Le magazine PRESTIGE se consacre à la mise en valeur des personnes, des entreprises, des institutions et des initiatives qui contribuent au développement économique, social et culturel de la grande région de Québec.
L’économie dans l’assiette de nos restaurateurs
Tous les midis de la semaine, je me rends au restaurant pour y prendre mon repas. Tous les midis, j’encourage ainsi un entrepreneur local et donc, l’économie de ma ville. Il faut dire que la région de la Capitale-Nationale présente l’un des ratios les plus bas de la province quant au nombre d’habitants par restaurant (391 habitants/restaurant, par rapport à 438 en moyenne au Québec).
En tant que client, cette statistique me réjouit : j’ai de la chance de bénéficier d’une belle variété d’établissements pour le lunch ! Mais est-ce vraiment une si bonne nouvelle pour notre région ? Moins d’un tiers des nouveaux restaurants du Québec célébreront leur cinquième anniversaire. Le taux de survie chute à près de 15 % après neuf années d’existence.
Malgré ces sombres statistiques, il n’en demeure pas moins que ce secteur d’activité est très important pour Québec et ses environs. Avec plus de 2 600 établissements de restauration commerciale sur les territoires combinés de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches, c’est environ 25 000 personnes qui en vivent et réinjectent leur salaire dans l’économie de notre région.
Par ailleurs, résidents et touristes reconnaissent la valeur et la variété des établissements que compte le secteur. Tout comme moi, vous devez avoir vos adresses favorites. Le temps est venu de témoigner votre appréciation aux restaurateurs qui ont votre faveur.
Du 12 au 19 octobre prochains, vous êtes donc invité à voter pour les établissements qui seront récompensés lors du 24e Gala de la restauration de Québec. À vos ordinateurs : le vote électronique sera possible sur différents sites partenaires, dont vous trouverez la liste sur galaresto.com.
Bon vote !
Denys Paul-Hus Coéditeur
P.-S. Plusieurs des données soumises dans le texte sont tirées de Profil et performance de la restauration québécoise, édition 2012, publié par l’Association des restaurateurs du Québec.
Pour soumettre vos opinions, commentaires ou réactions : redaction@magazineprestige.com.
Exploitez… les richesses naturelles
Afi n de créer une ambiance conviviale et chaleureuse, j’aime utiliser des matériaux naturels tels que le granit et le bois. Le fait de miser sur des valeurs sûres me permet de concevoir un décor qui passera à travers les années.
Je m’assure également d’y intégrer des systèmes de rangement bien pensés; on obtient ainsi l’équilibre parfait entre esthétisme et fonctionnalité !
Danielle Plante Designer cuisiniste
Affaires
PROFILS
CHRONIQUES
Dossier : La mentalité des gens de Québec 11
Capsules 17
Diplomatie à Québec : Norvège 24
Politique : L’éducation au cœur des débats 26
Québec sous la loupe de Donald Charette 28 Agenda
Octobre 2012 Vol. 17 No 5, 161e parution
Publié par Les Éditions MÉGAPRO
COÉDITEURS
Denys Paul-Hus
Pierre Paul-Hus
RÉDACTRICE EN CHEF
Marie-Josée Turcotte
COLLABORATEURS
Louise Bilodeau, Lise Breton, Donald Charette, Jean Chouzenoux, Sylvie Corriveau, Jean-Sébastien Delisle, Marie-Pierre Labrie, Jean-Marie Lebel, Gilles Levasseur, Johanne Martin, Frédéric Masse, Nelson Michaud, Luc Pâquet, Pierre Paradis, Geneviève Riel-Roberge, Brigitte Trudel
PUBLICITÉ
France Bélanger
Isabelle Cormier
Karine Pelletier
Sylvie Corriveau
PRODUCTION PUBLICITAIRE
Isabelle Cormier
PRODUCTION, GRAPHISME
Nancy Haince
Nancy Pomerleau
PHOTOGRAPHIES
Louis Arthur, Isabel Cormier, Francis Fontaine
PHOTO PAGE COUvERTURE
Francis Fontaine
CORRECTRICES
Hélène Demers
Marie-Claire Mercier
COMPTABILITÉ
Lise Huard
ADJOINTE À L’ADMINISTRATION
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IMPRESSION
Solisco
DISTRIBUTION RÉSIDENTIELLE ET COMMERCIALE
Transcontinental Distribution
Distribution Serge Monico inc. Postes Canada
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Cette édition est distribuée à 46 000 exemplaires. Les opinions émises dans les articles publiés par
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Ouellet Canada Plus que jamais, les sPéCialistes du COnfOrt
T AU PA N
EFFET, L ENTREPRISE NÉE À L’ISLET IL y A PLUS DE QUATRE DÉCENNIES NOURRIT
DES AMBITIONS À LA hAUTEUR DE L’ExPERTISE UNIQUE DÉVELOPPÉE AU FIL DES
ANS. AFFIRMER COMPÉTENCE ET CRÉATIVITÉ DANS TOUS LES DOMAINES LIÉS
AU CONFORT, TELLE EST LA MISSION RENOUVELÉE AUTOUR DE LAQUELLE LA DIRECTION RASSEMBLE TOUTE SON ÉQUIPE. MAIS LE SUCCèS QUE REMPORTE
OUELLET EST AUSSI UNE AFFAIRE DE RESSOURCES hUMAINES
PAR GILLES LEVASSEUR
En matière de chauffage électrique, la tendance est déjà amorcée en faveur des produits à valeur ajoutée. Alors qu’il n’y a pas si longtemps, les gens déboursaient peu pour chauffer leur résidence avec des plinthes électriques ordinaires, ils hésitent beaucoup moins aujourd’hui à investir davantage pour se procurer le dernier cri de la technologie afin de maximiser leur confort. « Même si la plinthe électrique demeure toujours
une valeur sûre, nous avons mis au point des innovations qui changent la donne, explique Louis Beaulieu, directeur national des ventes. Le chauffage radiant, l’offre diversifiée de câbles chauffants et les thermostats électroniques à télécommande sont quelques exemples de produits qui gagnent rapidement en popularité. »
« Pendant longtemps, nous nous sommes présentés comme des spécialistes du chauffage électrique, mais désormais, nous nous considérons d’abord comme des gens de confort. »
Une vision axée sUr Le confort
En plus de la conception de produits différenciés, Ouellet Canada songe aussi à élargir sa gamme, notamment par l’ajout d’appareils de ventilation pour salles de bains. « Nous négocions présentement un virage vers le confort, poursuit M. Beaulieu. À cet égard, avec nos filiales, nous explorons les avenues du chauffage à l’huile, à l’eau chaude et au gaz, et nous visons, d’ici cinq ans, l’acquisition d’un autre manufacturier d’appareils de chauffage électrique. En résumé, notre ambition est de pouvoir servir notre clientèle dans tous les segments du chauffage en Amérique du Nord et même au-delà, car incessamment, plusieurs de nos produits se retrouveront sur le marché européen. Pendant longtemps, nous nous sommes présentés comme des spécialistes du chauffage électrique, mais désormais, nous nous considérons d’abord comme des gens de confort, ce qui élargit énormément nos perspectives. Voilà pourquoi nous avons tout plein de projets sur les tables à dessin en matière de développement de produits et de commercialisation. C’est l’ébullition ! »
Ainsi, cet automne, même une nouvelle plinthe électrique s’ajoutera au portfolio de produits Ouellet et affichera un visage rajeuni. « Ce nouveau modèle sera plus design tout en intégrant davantage de robustesse et d’éléments de sécurité, révèle Mario St-Pierre, directeur du marketing et des ressources humaines. Nous voulions offrir une solution de rechange plus raffinée aux formes traditionnelles rectilignes que les plinthes
ont toujours adoptées jusqu’à maintenant. Toutefois, la qualité de nos produits ne peut expliquer à elle seule la croissance de l’entreprise et sa position de leader dans le marché. En effet, la dimension humaine y contribue dans toutes les facettes de nos relations, non seulement avec nos fournisseurs et distributeurs, mais aussi – et surtout – avec nos employés. »
Photos : Francis Fontaine
« nous n’avons enregistré aucun rappel de produits sur les centaines de milliers de plinthes que nous vendons annuellement, ce qui démontre tout le soin que nous apportons à leur conception et à leur fabrication. »
fournisseur de l’année au pays par l'Independent Electrical Distributors (IED) Ce réseau canadien de manufacturiers et distributeurs de produits électriques reconnaissait ainsi la qualité des produits et leur compétitivité, le respect des délais de livraison ainsi que la qualité du soutien à la vente offert à chacun des distributeurs indépendants. « Chaque année, nous nous faisons un devoir de figurer parmi les finalistes en vue de l’obtention de cet honneur important, car celui-ci mesure le niveau
de satisfaction de nos partenaires et clients. Qu’il suffise de mentionner que nous n’avons enregistré aucun rappel de produits sur les centaines de milliers de plinthes que nous vendons annuellement; voilà qui démontre tout le soin que nous apportons à leur conception et à leur fabrication », résume Louis Beaulieu.
Un miLieU De travaiL gratifiant
Cette recherche constante de l’excellence s’applique aussi au facteur humain, véritable pilier de toute entreprise
À six reprises entre 1996 et 2010, Ouellet Canada a été choisie fournisseur de l’année au pays par l'Independent Electrical Distributors.
et valeur hautement privilégiée chez Ouellet. « Nous avons mis en place un modèle de gestion fort intéressant pour le chercheur d’emploi, car il est axé sur les défis à relever et sur l’accomplissement, explique Mario St-Pierre. En effet, bien plus que des emplois, c’est un milieu de travail que nous proposons, un endroit où on se sent bien. Comment ne pas y croire en constatant que le noyau des travailleurs de la première heure est encore ici après autant d’années et que plusieurs de nos conseillers auprès de la clientèle sont en poste depuis des décennies ? Imaginez à quel point ils connaissent les personnes qu’ils servent quotidiennement ! Au point où nous en sommes dans notre évolution, nous utilisons davantage l’expertise de nos ressources que notre force brute de production, d’où l’importance d’attirer du sang neuf, de jeunes ingénieurs, designers, opérateurs d’équipements de production de pointe, dessinateurs… bref, des gens passionnés, car les postes à valeur ajoutée prennent de plus en plus la place. »
« Notre ambition est de poursuivre notre croissance pour devenir un leader mondial, conclut Louis Beaulieu. L’ingrédient principal de notre succès ? Faire preuve de la souplesse voulue pour être aussi près de nos clients que de nos employés, de sorte qu’il y a un courant qui passe… En électricité, n’est-ce pas l’objectif premier ? »
InformatIon
180, 3e Avenue, L'Islet 418 247-3947 ou 1 800 463-7043
Pour trouver le distributeur le plus près : www.ouellet.com
par DonalD CharEttE
Les gens de Québec ont-ils une mentalité différente ?
QU’EST-CE QUI DIFFÉRENCIE LE CITOyEN DE QUÉBEC DE CELUI DE MONTRÉAL ?
VASTE QUESTION À LAQUELLE RÉPONDENT DES SPÉCIALISTES EN SONDAGE AINSI
QU’UN PROFESSEUR AU DÉPARTEMENT DE SOCIOLOGIE DE L’UNIVERSITÉ LAVAL
« québec respire la confiance; montréal, la méfiance. »
- Caroline Roy, directrice de Léger Recherche et conseils à Québec
DU côté Des sonDages...
Pour Caroline Roy, dont la profession consiste à sonder nos humeurs, la mentalité de Québec est maintenant marquée d’un optimisme irrésistible. Les dernières élections ont démontré, encore une fois, que dans notre région, les électeurs penchent plus à droite. La Coalition Avenir Québec (CAQ) n’a pas réussi à prendre pied sur l’île de Montréal, bien qu’elle ait fait des gains dans le 450. Dans l’est de Montréal, on trouve deux députés de Québec Solidaire, ce qui constitue, pourtant, une quantité négligeable au Québec.
Gilles Therrien, qui est vice-président de SOM, une entreprise établie à Québec depuis sa fondation et qui est spécialisée dans les sondages, n’hésite pas à dire que les citoyens de la capitale sont « plus conservateurs et plus à droite ». Il précise toutefois que c’est une impression générale, qui n’est pas étayée par un coup de sonde très pointu. Cette mentalité, dit-il, tient au fait que la ville est purement francophone, contrairement à Montréal qui est composée à 40 % d’anglophones ou d’allophones. Il est clair, selon lui, que la radio d’opinion à Québec et ses vedettes exercent une influence considérable.
Caroline Roy dirige le bureau de Québec de Léger Recherche et conseils (et non plus Marketing) qui a pignon sur la Grande Allée. Elle adhère plus ou moins à la thèse gauche-droite pour définir la mentalité des gens de Québec. « Au Québec, tout le monde est au centre ou au centre droit », nuance-t-elle. Par contre, les différents
sondages faits par son groupe donnent une bonne image de ce que pensent les gens de Québec. « Le succès des événements depuis le 400e de la ville en 2008 a créé un état d’esprit. Québec, c’est un état d’esprit et la région est balayée par un leadership positif. Cet optimisme est relayé par le milieu des affaires, qui veut que des gestes soient posés pour faire du développement. Il y a une obligation de résultat, on va s’organiser pour que ça fonctionne. » C’est donc cette mobilisation du milieu, de la communauté qui distinguerait la capitale de la métropole, Québec ayant appris à carburer au succès. « Québec respire la confiance; Montréal, la méfiance. Ce sont deux réalités différentes. Les Montréalais sont divisés et doivent composer avec une gestion de crise permanente qui vient freiner leur élan », note cette Montréalaise établie à Québec depuis six ans.
Un sondage réalisé l’an dernier révélait que 64 % des Québécois étaient convaincus que leur ville serait plus prospère dans cinq ans; à peine 44 % disaient la même chose à Montréal.
« les citoyens de la capitale sont plus conservateurs et plus à droite. »
-
Gilles Therrien, vice-président de SOM.
« québec est, depuis 400 ans, la capitale de ce qu’on appelait le Canada français et cela a forgé le caractère des gens d’ici, un caractère spécial. »
- Simon Langlois, directeur du Département de sociologie de l’Université Laval.
Quant au slogan « La fierté a une ville », jadis celui de Montréal, il colle davantage à Québec. Un sondage fait l’an dernier par le sur la rivalité Québec-Montréal démontrait que nos concitoyens trouvent leur cité belle, sécuritaire, bien gérée... reconnaissant à Montréal une offre culturelle supérieure. L’appartenance à Québec est très forte.
À peine 11 % des gens de Québec souhaitaient habiter dans la « grande ville ». Quant à la fierté de la ville, elle était au zénith avec un taux de 99 % ! Caroline Roy tire une conclusion intéressante concernant cette effervescence : « Les titres que l’on trouve dans les médias témoignent de beaucoup d’optimisme. Québec est là où était Montréal dans les années 60, alors que Montréal ressemble à New york avant qu’elle n’entreprenne un grand virage. » Les années 60 ont donné Expo 67 et ont préparé le terrain pour les Olympiques de 1976. Pas un mauvais positionnement.
DU côté De
La socioLogie...
Le directeur du Département de sociologie de l’Université Laval, Simon Langlois, est persuadé que les gens de Québec ont une mentalité différente, mentalité qui tient à des raisons historiques. « Il faut garder en mémoire que Québec est, depuis 400 ans, la capitale de ce qu’on appelait le Canada français et que cela a forgé le caractère des gens d’ici, un caractère spécial », explique celui-ci en entrevue.
La ville de Québec est, depuis toujours, le siège du pouvoir politique, mais aussi, rappelle le sociologue, celui du pouvoir économique lié aux élites canadiennes-françaises et, on a tendance à l’oublier, celui du pouvoir religieux qui jouissait d’une énorme influence.
En 2007, le sociologue a produit une étude fort intéressante intitulée Sociologie de la ville de Québec, où il s’attaque au « mystère » ou à « l’énigme » de Québec. Il y concluait que Québec ne constitue pas une exception, mais qu’on trouve une certaine dimension « qui aurait été occultée pendant un certain temps » par les analystes qui ont avancé trop rapidement « que la postmodernité montréalaise s’étendait de fait à tout le territoire ».
Québec n’a pas bénéficié du développement d’une grande bourgeoisie d’affaires souvent anglophone. De toutes les villes canadiennes, Québec est celle qui attire et retient le moins les immigrants, car elle a peu profité de l’ère du capitalisme industriel qui a succédé au capitalisme marchand (construction
de bateaux, commerce du bois...). Sa population anglophone a fondu comme une peau de chagrin et Québec a fait du sur-place.
La croissance démographique de la ville est venue de la migration et non de l’immigration. Ce sont les gens des régions qui sont venus gagner leur vie à Québec pendant que se développait le secteur de services et qu’enflait l’État québécois. La proximité avec le pouvoir a nourri le sentiment d’être une majorité d’autant que les « C-F », comme on appelait les Québécois, en menaient large à Ottawa.
« Il n’y a pas de complexe d’infériorité, les citoyens de Québec vivent dans un monde majoritaire. Les gens votent, par exemple, avec assurance, car ils ont été toujours proches du pouvoir. Ils vont sentir le vent. »
Serions-nous plus conservateurs que le reste du Québec ? « Très nettement », répond le sociologue. Sur le plan politique, les citoyens de Québec ont été les premiers à décider qu’on doit voter pour un parti qui peut gouverner et à lâcher le Bloc québécois. Les insuccès du Parti québécois ne le surprennent guère car, dit-il, il est le parti des régions qui attendent des choses de Québec et celui des citoyens du Grand Montréal qui craignent pour l’avenir du français. « On n’a aucune de ces raisons à Québec. On est déjà proche du pouvoir et les gens se disent : “On va être gâtés, de toute façon” ». Sa conclusion : « Les facteurs langues et immigration ne jouent pas un grand rôle à Québec et, contrairement aux régions, la capitale est le lieu où s’exerce déjà le pouvoir politique de l’État provincial. »
La ville de Québec n’est pas une « exception » dans le paysage politique, mais elle reflète « avec plus de netteté » des courants d’opinion bien présents dans notre société. Simon Langlois souligne que les électeurs de la région démontrent depuis longtemps un attachement aux valeurs traditionnelles et une certaine crainte par rapport à la place de l’État. C’est dans notre région que se trouvaient les derniers bastions de l’Union nationale et du Crédit social, fait-il remarquer.
Par ailleurs, le sociologue juge que la rivalité haute-ville/basseville a défini le caractère des gens de Québec. « À Montréal, l’opposition s’est bâtie entre anglophones et francophones, alors qu’ici, favorisée par la géographie, est apparue une division entre ouvriers et bourgeois. » C’est cette opposition qui fait le succès des postes de radio locaux, qui se présentent comme les défenseurs du peuple contre l’élite.
Affaires
profil
dOlbeC international
Ces experts qui livrent la marchandise
TOUT LE MONDE SAIT CE QU’EST UN AGENT DE VOyAGES REMPLACEz LES PASSAGERS PAR DES MARChANDISES, ET VOUS AUREz UNE jUSTE IDÉE DU RôLE QUE jOUENT LES TRANSITAIRES INTERNATIONAUx. CE SECTEUR D’ACTIVITÉ REQUIERT UNE CONNAISSANCE ExTRêMEMENT POINTUE DE TOUT CE QU’IL FAUT SAVOIR POUR ASSURER LE DÉPLACEMENT DE MARChANDISES PARTOUT SUR LA PLANèTE. DANS CE DOMAINE, DOLBEC INTERNATIONAL A DÉVELOPPÉ, DEPUIS PLUS D’UN DEMI-SIèCLE, UNE ExPERTISE UNIQUE AINSI QU’UNE GRANDE DIVERSITÉ DE SERVICES SOUS UN MêME TOIT
PAR GILLES LEVASSEUR
Le PDG Pierre Dolbec (debout) en compagnie de Ginette Blouin, vice-présidente à la logistique et aux opérations, et Denis Gendron, vice-président aux ventes, marketing et formation.
« il faut plus que transporter des marchandises pour réussir en commerce international. »
L’anecdote ne manque pas d’étonner le néophyte. Mais le genre de détail qu’elle met en lumière fait partie intégrante du quotidien professionnel des agents de Dolbec International, dont le un cinquième, soit dit en passant, est composé d’immigrants. Un camionremorque quitte Québec à destination d’une grande ville américaine avec tout ce qu’il faut pour monter un kiosque à l’occasion d’une importante exposition. Soudain, en parcourant l’inventaire du contenu, l’œil de lynx d’un agent de Dolbec aperçoit deux caisses de t-shirts promotionnels. Il joint aussitôt son client, qui dit n’avoir aucune idée si ces produits portent l’étiquette obligatoire précisant leur lieu de fabrication. Le chauffeur du poids lourd, encore de ce côté-ci de la frontière, est averti à temps, sinon le chargement en entier aurait risqué une halte prolongée à la douane américaine.
Une expertise très pointUe
Des histoires de ce genre abondent dans le monde de l’import-export et rappellent toute l’importance de l’expertise pour ceux et celles qui font en sorte que les marchandises que vous exportez ou importez parviendront à destination, et aux meilleures conditions possibles en matière de sécurité, de coûts et de délais de livraison. Un art dont la maîtrise demande beaucoup, tant la réglementation est tatillonne et soumise à de constantes fluctuations. « Il faut plus que transporter des marchandises pour réussir en commerce international, explique le PDG, Pierre Dolbec. Il faut évaluer le marché et la faisabilité du commerce de ses produits, établir les coûts de revient et fixer les prix de vente à l’étranger, obtenir les permis, assurer ses marchandises, prévoir les coûts de douane et les gérer, voir au financement. Bref, se tenir parfaitement
à jour est une condition essentielle à la satisfaction de notre clientèle, composée en grande partie des petites et moyennes entreprises. »
À L’écoUte Des cLients
Le niveau élevé d’expertise de Dolbec International s’exprime particulièrement dans les détails du volet transport. Le client se voit proposer toutes les avenues et combinaisons possibles pour réduire les coûts et optimiser l’efficacité du processus, notamment par l’intermodalité; ainsi, les voies aérienne,
routière, ferroviaire et maritime peuvent être utilisées en complémentarité au cours d’un seul transit. C’est une véritable culture du client qui est en place, reflétant le rôle de mandataires que disent jouer les dirigeants de l’entreprise.
« Nous sommes vraiment à l’écoute de notre clientèle, c’est là l’un de nos grands atouts, résume Ginette Blouin. Nous sommes également reconnus pour notre expertise très pointue en douane; notre connaissance approfondie des lois, des réglementations douanières, du classement tarifaire et du dédouanement
Ginette Blouin, vice-présidente à la logistique et aux opérations, et Nathalie Huot, coordonnatrice exposition et congrès.
Denis Gendron, vice-président aux ventes et marketing en compagnie de Geneviève Ferellec et Bryan Rogers, logistique et courtage en transport, ainsi que Q. Anh-Thu Nguyen, assistante aux ventes.
ServiceS offertS
Gestion du commerce international
Courtage en douane
Transport international
Courtage en transport nord-américain
C-TPAT et PEP (sécurité frontalière)
Assurance cargo
Consultation et formation
Expositions domestiques et internationales
Documentation douanière
électronique reflète notre souci constant de protéger les entreprises et d’en assurer la conformité. »
Une saLUtaire Diversification
L’entreprise a vu le jour en 1960 à l’initiative d’yvon Dolbec, qui a agi à titre de courtier en douanes jusqu’au début des années 1980. Son fils Pierre, alors spécialiste en logistique, transport et distribution, s’est joint à l’équipe en 1982, quelques mois avant l’arrivée de Denis Gendron, aujourd’hui vice-président aux ventes, marketing et formation. L’équipe de direction est complétée par Ginette Blouin, vice-présidente à la logistique et aux opérations. Il est vite apparu, étant donné l’évolution rapide du commerce international, que l’élément « douanes » ne suffisait plus à couvrir ce secteur d’activité et qu’il fallait diversifier les services (voir encadré) afin d’en offrir le plus possible sous un même toit. « On
s’est entêtés à privilégier un service très attentionné et personnalisé, raconte Denis Gendron. Nous avons beaucoup investi dans la formation de nos employés et dans l’informatisation, et nous avons adopté des niches dont personne ne voulait, notamment les congrès, le transport de conteneurs réfrigérés et les services aux particuliers, une clientèle rarement servie par les firmes de courtage. Nous offrons aussi des servicesconseils aux entreprises qui souhaitent explorer le commerce international et qui veulent avoir l’heure juste afin de prendre une décision plus éclairée. La nouvelle s’est peu à peu répandue et le bouche-àoreille a fait le reste. Aujourd’hui, nous détenons une bonne part du marché depuis le centre du Québec jusqu’à l’extrémité de la péninsule gaspésienne. »
transmettre Le savoir
Parallèlement à leurs fonctions au sein de la compagnie, Pierre Dolbec et Denis Gendron enseignent au cégep Garneau en douane et logistique de transport, M. Dolbec étant en outre conférencier à l’Université Laval. « Les ressources humaines n’étant pas faciles à trouver dans notre secteur comme dans bien d’autres, explique-t-il, notre présence dans l’enseignement nous permet de repérer une relève motivée, comme en
font foi plusieurs de nos employés issus de cette pépinière. »
Un homme très impLiQUé sociaLement
La place nous manque ici pour détailler l’implication sociale de Pierre Dolbec, tellement elle est diversifiée. L’homme d’affaires s’est surtout fait connaître comme président de la Chambre de commerce de Québec (2005-2006) et candidat à la mairie de Québec en 2007. « Au cours de cette campagne, j’avais fait le tour des quartiers moins favorisés et j’avais été stupéfait de toute la pauvreté dont on ne semble pas trop se soucier, ce qui m’a incité à m’impliquer », confiet-il. Mentionnons son appui au Centre de prévention du suicide ainsi qu’aux fondations Chevalerie Passion et Rénojouets, sans compter une présence au sein de nombreux organismes. « je dois me discipliner, car quand je m’engage dans une cause, que voulez-vous, je livre… la marchandise ! »
PHotoS : iSaBEL CorMiEr
InformatIon
361, rue des Entrepreneurs, Québec
Tél. : 418 688-9115
Site Internet : www.dolbec-intl.ca
L’équipe de Dolbec International
Affaires
par MariE-JoSéE tUrCottE
Mouvement de troupes, nouveau positionnement et implication
À Québec, au cours des dernières semaines, quelques annonces ont été faites. Parmi celles-ci, nous avons appris que M. bernard Ferland quittera son poste de vice-président exécutif à la Corporation des concessionnaires d'automobiles de la régionale de Québec le 30 novembre prochain. D'autres défis l’attendent chez son nouvel employeur, le Groupe Cadrin, où il agira comme vice-président aux développements des affaires. Mais entre-temps, M. Ferland montera sur scène, le 4 octobre, pour un karaoké amical au profit de la Fondation Le Petit Blanchon.
Nous avons également appris que la productrice de VoirGRAND.tv, Mme Anne Marcotte, non seulement a été nommée au conseil d’administration de la Commission de la capitale nationale du Québec, mais siégera aussi au comité Éthique et Gouvernance de cette même commission. Comme elle le dit si bien elle-même : « On s’implique ou on s’implique pas ! » Et elle aussi, par ailleurs, fera partie des huit courageux candidats qui se « soumettront » à un karaoké le 4 octobre pour la cause des jeunes enfants lourdement négligés ou victimes de mauvais traitements.
Enfin, le président fondateur de QuébéCom, M. Sylvain Parentbédard, a été accueilli, voilà quelques jours, parmi les membres de la prestigieuse International Academy of Television Arts & Sciences, dont la mission consiste à mettre en valeur l’excellence des productions télévisuelles à l’échelle mondiale. Il s’agit d’un positionnement extrêmement important pour l’entreprise de Québec, qui espère également, grâce à la série Lol :), récolter une nomination dans la catégorie Comedy aux International Emmy® Awards. Le gala de la remise des prix aura lieu à New york le 19 novembre prochain. Pas de karaoké cette année pour M. Parent-Bédard, mais l’an prochain ? Sait-on jamais !
Le Centre des congrès de Québec accueillera, le 19 novembre prochain, la plus importante activité en technologie de l'information au Québec : la jIQ. Animée par nul autre que Patrick Masbourian, la 34e jIQ proposera un feu roulant d'activités à caractère visionnaire et pas moins de 20 conférenciers de premier plan, experts dans leur domaine. Le président d’honneur de cette journée, M. Serge Godin de CGI, donnera une conférence sur l’heure du dîner.
Pour accéder à la programmation complète : actionti.com/quebec/jiq-2012
Bernard Ferland
Anne Marcotte
Sylvain Parent-Bédard (en avant-plan) et son équipe.
Photo Louis Arthur
Serge Godin
la domotique chez tml informatique
quand tout devient possible
« QUE VOULEz-VOUS CONTRôLER DANS VOTRE DOMICILE ? ChEz TML INFORMATIQUE, C’EST LA SEULE QUESTION QUE VOUS AVEz À VOUS POSER ! » LAISSENT TOMBER LES PROPRIÉTAIRES DE L’ENTREPRISE, FRANçOIS-PIERRE ThOMPSON ET yANNICk MAILLOUx, À PROPOS DE LEUR SERVICE DE DOMOTIQUE, UNE DIVISION DE LEURS AFFAIRES EN PLEINE ASCENSION
PAR jOhANNE MARTIN
Yannick Mailloux et François-Pierre Thompson. Photo : Louis Arthur
tml informatique est la seule entreprise dans la région de québec à être partenaire Or du fournisseur de produits de domotique Control 4.
« Ce qui nous distingue, c’est notre force en informatique, car à la base, la domotique utilise des principes informatiques », lance d’entrée de jeu François-Pierre Thompson, dont la firme fondée en 2008 à Saint-Nicolas est maintenant partenaire Or – la seule dans la région de Québec – du fournisseur de produits de domotique Control 4.
Chef de file dans le domaine des technologies, TML Informatique a véritablement le vent dans les voiles. En voie de devenir une référence en domotique, le commerce a d’abord fait sa marque en offrant toute la panoplie des services informatiques – ce qui fait d’ailleurs sa renommée – aux petites, moyennes et grandes entreprises du territoire.
« Nos techniciens sont fréquemment mis à l’épreuve pour renouveler leur compétence lors de certifications. Chez nos clients, nous savons donc exactement quoi faire, comment le faire et de quelle manière solutionner les problèmes; c’est ce qui nous procure un avantage concurrentiel », tient à faire valoir M. Thompson.
des Clients témOignent
« Chez BMW Ville de Québec, l’informatique joue un rôle primordial. Les technologies novatrices utilisées par le manufacturier BMW nous obligent à supporter des systèmes informatiques ultra-performants. Il est donc essentiel pour notre entreprise d’avoir des spécialistes en informatique de haut niveau à notre service. La firme TML Informatique s’est avérée à la hauteur de la situation. Grâce à la compétence de ses techniciens et de son soutien informatique à la fine pointe de la technologie, nous pouvons offrir à notre clientèle un produit de qualité supérieure. »
Bertrand roBerge, propriétaire, bmW Ville de québec
« Autant pour mon entreprise que pour mon domicile, j’ai profité d’un service adapté à mes besoins avec TML Informatique. Les techniciens sont accessibles, se déplacent rapidement si un problème survient et les systèmes installés sont faciles d’utilisation et efficaces. En domotique, ils sont vraiment des experts et tout ce que je souhaitais contrôler a été mis en réseau avec succès : portes d’entrée et de garage, système d’alarme, lumières, chaîne stéréo, chauffage… »
-
Carl Beaudoin, dirigeant, groupe beaudoin
« TML Informatique, ce n’est pas uniquement de la domotique, c’est aussi de l’informatique et je l’ai bien compris quand j’ai fait affaire avec l’entreprise pour ma résidence privée. C’est important d’avoir quelque chose de simple et c’est là qu’on constate que le commerce ne vend pas juste de la domotique. Lorsqu’il y a des ajustements à faire, même la fin de semaine, ils règlent le problème et peuvent même le faire à distance. Pour ma part, je peux tout contrôler à partir de mon iPhone, qui me donne accès à tous mes systèmes. »
- MarC VaillanCourt, président, Construction maurice bilodeau
Qu’il s’agisse de contrôle de portes de garage ou d’entrée, de systèmes d’éclairage, de chauffage, d’alarme ou de caméras, de sonorisation, de vidéos, de gicleurs ou de thermopompes, TML Informatique est en mesure de proposer, en outre, un service clés en main à sa clientèle.
« Nous pouvons nous occuper de tout, du design à l’installation en passant par l’achat de l’équipement et le service de consultation. Notre principale préoccupation, c’est de répondre aux besoins du client et, en ce sens, il n’y a pas de limites à ce qui
peut être contrôlé électroniquement, même à distance », précise pour sa part yannick Mailloux, qui indique par ailleurs que depuis peu, l’entreprise détient un permis de la Régie du bâtiment du Québec qui garantit le travail effectué.
L’approche de la firme d’informatique est d’ailleurs résolument orientée vers le client, c’est pourquoi le personnel et les dirigeants se font un devoir de simplifier au maximum la compréhension et l’opération de chaque système installé pour l’utilisateur, en plus d’assurer un service après-vente impeccable. « Notre objectif, c’est de rendre la vie plus facile aux gens », commente M. Thompson.
Depuis 2008, le taux de croissance annuel de TML Informatique a plus que doublé. Plusieurs clients en sont déjà à leur deuxième résidence domotisée par l’entreprise lévisienne. « La domotique est en constante évolution; il y a toujours de nouveaux défis et de nouveaux produits, mais c’est notre passion et nous entrevoyons l’avenir avec optimisme », conclut M. Mailloux.
InformatIon
425, rue des Chutes, bureau 101, Saint-Nicolas
Tél. : 418 380-2229
Site Internet : www.tmlinformatique.com
François de Courval
FRANçOIS DE COURVAL, VIENT D’OBTENIR SON DIPLôME EN ESThÉTIQUE. UN FORT APPEL INTÉRIEUR L’A CONDUIT
– AVEC LA COMPLICITÉ DES CIRCONSTANCES DE LA VIE –À ChOISIR CETTE VOIE PARMI D’AUTRES. DE RETOUR À QUÉBEC, IL S’ÉCOULERA DEUx DÉCENNIES, SOUVENT MARQUÉES AU SCEAU DU DOUTE, AVANT QU’IL METTE AU POINT SA CÉLèBRE FORMULE ENzyMATIQUE. UN DEMISIèCLE DE PASSION POUR LA DERMO-ESThÉTIQUE, UNE INSATIABLE CURIOSITÉ POUR LE CORPS hUMAIN ET SON FORMIDABLE POTENTIEL DE RÉGÉNÉRESCENCE. MAIS À FORCE DE TRAITER LA PEAU, CE ChERChEUR DANS L’âME
A ExPLORÉ LES SECRETS DES MALADIES AUTO-IMMUNES
PAR GILLES LEVASSEUR
« Si étrange que cela puisse paraître, pour les hommes de science, l’ignorance relative est parfois plus utile que le savoir profond pour faire une découverte, écrivait le Dr Serge Voronoff dans son ouvrage Du crétin au génie, publié pendant la Seconde Guerre mondiale. […] Il y a des découvertes scientifiques et des inventions industrielles qui n’auraient pu être faites si l’on avait été arrêté par les dogmes régnants et réputés inébranlables. […] L’érudition excessive éteint l’imagination, encombre le cerveau de détails poussiéreux et enlève le courage de faire un pas en avant. » Encore aujourd’hui, François de Courval réserve dans sa bibliothèque une place de choix à ce livre qu’il a lu pour la première fois à 16 ans. Il a alors compris que quiconque peut frotter la lampe du génie de l’inventivité et que l’individu est partie prenante de l’Intelligence universelle à laquelle il a accès. « Ce qui est nécessaire avant tout, c’est l’autonomie de la pensée, cette tendance à tout juger par soi-même », concluait Voronoff. ▲
« je me plais à penser qu’un jour, une autre de mes hypothèses sera validée, selon laquelle nous avons en nous des gènes inactifs qui seront réactivés par les enzymes. »
François de Courval
Le miracLe Des enzymes
C’est en 1982, après moult recherches et essais, que François de Courval, déçu par les limites des produits d’esthétique, met au point la formule Bioval renforcée de principes actifs. Elle renferme notamment une enzyme multicatalytique s’apparentant à l’ODCase, l’enzyme la plus fulgurante connue à ce jour et qui possède un vaste rayon d’action dans tout l’organisme. « Une réaction chimique qui, sans elle, mettrait 78 millions d'années à se produire, est menée à bien en 18 millisecondes », explique M. de Courval, admiratif. Couronnées de succès, les premières expériences confirment l’intuition qui le poursuit depuis l’enfance, alors qu’à cinq ans, il voyait sa grand-mère laisser surir l’eau de cuisson de pommes de terre pour en faire une levure aux enzymes essentielle à la fabrication de son pain de ménage. « À 53 ans, ma vie productive et créatrice commençait enfin ! Aujourd’hui, après 87 000 applications, force est d’admettre que ma formule, qui comporte une soixantaine de concentrations différentes, continue de faire ses preuves, comme en témoigne l’année 2012, notre meilleure dans toute l’histoire de l’Institut. »
aU-DeLÀ De L’épiDerme
de soins hautement personnalisés
mettre en commun le fruit de nos découvertes respectives dans le but de faire avancer notre cause, celle voulant que la sénescence soit réversible. Notre approche est différente, certes, mais nous poursuivons le même objectif. je suis donc disposé à lui faire connaître ma recette. Mieux encore, celui-ci pourrait me mettre en lien avec un spécialiste des maladies auto-immunes, car mon rêve serait de laisser à la postérité le résultat de mes recherches empiriques afin qu’un scientifique de renom disposant des fonds nécessaires et de la tribune appropriée puisse les porter plus haut pour soulager les personnes qui souffrent de ces dérèglements du système immunitaire. »
Au fil de sa pratique, François de Courval constate avec étonnement que sa méthode, à l’origine conçue pour la peau, a des effets positifs inattendus sur des personnes atteintes de maladies auto-immunes lorsqu’on complète les traitements externes par les enzymes administrées par voie interne. L’une de ses premières grandes victoires sur la maladie se produit lorsqu’une femme, qui vit depuis 24 ans avec un diagnostic de lupus érythémateux discoïde, voit ses plaies disparaître en quelques semaines. Aujourd’hui, la réhabilitation est complète – tests d’imagerie nucléaire à l’appui – même si la médecine demeure sceptique. François de Courval a aussi obtenu des résultats très intéressants dans des cas de diverticules, de sclérose en plaques, de fibromyalgie et de nécrobiose lipoïdique. Entre autres exemples, une dame atteinte de sclérodermie a vu son cycle menstruel, irrégulier depuis l’adolescence, retrouver en trois mois son rythme normal, comme si son organisme avait retrouvé sa mémoire génétique.
Donner aU sUivant
Les avenues prometteuses que sa formule laisse entrevoir dans le traitement des maladies auto-immunes ont amené François de Courval à prendre contact avec un scientifique français exerçant ses activités dans le domaine du rajeunissement cellulaire grâce aux cellules-souches. « Ce chercheur et moi aurions avantage à
La réussite professionnelle et matérielle ne suffit pas à François de Courval, qui a longtemps soutenu plusieurs organisations caritatives, notamment la Fondation communautaire du grand Québec, Le Grand Chemin et La Bouchée généreuse. Plus récemment, en juin 2012, l’homme d’affaires a concentré son ardent désir de redonner à la communauté dans une fondation qui porte son nom; celle-ci vient en aide aux mères chefs de familles monoparentales dont les enfants voient l’expression de leurs talents freinée par un manque de ressources matérielles.
À 83 ans, M. de Courval affiche une belle forme, une vivacité du regard et de l’esprit, ainsi qu’une passion pour la vie qui ne s’émousse pas. « Et la vie ne peut se dissocier de l’action des enzymes ! je me plais à penser qu’un jour, une autre de mes hypothèses sera validée, selon laquelle nous avons en nous des gènes inactifs qui seront réactivés par les enzymes. Comme l’écrivait le Dr Edward howell en 1946; “Les enzymes sont des substances qui font que la vie est possible. Elles sont indispensables à chacune des réactions chimiques de l'organisme. Sans enzymes, il n'y aurait aucune activité.” Comme les abeilles d’une ruche, elles sont les ouvrières de la vie ! »
PHotoS : FraNCiS FoNtaiNE
InformatIon
1510, chemin Sainte-Foy, Québec
Tél. : 418 681-1510
Site Internet : www.institutfrancoisdecourval.com
Salles
Affaires
la DiploMatiE À qUéBEC
ChroniqUE DE JohannE Martin
Ceci est le deuxième volet d’une série de reportages consacrés aux consulats honoraires à Québec. PRESTIGE vous propose de découvrir l’engagement remarquable dont font preuve certains d’entre eux et le rôle de premier plan qu’ils jouent dans les relations qu’entretiennent deux pays.
Consulat royal de norvège une diplomatie
à saveur culturelle
Québécoise pure laine, Céline Saucier n’est ni mariée à un Norvégien, pas plus qu’elle n’a résidé dans le pays scandinave. Elle confirme d’ailleurs n’y avoir séjourné que pour de brefs séjours depuis qu’elle a été nommée consule honoraire, en 2006. « Mais je possédais à la base au moins deux atouts : j’aime connaître les gens et j’aime garder les yeux ouverts sur les particularités des autres cultures », lance-t-elle.
« Le mandat est survenu par hasard, sans y croire, sans insister. je n’avais
ENTRE LES FORMALITÉS ADMINISTRATIVES, L’AIDE AUx TOURISTES ET AUx RESSORTISSANTS ET LE TRAVAIL DE REPRÉSENTATION, ChAQUE CONSUL hONORAIRE DONNE SA COULEUR À LA ChARGE DIPLOMATIQUE QUI LUI EST CONFIÉE
À QUÉBEC, CÉLINE SAUCIER, ANThROPOLOGUE DE PROFESSION, A ChOISI CELLE DE LA CULTURE POUR TEINTER LES RELATIONS QU’ENTRETIENT LA CAPITALE AVEC LE PAyS QU’ELLE REPRÉSENTE, LA NORVèGE
aucune expérience du métier; j’ai appris sur le terrain », poursuit celle qui sert maintenant de relais francophone pour l’Ambassade royale de Norvège à Ottawa et qui fait partie, au Canada, d’un groupe sélect de 13 consuls associés au pays du soleil de minuit.
Si, dans l’exercice de ses fonctions, il arrive à Mme Saucier de devoir répondre à des demandes qui sortent de l’ordinaire – recueillir de l’information sur une race de chiens originaire de la Norvège, venir
en aide à un marin norvégien qui requiert les soins d’un dentiste ou faire des recherches de paternité –, au quotidien, la consule s’emploie cependant le plus souvent à raffermir les liens culturels qui unissent le Québec et la Norvège. « Par exemple, j’ai contribué à la recherche de financement pour favoriser la présence d’artistes en territoire québécois. Cette année, quatre Norvégiens ont ainsi pu donner des classes de maître ou présenter des prestations musicales au Domaine Forget, dans Charlevoix », signale la
consule. Pour l’an prochain, Céline Saucier entrevoit la possibilité, entre autres, d’une exposition de photos sur la colline Parlementaire qui mettrait à l’honneur le célèbre explorateur polaire norvégien Roald Amundsen.
pLUs D’échanges
Pour le reste, la consule honoraire de la Norvège émet le souhait que Québec puisse recevoir davantage de Norvégiens qui viendraient y apprendre le français ou encore, s’intéresser aux autochtones et aux recherches nordiques. À ses yeux, il faudrait en outre accentuer les échanges universitaires, puisque le séjour d’étrangers chez nous constitue « une marque de visibilité pour la région ».
« Ce qu’il importe de savoir, par ailleurs, c’est que les ressortissants norvégiens viennent généralement de petites agglomérations, que leurs valeurs sont tournées vers la famille et que ce sont des gens qui affectionnent particulièrement les activités de plein air », tient à préciser celle qui accueille chaque année les familles norvégiennes à l’occasion de la fête nationale du pays, le 17 mai.
Peu nombreux dans la capitale, les Norvégiens que l’on y dénombre ont souvent fait le choix de résider à Québec pour réaliser des mandats de courte durée. À ces travailleurs s’ajoutent quelques étudiants inscrits aux études supérieures. « Mais l’inverse est aussi vrai, s’empresse de préciser Mme Saucier. Des étudiants de l’Université Laval en
l’espace d’un trimestre en raison de la qualité de l’enseignement offert là-bas et de l’attirance naturelle envers ce pays. »
Parce qu’à Québec, les services de traduction vers le norvégien sont une denrée rare, la diplomate tente, sur le plan personnel, de relever le défi d’apprendre le norvégien. « je ne progresse pas très vite, mais mon objectif, c’est de pouvoir lire pour favoriser une connaissance plus intime du pays que je représente ! »
Puis il y a les échanges économiques que la consule honoraire s’emploie à développer en s’appuyant sur l’organisme Innovation Norway situé à Toronto. « j’en parle à gauche, à droite, car il existe une ouverture pour faire des affaires et nous avons en commun des ressources naturelles comme les pêcheries, la construction navale, le pétrole et les forêts. Même si la Norvège est éloignée et
Céline saucier, consule honoraire de la norvège.
Photo : Johanne Martin
En août dernier, quatre Norvégiens ont donné des classes de maître ou présenter des prestations musicales au Domaine Forget. On les retrouve ici en compagnie du Nouvel Ensemble Moderne. Photo : Ingrid Schmithüsen
Affaires politiqUE
Boration SpéCialE DE nElSon MiChaUD, ph. D., nationalE D’aDMiniStration pUBliqUE
les enjeux du monde de l’enseignement supérieur au cœur des débats politiques de l’automne :
APRèS UN PRINTEMPS MOUVEMENTÉ DANS LES RUES, L’ARRIVÉE DU GOUVERNEMENT
MAROIS REDÉFINIT DES PARAMèTRES, DEMANDE DE NOUVELLES RÉFÉRENCES ET ExIGE LA RÉFLExION QUANT À CERTAINS
ASPECTS FONDAMENTAUx DE NOTRE SySTèME D’ÉDUCATION SUPÉRIEURE
AVANT DE NOUS y LANCER, IL PEUT
êTRE INTÉRESSANT DE NOUS ARRêTER
À QUELQUES ÉLÉMENTS SOUVENT
EMPREINTS DE PERCEPTIONS PEU ÉTAyÉES
Une reconnaissance bienvenUe
L’un des éléments saillants a été l’arrivée, au tour de la table du Conseil des ministres, d’un ministre porteur du dossier de l’enseignement supérieur. Le fait d’y greffer recherche et innovation est une excellente nouvelle pour les universités, car on reconnaît du coup leur apport dans la construction de nos sociétés. Les universités sont trop souvent perçues comme des « boîtes à enseignement », des lieux de formation, point à la ligne. Il s’agit assurément d’une dimension importante de leur action, mais ce n’est pas la seule. Les universités ont aussi pour mission intrinsèque la production de connaissances nouvelles, dans tous les secteurs de la vie, aussi bien en sciences de la santé qu’en sciences sociales ou de l’administration.
Les universités sont des institutions dont la société se dote pour permettre un avancement collectif en offrant la possibilité à des gens spécialisés dans un domaine d’y consacrer le meilleur d’eux-mêmes.
Le cULte De L’exceLLence
En ce sens, les universités québécoises doivent avoir les moyens d’être parmi les meilleures. Il ne s’agit pas ici d’être le thuriféraire d’un élitisme dépassé. La simple réalité veut que, si nous souhaitons compter sur les médecins, les infirmières, les enseignants, les ingénieurs ou les administrateurs les mieux formés pour nous donner un niveau de vie qui comprend aussi un bien-être collectif, nous devons les exposer aux professeurs les plus au fait des dernières avancées dans leur secteur. La recherche faite par ces professeurs – souvent perçue comme un investissement de second ordre par les détracteurs du système –exige d’eux qu’ils soient à la fine pointe des connaissances mondiales dans leur domaine, et ce sont ces connaissances qu’ils transmettent à leurs étudiants par leurs enseignements.
Il est donc primordial que les universités conservent cette capacité d’excellence si nous voulons collectivement en profiter, que nous ayons fréquenté nous-mêmes l’université ou non.
L’éQUiLibre avec L’accessibiLité
Cette excellence doit bénéficier au plus grand nombre, ce qui nous ramène à la question de l’accessibilité. À cet égard, il est étonnant qu’une étude de l’Université du Québec analysant cette question n’ait retenu l’attention
l’accessibilité ne se traduit pas seulement en termes financiers.
de pratiquement personne depuis sa publication (voir référence à la fin de l’article). Bien que produite dans un autre contexte, elle se penche sur des phénomènes que la nouvelle donne politique ne saurait changer, soit les diktats de la démographie et la perception qui fait surestimer le coût des études universitaires et en sous-estimer les bénéfices. L’accessibilité ne se traduit donc pas seulement en termes financiers.
Ainsi, on a décrié la localisation de services universitaires ailleurs qu’au siège de l’institution. Or, si les universités se déploient, c’est souvent pour permettre à un plus grand nombre de personnes, souvent de première génération universitaire, d’avoir accès à ce milieu des possibles et pour qui le déménagement dans un centre éloigné du domicile constitue une barrière infranchissable qui leur ferme l’accès aux études supérieures.
La saine gestion
La gestion universitaire a aussi été interpellée. À cet égard, il ne faut pas oublier que les dépenses inscrites au budget d’une université sont d’abord les salaires conventionnés de personnels syndiqués : professeurs, autres personnels enseignants, professionnels, employés de bureau et de soutien, etc.; une autre partie couvre les dépenses de fonctionnement inévitables : chauffage, électricité, systèmes informatiques,
entretien. La proportion du budget sur laquelle les gestionnaires universitaires peuvent commettre des « abus » est infime.
Qui plus est, les universités sont soumises à une foule de redditions de comptes; on a pourtant eu l’impression qu’il n’en existe aucune. Elles sont pourtant administrées par des conseils et des instances indépendantes. Chaque année, les universités doivent déposer un rapport détaillé au ministre pour rendre compte de leur gestion; une partie de leur financement est conditionnel à la démonstration de leur saine gestion financière; sur une base triennale, les chefs d’établissement doivent comparaître en commission parlementaire pour rendre compte de leur gestion. Ce ne sont là que quelques éléments parmi d’autres. La saine gestion universitaire existe, il faut la reconnaître.
Le
sommet
Voilà quelques éléments qui, souhaitonsle, seront mis en lumière lors du sommet annoncé. Pour être productif, il faudra que ce sommet débouche sur des solutions viables pour assurer la pérennité de l’excellence de nos institutions universitaires. Notre société le mérite bien.
Pour en savoir plus :
La participation aux études universitaires dans un contexte de hausse des droits de scolarité Rapport du comité sur l’accessibilité financière aux études de l’Université du Québec à la Commission de planification de l’Université du Québec : www.uquebec.ca/communications/documents/Rapport_CAFE.pdf
Pour un aperçu plus complet des redditions de comptes exigées des universités, cet exemple peut être consulté : www.enap.ca/enap/3183/Presentation.enap
Affaires
qUéBEC SoUS la loUpE
ChroniqUE DE DonalD CharEttE
une carte électorale bigarrée du 4 septembre :
LA CARTE ÉLECTORALE DE LA RÉGION DE QUÉBEC EST, DEPUIS LE 4 SEPTEMBRE, AUSSI BIGARRÉE QUE LE LOGO DE LA COALITION AVENIR QUÉBEC (CAQ). ON TROUVE, RÉPARTIS SUR LES DEUx RIVES, QUATRE LIBÉRAUx, hUIT CAQUISTES ET DEUx PÉQUISTES, SI ON ÉTIRE LA CARTE jUSQU’À ENGLOBER ChARLEVOIx.
C’est un renversement par rapport au résultat des élections générales de 2008, qui s’étaient soldées par une domination du Parti libéral du Québec. Grosso modo, les libéraux et les caquistes se sont échangé cinq circonscriptions électorales, pendant que le Parti québécois (PQ) maintenait les siennes, soit Taschereau et Charlevoix.
Les sondages laissaient présager un balayage de l’équipe de François Legault, mais le nouveau parti a manqué de jambes sur le terrain. On doit déceler dans l’élection du 4 septembre un vote stratégique, sinon une sagesse populaire. Les électeurs de la région ont manifesté leur mécontentement envers le gouvernement sortant pour sa gestion en général.
Des circonscriptions comme Charlesbourg, Montmorency, Vanier-Les-Rivières, Lévis ont changé de camp, mais les libéraux ont tout de même sauvé les meubles. C’est une façon pour les gens de Québec de reconnaître que le gouvernement Charest a tout donné, ou presque, à sa capitale, y compris un nouvel amphithéâtre.
Avec huit élus, la CAQ est en bonne position pour la prochaine fois, à la condition, évidemment, qu’elle constitue une opposition responsable.
Le PQ traîne la patte dans la faveur populaire et se classe souvent troisième dans la région. Les électeurs ont pourtant décidé de maintenir un accès direct avec le pouvoir péquiste en réélisant Agnès Maltais dans Taschereau.
Le fait que Mme Marois soit, accessoirement, députée de Charlevoix et originaire de la rive sud devrait aussi profiter à Québec et soutenir son élan.
Donc :
• un merci aux libéraux;
• une base solide pour la CAQ;
• un lien avec le pouvoir péquiste.
Somme toute, les électeurs avaient une bonne lecture en ce 4 septembre. Toutefois, ce portrait apparaît temporaire et pourrait changer radicalement… dans quelques mois.
Les 12 bonnes raisons de choisir
Lebourgneuf
POUR LES Affaires… ET LE Plaisir
PAR SyLVIE CORRIVEAU
Photo : Isabel Cormier
POUR LES Affaires DANS Lebourgneuf
UN SECTEUR EN PLEINE EFFERVESCENCE Où IL FAIT BON TRAVAILLER
Situé à quelques minutes du centre-ville de Québec et facile d’accès par différents réseaux routiers, Lebourgneuf est un secteur d’affaires en pleine croissance, avec un développement immobilier sans précédent. Tours de bureaux, grandes surfaces, centres commerciaux, restaurants, boutiques, services de santé, commerces variés…, Lebourgneuf offre un environnement propice pour l’expansion des affaires.
raisOn nO 1
Le secteur est bien desservi par un important réseau routier
Les entreprises établies dans Lebourgneuf ont l’avantage d’être facilement et rapidement accessibles, que l’on vienne de l’est, de l’ouest, du sud ou du nord de la ville, et cela, grâce à un important réseau d’autoroutes et de boulevards. Un réseau routier efficace qui contribue au développement du quartier Lebourgneuf et qui renforce sa position stratégique comme important centre d’affaires à Québec.
raisOn nO 2
Lebourgneuf possède la densité et la mixité des fonctions urbaines
En effet, Lebourgneuf ressemble de plus en plus à une ville nouvelle, où l’on trouve à la fois des emplois, des habitations, des espaces verts et des équipements de loisirs publics et privés. « Cela constitue un milieu de vie des plus agréables », précise François Rochette, vice-président – Développement des régions chez Dessau, dont les bureaux à Québec sont justement situés sur le boulevard Lebourgneuf.
raisOn nO 3
Les infrastructures sont récentes et prévues pour l’achalandage
Récemment, le boulevard Lebourgneuf est passé de quatre à six voies afin de faciliter la circulation. De plus, « le Métrobus, avec ses corridors réservés, permet aux usagers de se rendre plus rapidement dans le secteur Lebourgneuf », ajoute Guy Boutin, président de Trimco Immobilier, une entreprise spécialisée en gestion et en courtage immobilier, mais surtout, un acteur majeur sur la scène immobilière dans le secteur Lebourgneuf depuis plus de 25 ans.
Un secteur où il fait bon travailler. Photo : Isabel Cormier
stationnements sont plus permissives, les promoteurs immobiliers ne sont pas dans l’obligation de construire à grands frais des stationnements souterrains, ce qui réduit les coûts locatifs pour les entreprises », explique Alain Roy du Groupe Altus, un chef de file au Québec en recherche commerciale et en géomarketing.
d’affaires, les 25 tours de bureaux et les nombreux commerces offrent à leur clientèle et à leurs employés des milliers d’espaces gratuits de stationnement. Personne pour s’en plaindre !
de stationnements gratuits rendent ce secteur très intéressant pour les travailleurs. « Les entreprises bénéficient de ces importants avantages lors du recrutement de leurs employés », confirme Christian Couture, directeur général du Complexe de la Capitale, un autre acteur d’importance dans le secteur Lebourgneuf.
aXe lebOurgneuf
Le premier regroupement des gens d’affaires d’un secteur en pleine croissance « Nous venons d’assister à la naissance d’un nouveau partenaire incontournable du développement socio-économique du secteur d’affaires Lebourgneuf. » C’est en ces termes que la première présidente d’AxE Lebourgneuf, Mme Danielle Voyer, associée et directrice générale chez Bissonnette Communications Impact, a résumé la mission de cette nouvelle corporation, lors de l’assemblée générale qui s’est tenue le 19 septembre dernier en présence des membres du conseil d’administration ainsi que d’une cinquantaine de gens d’affaires du secteur.
Grâce aux frais d’adhésion et de cotisation annuelle des entreprises, des organismes communautaires et des travailleurs autonomes qui désireront devenir membres d’AxE Lebourgneuf (le coût sera ajusté en fonction du type d’entreprise et du nombre d’employés), divers projets rassembleurs et dossiers d’envergure pourront être menés à terme, pour le plus grand bénéfice de tous. Un autre bel exemple où l’union fait la force !
Information : info@axelebourgneuf.com
Julie L’Heureux, vice-présidente, Danielle Voyer, présidente, et Jonathan Poulin, secrétaire-trésorier d’AXE Lebourgneuf. Amalgame
Photo : Isabel Cormier
(suite à la page 38) ▲
POUR LES Affaires… ET LE Plaisir
trimCO et btb Pour un lieu de travail qui se distingue
ENTREPRISE SPÉCIALISÉE EN GESTION ET EN COURTAGE IMMOBILIER, TRIMCO GèRE À CE jOUR, POUR BTB, SEPT ÉDIFICES ABRITANT DES BUREAUx ET COMMERCES, TOTALISANT PRèS D’UN MILLION DE PIEDS CARRÉS, CE QUI EN FAIT UN ACTEUR MAjEUR SUR LA SCèNE IMMOBILIèRE DANS LA GRANDE RÉGION DE QUÉBEC
PAR MARIE-PIERRE LABRIE
De cagim À trimco
En mai 2010, la fiducie de revenu BTB, un joueur important dans le domaine immobilier au Québec, qui possède une soixantaine d’immeubles dans différentes villes de la province, se porte acquéreur des actifs de la société publique Corporation Immobilière CAGIM. À la suite de cette acquisition, TRIMCO voit le jour et est mandatée afin de gérer et d’administrer les actifs de BTB sur le territoire de Québec. « Notre mandat avec BTB est simple, nous spécifie le président de TRIMCO, M. Guy Boutin. Il consiste à
rendre heureux les locataires dans leur milieu de travail, au sein d’immeubles différents et de grande qualité, afin de conserver leur fidélité pour les années à venir. »
BTB est un fonds de placement immobilier à capital variable qui est présidé et dirigé par M. Michel Léonard. BTB agit principalement dans les segments des immeubles de bureaux, de commerces de détail et industriels du marché immobilier intermédiaire. Cette société publique évalue constamment les possibilités
Complexe Lebourgneuf
Michel Léonard, président et chef de la direction et fiduciaire de BTB.
« nous considérons qu’être locataire dans l’un de nos immeubles, c’est davantage adhérer à un milieu de vie qu’à un milieu de travail. »
d’effectuer des acquisitions qui ajoutent de la valeur et qui permettent des rendements intéressants pour les porteurs de parts. BTB est quoté à la bourse de Toronto sous le symbole BTB.UN.
Donc, même si le rôle principal de TRIMCO avec BTB concerne plus spécifiquement la gestion et le courtage immobilier, TRIMCO poursuit cependant la même mission que CAGIM, soit gérer et développer, de façon autonome, des projets de complexes immobiliers novateurs, qui offrent un milieu de travail unique et raffiné aux gens d’affaires du secteur Lebourgneuf.
Ainsi, au cours des trois dernières années, TRIMCO a construit les immeubles du Complexe Lebourgneuf, phases 1 et 2, lesquels se sont ajoutés au Centre d’affaires Le Mesnil, à la Place d’affaires
Lebourgneuf, phases 1 et 2, à l’Entrepôt du hockey et à Patiorama. Enfin, un autre projet de taille, le Complexe Immobilier Vision (voir l’encadré), est présentement dans le collimateur et sa construction devrait débuter en 2013.
En résumé, c'est plus d’un million de pieds carrés de surface pour des espaces à bureaux et des commerces qui a été créé, par CAGIM d’abord, puis par TRIMCO, en l’espace de quelques années seulement. C’est ce qui fait dire à Guy Boutin, président de TRIMCO : « Nous sommes le promoteur immobilier le plus constant depuis les sept dernières années. »
Des gens QUaLifiés
Composée d’une trentaine d’employés, l’équipe de TRIMCO propose une multitude de services reliés à
l’administration et la gestion immobilière. En plus de développer les projets à partir de l’acquisition du terrain jusqu’à la construction de l’immeuble, l’équipe effectue la location des espaces, conçoit les plans et devis d’exécution, offre les services de designer professionnel et procède à l’aménagement des locaux selon les besoins spécifiques de chaque locataire. TRIMCO possède également ses propres services de recherche de financement et d’affaires juridiques immobilières, ce qui lui permet, entre autres, d’acquérir et de vendre des immeubles en toute autonomie.
savoir se DistingUer
Et ces immeubles sont tout sauf banals. Chacun possède des particularités intéressantes, que ce soit des salons privés pouvant accueillir de 25 à 150 convives, des salles de conférences, des aires de repos, des terrasses sur le toit, des restaurants, des bars, de multiples espaces de stationnement intérieurs et extérieurs, des salles de bains avec douches répondant aux principaux critères d’économie d’énergie…
On trouve même, au sein de la phase 2 du Complexe Lebourgneuf, l’unique salle de spectacle dans le secteur, LaScène Lebourgneuf; un lieu de diffusion à la fine pointe de la technologie pouvant accueillir jusqu’à 200 personnes en tout confort et offrant une ambiance chaleureuse et intimiste. Sans parler de la luxueuse passerelle panoramique qui relie
L’équipe de Trimco. Photo : Francis Fontaine
les deux complexes et où des cocktails peuvent se dérouler au cœur d’un espace lumineux et agréablement aménagé.
Bref, une foule d’avantages sont mis à la disposition des locataires afin de leur offrir un environnement de travail agréable et convivial. « Nous considérons qu’être locataire dans l’un de nos immeubles, c’est davantage adhérer à un milieu de vie qu’à un milieu de travail », soutient M. Boutin, qui a toujours tenu à se distinguer en accordant également une grande importance à la fenestration, à l’aménagement et à la décoration
des espaces communs : des détails qui font toute la différence ! « Nous nous engageons à ce que nos locataires aient à la fois accès à un milieu de vie dynamique et à un lieu de travail paisible », conclut le président de TRIMCO, pour qui l’expression « faire autrement » résume parfaitement la philosophie de son entreprise.
InformatIon
825, boulevard Lebourgneuf, bureau 502, Québec
Tél. : 418 622-6644
Site Internet : www.trimcoimmobilier.com
complexe immobilier vision Une « vision » d’avenir
Propriétaire d’un terrain de plus de 300 000 pieds carrés depuis 2 ans, sur le boulevard Lebourgneuf, TRIMCO et ses associés construiront, en 2013, le Complexe Immobilier Vision, un bâtiment à l’allure contemporaine qui conjuguera la brique, la pierre, le verre et le revêtement métallique, offrant ainsi à l’œil un résultat très esthétique.
Le projet aura une superficie totale de plus de 250 000 pieds carrés, répartis en 2 phases. L’édifice offrira les mêmes avantages que les immeubles du Complexe Lebourgneuf : salles de conférences, salon privé, aires de repos, restaurants, stationnements intérieurs… et tout comme ses prédécesseurs, le complexe comprendra des espaces commerciaux au rez-de-chaussée ainsi que des espaces à bureaux pour les entreprises de services aux étages et abritera également des halles d’alimentation et une deuxième salle de spectacle
Guy Dorval, Audrey Martel, France Lévesque, Denis Lépine, Guy Boutin et Constance Ouellet.
Photo : Francis Fontaine
Ingén I er I e Bâtiments | développement ur B ain e nvironnement | énergie | t ransports télécommunications et sécurité
U r BA n ISMe et A rch I tect U re de pAy SA ge g éo techn Iq U e, MAtér IAU x et en VI ronne M ent ge S t I on de projet de con S tr U ct I on explo I tAt I on
c entre hospitalier universitaire de Qué B ec a éroport international Jean-l esage Baie de Beauport
le Complexe de la Capitale a ccessibilité, qualité, service, convivialité
La phase V du Complexe de la Capitale sera livrée à l’été 2013.
LE COMPLExE DE LA CAPITALE EST COMPOSÉ DE QUATRE IMMEUBLES DE BUREAUx, ET BIENTôT CINQ, IMPLANTÉS AU CœUR MêME DU SECTEUR LEBOURGNEUF. LE SUCCèS DE L’ENTREPRISE REPOSE SUR LA QUALITÉ DE SES IMMEUBLES, SA GRANDE FACILITÉ D’ACCèS, LE SERVICE AUx LOCATAIRES ET SES NOMBREUx ESPACES DE STATIONNEMENT, TANT INTÉRIEUR QU’ExTÉRIEUR
PAR MARIE-PIERRE LABRIE
« nous donnons aux locataires ce qu’ils attendent de nous. »
C’est en 1988 que Le Complexe de la Capitale bâtit son premier immeuble de bureaux (phase I). Les phases II, III et IV se sont rapidement succédé jusqu’en 1991. La phase V, qui sera livrée à l’été 2013, constituera un immeuble de prestige (classe A) où 180 000 pieds carrés d’espaces locatifs s’ajouteront aux 300 000 pieds carrés déjà existants. Ce bâtiment en développement comptera huit étages et trois étages de stationnement intérieur. Et tout comme les quatre premières phases, il sera situé face aux Galeries de la Capitale, un avantage majeur pour les occupants du Complexe de la Capitale.
LeboUrgneUf : Un LieU stratégiQUe
Le Complexe de la Capitale fut l’un des premiers à implanter des immeubles de bureaux dans le quartier Lebourgneuf. À la recherche d’un endroit facile d’accès avec une grande facilité de stationnement, M. Roland Dubeau, propriétaire du Complexe de la Capitale, voyait le secteur Lebourgneuf comme un emplacement stratégique, un point central dans la ville de Québec. « Lebourgneuf, c’est un carrefour qui, à l’intérieur de la région de Québec, n’avait pas été développé », affirme M. Christian Couture, directeur général du Complexe de la Capitale. Depuis ce temps, beaucoup de gens d’affaires ont contribué au développement du secteur, outre M. Dubeau et M. Couture.
En plus de son positionnement central, le secteur Lebourgneuf jouit d’une grande accessibilité. En effet, ce quartier commercial en pleine croissance est relié directement aux plus grandes artères de circulation de Québec, soit les autoroutes RobertBourassa, de la Capitale et Laurentienne. Il est donc facile pour tous les travailleurs de la ville d’y voyager. De plus, le secteur est très bien desservi par le réseau de transport en commun.
DévoUé
À La satisfaction De La cLientèLe
« Nous donnons aux locataires ce qu’ils attendent de nous. »
Toujours selon les dires de M. Couture, les locataires s’attendent à avoir du service ainsi qu’un local de qualité, bien construit et pourvu d’un système de climatisation, de ventilation et de chauffage adéquat. Afin de maximiser le confort des employés, une équipe d’entretien et de maintenance est à leur disposition 24 heures par jour ainsi que les fins de semaine. De plus, les locataires profitent d’une grande facilité de stationnement, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Un service de designer est également disponible en cas de réaménagement de bureaux.
« En ce qui a trait à la qualité de construction, tous nos immeubles sont construits avec des matériaux de première
qualité afin de répondre aux standards des locataires, souligne le directeur général. La phase V sera une construction à la fine pointe des nouvelles technologies et prendra des allures très contemporaines. D’ailleurs, la phase IV sera mise au goût du jour, afin de s’harmoniser parfaitement à sa future voisine. »
Ayant toujours le vent dans les voiles, le Complexe de la Capitale travaille présentement sur le développement d’un nouveau projet novateur. Qui sait, une phase VI verra peut-être bientôt le jour...
InformatIon
5300, boul. des Galeries, bureau 308, Québec
Tél. : 418 623-7766
Site Internet : www.complexedelacapitale.com
Christian Couture, directeur général du Complexe de la Capitale.
Photo : Isabel Cormier
LE Plaisir DANS Lebourgneuf
UN SECTEUR Où IL FAIT BON VIVRE ET SORTIR
Lebourgneuf ne représente pas uniquement un lieu de travail pour des milliers de personnes; c’est aussi un agréable milieu de vie pour ses résidents et une destination de plus en plus prisée par les visiteurs en provenance de divers secteurs de la ville de Québec.
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Les résidents de Lebourgneuf se trouvent à proximité du centre-ville de Québec
À défaut d’y travailler, plusieurs personnes habitent dans ce vaste arrondissement qu’est Lebourgneuf. Les quartiers résidentiels, les condominiums et les édifices à logements locatifs y sont très nombreux. Quand vient le temps, pour les résidents, de se déplacer, les accès routiers facilitent grandement le transport et, en moins de 15 minutes, ils se retrouvent au centre-ville de Québec.
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Lebourgneuf dispose d’espaces verts et des pistes cyclables
Autres attraits de taille : le secteur
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Un milieu de vie des plus agréables
Lebourgneuf dispose de plusieurs espaces verts et de parcs (Saint-André, des Brumes, de l’Escarpement…), des lieux propices pour les loisirs. Le secteur compte également de belles pistes cyclables que les citoyens peuvent parcourir et que les travailleurs peuvent aussi emprunter pour se rendre au boulot. « Pour favoriser le déplacement à vélo, nous avons même aménagé des salles d’eau avec des douches dans nos édifices du Complexe de la Capitale », tient à souligner son directeur général, Christian Couture, dont l’initiative contribue au
Le secteur demeure bien vivant après les heures de bureau Comme de nombreux quartiers résidentiels se sont établis en périphérie et que des commerces se sont implantés au rez-de-chaussée des immeubles de bureaux, ce secteur d’affaires est également très fréquenté en dehors des heures de bureau, ce qui contribue à sa vitalité. Boutiques, commerces, restaurants… Les destinations pour le magasinage et les bonnes haltes pour manger sont de plus en plus variées !
Superficie par étage : 18 000 pi2
Nombre d’étages : 3 étages
Disponibilité : Immédiate
Stationnement intérieur : Oui
Stationnement extérieur : Oui
Bonne visibilité
Accès rapide aux autoroutes de la Capitale, Laurentienne et Robert-Bourassa
Sur la grande artère Lebourgneuf
Présence de transport en commun (Métrobus)
Coût de location concurrentiel
Réservez maintenant votre espace !
Lebourgneuf a maintenant sa salle de spectacle
Du côté du divertissement, en plus du Méga Parc des Galeries de la Capitale et du cinéma IMAx, Lebourgneuf propose également une toute nouvelle salle de spectacle, LaScène Lebourgneuf. Celleci a ouvert ses portes l’an dernier, et depuis, elle offre une programmation de plus de 50 spectacles par année. « Cette salle ultra-confortable, située dans le Complexe Lebourgneuf, peut accueillir jusqu’à 200 spectateurs », précise Guy Boutin, le président de Trimco.
on vient de partout pour s’entraîner dans ce gym
Adapté pour une clientèle d’affaires occupée et pressée, le Club Athlétique de Québec s’est taillé une place de choix dans le secteur Lebourgneuf. Non seulement les travailleurs et les résidents du coin s’y donnent-ils rendez-vous très tôt le matin (le club ouvre ses portes dès 6 heures tous les matins de la semaine), mais des gens de partout s’y rendent afin de bénéficier de toute une gamme de services personnalisés. Parmi les petits détails qui font parfois toute la différence, « on fournit les serviettes aux clients, qui ont aussi accès à un bar santé. Et il n’y a pas de système irritant de réservation d’appareil ! » explique Dave Tremblay, le directeur du Club.
Il y a encore de la place pour le développement
En effet, « au nord du secteur Lebourgneuf, il reste encore de nombreux terrains vacants très prometteurs pour de futurs projets résidentiels et commerciaux, ce qui devrait favoriser l’augmentation du taux de fréquentation du secteur », soutient Alain Roy du Groupe Altus. L’un des plus gros projets résidentiels actuellement en construction est le Vert Mezzanine, qui devrait livrer sa troisième phase de 143 unités en août 2013 (rendez-vous en page 52). Trimco et ses associés construiront aussi, en 2013, le Complexe Immobilier Vision, un bâtiment à l’allure contemporaine qui aura une superficie totale de plus de 250 000 pieds carrés d’espaces commerciaux (rendezvous à la page 34). Enfin, la phase V du Complexe de la Capitale, un édifice de prestige où 180 000 pieds carrés d’espaces locatifs s’ajouteront aux 300 000 pieds carrés déjà existants, sera livrée à l’été 2013 (rendez-vous à la page 36). Et ce n’est là qu’un bref aperçu…
saviez-vous que…
Le secteur Lebourgneuf possède 29 % de la superficie locative de bureaux en pieds carrés dans la ville de Québec ? Ce pourcentage inclut quatre édifices présentement en construction.
Parmi les services appréciés dans le secteur : le Club Athlétique de Québec et le Centre médical Mesnil. Photo : Isabel Cormier
LaScène Lebourgneuf
QuelQues restaurants dans leBourgneuf :
BRyND ChEz VICTOR
LA CAGE AUx SPORTS LA POPESSA
LE COChON DINGUE L’ExTRêME BISTRO ITALIEN
PACINI SUShI ShOP
ThAïzONE
Pacini
Cochon Dingue Lebourgneuf
Photo : LMGCOM.COM
Affaires aGEnDa philanthropiqUE
Cette rubrique met en valeur les organismes philanthropiques et caritatifs actifs dans la région de québec. Elle propose un survol des activités à venir. Vous pouvez nous joindre par courriel à redaction@magazineprestige.com ou par télécopieur au 418 683-2899. rendez-vous également sur www.magazineprestige.com pour d’autres invitations.
52e dîner-BÉnÉfice
citÉ Joie rotary
Au profit de Cité Joie
Mardi 23 octobre, dès 18 h hilton Québec
Présidence d’honneur : M. Christian Bergeron, PDG de Chaussures Régence
Formule : 5 chefs, 5 services pour une expérience gustative unique
Coût : 200 $ par personne ou 2 000 $ pour une table de prestige
Information et réservation :
Sylvain Deschamps au 418 849-7183, poste 233, ou fondation@citejoie.com
Formulaire en ligne : www.citejoie.com
23e Bal de l’Émeraude
Organisé par l'Ordre militaire et hospitalier de Saint-Lazare de Jérusalem, au profit de la Fondation du Centre de prévention du suicide de Québec (CPSQ)
Samedi 27 octobre, 18 h 30
Fairmont Le Château Frontenac
Coprésidence d’honneur : M. Pierre Dolbec, PDG de Dolbec International et président du C.A. de la Fondation du CPSQ, et Me Michel Barakatt, consul honoraire de la République du Sénégal et associé principal de la société d’avocats Barakatt harvey S.E.N.C.R.L.
Au programme : Souper gastronomique signé jean Soulard, ambiance musicale et dansante animée par l’orchestre
Les Voltigeurs de Québec.
Coût : 300 $ par personne, divers plans de visibilité offerts. Information et réservation : 418 683-0933 ou fondation@cpsquebec.ca
Inscription en ligne : www.baldelemeraude.com
QuelQues pas de plus pour elles
Au profit du Centre des maladies du sein Deschênes-Fabia
Vendredi 2 novembre, 18 h Centre des congrès de Québec
Présidence d’honneur : M. yvon Charest, président et chef de la direction, Industrielle Alliance.
Au programme : Trois personnalités publiques brûleront les planches lors d’un concours de danse inspiré par Le match des étoiles Cocktail et souper inclus.
Coût : 350 $ par personne, 2 800 $ pour une table de 8 et 3 500 $ pour une table de 10.
Information et inscription : 418 649-5959 ou www.lafondation.ca
48e coQuetÉlions du cluB lions sillery ste-foy QuÉBec
Afin de venir en aide à divers organismes de charité
Vendredi 2 novembre, 18 h Espace Dalhousie
Coprésidence d’honneur : Frédéric Lajoie et Donald Leblanc
Au programme : Cocktail, encan silencieux et spectacle.
Coût : 200 $ par personne
Information et réservation : Denis Lefrançois, directeur général chez Mercedes-Benz de Québec, au 418 628-6336 ou denislefrancois@chatel.ca.
souper-spectacle-BÉnÉfice
Au profit de la Fondation des maladies de l'œil, afin de promouvoir l'intérêt pour la recherche et prévenir les maladies oculaires et la cécité.
Information et réservation : 418 654-0835 ou fondation.oeil@qc.aira.com
Gaston Roy
Yvon Charest
Pierre Dolbec Michel Barakatt
Plaisirs
DE BiEn BoirE Et BiEn ManGEr
DE Sortir Et VoyaGEr
D’êtrE BiEn ChEz Soi DE ConDUirE
Prozac naturel
Dernièrement, je suis tombée par hasard sur un article qui faisait mention qu’au Canada, les médicaments les plus couramment prescrits sont ceux appartenant à la classe des ISRS (inhibiteurs spécifiques du recaptage de la sérotonine) ou, pour que ce soit plus clair, des antidépresseurs; classe dans laquelle fait partie, évidemment, le fameux Prozac. Dans le monde, ce sont, paraît-il, plus que 55 millions de personnes qui avalent celle qu’on surnomme la « pilule du bonheur ». Imaginez un peu les centaines de millions de dollars dépensés chaque année en prescriptions…
je ne doute pas que, dans certains cas ou pour certaines personnes, ce médicament soit des plus salutaires, du moins de manière temporaire. Mais je suis d’autant plus certaine qu’il existe de nombreuses solutions de rechange naturelles à la prise de ce type de médicament. Vous en voulez quelques-unes qui, pour moi, fonctionnent merveilleusement bien ? 1. La musique. Elle est, à mes yeux, une amie très chère qui m’accompagne depuis ma naissance et qui le fera jusqu’à mon dernier souffle. Elle a ce pouvoir de créer des émotions, de les transformer, de les atténuer. Un monde sans musique est, selon moi, impensable, inimaginable. La musique m’a très souvent permis d’évacuer mes trop-pleins de stress, de colère ou de frustration. Elle peut faire la même chose pour la déprime, avant que celle-ci ne se transforme en dépression. Elle ne coûte pas cher et elle est toujours à la portée, comme une amie fidèle. Testez ce médicament naturel dans votre voiture, quand vous vous retrouverez coincé entre deux rangées de cônes orange. Vous verrez, c’est magique.
2. Le sport. Rien de tel, parfois, que de sortir du registre mental pour entrer dans le domaine physique. L’anxiété est toujours le résultat de nos pensées et elle finit toujours par descendre dans le corps. Il faut donc que cette anxiété exulte et l’activité physique, quelle qu’elle soit, permet d’évacuer ce trop-plein d’énergies négatives.
3. La lecture ou la télévision. Quoi de mieux que l’évasion mentale pour oublier nos soucis. Quand nous entrons dans l’histoire des autres, nous ne pensons plus à la nôtre. Certains récits nous amènent même à réaliser que, finalement, notre vie n’est pas si moche ou si compliquée…
4. Le vin. je ne parle pas de la bouteille au complet, mais bien d’un verre ou deux. C’est prouvé : l’alcool a un effet relaxant. Et il est particulièrement salutaire en fin de journée, quand on rentre à la maison la langue à terre et qu’il faut encore se « taper » les corvées de soirée (par exemple, les devoirs et les leçons des enfants). « Quel genre de vin tu veux ce soir, chérie ? » Et moi de répondre : « Le genre qui met le sourire aux lèvres… » Traduction : « N’importe quel, mais dépêche-toi d’ouvrir la bouteille ! » Testez ce médicament naturel; ça fonctionne, je vous le jure !
Marie-Josée Turcotte
Rédactrice en chef
46 Plaisir d’être bien chez soi
Le béton en pleine progression
Vert Mezzanine
Tour du proprio
62 Plaisir de conduire
Essai routier de la jaguar xj-L
Plaisir de voler
Spécial hélicoptères
Plaisir d’être branché
Conserver et partager son monde numérique
Plaisir de se souvenir
Ils ont construit l’avenue Maguire
Plaisir de s’évader japon
Plaisir de vivre à l’étranger
La Chine, terre de vin ? 76 Plaisir de découvrir
Le quartier Montcalm
Plaisir de rencontrer
Élise Marcotte
Roch Voisine
Plaisir de bien boire
La Californie hors des sentiers battus
Plaisir D’êtrE BiEn ChEz Soi
ChroniqUE DE piErrE paraDiS, nEr Et fonDatEUr DE StylE liBrE DESiGn
Le béton en pLeine progression
LONGTEMPS RÉSERVÉ À UN USAGE
PARTICULIER, PARFOIS MAL AIMÉ, LE BÉTON S’AFFIChE DÉSORMAIS PARTOUT ET IL A LA COTE ! DÉCOUVREz CE MATÉRIAU
INCONTOURNABLE À LA POLyVALENCE SURPRENANTE
Résidence tout en béton, autant pour les murs et le plafond que pour le plancher
Plaisir
D’ ê TRE BIEN C h E z SOI
Construction et structures
Revêtement extérieur et pavés
Revêtements muraux intérieurs
Carreaux au sol
Surface de comptoir
Plomberie : bains, lavabos, bases de douche
Mobilier : bancs, tables, tablettes
Très bien adapté à notre climat rigoureux
Très robuste
Grande durée de vie (200 ans et +)
Peu coûteux
Polyvalent
Aspect esthétique unique
« le béton se réinvente et sa version moderne multiplie ses possibilités d’exploitation. »
Le parcours du béton est particulier et digne d’intérêt. Popularisé dans les années 20 et 30 comme matériau de construction industriel, il a connu un certain apogée dans les années 70. Pensez à tous les bâtiments de cette époque qui ont mis le béton à l’honneur ! S’en est suivie une période plus tranquille, explicable, sans doute, par une présence… disons… trop soutenue.
Mais les années 2000, avec la popularité des structures apparentes, ont permis au béton de prendre sa revanche. Depuis, il se réinvente et sa version moderne multiplie ses possibilités d’exploitation. Aujourd’hui, le béton est évidemment toujours prisé comme matériau de construction. Mais une foule de fonctions s’ajoutent à cette dernière.
utilisé à l’extérieur, il peut servir de recouvrement sous forme de crépis ou de feuilles de béton léger, sans compter qu’il n’a pas son pareil pour les pavés.
À l’intérieur, il existe dorénavant une multitude de manières d’exploiter le béton dans votre décor. On le retrouve au sol, dénudé au plancher, mais il se prête aussi aux revêtements muraux. Dans ce cas, il revêt l’apparence de pièces moulées au fini pierres, fixées au mur de manière décorative.
Depuis une dizaine d’années, il a joint les rangs de la robinetterie sous forme de comptoir et d’évier moulés sur mesure. Sa surface brute et uniforme en fait un revêtement à l’effet épuré et à l'allure résolument moderne, sans compter sa facilité d’entretien. Le béton a aussi su se tailler une place parmi les sanitaires en tant que bains ou bases de douche. Enfin, même l'industrie du mobilier l’a mis à
LeS grANdeS QuALItÉS du bÉtoN
LeS dÉCLINAISoNS du bÉtoN eN breF
Douche avec dalles de béton
Photo : BAB Distribution
Les hauts standards de fabrication des maisons construites par Construction Maurice Bilodeau… un gage de qualité supérieure et d’un excellent service.
Plusieurs prix prestigieux témoignent de notre savoir-faire.
contribution pour la fabrication de tables, tablettes, bancs ou autres.
Puisqu’il se travaille toujours par moulage, les formes qu’emprunte le béton se déterminent sur mesure selon des possibilités infinies. Pour ajouter à toutes ces variantes, on possède dorénavant la faculté de modifier sa texture et son fini apparents, que ce soit par un changement de ses composés, par une coloration de sa couleur de base ou encore par divers traitements de sa surface.
À mon avis, le béton est un matériau unique, qui assure au décor un puissant effet esthétique, comparable à nul autre pareil. En tant qu’élément décoratif – structure apparente, poutre, colonne –, cet heureux alliage de matières naturelles et synthétiques affiche beaucoup de caractère pour un mariage parfait entre chaleur et modernité.
Béton sous forme de crépis pour revêtement et escalier extérieurs
Pour modifier l’apparence et la texture du béton, on peut le…
*Propos recueillis par Brigitte Trudel le COnseil du PrO : Vous croyez ne pas aimer le béton ? laissez-vous surprendre par ses nouvelles présentations qui dépassent largement son aspect traditionnel. Vous ferez, j’en suis certain, d’heureuses découvertes.
Recouvrement de béton sur foyer
Photo : BAB Distribution
Plaisir
D’êtrE BiEn ChEz Soi
par GillES lEVaSSEUr
Le Vert Mezzanine Lieux de vie exclusifs, confortables
et luxueux
AVEC DES BuLLES, DIGNE D’uN MAGAzINE, DE MOI à MOI, TENuE DE VILLE ExIGÉE… AU VERT MEzzANINE, ChAQUE VILLA, CONDO, PENThOUSE OU LOFT PORTE UN NOM ET A UNE PERSONNALITÉ DISTINCTIVE, À L’IMAGE DES êTRES hUMAINS QUI y VIVENT ET QUI ONT ChOISI D’hABILLER LEUR ESPACE DE VIE SELON LEURS ASPIRATIONS
Au cœur du secteur Lebourgneuf, à proximité de la sortie Louis-xIV de l’autoroute Laurentienne et longeant le Corridor des cheminots, l’emplacement situé sur la mezzanine naturelle surplombant Québec embrasse le panorama de la ville et de ses environs. Et la gamme d’avantages en met également plein la vue ! Livraison de la troisième phase de 143 unités : août 2013. Une signature unique !
Voyez par vous-même… Le pavillon privé comprendra une piscine intérieure, avec spa, sauna et bain vapeur, des salles de réception, une salle récréative (ping-pong, billard, baby-foot, etc.) et un gym sophistiqué avec entraîneurs privés, et vue sur les immenses jardins d’eau de la cour intérieure et le profil unique de la capitale. habituellement, une telle diversité de services commande des prix relativement élevés. Le prix des lofts (de 676 à 700 pi2) incluent même les électroménagers (réfrigérateur, cuisinière avec four encastré et plaque chauffante, four à micro-ondes, lave-vaisselle, laveuse et sécheuse) au design s’agençant parfaitement au décor résolument moderne et aux lignes épurées.
Une foULe D’avantages
Au rez-de-chaussée, l’immeuble de 8 étages aligne 23 villas urbaines avec entrées privées et disposées sur deux étages avec
Photo : Francis Fontaine
denis bolduc, ing. promoteur, luc gagnon, président de mg Construction, et émilie garant, déléguée commerciale.
plafonds de 10 pieds de hauteur (ainsi que dans les penthouses). De très hautes fenêtres panoramiques accentuent l’impression d’espace (surtout dans les unités de coin) tout comme les immenses portes-fenêtres. On retrouve jusqu’à trois chambres à l’étage et des terrasses pouvant atteindre 334 pi2 de superficie avec barbecue inclus (gaz naturel). Les portes d’entrée sont de bois massif avec panneaux en bois adjacents. Condos, penthouses et lofts se partagent les étages supérieurs, dans des dimensions allant jusqu’à 1 620 pi2, à des prix convenant à tous les budgets (169 000 $ à 690 000 $ plus taxes).
Et la liste des avantages ne fait que commencer… salles de bains design (douche vitrée, robinetterie de marque réputée), planchers de bois franc et de céramique, comptoirs de cuisine en quartz, éviers en montage sous plan en inox et armoires en placage de bois (chêne « Riff Cut » ou merisier), quincaillerie de portes haut de gamme, insonorisation supérieure, systèmes centralisés d’échange d’air, d’eau chaude (aucun chauffe-eau dans les unités) et de climatisation écoénergétique. De plus, on trouve des foyers au gaz naturel dans les villas et les penthouses, et l’accès aux étages supérieurs est assuré en toute quiétude par des ascenseurs Otis de nouvelle génération.
Quant au stationnement souterrain, aménagé sur deux étages, il offre 220 places, les villas profitant de deux espaces chacune. Sa conception — éclairage à DEL et surfaces de béton peintes en blanc — vise également une expérience agréable. Des places extérieures, parmi lesquelles on compte des espaces pour visiteurs, ont aussi été
Photo : Francis Fontaine
Des espaces De vie personnaLisés
La personnalisation des espaces de vie est une priorité au complexe Vert Mezzanine. Le client choisit les éléments qui composeront son décor — 12 teintes de plancher sont notamment offertes — parmi une gamme de possibilités répondant à des standards élevés, de sorte qu’il n’a pas à débourser pour des extras au moment de l’achat. « Tout est inclus, ce sont des projets clés en main. Votre espace de vie peut vraiment être à votre image, résume Émilie Garant, déléguée commerciale. En multipliant les espaces ouverts, nous proposons des champs de vision qui maximisent l'ampleur et le sentiment de hauteur dans le but d’instaurer un sentiment de bien-être. Peu importe son usage, chaque pièce est minutieusement dessinée avec l'objectif d'offrir à ses occupants un environnement équilibré, fonctionnel et ultra-confortable. »
Le Vert Mezzanine, une construction haut de gamme qui propose un mariage parfait entre l’esthétisme, la qualité, le confort et la sécurité. Soyez aux premières loges du profil unique de Québec !
InformatIon
Prenez rendez-vous avec Émilie Garant pour vous imprégner davantage de la personnalité de ce luxueux projet immobilier sous la gouverne de l'architecte Jean-Pierre Bart et du designer Jacques Bellemare. 7615, rue des Métis, Québec
(Sortie Louis-XIV de l'autoroute Laurentienne)
Tél. : 418 780-5666
Cell. : 418 573-0344
visitez en ligne
En attendant une visite en personne, le Vert Mezzanine dispose d’un site Internet très convivial, qui permet d’explorer en détail les plans offerts et de choisir celui qui convient le mieux. En visualisant les différents aménagements, le client pourra mieux saisir l'organisation et la disposition des cloisons tout autant que des ouvertures planifiées en fonction de l'ensoleillement. L’internaute peut même télécharger les plans et les imprimer. La galerie d’images des différents décors illustre à merveille la beauté épurée des intérieurs, la luminosité omniprésente et la vue imprenable qui caractérisent ce projet immobilier dont le design et les atouts constituent déjà une référence dans la région.
rendez-vous sur www.condovertmezzanine.com
Plaisir D’êtrE BiEn ChEz Soi
ChroniqUE DE piErrE paraDiS, DESiGnEr Et fonDatEUr DE StylE liBrE DESiGn
Comme une neuve… et mieux encore !
LES PROPRIÉTAIRES, UN jEUNE COUPLE DE PROFESSIONNELS, AVAIENT L’INTENTION DE SE FAIRE CONSTRUIRE. MAIS LA VUE IMPRENABLE QUE CETTE MAISON CANADIENNE DES ANNÉES 60 OFFRAIT SUR LE FLEUVE LES A FAIT CRAQUER. PAS QUESTION, TOUTEFOIS, DE METTRE AU RANCARD LEUR ENVIE DE MODERNITÉ
La cuisine, qui comportait bien peu d’ouverture sur l’extérieur, a été complètement refaite. Une petite fenêtre côté voisin a été condamnée pour donner la priorité à une beaucoup plus vaste, découpée côté fleuve. Au-dessus de la cuisinière, une mosaïque en pâte de verre affiche des tons de taupe et de blanc. Les comptoirs en granit jouent dans les mêmes couleurs. Grâce à l’effet lumineux des carreaux crème, au sol, que les proprios ont voulu
récupérer, les armoires laquées s’harmonisent à ceux-ci. Les fines moulures de bois rappellent le caractère classique de la demeure, mais leur épuration s’accorde au goût jour.
* Astuce : Afin de centrer le décor, une retombée au plafond reprend la forme de l’îlot dans les mêmes mesures. Quant aux imprimés graphiques des valences, ils ajoutent au caractère chaleureux de l’ensemble. ▲
Une pièce tout en lumière qui offre, depuis le sectionnel en cuir lustré, une vue imprenable sur l’extérieur, laquelle n’est jamais gênée par le luminaire aux formes très aériennes. Les rideaux à motifs argentés et la carpette en peluche aux tons de chrome amènent une note rétro.
* Astuce : Pour assurer au plancher de chêne acajou existant un maximum de fluidité, on lui a associé une savante dose d’accessoires orangés.
Les propriétaires avaient deux souhaits concernant le salon : faire en sorte de le rapprocher du fleuve et profiter davantage du foyer. La solution ? Inverser salon et salle à manger, laquelle ouvrait à l’origine sur la cuisine et accueillait, justement, un foyer sur son mur du fond. Ce dernier a été récupéré et recouvert de pierres contemporaines.
* Astuce : Pour faire la part belle au bois sans lourdeur, la rampe d’escalier a été remplacée par un modèle plus dégagé. Quant aux poutres, on les a habillées d’une couleur claire.
Fabriqué par
Complètement fermé, le hall a été décloisonné pour un dégagement optimal. Une section de verre et une retombée de plafond permettent de segmenter l’entrée. La céramique au plancher a été conservée, ses tons de noir, de crème, d’ocre et de poudre métallique ayant servi d’inspiration pour l’ensemble de la demeure. La vitre givrée de la porte accentue la lumière.
Intégré au mur du fond, le mobilier en bois foncé, qui servait autrefois pour la télévision et la chaîne stéréo, a été récupéré et laqué dans les mêmes tons que les armoires de cuisine. Le bloc de granit posé dessus s’harmonise avec la table. Le luminaire et le tissu des rideaux font écho à la touche métallique des carreaux, tandis que les accessoires vermillon, en déclinaison avec les orangés, se distinguent par leur aspect punché.
* Astuce : un rideau central en trompe-l’œil donne l’impression d’une fenêtre de même dimension que celle du salon, alors que ce mur accueille en réalité deux plus petites fenêtres.
La salle de bains d’appoint, ou powder room, qui jouxte l’entrée, retient l’attention avec son look résolument actuel. Tout est dans le papier peint coup de cœur, un imprimé peau de vache, texturé fausse fourrure. L’éclairage métallique en appliqué mural y capte toutes les nuances de noir, de gris et de crème.
* Astuce : L’audace dans l’aménagement fait oublier les dimensions limitées de cette pièce. ▲
*Propos recueillis par Brigitte Trudel
Louise Bédard
COURTIER IMMOBILIER AGRÉÉ louise.bedard@imcha.com
Une rareté historique érigée au 19e siècle au coeur du Vieux-Québec. Cette somptueuse demeure, « La Maison Têtu », située à côté du Château Frontenac, possède 5 chambres, 5 salles de bains, de cossues boiseries et moulures plâtrées d’influence néo-grecque, un majestueux escalier central, une cave à vins, une cour intérieure avec piscine creusée qui en font un véritable lieu d’exception.
LA MALBAIE
Magnifique propriété d’exception sur le prestigieux boulevard des Falaises. Splendide maison d’exception à l’âme unique avec toiture en bardeaux de cèdre, 5 chambres, 4 salles de bains, cinéma maison, sous-sol avec cave à vins et plusieurs remises. Parc paysagé au décor reposant composé de fontaines, murets de pierres, grande pelouse, potager, large terrasse, pavillon pouvant être aménagé en garçonnière. Un autre bâtiment situé sur le potager fait partie du décor enchanteur de ce site exceptionnel. À voir absolument.
Magnifique condo de 1100 pi. ca., entiérement meublé avec du mobilier haut de gamme, à aire ouverte, au design actuel et au décor raffiné. Dans copropriété calme, récente et sécurisée. Offrant 2 chambres, 2 salle de bains, plancher de bois gris et terrasse donnant sur un jardin privatif. Stationnement intérieur. De toute beauté !
BAIE ST-PAUL
Cette jolie maison de style breton, construite à flanc de montagne et ornée d’immenses terrasses sur chacun des niveaux, offre une vue grandiose sur le majestueux fleuve Saint-Laurent, les montagnes et l’Isle-aux-Coudres. Un véritable havre de paix ! Son intérieur chaleureux avec ses boiseries, ses poutres apparentes et sa fenestration abondante lui donne un style champêtre. Les deux chambres à coucher placées sur deux niveaux distincts offrent calme et intimité assurée. Revenus touristiques et corporatifs possibles, un atout majeur dans l’achat d’une résidence secondaire !
Plaisir DE ConDUirE
UE DE ériC MaSSE
ESSAI ROUTIER DE LA JAguAr XJ-L
une berline
jAGUAR EN A FAIT DU ChEMIN DEPUIS SES TOUT PREMIERS DÉBUTS, EN 1922, ALORS QU’ELLE PORTAIT LE NOM DE SwALLOw SIDECAR COMPANy. D’ABORD ANGLAISE, ELLE EST DEVENUE ANGLO-AMÉRICAINE EN 1990 AVEC LE RAChAT PEU RÉUSSI DE FORD. PUIS, CE FUT AU TOUR DE LA COMPAGNIE INDIENNE TATA MOTORS DE TENTER SA ChANCE EN 2008. jUSQU’À MAINTENANT, ON PEUT DIRE QUE CE DERNIER ChANGEMENT DE MAIN A FAIT DU BIEN, ALORS QUE LA MARQUE NOUS PROPOSE DES DESIGNS REMARQUABLES, TOUT EN FAISANT DES PROGRèS CONSIDÉRABLES EN MATIèRE DE QUALITÉ. LA NOUVELLE xj, LA BERLINE AMIRALE DE jAGUAR, N’A D’AILLEURS PAS À COURBER L’ÉChINE DEVANT SES CONCURRENTS
griffée
Depuis les trois dernières années, jaguar a fait des bonds de géant en matière de qualité. Uniquement chez j.D. Power, elle a gagné 20 échelons cette année en qualité initiale et se positionne maintenant au deuxième rang, aux côtés de Porsche et derrière Lexus. Ian Callum, le dessinateur de la xj, a su transformer la voiture en une véritable beauté. Il suffisait de voir les têtes tourner sur mon passage pour comprendre que jaguar a réussi son coup. Et non, j’ai vérifié, rien ne se passe lorsque je me promène à pied…
FIChe teChNIQue
Modèle essayé : jaguar xj-L Portfolio
Prix de base (XJ/portfolio) : 88 000 $ (108 500 $)
Prix du modèle essayé : 117 550 $
Moteur et transmission : V8 de 5 litres à compresseur volumétrique
470 ch à 6 000-6 500 tr/min
424 lb-pi à 2 500-5 500 tr/min
Exit, donc, la jaguar métallique un peu ringarde qui trônait au-dessus de la calandre. Adieu les lignes qui n’avaient pas (ou peu) évolué depuis 20 ans. N’en déplaise aux traditionalistes, la xj, contrairement à la Porsche 911 ou au jeep wrangler (deux figures de proue en matière de longévité) avait mal vieilli. Mais le designer Callum a su lui insuffler du modernisme, notamment grâce aux lumières arrière en forme de L qui n’ont rien de banal. je dirais même qu’il y a dans cette voiture une aura que les BMw, Mercedes, Lexus ou Audi n’arrivent pas à produire. Bizarrement, sa rareté et ses imperfections ont fait de ce modèle un produit intrigant et désirable. Et la magie repose aussi sur le fait que la jaguar semble plus petite qu’elle ne l’est vraiment.
Le soUci DU DétaiL D
Les coutures d’un ton plus foncé, les sièges sculptés, les buses de ventilation ressemblant à celles d’un jet privé, jusqu’aux tablettes situées derrière les sièges, comme dans un avion... le mot clé ici est opulence. Un luxe sans complexe ni gêne. Tout y est… sauf en ce qui a trait à l’espace, à l’insonorisation de haut niveau (c’est bien, mais pas excellent) et à la logique du système de gestion des contrôles. À titre d’exemple, il a fallu faire des sacrifices du côté passager à cause d’une console intrusive. Le confort des sièges avant aurait aussi pu être travaillé afin de les rendre aussi divins que les sièges arrière. Il y a une grande différence entre fermeté et support. Pour ce qui est des contrôles, tout est virtuel. Ce système m’a fait faire des cauchemars. Il faut se concentrer, manipuler, explorer, chercher… tout en conduisant, même pour des choses aussi simples que syntoniser la
radio ou actionner les sièges chauffants. C’est très irritant. jaguar devra vraiment refaire ses devoirs sur ce point. je ne lui accorde même pas la note de passage.
En contrepartie, pour épater la galerie, c’est réussi. Le tableau de bord, entièrement numérique, fait son effet (personnellement, je n’aime pas son allure de jeu vidéo), les matériaux sont riches, la sonorité de la stéréo est impressionnante et les chromes sont de qualité. On y trouve aussi tous les bidules technos auxquels on s’attend : caméra et sonar de recul, sièges réglables de toutes les manières, écrans à l’arrière, sièges ventilés…
beaUcoUp De « oomph »
consommation d’essence est demeurée raisonnable avec une moyenne de 9,6 litres aux 100 kilomètres. Dans cette voiture féline, on se prend toujours à rouler trop vite, à accélérer rapidement et à vouloir faire des dépassements, juste pour le plaisir. Un 0-100 km/h en deçà de 5,4 secondes est toujours étonnant dans une voiture de ce genre. La maniabilité est également surprenante grâce à la suspension pneumatique réglable et à une direction vive et communicative. On la sent solide et capable. Au freinage, rien à redire : c’était puissant et efficace.
En résumé, jaguar est une marque unique. La nouvelle xj projette autrement… comme si sa rareté en faisait un objet d’art. Oui, elle a des défauts, surtout en ce qui a trait à ses contrôles, mais elle demeure une voiture franche, entière et sans complexe. Elle est racée et authentique, un peu comme le serait une voiture exotique. Une allemande ou une japonaise ne provoque pas autant de convoitise ou de réactions fortes, bonnes ou mauvaises. La xj est donc parfaite pour ceux et celles qui aiment rouler exclusif… et se faire regarder !
DE VolEr
ChroniqUE DE fréDériC MaSSE
Des hélicos… haut dans les airs
Un marché en progression
Marcel Boutin, président de helico.Store, travaille dans le domaine des hélicoptères depuis plus de 20 ans. Fier partenaire, pour le Québec, des marques Robinson et Eurocopter Canada (les deux marques qui occupent actuellement environ 90 % des ventes totales pour le marché privé au Canada; Augusta, Bell et Sikorsky se partageant le reste de la tarte), il m’explique pourquoi cette « machine » volante gagne en popularité. « Celleci est relativement récente, précise-t-il d’entrée de jeu. Elle a débuté en 2005, alors que le prix des engins a radicalement chuté et que la technologie s’est améliorée avec l’arrivée des Robinson à 350 000 $. »
APRèS LES MOTOS, LES BATEAUx ET LES AVIONS, POURQUOI PAS LES hÉLICOS ? DES SPÉCIALISTES DANS LE DOMAINE VOUS INVITENT À MONTER À BORD DE CES ENGINS À MOTEUR ET À PALLES, QUI CONNAISSENT UNE POPULARITÉ CROISSANTE DEPUIS QUELQUES ANNÉES
Toutefois, n’allez pas croire que les pilotes d’hélicoptère privés du Québec s’achètent un hélico pour le seul plaisir. Au dire de M. Boutin, 75 % des engins seraient achetés comme « véhicule » utilitaire, alors que seulement 25 % seraient réservés au passe-temps pur et dur, pour aller à la pêche par exemple. Mais, on s’en doute, il s’agit de vases communicants.
combien et QUi sont-iLs ?
Saviez-vous qu’au Québec, on compte 210 pilotes privés qui possèdent leur propre hélicoptère ? Un chiffre étonnant si l’on considère que l’Ontario en compte seulement 30. « Et à Québec même, on compte facilement 30 acheteurs, nous apprend M. Boutin. Ceux-ci sont par ailleurs plus jeunes
l’hélicoptère permet d’accéder à des endroits en général inaccessibles.
Robinson R44
Photo : Hélico.Store
qu’autrefois. Il n’y a pas si longtemps, l’âge moyen était de 55 ans, alors que maintenant, certains acheteurs ont 35 ans; ce qui a fait baisser la moyenne à 50 ans. » Et les femmes qui pilotent un hélicoptère ? « Il y en a encore très peu. Au Québec, elles sont à peu près au nombre de trois. »
QU’achètent-iLs et combien ça coûte ?
Sur les 210 engins achetés par des pilotes privés au Québec, 160 sont des hélicoptères de marque Robinson, principalement des R44, soit le modèle quatre passagers, plus petit et souvent privilégié par ceux qui font leurs premiers pas dans ce domaine.
Le prix d’un R44 ? Environ 400 000 $. Quant aux coûts reliés à l’usage d’un tel appareil durant un an, on parle d’environ 40 000 $, ce qui inclut l’assurance, le hangar et l’entretien. Sinon, pour un Eurocopter, le prix varie entre un et trois millions de dollars ! Environ 25 pilotes privés en possèdent un au Québec.
une arrivée de taille à Québec
Robinson R44, Eurocopter EC120, Eurcopter AS350 B2, Eurocopter AS350 B3, Eurocopter EC130B4… ça vous dit quelque chose ? Ce sont quelques-unes des dernières acquisitions de Capitale hélicoptère, qui ajoutera aussi à son arsenal, dès 2015, trois Augusta 169 en attente de certification. L’entreprise située tout près de l’aéroport international jean-Lesage propose notamment un héliport certifié, un département de mécanique et d’entretien ainsi qu’une section spéciale pour les clients V.I.P., laquelle offrira un niveau de service très supérieur à tout ce qui se fait ailleurs au Québec, selon Danny Ricard, président de l’entreprise. Si l’univers de l’hélicoptère vous fascine, vous pouvez également visiter la toute nouvelle salle d’exposition ouverte au grand public, avoir recours au service Go hélico qui permet de décoller avec un pilote expérimenté et enfin, très bientôt, embarquer dans un simulateur afin de vivre l’expérience d’un vol en hélicoptère.
poUrQUoi acheter Un héLico ?
Les avantages reliés à l’utilisation d’un hélicoptère sont nombreux. Premièrement, il est beaucoup plus facile de le poser au sol comparativement à un avion, puisqu’il ne requiert pas de piste d’atterrissage. L’hélicoptère augmente de beaucoup la rapidité du transport et permet d’éviter le trafic. À titre d’exemple, le trajet Beauce-Drummondville s’effectue en 25 minutes. « Vous êtes d’ailleurs très chanceux à Québec, car en 25 minutes, vous vous rendez aussi au Manoir Richelieu et, en 5 minutes, vous survolez de magnifiques montagnes », ajoute M. Boutin. Enfin, l’hélicoptère permet de ravitailler facilement et rapidement des usines ou des chantiers autrefois inaccessibles.
AS 350 B2 Photo Capitale Hélicoptère
au québec, on compte 210 pilotes privés qui possèdent leur propre hélicoptère. et à québec même, on compte facilement 30 acheteurs.
En haut, Ecostar EC 130 B4, et en bas, AS 350 B2.
Photo : Capitale Hélicoptère
Plaisir D E VOLER
air MÉdiC
Quand l’hélicoptère sert à sauver des vies…
Vous voulez savoir à quoi ressemble un appareil servant à assurer des services médicaux aéroportés ? Rendez-vous sur www.magazinprestige.com, dans la section Plaisirs, sous la rubrique Plaisir de voler
Les préreQUis De La « bonne conDUite » ?
Tout comme l’apprentissage du pilotage d’un avion, le choix d’une bonne école et la discipline sont essentiels. À Québec, hélicoptères Canadien (qui existe depuis plus de 40 ans) et Capitale hélicoptère (nouvelle venue dans le paysage québécois) sont reconnues.
Il faut calculer entre six et neuf mois de formation pour obtenir un brevet de pilote d’hélicoptère. Néanmoins, il semble qu’il soit relativement facile de faire voler cet engin : « Au bout de 20 heures, le pilote peut faire décoller son hélicoptère tout seul et pratiquer quelques manœuvres de base », nous assure le président de helico.Store, qui insiste sur les règles de base afin de minimiser les risques d’accident : faire un achat réfléchi, entretenir convenablement son appareil, s’entraîner (entre autres à exécuter les mesures d’urgence) et bien préparer chacun de ses vols en s’assurant que tout est en parfait état avant de décoller.
Quelques bonnes adresses Web :
Helico.Store - www.helicostore.com
Capitale Hélicoptèrewww.capitalehelicoptere.com
Hélicoptères Canadiens - www.helico.info
Opération transport à l’aide d’un puissant hélicoptère AS 350 B3 Photo : Capitale Hélicoptère
Partie de pêche à Natashquan à bord d’un Eurocopter EC120
Photo : Hélico.Store
Bran
ChroniqUE DE lUC pâq
EXpErt En tEChnolo
Conserver et partager son
DANS UN PRÉCÉDENT ARTICLE, PLUS PRÉCISÉMENT EN MARS 2011, jE MENTIONNAIS QUE PLUSIEURS D’ENTRE NOUS POSSèDENT DES MILLIERS DE PhOTOS NUMÉRIQUES SUR LEURS ORDINATEURS ET LEURS ASSISTANTS NUMÉRIQUES PERSONNELS, AUxQUELLES S’AjOUTENT DE LA MUSIQUE ET DES FILMS, EUx AUSSI EN FORMAT NUMÉRIQUE. QUESTION TRèS PERTINENTE S’IL EN EST UNE : COMMENT STOCkER TOUT CE CONTENU DE FAçON SIMPLE ET EFFICACE, AFIN QUE TOUS LES MEMBRES DE LA FAMILLE y AIENT ACCèS ?
La façon simple et naturelle de le faire est d’utiliser le disque dur de votre ordinateur ou un disque dur externe avec boîtier. Que ce soit avec un PC sous windows ou avec un Mac, les opérations nécessaires pour partager les ressources de stockage ne sont pas toujours simples. De plus, avec un ordinateur portable, si vous devez vous déplacer avec celui-ci, plus personne à la maison n’aura accès à son monde numérique.
L’informatique n’ayant pas de limites, il existe une solution de rechange à votre ordinateur comme poste de stockage. Il s’agit des unités de stockage en réseau ou Network Attached Storage (NAS). Ce système comprend un boîtier afin d’y ranger un ou des disques durs, les connecteurs pour le branchement à l’arrière et à l’intérieur, les logiciels nécessaires à son bon fonctionnement.
De la grosseur d’un grille-pain, cette petite merveille technologique se relie simplement à votre réseau wi-Fi ou filaire de la maison. Vous aurez ainsi accès, après quelques minutes de configuration, à une très grande capacité de stockage en ligne de plusieurs téraoctets selon les modèles. Le plus grand intérêt de ces appareils réside dans le fait que leur capacité de stockage est disponible à toute la maisonnée de façon fort simple.
pLace À La DiffUsion mULtiméDia
Pour diffuser vos photos, votre musique et vos films sur votre téléviseur avec une solution NAS, regardez du côté de la compagnie Synology, dont les produits possèdent plusieurs forces selon mon confrère de travail, Patrick Dufour, qui est propriétaire d’un tel produit. L’interface simplifiée, qui se retrouve sur tous les modèles,
de même que l’évolution rapide du constructeur par rapport aux besoins grandissants des utilisateurs, en fait partie. Autre point de M. Dufour : l'installation se fait simplement à partir de zéro par l’entremise d’une interface web. Si l'utilisateur rencontre des difficultés, la documentation est très complète et disponible dans différentes langues sur le site du constructeur.
Enfin, les solutions NAS, comme celles de Synology, sont compatibles avec la norme DNLA (Digital Living Network Alliance). Cela permet d’utiliser votre console de jeux xBOx ou Playstation pour avoir accès au contenu de votre unité de stockage. Vous avez un téléviseur hD récent ? Il y a de fortes chances qu’il soit, lui aussi, compatible avec cette norme. Vous pourrez donc directement consulter votre contenu numérique à partir de votre téléviseur, sans autre artifice.
Solution de stockage en réseau Synology
Plaisir DE SE SoUVEnir
UE DE MariE lEBEl, hiStoriEn
Ils ont construIt l’avenue Maguire
SILLERy CÉLèBRE CETTE ANNÉE SON 375E ANNIVERSAIRE. LES FESTIVITÉS SE CONCLURONT LE 8 DÉCEMBRE PAR UNE GRANDE FêTE DE NOëL SUR L’AVENUE MAGUIRE. IL y A DÉjÀ LONGTEMPS QUE CETTE AVENUE EST LA « RUE PRINCIPALE » DE SILLERy, ET ELLE CONSTITUE DE NOS jOURS L’UN DES AxES COMMERCIAUx LES PLUS RÉPUTÉS DE NOTRE GRANDE VILLE DE QUÉBEC. CES DÉBUTS FURENT ÉPIQUES. UNE VIEILLE PhOTOGRAPhIE
QUI ILLUSTRE CETTE ChRONIQUE NOUS MONTRE LA CENTAINE D’hOMMES DE SILLERy QUI LA CONSTRUISIRENT AU PIC ET À LA PELLE !
Donner DU coUrage !
Lorsqu’en 1894, Alexandre-Eustache Maguire quitta le collège Bellevue du chemin Sainte-Foy, où il était aumônier, pour s’installer comme curé au presbytère de Sillery, il savait qu’il aurait de grands défis à relever. Le curé prédécesseur, malade et déprimé, avait fui deux ans plus tôt. La paroisse, qui avait auparavant été prospère, était devenue pauvre et comptait d’innombrables chômeurs. Bien des petites maisons avaient été laissées à l’abandon. Les nombreux quais du chemin du Foulon, jadis bourdonnant d’activités quand on y embarquait le bois équarri pour l’Angleterre et que l’on y construisait de grands voiliers, étaient pratiquement
déserts. L’église avait besoin de grandes rénovations. Aucun prêtre ne voulait de cette paroisse. Maguire connaissait très bien la raison pour laquelle on l’avait forcé à en prendre la direction. C’est qu’il était l’un des très rares prêtres du diocèse de Québec à se débrouiller aussi bien en anglais qu’en français, et que sa nouvelle paroisse comptait un bon nombre d’Irlandais anglophones. Lui-même était petit-fils d’un immigrant irlandais qui avait traversé l’Atlantique et s’était établi à Québec.
Le curé Maguire, qui avait 40 ans à son arrivée à Sillery, devait d’abord redonner du courage à ses paroissiens.
Les ouvriers qui construisirent l’avenue Maguire, devant le presbytère et l’église de Sillery.
Le curé Alexandre-Eustache Maguire
Ce qu’il ne manqua point de faire par ses encouragements. L’état pitoyable de l’église Saint-Colomb, qui faisait face aux grands vents sur la falaise, le désolait. Ses paroissiens peu fortunés ne pouvaient être sollicités. Maguire alla donc frapper à la porte de la grande villa de son seul riche paroissien catholique, l’exportateur de bois john Sharples. Persuasif, il réussit à lui faire défrayer tous les coûts de rénovation de l’église. C’est ainsi que pendant deux ans, l’église fut un grand chantier et devint l’une des plus belles de la région (elle existe encore en 2012 et on l’appelle aujourd’hui Saint-Michel).
besoin D’Un chemin De raccoUrci
Un autre point tracassait le curé Maguire. Le cimetière paroissial était situé bien trop loin de l’église. Pour s’y rendre, le cortège funèbre, suivant le corbillard, attelé à deux chevaux, devait d’abord monter la longue et abrupte côte de l’Église, longeant le cimetière protestant Mount hermon, puis tourner à droite sur le chemin Saint-Louis. Sur ce chemin, le cortège passait devant l’église anglicane Saint Michael, traversait Bergerville, longeait les terrains du cimetière irlandais, puis se rendait jusqu’à la villa Spencer Cottage (aujourd’hui Villa Bagatelle). Là, tournant à gauche, le cortège s’engageait sur le chemin Gomin. Il y avait alors une vieille et sombre forêt à traverser, que l’on appelait « bois Gomin ». Les roues du corbillard s’enfonçaient dans les ornières. On arrivait enfin dans une éclaircie où il y avait deux cimetières : le cimetière catholique de Sillery et le cimetière des juifs de Québec. Un tel parcours était éreintant pour les chevaux et les humains.
Le curé Maguire eut l’idée, en 1897, de construire un chemin de raccourci, en prolongeant en ligne droite, vers le nord, la côte de l’Église, qui se terminait alors
au chemin Saint-Louis. Et le nouveau chemin déboucherait sur le chemin Gomin (aujourd’hui une section du boulevard René-Lévesque Ouest), un peu à l’est du fameux cimetière. Les cortèges funèbres gagneraient ainsi beaucoup de temps. Mais pour cela, il fallait acquérir une longue lisière à travers des champs et une forêt. Et c’était la propriété de Richard Reid Dobell, un protestant. Le curé alla frapper à la porte de sa villa Beauvoir du chemin Saint-Louis (aujourd’hui insérée dans le Séminaire des Pères Maristes). Dobell accepta de lui donner la bande de terre nécessaire.
Le curé Maguire fut toutefois incapable de trouver les sommes requises pour payer des ouvriers. Mais ses paroissiens, qui l’admiraient de plus en plus, décidèrent de l’appuyer et acceptèrent d’organiser des corvées et de donner de leur temps. Une centaine d’hommes participèrent aux travaux qui débutèrent à l’automne 1898. Plusieurs journées furent aussi nécessaires en 1899 et 1900. Il y avait de très gros arbres à abattre, des savanes à combler, du terrassement à faire, de la terre à étendre, des fossés à creuser… Le curé suivait les travaux attentivement. Des journalistes de Québec décrivaient ces étonnantes corvées. Les gens de Sillery retrouvaient peu à peu leur fierté. Le nouveau chemin du cimetière fut inauguré en 1900 et on vit
passer un premier corbillard que suivait fièrement le curé Maguire assis dans son buggy.
La rUe principaLe De siLLery
Dès le début du 20e siècle, les gens prirent coutume d’appeler ce nouveau chemin le « chemin du curé Maguire », puis l’« avenue Maguire ». De son vivant, le curé Maguire sut donc que son nom passerait à l’histoire. Il demeura d’ailleurs longtemps le curé de Sillery, jusqu’à sa mort qui survint au presbytère en 1934. Dans les années qui suivirent l’ouverture de l’avenue Maguire, des marchands s’y établirent. Le tramway de Québec l’atteignit en 1910, passant par la nouvelle rue Sheppard. Et c’est sur l’avenue Maguire que l’on décida d’y construire, en 1942, le premier hôtel de ville de Sillery.
Peu à peu, le curé Maguire fut oublié et la prononciation de son nom se déforma quelque peu. On sait d’ailleurs que l’une des façons de reconnaître des « étrangers » à Québec est de les entendre prononcer à l’anglaise le nom « Maguire ». C’est que les citoyens francophones de la ville prononcent « magoirre ». Et il n’y a rien de mal à cela. C’est tout simplement un signe qu’ils se sont approprié la sympathique artère. Et ne prononcent-ils pas d’ailleurs le nom de leur chère terrasse Dufferin à la française ?
Sources des illustrations : Sillery, ville modèle, 1942, Le centenaire de Sillery, 1956.
Le premier hôtel de ville de Sillery, de style colonial.
Plaisir DE S’éVaDEr
CollaBoration SpéCialE DE loUiSE BiloDEaU
Au Japon chez Hoshinoya
Il est CInq heures du matIn, on frappe à la porte. à l’auberge hoshInoya, on n’a pas aInsI l’habItude de réveIller les ClIents à la barre du jour, maIs Ce matIn, la maIson propose une aCtIvIté d’InItIatIon à la Culture japonaIse : nous allons médIter dans un temple bouddhIste.
Ce paisible ryokan est situé en pleine nature. On y accède par bateau, au départ d’Arashiyama, quartier à l’ouest de l’ancienne capitale impériale du japon. La demeure aurait, au xVIe siècle, servi de résidence de lecture à un marchand prospère de la région. « Le défi a été de redonner vie à ce bijou du patrimoine tout en respectant son histoire », explique kyoko Tanzawa, porte-parole de ce havre de beauté, agrippé à la falaise qui surplombe les gorges de la rivière Oigawa.
Résultat ? Une harmonieuse fusion entre les styles contemporain et suyika des maisons de thé du xVIIe siècle. Le cèdre omniprésent, les cloisons en papier de riz et les baignoires en cryptomère (un bois odorant) confèrent aux chambres une esthétique résolument nipponne. Chacune donne sur la rivière et la forêt d’où, avec un peu de chance, on peut voir surgir un macaque japonais, adorable bête aux longs poils argentés.
Il est 5 h 15, il fait toujours noir, un batelier nous attend sur le quai. Le trajet ne dure que 10 minutes, mais est ravissant. Dans le calme de la nuit, la pénichette glisse à travers une brume légère, croissant de lune en prime. Le Togetsukyo, littéralement « pont qui traverse la lune », se dessine à l’horizon. On vient de partout pour admirer ce pont de bois qui enjambe la rivière hozu-gawa. Le paysage, avec ses cerisiers et ses pins, évoque une estampe japonaise ancienne.
Nous arrivons au z uiho-in, un temple du Daitokuji, au moment où l’aube se lève sur le jardin zen et sa composition de gravier blanc, de mousses et de pierres. Sur l’une d’elles, un émouvant prunier-bonsaï couvert de fleurs roses annonce le printemps. Pendant plus d’une heure, je laisse mon esprit errer dans les montagnes peintes sur les fusuma , ou cloisons de papier de la salle de méditation. L’air vibre du tintement
L’un des plats du repas kaseki Suite chez Hoshinoya
des cloches et des gongs, et de la rumeur des sutras récités par deux moines.
L’un d’eux, le révérend Shado Maeda, nous convie ensuite à la cérémonie du thé, le chanoyu. « Le Daitokuji a été pendant plus de quatre siècles un haut lieu de ce rituel, prisé des samouraïs et des moines bouddhistes », précise-t-il. Le moine soulève un couvercle en bronze, à même le plancher, et en sort la théière qui réchauffait là. Profondes révérences, bols à tourner trois fois d’un quart de tour, matcha à boire avec humilité, la parfaite maîtrise de la cérémonie du thé, dans sa dimension spirituelle, exige des années, voire une vie.
De retour à l’auberge, j’assiste à un atelier de fabrication d’encens. La maison propose également une classe d’arrangement floral, la visite de brasseries de saké et, l’expérience nipponne ultime, un dîner dans un salon de thé en compagnie d’une geisha. À moins que vous ne préfériez jouer les ermites dans le petit temple isolé, tout en haut de la falaise ? À ne pas manquer dans les environs, le Tenryu-ji, ou Temple du dragon céleste, célèbre pour son jardin de paradis, un des plus vieux du japon, et la bambouseraie, sa voisine.
Autre plaisir chez hoshinoya, le repas kaiseki, haute expression de la cuisine japonaise, où la succession de plats relève de l’expérience gustative, visuelle et poétique. Poétique ? Voyez ! Au petit-déjeuner, l’hôtesse ou makai-san dépose, sur un lit de feuilles-légumes, un étrange monticule blanc. Cette mousse de daikon suggère, par sa texture, la neige fondante. Le mets, servi en février, porte le nom de « petit-déjeuner du printemps qui s’annonce ». En mars, les bourgeons sont à l’honneur, en avril, les boutons de fleurs. Raffiné, disions-nous ?
PHotoS LoUiSE BiLodEaU
carnet de route bonnes adresses :
• Le nouveau hyatt Regency kyoto, pour le design contemporain inspiré des motifs du kimono masculin, pour son barrestaurant Touzan et ses divins sushis, ainsi que le Riraku spa.
• hiiragiya, un ryokan traditionnel, membre de la bannière The Ryokan collection.
• À Osaka, l’hotel Nikko Osaka, irréprochable.
Pratique :
• Au japon, il existe un service de messagerie assurant le transport des bagages d’un hôtel à l’autre. Vous pouvez faire l’expérience de plusieurs ryokans et hôtels et ainsi explorer différents quartiers. Les bordereaux de livraison sont disponibles dans tous les hôtels.
guides :
• Le Michelin vert, le Guide Évasion, le Routard et le guide Voir se complètent.
Site à consulter : www.ilovejapan.ca/fr/
Le réputé Togetsukyo, un pont de bois qui enjambe la rivière Hozu-gawa.
Méditation au Zuiho-in, un temple du Daitokuji.
Plaisir DE ViVrE À l’étranGEr
ChroniqUE DE JEan ChoUzEnoUX, CorrESponDant En EUropE
La Chine terre de vin ?
APRèS LA FRANCE, L’ITALIE ET L’ESPAGNE, CERTAINS PAyS DU NOUVEAU MONDE SE SONT MIS À LA PRODUCTION DE VIN DE QUALITÉ. CITONS LES ÉTATS-UNIS, L’AUSTRALIE ET LA NOUVELLE-zÉLANDE. MAIS VOILÀ QUE L’UNE DES PLUS VIEILLES CIVILISATIONS DU MONDE A DÉCIDÉ DE S’ÉMANCIPER ET CELA PASSE PAR L’ART DU BIEN BOIRE ET DU BIEN MANGER. RÉSULTAT : À CôTÉ DES PLANTATIONS DE RIz POUSSENT MAINTENANT, EN ChINE, DU CABERNET SAUVIGNON, DU MERLOT OU DE LA SyRAh. ALLONS VOIR
Les vinaLies De chine et Le vignobLe chinois En juin dernier, après les Sélections mondiales des Vins Canada qui ont eu lieu à Québec, j’ai eu l’occasion de me rendre à Penglai pour la tenue de la 6e édition des Vinalies de Chine, organisées sous le patronage de l’Union des œnologues de France. Au programme, pour la quinzaine de jurés dont j’étais, la dégustation de 400 vins, dont près du tiers proviennent du vignoble asiatique. Objectif : déterminer les meilleurs vins, ceux qui seront auréolés d’une médaille d’or ou d’argent… les Olympiques du vin, en quelque sorte ! Au final, parmi les 80 lauréats, plus de 25 vins chinois se sont retrouvés sur le podium.
Mais qu’en est-il de leurs vignobles, du moins de ceux situés dans la province de Shandong, nouvel eldorado du vin chinois ? L’approche chinoise est assez typique de leur façon de faire
Je garde le contact avec le Québec : Grâce à des amis de passage à Nice. Ici, lors d’un repas à la plage avec l’auteur réputé de nombreux guides sur le vin, Jacques Orhon. en général. On commence par le « tape-à-l’œil », c’est-à-dire la construction de somptueux châteaux à l’architecture débridée. Dans certains cas, il s’agit carrément de copies de châteaux de la Loire ou de châteaux écossais, selon la passion de son propriétaire. D’autres ont le respect de leurs coutumes et érigent des domaines qui épousent le pur style asiatique.
Les vignobles qui ceinturent ces propriétés sont encore jeunes. Les pieds de vigne, pas très robustes, ne donnent pas encore des raisins de belle maturité. Ainsi, pour élaborer les meilleures cuvées, on fait parfois venir du moût (jus de raisin fermenté) d’autres régions viticoles, situées plus à l’ouest. Enfin, de grandes maisons européennes commencent à investir et à importer leur savoir-faire. Nous avons ainsi foulé le sol d’un vignoble qui appartient à Lafite-Rothschild, célèbre maison bordelaise. Souhaitons que ces efforts étrangers à élaborer des vins de qualité ne soient pas… vains !
Domaine State Guest Les jeunes vignes de la province de Shandong
Plaisir DE DéCoUVrir
par MariE-JoSéE tUrCottE
Quatre haltes à découvrir le Quartier MontcalM
ESPACE DE VIE, MILIEU DE TRAVAIL OU LIEU DE PRÉDILECTION POUR LE MAGASINAGE, LES LOISIRS OU LES SORTIES, LE QUARTIER MONTCALM OFFRE LE PARFAIT ÉQUILIBRE ENTRE L’URBANITÉ ET LA TRANQUILLITÉ. PAR ICI, AFIN DE DÉCOUVRIR QUATRE ADRESSES QUI TÉMOIGNENT DE SON DyNAMISME DE LA FINESSE DE SES PRODUITS
Halte aliMentation
Provisions inc.
Voici l’exemple parfait du petit commerce de quartier qui a su se tailler une place de choix dans le cœur des gens. En affaires depuis 1949, cette coquette épicerie-boucherie familiale située sur l’artère la plus animée de Montcalm, soit l’avenue Cartier, est l’endroit tout indiqué pour faire « provision » des meilleurs produits locaux, tant pour les viandes que pour les fruits, légumes et autres douceurs saisonnières. Par souci d’offrir une qualité supérieure, les propriétaires, Bruno et Vincent Drouin, qui représentent d’ailleurs la troisième génération à la tête du commerce, s’approvisionnent uniquement chez des fournisseurs qui ont fait leurs preuves : la Ferme Orléans, La Maison du Gibier, Veau Charlevoix... pour ne nommer que ceux-là. Enfin, durant la belle saison et jusqu’à la fin du mois de novembre, un kiosque de fruits et légumes provenant des maraîchers environnants étale toute sa fraîcheur et sa diversité aux yeux des passants qui déambulent sur l’avenue Cartier, lui donnant des airs de marché en plein air. À voir… et surtout, à goûter !
où : 1115, avenue Cartier Site Internet : www.provisionsinc.ca
Halte santÉ
Matte & Petit
Dans cette philosophie du commerce de proximité, les deux pharmaciennes janine Matte et Louise Petit ont ouvert, en 1989, une pharmacie à mille lieues des bannières commerciales où vous trouvez de tout, sauf un service personnalisé ! C’est justement sur ce point que se sont concentrées les deux professionnelles de la santé, qui reçoivent en consultation privée, et de manière tout à fait confidentielle, les gens préoccupés par leur état ou celui d’un proche. Vous devez recevoir un vaccin (en prévision d’un voyage ou pour toute autre raison), vous avez besoin d’une prise de sang, de faire faire un prélèvement ou d’obtenir une prescription ? Vous êtes au bon endroit ! Et comme répondre aux inquiétudes des clients est au centre des préoccupations, le personnel vous accueillera avec ou sans rendez-vous. Une oreille attentive, des conseils de santé avisés et des services adaptés aux besoins en émergence : n’est-ce pas, en définitive, ce que nous devrions d’abord trouver en franchissant la porte d’une pharmacie ?
où : 1191, avenue Cartier (halles Le Petit Quartier) téléphone : 418 522-2121
Photo Isabel Cormier
Matte & Petit se trouve aux Halles Le Petit Quartier
Kiosque de Provisions
Photo Isabel Cormier
le Quartier MontcalM
Halte nature & Culture
Un parc et un musée
Pour une randonnée-découverte du quartier Montcalm, rendez-vous au parc des Champs-de-Bataille ou, si vous préférez, sur les plaines d’Abraham. Cette oasis de verdure, de boisés et de jardins en bordure du fleuve Saint-Laurent est littéralement le poumon de la ville. Lieu incontournable de divertissement culturel et sportif ou, tout simplement, lieu de flânerie, il attire chaque jour son lot de visiteurs. Au cœur de celui-ci se trouve par ailleurs le Musée national des beaux-arts du Québec, qui se consacre brillamment au rayonnement de l’art québécois à travers toutes les périodes, en plus de proposer des expositions d’œuvres majeures en provenance des quatre coins du globe. Et avec la construction imminente de son nouveau pavillon ultradesign, qui se conjuguera à la beauté antique de ses pavillons existants, le portrait du quartier Montcalm n’en sera que plus attrayant encore.
Parc des Champs-de-bataille : www.ccbn-nbc.gc.ca
Programmation complète du Musée : www.mnba.qc.ca
le boulevard rené-lévesque Ouest : l’une des artères principales du quartier montcalm.
Halte gastronoMiQue
Le Café Sirocco
Si les restaurants pullulent dans le quartier Montcalm, le Café Sirocco se distingue clairement des autres, et fait même bande à part. D’abord à cause de son menu digne des grands cafés de la Méditerranée, où les grillades et les pâtes fraîches côtoient la grande spécialité de la maison : les tartares grands crus et les tapas. Si vous êtes un amateur, vous adopterez cet établissement, qui se distingue également des autres par les multiples ambiances qu’il propose selon l’endroit où vous choisirez de prendre place. Au rez-de-chaussée, la lumineuse verrière offre deux espaces aménagés, parfaits pour les repas d’affaires ou les rencontres plus intimes. À moins que vous ne préfériez le bar ou la section côtoyant le cellier, qui met en vedette une sélection de 80 étiquettes originaires des côtes de la Méditerranée et de l’Europe ? Enfin, à l’étage se trouve le magnifique et vaste espace lounge qui, lorsque le beau temps le permet, se prolonge sur la terrasse et offre une vue plongeante sur l’effervescence du quartier Montcalm. Une belle halte à découvrir. Vraiment !
où : 64, boulevard René-Lévesque Ouest (coin Cartier) Site Internet : www.cafesirocco.com
Musée national des beaux-arts du Québec Photo Isabel Cormier
Parc des Champs-de-Bataille Photo Isabel Cormier
Section lounge du Café Sirocco
Plaisir DE rEnContrEr
E-JoSéE tUrCottE
Élise Marcotte n ageuse
synchronisée o L ympique
Le parcours d’une petite sirène
DE « NAGER » LA TêTE hAUTE ET DEMEURE PARFAITEMENT SyNChRO, DANS LA PISCINE COMME DANS LA VIE !
Au Cochon Dingue de l’avenue Maguire, là où nous nous sommes donné rendezvous, j’ai devant moi une jeune femme de 24 ans, souriante, jolie comme tout et d’un calme « olympien ». Si je tenais tant à rencontrer Élise Marcotte, c’est que, comme bien des gens, j’ai été époustouflée par sa performance à Londres. j’ai particulièrement apprécié
son programme en duo avec sa coéquipière, Marie-Pier Boudreau-Gagnon, où les deux nageuses ont fait preuve d’audace en incorporant un soupçon d’humour à leur numéro, et lors de l’épreuve d’équipe, elles ont exécuté des mouvements acrobatiques complexes qui nous donnaient l’impression d’assister à un spectacle de dauphins.
Qui plus est, j’ai toujours été fascinée par le parcours des athlètes, par la passion qui les anime et par les sacrifices qu’ils sont prêts à faire pour atteindre leurs objectifs. Ne se rend pas aux jeux olympiques qui veut ! Le chemin qui y conduit est souvent très long et semé d’embûches. Il demande beaucoup d’investissements, autant sur les plans personnel que financier. Au-delà du rêve de monter un jour sur le podium, c’est ce parcours que je souhaitais explorer en compagnie de l’athlète.
Élise, à quel moment est née votre passion pour la nage synchronisée ? j’ai toujours été une enfant qui avait beaucoup d’énergie. Mes parents m’ont d’abord inscrite à toutes sortes d’activités – natation, patin artistique, badminton,
L’équipe canadienne de nage synchronisée aux Jeux olympiques de Londres.
Photo COC : Mike Ridewood
musique… – pour me tenir occupée et pour voir ce que j’allais aimer. À l’âge de quatre ans, on a découvert que j’étais particulièrement à l’aise et douée dans l’eau. j’ai eu le choix entre la natation, le plongeon et la nage synchronisée; ça fait aujourd’hui 18 ans que je pratique cette discipline.
Pour vous rendre là où vous vous êtes rendue, quels sacrifices cela a-t-il exigés ?
Évidemment, beaucoup d’années de travail ! Le sprint final vers les jeux olympiques a nécessité 50 heures d’entraînement par semaine, cela, conjugué à mes études à l’université. Aussi bien dire que je ne sortais pas beaucoup ! Par ailleurs, il ne faut pas oublier les sacrifices qu’ont faits mes parents. je n’ai jamais eu droit à l’aide de commanditaires majeurs; seulement à des bourses d’études. À partir de la deuxième secondaire, je participais à deux compétitions internationales par année… à leurs frais !
pas seulement pour moi, mais pour mon équipe ou ma coéquipière. Malade ou blessée, il fallait que je me présente. À titre d’exemple, l’une des filles de mon équipe s’est entraînée avec un pied cassé. Mais au-delà de cette pression, j’ai trouvé particulièrement difficile d’être loin de mes proches durant deux mois intensifs d’entraînement.
et sur le plan mental, comment se prépare-t-on à aller aux olympiques quand on sait que des millions de personnes auront les yeux rivés sur nous ?
Élise (à droite) et sa coéquipière, Marie-Pier Boudreau-Gagnon, lors des Jeux panaméricains 2011, alors qu’elles ont remporté deux médailles d’or, une en duo et l’autre en équipe.
L’équipe canadienne a eu droit aux services d’un préparateur mental, qui nous a aidés à visualiser nos objectifs. Mais pour le reste, il fallait apprendre à faire abstraction du fait qu’on était aux Olympiques. Une piscine, qu’elle soit à Montréal ou à Londres, est une piscine.
Comme on le sait, les Canadiennes en nage synchronisée ont manqué de justesse le podium à cinq reprises. Comment se sent-on quand on arrive en quatrième position ?
C’est frustrant, bien sûr, mais notre déception ne sera jamais liée à notre performance. Nous sommes satisfaites et fières de ce côté, nous gardons la tête haute. Quant au pointage des juges… y a-t-il quelque chose que nous aurions pu faire au cours des dernières années pour l’améliorer ? Impossible de savoir, puisque les juges ne donnent aucun feedback après les compétitions olympiques.
Serez-vous des prochains Jeux olympiques en 2016 ?
Ceux de Londres étaient mes derniers. j’ai aussi fait ceux de Pékin en 2008, alors je sais quels sacrifices cela exige. j'ai décidé « d'accrocher mon maillot » et de me concentrer sur mes études. je termine mon baccalauréat en décembre et je vais entreprendre une maîtrise en janvier.
Quelle vie souhaitez-vous mener après votre carrière d’athlète ? j’aimerais travailler dans mon domaine d’études, le marketing. je m’intéresse aux relations avec les médias, à l’image de marque. j’aimerais aussi devenir chargée de cours à l’université. Entre-temps, j’ai commencé à donner des conférences, surtout dans les milieux scolaires (majoritairement féminins) afin de partager mon expérience en y établissant des parallèles. Enfin, si je retourne aux jeux olympiques un jour, ce sera en tant que commentatrice dans ma discipline. Chose certaine, j’ai très hâte de trouver un travail qui me passionnera autant que la nage synchronisée !
Avis, donc, aux employeurs, Élise Marcotte se lancera à l’assaut du marché du travail dans quelques années. Si vous êtes à la recherche d’une jeune femme déterminée, disciplinée, travaillante, persévérante, qui a appris à gérer son stress et son temps, parfaitement bilingue, et qui a même développé son sens du leadership en tant que capitaine de son équipe… nul doute possible, vous avez sous les yeux une perle rare !
Plaisir DE rEnContrEr
par MariE-JoSéE tUrCottE
Le grand cri du cœur de roch Voisine
DIFFICILE À CROIRE AU PREMIER
COUP D’œIL, MAIS L’AUTEURCOMPOSITEUR-INTERPRèTE DU MÉGASUCCèS HÉLèNE AURA
50 ANS DANS QUELQUES MOIS À PEINE. CONFIDENCES D’UN ARTISTE EN PLEINE POSSESSION DE SES MOyENS ET QUI EN A ENCORE TRèS LONG À ChANTER !
De passage à Québec voilà quelques semaines afin de venir présenter son dernier album (mais son premier de chansons originales en huit ans), Roch Voisine est très fier, et avec raison, de ce nouvel opus judicieusement intitulé Confidences. « j’avais besoin de m’exprimer, de dire ce que je pensais et ressentais », explique l’artiste, qui ne cache pas avoir connu une période d’incertitude, alors que, de l’avis de certains, cet album n’avait aucune chance de trouver son auditoire, surtout de ce côté-ci de l’océan. Or, c’était bien mal connaître les admirateurs du beau Roch, qui ont permis à cet album de se hisser au sommet des ventes au Québec une semaine seulement après son lancement. Comme quoi le « grand cri du cœur » de l’artiste, tout en finesse et en poésie, a non seulement été écouté, mais entendu.
Peu étonnant, donc, qu’à la question « De quoi êtes-vous le plus fier jusqu’à maintenant ? », l’homme réponde : « D’avoir duré ! D’être parvenu à créer un tel phénomène et d’avoir marqué autant de générations en 25 ans de carrière, c’est peu fréquent. ça m’a surpris moi-même, à vrai dire ! »
Et le chemin est loin d’être terminé pour l’artiste qui a des projets plein la tête et un horaire du temps encore plus chargé qu’à une certaine époque. N’oublions pas qu’au-delà de la gestion de sa carrière et de sa compagnie de disques, il est aussi le papa de deux jeunes garçons de six et huit ans, kilian et Alix-Élouan, dont il prend soin en garde partagée. La conciliation entre les vies personnelle et professionnelle, il connaît.
Et puis, il y a la cinquantaine qui approche à grands pas (en mars 2013)
Coups de cœur pour…
et qui, mine de rien, impose certaines limites. « Au début de ma carrière, la pression n’était jamais assez forte, raconte Roch. Mais à présent, je dois faire attention. je ne peux plus aller à un rythme aussi effréné qu’autrefois. L’an dernier, je suis tombé malade et j’ai du annuler des spectacles, ici même à Québec. ça m’a fait réaliser que personne n’est indestructible et qu’il faut apprendre à s’accorder davantage de périodes de repos si on veut pouvoir durer », conclut celui qui, de toute évidence, a gagné en sagesse avec l’âge.
« Évidemment, je suis un habitué du Il Teatro et du Capitole, que j’adore. Mais j’aime aussi beaucoup le Vieux-Québec. C’est beau et les gens sont gentils. Comme ma copine habite ici (elle est étudiante au doctorat en psychologie), j’y viens régulièrement et j’apprécie ce côté où, en 15 minutes, on se retrouve au cœur de la nature. Vous avez vraiment une belle ville ! »
Plaisir DE BiEn Boir
ChroniqUE DE JEan-SéBaStiEn DEli SoMMEliEr, EnSEiGnant Et iMportat
La Californie hors des sentiers battus
j’ARRIVE DE CALIFORNIE : UNE SEMAINE DE PUR BONhEUR ! SAN FRANCISCO, BIEN SûR, MAIS ÉGALEMENT LES VIGNOBLES DE SONOMA, DE DRy CREEk, D’ANDERSON VALLEy, DE REDwOOD VALLEy ET DE NAPA. UNE CALIFORNIE PLUS SAUVAGE, PLUS PASTORALE, AU NORD DES GRANDS CENTRES URBAINS, D’UNE BEAUTÉ REMARQUABLE
j’avais fait mes devoirs et sélectionné les producteurs que je voulais rencontrer, au fil de plusieurs heures de recherche. En sillonnant la « highway 29 », qui traverse selon l’axe nord-sud la vallée de Napa, on croise tous les classiques : Mondavi, Beaulieu Vineyards, Inglenook, etc. Mais derrière cette autoroute de façade, en empruntant les chemins de traverse, se dévoile une myriade de vignobles méconnus, à échelle plus humaine, tenus par des gens passionnants. C’est cette Californie viticole en marge des grandes marques que je veux vous inviter à découvrir. Voici deux pistes à emprunter.
Tout d’abord, un cépage : la Petite Sirah Deux constats : ça s’écrit avec un « i » et, non, ce n’est pas de la Syrah sous-dimensionnée ! Il s’agit plutôt de l’obscur cépage Durif, un croisement entre le Peloursin et la Syrah. Avec le zinfandel, on peut dire qu’il s’agit de l’autre cépage presque unique à la Californie. On y retrouve le côté épicé et aromatique de la Syrah, puisque ce cépage en est, en quelque sorte, issu, mais sur une trame plus puissante et plus persistante, avec un fond tannique plus étoffé. je vous suggère de vous dénicher une bouteille de chez Foppiano, un producteur de Russian River Valley qui cultive ce cépage depuis plus d’un siècle.Ce vin élégant offre des arômes de fruits noirs (cassis et mûre), d’anis et de chocolat noir. En bouche, c’est charnu et lisse, sur des tannins présents mais soyeux. La finale s’étend sur des bleuets et une note grillée rappelant les noisettes.
Ensuite, un producteur, qui était il y a quelques années une vedette en importation privée et dont les produits sont aujourd’hui offerts dans le réseau, pour votre plus grand bonheur. Il s’agit de jim Clendenen, dont le domaine s’appelle Au bon Climat. Vigneron d’envergure internationale, son travail a été reconnu par la critique et le Québec le découvre
Pinot Noir Santa barbara County
2009
SAQ : 11604193 27,85 $
Petite Sirah, ussian river Valley 2009, Foppiano
SAQ : 611780
24,75 $
lentement… trop lentement ! À mes yeux, il produit l’un des meilleurs pinots noirs de la Californie. Son Pinot Noir Santa Barbara County 2009 représente bien son travail. Ce vin assurément « pinot » est féminin et fruité, mais avec cette dimension « Nouveau Monde » avec des effluves de coriandre et de cannelle. Une allonge tannique feutrée boucle la finale tout en fraîcheur. Pour un peu plus de profondeur et de mâche, mais avec ce côté résolument bourguignon, avec une touche plus forestière rappelant le thé et le sous-bois, optez pour sa cuvée « La Bauge d’Au-Dessus », issue de vignes de Santa Maria Valley (SAQ : 11089936, 37,50 $).
Bonne dégustation et osez sortir des sentiers battus !
DanS l’oBJECtif DE liSE BrEton, photoGraphE
U ne touche de glamour
Ce mois-ci, notre photographe glamour nous entraîne en Europe, où elle s’est amusée à croquer sur le vif la vie et les gens qui vivent de l’autre côté de l’océan. Vous verrez,
PRESTIGE fait le tour du Vieux Continent !
Deux lecteurs de PRESTIGE… à Toulouse.
Jacques Maximin, chef au Bistro de la Marine à Cagnes-sur-Mer.
Le Négresco, un hôtel de luxe sur la Promenade des Anglais à Nice.
En compagnie du commandant de la compagnie Easy Jet sur le vol Lisbonne-Paris.
Alain Juppé, maire de Bordeaux, célébrant le mariage de la fille de son chef de cabinet à la mairie de Bordeaux.
Jolie Parisienne dans le quartier Montmartre.
Didier Arisa, directeur du célèbre Café de Flore à Paris.
FIERPARTENAIRE
Mission accomplie pour le Défi Industrielle Alliance
« Tour du Mont Blanc »
ILS ÉTAIENT SIx FEMMES ET DEUx hOMMES À EFFECTUER
CE TREk AU CœUR DU MASSIF DU MONT-BLANC
FRANCE, EN SUISSE ET EN ITALIE, ENTRE LE 23 AO
LE 2 SEPTEMBRE. ET C’EST AVEC FIERTÉ QU’ILS ONT RELEVER CE DÉFI DE TAILLE AU PROFIT DE LA FONDATION DES hôPITAUx ENFANT-jÉSUS – SAINT-SACREMENT
Ensemble, ils ont bravé des conditions météorologiques parfois difficiles, ont parcouru des sentiers boueux et escarpés, se faisant même surprendre par la neige vers la fin de l’aventure. Résultat : grâce à eux, la somme de 88 000 $ a été amassée pour le Centre des maladies du sein Deschênes-Fabia (CMS) du ChU de Québec.
La vie et les gens de Québec
par MariE-JoSéE tUrCottE
À propos du centre des maladies du sein deschênes-faBia
Soulignons que, pour être du périple, chaque participant devait assumer ses frais de voyage et s’engager à récolter au préalable un minimum de 3 000 $ en dons pour le CMS. Tous les participants ont atteint cet objectif; la plupart l’ont même dépassé. Toutes nos félicitations aux participants !
Le CMS est l’un des centres les plus importants au Canada. Chaque année, il traite plus de 900 nouveaux cas de cancer du sein, soit près de 14 % de tous les cas diagnostiqués au Québec. À ce jour, ce sont plus de 2,5 M$ qui ont été versés au Centre grâce aux activités-bénéfices organisées par la Fondation des hôpitaux Enfant-jésus – Saint-Sacrement.
Les participants à l’aiguille du Midi, dans le massif du Mont Blanc : André Langlois, Claire Renaud-Tardif, Lise Fortier-Cloutier, Francine Michaud, Diane Drolet, Marie-Claude Messely, Jocelyne Boivin et le Dr André Léveillé.
La 28e Croisière Michel-Sarrazin
PLUS DE 500 PERSONNES SONT MONTÉES À BORD
DU LOUIS-jOLLIET LE 11 SEPTEMBRE DERNIER AFIN DE PARTICIPER
À LA CROISIèRE LA PLUS GÉNÉREUSE EN VILLE !
se rend à bon port
En effet, l’activité-bénéfice, qui s’est tenue sous la présidence d’honneur de M. jean-François St-Germain, vice-président, région de Québec, marchés publics et parapublics de TELUS, a permis de récolter l’impressionnante somme de 210 000 $, grâce à l’implication de plusieurs leaders du monde des affaires de la région.
L’argent recueilli servira à assurer la gratuité des soins et des services offerts aux personnes atteintes de cancer en fin de vie et à leurs proches.
Le dÉVoILeMeNt du MoNtANt
Martin Lachance, Fondation de la Maison
Michel-Sarrazin;
Stéphane Gingras, président du comité organisateur de la Croisière; yan hamel, Croisières AML;
Martin Beauchamp, BMO Banque de Montréal; Dr Louis Dionne, cofondateur de la Maison
Michel-Sarrazin;
jean-François St-Germain, TELUS et président d’honneur de la Croisière; Me jean Poudrier, Maison Michel-Sarrazin.
Le CoMItÉ orgANISAteur
François Tardif, Équipe de recherche de la Maison Michel-Sarrazin; jean-François Michaud, Cabinet d’assurances Banque Nationale; Odette Coulombe, BMO Banque de Montréal; Émile Gilbert, Brière, Gilbert + associés architectes; jocelyne Guay, Industrielle Alliance; Émilie Boulianne, Fondation de la Maison
Michel-Sarrazin;
Stéphane Gingras, TELUS et président du comité organisateur.
LeS dIgNItAIreS
jean-François St-Germain, TELUS et président d’honneur de la Croisière; Claudette Gagnon-Dionne, cofondatrice de la Maison Michel-Sarrazin;
Dr Louis Dionne, cofondateur de la Maison Michel-Sarrazin.
Saviez-vous que...
À ce jour, plus de 16 000 personnes ont participé à la Croisière Michel-Sarrazin ?
En tout et pour tout, tout près de quatre millions de dollars ont été amassés grâce à cette activité.
Photos : Gilles Fréchette
Le tout nouveau Centre
Porsche Québec a procédé à son ouverture officielle le 11 septembre en présence de plus de 500 convives. Résultat d’un investissement de près de sept millions de dollars, le nouvel établissement dispose d’une impressionnante salle d’exposition, d’un atelier mécanique équipé à la fine pointe et d’une boutique Porsche qui fera le bonheur des fervents de la marque allemande. Fait intéressant à mentionner : Porsche est actuellement la voiture qui enregistre la plus forte croissance auprès de la clientèle féminine.
La vie et les gens de Québec
ça y est : le premier coup de pelle (bleue) a été donné le 10 septembre dernier sur le chantier du futur amphithéâtre. La firme Charles-Auguste Fortier (CAF), une entreprise familiale en affaires depuis 1967, a obtenu le très convoité contrat de 11,8 millions de dollars pour réaliser les travaux de décontamination, d’excavation, de démolition et de réaménagement des édifices en place.
Lawrence Létourneau, propriétaire d’Équipements Sigma, et André Fortier, président de CAF.
de Gilles Tremblay, directeur général du service, et de Joe Lawrence, président de Porsche Canada.
a vie et les gens de Québec
Devinez qui, le 17 septembre dernier, était la présidente d’honneur du lancement de la programmation 2012-2013 du réseau des Femmes d’affaires du Québec – région de Québec (RFAQ-Qc) ? Nulle autre Daniele henkel, vedette à l’émission Dans l’œil du dragon. La célèbre dragonne a offert une conférence sur son parcours en invitant son auditoire à réfléchir sur les barrières que les femmes s’imposent parfois dans le monde des affaires. « Si vous voulez que le rêve continue, réveillez-vous ! » a-t-elle
POUR SES 10 ANS, LA SOCIÉTÉ DES COMMUNICATEURS PRÉSENTE
CONFÉRENCE & DÉBATS
SUR L’AVENIR DU MONDE DE LA COMMUNICATION
COCKTAIL CÉLÉBRATION EN SOIRÉE
Rivières de Québec, partenaire de la soirée. Photo : zoomcréation.ca
C’était le lancement de la programmation 2012-2013 de l’Association des femmes entrepreneures de Québec (AFEQ) le 19 septembre dernier, au Grand Théâtre de Québec. Pour l’occasion, l’invitée d’honneur était la directrice générale de l’Orchestre symphonique de Québec (OSQ), Sophie Galaise. Sous le thème Histoires de passion et de succès, celle qui est docteure en musicologie a offert une conférence captivante sur les défis de gestion d’une entreprise culturelle. Durant ce cocktail de la rentrée, le chef Fabien Gabel est venu saluer les 150 femmes présentes.
Le 14 septembre dernier, le lieutenant-général Charles Bouchard, commandant de l’intervention militaire de l’OTAN en Libye, a rendu visite aux dignitaires qui assistaient au dîner de la Fondation des amis de l’aviation royale du Canada la Garnison.
INSCRIPTION
Inclus conférence, débats, dîner et cocktail célébration en soirée
Parmi les gens présents :
• fondation;
• Brigadier-général Sylvain Bédard, directeur général - Affaires publiques des Forces canadiennes;
• Major(r) Pierre Létourneau, trésorier;
• Colonel honoraire Roger Demers, président de la nouvelle fondation;
• Lieutenant-général Charles Bouchard;
• L’honorable Steven Blaney, ministre des Anciens Combattants;
• Jean Vachon, conseiller principal en gestion de patrimoine, ScotiaMcLeod;
• Colonel Paul Prévost, commandant 3e Escadre Bagotville;
• Adjudant-chef Denis Gaudreault, 3e Escadre Bagotville;
• Lieutenant-colonel Henri Levasseur, commandant du 430e Escadron tactique d’hélicoptères (ETAH) de la Garnison Valcartier.
Daniele Henkel (au centre, à l’arrière), en compagnie du comité de gestion du RFAQ-Qc. Photo : Karine Lévesque
jusqu’au 15 octobre prochain, Fairmont Le Château Frontenac présentera une exposition pour le moins originale. Intitulée Château Allant Vert, celle-ci réunira des œuvres uniques créées à partir du cuivre provenant de la toiture de la tour principale de l’hôtel (datant de 1924). À la suite de la réfection du toit, son cuivre a été récupéré et transformé par une trentaine de sculpteurs, peintres, photographes et artistes du regroupement Unis Vert l’Art. Le cuivre du toit du Château a également servi d’écrin pour sceller à jamais les mots du poète Gilles Vigneault. Le Conte du Château de Bic, un livre de poésie inédite, dont les textes, signés de la plume du célèbre chanteur, sont gravés au laser sur les pages de cuivre du livre, sera offert en édition limitée dès le 11 octobre.
Le peintre Jean Gaudreau sera le premier artiste en art visuel à exposer une vingtaine de tableaux avec intégration de fragments de cuivre, tous numérotés sur les toiles.
le rendez-vous annuel auquel participe une vingtaine de galeries situées à place Royale et au Vieux-Port de Québec. Pour l’occasion, la Galerie Beauchamp a eu l'honneur d'accueillir kal Gajoum, un artiste de renommée internationale. Le peintre a d’ailleurs assisté à une séance de peinture mettant en vedette le maire de Québec, Régis Labeaume, et le PDG du Port de Québec, Mario Girard. Les deux hommes se sont livrés à l’exercice… les yeux bandés.
EN PARTENARIAT AVEC TORRES
JEUDI LE 18 OCTOBRE 2012 19 H
Présentatrice invitée : Anna Manchon, ambassadrice des vins de Torres en Amérique
Vins dégustés : Vina Esmeralda Catalunya
Cordillera de Los Andes Curifiena Reserva Chili
Ibéricos Crianza Rioja
Mas la Plana 1996 Penedès
Mas la Plana 2007 Penedès
Menu complet avec accords des vins 69 $. Réservations requises.
Kal Gajoum en compagnie de Marie-Josée Pelletier, ex-rédactrice en chef du magazine PRESTIGE
Les amateurs de vins seront heureux d’apprendre que le réputé sommelier Philippe Lapeyrie vient tout juste de publier son second ouvrage intitulé, tout simplement, Le Lapeyrie 2013. Une véritable mine d’or, comprenant les 225 coups de cœur du spécialiste, des photos de voyage à faire rêver et des témoignages de personnalités que vous aimez... Tout pour nourrir votre passion du vin, jour après jour ! Mentionnons que Philippe Lapeyrie, en plus d’être un chroniqueur très recherché, est aussi le chef sommelier du plus important concours en matière de vin en Amérique du Nord, les Sélections mondiales des Vins Canada.
Les éditions La Presse viennent tout juste de publier la biographie fort intéressante d’un personnage que nous connaissons tous à Québec : Max gros-Louis. Dans un récit vivant et très bien documenté, l’auteur Alain Bouchard trace un portrait du leader autochtone, que l’on surnomme « le corbeau » à wendake, mais nous entraîne aussi dans la sphère privée et intime de sa vie avec photos à l’appui.
Philippe Lapeyrie lors du lancement, le 25 septembre à la Citadelle de Québec, en compagnie de son épouse Pascale Labrecque.
Les trois organisateurs du FCVQ : Olivier Bilodeau, Marie-Christine Laflamme et Christopher Lemonnier.
Sur le tapis rouge du film d’ouverture, L’Affaire Dumont : La scénariste Danielle Dansereau, Michel Dumont, son épouse Solange, le maire de Québec Régis Labeaume, la comédienne Marilyn Castonguay, le réalisateur Podz, la productrice Nicole Robert et le comédien Marc-André Grondin. Photo : Bob Bouchard
par MariE-JoSéE tUrCottE
Le 2e festival de cinéma de la ville de Québec
une vitrine exceptionneLLe pour Le cinéma d’ici et d’aiLLeurs
C’EST FOU CE QU’AVEC UN BRIN DE FOLIE, DE L’AUDACE ET BEAUCOUP DE VISION, LES ORGANISATEURS DU FESTIVAL DE CINÉMA DE LA VILLE DE QUÉBEC (FCVQ) SONT PARVENUS À OFFRIR AUx CINÉPhILES DE QUÉBEC
Pour la tenue de cette deuxième édition, qui a eu lieu du 13 au 23 septembre dernier, non seulement les amateurs ont-ils eu droit à une programmation riche et variée, qui leur a permis de faire de belles découvertes sur grand écran, mais ils ont également eu la chance de vivre de véritables tapis rouges, comme dans tous grands festivals de cinéma. Une belle idée, par ailleurs, que celle de créer ce dôme à la place D’youville afin de permettre des rencontres entre les cinéphiles et les artisans du cinéma. Enfin, rappelons que le grand prix du public a été décerné cette année au film Et si on vivait tous ensemble ?, de Stéphane Robelin.
L’art du raffinement entre traditions et modernité
Soulignons l’excellence
par MariE-JoSéE tUrCottE
Grâce à cette chronique, le magazine PRESTIGE souligne l’excellence des personnes, des entreprises, des institutions et des initiatives qui contribuent au développement économique, social et culturel de la grande région de Québec. Pour d’autres nouvelles qui soulignent l’excellence, rendez-vous au www.magazineprestige.com, dans la section Actualités, sous la rubrique Soulignons l’excellence.
Et le récipiendaire de la bourse Vanier est…
Le PDG de Dolbec International, Pierre Dolbec, a toutes les raisons du monde d’être fier, puisque son fils, Pierre-yann, vient de recevoir une prestigieuse bourse d’études supérieures du Canada Vanier afin de poursuivre ses recherches à la Schulich School of Business de la york University à Toronto. L’étudiant au doctorat se penche sur la manière dont les lieux commerciaux peuvent faciliter la création et le maintien de communautés. Il présentera les résultats de l'un de ses projets de recherche à la conférence de l'Association for Consumer Research à Vancouver. La bourse Vanier vise à recruter et à garder au pays les meilleurs étudiants de doctorat du monde et à promouvoir le Canada en tant que centre d'excellence en recherche et en enseignement supérieur.
Chefs de file à l’émission Les Chefs !
Décidément, les candidats en provenance de la ville de Québec font bonne figure à l’émission Les chefs ! Pour une troisième année d’affilée, le lauréat de la prestigieuse compétition culinaire est non seulement un résident de la capitale nationale, mais il est également issu des cuisines du restaurant Panache, une adresse incontournable dans le Vieux-Québec. Toutes nos félicitations au chef Dominic jacques !
Mentionnons aussi que l’émission Les chefs !, entièrement produite à Québec et télédiffusée sur les ondes de Radio-Canada, a dominé les cotes d’écoute l’été dernier, tous réseaux confondus.
Encore des honneurs pour la région de Québec et Québec International
Le magazine américain Site Selection vient tout juste de publier son palmarès « Best to Invest Canada », qui classe la région métropolitaine de Québec au deuxième rang des champions du développement économique au pays, devant Toronto et derrière hamilton, en Ontario. Quant à l’équipe de Québec International, elle a de nouveau vu son travail récompensé, puisque l’agence figure, pour une sixième année d’affilée, dans le « Top Canadian Economic Development Group ». Ce club sélect est composé des dix agences de développement économique les plus performantes au pays. Deux autres bonnes raisons d’être fiers de notre ville !
Pierre-Yann Dolbec
Dominic Jacques
Votre Volvo S60 T5 à traction intégrale 2013 – De son style dynamique, jusqu’à son moteur turbo récemment amélioré, votre Volvo S60 T5 à traction intégrale 2013 fera accélérer plus que votre rythme cardiaque. Grâce à son moteur cinq cylindres, le plus puissant jamais construit, la S60 T5 vous procure un couple de 266 lb-pi et une traction intégrale avec Instant TractionMC précise. La toute nouvelle Volvo S60 2013 s’articule autour de vous.
dentaires sans greffe osseuse dans 95 % des cas.
• Remplacement d’une ou de plusieurs dents avec dents temporaires fonctionnelles immédiates.
• Alternatives pour le maxillaire supérieur complet :
- Pont vissé zirconia porcelaine avec papilles naturelles