, presque suspendue, qui donne naturellement envie de ralentir… et de laisser les idées prendre un peu plus de place.
Réunion stratégique, lac-à-l’épaule, planification annuelle, rencontre de direction ou activité de consolidation d’équipe : Le Monastère offre un environnement qui invite à mieux réfléchir, méditer et écouter. On quitte les automatismes du bureau, les notifications et les rencontres qui s’enchaînent pour retrouver une qualité de présence devenue précieuse dans le monde professionnel. Le décor y contribue largement. Les ailes chargées d’histoire côtoient des espaces contemporains dans un équilibre élégant. Arrivées en Nouvelle-France en 1639, les Augustines ont consacré leur œuvre aux soins, tout en sachant évoluer et s’adapter. C’est un héritage qui résonne étonnamment bien avec les réalités des organisations d’aujourd’hui : avancer, collaborer et traverser les changements avec rigueur et confiance. Cette philosophie du « prendre soin » teinte aussi l’expérience d’affaires. L’accueil des groupes, la restauration, l’hébergement et l’accompagnement permettent de concevoir des rencontres clé en main, où tous les détails sont pris en charge afin de laisser davantage de place à l’essentiel. Et parce que la cohésion d’une équipe ne se construit pas uniquement autour d’une table, le mieux-être peut devenir partie intégrante de la programmation. Pourquoi ne pas commencer la journée par une séance de yoga, intégrer un moment de respiration entre deux ateliers ou simplement profiter du calme des lieux pour poursuivre une conversation autrement ? Ici, la cohésion se construit différemment. Moins dans la performance que dans la qualité du temps partagé, des échanges et de cette parenthèse commune qui permet à une équipe de se retrouver avec plus de disponibilité et de présence.
© Geneviève Roussel
74 PRESTIGE / RESTAURATION
Quand la rencontre se termine, il reste bien sûr les décisions prises, les idées soulevées et les prochaines étapes à mettre en place. Mais il reste aussi autre chose : l’impression d’avoir eu le temps – le temps de réfléchir vraiment, de parler autrement, de laisser les échanges respirer.
Un lieu de près de 4 siècles d’histoire où naissent les grandes idées Offrez à votre équipe un environnement lumineux, authentique et inspirant, où patrimoine et modernité se rencontrent naturellement. Nos salles en location proposent un cadre unique pour réfléchir, créer et bâtir les projets de demain.
monastere.ca
77, rue des Remparts, Québec (Québec) G1R 0C3
evenements@monastere.ca
DOSSIER
/ CENDRINE CHÉNEL
Teambuilding et salles de réunion
Des événements authentiques à l’image de ceux qui les vivent : la mission Bond ! Chez Bond Experience, chaque événement d’affaires est pensé pour créer du lien, une connexion réelle entre les gens, portée par le mouvement et l’émotion. UNE HISTOIRE NÉE D’UN CONSTAT Fondée il y a quatre ans par les entrepreneurs Mathieu Guérin et Philippe Bonneau, Bond Experience se consacre entièrement à l’événementiel pour les organisations. Le nom évoque cette connexion ; et le dégradé vibrant du logo, ce mouvement et ces émotions que l’entreprise cherche à insuffler dans chacun de ses événements. Cette dernière est née d’un constat assez simple. Dans plusieurs organisations, la responsabilité des événements repose sur un club social ou sur une personne qui doit jongler avec cette tâche en plus de toutes les autres. Faute de temps, les formules peuvent ainsi se répéter ; et les préparatifs, se faire rapidement. Bond arrive alors avec une page blanche… pour la remplir avec le client, en étant à l’écoute réelle de ses objectifs.
QUAND LES DÉCORS PRENNENT VIE
Avant de penser à une salle, à un traiteur ou à une thématique, l’équipe Bond cherche à comprendre, à travers quatre piliers d’analyse, ce que l’entreprise souhaite réellement provoquer. Célébrer une année exceptionnelle, remercier les employés, renforcer les liens, favoriser les échanges ou simplement offrir un moment de plaisir : voilà le premier objectif qui devient le fil conducteur de tout ce qui suivra.
Cette recherche de cohérence se retrouve également dans les décors. Plutôt que d’accumuler les éléments pour impressionner, Bond préfère miser sur quelques idées fortes qui deviennent de véritables signatures. Lors d’une soirée inspirée de l’art de l’illusion, l’équipe avait notamment créé un imposant mur à cocktails. Les invités faisaient sonner une cloche et voyaient mystérieusement apparaître leur verre derrière l’un des cadres. Un élément à la fois décoratif et interactif qui participait pleinement à l’histoire de la soirée, et non comme un simple élément de fond. Bond favorise aussi les expériences que chacun peut découvrir selon ses envies, plutôt que d’imposer systématiquement une activité à tout le groupe. L’interaction devient alors plus spontanée, et les gens s’approprient davantage le moment. Voilà le principal pour ces jeunes entrepreneurs : se soucier de l’émotion ressentie derrière l’expérience vécue.
Ensuite, pour que l’expérience trouve véritablement écho, encore faut-il connaître ceux qui la vivront. L’âge des participants, leurs champs d’intérêt, leur environnement de travail et la culture propre à l’entreprise influencent autant le choix du lieu que du menu, de l’ambiance ou des activités. Le sur-mesure prend ici tout son sens.
Cette approche humaine explique sans doute pourquoi plusieurs entreprises reviennent année après année. Car derrière les couleurs éclatantes, les décors et les concepts hors du commun, Bond Experience revient toujours à l’essentiel : rassembler les gens autour d’un événement qui leur ressemble.
UNE APPROCHE SUR MESURE
76 PRESTIGE / RESTAURATION
bondexperience.ca
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Votre département événementiel Expérience sur mesure
Accompagnement annuel
Activation de marque
Section
Santé Mode Beauté 79
84
SIGNATURE OLFACTIVE
DOSSIER MODE MANTEAUX
80
88
DOSSIER MÉDECINE ESTHÉTIQUE
DOSSIER SPAS ET BIEN-ÊTRE
Signature olfactive
/ JULIE MARIE DORVAL
Les couleurs, les textures et la musique d’un parfum Un parfum se respire, bien sûr. Mais il se décrit tout autant en couleurs, en textures et en musique, tant pour la parfumeuse que je suis que pour les néophytes qui, à loisir, l’apprivoisent autrement. Les sens se croisent dans la création comme dans la dégustation olfactive. Le nez, s’il importe plus que tout, ne travaille cependant pas en vase clos. Ces associations sensorielles ne sont pas de simples figures de style : elles participent à notre façon d’interpréter et de ressentir un parfum.
Couleurs réelles et imaginées Certaines matières premières sont déjà parées de couleurs. Les fleurs sont certainement les plus faciles à imaginer sous cet angle. La composition d’un accord peut être inspirée des couleurs des trésors odorants de la nature : un accord rouge, par exemple, de rose, d’œillet et de cerise. Le parfumeur travaille avec une véritable palette chromatique, dans laquelle il puise des matières plus souvent pour leur odeur, parfois pour leur couleur. La plupart des molécules de synthèse, quant à elles, sont incolores ou légèrement jaunâtres. Créées en laboratoire, elles n’offrent pas à la vue la même profusion de couleurs que les matières naturelles. Pourtant, sous notre nez et dans notre imaginaire olfactif, elles peuvent revêtir
01.
Couleurs
mille nuances. La sensation olfactive qu’elles suscitent les fait, comme par magie, apparaître. Le Floralozone, par exemple, évoque l’air frais et la brise océane un tantinet saline. Pour ma part, j’y perçois une pointe d’anis et j’imagine le pont d’un voilier dans une lisière de brume. Lorsque je sens cette molécule, une teinte de gris pâle me vient à l’esprit. Un autre parfumeur pourrait tout aussi bien y distinguer du turquoise !
Textures fictives Les sensations qui font émerger des couleurs peuvent également faire naître des impressions de texture. Sans le toucher, un parfum peut nous paraître soyeux, velouté, poudré, crémeux, cotonneux, sec ou même granuleux. Ces perceptions enrichissent l’expérience olfactive. Elles permettent de mieux exprimer ce que
02.
Textures
les mots peinent parfois à décrire : une consistance, une douceur ou un relief quelconque.
Musique intime Au cœur de cette expérience sensorielle, le passage vers le son ne tarde pas pour certains. Les odeurs peuvent ainsi paraître aiguës et rapides ; d’autres, graves et profondes ; et d’autres encore, douces et mélodieuses. Il n’existe pas de partition universelle du parfum : chacun peut entendre une musique différente à l’écoute d’une même odeur. Ces correspondances sont personnelles, entre autres modelées par nos souvenirs, notre culture et notre sensibilité, et en cela sont fascinantes. Au fond, composer un parfum, c’est aussi donner une forme à l’invisible et la rendre belle et joyeuse.
03.
Musique
Lavande ⟶ Violet
Iris ⟶ Poudre
Agrumes ⟶ Gaîté parisienne, Offenbach
Notes marines ⟶ Bleu-gris
Musc ⟶ Coton
Vanille ⟶ Crème
Bois de cachemire ⟶ Velours
Fleurs ⟶ « Valse des fleurs », Casse-Noisette, Tchaïkovski Bois ⟶ « Prélude », Suite pour violoncelle no 1 en sol majeur, BWV 1007, Bach
BEAUTÉ / PRESTIGE
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DOSSIER
/ JULIE MARIE DORVAL
Médecine esthétique
La chirurgie esthétique consciente et douce Des fossettes, des pommettes, des plis au coin des yeux : ces détails personnels donnent du charme à un visage. Un lissage absolu ou un repulpage excessif risquent au contraire d’en effacer la singularité, voire la beauté. Dre Geneviève Mercier-Couture préfère préserver ces traits plutôt que les estomper. Son approche repose sur trois principes : conseiller avec justesse, accompagner avec bienveillance et intervenir avec mesure. L’EXPERTISE ET LE DISCERNEMENT Chirurgienne plasticienne spécialisée en reconstruction et micro-reconstruction du visage, elle possède des connaissances approfondies en anatomie et en médecine, un bagage qui rassure et inspire confiance dès le premier tête-à-tête. Outre les imperfections du visage ou les séquelles d’un accident, elle observe aussi ce qui rend chaque visage unique, les traits qui en font la personnalité et la grâce. Son expérience lui permet également de reconnaître les situations où les injections n’apaiseront ni les complexes ni le passage du temps. Pour certains patients, un lifting ou une chirurgie des paupières, par exemple, serait plus approprié qu’une succession de traitements injectables. Cette capacité de discernement, à la fois esthétique et technique, favorise une approche où la pertinence d’une intervention compte davantage que la multiplication des traitements. UNE CONSULTATION BIENVEILLANTE Cette réflexion commence d’ailleurs bien avant les soins. Lors d’une première consultation, Geneviève pose une question simple : « Qu’est-ce qui vous dérange vraiment ? » Elle cherche à comprendre les timidités corporelles, les motivations derrière le changement désiré et la façon dont la personne perçoit son visage et, plus largement, le rapport qu’elle nourrit avec elle-même. Les échanges, menés sans précipitation, s’avèrent les assises d’un bilan réaliste et d’une prestation de services adéquate et satisfaisante. L’état de santé, les médicaments et les allergies sont aussi étroitement considérés, car ils importent tout autant que le reste. La consultation devient ainsi un espace d’écoute et de transmission de savoir, franche et détaillée : « Pour moi, l’essentiel, c’est d’abord de "sentir" le client. Ensuite, je lui
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explique les possibilités, les limites, les coûts et les résultats envisageables, puis je le laisse décider s’il souhaite aller de l’avant », indique Geneviève. LE CHOIX DE LA MESURE ET DE LA PROXIMITÉ Cette étape gagne en valeur à une époque où les réseaux sociaux peuvent créer des attentes irréalistes. « Tellement de filtres et d’astuces visuelles sont utilisés sur les plateformes numériques ! J’encourage toujours mes patients à voir clair et à commencer modestement. Je les y oblige même un peu », confie-t-elle. Au fond, une légère intervention suffit parfois. L’objectif n’est pas de modifier un visage ou de l’uniformiser, mais de le faire paraître plus jeune et détendu, sans perdre son éclat ni son authenticité. Cette même philosophie d’accompagnement guide l’évolution de la clinique depuis neuf ans, que Geneviève dirige en parallèle de sa charge hospitalière. Petite et intime, la clinique ne deviendra pas une vaste structure dotée de multiples employés et appareils. Elle restera un lieu de proximité, d’attention et de bien-être. « Je suis très contente que ce soit ainsi. C’est dans ce contexte que je me sens à l’aise en tant que médecin. Je veux continuer d’avoir du plaisir avec mes patients », précise-t-elle.
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DOSSIER Médecine esthétique
Des dents sur implants en une heure : une avancée en implantologie dentaire L’implantologie dentaire permet de remplacer des dents manquantes ou de stabiliser une prothèse complète, avec pour objectif des dents fixes, solides et d’apparence naturelle. Cette approche s’adresse tant aux personnes ayant perdu une ou plusieurs dents qu’à celles portant depuis longtemps une prothèse amovible et souhaitant retrouver une stabilité et un confort accrus au quotidien. UNE PRÉCISION REDOUBLÉE GRÂCE À LA PHOTOGRAMMÉTRIE Les avancées technologiques continuent d’améliorer le positionnement des implants, le confort des traitements et le résultat esthétique. Depuis 2026, une technologie de pointe venue de Suisse – la photogrammétrie dentaire – permet d’enregistrer numériquement, avec une grande précision, la position des implants en bouche. Ces données s’intègrent directement à la conception assistée par ordinateur des nouvelles dents, ce qui réduit la marge d’erreur habituellement associée aux méthodes d’empreintes traditionnelles. La clinique Villa — Espace Paro compte parmi les premières au Canada à introduire cette technologie à ses protocoles de traitement. DES DENTS TEMPORAIRES FIXES, LE JOUR MÊME Combinées à la planification virtuelle, à la chirurgie implantaire numérique et à l’impression 3D, ces avancées permettent de réunir plusieurs étapes du traitement en une seule journée : pose des implants, enregistrement numérique de leur position, puis fabrication des dents temporaires directement à la clinique. Ce processus, autrefois réparti sur plusieurs semaines et nécessitant des rendez-vous distincts, peut désormais être condensé, réduisant ainsi les délais d’attente entre les différentes phases du traitement. Dans certaines situations cliniques, notamment pour les personnes porteuses d’une prothèse complète du haut ou du bas, il devient donc possible de retirer les dents, de poser les implants et d’installer une prothèse temporaire fixe, le tout en une même visite.
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UNE CONVALESCENCE FACILITÉE Cette approche réduit l’attente et le nombre d’étapes. Les dents fixes obtenues facilitent la mastication et permettent de poursuivre plus naturellement les activités sociales pendant la guérison, un aspect souvent déterminant dans la qualité de vie des patients durant cette période de transition. Implants, photogrammétrie, impression 3D : autant d’outils qui, chez Villa — Espace Paro, contribuent à des traitements précis, prévisibles et adaptés à chaque patient, dans une perspective de soins durables et personnalisés.
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DOSSIER
/ PAMÉLA EGAN
Mode manteaux
Le manteau joue sur tous les tableaux Avec les journées plus fraîches, il est temps de sortir les manteaux. Bonne nouvelle : cet automne, ils n’imposent aucun compromis entre confort et allure ! Geneviève Bélanger, styliste partenaire de Place Ste-Foy, présente les grandes tendances et quelques-uns de ses coups de cŒur. LE LOISIR PREND L’AIR Pour les week-ends décontractés, une balade en forêt ou une sortie au bord de l’eau, le style heritage country s’impose. « Mon coup de cœur de la saison est sans contredit le waxed jacket, qui reflète très bien cette tendance », souligne la styliste. Aussi connue sous le nom de barn jacket, cette veste en coton ciré se distingue par son col contrastant et ses poches utilitaires. Chez Simons, entre autres, la marque Twik propose une version réinventée, alors que la collection Contemporaine mise sur des lignes plus traditionnelles.
Arc’teryx
Le suède et le cuir souple, véritables ou véganes, sont également à l’honneur chez Rudsak et RW&CO, notamment sous forme de blousons minimalistes, de bombers ou de vestes camionneur. Pour une touche de confort supplémentaire, le shearling et le mouton retourné s’invitent aussi dans les garde-robes urbaines. L’ÉLÉGANCE AU TRAVAIL Le manteau professionnel gagne en prestance cette saison. Long, structuré et légèrement surdimensionné, il s’inspire du tailleur avec ses épaules travaillées et ses grands cols. Le modèle ceinturé redéfinit la silhouette, tandis que le trench se réinvente dans des versions plus longues, fluides ou architecturales, comme chez Aritzia. La cape demeure aussi une valeur sûre. Marine, charbon, chocolat, caramel et bordeaux composent la palette raffinée. LE SPORT SORT DE SA ZONE DE CONFORT La tendance sportsmart fait entrer les vêtements techniques dans le quotidien. Anoraks, parkas, coupe-vent et manteaux à col cheminée se combinent désormais à des pièces plus habillées. L’innovation se manifeste également dans les matières et leur durabilité. Certaines propositions, comme le modèle Sperro SV d’Arc’teryx, misent sur la circularité et la récupération des matières, une approche particulièrement intéressante pour les amateurs de plein air soucieux de leur empreinte écologique.
Simons
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Alors, cet automne, place à l’hybridation : un barn jacket avec une tenue professionnelle, un manteau technique avec un pantalon tailleur… et des looks qui se déclinent aussi bien au féminin qu’au masculin. Comme le résume Geneviève Bélanger : « Que ce soit pour le travail, le loisir ou le sport, il faut oser entremêler les styles, car les frontières sont beaucoup moins rigides qu’auparavant. »
L’unique destination mode haut de gamme à Québec Plusieurs boutiques exclusives et de grandes marques telles que Apple, Aritzia, Birks, Boss, Lululemon, Marc Cain, Sephora et Simons.
DOSSIER
/ CENDRINE CHÉNEL
Mode manteaux
Le manteau, pièce maîtresse Cette saison, le lainage occupe une place importante et s’éloigne du seul noir classique. Le gris anthracite, le marine et les textures sobres restent bien présents, mais ils côtoient des gris plus clairs, du beige et des tons sable qui adoucissent la garde-robe automnale. L’INSTINCT MATIÈRE : CUIR ET SUÈDE Exclusive à la boutique, la marque Milestone se distingue par son traitement haute technologie des matières, métamorphosant le cuir traditionnel en une pièce ultraperformante. Cette innovation textile permet d’offrir des modèles d’un confort absolu et d’une souplesse exceptionnelle, fusionnant avec brio élégance stylée et fonctionnalité moderne. La griffe dote ainsi ses blousons de propriétés avancées, les rendant à la fois déperlants, imperméables et parfaitement coupe-vent pour affronter les intempéries urbaines avec une aisance maximale. Plus souple, le suède apporte une élégance décontractée. Associé à un col roulé ou à un complet, il fait le pont entre sport et chic. Quant au mouton renversé, il s’invite comme un clin d’œil audacieux pour ceux qui recherchent une matière encore plus enveloppante et texturée. À Québec, quand vient le temps de trouver le manteau qui s’ajuste à merveille et reflète votre style, DENAULT HOMME DE MARQUE fait figure de référence. Le manteau est souvent la première pièce que l’on remarque, celle qui donne le ton à toute une silhouette. Il fait partie de ces essentiels qui structurent une garde-robe masculine. Sa coupe, sa matière et sa couleur deviennent une véritable signature : élégante, décontractée, classique ou plus affirmée. Du lainage au cuir, en passant par le suède et les tissus performants des modèles plus sportifs, le manteau s’impose comme une pièce maîtresse, capable à lui seul de définir un style. LE LAINAGE S’IMPOSE EN VILLE Pour une silhouette plus habillée, le manteau de ville demeure une valeur sûre. Plus allongé, il accompagne aussi bien le veston qu’un col roulé ou une tenue soignée plus décontractée.
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Place Ste-Foy | denault.co
DOSSIER
/ CENDRINE CHÉNEL
Spas et bien-être
15 ans à semer le bien-être en bord de fleuve Il suffit de s’installer quelques instants face au Saint-Laurent pour comprendre ce qui fait la singularité du Spa des Neiges : le fleuve est partout. Il accompagne les bains, se dévoile derrière les grandes surfaces vitrées, borde les espaces de repos et impose naturellement le rythme – plus lent, plus calme, serein. Depuis 15 ans, cette station thermale de Sainte-Anne-deBeaupré a pris beaucoup d’expansion. Quatre agrandissements ont permis d’enrichir considérablement l’expérience, de multiplier les installations et d’ajouter de nouveaux soins, tout en préservant cette sensation précieuse d’espace et de sérénité.
Le Spa des Neiges continue de faire évoluer son expérience. Cet été, un nouveau soin de la tête a fait son apparition. Massage du cuir chevelu et des épaules, jets d’eau et gestes enveloppants composent ce rituel profondément apaisant, dont la popularité a rapidement dépassé les attentes. PROLONGER LA PAUSE AU BISTRO
UN PARCOURS THERMAL EN BORDURE DU FLEUVE Aujourd’hui, on peut y passer d’un bain chaud à une cuve froide, s’asseoir devant un foyer extérieur, profiter d’un sauna sec vitré donnant sur le fleuve ou simplement s’attarder dans un espace de repos pour regarder l’eau défiler. Les nouvelles installations ont notamment permis d’étirer le parcours thermal jusqu’en bordure du Saint-Laurent et de créer davantage de petits refuges où chacun peut décrocher à son rythme. UNE OFFRE DE SOINS TOUJOURS PLUS DIVERSIFIÉE Cette évolution s’est aussi traduite par une offre de soins beaucoup plus diversifiée. L’exfoliation au savon noir marocain s’est ajoutée au fil des ans, tout comme un espace semi-privé destiné aux groupes de 8 à 15 personnes. Cette formule est particulièrement appréciée des familles, des groupes d’amis et des petites équipes qui souhaitent partager un moment de détente dans leur propre espace.
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Entre deux passages dans les bains ou après un soin, le bistro permet aussi de prolonger la pause : une autre façon de prendre le temps, en savourant de petits plats ou en sirotant un verre, afin de rester encore un peu dans cette bulle où tout semble ralentir. Le Spa des Neiges offre aujourd’hui davantage de possibilités de prendre soin de soi. Son vaste terrain et ses espaces détente répartis face au fleuve permettent de conserver ce qui fait son charme depuis 15 ans : cette impression de pouvoir respirer, récupérer et trouver son propre coin de tranquillité. C’est un lieu unique où la détente se vit au rythme du fleuve, entre la chaleur des bains, le silence des espaces de repos et les soins bienveillants. Une adresse discrète, presque encore bien gardée, où l’on vient chercher du calme, du temps pour soi et cette sensation précieuse de ralentir enfin.
Un cadre accessible et apaisant en bordure du fleuve, à 15 minutes de la chute Montmorency.
spadesneiges.ca 9480, boulevard Sainte-Anne, Sainte-Anne-de-Beaupré (Québec) G0A 3C0
DOSSIER
/ CENDRINE CHÉNEL
Spas et bien-être
Strøm spa nordique : le bien-être prend de l’ampleur Apprendre à prendre soin de soi ne devrait pas commencer seulement lorsque le corps ou la tête réclament une pause. C’est peut-être là que se dessine aujourd’hui une autre vision du bien-être : lui faire une vraie place avant d’en avoir urgemment besoin. Chez Strøm spa nordique, cette idée se traduit autant dans la façon de penser les lieux que dans celle d’accompagner les entreprises qui souhaitent remettre l’humain au centre. LÀ OÙ LA RIVIÈRE DICTE LE RYTHME
UN PARCOURS PENSÉ POUR SE DÉPOSER
Parmi ses établissements, celui de Saint-Sauveur illustre bien cette approche. Le paysage participe depuis longtemps au rendez-vous. La rivière à Simon, les arbres, le relief des Laurentides : on vient autant pour ralentir que pour retrouver cette proximité avec la nature. Les agrandissements ne cherchent donc pas simplement à ajouter des mètres carrés. En doublant la capacité d’accueil, Strøm repense aussi la manière de circuler, de se déposer et de profiter du site.
À l’intérieur, bassin chaud, bain vapeur, bain froid, salle d’exfoliation et espaces de détente permettront de vivre l’expérience thermale à l’abri des intempéries. Même l’arrivée sera repensée : bornes autonomes, bracelets et casiers intelligents simplifieront le passage vers les installations. La technologie intervient ici discrètement, pour rendre le parcours plus fluide sans remplacer l’accompagnement humain. Tout est pensé pour alléger les transitions et laisser davantage de place à ce qui compte réellement : ralentir, respirer et revenir tranquillement à soi.
Le regard sera davantage tourné vers la rivière. Un grand bassin extérieur, des espaces de détente et une piscine avec vue sur la nature viendront créer de nouveaux points de pause. Une rivière thermale invitera à se laisser porter doucement par le courant, tandis qu’un bain flottant au sel ajoutera une dimension presque suspendue au parcours. Autant de façons de ralentir autrement, de mieux ressentir le lieu et de laisser le décor naturel participer pleinement à ce moment de déconnexion.
QUAND LE MIEUX-ÊTRE S'INVITE AU TRAVAIL Cette même philosophie trouve aujourd’hui un prolongement dans le monde du travail. Et c’est sans doute là que l’approche de Strøm spa nordique est unique : considérer le ressourcement non comme une récompense exceptionnelle, mais comme une composante possible d’une culture d’entreprise. La Journée déconnexion en est l’expression la plus claire. Un jour de congé supplémentaire accompagné d’une entrée à l’expérience thermale envoie un message simple : prendre soin de soi mérite du temps. D’autres entreprises choisissent les partenariats mieux-être, les cartes-cadeaux en signe de reconnaissance ou encore une sortie d’équipe où une réunion peut se prolonger dans les bains. Derrière ces différentes formules demeure finalement la même intention : créer de l’espace. Pour respirer, décrocher et retrouver une certaine disponibilité à soi et aux autres.
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Offrez le bien-être en cadeau à vos employés
S T R O M S PA . C O M / PA G E S / O F F R E S - C O R P O R AT I V E S /
CHRONIQUE Éducation
LES BESOINS ET LES DIFFICULTÉS DES ÉLÈVES DOUÉS À la suite d’une formation suivie à l’UQTR, j’ai eu l’occasion de travailler comme enseignanteressource en douance au sein de mon centre de services scolaire. Cette expérience, combinée à la formation reçue, m’a permis d’accompagner des élèves aux différents profils et d’approfondir mes connaissances dans ce domaine. JE ME PERMETS DONC DE VOUS FAIRE PART DE QUELQUES NOTIONS et réflexions tirées de cette pratique. faible. Leurs besoins sont différents, mais ils méritent tout autant d’être reconnus et pris en compte afin que les enfants qui les éprouvent puissent se développer pleinement.
LES BESOINS L’école a la responsabilité de répondre aux besoins de tous ses élèves. Avant même de chercher à identifier une éventuelle douance chez quelqu’un, il est essentiel d’observer ses besoins et de s’assurer qu’ils sont considérés.
Voici la suite de la chronique « Mon enfant est-il doué ? » du magazine d’avril dernier. Avant de poursuivre, permettez-moi de préciser quelques termes utilisés pour parler de la douance. Les expressions « haut potentiel » et « haut potentiel intellectuel » sont généralement désignées par les sigles HP et HPI. Lorsque le quotient intellectuel (QI) dépasse 140, l’appellation « très haut potentiel intellectuel » (THPI) est d’ordinaire utilisée. En France, les personnes à haut potentiel sont également surnommées « zèbres », tandis que dans le monde anglophone, elles sont plutôt qualifiées de « gifted ». Sur l’échelle de Wechsler, qui mesure le quotient intellectuel, un haut potentiel intellectuel correspond à un score
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de 120-130, supérieur à la moyenne située autour de 100. Si cette échelle est représentée horizontalement, plus le déplacement sur cette dite échelle s’effectue vers la droite, plus le QI est élevé et plus le potentiel intellectuel est important. À l’inverse, plus le déplacement s’effectue vers la gauche, plus le QI est inférieur à la moyenne et plus le déficit intellectuel est grand. Ainsi, les personnes ayant un haut potentiel se trouvent aussi éloignées de la moyenne que celles présentant une déficience intellectuelle, mais à l’extrémité opposée de l’échelle. Or, plus une personne s’éloigne de la moyenne, plus ses besoins particuliers risquent d’être considérables. Donc, les élèves à haut potentiel peuvent avoir des besoins aussi importants que ceux des élèves ayant un QI très
Les élèves à haut potentiel ressentent, majoritairement, un grand besoin de comprendre les choses. C’est pourquoi ils posent de nombreuses questions. Cette curiosité explique aussi leur tendance à argumenter et à remettre certaines affirmations en question. Ils ne veulent pas s’obstiner ; ils sont plutôt en quête de sens. Ils ne cherchent généralement pas à contredire ou à provoquer. En réalité, ils tentent de mieux comprendre ce qu’ils apprennent et de lui donner un sens. Un enfant doué possède également une soif d’apprendre presque inépuisable. Il a besoin d’être stimulé intellectuellement, de sentir qu’il progresse et de voir ses efforts reconnus, comme les autres élèves. Après tout, la valorisation est un besoin essentiel. Qui n’apprécie pas de voir ses réussites reconnues au travail comme dans ses projets personnels ?
Cet enfant demande aussi à être occupé et à pouvoir avancer à un rythme qui lui convient, c’est-à-dire de façon soutenue. Comme son traitement de l’information est souvent très rapide, les activités répétitives ou trop simples peuvent devenir source d’ennui. Son cerveau est comparé à une voiture de Formule 1 : les idées s’enchaînent à grande vitesse, ce qui lui permet de faire rapidement des liens, mais peut, en revanche, lui donner l’impression d’attendre les autres ou de manquer de défis.
LES DIFFICULTÉS POSSIBLES Saviez-vous qu’un élève doué peut : / avoir une difficulté d’apprentissage ? / avoir un diagnostic de TSA (trouble du spectre de l’autisme) ? / avoir des notes sous la moyenne ?
En effet, un élève peut très bien présenter une douance tout en éprouvant, par exemple, des difficultés en français. Celles-ci peuvent être liées à un trouble comme la dyslexie, la dysorthographie ou autre. Un élève peut en outre avoir reçu un diagnostic de trouble de santé mentale, tel qu’un trouble anxieux ou de TDAH, de trouble du comportement ou d’une autre condition. Lorsque la douance est associée à un autre trouble ou à une difficulté particulière, les élèves à haut potentiel possèdent une double spécificité.
Les termes « twice » ou « 2E », qui signifient « doublement exceptionnel », sont alors utilisés pour les désigner.
LA SOUS-PERFORMANCE J’ai très souvent entendu des enseignants dire qu’un de leurs élèves était très intelligent, mais que son rendement ne correspondait pas à ses capacités, faute d’efforts suffisants. Je ne parle pas ici de difficultés d’apprentissage, mais uniquement de notes faibles. En fouillant un peu, il serait sûrement possible de trouver un élève qui ne s’intéresse pas à la matière ou qui a complètement décroché à force de s’ennuyer. Bien que ce phénomène puisse se manifester au primaire, il s’observe surtout au secondaire. Ces élèves, souvent totalement désabusés par le système, attendent d’avoir l’âge nécessaire pour décrocher de l’école. Le plus regrettable dans cette situation demeure le potentiel qui n'a pas trouvé sa place à l'école : avec la liberté d’avancer à leur propre rythme, ces jeunes auraient pu accomplir de grandes choses.
Imaginez avoir six heures de route à faire et vous retrouver coincé dans un dense bouchon de circulation dès le départ ! Assis, en silence, dans l’attente, avec pour seule chose à faire… attendre encore et encore. Le pire, c’est de savoir qu’il vous faudra revivre cette même situation cinq jours par semaine, sans avoir d’autre choix. N’auriez-vous pas envie de prendre votre cellulaire pour appeler quelqu’un, vous occuper ou avancer dans votre travail plutôt que de perdre tout ce temps à attendre ? Pourtant, cela vous est interdit ! Il en va de même pour l’élève qui a déjà tout compris de la matière enseignée, mais n’a pas le droit de parler, de se lever, ni de faire autre chose que de laisser le temps passer. Chaque jour, il se sent coincé dans une situation qui lui donne l’impression de ne pas avancer.
Outils ciddt.ca douancequebec.org ordrepsy.qc.ca/-/parlonsde-douance-au-quebec
Que faire pour mieux accompagner les élèves doués ? La prochaine chronique portera sur des pistes de solutions adaptées à leurs principaux besoins. Pour terminer, voici une analogie que j’aimais bien utiliser dans mes formations.
Nathalie roy Enseignante au primaire à la retraite
CHRONIQUE / PRESTIGE
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Histoire
Oui, le Chien d’Or a bel et bien existé Lorsqu’il y a trente ans, j’ai entamé ma collaboration avec le magazine Prestige, la fameuse pierre du Chien d’Or, l’un des trésors de notre Vieux-Québec, demeurait encore bien mystérieuse… Ce que les gens racontaient à son sujet relevait davantage de la légende que de l’histoire. Depuis lors, la lumière s’est faite. Nous savons maintenant qu’un véritable drame se dissimulait derrière cette pierre. Et qu’il impliquait un chien et son maître inconsolable.
Avez-vous déjà vu de vos propres yeux la pierre du Chien d’Or ? Elle orne le fronton du porche qui surplombe la porte d’entrée principale du bureau de poste de la Haute-Ville. On n’oublie jamais la première impression que laisse cette pierre ancienne, surtout lorsque le soleil fait scintiller le Chien d’Or. « Tout ce qui brille n’est pas or », nous prévient un vieux dicton. Toutefois, notre Chien d’Or est véritablement en or ! En effet, à plus d’une reprise, il a été redoré avec de la poudre d’or. Si vous avez de bons yeux, vous pouvez alors lire l’étrange poème gravé sur la pierre au-dessous de la figuration du chien (en français moderne) : « Je suis un chien qui ronge l’os / En le rongeant, je prends mon repos / Un temps viendra qui n’est pas venu / Je mordrai qui m’aura mordu. »
Ce dernier s’enfuit et mourut plus tard bien loin de Québec, à Pondichéry, dans les Indes. La famille du marchand Philibert avait donc un sérieux motif pour vouloir se venger. Et c’est ainsi que dans les années qui suivirent, dans les livres à l’intention des touristes, la « maison Philibert » et sa pierre du Chien d’Or devinrent d’incontournables attraits. C’est à compter de 1877 que notre Chien d’Or fit parler de lui dans tout le Canada et à travers les États-Unis. Cette année-là, le roman The Golden Dog, rédigé par William Kirby à Niagara-on-the-Lake, en Ontario, parut à New York et à Montréal. Le succès fut retentissant. Le romancier Kirby avait repris à son compte l’affaire du meurtre du marchand Philibert. Toutefois, son imagination fertile avait fait entrer en scène dans son récit l’intendant François Bigot, la belle Angélique Péan et La Corriveau.
Le Chien d’Or a une longue histoire. Aussi étonnant que cela puisse paraître, c’est dans un livre publié en Angleterre en 1769 que l’on retrouve la plus ancienne mention de notre pierre. Le capitaine John Knox participa à la conquête de Québec par l’armée britannique à l’été de 1759. Résidant l’hiver suivant dans notre ville, il ne manqua point d’être intrigué par le Chien d’Or, qui se trouvait au-dessus de la porte d’entrée d’une vieille maison en pierre occupant le site de l’actuel bureau de poste. Elle devait être là depuis longtemps, car personne ne put le renseigner sur son origine. La présence de la pierre du Chien d’Or fut expliquée pour la première fois dans un livre uniquement 65 ans après le départ du capitaine Knox. Le pasteur George Bourne relia, dans son livre de 1829, la pierre à un terrible drame qui eut lieu en 1748. Cette année-là, le propriétaire de la maison, Nicolas Jacquin dit Philibert, un marchand populaire, fut tué d’un coup d’épée par l’officier Pierre-Jean-BaptisteFrançois-Xavier Legardeur de Repentigny lors d’une dispute.
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© Le Chien d’Or – Québec (carte postale)
La pierre du Chien d’Or
/ JEAN-MARIE LEBEL Historien
Le livre de Kirby, plein d’invraisemblances, fut pourtant pris au sérieux par bien des lecteurs. Et la réédition en langue française de 1926 fut longtemps exposée dans la vitrine de la respectée Librairie Garneau, située à quelques pas à peine de l’emplacement qu’avait occupé la maison Philibert.
Le romancier William Kirby
Cependant, quoiqu’il soit vrai que le marchand Philibert fut tué par l’officier de Repentigny en 1748, Bourne et Kirby se trompaient en liant la pierre du Chien d’Or à cette affaire. Ils ignoraient que, lorsque Philibert fit l’acquisition de la maison dans les années 1730, la pierre du Chien d’Or s’y trouvait déjà en façade ! Et pourtant, jusqu’au tournant des années 2000, des livres et des guides touristiques ont ressassé la même histoire. Puis, soudainement, nous avons appris en 1999 que la pierre du Chien d’Or était due à la mort d’un chien ! Faisant des recherches généalogiques, Germaine Normand a découvert que ses ancêtres Normand, qui vivaient sur le chemin de la Canardière, s’étaient disputés avec leur voisin Timothée Roussel. La situation s’était envenimée au point que, un jour, l’un d’eux avait tué le chien de Roussel. Et cela, c’est une clause d’un jugement du Conseil souverain de 1686 qui nous le révèle. Si grande fut la douleur de ce Roussel, chirurgien à l’HôtelDieu, qu’il ne put s’empêcher de faire sculpter la pierre du Chien d’Or. Il la fit installer sur sa nouvelle maison, construite en 1688, sur la rue De Buade. Lorsque la maison fut démolie en 1869 pour faire place au bureau de poste, la pierre fut conservée. C’est ainsi que le Chien d’Or, rongeant inlassablement son os, continue de menacer de mordre celui qui l’a mordu.
© Kirby, William. Le Chien d’Or, 2e éd., Québec : Librairie Garneau, 1926, tome 1, frontispice
HISTOIRE / PRESTIGE
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DOSSIER
/ CENDRINE CHÉNEL
Destinations de luxe hivernales et ski
Séjourner au cœur de Magog, à deux pas du grand air, le luxe façon Expérience Quartier des marinas Skier le jour, retrouver le confort d’une suite spacieuse en fin d’après-midi, puis sortir souper ou prendre un verre sans remonter dans sa voiture. À l’Hôtel Expérience Quartier des marinas, l’hiver se vit dans un esprit résolument lifestyle : au cŒur de l’effervescence de Magog, avec le lac et la montagne toujours à proximité.
MAGOG, ENTRE VILLE ET NATURE Au cœur de Magog, l’hôtel profite pleinement de l’énergie du centre-ville. Terrasses animées, bonnes tables, boutiques, musique et promenades au bord du lac composent un environnement vivant où tout se découvre facilement à pied. Après une journée sur les pistes ou en plein air, la voiture peut rester dans le stationnement intérieur pendant que la soirée se poursuit au rythme de la ville. Un emplacement privilégié qui permet de conjuguer, sans compromis, l’animation de Magog et l’accès rapide aux grands espaces des Cantons-de-l’Est.
LE CONFORT AU RETOUR DU GRAND AIR Les 30 suites élégantes et entièrement équipées offrent toute la liberté nécessaire pour une courte escapade autant que pour un séjour prolongé. Les superficies généreuses, le design raffiné et les vues sur le lac ou sur Magog créent un environnement où le confort prend une dimension presque résidentielle. On y retrouve l’intimité et l’autonomie d’un pied-à-terre privé, auxquelles s’ajoutent les attentions et les services d’une adresse hôtelière haut de gamme. Pour les familles et les groupes d’amis, les « chalets urbains » poussent encore plus loin cette notion d’espace. Deux suites communicantes permettent de séjourner ensemble, de prolonger les soirées et de partager quelques jours à Magog sans renoncer à son intimité. Les voyageurs à quatre pattes ont eux aussi leur place, dans certaines suites, à l’Hôtel Expérience Quartier des marinas. L’ÉVASION SUR MESURE Et si l’adresse est résolument urbaine, la nature demeure toujours à portée de main. L’hiver, le Mont-Orford se rejoint rapidement, tout comme plusieurs activités de plein air de la région. À quelques pas de l’hôtel, le sentier glacé de la pointe Merry permet également de chausser les patins lorsque les conditions s’y prêtent. Les partenariats de l’établissement ouvrent aussi la porte à différentes expériences gourmandes, sportives et culturelles pour composer un séjour au gré de ses envies.
Mont-Orford
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Cette personnalisation prend tout son sens grâce à la présence d’un service de conciergerie des Clefs d’Or. Réservations de restaurant, activités sur mesure, transports et navettes aéroportuaires peuvent ainsi être organisés et coordonnés à la carte. Le luxe signé Expérience Quartier des marinas, c’est cette liberté de passer du centre-ville à la montagne, du grand air à une bonne table, du mouvement au confort d’une suite élégante, avec le plaisir appréciable de n’avoir presque rien à organiser.
CITQ. 315550
S’évader à l’année.
482, rue Principale Ouest, Magog (Québec) J1X 2A9 1 844 494-2494 | info@hotelqdm.ca hotelqdm.ca
DOSSIER
/ MAUDE BÉGIN-ROBITAILLE
Destinations de luxe hivernales et ski
L’hiver autrement, entre nature et raffinement Quand l’hiver s’installe dans les Cantons-de-l’Est, le paysage qui entoure le luxueux hôtel et spa Ripplecove se métamorphose. Érigé au bord du lac Massawippi, en pleine nature, l’établissement prend des airs féériques sous la neige. À la tombée du jour, la lumière se tamise sur le lac, tandis que les décorations des Fêtes, soigneusement arrangées par l’équipe, ajoutent à l’atmosphère cinématographique des lieux. Une destination tout indiquée pour vivre l’hiver autrement, dans un cadre chaleureux et raffiné. JOUER DEHORS… PUIS DÉCROCHER Raquettes et vélos électriques de type fatbike permettent d’explorer les environs de l’hôtel. Les amateurs de randonnée sont invités à découvrir le sentier Tomifobia, qui se situe à quelques minutes seulement. Lorsque les conditions s’y prêtent, une patinoire est même aménagée directement sur le lac, avec des patins disponibles sur place. Les différentes locations sont comprises dans le passeport d’activités associé au séjour, ce qui permet de passer facilement d’une expérience à l’autre. Pour les amateurs de ski alpin, Bromont se trouve à une trentaine de minutes de route : une option intéressante pour ceux qui souhaitent dévaler les pistes enneigées le jour, puis revenir profiter du confort unique du Ripplecove le soir. Après quelques heures au grand air, place à la détente. Le spa Ripplecove offre aux voyageurs des bassins extérieurs accessibles en hiver, tout comme un sauna sec. Certains condos donnent également accès à des spas exclusifs sur le toit-terrasse. Et pour prolonger la soirée, des brasiers sont allumés à différents endroits sur le site : une invitation toute simple à s’installer confortablement près des flammes et à savourer le crépitement du feu sous un ciel d’hiver étoilé. À l’occasion des Fêtes, une salle de jeux est spécialement aménagée pour les enfants, avec un espace cinéma et des jeux vidéo.
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SORTIR DU BUREAU POUR MIEUX SE RETROUVER Le décor hivernal se prête aussi aux retraites d’équipe et aux célébrations de fin d’année. L’établissement compte plusieurs salles de réunion avec projecteurs et matériel moderne, auxquelles peuvent s’ajouter l’hébergement, le service de traiteur et différentes activités de groupe sur mesure. Tout au long de l’année, les retraites d’entreprise prennent une autre saveur. Atelier de mixologie, confection de chocolat, activités extérieures : les équipes peuvent alterner entre réunions et moments plus ludiques sans avoir à quitter le site. De la journée sur les pistes enneigées suivie d’une détente au spa à la retraite d’entreprise avec nuitée, l’hiver devient, chez Ripplecove, une occasion de ralentir, de jouer dehors et, surtout, de profiter pleinement de la saison froide.
Au bord du magnifique lac Massawippi, Ripplecove Hôtel & Spa vous invite à vivre une expérience où nature, gastronomie et bien-être se rencontrent dans un cadre d’exception.
819 838-4296 ripplecove.com | info@ripplecove.com
700, chemin Ripple Cove, Ayer’s Cliff (Québec) J0B 1C0 CITQ 018174 | 296830
DOSSIER Voyage
Les Dolomites, entre ski et art de vivre Il y a quelque chose de théâtral dans les Dolomites : des parois de pierre dolomitique surgissent vers le bleu du ciel tandis que, en contrebas, les forêts de mélèzes et de pins dressent leurs aiguilles vers les crêtes. Au crépuscule, la montagne se pare de teintes enrosadira. Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, ce massif du nord-est de l’Italie compte parmi les plus reconnaissables des Alpes. Entre stations réputées et villages intimistes, ce décor se
savoure autant sur les pistes qu’à table ou dans un hôtel raffiné, où l’art de vivre italien côtoie dans une étonnante harmonie l’influence autrichienne des vallées voisines. Grande amoureuse de ces montagnes, notre collaboratrice décrit cinq expériences incontournables, propose quatre adresses renommées pour leur élégance et leur gastronomie, puis présente en bref les autres vallées et stations de ce vaste terrain de jeu hivernal.
/ ARIANE ARPIN-DELORME
© Simone Mondino - Campiglio Dolomiti
CINQ EXPÉRIENCES AU SOMMET 01. UN TERRAIN DE JEU À PERTE DE VUE On ne se lasse pas du paysage des Dolomites. Le réseau Dolomiti Superski ouvre les portes de douze domaines skiables, reliés entre eux ou accessibles avec un même forfait : 1 200 km de pistes et 450 remontées mécaniques pour changer de décor au fil de ses envies. La seule exception est Madonna di Campiglio, qui appartient à un autre réseau, celui de Skirama Dolomiti Adamello Brenta. 02. L’AVENTURE DE LA SELLARONDA Certaines journées de ski se vivent comme une véritable escapade. C’est le cas de la Sellaronda, une boucle d’environ 40 km qui fait le tour du massif du Sella à travers quatre vallées ladines. Skis aux pieds, on enchaîne descentes, remontées et cols, avec cette sensation grisante de partir à l’aventure sans jamais quitter les pistes. 03. DES PAYSAGES UNIQUES AU MONDE Contrairement aux sommets pointus des Alpes occidentales, les Dolomites se distinguent par leurs parois et leurs tours majestueuses qui s’élèvent au-dessus des alpages. Et c’est à l’aube et au crépuscule que la montagne livre son plus beau spectacle : sous l’effet du soleil, la roche calcaire s’embrase, se parant de teintes de rose, de rouge, d’orangé et de violet qui semblent naître de la pierre elle-même. Ce phénomène, appelé enrosadira, transforme pour quelques minutes tout le massif en un tableau incandescent, une œuvre naturelle saisissante.
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© Alessandro Polla - Campiglio Dolomiti
© Daniele Molineris - Campiglio Dolomiti
LE SUMMUM DES STATIONS SKIABLES CORTINA D’AMPEZZO À 1 224 m d’altitude, Cortina d’Ampezzo incarne depuis longtemps l’élégance alpine à l’italienne. Entourée de certaines des parois les plus spectaculaires des Dolomites, la station offre quelque 120 km de pistes et un décor qui lui a valu d’accueillir les Jeux olympiques d’hiver de 1956, puis, plus récemment, de figurer parmi les sites des Jeux de Milan-Cortina 2026. Son centre animé, ses boutiques et ses adresses raffinées complètent une expérience prestigieuse qui dépasse largement le cadre du ski. VAL BADIA Au cœur des Dolomites, le val Badia constitue l’un des passages incontournables. Son vaste domaine d’Alta Badia relie plusieurs villages, chacun avec sa propre personnalité, où la culture ladine et la gastronomie de montagne occupent une place de choix. Corvara, cœur animé de la vallée, sert de point de départ privilégié pour la Sellaronda. Plus haut, Colfosco s’installe au pied du col de Gardena, tandis que La Villa doit sa renommée à la Gran Risa, piste emblématique de la Coupe du monde de ski alpin. Plus paisible, San Cassiano permet de rejoindre le secteur du Piz Sorega et la spectaculaire descente de l’Armentarola, alors que Badia et La Valle séduisent par leur atmosphère tranquille.
04. LA GASTRONOMIE ET LA CULTURE DES RIFUGI
© Daniele Molineris - Campiglio Dolomiti
Skier dans les Dolomites, c’est aussi s’arrêter pour bien manger. Le long des pistes, on découvre les rifugi, ces authentiques chalets de montagne où se mêlent la richesse de la cuisine italienne et les spécialités tyroliennes : canederli, polenta, strudel, le tout accompagné de vins locaux qui témoignent du savoir-faire viticole de l’Italie, réputé parmi les plus grands au monde. 05. UN ENSOLEILLEMENT EXCEPTIONNEL Avec une moyenne de huit jours de soleil sur dix, les Dolomites offrent des conditions idéales pour profiter de la montagne. Les longues sorties de ski prennent alors une autre dimension, quand les parois rocheuses s’illuminent sous un ciel dégagé et que les terrasses des rifugi invitent à la pause, à savourer la chaleur des rayons sur la peau. Et pour composer avec les caprices de la météo, la région dispose de l’un des systèmes d’enneigement les plus avancés au monde, garantissant d’excellentes conditions de glisse de décembre à avril.
VOYAGE / PRESTIGE
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VAL GARDENA
MADONNA DI CAMPIGLIO
Avec ses trois villages principaux – Ortisei, Santa Cristina et Selva Gardena –, le val Gardena figure parmi les grands noms du ski dolomitique. Le domaine combine pistes sportives, secteurs panoramiques et accès direct à plusieurs itinéraires majeurs, dont la Sellaronda.
À 1 550 m d’altitude, Madonna di Campiglio cultive une allure de villégiature chic, héritée de ses liens historiques avec l’aristocratie européenne et l’impératrice Sissi. Son centre piétonnier, ses boutiques et ses hôtels recherchés lui confèrent une atmosphère mondaine. Côté ski, elle est au cœur de la station Campiglio Dolomiti di Brenta, qui réunit plus de 150 km de pistes.
Ortisei donne accès au spectaculaire secteur de Seceda et à l’Alpe di Siusi. Santa Cristina est associée à la mythique piste Saslong, tandis que Selva Gardena constitue la porte d’entrée la plus directe vers la Sellaronda et le secteur de Ciampinoi. À proximité, Castelrotto permet de rejoindre le vaste plateau de l’Alpe di Siusi, reconnu pour ses paysages ouverts et ses pistes douces. © Alessia Festi - Campiglio Dolomiti
Pinzolo offre une ambiance plus familiale, avec 30 km de pistes reliées à Madonna di Campiglio par le PinzoloCampiglio Express. Plus bas dans la vallée, Dimaro donne accès au domaine de Folgarida-Marilleva et au secteur de Daolasa, à proximité du parc naturel Adamello-Brenta. Mention spéciale à Davide Pedrolli de dolomita.net pour son inspiration sur le domaine Madonna di Campiglio.
AU-DELÀ DES GRANDS CLASSIQUES SAN MARTINO DI CASTROZZA Au cœur du Trentin, San Martino di Castrozza profite d’un décor spectaculaire, dominé par les célèbres Pale di San Martino. Son domaine propose environ 60 km de pistes pour tous les niveaux, en plus d’installations dédiées au ski de fond et à la planche à neige. VAL DI FIEMME Réputé comme l’une des grandes destinations de ski de fond des Dolomites, le val di Fiemme propose aussi plusieurs domaines de ski alpin, notamment au pied du Latemar et sur l’Alpe Cermis. À Predazzo, une télécabine permet de rejoindre directement le centre Latemar, qui offre luge et ski nocturne. Plus bas dans la vallée, Cavalese séduit par son caractère de véritable village, avec ses palais de style renaissance. Le domaine de l’Alpe Cermis est quant à lui renommé pour l’Olimpia, une longue descente d’environ 7,5 km. VAL DI FASSA Vaste vallée du Trentin, le val di Fassa constitue une autre porte d’entrée privilégiée vers le massif du Sella. Canazei est idéalement située pour profiter de la Sellaronda et du réseau Dolomiti Superski, avec des pistes qui montent jusqu’à près de 3 000 m. Plus à l’ouest, Moena donne accès au domaine de l’Alpe Lusia et au secteur de San Pellegrino, au sein du réseau T re Valli.
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ARABBA-MARMOLADA
© Daniele Molineris - Campiglio Dolomiti
Pour le ski en altitude, difficile de faire plus impressionnant. Le secteur d’Arabba-Marmolada permet d’atteindre les pentes de la Marmolada, plus haut sommet des Dolomites, dont le glacier culmine à plus de 3 200 m. Le panorama sur les massifs environnants y est tout aussi remarquable que le dénivelé. ZINNEN DOLOMITES Dans les Dolomites de Sesto, près de la frontière autrichienne, le domaine des 3 Zinnen offre environ 115 km de pistes, avec en arrière-plan les emblématiques Tre Cime di Lavaredo. Dobbiaco, l’un des villages de la région, charme particulièrement les amateurs de ski de fond : ses quelque 112 km de pistes et son aréna nordique en font une destination de choix, loin des foules. PLAN DE CORONES Avec ses quelque 121 km de pistes larges et modernes, Plan de Corones séduit les skieurs qui privilégient des domaines contemporains et des infrastructures de qualité. Au sommet, une vue panoramique à 360 degrés permet de contempler les montagnes du Tyrol du Sud. © Giacomo Podetti - Campiglio Dolomiti
ALPE LUSIA/SAN PELLEGRINO À cheval entre le Trentin et la Vénétie, ces domaines skiables jouissent d’un ensoleillement réputé et offrent des paysages contrastés, entre forêts et grands espaces d’altitude, avec des pistes adaptées à tous les niveaux. CIVETTA Face aux imposantes parois du mont Civetta (3 220 m), ce domaine familial offre un décor particulièrement spectaculaire. Moins fréquenté que les grands domaines voisins, il attire ceux qui recherchent un environnement de ski plus paisible. L’ENVIE D’Y REVENIR Avec autant de vallées à explorer, les Dolomites donnent rapidement envie d’y revenir : une première fois pour découvrir leurs larges pistes et leurs circuits mythiques, puis une autre pour s’attarder dans une vallée encore inconnue. Et comme la lumière change d’un jour à l’autre, la montagne, elle, ne se révèle jamais deux fois de la même façon.
VOYAGE / PRESTIGE
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DOSSIER Voyage
Entre soleil provençal et douceur alsacienne
À l’entrée du Vieux-Port, le fort Saint-Jean et le Mucem illustrent toute la richesse de Marseille, entre héritage maritime et audace architecturale. © Explore France
Il y a des destinations qui semblent composées de lumière, de parfums et de douceur de vivre : la Provence en fait partie. Grâce aux nouveaux vols directs Québec-Marseille d’Air Transat, cette région mythique du sud de la France devient plus accessible que jamais. Notre itinéraire s’est dessiné comme un voyage en deux temps : d’abord la Provence, éclatante et minérale, puis l’Alsace, plus enveloppante, au cŒur des vignobles et des villages fleuris. LE VIEUX-PORT, CŒUR BATTANT DE MARSEILLE Au Vieux-Port, la plus ancienne ville de France vibre au rythme des quais. Fondée par les Grecs il y a environ 2 600 ans, Massalia s’est développée autour de ce bassin naturel, toujours au cœur de la vie marseillaise. Entre les bateaux, les pêcheurs et les terrasses animées, le secteur bouillonne du matin au soir. L’Ombrière de Norman Foster, immense plafond-miroir, marque le point de départ d’un parcours entre mer, patrimoine et architecture contemporaine. À proximité, les ruelles colorées du Panier,
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le Mucem et le fort Saint-Jean invitent à prolonger la promenade, sous le regard de la basilique Notre-Damede-la-Garde, qui veille sur la ville depuis les hauteurs. Nous avons aussi visité Cosquer Méditerranée, remarquable reconstitution d’une grotte vieille de plus de 33 000 ans, aujourd’hui engloutie au large des calanques. Dans la pénombre, à bord d’une voiturette automatisée et munis d’un audioguide, nous avons découvert dessins d’animaux, empreintes de mains et fragments de vie préhistorique. Une expérience immersive d’un réalisme impressionnant !
/ NATHALIE CLARK
SAVEURS MARSEILLAISES Nous avons beaucoup apprécié notre dîner chez Coquille, un bistrot marin à deux pas du Vieux-Port, où poissons, huîtres et fruits de mer sont proposés dans une ambiance décontractée. Dans ce parcours gourmand tourné vers les saveurs de la mer, impossible de passer par Marseille sans goûter à la bouillabaisse. Nous l’avons découverte au Miramar, institution du Vieux-Port réputée pour ce mets emblématique, servi comme un véritable rituel : d’abord la soupe de poisson parfumée, puis les morceaux de poisson, accompagnés de croûtons, de rouille et de pommes de terre. Au Miramar, ce plat mythique est servi dans les règles de l’art. UNE JOURNÉE AU CHARME AIXOIS Notre escapade d’un jour à Aix-en-Provence a pris les couleurs et les parfums des marchés à ciel ouvert. Entre les étals de fruits, de légumes et de poissons, puis ceux débordant de produits variés, la ville s’est révélée dans ce qu’elle a de plus vivant. Le lendemain, cap sur l’un des plus beaux villages de France : Gordes.
© Pierre Houle
Au large de Marseille, l’Eleanor Mary jette l’ancre dans les eaux turquoise des îles du Frioul, le temps d’une baignade au coucher du soleil.
AU LARGE, À BORD DE L’ELEANOR MARY La journée s’est prolongée en mer lors d’une excursion intime au coucher du soleil à bord de l’Eleanor Mary, voilier de Don du Vent. Après l’accueil au prosecco, Marseille s’est doucement éloignée, et l’archipel du Frioul s’est dévoilé. Une pause baignade a précédé un délicieux repas servi à bord, tandis que le ciel se donnait en spectacle dans les dernières lueurs du soleil couchant. Le retour de nuit vers le Vieux-Port, guidé par la silhouette illuminée de la Bonne Mère (la basilique Notre-Dame-de-laGarde, qui domine Marseille), a conclu cette balade magique.
© Pierre Houle
Plat emblématique de Marseille, la bouillabaisse marie poissons méditerranéens, bouillon parfumé, croûtons aillés et rouille dans une généreuse célébration des saveurs de la mer.
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GORDES, JOYAU PERCHÉ DU LUBERON Accroché à un promontoire rocheux, Gordes est l’un des villages les plus emblématiques du Luberon. Ses maisons de pierres semblent se fondre dans un paysage de collines, d’oliviers, de vignes et de cyprès. Nous avons déambulé entre ruelles caladées, boutiques et maisons anciennes. La nature y compose un décor rural chic, profondément provençal. Un lieu absolument magnifique ! Après le rythme assez effréné des premiers jours, nous avons apprécié poser nos valises au Mas des Herbes Blanches, à Joucas, à quelques minutes de Gordes. Cet hôtel Relais & Châteaux offre une vue spectaculaire à 360 degrés sur le panorama verdoyant du Luberon. Vaste piscine, terrasse fleurie, cuisine délectable et chambre au décor enveloppant : dans cet écrin cinq étoiles, chaque instant s’est savouré avec un appétit insatiable. Nous aurions pu facilement y rester plusieurs jours !
© Pierre Houle
Au cœur du Luberon, près de Gordes, Le Mas des Herbes Blanches, membre des Relais & Châteaux, conjugue architecture de pierre, nature provençale et art de vivre raffiné.
SUR LA ROUTE DES VINS D’ALSACE Après la lumière minérale de la Provence, cap sur l’Alsace, région historique du nord-est de la France aujourd’hui intégrée au Grand Est. Nous avons sillonné une partie de sa Route des vins, longue de 170 kilomètres, entre vignobles, Vosges et villages à colombages. Avec ses paysages bucoliques et ses parcours cyclables, elle donne irrésistiblement envie d’être découverte en pédalant. Trois domaines nous ont permis d’entrevoir la diversité du vignoble alsacien. À Wintzenheim, Josmeyer se distingue par son approche biologique et biodynamique ainsi que ses vins précis. À Gertwiller, la Maison Zeyssolff, portée par onze générations, raconte l’histoire viticole régionale à travers une expérience œnotouristique vivante. À Andlau, le Domaine Wach élabore des vins élégants et résolument tournés vers la gastronomie.
© Pierre Houle
À Barr, le 5 Terres Hôtel & Spa occupe une demeure historique transformée en adresse raffinée, où le cachet ancien dialogue avec un design contemporain chaleureux.
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Nous avons ensuite repris la route vers Barr, charmante cité viticole aux ruelles pavées et aux maisons à colombages. Le 5 Terres Hôtel & Spa a été l’une des belles surprises du séjour : une adresse élégante aménagée dans un bâtiment chargé d’histoire, où matériaux anciens et tons naturels composent un refuge raffiné. La Table du 5 est tout aussi délectable !
ATELIER CULINAIRE CHEZ LA CHEFFE PATRICIA CATENNE Le lendemain, après avoir découvert Obernai, ancienne ville impériale ayant conservé ses remparts et son charme médiéval, nous avons plongé au cœur du terroir alsacien. La cheffe Patricia Catenne nous a accueillis chez elle, à la Villa aux Chênaies, sur les hauteurs d’Obernai, où elle propose des ateliers gastronomiques généreux. Ensemble, nous avons préparé « L’assiette du terroir », une évocation de l’Alsace en cinq bouchées : velouté d’asperges blanches, escargots à l’alsacienne, croustillant au munster, foie gras et coq au riesling. Chaque geste et chaque saveur révélaient avec finesse l’âme du terroir, portée par une cheffe passionnée et attachante. AU CŒUR DE LA CAPITALE ALSACIENNE
© Nathalie Clark
Notre voyage s’est terminé à Strasbourg, capitale de l’Alsace, séduisante par ses canaux, son patrimoine classé à l’UNESCO et son identité façonnée par les influences françaises et germaniques.
À Obernai, la cheffe Patricia Catenne partage son savoir-faire lors d’un cours de cuisine convivial, inspiré des saveurs et des produits du terroir alsacien.
Nous avons séjourné au Bouclier d’Or, à l’entrée du quartier historique de la Petite France, dans une élégante demeure du XVIe siècle. Nous avons laissé nos pas et notre regard se perdre au fil des ruelles, des canaux et des façades anciennes, dans une ville dont la beauté surgit souvent au détour d’une rue.
Un soir, en marchant vers notre hôtel après un souper sur une terrasse, la cathédrale Notre-Dame nous est soudainement apparue, majestueuse et illuminée dans la nuit. Chef-d’œuvre gothique en grès rose des Vosges, elle dresse au-dessus de la vieille ville sa façade sculptée et sa flèche de 142 mètres. Sous la pleine lune, sa dentelle de pierre semblait presque irréelle, tandis que les cloches sonnaient et qu’une chanteuse de rue entonnait quelques airs d’opéra. Une scène presque surréaliste, qui nous a littéralement donné des frissons. Aussi impressionnante soit-elle de l’extérieur, la cathédrale doit absolument être visitée à l’intérieur pour découvrir ses vitraux, son Pilier des Anges et son exceptionnelle horloge astronomique.
© Pierre Houle
À Strasbourg, l’expérience gastronomique a atteint un sommet au restaurant Au Crocodile, institution étoilée Michelin installée au cœur de la ville depuis 1840. Cuisine délicate, accords subtils, présentations impeccables et service au guéridon : un moment délectable, où la grande cuisine française se savoure avec autant d’émotion que de maîtrise.
À Strasbourg, les maisons à colombages de la Petite France bordent les canaux dans un décor emblématique. Une promenade au fil de l’eau révèle tout le charme du quartier historique.
De la lumière éclatante de la Provence à la douceur enveloppante de l’Alsace, ce voyage nous aura fait traverser deux France aussi différentes que séduisantes. Nous en sommes repartis avec des parfums, des saveurs et des images plein la mémoire, mais surtout avec l’envie irrésistible d’y revenir.
VOYAGE / PRESTIGE
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Philanthropie
Au bout du monde pour Adaptavie RETOUR SUR ÉVÉNEMENT | JIMMY PELLETIER ET MANON BÉLANGER © Adaptavie
À
la mi-septembre, Jimmy Pelletier était en Turquie et entrevoyait la prochaine étape en Argentine. Il parcourra en tout 40 000 kilomètres en deux ans, au bénéfice d’Adaptavie. Entre les continents, il enchaîne des
milliers de kilomètres qui ne se ressemblent pas. Pendant cette fabuleuse traversée, les journées finissent par se confondre. « On ne sait jamais quel jour on est. Le samedi, c’est comme le lundi ! », plaisante-t-il. Cette perte de repères et la richesse de l’aventure résument bien le quotidien du cycliste paraplégique et de sa conjointe, Manon Bélanger. LE DÉCLIC ET LA CAUSE L’idée d’un tour du monde a germé au terme de sa traversée du Canada en 2019. À quelques mètres de l’arrivée, devant le paysage portuaire et cosmopolite d’Halifax, Jimmy s’est tourné vers Manon : « Il me semble que je ferais le tour du monde ! » Le projet prendra forme au fil des années suivantes, après que le couple l’a mis à l’épreuve sur la Côte-Nord, puis en Gaspésie. Ce test a exposé les failles de l’idée initiale. Le duo roulera finalement épaulé par une équipe sur la route. Restait à donner un sens à cette odyssée et à trouver un « pourquoi » susceptible de rallier partenaires et donateurs.
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La construction du grand complexe de services d’Adaptavie est alors apparue comme la cause à embrasser, d’autant plus que Jimmy et Mario Légaré, directeur général de l’organisme, collaborent depuis 2014. LES ÉPREUVES ET LES MAINS TENDUES Depuis, l’inattendu dicte le rythme. Routes étroites, dénivelés vertigineux, pollution, températures de 45 degrés Celsius et cinq semaines de canicule ont éprouvé l’endurance des cyclistes. « Parfois, c’est très dur. Mais je vais toujours jusqu’au bout. Je roule pour le dépassement et la cause », confie Jimmy. En contrepartie, des mains se sont tendues. En Thaïlande, des policiers les ont escortés, et des habitants leur ont offert une sortie inoubliable auprès des éléphants ; au Maroc, des inconnus les ont accueillis avec une générosité mémorable. Manon, à ses côtés, est indispensable à cette expédition menée dans des environnements qui compliquent l’autonomie de Jimmy. Chambres étroites, salles de bain inadaptées, absence de climatisation : le quotidien réclame de nouvelles stratégies. Mais le cycliste retient surtout la formidable aventure humaine et la complicité qui l’unit à Manon. « J’ai une femme extraordinaire ! » Avec elle, avec ceux qui les rejoignent et pour les personnes qu’il veut soutenir, il poursuit sa route.
/ JULIE MARIE DORVAL
TRANSFORMER L’ÉLAN EN PROJET DURABLE Tandis que Jimmy actionne les manivelles, Mario Légaré assure la direction stratégique du Tour. L’entrepreneur social coordonne financement, partenariats, logistique et communications, en plus d’accompagner parfois Jimmy sur le terrain. « En fait, je canalise l’énergie de Jimmy et je structure les coulisses. Pour Jimmy, c’est un long marathon. Pour moi, c’est un long téléthon ! », lance-t-il à la rigolade. DU TOUR AU COMPLEXE Depuis plus de 30 ans, Mario transforme des besoins sociaux en projets structurants, et Adaptavie en atteste. Chaque année, l’organisme prête main-forte à plus de 2 000 personnes vivant avec des limitations fonctionnelles. Chaque kilomètre du Tour contribue à un projet plus vaste : l’aménagement du Complexe Santé Adaptavie à Fleur de Lys, dont l’ouverture est prévue en janvier 2029.
Mario Légaré, directeur général
En ses murs prendra vie le Pôle santé, qui réunira clinique de kinésiologie adaptée, espace psychosocial et Laboratoire vivant Adaptavie. Déjà actif, le Laboratoire développe des solutions pour améliorer l’autonomie et la participation sociale des personnes concernées. Le financement repose sur la mobilisation du public, notamment par la vente de kilomètres, ainsi que sur la contribution de Grands Gouverneurs et de partenaires. Pour Mario, chaque dollar récolté élargira le cercle des bénéficiaires. « Ce qui nous guide, ce sont les besoins des personnes et ce qu’on peut rendre possible pour elles. Le Pôle santé nous permettra d’accompagner davantage de personnes et de familles en fonction de leur réalité. » C’est là que réside le véritable legs du Tour : transformer l’élan suscité par l’exploit en retombées durables. Un jour, peut-être, le modèle du Pôle santé essaimera ailleurs au Canada, souhaite Mario. « On se rend rarement compte à quel point une idée peut inspirer quelqu’un et contribuer à une société meilleure. » Pour en savoir davantage :
© Yanick Maltais
Adaptavie Siège social : 525, boulevard Wilfrid-Hamel Est, Québec 418 529-9238 | info@adaptavie.org adaptavie.org
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Philanthropie
Les causes de Prestige ÉVÉNEMENTS À VENIR
Le Monde des possibles
A
vec la précieuse collaboration de la Caisse Desjardins des Rivières de Québec, Adaptavie présente son cocktail dînatoire bénéfice, une soirée au profit des personnes vivant avec des limitations physiques ou intellectuelles, ou avec un trouble du spectre de l’autisme. Réunissant des leaders du monde des affaires, de la philanthropie et de la communauté, la soirée mettra en lumière cinq parcours : celui de Jimmy Pelletier, athlète paralympique en vélo à main ; son tour du monde de 40 000 kilomètres à travers 30 pays ; les personnes accompagnées par Adaptavie ; les 45 ans d’histoire de l’organisme ; et le chemin vers les futurs Complexe et Pôle Santé Adaptavie. Tout au long de la soirée, les convives vivront une expérience gastronomique inspirée des cinq continents parcourus par Jimmy. L’événement aura lieu le 5 novembre 2026, à 18 h, au 15e étage de la Cité Desjardins de la coopération, à Lévis.
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PHARE — Promotion des Habiletés d’Adaptation, de Résilience et d’Espoir
C
haque année, des jeunes et leurs familles font face à la détresse psychologique. Grâce à votre soutien, la Fondation du Centre de prévention du suicide de Québec contribue au développement et au déploiement du programme PHARE, une initiative du CPSQ destinée aux jeunes de 4 à 17 ans. Ce programme vise à renforcer leurs habiletés d’adaptation, leur résilience et leur espoir afin qu’ils puissent mieux traverser les défis de la vie. Ensemble, pour que demain redevienne possible.
L
Un 5 à 7 qui change des vies e 12 novembre, de 17 h à 19 h, la Fondation YWCA Québec convie la communauté d’affaires à son 5@7 corporatif au Terminal de croisières du Port de Québec.
Sous la présidence d’honneur d’Olga Farman, PDG du Port de Québec, l’événement réunira des dirigeantes de Kabane, de Maison Orphée, d’iA Groupe financier et de Beneva. Elles présenteront leur vision d’une philanthropie ancrée au cœur de la stratégie d’affaires. Un moment de réseautage privilégié, au profit direct des femmes et des enfants hébergés à la YWCA Québec. Billets disponibles dès maintenant.
Fondation MNBAQ : une programmation 2026-2027 qui unit
L’Open House de la Dauphine — 8e édition
L
E
e 17 septembre dernier, la Fondation du Musée national des beaux-arts du Québec lançait sa programmation 2026-2027. Articulée autour de l’effet rassembleur de l’art, cette nouvelle saison invite à nous retrouver autour de ce qui nous unit. Au programme : le Bal national 2027, les Coulisses du Musée et les Rencontres +D’ART viendront ponctuer cette année, alors que l’ouverture imminente de l’Espace Riopelle — Pavillon Michael Audain marquera un moment charnière dans l’histoire du Musée. La soirée était également l’occasion de lancer la 7e campagne annuelle de financement +D’ART DANS NOS VIES, qui propose notamment une nouvelle initiative d’œuvre collective à laquelle vous êtes invités à participer.
n collaboration avec la Fondation Maurice-Tanguay, la Fondation Maison Dauphine est fière de présenter L’Open House de La Dauphine, un spectaclebénéfice au profit des jeunes de 12 à 35 ans en situation d’itinérance à Québec. Guylaine Tremblay et Régis Labeaume se partageront la coprésidence d’honneur. Cette soirée mémorable, signée par les Productions Richard Aubé, réunira sur scène William Cloutier, Breen LeBoeuf, David Latulippe et Jean Ravel, accompagnés de plusieurs choristes et musiciens. Le spectacle aura lieu le mardi 24 novembre prochain, à 20 h, au Palais Montcalm. Pour les détenteurs de billets VIP, il sera précédé d’un cocktail offert par la Caisse Desjardins de Québec, dès 17 h 30.
PHILANTHROPIE / PRESTIGE
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Philanthropie
Les causes de Prestige RETOUR SUR ÉVÉNEMENTS
Un profit record pour la 30e Classique de golf Moisson Québec
M. Michael Latifi, fondateur, président et PDG d’Aliments Sofina ; Mme Martine Levasseur, présidente du conseil d’administration de Moisson Québec ; M. René Proulx, président d’honneur du tournoi.
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enue le 31 août dernier au Club Royal Québec, la 30e Classique de golf Moisson Québec, présentée par Aliments Sofina, a généré un profit record de 500 500 $. L’événement a rassemblé plus de 330 participants afin de soutenir la lutte contre l’insécurité alimentaire. René Proulx, président d’honneur depuis 2010, a annoncé ce résultat avec fierté. Ce succès a été rendu possible grâce à la généreuse contribution des partenaires majeurs, soit Équipe Sarrazin, Clean International, Desjardins, Banque Nationale, Financement agricole Canada, RBC, Banque Scotia, BCF, Metro et TD, ainsi qu’à celle des nombreux commanditaires, donateurs et golfeurs qui ont à cœur la cause de l’aide alimentaire.
205 000 $ amassés grâce au Cyclo-Défi Fondation IUCPQ
Dr François Maltais, administrateur de la Fondation IUCPQ ; M. Jean-François Tremblay, vice-président de BMW Ville de Québec ; M. Daniel Vigneault, président-directeur général adjoint de Santé Québec — Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec — Université Laval ; M. Francis Morin, directeur général de la Fondation IUCPQ ; M. Philippe Houle, directeur exécutif et vice-président, politique provinciale et affaires gouvernementales de Merck ; M. René Duchesne, vice-président — performance financière et approvisionnement de Beneva.
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a 17e édition du Cyclo-Défi Fondation IUCPQ, présentée par BMW Ville de Québec, la Corporation des concessionnaires automobiles du Québec et Groupe Leclerc, en collaboration avec Beneva, s’est déroulée le 13 septembre dernier. Pour l’occasion, près de 500 cyclistes ont roulé afin d’appuyer la Fondation IUCPQ. Cette année, ce rendez-vous sportif mémorable a permis de recueillir la somme de 205 000 $ en profits nets pour soutenir Santé Québec — Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec — Université Laval. Merci à tous ceux et celles qui ont pédalé pour la cause !
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Une clinique de spécialistes dédiée à l’implantologie et à la parodontie Villa, c’est l’alliance d’une expertise clinique d’exception et d’une expérience patient haut de gamme. parodontie.ca | 418 659-7779 1440, rue Cyrille-Duquet, bureau 300, Québec (Québec) G1N 2E5