Sébastien Ouellet Alain Lemieux Marc Pednaud
REVENCO Le courant passe depuis 25 ans
TOUR DU PROPRIO
Une résidence de star MODE Fourrure et tendances

PLAISIR DE SâĂVADER CroisiĂšre au Groenland et au Labrador









Plus tard, je serai capitaine de vaisseau spatial.
Et pourquoi pas.


PROGRAMME Montessori
Notre programme Ă©ducatif est axĂ© sur le dĂ©veloppement du plein potentiel de lâenfant.
Le matĂ©riel Ă©ducatif a Ă©tĂ© judicieusement sĂ©lectionnĂ© et les ateliers sont multiples dont lâanglais, lâespagnol, les arts, le multisport et le yoga. Les installations ont fait lâobjet dâune conception novatrice, personnalisĂ©e et adaptĂ©e Ă lâenfant.
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SOMMAIRE
NOVEMBRE 2014
EN VEDETTE CE MOIS-CI

PLAISIRS


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Novembre 2014 Vol. 19, No 6, 182e parution
Publié par PRESTIGE Groupe Média
ĂDITEUR
Pierre Paul-Hus
RĂDACTRICE EN CHEF
Marie-Josée Turcotte
COLLABORATEURS
Rose-Line Brasset, Jean Chouzenoux, Sylvie Corriveau, Jean-Sébastien Delisle, Jean-Marie Lebel, Gilles Levasseur, Johanne Martin, Frédéric Masse, Frédérick Masson, Nancy Ricard, Sylvie Ruel, Annie Saint-Pierre, Brigitte Trudel
PUBLICITĂ
France Bélanger
COORDONNATRICE PUBLICITAIRE
Véronique Pleau
PRODUCTION, GRAPHISME
Nancy Haince
PHOTOGRAPHIES
David Cannon
Maryse Cléro-Nobréga
Francis Fontaine
Marjorie Roy
PHOTO PAGE COUVERTURE
David Cannon
CORRECTRICES
HélÚne Demers
Marie-Claire Mercier
COMPTABILITĂ
Lise Huard
IMPRESSION
Solisco
DISTRIBUTION RĂSIDENTIELLE ET COMMERCIALE
Transcontinental Distribution
Distribution Serge Monico inc. Postes Canada


DépÎt légal BibliothÚque nationale du Canada ISSN-1205-6707
DépÎt légal BibliothÚque nationale du Québec
PRESTIGE Groupe Média 305, boul. René-Lévesque Ouest Québec (Québec) G1S 1S1
Téléphone : 418 683-5333
Télécopieur : 418 683-2899 www.magazineprestige.com
Correspondant en Europe
Jean Chouzenoux 14, Joseph-Giordan
06200 NICE
Tél. : 06 44 10 09 71
Courriel : jeanchouzenoux@hotmail.com
Ventes : pph@magazineprestige.com
Rédaction : redaction@magazineprestige.com
Production : graphisme@magazineprestige.com
Pour abonnement et publicité : 418 683-5333
Cette Ă©dition est distribuĂ©e Ă 45 000 exemplaires. Les opinions Ă©mises dans les articles publiĂ©s par le magazine PRESTIGE nâengagent que leur auteur.
ĂDITORIAL
AU PAYS DE MICKEY
Jâai parfois lâimpression quâau QuĂ©bec, nous vivons dans un monde parallĂšle qui ressemble Ă©trangement Ă celui créé par Walt Disney. Les derniers Ă©vĂ©nements â les fusillades de militaires et lâattaque au parlement dâOttawa ânous prouvent bien que ce monde artificiel se trouve Ă mille lieues de la rĂ©alitĂ©. Lorsque jâentends des gens me dire que nous, les QuĂ©bĂ©cois, sommes des gens pacifistes et quâil nây a aucune chance que nous « tombions » en guerre demain matin, ici mĂȘme, au Canada, afin de dĂ©fendre nos droits et notre libertĂ©, que ce nâest pas dans notre nature de prendre les armes, que nous sommes des gens « civilisĂ©s », je les trouve bien naĂŻfs, pour ne pas dire insouciants.
Au moment de mettre sous presse, nous savions que les deux individus qui ont terrorisĂ© la population sont justement des Canadiens, des QuĂ©bĂ©cois de surcroĂźt. Et aux derniĂšres nouvelles, ils nâavaient aucune parentĂ© avec Mickey Mouse !
Sans vouloir sombrer dans la paranoĂŻa et crĂ©er un sentiment de panique au sein de la population, il nous faut apprendre Ă ou vrir bien grand les yeux et Ă regarder la rĂ©alitĂ© en face, froidement et crĂ»ment. Lâinsouciance dont nous faisons preuve Ă de multiples occasions est, Ă mes yeux, aussi dangereuse que la menace rĂ©elle dâune autre attaque sournoise.

comprendre Ă quel point les stratĂ©gies de guerre ont dĂ» sâadapter Ă de nouvelles rĂ©alitĂ©s, surtout depuis lâattentat du 11 septembre 2001. Il est maintenant question de « guerre asymĂ©trique », oĂč lâennemi est invisible et se camoufle le plus souvent sous les traits dâun simple citoyen endoctrinĂ©, qui dĂ©cide un jour de passer Ă lâacte, comme ce fut le cas derniĂšrement et comme câest le cas rĂ©guliĂšrement dans les pays du Moyen-Orient avec leurs attentats Ă la bombe. Nous ne sommes pas lâabri de ce terrorisme pernicieux, loin de lĂ ! Mais la grande question demeure entiĂšre : que pouvons-nous faire pour Ă©viter que ces attentats se reproduisent ?
Selon moi, le premier pas consiste Ă permettre Ă notre ministĂšre de la SĂ©curitĂ© publique de bien faire son travail, en acceptant collectivement dâouvrir nos livres personnels. Laissons les professionnels fouiller dans notre vie privĂ©e. Si nous nâavons rien Ă cacher, nous nâavons rien Ă craindre. En revanche, tous ceux et celles qui prĂ©parent une attaque quelconque (car ils sont peut-ĂȘtre plus nombreux quâon le croit) devront vivre sous lâĆil vigilant de nos instances.
Ayant Ă©voluĂ© au sein de lâArmĂ©e canadienne pendant plus de 20 ans, je suis en mesure de
Jâen entends dĂ©jĂ certains grincer des dents et revendiquer leur droit Ă la protection des renseignements personnels. Ă ceux-lĂ , jâai envie de rĂ©pondre quâentre Big Brother et Mickey Mouse, je prĂ©fĂšre encore le premier, car lui seul nous permettra dâembarquer dans les manĂšges en toute sĂ©curitĂ©.
Revenco a 25 ans
Rigueur, passion et talent
Ă lui seul, le talent nâest rien sans la passion lui permettant de sâexprimer. Ces deux atouts ne sont toutefois pas garants du succĂšs, car il leur faut la rigueur professionnelle pour en assurer la rĂ©alisation. Ces trois ingrĂ©dients â dont le dĂ©nominateur commun est la satisfaction du client â ont fait « passer le courant » et propulsĂ© Revenco au rang de chef de file quĂ©bĂ©cois du domaine de lâĂ©lectricitĂ©. Et pour cĂ©lĂ©brer dignement ses 25 ans, lâentreprise rĂ©alise, Ă lâamphithéùtre de QuĂ©bec, le plus important contrat de son existence.
PAR GILLES LEVASSEUR
Lâhistoire dĂ©bute en 1989 lorsque les Ă©lectriciens Alain et Yvon Drolet (aucun lien de parentĂ©), qui sont salariĂ©s, se lancent en affaires en sâassociant Ă la compagnie Revenco â acronyme issu des mots recouvrement, ventilation et couverture â pour y apporter leur expertise en Ă©lectricitĂ© (voir lâhistorique en page 14). Comme ce domaine devient vite le fer de lance de lâentreprise, les deux hommes rachĂštent, deux ans plus tard, les parts des propriĂ©taires et fondent Revenco (1991) inc.
AnimĂ©s par cette passion qui sâest maintenue jusquâĂ aujourdâhui, ils ont vu lâorganisation progresser Ă un rythme soutenu, passant de quelques employĂ©s et dâun chiffre dâaffaires modeste Ă quelque 150 personnes â dont 130 Ă©lectriciens â et Ă des revenus annuels de plusieurs dizaines de millions de dollars.
Une équipe de passionnés
Revenco en est aujourdâhui Ă la troisiĂšme gĂ©nĂ©ration dâassociĂ©s : Alain Lemieux agit Ă titre de prĂ©sident, la vice-prĂ©sidence est occupĂ©e par SĂ©bastien Ouellet, et Marc Pednaud, un artisan de la premiĂšre heure, en est le directeur administratif. En poste depuis lâautomne 2013, les deux autres associĂ©s sont Jocelyn Beaulieu (entrĂ© en scĂšne lorsquâAlex Ouellet inc. et Revenco ont fusionnĂ©) et MichaĂ«l Chicoine, Ă lâemploi de la compagnie depuis 2007.
La nomination de ces jeunes actionnaires met Ă la fois en lumiĂšre le dynamisme de la relĂšve et la possibilitĂ©, pour chaque employĂ©, de devenir associĂ©, ce qui renforce le sentiment dâappartenance. Pour y accĂ©der, deux clĂ©s : la passion et le dĂ©sir de mettre tout en Ćuvre pour faire progresser lâentreprise.
« Câest la formule 1 de lâĂ©lectricitĂ©, sâenthousiasme Jocelyn Beaulieu. Les dĂ©fis sont exceptionnels, câest
« Nous sommes tous des passionnĂ©s de lâĂ©lectricitĂ©, et lâexemple vient dâen haut; il est transmis non seulement Ă tout notre personnel, mais aussi sur nos chantiers. »
- Alain Lemieux, président de Revenco.


ALAIN LEMIEUX
Associé, président
Chez Revenco depuis 5 ans
Nombre dâannĂ©es dâexpĂ©rience : 30 ans RĂŽle dans lâentreprise : Gestion du fonctionnement gĂ©nĂ©ral de l'entreprise
Formation : Administration (niveau universitaire); estimation générale dessin Autocad (niveau collégial); électrotechnique, électricité, construction et industriel (niveau professionnel), IES Montréal, certification
Sceau d'or de lâACC, licence C, licence de maĂźtre Ă©lectricien.
Nombre dâemployĂ©s :
150 personnes, dont 130 électriciens
Chiffre dâaffaires annuel :
Plusieurs dizaines de millions de dollars
ce dont jâavais le goĂ»t en me joignant Ă Revenco avec mon Ă©quipe. » MichaĂ«l Chicoine va dans le mĂȘme sens : « Il y a tout le temps un projet plus complexe qui nous amĂšne Ă maĂźtriser des secteurs que nous connaissons moins; nous apprenons constamment ! » Cette motivation au perfectionnement et au dĂ©passement de soi est encouragĂ©e au sein de la compagnie. « Plus nos employĂ©s en savent et plus ils avancent, plus ils reprĂ©sentent un actif », rĂ©sume SĂ©bastien Ouellet.
ont permis dâinnover Ă lâamphithéùtre de QuĂ©bec, et cette expertise nous servira dans nos projets futurs. De plus, ce chantier requiert non seulement la prĂ©sence de 45 Ă©lectriciens, mais aussi d'un surintendant, d'un contremaĂźtre en chef, d'un contremaĂźtre de soir, de quatre chefs dâĂ©quipe et d'un dessinateur, sans compter les employĂ©s concernĂ©s Ă lâinterne chez Revenco. Ă elle seule, lâĂ©tape de lâestimation des travaux a nĂ©cessitĂ© environ 700 heures de travail. Bref, ce projet a entraĂźnĂ© une incroyable mobilisation au sein de lâĂ©quipe et notre sĂ©lection est dâautant plus mĂ©ritoire que les normes dâattribution sont plus sĂ©vĂšres que jamais. »
Une structure parfaitement rodée

SĂBASTIEN OUELLET
Associé, vice-président
Chez Revenco depuis 11 ans
Nombre dâannĂ©es dâexpĂ©rience : 17 ans RĂŽle dans lâentreprise : Gestion du fonctionnement gĂ©nĂ©ral de lâentreprise
Formation : DEC en technologies de la mécanique du bùtiment, certification
Sceau d'or de lâACC, licence de maĂźtre Ă©lectricien, licence dâentrepreneur gĂ©nĂ©ral (bĂątiments en tous genres).
« Nous sommes tous des passionnĂ©s de lâĂ©lectricitĂ©, rĂ©sume Alain Lemieux, et lâexemple vient dâen haut; il est transmis non seulement Ă tout notre personnel, mais aussi sur nos chantiers, crĂ©ant ainsi un engouement de la part des entrepreneurs gĂ©nĂ©raux et des promoteurs dans la conception et la rĂ©alisation de projets de toute envergure. Nous sommes constamment Ă lâaffĂ»t de mĂ©thodes de travail plus efficaces et rentables. Les nouvelles technologies â notamment le dessin 3D â nous
Partout au QuĂ©bec, Revenco doit son succĂšs et sa notoriĂ©tĂ© Ă lâefficacitĂ© de toutes les composantes de sa structure. « Tous les outils nĂ©cessaires sont en place pour assurer la gestion la plus saine possible, une sĂ©curitĂ© au travail pour les employĂ©s et la meilleure relation avec les fournisseurs et donneurs dâordres, fondĂ©e sur la confiance mutuelle, le partenariat, une exĂ©cution optimale et une livraison dans les dĂ©lais prĂ©vus, explique Marc Pednaud. Quand le client nous fait confiance, câest ainsi que la renommĂ©e se bĂątit. VoilĂ pourquoi notre prĂ©sence est visible sur bon nombre de chantiers majeurs (voir encadrĂ© en page 16). La confiance est
« Nous passons plus de temps entre nous au travail quâavec notre propre famille. Par consĂ©quent, plus nos employĂ©s seront heureux chez nous, meilleurs seront les rĂ©sultats. »
- Sébastien Ouellet, vice-président chez Revenco.


MARC PEDNAUD
Associé, directeur administratif, secrétaire Chez Revenco depuis 23 ans
Nombre dâannĂ©es dâexpĂ©rience : 27 ans
RĂŽle dans lâentreprise : Gestion administrative et contrĂŽleur
Formation : DEC - option finance, certificat en administration

JOCELYN BEAULIEU
Associé, trésorier, chargé de projet Chez Revenco depuis 2 ans
Nombre dâannĂ©es dâexpĂ©rience : 18 ans
RĂŽle dans lâentreprise : GĂ©rance de projet, achats
Formation : Collégial général, licence C (électricité), licence de maßtre électricien
aussi une valeur trĂšs prĂ©sente entre les cinq associĂ©s; nous nous consultons en tout temps dans la prise de dĂ©cisions importantes. Et mĂȘme si lâentreprise progresse constamment, cette croissance ne se fera jamais au dĂ©triment du respect de la clientĂšle, car il vaut mieux perdre un contrat quâun client. »
Ce souci de la clientĂšle se reflĂšte particuliĂšrement dans lâexpansion fulgurante quâa connue lâentreprise depuis cinq ans (le chiffre dâaffaires ayant doublĂ©), notamment au dĂ©partement de services, oĂč travaillent aujourdâhui une vingtaine dâemployĂ©s.
Cette croissance rapide a nĂ©cessitĂ© lâajout de bureaux au deuxiĂšme Ă©tage de lâimmeuble de la rue Provinciale.

MICHAĂL
CHICOINE
Associé, administrateur Chez Revenco depuis 7 ans (dont 4 ans sur les chantiers)
Nombre dâannĂ©es dâexpĂ©rience : 7 ans
RĂŽle dans lâentreprise : Estimateur
Formation : ĂlectricitĂ© de construction et dâentretien (niveau professionnel), licence C (Ă©lectricitĂ©)
Lâhistoire de Revenco a donc beaucoup Ă voir avec lâimportance du facteur humain, Ă commencer par lâĂ©quipe en place. « Nous passons plus de temps entre nous au travail quâavec notre propre famille, conclut SĂ©bastien Ouellet. Par consĂ©quent, plus nos employĂ©s seront heureux chez nous, meilleurs seront les rĂ©sultats. Surtout sâils retournent Ă la maison satisfaits de leur journĂ©e ! »
INFORMATION
1755, rue Provinciale, Québec
Tél. : 418 682-5993
Site Web : revenco.ca
« MĂȘme si lâentreprise progresse constamment, cette croissance ne se fera jamais au dĂ©triment du respect de la clientĂšle, car il vaut mieux perdre un contrat quâun client. »
- Marc Pednaud, associé et directeur administratif chez Revenco.



« Les spĂ©cialistes en solutions dâĂ©clairage au QuĂ©bec » www.eclairagedelux.ca

« Hubbell, une rĂ©fĂ©rence dans lâĂ©clairage depuis plus de 125 ans » www.hubbell-canada.com

« La solution tout-en-un pour le contrĂŽle dâĂ©clairage » www.cristalcontrols.com

Histoire dâun
succÚs bien mérité
« Quand nous avons dĂ©cidĂ© de nous Ă©tablir Ă notre compte, se remĂ©more Yvon Drolet, nous occupions un petit bureau sur la rue Godin et notre carnet de contrats Ă©tait vide! Alain et moi avons commencĂ© Ă soumissionner sept jours par semaine et nos Ă©pouses venaient nous aider les weekends. La premiĂšre annĂ©e, nous avons utilisĂ© nos voitures personnelles, notamment pour livrer le matĂ©riel sur les chantiers, et nous nâavions aucun salaire. Puis, avec peu dâoutillage, nous avons commencĂ© Ă rĂ©aliser des projets, et Revenco sâest vite fait connaĂźtre par ce qui deviendra sa marque de commerce : le respect des Ă©chĂ©anciers de livraison trĂšs serrĂ©s. »
Pour sa part, Alain Drolet se souvient de

CĂ©lĂ©brer les 25 ans dâexistence de Revenco rappelle bien des souvenirs aux deux fondateurs â les Ă©lectriciens Alain et Yvon Drolet â ainsi quâĂ Mario Landry et Alain Boivin, qui ont occupĂ© respectivement la prĂ©sidence et la vice-prĂ©sidence de lâentreprise. Quatre tĂ©moignages qui en disent long sur le chemin parcouruâŠ
progression soutenue de lâentreprise au cours de toutes ces annĂ©es. « Le sĂ©rieux de notre dĂ©marche et la structure mise en place nous ont permis de gagner rapidement la confiance des banques et des entreprises de cautionnement, raconte-t-il. La possibilitĂ© dâobtenir ces garanties nous a donnĂ© accĂšs Ă des projets importants. Par ailleurs, nous nâavons pas hĂ©sitĂ© Ă travailler Ă lâextĂ©rieur de QuĂ©bec, autant dans le Nord quâen Ontario. Nous avons ainsi traversĂ© des annĂ©es plus difficiles dans la rĂ©gion, ce qui nous a amenĂ©s Ă travailler avec nos Ă©lectriciens partout en province. »
Le
respect avant tout
Dâabord gĂ©rant de projets chez Revenco au dĂ©but des annĂ©es 1990, Mario Landry y revient en 2001 comme actionnaire au moment de la retraite dâYvon Drolet. Il en devient prĂ©sident en 2010 lors du dĂ©part dâAlain Drolet. En 2013, il passe le flambeau Ă lâactuel prĂ©sident, Alain Lemieux, qui Ă©tait associĂ© depuis quelques annĂ©es. « Le succĂšs de Revenco dĂ©coule du fait dâavoir pu rĂ©unir tous ces gens et dâen faire une entitĂ© incroyable. Plus concrĂštement, lâexpertise et la stabilitĂ© de nos contremaĂźtres, notre service dâestimation et la passion de toute lâĂ©quipe constituent notre force. La satisfaction de la clientĂšle a Ă©tĂ© au rendezvous et lâeffet dâentraĂźnement a fait le reste. Et que dire de la trĂšs belle chimie entre la vieille garde et la relĂšve, toujours assoiffĂ©e dâapprendre. Mais le mot-clĂ© est respect. Respect mutuel au sein de lâentreprise, respect de nos clients ainsi que de nos partenaires, qui nous le rendent bien ! »
De livreur à vice-président
Alain Boivin est entrĂ© comme livreur en 1991. « Je ne savais rien de lâĂ©lectricitĂ©, se souvient-il. Jâavais quatre enfants, on mâavait dit que Revenco embauchait. Je suis passĂ© de la livraison Ă lâentrepĂŽt avant dâaccepter un poste dâacheteur. » Puis en 2001, le dĂ©part dâYvon Drolet lui a ouvert les
portes pour devenir associĂ©. « Alain Drolet mâavait dit que je le mĂ©ritais Ă©tant donnĂ© que je travaillais comme si la compagnie mâappartenait. Trois ans plus tard, jâen Ă©tais le vice-prĂ©sident. » Selon M. Boivin, Revenco a connu le succĂšs parce que ses fondateurs Ă©taient des visionnaires qui nâont pas eu peur de sâinvestir Ă fond et qui se sont entourĂ©s de personnes compĂ©tentes et dĂ©sireuses de rĂ©ussir. « AprĂšs 25 ans, la compagnie est jeune et dynamique, je crois quâelle nâen est quâĂ ses dĂ©buts, puisque lâactuel prĂ©sident a de lâenvergure et quâil sait oĂč il va. Quant Ă moi, je serai revencoĂŻste dans mon cĆur toute ma vie ! »
« Une compagnie ne se bĂątit jamais seule, assure Yvon Drolet. Il faut une Ă©quipe derriĂšre, autant dans les bureaux que sur les chantiers. LâĂ©tĂ© dernier, je suis allĂ© Ă Expo-QuĂ©bec avec ma famille et mes petits-enfants. Lorsque ceux-ci ont aperçu la roulotte de Revenco sur le terrain de lâamphithéùtre, ils ont dit : « HĂ©, grand-papa, câest ta compagnie qui est lĂ !!! », et ils ont voulu se faire photographier avec la roulotte en arriĂšre-plan. Quand tu vois ça, câest la moitiĂ© de ta vie qui dĂ©file dans ta tĂȘte, ça fait vraiment chaud au cĆur », conclut-il avec Ă©motion.
Aujourdâhui retraitĂ©s, ces quatre artisans du succĂšs de Revenco disent bravo Ă tous les membres de lâĂ©quipe pour ces 25 annĂ©es, en leur souhaitant un autre quart de siĂšcle de rĂ©ussites !
Mario Landry, ancien président de Revenco.

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Le courant passe entre Revenco et ses partenaires
Pour cĂ©lĂ©brer dignement ses 25 ans, Revenco rĂ©alise le plus important contrat de son existence : lâamphithéùtre multifonctionnel de QuĂ©bec. Mais lâentreprise spĂ©cialisĂ©e en Ă©lectricitĂ© se trouve aussi derriĂšre de nombreux projets dâenvergure. Coup dâĆil sur quelques-uns de ces projets ainsi que sur leurs partenaires de confiance.

Le chantier de lâamphithéùtre a requis la prĂ©sence de 45 Ă©lectriciens, de 1 surintendant, de 1 contremaĂźtre en chef, de 1 contremaĂźtre de soir, de 4 chefs dâĂ©quipe et de 1 dessinateur, sans compter les employĂ©s concernĂ©s Ă lâinterne chez Revenco.
DES PROJETS
signés par Revenco et ses partenaires :
âą AĂ©roport international JeanLesage de QuĂ©bec â Construction du stationnement Ă©tagĂ© et entrĂ©e Ă©lectrique 25 kV
⹠Amphithéùtre multifonctionnel de Québec
⹠Caisse Desjardins de Lévis, siÚge social
⹠Centre de colocation Internet 4Degrés
⹠Centre des congrÚs de Québec
âą Colline Parlementaire â Conversion du rĂ©seau Ă 25 kV
âą Complexe de soccer de Chauveau
⹠Desjardins sécurité financiÚre, Lévis édifice de 15 étages
âą Ădifice La Capitale Agrandissement du siĂšge social
⹠Fairmont Le Chùteau Frontenac Rénovations 2012-2014
âą GlaxoSmithKline - Usine de production et bĂątiment administratif
âą IGA des Sources de Boischatel
âą La CitĂ© Verte â AmĂ©nagement de divers bĂątiments
⹠Place Québec - entrée 25 kV et divers aménagements
⹠Pavillon Pierre-Lassonde du Musée national des beaux-arts du Québec
⹠Veolia Saint-Hyacinthe, régénération des huiles usées
Haute technologie Ă faisceau rĂ©flĂ©chi pour lâamphithéùtre
Plusieurs dĂ©fis attendaient le dĂ©partement technique de Viking dans le dossier de la supervision et de la dĂ©tection incendie dans le nouvel amphithéùtre multifonctionnel de QuĂ©bec. Le systĂšme retenu, de marque NotifierÂź, est appelĂ© « rĂ©seau avertisseur incendie avec communication phonique ». Dâabord, la trĂšs vaste aire ouverte posait un dĂ©fi dâintelligibilitĂ© sonore en cas dâincendie et dâĂ©vacuation. Le rĂ©seau de haut-parleurs devait permettre Ă tous les occupants dâentendre clairement et instantanĂ©ment tout message diffusĂ© en synchronisation avec le systĂšme de sonorisation de l'immeuble, tout en affichant les messages d'alarme sur les divers Ă©crans d'affichage Ă DEL de l'amphithéùtre. Par ailleurs, lâentreprise a optĂ© pour un systĂšme de dĂ©tecteurs Ă faisceau rĂ©flĂ©chi â une technologie de pointe â, tissant une sorte de tapis Ă©lectronique Ă la hauteur des gradins. Toute fumĂ©e coupant lâun des faisceaux dĂ©clenche lâalarme. Un tel dispositif a Ă©vitĂ© la coĂ»teuse installation de dĂ©tecteurs multiples au plafond.
Le reprĂ©sentant des ventes de Viking, Patrick Lessard, insiste sur la trĂšs bonne relation professionnelle que la compagnie entretient depuis une quinzaine dâannĂ©es avec Revenco. « Ils ont de trĂšs bonnes Ă©quipes de travail et des contremaĂźtres compĂ©tents, qui respectent les Ă©chĂ©anciers. LâĂ©quipe de Revenco est toujours Ă lâaffĂ»t des nouvelles normes et des codes, ainsi que des derniers dĂ©veloppements technologiques. Les Ă©lectriciens sont dĂ©sireux dâapprendre et de relever des dĂ©fis, ce qui facilite dâautant plus la collaboration avec les partenaires. »
Et la lumiĂšre fut !
En raison de sa nature, lâamphithéùtre multifonctionnel de QuĂ©bec serait le premier bĂątiment entiĂšrement Ă©clairĂ© aux DEL de grade « ligue nationale », avance JosĂ©e Maher, de la firme Ăclairage Delux, responsable de la presque totalitĂ© de lâĂ©clairage de lâĂ©difice. « Câest exceptionnel comme dĂ©roulement pour un projet dâune telle ampleur, se rĂ©jouit-elle. La planification va jusque dans les moindres dĂ©tails, lâinstallation se dĂ©roule trĂšs bien, pas de dĂ©fectuositĂ©s ou de troubles dâinstallation Ă signaler. Chaque chose va Ă sa place, tout le monde sait comment procĂ©der, mĂȘme si beaucoup dâintervenants sont concernĂ©s. Nous disposons dâailleurs de logiciels nous permettant, par des simulations dâĂ©clairage, de connaĂźtre Ă 90 % lâeffet rĂ©el que donnera notre Ă©quipement. Il nây a pas une journĂ©e oĂč je ne parle pas Ă quelquâun de chez Revenco, des gens avec qui rien nâest glissĂ© sous le tapis, oĂč tout se rĂšgle tout de suite. Le secret rĂ©side dans la communication, et sur une base quotidienne, câest un travail dâĂ©quipe, conclut Mme Maher. Au fond, tout le monde veut que ça rĂ©ussisse, ce projet-lĂ ! »
Ădifice La Capitale - amĂ©nagement du siĂšge social

Une complexe gestion dâĂ©clairage
Ce nâĂ©tait pas une mince tĂąche que de gĂ©rer toutes les sources dâĂ©clairage Ă lâamphithéùtre de QuĂ©bec. Le spĂ©cialiste Jasmin Goupil, de la compagnie Cristal Controls, en sait quelque chose. « Alors que nous installons normalement quelques boĂźtes de relais et Ă©crans tactiles dans des constructions normales, expliquet-il, ce gros projet en demandait 80 ! Dâautre part, la distance Ă©levĂ©e entre les panneaux de gestion rendait inopĂ©rants
les cĂąbles rĂ©seau standards, dont lâefficacitĂ© Ă transmettre les signaux dĂ©croĂźt au-delĂ de 100 mĂštres. Nous avons donc dĂ» utiliser la fibre optique. Puis, un autre dĂ©fi nous attendait : la fameuse fonction black-out quâon nous avait demandĂ© dâinstaller et permettant de plonger instantanĂ©ment lâespace principal dans lâobscuritĂ© lors de spectacles ou Ă©vĂ©nements spĂ©ciaux. Ce nâĂ©tait pas Ă©vident, car lâĂ©difice compte une centaine de panneaux de gestion dâĂ©clairage, chacun dâeux ayant une cinquantaine de relais Ă gĂ©rer. »

Wesco tient Ă fĂ©liciter les dirigeants et toute lâĂ©quipe de Revenco pour leur dynamisme et leur volontĂ© de rĂ©ussir. Nous sommes particuliĂšrement fiers de collaborer depuis 25 ans Ă votre succĂšs dans lâaccomplissement des principaux projets majeurs de la rĂ©gion de QuĂ©bec.
Entrepreneurs, entreprises dâingĂ©nierie et utilisateurs finaux choisissent le groupe de projet WESCO, un acteur clĂ© et un leader en distribution Ă©lectrique et en gestion de projets de construction rentables.



Selon M. Goupil, la chimie entre Cristal Controls et Revenco a facilitĂ© les choses. « On est bien rĂ©seautĂ©s avec eux; nous avons notamment collaborĂ© ensemble dans le dossier de lâĂ©difice Desjardins Ă LĂ©vis, pour lequel câĂ©tait le mĂȘme chargĂ© de projets. Tout sâest donc trĂšs bien dĂ©roulĂ© ! »
LâĂšre de la DEL
La compagnie Hubbell a Ă©tĂ© fondĂ©e par Harvey Hubbell en 1888 Ă Bridgeport, au Connecticut. La premiĂšre innovation a Ă©tĂ© un support Ă rouleaux de pellicule dâemballage avec couteau intĂ©grĂ©, qui est encore aujourdâhui largement utilisĂ© dans le monde. Hubbell a des usines aux
Ătats-Unis, au Canada, Ă Porto Rico, au Mexique, en Italie, en Suisse, au BrĂ©sil, en Australie ainsi quâau Royaume-Uni. La multinationale est reconnue pour la qualitĂ© et la fiabilitĂ© de ses produits, leur caractĂšre innovant, ainsi que ses avantageuses garanties.
Comme fournisseur de la compagnie Ăclairage Delux, Hubbell fabrique une bonne partie des Ă©lĂ©ments qui illumineront lâamphithéùtre multifonctionnel de QuĂ©bec, plus particuliĂšrement lâĂ©clairage de la patinoire. « Nous sommes lâun des manufacturiers les plus avancĂ©s dans le monde de la technologie Ă diode Ă©lectroluminescente, appelĂ©e

DEL, explique le directeur des ventes pour lâEst du Canada, Tony Vaccarino. Notre Ă©clairage est plus puissant, de sorte que nous sommes capables de fournir davantage de luminositĂ© avec moins dâunitĂ©s, dâoĂč une consommation Ă©nergĂ©tique moindre. LâĂ©clairage Ă DEL reprĂ©sente un impact majeur en matiĂšre dâĂ©vĂ©nements, non seulement en raison des Ă©conomies dâĂ©nergie rĂ©alisĂ©es, mais aussi de sa polyvalence permettant de crĂ©er des effets spectaculaires trĂšs variĂ©s. Ă QuĂ©bec, notre association avec un partenaire comme Revenco dans le projet de lâamphithéùtre en mettra plein la vue aux spectateurs. »
Et le cautionnement dans tout ça ?
Le cautionnement est un outil indispensable Ă toute entreprise du secteur de la construction dĂ©sireuse de progresser. Cela permet lâobtention de licences, permis nĂ©cessaires et garanties financiĂšres requises Ă lâexĂ©cution des contrats. Plus leur valeur est Ă©levĂ©e, plus le cautionnement est difficile Ă obtenir. On peut donc facilement imaginer la qualitĂ© dâune organisation quand elle peut obtenir les garanties suffisantes pour lâexĂ©cution dâimportants contrats de construction tels que lâamphithéùtre multifonctionnel de QuĂ©bec.
Au cours de son histoire, Revenco a su gagner la confiance des banques et des compagnies de cautionnement, ce qui lui a permis de soumissionner dâimportants projets. Depuis prĂšs de deux dĂ©cennies, le courtier en cautionnement Michel Murphy, associĂ© Ă la firme Gagnon Rochette, sâoccupe du dossier de Revenco. « Jâai une trĂšs belle relation avec eux, lâentreprise a connu une croissance exceptionnelle dans les derniĂšres annĂ©es, signe dâune excellente gestion. Dans le cas du cautionnement, il ne faut pas seulement dĂ©montrer une excellente situation financiĂšre, mais aussi
possĂ©der une capacitĂ© dâexĂ©cuter les contrats. Bref, des clients de cette qualitĂ©, on en prendrait nâimporte quand ! »
Des solutions dâassurance pour un projet complexe
Depuis deux dĂ©cennies, Revenco compte sur les mĂȘmes spĂ©cialistes â Intact Assurance, le plus important fournisseur dâassurance de dommages au pays â pour obtenir les solutions dâassurance et de cautionnement nĂ©cessaires Ă la concrĂ©tisation de ses diffĂ©rents contrats. Le cautionnement est une garantie que lâentrepreneur rĂ©alisera son contrat selon les termes et les conditions quâil sâest engagĂ© Ă respecter, ce qui protĂšge le donneur dâordres contre un dĂ©faut dâexĂ©cution.
« Dans un dossier de trĂšs grande envergure comme celui de lâamphithéùtre de QuĂ©bec, explique Pascal Tessier, directeur du secteur cautionnement dâIntact Assurance Ă QuĂ©bec, trĂšs peu dâentreprises spĂ©cialisĂ©es en Ă©lectricitĂ© au QuĂ©bec sont en mesure de se qualifier pour lâobtention dâun contrat de cette complexitĂ©. » Il ajoute quâil sâagit dâailleurs de lâun des plus importants â sinon le plus important â contrats Ă avoir Ă©tĂ© attribuĂ©s dans la rĂ©gion au cours des derniĂšres annĂ©es. AppelĂ© Ă rĂ©sumer la nature de la relation dâaffaires entre Intact Assurance et Revenco, M. Tessier insiste sur la longue durĂ©e de celle-ci ainsi que sur le sĂ©rieux de lâentreprise, « dont les dirigeants placent le respect de leurs engagements en tĂȘte de leurs prioritĂ©s ».

Du bon matériel⊠de confiance
Le fournisseur de produits dâĂ©lectricitĂ© Lumen et Revenco font des affaires depuis la fondation de lâentreprise, au tournant des annĂ©es 1990. « Nous sommes quotidiennement en contact avec eux dans le cadre de toutes sortes de projets, car Revenco est lâun de nos meilleurs clients, prĂ©cise le directeur de la succursale de QuĂ©bec, Richard Dufour. Il faut dire que des commandes de lâampleur de celle concernant lâamphithéùtre de QuĂ©bec, nous nâen avons pas vu beaucoup ces derniĂšres annĂ©es », concĂšde-t-il. Peu importe le projet, la confiance demeure une valeur fondamentale : « Il sâagit dâune relation de confiance, mĂȘme dâamitiĂ© avec les âČ
FIERS DE S'ASSOCIER Ă REVENCO










BĂ©nĂ©ficiez de 35 ans dâexpĂ©rience en vente et intĂ©gration de hautes technologies
Parlez-nous de vos projets

gens de Revenco, car on se connaĂźt vraiment bien ! On traite rĂ©guliĂšrement de grosses commandes avec eux et ils ont toujours fait preuve dâun grand professionnalisme. »
M. Dufour se dit trĂšs satisfait de la façon dont ce contrat de plusieurs millions a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©. « Nous vendons et livrons du matĂ©riel Ă Revenco sur plusieurs gros chantiers de la compagnie, tels que la tour Desjardins, Ă LĂ©vis. Nous savions donc que tout allait bien se passer dans le dossier de lâamphithéùtre. » Avec une trentaine de succursales partout en province, Lumen sâaffiche comme le plus important distributeur de matĂ©riel Ă©lectrique au QuĂ©bec.
Depuis 1906, Guillevin International est synonyme de qualitĂ©, dâefficacitĂ© et dâinnovation. Ă la succursale de QuĂ©bec, RĂ©jean Magnan, directeur des opĂ©rations, est un partenaire de longue date de Revenco. « Ce sont des amis, ça fait longtemps quâon connaĂźt ces gens-lĂ . On sait oĂč lâon sâen va avec eux; ils donnent lâheure juste et ils sont trĂšs professionnels. Je constate moi aussi que la construction de lâamphithéùtre progresse rondement et je mâen rĂ©jouis. »
Guillevin International se classe parmi les plus grands distributeurs de matĂ©riel Ă©lectrique au Canada. Lâentreprise est aussi un important distributeur de fournitures industrielles ainsi que de produits et Ă©quipements de sĂ©curitĂ©. Quelque 1 200 employĂ©s rĂ©partis dans plus de 100 centres de service assurent le succĂšs de Guillevin, grĂące Ă plus de 90 000 produits en stock provenant d'un grand nombre de manufacturiers de calibre mondial. « Depuis ses origines, notre compagnie a toujours orientĂ© l'ensemble de ses activitĂ©s sur le principe que nos clients sont notre raison d'ĂȘtre, conclut M. Magnan. Et cette valeur fondamentale, nous la partageons avec les dirigeants et toute lâĂ©quipe de Revenco. »
Une
relation dâaffaires « gĂ©nĂ©ratrice » de satisfaction
Cummins inc. est une entreprise amĂ©ricaine qui conçoit, fabrique et distribue des moteurs diesel, des interrupteurs de transfert automatique, des gĂ©nĂ©ratrices diesel et au gaz naturel ainsi que des produits connexes comme des filtres, de lâhuile et dâautres composants. Dans le dossier de lâamphithéùtre de QuĂ©bec, Cummins a livrĂ© Ă Revenco la plus grosse gĂ©nĂ©ratrice jamais vendue par le bureau de QuĂ©bec, qui couvre tout lâest de la province depuis Trois-RiviĂšres jusquâĂ Sept-Ăles. Lâappareil, qui produit 2 000 kilowatts, suffira Ă alimenter tout lâĂ©difice en cas de panne de courant.
« Revenco achĂšte rĂ©guliĂšrement chez nous des groupes Ă©lectrogĂšnes pour toutes sortes de projets commerciaux et industriels, explique Serge Ouellet. Je cĂŽtoie le prĂ©sident, Alain Lemieux, depuis plus dâune dizaine dâannĂ©es, il connaĂźt trĂšs bien nos Ă©quipements haut de gamme et trĂšs polyvalents, des qualitĂ©s qui font souvent de ces appareils le choix des firmes dâingĂ©nieurs-conseils. On a une trĂšs belle relation avec Revenco, une compagnie dâenvergure prĂ©sente sur beaucoup de gros chantiers. Plus important encore, cette relation dâaffaires est fondĂ©e sur la confiance et mĂȘme lâamitiĂ©. Ăa facilite les choses ! »

Depuis 1980, General Electric du Canada (GE) exploite une usine dans le parc industriel de Saint-Augustin-de-Desmaures. On y produit des barres blindĂ©es de classe mondiale ainsi que des sectionneurs tĂ©lescopiques vendus partout sur la planĂšte, dont les plus gros au monde Ă lâintention des centrales hydroĂ©lectriques du nord du QuĂ©bec. Or, Revenco, dans le cadre des projets 4DegrĂ©s (centre de colocation Internet construit lâan dernier) et de lâaĂ©roport international Jean-Lesage, a obtenu de GE quâon confie Ă lâusine locale la fabrication de ces piĂšces Ă des fins plus commerciales. « En reconnaissant la valeur de notre usine, Revenco a ainsi contribuĂ© Ă son dĂ©veloppement et a favorisĂ© lâemploi chez nos travailleurs,
















ĂCLAIRAGE



Distributeur commercial & industriel
Ăclairage rĂ©sidentiel haut de gamme
StratĂ©gie dâĂ©conomie dâĂ©nergie
Design de concept dâĂ©clairage
Ăclairage au DEL

Affaires profil
Desjardins sécurité financiÚre, Lévis.

dĂ©clare le porte-parole, Martin Roy. Nous sommes donc fiers de compter ce pionnier parmi nos partenaires dâaffaires privilĂ©giĂ©s. La relation qui unit nos deux organisations est fondĂ©e sur lâintĂ©gritĂ© et le respect des engagements, et elle sâest particuliĂšrement dĂ©veloppĂ©e dans la derniĂšre dĂ©cennie. »
Plus grand distributeur de lâEst du QuĂ©bec
AccĂšs Ă plus de 600 manufacturiers












Outre lâagrandissement de lâaĂ©rogare et la construction dâun stationnement Ă©tagĂ©, les deux entreprises ont notamment collaborĂ©, entre autres contrats, dans le cadre du projet de conversion de la distribution Ă©lectrique Ă 25 kV sur la colline Parlementaire ainsi que pour les travaux effectuĂ©s au MusĂ©e national des beaux-arts du QuĂ©bec.
Depuis presque deux décennies
Le tout premier compte que Revenco a ouvert dans son histoire Ă©tait avec M. Jacques Paquet. Ce dernier travaillait alors pour un autre distributeur Ă©lectrique, et maintenant, il travaille depuis 18 ans avec Wesco, lâun des chefs de file nord-amĂ©ricains dans la distribution de matĂ©riel Ă©lectrique. « Je suis fier de travailler avec les gens de Revenco, dont les fondateurs, deux Ă©lectriciens, ont dĂ©marrĂ© lâentreprise de zĂ©ro pour lâamener oĂč elle est aujourdâhui », dĂ©clare M. Paquet. Ă QuĂ©bec, et mĂȘme Ă lâĂ©chelle de la province, lâentreprise de la rue Provinciale est lâun des plus importants clients de Wesco. « Ce sont des gens respectueux qui font preuve dâun grand professionnalisme, poursuit-il, et ils ne se prennent pas pour dâautres. Comme je les accompagne depuis les tout premiers dĂ©buts de leur entreprise, je les connais suffisamment pour vous dire quâils ont compris que le respect est la valeur numĂ©ro un dans le secteur dâactivitĂ©
oĂč nous Ă©voluons. Ce nâest pas pour rien que nous sommes un fier partenaire de lâentreprise dans le cadre des principaux projets majeurs dans la rĂ©gion, tels que la remise Ă niveau de la distribution Ă©lectrique sur la colline Parlementaire, la construction du stationnement Ă©tagĂ© de lâaĂ©roport Jean-Lesage ainsi que Laurier QuĂ©bec. Toute notre Ă©quipe est donc bien heureuse de participer au 25e anniversaire de Revenco. »
Mariage électricité et multimédia
Solotech est lâun des plus importants intĂ©grateurs de son, Ă©clairage, vidĂ©o et multimĂ©dia au QuĂ©bec. Depuis 35 ans, lâentreprise a notamment bĂąti sa notoriĂ©tĂ© en offrant son expertise
technique pour des tournĂ©es ou des spectacles permanents : CĂ©line Dion, Lady Gaga, Michael BublĂ©, Bruce Springsteen, Justin Timberlake, Cirque du Soleil, etc. IngĂ©niositĂ© et savoir se combinent Ă©galement pour offrir une expĂ©rience Ă la fois fiable et originale Ă une clientĂšle diversifiĂ©e, aussi bien le D.J. dâun week-end que le conseil dâadministration qui doit repenser sa salle de vidĂ©oconfĂ©rence ou lâarĂ©na local qui dĂ©sire rafraĂźchir ses installations audiovisuelles. « RĂ©cemment, explique le vice-prĂ©sident-directeur gĂ©nĂ©ral, Alain Larochelle, on note une demande croissante vis-Ă -vis du multimĂ©dia, du cĂąblage, des plaques dâinterconnexion, des haut-parleurs, de la projection vidĂ©o, des systĂšmes de contrĂŽle et du contrĂŽle dâĂ©clairage centralisĂ©. »

Solotech entretient depuis une quinzaine dâannĂ©es une fructueuse relation avec Revenco. Leurs plus rĂ©centes collaborations concernent les projets du ChĂąteau Frontenac, du Centre des congrĂšs de QuĂ©bec, du complexe sportif de Saint-Augustin-de-Desmaures et du stade de soccer de Beauport « Nous faisons beaucoup de gros chantiers avec eux, rĂ©sume M. Larochelle, notre relation est trĂšs cordiale. Il est facile de travailler avec eux et ils sont trĂšs professionnels. »
Une relation de confiance et de partage, câest clair !
FondĂ©e en 1980 par Nicole Tremblay, Lumisolution est une entreprise familiale qui exerce ses activitĂ©s dans le âČ
Guillevin International est synonyme de qualitĂ©, efficacitĂ© et innovation dans le domaine de lâapprovisionnement et de la distribution une vaste gamme de produits Ă©lectriques, industriels et de sĂ©curitĂ©.

domaine de la distribution de fournitures dâĂ©clairage, du design et du concept dâĂ©clairage et dans les stratĂ©gies d'Ă©conomie dâĂ©nergie Ă lâintention dâune clientĂšle des secteurs principalement commerciaux et industriels. Courtier et distributeur indĂ©pendant, Lumisolution reprĂ©sente prĂšs de 600 manufacturiers. Lâentreprise a des succursales Ă QuĂ©bec, Ă MontrĂ©al et en Estrie, mais fournit ses services Ă lâensemble de la province.
Rénovations 2012-2014 du Fairmont Le Chùteau Frontenac
La relation dâaffaires avec Revenco remonte Ă plus de 15 ans. Lumisolution a apportĂ© sa touche lumineuse Ă diffĂ©rents projets, tels que la pulperie de Chicoutimi, le stationnement de lâaĂ©roport de QuĂ©bec, le complexe sportif de Saint-Augustin-deDesmaures, plusieurs IGA dont, rĂ©cemment, celui de Boischatel, la nouvelle tour Desjardins Ă LĂ©vis ainsi que le ChĂąteau Frontenac. « Ce sont des partenaires trĂšs fiables avec qui nous avons une belle relation de confiance et de partage, explique la vice-prĂ©sidente, Christine Tremblay. La stabilitĂ© de la relation entre Revenco et Lumisolution perdure grĂące au professionnalisme des deux entreprises. »


FABRIQUE ET DISTRIBUE
Moteurs diesel ⹠Interrupteurs de transfert automatique ⹠Génératrices diesel et au gaz naturel ⹠Produits connexes (Filtres - Huile et autres composants) Ÿ
LibĂ©rer lâĂ©nergie CUMMINS !


Le service de garde est formĂ© dâune Ă©quipe dâĂ©ducatrices/ enseignantes certifiĂ©es Montessori appuyĂ©e par des Ă©ducatrices qualifiĂ©es et formĂ©es selon les exigences du ministĂšre de la Famille : Sandra-ValĂ©rie Paquin Ă©ducatrice enseignante Montessori; gĂ©nĂ©rale; Marie-NoĂ«lle Grenon
START-UP DU MOIS

Ce mois-ci, PRESTIGE vous prĂ©sente une jeune entreprise situĂ©e dans le quartier Duberger-Les Saules, le nouveau service de garde Les explorateurs Montessori. Cet environnement dynamique, lumineux et hors du commun, pouvant accueillir des enfants ĂągĂ©s entre 18 mois et 5 ans, est dâailleurs une rĂ©alisation de ROCHON Cuisines et salles de bains. Le programme Montessori est rĂ©putĂ© pour son offre Ă©ducative de haute qualitĂ© dans une ambiance harmonieuse et sĂ©curisante pour les enfants. « Nous dĂ©veloppons chez lâenfant lâautonomie et le sens des responsabilitĂ©s; nous leur apprenons Ă©galement Ă aider leurs amis », rĂ©sume Mme Sandra-ValĂ©rie Paquin, directrice et cofondatrice du nouveau service de garde. Pour en savoir davantage, visitez la page facebook.com/montessoriquebec

Amateur de vĂ©hicule motorisĂ©, cette nouvelle devrait vous intĂ©resser. Le site naturel de Camping International situĂ© Ă LĂ©vis, autrefois un site de villĂ©giature dâune trentaine dâemplacements pour roulottes, tentes et vĂ©hicules, vient de lancer un projet de camping de luxe de 371 emplacements pour motorisĂ©s. Le concept, qui sâapparentera au projet Aztec RV Resort en Floride, permettra lâachat dâun terrain, lequel comprendra un cabanon. Les propriĂ©taires auront accĂšs Ă un club house avec piscine ainsi quâĂ plusieurs services et activitĂ©s. Information : campinginternational.ca
Un nouveau rĂ©seau dâaffaires Ă QuĂ©bec
Qui ne connaĂźt pas lâalpiniste François-Guy Thivierge ? En plus dâĂȘtre propriĂ©taire de Roc Gyms et copropriĂ©taire de la Galerie dâart Lounge dans le Vieux-QuĂ©bec, il est lâinitiateur du tout nouveau rĂ©seau dâaffaires Samuel de Champlain, lequel sâadresse Ă un cercle sĂ©lect de gens dâaffaires (limitĂ© Ă 80 membres) qui souhaitent crĂ©er des contacts selon une formule distinctive. Les rencontres ont en effet lieu au cĆur de la galerie Lounge, un Ă©tablissement historique au cachet unique, qui dispose par ailleurs dâun permis dâalcool. Une programmation de soirĂ©es « Grands Crus dâaffaire Wine-business » et de mini confĂ©rences avec personnalitĂ©s et invitĂ©s spĂ©ciaux permettent aux membres, entre autres avantages, de faire du rĂ©seautage. Pour en savoir

Lors du lancement du rĂ©seau dâaffaires le 25 septembre dernier : JosĂ©e-Gabrielle La Bar et François-Guy Thivierge, copropriĂ©taires de la Galerie dâart Lounge. Photo : Marc Ăric Baillargeon, Les Festifs
Quoi de neuf à Québec ?

LâOSQ a une nouvelle directrice du marketing et du dĂ©veloppement des affaires depuis la mi-octobre, Ălizabeth Tessier une gestionnaire chevronnĂ©e cumulant plus de 20 ans dâexpĂ©rience.
Qui sera la nouvelle prĂ©sidente du jury pour la sĂ©lection des duchesses du 61e Carnaval de QuĂ©bec ? Nulle autre que Mme Nancy Ricard designer-propriĂ©taire dâUn Fauteuil Pour Deux.

Affaires Dossier
â PAR JOHANNE MARTIN

LâINDUSTRIE FUNĂRAIRE Plus vivante que jamais
Sâil y a une certitude en ce bas monde, câest que nous mourrons tous un jour. Parce que la population ne cesse de croĂźtre, les dĂ©cĂšs seront aussi de plus en plus nombreux. Une clientĂšle assurĂ©e et en croissance sâoffre donc aux entreprises liĂ©es Ă ce secteur dâactivitĂ©. Regard sur lâindustrie Ă qui nous confions notre dernier repos.
Loin des alĂ©as de lâĂ©conomie mondiale, lâindustrie funĂ©raire profite de perspectives favorables. Si les progrĂšs de la mĂ©decine ont contribuĂ© Ă augmenter considĂ©rablement lâespĂ©rance de vie, il nâen demeure pas moins quâen un siĂšcle, le nombre de dĂ©cĂšs au QuĂ©bec a quasi doublĂ©, passant dâun peu plus de 30 000 annuellement Ă quelque 60 800 en 2013, dont 5 600 uniquement dans la rĂ©gion de la Capitale-Nationale.
Selon lâInstitut de la statistique du QuĂ©bec, dâici 25 ans, la Belle Province est appelĂ©e Ă perdre 100 000 citoyens par annĂ©e. Autant dâoccasions dâaffaires pour les entreprises familiales indĂ©pendantes, les coopĂ©ratives et les grands groupes privĂ©s qui se partagent chez nous le marchĂ© et les 250 permis de salons funĂ©raires dĂ©livrĂ©s par le ministĂšre de la SantĂ© et des Services sociaux.

« Lâindustrie est encore largement dominĂ©e par lâentreprise indĂ©pendante, qui accapare Ă elle seule 206 permis, contre 27 pour les coopĂ©ratives et 17 pour les groupes privĂ©s. Sur le territoire, on parle dâun secteur dâactivitĂ© qui procure de lâemploi Ă environ 6 000 individus », rĂ©vĂšle la directrice gĂ©nĂ©rale de la Corporation des thanatologues du QuĂ©bec (CTQ), Nathalie Samson.
Mais au-delĂ du portrait du secteur, les organisations concernĂ©es, qui se font de plus en plus concurrence entre elles, ont dĂ» sâadapter aux nouvelles tendances. TrĂšs prĂ©sente dans la vie des gens, la religion encadrait autrefois les rites funĂ©raires. Lorsquâune personne mourait, la suite des choses Ă©tait connue. Aujourdâhui, le dĂ©roulement des funĂ©railles est plus souple, que la religion soit ou non de la partie.
« Câest Ă nous maintenant, les directeurs de funĂ©railles, de proposer des cĂ©rĂ©monies significatives, confirme Yvan Rodrigue, prĂ©sident et chef
Loin des alĂ©as de lâĂ©conomie mondiale, lâindustrie funĂ©raire profite de perspectives favorables.
dâailleurs beaucoup avec de vrais maĂźtres de cĂ©rĂ©monie. Nous cĂ©lĂ©brons dorĂ©navant une vie qui a Ă©tĂ© vĂ©cue, nous soulignons un dĂ©part, les grandes rĂ©alisations de quelquâun comme un hommage Ă la vie. »
Crémation ou inhumation
Lâun des plus grands changements Ă ĂȘtre survenu dans les habitudes de consommation des services funĂ©raires concerne sans aucun doute la dĂ©cision dâune majoritĂ© de personnes dâopter, de nos jours, pour la crĂ©mation plutĂŽt que pour lâinhumation. Si la motivation premiĂšre a dâabord Ă©tĂ© associĂ©e Ă des considĂ©rations Ă©conomiques â on souhaitait des funĂ©railles Ă moindre coĂ»t â, ce nâest plus le cas en 2014.
« Le phĂ©nomĂšne a commencĂ© dans les annĂ©es 80 et on a par la suite assistĂ© Ă une montĂ©e importante de la crĂ©mation comme mode de disposition du corps. Globalement, plus de la moitiĂ© des dĂ©funts â 55 Ă 60 % â sont maintenant
incinérés, et davantage encore dans les milieux urbains », indique le directeur général de la Fédération des coopératives funéraires du Québec, Alain Leclerc.
Pendant un temps, lâexposition et tout ce qui entoure cette tradition ont Ă©tĂ© Ă©vacuĂ©s des cĂ©rĂ©monies mortuaires, mais les rituels tendent toutefois Ă revenir dans les pratiques, y compris lorsquâil y a crĂ©mation. « On a mĂȘme constatĂ©, dans certaines Ă©tudes, que les gens ont plus souvent recours aux services dâun psychologue pour faire leur deuil en lâabsence de rituel funĂ©raire », note la directrice de la CTQ.
Des rituels qui font un retour en force, mais qui prennent aussi des formes de plus en plus originales et variĂ©es. Les maisons funĂ©raires doivent donc sâajuster et rĂ©pondre aux demandes particuliĂšres exprimĂ©es par les clients. La personnalisation des funĂ©railles touche tout autant la musique choisie que le lieu de la cĂ©rĂ©monie, le type de tĂ©moignage ou la prĂ©sence dâobjets divers.
« Ă peu prĂšs tout est possible aujourdâhui, Ă condition de respecter les critĂšres de dignitĂ© et dâĂ©thique », tĂ©moigne M. Rodrigue, qui mentionne au passage que le coĂ»t Ă prĂ©voir pour des funĂ©railles varie de 2 500 $ â un montant qui correspond Ă la somme versĂ©e par le gouvernement provincial pour chaque citoyen qui dĂ©cĂšde â Ă plusieurs dizaines de milliers de dollars, la moyenne Ă©tant de 5 500 $ environ.
Selon celui qui nâa fait carriĂšre que dans lâindustrie funĂ©raire depuis la fin de ses Ă©tudes, il y a plus de 30 ans, la mort est un sujet de moins en moins tabou. Lors du dĂ©cĂšs, nombreux sont ceux qui auront minimalement discutĂ© de leurs derniĂšres volontĂ©s avec leurs proches (tous les spĂ©cialistes du domaine encouragent dâailleurs les gens Ă le faire) ou qui auront carrĂ©ment pris les
N
ombre de permis de salons funéraires délivrés par le ministÚre de la Santé et des Services sociaux :
⹠Entreprises familiales indépendantes : 206
⹠Coopératives : 27
⹠Groupes privés : 17
Quelques données :
âą Nombre dâemplois dans ce secteur : 6 000
⹠Pourcentage de personnes qui ont recours à la crémation de nos jours : 55 à 60 %
⹠Pourcentage de personnes qui ont recours aux arrangements préalables : 15 à 45 %
⹠Coût moyen à prévoir pour les funérailles : environ 5 500 $

devants en achetant des arrangements préalables.
Payez maintenant, mourez plus tard
Avec le dĂ©cĂšs â au moment oĂč celui-ci se produit â, les arrangements prĂ©alables constituent lâessentiel du marchĂ© que se disputent les maisons funĂ©raires. En moyenne, de 15 Ă 45 % des personnes dĂ©cident de prĂ©parer et de payer ellesmĂȘmes leur « sortie officielle », et elles le font gĂ©nĂ©ralement 18 ans avant de quitter ce monde. Une bonne affaire ? Les avis des experts sont nuancĂ©s, voire mĂȘme divisĂ©s Ă cet Ă©gard.
Pour sa part, Nathalie Samson, de la Corporation des thanatologues du QuĂ©bec, nâhĂ©site pas Ă en recommander lâachat. « On sait combien un dĂ©part peut se transformer en situation dramatique, en conflits familiaux quand il nây a ni prĂ©arrangements, ni testament », dĂ©clare-t-elle. Dâautres font valoir que de payer Ă lâavance permet dâĂ©conomiser Ă long terme, le coĂ»t des services augmentant Ă©videmment avec le temps.
Aux yeux du directeur gĂ©nĂ©ral de la FĂ©dĂ©ration des coopĂ©ratives funĂ©raires du QuĂ©bec, Alain Leclerc, lâachat dâarrangements prĂ©alables « peut convenir Ă certains individus, mais pas Ă tout le monde. Les mĆurs funĂ©raires changent rapidement. Il importe dâĂ©changer sur le genre de funĂ©railles que lâon souhaite, cependant, il ne faut pas oublier quâelles ne nous
appartiennent pas totalement, quâelles appartiennent aussi aux survivants ».
De nouvelles tendances
Lâindustrie funĂ©raire, Ă lâinstar des autres secteurs dâactivitĂ©, prend place dans un environnement qui Ă©volue au rythme des besoins de la sociĂ©tĂ© et de ses valeurs.
Le dĂ©sir du consommateur de « tout retrouver sous un mĂȘme toit » â lieu de cĂ©rĂ©monie, de rĂ©ception et dâinhumation ou de dĂ©pĂŽt des cendres â, tout comme la demande dâune catĂ©gorie de clients pour des produits Ă©cologiques ont notamment Ă©tĂ© entendus.
Des cercueils et des urnes biodĂ©gradables (dont certaines contiennent mĂȘme des semences) sont dĂ©sormais disponibles. Au QuĂ©bec, deux cimetiĂšres Ă©cologiques â lâun Ă Saint-JĂ©rĂŽme et lâautre Ă Sherbrooke â ont « ouvert leurs grilles ». Lâ« aquamation », une crĂ©mation sans feu qui reproduit en accĂ©lĂ©rĂ©, dans une solution Ă base dâeau, le processus de dĂ©composition du corps, est Ă©galement en voie dâĂȘtre offerte chez nous.
« Les nouvelles technologies ont bien entendu aussi pĂ©nĂ©trĂ© lâindustrie. Dans les salons funĂ©raires, la prĂ©sentation de vidĂ©os du dĂ©funt ou encore la diffusion en direct de la cĂ©rĂ©monie au bĂ©nĂ©fice des personnes qui ne peuvent se dĂ©placer sont maintenant possibles. Les condolĂ©ances en ligne et les livres familiaux sur le Web reprĂ©sentent dâautres exemples prouvant bien que nous sommes Ă la page », termine Mme Samson.
â PAR ANNIE SAINT-PIERRE
Le colloque Croissance dâentreprise, organisĂ© et prĂ©sentĂ© par Colloquium les 4 et 5 novembre derniers, en Ă©tait Ă sa seconde Ă©dition en 2014. Deux jours de confĂ©rences et dâateliers pour les dirigeants, les Ă©quipes de direction et les gestionnaires en recherche de solutions en matiĂšre de dĂ©veloppement des affaires, qui souhaitent en apprendre davantage sur les Ă©tapes reliĂ©es Ă la croissance et faire le point sur leur vision stratĂ©gique dâentreprise.
Réussir sa CROISSANCE en ENTREPRISES

Organisme sans but lucratif, Colloquium organise trois colloques majeurs durant lâannĂ©e dont les thĂ©matiques touchent les enjeux des entreprises et des organisations du QuĂ©bec : la croissance, les mĂ©dias sociaux et la gestion des ressources humaines.
« Le colloque du mois de novembre Ă©tait une occasion unique dâĂ©changer sur des thĂ©matiques aussi importantes que les ventes, le marketing, lâexpĂ©rience entrepreneuriale, et de partager sur les embĂ»ches, les rĂ©ussites et les diffĂ©rents processus visant la croissance », explique Mme Marianne GagnĂ©, directrice gĂ©nĂ©rale de Colloquium. En effet, le colloque avait comme but dâinciter Ă la rĂ©flexion, au partage et Ă la mise en place de stratĂ©gies et dâactions permettant dâaccroĂźtre le potentiel de dĂ©veloppement, dâinnovation et de performance des organisations du QuĂ©bec.
La rentabilitĂ© et une stratĂ©gie de dĂ©veloppement sont, entre autres, le centre nĂ©vralgique de la rĂ©ussite en affaires. « Le chiffre dâaffaires, la rentabilitĂ© et le dĂ©veloppement des affaires sont les enjeux qui prĂ©occupent plusieurs entreprises », exprime pour sa part Mme Myrka Maheux, nouvellement prĂ©sidente du conseil dâadministration de Colloquium.

« Le chiffre dâaffaires, la rentabilitĂ© et le dĂ©veloppement des affaires sont les enjeux qui prĂ©occupent plusieurs entreprises. »
- Myrka Maheux, prĂ©sidente du conseil dâadministration de Colloquium.
Une des nouveautĂ©s cette annĂ©e Ă©tait dâinclure un retour rĂ©flexif sur les confĂ©rences avec certains participants. Lâatelier Ă©tait animĂ© par Mme Maheux et M. Claude Macdonald de TALENTUUM Experts Conseils. « Il est important pour Colloquium que les participants puissent faire le point durant ces deux journĂ©es. Ces colloques sont des journĂ©es intenses et riches en connaissances, et il est nĂ©cessaire de crĂ©er des espaces et du temps de rĂ©flexion pour les participants », explique la professionnelle.
Les cerveaux collaboratifs
Un autre moyen de continuer la rĂ©flexion, lâĂ©change et la mise en place de stratĂ©gies est assurĂ© par les cercles dâaffaires de Colloquium : les cerveaux collaboratifs. Ces cercles dâaffaires permettent des rencontres mensuelles qui conjuguent Ă©changes et rĂ©seautage, veille dâaffaires, techniques de codĂ©veloppement et de co-coaching, confĂ©rences, ateliers et visites dâentreprises.
« Les cerveaux collaboratifs sont la continuitĂ© de nos colloques annuels, poursuit Myrka Maheux. Nous avons des cercles sur la croissance des entreprises, sur lâunivers du numĂ©rique et sur la gestion et les ressources humaines. » GrĂące Ă ses colloques, Colloquium a maintenant un rĂ©seau important de confĂ©renciers, de formateurs et de spĂ©cialistes qui alimentent les cerveaux collaboratifs.
Au Centre de foires d'ExpoCitĂ©, le colloque Croissance dâentreprise a accueilli tout prĂšs de 250 gestionnaires, dirigeants et dĂ©cideurs qui ont eu la possibilitĂ© dâassister Ă une vingtaine de confĂ©rences, ainsi que d'Ă©changer et de rĂ©seauter, et de visiter diffĂ©rents kiosques. Il nây a pas de doute, les colloques de Colloquium deviennent des incontournables dans le milieu des affaires au QuĂ©bec.
Le cas « Chrono Aviation »
LâIMPORTANCE DâUNE IMAGE DE MARQUE
FondĂ©e il y a deux ans, Chrono Aviation voulait conquĂ©rir le marchĂ© du transport aĂ©rien corporatif avec un avion de type Pilatus et deux pilotes. Aujourdâhui, lâentreprise de QuĂ©bec possĂšde une flotte de six appareils et embauche 25 employĂ©s.
« La croissance a Ă©tĂ© trĂšs rapide, mĂȘme si nous ne le dĂ©sirions pas nĂ©cessairement », rĂ©vĂšle M. Dany Gagnon, copropriĂ©taire et vice-prĂ©sident de lâentreprise en compagnie de M. Vincent Gagnon, prĂ©sident. Le nolisement dâaffaires vers le Nord du QuĂ©bec et au Nunavut demeure le principal marchĂ© de Chrono Aviation, qui dessert aussi maintenant le marchĂ© de la cĂŽte Est des Ătats-Unis.
« Lâaviation est un secteur extrĂȘmement fragile; il est facile de se tromper. Notre gros dĂ©fi est de rĂ©ussir Ă prendre de lâexpansion en ciblant et en faisant les bons choix », exprime celui qui a offert une confĂ©rence remarquĂ©e lors du colloque Croissance dâentreprise. Pour y arriver, Chrono Aviation peut notamment compter sur lâimage de marque quâelle a dĂ©veloppĂ©e en offrant un service des plus sĂ©curitaires

fragile; il est facile de se tromper. Notre gros dĂ©fi est de rĂ©ussir Ă prendre de lâexpansion en ciblant et en faisant les bons choix. »
- Dany Gagnon, vice-président de Chrono Aviation.

Hemingway parlait du coĂ»t ultime de lâĂ©chec. Chez Chrono Aviation, nous avons comme principe directeur lâĂ©vitement calculĂ© de lâĂ©chec. Notre insistance marquĂ©e pour de lâĂ©quipement de qualitĂ©, un personnel dĂ©vouĂ©, un entretien rigoureux, la prĂ©paration et la formation nous permettent dâatteindre un taux dâefficacitĂ© de 99,99 % et un dossier de sĂ©curitĂ© parfait Ă 100 %. EN AVIATION, ON NE SE PERMET PAS DE JOUER.
ENTREPRENDRE
a lâetat pur

« Votre grande aisance Ă communiquer, votre motivation âviraleâ et votre tĂ©moignage de jeune entrepreneur passionnĂ© ont inspirĂ© et mĂȘme soulevĂ© nos 300 participants ! »
Caroline Beaudry â PrĂ©sidente de la Chambre de commerce et dâindustrie de Trois-RiviĂšres

CONFĂRENCES
4 NOVEMBRE âTROIS-RIVIĂRES

SALONS
SHERBROOKE
Salon des vins et fromages de lâEstrie
TORONTO
Rendez-vous Gourmet
MONTRĂAL
La Grande Dégustation
« Une des meilleures conférences présentées à ce jour »
Centre dâentrepreunariat, UniversitĂ© du QuĂ©bec Ă Chicoutimi
Happening entrepreunarial
5 NOVEMBRE âQUĂBEC
Colloquium â Collaboration et intelligence dâaffaires
20 NOVEMBRE âTROIS-RIVIĂRES
Happening entrepreunarial
26 NOVEMBRE âVAL-DâOR
Chambre de commerce de Val-dâOr
15 JANVIER âSAINTE-THĂRĂSE
Chambre de commerce et d'industrie ThérÚse-De Blainville
CET AUTOMNE-HIVER, VENEZ RENCONTRER
NICOLAS DUVERNOIS,
LAURĂAT 2014 DU PRIX JEUNE ENTREPRENEUR DU QUĂBEC
ENTREPRISE EN CROISSANCE Ă LA JEUNE CHAMBRE DE COMMERCE DE MONTRĂAL, ET GRAND GAGNANT DE LÊŒĂMISSION ENTREPREUNARIALE VOIRGRAND.TV !
Vous voulez Nicolas Duvernois en conférence ?
Contactez Vivemtia au 418 7047701 ou au info@vivemtia.ca
« Il y a autant de dĂ©fis Ă gĂ©rer une croissance des ventes quâune baisse. »
- Nicolas Duvernois, président de PUR Vodka.
Le cas « PUR Vodka »
CROĂTRE EST UN DĂFI AUSSI IMPORTANT QUE DĂCROĂTRE
« Il y a autant de dĂ©fis Ă gĂ©rer une croissance des ventes quâune baisse », lance M. Nicolas Duvernois, prĂ©sident de PUR Vodka et chef des opĂ©rations. Il parle en connaissance de cause : sa vodka a Ă©tĂ© nommĂ©e la meilleure au monde en 2009 avant mĂȘme quâune seule bouteille nâait Ă©tĂ© vendue !
Depuis, PUR Vodka surfe sur la vague, car elle produira 250 000 bouteilles en 2015 et dĂ©tient une trentaine de mĂ©dailles. « PlutĂŽt que de seulement suffire Ă la demande, nous sommes en train de la devancer en investissant dans nos Ă©quipements de production », poursuit M. Duvernois, qui Ă©tait parmi les confĂ©renciers au colloque Croissance dâentreprise. Le prochain objectif de PUR Vodka ? Devenir la deuxiĂšme vodka la plus populaire au Canada dâici 2016. Mais il faut dâabord savoir contrĂŽler la croissance au quotidien. « On se dit que lâimportant est de vendre le plus de bouteilles, plus une. AprĂšs, on ne pourra pas faire plus », conclut lâhomme dâaffaires.
Les DEUX PROCHAINS événements de Colloquium
:
⹠Printemps des réseaux sociaux
14 et 15 avril 2015
âą Colloque Gestion et RH 26 et 27 mai 2015
Site Web : colloquium.ca
Affaires Profil
Ceci est le premier volet dâune sĂ©rie de reportages consacrĂ©s Ă des spĂ©cialitĂ©s en dentisterie.
Clinique dâEndodontie de la Capitale

Sâils avaient Ă©tĂ© passionnĂ©s par lâendodontie plutĂŽt que par les querelles opposant les Gaulois aux Romains, RenĂ© Goscinny et Albert Uderzo, les maĂźtres derriĂšre les populaires aventures dâAstĂ©rix et ObĂ©lix, auraient certainement troquĂ© le refrain « Quand lâappĂ©tit va, tout va » contre « Quand la racine va, tout va ».
PAR FRĂDĂRICK MASSON
Ce nâest toutefois pas son penchant pour la bande dessinĂ©e, mais plutĂŽt celui quâelle vouait aux dents qui a poussĂ© Marie Gosselin Ă faire carriĂšre en dentisterie. AprĂšs des Ă©tudes Ă lâUniversitĂ© Laval et quelques annĂ©es de pratique Ă titre de gĂ©nĂ©raliste, elle prend la dĂ©cision dâajouter Ă ses bagages une spĂ©cialitĂ© : lâendodontie. Membre de la cohorte 2007 de lâUniversitĂ© de Boston, lâun des rares Ă©tablissements Ă offrir ladite spĂ©cialisation, elle revient au QuĂ©bec avec la ferme intention de partager ses connaissances.
« Je devais avoir quatre ou cinq ans lorsque, pour la premiĂšre fois, jâai Ă©voquĂ© mon intention de devenir dentiste, se rappelle la professionnelle, Ă©galement mĂšre de deux jeunes enfants. Une fois mon objectif atteint, jâavais besoin de plus. Ătre gĂ©nĂ©raliste nâassouvissait pas ma soif pour la minutie, la prĂ©cision et la recherche. Ayant toujours eu un faible pour lâendodontie, jâai dĂ©cidĂ© de plonger, de dĂ©ployer tous les efforts nĂ©cessaires afin de me hisser parmi les rares professionnels de cette spĂ©cialitĂ©. »

QSa route croisera alors, de 2007 Ă 2008, celle du Dr Robert Leclerc, propriĂ©taire de la Clinique dâEndodontie Robert Leclerc, situĂ©e Ă Sainte-Foy. Le Dr Leclerc est une personne pleine de ressources, puisquâil a commencĂ© sa carriĂšre comme pharmacien propriĂ©taire pendant quatre annĂ©es avant de retourner aux Ă©tudes en mĂ©decine dentaire. AprĂšs ses Ă©tudes, il est demeurĂ© Ă lâUniversitĂ© Laval comme professeur adjoint avant de parfaire ses connaissances en
uâest-ce que lâendodontie ?
Ătymologiquement parlant, lâendodontie se dĂ©finit en deux termes, « endo » et « odonto », signifiant respectivement « en dedans » et « dent ». Lâendodontie se dĂ©crit donc comme la spĂ©cialitĂ© dentaire qui traite des problĂšmes ayant leur origine Ă lâintĂ©rieur des dents, au niveau de la pulpe, communĂ©ment appelĂ©e le « nerf ». Elle est l'une des 10 spĂ©cialitĂ©s reconnues par l'Ordre des dentistes du QuĂ©bec.
Le traitement endodontique, aussi appelĂ© traitement de canal, est assurĂ© aprĂšs quâune anesthĂ©sie locale a Ă©tĂ© administrĂ©e. La procĂ©dure se dĂ©cline en quatre Ă©tapes de base dĂ©butant par lâaccĂšs aux canaux de la dent, puis vient le nettoyage et la mise en forme des canaux (de fins instruments sont alors passĂ©s dans les canaux afin de les nettoyer et de dĂ©loger les bactĂ©ries qui s'y trouvent afin d'Ă©liminer l'infection. Entre chaque instrument,
endodontie (ainsi quâen anglais !) Ă Boston. Fier diplĂŽmĂ© de lâUniversitĂ© de Boston en 1986, il a poursuivi sa carriĂšre universitaire jusquâen 1996 avant dâouvrir sa clinique spĂ©cialisĂ©e en endodontie. Bien quâils aient toujours gardĂ© contact, les docteurs Gosselin et Leclerc se retrouvent en mars 2014 grĂące Ă un partenariat duquel naĂźtra la seconde Clinique dâEndodontie de la Capitale, rĂ©sultant du changement de nom de lâĂ©tablissement du Dr Leclerc.
les canaux sont dĂ©sinfectĂ©s avec une solution qui aide au nettoyage). Sâensuit le scellement des canaux, procĂ©dure au cours de laquelle ces derniers sont obturĂ©s avec une tige de gutta-percha (une forme de caoutchouc) qui est cimentĂ©e en place afin dâĂ©viter une rĂ©infection. Enfin, lâouverture effectuĂ©e au centre de la dent est refermĂ©e avec une obturation temporaire. Ă la suite dâun traitement de canal, une visite chez le dentiste est nĂ©cessaire afin dâeffectuer une couronne sur la dent traitĂ©e ou une obturation permanente.
« Les endodontistes sont des partenaires importants des dentistes gĂ©nĂ©ralistes, puisquâils sont spĂ©cialisĂ©s dans leur domaine. VoilĂ pourquoi les gĂ©nĂ©ralistes nâhĂ©sitent pas Ă faire appel Ă leurs services. En fin de compte, les patients sortent grands gagnants de cette collaboration », conclut la Dre Gosselin.
AprÚs quelques années de pratique, Dre Marie Gosselin a pris la décision d'ajouter à ses bagages une spécialité : l'endodontie.
EntiĂšrement vouĂ©e Ă lâendodontie, la succursale de Sainte-Foy, situĂ©e dans la tour CitĂ© de Place de la CitĂ©, mise sur une superficie de 1 800 pieds carrĂ©s totalement consacrĂ©e Ă la spĂ©cialitĂ©. Pas moins de quatre salles opĂ©ratoires entiĂšrement Ă©quipĂ©es de microscopes adaptĂ©s pour la dentisterie, la radiographie numĂ©rique et la microchirurgie permettent aux Dr Leclerc et Dre Gosselin de de prodiguer aux patients les soins appropriĂ©s. Ils sont accompagnĂ©s au
quotidien par des dentistes, des hygiĂ©nistes, des assistantes et des membres du personnel de soutien. Et en raison de la synergie qui existe entre les deux succursales, les clients de Sainte-Foy dont le cas nĂ©cessite la tomographie assistĂ©e par ordinateur, une forme de radiographie 3D permettant dâobtenir un meilleur diagnostic et un traitement mieux adaptĂ© aux besoins, sont invitĂ©s Ă se dĂ©placer vers la clinique de Lebourgneuf.
Quatre mythes concernant lâendodontie
1. Un traitement de canal, ça fait mal !
Faux. Les personnes qui ont recours Ă un traitement de canal associent souvent la douleur prĂ©cĂ©dant lâintervention au traitement lui-mĂȘme. GrĂące aux techniques modernes dâanesthĂ©sie et dâanalgĂ©sie, rares sont les patients qui Ă©prouvent de lâinconfort durant lâopĂ©ration. Certains sont si bien quâils vont mĂȘme jusquâĂ sâendormir pendant lâintervention !
2. Lâinfection peut se propager Ă mes autres dents, voire Ă certains organes.

PHOTOS : FRANCIS FONTAINE
INFORMATION
CLINIQUE DâENDODONTIE
DE LA CAPITALE, SAINTE-FOY
2600, boul. Laurier, porte 875 (tour Cité)
418 653-6377
info@rleclercendo.com
Site Web : rleclercendo.com
CLINIQUE DâENDODONTIE DE LA CAPITALE, LEBOURGNEUF
1305, boul. Lebourgneuf, porte 306 418 614-ENDO
office@endodelacapitale.com
Site Web : endodelacapitale.com
Faux. Bien quâun abcĂšs puisse causer de lâenflure et parfois de la fiĂšvre, lâinfection demeure localisĂ©e. Elle ne se transmet ni aux autres dents ni aux organes.
3. Les traitements endodontiques rendent les dents plus cassantes.
Faux. Une dent ayant fait lâobjet dâun traitement de canal nâest ni plus sĂšche ni plus cassante. Ce sont plutĂŽt les traitements antĂ©rieurs qui sont Ă pointer du doigt. Par dĂ©finition, un traitement de canal est requis lorsquâune dent prĂ©sente une grosse carie ou un plombage important. Dans ces deux cas, les interventions amĂšnent une perte de la structure dentaire, augmentant lâimpression de fragilitĂ©.
4. Le traitement de canal ne fonctionne pas.
Faux. RĂ©alisĂ© dans des conditions optimales en misant notamment sur des Ă©quipements Ă la fine pointe de la technologie, le taux de succĂšs du traitement de canal effectuĂ© par un endodontiste avoisine les 95 %. Toutefois, il est impĂ©ratif que la dent soit bien rĂ©parĂ©e et que les recommandations du spĂ©cialiste, par exemple lâajout dâune couronne, soient respectĂ©es.
Affaires Vivre et travailler Ă lâĂ©tranger
â PAR FRĂDĂRICK MASSON

« Trancher du melon dans les plus grandes villes dâAmĂ©rique du Nord, dont New York, Chicago ou Los Angeles, câest quand mĂȘme sympathique. »
RĂGIS GAGNON
Lâart culinaire au service des saltimbanques
Imaginez ce qui suit : vous rencontrez la femme de votre vie au Mexique, vous lui demandez sa main à Amsterdam, le mariage est célébré à Lévis et le premier enfant né de cette union voit le jour à Vancouver ! Surréaliste ? Pas lorsque vous travaillez pour le Cirque du Soleil.
Le parcours professionnel de RĂ©gis Gagnon nâa rien dâorthodoxe. DiplĂŽmĂ© du programme Cuisine professionnelle dâĂ©tablissement du Centre de formation professionnelle de Montmagny, le LĂ©visien se voit offrir un stage dâun mois au pays de la tour Eiffel afin de perfectionner une technique quâil affectionne particuliĂšrement, celle propre Ă la cuisine française. Ce nâest finalement que trois annĂ©es plus tard que le principal intĂ©ressĂ© rentrera au pays, fort dâune maĂźtrise quasi parfaite des trois ingrĂ©dients vedettes de la rĂ©gion de lâAuvergne : le beurre, le beurre⊠et le beurre. « Avec parfois un peu de crĂšme », prĂ©cise-t-il dans un Ă©clat de rire.
Les deux premiĂšres annĂ©es du nouveau millĂ©naire, lâhomme, qui approche alors la mi-vingtaine, les passera dans diffĂ©rents hĂŽtels de QuĂ©bec, Ă©tant notamment de lâouverture officielle du Royal Palace. Jusquâau jour oĂč un quotidien de la capitale publie une offre dâemploi qui attire son attention. RĂ©pondant au dĂ©fi lancĂ© par un ami, il envoie son curriculum vitĂŠ sans attente aucune. Quelques semaines plus tard, il prenait la route avec la troupe de VarekaĂŻ du Cirque du Soleil.
« Jâavais 25 ans, je nâavais aucune attache et jâadorais voyager. Je me souviens que le poste en Ă©tait un de d'apprenti cuisinier, ce qui consistait principalement Ă couper des fruits et des lĂ©gumes. Mais trancher du melon dans les plus grandes villes dâAmĂ©rique du Nord, dont
quand mĂȘme sympathique », ajoute-t-il.
LâannĂ©e suivante, il rejoint la caravane du spectacle Dralion, laquelle sâapprĂȘte, aprĂšs un sĂ©jour au Mexique, Ă sillonner le continent europĂ©en. Câest dâailleurs pendant ce passage au sud de lâĂ©quateur quâil rencontrera celle qui fera chavirer son cĆur. Une spectatrice qui allait plus tard le retrouver en Europe, et Ă qui il passera lâanneau au doigt pendant que lâhiver 2005 sĂ©vit sur le QuĂ©bec.
Maintenant mariĂ©, RĂ©gis Gagnon sent le besoin dâoffrir Ă son couple un peu de stabilitĂ©. Il quitte le cirque et sâinstalle Ă MontrĂ©al, oĂč il sera successivement chef cuisinier privĂ© attitrĂ© Ă la rĂ©sidence personnelle de son ancien patron et pĂšre du Cirque du Soleil, Guy LalibertĂ©, puis chef au CollĂšge Marianopolis.
Sept annĂ©es sâĂ©couleront avant que le passionnĂ© de sports nâaccepte dâassister Ă un spectacle sous un grand chapiteau jaune et bleu, sachant bien le risque quâil encourait dâattraper Ă nouveau la piqĂ»re. Mais en mars 2012, la tournĂ©e Amaluna dĂ©barque dans le Vieux-Port de MontrĂ©al.
« Le spectacle Ă©tait exceptionnel et dĂšs les premiers instants, jâai eu un frisson. Au retour Ă la maison, jâai reçu un courriel provenant dâune liste dâenvoi mâindiquant que le cirque Ă©tait Ă la recherche dâun cuisinier pour cette tournĂ©e. Jâai vu ça
comme un signe et jâai foncĂ© », expliquet-il. Quelques semaines plus tard, lui et sa femme Gabriela Olivares, alors enceinte
Un rĂȘve qui apporte son lot

Dâaucuns vous le diront, la vie de cuisinier de saltimbanques est remplie de dĂ©fis. Cent vingt-huit artistes, techniciens et manĆuvres de 16 nationalitĂ©s font partie de lâaventure, autant dâappĂ©tits Ă satisfaire en tenant compte des goĂ»ts de chacun. Un soir de grec, un soir dâallemand, un soir de corĂ©en et de temps en temps, un
Toutefois, le quotidien de celui qui est maintenant gĂ©rant de cuisine et qui supervise le travail dâune Ă©quipe de trois chefs nâest pas toujours de tout repos. Sa femme, qui jouit maintenant de la citoyennetĂ© canadienne et Ă qui il voue une admiration sans bornes, a mis en veilleuse sa carriĂšre professionnelle afin de jouer son rĂŽle de mĂšre Ă temps plein. Sa fille MalĂšna, ĂągĂ©e de 17 mois, a dĂ©jĂ vĂ©cu une dizaine de dĂ©mĂ©nagements et grandit entourĂ©e de trapĂ©zistes et de jongleurs. Ses parents, Doris et LĂ©on, sont contraints de voir leur petite-fille sâĂ©panouir via Skype et Facebook, puisque les sĂ©jours au QuĂ©bec se limitent Ă une dizaine de jours par annĂ©e.
« Je suis sincĂšrement choyĂ© dâĂȘtre entourĂ© de personnes si comprĂ©hensives, confie-t-il. Chaque jour, elles contribuent Ă la rĂ©alisation de mon rĂȘve tout en faisant des sacrifices Ă©normes. Je leur en serai Ă©ternellement reconnaissant. »
Tous peuvent toutefois se rassurer, septembre 2018 devrait marquer la fin de lâaventure. Câest que la jeune MalĂšna, qui sera alors ĂągĂ©e de cinq ans, fera son entrĂ©e Ă lâĂ©cole. Elle parlera le français, lâanglais, lâespagnol, et aura toujours la bĂ©nĂ©diction de son paternel si elle exprime un jour, elle aussi, le dĂ©sir de parcourir les plus beaux endroits de la planĂšte Ă lâabri dâun chapiteau. Mais dâici lĂ , plusieurs reprĂ©sentations sont au calendrier de RĂ©gis Gagnon⊠Tant sur les scĂšnes des quatre coins du monde que dans les cuisines.
Affaires Profil
HÎpital vétérinaire de Charlesbourg
Nouvelle adresse, mĂȘme gage dâexcellence
LâHĂŽpital vĂ©tĂ©rinaire de Charlesbourg, câest « un choix dâĂ©quipe guidĂ© par la passion », comme lâindique son slogan. De lâexamen de routine aux chirurgies les plus complexes, en passant par les mĂ©decines complĂ©mentaires, lâĂ©tablissement a fait le pari de lâexcellence et de la complicitĂ© avec ses clients. Trop Ă lâĂ©troit dans les locaux quâelle occupait depuis une quinzaine dâannĂ©es, voilĂ que lâentreprise entreprend un nouveau virage.
Ce virage, câest expressĂ©ment celui qui, motivĂ© par une clientĂšle en croissance, a rĂ©cemment transportĂ© lâĂ©quipe de la Dre Dubois au 1229, boulevard Louis-XIV. Une construction sur mesure, rĂ©alisĂ©e par Dutran et imaginĂ©e dans le but de faciliter le travail des quatre vĂ©tĂ©rinaires, sept techniciennes en santĂ© animale, deux rĂ©ceptionnistes et de la nouvelle animaliĂšre, attend dĂ©sormais pitou ou minou et son maĂźtre.
« Notre objectif demeure toujours de soigner le compagnon de chaque client comme sâil sâagissait du nĂŽtre. Câest encore la mĂȘme philosophie qui nous anime, mais celle-ci se dĂ©ploie dorĂ©navant de maniĂšre plus intĂ©ressante », formule la propriĂ©taire de lâhĂŽpital vĂ©tĂ©rinaire, qui a investi
Grandir, innover et se dĂ©marquer pour mieux servir la clientĂšle : telle est la mission de lâHĂŽpital vĂ©tĂ©rinaire de Charlesbourg. Depuis peu, le mandat que sâest donnĂ© lâentreprise prend tout son sens. RelocalisĂ©s dans un bĂątiment construit sur mesure et plus vaste, les services offerts par lâĂ©quipe de la Dre Danielle Dubois, dĂ©jĂ apprĂ©ciĂ©s, ont atteint un nouveau standard de qualitĂ©.


« Notre objectif demeure toujours de soigner le compagnon de chaque client comme sâil sâagissait du nĂŽtre. »

quelque 1,2 million de dollars pour faire passer de 1 800 à 5 000 pieds carrés la superficie de son établissement.
Ă la barre de lâĂ©tablissement depuis 24 ans â dont 20 Ă titre de propriĂ©taire unique â, la Dre Danielle Dubois confie quâelle a commencĂ© Ă lorgner le nouvel emplacement de lâentreprise il y a deux ans. « Les dĂ©marches ont Ă©tĂ© longues, mais le rĂ©sultat profite aujourdâhui Ă tout le monde », poursuit celle qui tient Ă prĂ©ciser quâen dĂ©pit des amĂ©liorations,
le coĂ»t des services nâa subi aucune augmentation.
Une salle dâattente plus spacieuse, quatre espaces de consultation et une piĂšce polyvalente (la salle zen) composent notamment le nouvel hĂŽpital. Si cette derniĂšre salle est utilisĂ©e pour les traitements dâacupuncture, on y a créé une ambiance enveloppante â mobilier, choix des matĂ©riaux et Ă©clairage tamisĂ© â qui permet de traverser plus sereinement les moments Ă©prouvants, telle lâeuthanasie de son animal.
« Nous avons Ă©galement un enclos extĂ©rieur, un chenil, une chatterie⊠et un stationnement plus grand ! », enchaĂźne la vĂ©tĂ©rinaire, qui annonce en outre lâamĂ©nagement dâune section boutique selon un concept entiĂšrement repensĂ©. Les clients y trouvent lâensemble des supplĂ©ments alimentaires ainsi quâune gamme de nourritures pour tous les stades de vie et toutes les conditions de santĂ© de leur fidĂšle ami. « Sur les lieux, une technicienne certifiĂ©e assure une prĂ©sence et prodigue des conseils auxquels les gens peuvent se fier », ajoute-t-elle.
Prévention et traitements complémentaires
Lâouverture du nouvel Ă©tablissement a aussi reprĂ©sentĂ© une occasion de miser davantage sur les services prĂ©ventifs â la dentisterie par exemple â, de mĂȘme que sur la mĂ©decine complĂ©mentaire. Si lâacupuncture Ă©tait dĂ©jĂ pratiquĂ©e Ă lâancienne adresse, lâenvironnement mieux adaptĂ© du boulevard LouisXIV permet dâoffrir des plages horaires rĂ©servĂ©es Ă cette fin, dans un environnement calme et accueillant.
« Quâil soit question de paralysie chez les chiens Ă la suite dâune hernie discale ou de douleurs chroniques, il y a beaucoup de conditions qui peuvent ĂȘtre traitĂ©es par lâacupuncture », affirme la Dre ValĂ©rie Trudel. La vĂ©tĂ©rinaire vient par ailleurs dâamorcer une formation en herbothĂ©rapie, une mĂ©decine complĂ©mentaire qui peut ĂȘtre employĂ©e pour remplacer certains mĂ©dicaments qui prĂ©sentent des effets secondaires indĂ©sirables, particuliĂšrement lors de la prise Ă long terme.
Enfin, au cours des prochaines semaines, lâHĂŽpital vĂ©tĂ©rinaire de Charlesbourg Ă©largira ses heures dâaccueil en ouvrant ses portes la fin de semaine. « Câest prĂ©vu⊠et nous allons continuer Ă
prendre notre place dans toutes les sphĂšres de la santĂ© animale », conclut la Dre Dubois, qui invite aussi les gens Ă faire appel aux services de son Ă©quipe avant dâadopter un chiot et Ă consulter sa boutique en ligne. « Bienvenue chez nous ! »
La construction de lâHĂŽpital vĂ©tĂ©rinaire de Charlesbourg a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e par Dutran.
INFORMATION
1229, boulevard Louis-XIV, Québec
Tél. : 418 626-1461
Site Web : hopvetcharlesbourg.com
PHOTOS : MARYSE CLĂRO-NOBRĂGA
LâHĂŽpital vĂ©tĂ©rinaire de Charlesbourg relocalisĂ©, câestâŠ
⹠Maintenant 5 000 pieds carrés de surface.
⹠Une équipe composée de 4 vétérinaires, 7 techniciennes en santé animale, 2 réceptionnistes et 1 nouvelle animaliÚre.
âą Une salle dâattente plus spacieuse, 4 espaces de consultation et une piĂšce polyvalente.
⹠Un enclos extérieur, un chenil, une chatterie, une section boutique entiÚrement repensée et un stationnement plus grand.
âą Des heures dâouverture la fin de semaine Ă venir.


Nathalie Fleury
La femme derriÚre les caméras de SpeedMedia
Nathalie Fleury est femme dâaffaires, entrepreneure, productrice et mĂšre de deux jeunes filles. Câest le grand manitou qui veille au succĂšs de la maison de production SpeedMedia et Ă son expansion, Ă QuĂ©bec, depuis huit ans.
Au dĂ©but de sa carriĂšre, rien ne prĂ©destinait cette femme Ă©nergique Ă devenir un rouage important de la production vidĂ©o qui se rĂ©alise dans notre capitale nationale. Son dernier bĂ©bĂ©, lâĂ©mission Mode dâemploi, diffusĂ©e Ă MAtv depuis le 7 octobre, dĂ©montre clairement la signature personnelle de SpeedMedia, qui amalgame finement des contenus Ă teneur sociĂ©tale et informative, tout en prĂ©sentant une facture dâimages digne des grands rĂ©seaux gĂ©nĂ©ralistes.
PRESTIGE lâa rencontrĂ©e pour vous.

Nathalie, le monde de la production vidĂ©o Ă©tait loin dâĂȘtre une de vos prioritĂ©s lorsque vous avez quittĂ© les bancs de lâuniversitĂ©. Ă cette Ă©poque-lĂ , je venais de terminer mes Ă©tudes universitaires en comptabilitĂ©. Eh oui ! JâĂ©tais, comme on le disait dans ce temps-lĂ , « une comptable aux bas bruns ». Tout ce que je voulais, je me souviens, câĂ©tait de me trouver un emploi dans mon domaine, le plus vite possible, et gagner ma vie, point Ă la ligne. Concours de circonstances ou pas, je me suis retrouvĂ©e en emploi au service de la comptabilitĂ© de TQS QuĂ©bec, lâex « mouton noir ».
Câest Ă ce moment-lĂ que vous avez pris contact avec la production tĂ©lĂ©visuelle et commerciale et que vous avez eu la piqĂ»re ? Pas vraiment. Je vous explique : au dĂ©part, jâai passĂ© cinq ans Ă la comptabilitĂ© de TQS QuĂ©bec. Un jour, on mâoffre de revoir la structure du service de la production commerciale pour lâamener Ă une rentabilitĂ©. On connaĂźt ma rigueur et jâaccepte le dĂ©fi. Jâembarque lĂ -dedans, et lĂ , je vous jure, jâai eu tout un choc. Tout comme Alice, je venais dâentrer au pays des merveilles. Depuis ce jour, la production vidĂ©o est devenue ma passion, mon mode de vie, mon Ăąme sĆur.

Groupe Perspective.
Le feu de cette belle passion a failli sâĂ©teindre lorsque lâon a annoncĂ© la fin de TQS. Je me voyais passer toute ma vie Ă TQS, jâavais le « mouton noir » tatouĂ© sur la peau. La fermeture, ça mâa donnĂ© un coup au cĆur, comme Ă tous les collĂšgues avec qui je travaillais dâailleurs. Je me voyais donc dans lâobligation dâenvisager de dĂ©laisser la production pour revenir Ă la comptabilitĂ©. Mais ce nâĂ©tait pas le chemin que la vie avait tracĂ© pour moi, faut croire (Ă©clat de rire). Car, voyez-vous, dĂšs la diffusion de cette annonce, une bonne majoritĂ© des clients commerciaux dont je rĂ©pondais aux besoins de
productions tĂ©lĂ©visuelles mâa appuyĂ©e en me confirmant son dĂ©sir de continuer Ă produire avec moi. Jâai alors compris que les clients faisaient affaire avec une personne, Nathalie Fleury, et non seulement avec une entitĂ©, TQS. Câest ainsi que jâai donnĂ© naissance Ă SpeedMedia quelques semaines plus tard.
Nathalie, Ă QuĂ©bec, les gens du monde des communications le savent, SpeedMedia produit considĂ©rablement depuis sept ans, au commercial et en couverture dâinformation. Avec Mode dâemploi, vous vous ouvrez un nouveau crĂ©neau en production tĂ©lĂ©visuelle.
Pourquoi cela maintenant ?
Dans le passĂ©, jâai produit des Ă©missions dans le cadre de mes fonctions Ă TQS et jâavais vraiment aimĂ© cela : Le Carnaval de QuĂ©bec, Habitaction dans ses dĂ©buts, Quâest-ce qui mijote, Ă©mission que jâai lancĂ©e dĂšs le dĂ©but Ă TQS avec Kraft Canada, sans oublier le dĂ©funt Woodstock en Beauce. Pour pouvoir produire des Ă©missions et des documentaires de ce genre, câest-Ă -dire de qualitĂ© broadcast pour la tĂ©lĂ©vision, il faut absolument dĂ©velopper Ă lâinterne une expertise technique de qualitĂ© qui vise lâexcellence, semaine aprĂšs semaine. Avec mon Ă©quipe, je possĂšde maintenant cette expertise-lĂ ; donc, je me gĂąte. Je veux en faire profiter le public et je fonce.
Quâest-ce quâon peut vous souhaiter, Nathalie ?
Jâaime QuĂ©bec. Jây suis trĂšs attachĂ©e. Personnellement, je ne lâappelle pas la capitale nationale, mais la capitale idĂ©ale. Avec SpeedMedia, je crĂ©e des emplois et je donne lâoccasion Ă nos jeunes talents dâici de sâĂ©panouir dans un mĂ©tier qui les passionne. Jâaimerais donner cette passion Ă ces jeunes-là ⊠et quâils aient le mĂȘme plaisir que moi dâentamer leur journĂ©e; câest mon vĆu le plus cher.
SĂ©lectionnĂ© au dernier Gala Les Olivier pour son Ă©mission de radio Le dĂ©lire de Marto Marto Napoli est le « cobaye » de lâĂ©mission dâemploi. Dans sa chronique humoristique, forme Ă coup de Marto, il en met plein la vue aux tĂ©lĂ©spectateurs qui sont en quĂȘte dâune bonne formation ou dâune bonne institution pour acquĂ©rir des connaissances de qualitĂ©. Ses chroniques sont informatives, drĂŽles et pertinentes Ă la fois.

Daniel Blouin est lâauteur du livre Sorties de zone. Cofondateur de lâagence Mercure Communication, il y travaille durant 12 ans. Cependant, au fil du temps, il perd sa motivation, vend ses parts et se lance vers lâinconnu. Chaque semaine, dans le cadre de lâĂ©mission Mode dâemploi, Daniel nous fait dĂ©couvrir des tĂ©moignages authentiques et motivants de gens qui, comme lui, un beau jour, ont dĂ©cidĂ© de se rĂ©orienter, de changer de cap et de repartir Ă neuf.


Contenus supplémentaires sur

Affaires Agenda philanthropique
â PAR MARIE-JOSĂE TURCOTTE
6 novembre


13 novembre

Jeudi 6 novembre, dĂšs 17 h 30
SOIRĂE DE DĂGUSTATION BIĂRES ET FROMAGES
Au profit de lâOrchestre symphonique de QuĂ©bec
Sous-sol de lâĂ©glise Saint-Jean-Baptiste
EN PRĂSENCE DE :
M. Jean-François Belley, spĂ©cialiste de biĂšre et propriĂ©taire du dĂ©panneur La Duchesse dâAiguillon.
AU PROGRAMME : Prestation de lâOSQ et encan silencieux
COĂT : 40 $ par personne
INFORMATION ET RĂSERVATION : 418 643-8486 ou info@osq.qc.ca
ACHAT DE BILLET EN LIGNE : osq.org

Jeudi 13 novembre, dĂšs 18 h
4e GALA DE LA ROBE ROUGE
Au profit de la Fondation des maladies du cĆur et de lâAVC, rĂ©gion La Capitale.
Salle des Promotions du Séminaire de Québec
PRĂSIDENCE D'HONNEUR : M. Gilbert Guay, directeur gĂ©nĂ©ral de la Caisse
Desjardins Des RiviÚres de Québec.
AU PROGRAMME : Cocktail dĂźnatoire suivi dâun dĂ©filĂ©, Ă 19 h, mettant en valeur le talent des designers dâici.
COĂT : 200 $ par billet
INFORMATION ET RĂSERVATION : Mme Isabelle Grondin au 418 682-6387, poste 201, ou Ă isabelle.grondin@fmcoeur.qc.ca.
ACHAT EN LIGNE : fmcoeur.qc.ca
3 juin 2015 5 décembre

Jeudi 4 décembre
14e GRANDE GUIGNOLĂE DES MĂDIAS
Au profit de Moisson Québec
COLLECTE DE DONS : de 7 h à 9 h sur divers coins de rue dans la région de Québec, et en soirée, de 17 h à 21 h à Laurier Québec et Place Ste-Foy.
COLLECTE DE DENRĂES NON PĂRISSABLES : du 24 novembre au 24 dĂ©cembre dans divers points de collecte, dont les pharmacies Jean Coutu et les supermarchĂ©s Provigo, Loblaw et Maxi.
POUR INFORMATION OU POUR FAIRE UN DON EN LIGNE : moissonquebec.com
Vendredi 5 décembre, dÚs 18 h
4e BAL DU MAIRE DE QUĂBEC
Au profit de la Fondation Québec Jeunes
Fairmont Le ChĂąteau Frontenac
PRĂSIDENCE D'HONNEUR : Mme Monique F. Leroux, prĂ©sidente et chef de la direction du Mouvement des caisses Desjardins.
THĂMATIQUE : FĂ©erie et Traditions
COĂT : 10 000 $ pour une table de 10 personnes ou 1 000 $ par billet
INFORMATION ET RĂSERVATION :
Mme Rébecca Potvin au 514 789-5862 ou à rsvp@fondationquebecjeunes.com
Du 3 au 15 juin 2015
EXPĂDITION KILIMANDJARO 2015
Au profit de la Fondation Gilles KĂšgle et de la Fondation Vieux RĂȘves


PRĂSIDENT D'HONNEUR ET PARTICIPANT :
M. Daniel VĂ©zina, chef du Laurie RaphaĂ«l et coanimateur de lâĂ©mission Les Chefs!
DĂFI : Amasser 10 000 $ au profit des deux fondations et effectuer lâascension du plus haut sommet dâAfrique
POUR PARTICIPER : M. Marc Provost au 418 571-5128 | fondation@gilleskegle.org ou Pierre Laurin au 418 455-4471 info@fondationvieuxreves.com
SITE WEB : kilimandjaro2015.wordpress.com
PLAISIR D'ĂTRE
BIEN CHEZ SOI

PLAISIR DE BIEN BOIRE ET MANGER


VOUS ENTREZ Ă LâINSTANT DANS LA SECTION
PLAISIRS

PLAISIR DE CONDUIRE


PLAISIR DE VOYAGER
La touche magique
En octobre dernier, jâai eu le bonheur et le privilĂšge de vivre une croisiĂšre en Europe. Cela faisait des annĂ©es que je planifiais cette escapade dans les vieux pays. Au programme : Rome et Venise en Italie, Corfou en GrĂšce, Dubrovnik en Croatie et Kotor au MontĂ©nĂ©gro.

En plus de visiter des villes grandioses et chargĂ©es dâhistoire (qui nous font, du coup, rĂ©aliser Ă quel point notre civilisation nord-amĂ©ricaine date presque dâhier), je me suis laissĂ© porter par la vague sur lâun des paquebots anglais les plus prestigieux du monde, le cĂ©lĂšbre Queen Elizabeth, propriĂ©tĂ© de la compagnie Cunard.
Je pourrais bien sĂ»r vous parler des multiples attraits qui mâont Ă©blouie au cours de ce voyage, des villes mĂ©diĂ©vales que jâai visitĂ©es, des
paysages Ă couper le souffle que jâai admirĂ©s, sans oublier la bonne bouffe et le bon vin, savourĂ©s sur de jolies terrasses ou au sein de dĂ©cors idylliques. Or, jâai plutĂŽt envie de vous parler de service Ă la clientĂšle.
En voyage comme dans la vie de tous les jours, je suis trĂšs sensible Ă la maniĂšre dont les gens traitent leurs clients. Rien ne me dĂ©sole davantage que dâĂȘtre servie par une personne qui semble dĂ©tester son travail. Et rien ne me plaĂźt davantage, par ailleurs, quâune personne amicale et courtoise, qui en fait toujours un petit peu plus que le client en demande. Câest ce que jâai vĂ©cu sur le Queen Elizabeth lors de mon court sĂ©jour dâune semaine. Ce nâĂ©tait pas le navire le plus spectaculaire que jâaie connu, certainement pas le moins dispendieux non plus, mais câĂ©tait, et de loin, celui qui semblait accorder la plus grande importance à « lâexpĂ©rience du client » et qui sâĂ©vertuait Ă crĂ©er le souvenir inoubliable.
Je suis personnellement convaincue que lâavenir appartient aux entreprises, aux employeurs et aux travailleurs qui ont compris que câest en insufflant une petite touche magique dans leur approche quâils peuvent contribuer Ă faire toute la diffĂ©rence. Mais attention, cela va aussi dans les deux sens ! Rien nâest plus dĂ©sagrĂ©able que de servir un client qui ne sait pas apprĂ©cier et rien nâest plus satisfaisant que de faire plaisir Ă un client qui sait se montrer reconnaissant. Les efforts doivent se faire dans les deux sens. Câest ainsi que lâon se bĂątit une rĂ©putation dâexcellence. Câest ainsi que lâon transforme lâordinaire en extraordinaire, en dĂ©passant toutes les attentes.
Ă tous ceux et celles qui font leur travail avec cĆur, et Ă ceux et celles qui savent reconnaĂźtre sa valeur, je vous salue !
Marie-Josée Turcotte Rédactrice en chef



Une RĂSIDENCE de STAR
Non, nous ne sommes pas à Hollywood, mais bien au Québec ! Pourtant, cette résidence a une « gueule de star » et possÚde tous les attributs pour faire le « tapis rouge ».


Chaque maison est unique et a son histoire ! Celle de cette rĂ©sidence de star nâest pas banale. Initialement, le designer multidisciplinaire Yvan Marceau avait reçu le mandat de personnaliser et de moderniser la demeure dâorigine qui occupait le terrain actuel. Mais au fil du processus, les propriĂ©taires, selon les recommandations du designer, ont plutĂŽt dĂ©cidĂ© de faire table rase â ou presque, puisque seuls la piscine et le patio couvert ont Ă©tĂ© conservĂ©s â, laissant place Ă lâĂ©dification de cette oasis de vacances qui brille de tous ses feux. « Cette maison a Ă©tĂ© pensĂ©e et conçue pour recevoir, autant Ă lâintĂ©rieur quâĂ lâextĂ©rieur », rĂ©sume lâidĂ©ateur et concepteur. Peut-on dire « mission accomplie » ? Yes, we can ! La reconnaissance et la satisfaction des clients sont lĂ pour en tĂ©moigner.
Belle le jour, sublime la nuit, cette demeure brille de tous ses feux grùce à un éclairage grandiose qui met en valeur chaque détail de son architecture.
âą Conception, planification architecturale et crĂ©ation de lâĂ©clairage : Yvan Marceau, designer | Construction de la rĂ©sidence et coordination des travaux : Maxima ConstructionTM inc. | Portes et fenĂȘtres : Portes et fenĂȘtres Isothermic



rĂšgne sur la terrasse arriĂšre

Câest ici que les propriĂ©taires aiment recevoir durant la belle saison, et ils le font avec distinction grĂące Ă cette cuisine extĂ©rieure entiĂšrement Ă©quipĂ©e et cet espace salon confortable et accueillant. Ici encore, chaque dĂ©tail est mis en valeur Ă lâaide dâun Ă©clairage DEL savamment Ă©tudiĂ©. Remarquez la lumiĂšre bleutĂ©e sous lâimmense table et
le comptoir-bar de granit carrĂ© pouvant accueillir jusquâĂ douze convives, ainsi que la prĂ©sence de deux foyers au bois encadrĂ©s dâun manteau en marbre. On se croirait sur la terrasse dâun bar branchĂ© Ă South Beach, piscine chauffĂ©e Ă 90 degrĂ©s incluse !
*Attributs de star : Le designer Yvan Marceau a vĂ©ritablement pensĂ© Ă tout lors de la conception et la planification de cet espace destinĂ© Ă la fĂȘte, du

choix des matĂ©riaux nobles (pierres, bois, granit, mosaĂŻque) aux objets dĂ©coratifs originaux (suspensions en bois dâorignal et boule disco au plafond), en passant par lâinstallation dâun systĂšme de chauffage, dâun Ă©cran gĂ©ant et de haut-parleurs pour la musique et le divertissement. La preuve que rien nâa Ă©tĂ© laissĂ© au hasard : le granit Luis Blue a Ă©tĂ© choisi pour ses accents turquoise rappelant la couleur de la mer.
âą Conception et planification de la terrasse extĂ©rieure, et crĂ©ation de lâĂ©clairage : Yvan Marceau, designer âČ



Distinction Grenier
5320, avenue Royalmount (coin Décarie) Montréal QC
Tél. : 514 731-4878
Téléc. : 1 855 387-4698
Escaliers Gilles Grenier 586, rue Texel Saint-ĂlzĂ©ar QC
Tél. : 418 387-6317
Téléc. : 418 387-4698





Si les yeux sont le reflet de lâĂąme, ce hall dâentrĂ©e reflĂšte la personnalitĂ© profonde de cette rĂ©sidence. Il nous invite Ă pĂ©nĂ©trer dans un univers prestigieux oĂč la brillance et la transparence ne font quâun, grĂące Ă la cohabitation des plinthes et des marches en acier inoxydable, des grands miroirs qui sâĂ©tirent jusquâau plafond et des carreaux lustrĂ©s en porcelaine incrustĂ©s dâargent au plancher. Les moulures de bois foncĂ© apportent, pour leur part, de la chaleur Ă ce dĂ©cor contemporain dâautant plus unique quâil invite Ă lâadmiration dâune Ćuvre artistique remarquable exposĂ©e dans lâentrĂ©e.
âą Conception de lâescalier : Yvan Marceau, designer | RĂ©alisation de lâescalier : Distinction Grenier


Assumant son rĂŽle de vedette au centre de la maison, cet escalier brille littĂ©ralement sous les feux de la rampe ! Créé sur mesure, il est supportĂ© par une structure en acier, se dĂ©cline en marches de granit ouvertes et propose une main courante en bois, assortie dâun garde-corps en fines tiges dâacier inoxydable. Lâensemble respecte ainsi le souhait des propriĂ©taires qui Ă©tait de garder dĂ©gagĂ©e la vue entre la cuisine et le salon (Ă gauche), permettant les Ă©changes dâune piĂšce Ă lâautre.
*Attributs de star : Avez-vous remarqué le limon décentré ? Il ajoute une touche « non conformiste » à son look de star
âą Conception et rĂ©alisation de lâescalier : Distinction Grenier

Une rĂ©sidence de star nĂ©cessite une cuisine de star. Mission accomplie dans ce cas-ci. Dâabord, ses armoires en verre laquĂ© noir et en bois exotique de zebrano avec laque italienne lâhabillent dâune Ă©lĂ©gance sans pareille et permettent mĂȘme de camoufler le rĂ©frigĂ©rateur double et les deux lave-vaisselles. Les comptoirs de granit incrustĂ©s de quartz bleu la font dâautant plus Ă©tinceler « sous les projecteurs ». Et que dire de son long comptoir-lunch en acier inoxydable, sinon quâil se marie Ă merveille avec les deux hottes cylindrĂ©es
de design europĂ©en ? Remarquez aussi la mosaĂŻque de verre Ă lâeffet brique qui se trouve de chaque cĂŽtĂ© de la fenĂȘtre. Tout reluit dans cette cuisine, Ă lâimage des suspensions noires serties de cristaux de Swarovski.
*Attributs de star : Cette cuisine nâest pas seulement glamour, elle est ergonomique et comprend de lâespace de rangement Ă profusion. Pour Ă©viter dâencombrer les comptoirs, les propriĂ©taires ont optĂ© pour une machine Ă cafĂ© encastrĂ©e et une zone rĂ©servĂ©e Ă cet usage.

âą Conception et planification : Yvan Marceau, designer | RĂ©alisation de la cuisine et des plinthes : ĂbĂ©nisterie Guy Rodrigue et Fils | Comptoirs de granit : Summum Granit

La salle Ă manger remplit parfaitement sa vocation « rassembleuse » : une magnifique table ronde de bois exotique importĂ©e de San Francisco avec piĂštement dâacier cubique dĂ©ployĂ©, de confortables chaises en cuir repoussĂ© avec coutures apparentes et une suspension aussi scintillante quâun diamant, sans oublier la vue sur le « jardin tropical ». Ajoutez la bonne bouffe et le bon vin, et câest le paradis !
*Attributs de star : Avez-vous remarquĂ© les plinthes et les cadrages en acier inoxydable ? Ils sâharmonisent avec le plancher vĂȘtu de carreaux de travertin naturel qui recouvrent tout le rez-dechaussĂ©e.

Autre lieu de rassemblement empreint d'un grand confort : le salon, qui se dĂ©cline en divers tons de gris, rehaussĂ©s par quelques accents de rouge. Portez attention au mur de mosaĂŻque et de verre massif ainsi quâau contour du foyer en granit. Bien quâen jeu de contraste, ils ont ce point en commun : leur brillance. Autre idĂ©e astucieuse du designer Yvan Marceau : ce discret espace de rangement camouflĂ© derriĂšre le miroir qui se trouve Ă droite du foyer, tout prĂšs de lâimmense fenĂȘtre. *Attributs de star : Le tĂ©lĂ©viseur, situĂ© au-dessus du foyer, joue parfois en tandem avec celui qui se trouve dans la cuisine. Des vidĂ©os de musique dĂ©filent pendant que les hĂŽtes et leurs invitĂ©s se divertissent.
âą Conception : Yvan Marceau, designer | Construction de la rĂ©sidence et coordination des travaux : Maxima ConstructionTM inc. | Manteau du foyer : Summum Granit | Portes et fenĂȘtres : Portes et fenĂȘtres Isothermic | Mobilier intĂ©grĂ©, cadrage et plinthes en acier inoxydable : ĂbĂ©nisterie Guy Rodrigue et Fils


Avez-vous remarquĂ© le coin bar au fond de la piĂšce ? Un autre espace créé sur mesure pour les Ă©changes en tĂȘte Ă tĂȘte.
Cette salle dâeau nâest pas une star, câest une diva ! Lâiridescence se trouve ici Ă son paroxysme. Ce qui attire lâĆil en premier ? LâĂ©vier organique en verre transparent sur pied. On dirait un lys qui sâĂ©panche au bout de sa tige. Autres splendeurs scintillantes : le mur en pastilles de mosaĂŻque et les armoires en bois de rose avec laque italienne, lesquels sont conjuguĂ©s Ă un plancher constituĂ© de larges dalles en granit noir incrustĂ©es de cristaux argentĂ©s. La touche finale est apportĂ©e par la tablette en verre lumineuse et les suspensions en forme de gouttes dâeau cristallisĂ©es.
*Attributs de star : Cette piĂšce est splendide du plancher au plafond ! Ce dernier est dâailleurs suspendu et son Ă©clairage varie selon lâambiance recherchĂ©e ou selon la pĂ©riode de lâannĂ©e. Ă titre dâexemple, le rouge et le vert sont en vedette durant le temps des fĂȘtes.






























Une ambiance zen se dĂ©gage de cette salle de bains principale ultra-chic et dâallure plus masculine. En effet, cette piĂšce presque entiĂšrement vĂȘtue de larges dalles de marbre, autant sur le plancher que sur les murs, a de la « carrure » : son mobilier blanc en laque italienne créé sur mesure, ses murs et son plafond de mosaĂŻque de marbre charbon et blanc, ses comptoirs massifs, ses Ă©viers, sa baignoire et sa robinetterie aux lignes droites Ă©purĂ©es, sa douche immense en verre vĂȘtue de dalles massives et affublĂ©e dâun mĂ©canisme en acier apparent⊠Il nây a que la prĂ©sence de lâespace coiffeuse, situĂ© Ă gauche de la douche, pour nous rappeler que Madame lâoccupe aussi.
*Attributs de star : Lâhabillage des fenĂȘtres est aussi raffinĂ© que le choix des matĂ©riaux. Pour preuve, ce voile parsemĂ© de pastilles de cuir argentĂ©es et noires. Et que dire de la suspension sophistiquĂ©e « Bing Bang », sinon quâelle est dâautant plus mise en valeur par le plafond Ă carreaux de marbre ?
Conception et planification : Yvan Marceau, designer | Mobilier sur mesure et intĂ©grĂ© : ĂbĂ©nisterie Guy Rodrigue et Fils | Comptoirs de marbre et mur de la douche : Summum Granit


Cette chambre principale est aussi douillette quâun nuage. Le lit, avec sa base et sa tĂȘte en cuir capitonnĂ©, repose sur un luxueux plancher de marbre en mosaĂŻque carrelage. Des voilages ornĂ©s de dĂ©licates pierres brillantes recouvrent la fenestration qui sâĂ©tire dâun mur Ă lâautre, en plus dâhabiller les deux murs latĂ©raux. Durant le jour, la vue vers lâextĂ©rieur permet dâadmirer les jardins exotiques et lâaire de baignade. Le soir venu, des toiles tĂ©lĂ©commandĂ©es permettent de plonger la piĂšce dans la noirceur totale. Enfin, un supplĂ©ment de dĂ©licatesse est apportĂ© par la prĂ©sence de suspensions dentelĂ©es ayant la forme de lanternes. *Attributs de star : Portez attention Ă lâĂ©clairage en haut des murs, situĂ© derriĂšre lâhabillage des fenĂȘtres. Il illumine la piĂšce dâune chaleur enveloppante. Comme on peut sây attendre, une grande salle-penderie, extra-organisĂ©e et rĂ©flĂ©chie dans les moindres dĂ©tails, est attenante Ă la chambre.
âą Conception : Yvan Marceau, designer | Portes et fenĂȘtres : Portes et fenĂȘtres Isothermic âČ
« Les plus belles habitations mĂ©ritent les meilleures portes et fenĂȘtres »





Jean-François Arel







TOUT EST SUPĂRIEUR, SAUF LE PRIX !
Nous fabriquons sur mesure les meilleures portes et fenĂȘtres pour ajouter confort et beautĂ© Ă votre rĂ©sidence. Et parce que nos produits sont 100% quĂ©bĂ©cois, ils sont conçus pour offrir un rendement Ă©nergĂ©tique incomparable. Depuis plus de 30 ans, mĂȘme nos prix sont une rĂ©fĂ©rence !
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Cette salle d'entraĂźnement est absolument unique en son genre ! GrĂące Ă cette murale « aquatique » et aux miroirs mur Ă mur, on a littĂ©ralement lâimpression de nager dans les profondeurs avec un banc de poissons tropicaux. Qui plus est, le tapis (un assemblage de carreaux octogonaux) rappelle la mer, tout comme le muret de porcelaine Ă effet vaguĂ©. Il ne reste quâĂ suivre le courant !
Admirez ce plafond et ce mur dâescalier en mosaĂŻque de verre, dâune beautĂ© dâautant plus prodigieuse quâils mettent en relief de magnifiques suspensions de forme ovale serties de verre, tout aussi scintillantes. Pour un effet de transparence toujours recherchĂ©, on a optĂ© pour un garde-corps en verre.
*Attributs de star : Le plancher en bois de coco du corridor assure un passage remarquĂ© vers les chambres situĂ©es Ă lâĂ©tage. Remarquez Ă©galement la superbe commode dâallure « coffre » qui se trouve Ă lâentrĂ©e de la chambre principale. Un soupçon de virilitĂ© au sein dâun cocon douillet.

*Attributs de star : Encore une fois, la prĂ©sence du bois de noyer torrĂ©fiĂ© au plafond cathĂ©drale apporte une touche chaleureuse Ă lâensemble. Et que dire de ces suspensions qui reproduisent les bulles dâair que font les poissons dans lâeau ? AccrochĂ©es Ă des passerelles blanches, elles semblent flotter tels des astres dans le ciel.
âą Conception et planification : Yvan Marceau, designer | Murets laquĂ©s et passerelles : ĂbĂ©nisterie Guy Rodrigue et Fils

â Chaleureux hybrides
Les foyers centraux permettent une vision circulaire de la flamme. Ces deux modĂšles dâune mĂȘme version ont lâavantage dâĂȘtre trĂšs polyvalents. Par un simple changement de leur base, ils peuvent ĂȘtre convertis de foyer au bois Ă foyer au gaz, et vice-versa. La table qui sert de reposoir peut ĂȘtre personnalisĂ©e, notamment en comprenant une corbeille Ă bois. Quant Ă la hotte, elle est offerte dans des versions variĂ©es selon le recouvrement (faux fini) ou la peinture (plus de 20 teintes disponibles) choisi.
Surface de chaleur couverte : 1 500 pieds carrés
Durée de combustion : 3 à 4 heures
ParticularitĂ© : Ce modĂšle se transforme en version estivale moyennant lâoption suivante : il suffit de prĂ©voir lâajout dans la base dâun brĂ»leur Ă lâĂ©thanol. Grand rĂ©servoir de huit litres, cette disposition rend possible lâagrĂ©ment dâune flamme en Ă©tĂ© sans chaleur ajoutĂ©e. Ces modĂšles peuvent disposer dâune grille Ă BBQ pour la cuisson sur feu de bois.
Offert chez Foyers Don-Bar

â PAR BRIGITTE TRUDEL
Réconfort pour tous les goûts
Lorsquâil est question de bien-ĂȘtre chez soi, le foyer est un must. Pour en tirer un maximum de plaisir, on lâinstallera dans la piĂšce de vie principale, souvent la plus vaste de la maison, et celle dont la fenestration est la plus abondante.

â Le classique rĂ©inventĂ©
Le foyer au mur plaĂźt aux fervents de lâĂątre traditionnel. Celui-ci, au bois, Ă double combustion, est fonctionnel les portes fermĂ©es ou ouvertes. Il est muni, Ă cet effet, dâun systĂšme de clĂ© de dĂ©rivation qui permet les deux options.
Surface de chaleur couverte : entre 1 000 et 3 000 pieds carrés
Durée de combustion : 8 à 10 heures
ParticularitĂ© : Ce modĂšle permet dâinstaller jusquâĂ sept sorties de chaleur dans la maison, que ce soit dans la mĂȘme piĂšce, vers le haut ou vers le bas. Ă partir dâune certaine dimension, il peut donc servir d'appareil de chauffage central.
Offert chez Foyers Don-Bar

DâĂTRE BIEN CHEZ SOI
Designer et
chargée de
projet :
NANCY RICARD, Un Fauteuil Pour Deux
Un brin dâaudace pour un dĂ©cor VIVANT et ĂCLATĂ

Les propriĂ©taires de ce condo avaient envie dâajouter de lâĂ©clat Ă leur dĂ©cor. Audacieux, ils souhaitaient personnaliser leur lieu de vie. Un nouvel agencement de motifs, de tons et de tissus raffinĂ©s, des meubles rehaussĂ©s, des accessoires uniques judicieusement choisis : le tour Ă©tait jouĂ© !



Mon point de dĂ©part dans le salon ? Un papier peint original signĂ© Christian Lacroix, texturĂ© velours. Ses motifs sont audacieux et sa douce finition visait Ă balancer la brillance trĂšs prĂ©sente dans les zones cuisine et salle Ă manger. Les tentures aux imprimĂ©s kalĂ©idoscopes, Christian Lacroix toujours, assurent un beau complĂ©ment. CĂŽtĂ© canapĂ©, la table dâappoint en chrome et la lampe au pied en verre taillĂ© rehaussent le raffinement. Pour la couleur, jâai sĂ©lectionnĂ© des coussins dans les tons de chartreuse et de gris. Sur lâun, on reconnaĂźt un mignon scorpion. Cette image, tout comme la touche de feuillage dans la carpette sur fond de points dĂ©cimaux, apporte un aspect animal et savane qui donne encore plus de vie Ă la piĂšce. *Zoom sur : La lampe « Ă©ponge ». Son Ă©clairage Ă faisceaux multiples crĂ©e une ambiance vraiment spĂ©ciale qui rappelle lâeffet des points dĂ©cimaux dans la carpette. âČ

Tout comme le luminaire, dont lâoriginalitĂ© prĂ©sentait un bel intĂ©rĂȘt, jâai conservĂ© le mobilier existant pour la salle Ă manger, mais les chaises Ă©taient trop massives. Jâai choisi de les remplacer par un modĂšle au dossier et pattes gainĂ©es en cuir Ă motif crocodile. Elles allĂšgent lâensemble tout en crĂ©ant un rappel avec le cĂŽtĂ© animal amenĂ© par la fougĂšre de la carpette et, bien sĂ»r, le coussin scorpion !
*Zoom sur : Lâagencement de chandelles sur la desserte. La prĂ©sence dâun foyer manquait aux proprios. Je leur ai donc proposĂ© cette solution de remplacement.


Le papier peint rayĂ© de la cuisine rĂ©gnait auparavant dans toute lâaire ouverte du logis. Pour mieux lâintĂ©grer au dĂ©cor, je devais dâabord en attĂ©nuer lâimportance en habillant diffĂ©remment les murs de la salle Ă manger et du salon. Jâai tout de mĂȘme pris soin dây faire Ă©cho en disposant des coussins rayĂ©s sur le canapĂ©.
*Zoom sur : Les tabourets Ă dossier rouges. RĂ©cupĂ©rĂ©s de lâancien amĂ©nagement, ils sâintĂšgrent bien au nouveau dĂ©cor tout en assurant un punch de couleur.




Avec la salle de bains, jâavais envie de donner accĂšs Ă un autre univers. Les tons dâorange brĂ»lĂ© se sont imposĂ©s pour apporter une ambiance diffĂ©rente sans ĂȘtre en contradiction avec les autres piĂšces. Ce papier peint en soie vĂ©gĂ©tale agissait comme parfait complice de mon inspiration. DisposĂ© dans le sens des rayures Ă lâhorizontale, il sâaccorde avec les carreaux de cĂ©ramique qui recouvrent le mur derriĂšre le meublelavabo, le sol et la douche.
*Zoom sur : Le bol Ă dĂ©barbouillettes en verre soufflĂ© posĂ© sur le meublelavabo. De conception italienne, sa tranche est bordĂ©e de feuilles dâor.
PHOTOS : JESSY BERNIER
*Propos recueillis par Brigitte Trudel
Dans la chambre aussi, jâai travaillĂ© Ă partir du mobilier existant. Les pattes couleur chartreuse de la table de nuit mâont guidĂ©e dans le choix des tentures, des accessoires et des coussins. Jâai voulu ces derniers nombreux pour rehausser la tĂȘte de lit en cuir noir. Quant aux coussins au piquĂ© LOVE argentĂ©, en plus de jouer les petits clins dâĆil aux amoureux, ils sont lĂ pour rappeler les pixels nacrĂ©s du papier peint ivoire.
*Zoom sur : Deux magnifiques objets italiens : la lampe de chevet chrome bronze et lâĆuf dĂ©coratif posĂ© sur la commode. FabriquĂ© Ă la main, ce dernier sert de rappel Ă la lampe du salon.


â PAR FRĂDĂRICK MASSON

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La rumeur veut mĂȘme que le vent de renouveau qui souffle sur le bĂątiment, lequel a fait lâobjet de plusieurs Ă©tapes de rĂ©novation Ă grands frais depuis 2005, fasse non seulement rougir la concurrence, mais Ă©galement les feuilles des arbres lâautomne venu, contribuant par le fait mĂȘme au succĂšs de la traditionnelle Grande VirĂ©e des couleurs.

Un complexe hĂŽtelier
Sébastien Roy, directeur général du Chùteau Mont-Sainte-Anne.
le milieu des affaires quĂ©bĂ©cois, le ChĂąteau Mont-Sainte-Anne est opĂ©rĂ© par la famille Roy et propose aux visiteurs un sĂ©jour mĂ©morable en pleine nature. Quâimporte la saison, que vous soyez des adeptes de sports hivernaux ou plutĂŽt de golf, de vĂ©lo ou de randonnĂ©es estivales en forĂȘt, le confort de lâendroit contribuera Ă lâapprĂ©ciation de votre passage dans la rĂ©gion.
Lâallure contemporaine et lâambiance chaleureuse des lieux rĂ©pondront Ă toutes les exigences, mĂȘme les plus grandes. Au cours des derniĂšres annĂ©es, plus de 15 millions de dollars ont Ă©tĂ© consacrĂ©s Ă redonner ses lettres de noblesse Ă lâĂ©difice, comme en font foi lâaccueillant hall dâentrĂ©e, le Bistro Nordik, le Spa ChĂąteau, les salles de rĂ©union, et bien sĂ»r, les condos et les studios.
« Bien que la rĂ©putation du ChĂąteau Mont-Sainte-Anne ne soit plus Ă faire, vient un temps oĂč pour demeurer parmi les mieux cotĂ©s, un Ă©tablissement doit se voir insuffler une saveur nouvelle. Câest ce que nous nous efforçons de faire depuis que nous avons fait lâacquisition de la propriĂ©tĂ© en 2005 », explique SĂ©bastien Roy, directeur gĂ©nĂ©ral du ChĂąteau Mont-Sainte-Anne.
Des condos-hĂŽtel
Ă la source mĂȘme de cette nouvelle stratĂ©gie dâaffaires repose un concept de propriĂ©tĂ©s trĂšs prisĂ© des amateurs de sports de glisse et des investisseurs : les condos de lâESPACENORDIK condo-hĂŽtel. Construites Ă mĂȘme les Ă©tages supĂ©rieurs et sĂ©curisĂ©s du ChĂąteau Mont-Sainte-Anne, les unitĂ©s de prestige sont disponibles Ă la vente tout en Ă©tant inscrites au sein dâun pool de location, une formule qui gagne en popularitĂ©.
En somme, le principe est simple : lâacheteur est propriĂ©taire de son unitĂ© et est libre de lâhabiter comme bon lui semble, selon le calendrier quâil aura lui-mĂȘme Ă©tabli. Lors des pĂ©riodes inoccupĂ©es, lâunitĂ© devient disponible Ă la location, un processus assurĂ© par lâadministration de lâhĂŽtel. Il sâagit lĂ dâune façon sĂ©curitaire de bĂ©nĂ©ficier dâun rendement locatif intĂ©ressant, sans pour autant souffrir dâune perte de tranquillitĂ© due Ă la lourdeur de la gestion.
« Ce concept est trĂšs rĂ©pandu dans les grands resorts de ski nord-amĂ©ricain, ajoute M. Roy, qui a passĂ© quinze annĂ©es de sa vie dans lâOuest canadien oĂč il a ĆuvrĂ© pour des hĂŽtels situĂ©s dans des rĂ©gions aussi prestigieuses que Lake Louise et Banff. JusquâĂ maintenant, force est dâadmettre que lâidĂ©e a su faire son chemin vers lâest du pays, comme en tĂ©moignent les quelque 58 unitĂ©s qui ont dĂ©jĂ trouvĂ© preneur. »



Offertes en versions studio et condo dâune, deux ou trois chambres, sans oublier les lofts et les penthouses, les unitĂ©s de lâESPACENORDIK sont entiĂšrement amĂ©nagĂ©es. Meubles, literie, Ă©lectromĂ©nagers, appareils Ă©lectroniques, Ă©lĂ©ments de dĂ©coration : tout y est ! Une question dâunicitĂ©, puisque le concept lui-mĂȘme en dĂ©pend. Bien entendu, les propriĂ©taires disposent dâespaces de rangement verrouillĂ©s oĂč ils peuvent entreposer leurs effets personnels en leur absence.
SignĂ©es par la firme de design et dâarchitectes Lemay Michaud, les unitĂ©s sont dotĂ©es dâune insonorisation supĂ©rieure assurĂ©e par une coquille en bĂ©ton. Ventilation centrale, systĂšme de gicleurs et comptoirs de quartz ne sont que quelques exemples de commoditĂ©s.
Les propriĂ©taires jouissent de tous les services du ChĂąteau, au mĂȘme titre que les visiteurs de lâhĂŽtel, auxquels sâajoute, comme dit plus tĂŽt, la possibilitĂ© de recevoir des revenus intĂ©ressants selon le taux dâoccupation de lâhĂŽtel et du Centre des congrĂšs.
Des résidences
Vous ĂȘtes davantage du type Ă vouloir crĂ©er vous-mĂȘme votre espace de rĂȘve ? Câest Ă©galement possible grĂące aux RĂ©sidences â ChĂąteau Mont-Sainte-Anne. Dâune superficie allant de 1400 Ă 2400 pieds carrĂ©s, ces espaces sont vendus « sur le bĂ©ton » et permettent au propriĂ©taire dâamĂ©nager comme bon lui semble, selon les standards Ă©tablis, son milieu de vie. Il pourra concevoir son design et lâamĂ©nagement avec les professionnels du ChĂąteau.
« LâacquĂ©reur achĂšte essentiellement une coquille bĂ©ton quâil peut ensuite transformer au grĂ© de ses goĂ»ts et de ses besoins, sous la gĂ©rance de lâĂ©quipe du ChĂąteau. Ă ce plaisir se greffent de nombreux privilĂšges, comme le fait dâavoir accĂšs Ă lâensemble des principaux services fournis par la copropriĂ©tĂ©, en plus de se trouver au rez-de-chaussĂ©e dâun bĂątiment sĂ©curisĂ© Ă quelques pas seulement des tĂ©lĂ©cabines menant au sommet de la montagne », prĂ©cise le directeur gĂ©nĂ©ral.
Câest avec le vent en poupe que les propriĂ©taires du ChĂąteau
Mont-Sainte-Anne poursuivent le dĂ©veloppement de ce quâils nâhĂ©sitent pas Ă comparer Ă un diamant brut. SituĂ© au pied de lâune des plus belles montagnes en AmĂ©rique, adjacent Ă un Centre des congrĂšs plus vivant que jamais, Ă une trentaine de minutes seulement Ă lâest du centre-ville de QuĂ©bec et Ă vingtcinq minutes du Massif de Charlevoix, le projet fait dâores et dĂ©jĂ tourner les tĂȘtes.
Un sĂ©jour sur la CĂŽte-de-BeauprĂ© est dans les plans ? LâidĂ©e de vous offrir la vie de chĂąteau tout en Ă©tant propriĂ©taire vous intĂ©resse ? Voici votre chance ! Quelques condos sont toujours disponibles pour livraison en dĂ©cembre 2014, aprĂšs quoi sâamorcera une nouvelle phase de rĂ©novations visant une livraison en dĂ©cembre 2015. Tous les condos de lâESPACENORDIK sont Ă©galement offerts en location pour de courts et longs sĂ©jours.
PHOTOS : MARJORIE ROY, OPTIQUE PHOTO


INFORMATION
500, boul. du Beau-Pré, Beaupré
Site Web : chateau msa .com
LOCATION ET RĂSERVATION
418 827-5211 ou 1 800 463-4467
VENTE
Brigitte Renaud
Remax/Québec
418 653-5353
Henri A. Roy Propriétaire

418 827-1862, poste 2849

CHRONIQUE DE FRĂDĂRIC MASSE

ESSAI ROUTIER DE LA
Chevrolet Corvette Stingray
RĂVĂLATION
Je suis encore un peu secouĂ©. Je viens probablement de vivre lâun des moments automobiles les plus dĂ©stabilisants de ma vie. La preuve quâil ne faut jamais dire jamais. Pour quelle raison ? Jâaime la nouvelle Corvette. Presque autant que la Porsche 911 et mĂȘme autant que la Ferrari 458. OĂč est le problĂšme ? vous demandezvous sans doute. Jâai toujours, dâaussi loin que je puisse me rappeler, vouĂ© un culte de la haine Ă cette voiture, qui livrait certes des performances ahurissantes, mais qui projetait une image tellement clichĂ©e que je nâarrivais pas Ă lâapprĂ©cier. Puis, on mâa tendu les clĂ©s de la nouvelle Corvette StingrayâŠ
« Ăa nâa pas de bon sens ! » Câest tout ce que jâarrivais Ă dire, un immense sourire aux lĂšvres, alors quâen compagnie de mon ami Philippe, qui sâagrippait au siĂšge passager, nous enfilions des virages serrĂ©s Ă haute vitesse. CâĂ©tait un moment magique. « Elle coĂ»te combien, cette voiture, Fred ? Plus de 100 000 $ ? Au moins autant que la Porsche (une 911 Carrera 4S dâune valeur de 150 000 $) que nous avons essayĂ©e ensemble, hein ? » Câest Ă ce moment-lĂ que je lui ai sorti mon premier : « Ăa nâa pas de bon sens ! »
Ce qui nâa pas de bon sens, câest le prix de cette Corvette. Encore aujourdâhui, mon cerveau nâarrive pas Ă se faire Ă lâidĂ©e quâon puisse obtenir autant de performance en dĂ©boursant moins de 55 000 $. Meilleur rapport qualitĂ©-prix-performance de lâindustrie ? Sans aucune comparaison possible. La nouvelle Corvette donne carrĂ©ment des leçons de conduite Ă plusieurs exotiques en utilisant, qui plus est, des matĂ©riaux nobles (carbone, magnĂ©sium, composite et aluminium), et ce, sans pour autant faire grimper le coĂ»t de la facture.
Il faut entendre le nouveau V8 de 6,2 litres (ou 376 pouces cubes, si lâon utilise le langage des Muscle Cars) rugir lorsquâon dĂ©marre la Vette. Juste ce son vaut le prix demandĂ©. Jâose Ă peine imaginer celui de la
Z06. La beautĂ© dans lâhistoire ? Jâai roulĂ© une moyenne de 11 litres aux 100 km en conduite normale grĂące, notamment, Ă la gestion active des cylindres. Tout dans la conduite de cette voiture est idĂ©al : ses 455 purs-sangs, sa rĂ©partition de poids 50/50, son ossature en aluminium plus rigide de 57 % par rapport Ă la gĂ©nĂ©ration prĂ©cĂ©dente, son fantastique couple de 460 livres-pieds, sa puissance disponible Ă tous les rĂ©gimes, sa boĂźte manuelle Ă sept (!) rapports ultra-prĂ©cise, sa pĂ©dale dâembrayage irrĂ©prochable⊠et ce nâest quâun aperçu. En moins de quatre secondes, vous aurez atteint la vitesse limite sur nos autoroutes.
Jâai aussi eu la chance dâessayer lâensemble Z51 avec ses suspensions et ses freins Brembo de performance, ainsi que son diffĂ©rentiel Ă glissement limitĂ©, dont le prix fait grimper la facture Ă 59 880 $, mais qui vaut chaque dollar dĂ©pensĂ©. En un tournemain, la Corvette avalera chaque petite courbe et se collera Ă la route plus fort que vous pouvez mĂȘme lâanticiper. Sa direction ? On dirait carrĂ©ment un prolongement de notre cerveau tellement elle est prĂ©cise et communicative. La suspension magnĂ©tique, une option de 1 885 $ que vous devez aussi absolument cocher, est tout simplement parfaite (le mot est pesĂ© et choisi).
En conduite normale (il y a cinq modes au total : intempĂ©ries, Ă©co, promenade, sport et piste), elle dorlote comme peu de voitures sport savent le faire. En mode Track, elle se transforme en rivet Ă asphalte qui, aidĂ© par des roues Ă©normes de 19 pouces Ă lâavant et 20 pouces Ă lâarriĂšre dâune bonne largeur (P285/30ZR20 pour ĂȘtre plus prĂ©cis), donne tellement dâadhĂ©rence quâon se sent simplement invincible Ă son volant. Ce serait par contre une trĂšs mauvaise idĂ©e pour un conducteur

novice de dĂ©sengager tous les contrĂŽles de traction et de stabilitĂ©, et de se laisser aller trop vite dans les courbes⊠Il risquerait de le regretter amĂšrement. La Corvette pourrait facilement mordre un conducteur imprudent. Câest aussi la beautĂ© de la chose.
La Corvette a toujours livrĂ© des performances qui lui donnaient des airs de voiture exotique. Câest vrai, mais jamais dans un tel ensemble. Ă lâintĂ©rieur, câest agrĂ©ablement bien ficelĂ©. On est trĂšs loin de lâimpression « bĂ©belle » (je nâai su trouver un meilleur mot) que dĂ©gageaient les habitacles passĂ©s. Câest beau, bien fini, techno; certes pas parfait, mais vraiment simple et intuitif. Les cadrans numĂ©riques configurables ont fiĂšre allure, les siĂšges sont immensĂ©ment soutenants, la qualitĂ© des matĂ©riaux est enviable. On dĂ©tecte une atmosphĂšre de
ModÚle essayé : Chevrolet Corvette Stingray Z51
Prix de base : 54 845 $
Prix du modÚle essayé : 77 880 $
Moteur : V8 6,2 litres de 455 chevaux et 460 livres-pieds de couple
Transmission : Manuelle Ă sept rapports avec fonction Active Rev Matching
jeux vidĂ©o dans le design, et câest justement Ă cela que sert cette Corvette : Ă jouer.
De plus, il faut le dire, la Corvette possĂšde maintenant une belle gueule. SĂ©rieusement, jamais je nâai comptĂ© autant de pouces en lâair sur mon passage, de regards flatteurs, de visites des voisins, de conversations passionnantes avec de purs inconnus⊠depuis mes derniers essais de voitures exotiques. Il faut reconnaĂźtre que sa robe jaune Ă©lectrique attirait inĂ©vitablement les regards. Mais sa ligne, rappelant celle des Ferrari dans certains dĂ©tails, ses quatre pots dâĂ©chappement flanquĂ©s en plein sous le pare-choc et ses traits angulaires font tout pour attirer lâattention. Beaucoup de gens qui, de toute Ă©vidence, sây connaissent un peu moins en automobile mâont dit : « Elle est belle, votre Ferrari, Monsieur. »
Entendons-nous bien : je nâaurais jamais, au grand jamais, considĂ©rĂ© lâachat dâune Corvette avant dâeffectuer cet essai routier. Mais la derniĂšre Stingray mâa littĂ©ralement sĂ©duit. Si jâĂ©tais employĂ© par GM, je travaillerais extrĂȘmement fort pour redorer lâimage de cette voiture et lui redonner tout le respect quâelle mĂ©rite. Et si jâĂ©tais vous, je choisirais la version Z51 (qui comprend notamment un diffĂ©rentiel Ă©lectronique Ă glissement limitĂ©, un circuit dâhuile Ă carter sec, un freinage intĂ©gral, un refroidisseur de diffĂ©rentiel et de boĂźte de vitesses, une suspension magnĂ©tique) et jâaurais en main, pour un peu plus de 60 000 $, lâune des 10 voitures les plus fantastiques que jâai eu lâoccasion de conduire au cours de mes 14 annĂ©es de chroniques automobiles. Bravo, Corvette !

â CHRONIQUE DE FRĂDĂRIC MASSE
Ceci est le troisiĂšme et dernier volet dâune sĂ©rie de reportages consacrĂ©s Ă la visite des installations des marques Aston Martin, Bentley, Jaguar et Land Rover en Angleterre. Une incursion dans lâunivers de lâautomobile de luxe anglaise.
Visite de lâusine Bentley Ă Crewe, en Angleterre
JournĂ©e dâexception
Me voici donc lĂ , devant les grandes portes de lâusine de Bentley, Ă Crewe, en Angleterre. Une des marques les plus snobs (du moins, câĂ©tait ma perception) de la planĂšte mâaccueille en ce lieu quasi sacro-saint, oĂč lâon construit le concurrent numĂ©ro un des Rolls-Royce. Dans cette usine, oĂč travaillent aujourdâhui prĂšs de 4 000 employĂ©s, on a dâailleurs fabriquĂ© des Rolls Ă lâĂ©poque oĂč cette compagnie possĂ©dait Ă©galement Bentley. CâĂ©tait avant que BMW ne mette la main sur Rolls-Royce. Avant que Volkswagen ne sâĂ©prenne de Bentley.

Depuis, les choses ont bien changĂ©. Les Bentley, autrefois construites de façon artisanale, sont devenues moins abstraites, plus solides. Volkswagen, nous expliquaiton durant la visite, a amenĂ© des changements importants : accĂšs Ă des fournisseurs de grande qualitĂ©, procĂ©dĂ©s plus rigoureux, meilleur Ă©quipement et meilleures technologies. RĂ©sultat ? Bentley construit des voitures nettement mieux ficelĂ©es et peut dĂ©sormais aspirer Ă de grandes choses. Dâune compagnie un peu moribonde au tournant du millĂ©naire, Bentley est devenue une marque forte et puissante. Et ce regain de vie, elle le doit notamment Ă la Bentley Continental GT, qui a propulsĂ© les ventes Ă elle seule. Imaginez, Bentley Ă©coulait moins de 1 000 voitures annuellement, au dĂ©but des annĂ©es 2000, alors que la GT nâexistait pas. Aujourdâhui, elle en vend plus de 10 000 par annĂ©e, sans compter lâarrivĂ©e trĂšs prochaine de leur nouveau VUS grand luxe. Il faut dire que Volkswagen a laissĂ© Bentley ĂȘtre Bentley, comme elle lâa fait avec ses autres acquisitions telles que Lamborghini ou Bugatti. Câest en grande partie la raison de ce succĂšs.

Des demandes loufoques de clients
Dans cet antre, je discute avec du personnel hyper qualifiĂ© et passionnĂ©, mais surtout immensĂ©ment heureux de travailler pour une marque si prospĂšre. Nous rencontrons notamment une employĂ©e dont le travail consiste Ă sâoccuper de la broderie du logo Bentley sur les appuis-tĂȘte. Elle prend tout de mĂȘme le temps de nous raconter lâhistoire du « vernis Ă ongles »... Cette gentille dame nous explique que, lors dâune visite Ă lâusine, une riche propriĂ©taire lâavait vue coudre des fils orange sur un siĂšge noir. En la voyant travailler, la dame en question, qui avait pourtant choisi sa couleur de voiture (rose Ă lâextĂ©rieur, argent Ă lâintĂ©rieur⊠une beautĂ© !), avait alors changĂ© dâidĂ©e : sa carrosserie serait orange et son habitacle noir. Quelques semaines plus tard, cette mĂȘme cliente a rappelĂ© pour demander si sa voiture avait Ă©tĂ© construite. Elle avait encore une fois changĂ© dâidĂ©e et voulait les revoir. Une fois arrivĂ©e Ă lâusine, elle sâappliqua du vernis Ă ongles « rose bonbon » et demanda que sa peinture soit identique Ă cette couleur une fois sĂ©chĂ©e. Câest le genre de chose que lâon peut demander lorsquâon sâachĂšte une Bentley⊠On peut choisir parmi 17 coloris dâorigine, mais si on est prĂȘt Ă allonger les billets, « sky is almost the limit ». Certaines de ces peintures spĂ©ciales peuvent dĂ©passer 40 000 $ la piĂšce.
On me raconte aussi lâhistoire de ce riche monsieur qui voulait une Bentley Mulsanne avec un toit en verre jusquâau coffre. Il souhaitait Ă©galement que lâon retire le siĂšge passager. « Pourquoi donc ? » lui demanda son reprĂ©sentant Bentley. RĂ©ponse : cette voiture servirait au mariage de sa fille. Il voulait que les invitĂ©s puissent bien voir la robe de la mariĂ©e, qui serait assise sur le siĂšge arriĂšre de la voiture. La tringle de cette derniĂšre devait pouvoir sâĂ©tirer jusquâĂ lâavant du vĂ©hicule. Aucun problĂšme pour Bentley. « Vous avez besoin de ça pour quand, Monsieur ? », lui demanda le reprĂ©sentant de Bentley. « Rien de pressant : ma fille vient dâavoir deux ans ! » On ne pourra pas dire que ce monsieur nâest pas prĂ©voyantâŠ
De vrais maniaques
Dans cet univers de la dĂ©mesure, nous rencontrons aussi des maĂźtres du cuir. Saviez-vous quâil faut plus de 17 vaches pour fournir le cuir dâune seule Mulsanne, la berline amirale de
Un homme coud Ă la main le cuir recouvrant le volant.
Bentley qui, soit dit en passant, demande plus de 500 heures de construction ? On choisit ces cuirs avec une attention maniaque, en ne sĂ©lectionnant que des bĆufs, leur cuir Ă©tant plus solide que celui des femelles, lequel sâĂ©tire davantage aprĂšs la gestation. On sâapprovisionne dans les meilleures fermes, lĂ oĂč lâon Ă©vite de poser des clĂŽtures qui pourraient abĂźmer la peau des vaches qui sây frottent. Maniaques, vous dites ? Ă peine. Pas Ă©tonnant quâil faille prĂšs de cinq heures pour envelopper et coudre un seul volant en cuir de Bentley !
Câest le mĂȘme manĂšge pour le choix des bois. Dans chaque Bentley, mĂȘme quand le bois est noir laquĂ© et quâon ne le voit plus du tout, chacun des cĂŽtĂ©s de lâhabitacle dâune mĂȘme voiture est le miroir de lâautre. Pour chaque voiture, on travaillera 24 couches de placage, prĂ©voyant mĂȘme celles de rechange, juste au cas oĂč elles seraient abĂźmĂ©es. Au total, la boiserie dâune Bentley prend cinq semaines Ă ĂȘtre rĂ©alisĂ©e. La marge dâerreur, disons-le, est assez mince.
On me questionne souvent sur ce qui justifie le prix dâune voiture par rapport Ă une autre. En voyant les installations de Bentley, le soin que les employĂ©s portent aux voitures et lâabsence quasi totale de robotique, on comprend pourquoi de telles voitures sont aussi dispendieuses. Il sâagit, en quelque sorte, de bijoux fabriquĂ©s en grande partie Ă la main, par des artisans passionnĂ©s. Ces orfĂšvres mettent tout leur cĆur dans cet ouvrage. En achetant une GT, une Flying Spur ou une Mulsanne, câest cette essence que lâon se procure. Et en passant, mĂȘme sâils sont tirĂ©s Ă quatre Ă©pingles, les gens de Bentley ne sont pas si snobs⊠seulement anglais.

Des heures et des heures sont nécessaires à la préparation de la carrosserie et de la peinture.
*Mes sincĂšres remerciements Ă DĂ©carie Motors, unique vendeur de la marque Aston Martin au QuĂ©bec, et concessionnaire Ă MontrĂ©al pour Bentley, Jaguar et Land Rover. Merci plus prĂ©cisĂ©ment Ă la directrice gĂ©nĂ©rale Cheryl Bias, qui a effectuĂ© le voyage avec moi, et Ă Leeja Murphy de lâagence Pink, qui a organisĂ© ce pĂ©riple pour nous, pauvres chroniqueurs automobilesâŠ
â PAR SYLVIE CORRIVEAU
TENDANCES 2015 La fourrure met le cap sur le prĂȘt-Ă -porter

La vraie fourrure est Ă la mode. Lors de la prĂ©sentation des dĂ©filĂ©s internationaux, de nombreux crĂ©ateurs de haute couture et de prĂȘt-Ă -porter ont optĂ© pour de la fourrure vĂ©ritable dans leur collection. Tendance phare, la fourrure sâexpose avec audace en garnitures luxueuses aussi bien quâen touches plus ludiques. ConsĂ©quence : jamais la fourrure nâa Ă©tĂ© aussi prĂ©sente sur les vĂȘtements et les accessoires dans la derniĂšre dĂ©cennie.
TENDANCES 2015

La tendance est si importante sur la scĂšne mondiale de la mode que le Conseil canadien de la fourrure a rĂ©alisĂ©, le printemps dernier, un virage important dans la façon de promouvoir son industrie. Le Salon international de la fourrure de MontrĂ©al (NAFEM), traditionnellement prĂ©sentĂ© en mai depuis les 30 derniĂšres annĂ©es et rĂ©unissant des manufacturiers et acheteurs canadiens et Ă©trangers, sâest dĂ©mocratisĂ© pour sĂ©duire une nouvelle clientĂšle et faire Ă©voluer les dĂ©taillants de fourrures. Câest en effet en mars dernier, pour se rapprocher du calendrier des dĂ©filĂ©s de mode des designers de prĂȘt-Ă -porter, que sâest StyleLab-MontrĂ©al au Palais des congrĂšs. « Aujourdâhui, 40 % des boutiques de prĂȘt-Ă -porter offrent des produits garnis de fourrure. Nous voulions intĂ©grer la fourrure au monde de la mode », explique TĂ©rĂ©sa Ăloi, directrice des communications et du marketing au Conseil canadien de la

Ainsi, en prĂ©sentant une gamme prĂ©sĂ©lectionnĂ©e de marques exclusives de mode et fourrure, en y accueillant de jeunes crĂ©ateurs qui sâintĂ©ressent Ă la fourrure et des fabricants dâaccessoires et dâobjets dĂ©co, la premiĂšre Ă©dition du StyleLab-MontrĂ©al a permis de montrer les multiples produits offerts aujourdâhui en fourrure Ă une clientĂšle plus diversifiĂ©e de dĂ©taillants.
imprimé à motif doré métallisé garni de bande de renard



TENDANCES 2015
Garnitures, accessoires et petites piĂšces
Si les manufacturiers spĂ©cialisĂ©s dans la confection de manteaux de fourrure offrent toujours diffĂ©rents modĂšles de longueurs variables, le mot dâordre est lĂ©gĂšretĂ©
ĂȘtre un poids Ă porter sur les Ă©paules. RasĂ©e, Ă©pilĂ©e, double face, alliĂ©e Ă du cuir, la fourrure sâallĂšge pour plus de confort et offre Ă©galement aux designers une grande libertĂ© dans leur crĂ©ativitĂ©.
La tendance de lâheure est aussi aux fourrures tactiles
Ăloi. La douceur du poil, les textures, le lustre et les combinaisons alliant la matiĂšre et le cuir Ă la fourrure ont assurĂ©ment la cote dans les nouvelles tendances. Un constat qui se remarque Ă©galement dans les collections de vĂȘtements vendus dans les boutiques de prĂȘt-Ă -porter.




Manteau recyclé en vison avec manches en renard croisé
Fourrure recyclée
Une autre façon de sĂ©duire une clientĂšle plus jeune et prĂ©occupĂ©e par la protection de lâenvironnement est dâoffrir des manteaux et des accessoires en fourrure recyclĂ©e. Rappelons que la fausse fourrure nâest pas toujours trĂšs Ă©colo, puisquâelle est souvent fabriquĂ©e de produits synthĂ©tiques dĂ©rivĂ©s du pĂ©trole. Parmi les designers qui conçoivent des collections Ă partir de fourrure recyclĂ©e, une Ă©toile montante se distingue par sa crĂ©ativitĂ© et son audace Ă intĂ©grer la fourrure Ă des vĂȘtements de prĂȘt-Ă porter et Ă moderniser un ancien manteau de fourrure. Lesya Masyuk, Ukrainienne dâorigine, signe ses collections sous la griffe Chato Mode. Elle sâest Ă©tablie Ă LĂ©vis sur la rue BĂ©gin en devenant propriĂ©taire de Fourrures Georges Roy, un commerce dont la tradition sâĂ©tend cette annĂ©e sur Chato Mode⊠une
Neuve ou recyclĂ©e, la fourrure aujourdâhui ne sâachĂšte plus par besoin calorifique, mais par coup de cĆur. Il Ă©tait donc impĂ©ratif pour les manufacturiers et les designers de sĂ©duire la clientĂšle. Ainsi, pour lâhiver 2014-2015, la fourrure joue la carte de la sĂ©duction avec des manteaux tout en fourrure qui sâaffichent avec modernitĂ© et confort, elle sâallie avec dâautres matiĂšres pour leur polyvalence ou elle se dĂ©cline sur des accessoires pour devenir plus abordable.

âą ENTREPOSAGE âą ĂCHANGE âą REMODELAGE




Plusieurs manufacturiers spĂ©cialisĂ©s en fourrure ont dâailleurs appliquĂ© cette orientation et prĂ©sentent des manteaux et accessoires qui combinent la matiĂšre Ă la fourrure. Parmi les tendances de lâheure, la cape se rĂ©actualise et fait concurrence au manteau court en version chic aussi bien que plus sport. Les parkas fabriquĂ©s en tissus technos se parent Ă©galement de garnitures en fourrure. La petite veste en fourrure sans manches Ă porter en doudoune sur un gros pull ou directement sur la peau pour un look plus sensuel est devenue un must pour les fashionistas de ce monde.








PLAISIR
DâĂTRE EN BEAUTĂ
PAR BENOĂT PINEAULT
BenoĂźt Pineault est opticien propriĂ©taire de la boutique Pineault avec Rouleau situĂ©e Ă Place Ste-Foy. Riche de ses 25 ans dâexpĂ©rience dans le monde de lâoptique, il est entourĂ© dâune Ă©quipe dâoptomĂ©tristes, dâopticiens et de conseillers professionnels.
à chaque activité sa paire de lunettes
Tous les jours, nous pratiquons les activitĂ©s les plus diverses, quâil sâagisse de conduire une voiture, de lire, de travailler Ă lâordinateur, de pratiquer un sport ou de sortir en ville. Pour ce faire, nos yeux sont constamment sollicitĂ©s. Miroirs de lâĂąme, vos yeux sont prĂ©cieux. En plus de leur offrir un examen annuel, il est important de bien les protĂ©ger. Pour chaque moment de la journĂ©e, il existe une paire de lunettes taillĂ©e sur mesure. Chacun des modĂšles prĂ©sentĂ©s ici peut ĂȘtre adaptĂ© Ă une ordonnance. Pourquoi sâen priver ?

â Pour lire et travailler
Beaucoup de gens sont Ă lâaffĂ»t dâun meilleur confort lorsquâil sâagit de travailler Ă lâordinateur. La paire de lunettes idĂ©ale sera conçue pour cet usage, tout en offrant un champ de vision Ă©largi et en demeurant Ă©lĂ©gante. Ce modĂšle de monture Tom Ford prĂ©sente les dimensions parfaites pour recevoir la lentille allemande Zeiss, conçue spĂ©cialement pour le travail Ă lâĂ©cran. Notez que 2015 signe justement le retour des montures mĂ©talliques.
â Sortir en ville
Pour aller au bal comme pour sortir en ville Ă lâheure de lâapĂ©ro, ce modĂšle de la collection Chanel bijou, vĂ©ritable piĂšce dâorfĂšvrerie, a Ă©tĂ© imaginĂ© par Karl Lagerfeld et est ornĂ© de cristaux Swarovski. Il saura plaire aux Ă©lĂ©gantes les plus exigeantes en matiĂšre de mode dernier cri.

â Lunettes de sport
Une bonne lunette de sport doit ĂȘtre couvrante et offrir une certaine protection latĂ©rale en plus de pouvoir sâadapter Ă votre ordonnance. Ce modĂšle arrondi, de marque Maui Jim, est plus courbĂ© quâun modĂšle citadin. TrĂšs apprĂ©ciĂ© des sportifs, il offre une excellente protection contre les Ă©lĂ©ments (vent, soleil, sable) et est parfait pour le golf, le tennis ou le vĂ©lo.



CHRONIQUE DE JEAN-MARIE LEBEL, historien

On y voit dâailleurs encore un bon nombre de distinguĂ©es maisons bourgeoises dâinfluence britannique, qui y furent Ă©rigĂ©es entre les annĂ©es 1810 et 1850. Elles ont succĂ©dĂ© Ă de vieilles maisons de la Nouvelle-France. Et lâune de ces derniĂšres, la maison Arnoux, chargĂ©e dâhistoire, est malheureusement tombĂ©e sous le pic des dĂ©molisseurs en 1893. Il ne subsiste quâune seule photographie pour la garder vivante
La vieille maison oĂč mourut Montcalm
Notre passante rue Saint-Louis fut longtemps la rue résidentielle la plus prestigieuse du Vieux-Québec.
La maison Arnoux de la rue Saint-Louis (1674-1893)
dans nos mémoires. Située du cÎté sud de la rue Saint-Louis, cette maison, au toit trÚs pentu percé de lucarnes, faisait face à la rue du Parloir.
Une maison de lâĂ©poque de Frontenac
CâĂ©tait dĂ©jĂ une vieille maison lorsque le marquis Louis-Joseph de Montcalm vint sâinstaller Ă QuĂ©bec en 1756 comme lieutenant gĂ©nĂ©ral des troupes du
roi Louis XV en Nouvelle-France. Le marquis, qui sâinstalla dans une maison de la rue des Remparts, eut souvent Ă se rendre rue Saint-Louis, oĂč rĂ©sidaient des familles de la noblesse et oĂč madame PĂ©an, la maĂźtresse de lâintendant François Bigot, tenait salon.
Montcalm fut reçu en des jours heureux dans la maison qui nous intéresse, celle du chirurgien-major quadragénaire

AndrĂ© Arnoux, originaire de SaintPaul-de-Vence, et de sa jeune Ă©pouse, Suzanne Levret, originaire de Toulon, qui avait 23 ans de moins que lui. Membre du RĂ©giment de la Reine, Arnoux, aprĂšs avoir servi dans des hĂŽpitaux en France, avait longtemps Ă©tĂ© chirurgien Ă bord de navires de guerre et avait amassĂ© une certaine fortune en vendant des mĂ©dicaments. Les liens de Montcalm avec le couple Arnoux furent suffisamment grands pour quâil acceptĂąt dâĂȘtre le parrain de lâun de leurs enfants, baptisĂ© Ă la cathĂ©drale de QuĂ©bec.
La partie gauche de la maison du chirurgien-major Arnoux avait Ă©tĂ© construite en 1674 pour Charles Palantin, dit Lapointe, soit deux ans aprĂšs lâarrivĂ©e Ă QuĂ©bec du gouverneur Frontenac et la mort de Marie de lâIncarnation. Elle avait Ă©tĂ© Ă©rigĂ©e Ă la mĂȘme Ă©poque que la maison Jacquet de la mĂȘme rue Saint-Louis (qui abrite de nos jours le restaurant Aux Anciens Canadiens).
La maison Arnoux avait Ă©tĂ© allongĂ©e du cĂŽtĂ© droit une vingtaine dâannĂ©es plus tard. Et câest ainsi que la connut Montcalm.
Les derniĂšres heures de Montcalm
LâAngleterre du roi George II voulant sâemparer de la Nouvelle-France, la guerre faisait rage en AmĂ©rique. En 1758, le chirurgien-major Arnoux Ă©tait avec les troupes de Montcalm lors de la bataille du fort Carillon (dans lâactuel Ătat de New York). Ă lâĂ©tĂ© de 1759, la ville de QuĂ©bec fut assiĂ©gĂ©e par lâarmĂ©e britannique de James Wolfe. Y eut-il jour plus triste Ă QuĂ©bec que cette journĂ©e du 13 septembre 1759, oĂč se dĂ©roula la bataille des plaines dâAbraham ? Ă la fin de l'avant-midi, on vit le marquis de Montcalm, blessĂ© au bas du dos, s'accrochant pĂ©niblement Ă son cheval noir et soutenu par trois soldats, revenir des plaines d'Abraham, franchir la porte
Saint-Louis et descendre la rue SaintLouis jusquâĂ la maison du chirurgienmajor Arnoux.
AndrĂ© Arnoux Ă©tait absent, ayant suivi les troupes du commandant Bourlamaque qui dĂ©fendaient le lac Champlain et la riviĂšre Richelieu. Câest donc lâun de ses frĂšres, vraisemblablement le chirurgien
Blaise Arnoux (mais peut-ĂȘtre aussi

lâapothicaire Joseph Arnoux), qui examina le marquis de Montcalm et se rendit bien compte de la gravitĂ© des blessures. Un projectile avait, Ă la hauteur des reins, brisĂ© les os en Ă©clats et dĂ©chirĂ© les muscles et les organes internes. Ă Montcalm qui, avec luciditĂ©, lui demandait combien de temps il pouvait espĂ©rer survivre Ă ses blessures, lâexaminateur, qui ne doutait pas de sa science, rĂ©pondit quâil survivrait jusquâĂ trois heures de la nuit !
Ayant Ă ses cĂŽtĂ©s son fidĂšle aide de camp Marcel, le marquis de Montcalm dicta et signa des lettres dâadieux Ă
sa vieille mĂšre, Ă son Ă©pouse et Ă ses enfants. Il avait 47 ans et allait mourir loin dâeux. Ignorant que James Wolfe Ă©tait mort sur les plaines dâAbraham, il dicta une lettre Ă son intention, lâexhortant Ă ĂȘtre bon « pour nos malades et blessĂ©s ». Un prĂȘtre vint lui administrer les derniers sacrements. Souffrant, mais conservant tout son esprit jusquâĂ la fin, il mourut dans la nuit, Ă cinq heures du matin, ayant ainsi survĂ©cu deux heures au sombre pronostic quâavait fait lâun des frĂšres Arnoux. Ses obsĂšques furent cĂ©lĂ©brĂ©es par le vieux chapelain Resche des Ursulines et il fut inhumĂ© dans la crypte de la chapelle des Ursulines (depuis 2001, son tombeau est dans un mausolĂ©e du cimetiĂšre de lâHĂŽpital GĂ©nĂ©ral).
Le destin de la maison Arnoux
Le chirurgien-major AndrĂ© Arnoux ne survĂ©cut pas mĂȘme un an Ă Montcalm, dĂ©cĂ©dant en 1760 Ă MontrĂ©al, oĂč il avait suivi les troupes du chevalier de LĂ©vis. Sa jeune veuve rentra en France avec leurs enfants. Dans les annĂ©es 1790, la maison Arnoux fut occupĂ©e par lâatelier du talentueux sculpteur, peintre et architecte François BaillairgĂ©. On a racontĂ© quâun illustre voisin, le prince Ădouard (qui deviendra le pĂšre de la reine Victoria), sâarrĂȘtait Ă la maison Arnoux pour voir l'Ă©volution des Ćuvres de BaillairgĂ©. En 1893, afin de rendre possible l'agrandissement des populaires Ă©curies de louage de Patrick Campbell, les Frontenac Livery and Hack Staples, la maison Arnoux fut dĂ©molie. Plus tard, une maison fut construite sur le site au 20e siĂšcle. Et sur la façade de cette nouvelle maison, on peut voir une plaque historique nous rappelant que se trouvait jadis Ă cet endroit la maison Arnoux oĂč mourut Montcalm.
Sources des illustrations : A.J.H. Richardson, Quebec City : Architects, Artisans and Builders, Ottawa, 1984 ; Lâenracinement. Le Canada de 1700 Ă 1760, Ottawa, 1985.
â PAR SYLVIE RUEL
CroisiĂšre au Groenland et au Labrador
Une croisiĂšre au Groenland et au Labrador ?
« Mais quelle drĂŽle dâidĂ©e ! » disent vos interlocuteurs, lâair de croire que vous ĂȘtes tombĂ© sur la tĂȘte. Car pour la majoritĂ© des gens, partir en croisiĂšre, câest partir vers le sud. Mais depuis quelques annĂ©es, les croisiĂšres polaires deviennent Ă la mode. LâArctique, lâAntarctique, le passage du Nord-Ouest fascinent les voyageurs aguerris en quĂȘte de nouveautĂ©.
La compagnie canadienne Adventure Canada se spĂ©cialise depuis 25 ans dans les expĂ©ditions en rĂ©gions polaires. Elle offre de 8 Ă 12 croisiĂšres par annĂ©e sur de petits navires. Des historiens, archĂ©ologues, Ă©crivains, musiciens et gens des communautĂ©s locales accompagnent les expĂ©ditions. Les excursions sur le terrain et les sorties en mer sont organisĂ©es en compagnie de naturalistes et de guides spĂ©cialisĂ©s. Ces expĂ©ditions sâadressent Ă des gens de tout Ăąge. « Nous offrons de lâaventure dans le confort, avec un encadrement sĂ©curitaire », affirme Cedar Swan, vice-prĂ©sidente dâAdventure Canada.
Jâai eu la chance de me joindre Ă une croisiĂšre au Groenland et au Labrador, sur un petit navire dâune capacitĂ© de 118 passagers. Parti de Kangerlussuaq, au-delĂ du cercle polaire, sur la cĂŽte ouest du Groenland, notre navire a naviguĂ© pendant 13 jours dans les eaux froides de la mer du Groenland et de la mer du Labrador jusquâĂ Saint-Jean, capitale de Terre-Neuve, en longeant toute la cĂŽte du Labrador. Un voyage de 3 780 km au cĆur dâun paysage austĂšre, dĂ©sertique, mais dâune grandiose beautĂ©.

Dans les monts Torngat
Au pays des Inuit et des chasseurs de baleines, nous avons naviguĂ© dans de magnifiques fjords entourĂ©s de sommets enneigĂ©s, puis nous avons fait un arrĂȘt Ă Nuuk, la capitale oĂč vivent 16 000 habitants (Inuit et Danois), soit le quart de la population totale du Groenland, qui est de 56 370 habitants. Pour rejoindre la pointe nord du Labrador et du Nunavik, nous avons traversĂ© le dĂ©troit de Davis, vaste Ă©tendue dâeau entre le Groenland et la terre de Baffin, qui atteint 950 km Ă son point le plus Ă©vasĂ©. Pendant tout ce temps en mer, nous avons vu des baleines, des oiseaux arctiques, des glaciers. Les passagers nâavaient dâautre choix que de sortir sur le pont lorsque le capitaine annonçait : « Baleine Ă tribord, iceberg Ă bĂąbord⊠»
Le dĂ©troit est traversĂ© au sud par le courant froid du Labrador, qui charrie des glaces flottantes une bonne partie de lâannĂ©e. Ce courant est « une avenue dâicebergs », comme lâappellent les marins. Au printemps et en Ă©tĂ©, des milliers dâicebergs se dĂ©tachent des glaciers du Groenland et dĂ©rivent le long des cĂŽtes pour disparaĂźtre au large de Terre-Neuve. Câest lâun de ces icebergs qui a coulĂ© le Titanic en 1912.
En arrivant au Nunavik, Ă lâextrĂ©mitĂ© nord du QuĂ©bec, nous avons naviguĂ© dans la baie dâUngava jusquâĂ George River, une communautĂ© de 900 habitants qui vit de chasse et de pĂȘche. Nous avons eu droit Ă un
spectacle de musique et de danses inuit. Puis, nous avons rebroussĂ© chemin pour rejoindre lâ

Notre arrivĂ©e dans les monts Torngat a Ă©tĂ© saisissante. Il ventait Ă Ă©corner les bĆufs et le jour suivant, il y rĂ©gnait un calme dâĂ©ternitĂ©. Cette chaĂźne de montagnes qui sâĂ©tend sur 9 700 km2 au nord du Labrador (les plus hautes au Canada Ă lâest des Rocheuses) a Ă©tĂ© façonnĂ©e par la dĂ©rive des continents et par la glace. Sa cĂŽte rugueuse et dramatique, ses fjords profonds, ses vallĂ©es stĂ©riles oĂč aucun arbre ne pousse en font une vĂ©ritable terre de CaĂŻn. De rares visiteurs fortunĂ©s et en quĂȘte dâimmensitĂ© frĂ©quentent le territoire, constituĂ© en parc national depuis 1998.
Puis, nous avons sautĂ© dans le Zodiac lorsque le capitaine a annoncĂ© : « Ours polaire Ă la droite du navire ! » Nous avons eu le temps dâobserver et de photographier la magnifique bĂȘte qui se baladait le long du rivage. Une importante population dâours polaires vit dans les Torngat et les visiteurs doivent Ă tout prix ĂȘtre accompagnĂ©s de guides.
Nous nous sommes arrĂȘtĂ©s Ă HĂ©bron, village fondĂ© par les missionnaires moraves en 1831 et fermĂ© en 1959. Ces missionnaires protestants sont venus dâEurope pour Ă©vangĂ©liser les Inuit

retirĂ©es quâaucune route ne relie et qui nous rappellent la terrible solitude du Labrador. Quelle nâa pas Ă©tĂ© notre surprise au rĂ©veil de voir des Ă©pinettes au lieu de rochers ! Ensuite, notre navire a fait un arrĂȘt Ă Makkovik, un village fondĂ© par un NorvĂ©gien venu y faire la traite des fourrures, puis Ă Cartwright, village reliĂ© depuis peu Ă celui de BlancSablon au QuĂ©bec, par une route de gravelle de 400 km. Devant le village, les Ăźles Gannet (lâune des nombreuses rĂ©serves Ă©cologiques qui jalonnent la cĂŽte du Labrador) sont habitĂ©es par une population dâau moins 35 000 macareux moines. Et la Eagle River est le meilleur endroit au monde, semble-t-il, pour pĂȘcher le saumon.
AprĂšs un arrĂȘt Ă LâAnse aux Meadows, Ă lâextrĂ©mitĂ© nord de Terre-Neuve, un lieu habitĂ© par les Vikings 500 ans avant le passage de Christophe Colomb (le plus important emplacement viking en AmĂ©rique du Nord), nous avons fait un arrĂȘt Ă Conche, un village isolĂ© de Terre-Neuve oĂč nous avons participĂ© Ă un « kitchen party ». Et nous sommes finalement rentrĂ©s au port de Saint-Jean, Terre-Neuve, heureux dâun si beau voyage !

Site Web : AdventureCanada.com

PLAISIR DE S'ĂVADER
Chronique de JEAN CHOUZENOUX, correspondant européen
Ceci est le sixiĂšme volet dâune sĂ©rie de reportages consacrĂ©s Ă la dĂ©couverte de vignobles europĂ©ens.

PATRICK BRUNEL, pape Ă ChĂąteauneuf
Tous les QuĂ©bĂ©cois connaissent le ChĂąteauneuf-du-Pape. Jadis, câĂ©tait le vin qui trĂŽnait sur la table familiale le dimanche midi ou lors des grandes occasions. Nos aĂŻeux savaient-ils alors que cette bouteille payĂ©e Ă fort prix tirait son nom du village du mĂȘme nom, baptisĂ© ainsi en hommage aux papes viticulteurs ?
Un peu dâhistoire
En effet, pendant un temps, au XIVe siĂšcle, la ville voisine dâAvignon fut le lieu de fonction officiel de la papautĂ©. Tout autour, la vigne foisonnait et du sang du Christ Ă la vigne, il nây a quâun pas que le pape ClĂ©ment V franchit allĂšgrement en aidant nombre de vignerons Ă sâinstaller, moyennant, bien sĂ»r, quelques barriques de vin papal en retour. Si bien quâĂ la fin du rĂšgne des neuf papes avignonnais et au retour de leurs successeurs Ă Rome, on ajouta les mots « du Pape » au nom du village de ChĂąteauneuf
Soyons contemporains
Quelque 800 ans plus tard, dans les annĂ©es 1940, la famille Brunel, forte dâune expĂ©rience dĂ©jĂ sĂ©culaire, acquiert le ChĂąteau de la Gardine, par lâentremise de Gaston. Voulant fuir les bombardements qui sĂ©vissaient sur les villes de France, Gaston sâexpatrie vers la campagne et achĂšte cette propriĂ©tĂ© oĂč la vigne prospĂšre depuis les annĂ©es 1800, sur un peu plus de huit hectares. Aujourdâhui, ce sont ses deux fils, Patrick et Maxime, qui portent le flambeau. Ă lâĂ©poque, le domaine porte le nom de La Garde. La garde, câest le nom que porte le rideau rouge que lâon tire pour faire place au cirque et Patrick de me dire : « Pourtant, ce nâest pas toujours le cirque que de faire notre mĂ©tier ! » Avec lâusage du temps, La Garde a glissĂ© vers La Gardine. Tout plein de Brunel sâĂ©chinent Ă produire un million de bouteilles annuellement. Comme le veut le dicton, « vaut mieux un pas Ă plusieurs que cent pas tout seul » ! Le clan est composĂ© dâEve et Maryse, leur Ă©pouse respective, ainsi que de Marie-Odile et Philippe, leurs enfants. Ensemble et dans des rĂŽles bien prĂ©cis, ils supervisent les 52 hectares du vignoble. Comme le dit Patrick, « Nous sommes des accoucheurs, voire des pĂ©diatres, nous voyons Ă la mise au monde de nos vins et Ă leur Ă©levage. » Eve, lâĂ©pouse

de Patrick, est Ćnologue et sâactive principalement Ă une autre propriĂ©tĂ© de la famille, le ChĂąteau St-Roch. Chez les Brunel, on produit bien des vins qui se retrouvent sur les rayons quĂ©bĂ©cois. Le plus connu est sans doute le Benjamin de Brunel, mais il y a le ChĂąteau StRoch, en rouge et blanc, le ChĂąteauneuf, la CuvĂ©e des GĂ©nĂ©rations et, en quantitĂ© fortement contingentĂ©e, la CuvĂ©e
Immortelle
Ă ces vins produits Ă leurs deux propriĂ©tĂ©s sâest ajoutĂ©e une opĂ©ration de nĂ©goce, si bien quâon se sentait Ă lâĂ©troit Ă La Gardine. Alors, le jour de mon passage, mon hĂŽte Ă©tait tout fier de me montrer le parachĂšvement des travaux dâagrandissement des entrepĂŽts. Mille mĂštres carrĂ©s supplĂ©mentaires et un plafond qui tient sur des poutres longues comme ça ! Pour les mener Ă bon port, le camion qui les transportait a bloquĂ© les routes du petit village de ChĂąteauneufdu-Pape pendant trois heuresâŠ

Le clan des Brunel
Devant : Maxime et Maryse
DerriĂšre : Philippe, Marie-Odile, Patrick et Eve
Une histoire passionnée avec le Québec
Patrick Brunel entretient une longue histoire dâamour avec le QuĂ©bec. Eve et lui sây rendent annuellement depuis deux dĂ©cennies pour rencontrer les conseillers de la SAQ, pour participer aux diffĂ©rents salons des vins et pas uniquement dans les grands centres comme MontrĂ©al et QuĂ©bec. En fait, je crois quâils connaissent mieux certaines rĂ©gions du QuĂ©bec que bien de nos compatriotes. Leur attachement, ils ont su le dĂ©montrer en crĂ©ant une bouteille toute spĂ©ciale pour les 400 ans de la ville de QuĂ©bec, en embossant lâencolure de chaque bouteille dâune magnifique fleur de lys. ConsĂ©quemment, ils songent dĂ©jĂ Ă une idĂ©e pour le 475e de la ville de MontrĂ©al.
De plus, tant quâĂ sâimmerger, aussi bien le faire totalement⊠il faut entendre
Patrick nous raconter avec son accent truculent (ce sont eux qui ont un accent, pas nous !) leurs promenades en motoneige, leurs randonnĂ©es en traĂźneaux Ă chiens ou encore, leur initiation Ă la pĂȘche blanche ! Le problĂšme, câest quâils nâĂ©taient pas habillĂ©s bien chaudement, nos amis.
En retour, sachez que chez les Brunel, on sait recevoir les cousins quĂ©bĂ©cois. Ă quelques reprises, lors des voyages viticoles organisĂ©s pour les abonnĂ©s du Courrier vinicole de la SAQ, nous avons effectuĂ© un arrĂȘt Ă La Gardine. Ă la traditionnelle visite des chais et Ă la dĂ©gustation des vins de lâannĂ©e sâajoutaient la dĂ©gustation de vieux millĂ©simes et la sublime brouillade aux truffes pour accompagner lâĂ©tonnant ChĂąteauneuf-du-Pape blanc⊠et toute la famille, y compris la maman de Patrick,
LâUN DES VINS OFFERTS Ă LA SAQ :
ChĂąteau de la Gardine 2011
Appellation
ChĂąteauneuf-du-Pape
Code SAQ : 22889
Prix : 36,75 $

se mettait Ă battre les Ćufs et Ă rĂąper les truffes sous le regard Ă©bahi des amateurs quĂ©bĂ©cois. VoilĂ qui prouve bien que le plaisir dans le vin, câest le partage !
Terminons sur cette derniĂšre anecdote : depuis trois ans, une sĂ©rie tĂ©lĂ© policiĂšre française construit ses intrigues autour de la filiĂšre viticole. Aux sordides meurtres se collent des panoramas de rĂȘve filmĂ©s dans les plus beaux vignobles de France. Je vous le donne en mille, un Ă©pisode de la saison 2014 a Ă©tĂ© tournĂ© dans les chais de La Gardine. Ăa sâintitule Le sang de la vigne⊠bientĂŽt, peut-ĂȘtre, sur les ondes de TV5 ?

Câest dans ces chais quâa Ă©tĂ© tournĂ© un chapitre de la sĂ©rie tĂ©lĂ© française Le sang de la vigne.
Chronique de JEAN-SĂBASTIEN DELISLE, sommelier, enseignant et importateur
Deux perles rares dâAfrique du Sud
Je suis allĂ© faire une tournĂ©e des vignobles sud-africains en juin dernier. Ce que jây ai dĂ©couvert â et goĂ»tĂ© â mâa sĂ©duit⊠et ne ressemble en rien aux vins prĂ©sentĂ©s sur les tablettes de la SAQ ! Et pour cause : les vins offerts ici sont produits par les trois ou quatre mĂȘmes consortiums, ce qui mĂšne inĂ©luctablement Ă une certaine forme dâuniformisation du goĂ»t. Mais il existe autre chose, des vins Ă©laborĂ©s naturellement qui parlent vraiment de terroir. Et notre sociĂ©tĂ© dâĂtat nây est pas insensible ! PrĂ©cipitez-vous sur ces cuvĂ©es du producteur Adi Badenhorst, fraĂźchement dĂ©barquĂ©es en succursales : Secateurs Chenin Blanc et Secateurs Red Blend. Le blanc est somptueux, avec de la poire, des fleurs blanches, sur une bouche Ă la fois suave et tonique. Quant au rouge, issu de cĂ©pages rhodaniens (surtout syrah et cinsault), il se montre charmeur, avec des notes chaudes dâĂ©pices et de fruits noirs, sur une bouche pleine, mais sans lourdeur, Ă lâĂ©tonnante complexitĂ©. Achetez-le Ă la caisse, si vous voulez mon avis !
Secateurs Chenin Blanc
Code SAQ : 12135092
Prix : 17,70 $
Un gin québécois... étonnant et magnifique !

AprĂšs le succĂšs du gin Ungava, voici un autre spiritueux exceptionnel dâici : le gin Piger Henricus. Câest Ă Saint-Alexandre, dans la rĂ©gion de Kamouraska, que la microdistillerie Les Distillateurs Subversifs Ă©labore ce gin, avec la participation de La sociĂ©tĂ© des plantes de Kamouraska. Outre la macĂ©ration des aromates traditionnels telles la baie de geniĂšvre, la coriandre, la racine dâangĂ©lique, lâĂ©corce de citron et la cardamome, on trouve dans cette eau-de-vie un ingrĂ©dient additionnel tout Ă fait quĂ©bĂ©cois : le panais ! Lâajout de cet Ă©lĂ©ment donne plus de rondeur au produit (par la sucrositĂ© du lĂ©gumeracine), en plus de confĂ©rer des arĂŽmes floraux et dâapporter une touche dâamertume. Vraiment trĂšs intĂ©ressant et unique. Le classique « gin and tonic » ne sera plus jamais le mĂȘme, tout comme le « dry martini » !
Piger Henricus
Code SAQ : 11950597
Prix : 30,25 $


Secateurs Red Blend
Code SAQ : 12132633 Prix : 18,85 $

Ce dont on se doutait depuis quelque temps dans le monde du vin quĂ©bĂ©cois est Ă nos portes⊠La lĂ©gendaire cave de cet infatigable amateur de vin sera mise en vente les mercredis 6, 20 et 27 novembre, ainsi que le 4 dĂ©cembre Ă partir de midi, par le truchement de la SAQ. Il sâagit dâun Ă©chantillonnage des plus beaux vins du monde, sur des millĂ©simes rares, prĂ©servĂ©s dans des conditions de garde parfaites. Pour plus dâinformation, allez sur le SAQ.com et tapez « Champlain Charest ».
PLAISIRS ĂPICURIENS
â PAR MARIE-JOSĂE TURCOTTE
NOUVEAUX RESTOS, MENUS RĂINVENTĂS OU ĂTABLISSEMENTS COMPLĂTEMENT REVAMPĂS : VOICI QUELQUES PLAISIRS ĂPICURIENS QUI TITILLERONT VOS PAPILLES CE MOIS-CI.


AUX PORTES DU CIEL
Depuis son ouverture officielle (et trĂšs attendue !) le 16 octobre dernier, avez-vous eu lâoccasion de monter jusquâau 28e Ă©tage de lâhĂŽtel Le Concorde afin dâaller jeter un coup dâĆil au tout nouveau bistro-bar tournant CIEL ! ? Si non, une visite vaut le dĂ©tour, ne serait-ce que pour aller prendre un verre. PropriĂ©tĂ© du Groupe Restos Plaisirs, lâĂ©tablissement mise, par son dĂ©cor Ă©purĂ© et lumineux, sur ce qui demeure le plus important : la vue sur QuĂ©bec. La transparence domine donc grĂące Ă lâintĂ©gration dâune cuisine ouverte et dâun mur dâeau. DerriĂšre les fourneaux, le chef David Forbes propose une cuisine du marchĂ© bistronomique authentique. En plus des menus rĂ©guliers du midi et du soir en semaine, les brunchs du week-end sâĂ©clatent en une formule trois services, offerte en table dâhĂŽte. Un investissement de 1,5 million de dollars a Ă©tĂ© nĂ©cessaire afin de rĂ©aliser cette transformation on ne peut plus rĂ©ussie.

BRANCHĂ DEPUIS 20 ANS
Ă la fin du mois de septembre dernier, le restaurant COSMOS a cĂ©lĂ©brĂ© ses 20 ans dâexistence. LâĂ©tablissement, qui a su se tailler une place de choix dans le cĆur des gens de la capitale nationale, fait dĂ©sormais partie des institutions dans le domaine de la restauration. Plusieurs dâentre nous se souviennent dâailleurs de lâouverture de la premiĂšre succursale sur Grande AllĂ©e. CâĂ©tait en 1994. Depuis, trois autres COSMOS ont ouvert leurs portes, dont le dernier, celui du quartier Lebourgneuf en 2013. Il ne nous reste plus quâĂ souhaiter longue vie encore Ă ce vĂ©ritable success-story Ă QuĂ©bec !


Au fait, câest aussi le Groupe Restos Plaisirs qui possĂšde, depuis peu de temps, le restaurant situĂ© au rez-de-chaussĂ©e du Concorde. Câest ainsi quâest nĂ©e la troisiĂšme succursale de JAJA LA P!ZZ. Deux raisons plutĂŽt quâune de frĂ©quenter lâhĂŽtel le plus mĂ©diatisĂ© de la derniĂšre annĂ©e.
Votre chien a-t-il besoin dâĂȘtre chaussĂ© pour lâhiver ?

Saviez-vous que lâaccumulation de glace dans les poils situĂ©s entre les coussinets des pattes de votre chien peut sĂ©rieusement lâincommoder lors de vos promenades hivernales ? Le problĂšme vient du fait que la chaleur corporelle de lâanimal fait souvent fondre la neige, qui devient collante, adhĂšre Ă ses pattes et a tendance Ă sây accumuler. RĂ©sultat ? Cette accumulation durcit et finit par rendre la marche inconfortable, un peu comme un caillou dans une chaussure⊠Le contact avec les fondants utilisĂ©s pour rendre les trottoirs praticables en hiver peut Ă©galement sâavĂ©rer problĂ©matique. Ces abrasifs sont trĂšs irritants, surtout lorsquâils sont retenus par des poils superflus. Pour rĂ©soudre le problĂšme, la Dre Danielle Dubois, vĂ©tĂ©rinaire Ă lâHĂŽpital vĂ©tĂ©rinaire Charlesbourg, recommande de couper lâexcĂšs de poils poussant entre les coussinets des pattes de votre chien et, surtout, dâessuyer ceux-ci soigneusement avec un linge humide lorsque vous rentrez de promenade. Il existe des baumes Ă appliquer lorsque les coussinets sont irritĂ©s ainsi que diffĂ©rents modĂšles de bottes spĂ©cialement adaptĂ©s.
L'obésité chez les animaux
DE PRENDRE SOIN DE SON ANIMAL DE COMPAGNIE
â PAR ROSE-LINE BRASSET
Dans un rapport sur le bien-ĂȘtre des animaux au Canada publiĂ© en 2011, les vĂ©tĂ©rinaires canadiens considĂšrent le contrĂŽle et la gestion du poids « comme le plus important geste que les propriĂ©taires dâanimaux peuvent poser afin dâaccroĂźtre la durĂ©e de vie de leur animal de compagnie ». La liste des effets nĂ©fastes de lâobĂ©sitĂ© sur la santĂ© de votre petit compagnon sâavĂšre en effet aussi longue que celle qui concerne les humains : un animal obĂšse rĂ©siste moins bien aux infections et il est plus susceptible de souffrir de divers problĂšmes de santĂ©, dont lâarthrite, les troubles cardio-vasculaires, le diabĂšte sucrĂ© ou les cancers. Pour protĂ©ger la santĂ© de votre petit compagnon et accroĂźtre sensiblement son espĂ©rance de vie, surveillez son poids et assurez-vous quâil fait rĂ©guliĂšrement de lâexercice physique. Si votre animal doit perdre du poids, nâhĂ©sitez pas Ă demander conseil Ă votre vĂ©tĂ©rinaire. Ă la suite de lâexamen annuel, celui-ci sera en mesure de vous recommander divers produits alimentaires adaptĂ©s Ă la condition physique particuliĂšre et au style de vie de votre compagnon.

Plaisirs félins olfactifs

La Nepeta cataria L., mieux connue sous le nom dâherbe Ă chat, est une plante de la mĂȘme famille que la menthe, qui provoque un effet euphorisant souvent spectaculaire sur la plupart des fĂ©lins. Lâanimal qui y est exposĂ© a tendance Ă sây frotter le museau voire le visage en entier. Dans les minutes qui suivent, votre chat est susceptible dâentrer littĂ©ralement en transe, se roulant sur le dos et miaulant de plaisir. Un vĂ©ritable spectacle ! LâingrĂ©dient actif de la plante est une huile aromatique contenue dans la tige et les feuilles qui se nomme la nĂ©pĂ©talactone. Selon la Dre Dubois, vĂ©tĂ©rinaire Ă lâHĂŽpital vĂ©tĂ©rinaire Charlesbourg, ses effets durent en moyenne entre 5 et 15 minutes, alors quâenviron 30 % des chats, sans quâon sache pourquoi, y demeurent indiffĂ©rents. La Nepeta pousse sans problĂšme Ă lâintĂ©rieur, et la faire sĂ©cher ne rĂ©duit pas ses propriĂ©tĂ©s. On la trouve en vente un peu partout, notamment en huile essentielle Ă vaporiser sur les objets.
La vie et les gens de Québec
â PAR MARIE-JOSĂE TURCOTTE
Le 15 octobre dernier, la Caisse Desjardins du Centre-Ville de QuĂ©bec et la Caisse Desjardins Des RiviĂšres de QuĂ©bec ont remis un chĂšque de 100 000 $ Ă la Fondation Le Petit Blanchon, pour appuyer la construction du Phare du Blanchon. Ă cette contribution financiĂšre dĂ©jĂ substantielle, un montant de 10 000 $ a Ă©tĂ© ajoutĂ© par la Caisse Desjardins Des RiviĂšres de QuĂ©bec, pour soutenir la soirĂ©e karaokĂ© Le Petit Blanchon en folie, qui aura lieu le 13 novembre prochain. Dâailleurs, il reste encore quelques billets si vous souhaitez y assister ! (Voir lâannonce en page 98.) Pour en savoir davantage sur le projet Le Phare du Blanchon : fondationlepetitblanchon.com

Guy Boutin, président fondateur de la Fondation Le Petit Blanchon, entouré de Gilbert Guay, directeur général de la Caisse Desjardins Des RiviÚres de Québec, et Denis Laforest, directeur général de la Caisse Desjardins du Centre-Ville de Québec.
Un nouveau partenariat dâaffaires est nĂ© entre lâexpert en tĂ©lĂ©phonie mobile Cellunivers et le spĂ©cialiste en ordinateurs Informatique Mercier. Maintenant regroupĂ©es sous un mĂȘme toit, au 4750, boulevard Wilfrid-Hamel, les deux entreprises offriront des services complĂ©mentaires, au plus grand bĂ©nĂ©fice des consommateurs et des entreprises. Il sâagit dâune collaboration unique Ă QuĂ©bec.

Jean de Cellunivers, en compagnie de Sylvie Gingras, directrice gĂ©nĂ©rale dâInformatique Mercier.


La station de tĂ©lĂ©vision TĂ©lĂ©Mag a annoncĂ© une grande nouvelle le 18 septembre dernier : sa programmation sera dĂ©sormais diffusĂ©e partout au QuĂ©bec, y compris Ă MontrĂ©al, grĂące Ă un partenariat avec Bell TĂ©lĂ© Fibe. Lâentreprise, qui cĂ©lĂšbre ses 30 ans cette annĂ©e, continuera de produire des Ă©missions de style tĂ©lĂ©magazine de qualitĂ© Ă partir de QuĂ©bec, grĂące Ă une Ă©quipe composĂ©e d'une soixantaine d'employĂ©s et de pigistes passionnĂ©s. Rendez-vous sur tele-mag.tv pour accĂ©der Ă la programmation complĂšte. , la Capitale-Nationale; et Ăric Fortier, directeur gĂ©nĂ©ral, TĂ©lĂ©Mag.


Du 35e Groupe-brigade du Canada : Steve Manny, sergent-major, et Denis ThĂ©beau, colonel-commandant; l'honorable Pierre Duchesne, lieutenant-gouverneur du QuĂ©bec; de la 2e Division du Canada et de la Force opĂ©rationnelle interarmĂ©es Est : StĂ©phane Lafault, gĂ©nĂ©ral-commandant, et David Tofts, sergent-major; Lotfi Ghattas, PDG et chef de la direction, Groupe CPU, patron d'honneur; et Ăric Beaudoin, prĂ©sident du comitĂ© organisateur du 200e anniversaire.
Câest en grande pompe que le 35e Groupe-brigade du Canada a cĂ©lĂ©brĂ© le 200e anniversaire des casernes Connaught le 27 septembre dernier, au Cercle de la Garnison de QuĂ©bec, en prĂ©sence de nombreux invitĂ©s de marque. Pour lâoccasion, une plaque commĂ©morative a Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©e et les invitĂ©s ont eu droit Ă une parade haute en couleur ainsi quâĂ des dĂ©monstrations de reconstitution historique. La journĂ©e sâest terminĂ©e par un repas au restaurant le Parlementaire.



La vie et les gens de Québec
â PAR MARIE-JOSĂE TURCOTTE
2e Montée des sommets Banque Laurentienne
Toujours plus haut

Hugo CĂŽtĂ©, vice-prĂ©sident, QuĂ©bec et Est-du-QuĂ©bec, Services financiers aux particuliers, Banque Laurentienne; Jacques Laforest, directeur gĂ©nĂ©ral, Centre jeunesse de QuĂ©bec; Marcel Beaulieu, premier vice-prĂ©sident, RĂ©seaux de distribution, Banque Laurentienne; Dominique Maltais, prĂ©sidente dâhonneur de la 2e MontĂ©e des sommets, double mĂ©daillĂ©e olympique en snowboardcross et cinq fois dĂ©tentrice du Globe de cristal; et Guy Boutin, prĂ©sident de Trimco Gestion et Courtage Immobilier et prĂ©sident fondateur de la Fondation Le Petit Blanchon.

La porte-parole de la
Bien que la barre se trouvait dĂ©jĂ haute Ă la suite du succĂšs remportĂ© lâan dernier, Ă lâoccasion de la premiĂšre Ă©dition de la MontĂ©e des sommets, les organisateurs de cette activitĂ© imaginĂ©e et conçue par des employĂ©s de la Banque Laurentienne sont pourtant parvenus Ă faire mieux en 2014.

Les couleurs dâautomne Ă©taient Ă leur apogĂ©e au Mont-Sainte-Anne pour cette montĂ©e parfois ardue.
En effet, le 27 septembre dernier, prĂšs de 500 participants, dont plusieurs enfants, ont relevĂ© le dĂ©fi de faire lâascension du mont Sainte-Anne Ă un maximum de reprises sur une pĂ©riode de cinq heures. Encore une fois, le soleil a accompagnĂ© les grimpeurs tout au long de la journĂ©e.
OrganisĂ©e au profit de la Fondation Le Petit Blanchon, lâactivitĂ© a atteint un nouveau record en parvenant Ă amasser 62 000 $ (comparativement Ă 50 000 $ lâan dernier). Tous les profits serviront plus particuliĂšrement au projet Le Phare du Blanchon, un foyer collectif en milieu rural qui recevra des jeunes de 9 Ă 13 ans ayant subi des traumatismes graves ou vivant des problĂšmes de dĂ©crochage scolaire.
Pour en savoir davantage ou pour faire un don : fondationlepetitblanchon.com
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La vie et les gens de Québec
â PAR MARIE-JOSĂE TURCOTTE
La Fondation de lâInstitut universitaire de cardiologie et de pneumologie de QuĂ©bec (IUCPQ) peut dĂ©sormais compter sur lâhomme dâaffaires Stephan Huot, prĂ©sident du Groupe Huot, Ă titre de donateur majeur dans le cadre de sa campagne de financement. M. Huot a en effet fait une contribution de deux millions de dollars Ă la Fondation pour lâamĂ©nagement dâune salle hybride permettant Ă lâInstitut dâamĂ©liorer les services offerts aux personnes ayant des troubles cardiaques sĂ©vĂšres. Pour en savoir davantage sur la campagne de financement : laissezparlervotrecoeur.com

D cardiologie, IUCPQ; Québecor, président de la campagne; Dr François Dagenais, chef, Service de chirurgie thoracique, IUCPQ; Stephan Huot, président, Groupe Huot, donateur majeur; Christian Lessard, président du C.A., Fondation IUCPQ; Michel Delamarre, directeur général, IUCPQ; et Jean Méthot, directeur général, Fondation IUCPQ.
Câest la rondelette somme de 11 200 $ qui a Ă©tĂ© amassĂ©e lors de la grande soirĂ©e entourant les cĂ©lĂ©brations du 80e anniversaire de Pneus RattĂ©, soirĂ©e qui a eu lieu le 17 septembre dernier. Lâargent sera versĂ© dans le fonds Fondation Groupe RattĂ© de soutenir lâentrepreneuriat.

Sandra Lambert, directrice gĂ©nĂ©rale de Laura LĂ©merveil, et Nancy Ricard, designer-propriĂ©taire dâUn Fauteuil Pour Deux et marraine de lâactivitĂ©.
PrĂšs de 300 personnes ont assistĂ©, le 27 septembre dernier, Ă la soirĂ©e-bĂ©nĂ©fice LĂ©merveil en spectacle prĂ©sentĂ©e par la Fondation Suzanne et Jean-Robert Leclerc. LâactivitĂ© a permis dâamasser plus de 46 000 $ au profit de Laura LĂ©merveil, un organisme qui, depuis 2008, vient en aide aux enfants polyhandicapĂ©s ĂągĂ©s de 4 Ă 25 ans ainsi quâĂ leur famille. Pour en savoir davantage, rendez-vous sur lauralemerveil.ca


Stéphane et Charlyne Ratté du Groupe Ratté
la prĂ©sidence dâhonneur de M. Pierre Dolbec, prĂ©sident de Dolbec International. Chaque annĂ©e, plus de 20 000 appels sont acheminĂ©s au Centre de prĂ©vention du suicide par des personnes en dĂ©tresse. Rappelons que le QuĂ©bec a le taux de suicide le plus Ă©levĂ© dans les 10 provinces canadiennes.

Louise BĂ©dard COURTIER IMMOBILIER AGRĂĂ louise.bedard@imcha.com

Un époustouflant mélange de styles donne à ce loft un charme inégalé. Un heureux mélange de bois, de pierre et de verre procure à ce condo de plus de 1 600 pi 2 charme et confort. Environnement unique et spectaculaire, fenestration abondante pour une vue directe sur la marina, la ville, et les montagnes. Vendu meublé et équipé et possibilité de construire une terrasse privée sur le toit.





Située prÚs des pistes du Mont-Grand-Fonds et à quelque 50 m de la riviÚre Comporté, cette propriété est un havre de paix. Construite en demi-bois ronds, elle comprend 6 chambres dont 4 avec salle de bains, une salle de jeux et un spa extérieur. Vendue meublée et équipée afin de répondre au confort des plus exigeants. Revenu de location touristique relié à cette propriété.
Soulignons lâexcellence
â PAR MARIE-JOSĂE TURCOTTE
DEUX PRIX POUR QUĂBEC INTERNATIONAL
QuĂ©bec International (QI) sâest une fois de plus distinguĂ©e en obtenant deux prix dâexcellence dĂ©cernĂ©s par lâInternational Economic Development Council dans le cadre de son congrĂšs annuel Ă Fort Worth, au Texas, en octobre dernier. Dans la catĂ©gorie des villes de plus 500 000 habitants, QI a mĂ©ritĂ© lâor pour son infolettre personnalisĂ©e et le bronze pour son programme en entrepreneuriat technologique.

Le Petit
BLanchon en folie



Soirée-bénéfice KaraoKé édition 2014













SĂ©bastien Tanguay, directeur, Entrepreneuriat technologique; Carl Viel, PDG; Fernand Labrie, prĂ©sident du C.A.; et Isabelle Gilbert, directrice principale, Communications et Ătudes Ă©conomiques. Photo : Tatiana Razafindretsa
UN AUTRE PRIX DâEXCELLENCE POUR LE VERT MEZZANINE
Le projet de condos et de villas du Vert Mezzanine cumule les prix en 2014. AprĂšs avoir remportĂ©, en avril dernier, le titre de Meilleur projet immobilier de type rĂ©sidentiel dĂ©cernĂ© par l'Institut de dĂ©veloppement urbain du QuĂ©bec (IDU QuĂ©bec), il vient de recevoir le trophĂ©e du Lion dâexcellence Ă lâoccasion du 24e Gala Habitation qui sâest tenu le 18 octobre dernier au Centre de congrĂšs et dâexpositions de LĂ©vis. Ce gala rĂ©compense les meilleurs entrepreneurs en

Marc-André Roy, président, Qualité Habitation.
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