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Magazine Prestige | Octobre 2015

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L’ALTITUDE « Sommet»

RestauRants Jet-set

pour gens branchés

touR du PRoPRio

Résidence de rêve au lac Saint-Joseph Un secteur névralgique à Québec Un nouveau dans l’art de se loger

Vols directs vers le soleil

L’abc du service à la clientèle

le RDX 2016

• Moteur i-VTECMD V6 de 3,5 litres et à 24 soupapes de 279 chevaux • Système de gestion variable des cylindresMD qui permet des économies de carburant accrues • 8,6 litres au 100 km • Système à rouage intégral à contrôle intelligentMC

• Caméra arrière multiangle avec affichage des indications • Phares Jewel EyeMC à DEL avec feux arrière à DEL • Sélecteurs de vitesses SportShift séquentielles

• Technologies d’aide à la conduite et de sécurité AcuraWatchMC et Système de connectivité AcuraLinkMC

Location à partir de 2,9 %

Les offres peuvent changer sans préavis. Photo à titre indicatif.

© Photos : Stéphane Gr oleau

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Publié par PRESTIGE Groupe Média prestigegm.ca

ÉDITEUR

Pierre Paul-Hus

RÉDACTRICE EN CHEF

Marie-Josée Turcotte

COLLABORATEURS

Rose-Line Brasset, Philippe Lapeyrie, Jean-Marie Lebel, Gilles Levasseur, Johanne Martin, Frédéric Masse, Frédérick Masson, Jacques Noël, Nataly Rae, Nancy Ricard

PUBLICITÉ

France Bélanger

Sylvie Théberge

COORDONNATRICE PUBLICITAIRE

Véronique Pleau

PRODUCTION, GRAPHISME

Nancy Haince

PHOTOGRAPHIES

David Cannon

Frédéric Lavoie

Majorie Roy

CRÉATION PAGE COUvERTURE

Atelier 480

CORRECTRICES

Hélène Demers

Véronique Vézina

COMPTABILITÉ

France Delamarre

IMPRESSION Solisco

DISTRIBUTION RÉSIDENTIELLE ET COMMERCIALE

Transcontinental Distribution

Distribution Serge Monico inc. Postes Canada

Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada ISSN-1205-6707

Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec

PRESTIGE Groupe Média 305, boul. René-Lévesque Ouest Québec (Québec) G1S 1S1

Téléphone : 418 683-5333

Télécopieur : 418 683-2899 www.magazineprestige.com

Correspondant en Europe Jean Chouzenoux 14, Joseph-Giordan 06200 NICE

Tél. : 06 44 10 09 71

Courriel : jeanchouzenoux@hotmail.com

Ventes : fbelanger@magazineprestige.com

Rédaction : redaction@magazineprestige.com

Production : graphisme@magazineprestige.com

Pour abonnement et publicité : 418 683-5333

Cette édition est distribuée à 45 000 exemplaires. Les opinions émises dans les articles publiés par le magazine Prestige n’engagent que leur auteur.

Éditorial

Ce mois-ci dans PRESTIGE, nous vous racontons le parcours de Pierre Daigle, un homme d’affaires de Québec qui fut jadis le propriétaire des succursales Lessard Bicycles. Contrairement aux autres parcours publiés, celui de M. Daigle ne raconte pas une ascension vers le succès. Il raconte plutôt le récit d’une vertigineuse descente en enfer…

Pourquoi raconter cette histoire, somme toute, un peu déprimante ? Tout simplement parce qu’elle porte à réfléchir. Surtout si vous êtes un homme ou une femme d’affaires. Avant ce jour fatidique où tout a basculé pour Pierre Daigle, rien ne semblait faire ombrage à son bonheur. Il vivait de sa passion, le vélo; cette même passion qui l’a conduit aux confins de la mort.

Imaginez cette situation : victime d’un terrible accident, vous reprenez connaissance pour réaliser qu’entre-temps, vous avez tout perdu : votre maison et vos commerces. Pourquoi ? Parce qu’il manquait une toute petite signature en bas d’un document qui vous aurait protégé du pire scénario. Ce document, dans le cas de Pierre Daigle, était prêt depuis un petit moment. Mais voilà, la vie allait trop vite et l’homme d’affaires était si accaparé par ses entreprises et toutes les responsabilités qui venaient avec qu’il n’avait pas encore pris le temps d’aller signer ce bout de papier. Point d’assurance invalidité, point de salut. Comme un malheur arrive rarement seul, l’homme n’avait pas non plus signé son mandat d’inaptitude. Son épouse s’est donc retrouvée les pieds et les poings liés lorsque le destin a frappé un grand coup.

L’histoire de Pierre Daigle, que je vous invite à lire en page 16, est triste et belle à la fois. Triste, car elle nous rappelle avec effroi que le malheur peut frapper de manière tout à fait inattendue et causer des dommages irréversibles, mais belle aussi, parce que la vie donne parfois une seconde chance, nous enseigne le sens véritable du mot « compassion » et nous incite à réévaluer nos priorités.

Aujourd’hui, le survivant donne des conférences pour rappeler aux gens d’affaires que, s’ils veulent éviter de se retrouver un jour dans sa situation, avec tout à rebâtir, ils doivent se protéger à tout prix. Nombreux sont ceux qui, tout comme lui, ont pris soin de leurs employés, s’assurant de les mettre à l’abri d’un revers de situation, mais se sont oubliés eux-mêmes, parce que la vie allait trop vite et parce que, avouons-le, il n’est jamais agréable de vivre en imaginant constamment une épée de Damoclès au-dessus de notre tête. Pourtant, la morale de l’histoire de Pierre Daigle est assez révélatrice : ce n’est qu’en prévoyant le pire que l’on s’assure de pouvoir profiter du meilleur… Si vous ne l’avez pas encore fait, gens d’affaires, signez !

Marie-Josée turcotte

Rédactrice en chef

L’ALTITUDE

un nouveau « sommet » dans l’art de se loger

De haute qualité architecturale, l’immeuble, dont les fondations surplombent le Saint-Laurent d’une centaine de mètres, offre selon les angles une vue imprenable sur Québec, le fleuve, le lac Saint-Augustin et les Laurentides. La nature environnante n’empêche pas la proximité d’une foule de services, tandis que le concept de condominiums locatifs haut de gamme assure toute la tranquillité d’esprit et le confort souhaités. Ce projet unique en son genre, qui sera livré en juin 2016, propose un nouveau style d’habitation qui se démarque résolument. Bienvenue à L’Altitude !

PAR GILLES LEVASSEuR

En analysant l’évolution du marché de l’immobilier des dernières années, le promoteur Stephan Huot avait constaté l’intérêt croissant des gens aisés préretraités et retraités pour un chez-soi et un style de vie haut de gamme, mais sans devoir subir les contraintes et les obligations liées à la propriété. « Notre clientèle cible, explique-t-il, est sans contredit celle des baby-boomers désireux de vendre leur maison, mais qui ne veulent pas racheter une copropriété ni intégrer une résidence pour aînés. À L’Altitude, nous mettons à leur disposition la vie d'hôtel, sans préoccupations. Aucune taxe municipale ni scolaire à payer, aucuns frais communs à débourser, aucun souci d’entretien ou de revente d’une propriété. » Et toute la latitude voulue pour s’évader… sous d’autres latitudes, pourrions-nous ajouter. L’immeuble abrite par ailleurs un centre de conditionnement physique, on y propose un service de voiturier gratuit pour garer le véhicule dans le stationnement souterrain ainsi que la possibilité de faire monter les paquets aux étages.

un immeuble prestigieux

Situé à l’angle des rues Lionel-Groulx et Pierre-Georges-Roy, sur les hauteurs du plateau de Saint-Augustin-deDesmaures, ce nouveau complexe résidentiel de prestige érigé par la division Millénum Construction du Groupe Huot propose 171 condominiums locatifs dont 18 penthouses avec ou sans mezzanine dans un immeuble distinctif en forme de « L » comptant huit étages, dont le dernier fait six

« Notre clientèle cible est sans contredit celle des baby-boomers désireux de vendre leur maison, mais qui ne veulent pas racheter une copropriété ni intégrer une résidence pour aînés. À L’Altitude, nous mettons à leur disposition la vie d'hôtel, sans préoccupations. » ▲

mètres de hauteur ! Son architecture moderne met en lumière l’horizontalité, la prédominance du blanc, des façades nuancées suggérant un relief ainsi que des caissons en saillie. Le design est contemporain, épuré, et la fenestration est maximale, en parfaite harmonie avec la nature qui l’entoure. Il a été créé par le groupe d’architectes Atelier-H, dirigé par André Roy, le fils du réputé architecte Jean-Marie Roy, qui a imaginé la plupart des édifices du site du Campus NotreDame-de-Foy et de l’ancien Campus Saint-Augustin.

un bureau de location réinventé

Le clin d’œil au génie paternel est magique, puisque le Groupe Huot a justement décidé d’aménager, à même le centre communautaire Jean-Marie-Roy situé non loin de l’immeuble, son bureau de location réinventé. Dans ce vaste espace d’exposition de 5 000 pieds carrés, on a recréé les pièces maîtresses des condos en devenir afin que les visiteurs puissent aisément se projeter dans l’avenir et s’imaginer vivre dans leur futur milieu de vie, qui offre une vue imprenable sur le fleuve.

l’altitude en bref :

• 171 condominiums locatifs

• 3, 4 ou 5 pièces et demie

• 18 penthouses avec ou sans mezzanine

• Design contemporain, épuré et haut de gamme

• Abondante fenestration

• Vue imprenable sur le fleuve

• Grandes terrasses de 30 à 40 pieds carrés

• Stationnement souterrain

parmi les SerViceS oFFertS :

• Centre de conditionnement physique

• Service de voiturier offert gracieusement

• Service de livraison de paquets aux étages

L’offre comprend des unités de trois, quatre ou cinq pièces et demie, et de luxueux penthouses dont certains, avec une mezzanine, repoussent les plafonds à 20 pieds de hauteur. Les intéressés constateront que chaque cuisine est dotée d’un chic comptoir de quartz et d’armoires de qualité supérieure laquées de blanc. Ils pourront également se faire une juste idée des unités semi-meublées qui sont proposées en découvrant les cinq électroménagers en acier inoxydable haut de gamme inclus, dont un réfrigérateur de plus de cinq pieds de largeur, une gamme d’appareils auxquels s’ajoute un cellier dans les penthouses Du jamais-vu en location !

La clientèle est reçue par une hôtesse ainsi que trois personnes qualifiées qui prennent plaisir à faire visiter la salle d’exposition et à répondre à toutes les interrogations. Particularité digne de mention, chaque condominium a sa personnalité propre. Tous sont climatisés et très lumineux en raison des teintes

claires et de l’abondante fenestration qui agrandissent les pièces donnant sur de splendides aires ouvertes. Les salles de bains complètes proposent de grandes douches de verre et un majestueux bain autoportant. Les condos sont aussi dotés d’un système pouvant accueillir un aspirateur central, et ils s’ouvrent, à l’extérieur, sur de très grandes terrasses de 30 à 40 pieds carrés. Quant aux superficies, elles vont jusqu’à quelque 2 260 pieds carrés dans certains penthouses

un écrin de verdure

Cet audacieux projet laisse toute la place possible à la végétation environnante. « Il était très important pour nous de conserver le côté naturel de l’environnement dans lequel nous bâtissons L’Altitude, explique le président de Millénum Construction, Richard Lagacé. Voilà pourquoi près de la moitié de la superficie du boisé a été

préservée afin de ceinturer le bâtiment d’espaces verts, une décision qui a été fort appréciée par la communauté et les clients. »

Profitant de la proximité du lac SaintAugustin, d’un terrain de golf, de parcs et de sentiers ainsi que d’une piste cyclable, les amants de la nature seront comblés… à 15 minutes du centre-ville de Québec ! Ajoutons à ces atouts un centre communautaire à deux pas, un complexe

« Nous avons conçu ce développement afin d’offrir

un milieu de vie hors du commun, qui marie l’avant-gardisme de l’immeuble et ses commodités uniques à l’environnement de

avons conçu ce développement afin d’offrir un milieu de vie hors du commun, qui marie l’avant-gardisme de l’immeuble et ses commodités uniques à l’environnement de verdure qui l’entoure », résume Stephan Huot. « L’expertise de Millénum dans la construction de condos locatifs haut de gamme nous a d’ailleurs valu le grand prix Qualité Habitation 2014 de l’Association de la construction du Québec pour notre projet Camomille phase 2, dans le secteur Les Méandres. En conclusion, L’Altitude est un projet phare dans le marché résidentiel de la région, qui comble non seulement les besoins des babyboomers, mais aussi les attentes des générations futures. »

iNForMatioN

bUreaU De locatioN centre communautaire Jean-Marie-roy 4950, rue Lionel-Groulx, Saint-Augustin-de-Desmaures Tél. : 418 955-4862 courriel : info@laltitude.ca Site Web : laltitude.ca

Affaires dossier

Et si le succès reposait d’abord sur le service à la clientèle ?

Quiconque se fait demander s’il a déjà été victime d’un mauvais service à la clientèle pourrait facilement répondre : oui, trois fois… la semaine dernière seulement ! Aussi surprenant que cela puisse paraître, les statistiques démontrent que seulement 40 % des entreprises québécoises s’en préoccupent vraiment. Quand l’expérience vécue fait la différence…

une culture à réintroduire

Le célèbre conférencier et motivateur Jean-Marc Chaput n’en démord pas : en matière de service à la clientèle, la clé du succès consiste à revenir à la base. « La culture du service à la clientèle, c’est d’aider l’autre. Cette philosophie de départ, on a tendance à la défaire dans notre monde en se demandant plutôt ce qu’il faudrait faire pour récolter de plus gros profits. On doit partir de l’idée que l’on veut satisfaire le client et être à l’avant-garde. Est-on prêt à sacrifier une part de ses profits pour s’y employer ou à augmenter ses coûts ? » présente d’entrée de jeu le communicateur.

L’entrepreneur et conférencier Patrick Leroux, réputé pour ses contenus percutants, abonde dans le même sens. « Lorsque vous faites affaire avec vos clients, ne faites pas tout pour de l’argent, déclare-t-il. Le client doit sentir que vous voulez son bien avant tout et qu’il représente plus qu’un signe de dollar dans vos yeux. Si votre attitude est égoïste plutôt qu’altruiste, le client va toujours le sentir. De nos jours, une des seules façons de vous différencier de vos concurrents est à travers la relation personnelle que vous développez et entretenez avec votre clientèle. »

« Ultimement, il faut tendre à fidéliser tous les clients payants et viser les clients à fort potentiel. »

- rodolphe Meynier, Celsius Solutions Ventes.

Chaque client est une mine d’or !

On estime qu’il en coûte huit fois plus cher d’attirer un nouveau client que de garder celui qu’on a déjà. Avant de consacrer une part considérable de son budget en publicité, il vaut donc mieux offrir un excellent service à ses clients afin de gagner leur loyauté et d’obtenir de précieuses références. En somme, tous les efforts nécessaires doivent être déployés dans le but de fidéliser sa clientèle.

« La culture du service à la clientèle, c’est d’aider l’autre.

Cette philosophie de départ, on a tendance à la défaire dans notre monde en se demandant plutôt ce qu’il faudrait faire pour récolter de plus gros profits. »

- Jean-Marc chaput, conférencier.

« ultimement, il faut tendre à fidéliser tous les clients payants et viser les clients à fort potentiel », croit à cet égard le directeur général de Celsius Solutions Ventes, Rodolphe Meynier.

« La valeur à vie d’un client vaut 20 fois son volume d’achat annuel. C’est non négligeable ! soutient Patrick Leroux. On sait en outre qu’une entreprise peut investir des milliers et des milliers de dollars et plusieurs mois de travail pour trouver un client… et qu’il suffit parfois de quelques secondes pour le perdre. Dans les faits, le service à la clientèle n’est pas un département, mais une attitude qui doit être partagée par tous les employés. Trop d’heures de formation sont offertes au personnel sur les produits et pas assez sur les habiletés relationnelles. »

Ils ajoutent…

« La personnalité du vendeur est importante et doit être tournée vers le client; ce vendeur, il doit savoir luimême se vendre. Quant au service à la clientèle, il faut en enseigner la culture, le reconstruire, car le succès vient de ça. »

- Jean-Marc Chaput

« Le client a-t-il toujours raison ? Bien sûr que non ! Il a par contre raison en ce sens que s’il décide de dépenser son argent ailleurs, vous devrez éventuellement fermer vos portes. De plus, n’oubliez jamais qu’un client insatisfait en parle en moyenne à onze personnes. »

- Patrick Leroux

« À part les ressources humaines, tous les départements d’une organisation ont un impact sur le service à la clientèle. Tout le monde devrait travailler pour le client. La satisfaction de la clientèle devrait être une obsession à chaque point de contact. »

- Rodolphe Meynier

Savoir se montrer à l’écoute

Le service à la clientèle commence par une analyse de ses forces et de ses faiblesses. « Interrogez vos clients et écoutez-les ! Écoutez leurs plus grands besoins, leurs plus grands désirs, leurs plus grandes peurs, leurs plus grandes frustrations… Si vous désirez offrir un bon service à la clientèle, vous devez d’abord savoir ce qu’un bon service représente pour vos clients ! À quand remonte la dernière fois où vous avez effectué un sondage auprès d’eux ? » rappelle M. Leroux.

Il s’avère essentiel d’en savoir toujours plus sur les besoins et les objectifs présents et futurs de ses clients actuels et potentiels. L’important est de leur suggérer le bon produit au bon moment, de comprendre leur réalité et de s’y adapter. « Ce n’est pas toujours sur la base du prix qu’on aide la clientèle; c’est souvent beaucoup plus sur la base de la qualité, intervient Jean-Marc Chaput. Il faut que le vendeur fasse ressortir les besoins que le client connaît, mais aussi ceux qu’il ne connaît pas. »

Faire vivre l’effet WOW !

De nos jours, la réussite d’une entreprise ne passe pas uniquement par sa capacité à donner satisfaction à ses clients. Elle implique également de maîtriser l’art de se démarquer et de dépasser les attentes de la clientèle. « Les gens veulent vivre une expérience et de petits détails peuvent faire toute la différence », commente M. Chaput. Il importe de se distinguer de la concurrence, par exemple en simplifiant l’épreuve du magasinage ou en stimulant les cinq sens de ses clients.

« Tous les points de contact sont une occasion d’offrir une expérience mémorable à sa clientèle. Personnellement, je mise entre autres sur le marketing de contenu, une stratégie qui consiste à proposer gratuitement des conseils, des idées, des trucs à valeur ajoutée et qui me permet de me distinguer. Ce que l’on doit retenir, c’est qu’il y a place à la créativité dans les entreprises pour offrir de petites attentions aux clients afin que ces derniers s’exclament : WOW ! » fait valoir Patrick Leroux.

« Ce que l’on doit retenir, c’est qu’il y a place à la créativité dans les entreprises pour offrir de petites attentions aux clients afin que ces derniers s’exclament : WOW ! »
- patrick leroux,

entrepreneur et conférencier.

Le Quartier Sud ouvre ses portes

Ça y est : le tout dernier complexe résidentiel pour retraités du Groupe

Maurice, le Quartier Sud, est maintenant officiellement ouvert depuis le 1er octobre ! Plus de 2 500 visiteurs ont d’ailleurs eu la chance de le visiter les 19 et 20 septembre derniers, en présence du président du Groupe Maurice, M. Luc Maurice, lequel était accompagné de ses employés. Pour en savoir davantage sur ce complexe qui a déjà trouvé preneur pour 80 % de ses unités, rendez-vous à la page 26.

Quoi de neuf à Québec ?

me Johanne Devin, PDG de Novaxis Solutions, est la nouvelle présidente du conseil d’administration de la Chambre de commerce d’industrie de Québec.

Johanne Devin

Affaires rétrospective

Ceci est le deuxième volet d’une série de huit reportages consacrés aux débuts du magazine PRESTIGE, en 1996.

Volume uN, numéro uN

- Deuxième partie

Jacques Tanguay en 1996

Ce n’est pas d’hier que la famille Tanguay s’occupe de sport amateur…

C’est ainsi que débute l’article intitulé « Tanguay lance et compte », dans la toute première édition du magazine PRESTIGE, en mai 1996. Force est d’admettre que cette affirmation est encore plus vraie 20 ans plus tard ! Homme d’affaires très respecté à Québec, Jacques tanguay continue de s’impliquer dans le sport amateur.

C’est en 1995, dans la foulée de la vente des Nordiques, qu’il a créé l’équipe de football universitaire le rouge et or pour « faire vivre l’université Laval » et « permettre aux étudiants d’avoir un attachement, de s’identifier à quelque chose ». L’équipe a d’ailleurs disputé son premier match officiel en septembre 1996. Aujourd’hui encore, l’équipe est un symbole de fierté qui attire les foules venues assister à ses nombreuses victoires, et Jacques Tanguay en est toujours le président. L’article publié dans PRESTIGE en mai 1996 nous apprend également que, l’année précédente, la famille Tanguay a acheté la franchise de l’océanic de rimouski, une équipe de hockey junior qui, en mai 2015, a remporté la Coupe du Président, et une équipe qui appartient toujours à la famille Tanguay.

20e anniversaire

C’était en mai 1996. Bravant la période d’incertitude économique qui prédominait à cette époque, Denys et Pierre Paul-Hus, père et fils, décident de lancer le premier numéro à vie du magazine PRESTIGE Rétrospective, en deux parties, d’une histoire à succès et des acteurs qui y ont joué un premier rôle.

Gala de la restauration de Québec

En 1996, le Gala de la restauration de Québec, un concours qui vise à rendre hommage aux restaurateurs préférés des gastronomes de Québec, en était déjà à sa septième édition ! Devinez qui a remporté le grand prix du concours cette année-là ! Le restaurant asiatique apsara, propriété, encore aujourd’hui, du sympathique homme d’affaires Bun Tean Khuong. L’établissement, toujours situé au même endroit, sur la rue d’Auteuil, a également été reconnu comme le restaurant préféré du public dans la catégorie « prestige exotique ». La popularité du restaurant ne s’est jamais démentie au fil des années. La preuve : lors du tout dernier Gala de la restauration, en 2013, l’Apsara a encore remporté un xième prix du public dans la catégorie « asiatique ».

Parmi les restaurants gagnants toujours en activité aujourd’hui, mentionnons le parmesan. Le coloré M. Luigi Leoni est d’ailleurs encore le propriétaire de cet établissement maintes fois récompensé au fil des années pour sa succulente cuisine italienne et son ambiance festive.

Les 23 gagnants ayant obtenu le Grand Prix du public dans leur catégorie respective en 1996. Reconnaissez-vous des visages familiers ?

La première femme de prestige… et

de caractère

Alors que M. Yvan Caron, aujourd’hui décédé, fut le premier « homme de prestige » du volume uN, numéro uN du magazine PRESTIGE, en mai 1996, c’est à Mme Noëlla lavoie que revient le titre de première « femme de prestige ». À l’époque présidente et directrice générale de l’agence de publicité Cargo Marketel de Québec, elle raconte son cheminement professionnel dans cet article intitulé « une Capricorne surnommée la lionne ». À la suite d’une fusion avec l’agence Amalgame en 1999, elle occupera le poste de vice-présidente à la clientèle et aux opérations d’Amalgame-Cargo jusqu’en 2002. Depuis ce temps, elle est présidente de Synergie Conseils. Mme Lavoie compte aujourd’hui plus de 30 ans d’expérience en communication et en agence de publicité. Administratrice de sociétés certifiée du Collège des administrateurs, elle a siégé à de nombreux conseils d’administration : Barreau du Québec, CHuQ de Québec, Opéra de Québec, Cercle de la Garnison et Domaine Forget. Pas étonnant qu’elle mène toujours une carrière fructueuse, puisque voilà 20 ans, elle prônait déjà cette philosophie gagnante : « On a beau avoir les meilleures idées, sans nos clients, nos employés et nos fournisseurs, on est zéro. » Bonne continuité à vous, Mme Lavoie !

Pour toujours en amour avec les voitures anglaises…

Les automobiles de luxe fascinent les lecteurs de PRESTIGE depuis 20 ans. En mai 1996, le premier reportage publié sur ce sujet, qui fera couler beaucoup d’encre au cours des deux prochaines décennies, s’intitule « Le centenaire des belles anglaises ». aston Martin, bentley, Jaguar, rolls-royce… À cette époque, il n’existait aucun concessionnaire automobile pour ces marques à Québec; il était possible de se procurer une Jaguar uniquement chez Châtel Automobiles ltée (toujours en activité aujourd’hui, mais spécialisé dans la vente de Mercedes-Benz). Vingt ans plus tard, la situation a tout de même un peu évolué, puisqu’il existe un concessionnaire Jaguar et Land Rover à Québec. Pour les autres marques, il faut se rendre à Montréal… Mais estce que les voitures anglaises sont toujours à la hauteur de leur réputation d’élégance et de qualité en 2015 ? Pour le savoir, rendez-vous à la page 54. Le hasard veut que notre chroniqueur automobile, Frédéric Masse, nous fasse ce mois-ci un compte rendu d’essais routiers de trois modèles Aston Martin.

Quelques faits saillants…

En mai 1996, le président de la Chambre de commerce de Québec métropolitain est l’avocat Jean beaupré Il terminera son mandat le mois suivant et sera remplacé par Guy Véronneau. Il faut cependant savoir qu’à cette époque, il existe plus d’une chambre de commerce dans la région. C’est en juin 2002, dans la foulée des regroupements municipaux, que les chambres de commerce Beauport-Côte-de-Beaupré, Charlesbourg-Chauveau et Québec métropolitain uniront leurs forces et donneront naissance à la nouvelle Chambre de commerce de Québec.

Les annonceurs

du vol. 1, no 1

Sans annonceurs, aucun magazine distribué gratuitement ne peut survivre. Ayant contracté un prêt de 50 000 dollars pour lancer leur entreprise, les fondateurs, Denys et Pierre Paul-Hus, n’ont pu se verser de salaire avant plusieurs numéros. Merci à ces entreprises qui ont participé à l’essor du magazine PRESTIGE, même si sa notoriété restait à bâtir :

■ eNcore eN aFFaireS

Auberge du Parc (Paspébiac)

Auberge La Courtepointe (Charlevoix)

Boiteau Luminaires

Châtel Automobiles

Fairmont Le Château Frontenac

Groupe AML (devenu Croisières AML)

La caisse populaire Desjardins (aujourd’hui

Mouvement Desjardins)

Lavery, De Billy Avocats (devenu Lavery Avocats)

Nourcy

Pastissimo Maître Traiteur

Pomerleau Maître-traiteur

Restaurant Apsara

■ DiSparUS

Air Alliance

Café de la Paix

Café d’Europe

Concours hippique de Québec

Paramonde (cinéma maison)

Le Bifthèque

Meubles Design Yvon St-Gelais

Mydland Walwyn (racheté par Merrill Lynch)

reNDez-VoUS dans l’édition de novembre 2015 pour la suite de la rétrospective, qui examinera l’édition d'octobre-novembre 1996, soit le volume uN, numéro DEuX du magazine PRESTIGE.

La Jaguar XJ6 1996 était en vente chez Châtel Automobiles ltée en 1996.
Jaguar SS, modèle 1936.
Noëlla Lavoie en 1996...
… et en 2015.

■ PAR GILLES LEVASSEuR

PIERRE DAIGLE

une seconde chance donnée par la vie

La vie a pris un virage tragique le matin du dimanche 2 septembre 2012 pour Pierre Daigle, qui dirigeait alors l’un des commerces de bicyclettes les plus florissants au pays. L’homme d’affaires, qui se rendait à vélo à sa succursale du boulevard du VersantNord en provenance de sa résidence de Lac-Beauport ce week-end de la fête du Travail, a été très violemment heurté par une voiture à l’intersection Hamel et Saint-Sacrement, à Québec. Le cimetière Saint-Charles, qui s’étend tout juste à côté, n’a pas voulu de lui. Cet homme de défis, qui est en voie de relever le plus exigeant de son existence, puisqu’il a frôlé l’au-delà pendant près de deux ans, en plus d’avoir vécu des faillites professionnelle et personnelle, revient de très loin. Parcours d’un survivant au regard… d’aigle !

« Quand j’ai compris que je pouvais refaire du vélo, c’est comme si je venais de remporter 10 millions de dollars ! »

L’exceptionnelle acuité visuelle de l’aigle a toujours été légendaire. Ce formidable atout permet à ce majestueux oiseau de voir loin, très loin. À cet égard, Pierre Daigle porte très bien son nom de famille. « Il a toujours été visionnaire, il voyait tout le temps loin devant, ce qui explique le succès qu’il a connu en affaires », raconte sa femme, Élaine Anctil, qui partage sa vie depuis quatre décennies. Touché en plein vol, à un cheveu de la paraplégie, l’aigle s’est abîmé au sol.

De septembre 2012 au début de 2014, il ne garde aucun souvenir tellement son cerveau a été endommagé, et plusieurs fois il a failli passer de l’autre côté. Quand il a repris contact avec ce monde, il a su que son commerce n’avait pu survivre à une aussi longue absence de son unique gestionnaire. Même sa maison de Lac-Beauport s’était vue emportée par la débâcle. D’après les spécialistes qui l’ont soigné, son cas est unique pour une seconde réhabilitation. Et lorsqu’il est remonté sur une bicyclette au centre François-Charon, en juin 2014, tout le monde était stupéfait.

« Quand j’ai compris que je pouvais refaire du vélo, raconte Pierre Daigle, c’est comme si je venais de remporter

10 millions de dollars ! Je ne ressentais aucune crainte étant donné que je ne me souviens nullement de l’accident. »

Voir la vie sous un nouveau jour

Aujourd’hui, l’aigle a toujours ce même désir de déployer ses ailes, de survoler les cimes et de relever des défis, mais les séquelles permanentes de l’accident l’ont contraint à voir sa vie sous un nouvel angle. Il a dû tout réapprendre ! Cet infatigable ex-bourreau de travail peut difficilement se concentrer sur une activité pendant plus de trois heures sans que l’épuisement le ramène à l’ordre. Il ressent toujours des bourdonnements dans sa tête et son cerveau est relié en permanence par un drain à l’urètre pour évacuer le surplus de liquide qui s’y forme constamment. Par ailleurs, la partie centrale de sa colonne vertébrale est prise dans un étau métallique et il ne peut plus conduire.

N’empêche, Pierre Daigle savoure chaque minute de sa nouvelle vie. « Ma conjointe est toujours auprès de moi, plus que jamais même, son soutien ainsi que celui de nos proches m’a permis de traverser les épreuves, et l’amour est toujours vivant. Elle m’a toujours dit que peu importe ce qui arrive, on trouve toujours une solution. Jusqu’à l’accident, j’avais reproduit le modèle de ma mère, qui avait pris courageusement, pour assurer notre subsistance, les rênes du commerce tenu par mon père lorsqu’il est décédé alors que j’avais quatre ans. C’est probablement de là que me vient ce désir de monter toujours plus haut, de

dépasser sans cesse mes limites. La vie me montre désormais un autre chemin. »

Cette nouvelle voie, c’est la sensibilisation de la population aux traumatismes craniocérébraux sévères (TCC) par l’entremise de l’Association des TCC des Deux-Rives, dont il vient d’être nommé trésorier. Des conférences sont prévues sur ce thème, en plus de la sécurité routière et de l’importance pour les gens d’affaires de prévoir une bonne assurance invalidité et des mandats d’inaptitude permettant de continuer à gérer une entreprise. « Je suis conscient que je travaillais trop, que ça n’avait plus de sens. Je n’aurais peut-être pas arrêté de moi-même, la vie l’a fait pour moi. Si j’avais délégué davantage, peut-être qu’on aurait évité les faillites. Aujourd’hui, je fais du bénévolat à la seule de mes succursales ayant échappé à la fermeture, boulevard du VersantNord, rachetée par un homme d’affaires que j’avais jadis initié aux secrets du métier. »

Pierre Daigle a donné une conférence le 29 août dernier dans son village natal de Saint-Pamphile pour livrer un message de résilience et d’espoir. Entre autres épreuves, notamment l’incendie de son commerce de Sainte-Foy en 2005, sa conjointe, devenue aidante naturelle à temps plein par la force des choses, a perdu père et mère en moins d’un an durant la traversée du désert de son époux. Et comme pour faire écho à cette nouvelle vision de la vie, l’histoire de Pierre a retenu l’attention de l’équipe de la célèbre émission Second Regard

photoS: catheriNe choUiNarD

Tous unis derrière Pierre Daigle lors d’une randonnée organisée en son honneur le 29 août dernier, dans son village natal de Saint-Pamphile.
En compagnie de la femme de sa vie, Élaine Anctil.

Affaires assurance

L’assurance invalidité :

On dit souvent que ça n’arrive qu’aux autres… jusqu’au jour où les autres, c’est nous. Au Canada, les statistiques démontrent qu’une personne sur trois sera invalide pendant au moins trois mois avant l’âge de 65 ans. Le drame vécu par l’homme d’affaires Pierre Daigle (voir en page 16) en est un exemple frappant. Alors qu’il avait tout prévu pour sa famille en cas de décès, une simple formalité l’a privé d’une assurance invalidité, ce qui a eu des conséquences financières sérieuses. Il rappelle à qui veut l’entendre surtout les propriétaires d’entreprises l’importance de détenir une bonne protection.

l’importance de protéger son revenu

Assurer sa vie, sa propriété et son véhicule est un réflexe normal pour la plupart des gens. Mais protéger son revenu si celui-ci n’est pas couvert par une assurance collective ne relève pas de la même évidence. Ainsi, bon nombre de propriétaires d’entreprises et de travailleurs autonomes négligent cet aspect ou remettent au lendemain cette décision. Or, les entrepreneurs sont souvent indispensables au fonctionnement de leur organisation, sans oublier qu’ils ne bénéficient généralement pas de la sécurité d’un fonds de pension. Plus d’un million d’entreprises sont en activité au Canada (57 % au Québec et en Ontario) et de ce nombre, 55 % ont cinq employés ou moins. Comme les petites entreprises bénéficient rarement d’une assurance collective, on peut donc présumer qu’une grande partie de ces travailleurs ne sont pas couverts.

Beaucoup croient aussi qu’une invalidité résulte surtout de circonstances accidentelles, ce qui n’est qu’une facette des contraintes pouvant mener à une incapacité de générer un revenu. « La nature des réclamations est variée. Les troubles mentaux et nerveux, les maladies musculo-squelettiques et cardiovasculaires, le cancer, sont des exemples qui représentent une part importante des réclamations », explique Isabelle Gauvreau, directrice des ventes/ protection du revenu à La Capitale.

Selon Mme Gauvreau, l’objectif est de remplacer 70 % du salaire de l’assuré. « Le coût de l’assurance, qui varie entre 1 % et 3 % du revenu annuel, est établi selon le type d’emploi occupé et ses risques, le niveau de santé, l’âge ainsi que le choix de couverture. Si la protection sur 65 ans est la plus courante, nous offrons aussi des périodes d’indemnisation de 2 ou 5 ans. Plus l’assuré est jeune, plus c’est avantageux, d’autant plus qu’en cas d’une invalidité survenant tôt dans la vie active, les revenus perdus peuvent facilement se calculer en millions. Nous suggérons aussi aux gens d’affaires de disposer d’un fonds d’urgence en cas de besoin, ce qui permet d’allonger le délai pour le versement des prestations, ce qui réduit d’autant le montant de la prime. »

L’objectif est de remplacer 70 % du salaire de l’assuré.

Isabelle Gauvreau conclut en rappelant l’importance de traiter cette question avec un conseiller en sécurité financière, qui pourra faire une analyse détaillée des besoins pour déterminer la meilleure couverture possible.

information : lacapitale.com

Valorisez l’essentiel.

Ne laissez pas un accident ou la maladie détruire votre santé financière. Protégez votre atout le plus important : votre capacité de gagner votre vie.

On ne sait pas ce que la vie nous réserve. Heureusement, La Capitale est là pour tout ce qui est essentiel. Que ce soit pour assurer votre sécurité financière et celle de vos proches ou protéger votre entreprise si vous ou l’une de vos personnes clés tombiez malade ou deveniez invalide, vous pouvez compter sur nos conseillers pour vous aider à protéger ce qui vous tient à cœur.

Appelez-nous dès aujourd’hui !

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Affaires éducation

■ PAR FRÉDÉRICK MASSON

Préparer son avenir en voyageant

Au-delà de ce qu’affirme l’adage, les voyages ne forment pas uniquement la jeunesse. Véritables terreaux d’apprentissage, ils ouvrent toutes grandes les portes du marché du travail à celui ou celle qui choisit de transformer une expérience de loisir et de découverte en une occasion d’enrichissement à la fois intellectuel et professionnel.

Dès son plus jeune âge, Maxime Gauvin semblait prédestiné à mener une vie d’aventure. Devant composer avec une réalité familiale plutôt inhabituelle pour un enfant de cinq ans – son père demeurait à Saint-Pamphile de L’Islet et sa mère, à Calgary –, il a tôt fait d’apprivoiser le ciel. un signe du destin ? Visiblement !

Maxime avait une dizaine d’années lorsque la compagnie de son paternel, Textiles Gauvin, pour ne pas la nommer, a véritablement pris son envol. Dès lors, il n’était pas rare pour le jeune homme d’être le témoin de négociations avec des partenaires étrangers, certains étant situés aussi loin qu’en Asie.

Âgé de 24 ans, Maxime sera bientôt diplômé M. Sc. finance et a reussi le niveau 2 du programme CFA.

Photo : Sabrina Gauvin

Attiré par les chiffres, c’est fiinalement en administration des affaires (cheminement finance) que le jeune homme fait son entrée à l’université Laval, en 2011. Jamais véritablement enfouie, sa passion pour les contrées lointaines l’amène à profiter des séjours d’études à l’étranger offerts par la Faculté des sciences de l’administration (FSA uLaval). Après seulement deux

sessions, il s’envole vers la Chine, où il séjourne notamment à Shanghai, Beijing, Hangzhou et Hong Kong.

« Le voyage officiel, inscrit dans mon cheminement scolaire, devait initialement s’échelonner sur six ou sept semaines. Mais une fois sur place, je désirais en voir plus. J’ai donc prolongé l’expérience. En plus de parfaire mes

notions de mandarin, j’ai eu l’occasion de rencontrer des partenaires d’affaires de mon père. L’aventure, du début à la fin, fut très enrichissante », explique-t-il.

L’appel des valises s’est refait entendre une douzaine de mois plus tard. un retour à la Chine, mais cette fois en solitaire. L’Asie, un acteur économique important, se montre encore des plus accueillantes.

Avec un baccalauréat en poche, une maîtrise (M. Sc. finance) à quelques mois d’être terminée et la réussite du niveau deux, très exigeant, du programme CFA (Chartered Financial Analyst), l’homme de 24 ans voit d’un bon œil son avenir sur le marché du travail. Après avoir fait un stage à la BMO l’été dernier à Montréal comme analyste dans la division Corporate Finance, il a été recruté par l’institution financière pour effectuer un stage, dès janvier 2016, en Investment Banking, un domaine très concurrentiel.

Shanghai
Sur la muraille de Chine
Maxime Gauvin à Wuzhen, en Chine, à l'été 2013

« Les voyages, particulièrement ceux réalisés dans le cadre de mes études, ont été très bénéfiques. Non seulement ils m’ont permis de voler de mes propres ailes, mais ils ont favorisé mon ouverture aux autres cultures. Dans un domaine où il faut transiger avec des gens d’un peu partout sur la planète, c’est très formateur. J’incite tous les étudiants à faire de même, d’autant que personnellement, je revivrais l’expérience demain matin si je le pouvais », conclut le principal intéressé.

Lors d'un congrès auquel Maxime Gauvin, étudiant à la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval, a participé dans la ville de Hangzhou, en Chine, à l'été 2012.

FACuLTÉ DES SCIENCES DE L’ADMINISTRATION DE L’uNIVERSITÉ LAVAL

« Les voyages, particulièrement ceux réalisés dans le cadre de mes études, ont été très bénéfiques. Non seulement ils m’ont permis de voler de mes propres ailes, mais ils ont favorisé mon ouverture aux autres cultures. »

Quand l’internationalisation des étudiants devient une priorité

Partie intégrante de celle qui se veut la première université francophone d’Amérique, la Faculté des sciences de l’administration de l’université Laval (FSA uLaval) fait de l’internationalisation de ses étudiants une priorité.

Offrant des programmes de 1er, 2e et 3e cycle, FSA uLaval contribue non seulement au développement de la société par la formation de personnes compétentes, responsables et promotrices de changement, mais aussi par l’avancement et le partage de connaissances dans un environnement dynamique, où sont à l'honneur les séjours d’études, les échanges et le profil international, le double diplôme, les missions commerciales, les activités à caractère international dans les cours et le programme de parrainage d’étudiants étrangers.

« Au fil des ans, FSA uLaval a su bonifier considérablement son éventail de services en tenant compte des demandes et des commentaires des étudiants, explique Catherine Pelletier, directrice du Service des communications et du recrutement à la Faculté des sciences de l’administration. Aujourd’hui, nous sommes fiers de compter plus d’une centaine de partenaires aux quatre coins de la planète dans le cadre de notre profil international. »

Pour toutes les possibilités d’échanges et de séjours, les étudiants ont à assurer leurs frais de scolarité à l’université Laval et voient les cours de leur institution d’accueil être crédités dans leur programme. information : fsa.ulaval.ca/mobilite

Affaires spécial

TêTe des PonTs

aménagement du secteur des ponts à Québec

Une gestion intégrée du développement

Le secteur nord des ponts représente sans contredit un défi très particulier en matière d’aménagement. D’une part, un « spaghetti » de bretelles autoroutières encombre la principale porte d’entrée de Québec, tandis que se trouve d’autre part en contrebas la zone de l’avenue des Hôtels et ses terrains vacants. Tout cela s’inscrit dans un contexte de croissance soutenue que connaît le plateau centre de Sainte-Foy et de l’axe Laurier, qui force une densification qui demandera nombre d’ajustements afin d’atteindre des objectifs de cohérence en matière de développement durable.

PAR GILLES LEVASSEuR

Dans ce dossier complexe, la Ville de Québec ne fait pas cavalier seul. Elle est étroitement liée à ses partenaires que sont le ministère des Transports du Québec et la Commission de la capitale nationale du Québec. Or, depuis le dévoilement des grandes lignes du Plan particulier d’urbanisme (PPu) à l’automne 2011 et son adoption l’année suivante, on attend toujours l’annonce ayant été reportée à deux reprises depuis le printemps de savoir comment le ministère entend réaménager les échangeurs situés à l’embouchure nord des ponts. ▲

Photo : Marjorie Roy, Optique Photo

Affaires spécial

TêTe des PonTs

Non seulement des commerces et des bureaux, mais un milieu de vie

Rappelons que le PPu du plateau centre de Sainte-Foy prévoit faire de ce secteur un centre urbain dense, mixte, habité et vivant, où la qualité de vie prédomine. À cet égard, le projet Ékla du Groupe Maurice, qui prévoit ajouter plus de 400 appartements haut de gamme pour aînés autonomes dans l’îlot

Lapointe, en face des centres commerciaux, s’inscrit à merveille

Restaurant La Fenouillière

Un succès qui ne se dément pas

À Sainte-Foy, le réputé restaurant La Fenouillière complète actuellement sa trentième année d’existence à la tête des ponts avec un succès qui ne se dément pas. Les deux associés fondateurs originaires du Bas-Saint-Laurent, Martin Gosselin et Yvon Godbout, ont cumulé à la fois la gestion du restaurant ainsi que l’enseignement, dont ils ont pris leur retraite en 2013. M. Godbout croit que les valeurs sûres, telles que la cuisine du marché axée sur les produits locaux et régionaux ainsi que la qualité de son excellente équipe ont valu à l’établissement ses cotes Quatre Diamants et Wine Spectator depuis nombre d’années. « Nous privilégions le frais avec des incursions du côté des cuisines tendance et internationale, mais dans un cadre classique auquel notre clientèle est attachée », résume le copropriétaire. Pas étonnant que La Fenouillière ait mérité en un quart de siècle une vingtaine de distinctions « Restaurant par excellence » lors des Galas de la restauration de Québec… Autre fait important à mentionner : l’accès facile au restaurant et un stationnement généreux jouent assurément en sa faveur.

Le complexe Jules-Dallaire s’inscrit dans un objectif de densification du secteur des ponts.

dans l’objectif de la Ville d’accroître le nombre de résidents dans le secteur. Approche intégrée de la mobilité durable et du développement économique, embellissement du paysage et du mobilier urbain, convivialité, meilleur accès piétonnier, bonification des espaces verts et architecture contemporaine sont au menu. L’un des objectifs de la Ville est de développer (vocation hôtelière, d’habitation et récréotouristique) et de désenclaver la zone de l’avenue des Hôtels en donnant à cette artère sous-utilisée ses lettres de noblesse à titre de porte d’entrée officielle de la capitale nationale. Et qui dit « entrée signature » peut difficilement faire abstraction de l’audacieux Phare de Québec piloté par le Groupe Dallaire, qui, tel que présenté, rivaliserait en altitude avec le plus haut gratteciel torontois. Le projet, qui sera étudié par la Commission d’urbanisme et de conservation de Québec, se dresse toutefois bien en marge des contraintes du Plan particulier d’urbanisme, ses 65 étages excédant largement les 30 actuellement permis, comme c’est le cas au complexe Jules-Dallaire. Cette étape franchie, les intentions du promoteur seront ensuite soumises à la consultation populaire, car elles requerraient des modifications au PPu

Densification oblige

Selon le président de l’arrondissement Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge, président du Réseau de transport de la Capitale (RTC) et membre du comité exécutif, Rémy Normand, tous ces efforts de densification urbaine visent, ultimement, à freiner l’étalement urbain à l’origine de la congestion routière et les coûts d'infrastructures élevés qui s’y rattachent. « Voilà pourquoi nous voulons mettre en place des axes de transport urbain structurants, tels que le service rapide par bus (SRB), autour desquels va se concentrer, nous le croyons, une majorité de déplacements dans ce secteur de la ville, explique l’élu. À plus long terme, le projet SRB vise à ce qu’environ 67 000 conducteurs de plus utilisent ce mode de transport de rechange, ce qui représenterait quelque 50 000 véhicules

Photo : Marjorie Roy, Optique Photo
Photo : Marjorie Roy, Optique Photo

{ Habitez le ciel }

Vous ne rêvez pas, vous êtes en

Les résidences pour aînés du Groupe Maurice Des milieux de vie prestigieux et inspirants… au cœur de l’humain !

« J’ai depuis longtemps la passion de fournir aux aînés des milieux de vie qui stimulent leur créativité et leur dynamisme tout en leur permettant la plus grande autonomie et tranquillité d’esprit possible », assure le présidentfondateur, Luc Maurice. Dans la région, le vaste complexe Quartier Sud, près des ponts à Saint-Romuald, accompagne maintenant Le Gibraltar du quartier Saint-Sacrement, tandis que la construction du projet Ékla a débuté à la fin de l’été en face des centres commerciaux du boulevard Laurier.

Luc Maurice avait raison : une visite à Quartier Sud était davantage instructive et convaincante que la plus complète des entrevues. Partout où le regard se pose, la qualité et le bon goût s’imposent. On a pensé à tout… ou presque ! une foule d’attentions et d’aires communes (voir encadré) favorisent la socialisation et l’expression des talents. Sportives, intellectuelles ou sociales, toutes les activités deviennent possibles… à votre porte. « Plus de 40 % de mes quelque 9 000 résidents au Québec ont envie d’avoir près d’eux des gens avec qui ils ont des atomes crochus, précise M. Maurice. En comprenant qu’offrir du lifestyle s’applique aussi aux aînés, nous avons

Si les résidences du Groupe

Maurice insistent à ce point sur le souci du détail et la qualité en tout, c’est parce que l’humain se trouve au cœur de toutes les décisions et initiatives.

PAR GILLES LEVASSEuR

imaginé des solutions afin d’augmenter leur qualimètre de bonheur. » Fait à noter, dans les résidences, un certain nombre d’unités sont vendues en formule condominiums au dernier étage. Les appartements sont modernes, bien équipés, et leurs immenses fenêtres laissent entrer la lumière à profusion.

Du jamais-vu !

PRESTIGE a retenu trois initiatives étonnantes qui témoignent pleinement de cette préoccupation constante d’en

donner toujours plus. La première se trouve dans le secteur de la piscine que propose Quartier Sud : une plage de sable fin ! Mais l’histoire ne s’arrête pas là : les résidents peuvent profiter, confortablement allongés sur leurs chaises, d’un ingénieux système de conception norvégienne simulant, du toucher d’un bouton, les chaudes ambiances de l’île Maurice, Bali ou Miami au choix. Avec un réalisme allant jusqu’à reproduire les brises marines et les chants d’oiseaux tropicaux jusqu’aux projecteurs imitant un lever ou un coucher de soleil… Dépaysement garanti !

■ Quartier Sud en bref

• Élégante salle à manger avec service aux tables

• Salle à manger privée pour réceptions et événements familiaux

• Piscine intérieure avec spa, sauna et plage de sable fin

• Salle de conditionnement physique

• Salle de billard/lounge

• Allées de quilles

• Salle de cinéma

• Salle d'activités

• Salle d’art

• Simulateur de golf

• Salon avec piano

• Salon au 7e étage avec foyer, bibliothèque, postes Internet et vue panoramique

• Aménagements paysagers, jeux de pétanque, shuffleboard et sentier pédestre

• Lieu de recueillement

« J’ai depuis longtemps la passion de fournir aux aînés des milieux de vie qui stimulent leur créativité et leur dynamisme tout en leur permettant la plus grande autonomie et tranquillité d’esprit possible.

Les deux autres expériences inédites concernent le complexe ékla, le 25e projet, dont la construction vient de commencer à côté du CHuL et dont l’ouverture est prévue pour juin 2017. En effet, une rivière agrémentera de ses méandres et de ses cascades d’eau le rez-de-chaussée et l’extérieur alternativement. Finalement, l’immeuble de 430 appartements répétera l’expérience déjà offerte dans la résidence Les Jardins Millen, à Ahuntsic : une interminable paroi entièrement vitrée longera la salle à manger et permettra de communier étroitement avec l’extérieur. Effet wow ! assuré. Voilà qui explique peut-être pourquoi, à moins de deux ans de l’ouverture, près du tiers des appartements sont déjà réservés.

Assurer la meilleure qualité de vie

Comme la moyenne d’âge d’entrée dans les résidences du Groupe Maurice est de 77 ans et que la mobilité est parfois amoindrie à cet âge, l’entreprise tient à ancrer ses immeubles au cœur de quartiers offrant tous les services de proximité. Par exemple, Quartier Sud est adjacent à la place publique du nouveau pôle commercial de la rive-sud, et la future résidence Ékla dans l’îlot Lapointe n’aura rien à lui

»

envier à cet égard. Et si la vie conduit à une perte d’autonomie plus invalidante, un étage entier est consacré aux soins appropriés, assurés par un personnel qualifié. À Quartier Sud, 22 studios sont prévus à cette fin, avec des aménagements respectant les normes de sécurité les plus strictes, tels que des corridors plus larges et des seuils de portes affleurants, pour ne nommer que ceux-là. « Ainsi, explique M. Maurice, la maladie n’est pas un obstacle au désir de continuer à demeurer près des gens qui nous sont chers. Cela fait partie de notre mission d’assurer la meilleure qualité de vie possible. » Pour mener à bien ce noble objectif, Le Groupe Maurice compte sur une équipe d’experts dont les qualités professionnelles sont indissociables de leurs qualités personnelles.

Le mot de la fin appartient au credo de l’entreprise : Nos retraités nous habitent

iNForMatioN : QUartier SUD bureau de vente et de location 1150, rue courchevel, lévis 418 304-2092 ékla bureau de vente et de location 2587, boulevard laurier, Québec 418 204-2518

Site Web : legroupemaurice.com

■ ékla

de moins sur la route, comme en font foi les données de l’étude de faisabilité dévoilée en mars 2015. Mais cela demandera des ajustements, car le SRB devrait normalement s’insérer sur une infrastructure distincte et isolée par rapport au réseau actuel. Il faudra donc reconfigurer la trame des rues afin d’éviter que des sites vacants soient enclavés ou privés de sortie, et protéger

Place Ste-Foy

Importante cure de rajeunissement d’ici au 60e anniversaire

de la circulation de transit le secteur résidentiel se trouvant à proximité, sans oublier les liens avec le réseau cyclable et piétonnier. »

Le changement

Rémy Normand invite la population à se rendre à l’évidence : le changement est déjà en cours, il est inévitable

Place Ste-Foy, le tout premier centre commercial de la région de Québec (novembre 1957) et propriété d’Ivanhoé Cambridge, vit à l’heure d’une importante cure de rajeunissement et de modernisation. Ce vaste projet, dont les investissements représentent 70 millions de dollars, vise à mieux répondre aux besoins d’une clientèle de plus en plus à l’affût de nouveautés. La première phase comprend le réaménagement du vaste espace laissé vacant par Les Ailes de la Mode, lequel abritera notamment les restaurants Bâton Rouge et La Belle et la Bœuf, ainsi que les détaillants Sports Experts / Atmosphère, Geox et Nespresso. La phase 2 consiste à moderniser et à déplacer l’aire de restauration dans les locaux anciennement occupés par GAP et Atmosphère au cœur du centre commercial, tandis que le remplacement des planchers se poursuivra dans le secteur ouest. « Notre nouveau visage s’inscrira logiquement dans la densification prévue du secteur de la tête des ponts, qui amènera une nouvelle clientèle, notamment résidentielle, à fréquenter des commerces de proximité, explique Donald Larose, directeur général, Place Ste-Foy et édifice Price. Voilà qui rendra notre offre encore plus attrayante ! »

Qui dit « entrée signature » peut difficilement faire abstraction de l’audacieux Phare de Québec piloté par le Groupe Dallaire, qui, tel que présenté, rivaliserait en altitude avec le plus haut gratte-ciel torontois.

Source : groupedallaire.ca

étant donné la croissance démographique observée au cours des 10 dernières années et prévue jusqu’en 2041. « Plusieurs y sont réfractaires, surtout lorsque ce changement bouscule ce à quoi nous sommes habitués. En tant qu’élus, notre responsabilité consiste à gérer le changement le plus efficacement possible, en

Laurier Québec

Amélioration continue

La cure de rajeunissement se poursuit à Laurier Québec. « Nous ne cessons d’améliorer l’expérience de magasinage que nous proposons à nos visiteurs, dont le quart sont des touristes », précise Stéphan Landry, directeur, Laurier Québec, Ivanhoé Cambridge. La première phase, qui coûtera 18 millions de dollars, vise à transformer l’aire de restauration en un lieu d’exception misant sur l’innovation et le divertissement. « Les équipements multimédias et scéniques permettront de proposer des rendez-vous musicaux, artistiques et sportifs sur une scène démontable. Nous créerons des zones plus lounge, notamment par l’ajout d’un spectaculaire foyer et la nouvelle fenestration permettra d’ouvrir l’espace sur l’extérieur », explique M. Landry. Cette phase, qui comprend aussi le remplacement des planchers et plafonds, doit être complétée à la fin de 2016. Suivra une seconde phase de modernisation du centre qui durera plusieurs années, pour un investissement de quelques dizaines de millions de dollars. Parallèlement, plusieurs nouveaux noms s’ajouteront à l’offre commerciale : après Forever 21 et THEFACESHOP, ce sera au tour de W-WLKN, Starbucks et Structube. Enfin, les négociations vont bon train afin de combler les espaces laissés vacants par Target et Future Shop.

(Suite de la page 24)

JOUEURS ÉCONOMIQUES

DE PREMIER PLAN À QUÉBEC

Projets de développement majeurs totalisant un investissement de 75 M$ à Place Ste-Foy et Laurier Québec visant à rehausser l’offre commerciale et l’expérience client.

PLACE STE-FOY

• Nouvelle offre exclusive de détaillants

• Ancien secteur des Ailes de la Mode complètement redéveloppé (nouveaux restaurants, nouveaux commerces, nouveau mail, nouvelle entrée modernisée)

• Nouvelle aire de restauration rapide plus chic et plus vaste en 2016

• Cure de rajeunissement et de modernisation du centre

• Plusieurs autres nouveautés à venir en 2016

LAURIER QUÉBEC

• Design novateur pour la nouvelle aire de restauration

• Équipements multimédias et scéniques à la fine pointe de la technologie

• Rendez-vous musicaux, artistiques et sportifs

• Plusieurs nouveaux détaillants rehaussant l’expérience de magasinage, automne 2015 et printemps 2016

• Projet majeur de rénovation du centre de plusieurs dizaines de millions de dollars bientôt dévoilé, qui offrira un lieu de magasinage exceptionnel

Affaires spécial

TêTe des PonTs

fournissant toute l’information pertinente aux citoyens, en les consultant et en ne perdant jamais de vue le bien de la collectivité. C’est un défi auquel je convie toute la population. Cela dit, je suis très optimiste quant à l’avenir de ce secteur qui me tient beaucoup à cœur, puisque j’en suis le représentant au conseil municipal. » ▲

Place de la Cité

Exclusivités et tendances mode

Avec ses boutiques de vêtements et d’accessoires griffés, et ses vitrines habillées de créations québécoises et internationales, Place de la Cité est sans contredit la destination incontournable des passionnés de tendances mode. On y propose une expérience de magasinage des plus complètes, avec ses boutiques, ses adresses gourmandes et son large éventail de services offerts. Que ce soit pour savourer un repas en amoureux, pour un 5 à 7 branché, pour casser la croûte pendant une virée shopping ou pour faire le plein de produits gourmands, l’espace Marché & Restos saura combler tous les appétits. À signaler, l’ouverture récente d’un comptoir Monsieur T, une jeune entreprise toute québécoise spécialisée dans l’importation et la vente de thés pour tous les goûts, ainsi que l’ouverture, en novembre prochain, d’une succursale de la chaîne Normandin. Le nouveau restaurant, qui comptera 275 places et qui sera aménagé dans le local autrefois occupé par le Liquor Store, nécessite un investissement de 1,5 million de dollars.

Le secteur des ponts offre une grande qualité de restaurants et de centres commerciaux.
Photo : Marjorie Roy, Optique Photo

Affaires spécial

TêTe des PonTs

RBC PH&N Services-conseils en placements

RBC PH&N Services-conseils en placements est situé dans le prestigieux complexe Jules-Dallaire.

Au CœuR D’uN QuARTIER EN PLEINE EFFERVESCENCE

Situé dans le prestigieux complexe

Jules-Dallaire, au cœur d’un secteur en pleine effervescence, RBC PH&N Services-conseils en placements est la division de RBC qui offre des services de gestion discrétionnaire de placements exclusivement aux personnes à valeur nette élevée, aux familles, aux entreprises individuelles, aux fondations et aux organismes sans but lucratif. « Nos services sont recherchés par ceux qui préfèrent entretenir une relation personnelle, fondée sur la confiance, avec un professionnel de premier plan qui agit pour leur compte », explique Mme Josée Dumas, M.B.A., CFA, vice-présidente et gestionnaire de portefeuilles. « Notre méthode de placement éprouvée repose sur la diversification multigestionnaire

afin de réduire le risque et de procurer un accroissement de valeur. L’approche personnalisée permet de construire les portefeuilles sur mesure afin d’atteindre les objectifs de l’investisseur en tous points. »

Figurant parmi les meilleures au Canada dans le domaine de la gestion de fortune, la société a aussi acquis une réputation enviable en ce qui concerne la qualité de son service, l’expérience client et la sophistication de la gestion fiscale. Entourées d’une équipe d’experts, les deux gestionnaires, Josée Dumas et Marie-Hélène Kirouac, comptent plusieurs années d’expérience et sont CFA (Chartered Financial Analysts), la désignation professionnelle la plus élevée dans le domaine, gage de maîtrise de toutes les notions liées à la gestion de portefeuille.

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La Fondation Québec Philanthrope présente

Martin Guilbert, pharmacien propriétaire à Charlesbourg, a créé, avec sa conjointe, Marie-Ève Pelletier, le Fonds - Fondation Simon le zèbre en l’honneur de leur fils Simon, atteint de la maladie de Sotos, une maladie orpheline qui touche un enfant sur 14 000. « À titre d’entrepreneur ou de parent, nous avons nos idéaux, des rêves, des attentes. Nous envisageons l’atteinte d’objectifs financiers ou personnels selon un plan de carrière ou familial que nous avons imaginé, tracé et préparé. La maladie de notre fils Simon a complètement changé notre vision du futur… En créant le Fonds - Fondation Simon le Zèbre avec la Fondation Québec Philanthrope, nous avons décidé de redonner à la communauté, par un soutien aux organismes qui se préoccupent des maladies orphelines et aux maisons de répit. Il existe plus de 6000 maladies orphelines et chacune d’elles apporte sa réalité et ses conséquences sur les familles. Plusieurs de ces familles n’ont pas accès à des ressources et à un répit essentiel et doivent consacrer temps et argent à leur enfant au détriment de leur propre santé physique et émotionnelle. La résilience qui a suivi l’acceptation de

Philanthropie

■ Chronique de NATALY RAE, directrice générale, Fondation Québec Philanthrope Affaires

Les multiples visages de la philanthropie : un coup de sabot à la fois

Transformer un moment difficile, une épreuve ou une fatalité en source de bonheur, d’accomplissement et d’enrichissement est possible. Des créateurs de fonds de la Fondation Québec Philanthrope ont connu ces sentiments salvateurs en mettant sur pied leur fonds philanthropique. Quand le proverbe « Mieux vaut donner que recevoir » prend tout son sens…

luc boileau, président sortant du Bureau des gouverneurs, Fondation Québec Philanthrope, et Martin Guilbert, lors de l’hommage aux nouveaux créateurs de fonds en 2014. Photo : Gilles Fréchette

notre situation nous incite maintenant à aider les autres familles dans notre situation et à faire avancer la recherche sur les maladies orphelines, tout en donnant un sens des plus positifs à notre vie ! » expriment Martin et Marie-Ève.

Le jeune couple organise plusieurs activités de collectes de fonds qui leur permettent de réaliser un pas de plus vers leur mission personnelle, soit travailler à créer une société plus tolérante et plus empathique envers la différence physique et intellectuelle. « Notre petit zèbre est différent, certes, mais il trace à sa façon un chemin pavé d’espoir, un coup de sabot à la fois. »

histoire, simple et touchante. À Québec Philanthrope, nous avons la chance et la joie d’en avoir entendu plus de 500 depuis 22 ans ! Que votre fonds soit consacré à l’éducation, à la santé, à la jeunesse, à l’action communautaire, contre la lutte à la pauvreté, à l’environnement ou aux arts et au patrimoine, toutes les causes sont belles et nobles pour participer à bâtir notre société et contribuer au mieux-être des gens d’ici, et ce, dès maintenant et pour toujours.

Depuis plus de 20 ans, la Fondation Québec Philanthrope offre aux individus, aux familles et aux entreprises de créer pour toujours leur fonds philanthropique pour les causes qui leur tiennent à cœur. une solution simple et facilitante pour ceux qui aimeraient créer leur propre fondation, mais sans soucis administratifs et légaux. Près de 600 fonds ont déjà été créés dans notre grande région. pour en savoir davantage, visionnez la vidéo Grandir dans la différence sur notre site internet : quebecphilanthrope.org.

La famille de Martin Guilbert et Marie-Ève Pelletier.

Affaires Agenda philanthropique

■ PAR MARIE-JOSÉE TuRCOTTE

17 octobre

Samedi 17 octobre, dès 18 h

26e BAL DE L’ÉMERAUDE

Organisé par l’Ordre militaire et hospitalier de SaintLazare de Jérusalem, au profit des militaires blessés, Région de Québec Wounded Warriors Canada

Fairmont le château Frontenac (salle de bal)

préSiDeNce D’hoNNeUr : M. Serge Poulin, opticien propriétaire de Poulin

Opticiens

coût : 300 $ par personne, 3 000 $ pour une table d’affaires ou 5 000 $ pour une table de prestige (entre 8 et 10 pers.)

iNForMatioN et réSerVatioN : M. Yves McGee au 581 983-3733 ou mcgy62@gmail.com

ForMUlaire oU iNScriptioN eN liGNe : baldelemeraude.com

29 octobre

24 octobre

Samedi 24 octobre, dès 9 h 30

COURIR 6 H EN CœUR

Au profit d’En Cœur, fondation québécoise pour les enfants malades du cœur plaines d’abraham, anneau de course

DéFi : Chaque coureur est jumelé à un enfant malade du cœur pour qui il relève le défi de courir 6 heures, en équipe ou en solo.

copréSiDeNce D’hoNNeUr : Dr Christian Drolet, cardiologue pédiatre au Centre mère-enfant Soleil du CHu de Québec, et Mme Kathy Argall, BMO Banque de Montréal,

iNForMatioN : 418 654-2270

iNScriptioN eN liGNe : en-coeur.org

2 décembre 14 novembre

Jeudi 29 octobre, dès 18 h

AMATEURS DE BONS VINS – 9e ÉDITION

Au profit de la Fondation du Centre Psycho-Pédagogique de Québec hôtel château laurier Québec

préSiDeNce D’hoNNeUr : M. André Roy, PMT ROY Assurances et services financiers, partenaire majeur de l’activité.

aU proGraMMe : Cocktail dînatoire et dégustation de vins à la façon des professionnels de la restauration.

coût : 150 $ par personne iNForMatioN et réSerVatioN : Mme Lily Perron au 418 650-1171, poste 251, ou fondationcppq.com.

Samedi 14 novembre, dès 18 h

24e BUFFET GASTRONOMIQUE

Au profit d’Adaptavie, en collaboration avec la Société des chefs cuisiniers et pâtissiers, chapitre de Québec, sous le thème « Saveurs d’étoiles ».

institut de réadaptation en déficience physique de Québec

(525, boul. Hamel Est)

préSiDeNce D’hoNNeUr :

M. Francis Dufresne, Groupe F. Dufresne et restaurants TOPLA!

coût : 95 $ par personne iNForMatioN et réSerVatioN : 418 529-9238 ou adaptavie.org

Mercredi 2 décembre, dès 18 h

5e GALA DE LA ROBE ROUGE

Au profit de la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC – région de la Capitale

Salle des promotions du Séminaire de Québec

aU proGraMMe : Cocktail dînatoire suivi d’un défilé, à 19 h, mettant en valeur le talent des designers d’ici.

coût : 200 $ par billet

iNForMatioN et réSerVatioN : Mme Claudie Brisson au 418 682-6387, poste 204. achat eN liGNe : fmcoeur.qc.ca

André Roy Francis Dufresne
Serge Poulin
Dr Christian Drolet
Kathy Argall

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Plaisirs

PLAISIR D'êtRe bIen chez SoI

PLAISIR De conDuIRe

PLAISIR De bIen boIRe

PLAISIR De S'évADeR

PLAISIR De Se SouvenIR

Résidence de rêve au lac saint-Joseph

À n’en point douter, cette résidence s’apparente à un véritable palais. Quel que soit l’endroit où se posent nos yeux, il se trouve quelque chose hors de l’ordinaire et hors des normes, tant dans le choix des matériaux, des objets décoratifs et de l’ameublement que dans tous ces menus détails de réalisation, qui classe ce chef-d’œuvre de l’architecture dans une catégorie à part. Bienvenue dans l’univers de Berthiaume Constructif.

Il aura fallu trois ans pour édifier cette demeure digne d’un conte de fées. Le résultat est époustouflant ! Grâce à la mezzanine, il se dégage une impression d’immensité, rehaussée par une imposante fenestration qui s’étire du plancher au plafond, ce dernier étant situé à plus de 21 pieds. C’est sur cette toile de fond immaculée qu’on a créé cette atmosphère distinctive, aussi chaleureuse que prestigieuse.

zooM SUr : La poutre et sa colonne d’inspiration industrielle. Celle-ci agit comme un élément décoratif qui se conjugue harmonieusement avec le plancher de noyer lustré et le mur en plaque de noyer 3D situé derrière l’escalier, lequel apporte un relief agréable au décor. Avez-vous remarqué le cellier qui paraît soutenir la mezzanine ? Il crée, en quelque sorte, une plaque tournante entre les différentes pièces.

• conception et réalisation : Berthiaume Constructif ▲

PLAISIR

■ MARIE-JOSÉE TuRCOTTE

D’une élégance incontestable, cet escalier tout en rondeur est une œuvre sculpturale en soi. Remarquez la main courante qui file le long de la mezzanine, celle-ci affichant déjà ses jolies courbes, avant de se déployer de manière évasée vers le rez-de-chaussée, dessinant une forme sinueuse de son côté le plus long. L’amalgame on ne peut plus chic du bois de noyer texturé avec le fer ornemental s’agence très bien dans ce décor classique aux accents modernes.

• réalisation : Ébénisterie de la Chaudière ▲

Cette perspective, du haut de l’escalier, est d’une beauté saisissante. Remarquez, à droite de la fenêtre, le mur de céramique blanc à l’effet vagué. Il accueille non pas un, mais deux foyers : un au gaz et l’autre au bois. Au-dessus des foyers se trouve un téléviseur à écran géant, et au-dessus de cet écran, une tranche d’arbre en bois de baobab qui s’affiche telle une œuvre d’art.

zooM SUr : La prodigieuse suspension qui se trouve audessus du piano à queue. Ses reflets dorés et son allure vintage ajoutent une touche royale à l’ensemble.

Cette cuisine n’a rien de banal non plus, comme en témoignent son comptoir « coup de cœur » en bois de baobab (dont le rappel se trouve dans le salon, au-dessus des foyers) et ses chaises assorties. Remarquez également les suspensions qui, tels des glaçons noirs, descendent au-dessus du comptoir.

zooM SUr : La retombée de plafond rétroéclairée. Le soir venu, elle crée une ambiance magique. D’ailleurs, il faudrait un reportage complet uniquement pour expliquer l’utilisation de l’éclairage et de la domotique intelligente dans cette demeure sublime le jour et éblouissante la nuit.

Ici, le raffinement côtoie la fonctionnalité. Immenses comptoirs en granit et bloc de boucher trois surfaces pour l’aspect pratique, et armoires en laque italienne pour la touche glamour

zooM SUr : Les deux immenses portes du réfrigérateur qui se trouvent à gauche de l’îlot central. Non seulement l’électroménager est-il judicieusement camouflé, mais ses poignées ultrachics sont agrémentées de cristaux de Swarosky, un détail subtil et luxueux disséminé à quelques endroits dans la demeure.

Adjacente à la cuisine se trouve cette autre cuisine d’appoint : l’espace « traiteur » par excellence ! Elle comporte tous les appareils électroménagers utiles pour préparer les victuailles lors de réceptions.

Rendez-vous sur magazineprestige.com (section Plaisirs) pour admirer la salle à manger.

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une chambre et une salle de bains principales en parfaite communion : voilà ce qu’est parvenu à créer l’idéateur de cette demeure, chaque espace ayant été soigneusement pensé en fonction du mode de vie et des déplacements logiques. À titre d’exemple, l’immense walk-in, qui se trouve de l’autre côté de la salle de bains, comprend un détecteur de mouvement. Comme toutes les pièces, l’éclairage s’allume moment où les occupants y entrent. walk-in se trouve une grande buanderie.

À l’instar de l’ensemble de cette résidence, la douche de forme arrondie grandeur hors norme, tout comme pommes de douche pluie, au nombre deux, et les carreaux de céramique au plancher. Nous sommes dans des

zooM SUr : Les murs vitrés qui se de chaque côté du mur de briques son foyer deux faces. Ils permettent rester en lien avec la salle de billard, trouve du côté mezzanine. Et que vue extraordinaire sur le lac Saint-Joseph, celle-ci pouvant être admirée à balcon. Ajoutez quelques palmiers sommes dans les

zooM SUr : La fenestration horizontale en haut du mur qui s’étend de la chambre à l’espace buanderie. Elle apporte un supplément de lumière naturelle.

Rendez-vous sur magazineprestige.com (section Plaisirs) pour admirer la chambre principale sous un autre angle.

Avez-vous remarqué la retombée de plafond, dont la longueur est identique à celle de l’épais comptoir en granit noir ? En plus de proposer un design très contemporain, elle sert de support d’éclairage, accueillant une suspension des plus originales.

À la mezzanine se trouve cet espacebar avec table de billard et séjour qui s’ouvre également sur un balcon côté lac. Le royaume du jeu et de la détente ! Ici encore, le plancher de noyer s’étend sur presque tout l’étage, miroitant sous la lumière du jour.

zooM SUr : Le muret rétroéclairé en surface solide qui illumine le côté dominant du bar. Imaginez la lumière qu’il diffuse à la tombée du jour…

fallu beaucoup plus d’espace magazine pour rendre cette résidence unique genre. En effet, ce « palais » n’est pas seulement gigantesque (plusieurs pièces pu être présentées), il est sophistication exceptionnelle ingéniosité recherchée. Le constructeur, ubald Berthiaume, souhaitait que la lumière du jour la traverser de bord en bord l’éclairage de nuit rehausse plus sa beauté. À n’en point c’est mission accomplie !

photoS : MarJorie roY, optiQUe photo

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L’ART DE L’ÉCLAIRAGE

Transformer l’ordinaire en spectaculaire

Il semble qu’un aménagement paysager soit souvent plus beau la nuit. Impossible d’en douter lorsqu’on admire ces créations luminaires époustouflantes, signées Hydralis.

Malgré ce que l’on serait porté à croire, l’éclairage paysager est un art qui exige… une certaine retenue ! « Tout ne doit pas être éclairé », explique d’entrée de jeu Christian Brunet, vice-président chez Hydralis, qui doit parfois freiner ses clients dans leur ardeur à vouloir utiliser la lumière à son maximum. Le spécialiste recommande plutôt d’y aller avec parcimonie, en attirant l’œil sur ce qui mérite notre attention, tout en permettant de conserver dans l’ombre les éléments moins intéressants d’un aménagement (par exemple, un poteau électrique ou un cabanon).

zooM SUr : Les végétaux qui ornent la terrasse du premier étage. En plein jour, ils sont jolis, sans plus. Mais sous ce bel éclairage, le vert tendre du feuillage absorbe littéralement la lumière, au point de devenir fluorescent, créant ainsi un impact visuel agréable. Qui plus est, l’éclairage à contrejour révèle également la « silhouette » de ces végétaux sur le mur de la demeure.

zooM SUr : La sculpture originale qui orne l’arrière de cette demeure; il s’agit d’un bout du tracel ! La lumière judicieusement positionnée au pied de l’objet d’art contribue non seulement à révéler ses formes, mais aussi à créer une ombre chinoise sur le mur, lequel agit comme un écran de projection.

aussi les rangées d’arbres qui se trouvent de chaque côté du terrain. L’éclairage au sol diffuse une douce lumière, qui crée une ambiance unique et chaleureuse, laquelle est complétée par la mise en valeur de quelques plantes et arbustes.

coNSeil De pro : « L’œil s’adaptant à la noirceur, il est inutile d’utiliser une lumière trop puissante, qui risquerait de masquer l’aménagement », explique M. Brunet. Ici encore, un bon dosage est requis et c’est toujours l’effet obtenu par la lumière qui doit primer. ▲

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Voici un bel exemple d’éclairage de type « clair de lune », où une lumière perchée dans un arbre crée des ombres au sol. Ce type d’éclairage reste d’ailleurs spectaculaire toute l’année, hiver comme été ! Pour ajouter une touche magique à ce paysage de rêve, on a éclairé le jet dans le bassin à l’aide d’une lumière immergée dans l’eau.

zooM SUr : L’éclairage dans les marches. Non seulement rend-il cette zone sécuritaire, mais il met la texture du bois « sous les projecteurs ».

photoS : GracieUSeté D’hYDraliS

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■ CHRONIQuE DE NANCY RICARD, designer, un Fauteuil pour Deux

Trouvailles de PaRiS

En septembre dernier, les grands décideurs des tendances m’ont accueillie au Salon Maison et Objet de Paris sous la thématique « animal ». Serez-vous à la mode cet automne ?

Mise en scène inspirée d’un safari : papier peint aux motifs reptiles de Osborne & Little, tableau du roi de la jungle et coussins papillons de Christian Lacroix.

Que diriez-vous d’avoir ce magnifique zèbre dans votre salon ? Design et Nature est spécialisée dans la taxidermie. Tous les animaux exposés sont décédés de mort naturelle et proviennent de zoos ou de cirques. Ainsi, cette compagnie leur redonne une seconde vie.

On en voit vraiment de toutes les couleurs dans ces salons ! Cette magnifique robe, entièrement

La compagnie aaNGeNaaM Xl a créé un décor avec un clin d’œil au monde animalier : queues de poissons au mur, tissu crocodile sur canapé et son coussin en fourrure, sans oublier la tête de bouc en guise de déco.

Je m’en voudrais de conclure cette chronique sans vous parler de la plus intrigante « bibitte » que j’ai rencontrée au Salon : l’oiseau rare du design et l’un des plus célèbres designers de la planète, karim rashid. J’ai assisté à sa conférence, laquelle portait sur l’unicité et sur la corrélation entre nos empreintes digitales uniques et la pertinence de dévoiler notre différence et notre originalité. une chose est sûre, il a bien intégré son discours !

CONDuIRE

CHRONIQuE DE RÉDÉRIC MASSE, expert automobile

Aston Martin, la charmante anglaise

Essai sur piste de course

Ceci est le second volet d’une série de deux reportages consacrés à la marque Aston Martin.

Ce jour-là, je suis arrivé à midi tapant, pas une seconde plus tard. Je me suis fait accueillir par l’équipe d’Aston Martin; près d’une dizaine d’instructeurs chevronnés, avec leur accent british, allaient me faire vivre une expérience unique, soit rouler à fond, sur une piste de course, au volant de ma marque de voiture fétiche. Ils seront presque parvenus à me faire sentir comme James Bond ! Vraiment, mais vraiment, ma vie est pénible…

VANTAGE

Les petites nerveuses

Des Vantage, en voulez-vous ? En voilà ! Pas moins de trois modèles différents n’attendaient que nous : la V8, la Roadster et la V12. Du plaisir : j’en ai eu avec chacune d’entre elles. La plus petite des Aston, celle qui sert d’entrée dans le merveilleux monde de Gaydon (ville où sont construites ces beautés), est aussi la plus vive de toutes les Aston de série, se voulant, en quelque sorte, une anti-Porsche 911. L’est-elle ? Pas vraiment. La Vantage offre une expérience de conduite différente. Moins dynamique qu’une Porsche, elle dégage une atmosphère nettement plus hautaine, moins cartésienne, tout en étant très sportive.

J’ai adoré la V8 Vantage Gt avec son V8 de 4,7 litres de 430 chevaux. En plus d’être offerte à un prix relativement abordable, à près de 110 000 $ pièce, elle se laisse conduire. Juste assez puissante, parfaitement équilibrée, la belle aime vraiment jouer, grâce à un bon couple. Elle se place comme un rien en virage. Elle aime aussi lorsqu’on lui permet de déraper et qu’on la pousse un peu fort. Équipée du même moteur que la Vanquish et que la Rapide, la V12 est la rebelle du groupe avec ses 565 chevaux. Elle pousse, elle tire, elle dérape et elle freine… fort. Bien que légèrement plus lourde sur l’avant, cette différence n’affectera pas 99,9 % des badauds, moi y compris. Du couple ? Elle en a à revendre. Des accélérations ? Que pensez-vous d’un 0-100 km/h en 3,9 secondes ? Même si elle prend de l’âge, la Vantage séduit donc encore, tant pour son intérieur que son extérieur.

La rapide S, c’est la surprenante du groupe. Je me doutais bien qu’avec un moteur V12 de 6 litres de 550 chevaux et le châssis VH partagé par la DB9, notamment, elle ne me laisserait pas indifférent. J’étais dans le champ gauche. La Rapide, c’est la définition même de la berline de performance. une BMW M5 ou une S63 AMG multipliée par 10. À l’intérieur, c’est le charme princier. Les matériaux dégagent la richesse d’une belle anglaise. Hormis l’immense accoudoir central (qui entrave les mouvements lorsqu’on la conduit sur une piste de course… chose que 99,9 % des acheteurs ne feront jamais), rien ne fait ombrage à son aura.

Au volant, la Rapide S renvoie à une sensation de voiture sport : suspension ferme, direction très précise et capacité ahurissante d’enfiler les virages à des vitesses folles, malgré son poids de 1 990 kilos (une énormité). J’en suis même arrivé à me demander : « Pourquoi a-t-on construit une telle voiture ? » La réponse m’est venue toute seule : parce que les propriétaires de ce type de bagnoles ont souvent des garages plus grands que la plupart de nos maisons et possèdent assez de voitures pour les remplir. une qui va vite. L’autre qui est confortable. une troisième, utilitaire… et j’en passe. Il existe des Rapide pour la même raison qu’il existe des Porsche Panamera ou des Maserati Quattroporte. Parce que ça se vend, même à 218 600 $ l’exemplaire, et parce que j’en voudrais une, moi aussi. Je pourrais transporter ma blonde et mes enfants (il s’agit d’une configuration 2 + 2) dans l’une des plus belles, sinon LA plus belle berline du monde.

VANQuISH

La reine

La Vanquish, c’est la cerise sur le sundae. Que dis-je ! C’est le clou du spectacle. Jamais, dans ma vie, je n’ai autant désiré une voiture. Pouvoir la conduire sur une piste de course était donc pour moi un privilège. Il faut se comprendre : il s’agit d’abord et avant tout d’une voiture à vocation grand tourisme. En aucun cas, on ne pourra comparer ses performances à une Lamborghini Aventador ou à une Ferrari 599; elle n’est pas conçue pour ça. Pourtant, les accélérations 0-100 km/h réalisées en 3,7 secondes m’ont absolument comblé. À plus de 300 000 $ pièce (304 805 $, pour être précis), la Vanquish dispose évidemment de la plus puissante version des V12 de la charte, avec 568 chevaux. Durant l’essai, je laissais ma fenêtre légèrement entrouverte; le chant du V12 ressemblait à celui d’une sirène. Il m’envoûtait, me faisait planer. Plus j’accélérais, plus le charme opérait. Son agressivité n’est pas celle d’une italienne; c’est plus distingué. un peu comme une Bentley à qui on aurait laissé un peu plus de liberté et à qui on aurait supprimé du poids. Le volant, lui, est beau et agréable à prendre en main. Et le feedback ? Il surprend. Je ne m’attendais pas à une voiture transmettant autant de sensations. Et Dieu qu’elle est belle ! En fait, j’aime tout de cette voiture. J’aime même son designer, Ian Callum. Marek Reichman a revu le design initial de Callum en 2013, qui est parvenu à donner une âme à cette belle anglaise. À bien y penser, je crois que M. Callum a à ce point réussi son travail que je garderais volontiers son chien et son poisson rouge.

un immense merci à Décarie Motors (seul concessionnaire Aston Martin pour l’Est du Canada) Leeja Murphy, de l’agence Pink, l’invitation

Deux restos revampés

jet-set

Voici deux adresses incontournables à Québec, dont le côté jet-set n’a rien à envier aux grandes métropoles.

biStro l’atelier

LA FOLIE DES COCKTAILS… ET DES TARTARES

tête de liste des plus branchés de la bistro l’atelier fait, trois ans, le bonheur mixologie et de Tout droit sorti de propriétaire, Fabio se targue d’offrir tartares et cocktails. tend à vouloir se fie au succès l’établissement. Ce n’est si déjà, bien que nouveau dans le paysage principal intéressé est réaliser une importante d’agrandissement, laquelle lui passer de 200 à plus de

démontré à l’égard de semble contagieux, se Puisque nous prônons la réaction, il était conserver cette longueur concurrence, de densifier d’élargir notre clientèle. d'avis que les nouveaux amorcés en février répondre aux attentes. »

Décor actuel agrémenté de banquettes de cuir capitonné et de chaises coussinées.

Le nouveau bar situé au premier étage… et son slicer italien jaune citron.

esPACe Jet-set

Quelques vedettes qui ont visité l’établissement au fil des ans :

• Le chanteur Patrick Bruel

• Le combattant Georges St-Pierre

• Les humoristes Philippe Bond et Sylvain Larocque

• Les hockeyeurs David Desharnais et Antoine Vermette

• L’homme de télévision et de théâtre Claude Meunier

• Le chanteur du groupe Hedley, Jacob Hoggard

Le nouveau bar du rez-de-chaussée… et ses spiritueux d’importation privée.

L'Atelier a cinq paliers distinctifs

Fruit d’investissements avoisinant les deux millions de dollars, la version 2.0 du bistro l’atelier, qui sera achevée au mois d’octobre, sans pour autant avoir nécessité de fermeture, sera rendue possible grâce à la construction d’un nouveau bâtiment arrimé à l’original. Il s’agit d’une bonification d’espace importante, laquelle permettra la création d’ambiances uniques et l’aménagement de deux nouveaux bars. Celui du rez-de-chaussée, au cœur d’un décor actuel agrémenté de banquettes de cuir capitonné et de chaises coussinées, fera le délice des amateurs de spiritueux d’importation privée. Le second, qui saura attirer l’attention en raison de son slicer italien jaune citron, deviendra un incontournable pour les fervents d’huîtres et de charcuteries.

Cuisine agrandie et nombre de salles de bains doublé : voilà ce qui complète le nouvel ensemble, une alliance parfaite entre le chic et le décontracté. Cinq paliers distinctifs, c’est ce que propose le bistro l’atelier !

photoS : DaViD caNNoN

le portoFiNo du VieUX-QUébec

LA JEuNESSE DE SES 20 ANS

Fort d’une renommée qui en a fait le bistro italiano officiel de Québec, la capitale, le restaurant portofino a souligné de belle façon son 20e anniversaire. une relative jeunesse marquée de travaux évalués à un demi-million de dollars, qui ont permis une transformation majeure. Résultat : un look revampé, où se marient le côté actuel et le cachet antique, sans pour autant dénaturer le caractère unique qui donne tout son charme à l’établissement.

Profitant des premières semaines de l’année 2015, une période propice à une fermeture temporaire aux fins de rénovations, les associés du portofino, François Petit et Yves Moreau, ont confié aux Entreprises Holdicon 2000 ltée, présidées par Michel Delage, le mandat de cette véritable cure de jouvence. Six semaines plus tard, à temps pour la Saint-Valentin, le portofino dévoilait avec bonheur ses nouveaux charmes.

esPACe Jet-set

Quelques vedettes qui ont visité le Portofino au fil des ans :

• L’acteur américain Bill Murray

• La chanteuse canadienne Shania Twain

• Le chanteur québécois Bruno Pelletier

• Le regretté comédien Gilles Latulippe

• Le regretté éditeur et homme d’affaires Pierre Péladeau

• Mais aussi, en rafale, Guy Lafleur, Jarno Trulli, Justin Trudeau, Régis Labeaume, Patrick Roy, Marcel Aubut, Jean Soulard, Pat Burns, Jean-Paul L’Allier, Michèle Richard et plusieurs autres personnalités.

Une transformation réussie

Ne conservant que la structure historique originale, le projet a ainsi permis une réfection complète des espaces d’accueil et de travail. La cuisine, maintenant agrandie pour une meilleure ergonomie, arbore fièrement l’acier inoxydable. Pour sa part, la salle à manger est plus accueillante que jamais avec son plancher de céramique à l’allure contemporaine et la chaleur enveloppante de ses murs de bois. Les contrastes sont accentués par le mobilier et les luminaires, qui ont tous été changés.

Pièce signature du portofino, le salon Ferrari, aux couleurs de la Scuderia, a vu son espace agrandi. Toujours décoré d’articles rappelant la tradition d’excellence de la fameuse écurie de formule 1 italienne, que l’on pense aux vêtements, aux casques de pilotes ou aux spectaculaires photographies, l’endroit permet d’accueillir entre 20 et 40 personnes.

« En raison du caractère hyper concurrentiel du milieu de la restauration à Québec, il devenait impératif de

procéder à certains changements. Choisir le portofino, c’est s’offrir non seulement une expérience culinaire hors du commun, mais également un petit voyage dans un univers typiquement italien. Voilà ce qui fait notre force depuis 20 ans, et nous souhaitons qu’il en soit ainsi pour de nombreuses années à venir », conclut M. Petit.

Le salon thématique Ferrari
Photos : Claude Mathieu ▲

EspacEs privés&plaisirs épicuriEns

Eh oui, le temps des célébrations approche à grands pas !

Avez-vous réservé votre espace privé ou votre service de traiteur pour fêter dans les règles de l’art ? Voici sept suggestions qui ne risque pas de vous laisser sur votre appétit…

Par FRÉDÉRICK MASSON et MARIE-JOSÉE TuRCOTTE

Authenticité et félicité sur Grande Allée

Le restaurant Louis-Hébert peut se targuer d’être parvenu à traverser les années en beauté, tant en ce qui concerne sa cuisine, toujours en constante évolution, que son décor, lequel oscille entre un cachet historique chaleureux et une ambiance contemporaine décontractée.

renseignements et réservation : 418 525-7812 restaurant@louishebert.com | louishebert.com

Festoyez en Méditerranée

Pour quiconque apprécie la savoureuse cuisine et l’ambiance qui règne dans les grands cafés de bord de mer, le café Sirocco est une destination incontournable à Québec.

renseignements et réservation : 418 529-6868 info@cafesirocco.com | cafesirocco.com

GASTRONOMIE : Aux commandes depuis plus de trois décennies, le chef Hervé Toussaint continue de séduire grâce à sa fine cuisine française du marché. Fruits de mer, viandes de gibier, foie gras, verrines, cave à vin d’exception : l’épicurien ne pourra qu’être comblé !

SPACES : Le premier étage au complet peut être modulé en plusieurs salons privés, pour des groupes de 6 à 50 personnes. De la magnifique verrière du rezde-chaussée peut accueillir jusqu’à convives.

SAVOIR : Vous pouvez même réserver le restaurant en exclusivité votre clan et il vous est possible de choisir votre menu ou formule souhaitée selon vos goûts et votre budget. (M.-J. T.)

GASTRONOMIE : Les tartares grands crus, les tapas, les fruits de mer et les grillades font littéralement la réputation de cet établissement, qui mise sur la fraîcheur de ses produits.

ESPACES : Au Sirocco, plusieurs sections peuvent être réservées pour des groupes de 10 à 90 personnes. Au rez-de-chaussée, la verrière peut accueillir jusqu’à 30 personnes et le lounge, à l’étage, jusqu’à 50 convives.

BON À SAVOIR : Le second étage peut être réservé en entier pour un groupe de 90 personnes et vous pourrez personnaliser votre menu et la formule selon vos goûts et votre budget. (M.-J. T.)

Tataki de thon
Paëlla aux fruits de mer

Pour le plaisir des sens

Les constructeurs en herbe en ont généralement un. Les artistes aussi. Mais celui du propriétaire Fabio Monti entre dans une tout autre catégorie. l’atelier, bistro qui attire sur lui les feux des projecteurs depuis maintenant trois ans, ne cesse de se réinventer. Amateurs de découvertes, c’est un rendez-vous ! renseignements et réservation : 418 522-2225 info@bistrolatelier.com | bistrolatelier.com

GASTRONOMIE : Reconnue pour ses tartares, la carte du chef Amado Saucedo regorge de plats tous plus appétissants les uns que les autres, que celui-ci mette en vedette le saumon, le boeuf, le bison ou le thon écologique responsable. Burgers et salades font aussi un malheur.

ESPACES : Nouvellement agrandi, faisant passer son nombre de places de 200 à plus de 325, le bistro L’Atelier est plus que jamais accessible. Il est possible de réserver différentes sections de l’établissement, voire le palier supérieur tout entier. un univers en soi, pouvant accueillir entre 30 et 100 personnes, de quoi garantir une soirée inoubliable.

BON À SAVOIR : L’Atelier, c’est aussi le royaume de la mixologie. Les amateurs de cocktails, qu’ils préfèrent les drinks classiques ou les mélanges plus novateurs, y trouveront leur compte. L’exotisme est assurément au rendez-vous. (F. M.)

Photos : David Cannon
Huîtres et charcuteries : deux spécialités de la maison.

Bonbon de foie gras et barbe à papa

GASTRONOMIE : C’est une véritable symphonie de saveurs que propose la brigade du 47e Parallèle, dont le tour du monde se poursuit aussi du côté de la carte des vins, qui comprend plus 300 étiquettes.

ESPACES : Vous pouvez réserver le salon privé, lequel peut accueillir jusqu’à 50 personnes. Celui-ci est d’ailleurs équipé pour une diffusion audiovisuelle avec micro et musique en toute intimité. Bien sûr, il est possible d’adapter un menu à la demande. Enfin, sachez que le stationnement intérieur est gratuit en soirée avec toute réservation.

BON À SAVOIR : La renommée du service de traiteur du 47e Parallèle n’est plus à faire. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il est accrédité dans toutes les salles importantes de la région et s’associe aux événements les plus prestigieux. Pensez-y lors d’une prochaine activité, qu’elle soit personnelle ou professionnelle ! (M.-J. T.)

Chez moi ou chez toi ?

Le restaurant-traiteur le 47e parallèle se classe depuis maintenant presque 20 ans parmi les meilleures adresses épicuriennes à Québec. Il y a une raison très simple à cela : l’établissement reste en perpétuel mouvement, osant sortir des sentiers battus et transmettant avec énergie sa passion pour les saveurs du monde.

renseignements et réservation : 418 692-4747 | le47.com Service traiteur : Amélie Rhéaume-Parent : 418 806-9568 | arheaume-parent@le47.com

Le Grand Banquet 2015 de la Fondation des Musées de la civilisation, qui réunira près de 400 personnes le 27 novembre prochain, a été confié au service de traiteur du 47e Parallèle.

:

de la civilisation |Perspective

Photo
Musée

Sérénade gastronomique à l’italienne

Depuis maintenant plus de 20 ans et encore davantage depuis les rénovations majeures orchestrées en début d’année 2015, le restaurant portofino du VieuxQuébec convie les amateurs de cuisine authentique à un périple dans la plus pure tradition italienne. Et depuis maintenant deux ans, une toute nouvelle succursale a vu le jour à Sainte-Foy. Bistro italien pour l’un, donc, club italien pour l’autre : chacun possède sa propre personnalité, mais tous deux proposent une ambiance joyeuse et chaleureuse ainsi qu’un savoureux menu.

renseignements et réservation : Vieux-Québec : 418 692-8888

Sainte-Foy : 418 657-8888 | portofino.ca

GASTRONOMIE : Inspirés par des ingrédients qui rappellent la fraîcheur italienne, que l’on pense à la tomate, aux fromages ou aux épices, les copropriétaires François Petit et le chef associé Yves Moreau ainsi que le chef Vincenzo Verrastro font du menu du Portofino un outil dangereusement appétissant. Pastas et pizzas s’y renouvellent, bien entourées de viandes, de poissons, de salades et d’antipasti.

SPACES : Envie de vivre une expérience hors du commun ? Réservez dès maintenant le salon Ferrari du Portofino du VieuxQuébec, celui-ci pouvant accueillir 20 et 40 personnes, ou encore salon privé du club italien de Sainte-Foy qui, pour sa part, peut accommoder de 12 à 14 personnes.

SAVOIR : Le Portofino du Vieux-Québec propose en tout un service de voiturier. Si vous la recherche d’un endroit où souper se transforme en soirée festive, le Portofino de Sainte-Foy l’endroit par excellence. (F. M.)

Salon privé, Portofino de Sainte-Foy.
Salon Ferrari, Portofino du Vieux-Québec.
Pâtes au canard

Un périple épicurien… à la tête des ponts !

La réputation du restaurant la Fenouillière n’est plus à faire, comme en témoignent ses nombreuses reconnaissances pour sa fine cuisine aux saveurs du terroir, dont le prestigieux prix quatre diamants décerné par CAA depuis plus de 20 ans.

renseignements et réservation : 418 653-3886 info@fenouilliere.com | fenouilliere.com

GASTRONOMIE : De l’entrée au dessert, en passant par la carte sophistiquée des vins, des portos et des champagnes, le menu de cette perle située à l’entrée des ponts n’a d’égal que son service empressé et son ambiance à la fois sobre et élégante.

ESPACES : L’établissement propose deux salons privés. Le premier, adjacent à la salle à manger principale, peut accueillir jusqu’à 32 personnes, alors que la salle Saint-Louis s’avère idéale pour vos célébrations en tous genres : partys du temps des Fêtes, mariages, réunions d’affaires… Elle peut accommoder jusqu’à 64 personnes autour de tables rondes

Photo: Guy Couture

Célébrez dans le Quartier des arts

Quand la passion des arts et de l’architecture rencontre celle de l’art culinaire, elles se donnent rendez-vous au Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ), un lieu à nul autre pareil pour vivre vos célébrations et vos

GASTRONOMIE : La cuisine du terroir est en vedette sous la direction de la réputée chef, MarieChantal Lepage, qui signe les menus du restaurant haut de gamme, du café et du service traiteur du MNBAQ. Celle-ci promet d’ailleurs un menu des Fêtes très inspiré. Renseignez-vous sur le forfait de Noël !

ESPACES : Salles, salons, restaurants, auditoriums, terrasses, jardin, Grand Hall… En tout, 15 espaces locatifs de capacités d’accueil diverses sont offerts dans quatre pavillons, chacun proposant une aventure distincte. une nouveauté cette année : vous pourrez combiner des activités à votre événement, tels une visite guidée ou un atelier d’art collectif.

BON À SAVOIR : Le tout nouveau pavillon Pierre-Lassonde, un bâtiment magistral, ouvrira ses portes en 2016. Saviez-vous que

Pavillon Charles Baillairgé, soit l’ancienne prison. Photo : Idra Labrie, Musée national des beaux-arts du Québec
Hall central
Photo Idra Labrie, Musée national des beaux-arts du Québec

LE NOUVEAU MNBAQ

C’est une aventure sensorielle globale ralliant l’art, l’architecture, la gastronomie et la nature.

VOTRE ÉVÉNEMENT AU CŒUR DE L’ART

C’est l’art de recevoir grâce à une panoplie d’espaces locatifs et un service de traiteur signé Marie-Chantal Lepage, avec qui l’art culinaire prend tout son sens.

Au cœur de Québec, à proximité du quartier historique

Salles multifonctionnelles pouvant accueillir de 10 à 1 500 personnes

Environnement lumineux avec fenestration abondante

Terrasses et jardins extérieurs avec vue imprenable sur le fleuve

Activités, forfaits variés et formules sur mesure disponibles

Espace sud donnant accès à la terrasse Parizeau du pavillon Pierre-Lassonde.
Photo : MNBAQ, pavillon Pierre-Lassonde

PLAISIR DE BIEN BOIRE

■ Chronique de PHILIPPE LAPEYRIE, sommelier, enseignant en sommellerie et chroniqueur en vin

De petites « perles » pour vos 5 à « huîtres »

Les mois en « BRE » ne riment pas seulement avec le début de l'automne et des journées plus froides. Ils annoncent également l'arrivée des huîtres fraîches sur notre marché. Si, tout comme moi, vous êtes un amoureux de ce divin mollusque, voici quelques recommandations de quilles pour savamment les escorter.

Les huîtres nature (et pas trop noyées dans le jus de citron) aiment être accompagnées avec des bulles alliant tension, mordant et droiture. Sous la barre des 20 dollars, le cava brut du parés baltà s'avère un achat brillant. un mousseux catalan possédant moins de cinq grammes de sucre résiduel par litre, qui est pur, vigoureux et excitant au possible en bouche. Pour accentuer le plaisir, je vous recommande chaudement l'excellent et fort étonnant champagne brut de tribaut Schloesser : un 100 % chardonnay salivant et minéral à souhait, qui sera aux « p'tits » oiseaux avec de nombreux fruits en coquillage, mais aussi avec une panoplie de sushis.

Les symbioses entre les vins et les huîtres seront aussi réussies si vous débouchez un flacon d'un tendu sauvignon de Sancerre, d'un nerveux Vidal sans sucre du Québec, d'un jeune Verdejo ibérique, d'un énergique Trebbiano italien ou d'un épuré pinot blanc alsacien. Vous pourriez bien évidemment effectuer un mariage plus classique en servant un muscadet au profil salin et iodé du pays nantais. Faites-vous plaisir avec le rassasiant Muscadet Sèvre et Maine sur lie du château de la ragotière des Frères Couillaud. Il est offert dans une centaine de succursales en province, mais faites vite, car les stocks s'en vont comme des petits « vins chauds » !

tribaut Schloesser blanc de chardonnay brut

36,75 $ | 12398491

parés baltà cava brut

17,45 $ | 10896365

château De la ragotière

Muscadet Sèvre et Maine sur lie Sélection Vieilles

Vignes 2014 19,65 $ | 11095615

Ceux qui gratineront leurs huîtres pour leur offrir un « petit style Rockefeller » devront opter pour des blancs ayant plus de volume, de rondeur et de texture au gustatif. Sans y aller avec un chardo trop dodu et maquillé de notes d'élevage en barrique, vous devriez miser sur un blanc de Bordeaux, de Vénétie, de Hongrie ou des États-unis. Votre choix pourrait s'arrêter sur le château Sainte-Marie Vieilles Vignes en appellation entre-Deux-Mers (17,75 $ | 10269151) dans le Bordelais. L'onctueux et différent c.M.S. de la Famille hedges (19,95 $ | 11033655) dans l'État de Washington sera aussi un très bon candidat pour vos huîtres gratinées.

Ceux qui tiennent mordicus à boire du rouge avec les huîtres devront y aller mollo et essayer de « sauver les draps » en misant sur des vins rouges plus délicats, moins tanniques et plutôt souples. Vous vous apercevrez vite fait que les tanins des vins rouges et ce type de fruit de mer ne font pas nécessairement bon ménage à table...

Vols directs vers le SoLeiL

Besoin de vous évader ?

Cet automne et l’hiver prochain, au départ de l’aéroport Jean-Lesage, des vols directs vers l’étranger seront plus que jamais offerts !

Coup de cœur 2015-2016

Saint-Martin

Sunwing propose en exclusivité de vous emmener à Saint-Martin cet hiver. Située dans le nord des petites Antilles, l’île de Saint-Martin se partage en deux parties, l’une appartenant à la France et l’autre, aux Pays-Bas. Elle offre une température moyenne de 27°C pendant la saison hivernale et il paraît que ses terrains de golf sont aussi spectaculaires que ses plages. un incontournable ! Côté hébergement, le coup de cœur de la saison est le riU palace St. Martin, situé à Anse Marcel, dans la partie française de l’île. Il s’agit d’un luxueux hôtel 5 étoiles, niché dans une réserve naturelle, où vous pourrez profiter de commodités de qualité supérieure.

DépartS :

• Tous les lundis, entre le 14 décembre 2015 et le 18 avril 2016, avec Sunwing (forfait vendu sous la bannière Vacances Signature)

■ SAISON 2015-2016

réPublique doMiniCaine

Les amoureux de la République dominicaine ne seront pas en reste cette année, puisqu’une nouvelle destination s’ajoute à cette perle des Antilles : Romana. Puerto Plata, Punta Cana et Samaná continueront d’être desservies.

DépartS :

• romana : Tous les lundis, du 21 décembre 2015 au 4 avril 2016, avec Air Transat.

• Samaná : Tous les vendredis, du 18 décembre 2015 au 22 avril 2016, avec Air Transat.

• puerto plata et punta cana : Deux à trois vols par semaine, avec Air Transat et Sunwing.

JaMaïque

Montego Bay sera à nouveau desservie cet hiver.

DépartS :

• tous les vendredis, du 11 décembre 2015 au 22 avril 2016, avec Sunwing.

Célébrer leS fêteS… ou l’aMour à PariS

Envie de vous offrir la Ville Lumière pour Noël ou pour la Saint-Valentin ?

DépartS :

• tous les dimanches, entre le 20 décembre 2015 et le 3 janvier 2016, et entre le 14 février et le 24 avril 2016, avec Air Transat.

Mexique

Depuis l’an dernier, il est possible de se rendre en vol direct vers le Mexique colonial, avec l’ajout de la charmante et pittoresque Puerto Vallarta. Cancún continue d’être desservie par les grands transporteurs.

DépartS :

• puerto Vallarta : Tous les jeudis, du 24 décembre 2015 au 10 mars 2016, avec Air Transat.

• cancún : Jusqu’à huit vols par semaine, d’octobre 2015 à fin avril 2016, avec Air Transat, Sunwing et WestJet.

Photo : Paris Tourist Office – Daniel Thierry

PALACE

RIU PALACE ST. MARTIN 

Exclusivité Vacances Signature

Les inclusions RIU-topia ? Absolument !

-topia -topia -topia -topia

En plus d’offrir le concept Absolument tout compris de Vacances Signature, cet hôtel RIU propose un cocktail de bienvenue, des boissons internationales illimitées, un distributeur de boissons dans la chambre, des repas à la carte illimités aux restaurants de spécialité, un minibar et un coffret de sûreté dans la chambre, l’Heure Signature de 16 h à 17 h, un rabais de 20 % sur une sélection d’excursions locales réservées avec Vacances Signature et un crédit au spa that applicable sur une sélection de soins à des hôtels spécifiques (toutes les inclusions peuvent changer sans préavis). Aussi, profitez d’une piscine pour enfants, d’une aire de jeux, d’activités supervisées au club RiuLand pour les enfants (4 à 12 ans) et de la promotion 2 enfants (2 à 12 ans) séjournent, jouent et mangent GRATUITEMENT lorsqu’ils partagent la chambre avec 2 adultes (suite junior vue jardin seulement, disponibilité limitée). Les inclusions luxueuses au RIU Palace? Absolument! Les invités de Vacances Signature profitent des inclusions RIU-topia, en plus du Wi-Fi GRATUIT dans le hall d’entrée et les chambres, d’un service aux chambres en tout temps, d’un serveur de boissons à la piscine, d’un déjeuner quotidien au champagne, d’une cafetière dans la chambre et d’un service de préparation de la chambre pour la nuit.

PanaMa

À 146 kilomètres au sud-ouest de Panama City, le nouvel aéroport de rio hato accueille les touristes désireux de voir les plus belles plages de ce pays. une destination à découvrir !

DépartS :

• tous les vendredis, du 13 novembre 2015 au 15 avril 2016, avec Sunwing.

WeSt PalM beaCh et les Caraïbes avec Celebrity CruiSeS

Les destinations populaires

floride

DépartS :

• Fort lauderdale : Jusqu’à sept vols par semaine, avec Air Transat, Sunwing et WestJet.

• orlando : Tous les jeudis ou les vendredis, du 5 novembre 2015 au 22 avril 2016, avec Air Transat.

Coup de cœur européen :

l’euroPe de l’eSt

Depuis l’an dernier, le croisiériste celebrity cruises offre, au départ de l’aéroport de Québec, des forfaits tout compris vers les Caraïbes, incluant le vol nolisé sur les ailes de Canadian North en direction de West Palm Beach. Cette année, les vols prenant en charge les passagers du Celebrity Silhouette sont offerts du 31 janvier au 3 avril, les dimanches.

Cuba

DépartS :

• cayo coco, holguin, Santa clara (Cayo Santa Maria) et Varadero : Dès octobre et jusqu’à la fin avril, avec Air Transat, Sunwing et WestJet.

Pour les adeptes des voyages de groupe, de culture, d’histoire et de dépaysement, incursion voyage propose des circuits adaptés à toutes les bourses et pour tous les goûts, au départ de Québec. Le coup de cœur de l’agence cette année : l’europe de l’est avec un circuit qui vous emmène en croatie, en bosnie-herzégovine, en Slovénie et au Monténégro, quatre perles de la mer Adriatique au doux climat méditerranéen. Au programme, des visites guidées en français de Sarajevo, Dubrovnik, zagreb et bien plus encore.

■ iNForMatioN : aéroport international Jean-lesage : Aeroportdequebec.com

air transat : airtransat.ca

celebrity cruises : celebritycruises.com

Sunwing : sunwing.ca

Vacances Signature : vacancessignature.com

WestJet : westjet.com

Dubrovnik, Croatie
Hvar, Croatie

DU 15 AU 30 MARS  _ DU 12 AU 27 AVRIL 2016

Départs offerts en automne 2016

9 nuits en hôtels 3 et 4 étoiles

3 nuits en lodge

1 nuit à la réserve privée Kruger

39 repas inclus

Prolongation possible aux chutes Victoria

Tous les départs sont possibles depuis Québec

Vols avec KLM

Mes Marques « coup de cœur »

Benoît Pineault est opticien propriétaire de la boutique Pineault avec Rouleau, située à Place Ste-Foy. Riche de ses 25 ans d’expérience dans le monde de l’optique, il est entouré d’une vaste équipe d’opticiens, d’optométristes et de conseillers professionnels, ainsi que de collaborateurs de haute qualité.

Des verres personnalisés pour voir la vie en grand.

ZEISS Progressive

Individual 2.

Laissez-moi vous présenter deux marques coup de cœur qui reflètent l’art de voir, c’est-à-dire le raffinement, le style et la classe. Ces créateurs originaux sauront vous plaire à coup sûr au moment de faire un choix pour vos montures.

Orgreen

Reconnue pour ses lunettes fabriquées à partir de matériaux haut de gamme, pour son style de signature et pour ses combinaisons de couleurs innovantes, la marque Orgreen a été fondée à Copenhague en 1997. Les collections sont développées au Danemark et chaque monture est conçue à la main au Japon. L’objectif de la marque : fabriquer des cadres solides et intemporels à la qualité irréprochable. C’est la raison pour laquelle une seule monture peut nécessiter jusqu’à six mois de travail avant d’atteindre la perfection. Quant aux couleurs offertes, elles sont développées par la marque elle-même et permettent de jouer avec plus de 400 teintes différentes. Le design des lunettes valorise par ailleurs le minimalisme et les lignes épurées, se mariant habilement aux inspirations de la culture de rue. Ce style unique fait en sorte que la marque Orgreen est facilement reconnaissable.

Xavier garcia

Xavier Garcia Barcelona est une entreprise marquée par le caractère de la ville de Barcelone et de son designer et artiste local. La marque propose des montures urbaines, vives, toujours tendance, avec des combinaisons de couleurs et de formes inspirées par la capitale espagnole en perpétuel mouvement. Reconnues pour leur allure créative et anticonformiste, certaines collections du designer mélangent harmonieusement l’acier et l’acétate, mariant couleurs et textures, ce qui donne un résultat chic et contemporain. Les montures de Xavier Garcia vous feront vibrer par leur personnalité et leur originalité.

*Ces marques prestigieuses sont en vente chez Pineault avec Rouleau de Place Ste-Foy.

CHRONIQuE DE JEAN-MARIE LEBEL, historien

C’était au temps du premier Colisée

En cet automne 2015, où le nouveau Centre Vidéotron attire l’attention à Québec, il nous apparaît fort intéressant de vous présenter cette magnifique photographie aérienne du parc de l’Exposition provinciale de Québec en 1940. On dit souvent qu’« une image vaut mille mots ». Elle peut aussi susciter 1 000 mots.

À l’intérieur d’une longue clôture blanche

Disons-le d’emblée, le Centre Vidéotron se situe à l’endroit où nous apercevons la piste de courses de chevaux, au centre de la photographie. On remarque qu’une grande clôture de bois, peinte en blanc, encadrait les terrains du parc de l’Exposition provinciale. La photographie a été réalisée lors de l’exposition de 1940. C’est pourquoi on voit des chapiteaux, des kiosques et des manèges. une multitude d’automobiles sont visibles sur le seul stationnement, alors situé où est aujourd’hui notre Colisée Pepsi. Dans le bas de la photographie, on remarque les deux artères qui menaient au parc à partir de la 1re Avenue : l’avenue Boisclerc et le boulevard des Alliés.

Dans l’ancienne seigneurie des Jésuites

Lorsque cette photographie est réalisée en 1940, cela fait déjà 42 ans que l’on tient les expositions agricoles sur ce site. Ce fut en 1898 que la Compagnie de l’Exposition devint propriétaire de ce qu’on appelait alors la « propriété Gowen ».

Les premiers propriétaires de ces lieux furent les pères Jésuites. Il faut remonter au temps de Samuel de Champlain. C’est en effet en 1626 que les Jésuites se virent concéder l’immense terre ou seigneurie de Notre-Dame-des-Anges. Les Jésuites y établirent de nombreux habitants ou censitaires à la Canardière, au TraitCarré de Charlesbourg, à la PetiteAuvergne, au Gros-Pin et ainsi de suite. Toutefois, les Jésuites conservèrent pour eux le secteur où se trouvent les terrains de l’Exposition. Ils avaient besoin de leurs propres terres agricoles et cela constituait ce que l’on appelait le « domaine des Jésuites ». Et ce domaine fut la propriété des Jésuites durant 174 ans, jusqu’à la mort, en 1800, du père Casot, le dernier des jésuites de la Nouvelle-France. Le gouvernement colonial britannique s’empara alors des biens et propriétés des Jésuites. Au milieu des années 1800, de grands moulins à scie situés aux abords de la rivière Saint-Charles donnèrent naissance au village de Smithville, qui devint Stadacona. un propriétaire de moulins, Hammond Gowen, se retrouva ainsi propriétaire des grands terrains, dont la Compagnie de l’Exposition fit finalement l’acquisition en 1898.

De grands édifices pour l’exposition annuelle

Notre photographie de 1940 démontre qu’il y avait encore de grands champs aux abords des terrains de l’Exposition. Il faut rappeler que les citoyens de Québec avaient été quelque peu déconcertés en 1898 de voir leur exposition s’établir en pleine campagne. Ils étaient habitués depuis 1818 de voir leurs expositions

agricoles se tenir tout près de la porte Saint-Louis, à l’arrière du Manège militaire.

On aperçoit sur la photographie ce qui constituait en 1940 les trois grands pavillons du parc de l’Exposition provinciale. Le premier est le Palais du commerce de 1924 avec sa toiture à paliers (il existe encore de nos jours). Le deuxième est le Palais de l’agriculture avec ses trois arches en façade, construit en 1931 et que l’on appelait couramment

Colisée depuis son inauguration (cet édifice sera la proie des flammes en 1949 et sera remplacé par notre actuel Pavillon de la jeunesse). Le troisième pavillon était le Palais central de 1917. L’angle de la photographie ne nous permet point d’en apprécier l’importance. Rappelons qu’il abritait les estrades des amateurs des courses de chevaux. Il fut démoli pour faire place au Centre Vidéotron. Et c’est ainsi que le Centre Vidéotron s’inscrit dans une longue histoire.

Le parc de l’Exposition provinciale de Québec en 1940, vu de l’est, en regardant vers l’ouest. Le sud et la ville de Québec sont du côté gauche.
Source : Photographie des Archives de la Ville de Québec, reproduite dans le calendrier 2013 de la Société historique de Québec.

PLAISIR DES ORIGINES

■ CHRONIQuE DE JACQuES NOëL

La machine à scandales parle français

Choix vestimentaires et comportements douteux, conduite dangereuse, agression d'un chauffeur de limousine, retards inexpliqués de concerts, colères injustifiées, manque de respect au drapeau argentin, insultes au président Clinton et à Anne Frank... Bieber est une véritable machine à scandales. Sa dérive, un peu pathétique, n’affecte pourtant guère son immense popularité… Aux prises avec de sérieux problèmes de consommation, il n’en finit plus de multiplier les bévues, au grand désespoir de sa mère, qui a lancé sa carrière alors qu’il sortait à peine de l’enfance.

Justin étant un enfant doué pour la musique, sa mère met ses chansons sur YouTube (la recette a bien changé depuis Maman Dion). Comme il chante bien et que sa binette plaît énormément aux gamines, il génère tellement de clics que Scooter Braun, un gérant américain, le remarque et fait enregistrer un premier CD au jeune surdoué. Le premier succès, intitulé One Time, le propulse, à 14 ans à peine, dans le top-20 des palmarès internationaux. Son premier album, My World, est certifié platine et lui vaut le titre de l’artiste de l'année lors des American Music Awards en 2010. Aux Grammy’s, il obtient plusieurs nominations dans des catégories telles que Meilleur nouvel artiste et Meilleur album pop.

Justin ayant vendu 15 millions d’albums et ses revenus étant estimés à 55 millions de dollars, le magazine Forbes l’a classé, en 2012, la « troisième célébrité la plus

Justin Bieber s’est davantage fait connaître ces dernières années pour les scandales qui se sont enchaînés dans sa vie personnelle à un rythme infernal que pour son œuvre musicale.

puissante dans le monde ». L’année précédente, Forbes l’avait placé au second rang des célébrités de moins de 30 ans les mieux payées. En 2013, il a été la deuxième personne ayant récolté le plus de « vues » sur YouTube, après Rihanna. Avec 43 millions d’abonnés (les « Beliebers ») en 2014, Justin Bieber est la personne la plus suivie du monde par les twitteux, devant Katy Perry (41 millions), Lady Gaga (40 millions) et Barack Obama (35 millions). À 21 ans, la tête ne lui passe plus dans la porte.

Justin Bieber est né le 1er mars 1994 à London, en Ontario, d’un père d’origine allemande et d’une mère francoontarienne. Ses parents se sont séparés alors qu'il n'avait que 10 mois. Le Daily Mail de Londres nous apprenait, l’an dernier, que le grand-père Bieber est sans abris, errant dans une petite ville près de Kitchener. Les liens avec Justin, dont la fortune dépasse maintenant les 100 millions de dollars, semblent inexistants. Il a fréquenté une classe d'immersion française à l'école primaire de Stratford, qui porte le nom de Jeanne Sauvé; une autre enfant de la diaspora, née en Saskatchewan. Le programme scolaire de l’école de l’ancienne gouverneure générale ne semble pas lui avoir laissé grand-chose entre les

Justin Bieber

deux oreilles. En entrevue chez David Letterman, il n’a pu nommer les cinq continents… en plus de confondre la « Sistine chapel » avec la « sixteenth chapel ». Selena Gomez, une « ex » toujours dans le décor, confesse de son côté qu'il prend l'Europe pour un pays et ne semble pas très bien connaître la « French Riviera »…

Sa mère, patricia Malette (Pattie, pour les intimes), a eu le « p’tit » à 18 ans. Elle l’a élevé seule, avec l’aide de sa mère, Diane henry, et son beau-père, bruce Dale (le père de Patricia, Michael Malette, est mort lorsqu'elle était enfant; Diane s'est remariée avec Bruce Dale). L'été, Diane et Bruce emmenaient Justin au bord d'un lac où ils louaient un chalet. « Les sœurs et les frères de ma grand-mère passaient, raconte-t-il dans son autobiographie, et grand-papa allait pêcher avec le père de grand-maman. Comme il était canadienfrançais, il ne parlait pas l'anglais. Mon grand-père, lui, ne parlait pas le français. Vous imaginez qu'ils ne bavardaient pas tellement. C'est quelque chose que j'ai appris à la pêche : il n'est pas toujours nécessaire de parler. Comme, depuis mon plus jeune âge, je parle à la fois l'anglais et le français, je leur servais d'interprète. "Demande-lui s'il a faim", me disait grand-papa. Je me tournais vers mon arrière-grand-père et je lui demandais, en français : "Avez-vous faim ?" Mon aïeul opinait avec enthousiasme. "Mais oui, j'ai très faim." "La pêche se passe de paroles. C'est quelque chose qui arrive, voilà tout", se plaisait à répéter grand-papa. »

Les Malette venaient du nord de l’Ontario. Michael était le fils d’alexandre Malette et de theresa hamblin, une Anglaise originaire de Reading : un soldat francoontarien qui marie une Anglaise à Reading pendant la guerre. La famille Malette est établie en Ontario depuis le milieu du XIXe siècle. Originaires de Montréal, l’ancêtre rené (1668-1716) et ses frères étaient des voyageurs (transporteurs de fourrures); ils sont allés virer jusqu’à Detroit. René a donc passé

LIGNÉE PATERNELLE de Patricia Malette

MALETTE, Michael HENRY, Diane

m. 24 juin 1967, Timmins, Ontario

MALLET, Alexandre (1917-1981)

HAMBLIN, Theresa

m. 21 août 1943, Reading Berkshire, Angleterre

MALLET, Alfred (1895-) LACHANCE, Alida

m. 9 janvier 1917, La Passe, Renfrew, Ontario

MALLET, Félix (1870-) ROMAIN, Élisabeth

m. 4 juillet 1893, Fort Coulonge, Pontiac

MALLET, Athanase-Stanislas (1833-1915)

LAVERDuRE, Philomène (1841-1902)

m. 15 mars 1868, Renfrew, Ontario

MALLET, Antoine

PHOCAS, Zoé (1809-)

m. 5 octobre 1830, Saint-Esprit

MALLET, Joseph RIVEST, Agathe (1780 m. 8 février 1801, Saint-Sulpice

MALLET, Joseph (1733-) DuBEAu, Josephte (1740-1782)

m. 8 janvier 1759, Montréal

MALLET, Gabriel (1698-)

MILOT, Catherine (1703-1749)

m. 8 janvier 1725, Lachine

MALLET, René (1668-1716)

LECuYER, Marie (1671-1755)

m. 17 octobre 1689, Montréal

MALLET, Pierre (1629-) HARDY, Marie-Anne (1633-1726)

m. 23 octobre 1662, Montréal

tout près de London, trois siècles avant la naissance de Justin.

Les henry, eux, venaient de Gaspésie. Le père de Diane, Venant eugène henry (celui qui allait à la pêche avec le « p'tit » Justin), est né à Bonaventure, en 1924. Il a épousé estelle Germain, à Hearst, en 1949, le dernier jour du demi-siècle. La famille Henry était établie à Bonaventure depuis cinq générations lorsque Venant Eugène a mis les voiles pour le nord de l’Ontario.

L’ancêtre, robert, était originaire de

LIGNÉE PATERNELLE de Diane Henry

HENRY, Venant Eugène GERMAIN, Estelle

m. 31 décembre 1949, Hearst, Ontario

HENRY, Joseph Daniel (1882-) BABIN, Léocadie

m. 15 octobre 1907, Bonaventure

HENRY, Pierre (1844-1903)

BuJOLD, Élizabeth (1848-1920)

m. 2 octobre 1872, Bonaventure

HENRY, Charles (1814-1874)

BABIN, Angélique (1815-1897)

m. 23 mai 1842, Bonaventure

HENRY, Joseph (1787-1860)

POIRIER, Sara

m. 7 novembre 1825, Bonaventure

HENRY, Simon (1759-1827) BuJOLD, Félicité

m. 8 novembre 1784, Bonaventure

HENRY, Simon (1729-) BRAuLT, Marguerite-Josephte (1736-1811)

m. 7 janvier 1755, Port-Lajoie, île Saint-Jean, Acadie

HENRY, Jean le vieux (1683-1759) HÉBERT, Marie m. 1703, Cobequid, Acadie

HENRY, Robert (1643-1736) GODIN, Madeleine m. 1678, Port-Royal, Annapolis

Rouen. Il a épousé une Québécoise (Madeleine Godin) à Annapolis, en 1678, qui lui a donné 15 enfants. Jean, l’aîné, dit le vieux, mourut en France en 1759. Il a fait partie de ce groupe de 2 370 Acadiens déportés à bord des « cinq bateaux » qui se sont retrouvés à l’Ille-etVilaine. C’est son petit-fils, Simon (17591827), qui donnera naissance aux Henry de Gaspésie.

De Rouen à l’île Saint-Jean (Île-du-PrinceÉdouard), de la Gaspésie au nord de l’Ontario, au retour en France et au sud de l’Ontario, puis vers la planète entière, le parcours de la famille du « p’tit » Justin témoigne d’un parcours de survivants. Dommage que celui-ci ne connaisse rien à la géographie… et ne garde pas silence comme à la pêche.

■ PAR ROSE-LINE BRASSET

FRÉDÉRIC laVoie

Capturer le supplément d’âme

Il aime par-dessus tout mettre en valeur les gens qu’il photographie et on dit de lui que sa gentillesse et sa bonne humeur n’ont d’égal que son immense talent.

Âgé de 40 ans, Frédéric Lavoie cumule 18 ans d’expérience en tant que photographe et compte parmi sa clientèle des clients aussi prestigieux que le Carnaval de Québec et Loto-Québec. Mais ce qui caractérise cet artiste à la joie de vivre communicative, c’est sa passion pour son sujet de prédilection : les personnes que son métier lui permet de rencontrer.

Il se décrit comme un amoureux de la composition et du détail, mais aussi comme un gars de terrain. C’est un spécialiste du portrait d’affaires dont les clients disent qu’il excelle à mettre ses sujets à l’aise, et qu’il sait surtout mieux que quiconque les mettre en valeur. Professionnel jusqu’au bout des doigts, le photographe accorde un soin particulier à sa clientèle et lui offre une direction artistique sans failles. Ses images alliant classe et bon goût ont pourtant toujours un petit je ne sais quoi de plus. Comme si le photographe réussissait toujours à aller chercher un petit supplément d’âme chez les sujets de ses portraits, qu’il s’agisse d’un individu seul ou de tout un groupe.

Quand Frédéric débarque dans un congrès, une réunion, un party d’association ou un grand événement avec sa bonne humeur et son savoir-faire, on se doute que le résultat final sera hors de l’ordinaire ! Généreux et très dévoué, le photographe ne se gêne pas pour poser des questions sur l’usage qui sera fait des photos afin de divulguer ses meilleurs conseils. Il sait aussi faire sourire les gens et trouve toujours le moyen de prendre leur meilleur profil. C’est sans doute pour toutes ces bonnes raisons que ses clients ne jurent que par lui et lui sont fidèles pour la plupart depuis ses tout premiers débuts. pour en savoir davantage : fredphotographe.com

Soirée des leaders Michel-Sarrazin L’art de se renouveler… après 30 ans !

Le 23 septembre dernier, au Complexe Capitale

Hélicoptère, la Fondation de la Maison Michel-Sarrazin a tenu la toute première édition de la Soirée des leaders Michel-Sarrazin, célébrant du même coup les 30 ans d’existence de la Maison Michel-Sarrazin.

En plus de réunir 500 leaders et personnalités de la vie économique, sociale et culturelle de Québec, cet événement de collecte de fonds a permis de recueillir 207 000 $ provenant de la vente des billets, des commandites financières, des dons et du tirage.

Cette activité permet à la Maison Michel-Sarrazin de continuer d’accompagner dignement et jusqu’à la fin de leur vie des personnes en phase terminale de cancer. Grâce à l’implication financière de la population et des gens d’affaires de Québec, ce sont plus de 9000 personnes qui ont bénéficié à ce jour des services de soins palliatifs offerts gratuitement.

pour en savoir davantage ou pour faire un don : michel-sarrazin.ca Galeries de photos en ligne sur magazineprestige.com (section Nouvelles)

uNE MARCHE À LA FOIS

Le 14 septembre dernier, la Fondation du Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) a invité les donateurs émérites du programme des Marches des bâtisseurs à venir admirer, en avant-première, le grand escalier du futur nouveau pavillon pierre lassonde, sur lequel seront inscrits leurs noms. Le Comité Québec déjà généré trentaine de nouvelles contributions

Le grand escalier est l’une des composantes les plus spectaculaires du nouveau pavillon.

Francine lortie, présidente du comité organisateur; Michel l’heureux, directeur général, Maison Michel-Sarrazin; Martin lachance, président du conseil d’administration, Fondation de la Maison Michel-Sarrazin; Jocelyne Guay, présidente du conseil d’administration, Maison Michel-Sarrazin; David laflamme, président, Généralys assurance et président d’honneur de l’activité; carl Julien, directeur général, Fondation de la Maison MichelSarrazin; et Michelle alarie, porte-parole, Généralys assurance.

Photo : Louise Leblanc

line ouellet, directrice et conservatrice en chef au MNBAQ; John r porter, président du C.A. de la Fondation du MNBAQ et commissaire au projet d’agrandissement; pierre lassonde, président du C.A. du MNBAQ; Yvon charest, président et chef de la direction, Industrielle Alliance, et coprésident de la grande campagne de financement de la Fondation du MNBAQ; et annie talbot, directrice générale de la Fondation du MNBAQ.

PPRE STIGE FIERPARTENAIRE

Chanter au nom des enfants les plus vulnérables 4e karaoké-bénéfice Le Petit Blanchon en Folie

Le 17 septembre dernier, à LaScène Lebourgneuf, la magie et l’émotion étaient une fois de plus au rendez-vous alors qu’avait lieu le 4e karaokébénéfice Le Petit Blanchon en Folie, présenté par la Caisse Desjardins Des Rivières de Québec, au profit de la Fondation Le Petit Blanchon. Pour l’occasion, neuf personnalités de Québec issues du milieu de la culture et des affaires sont courageusement montées sur scène pour la cause des enfants qui connaissent un départ difficile dans la vie, victimes d’abandon, de négligence, d’abus ou de violence. Résultat : la somme de 34 600 $ a été récoltée pour leur venir en aide à travers le projet Le Phare du Blanchon – un lieu pour apprendre.

Lors du dévoilement du chèque : Daniel blouin, auteur et conférencier; claire pimparé, porte-parole de la Fondation; Marc tardif, ex-joueur des Nordiques; Marie-Josée turcotte, organisatrice de la soirée; andy Dépatie, Dépatie Stratégie; Vincent hamel, Plomberie Laroche; Guy boutin, président de la Fondation; Nancy ricard, un Fauteuil pour Deux; Jennifer hamel, Plomberie Laroche; maestro Fabien Gabel, OSQ; Gilbert Guay Caisse Desjardins Des Rivières de Québec; Josey arsenault

LE GRAND VAINQUEUR

Le chef Mario Martel a littéralement soulevé la foule en interprétant Separate Ways de Journey, remportant non seulement le prix des juges, mais aussi celui du public. Il est revenu en rappel à la fin de la soirée pour chanter un grand classique, Babe, de Styx.

NOS JUGES DE LA SOIRÉE

Comme le veut la tradition, les candidats ont été jugés de manière amicale par trois personnalités bien connues à Québec : Daniel blouin auteur de Sorties de zone et

UN DUEL CHAUD

un duel s’est également tenu entre les deux gagnantes ex aequo de l’an dernier. Le vote du public (une nouveauté cette année) a permis de Josey arsenault

L’ex-joueur des Nordiques, aujourd’hui président de Toyota Charlesbourg et de Kia Beauport, Marc tardif, a chanté la chanson The Wonder of You d’Elvis Presley. À la fin de sa prestation, son professeur de chant, David Latullipe, est venu le rejoindre sur scène.

Animateur à BLVD 102,1, Stéphane Gasse a incarné Louis Armstrong en interprétant What a Wonderful World de sa belle voix radiophonique.

arsenault a interprété la magnifique chanson At Last d’Etta James.

Nancy ricard a relevé un beau défi en choisissant de se déhancher sur la chanson de Bruno Mars, Uptown Funk

Le très sympathique duo frère-sœur, Jennifer et Vincent hamel de Plomberie Laroche, a perpétué la mémoire de son père décédé en chantant une chanson que ce dernier affectionnait particulièrement, Total Eclipse of the Heart de Bonnie Tyler.

andy Dépatie de Dépatie

Stratégie a choisi le grand classique de Frank Sinatra, My Way, afin de séduire la foule.

PERFORMANCES

Nancy ricard et Josey arsenault ont brisé la glace en interprétant en duo la magnifique chanson de circonstance Quand on n’a que l’amour de Jacques Brel.

Mario Girard, PDG du Port de Québec, y est allé d’une interprétation très détendue du succès country When the Sun Says Hello to the Mountain de Jim Ed Brown.

La soprano Sabrina Ferland de Bellita a conclu la soirée sur une note très émotive.

Josey
photoS : FréDéric laVoie

La vie et les gens de Québec

Du golf, encore du golf !

Voici les résultats des trois derniers tournois de golf-bénéfice de la saison 2015.

FONDATION ÉLAN

La 8e Classique de golf au profit des 4 700 enfants usagers de l’Institut de réadaptation en déficience physique de Québec (IRDPQ) a permis de récolter 37 300 $. L’activité s’est déroulée au Club de golf de Cap-Rouge le 25 août dernier.

Sébastien proulx, député de Jean-Talon; alain côté, ancien joueur des Nordiques; annie Gagnon, Fondation Élan; ainsi que les usagers Sophie, thomas et Marie-Xavier. Photo : Frédéric Lavoie

FONDS FONDATION GROuPE RATTÉ

Grand succès pour ce premier tournoi de golf servant à soutenir les entrepreneurs en démarrage. La somme de 55 000 $ a été recueillie le 9 septembre dernier au club de golf Le Grand Portneuf.

FONDATION MOBILIS

Le plus important tournoi de golf de l’industrie automobile de la grande région de Québec a recueilli 50 000 $ le 21 septembre dernier au prestigieux Club de Golf Royal Québec à Boischatel.

la Corporation

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Guilbault, entourés de christine Genois (3e à partir de la gauche) et Mathieu piché (avant-dernier), les parents du petit théo, atteint de paralysie cérébrale. La Fondation lui est venue en aide pour l’achat d’une chambre hyperbare.

Les manteaux MaxMara, Vince et Michael Kors maintenant à Place de

Les collections haut de gamme MaxMara, Vince et Michael vous font rêver, Mesdames ? Sachez que depuis la fermeture du magasin Holt Renfrew au début de l’année, boutique privé, de Place de la Cité, propose désormais un assortiment de manteaux plus diversifié afin de répondre aux goûts d’une clientèle raffinée. Spécialisé depuis près de 30 ans dans le l’agneau retourné et la fourrure, le magasin devient donc adresse incontournable à Québec pour se procurer les pièces exclusives de ces collections très prisées. On y offre également des imperméables signés JanePost, une collection que l’on habituellement dans les grandes boutiques new-yorkaises. propriétaire, Luc Lepage, déniche ses exclusivités à New York et en Europe et un peu partout dans le monde, et garde en magasin des manteaux jusqu’à 26 de taille. Enfin, notez que ajustements appropriés peuvent toujours être effectués sur grâce au personnel de l’atelier. - G.L.

la Cité

Luc Lepage, propriétaire de la Boutique Le Privé. Photo : Marjorie Roy, Optique Photo
De
Mobilis : charles Drouin
pierre langlois
eve papillon et claudia
charlyne ratté, cofondatrice du Fonds et copropriétaire de Groupe Ratté.
Photo: Daniel Daignault

Sur les remparts, prestigieux condo entièrement meublé, restauré selon les règles de l’art, 2 chambres, 2 salles de bains, foyer, terrasse privée et vue sur la marina et les Laurentides. Occasion unique !

Superbe résidence dans un des plus beaux secteurs de La Malbaie. Vue panoramique sur le fleuve et le terrain du Golf Murray Bay. L’intérieur est des plus conviviaux, fenestration abondante pour le mieux-être des occupants, 4 chambres, 2 foyers, somptueuses pièces de séjour, sise sur un terrain de 148 533 pi2 paysager, arbres matures, érables, potager et fleurs. Une visite vous charmera.

Soulignons l’excellence

■ PAR MARIE-JOSÉE TuRCOTTE

HOMMAGE À uN GRAND ADMINISTRATEuR PuBLIC

Le 10 septembre dernier a eu lieu le dévoilement des finalistes des 30es prix d’excellence de l’administration publique du Québec au Domaine Cataraqui. À cette occasion, un prix hommage a été décerné à M. Jean St-Gelais pour la qualité de sa gestion et sa capacité à mener des dossiers délicats et complexes dans diverses institutions publiques, dont le ministère des Finances, le Conseil exécutif, l’Autorité des marchés financiers et l’Agence du revenu du Québec. Le dévoilement de tous les autres gagnants aura lieu lors de la cérémonie de remise des Prix d’excellence, le 26 novembre prochain, au Centre des congrès de Québec. Par ailleurs, l’institut d’administration publique de Québec (IAPQ) fera l’objet de la page couverture du magazine PRESTIGE le mois prochain. À lire absolument pour en apprendre davantage sur nos administrations publiques et leurs réalisations concrètes au bénéfice de la population.

LA FROMAGERIE LES RIVIÈRES SE DISTINGuE

Après moins de deux ans d’existence, la Fromagerie les rivières est récipiendaire du concours national Sélection caseus, qui vise à mettre en valeur le savoir-faire des fromagers du Québec. Le fromage Mercredi des cendres s’est ainsi distingué dans la catégorie des fromages à croûte fleurie de lait de vache pour une entreprise transformant plus d’un million de litres par année. Le prix a été remis le 15 septembre dernier au Musée national des beaux-arts du Québec. Rappelons que la Fromagerie Les Rivières, située sur l’avenue Chauveau, est la seule usine de transformation laitière à Québec.

uN PRESTIGIEuX PRIX DE CRÉATIVITÉ POuR L’AGENCE MASSE

En activité à Québec depuis quatre ans seulement, l’agence Masse vient de remporter un trophée argent Summit Creative Award pour sa campagne publicitaire du Salon du bateau et des sports nautiques de Montréal 2015. Le concours Summit International Award, qui récompense la créativité publicitaire, réunit des candidatures provenant de 23 pays et reçoit plus de 5 000 inscriptions annuellement. Président de l’Agence

Masse, Frédéric Masse est également chroniqueur automobile pour le magazine PRESTIGE depuis de nombreuses années.

L’équipe de l’Agence Masse : catherine lemieux, Frédéric Masse, président, Julie rousseau, philippe leblanc, anne-Marie roy et élise pelchat, sans oublier la mascotte du bureau, Duster paquette

Photo Éric Labonté, MAPAQ
Jean St-Gelais

Le moyen de vos ambitions.

La route qui mène à l’extraordinaire est souvent celle qui offre le plus de résistance. Mais elle peut conduire à de grandes choses, comme la toute nouvelle Classe C 2015. La combinaison parfaite de style, de raffinement, de performance athlétique et de technologies poussées offre une expérience viscérale comme aucune autre. Visitez votre concessionnaire stnicolas.mercedes-benz.ca.

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