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Magazine Prestige | Novembre 2016

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DÉCOUVREZ LES PARCS IMMOBILIERS DU GROUPE HUOT

Les avantages d’opter pour un condo locatif

VIVRE EN CONDO

Un mode de vie

NOUVELLES GÉNÉRATIONS

Les Y sont parmi nous

Les Z approchent

COUPS DE CŒUR

Croisières de luxe Champagne

2230, rue Cyrille-Duquet Québec, QC G1N 2G3
*Modèle européen illustré ©2016 La Compagnie des Automobiles Volvo du Canada. Pensez toujours à boucler votre ceinture

Éditorial

Ce mois-ci dans PRESTIGE, nous vous proposons un reportage (en page 10) dont le sujet m’interpelle au plus haut point : les nouvelles générations (qu’on appelle les Y et les Z) qui bousculent les précédentes, en particulier les X, dont je fais partie.

Le sujet me touche tout particulièrement, car je suis la maman de deux enfants qui entreront sous peu – et de plain-pied – dans ladite génération Z, soit celle qui a toujours vécu avec Internet et qui considère le Wi-Fi comme un besoin essentiel, au même titre que les besoins physiologiques dans la fameuse pyramide de Maslow (c’est ici la diplômée en psychologie qui parle !).

Même si cela paraît aberrant aux yeux de la génération X, qui perçoit Internet comme un privilège, et non un droit quasi fondamental, comment en vouloir à ces jeunes ? On vit tous à une certaine époque et on s’adapte à celle-ci. Celui ou celle qui, de nos jours, n’est pas sur les réseaux sociaux ou n’a pas son appareil intelligent est considéré comme déconnecté du monde. Voilà 20 ans, ne pas posséder son ordi était perçu comme archaïque. Et avant l’avènement de l’ordi personnel, il y a eu l’apparition de la télévision… Bref, autant d’avancées technologiques pour bousculer le commun des mortels, tant dans sa vie personnelle qu’au travail.

Mais revenons aux générations actuelles… À cause de leur manière d’appréhender le monde, les Y et les Z n’ont pas toujours bonne presse, surtout auprès des employeurs. On les dit trop gâtés, peu engagés et enclins à changer de travail si celui-ci ne leur permet pas de progresser rapidement. À ce titre, ils ont une confiance en eux (que certains appellent de « l’arrogance ») que je n’avais pas à leur âge. Entre vous et moi, il est sans doute normal, en 2016, de percevoir le monde entier comme un immense terrain de jeu et de chercher à en tirer le meilleur. Les jeunes ne vont plus à l’école uniquement pour apprendre à lire, à écrire et à compter; on leur enseigne aussi à s’ouvrir sur le monde en leur proposant des voyages-études absolument palpitants et la langue n’est plus un frein, puisque la plupart sont bilingues, voire trilingues. Et cela est une excellente nouvelle, même s’il est devenu ardu pour les employeurs de les fidéliser en entreprise, la sécurité d’emploi ne faisant pas le poids contre l’attrait de la découverte et l’appel du large.

Voilà quelques semaines, j’ai eu le privilège de participer au processus de sélection des duchesses du Carnaval de Québec. Cela m’a donné l’occasion de rencontrer de très dynamiques jeunes femmes issues des générations Y et Z. Plusieurs d’entre elles m’ont d’ailleurs impressionnée par leur parcours de vie et leur aisance à communiquer dans les deux langues. Au terme du processus, un constat m’est apparu : dans un avenir pas si lointain, ces jeunes femmes prendront ma relève. Et je suis persuadée qu’elles le feront très bien, à leur manière. Dans un monde en perpétuel changement, où tout va tellement vite et où il faut apprendre à innover constamment, on pourra toujours compter sur les Y et les Z pour rebondir, car c’est ce qu’ils ont appris à faire dès leur plus jeune âge.

Après les X, les Y et les Z, je me demande maintenant quelle lettre de l’alphabet représentera le mieux la prochaine génération… Les A ? Cela prouverait que l’évolution ne se fait pas toujours de manière linéaire, mais en boucle…

Éditrice

EN VEDETTE CE MOIS-CI

PLAISIRS

Publié par PRESTIGE Groupe Média prestigegm.ca

ÉDITRICE

Marie-Josée Turcotte

COLLABORATEURS

Karine Albert, Donald Charette, Jean Chouzenoux, Nathalie Clark, Marie-Ève Garon, Luc Guillot, Marc Jean, Gilles Levasseur, Johanne Martin, Frédéric Masse, Louis Massicotte, Jacques Noël, Hélène Pelletier, Brigitte Trudel

PUBLICITÉ

France Bélanger

Stéphane Dionne

Michèle Martin

COORDONNATRICE PUBLICITAIRE

Véronique Pleau

PRODUCTION, GRAPHISME

Nancy Haince

PHOTOGRAPHIES

David Cannon, Marjorie Roy

PHOTO PAGE COUVERTURE

L’Altitude

CRÉATION PAGE COUVERTURE

Atelier 480

CORRECTRICE

Hélène Demers

COMPTABILITÉ

France Delamarre

IMPRESSION

Solisco

DISTRIBUTION RÉSIDENTIELLE ET COMMERCIALE

Transcontinental Distribution

Distribution Serge Monico inc. Postes Canada

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Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada ISSN-1205-6707

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Télécopieur : 418 683-2899 www.magazineprestige.com

Correspondant en Europe Jean Chouzenoux 14, Joseph-Giordan 06200 NICE

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Courriel : jeanchouzenoux@hotmail.com

Ventes : fbelanger@magazineprestige.com

Rédaction : redaction@magazineprestige.com

Production : graphisme@magazineprestige.com

Pour abonnement et publicité : 418 683-5333

Cette édition est distribuée à 45 000 exemplaires. Les opinions émises dans les articles publiés par le magazine PRESTIGE n’engagent que leur auteur.

Les condos locatifs du GROUPE HUOT

Les avantages d’opter pour la location

L’entretien d’une propriété ne vous convient plus ? Les frais associés à une copropriété ainsi que la responsabilité de la revente vous rebutent ? Vous recherchez la tranquillité d’esprit sans sacrifier le confort, voire le luxe, tout en profitant de la qualité de construction et des milieux de vie adaptés à vos goûts ? Le marché locatif a des atouts qui vous séduiront. Dans la région de Québec, le Groupe Huot propose, dans des secteurs recherchés, un large éventail de condos locatifs neufs et haut de gamme capables de répondre à tous les besoins des locataires. Profitez du meilleur des deux mondes… et de la vie !

PAR GILLES LEVASSEUR

Depuis quelques années, la vente de condos tend à s’essouffler dans un marché où l’offre excède la demande. La location a donc de plus en plus la cote, car les avantages sont multiples. Parmi eux, retenons la flexibilité de la formule — rompre un bail est beaucoup plus facile que vendre — et le fait que nombre d’ex-propriétaires de maisons s’acquittent de leur loyer grâce aux intérêts générés par leur capital. En résumé, adieu taxes, hypothèque, revente éventuelle, frais communs et C.A. de copropriété, et finis les soucis d’entretien !

L’Altitude

■ L’Altitude, le projet le plus prestigieux à Québec

À Saint-Augustin-de-Desmaures, érigé au cœur d’un boisé dont près de la moitié de la superficie a été préservée, L’Altitude atteint de nouveaux sommets en matière d’habitation distinctive. Entre fleuve, lac et montagnes, le bâtiment regroupe 171 condos locatifs, dont 18 penthouses offrant une vue à couper le souffle au huitième et dernier étage. Le maître d’œuvre du projet, Millénum Construction, une filiale du Groupe Huot, a insisté sur la qualité de la construction, l’insonorisation, l’isolation et la fenestration, qui laisse entrer la lumière à profusion. Climatisation, plafonds de 9 à 20 pieds, immenses balcons (jusqu’à 450 pieds

carrés), chutes à déchets, deux ascenseurs et un monte-charge destinés aux déménagements, accès sécurisé à l’immeuble et système de vidéosurveillance, concierge, voiturier, stationnement intérieur et — une première ! — un gymnase. La polyvalence architecturale est telle que le complexe comprend quelque 100 plans différents ! Un certain nombre de condos incluent six électroménagers en acier inoxydable haut de gamme, dont un four encastré, une plaque chauffante à induction, une hotte cheminée, un grand réfrigérateur-congélateur de 64 pouces, un lavevaisselle et même un cellier, du jamais-vu en location.

Depuis quelques années, la vente de condos tend à s’essouffler dans un marché où l’offre excède la demande. La location a donc de plus en plus la cote, car les avantages sont multiples.

Les Façades du Mesnil

Situé à Duberger, au cœur d’un quartier résidentiel de l’arrondissement Les Rivières, L'Aventura plaira par son caractère urbain et son emplacement stratégique à proximité de tous les services. Il s’agit d’un projet évolutif d’envergure qui offrira, au fil du temps, des aires d’agrément et plusieurs espaces verts, dont le parc du Marais et son boisé situé tout près, favorisant un environnement convivial pour les locataires. Ceux-ci bénéficieront ainsi de piscines, de jardins, de sentiers piétonniers, de parcs récréatifs, d’une piste cyclable et même d’une patinoire durant l’hiver, afin de jouir d’une qualité de vie exceptionnelle.

■ L’Aventura
L'Aventura
L'Aventura

■ Les Façades du Mesnil

Situés dans le quartier Le Mesnil Vert, ces condos haut de gamme sont munis de stationnements souterrains et d’un système de vidéosurveillance. Les logements d’une à trois chambres, en aire de séjour ouverte, sont à la fois spacieux et confortables. Ce projet bénéficie de la proximité de l’autoroute Robert-Bourassa afin de faciliter les déplacements. Transport en commun, épiceries, dépanneurs, pharmacies, restaurants et le centre commercial Les Galeries de la Capitale sont tous rapidement accessibles à pied ou en véhicule, de sorte que les occupants sont au cœur de l’action. Les deux dernières phases (V et VI) seront livrées dès l’été 2017.

GROUPE HUOT

UN IMPORTANT BÂTISSEUR

La Société immobilière du Groupe Huot a réalisé des projets résidentiels d’envergure et créé plusieurs quartiers domiciliaires situés dans les secteurs géographiques les plus réputés de Québec. Depuis 25 ans, l’entreprise et ses filiales ont construit plus de 7 000 unités d’habitation, devenant ainsi une référence incontournable en immobilier, notamment sur le marché locatif. Au cœur de cette réussite, la filiale Millénum Construction réalise tous ces projets résidentiels et commerciaux avec la plus grande minutie. Le Groupe Huot, qui a d’ailleurs remporté plusieurs prix Qualité habitation au fil des ans, travaille aussi en étroite synergie avec la firme Atelier-H, une équipe d’architectes aguerris et avantgardistes qui élèvent constamment les standards de l’architecture urbaine.

Le Groupe Huot, un bâtisseur important dans la grande région de Québec.

Information : groupehuot.com/louez

D’ici l’été 2017, une nouvelle norme d’habitation s’établira dans le secteur Lebourgneuf avec l’arrivée du projet résidentiel Les 7 ELEMENTS. Selon la Société immobilière du Groupe Huot, ces condos de prestige locatifs redéfiniront l’art de vivre et représenteront ce qui se fait de mieux dans l’immobilier, offrant une touche exceptionnelle et raffinée.

Offerts en 3 1/2, 4 1/2 ou 5 1/2, ces vastes condos sophistiqués offriront des cuisines impressionnantes aux finis luxueux avec comptoirs de quartz et îlot jusqu’à 5 pieds de profondeur. Le projet immobilier

Les 7 ELEMENTS regroupera sept bâtiments de 60 condos locatifs qui s’élèveront sur six étages, totalisant 420 unités, dont certaines, au rez-dechaussée, compteront deux étages.

■ Les 7 ELEMENTS

Les Façades du Mesnil

YET Z

Scotchés à leur téléphone intelligent en permanence, ils sont indépendants, arrogants, gâtés, égoïstes, paresseux... Les générations récentes traînent avec elles des caractéristiques – certains diront des préjugés – qui en font des consommateurs ou des employés différents.

Les nouvelles générations qui bousculent les précédentes

Le défi pour les entreprises, c'est de comprendre ce qui les anime et les motive. Stéphane Simard cherche à décoder ceux qu'on appelle les Y (grosso modo, les 21-30 ans qu'on désigne également comme les milléniaux) et la cohorte qui les suit, les Z (ils ont entre

13 et 21 ans). Enseignant, gestionnaire, conférencier, Stéphane Simard a publié en 2008 un livre, La génération Y, qui est devenu un best-seller. Il vient tout juste de sortir un nouvel essai intitulé La génération Z. Ce qu'il faut savoir pour en faire des employés ou des clients fidèles

Il nous livre ici certains constats. « Au départ, je me suis intéressé aux Y, parce que j'ai constaté dans ma pratique que beaucoup de gens sont malheureux au travail. Je voulais aider autant les gestionnaires que les jeunes. » Une petite mise en garde s'impose, dit-il :

les différences sont individuelles et non générationnelles, et on ne peut classer tout le monde dans un groupe de façon automatique en raison de son âge.

Il affirme que ces Y et ces Z vont tout bouleverser. Ils ne parlent pas le même langage et ne communiquent pas de la même façon. Ils pensent que leurs appareils électroniques sont plus essentiels que leurs produits de soins personnels, ou même, que leurs vêtements.

Tant les Y que les Z veulent prendre part aux projets. « Ils ont toujours participé aux décisions avec leurs parents, que ce soit pour les vacances ou un déménagement. « Écoute ton boss », c'est dépassé, l'approche autocratique ne fonctionne pas. Ils veulent être challengés. On entend qu'ils ne veulent pas travailler : alors, c'est à l’employeur de leur donner le goût, de développer leur employabilité. Chaque emploi est gratifiant s’il les accompagne. Est-ce que son entreprise va les aider à grandir ? Si oui, ils vont rester et cela n'a rien à voir avec l'argent. Sinon, ils vont partir », explique le conférencier.

Il mentionne trois facteurs qui attirent un jeune dans une entreprise : l'ambiance générale, la flexibilité des horaires, la reconnaissance. Attention, précise ce dernier, l'ambiance, ce n'est pas nécessairement des 5 à 7 en groupe, mais plutôt la collaboration entre les employés (qu'ils vérifieront par l’entremise des commentaires sur des sites spécialisés). « Tu peux avoir de l'ambiance sans les bébelles alentour... Un baby-foot dans la cafétéria, ça ne règle pas tout. Le pire danger, c'est de tout faire pour plaire et de se dénaturer. »

« Le syndicalisme, ça achève. Le jeune est allergique à la hiérarchie, il ne voit pas pourquoi il parlerait au délégué syndical quand il peut parler au patron directement. »

En ce qui concerne la reconnaissance, il fait observer que des jeunes ont été élevés avec les jeux vidéo qui contiennent toujours plusieurs niveaux. Leur carrière doit donc progresser et peut prendre plusieurs formes. Elle n'est pas toujours linéaire et un jeune prévoit changer d'emploi régulièrement. Un jeune n'hésitera pas, par exemple, à lâcher un emploi pour prendre une année sabbatique afin de voyager ou terminer un MBA. Il mentionne le phénomène des slashers, souvent des pigistes, qui peuvent mener de front plusieurs emplois.

Ce n'est pas, par ailleurs, en faisant miroiter une retraite dorée que les entreprises vont combler un besoin en main-d’œuvre. La retraite, c'est un concept abstrait, et bien des Y ont vu leurs parents se tuer au travail et se taper des divorces ou des épuisements professionnels avant de se retirer du marché du travail.

- Stéphane Simard, enseignant, gestionnaire, conférencier et auteur des livres La génération Y et La génération Z. Ce qu'il faut savoir pour en faire des employés ou des clients fidèles ▲

Stéphane Simard, qui a mené une étude le printemps dernier auprès de 350 jeunes, note une différence entre les Y et les Z. « Le Y pense au “petit plaisir à moi”, le Z au “petit plaisir à nous” », un retour du collectivisme, en quelque sorte. Il ne faut pas en conclure pour autant que le syndicalisme va reprendre du poil de la bête.

« Le syndicalisme, ça achève, tranche l'auteur. Le jeune est allergique à la hiérarchie, il ne voit pas pourquoi il parlerait au délégué syndical quand il peut parler au patron directement. » Bonne nouvelle, par ailleurs, la génération Z a une fibre entrepreneuriale très développée.

Comment répondre aux besoins en consommation de ces nouveaux clients ? Leurs critères sont d'abord le rapport qualité-prix, puis l'expérience vécue et, enfin, le service et les commentaires d'autres acheteurs.

La vente à pression les rebute et la pub, à répétition, les écœure tout simplement.

Stéphane Simard n'a aucun doute que ces nouvelles générations, en surfant sur les technologies, vont « sauver le monde ». Dans un environnement qui se dégrade, ils veulent s'engager et être de ceux qui vont trouver des solutions.

Y = 21-30 ANS

Z = 13-21 ANS

UNE CASSURE DE COMMUNICATION ENTRE GÉNÉRATIONS

Des données toutes fraîches du CEFRIO (Centre facilitant la recherche et l'innovation dans les organisations) viennent confirmer une cassure dans la façon de communiquer entre les jeunes générations et les plus vieux, qui ont atteint l'âge « vénérable » de 45 ou 55 ans.

Les médias sociaux maintiennent leur inexorable progression. Tous les jeunes (96 %) fréquentent le Web sur une base régulière et la grande majorité (93 %) est active sur les médias sociaux. « On voit une différence entre les 18-34 ans et les 45 ans et plus, observe Guillaume Ducharme, directeur des communications du CEFRIO. Leur mode de communication principal n'est pas le téléphone fixe. C'est une génération qui a appris à communiquer avec une méthode électronique. » On parle ici de Messenger sur Facebook, de textos, de clavardage et de Skype.

Facebook continue de dominer les plateformes sociales (88 %), suivi de YouTube (84 %). LinkedIn est fréquenté par 17 % des jeunes Québécois, tandis que le fil Twitter demeure un média de niche qui joint, par contre, les « relayeurs », les influenceurs de la société. Cette génération qui communique par l'image délaisse graduellement Snapchat et Pinterest, mais Instagram continue de croître.

Ces jeunes qui sont venus au monde avec Internet vont changer le marché du travail. « Accueillir cette génération, ça demande un changement de mentalité », ajoute Guillaume Ducharme, qui souligne que ce ne serait pas une mauvaise idée pour une organisation, à titre d'exemple, de bloquer Facebook.

On ne sera pas surpris d'apprendre que les jeunes s'informent principalement par l’entremise du Web et des médias sociaux, et qu'ils se présentent rarement à un comptoir bancaire (77 % de leurs opérations bancaires s'effectuent de façon électronique). Ils achètent davantage en ligne (46 %), mais ont moins d'argent à dépenser que les boomers. Le CEFRIO a remarqué que davantage de jeunes se connectent au Web au moyen d’un téléviseur (télé intelligente, console de jeu, lecteur multimédia).

Le CEFRIO estime que les entreprises québécoises accusent un retard en matière de commerce électronique, mais « qu'on est train de le rattraper ».

Les médias sociaux maintiennent leur inexorable progression.

Tous les jeunes (96 %) fréquentent le Web sur une base régulière et la grande majorité (93 %) est active sur les médias sociaux.

QUELQUES CONSTATS :

◆ Les jeunes se définissent par leurs champs d’intérêt et non par la géographie. Ils s'identifient à une communauté, les gamers par exemple.

◆ Les sujets les plus intéressants pour les Z : la santé, la technologie, l'éducation, l'environnement... la politique est loin derrière.

◆ Les communications anonymes telles que Snapchat, Secret, Whisper ou WhatsApp ébranlent le concept de vie privée.

◆ Avec les Z, le point de mire passe de « Me to We », car ils sont conscients de la complexité des solutions.

◆ Internet était un privilège pour les Y, un droit humain pour les Z.

◆ Les plus jeunes sont irrévérencieux, car leurs parents sont à leur service.

◆ Curieusement, ces jeunes ultrabranchés préfèrent faire leurs achats en personne, surtout les filles (96 %), pour évaluer la marchandise, de préférence dans un grand magasin.

DES DONNÉES DU CEFRIO

◆ 78 % des 18-34 ans ont un téléphone intelligent; 51 %, une tablette.

◆ Ils passent en moyenne 27,9 heures par semaine sur Internet, soit cinq heures de plus que le reste de la population.

◆ 93 % des jeunes sont sur les médias sociaux.

◆ Les plateformes les plus populaires sont Facebook (88 %), YouTube (83 %) et LinkedIn (25 %).

◆ Pour communiquer avec leurs proches, les jeunes ont recours à la messagerie intégrée aux réseaux sociaux (77,1 %), suivie de près par la messagerie de leur mobile (75,6 %).

◆ Les jeunes s'informent d'abord sur les médias sociaux (69 %) et sur Internet (60 %). Les journaux joignent 32 % des jeunes.

10 conseils pour réussir son projet d’exportation

Qu’elle relève d’un long processus de réflexion ou du désir de répondre à une occasion d’affaires, la décision d’entreprendre une démarche d’exportation ne s’improvise pas. Expert en la matière, l’organisme de développement économique Québec International propose 10 règles à suivre pour favoriser la réussite de son projet.

1. Évaluer sa capacité à exporter

Toute organisation qui souhaite exporter devrait préalablement entreprendre une démarche d’analyse et d’introspection afin de connaître ses forces et ses faiblesses. « Une bonne évaluation signifie de passer sous la loupe les différentes fonctions de l’entreprise, soit la direction, les ressources humaines, les finances, la production, les approvisionnements, les ventes, le marketing et l’innovation », résume Margarita Motta, directrice et commissaire à l’exportation chez Québec International.

2. Analyser le marché cible

Anticiper le risque représente la meilleure façon de le contourner et de se doter d’une stratégie gagnante. Pour cela, il est essentiel de s’appliquer à bien cibler son marché et à l’apprivoiser. Mon produit répond-il à un réel besoin ?

Exige-t-il des adaptations ? Mes outils marketing sont-ils adéquats ?

3. Évaluer sa concurrence

et son avantage stratégique

« Les entreprises ne se questionnent généralement que très peu sur la concurrence et sur les avantages stratégiques de leur produit, observe Mme Motta. Il ne faut surtout pas croire que ce que l’on offre est unique, de là l’importance de bien définir son positionnement et d’élaborer un argumentaire clair. »

4. Connaître les règles du jeu

Bien se préparer, c’est également se renseigner au sujet des aspects fiscaux et légaux de sa démarche, des barrières à l’entrée et de la certification de ses produits, entre autres choses. Une bonne gestion des éléments techniques facilite la prise de décision, tout en minimisant les frais imprévus sur le marché convoité.

SAVIEZ-VOUS QUE…

En s’appuyant sur des études réalisées auprès d’entreprises concernant la croissance à l’international, Raymond Chabot Grant Thornton souligne que :

- parmi les PME québécoises, 51 % ont tenté de percer des marchés étrangers dans les deux dernières années. De ce nombre, seulement la moitié (26 %) a vu ses efforts porter des fruits;

- parmi les entrepreneurs, 78 % misent sur la qualité de leurs produits pour exporter;

- l’insuffisance des ressources financières et la concurrence sur les marchés étrangers arrivent en tête des obstacles auxquels les dirigeants d’entreprises québécoises doivent faire face lorsqu’il est question d’exportation;

- les entreprises qui réussissent à l’international mentionnent que les facteurs clés de leur succès sont : la planification du projet, l’analyse du marché cible et le fait de s’être entourées d’experts.

5. Préparer un plan à l’exportation

« Un plan de match sur 12 à 18 mois s’avère nécessaire pour le déploiement de tout projet d’exportation. Ici, il ne s’agit pas de rédiger un document volumineux, mais à tout le moins de mettre sur papier les objectifs à atteindre, les actions visées, les coûts associés et d’établir un échéancier », détaille la commissaire à l’exportation.

6.

Nommer un responsable

Selon la spécialiste de Québec International, la réussite de toute initiative d’internationalisation suppose le choix d’une personne qui se consacre entièrement à la tâche. Les suivis requis et l’avancement de la démarche en dépendent.

7. Bien s’entourer

Professionnels privés, organismes divers, autres exportateurs québécois : les entreprises ne doivent pas hésiter à aller chercher à l’externe les ressources qu’elles ne possèdent pas à l’interne. Les dépenses liées aux services d’un expert ou à des activités d’échange sont souvent moins élevées que celles qui découlent d’une erreur qui aurait pu être évitée.

8. Investir les efforts nécessaires

« La création d’une relation d’affaires hors frontières n’est pas un processus rapide. Il faut se montrer patient, persévérer et être conscient qu’une expansion à l’international peut prendre jusqu’à trois ans, note Margarita Motta. Des efforts, du temps et de l’argent sont nécessaires pour voir des résultats. »

9. Envisager l’échec et prévoir une sortie de secours

Il peut arriver que son projet d’exportation fonctionne moins bien que prévu. Entrevoir la possibilité d’un échec et se munir d’une solution de rechange comptent au nombre des critères d’une stratégie bien orchestrée.

10. Savoir s’adapter

« Sur la scène internationale, les changements sont rapides et impliquent, de la part des organisations, de faire preuve d’une grande capacité d’adaptation. Les entreprises doivent être agiles, flexibles et prêtes à innover constamment », conclut la commissaire à l’exportation.

■ Rendez-vous sur magazineprestige.com, section Affaires, pour une liste de ressources à consulter.

Affaires croissance - profil

Raymond Chabot Grant Thornton

Soutenir

l’instinct de la croissance… à l’international

L’instinct de la croissance, Raymond Chabot Grant Thornton (RCGT) le partage depuis toujours avec ses clients et partenaires. À toutes les étapes d’un projet d’affaires à l’international, l’équipe de RCGT accompagne les entreprises d’ICI afin que celles-ci puissent concentrer leur énergie à assurer leur développement AILLEURS.

Photo : David Cannon
Mireille Gagnon, première directrice principale; Mario Morin, vice-président régional; Gilles Fortin, premier directeur principal; Jean-François Poulin, associé; Suzanne Breton, directrice; et Mylène Tétreault, directrice.
« Chez nous, tout est mis en œuvre pour que nos gens d’affaires puissent rayonner à l’international. »

Mario Morin

Vice-président et associé

« On le sait, l’économie se porte actuellement très bien dans la capitale. Mais pour qu’une entreprise demeure performante, elle doit continuer à investir… et éviter les pièges. Chez RCGT, grâce à une combinaison d’expertises que nous sommes les seuls à posséder à Québec, nous détenons tous les outils pour accompagner les entreprises à l’international et favoriser leur essor. Notre proximité relationnelle, nos talents et notre connaissance des marchés s’ajoutent à un réseau qui couvre 140 pays, des atouts qui font de nous un incontournable. »

Suzanne Breton

Directrice, stratégie d’affaires et conseils management

« Dès que germe l’idée d’un projet à l’international ou que se présente une occasion favorable, il importe de bien définir la stratégie à adopter. On doit tout mettre en œuvre pour bien sélectionner son marché, le comprendre et évaluer sa capacité à aller de l’avant. Un diagnostic et une analyse soigneuse des ressources humaines, financières, de la production et de la logistique s’imposent alors d’emblée dans le processus de prise de décision de l’entreprise. Pour relever les défis de l’exportation, on doit se préparer. »

Gilles Fortin

Premier directeur principal aux conseils financiers

« Dans toute démarche de croissance à l’international, les gens ont tendance à sousestimer les besoins financiers nécessaires. Vient alors un moment où l’argent manque. Bien budgéter son projet revêt donc une importance capitale. Quelles sont les sources de financement possibles ? Laquelle est la plus adaptée à ses besoins ? Quels mécanismes mettre en place pour protéger l’entreprise financièrement ? Toutes ces questions laissent entrevoir les préoccupations qu’un entrepreneur doit avoir. »

Jean-François Poulin

Associé responsable de la fiscalité internationale

« Envisager une croissance à l’extérieur de nos frontières suppose que l’on s’interroge quant à l’organisation de la structure corporative et fiscale à mettre en place. L’objectif est de minimiser le taux d’imposition globale et d’éviter une situation où les activités étrangères accroissent la charge fiscale. Il est impératif de confier la planification fiscale transfrontalière à des spécialistes reconnus pour ce type de questions. RCGT vous proposera un modus operandi transfrontalier qui s’intégrera à vos activités quotidiennes et qui facilitera la croissance de l’entreprise à l’étranger. »

Mireille Gagnon

Avocate, première directrice principale aux taxes indirectes « À tort, les entrepreneurs croient souvent que parce qu’ils n’ont pas de siège social à l’étranger, ils n’ont pas à se soucier des taxes de vente. Or, la simple présence de représentants (indépendants ou salariés) qui sollicitent la vente de biens aux États-Unis peut obliger une entreprise canadienne à s’inscrire à la taxe de vente américaine. L’expérience nous démontre que les enjeux qui découlent de la taxation peuvent être considérables pour une entreprise. Par exemple, lorsqu’une acquisition est projetée, il s’avère important de procéder à une revue diligente afin de prévenir une transaction qui pourrait s’avérer malheureuse en raison de passifs potentiels en matière de taxes de vente américaines. »

Mylène Tétreault

Directrice en mobilité internationale

« L’aspect humain compte pour beaucoup dans un projet à l’international. Choisit-on d’y envoyer des employés ? Embauche-t-on à l’étranger ? La rémunération, par exemple, doit être juste et équitable pour tous dans l’entreprise. Dans un contexte où les lois sont différentes, comment gère-t-on les charges sociales, le respect des délais dans la production des déclarations de revenus ? Notre rôle, ici, consiste à optimiser le tout, à la fois pour l’employeur et l’employé, tout en tenant compte des ententes qui existent entre les pays. »

Ici comme à l’étranger, l’accompagnement des entreprises fait partie intégrante de la mission de Raymond Chabot Grant Thornton. « Nous appuyons les organisations dans le déploiement de leur plein potentiel stratégique, financier, opérationnel et humain grâce à une équipe multidisciplinaire et à notre approche personnalisée. Chez nous, tout est mis en œuvre pour que nos gens d’affaires puissent rayonner à l’international », conclut le vice-président et associé, Mario Morin.

POUR TROUVER LE BUREAU LE PLUS PRÈS DE CHEZ VOUS : 877 888-RCGT (7248) | rcgt.com

Troisième volet d’une série de reportages consacrés à des médecins qui en font plus que ce que leurs patients demandent.

■ Par HÉLÈNE PELLETIER

D re Marie-Camille Duquette

Prendre

les enfants par la main et le cœur

Le grand Yves Duteil chante :

Prendre un enfant par la main

Pour l'emmener vers demain

Pour lui donner la confiance en son pas

Prendre un enfant pour un roi

La Dre Marie-Camille Duquette a choisi d’entonner ce même chant. Depuis novembre 2011, elle traite des enfants vulnérables et leur famille du secteur Limoilou, au Centre de pédiatrie sociale de Québec. Ce lieu qu’elle a mis sur pied l’aide à joindre une clientèle démunie ne fréquentant pas toujours les services médicaux courants.

La Dre Marie-Camille Duquette examinant un jeune garçon.

Ces jeunes, âgés de 0 à 14 ans, sont aux prises avec des défis bien trop grands pour eux. Peut-on imaginer qu’ici même, à Québec, des poupons ne mangent pas à leur faim ? Que des tout-petits souffrent de dépression ? Que l’étincelle qui devrait scintiller au fond de leurs yeux est déjà assombrie ? Ces jeunes que la Dre Duquette côtoie au quotidien arrivent parfois au monde affublés de petits gants de boxe, obligés de combattre mille maux. Parfois, ils sont nés avec un trop petit poids ou sont nés prématurés. Parfois, ils sont victimes de violence familiale et vivent dans la peur constante. Parfois aussi, ils sont sousalimentés et mangent rarement à leur faim.

Toutes ces situations peuvent engendrer des retards de développement, des difficultés de langage, des troubles d’apprentissage scolaire et des enjeux sur le plan de l’attachement. Plusieurs sont des enfants anxieux, qui ont une faible estime d’eux-mêmes, risquant ainsi de ne pas se développer à leur plein potentiel. Par ailleurs, les effets nocifs de ces « stress toxiques » sont de plus en plus reconnus par la médecine. « Près de 60 % des jeunes qui fréquentent le Centre de pédiatrie sociale de Québec grandissent dans des familles monoparentales vivant sous le seuil de la pauvreté, explique la pédiatre sociale. Les parents, vulnérables eux

aussi, ont souvent peur d'être jugés ou de perdre leurs enfants. Au Centre, ils se sentent en confiance et peuvent s'ouvrir davantage, car nos actions sont nourries par des valeurs de responsabilité, de non-jugement, d’ouverture et de compassion, afin de favoriser et de provoquer le changement. Nous accueillons l’autre comme s’il était de la famille. Qui plus est, en agissant lorsque les enfants sont petits, nous espérons leur donner une plus belle vie plus tard. » La professionnelle insiste sur le fait que leur condition n’est pas une fatalité, bien qu’il s’agisse d’un enjeu de santé publique incontournable.

Directeur général du Centre de pédiatrie sociale de Québec, M. Louis-Christian Drouin voue de toute évidence une grande admiration à la Dre Marie-Camille Duquette : « Elle croit en l’avenir des enfants, en leur force, en leur capacité à rebondir. Sa sensibilité à leur égard l'aide à les décoder et à diminuer leur souffrance. Elle leur redonne en quelque sorte leur droit de parole, leur droit d’être entendu, et surtout, celui d’être cru. »

À bien des égards, on pourrait croire que la chanson d’Yves Duteil a été écrite pour cette pédiatre sociale dont l’empathie n’a d’égal que la bonté :

Prendre un enfant par le cœur

Pour soulager ses malheurs

Tout doucement sans parler sans pudeur

Prendre un enfant sur son cœur

À PROPOS DU CENTRE DE PÉDIATRIE SOCIALE DE QUÉBEC

Situé au Patro Roc-Amadour, le Centre de pédiatrie sociale de Québec a pour mission de soutenir les enfants et leur famille en situation de vulnérabilité, afin d’assurer le mieux-être et le développement optimal des enfants, dans le respect de leurs droits et de leurs intérêts. Le Centre fonctionne selon l’approche de pédiatrie sociale développée par le Dr Gilles Julien, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, à Montréal. C’est d’ailleurs à la suite d’un stage réalisé en 2006 avec celui que la Dre Marie-Camille Duquette décrit comme son mentor qu’elle a eu l’idée d’établir un tel centre à Québec. Depuis, plus de 200 enfants et leur famille bénéficient gratuitement des services du Centre de pédiatrie sociale de Québec, composé d’une équipe multidisciplinaire active et dévouée. Cette équipe comprend aussi des parents d’enfants, puisque « le lien avec la famille est primordial », insiste la Dre Duquette. Rencontres d’évaluation et d’orientation, suivis médical, psychosocial et infirmier, services d'art-thérapie et de psychoéducation, services d’accompagnement aux parents pour des rendez-vous à l’hôpital ou au CLSC et soutien aux familles pour l’accès aux différents services des organismes communautaires du milieu… Tous ces services sont rendus possibles grâce à de précieux partenaires et à la générosité de la population.

LA 4e GUIGNOLÉE

DES Drs JULIEN ET DUQUETTE Du 15 au 17 décembre 2016

OBJECTIF : 125 000 $ destinés au Centre de pédiatrie sociale de Québec Pour devenir bénévole ou pour faire un don, rendez-vous en ligne sur pediatriesocialequebec.org.

25e anniversaire de la Fondation des Musées de la civilisation

Pour ses 25 ans, la Fondation des Musées de la civilisation embrasse la cause des enfants en soutenant l’accessibilité des activités culturelles destinées à leur éducation.

« Notre musée, c’est la maison du monde. Les enfants sont le monde de demain et notre musée est leur maison, celle de tous, explique d’entrée de jeu le président de la Fondation, M. Claude Choquette. Nous croyons profondément en l'impact de la culture dans le développement social et éducatif des individus, plus particulièrement auprès des enfants, peu importe le milieu d'où ils viennent. La créativité, le développement et le dépassement de soi sont au cœur de notre mission. »

C’est dans le but d’ouvrir encore plus grandes les portes des Musées de la civilisation, particulièrement aux jeunes visiteurs, afin qu’ils puissent vivre une expérience positive et enrichissante, que la Fondation continue de solliciter le soutien indéfectible de la communauté d’affaires. « Son engagement envers nos institutions culturelles est d’autant plus essentiel qu’il assurera leur pérennité », conclut M. Choquette en lançant l’invitation à participer à une édition très spéciale du Grand Banquet 2016.

GRAND BANQUET 2016

FONDATION DES MUSÉES DE LA CIVILISATION

ÉDITION SPÉCIALE

25e ANNIVERSAIRE DE LA FONDATION

Vendredi 18 novembre, dès 18 h

Grand Hall du Musée

PRÉSIDENCE D’HONNEUR : M. Jean St-Gelais, président du conseil et chef de la direction de La Capitale groupe financier

AU PROGRAMME : Expérience culinaire sans pareille offerte par le restaurant-traiteur le 47e Parallèle ainsi qu’un encan silencieux et à la criée

RÉSERVATIONS : Annie Robitaille au 418 644-8918 ou

Quand engagement rime avec raffinement

Photos : Ève Leclerc - Icône
Photo : Jessy Bernier - Icône
Photos : Stéphane Bourgeois et Hélène Bouffard

Affaires publicité et marketing

■ Chronique de LOUIS MASSICOTTE, publicitaire et technologue

Bien conduire son virage numérique

« Cher client, merci de ne pas communiquer avec nous ! » Imaginer la scène : un client téléphone dans un magasin et il demande le département de l'électronique pour obtenir une information. Le préposé ne répond pas à l'appel ou il le transfère dans le mauvais département ou, pire encore, le bon département lui répond que ce ne sera pas possible de lui donner la réponse, car il doit venir sur place.

Cela semble insensé, mais chaque jour, des milliers d'entreprises refusent de répondre à leurs clients, tout simplement parce que ceux-ci ont décidé de faire une demande par courriel. Et nous ne sommes pas en 1998. Cela fera bientôt 20 ans que le Web s'est invité dans l'équation commerciale quotidienne des consommateurs. Et pourtant, de nombreuses entreprises ne sont toujours pas réactives au Web et continuent de considérer Internet comme une seconde zone de commerce. Pourtant, tout se joue dans le virage numérique.

C'est le cas dans plusieurs secteurs d'activité. Mais le domaine de l'automobile, que je connais particulièrement bien, doit vraiment affronter un virage numérique encore plus important que celui que l'industrie du voyage a pu connaître il y a 15 ans. Tesla en a fait la preuve depuis quelque temps et ça ne fait que commencer. De nos jours, les consommateurs magasinent de toute façon leur véhicule sur Internet afin de choisir un modèle et des options. Ils finissent par choisir leur prochaine voiture grâce aux nombreux sites Web et, au bout du compte, ils veulent tout simplement connaître les conditions de service et de tarification pour en faire l'acquisition.

À l'automne 2015, j'ai lancé la plateforme automatix.ca, grâce à laquelle les gens peuvent faire une demande de véhicules neufs. La pub télé dit : « Entrez le nom d'un véhicule neuf et laissez les concessionnaires vous faire parvenir leur meilleur prix par courriel. » Après un an d'activité, voici les sept grands constats concernant une demande numérique. L'essentiel de ces constats peut s'appliquer à presque tous les secteurs du commerce.

de « représentant numérique » qui n'est pas pour la vente en salle d’exposition. Le comportement d'un acheteur numérique n'est aucunement le même.

2. Une réponse dans les minutes qui suivent la demande

Il faut répondre par écrit dans les minutes qui suivent la réception de la demande. Cela confirme un empressement à servir le client et une présence rassurante.

3. Respecter le mode de communication souhaité

Toutefois, le cold call instantané et non désiré est une agression. On doit toujours respecter le mode de communication exigé par le demandeur.

4. Pas de pression au début

La méthode de vente par voie numérique n'est absolument pas la même que la méthode appliquée dans une rencontre. Le demandeur n'est pas captif et il tient à sa liberté.

Il faut concentrer nos communications sur une réponse de qualité à la question précise du consommateur. Il faut toujours se rappeler que le demandeur a accès à Internet pour obtenir presque toutes les réponses à ses questions. S'il prend le temps de vous poser une question précise, par exemple à propos d'un prix, vous devez lui répondre à ce sujet si vous souhaitez conclure une transaction.

6. Plusieurs contacts avant de conclure Il faut souvent trois ou quatre contacts avec un client numérique pour conclure une transaction automobile. C'est la moyenne de contacts pour parvenir à construire le lien de confiance. D'ailleurs, les Américains disent que le mot CAR signifie Create a relation

7. Les deux pires actions

Les deux pires choses à faire devant une demande numérique sont :

A. Répondre au demandeur qu'il doit passer en succursale pour avoir une réponse.

B. Ne pas répondre dans un délai rapide, soit un maximum de quelques heures, en excluant bien sûr la nuit.

■ PAR JEAN CHOUZENOUX

MARIE-PIERRE LEVESQUE

SAINT-JEANBAPTISTE

À LA SUISSE ROMANDE

Ses salles de classe sont nichées sur les versants des Alpes suisses ou au sein des grandes villes de France… rien que ça ! Consultante en Suisse et en France depuis une vingtaine d’années, Marie-Pierre Levesque offre des programmes de formation en communication et en management très prisés, notamment dans les milieux de la santé. DU QUARTIER

Lors d’une formation, à Lausanne.

« J’ai l’impression de vivre au centre d’une carte postale. »

Une vie chorégraphiée

Telle une plume ballottée par le vent, Marie-Pierre Levesque s’active entre la Suisse, la France et son Québec natal. Son premier séjour européen s’est effectué en Suisse, en 1996, dans le cadre d’un jumelage de formation alors qu’elle travaillait au ministère de la Sécurité du revenu, dans la fonction publique québécoise. Partie y expliquer le savoir-faire québécois en matière de développement de gestionnaires, elle a été sollicitée à un point tel qu’elle a décidé de s’y établir pour y travailler à son compte. Et c’est ainsi que s’est amorcée une alternance intercontinentale.

Au début, son fils Olivier, 8 ans, faisait partie de l’aventure. Inscription à l’école et recherche de nouveaux amis pendant que maman s’activait sur deux fronts : bâtir une offre de formation adaptée aux besoins des gestionnaires locaux et démarcher sa future clientèle. Au bout d’un an déjà, le travail portait fruit, Marie-Pierre avait un carnet bien rempli, mais fiston, heureux de son aventure d’une année, décida tout de même de rentrer au Québec, où vivait son papa.

Depuis, la vie de Marie-Pierre est un perpétuel mouvement soutenu par son énergie débordante et la fascination qu’elle éprouve pour son métier… que dis-je, sa mission ! Dès les premières formations qu’elle donne dans les cantons de Suisse romande (Genève, Vaud, Neuchâtel), l’auditoire est captivé par son approche nordaméricaine, à la fois pragmatique et vivante. Son expertise est rapidement reconnue et les demandes se mettent à affluer du pays frontalier. Qu’à cela ne tienne, la voilà partie professer à Paris, à Bordeaux, à Lille, à Nantes ou

à Marseille… mais pas que là ! Il y a des insulaires en France, des Corses, pardi ! Et des territoires d’outre-mer, comme l’île de la Réunion. « J’y suis allée trois fois cette année, ça a été un immense coup de cœur », dit-elle.

Lorsque je lui demande comment est perçue la diplômée de l’Université Laval (maîtrise en technologie éducative) qui vient enseigner en Europe, elle me répond que « le préjugé favorable dont bénéficient les Québécois en général me précède ». Et elle ne parle pas de l’accent, ni de notre ouverture aux autres ou de notre bonne humeur légendaire. Elle parle bien de l’approche pédagogique des Français d’Amérique et de leur enviable expérience en matière de management et de gestion des ressources humaines; le Québec semble y avoir développé une expertise qui dépasse les frontières. Grand bien nous fasse !

En perpétuel mouvement

Marie-Pierre vit maintenant à Neuchâtel, dans le Canton du même nom, autour du lac du même nom. Une région d’autant plus magnifique qu’elle niche entre montagnes et lac dans lequel on peut aisément se baigner plusieurs mois par année. Bref, « j’ai l’impression de vivre au centre d’une carte postale », lance-t-elle. Elle a noué de solides relations amicales et partage ses moments libres entre excursions en montagne, course à pied au bord de l’eau et ski dans les Alpes.

En fait, de vivre sur deux continents, Marie-Pierre Levesque n’en retire que découvertes enivrantes et épanouissement personnel. « De

chaque endroit, je garde des images sublimes des paysages somptueux que j’ai parcourus et je conserve en mémoire l’enrichissement acquis auprès de gens charmants aux cultures différentes. »

En revanche, certaines personnes, particulièrement de la génération précédente, lui ont dit ne pas bien comprendre le mode de vie qu’elle avait choisi. Mais, dit-elle, « je me souviens avec beaucoup de tendresse d’un oncle cher, Rosaire, qui m’a dit un jour ne m’avoir comprise qu’après une éclairante lecture de l’essayiste Jacques Attali, qui expliquait que ces nouveaux modes de vie auguraient de l’organisation sociale de demain ».

Ce cœur qui bat au rythme du quartier

Saint-Jean-Baptiste

Connaissant les risques de cette vie en perpétuel déplacement, Marie-Pierre tient à retourner, chaque trimestre et un mois pendant la saison estivale, dans son quartier natal de Saint-Jean Baptiste, à Québec, où elle rénove la maison acquise il y a quelques années. « Je souhaite que cette demeure soit le havre où je retrouve mon fils et ma sœur à chacune de mes visites et où tous nos amis sont les bienvenus. C’est notre point de ralliement ! » La Québécoise de cœur précise qu’elle cultive aussi du mieux qu’elle peut ses amitiés québécoises, les jugeant d’autant plus précieuses maintenant qu’elles sont épisodiques. Enfin, la distance qui la sépare du Québec l’amène surtout à avoir un regard bienveillant sur les charmes de son pays d’origine, son patrimoine, son art de vivre, sa diversité culturelle et ses habitants attachants. Et je comprends dans ses propos que, bien que l’on quitte son pays, on ne l’abandonne jamais !

➤ Galerie de photos sur magazineprestige.com, section Affaires

AVIS DE RECHERCHE

Vous êtes un diplômé du Cégep Garneau ? Sachez qu’on vous recherche activement afin de vous inviter à adhérer, si ce n’est déjà fait, au grand réseau de l’Association des diplômés du Cégep Garneau, créée en mai dernier. L’objectif de l’Association est de faire rayonner ses 61 000 diplômés en créant un riche réseau en connaissances et en expertises, mais aussi, de développer des liens entre les diplômés et un sentiment d’appartenance durable envers le Cégep Garneau. L’adhésion est sans frais. Manifestez-vous en vous rendant sur le site reseaugarneau.ca

Un réseau, une association et des femmes en affaires

Elle s’appelle Christine Marcotte et elle est la présidente fondatrice du Réseau des Mères en Affaires (RMA). Fondé en 2014, ce réseau est maintenant présent dans 13 régions provinciales, dont la ville de Québec. D’ailleurs, le deuxième congrès du RMA s’est tenu ici même, les 21 et 22 octobre derniers. Parmi les conférencières invitées se trouvait Mitsou, un exemple de réussite en matière de conciliation travail-famille. Elle-même maman de quatre enfants, Mme Marcotte a fondé ce réseau dans le but de sortir de l'isolement les mères qui sont travailleuses autonomes, professionnelles ou présidentes de compagnie, et de les soutenir, à différentes étapes de leur vie professionnelle, en leur offrant les outils nécessaires. Pour en savoir davantage : reseaumeresaffaires.com

Mesdames, la nouvelle programmation 2016-2017 de l’Association Femmes Entrepreneures Québec (AFEQ) a été officiellement lancée le 28 septembre dernier chez CABICO Boutique. Encore une fois, des rencontres inspirantes sont au calendrier. Rendezvous à afequebec.com pour consulter l’horaire.

Édith Guérette, CABICO Boutique; Caroline St-Jacques, Caisse de dépôt et placement du Québec; Gisèle Picard, présidente de l’AFEQ; et Natacha Jean, Ville de Québec.

Le jeu de la chaise musicale se poursuit

Difficile d’imaginer Les Violons du Roy sans son fondateur, Bernard Labadie ? Il le faudra pourtant, car la formation a annoncé voilà quelques semaines la nomination d’un tout nouveau directeur musical, qui entreprendra son mandat lors de la saison 2018-2019 : le réputé chef d’orchestre britannique Jonathan Cohen, également violoncelliste et claveciniste. Si vous souhaitez avoir un aperçu de son talent, le maestro présentera un concert baroque le 23 février prochain au Palais Montcalm, la résidence des Violons du Roy depuis 2007.

Emmanuel Bilodeau, porte-parole du réseau des grands diplômés du Cégep Garneau.
Photo : Brigitte Boudreault, Zoom Création.
Christine Marcotte
Jonathan Cohen

VOUS ENTREZ À L’INSTANT DANS LA SECTION

PLAISIRS

PLAISIR D'ÊTRE BIEN CHEZ SOI

PLAISIR DE CONDUIRE

PLAISIR D’ÊTRE EN BEAUTÉ

PLAISIR DE S'ÉVADER

PLAISIR D'HIVER

AGRANDISSEMENT D’UNE MAISON

Un modèle de réussite

Agrandir une maison, oui, mais pas de n’importe quelle façon. L’opération exige beaucoup de recherches, de minutie et de raffinement. À ce titre, cette demeure haut de gamme, réalisée par Construction Allard, est un modèle de réussite. Pas étonnant qu’elle soit finaliste pour les prix Nobilis 2016 !

Qui pourrait dire que cette élégante demeure datant des années 1990 est le résultat d’un récent remodelage ? Même un regard bien aiguisé ne peut deviner que la portion de droite représente un ajout. Loin de dénaturer la maison, son agrandissement respecte en tout point son style architectural de type manoir haut de gamme.

ZOOM SUR : Le revêtement de briques. Pour conserver l’homogénéité de la façade, la maçonnerie démantelée fut réutilisé à l’avant, ce produit n’étant plus disponible sur le marché.

Vue de la cour arrière et de l’agrandissement. Au rez-de-jardin se trouvent un gym, une salle mécanique et une section rangement, alors que l’escalier de la terrasse donne un accès pratique à la cour.

ZOOM SUR : L’aménagement paysager. La partie du jardin située dans l’aire désormais occupée par la nouvelle construction fut soigneusement

L’époustouflante véranda s’inspire des demeures les plus élégantes du sud. Pour contourner le climat rigoureux, on n'a rien négligé en matière de confort et de facilité d’entretien. Les arches sont munies de moustiquaires rétractables dissimulées, déployées par domotique. Le sol présente des tuiles de céramique effet bois, lesquelles reposent sur une dalle de béton structurale munie d’un chauffage radiant. Au plafond, les caissons en aluminium avec corniches arrondies et le revêtement imitation bois également fait d’aluminium accueillent quatre puissants chauffeterrasses.

ZOOM SUR : Le foyer au manteau en pierres de calcaire amincies. Il compte une marche de granit de 65 millimètres d’épaisseur ainsi qu’une garniture du même matériau à sa mi-hauteur. Nous pouvons également apercevoir une pierre rainurée sur son côté dissimulant à merveille un système d’aération.

BBQ au gaz de grande dimension, fumoir au charbon, rangement, comptoir, lavabo : rien ne manque ici pour cuisiner. La large hotte fabriquée sur mesure assure une ventilation parfaitement adéquate. Résultat : des soucis d’odeur et de fumée évités.

ZOOM SUR : Le module lavabo fabriqué en matériaux de polymère robuste conçu pour une utilisation extérieure durable.

• Réalisation de l'agrandissement : Construction Allard

En plus de servir de lien parfait entre la cuisine et la salle à manger, le magnifique foyer réchauffe l’ambiance des deux pièces. Le marbre de son manteau offre un effet briquetage à s’y méprendre grâce au judicieux découpage en angles de ses saillies. L’ébénisterie surplombant le tout reprend le thème des caissons, assurant une finition idéale à la cheminée.

ZOOM SUR : Le plafond. Il offre un look d’une rare élégance avec ses caissons en merisier laqué, complétés par un papier peint dont les motifs rappellent la mosaïque du dosseret.

• Réalisation de la cuisine et habillement du foyer : Christian Marcoux cuisine et mobilier design | Surfaces de comptoir : Summum Granit

Comptoirs, armoires, surfaces de travail : l’ancienne cuisine contiguë à la salle à manger en était quasi dépourvue. Voyez le résultat aujourd’hui : un espace vaste et épuré, tout en brillance, avec ses comptoirs de quartz et ses multiples armoires en merisier laqué. Au sol, la céramique imitation parqueterie ajoute une touche originale et chaleureuse.

ZOOM SUR : L’îlot conçu sur mesure en merisier laqué avec surface de quartz. Sa triple fonction – surface de travail, rangement et table de cuisine – assure une utilisation ingénieuse de l’espace.

Aménagée dans une section où se situait anciennement la cuisine, la salle à manger trouve enfin sa pleine mesure. Les moulures (corniches, frontons, chambranles et plinthes) furent revampées pour offrir une finition plus actuelle. Au mur, le papier peint texturé garantit un effet chic et apaisant.

ZOOM SUR : Les portes doubles en bois de merisier au fond de la pièce. Elles délimitent le chic bureau de monsieur, tout en lui conférant une insonorisation supérieure.

Situé dans la partie ajoutée, le bureau de monsieur est synonyme de prestance. Tout le mobilier de merisier a été fabriqué sur mesure. La ligne décoratrice issue des caissons trouve ici sa continuité pour servir de base à l’éclairage encastré.

ZOOM SUR : Le meuble à droite : il dissimule un téléviseur couvrant la largeur du mur.

• Réalisation de l'agrandissement : Construction Allard | Réalisation du bureau avec mobilier sur mesure : Christian Marcoux cuisine et mobilier design | Surface du bureau et du mobilier sur mesure : Summum Granit

■ Par BRIGITTE TRUDEL

VIVRE EN CONDO

Quelques pistes de réflexion

Habiter un condo en ville ou en banlieue : c’est le choix d’un nombre croissant de Québécois.

La vie en copropriété comporte, certes, une foule d’avantages, mais aussi des particularités qui méritent d’être examinées de près.

Population qui gagne en âge, hausse des personnes vivant seules, taux hypothécaires à la baisse : toute une combinaison de facteurs a fait grimper la popularité des copropriétés au cours des récentes années. Nombreux sont ceux et celles qui sont tentés par ce style de vie. Plusieurs y associent la tranquillité d’esprit, particulièrement lorsque l’entretien d’une vaste maison est devenu trop exigeant. D’autres y voient l’occasion d’un premier investissement immobilier à coût raisonnable. Ces avantages sont réels, mais avant que vous plongiez, une bonne réflexion est nécessaire. Car le mode de vie en condo ne convient pas à chacun.

Questions financières et non financières

Toutes proportions gardées, une copropriété revient moins chère à l’achat qu’une maison. Cela dit, il existe sur le marché des complexes de plus en plus luxueux, dont le coût peut représenter une somme considérable. Avant que vous procédiez, mieux vaut avoir une vision réaliste de votre portefeuille. Pour ne rien laisser échapper des détails applicables, vous devez absolument étudier de très près le contrat de vente qui vous est proposé : institution financière avec laquelle il vous faudra faire affaire, frais de copropriété, frais mensuels, fonds de secours, taxes municipales et scolaires… sont autant de points à considérer.

Vous hésitez entre l’achat d’un condo et sa location ? De judicieux calculs peuvent venir appuyer votre décision (voir l’encadré « Louer ou acheter votre condo »). Gardez à l’esprit que de plus en plus de condos luxueux proposant de vastes espaces se trouvent aussi sur le marché locatif.

? LOUER OU ACHETER

VOTRE CONDO ?

Il peut être difficile d’obtenir une réponse tranchée à cette question, puisqu’elle dépend de nombreux paramètres qui risquent de varier au fil du temps, ne serait-ce que le taux d’intérêt hypothécaire et le marché de la vente des condos.

Sur le plan de la location, les frais à considérer sont moins nombreux, soit principalement le coût du loyer, la hausse annuelle, le dépôt à la location et l’assurance locataire.

Dans le cas d’un achat, le calcul du prix est plus complexe, car il implique davantage de paramètres. Outre les dépenses engagées pour l’une et l’autre des options, d’autres données sont à placer dans votre balance. Par exemple, combien d’années souhaitez-vous occuper la résidence ? Si vous comptez la revendre dans un an ou deux, la location sera plus avantageuse.

Vivre en condo peut impliquer certaines restrictions, comme l’interdiction d’avoir un animal de compagnie.

Autorité des marchés financiers met à la disposition des consommateurs un outil calculateur très utile pour évaluer le choix qui convient le mieux à votre situation. Le consulter vous aidera à y voir plus clair. Rendez-vous sur le site autorite.qc.ca, barre d’outils Accès Calculateurs.

Il existe sur le marché des complexes de plus en plus luxueux, comme en témoigne cet impressionnant penthouse locatif du projet résidentiel L’Altitude de la Société immobilière du Groupe Huot.

Une fois que vous aurez décortiqué les détails financiers, il est temps de vous attarder à la question du style de vie. Habiter un condo ou une maison présente son lot de différences dont les aspects dépassent largement la seule superficie des lieux. Pour que vous parveniez à en dresser une liste complète et à éviter les mauvaises surprises, vous devrez, ici aussi, lire avec soin le contrat de vente (ou de location) et vous informer au besoin. Puis-je installer un BBQ sur mon balcon ? Inviter des amis à la piscine ? Posséder un animal de compagnie ? Choisir mon entrepreneur en cas de travaux ? Vous ne poserez jamais trop de questions sur la réglementation; c’est la clé de votre satisfaction.

L’exploration attentive de vos préférences individuelles joue aussi un rôle essentiel dans votre décision. Nous vous invitons donc à lire attentivement la série d’affirmations présentées dans l’encadré « Êtes-vous de type condo ? Quelques pistes »; celle-ci alimentera votre réflexion.

? ÊTES-VOUS DE TYPE CONDO ?

QUELQUES PISTES

• Je suis l’aise avec les espaces plus restreints, les pièces multifonctions, le décloisonnement, le mobilier réduit.

• Je ne suis pas un féru de jardinage et posséder un grand terrain paysagé ne m’est pas essentiel.

• J’ai un petit côté nomade et j’aime avoir l’esprit tranquille quand je m’absente ou que je voyage.

• Je préfère payer pour les travaux d’entretien plutôt que d’avoir à les exécuter.

• Me plier à certains règlements et demander des permissions ne m’incommodent pas, même quand il s’agit de rénovations ou d’aménagement de mon intérieur.

• Mon besoin d’intimité n’est pas vital et le partage d’espaces communs (corridors, gym, ascenseurs, piscine, etc.) me convient bien.

Vous vous reconnaissez dans la plupart de ces affirmations ? Cela fait de vous un bon candidat à la vie en condo. Dans le cas contraire, l’option méritera d’être revue.

La plupart des condos proposent des pièces multifonctionnelles et décloisonnées. Ce condo du complexe Quartier R des Immeubles Roussin en est un bel exemple.

Les condos-services du GROUPE MAURICE

Véritable pionnier dans l’industrie des complexes résidentiels d’avant-garde pour retraités au Québec, Le Groupe Maurice a été le premier en 2005 à offrir aux résidents la possibilité d’acheter leur condominium. Cette formule vous assure ainsi de rester propriétaire pendant votre retraite, tout en ayant accès à la totalité des services offerts en résidence.

UN PLACEMENT GAGNANT

Un promoteur immobilier reconnu pour la qualité de sa construction

Choisir un condo du Groupe Maurice, c’est également opter pour de grands espaces élégants, conçus par un concepteur-promoteur qui a le souci du détail et de la qualité. En plus de bénéficier de prix compétitifs dans le marché, vous profitez de frais mensuels moins élevés, car certains d’entre eux, comme l’entretien des aires communes et des bâtiments, sont partagés avec Le Groupe Maurice.

Un intérieur tendance, élégant et à votre image

Pour Le Groupe Maurice, l’aménagement, l’originalité et l’intelligence du design sont autant d’éléments destinés à faciliter votre quotidien et à le rendre encore plus agréable. De la fenestration aux choix des matériaux, chaque détail compte, car le plaisir des yeux est indissociable de votre bien-être.

De plus, si vous achetez votre condo pendant la construction, vous pouvez le personnaliser avec :

• un plus grand choix de logements disponibles, d’une à trois chambres;

• un vaste choix de vos finis en matière de céramique, bois, robinetterie, luminaires, armoires, etc.;

• trois heures de conseils avec un designer d’intérieur pour vous aider dans vos choix.

DE NOMBREUSES INCLUSIONS

LES CONDOS-SERVICES INCLUENT :

• des comptoirs de granite ou de quartz pour la cuisine et la salle de bains;

• des planchers de bois d’ingénierie et de céramique;

• de nombreux rangements fermés dans le logement et dans le garage;

• un balcon ou une terrasse;

• un système de climatisation avec contrôle individuel;

• une entrée pour lave-vaisselle;

• un stationnement privé intérieur.

Un investissement sûr

Acquérir un condo au moment de prendre votre retraite constitue un investissement des plus sûrs grâce à une prise de valeur de votre capital investi. En effet, d’après une étude effectuée par MLS auprès des copropriétaires des résidences du Groupe Maurice, les condos revendus ont pris de 5,20 % à 6,58 % de valeur entre 2010 et 2015. Le temps de revente moyen était, quant à lui, de 85 jours. Donc, si vous décidez un jour de vendre votre propriété, vous profiterez d’une valeur de revente élevée, et la plupart du temps, dans un délai rapide.

Être maître chez soi

Pour certaines personnes, rester propriétaire de son logement est plus qu’important; c’est un état d’esprit, un mode de vie. Les résidences du Groupe Maurice proposent des condos à l’achat, elles vous assurent ainsi de continuer à être chez vous, en toute indépendance.

Un accès illimité à une foule de loisirs

En tant que propriétaire de votre condo, vous avez accès à l’ensemble des aires communes, des installations, des services et des activités de votre complexe résidentiel. Vous disposez ainsi de superbes espaces intérieurs où il fait bon vivre, vous détendre et vous distraire au quotidien, à votre rythme et si vous le désirez. Vous y trouverez une piscine intérieure, un spa et un sauna; certaines résidences offrent aussi une plage avec luminothérapie. Plusieurs résidences proposent également un golf virtuel et deux allées de quilles. Enfin, vous avez accès à des tables de billard, un cinéma, une salle d’art, des sentiers pédestres, du mobilier et des jeux de plein air. Une réception et une équipe dévouée sont également là pour répondre à toutes vos demandes.

Des services à la carte

Chaque résidence dispose d’une salle à manger, avec service à votre table et une fine cuisine imaginée et préparée sur place par un chef et sa brigade. Une salle à manger privée pour vos réunions familiales ou entre amis est également à votre disposition. En cas de besoin, votre résidence vous propose des services à la carte, comme le ménage et la buanderie, l’entretien et les menus travaux, la gestion de la médication, les soins et l’assistance.

■ Découvrez l’offre de condos offerts dans les villes de Québec et de Lévis, ainsi que dans plusieurs régions du Québec, sur legroupemaurice.com

Chronique de FRÉDÉRIC MASSE, expert automobile

ESSAI ROUTIER de la

Lexus GS-F

« Tu ne passeras pas inaperçu cette semaine », me lance un acolyte de chez Lexus. « Pourquoi donc ? » que je lui réponds. « Tu verras… » De l'autre côté de la porte m'attend la nouvelle Lexus GS-F, une berline sport que j'ai vraiment hâte d'essayer depuis sa sortie. Mais je ne m’attendais pas à ce qu’elle soit… orange. Non, pas orange, mais O-R-A-N-G-E. Elle me crie de la regarder avec ses immenses roues de 19 pouces qui cachent des disques de 15 pouces équipés d'étriers, eux aussi... orange. Ce n'est pas la discrétion incarnée, mais je sens que je vais passer une belle semaine…

Une bête unique

La voiture qui se trouve devant moi exhale la performance de toutes ses pièces métalliques. Elle me demande de la brasser sans aucune manière. Mais pour ça, il faut d'abord démarrer le moteur. Première impression : c'est une bête. Cette mécanique prend feu à la manière d'une américaine gonflée à bloc. Une explosion qui laisse un peu pantois, surtout pour une Lexus. Puis, une fois le choc passé, je me lance à l'assaut de la route. Deuxième impression : la voiture est bruyante (dans le bon sens du terme), mais trop docile. Sa direction est précise, mais pas chirurgicale. La pédale de droite réagit, mais pas assez vivement. Ça, c'était avant de régler en mode course (Track)… Dès la sélection de ce réglage, la bête prend vie, un peu comme si on lui avait injecté une dose d'adrénaline. Je m'amuse déjà comme un petit fou !

La direction, si imprécise, se transforme en un lien direct entre la route et mes mains. La voiture, qui ne bénéficie pas d'une suspension réglable malgré le prix demandé (!), mais plutôt d'amortisseurs fixes, entre dans les virages avec un aplomb remarquable. Malgré son poids de plus de 2 320 kilos et sa répartition de poids de 53 % à l’avant, elle avale courbe après courbe. Un peu de sousvirages au départ… et beaucoup de survirages quand je m’amuse à lui injecter plus de puissance pendant la manœuvre. La propulsion – et surtout, le différentiel à répartition vectorielle du couple (torque vectoring differential) – y est certainement pour quelque chose. Ce dernier accomplit des merveilles et assure à la voiture d’aborder chaque virage avec une confiance rehaussée. Après avoir vécu la petite déception initiale, j'ai maintenant le sourire fendu jusqu’aux oreilles en faisant jouer le moteur à plus de 7 000 tours/minute. Plus je sollicite le V8 de 5 litres, plus il aime chanter fort. Ses 467 chevaux et son couple de 389 livres-pieds sont délivrés de manière exemplaire grâce à une transmission automatique à huit rapports. Même pas de double embrayage ? vous demandez-vous certainement. Non. Elle est si bien réglée que c’est inutile. Tout comme les petites manettes derrière le volant. Le 0-100 km/h s’effectue en 4,5 secondes; le quart de mille, en 13 secondes, à 111 milles à l’heure. Ce petit manège pourrait durer pendant des heures et des heures que je ne m’en lasserais pas. Sa mécanique à aspiration naturelle (plutôt que turbo ou à compresseur) lui confère un charme unique, la seule dans le genre d’ailleurs. C'est génial. Puis, puisqu’il faut bien stopper un jour ou l’autre cette grosse berline ou, à tout le moins, ralentir avant d’aborder un virage, des étriers à six pistons à l'avant enserrent les disques qui ne semblent pas vouloir se fatiguer. L'arrêt est brusque, presque brutal. J'adore ça.

MODÈLE ESSAYÉ : LEXUS GS-F

Prix : 95 000 $

Concurrentes : Audi S6, BMW M5, Cadillac CTS-V, Mercedes E63 S 4Matic, Maserati Ghibli

Dans l'habitacle, l'espace est ample, les sièges, extrêmement soutenants. Fidèle à son habitude, Lexus a placé la finition, le confort et l'assemblage au sommet de sa liste des priorités. À l'avant, le tableau de bord est fort réussi; on peut même y afficher un chronomètre pour la course ou encore, un indicateur de force G. Tout va bien jusqu’à ce que j’aperçoive la souris de Lexus… Celle-ci sert à naviguer à travers un système de contrôle des interactions somme toute intuitif, mais je ne m'y habitue pas. En mode arrêt, ça va, mais dès que je roule, ce contrôle se transforme en véritable peste.

Pour le reste, c'est impeccable. L'espace à l'arrière est amplement suffisant et les places sont accueillantes. Le coffre est assez grand pour trimbaler les brimbales des bambins (essayez de dire ça huit fois de suite !). Et que dire du système audio Mark Levinson à 17 haut-parleurs, sinon qu’il est divin ! Mais en toute vérité, je l’ai peu utilisé, préférant écouter ce magnifique growwwwl provenant de l'avant et des échappements.

Il émane de cette Lexus une force… pas tranquille du tout. Mais la Lexus joue dans la cour des grands avec sa GS-F. Et quand on y joue, il faut s'attendre à se

battre pour devenir le roi de la jungle. Au sommet trônent des bagnoles comme la BMW M5 ou encore, la Mercedes E63S. Pas facile. Elles sont certes plus chères (environ 103 500 $ pour la première et 110 000 $ pour la seconde), mais elles sont aussi plus poussées et plus maniérées. Vient ensuite la Cadillac CTS-V, avec son moteur suralimenté de 640 chevaux, son prix de 94 000 $ et sa prodigieuse suspension magnétique. Si on accepte de rouler une américaine, le jeu n'est même plus équitable. Ensuite, il y a l’Audi S6, ses 450 chevaux, son prix de 90 000 $ et sa traction intégrale.

La Lexus termine bonne cinquième... Néanmoins, la GS-F est-elle une bagnole d’exception ? Absolument. En donnet-elle pour son argent ? Sans aucun doute. Sera-t-elle plus fiable que la concurrence ? Certainement. Est-ce que vous vivrez votre meilleure expérience chez un concessionnaire ? Probablement. Est-elle la meilleure dans sa catégorie ? Non. Ne vous méprenez pas, la GS-F est extraordinaire. Une bagnole comme on en fait peu, sans trop de techno, avec un moteur V8 au son extraordinaire et une suspension relativement conciliante pour la nature de la voiture. C’est une bête unique. Reste seulement à voir si cette expérience est celle que vous recherchez.

■ Chronique de KARINE ALBERT, Festival Québec Mode

MODE FÉMININE 2016-2017

Celles qui rêvaient d’un hiver de cocooning seront comblées. La mode automne-hiver 2016-2017 s’annonce confortable, mais stylée, avec des vêtements amples, des looks de superposition et des tissus doux. Le confort du week-end dans un style de tous les jours, c’est possible !

Un automne-hiver confortable et sophistiqué

En attendant l’arrivée des jours plus froids, on s’accroche aux belles journées d’automne en portant des pièces de transition indispensables comme le poncho, le foulard surdimensionné ou la cape. Trois pièces qui donnent du style, tout en nous gardant au chaud. La cape, aussi élégante que réconfortante, complète bien les tenues plus chics avec son look classique d’inspiration européenne, contrairement au poncho souvent de style ethnique, qui se porte très décontracté en donnant un look bohème ou hippie moderne. Que ce soit le poncho ou la cape, on les porte avec un pantalon étroit, un jean skinny ou une robe courte. À proscrire avec une cape ou un poncho : la jupe ou la robe longue et ample.

Poncho - Myco Anna
Poncho – Karkass
Chandail sans manches Disegual
– Boutique Laliberté

TOUJOURS PLUS GRAND

Cela fait déjà quelques saisons que la tendance oversize tente de s’installer dans notre garde-robe. Le style décontracté avec son look boyfriend (emprunté à mon chum) a pris tant d’ampleur qu’il s’est taillé une place de choix en devenant une tendance à part entière. Le retour des années fin 1980, début 1990 est maintenant officiel et est bien présent dans les collections des créateurs et dans les boutiques. Manteau, pull, chemisier, foulard… bref, presque toutes les catégories de vêtements ont leur version surdimensionnée. Il faut toutefois bien équilibrer ses tenues pour éviter un look trop lourd et mal agencé. Pour éviter les erreurs, on préconise un unique élément XL avec des vêtements plus ajustés. On évite le total look ultralarge. Par exemple, on porte un petit foulard de taille moyenne avec un manteau oversize, la maxichemise avec un jean skinny ou une jupe crayon. Tout est une question d’équilibre et de simplicité !

Veste et legging Joëlle Désaulniers – Boutique Signatures québécoises
Robe ample à rayure - Eve Gravel

ROBE D’AUTOMNE

La robe est omniprésente dans les collections des créateurs et elle rafle le plancher des boutiques cet automne. Elle fait son effet partout où l’on passe et, bien accessoirisée, elle se porte à l’année. Pour porter la robe par temps plus froid, vous devez simplement faire les bonnes combinaisons. Les possibilités sont infinies; faites preuve d’imagination ! De plus, le choix n’a jamais été aussi varié en matière de collants. La superposition est la clé pour les plus frileuses. Un pull en dessous ? Un chandail oversize dessus ? On choisit la bonne chaussure et le tour est joué ! Côté matières, il faudra aimer le cuir, le velours lisse et le lainage.

Robe – Karkass
Robe en velours extensible – Jax n Joe
Robe - Boutique Jupon Pressé

LES COULEURS PHARES DE L’AUTOMNEHIVER

Cette saison, on met dehors les couleurs traditionnelles d’automne et on ose avec le rose fuchsia, le rouge vif et le mauve ! Le bleu marine, quant à lui, devient le nouveau noir.

Combinaison-pantalon en velours extensible et haut sans épaules en velours extensible – Jax n Joe

Robe – Karkass
Haut en tricot extensible et pantalon-jupe - Alex et Marie

LE MANTEAU DE PEAU LAINÉE

Du côté des manteaux, une tendance est bien présente cet hiver : la peau lainée. L’agneau de Mongolie est particulièrement en vedette, sa laine étant très appréciée pour son style rétro. L’apparence plus brute fait un retour marqué, mais on lui appose un look urbain décontracté. Pour l’automne-hiver 2016-2017, le manteau long (7/8) est encore et toujours très recherché, puisqu’il assure d’affronter l’hiver bien emmitouflé. Enfin, côté couleur, le cognac a définitivement la cote.

Agneau de la Nouvelle-Zélande
– Boutique Le Privé
Manteau en lainage
Boutique
Agneau de Mongolie – Boutique Le Privé
Mouton retourné de couleur cognac – Boutique Le Privé

ET LA FOURRURE ?

La fourrure est une tendance omniprésente chaque saison. Naturelle ou colorée, elle se retrouve dans une grande variété de compositions : rasée, semirasée et poil long, ou encore, dans une heureuse combinaison : castor et lynx, vison et renard, vison et raton… pour ne nommer que ces quelques exemples. Fortement demandée depuis quelques années, la fourrure aux couleurs audacieuses, telles que le bleu et le rose pastel, attire de plus en plus de femmes à la recherche d’une pièce exclusive. Quant à la coupe, elle est carrée au niveau des épaules et semiajustée à la taille.

Vison et raton de couleur – Boutique Le Privé
Manteau de laine et fourrure – Boutique Le Privé
La fourrure

Président de Groupe Tactique, Luc Guillot nous dévoile son amour pour… les bulles ! Il avoue même troquer régulièrement le bon vin pour ces bouteilles effervescentes. Voici ses trois coups de cœur ultimes !

La bouteille que j’ouvre quand je veux vraiment me faire plaisir : le Bollinger 007. Au-delà de l’aspect marketing lié à James Bond, la maison a créé une harmonie intense de textures et de saveurs qui débute en douceur et finit en force. Le plus complet et le plus complexe des champagnes que j’ai eu l’occasion de déguster

♥ COUPS DE CŒUR pour le

champagne

Entre amis, quand la célébration est le mot d’ordre : le Moët & Chandon Ice Impérial. Ce champagne est conçu pour être servi sur glace. Pour ma part, je prépare un bar à petits fruits et fines herbes afin que mes invités puissent le parfumer à leur goût. Menthe, framboise, basilic : tout est permis !

Moët & Chandon Ice Impérial

Quand je veux impressionner la galerie, mon cœur et mes papilles penchent pour le Louis Roederer Cristal

C’est un champagne à apprécier lorsqu’il atteint une dizaine d’années, pour que l’investissement en vaille le coup. Notes vives et franches en bouche, et longueurs florales exquises en finale. Que du wow. Et du re-wow.

Louis Roederer Cristal
Luc Guillot, président de Groupe Tactique.

■ Par MARIE-JOSÉE TURCOTTE

Les croisières de luxe s’amusent... de plus en plus

TROIS COUPS DE CŒUR de Voyages CAA-Québec

Les données les plus récentes fournies par l’Association internationale des compagnies de croisières sont sans équivoque : de plus en plus de voyageurs choisissent de prendre le large. À leur grand bonheur, les choix d’itinéraires sont extrêmement variés et les navires, de plus en plus majestueux et confortables. Voici trois coups de cœur proposés par Voyages CAA-Québec ainsi qu’un reportage complet à bord du Star Legend (en page 52). Dans tous les cas, le luxe est à l’honneur !

LA CROISIÈRE DU PRÉSIDENT… en toute intimité !

Cette croisière haut de gamme de 23 jours s’adresse tout particulièrement à ceux et celles qui préfèrent les navires de taille intimiste et qui sont à la recherche d’un raffinement à la française, tant en matière de service (qui s’effectue dans la langue de Molière) qu’en matière de gastronomie. C’est ce que propose la compagnie PONANT. Autre avantage de naviguer sur ce superbe yacht de croisière ? Il peut se rendre là où les navires de grande taille ne vont jamais.

• À bord de L’Austral (264 passagers), du 28 septembre au 20 octobre 2017.

• ITINÉRAIRE : Départ de Bali (Indonésie) et arrivée à Hong Kong (Chine) avec escales entre autres en Indonésie, en Malaisie et aux Philippines. L’amalgame parfait entre sites culturels exceptionnels et lieux de détente paradisiaques.

Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, le temple bouddhiste Borobudur, sur l’île de Java, en Indonésie.

La mer Baltique et l’un de ses joyaux historiques, Copenhague, au Danemark.

Partons, LA MER BALTIQUE est belle !

Qu’ont en commun les villes de Londres, Copenhague, Saint-Pétersbourg, Helsinki, Stockholm et Berlin ? Elles proposent une richesse culturelle indéniable, et parfois sous-estimée, comme c’est le cas de la spectaculaire ville médiévale de Tallinn en Estonie, qui pourra être découverte également lors d’une escale. Cette croisière offerte par la compagnie

Celebrity Cruises s’adresse donc à tous ceux et celles qui se passionnent pour l’histoire de l’Europe et l’architecture.

• À bord du Celebrity Eclipse, départ en juin et en août 2017.

• ITINÉRAIRE : Départ et arrivée à Londres (Angleterre) avec escales au Danemark, en Estonie, en Russie, en Finlande, en Suède et en Allemagne.

ÇA

FLOTTE L’INDUSTRIEPOUR DES CROISIÈRES

Les données les plus récentes fournies par l’Association internationale des compagnies de croisières (CLIA) indiquent que l’industrie des croisières dans le monde est plus forte que jamais. En effet, un record de 23,2 millions de passagers a été enregistré en 2015, ce qui représente une hausse de 4 % par rapport à 2014. On s’attend à ce qu’en 2016, ce nombre dépasse les 24 millions. Cette croissance serait entre autres attribuable à l’émergence de nouvelles destinations. À titre d’exemple, l’Asie a connu une popularité phénoménale en enregistrant une hausse de 24 % entre 2014 et 2015. Néanmoins, c’est l’Europe qui, sans grande surprise, continue d’attirer le plus grand nombre de croisiéristes.

LES CROISIÈRES ET QUÉBEC

En 2015, le Port de Québec a accueilli à ses quais 29 des plus beaux navires de la planète, en provenance des quatre coins du monde. Ce sont plus de 168 000 visiteurs qui ont déferlé dans les rues de la Cité de Champlain. L’année 2016 dévoilera bientôt son bilan annuel, lequel promet d’être tout aussi positif grâce à l’émergence du marché des navires de luxe qui ont visité Québec au cours des cinq derniers mois.

À bord du Celebrity Eclipse

MÉLODIE

DU BONHEUR sur le Danube

La ville de Salzbourg, en Autriche, reconnue comme patrimoine mondial de l’UNESCO.

Escale dans la magnifique ville de Dürnstein en Autriche, au fil du Danube, à bord du MS AmaViola.

Les croisières fluviales sont de plus en plus recherchées, et ce, pour de multiples raisons. La première : grâce à leur taille moins importante, les navires peuvent accoster au cœur des villes, qu’on peut visiter à pied, à son propre rythme ou avec un guide local. C’est ce qu’offrent les navires de la compagnie AmaWaterways, qui conjuguent les visites historiques et l’amour de la musique aux plaisirs épicuriens.

• À bord du tout nouveau navire MS AmaViola (158 passagers), plusieurs départs offerts entre juin et septembre 2017.

• ITINÉRAIRE : Départ de Budapest (Hongrie) et arrivée à Prague (République tchèque) avec plusieurs escales et visites, entre autres à Vienne et à Salzbourg.

AVANT DE CHOISIR UN NAVIRE ET UNE CROISIÈRE, posez-vous ces quelques questions :

1. Quel est le but recherché avec votre croisière : le divertissement, le repos ou la découverte de nouvelles destinations ? Peut-être un heureux mélange de ces trois éléments ?

2. Ferez-vous ce voyage en couple ou avec de jeunes enfants ou des ados ? Des personnes plus âgées vous accompagneront-elles ?

AVANT D’ARRÊTER VOTRE CHOIX

FINAL, pensez aussi à vérifier ces quelques détails selon vos attentes :

• Le nombre de passagers sur le navire

• Le nombre de jours en mer

• Le nombre et la durée des escales

• Les divertissements et les services offerts à bord

• La variété des restaurants

Rendez-vous sur caaquebec. com/voyages afin de consulter la brochure explore (format virtuel) qui propose un éventail de circuits et croisières offerts par Voyages CAA-Québec. Pour plus d’informations, vous pouvez communiquer avec un conseiller en voyages CAA-Québec au 1-844 VOYAGEZ.

Vivez une croisière d’exception!

CROISIÈRE DU PRÉSIDENT

L’Asie insulaire

Découvrez entre autres Bali, Singapour, la Malaisie, le Brunei et les Philippines à bord d’un luxueux yacht doté d’un équipage francophone.

L’AUSTRAL

28 septembre au 20 octobre 2017

23 jours | 19 nuits | 53 repas

Boissons alcoolisées

À partir de 13 099 $

Croisière océanique MER BALTIQUE Joyaux historiques CELEBRITY ECLIPSE

10 au 26 août 2017

17 jours | 15 nuits | 41 repas

100 $ US de crédit à bord par cabine

À partir de 5 573 $

Croisière fluviale

EUROPE CENTRALE Mélodies du Danube

MS AMAVIOLA

5 au 17 juin 2017

13 jours | 11 nuits | 24 repas

Internet gratuit à bord du navire

Vins et bières locaux au dîner et au souper pendant la croisière

À partir de 6 499 $

Autres départs aussi offerts. Informez-vous!

Légende : Départ garanti

Un

Le service aux entreprises de Voyages CAA-Québec facilite tous vos déplacements :

• Réservations d’hébergement et de voiture

• Billets de train ou d’avion et vols nolisés sur demande

• Assistance aux voyageurs en cas d’imprévus : service d’urgence gratuit 24 h/24

• Envoi de documents électroniques

• Soutien aux gestionnaires de comptes

• Agent d’expérience attitré à votre compte

Profitez d’une expertise établie, d’ententes exclusives et d’un service personnalisé.

Sérénade espagnole à bord du Star Legend

Lisbonne, Portimão, Séville, Gibraltar, Málaga, Almería, Palma, Barcelone : voici l’itinéraire d’une croisière de rêve en Méditerranée, qui a tout pour charmer les amants de culture et de gastronomie.

Bienvenue à bord d’un yacht luxueux de la flotte Windstar Cruise, couronnée par le réputé magazine Conde Nast Travelers comme « Meilleure compagnie de croisière » dans la catégorie petits navires.

Confort et intimité

Une croisière à bord du Star Legend, récemment rénové au coût de 8,5 millions de dollars, est une fabuleuse expérience dans un environnement intime où le passager est roi. Sur ce petit yacht de 212 passagers et 153 membres d’équipage, nous avons l’impression d’être à bord d’un navire privé. Les cabines étalent leur confort sur une superficie de 277 pieds carrés. Toutes les suites comprennent un coin salon et une penderie de type walk-in qui ravit la gent féminine. Et que dire du personnel ! Les membres d’équipage sont tellement attachants et dévoués qu’un brin de tristesse nous envahit une fois le périple terminé. La belle équipe mérite sans contredit une médaille d’or en ce qui a trait au service, tout comme le chef de cuisine, Rohit Dimri. Jour après jour, la gastronomie s’invite à notre table avec grand plaisir. À bord, un luxe discret, une ambiance décontractée et une surdose de douceur de vivre !

Salle à manger extérieure située sur le pont supérieur

La place du Commerce à Lisbonne est devenue le chef-d’œuvre de reconstruction de cette ville anéantie par l’effroyable tremblement de terre de 1755.

Escapade portugaise

Nous avons déposé nos valises dans la capitale du Portugal, à Lisbonne, pour un court séjour afin de goûter aux charmes de cette magnifique ville située à l’embouchure du Tage. Avec ses typiques rues pavées, ses tramways presque centenaires, les échos du nostalgique fado, les odeurs de sardines grillées et le somptueux mélange d’art roman, baroque, gothique et moderne, la ville aux sept collines a su conquérir notre cœur en 48 heures.

La levée du drapeau

Il est maintenant temps de lever l’ancre. Nous quittons le port de Lisbonne au coucher du soleil. Chaque fois que le navire quitte un port, le temps s’arrête et l’ambiance devient magique pendant la traditionnelle levée du drapeau, exécutée par deux officiers tout de blanc vêtus, au son d’une musique vibrante et dramatique, Conquest of Paradise de Vangelis, l’indicatif musical du film 1492 :

Christophe Colomb. Étincelles dans les yeux et frissons garantis !

Les escales : du pur bonheur à toute heure

Après notre première escale à Portimão, au Portugal, le Star Legend met le cap sur le sud de la péninsule Ibérique.

C’est ici que nous allons découvrir la séduisante terre andalouse. Grâce à sa petitesse, le navire peut se faufiler dans le Guadalquivir, ce fleuve espagnol qui se jette dans l’océan Atlantique, pour atteindre la belle Séville et sa spectaculaire place d’Espagne.

En bons touristes, nous nous sommes déplacés en calèche vers l’un des plus emblématiques monuments de la ville, l’Alcazar. En fermant les yeux, nous entendons encore le bruit des sabots claquant sur le sol de cette ville située en plein cœur de l’Andalousie. Romantique à souhait !

Le lendemain, au réveil, nous voilà rendus en territoire britannique, au mythique rocher de Gibraltar, là où l’Atlantique embrasse la Méditerranée. Au sommet, nous croisons avec étonnement les habitants vedettes de cette réserve naturelle, les fameux macaques de Barbarie, qui côtoient sans gêne les touristes. Outre la vue magnifique au sommet, d’où nous pouvons apercevoir au loin le Maroc, une autre récompense attend le voyageur : la visite des grottes de Saint Michel. D’une beauté à couper le souffle ! Les grottes sont rétroéclairées par des projecteurs aux multiples couleurs qui attirent l’attention

Les grottes de Saint Michel à Gibraltar : une vraie cathédrale naturelle qui rappelle l’œuvre de Gaudí et sa magistrale Sagrada Familía.

sur les stalactites et stalagmites. Nous avons été subjugués par la beauté des lieux ! Après la nature, place à la culture sur la Costa del Sol, à Málaga, ville qui a vu naître le grand Pablo Picasso. Une visite de son musée s’impose. Plus de 200 œuvres rassemblées regroupent ses différents styles, matériaux et techniques.

Nous mettons maintenant le cap sur la pittoresque ville d’Almería. La journée débute avec une tournée au marché public en compagnie du chef Rohit. C’est ici qu’il vient faire ses réserves de poissons fraîchement pêchés qui seront en vedette ce soir lors du party BBQ sur le bateau. Par la suite, notre guide nous amène visiter l’Alcazaba, une forteresse qui était à l’origine un palais arabe. Quelques scènes de la populaire série Game of Thrones y ont été tournées.

Après des heures de visites, nous allons déguster une excellente cuisine locale à la Casa Sevilla (casa-sevilla.com), un typique restaurant très fréquenté par une clientèle locale, où l’on a goûté à de divines spécialités espagnoles : le jambon ibérico de première qualité, le Manchego, le fromage le plus célèbre d’Espagne, la tendre côte de porc ibérique et plusieurs autres tapas accompagnées de vins divins de la prestigieuse vallée de la Rioja. L’expérience fut un réel plaisir pour les papilles gustatives.

La grande place d’Espagne de Séville symbolise l’étreinte de l’Espagne avec ses anciennes colonies. Elle servit de décor pour Star Wars : Épisode II, L’attaque des clones et Lawrence d’Arabie.

La seule journée en mer nous a donné l’occasion de ralentir la cadence et de contempler la valse de la mer avant de reprendre la route des découvertes, cette fois vers les îles Baléares et plus précisément dans la ville principale de l’île de Majorque, Palma. Comme l’île est ponctuée de plages, de criques et de falaises en bord de mer, nous avons décidé de découvrir Palma

en expérimentant une excursion en catamaran (attractioncatamarans.com). Après de nombreuses visites de palais, forteresses, musées et cathédrales, une baignade dans les eaux cristallines et limpides de la Méditerranée fut une douce aventure où l’on a fait le plein de soleil, de chaleur, de paëlla et de sangria. L’excursion d’une durée de quatre heures est tout simplement parfaite à bord d’un grand catamaran bien animé.

L’une des plus belles forteresses d’Andalousie, l’Alcazaba, située dans la plus orientale des capitales andalouses, Almería.

Barcelone, la colorée cité de Gaudí

Les chefs-d’œuvre de Gaudí, la célèbre Rambla, les quartiers médiévaux qui côtoient le modernisme, la fabuleuse Sagrada Familía – symbole de Barcelone – , l’opulent marché public la Boqueria, l’air de la Méditerranée, les tapas, le réputé night life en bord de mer… Impossible de ne pas tomber sous le charme de l’envoûtante Barcelone, cette ville cosmopolite aux mille trésors. Et c’est dans la capitale catalane que prend fin notre fabuleux périple sur mer à bord du Star Legend ! Cette trop courte aventure de deux jours à Barcelone fait encore battre notre cœur. Une histoire d’amour qui est loin d’être terminée. ¡Hasta la próxima, Barcelona !

STAR LEGEND : 2 restaurants, 3 bars lounge, salon de beauté, spa, gym, minicasino, bibliothèque, piscine, baignoire à remous, cabines de luxe, boutique, service impeccable et cuisine gastronomique. SITE WEB : windstarcruises.com

TRANSPORT : Vol direct Montréal –Lisbonne et Barcelone – Montréal avec Air Transat. L’option Plus d’Air Transat comprend des avantages intéressants, dont l’enregistrement prioritaire, une franchise de bagages enregistrés supplémentaire et l’embarquement prioritaire. Des petits plus bien appréciés !

INFORMATION TOURISTIQUE : visitbarcelona.com | spain.info/ca visitlisboa.com

Rendez-vous sur magazineprestige.com, section Plaisirs,

Nous avons séjourné à l’hôtel Pullman Barcelona Skipper. L’emplacement de cet hôtel moderne est idéal, puisqu’il est situé tout près du Port olympique, à cinq minutes de marche d’une station de métro et à deux pas de la plage de la Barceloneta et sa panoplie de restaurants, lounges, bars et discothèques. La piscine sur le toit offre une vue imprenable sur la ville et la mer, tout comme les confortables chambres. Un hôtel cinq étoiles absolument parfait ! Site Web : pullmanhotels.com

afin de découvrir d’autres bonnes adresses à Barcelone ainsi qu’une galerie complète de photos.
PHOTOS : PIERRE HOULE
PULLMAN BARCELONA SKIPPER
Le vignoble à Portimão, au Portugal.
Le souper le plus mémorable sur le Star Legend : le party BBQ.

PLAISIR DES ORIGINES

■ CHRONIQUE DE JACQUES NOËL

Série de reportages consacrés à la diaspora québécoise, soit la découverte des origines québécoises, souvent méconnues, de plusieurs personnalités connues mondialement.

John Menard Jr

John Menard Jr

Source : Forbes.com

Si John Menard Jr était canadien, il se classerait deuxième parmi les hommes les plus riches au pays. Avec une fortune estimée par Bloomberg à 12,5 milliards de vrais dollars, l'homme le plus riche du Wisconsin est assis sur une valeur boursière supérieure à celles des Desmarais (3 G$), Coutu (2,1 G$), Bombardier (1,7 G$), Godin (1,5 G$) et Péladeau (1 G$) combinées ! En calculant le taux de change, on pourrait même ajouter la valeur des pauvres Saputo (4 G$), famille la plus riche du Québec, quand même.

LE MONSIEUR RONA DU MIDWEST

Self-made man, comme les Américains les adorent, Menard est parti de rien. Aîné d'une famille catholique de huit enfants, il voit le jour à Eau Claire, au Wisconsin, en 1940. Son père, John (19171988), enseignait les maths à l'Université du Wisconsin et sa mère, Rosemary, était prof au secondaire.

Au milieu des années 1940, John père abandonne les maths pour le lait; John Jr apprend la frugalité et le travail à la dure sur la nouvelle ferme familiale. Encore étudiant, il construit des installations agricoles et des charpentes de bois autour de la ferme. En 1962, il s'incorpore et commence à vendre du bois le samedi, profitant de la fermeture des marchands de bois. Il ajoute des clous et du bardeau à son bois et ouvre son premier commerce en 1964, 14 ans avant Home Depot.

Les MENARDS aujourd'hui sont les RONA du Midwest américain : 45 000 employés, plus de 300 magasins répartis

dans 14 États, ce qui en fait la troisième chaîne de rénovation domiciliaire en importance, derrière les géants du marteau et du 2 x 4 que sont Home Depot et Lowe's. Mais contrairement à nos amis de RONA, qui viennent de tout vendre à Lowe's, Menard a toujours refusé de céder à l'un des deux géants. Cette décision a contribué à gonfler sa fortune, de 775 millions en 1996 à 5,2 milliards en 2007, puis à 12,5 milliards aujourd'hui. Il est classé 116e parmi les personnes les plus riches au monde, selon le dernier classement de Forbes.

Comme Wal-Mart, John Menard a bâti son empire sur les bas prix. De l'Ohio au Wyoming, « Save Big Money at Menards » est un slogan aussi connu des 100 millions d'Américains du Heartland que « Si ça existait, on l'aurait », de notre ami Brathwaite.

En 1979, il investit 65 000 $ dans la course automobile, engageant un voisin pour participer à l'Indianapolis 500. Un

coup de marketing génial qui l’a amené à devancer ses concurrents, qui ont suivi, depuis, dans l'IndyCar. Ses pilotes venaient avec leur bolide à l'ouverture des nouveaux magasins serrer des mains, le chevauchement entre les clients de la réno et les amateurs de course étant naturel. Dix ans plus tard, le nombre de MENARDS était passé à 45 dans cinq États. C'est maintenant son fils, Paul, qui pilote l'auto 27 de la Série Nascar aux couleurs jaune et noir de la compagnie.

Discret, John Menard Jr fait peu de vagues, donne peu d'entrevues et garde un profil bas. On est à des annéeslumière d'un Donald Trump qui n'a qu'un tiers de sa fortune. Ceux qui le connaissent le décrivent en termes contradictoires. « À la fois brillant et charmant, dit l'historien Donald Davidson, il est un microgestionnaire perfectionniste au langage grossier qui peut être exigeant et cruel avec les employés. » Légèrement contrôlant à 76 ans, il exige que tous ses cadres

poinçonnent. C'est lui qui décide où l'on place la marchandise dans les magasins et quel produit on utilise pour nettoyer les planchers. Ceux qui refusent de suivre la règle are fired. Ici, on est plus près de Trump...

De Beauport à Eau

Claire

Son arrière-grand-père Joseph (18541936), originaire de Saint-Lin (patrie de sir Wilfrid Laurier, né un peu plus tôt, en 1841), avait émigré au début des années 1870 à Eau Claire, attiré comme beaucoup de Québécois par l'industrie forestière en pleine expansion après la guerre de Sécession. Eau Claire tient son nom des premiers coureurs des bois qui ont baptisé l'endroit pour la raison qu'on devine. Des gens comme Baptiste Leduc, Louis De Marie et Michel Cadotte sont passés par là au 18e siècle. De Marie avait payé 300 $ aux Autochtones pour avoir le droit de commercer et de voyager en

toute sécurité dans la région. La petite ville de 65 000 habitants est située au confluent des rivières Eau Claire et Chippewa (affluent du Mississippi), 150 km à l'est de Minneapolis-Saint Paul.

Eau claire, Racine, Sainte-Croix, Trempealeau, Portage, La Crosse, Fond du Lac : le quart des comtés du Wisconsin d’aujourd'hui portent des noms bien français, témoignage du passage de notre peuple dans cet État de six millions d'habitants.

L'ancêtre Jacques Ménard dit

Deslauriers s'était établi à Beauport en 1680. La famille y resta un bon siècle avant le départ de Jacques (1750-1796) pour l'Assomption. Un siècle plus tard, Joseph (1854-1936) ouvrira la conquête de l'ouest qui devait mener, au 21e siècle, à l'héritier le plus riche du Wisconsin. Un marchand de bois multimilliardaire au pays des coureurs des bois.

LIGNÉE PATERNELLE de JOHN MENARD JR

MENARD, John Robert (1917-1988)

KORGER, Rosemary (1916-1988)

Mariés le 18 février 1939, Eau Claire, Wisconsin

MENARD, John Edmond (1879-1957)

ERICKSON, Olga (1887-1946) m. 20 juin 1906, Chippewa, Wisconsin

MENARD, Joseph (1854-1936)

AUSMAN, Matilda (1860-1929) m. 4 juillet 1878, Eau Claire, Wisconsin

MENARD, François Edouard (1817-?)

BEAUCHAMP, Joséphine (1820-?) m. 2 mars 1840, Saint-Lin, Québec

MENARD, Joseph Jacques (1785-1859)

LEMOINE, Marie Louise (1783-?) m. le 2 février 1808, L'Assomption

MENARD, Jacques (1750-1796)

DESMARAIS, Thérèse (1761-1817) m. 1 juillet 1783, L'Assomption

MENARD, Louis (1724-1803)

TOUPIN, Élizabeth (1710-1760) m. le 21 février 1746, Beauport

MENARD, Jean (1684-1770)

VACHON, Françoise (1689-1749) m. le 11 janvier 1712, Beauport

MENARD dit DESLAURIERS, Jacques (1645-1716)

ROYER Baugis, Marie-Madeleine (1662-1743) m. le 28 novembre 1680, Beauport

Rendez-vous sur youtube.com afin d’entendre le refrain publicitaire des quincailleries Menards. Tapez : Menards Jingle.

Attiré comme beaucoup de Québécois par l'industrie forestière en pleine expansion après la guerre de Sécession, l’arrière-grandpère de John Ménard Jr a émigré au début des années 1870 à Eau Claire, une petite ville située dans le centre-ouest du Wisconsin. Source : Wikipédia

Paul Menard, le fils de John Menard Jr.

PLAISIR

■ Chronique de MARIE-ÈVE GARON

Novembre est un mois où la lumière commence à se faire plus rare et notre corps nous le rappelle. On peut se sentir plus fatigué, irritable et même un peu déprimé. À l’automne, le nombre d’heures passées à l’extérieur est en chute libre et l’horloge biologique est perturbée. Dans son livre La santé repensée, paru l’an dernier, le Dr Gaétan Brouillard propose une approche différente pour contrer les effets néfastes du passage vers la saison froide. Un supplément de vitamine D peut devenir votre meilleur allié dans la lutte contre la grisaille. Il recommande d'en prendre 3 000 UI par jour dès la fin de l’été et il les combine avec les oméga-3, mais on doit en vérifier la provenance et la qualité. On continue de bouger, de bien manger (en se gardant de petits plaisirs) et on ne laisse ni le stress ni les peurs miner notre quotidien. À l’attaque !

Acheter, c’est voter ! La tendance à vouloir suivre la trace de nos produits de consommation tend à se propager et le phénomène de l’achat local devient un sujet de discussion incontournable. Plus que jamais, on veut savoir ce qu’on met dans notre sac. Voilà qu’une nouvelle plateforme du Fait au Québec se rend jusqu’à nous par l’entremise du portail signelocal.com. Cette vitrine compte plus de 200 entreprises nous offrant l’occasion de promouvoir la créativité québécoise et de réduire notre empreinte écologique tout en favorisant les retombées économiques dans notre région. Peu importe notre budget, privilégions les produits locaux ! Petite suggestion : le sac à pain réutilisable de la compagnie québécoise « Dans le sac » (danslesac.co). Local, durable et naturel !

Au cours des dernières années, l’avocat n’a cessé de gagner en popularité. La lutte contre les matières grasses de mauvaise qualité a laissé place à un engouement pour des produits frais fournissant de bons gras et une source élevée de fibres. Malgré la teneur élevée en calories de l’avocat, on devrait l’intégrer à notre menu pour de nombreuses raisons : il regorge de vitamine B5, de potassium et de magnésium, ce qui en fait, entre autres, un aliment antistress, et il contribue à accroître l’énergie dont notre corps a tant besoin.

TARTINADE D'EDAMAMES, ARTICHAUTS ET AVOCAT

INGRÉDIENTS

• 1 tasse d'edamames (fèves de soya) congelés

• 1/2 tasse d'artichauts marinés

• 1 avocat mûr

• 1/2 tasse d'oignon rouge, grossièrement haché

• 1/4 de tasse de crème sure

• 1/4 de tasse de yogourt grec

• 1 c. à soupe de sirop d'érable (ou plus, au goût)

• Le jus et le zeste d'un demi-citron

• Quelques feuilles de menthe poivrée ou ordinaire, au goût

• Une baguette de pain

• Sel et poivre, au goût

ÉTAPES

Faire décongeler les fèves de soya sur le comptoir pendant 10 à 15 minutes. Mettre tous les ingrédients, sauf la baguette de pain, dans le robot culinaire. Pulser quelques fois jusqu'à ce que tous les ingrédients soient bien mélangés sans que la préparation se transforme en purée. Saler et poivrer. Garnir des croûtons ou des tranches de pain, ou encore, servir avec des crudités.

Source : troisfoisparjour.com

Source : danslesac.co

■ Par MARIE-JOSÉE TURCOTTE

16e Soirée des Grands Crus

Expérience gastronomique au profit de Fibrose kystique Québec.

Quand et où : 9 novembre, dès 18 h 30, au restaurant Le Parlementaire

Achat de billets : 418 653-2086 | mgamache@fkq.ca evenements.fkq.ca/soireedesgrandscrus

épicurienne

Sortie

Sortie au musée

Photo : Musée canadien de la guerre

Se battre en Flandre - Gaz. Boue. Mémoire.

Si l’histoire militaire canadienne vous passionne, cette nouvelle exposition est à visiter absolument. Elle raconte l’expérience des soldats qui ont combattu durant la Première Guerre mondiale, afin de libérer la Belgique occupée.

Quand et où : Jusqu’au 26 février 2017, au Musée Royal 22e Régiment, La Citadelle de Québec.

Le Commissariat par Nourcy

Le secteur Lebourgneuf s’est enrichi d’une nouvelle destination culinaire. Situé au cœur du nouvel hôtel Marriott Courtyard de Québec, tout près d’une caserne de pompier et d’un poste de police (d’où son nom), ce resto lumineux à l’ambiance zen et aux lignes contemporaines propose une cuisine à la fois raffinée et savoureuse, qui s’inspire des quatre coins du monde. Petite anecdote : le créateur du menu, Patrice Massicotte, a été le chef privé de Guy Laliberté du Cirque du Soleil. Adresse : 900, rue des Rocailles.

Foie gras poêlé, caramel de miso.

Dégustation Vegas au profit de Leucan

Première édition d’un concept unique incluant cocktail, souper gastronomique cinq services et dégustations de vins à l’aveugle, afin d’aider les enfants atteints de cancer.

Quand et où : 17 novembre, de 17 h 30 à 21 h 30, chez

Mercedes-Benz St-Nicolas

Achat de billets : 418 654-2136 ou quebec@leucan.qc.ca

Gilles Hamel, président d’honneur, Fonds de placement immobilier Cominar.
Benoit Theetge, Mercedes-Benz St-Nicolas; Simon Gagné et Marie-Christine Leblanc, en compagnie de François Richard, 6 ans, atteint d’une leucémie.

Sortie familiale

Les Grands-mères mortes – une fête !

Vous avez des enfants âgés de 9 ans et plus ? Voici une belle occasion de les initier au théâtre jeunesse. Le sujet, on ne peut plus approprié pour le mois des morts, s’attarde avec tendresse et humour aux legs et aux rituels rattachés aux personnes disparues qu’on a aimées. La pièce a d’ailleurs remporté le prix de la critique 2015, catégorie jeune public, décerné par l’Association québécoise des critiques de théâtre.

Quand et où : 27 novembre à 15 h, au Théâtre jeunesse Les Gros Becs

Achat de billets : lesgrosbecs.qc.ca

Encan chinois au profit du Théâtre jeunesse

Les Gros Becs

En achetant un billet au coût de 20 $, vous courez la chance de remporter cette toile de l’artiste Isabelle Lockwell intitulée Vivre, d’une valeur de 1 350 $.

Date limite de participation :

31 mars 2017, tirage le 6 avril à midi.

Achetez votre billet en ligne : billets.lesgrosbecs.qc.ca

Sortie musicale

Misez sur l'OSQ

Encan-bénéfice où l’art et la gastronomie font bon ménage. Vous pourrez miser virtuellement à l’aide de votre appareil intelligent. L’orchestre offrira une prestation sous la direction musicale de Fabien Gabel.

Quand et où : 16 novembre, dès 18 h, au magasin Roche Bobois/La Galerie du Meuble

Achat en ligne : osq.org (section Appuyer l’OSQ)

Les concerts classiques du domaine Cataraqui

À la suite du succès remporté l’an dernier, ils sont de retour ! Le prochain rendez-vous aura d’ailleurs lieu le 25 novembre, à 19 h 30, alors que la pianiste Sophie Doyon et le chanteur Dominic Veilleux offriront une prestation au cœur de cette villa historique exceptionnelle. Fidèle au concept qui vise à mettre en valeur de jeunes artistes talentueux du Conservatoire de musique de Québec, le domaine Cataraqui proposera une activité culinaire « découverte » de thés et de bouchées sucrées à la suite du concert, en collaboration avec l’École hôtelière de la Capitale.

Billets : 418 528-7433

Programmation complète : domainecataraqui.com

Fabien Gabel, chef de l’OSQ.
Acrylique sur bois, 91,5 x 91,5 cm.

TROIS

Alors que certains attendent l’hiver avec impatience, d’autres le redoutent… Si vous faites partie du deuxième clan, voici quelques suggestions d’activités qui sauront vous réconcilier avec la blanche saison.

raisons d’aimer l’hiver

La saison du cocooning

Commençons en douceur… Durant l’été, alors que toutes les raisons sont bonnes pour aller jouer dehors, durant l’hiver, vous pouvez remettre au programme, et ce, sans aucune culpabilité, quelques activités qui se déroulent dans le confort de votre foyer. Enfilez des bas de laine, allumez un feu, préparez-vous un bon chocolat chaud, et lisez ou regardez des séries télé toute la journée. La fondue chinoise fait aussi un retour remarqué durant l’hiver. Le bonheur !

L’évasion hivernale suprême

Parfois, rien de tel que le dépaysement pour nous inciter à sortir de notre tanière. Plusieurs auberges, situées à moins de deux heures de Québec, proposent non seulement une panoplie de sports d’hiver (raquettes, patins, ski, motoneige…), mais également un centre de santé pour vous dorloter après avoir passé une journée au grand air, sans oublier des chambres douillettes avec foyer.

Située dans la région de Trois-Rivières, l’Auberge Godefroy est un bel exemple de lieu de villégiature enchanteur et idéal pour apprivoiser la beauté glaciale de l’hiver. On y propose entre autres des sentiers (non balisés) de raquettes ainsi que des forfaits motoneige et quad, que vous pouvez combiner avec la gastronomie, les soins de santé et le spa nordique. Optez également pour une chambre de luxe avec foyer au bois; ça en vaut le coup !

Photo : Michel Julien
Photos Courtoisie Auberge Godefroy

Faites-vous plaisir...

Détente | Confort | Gastronomie

Notre chic hôtel quatre étoiles vous accueille dans une ambiance chaleureuse aux aménagements élégants et au service personnalisé.

forfaits à partir de 105$/pers.

À mi-chemin entre Montréal et Québec.

Confort raffiné | Cuisine du terroir réputée | Resto-Bar

Centre de santé | Piscines intérieure et extérieure chauffées

Bain tourbillon | Spas nature | Sauna

Combattre le froid… par le chaud et le froid !

S’immerger dans un grand bassin d’eau chaude alors qu’autour de soi, la neige recouvre le sol : avouez que c’est drôlement agréable; peut-être même plus qu’en été ! Si vous êtes un tant soit peu courageux, certains spas proposent l’alternance entre le chaud et le froid : une expérience on ne peut plus fortifiante !

Le Sibéria Spa propose un concept scandinave qui contribue à atteindre une détente profonde, et ce, 12 mois par année. En alternant entre le bassin d’eau froide avec chute et le bassin d’eau fumante, le corps élimine les toxines tout en fortifiant le système immunitaire. Une halte dans le sauna (finlandais ou infrarouge) s’impose également. Situé en pleine nature, à LacBeauport, cet endroit propose par ailleurs l’un des décors hivernaux les plus féériques.

Photos : Courtoisie Sibéria Spa

SOIRÉE DES LEADERS

MICHEL-SARRAZIN

Tous unis au nom de la dignité

Le 28 septembre dernier au Terminal de croisière, plus de 500 leaders et personnalités de la vie économique, sociale et culturelle de Québec ont répondu à l’invitation de la Maison Michel-Sarrazin, ce qui a permis de recueillir 104 000 $ net.

Tous les dons serviront à accompagner des personnes atteintes de cancer recherchant respect et dignité pour leur fin de vie, à offrir du soutien à leurs proches et à contribuer activement au développement et à l’excellence des soins palliatifs.

En plus de la maison de fin de vie, l’œuvre Michel-Sarrazin consiste aussi à offrir les services d’un centre de jour, à donner de la formation continue, à contribuer à la recherche en oncologie et en soins palliatifs et à procurer des services de soutien aux proches.

Pour faire un don : michel-sarrazin.ca

La vie et les gens de Québec
■ PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE

Les 30 chefs de la soirée, sous la direction de David Forbes, du bistro-bar tournant Ciel !

Francine Lortie, gestion d’événements; Jean Gagnon et Diane Déry, Banque Nationale; Alain-Philippe Lemieux, Maison Michel-Sarrasin; Jocelyne Guay, IA et Maison Michel-Sarrasin; David Laflamme, Généralys assurance; Gérard Bouchard, L’Intendant et président d’honneur de la soirée; Carl Julien, Fondation de la Maison Michel-Sarrasin; David Forbes, Ciel !, et Jean G. Morency, Fasken Martineau et Fondation.

Photos : Louise Leblanc

Soulignons l’excellence

Plus que des duchesses, des ambassadrices !

Après qu’elles eurent traversé deux rigoureux processus de sélection, voici les sept jeunes femmes qui ont été retenues afin de jouer le rôle de duchesses du Carnaval de Québec. Allumées, dynamiques, charismatiques, elles représentent fièrement notre grande fête hivernale à travers le Québec et même au-delà, grâce à une mission commerciale à New York et à Boston. Vous pouvez les encourager en achetant la bougie du Carnaval. Le couronnement de la reine aura lieu à la fin du mois de janvier 2017. Bon succès, les filles !

Deux prix convoités pour La Voie Maltée

Elles se nomment La Criminelle et La Faisant-Malt, et toutes deux se sont distinguées dans leur catégorie respective, soit Stout & Porter et Pale Ale, en remportant le prix de la meilleure bière du monde aux World Beer Awards 2016, un concours international annuel. Fondée à Jonquière, la microbrasserie possède trois restos-pubs, dont un à Québec, et prévoit doubler sa production de bière d’ici un an et faire passer le nombre de ses points de vente de 380 à 800 au Québec.

Les duchesses et leur duché : Sabrina Lachance, Beauport; Justine Leblanc, Haute-Saint-Charles; Marie-Laurence Nolin, Lévis; Claudine Julien, Charlesbourg; Gaël-Anne Grenier-Lavergne, des Rivières; Steffy Theetge, Cité-Limoilou; Ann-Julie MacDonald, Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge. Photo : Jocelyn Boissonneault

Québec, destination culturelle de l’année

Bonne nouvelle : le 30 septembre dernier, à Londres, la Ville de Québec a remporté le titre de destination culturelle de l’année lors du Leading Culture Destinations Awards, devant les villes de Los Angeles et de Lyon, qui étaient également en nomination. Ce prix est d'autant plus réjouissant que la candidature de la ville a été proposée par des ambassadeurs venant de partout dans le monde. Ceux-ci ont été séduits par son caractère unique et sa capacité à innover. Le jury a par ailleurs mentionné le pavillon Pierre Lassonde du Musée national des beaux-arts du Québec comme étant une initiative culturelle audacieuse. « Il s’agit donc d’une reconnaissance internationale exceptionnelle : j’espère que les citoyens de Québec en seront fiers ! » a déclaré le maire Régis Labeaume. Nous le sommes, Monsieur le Maire !

Michelle Morin-Doyle, maire suppléante, recevant le prix.

BUREAU

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ENCORE L’AN PROCHAIN ?

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Offre applicable pour une réservation en décembre, du dimanche au jeudi, pour un groupe de 50 à 100 personnes.

Contact : Marie-Christine Bisson 4 1 8 649-77 1 1 , poste 4048 mcbisson@convention.qc.ca

PAR PERSONNE

service inclus, taxes en sus

* Menu quatre services

* 1 apéro et 2 verres de vin

* Sonorisation, éclairage

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* Décoration avec Dx Design

* Animation avec Bellita Production

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