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Magazine Prestige | Novembre 2014

Page 1


Sébastien Ouellet Alain Lemieux Marc Pednaud

REVENCO Le courant passe depuis 25 ans

TOUR DU PROPRIO

Une résidence de star MODE Fourrure et tendances

PLAISIR DE S’ÉVADER Croisière au Groenland et au Labrador

Plus tard, je serai capitaine de vaisseau spatial.

Et pourquoi pas.

PROGRAMME Montessori

Notre programme éducatif est axé sur le développement du plein potentiel de l’enfant.

Le matériel éducatif a été judicieusement sélectionné et les ateliers sont multiples dont l’anglais, l’espagnol, les arts, le multisport et le yoga. Les installations ont fait l’objet d’une conception novatrice, personnalisée et adaptée à l’enfant.

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NOVEMBRE 2014

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Novembre 2014 Vol. 19, No 6, 182e parution

Publié par PRESTIGE Groupe Média

ÉDITEUR

Pierre Paul-Hus

RÉDACTRICE EN CHEF

Marie-Josée Turcotte

COLLABORATEURS

Rose-Line Brasset, Jean Chouzenoux, Sylvie Corriveau, Jean-Sébastien Delisle, Jean-Marie Lebel, Gilles Levasseur, Johanne Martin, Frédéric Masse, Frédérick Masson, Nancy Ricard, Sylvie Ruel, Annie Saint-Pierre, Brigitte Trudel

PUBLICITÉ

France Bélanger

COORDONNATRICE PUBLICITAIRE

Véronique Pleau

PRODUCTION, GRAPHISME

Nancy Haince

PHOTOGRAPHIES

David Cannon

Maryse Cléro-Nobréga

Francis Fontaine

Marjorie Roy

PHOTO PAGE COUVERTURE

David Cannon

CORRECTRICES

Hélène Demers

Marie-Claire Mercier

COMPTABILITÉ

Lise Huard

IMPRESSION

Solisco

DISTRIBUTION RÉSIDENTIELLE ET COMMERCIALE

Transcontinental Distribution

Distribution Serge Monico inc. Postes Canada

Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada ISSN-1205-6707

Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec

PRESTIGE Groupe Média 305, boul. René-Lévesque Ouest Québec (Québec) G1S 1S1

Téléphone : 418 683-5333

Télécopieur : 418 683-2899 www.magazineprestige.com

Correspondant en Europe

Jean Chouzenoux 14, Joseph-Giordan

06200 NICE

Tél. : 06 44 10 09 71

Courriel : jeanchouzenoux@hotmail.com

Ventes : pph@magazineprestige.com

Rédaction : redaction@magazineprestige.com

Production : graphisme@magazineprestige.com

Pour abonnement et publicité : 418 683-5333

Cette édition est distribuée à 45 000 exemplaires. Les opinions émises dans les articles publiés par le magazine PRESTIGE n’engagent que leur auteur.

ÉDITORIAL

AU PAYS DE MICKEY

J’ai parfois l’impression qu’au Québec, nous vivons dans un monde parallèle qui ressemble étrangement à celui créé par Walt Disney. Les derniers événements – les fusillades de militaires et l’attaque au parlement d’Ottawa –nous prouvent bien que ce monde artificiel se trouve à mille lieues de la réalité. Lorsque j’entends des gens me dire que nous, les Québécois, sommes des gens pacifistes et qu’il n’y a aucune chance que nous « tombions » en guerre demain matin, ici même, au Canada, afin de défendre nos droits et notre liberté, que ce n’est pas dans notre nature de prendre les armes, que nous sommes des gens « civilisés », je les trouve bien naïfs, pour ne pas dire insouciants.

Au moment de mettre sous presse, nous savions que les deux individus qui ont terrorisé la population sont justement des Canadiens, des Québécois de surcroît. Et aux dernières nouvelles, ils n’avaient aucune parenté avec Mickey Mouse !

Sans vouloir sombrer dans la paranoïa et créer un sentiment de panique au sein de la population, il nous faut apprendre à ou vrir bien grand les yeux et à regarder la réalité en face, froidement et crûment. L’insouciance dont nous faisons preuve à de multiples occasions est, à mes yeux, aussi dangereuse que la menace réelle d’une autre attaque sournoise.

comprendre à quel point les stratégies de guerre ont dû s’adapter à de nouvelles réalités, surtout depuis l’attentat du 11 septembre 2001. Il est maintenant question de « guerre asymétrique », où l’ennemi est invisible et se camoufle le plus souvent sous les traits d’un simple citoyen endoctriné, qui décide un jour de passer à l’acte, comme ce fut le cas dernièrement et comme c’est le cas régulièrement dans les pays du Moyen-Orient avec leurs attentats à la bombe. Nous ne sommes pas l’abri de ce terrorisme pernicieux, loin de là ! Mais la grande question demeure entière : que pouvons-nous faire pour éviter que ces attentats se reproduisent ?

Selon moi, le premier pas consiste à permettre à notre ministère de la Sécurité publique de bien faire son travail, en acceptant collectivement d’ouvrir nos livres personnels. Laissons les professionnels fouiller dans notre vie privée. Si nous n’avons rien à cacher, nous n’avons rien à craindre. En revanche, tous ceux et celles qui préparent une attaque quelconque (car ils sont peut-être plus nombreux qu’on le croit) devront vivre sous l’œil vigilant de nos instances.

Ayant évolué au sein de l’Armée canadienne pendant plus de 20 ans, je suis en mesure de

J’en entends déjà certains grincer des dents et revendiquer leur droit à la protection des renseignements personnels. À ceux-là, j’ai envie de répondre qu’entre Big Brother et Mickey Mouse, je préfère encore le premier, car lui seul nous permettra d’embarquer dans les manèges en toute sécurité.

Revenco a 25 ans

Rigueur, passion et talent

À lui seul, le talent n’est rien sans la passion lui permettant de s’exprimer. Ces deux atouts ne sont toutefois pas garants du succès, car il leur faut la rigueur professionnelle pour en assurer la réalisation. Ces trois ingrédients — dont le dénominateur commun est la satisfaction du client — ont fait « passer le courant » et propulsé Revenco au rang de chef de file québécois du domaine de l’électricité. Et pour célébrer dignement ses 25 ans, l’entreprise réalise, à l’amphithéâtre de Québec, le plus important contrat de son existence.

PAR GILLES LEVASSEUR

L’histoire débute en 1989 lorsque les électriciens Alain et Yvon Drolet (aucun lien de parenté), qui sont salariés, se lancent en affaires en s’associant à la compagnie Revenco — acronyme issu des mots recouvrement, ventilation et couverture — pour y apporter leur expertise en électricité (voir l’historique en page 14). Comme ce domaine devient vite le fer de lance de l’entreprise, les deux hommes rachètent, deux ans plus tard, les parts des propriétaires et fondent Revenco (1991) inc.

Animés par cette passion qui s’est maintenue jusqu’à aujourd’hui, ils ont vu l’organisation progresser à un rythme soutenu, passant de quelques employés et d’un chiffre d’affaires modeste à quelque 150 personnes — dont 130 électriciens — et à des revenus annuels de plusieurs dizaines de millions de dollars.

Une équipe de passionnés

Revenco en est aujourd’hui à la troisième génération d’associés : Alain Lemieux agit à titre de président, la vice-présidence est occupée par Sébastien Ouellet, et Marc Pednaud, un artisan de la première heure, en est le directeur administratif. En poste depuis l’automne 2013, les deux autres associés sont Jocelyn Beaulieu (entré en scène lorsqu’Alex Ouellet inc. et Revenco ont fusionné) et Michaël Chicoine, à l’emploi de la compagnie depuis 2007.

La nomination de ces jeunes actionnaires met à la fois en lumière le dynamisme de la relève et la possibilité, pour chaque employé, de devenir associé, ce qui renforce le sentiment d’appartenance. Pour y accéder, deux clés : la passion et le désir de mettre tout en œuvre pour faire progresser l’entreprise.

« C’est la formule 1 de l’électricité, s’enthousiasme Jocelyn Beaulieu. Les défis sont exceptionnels, c’est

« Nous sommes tous des passionnés de l’électricité, et l’exemple vient d’en haut; il est transmis non seulement à tout notre personnel, mais aussi sur nos chantiers. »

- Alain Lemieux, président de Revenco.

En avant-plan : Marc Pednaud et Alain Lemieux. Derrière : Jocelyn Beaulieu, Michaël Chicoine et Sébastien Ouellet.
Photo : David Cannon

ALAIN LEMIEUX

Associé, président

Chez Revenco depuis 5 ans

Nombre d’années d’expérience : 30 ans Rôle dans l’entreprise : Gestion du fonctionnement général de l'entreprise

Formation : Administration (niveau universitaire); estimation générale dessin Autocad (niveau collégial); électrotechnique, électricité, construction et industriel (niveau professionnel), IES Montréal, certification

Sceau d'or de l’ACC, licence C, licence de maître électricien.

Nombre d’employés :

150 personnes, dont 130 électriciens

Chiffre d’affaires annuel :

Plusieurs dizaines de millions de dollars

ce dont j’avais le goût en me joignant à Revenco avec mon équipe. » Michaël Chicoine va dans le même sens : « Il y a tout le temps un projet plus complexe qui nous amène à maîtriser des secteurs que nous connaissons moins; nous apprenons constamment ! » Cette motivation au perfectionnement et au dépassement de soi est encouragée au sein de la compagnie. « Plus nos employés en savent et plus ils avancent, plus ils représentent un actif », résume Sébastien Ouellet.

ont permis d’innover à l’amphithéâtre de Québec, et cette expertise nous servira dans nos projets futurs. De plus, ce chantier requiert non seulement la présence de 45 électriciens, mais aussi d'un surintendant, d'un contremaître en chef, d'un contremaître de soir, de quatre chefs d’équipe et d'un dessinateur, sans compter les employés concernés à l’interne chez Revenco. À elle seule, l’étape de l’estimation des travaux a nécessité environ 700 heures de travail. Bref, ce projet a entraîné une incroyable mobilisation au sein de l’équipe et notre sélection est d’autant plus méritoire que les normes d’attribution sont plus sévères que jamais. »

Une structure parfaitement rodée

SÉBASTIEN OUELLET

Associé, vice-président

Chez Revenco depuis 11 ans

Nombre d’années d’expérience : 17 ans Rôle dans l’entreprise : Gestion du fonctionnement général de l’entreprise

Formation : DEC en technologies de la mécanique du bâtiment, certification

Sceau d'or de l’ACC, licence de maître électricien, licence d’entrepreneur général (bâtiments en tous genres).

« Nous sommes tous des passionnés de l’électricité, résume Alain Lemieux, et l’exemple vient d’en haut; il est transmis non seulement à tout notre personnel, mais aussi sur nos chantiers, créant ainsi un engouement de la part des entrepreneurs généraux et des promoteurs dans la conception et la réalisation de projets de toute envergure. Nous sommes constamment à l’affût de méthodes de travail plus efficaces et rentables. Les nouvelles technologies — notamment le dessin 3D — nous

Partout au Québec, Revenco doit son succès et sa notoriété à l’efficacité de toutes les composantes de sa structure. « Tous les outils nécessaires sont en place pour assurer la gestion la plus saine possible, une sécurité au travail pour les employés et la meilleure relation avec les fournisseurs et donneurs d’ordres, fondée sur la confiance mutuelle, le partenariat, une exécution optimale et une livraison dans les délais prévus, explique Marc Pednaud. Quand le client nous fait confiance, c’est ainsi que la renommée se bâtit. Voilà pourquoi notre présence est visible sur bon nombre de chantiers majeurs (voir encadré en page 16). La confiance est

« Nous passons plus de temps entre nous au travail qu’avec notre propre famille. Par conséquent, plus nos employés seront heureux chez nous, meilleurs seront les résultats. »

- Sébastien Ouellet, vice-président chez Revenco.

MARC PEDNAUD

Associé, directeur administratif, secrétaire Chez Revenco depuis 23 ans

Nombre d’années d’expérience : 27 ans

Rôle dans l’entreprise : Gestion administrative et contrôleur

Formation : DEC - option finance, certificat en administration

JOCELYN BEAULIEU

Associé, trésorier, chargé de projet Chez Revenco depuis 2 ans

Nombre d’années d’expérience : 18 ans

Rôle dans l’entreprise : Gérance de projet, achats

Formation : Collégial général, licence C (électricité), licence de maître électricien

aussi une valeur très présente entre les cinq associés; nous nous consultons en tout temps dans la prise de décisions importantes. Et même si l’entreprise progresse constamment, cette croissance ne se fera jamais au détriment du respect de la clientèle, car il vaut mieux perdre un contrat qu’un client. »

Ce souci de la clientèle se reflète particulièrement dans l’expansion fulgurante qu’a connue l’entreprise depuis cinq ans (le chiffre d’affaires ayant doublé), notamment au département de services, où travaillent aujourd’hui une vingtaine d’employés.

Cette croissance rapide a nécessité l’ajout de bureaux au deuxième étage de l’immeuble de la rue Provinciale.

MICHAËL

CHICOINE

Associé, administrateur Chez Revenco depuis 7 ans (dont 4 ans sur les chantiers)

Nombre d’années d’expérience : 7 ans

Rôle dans l’entreprise : Estimateur

Formation : Électricité de construction et d’entretien (niveau professionnel), licence C (électricité)

L’histoire de Revenco a donc beaucoup à voir avec l’importance du facteur humain, à commencer par l’équipe en place. « Nous passons plus de temps entre nous au travail qu’avec notre propre famille, conclut Sébastien Ouellet. Par conséquent, plus nos employés seront heureux chez nous, meilleurs seront les résultats. Surtout s’ils retournent à la maison satisfaits de leur journée ! »

INFORMATION

1755, rue Provinciale, Québec

Tél. : 418 682-5993

Site Web : revenco.ca

« Même si l’entreprise progresse constamment, cette croissance ne se fera jamais au détriment du respect de la clientèle, car il vaut mieux perdre un contrat qu’un client. »

- Marc Pednaud, associé et directeur administratif chez Revenco.

« Les spécialistes en solutions d’éclairage au Québec » www.eclairagedelux.ca

« Hubbell, une référence dans l’éclairage depuis plus de 125 ans » www.hubbell-canada.com

« La solution tout-en-un pour le contrôle d’éclairage » www.cristalcontrols.com

Histoire d’un

succès bien mérité

« Quand nous avons décidé de nous établir à notre compte, se remémore Yvon Drolet, nous occupions un petit bureau sur la rue Godin et notre carnet de contrats était vide! Alain et moi avons commencé à soumissionner sept jours par semaine et nos épouses venaient nous aider les weekends. La première année, nous avons utilisé nos voitures personnelles, notamment pour livrer le matériel sur les chantiers, et nous n’avions aucun salaire. Puis, avec peu d’outillage, nous avons commencé à réaliser des projets, et Revenco s’est vite fait connaître par ce qui deviendra sa marque de commerce : le respect des échéanciers de livraison très serrés. »

Pour sa part, Alain Drolet se souvient de

Célébrer les 25 ans d’existence de Revenco rappelle bien des souvenirs aux deux fondateurs — les électriciens Alain et Yvon Drolet — ainsi qu’à Mario Landry et Alain Boivin, qui ont occupé respectivement la présidence et la vice-présidence de l’entreprise. Quatre témoignages qui en disent long sur le chemin parcouru…

progression soutenue de l’entreprise au cours de toutes ces années. « Le sérieux de notre démarche et la structure mise en place nous ont permis de gagner rapidement la confiance des banques et des entreprises de cautionnement, raconte-t-il. La possibilité d’obtenir ces garanties nous a donné accès à des projets importants. Par ailleurs, nous n’avons pas hésité à travailler à l’extérieur de Québec, autant dans le Nord qu’en Ontario. Nous avons ainsi traversé des années plus difficiles dans la région, ce qui nous a amenés à travailler avec nos électriciens partout en province. »

Le

respect avant tout

D’abord gérant de projets chez Revenco au début des années 1990, Mario Landry y revient en 2001 comme actionnaire au moment de la retraite d’Yvon Drolet. Il en devient président en 2010 lors du départ d’Alain Drolet. En 2013, il passe le flambeau à l’actuel président, Alain Lemieux, qui était associé depuis quelques années. « Le succès de Revenco découle du fait d’avoir pu réunir tous ces gens et d’en faire une entité incroyable. Plus concrètement, l’expertise et la stabilité de nos contremaîtres, notre service d’estimation et la passion de toute l’équipe constituent notre force. La satisfaction de la clientèle a été au rendezvous et l’effet d’entraînement a fait le reste. Et que dire de la très belle chimie entre la vieille garde et la relève, toujours assoiffée d’apprendre. Mais le mot-clé est respect. Respect mutuel au sein de l’entreprise, respect de nos clients ainsi que de nos partenaires, qui nous le rendent bien ! »

De livreur à vice-président

Alain Boivin est entré comme livreur en 1991. « Je ne savais rien de l’électricité, se souvient-il. J’avais quatre enfants, on m’avait dit que Revenco embauchait. Je suis passé de la livraison à l’entrepôt avant d’accepter un poste d’acheteur. » Puis en 2001, le départ d’Yvon Drolet lui a ouvert les

portes pour devenir associé. « Alain Drolet m’avait dit que je le méritais étant donné que je travaillais comme si la compagnie m’appartenait. Trois ans plus tard, j’en étais le vice-président. » Selon M. Boivin, Revenco a connu le succès parce que ses fondateurs étaient des visionnaires qui n’ont pas eu peur de s’investir à fond et qui se sont entourés de personnes compétentes et désireuses de réussir. « Après 25 ans, la compagnie est jeune et dynamique, je crois qu’elle n’en est qu’à ses débuts, puisque l’actuel président a de l’envergure et qu’il sait où il va. Quant à moi, je serai revencoïste dans mon cœur toute ma vie ! »

« Une compagnie ne se bâtit jamais seule, assure Yvon Drolet. Il faut une équipe derrière, autant dans les bureaux que sur les chantiers. L’été dernier, je suis allé à Expo-Québec avec ma famille et mes petits-enfants. Lorsque ceux-ci ont aperçu la roulotte de Revenco sur le terrain de l’amphithéâtre, ils ont dit : « Hé, grand-papa, c’est ta compagnie qui est là !!! », et ils ont voulu se faire photographier avec la roulotte en arrière-plan. Quand tu vois ça, c’est la moitié de ta vie qui défile dans ta tête, ça fait vraiment chaud au cœur », conclut-il avec émotion.

Aujourd’hui retraités, ces quatre artisans du succès de Revenco disent bravo à tous les membres de l’équipe pour ces 25 années, en leur souhaitant un autre quart de siècle de réussites !

Mario Landry, ancien président de Revenco.

Les fondateurs de Revenco, Yvon et Alain Drolet.

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Le courant passe entre Revenco et ses partenaires

Pour célébrer dignement ses 25 ans, Revenco réalise le plus important contrat de son existence : l’amphithéâtre multifonctionnel de Québec. Mais l’entreprise spécialisée en électricité se trouve aussi derrière de nombreux projets d’envergure. Coup d’œil sur quelques-uns de ces projets ainsi que sur leurs partenaires de confiance.

Le chantier de l’amphithéâtre a requis la présence de 45 électriciens, de 1 surintendant, de 1 contremaître en chef, de 1 contremaître de soir, de 4 chefs d’équipe et de 1 dessinateur, sans compter les employés concernés à l’interne chez Revenco.

DES PROJETS

signés par Revenco et ses partenaires :

• Aéroport international JeanLesage de Québec – Construction du stationnement étagé et entrée électrique 25 kV

• Amphithéâtre multifonctionnel de Québec

• Caisse Desjardins de Lévis, siège social

• Centre de colocation Internet 4Degrés

• Centre des congrès de Québec

• Colline Parlementaire – Conversion du réseau à 25 kV

• Complexe de soccer de Chauveau

• Desjardins sécurité financière, Lévis édifice de 15 étages

• Édifice La Capitale Agrandissement du siège social

• Fairmont Le Château Frontenac Rénovations 2012-2014

• GlaxoSmithKline - Usine de production et bâtiment administratif

• IGA des Sources de Boischatel

• La Cité Verte – Aménagement de divers bâtiments

• Place Québec - entrée 25 kV et divers aménagements

• Pavillon Pierre-Lassonde du Musée national des beaux-arts du Québec

• Veolia Saint-Hyacinthe, régénération des huiles usées

Haute technologie à faisceau réfléchi pour l’amphithéâtre

Plusieurs défis attendaient le département technique de Viking dans le dossier de la supervision et de la détection incendie dans le nouvel amphithéâtre multifonctionnel de Québec. Le système retenu, de marque Notifier®, est appelé « réseau avertisseur incendie avec communication phonique ». D’abord, la très vaste aire ouverte posait un défi d’intelligibilité sonore en cas d’incendie et d’évacuation. Le réseau de haut-parleurs devait permettre à tous les occupants d’entendre clairement et instantanément tout message diffusé en synchronisation avec le système de sonorisation de l'immeuble, tout en affichant les messages d'alarme sur les divers écrans d'affichage à DEL de l'amphithéâtre. Par ailleurs, l’entreprise a opté pour un système de détecteurs à faisceau réfléchi — une technologie de pointe —, tissant une sorte de tapis électronique à la hauteur des gradins. Toute fumée coupant l’un des faisceaux déclenche l’alarme. Un tel dispositif a évité la coûteuse installation de détecteurs multiples au plafond.

Le représentant des ventes de Viking, Patrick Lessard, insiste sur la très bonne relation professionnelle que la compagnie entretient depuis une quinzaine d’années avec Revenco. « Ils ont de très bonnes équipes de travail et des contremaîtres compétents, qui respectent les échéanciers. L’équipe de Revenco est toujours à l’affût des nouvelles normes et des codes, ainsi que des derniers développements technologiques. Les électriciens sont désireux d’apprendre et de relever des défis, ce qui facilite d’autant plus la collaboration avec les partenaires. »

Et la lumière fut !

En raison de sa nature, l’amphithéâtre multifonctionnel de Québec serait le premier bâtiment entièrement éclairé aux DEL de grade « ligue nationale », avance Josée Maher, de la firme Éclairage Delux, responsable de la presque totalité de l’éclairage de l’édifice. « C’est exceptionnel comme déroulement pour un projet d’une telle ampleur, se réjouit-elle. La planification va jusque dans les moindres détails, l’installation se déroule très bien, pas de défectuosités ou de troubles d’installation à signaler. Chaque chose va à sa place, tout le monde sait comment procéder, même si beaucoup d’intervenants sont concernés. Nous disposons d’ailleurs de logiciels nous permettant, par des simulations d’éclairage, de connaître à 90 % l’effet réel que donnera notre équipement. Il n’y a pas une journée où je ne parle pas à quelqu’un de chez Revenco, des gens avec qui rien n’est glissé sous le tapis, où tout se règle tout de suite. Le secret réside dans la communication, et sur une base quotidienne, c’est un travail d’équipe, conclut Mme Maher. Au fond, tout le monde veut que ça réussisse, ce projet-là ! »

Édifice La Capitale - aménagement du siège social

Une complexe gestion d’éclairage

Ce n’était pas une mince tâche que de gérer toutes les sources d’éclairage à l’amphithéâtre de Québec. Le spécialiste Jasmin Goupil, de la compagnie Cristal Controls, en sait quelque chose. « Alors que nous installons normalement quelques boîtes de relais et écrans tactiles dans des constructions normales, expliquet-il, ce gros projet en demandait 80 ! D’autre part, la distance élevée entre les panneaux de gestion rendait inopérants

les câbles réseau standards, dont l’efficacité à transmettre les signaux décroît au-delà de 100 mètres. Nous avons donc dû utiliser la fibre optique. Puis, un autre défi nous attendait : la fameuse fonction black-out qu’on nous avait demandé d’installer et permettant de plonger instantanément l’espace principal dans l’obscurité lors de spectacles ou événements spéciaux. Ce n’était pas évident, car l’édifice compte une centaine de panneaux de gestion d’éclairage, chacun d’eux ayant une cinquantaine de relais à gérer. »

Wesco tient à féliciter les dirigeants et toute l’équipe de Revenco pour leur dynamisme et leur volonté de réussir. Nous sommes particulièrement fiers de collaborer depuis 25 ans à votre succès dans l’accomplissement des principaux projets majeurs de la région de Québec.

Entrepreneurs, entreprises d’ingénierie et utilisateurs finaux choisissent le groupe de projet WESCO, un acteur clé et un leader en distribution électrique et en gestion de projets de construction rentables.

Nouveau centre de distribution, Pointe-Claire

Selon M. Goupil, la chimie entre Cristal Controls et Revenco a facilité les choses. « On est bien réseautés avec eux; nous avons notamment collaboré ensemble dans le dossier de l’édifice Desjardins à Lévis, pour lequel c’était le même chargé de projets. Tout s’est donc très bien déroulé ! »

L’ère de la DEL

La compagnie Hubbell a été fondée par Harvey Hubbell en 1888 à Bridgeport, au Connecticut. La première innovation a été un support à rouleaux de pellicule d’emballage avec couteau intégré, qui est encore aujourd’hui largement utilisé dans le monde. Hubbell a des usines aux

États-Unis, au Canada, à Porto Rico, au Mexique, en Italie, en Suisse, au Brésil, en Australie ainsi qu’au Royaume-Uni. La multinationale est reconnue pour la qualité et la fiabilité de ses produits, leur caractère innovant, ainsi que ses avantageuses garanties.

Comme fournisseur de la compagnie Éclairage Delux, Hubbell fabrique une bonne partie des éléments qui illumineront l’amphithéâtre multifonctionnel de Québec, plus particulièrement l’éclairage de la patinoire. « Nous sommes l’un des manufacturiers les plus avancés dans le monde de la technologie à diode électroluminescente, appelée

DEL, explique le directeur des ventes pour l’Est du Canada, Tony Vaccarino. Notre éclairage est plus puissant, de sorte que nous sommes capables de fournir davantage de luminosité avec moins d’unités, d’où une consommation énergétique moindre. L’éclairage à DEL représente un impact majeur en matière d’événements, non seulement en raison des économies d’énergie réalisées, mais aussi de sa polyvalence permettant de créer des effets spectaculaires très variés. À Québec, notre association avec un partenaire comme Revenco dans le projet de l’amphithéâtre en mettra plein la vue aux spectateurs. »

Et le cautionnement dans tout ça ?

Le cautionnement est un outil indispensable à toute entreprise du secteur de la construction désireuse de progresser. Cela permet l’obtention de licences, permis nécessaires et garanties financières requises à l’exécution des contrats. Plus leur valeur est élevée, plus le cautionnement est difficile à obtenir. On peut donc facilement imaginer la qualité d’une organisation quand elle peut obtenir les garanties suffisantes pour l’exécution d’importants contrats de construction tels que l’amphithéâtre multifonctionnel de Québec.

Au cours de son histoire, Revenco a su gagner la confiance des banques et des compagnies de cautionnement, ce qui lui a permis de soumissionner d’importants projets. Depuis près de deux décennies, le courtier en cautionnement Michel Murphy, associé à la firme Gagnon Rochette, s’occupe du dossier de Revenco. « J’ai une très belle relation avec eux, l’entreprise a connu une croissance exceptionnelle dans les dernières années, signe d’une excellente gestion. Dans le cas du cautionnement, il ne faut pas seulement démontrer une excellente situation financière, mais aussi

Veolia Saint-Hyacinthe, régénération des huiles usées
GlaxoSmithKline - bâtiment administratif

posséder une capacité d’exécuter les contrats. Bref, des clients de cette qualité, on en prendrait n’importe quand ! »

Des solutions d’assurance pour un projet complexe

Depuis deux décennies, Revenco compte sur les mêmes spécialistes – Intact Assurance, le plus important fournisseur d’assurance de dommages au pays – pour obtenir les solutions d’assurance et de cautionnement nécessaires à la concrétisation de ses différents contrats. Le cautionnement est une garantie que l’entrepreneur réalisera son contrat selon les termes et les conditions qu’il s’est engagé à respecter, ce qui protège le donneur d’ordres contre un défaut d’exécution.

« Dans un dossier de très grande envergure comme celui de l’amphithéâtre de Québec, explique Pascal Tessier, directeur du secteur cautionnement d’Intact Assurance à Québec, très peu d’entreprises spécialisées en électricité au Québec sont en mesure de se qualifier pour l’obtention d’un contrat de cette complexité. » Il ajoute qu’il s’agit d’ailleurs de l’un des plus importants – sinon le plus important – contrats à avoir été attribués dans la région au cours des dernières années. Appelé à résumer la nature de la relation d’affaires entre Intact Assurance et Revenco, M. Tessier insiste sur la longue durée de celle-ci ainsi que sur le sérieux de l’entreprise, « dont les dirigeants placent le respect de leurs engagements en tête de leurs priorités ».

Du bon matériel… de confiance

Le fournisseur de produits d’électricité Lumen et Revenco font des affaires depuis la fondation de l’entreprise, au tournant des années 1990. « Nous sommes quotidiennement en contact avec eux dans le cadre de toutes sortes de projets, car Revenco est l’un de nos meilleurs clients, précise le directeur de la succursale de Québec, Richard Dufour. Il faut dire que des commandes de l’ampleur de celle concernant l’amphithéâtre de Québec, nous n’en avons pas vu beaucoup ces dernières années », concède-t-il. Peu importe le projet, la confiance demeure une valeur fondamentale : « Il s’agit d’une relation de confiance, même d’amitié avec les ▲

FIERS DE S'ASSOCIER À REVENCO

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gens de Revenco, car on se connaît vraiment bien ! On traite régulièrement de grosses commandes avec eux et ils ont toujours fait preuve d’un grand professionnalisme. »

M. Dufour se dit très satisfait de la façon dont ce contrat de plusieurs millions a été réalisé. « Nous vendons et livrons du matériel à Revenco sur plusieurs gros chantiers de la compagnie, tels que la tour Desjardins, à Lévis. Nous savions donc que tout allait bien se passer dans le dossier de l’amphithéâtre. » Avec une trentaine de succursales partout en province, Lumen s’affiche comme le plus important distributeur de matériel électrique au Québec.

Depuis 1906, Guillevin International est synonyme de qualité, d’efficacité et d’innovation. À la succursale de Québec, Réjean Magnan, directeur des opérations, est un partenaire de longue date de Revenco. « Ce sont des amis, ça fait longtemps qu’on connaît ces gens-là. On sait où l’on s’en va avec eux; ils donnent l’heure juste et ils sont très professionnels. Je constate moi aussi que la construction de l’amphithéâtre progresse rondement et je m’en réjouis. »

Guillevin International se classe parmi les plus grands distributeurs de matériel électrique au Canada. L’entreprise est aussi un important distributeur de fournitures industrielles ainsi que de produits et équipements de sécurité. Quelque 1 200 employés répartis dans plus de 100 centres de service assurent le succès de Guillevin, grâce à plus de 90 000 produits en stock provenant d'un grand nombre de manufacturiers de calibre mondial. « Depuis ses origines, notre compagnie a toujours orienté l'ensemble de ses activités sur le principe que nos clients sont notre raison d'être, conclut M. Magnan. Et cette valeur fondamentale, nous la partageons avec les dirigeants et toute l’équipe de Revenco. »

Une

relation d’affaires « génératrice » de satisfaction

Cummins inc. est une entreprise américaine qui conçoit, fabrique et distribue des moteurs diesel, des interrupteurs de transfert automatique, des génératrices diesel et au gaz naturel ainsi que des produits connexes comme des filtres, de l’huile et d’autres composants. Dans le dossier de l’amphithéâtre de Québec, Cummins a livré à Revenco la plus grosse génératrice jamais vendue par le bureau de Québec, qui couvre tout l’est de la province depuis Trois-Rivières jusqu’à Sept-Îles. L’appareil, qui produit 2 000 kilowatts, suffira à alimenter tout l’édifice en cas de panne de courant.

« Revenco achète régulièrement chez nous des groupes électrogènes pour toutes sortes de projets commerciaux et industriels, explique Serge Ouellet. Je côtoie le président, Alain Lemieux, depuis plus d’une dizaine d’années, il connaît très bien nos équipements haut de gamme et très polyvalents, des qualités qui font souvent de ces appareils le choix des firmes d’ingénieurs-conseils. On a une très belle relation avec Revenco, une compagnie d’envergure présente sur beaucoup de gros chantiers. Plus important encore, cette relation d’affaires est fondée sur la confiance et même l’amitié. Ça facilite les choses ! »

Depuis 1980, General Electric du Canada (GE) exploite une usine dans le parc industriel de Saint-Augustin-de-Desmaures. On y produit des barres blindées de classe mondiale ainsi que des sectionneurs télescopiques vendus partout sur la planète, dont les plus gros au monde à l’intention des centrales hydroélectriques du nord du Québec. Or, Revenco, dans le cadre des projets 4Degrés (centre de colocation Internet construit l’an dernier) et de l’aéroport international Jean-Lesage, a obtenu de GE qu’on confie à l’usine locale la fabrication de ces pièces à des fins plus commerciales. « En reconnaissant la valeur de notre usine, Revenco a ainsi contribué à son développement et a favorisé l’emploi chez nos travailleurs,

ÉCLAIRAGE

Distributeur commercial & industriel

Éclairage résidentiel haut de gamme

Stratégie d’économie d’énergie

Design de concept d’éclairage

Éclairage au DEL

Affaires profil

Desjardins sécurité financière, Lévis.

déclare le porte-parole, Martin Roy. Nous sommes donc fiers de compter ce pionnier parmi nos partenaires d’affaires privilégiés. La relation qui unit nos deux organisations est fondée sur l’intégrité et le respect des engagements, et elle s’est particulièrement développée dans la dernière décennie. »

Plus grand distributeur de l’Est du Québec

Accès à plus de 600 manufacturiers

Outre l’agrandissement de l’aérogare et la construction d’un stationnement étagé, les deux entreprises ont notamment collaboré, entre autres contrats, dans le cadre du projet de conversion de la distribution électrique à 25 kV sur la colline Parlementaire ainsi que pour les travaux effectués au Musée national des beaux-arts du Québec.

Depuis presque deux décennies

Le tout premier compte que Revenco a ouvert dans son histoire était avec M. Jacques Paquet. Ce dernier travaillait alors pour un autre distributeur électrique, et maintenant, il travaille depuis 18 ans avec Wesco, l’un des chefs de file nord-américains dans la distribution de matériel électrique. « Je suis fier de travailler avec les gens de Revenco, dont les fondateurs, deux électriciens, ont démarré l’entreprise de zéro pour l’amener où elle est aujourd’hui », déclare M. Paquet. À Québec, et même à l’échelle de la province, l’entreprise de la rue Provinciale est l’un des plus importants clients de Wesco. « Ce sont des gens respectueux qui font preuve d’un grand professionnalisme, poursuit-il, et ils ne se prennent pas pour d’autres. Comme je les accompagne depuis les tout premiers débuts de leur entreprise, je les connais suffisamment pour vous dire qu’ils ont compris que le respect est la valeur numéro un dans le secteur d’activité

où nous évoluons. Ce n’est pas pour rien que nous sommes un fier partenaire de l’entreprise dans le cadre des principaux projets majeurs dans la région, tels que la remise à niveau de la distribution électrique sur la colline Parlementaire, la construction du stationnement étagé de l’aéroport Jean-Lesage ainsi que Laurier Québec. Toute notre équipe est donc bien heureuse de participer au 25e anniversaire de Revenco. »

Mariage électricité et multimédia

Solotech est l’un des plus importants intégrateurs de son, éclairage, vidéo et multimédia au Québec. Depuis 35 ans, l’entreprise a notamment bâti sa notoriété en offrant son expertise

technique pour des tournées ou des spectacles permanents : Céline Dion, Lady Gaga, Michael Bublé, Bruce Springsteen, Justin Timberlake, Cirque du Soleil, etc. Ingéniosité et savoir se combinent également pour offrir une expérience à la fois fiable et originale à une clientèle diversifiée, aussi bien le D.J. d’un week-end que le conseil d’administration qui doit repenser sa salle de vidéoconférence ou l’aréna local qui désire rafraîchir ses installations audiovisuelles. « Récemment, explique le vice-président-directeur général, Alain Larochelle, on note une demande croissante vis-à-vis du multimédia, du câblage, des plaques d’interconnexion, des haut-parleurs, de la projection vidéo, des systèmes de contrôle et du contrôle d’éclairage centralisé. »

Solotech entretient depuis une quinzaine d’années une fructueuse relation avec Revenco. Leurs plus récentes collaborations concernent les projets du Château Frontenac, du Centre des congrès de Québec, du complexe sportif de Saint-Augustin-de-Desmaures et du stade de soccer de Beauport « Nous faisons beaucoup de gros chantiers avec eux, résume M. Larochelle, notre relation est très cordiale. Il est facile de travailler avec eux et ils sont très professionnels. »

Une relation de confiance et de partage, c’est clair !

Fondée en 1980 par Nicole Tremblay, Lumisolution est une entreprise familiale qui exerce ses activités dans le ▲

Guillevin International est synonyme de qualité, efficacité et innovation dans le domaine de l’approvisionnement et de la distribution une vaste gamme de produits électriques, industriels et de sécurité.

Fier d’être partenaire avec REVENCO !

domaine de la distribution de fournitures d’éclairage, du design et du concept d’éclairage et dans les stratégies d'économie d’énergie à l’intention d’une clientèle des secteurs principalement commerciaux et industriels. Courtier et distributeur indépendant, Lumisolution représente près de 600 manufacturiers. L’entreprise a des succursales à Québec, à Montréal et en Estrie, mais fournit ses services à l’ensemble de la province.

Rénovations 2012-2014 du Fairmont Le Château Frontenac

La relation d’affaires avec Revenco remonte à plus de 15 ans. Lumisolution a apporté sa touche lumineuse à différents projets, tels que la pulperie de Chicoutimi, le stationnement de l’aéroport de Québec, le complexe sportif de Saint-Augustin-deDesmaures, plusieurs IGA dont, récemment, celui de Boischatel, la nouvelle tour Desjardins à Lévis ainsi que le Château Frontenac. « Ce sont des partenaires très fiables avec qui nous avons une belle relation de confiance et de partage, explique la vice-présidente, Christine Tremblay. La stabilité de la relation entre Revenco et Lumisolution perdure grâce au professionnalisme des deux entreprises. »

FABRIQUE ET DISTRIBUE

Moteurs diesel • Interrupteurs de transfert automatique • Génératrices diesel et au gaz naturel • Produits connexes (Filtres - Huile et autres composants) ®

Libérer l’énergie CUMMINS !

Le service de garde est formé d’une équipe d’éducatrices/ enseignantes certifiées Montessori appuyée par des éducatrices qualifiées et formées selon les exigences du ministère de la Famille : Sandra-Valérie Paquin éducatrice enseignante Montessori; générale; Marie-Noëlle Grenon

START-UP DU MOIS

Ce mois-ci, PRESTIGE vous présente une jeune entreprise située dans le quartier Duberger-Les Saules, le nouveau service de garde Les explorateurs Montessori. Cet environnement dynamique, lumineux et hors du commun, pouvant accueillir des enfants âgés entre 18 mois et 5 ans, est d’ailleurs une réalisation de ROCHON Cuisines et salles de bains. Le programme Montessori est réputé pour son offre éducative de haute qualité dans une ambiance harmonieuse et sécurisante pour les enfants. « Nous développons chez l’enfant l’autonomie et le sens des responsabilités; nous leur apprenons également à aider leurs amis », résume Mme Sandra-Valérie Paquin, directrice et cofondatrice du nouveau service de garde. Pour en savoir davantage, visitez la page facebook.com/montessoriquebec

Amateur de véhicule motorisé, cette nouvelle devrait vous intéresser. Le site naturel de Camping International situé à Lévis, autrefois un site de villégiature d’une trentaine d’emplacements pour roulottes, tentes et véhicules, vient de lancer un projet de camping de luxe de 371 emplacements pour motorisés. Le concept, qui s’apparentera au projet Aztec RV Resort en Floride, permettra l’achat d’un terrain, lequel comprendra un cabanon. Les propriétaires auront accès à un club house avec piscine ainsi qu’à plusieurs services et activités. Information : campinginternational.ca

Un nouveau réseau d’affaires à Québec

Qui ne connaît pas l’alpiniste François-Guy Thivierge ? En plus d’être propriétaire de Roc Gyms et copropriétaire de la Galerie d’art Lounge dans le Vieux-Québec, il est l’initiateur du tout nouveau réseau d’affaires Samuel de Champlain, lequel s’adresse à un cercle sélect de gens d’affaires (limité à 80 membres) qui souhaitent créer des contacts selon une formule distinctive. Les rencontres ont en effet lieu au cœur de la galerie Lounge, un établissement historique au cachet unique, qui dispose par ailleurs d’un permis d’alcool. Une programmation de soirées « Grands Crus d’affaire Wine-business » et de mini conférences avec personnalités et invités spéciaux permettent aux membres, entre autres avantages, de faire du réseautage. Pour en savoir

Lors du lancement du réseau d’affaires le 25 septembre dernier : Josée-Gabrielle La Bar et François-Guy Thivierge, copropriétaires de la Galerie d’art Lounge. Photo : Marc Éric Baillargeon, Les Festifs

Quoi de neuf à Québec ?

L’OSQ a une nouvelle directrice du marketing et du développement des affaires depuis la mi-octobre, Élizabeth Tessier une gestionnaire chevronnée cumulant plus de 20 ans d’expérience.

Qui sera la nouvelle présidente du jury pour la sélection des duchesses du 61e Carnaval de Québec ? Nulle autre que Mme Nancy Ricard designer-propriétaire d’Un Fauteuil Pour Deux.

■ PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE

Affaires Dossier

L’INDUSTRIE FUNÉRAIRE Plus vivante que jamais

S’il y a une certitude en ce bas monde, c’est que nous mourrons tous un jour. Parce que la population ne cesse de croître, les décès seront aussi de plus en plus nombreux. Une clientèle assurée et en croissance s’offre donc aux entreprises liées à ce secteur d’activité. Regard sur l’industrie à qui nous confions notre dernier repos.

Loin des aléas de l’économie mondiale, l’industrie funéraire profite de perspectives favorables. Si les progrès de la médecine ont contribué à augmenter considérablement l’espérance de vie, il n’en demeure pas moins qu’en un siècle, le nombre de décès au Québec a quasi doublé, passant d’un peu plus de 30 000 annuellement à quelque 60 800 en 2013, dont 5 600 uniquement dans la région de la Capitale-Nationale.

Selon l’Institut de la statistique du Québec, d’ici 25 ans, la Belle Province est appelée à perdre 100 000 citoyens par année. Autant d’occasions d’affaires pour les entreprises familiales indépendantes, les coopératives et les grands groupes privés qui se partagent chez nous le marché et les 250 permis de salons funéraires délivrés par le ministère de la Santé et des Services sociaux.

« L’industrie est encore largement dominée par l’entreprise indépendante, qui accapare à elle seule 206 permis, contre 27 pour les coopératives et 17 pour les groupes privés. Sur le territoire, on parle d’un secteur d’activité qui procure de l’emploi à environ 6 000 individus », révèle la directrice générale de la Corporation des thanatologues du Québec (CTQ), Nathalie Samson.

Mais au-delà du portrait du secteur, les organisations concernées, qui se font de plus en plus concurrence entre elles, ont dû s’adapter aux nouvelles tendances. Très présente dans la vie des gens, la religion encadrait autrefois les rites funéraires. Lorsqu’une personne mourait, la suite des choses était connue. Aujourd’hui, le déroulement des funérailles est plus souple, que la religion soit ou non de la partie.

« C’est à nous maintenant, les directeurs de funérailles, de proposer des cérémonies significatives, confirme Yvan Rodrigue, président et chef

Loin des aléas de l’économie mondiale, l’industrie funéraire profite de perspectives favorables.

d’ailleurs beaucoup avec de vrais maîtres de cérémonie. Nous célébrons dorénavant une vie qui a été vécue, nous soulignons un départ, les grandes réalisations de quelqu’un comme un hommage à la vie. »

Crémation ou inhumation

L’un des plus grands changements à être survenu dans les habitudes de consommation des services funéraires concerne sans aucun doute la décision d’une majorité de personnes d’opter, de nos jours, pour la crémation plutôt que pour l’inhumation. Si la motivation première a d’abord été associée à des considérations économiques – on souhaitait des funérailles à moindre coût –, ce n’est plus le cas en 2014.

« Le phénomène a commencé dans les années 80 et on a par la suite assisté à une montée importante de la crémation comme mode de disposition du corps. Globalement, plus de la moitié des défunts – 55 à 60 % – sont maintenant

incinérés, et davantage encore dans les milieux urbains », indique le directeur général de la Fédération des coopératives funéraires du Québec, Alain Leclerc.

Pendant un temps, l’exposition et tout ce qui entoure cette tradition ont été évacués des cérémonies mortuaires, mais les rituels tendent toutefois à revenir dans les pratiques, y compris lorsqu’il y a crémation. « On a même constaté, dans certaines études, que les gens ont plus souvent recours aux services d’un psychologue pour faire leur deuil en l’absence de rituel funéraire », note la directrice de la CTQ.

Des rituels qui font un retour en force, mais qui prennent aussi des formes de plus en plus originales et variées. Les maisons funéraires doivent donc s’ajuster et répondre aux demandes particulières exprimées par les clients. La personnalisation des funérailles touche tout autant la musique choisie que le lieu de la cérémonie, le type de témoignage ou la présence d’objets divers.

« À peu près tout est possible aujourd’hui, à condition de respecter les critères de dignité et d’éthique », témoigne M. Rodrigue, qui mentionne au passage que le coût à prévoir pour des funérailles varie de 2 500 $ – un montant qui correspond à la somme versée par le gouvernement provincial pour chaque citoyen qui décède – à plusieurs dizaines de milliers de dollars, la moyenne étant de 5 500 $ environ.

Selon celui qui n’a fait carrière que dans l’industrie funéraire depuis la fin de ses études, il y a plus de 30 ans, la mort est un sujet de moins en moins tabou. Lors du décès, nombreux sont ceux qui auront minimalement discuté de leurs dernières volontés avec leurs proches (tous les spécialistes du domaine encouragent d’ailleurs les gens à le faire) ou qui auront carrément pris les

N

ombre de permis de salons funéraires délivrés par le ministère de la Santé et des Services sociaux :

• Entreprises familiales indépendantes : 206

• Coopératives : 27

• Groupes privés : 17

Quelques données :

• Nombre d’emplois dans ce secteur : 6 000

• Pourcentage de personnes qui ont recours à la crémation de nos jours : 55 à 60 %

• Pourcentage de personnes qui ont recours aux arrangements préalables : 15 à 45 %

• Coût moyen à prévoir pour les funérailles : environ 5 500 $

devants en achetant des arrangements préalables.

Payez maintenant, mourez plus tard

Avec le décès – au moment où celui-ci se produit –, les arrangements préalables constituent l’essentiel du marché que se disputent les maisons funéraires. En moyenne, de 15 à 45 % des personnes décident de préparer et de payer ellesmêmes leur « sortie officielle », et elles le font généralement 18 ans avant de quitter ce monde. Une bonne affaire ? Les avis des experts sont nuancés, voire même divisés à cet égard.

Pour sa part, Nathalie Samson, de la Corporation des thanatologues du Québec, n’hésite pas à en recommander l’achat. « On sait combien un départ peut se transformer en situation dramatique, en conflits familiaux quand il n’y a ni préarrangements, ni testament », déclare-t-elle. D’autres font valoir que de payer à l’avance permet d’économiser à long terme, le coût des services augmentant évidemment avec le temps.

Aux yeux du directeur général de la Fédération des coopératives funéraires du Québec, Alain Leclerc, l’achat d’arrangements préalables « peut convenir à certains individus, mais pas à tout le monde. Les mœurs funéraires changent rapidement. Il importe d’échanger sur le genre de funérailles que l’on souhaite, cependant, il ne faut pas oublier qu’elles ne nous

appartiennent pas totalement, qu’elles appartiennent aussi aux survivants ».

De nouvelles tendances

L’industrie funéraire, à l’instar des autres secteurs d’activité, prend place dans un environnement qui évolue au rythme des besoins de la société et de ses valeurs.

Le désir du consommateur de « tout retrouver sous un même toit » – lieu de cérémonie, de réception et d’inhumation ou de dépôt des cendres –, tout comme la demande d’une catégorie de clients pour des produits écologiques ont notamment été entendus.

Des cercueils et des urnes biodégradables (dont certaines contiennent même des semences) sont désormais disponibles. Au Québec, deux cimetières écologiques – l’un à Saint-Jérôme et l’autre à Sherbrooke – ont « ouvert leurs grilles ». L’« aquamation », une crémation sans feu qui reproduit en accéléré, dans une solution à base d’eau, le processus de décomposition du corps, est également en voie d’être offerte chez nous.

« Les nouvelles technologies ont bien entendu aussi pénétré l’industrie. Dans les salons funéraires, la présentation de vidéos du défunt ou encore la diffusion en direct de la cérémonie au bénéfice des personnes qui ne peuvent se déplacer sont maintenant possibles. Les condoléances en ligne et les livres familiaux sur le Web représentent d’autres exemples prouvant bien que nous sommes à la page », termine Mme Samson.

Le colloque Croissance d’entreprise, organisé et présenté par Colloquium les 4 et 5 novembre derniers, en était à sa seconde édition en 2014. Deux jours de conférences et d’ateliers pour les dirigeants, les équipes de direction et les gestionnaires en recherche de solutions en matière de développement des affaires, qui souhaitent en apprendre davantage sur les étapes reliées à la croissance et faire le point sur leur vision stratégique d’entreprise.

Réussir sa CROISSANCE en ENTREPRISES

Organisme sans but lucratif, Colloquium organise trois colloques majeurs durant l’année dont les thématiques touchent les enjeux des entreprises et des organisations du Québec : la croissance, les médias sociaux et la gestion des ressources humaines.

« Le colloque du mois de novembre était une occasion unique d’échanger sur des thématiques aussi importantes que les ventes, le marketing, l’expérience entrepreneuriale, et de partager sur les embûches, les réussites et les différents processus visant la croissance », explique Mme Marianne Gagné, directrice générale de Colloquium. En effet, le colloque avait comme but d’inciter à la réflexion, au partage et à la mise en place de stratégies et d’actions permettant d’accroître le potentiel de développement, d’innovation et de performance des organisations du Québec.

La rentabilité et une stratégie de développement sont, entre autres, le centre névralgique de la réussite en affaires. « Le chiffre d’affaires, la rentabilité et le développement des affaires sont les enjeux qui préoccupent plusieurs entreprises », exprime pour sa part Mme Myrka Maheux, nouvellement présidente du conseil d’administration de Colloquium.

« Le chiffre d’affaires, la rentabilité et le développement des affaires sont les enjeux qui préoccupent plusieurs entreprises. »

- Myrka Maheux, présidente du conseil d’administration de Colloquium.

Une des nouveautés cette année était d’inclure un retour réflexif sur les conférences avec certains participants. L’atelier était animé par Mme Maheux et M. Claude Macdonald de TALENTUUM Experts Conseils. « Il est important pour Colloquium que les participants puissent faire le point durant ces deux journées. Ces colloques sont des journées intenses et riches en connaissances, et il est nécessaire de créer des espaces et du temps de réflexion pour les participants », explique la professionnelle.

Les cerveaux collaboratifs

Un autre moyen de continuer la réflexion, l’échange et la mise en place de stratégies est assuré par les cercles d’affaires de Colloquium : les cerveaux collaboratifs. Ces cercles d’affaires permettent des rencontres mensuelles qui conjuguent échanges et réseautage, veille d’affaires, techniques de codéveloppement et de co-coaching, conférences, ateliers et visites d’entreprises.

« Les cerveaux collaboratifs sont la continuité de nos colloques annuels, poursuit Myrka Maheux. Nous avons des cercles sur la croissance des entreprises, sur l’univers du numérique et sur la gestion et les ressources humaines. » Grâce à ses colloques, Colloquium a maintenant un réseau important de conférenciers, de formateurs et de spécialistes qui alimentent les cerveaux collaboratifs.

Au Centre de foires d'ExpoCité, le colloque Croissance d’entreprise a accueilli tout près de 250 gestionnaires, dirigeants et décideurs qui ont eu la possibilité d’assister à une vingtaine de conférences, ainsi que d'échanger et de réseauter, et de visiter différents kiosques. Il n’y a pas de doute, les colloques de Colloquium deviennent des incontournables dans le milieu des affaires au Québec.

Le cas « Chrono Aviation »

L’IMPORTANCE D’UNE IMAGE DE MARQUE

Fondée il y a deux ans, Chrono Aviation voulait conquérir le marché du transport aérien corporatif avec un avion de type Pilatus et deux pilotes. Aujourd’hui, l’entreprise de Québec possède une flotte de six appareils et embauche 25 employés.

« La croissance a été très rapide, même si nous ne le désirions pas nécessairement », révèle M. Dany Gagnon, copropriétaire et vice-président de l’entreprise en compagnie de M. Vincent Gagnon, président. Le nolisement d’affaires vers le Nord du Québec et au Nunavut demeure le principal marché de Chrono Aviation, qui dessert aussi maintenant le marché de la côte Est des États-Unis.

« L’aviation est un secteur extrêmement fragile; il est facile de se tromper. Notre gros défi est de réussir à prendre de l’expansion en ciblant et en faisant les bons choix », exprime celui qui a offert une conférence remarquée lors du colloque Croissance d’entreprise. Pour y arriver, Chrono Aviation peut notamment compter sur l’image de marque qu’elle a développée en offrant un service des plus sécuritaires

fragile; il est facile de se tromper. Notre gros défi est de réussir à prendre de l’expansion en ciblant et en faisant les bons choix. »

- Dany Gagnon, vice-président de Chrono Aviation.

Hemingway parlait du coût ultime de l’échec. Chez Chrono Aviation, nous avons comme principe directeur l’évitement calculé de l’échec. Notre insistance marquée pour de l’équipement de qualité, un personnel dévoué, un entretien rigoureux, la préparation et la formation nous permettent d’atteindre un taux d’efficacité de 99,99 % et un dossier de sécurité parfait à 100 %. EN AVIATION, ON NE SE PERMET PAS DE JOUER.

ENTREPRENDRE

a l’etat pur

« Votre grande aisance à communiquer, votre motivation “virale” et votre témoignage de jeune entrepreneur passionné ont inspiré et même soulevé nos 300 participants ! »

Caroline Beaudry – Présidente de la Chambre de commerce et d’industrie de Trois-Rivières

CONFÉRENCES

4 NOVEMBRE –TROIS-RIVIÈRES

SALONS

SHERBROOKE

Salon des vins et fromages de l’Estrie

TORONTO

Rendez-vous Gourmet

MONTRÉAL

La Grande Dégustation

« Une des meilleures conférences présentées à ce jour »

Centre d’entrepreunariat, Université du Québec à Chicoutimi

Happening entrepreunarial

5 NOVEMBRE –QUÉBEC

Colloquium – Collaboration et intelligence d’affaires

20 NOVEMBRE –TROIS-RIVIÈRES

Happening entrepreunarial

26 NOVEMBRE –VAL-D’OR

Chambre de commerce de Val-d’Or

15 JANVIER –SAINTE-THÉRÈSE

Chambre de commerce et d'industrie Thérèse-De Blainville

CET AUTOMNE-HIVER, VENEZ RENCONTRER

NICOLAS DUVERNOIS,

LAURÉAT 2014 DU PRIX JEUNE ENTREPRENEUR DU QUÉBEC

ENTREPRISE EN CROISSANCE À LA JEUNE CHAMBRE DE COMMERCE DE MONTRÉAL, ET GRAND GAGNANT DE LʼÉMISSION ENTREPREUNARIALE VOIRGRAND.TV !

Vous voulez Nicolas Duvernois en conférence ?

Contactez Vivemtia au 418 7047701 ou au info@vivemtia.ca

« Il y a autant de défis à gérer une croissance des ventes qu’une baisse. »

- Nicolas Duvernois, président de PUR Vodka.

Le cas « PUR Vodka »

CROÎTRE EST UN DÉFI AUSSI IMPORTANT QUE DÉCROÎTRE

« Il y a autant de défis à gérer une croissance des ventes qu’une baisse », lance M. Nicolas Duvernois, président de PUR Vodka et chef des opérations. Il parle en connaissance de cause : sa vodka a été nommée la meilleure au monde en 2009 avant même qu’une seule bouteille n’ait été vendue !

Depuis, PUR Vodka surfe sur la vague, car elle produira 250 000 bouteilles en 2015 et détient une trentaine de médailles. « Plutôt que de seulement suffire à la demande, nous sommes en train de la devancer en investissant dans nos équipements de production », poursuit M. Duvernois, qui était parmi les conférenciers au colloque Croissance d’entreprise. Le prochain objectif de PUR Vodka ? Devenir la deuxième vodka la plus populaire au Canada d’ici 2016. Mais il faut d’abord savoir contrôler la croissance au quotidien. « On se dit que l’important est de vendre le plus de bouteilles, plus une. Après, on ne pourra pas faire plus », conclut l’homme d’affaires.

Les DEUX PROCHAINS événements de Colloquium

:

• Printemps des réseaux sociaux

14 et 15 avril 2015

• Colloque Gestion et RH 26 et 27 mai 2015

Site Web : colloquium.ca

Affaires Profil

Ceci est le premier volet d’une série de reportages consacrés à des spécialités en dentisterie.

Clinique d’Endodontie de la Capitale

S’ils avaient été passionnés par l’endodontie plutôt que par les querelles opposant les Gaulois aux Romains, René Goscinny et Albert Uderzo, les maîtres derrière les populaires aventures d’Astérix et Obélix, auraient certainement troqué le refrain « Quand l’appétit va, tout va » contre « Quand la racine va, tout va ».

PAR FRÉDÉRICK MASSON

Dr Robert Leclerc et Dre Marie Gosselin

Ce n’est toutefois pas son penchant pour la bande dessinée, mais plutôt celui qu’elle vouait aux dents qui a poussé Marie Gosselin à faire carrière en dentisterie. Après des études à l’Université Laval et quelques années de pratique à titre de généraliste, elle prend la décision d’ajouter à ses bagages une spécialité : l’endodontie. Membre de la cohorte 2007 de l’Université de Boston, l’un des rares établissements à offrir ladite spécialisation, elle revient au Québec avec la ferme intention de partager ses connaissances.

« Je devais avoir quatre ou cinq ans lorsque, pour la première fois, j’ai évoqué mon intention de devenir dentiste, se rappelle la professionnelle, également mère de deux jeunes enfants. Une fois mon objectif atteint, j’avais besoin de plus. Être généraliste n’assouvissait pas ma soif pour la minutie, la précision et la recherche. Ayant toujours eu un faible pour l’endodontie, j’ai décidé de plonger, de déployer tous les efforts nécessaires afin de me hisser parmi les rares professionnels de cette spécialité. »

QSa route croisera alors, de 2007 à 2008, celle du Dr Robert Leclerc, propriétaire de la Clinique d’Endodontie Robert Leclerc, située à Sainte-Foy. Le Dr Leclerc est une personne pleine de ressources, puisqu’il a commencé sa carrière comme pharmacien propriétaire pendant quatre années avant de retourner aux études en médecine dentaire. Après ses études, il est demeuré à l’Université Laval comme professeur adjoint avant de parfaire ses connaissances en

u’est-ce que l’endodontie ?

Étymologiquement parlant, l’endodontie se définit en deux termes, « endo » et « odonto », signifiant respectivement « en dedans » et « dent ». L’endodontie se décrit donc comme la spécialité dentaire qui traite des problèmes ayant leur origine à l’intérieur des dents, au niveau de la pulpe, communément appelée le « nerf ». Elle est l'une des 10 spécialités reconnues par l'Ordre des dentistes du Québec.

Le traitement endodontique, aussi appelé traitement de canal, est assuré après qu’une anesthésie locale a été administrée. La procédure se décline en quatre étapes de base débutant par l’accès aux canaux de la dent, puis vient le nettoyage et la mise en forme des canaux (de fins instruments sont alors passés dans les canaux afin de les nettoyer et de déloger les bactéries qui s'y trouvent afin d'éliminer l'infection. Entre chaque instrument,

endodontie (ainsi qu’en anglais !) à Boston. Fier diplômé de l’Université de Boston en 1986, il a poursuivi sa carrière universitaire jusqu’en 1996 avant d’ouvrir sa clinique spécialisée en endodontie. Bien qu’ils aient toujours gardé contact, les docteurs Gosselin et Leclerc se retrouvent en mars 2014 grâce à un partenariat duquel naîtra la seconde Clinique d’Endodontie de la Capitale, résultant du changement de nom de l’établissement du Dr Leclerc.

les canaux sont désinfectés avec une solution qui aide au nettoyage). S’ensuit le scellement des canaux, procédure au cours de laquelle ces derniers sont obturés avec une tige de gutta-percha (une forme de caoutchouc) qui est cimentée en place afin d’éviter une réinfection. Enfin, l’ouverture effectuée au centre de la dent est refermée avec une obturation temporaire. À la suite d’un traitement de canal, une visite chez le dentiste est nécessaire afin d’effectuer une couronne sur la dent traitée ou une obturation permanente.

« Les endodontistes sont des partenaires importants des dentistes généralistes, puisqu’ils sont spécialisés dans leur domaine. Voilà pourquoi les généralistes n’hésitent pas à faire appel à leurs services. En fin de compte, les patients sortent grands gagnants de cette collaboration », conclut la Dre Gosselin.

Après quelques années de pratique, Dre Marie Gosselin a pris la décision d'ajouter à ses bagages une spécialité : l'endodontie.

Entièrement vouée à l’endodontie, la succursale de Sainte-Foy, située dans la tour Cité de Place de la Cité, mise sur une superficie de 1 800 pieds carrés totalement consacrée à la spécialité. Pas moins de quatre salles opératoires entièrement équipées de microscopes adaptés pour la dentisterie, la radiographie numérique et la microchirurgie permettent aux Dr Leclerc et Dre Gosselin de de prodiguer aux patients les soins appropriés. Ils sont accompagnés au

quotidien par des dentistes, des hygiénistes, des assistantes et des membres du personnel de soutien. Et en raison de la synergie qui existe entre les deux succursales, les clients de Sainte-Foy dont le cas nécessite la tomographie assistée par ordinateur, une forme de radiographie 3D permettant d’obtenir un meilleur diagnostic et un traitement mieux adapté aux besoins, sont invités à se déplacer vers la clinique de Lebourgneuf.

Quatre mythes concernant l’endodontie

1. Un traitement de canal, ça fait mal !

Faux. Les personnes qui ont recours à un traitement de canal associent souvent la douleur précédant l’intervention au traitement lui-même. Grâce aux techniques modernes d’anesthésie et d’analgésie, rares sont les patients qui éprouvent de l’inconfort durant l’opération. Certains sont si bien qu’ils vont même jusqu’à s’endormir pendant l’intervention !

2. L’infection peut se propager à mes autres dents, voire à certains organes.

PHOTOS : FRANCIS FONTAINE

INFORMATION

CLINIQUE D’ENDODONTIE

DE LA CAPITALE, SAINTE-FOY

2600, boul. Laurier, porte 875 (tour Cité)

418 653-6377

info@rleclercendo.com

Site Web : rleclercendo.com

CLINIQUE D’ENDODONTIE DE LA CAPITALE, LEBOURGNEUF

1305, boul. Lebourgneuf, porte 306 418 614-ENDO

office@endodelacapitale.com

Site Web : endodelacapitale.com

Faux. Bien qu’un abcès puisse causer de l’enflure et parfois de la fièvre, l’infection demeure localisée. Elle ne se transmet ni aux autres dents ni aux organes.

3. Les traitements endodontiques rendent les dents plus cassantes.

Faux. Une dent ayant fait l’objet d’un traitement de canal n’est ni plus sèche ni plus cassante. Ce sont plutôt les traitements antérieurs qui sont à pointer du doigt. Par définition, un traitement de canal est requis lorsqu’une dent présente une grosse carie ou un plombage important. Dans ces deux cas, les interventions amènent une perte de la structure dentaire, augmentant l’impression de fragilité.

4. Le traitement de canal ne fonctionne pas.

Faux. Réalisé dans des conditions optimales en misant notamment sur des équipements à la fine pointe de la technologie, le taux de succès du traitement de canal effectué par un endodontiste avoisine les 95 %. Toutefois, il est impératif que la dent soit bien réparée et que les recommandations du spécialiste, par exemple l’ajout d’une couronne, soient respectées.

Affaires Vivre et travailler à l’étranger

« Trancher du melon dans les plus grandes villes d’Amérique du Nord, dont New York, Chicago ou Los Angeles, c’est quand même sympathique. »

RÉGIS GAGNON

L’art culinaire au service des saltimbanques

Régis Gagnon, sa femme Gabriela Olivares et leur fille Malèna.

Imaginez ce qui suit : vous rencontrez la femme de votre vie au Mexique, vous lui demandez sa main à Amsterdam, le mariage est célébré à Lévis et le premier enfant né de cette union voit le jour à Vancouver ! Surréaliste ? Pas lorsque vous travaillez pour le Cirque du Soleil.

Le parcours professionnel de Régis Gagnon n’a rien d’orthodoxe. Diplômé du programme Cuisine professionnelle d’établissement du Centre de formation professionnelle de Montmagny, le Lévisien se voit offrir un stage d’un mois au pays de la tour Eiffel afin de perfectionner une technique qu’il affectionne particulièrement, celle propre à la cuisine française. Ce n’est finalement que trois années plus tard que le principal intéressé rentrera au pays, fort d’une maîtrise quasi parfaite des trois ingrédients vedettes de la région de l’Auvergne : le beurre, le beurre… et le beurre. « Avec parfois un peu de crème », précise-t-il dans un éclat de rire.

Les deux premières années du nouveau millénaire, l’homme, qui approche alors la mi-vingtaine, les passera dans différents hôtels de Québec, étant notamment de l’ouverture officielle du Royal Palace. Jusqu’au jour où un quotidien de la capitale publie une offre d’emploi qui attire son attention. Répondant au défi lancé par un ami, il envoie son curriculum vitæ sans attente aucune. Quelques semaines plus tard, il prenait la route avec la troupe de Varekaï du Cirque du Soleil.

« J’avais 25 ans, je n’avais aucune attache et j’adorais voyager. Je me souviens que le poste en était un de d'apprenti cuisinier, ce qui consistait principalement à couper des fruits et des légumes. Mais trancher du melon dans les plus grandes villes d’Amérique du Nord, dont

quand même sympathique », ajoute-t-il.

L’année suivante, il rejoint la caravane du spectacle Dralion, laquelle s’apprête, après un séjour au Mexique, à sillonner le continent européen. C’est d’ailleurs pendant ce passage au sud de l’équateur qu’il rencontrera celle qui fera chavirer son cœur. Une spectatrice qui allait plus tard le retrouver en Europe, et à qui il passera l’anneau au doigt pendant que l’hiver 2005 sévit sur le Québec.

Maintenant marié, Régis Gagnon sent le besoin d’offrir à son couple un peu de stabilité. Il quitte le cirque et s’installe à Montréal, où il sera successivement chef cuisinier privé attitré à la résidence personnelle de son ancien patron et père du Cirque du Soleil, Guy Laliberté, puis chef au Collège Marianopolis.

Sept années s’écouleront avant que le passionné de sports n’accepte d’assister à un spectacle sous un grand chapiteau jaune et bleu, sachant bien le risque qu’il encourait d’attraper à nouveau la piqûre. Mais en mars 2012, la tournée Amaluna débarque dans le Vieux-Port de Montréal.

« Le spectacle était exceptionnel et dès les premiers instants, j’ai eu un frisson. Au retour à la maison, j’ai reçu un courriel provenant d’une liste d’envoi m’indiquant que le cirque était à la recherche d’un cuisinier pour cette tournée. J’ai vu ça

comme un signe et j’ai foncé », expliquet-il. Quelques semaines plus tard, lui et sa femme Gabriela Olivares, alors enceinte

Un rêve qui apporte son lot

D’aucuns vous le diront, la vie de cuisinier de saltimbanques est remplie de défis. Cent vingt-huit artistes, techniciens et manœuvres de 16 nationalités font partie de l’aventure, autant d’appétits à satisfaire en tenant compte des goûts de chacun. Un soir de grec, un soir d’allemand, un soir de coréen et de temps en temps, un

Toutefois, le quotidien de celui qui est maintenant gérant de cuisine et qui supervise le travail d’une équipe de trois chefs n’est pas toujours de tout repos. Sa femme, qui jouit maintenant de la citoyenneté canadienne et à qui il voue une admiration sans bornes, a mis en veilleuse sa carrière professionnelle afin de jouer son rôle de mère à temps plein. Sa fille Malèna, âgée de 17 mois, a déjà vécu une dizaine de déménagements et grandit entourée de trapézistes et de jongleurs. Ses parents, Doris et Léon, sont contraints de voir leur petite-fille s’épanouir via Skype et Facebook, puisque les séjours au Québec se limitent à une dizaine de jours par année.

« Je suis sincèrement choyé d’être entouré de personnes si compréhensives, confie-t-il. Chaque jour, elles contribuent à la réalisation de mon rêve tout en faisant des sacrifices énormes. Je leur en serai éternellement reconnaissant. »

Tous peuvent toutefois se rassurer, septembre 2018 devrait marquer la fin de l’aventure. C’est que la jeune Malèna, qui sera alors âgée de cinq ans, fera son entrée à l’école. Elle parlera le français, l’anglais, l’espagnol, et aura toujours la bénédiction de son paternel si elle exprime un jour, elle aussi, le désir de parcourir les plus beaux endroits de la planète à l’abri d’un chapiteau. Mais d’ici là, plusieurs représentations sont au calendrier de Régis Gagnon… Tant sur les scènes des quatre coins du monde que dans les cuisines.

Affaires Profil

Hôpital vétérinaire de Charlesbourg

Nouvelle adresse, même gage d’excellence

L’Hôpital vétérinaire de Charlesbourg, c’est « un choix d’équipe guidé par la passion », comme l’indique son slogan. De l’examen de routine aux chirurgies les plus complexes, en passant par les médecines complémentaires, l’établissement a fait le pari de l’excellence et de la complicité avec ses clients. Trop à l’étroit dans les locaux qu’elle occupait depuis une quinzaine d’années, voilà que l’entreprise entreprend un nouveau virage.

Ce virage, c’est expressément celui qui, motivé par une clientèle en croissance, a récemment transporté l’équipe de la Dre Dubois au 1229, boulevard Louis-XIV. Une construction sur mesure, réalisée par Dutran et imaginée dans le but de faciliter le travail des quatre vétérinaires, sept techniciennes en santé animale, deux réceptionnistes et de la nouvelle animalière, attend désormais pitou ou minou et son maître.

« Notre objectif demeure toujours de soigner le compagnon de chaque client comme s’il s’agissait du nôtre. C’est encore la même philosophie qui nous anime, mais celle-ci se déploie dorénavant de manière plus intéressante », formule la propriétaire de l’hôpital vétérinaire, qui a investi

Grandir, innover et se démarquer pour mieux servir la clientèle : telle est la mission de l’Hôpital vétérinaire de Charlesbourg. Depuis peu, le mandat que s’est donné l’entreprise prend tout son sens. Relocalisés dans un bâtiment construit sur mesure et plus vaste, les services offerts par l’équipe de la Dre Danielle Dubois, déjà appréciés, ont atteint un nouveau standard de qualité.

Dre Danielle Dubois, Dre Valérie Trudel et Dre Marianne Turgeon-P. Absent sur la photo : Dr Patrick Nadeau.

« Notre objectif demeure toujours de soigner le compagnon de chaque client comme s’il s’agissait du nôtre. »

Dre Danielle Dubois et la mascotte de la clinique, Memphis.

quelque 1,2 million de dollars pour faire passer de 1 800 à 5 000 pieds carrés la superficie de son établissement.

À la barre de l’établissement depuis 24 ans – dont 20 à titre de propriétaire unique –, la Dre Danielle Dubois confie qu’elle a commencé à lorgner le nouvel emplacement de l’entreprise il y a deux ans. « Les démarches ont été longues, mais le résultat profite aujourd’hui à tout le monde », poursuit celle qui tient à préciser qu’en dépit des améliorations,

le coût des services n’a subi aucune augmentation.

Une salle d’attente plus spacieuse, quatre espaces de consultation et une pièce polyvalente (la salle zen) composent notamment le nouvel hôpital. Si cette dernière salle est utilisée pour les traitements d’acupuncture, on y a créé une ambiance enveloppante – mobilier, choix des matériaux et éclairage tamisé – qui permet de traverser plus sereinement les moments éprouvants, telle l’euthanasie de son animal.

« Nous avons également un enclos extérieur, un chenil, une chatterie… et un stationnement plus grand ! », enchaîne la vétérinaire, qui annonce en outre l’aménagement d’une section boutique selon un concept entièrement repensé. Les clients y trouvent l’ensemble des suppléments alimentaires ainsi qu’une gamme de nourritures pour tous les stades de vie et toutes les conditions de santé de leur fidèle ami. « Sur les lieux, une technicienne certifiée assure une présence et prodigue des conseils auxquels les gens peuvent se fier », ajoute-t-elle.

Prévention et traitements complémentaires

L’ouverture du nouvel établissement a aussi représenté une occasion de miser davantage sur les services préventifs – la dentisterie par exemple –, de même que sur la médecine complémentaire. Si l’acupuncture était déjà pratiquée à l’ancienne adresse, l’environnement mieux adapté du boulevard LouisXIV permet d’offrir des plages horaires réservées à cette fin, dans un environnement calme et accueillant.

« Qu’il soit question de paralysie chez les chiens à la suite d’une hernie discale ou de douleurs chroniques, il y a beaucoup de conditions qui peuvent être traitées par l’acupuncture », affirme la Dre Valérie Trudel. La vétérinaire vient par ailleurs d’amorcer une formation en herbothérapie, une médecine complémentaire qui peut être employée pour remplacer certains médicaments qui présentent des effets secondaires indésirables, particulièrement lors de la prise à long terme.

Enfin, au cours des prochaines semaines, l’Hôpital vétérinaire de Charlesbourg élargira ses heures d’accueil en ouvrant ses portes la fin de semaine. « C’est prévu… et nous allons continuer à

Dre Valérie Trudel, vétérinaire et acupunctrice, en compagnie de sa famille de chiens.

prendre notre place dans toutes les sphères de la santé animale », conclut la Dre Dubois, qui invite aussi les gens à faire appel aux services de son équipe avant d’adopter un chiot et à consulter sa boutique en ligne. « Bienvenue chez nous ! »

La construction de l’Hôpital vétérinaire de Charlesbourg a été réalisée par Dutran.

INFORMATION

1229, boulevard Louis-XIV, Québec

Tél. : 418 626-1461

Site Web : hopvetcharlesbourg.com

PHOTOS : MARYSE CLÉRO-NOBRÉGA

L’Hôpital vétérinaire de Charlesbourg relocalisé, c’est…

• Maintenant 5 000 pieds carrés de surface.

• Une équipe composée de 4 vétérinaires, 7 techniciennes en santé animale, 2 réceptionnistes et 1 nouvelle animalière.

• Une salle d’attente plus spacieuse, 4 espaces de consultation et une pièce polyvalente.

• Un enclos extérieur, un chenil, une chatterie, une section boutique entièrement repensée et un stationnement plus grand.

• Des heures d’ouverture la fin de semaine à venir.

Nathalie Fleury

La femme derrière les caméras de SpeedMedia

Nathalie Fleury est femme d’affaires, entrepreneure, productrice et mère de deux jeunes filles. C’est le grand manitou qui veille au succès de la maison de production SpeedMedia et à son expansion, à Québec, depuis huit ans.

Au début de sa carrière, rien ne prédestinait cette femme énergique à devenir un rouage important de la production vidéo qui se réalise dans notre capitale nationale. Son dernier bébé, l’émission Mode d’emploi, diffusée à MAtv depuis le 7 octobre, démontre clairement la signature personnelle de SpeedMedia, qui amalgame finement des contenus à teneur sociétale et informative, tout en présentant une facture d’images digne des grands réseaux généralistes.

PRESTIGE l’a rencontrée pour vous.

Nathalie, le monde de la production vidéo était loin d’être une de vos priorités lorsque vous avez quitté les bancs de l’université. À cette époque-là, je venais de terminer mes études universitaires en comptabilité. Eh oui ! J’étais, comme on le disait dans ce temps-là, « une comptable aux bas bruns ». Tout ce que je voulais, je me souviens, c’était de me trouver un emploi dans mon domaine, le plus vite possible, et gagner ma vie, point à la ligne. Concours de circonstances ou pas, je me suis retrouvée en emploi au service de la comptabilité de TQS Québec, l’ex « mouton noir ».

C’est à ce moment-là que vous avez pris contact avec la production télévisuelle et commerciale et que vous avez eu la piqûre ? Pas vraiment. Je vous explique : au départ, j’ai passé cinq ans à la comptabilité de TQS Québec. Un jour, on m’offre de revoir la structure du service de la production commerciale pour l’amener à une rentabilité. On connaît ma rigueur et j’accepte le défi. J’embarque là-dedans, et là, je vous jure, j’ai eu tout un choc. Tout comme Alice, je venais d’entrer au pays des merveilles. Depuis ce jour, la production vidéo est devenue ma passion, mon mode de vie, mon âme sœur.

Groupe Perspective.

Le feu de cette belle passion a failli s’éteindre lorsque l’on a annoncé la fin de TQS. Je me voyais passer toute ma vie à TQS, j’avais le « mouton noir » tatoué sur la peau. La fermeture, ça m’a donné un coup au cœur, comme à tous les collègues avec qui je travaillais d’ailleurs. Je me voyais donc dans l’obligation d’envisager de délaisser la production pour revenir à la comptabilité. Mais ce n’était pas le chemin que la vie avait tracé pour moi, faut croire (éclat de rire). Car, voyez-vous, dès la diffusion de cette annonce, une bonne majorité des clients commerciaux dont je répondais aux besoins de

productions télévisuelles m’a appuyée en me confirmant son désir de continuer à produire avec moi. J’ai alors compris que les clients faisaient affaire avec une personne, Nathalie Fleury, et non seulement avec une entité, TQS. C’est ainsi que j’ai donné naissance à SpeedMedia quelques semaines plus tard.

Nathalie, à Québec, les gens du monde des communications le savent, SpeedMedia produit considérablement depuis sept ans, au commercial et en couverture d’information. Avec Mode d’emploi, vous vous ouvrez un nouveau créneau en production télévisuelle.

Pourquoi cela maintenant ?

Dans le passé, j’ai produit des émissions dans le cadre de mes fonctions à TQS et j’avais vraiment aimé cela : Le Carnaval de Québec, Habitaction dans ses débuts, Qu’est-ce qui mijote, émission que j’ai lancée dès le début à TQS avec Kraft Canada, sans oublier le défunt Woodstock en Beauce. Pour pouvoir produire des émissions et des documentaires de ce genre, c’est-à-dire de qualité broadcast pour la télévision, il faut absolument développer à l’interne une expertise technique de qualité qui vise l’excellence, semaine après semaine. Avec mon équipe, je possède maintenant cette expertise-là; donc, je me gâte. Je veux en faire profiter le public et je fonce.

Qu’est-ce qu’on peut vous souhaiter, Nathalie ?

J’aime Québec. J’y suis très attachée. Personnellement, je ne l’appelle pas la capitale nationale, mais la capitale idéale. Avec SpeedMedia, je crée des emplois et je donne l’occasion à nos jeunes talents d’ici de s’épanouir dans un métier qui les passionne. J’aimerais donner cette passion à ces jeunes-là… et qu’ils aient le même plaisir que moi d’entamer leur journée; c’est mon vœu le plus cher.

L’animatrice Julie Houle en compagnie de Marcel Bérubé du

Sélectionné au dernier Gala Les Olivier pour son émission de radio Le délire de Marto Marto Napoli est le « cobaye » de l’émission d’emploi. Dans sa chronique humoristique, forme à coup de Marto, il en met plein la vue aux téléspectateurs qui sont en quête d’une bonne formation ou d’une bonne institution pour acquérir des connaissances de qualité. Ses chroniques sont informatives, drôles et pertinentes à la fois.

Daniel Blouin est l’auteur du livre Sorties de zone. Cofondateur de l’agence Mercure Communication, il y travaille durant 12 ans. Cependant, au fil du temps, il perd sa motivation, vend ses parts et se lance vers l’inconnu. Chaque semaine, dans le cadre de l’émission Mode d’emploi, Daniel nous fait découvrir des témoignages authentiques et motivants de gens qui, comme lui, un beau jour, ont décidé de se réorienter, de changer de cap et de repartir à neuf.

Contenus supplémentaires sur

Affaires Agenda philanthropique

■ PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE

6 novembre

13 novembre

Jeudi 6 novembre, dès 17 h 30

SOIRÉE DE DÉGUSTATION BIÈRES ET FROMAGES

Au profit de l’Orchestre symphonique de Québec

Sous-sol de l’église Saint-Jean-Baptiste

EN PRÉSENCE DE :

M. Jean-François Belley, spécialiste de bière et propriétaire du dépanneur La Duchesse d’Aiguillon.

AU PROGRAMME : Prestation de l’OSQ et encan silencieux

COÛT : 40 $ par personne

INFORMATION ET RÉSERVATION : 418 643-8486 ou info@osq.qc.ca

ACHAT DE BILLET EN LIGNE : osq.org

Jeudi 13 novembre, dès 18 h

4e GALA DE LA ROBE ROUGE

Au profit de la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC, région La Capitale.

Salle des Promotions du Séminaire de Québec

PRÉSIDENCE D'HONNEUR : M. Gilbert Guay, directeur général de la Caisse

Desjardins Des Rivières de Québec.

AU PROGRAMME : Cocktail dînatoire suivi d’un défilé, à 19 h, mettant en valeur le talent des designers d’ici.

COÛT : 200 $ par billet

INFORMATION ET RÉSERVATION : Mme Isabelle Grondin au 418 682-6387, poste 201, ou à isabelle.grondin@fmcoeur.qc.ca.

ACHAT EN LIGNE : fmcoeur.qc.ca

3 juin 2015 5 décembre

Jeudi 4 décembre

14e GRANDE GUIGNOLÉE DES MÉDIAS

Au profit de Moisson Québec

COLLECTE DE DONS : de 7 h à 9 h sur divers coins de rue dans la région de Québec, et en soirée, de 17 h à 21 h à Laurier Québec et Place Ste-Foy.

COLLECTE DE DENRÉES NON PÉRISSABLES : du 24 novembre au 24 décembre dans divers points de collecte, dont les pharmacies Jean Coutu et les supermarchés Provigo, Loblaw et Maxi.

POUR INFORMATION OU POUR FAIRE UN DON EN LIGNE : moissonquebec.com

Vendredi 5 décembre, dès 18 h

4e BAL DU MAIRE DE QUÉBEC

Au profit de la Fondation Québec Jeunes

Fairmont Le Château Frontenac

PRÉSIDENCE D'HONNEUR : Mme Monique F. Leroux, présidente et chef de la direction du Mouvement des caisses Desjardins.

THÉMATIQUE : Féerie et Traditions

COÛT : 10 000 $ pour une table de 10 personnes ou 1 000 $ par billet

INFORMATION ET RÉSERVATION :

Mme Rébecca Potvin au 514 789-5862 ou à rsvp@fondationquebecjeunes.com

Du 3 au 15 juin 2015

EXPÉDITION KILIMANDJARO 2015

Au profit de la Fondation Gilles Kègle et de la Fondation Vieux Rêves

PRÉSIDENT D'HONNEUR ET PARTICIPANT :

M. Daniel Vézina, chef du Laurie Raphaël et coanimateur de l’émission Les Chefs!

DÉFI : Amasser 10 000 $ au profit des deux fondations et effectuer l’ascension du plus haut sommet d’Afrique

POUR PARTICIPER : M. Marc Provost au 418 571-5128 | fondation@gilleskegle.org ou Pierre Laurin au 418 455-4471 info@fondationvieuxreves.com

SITE WEB : kilimandjaro2015.wordpress.com

Gilbert Guay
Monique F. Leroux
Régis Labeaume
Daniel Vézina

PLAISIR D'ÊTRE

BIEN CHEZ SOI

PLAISIR DE BIEN BOIRE ET MANGER

VOUS ENTREZ À L’INSTANT DANS LA SECTION

PLAISIRS

PLAISIR DE CONDUIRE

PLAISIR DE VOYAGER

La touche magique

En octobre dernier, j’ai eu le bonheur et le privilège de vivre une croisière en Europe. Cela faisait des années que je planifiais cette escapade dans les vieux pays. Au programme : Rome et Venise en Italie, Corfou en Grèce, Dubrovnik en Croatie et Kotor au Monténégro.

En plus de visiter des villes grandioses et chargées d’histoire (qui nous font, du coup, réaliser à quel point notre civilisation nord-américaine date presque d’hier), je me suis laissé porter par la vague sur l’un des paquebots anglais les plus prestigieux du monde, le célèbre Queen Elizabeth, propriété de la compagnie Cunard.

Je pourrais bien sûr vous parler des multiples attraits qui m’ont éblouie au cours de ce voyage, des villes médiévales que j’ai visitées, des

paysages à couper le souffle que j’ai admirés, sans oublier la bonne bouffe et le bon vin, savourés sur de jolies terrasses ou au sein de décors idylliques. Or, j’ai plutôt envie de vous parler de service à la clientèle.

En voyage comme dans la vie de tous les jours, je suis très sensible à la manière dont les gens traitent leurs clients. Rien ne me désole davantage que d’être servie par une personne qui semble détester son travail. Et rien ne me plaît davantage, par ailleurs, qu’une personne amicale et courtoise, qui en fait toujours un petit peu plus que le client en demande. C’est ce que j’ai vécu sur le Queen Elizabeth lors de mon court séjour d’une semaine. Ce n’était pas le navire le plus spectaculaire que j’aie connu, certainement pas le moins dispendieux non plus, mais c’était, et de loin, celui qui semblait accorder la plus grande importance à « l’expérience du client » et qui s’évertuait à créer le souvenir inoubliable.

Je suis personnellement convaincue que l’avenir appartient aux entreprises, aux employeurs et aux travailleurs qui ont compris que c’est en insufflant une petite touche magique dans leur approche qu’ils peuvent contribuer à faire toute la différence. Mais attention, cela va aussi dans les deux sens ! Rien n’est plus désagréable que de servir un client qui ne sait pas apprécier et rien n’est plus satisfaisant que de faire plaisir à un client qui sait se montrer reconnaissant. Les efforts doivent se faire dans les deux sens. C’est ainsi que l’on se bâtit une réputation d’excellence. C’est ainsi que l’on transforme l’ordinaire en extraordinaire, en dépassant toutes les attentes.

À tous ceux et celles qui font leur travail avec cœur, et à ceux et celles qui savent reconnaître sa valeur, je vous salue !

Marie-Josée Turcotte Rédactrice en chef

Une RÉSIDENCE de STAR

Non, nous ne sommes pas à Hollywood, mais bien au Québec ! Pourtant, cette résidence a une « gueule de star » et possède tous les attributs pour faire le « tapis rouge ».

Chaque maison est unique et a son histoire ! Celle de cette résidence de star n’est pas banale. Initialement, le designer multidisciplinaire Yvan Marceau avait reçu le mandat de personnaliser et de moderniser la demeure d’origine qui occupait le terrain actuel. Mais au fil du processus, les propriétaires, selon les recommandations du designer, ont plutôt décidé de faire table rase – ou presque, puisque seuls la piscine et le patio couvert ont été conservés –, laissant place à l’édification de cette oasis de vacances qui brille de tous ses feux. « Cette maison a été pensée et conçue pour recevoir, autant à l’intérieur qu’à l’extérieur », résume l’idéateur et concepteur. Peut-on dire « mission accomplie » ? Yes, we can ! La reconnaissance et la satisfaction des clients sont là pour en témoigner.

Belle le jour, sublime la nuit, cette demeure brille de tous ses feux grâce à un éclairage grandiose qui met en valeur chaque détail de son architecture.

• Conception, planification architecturale et création de l’éclairage : Yvan Marceau, designer | Construction de la résidence et coordination des travaux : Maxima ConstructionTM inc. | Portes et fenêtres : Portes et fenêtres Isothermic

règne sur la terrasse arrière

C’est ici que les propriétaires aiment recevoir durant la belle saison, et ils le font avec distinction grâce à cette cuisine extérieure entièrement équipée et cet espace salon confortable et accueillant. Ici encore, chaque détail est mis en valeur à l’aide d’un éclairage DEL savamment étudié. Remarquez la lumière bleutée sous l’immense table et

le comptoir-bar de granit carré pouvant accueillir jusqu’à douze convives, ainsi que la présence de deux foyers au bois encadrés d’un manteau en marbre. On se croirait sur la terrasse d’un bar branché à South Beach, piscine chauffée à 90 degrés incluse !

*Attributs de star : Le designer Yvan Marceau a véritablement pensé à tout lors de la conception et la planification de cet espace destiné à la fête, du

choix des matériaux nobles (pierres, bois, granit, mosaïque) aux objets décoratifs originaux (suspensions en bois d’orignal et boule disco au plafond), en passant par l’installation d’un système de chauffage, d’un écran géant et de haut-parleurs pour la musique et le divertissement. La preuve que rien n’a été laissé au hasard : le granit Luis Blue a été choisi pour ses accents turquoise rappelant la couleur de la mer.

• Conception et planification de la terrasse extérieure, et création de l’éclairage : Yvan Marceau, designer ▲

Distinction Grenier

5320, avenue Royalmount (coin Décarie) Montréal QC

Tél. : 514 731-4878

Téléc. : 1 855 387-4698

Escaliers Gilles Grenier 586, rue Texel Saint-Élzéar QC

Tél. : 418 387-6317

Téléc. : 418 387-4698

Si les yeux sont le reflet de l’âme, ce hall d’entrée reflète la personnalité profonde de cette résidence. Il nous invite à pénétrer dans un univers prestigieux où la brillance et la transparence ne font qu’un, grâce à la cohabitation des plinthes et des marches en acier inoxydable, des grands miroirs qui s’étirent jusqu’au plafond et des carreaux lustrés en porcelaine incrustés d’argent au plancher. Les moulures de bois foncé apportent, pour leur part, de la chaleur à ce décor contemporain d’autant plus unique qu’il invite à l’admiration d’une œuvre artistique remarquable exposée dans l’entrée.

• Conception de l’escalier : Yvan Marceau, designer | Réalisation de l’escalier : Distinction Grenier

Assumant son rôle de vedette au centre de la maison, cet escalier brille littéralement sous les feux de la rampe ! Créé sur mesure, il est supporté par une structure en acier, se décline en marches de granit ouvertes et propose une main courante en bois, assortie d’un garde-corps en fines tiges d’acier inoxydable. L’ensemble respecte ainsi le souhait des propriétaires qui était de garder dégagée la vue entre la cuisine et le salon (à gauche), permettant les échanges d’une pièce à l’autre.

*Attributs de star : Avez-vous remarqué le limon décentré ? Il ajoute une touche « non conformiste » à son look de star

• Conception et réalisation de l’escalier : Distinction Grenier

Une résidence de star nécessite une cuisine de star. Mission accomplie dans ce cas-ci. D’abord, ses armoires en verre laqué noir et en bois exotique de zebrano avec laque italienne l’habillent d’une élégance sans pareille et permettent même de camoufler le réfrigérateur double et les deux lave-vaisselles. Les comptoirs de granit incrustés de quartz bleu la font d’autant plus étinceler « sous les projecteurs ». Et que dire de son long comptoir-lunch en acier inoxydable, sinon qu’il se marie à merveille avec les deux hottes cylindrées

de design européen ? Remarquez aussi la mosaïque de verre à l’effet brique qui se trouve de chaque côté de la fenêtre. Tout reluit dans cette cuisine, à l’image des suspensions noires serties de cristaux de Swarovski.

*Attributs de star : Cette cuisine n’est pas seulement glamour, elle est ergonomique et comprend de l’espace de rangement à profusion. Pour éviter d’encombrer les comptoirs, les propriétaires ont opté pour une machine à café encastrée et une zone réservée à cet usage.

• Conception et planification : Yvan Marceau, designer | Réalisation de la cuisine et des plinthes : Ébénisterie Guy Rodrigue et Fils | Comptoirs de granit : Summum Granit

La salle à manger remplit parfaitement sa vocation « rassembleuse » : une magnifique table ronde de bois exotique importée de San Francisco avec piètement d’acier cubique déployé, de confortables chaises en cuir repoussé avec coutures apparentes et une suspension aussi scintillante qu’un diamant, sans oublier la vue sur le « jardin tropical ». Ajoutez la bonne bouffe et le bon vin, et c’est le paradis !

*Attributs de star : Avez-vous remarqué les plinthes et les cadrages en acier inoxydable ? Ils s’harmonisent avec le plancher vêtu de carreaux de travertin naturel qui recouvrent tout le rez-dechaussée.

Autre lieu de rassemblement empreint d'un grand confort : le salon, qui se décline en divers tons de gris, rehaussés par quelques accents de rouge. Portez attention au mur de mosaïque et de verre massif ainsi qu’au contour du foyer en granit. Bien qu’en jeu de contraste, ils ont ce point en commun : leur brillance. Autre idée astucieuse du designer Yvan Marceau : ce discret espace de rangement camouflé derrière le miroir qui se trouve à droite du foyer, tout près de l’immense fenêtre. *Attributs de star : Le téléviseur, situé au-dessus du foyer, joue parfois en tandem avec celui qui se trouve dans la cuisine. Des vidéos de musique défilent pendant que les hôtes et leurs invités se divertissent.

• Conception : Yvan Marceau, designer | Construction de la résidence et coordination des travaux : Maxima ConstructionTM inc. | Manteau du foyer : Summum Granit | Portes et fenêtres : Portes et fenêtres Isothermic | Mobilier intégré, cadrage et plinthes en acier inoxydable : Ébénisterie Guy Rodrigue et Fils

Avez-vous remarqué le coin bar au fond de la pièce ? Un autre espace créé sur mesure pour les échanges en tête à tête.

Cette salle d’eau n’est pas une star, c’est une diva ! L’iridescence se trouve ici à son paroxysme. Ce qui attire l’œil en premier ? L’évier organique en verre transparent sur pied. On dirait un lys qui s’épanche au bout de sa tige. Autres splendeurs scintillantes : le mur en pastilles de mosaïque et les armoires en bois de rose avec laque italienne, lesquels sont conjugués à un plancher constitué de larges dalles en granit noir incrustées de cristaux argentés. La touche finale est apportée par la tablette en verre lumineuse et les suspensions en forme de gouttes d’eau cristallisées.

*Attributs de star : Cette pièce est splendide du plancher au plafond ! Ce dernier est d’ailleurs suspendu et son éclairage varie selon l’ambiance recherchée ou selon la période de l’année. À titre d’exemple, le rouge et le vert sont en vedette durant le temps des fêtes.

Une ambiance zen se dégage de cette salle de bains principale ultra-chic et d’allure plus masculine. En effet, cette pièce presque entièrement vêtue de larges dalles de marbre, autant sur le plancher que sur les murs, a de la « carrure » : son mobilier blanc en laque italienne créé sur mesure, ses murs et son plafond de mosaïque de marbre charbon et blanc, ses comptoirs massifs, ses éviers, sa baignoire et sa robinetterie aux lignes droites épurées, sa douche immense en verre vêtue de dalles massives et affublée d’un mécanisme en acier apparent… Il n’y a que la présence de l’espace coiffeuse, situé à gauche de la douche, pour nous rappeler que Madame l’occupe aussi.

*Attributs de star : L’habillage des fenêtres est aussi raffiné que le choix des matériaux. Pour preuve, ce voile parsemé de pastilles de cuir argentées et noires. Et que dire de la suspension sophistiquée « Bing Bang », sinon qu’elle est d’autant plus mise en valeur par le plafond à carreaux de marbre ?

Conception et planification : Yvan Marceau, designer | Mobilier sur mesure et intégré : Ébénisterie Guy Rodrigue et Fils | Comptoirs de marbre et mur de la douche : Summum Granit

Cette chambre principale est aussi douillette qu’un nuage. Le lit, avec sa base et sa tête en cuir capitonné, repose sur un luxueux plancher de marbre en mosaïque carrelage. Des voilages ornés de délicates pierres brillantes recouvrent la fenestration qui s’étire d’un mur à l’autre, en plus d’habiller les deux murs latéraux. Durant le jour, la vue vers l’extérieur permet d’admirer les jardins exotiques et l’aire de baignade. Le soir venu, des toiles télécommandées permettent de plonger la pièce dans la noirceur totale. Enfin, un supplément de délicatesse est apporté par la présence de suspensions dentelées ayant la forme de lanternes. *Attributs de star : Portez attention à l’éclairage en haut des murs, situé derrière l’habillage des fenêtres. Il illumine la pièce d’une chaleur enveloppante. Comme on peut s’y attendre, une grande salle-penderie, extra-organisée et réfléchie dans les moindres détails, est attenante à la chambre.

• Conception : Yvan Marceau, designer | Portes et fenêtres : Portes et fenêtres Isothermic ▲

« Les plus belles habitations méritent les meilleures portes et fenêtres »

TOUT EST SUPÉRIEUR, SAUF LE PRIX !

Nous fabriquons sur mesure les meilleures portes et fenêtres pour ajouter confort et beauté à votre résidence. Et parce que nos produits sont 100% québécois, ils sont conçus pour offrir un rendement énergétique incomparable. Depuis plus de 30 ans, même nos prix sont une référence !

Pour communiquer avec nous ou trouver le détaillant-installateur le plus près, consultez notre site isothermic.ca

Cette salle d'entraînement est absolument unique en son genre ! Grâce à cette murale « aquatique » et aux miroirs mur à mur, on a littéralement l’impression de nager dans les profondeurs avec un banc de poissons tropicaux. Qui plus est, le tapis (un assemblage de carreaux octogonaux) rappelle la mer, tout comme le muret de porcelaine à effet vagué. Il ne reste qu’à suivre le courant !

Admirez ce plafond et ce mur d’escalier en mosaïque de verre, d’une beauté d’autant plus prodigieuse qu’ils mettent en relief de magnifiques suspensions de forme ovale serties de verre, tout aussi scintillantes. Pour un effet de transparence toujours recherché, on a opté pour un garde-corps en verre.

*Attributs de star : Le plancher en bois de coco du corridor assure un passage remarqué vers les chambres situées à l’étage. Remarquez également la superbe commode d’allure « coffre » qui se trouve à l’entrée de la chambre principale. Un soupçon de virilité au sein d’un cocon douillet.

*Attributs de star : Encore une fois, la présence du bois de noyer torréfié au plafond cathédrale apporte une touche chaleureuse à l’ensemble. Et que dire de ces suspensions qui reproduisent les bulles d’air que font les poissons dans l’eau ? Accrochées à des passerelles blanches, elles semblent flotter tels des astres dans le ciel.

• Conception et planification : Yvan Marceau, designer | Murets laqués et passerelles : Ébénisterie Guy Rodrigue et Fils

PHOTOS : MARJORIE ROY, OPTIQUE PHOTO

■ Chaleureux hybrides

Les foyers centraux permettent une vision circulaire de la flamme. Ces deux modèles d’une même version ont l’avantage d’être très polyvalents. Par un simple changement de leur base, ils peuvent être convertis de foyer au bois à foyer au gaz, et vice-versa. La table qui sert de reposoir peut être personnalisée, notamment en comprenant une corbeille à bois. Quant à la hotte, elle est offerte dans des versions variées selon le recouvrement (faux fini) ou la peinture (plus de 20 teintes disponibles) choisi.

Surface de chaleur couverte : 1 500 pieds carrés

Durée de combustion : 3 à 4 heures

Particularité : Ce modèle se transforme en version estivale moyennant l’option suivante : il suffit de prévoir l’ajout dans la base d’un brûleur à l’éthanol. Grand réservoir de huit litres, cette disposition rend possible l’agrément d’une flamme en été sans chaleur ajoutée. Ces modèles peuvent disposer d’une grille à BBQ pour la cuisson sur feu de bois.

Offert chez Foyers Don-Bar

■ PAR BRIGITTE TRUDEL

Réconfort pour tous les goûts

Lorsqu’il est question de bien-être chez soi, le foyer est un must. Pour en tirer un maximum de plaisir, on l’installera dans la pièce de vie principale, souvent la plus vaste de la maison, et celle dont la fenestration est la plus abondante.

■ Le classique réinventé

Le foyer au mur plaît aux fervents de l’âtre traditionnel. Celui-ci, au bois, à double combustion, est fonctionnel les portes fermées ou ouvertes. Il est muni, à cet effet, d’un système de clé de dérivation qui permet les deux options.

Surface de chaleur couverte : entre 1 000 et 3 000 pieds carrés

Durée de combustion : 8 à 10 heures

Particularité : Ce modèle permet d’installer jusqu’à sept sorties de chaleur dans la maison, que ce soit dans la même pièce, vers le haut ou vers le bas. À partir d’une certaine dimension, il peut donc servir d'appareil de chauffage central.

Offert chez Foyers Don-Bar

D’ÊTRE BIEN CHEZ SOI

Designer et

chargée de

projet :

Un brin d’audace pour un décor VIVANT et ÉCLATÉ

Les propriétaires de ce condo avaient envie d’ajouter de l’éclat à leur décor. Audacieux, ils souhaitaient personnaliser leur lieu de vie. Un nouvel agencement de motifs, de tons et de tissus raffinés, des meubles rehaussés, des accessoires uniques judicieusement choisis : le tour était joué !

Mon point de départ dans le salon ? Un papier peint original signé Christian Lacroix, texturé velours. Ses motifs sont audacieux et sa douce finition visait à balancer la brillance très présente dans les zones cuisine et salle à manger. Les tentures aux imprimés kaléidoscopes, Christian Lacroix toujours, assurent un beau complément. Côté canapé, la table d’appoint en chrome et la lampe au pied en verre taillé rehaussent le raffinement. Pour la couleur, j’ai sélectionné des coussins dans les tons de chartreuse et de gris. Sur l’un, on reconnaît un mignon scorpion. Cette image, tout comme la touche de feuillage dans la carpette sur fond de points décimaux, apporte un aspect animal et savane qui donne encore plus de vie à la pièce. *Zoom sur : La lampe « éponge ». Son éclairage à faisceaux multiples crée une ambiance vraiment spéciale qui rappelle l’effet des points décimaux dans la carpette. ▲

Tout comme le luminaire, dont l’originalité présentait un bel intérêt, j’ai conservé le mobilier existant pour la salle à manger, mais les chaises étaient trop massives. J’ai choisi de les remplacer par un modèle au dossier et pattes gainées en cuir à motif crocodile. Elles allègent l’ensemble tout en créant un rappel avec le côté animal amené par la fougère de la carpette et, bien sûr, le coussin scorpion !

*Zoom sur : L’agencement de chandelles sur la desserte. La présence d’un foyer manquait aux proprios. Je leur ai donc proposé cette solution de remplacement.

Le papier peint rayé de la cuisine régnait auparavant dans toute l’aire ouverte du logis. Pour mieux l’intégrer au décor, je devais d’abord en atténuer l’importance en habillant différemment les murs de la salle à manger et du salon. J’ai tout de même pris soin d’y faire écho en disposant des coussins rayés sur le canapé.

*Zoom sur : Les tabourets à dossier rouges. Récupérés de l’ancien aménagement, ils s’intègrent bien au nouveau décor tout en assurant un punch de couleur.

Avec la salle de bains, j’avais envie de donner accès à un autre univers. Les tons d’orange brûlé se sont imposés pour apporter une ambiance différente sans être en contradiction avec les autres pièces. Ce papier peint en soie végétale agissait comme parfait complice de mon inspiration. Disposé dans le sens des rayures à l’horizontale, il s’accorde avec les carreaux de céramique qui recouvrent le mur derrière le meublelavabo, le sol et la douche.

*Zoom sur : Le bol à débarbouillettes en verre soufflé posé sur le meublelavabo. De conception italienne, sa tranche est bordée de feuilles d’or.

PHOTOS : JESSY BERNIER

*Propos recueillis par Brigitte Trudel

Dans la chambre aussi, j’ai travaillé à partir du mobilier existant. Les pattes couleur chartreuse de la table de nuit m’ont guidée dans le choix des tentures, des accessoires et des coussins. J’ai voulu ces derniers nombreux pour rehausser la tête de lit en cuir noir. Quant aux coussins au piqué LOVE argenté, en plus de jouer les petits clins d’œil aux amoureux, ils sont là pour rappeler les pixels nacrés du papier peint ivoire.

*Zoom sur : Deux magnifiques objets italiens : la lampe de chevet chrome bronze et l’œuf décoratif posé sur la commode. Fabriqué à la main, ce dernier sert de rappel à la lampe du salon.

■ PAR FRÉDÉRICK MASSON

au Mont-Sainte-Anne et au Massif de Charlevoix Séjour

Offrez-vous un pied-à-terre avec tous les services au complexe hôtelier du Château Mont-Sainte-Anne.

Confortablement niché au pied des télécabines du Mont-Sainte-Anne, entre fleuve et montagne, le Château

Mont-Sainte-Anne est ce qu’il est convenu d’appeler l’un des secrets les mieux gardés de la région. Reconnu comme une véritable institution touristique et d’affaires, l’endroit fait rêver tant par sa localisation que par la qualité de ses installations.

La rumeur veut même que le vent de renouveau qui souffle sur le bâtiment, lequel a fait l’objet de plusieurs étapes de rénovation à grands frais depuis 2005, fasse non seulement rougir la concurrence, mais également les feuilles des arbres l’automne venu, contribuant par le fait même au succès de la traditionnelle Grande Virée des couleurs.

Un complexe hôtelier

Sébastien Roy, directeur général du Château Mont-Sainte-Anne.

le milieu des affaires québécois, le Château Mont-Sainte-Anne est opéré par la famille Roy et propose aux visiteurs un séjour mémorable en pleine nature. Qu’importe la saison, que vous soyez des adeptes de sports hivernaux ou plutôt de golf, de vélo ou de randonnées estivales en forêt, le confort de l’endroit contribuera à l’appréciation de votre passage dans la région.

L’allure contemporaine et l’ambiance chaleureuse des lieux répondront à toutes les exigences, même les plus grandes. Au cours des dernières années, plus de 15 millions de dollars ont été consacrés à redonner ses lettres de noblesse à l’édifice, comme en font foi l’accueillant hall d’entrée, le Bistro Nordik, le Spa Château, les salles de réunion, et bien sûr, les condos et les studios.

« Bien que la réputation du Château Mont-Sainte-Anne ne soit plus à faire, vient un temps où pour demeurer parmi les mieux cotés, un établissement doit se voir insuffler une saveur nouvelle. C’est ce que nous nous efforçons de faire depuis que nous avons fait l’acquisition de la propriété en 2005 », explique Sébastien Roy, directeur général du Château Mont-Sainte-Anne.

Photo : Courtoisie

Des condos-hôtel

À la source même de cette nouvelle stratégie d’affaires repose un concept de propriétés très prisé des amateurs de sports de glisse et des investisseurs : les condos de l’ESPACENORDIK condo-hôtel. Construites à même les étages supérieurs et sécurisés du Château Mont-Sainte-Anne, les unités de prestige sont disponibles à la vente tout en étant inscrites au sein d’un pool de location, une formule qui gagne en popularité.

En somme, le principe est simple : l’acheteur est propriétaire de son unité et est libre de l’habiter comme bon lui semble, selon le calendrier qu’il aura lui-même établi. Lors des périodes inoccupées, l’unité devient disponible à la location, un processus assuré par l’administration de l’hôtel. Il s’agit là d’une façon sécuritaire de bénéficier d’un rendement locatif intéressant, sans pour autant souffrir d’une perte de tranquillité due à la lourdeur de la gestion.

« Ce concept est très répandu dans les grands resorts de ski nord-américain, ajoute M. Roy, qui a passé quinze années de sa vie dans l’Ouest canadien où il a œuvré pour des hôtels situés dans des régions aussi prestigieuses que Lake Louise et Banff. Jusqu’à maintenant, force est d’admettre que l’idée a su faire son chemin vers l’est du pays, comme en témoignent les quelque 58 unités qui ont déjà trouvé preneur. »

Offertes en versions studio et condo d’une, deux ou trois chambres, sans oublier les lofts et les penthouses, les unités de l’ESPACENORDIK sont entièrement aménagées. Meubles, literie, électroménagers, appareils électroniques, éléments de décoration : tout y est ! Une question d’unicité, puisque le concept lui-même en dépend. Bien entendu, les propriétaires disposent d’espaces de rangement verrouillés où ils peuvent entreposer leurs effets personnels en leur absence.

Signées par la firme de design et d’architectes Lemay Michaud, les unités sont dotées d’une insonorisation supérieure assurée par une coquille en béton. Ventilation centrale, système de gicleurs et comptoirs de quartz ne sont que quelques exemples de commodités.

Les propriétaires jouissent de tous les services du Château, au même titre que les visiteurs de l’hôtel, auxquels s’ajoute, comme dit plus tôt, la possibilité de recevoir des revenus intéressants selon le taux d’occupation de l’hôtel et du Centre des congrès.

Des résidences

Vous êtes davantage du type à vouloir créer vous-même votre espace de rêve ? C’est également possible grâce aux Résidences – Château Mont-Sainte-Anne. D’une superficie allant de 1400 à 2400 pieds carrés, ces espaces sont vendus « sur le béton » et permettent au propriétaire d’aménager comme bon lui semble, selon les standards établis, son milieu de vie. Il pourra concevoir son design et l’aménagement avec les professionnels du Château.

« L’acquéreur achète essentiellement une coquille béton qu’il peut ensuite transformer au gré de ses goûts et de ses besoins, sous la gérance de l’équipe du Château. À ce plaisir se greffent de nombreux privilèges, comme le fait d’avoir accès à l’ensemble des principaux services fournis par la copropriété, en plus de se trouver au rez-de-chaussée d’un bâtiment sécurisé à quelques pas seulement des télécabines menant au sommet de la montagne », précise le directeur général.

C’est avec le vent en poupe que les propriétaires du Château

Mont-Sainte-Anne poursuivent le développement de ce qu’ils n’hésitent pas à comparer à un diamant brut. Situé au pied de l’une des plus belles montagnes en Amérique, adjacent à un Centre des congrès plus vivant que jamais, à une trentaine de minutes seulement à l’est du centre-ville de Québec et à vingtcinq minutes du Massif de Charlevoix, le projet fait d’ores et déjà tourner les têtes.

Un séjour sur la Côte-de-Beaupré est dans les plans ? L’idée de vous offrir la vie de château tout en étant propriétaire vous intéresse ? Voici votre chance ! Quelques condos sont toujours disponibles pour livraison en décembre 2014, après quoi s’amorcera une nouvelle phase de rénovations visant une livraison en décembre 2015. Tous les condos de l’ESPACENORDIK sont également offerts en location pour de courts et longs séjours.

PHOTOS : MARJORIE ROY, OPTIQUE PHOTO

INFORMATION

500, boul. du Beau-Pré, Beaupré

Site Web : chateau msa .com

LOCATION ET RÉSERVATION

418 827-5211 ou 1 800 463-4467

VENTE

Brigitte Renaud

Remax/Québec

418 653-5353

Henri A. Roy Propriétaire

418 827-1862, poste 2849

Photo : Courtoisie

CHRONIQUE DE FRÉDÉRIC MASSE

ESSAI ROUTIER DE LA

Chevrolet Corvette Stingray

RÉVÉLATION

Je suis encore un peu secoué. Je viens probablement de vivre l’un des moments automobiles les plus déstabilisants de ma vie. La preuve qu’il ne faut jamais dire jamais. Pour quelle raison ? J’aime la nouvelle Corvette. Presque autant que la Porsche 911 et même autant que la Ferrari 458. Où est le problème ? vous demandezvous sans doute. J’ai toujours, d’aussi loin que je puisse me rappeler, voué un culte de la haine à cette voiture, qui livrait certes des performances ahurissantes, mais qui projetait une image tellement clichée que je n’arrivais pas à l’apprécier. Puis, on m’a tendu les clés de la nouvelle Corvette Stingray…

« Ça n’a pas de bon sens ! » C’est tout ce que j’arrivais à dire, un immense sourire aux lèvres, alors qu’en compagnie de mon ami Philippe, qui s’agrippait au siège passager, nous enfilions des virages serrés à haute vitesse. C’était un moment magique. « Elle coûte combien, cette voiture, Fred ? Plus de 100 000 $ ? Au moins autant que la Porsche (une 911 Carrera 4S d’une valeur de 150 000 $) que nous avons essayée ensemble, hein ? » C’est à ce moment-là que je lui ai sorti mon premier : « Ça n’a pas de bon sens ! »

Ce qui n’a pas de bon sens, c’est le prix de cette Corvette. Encore aujourd’hui, mon cerveau n’arrive pas à se faire à l’idée qu’on puisse obtenir autant de performance en déboursant moins de 55 000 $. Meilleur rapport qualité-prix-performance de l’industrie ? Sans aucune comparaison possible. La nouvelle Corvette donne carrément des leçons de conduite à plusieurs exotiques en utilisant, qui plus est, des matériaux nobles (carbone, magnésium, composite et aluminium), et ce, sans pour autant faire grimper le coût de la facture.

Il faut entendre le nouveau V8 de 6,2 litres (ou 376 pouces cubes, si l’on utilise le langage des Muscle Cars) rugir lorsqu’on démarre la Vette. Juste ce son vaut le prix demandé. J’ose à peine imaginer celui de la

Z06. La beauté dans l’histoire ? J’ai roulé une moyenne de 11 litres aux 100 km en conduite normale grâce, notamment, à la gestion active des cylindres. Tout dans la conduite de cette voiture est idéal : ses 455 purs-sangs, sa répartition de poids 50/50, son ossature en aluminium plus rigide de 57 % par rapport à la génération précédente, son fantastique couple de 460 livres-pieds, sa puissance disponible à tous les régimes, sa boîte manuelle à sept (!) rapports ultra-précise, sa pédale d’embrayage irréprochable… et ce n’est qu’un aperçu. En moins de quatre secondes, vous aurez atteint la vitesse limite sur nos autoroutes.

J’ai aussi eu la chance d’essayer l’ensemble Z51 avec ses suspensions et ses freins Brembo de performance, ainsi que son différentiel à glissement limité, dont le prix fait grimper la facture à 59 880 $, mais qui vaut chaque dollar dépensé. En un tournemain, la Corvette avalera chaque petite courbe et se collera à la route plus fort que vous pouvez même l’anticiper. Sa direction ? On dirait carrément un prolongement de notre cerveau tellement elle est précise et communicative. La suspension magnétique, une option de 1 885 $ que vous devez aussi absolument cocher, est tout simplement parfaite (le mot est pesé et choisi).

En conduite normale (il y a cinq modes au total : intempéries, éco, promenade, sport et piste), elle dorlote comme peu de voitures sport savent le faire. En mode Track, elle se transforme en rivet à asphalte qui, aidé par des roues énormes de 19 pouces à l’avant et 20 pouces à l’arrière d’une bonne largeur (P285/30ZR20 pour être plus précis), donne tellement d’adhérence qu’on se sent simplement invincible à son volant. Ce serait par contre une très mauvaise idée pour un conducteur

novice de désengager tous les contrôles de traction et de stabilité, et de se laisser aller trop vite dans les courbes… Il risquerait de le regretter amèrement. La Corvette pourrait facilement mordre un conducteur imprudent. C’est aussi la beauté de la chose.

La Corvette a toujours livré des performances qui lui donnaient des airs de voiture exotique. C’est vrai, mais jamais dans un tel ensemble. À l’intérieur, c’est agréablement bien ficelé. On est très loin de l’impression « bébelle » (je n’ai su trouver un meilleur mot) que dégageaient les habitacles passés. C’est beau, bien fini, techno; certes pas parfait, mais vraiment simple et intuitif. Les cadrans numériques configurables ont fière allure, les sièges sont immensément soutenants, la qualité des matériaux est enviable. On détecte une atmosphère de

Modèle essayé : Chevrolet Corvette Stingray Z51

Prix de base : 54 845 $

Prix du modèle essayé : 77 880 $

Moteur : V8 6,2 litres de 455 chevaux et 460 livres-pieds de couple

Transmission : Manuelle à sept rapports avec fonction Active Rev Matching

jeux vidéo dans le design, et c’est justement à cela que sert cette Corvette : à jouer.

De plus, il faut le dire, la Corvette possède maintenant une belle gueule. Sérieusement, jamais je n’ai compté autant de pouces en l’air sur mon passage, de regards flatteurs, de visites des voisins, de conversations passionnantes avec de purs inconnus… depuis mes derniers essais de voitures exotiques. Il faut reconnaître que sa robe jaune électrique attirait inévitablement les regards. Mais sa ligne, rappelant celle des Ferrari dans certains détails, ses quatre pots d’échappement flanqués en plein sous le pare-choc et ses traits angulaires font tout pour attirer l’attention. Beaucoup de gens qui, de toute évidence, s’y connaissent un peu moins en automobile m’ont dit : « Elle est belle, votre Ferrari, Monsieur. »

Entendons-nous bien : je n’aurais jamais, au grand jamais, considéré l’achat d’une Corvette avant d’effectuer cet essai routier. Mais la dernière Stingray m’a littéralement séduit. Si j’étais employé par GM, je travaillerais extrêmement fort pour redorer l’image de cette voiture et lui redonner tout le respect qu’elle mérite. Et si j’étais vous, je choisirais la version Z51 (qui comprend notamment un différentiel électronique à glissement limité, un circuit d’huile à carter sec, un freinage intégral, un refroidisseur de différentiel et de boîte de vitesses, une suspension magnétique) et j’aurais en main, pour un peu plus de 60 000 $, l’une des 10 voitures les plus fantastiques que j’ai eu l’occasion de conduire au cours de mes 14 années de chroniques automobiles. Bravo, Corvette !

■ CHRONIQUE DE FRÉDÉRIC MASSE

Ceci est le troisième et dernier volet d’une série de reportages consacrés à la visite des installations des marques Aston Martin, Bentley, Jaguar et Land Rover en Angleterre. Une incursion dans l’univers de l’automobile de luxe anglaise.

Visite de l’usine Bentley à Crewe, en Angleterre

Journée d’exception

Me voici donc là, devant les grandes portes de l’usine de Bentley, à Crewe, en Angleterre. Une des marques les plus snobs (du moins, c’était ma perception) de la planète m’accueille en ce lieu quasi sacro-saint, où l’on construit le concurrent numéro un des Rolls-Royce. Dans cette usine, où travaillent aujourd’hui près de 4 000 employés, on a d’ailleurs fabriqué des Rolls à l’époque où cette compagnie possédait également Bentley. C’était avant que BMW ne mette la main sur Rolls-Royce. Avant que Volkswagen ne s’éprenne de Bentley.

Depuis, les choses ont bien changé. Les Bentley, autrefois construites de façon artisanale, sont devenues moins abstraites, plus solides. Volkswagen, nous expliquaiton durant la visite, a amené des changements importants : accès à des fournisseurs de grande qualité, procédés plus rigoureux, meilleur équipement et meilleures technologies. Résultat ? Bentley construit des voitures nettement mieux ficelées et peut désormais aspirer à de grandes choses. D’une compagnie un peu moribonde au tournant du millénaire, Bentley est devenue une marque forte et puissante. Et ce regain de vie, elle le doit notamment à la Bentley Continental GT, qui a propulsé les ventes à elle seule. Imaginez, Bentley écoulait moins de 1 000 voitures annuellement, au début des années 2000, alors que la GT n’existait pas. Aujourd’hui, elle en vend plus de 10 000 par année, sans compter l’arrivée très prochaine de leur nouveau VUS grand luxe. Il faut dire que Volkswagen a laissé Bentley être Bentley, comme elle l’a fait avec ses autres acquisitions telles que Lamborghini ou Bugatti. C’est en grande partie la raison de ce succès.

Des demandes loufoques de clients

Dans cet antre, je discute avec du personnel hyper qualifié et passionné, mais surtout immensément heureux de travailler pour une marque si prospère. Nous rencontrons notamment une employée dont le travail consiste à s’occuper de la broderie du logo Bentley sur les appuis-tête. Elle prend tout de même le temps de nous raconter l’histoire du « vernis à ongles »... Cette gentille dame nous explique que, lors d’une visite à l’usine, une riche propriétaire l’avait vue coudre des fils orange sur un siège noir. En la voyant travailler, la dame en question, qui avait pourtant choisi sa couleur de voiture (rose à l’extérieur, argent à l’intérieur… une beauté !), avait alors changé d’idée : sa carrosserie serait orange et son habitacle noir. Quelques semaines plus tard, cette même cliente a rappelé pour demander si sa voiture avait été construite. Elle avait encore une fois changé d’idée et voulait les revoir. Une fois arrivée à l’usine, elle s’appliqua du vernis à ongles « rose bonbon » et demanda que sa peinture soit identique à cette couleur une fois séchée. C’est le genre de chose que l’on peut demander lorsqu’on s’achète une Bentley… On peut choisir parmi 17 coloris d’origine, mais si on est prêt à allonger les billets, « sky is almost the limit ». Certaines de ces peintures spéciales peuvent dépasser 40 000 $ la pièce.

On me raconte aussi l’histoire de ce riche monsieur qui voulait une Bentley Mulsanne avec un toit en verre jusqu’au coffre. Il souhaitait également que l’on retire le siège passager. « Pourquoi donc ? » lui demanda son représentant Bentley. Réponse : cette voiture servirait au mariage de sa fille. Il voulait que les invités puissent bien voir la robe de la mariée, qui serait assise sur le siège arrière de la voiture. La tringle de cette dernière devait pouvoir s’étirer jusqu’à l’avant du véhicule. Aucun problème pour Bentley. « Vous avez besoin de ça pour quand, Monsieur ? », lui demanda le représentant de Bentley. « Rien de pressant : ma fille vient d’avoir deux ans ! » On ne pourra pas dire que ce monsieur n’est pas prévoyant…

De vrais maniaques

Dans cet univers de la démesure, nous rencontrons aussi des maîtres du cuir. Saviez-vous qu’il faut plus de 17 vaches pour fournir le cuir d’une seule Mulsanne, la berline amirale de

Un homme coud à la main le cuir recouvrant le volant.

Bentley qui, soit dit en passant, demande plus de 500 heures de construction ? On choisit ces cuirs avec une attention maniaque, en ne sélectionnant que des bœufs, leur cuir étant plus solide que celui des femelles, lequel s’étire davantage après la gestation. On s’approvisionne dans les meilleures fermes, là où l’on évite de poser des clôtures qui pourraient abîmer la peau des vaches qui s’y frottent. Maniaques, vous dites ? À peine. Pas étonnant qu’il faille près de cinq heures pour envelopper et coudre un seul volant en cuir de Bentley !

C’est le même manège pour le choix des bois. Dans chaque Bentley, même quand le bois est noir laqué et qu’on ne le voit plus du tout, chacun des côtés de l’habitacle d’une même voiture est le miroir de l’autre. Pour chaque voiture, on travaillera 24 couches de placage, prévoyant même celles de rechange, juste au cas où elles seraient abîmées. Au total, la boiserie d’une Bentley prend cinq semaines à être réalisée. La marge d’erreur, disons-le, est assez mince.

On me questionne souvent sur ce qui justifie le prix d’une voiture par rapport à une autre. En voyant les installations de Bentley, le soin que les employés portent aux voitures et l’absence quasi totale de robotique, on comprend pourquoi de telles voitures sont aussi dispendieuses. Il s’agit, en quelque sorte, de bijoux fabriqués en grande partie à la main, par des artisans passionnés. Ces orfèvres mettent tout leur cœur dans cet ouvrage. En achetant une GT, une Flying Spur ou une Mulsanne, c’est cette essence que l’on se procure. Et en passant, même s’ils sont tirés à quatre épingles, les gens de Bentley ne sont pas si snobs… seulement anglais.

Des heures et des heures sont nécessaires à la préparation de la carrosserie et de la peinture.

*Mes sincères remerciements à Décarie Motors, unique vendeur de la marque Aston Martin au Québec, et concessionnaire à Montréal pour Bentley, Jaguar et Land Rover. Merci plus précisément à la directrice générale Cheryl Bias, qui a effectué le voyage avec moi, et à Leeja Murphy de l’agence Pink, qui a organisé ce périple pour nous, pauvres chroniqueurs automobiles…

■ PAR SYLVIE CORRIVEAU

TENDANCES 2015 La fourrure met le cap sur le prêt-à-porter

La vraie fourrure est à la mode. Lors de la présentation des défilés internationaux, de nombreux créateurs de haute couture et de prêt-à-porter ont opté pour de la fourrure véritable dans leur collection. Tendance phare, la fourrure s’expose avec audace en garnitures luxueuses aussi bien qu’en touches plus ludiques. Conséquence : jamais la fourrure n’a été aussi présente sur les vêtements et les accessoires dans la dernière décennie.

Veste en renard argenté Boutique Fourrures du Vieux-Port

TENDANCES 2015

La tendance est si importante sur la scène mondiale de la mode que le Conseil canadien de la fourrure a réalisé, le printemps dernier, un virage important dans la façon de promouvoir son industrie. Le Salon international de la fourrure de Montréal (NAFEM), traditionnellement présenté en mai depuis les 30 dernières années et réunissant des manufacturiers et acheteurs canadiens et étrangers, s’est démocratisé pour séduire une nouvelle clientèle et faire évoluer les détaillants de fourrures. C’est en effet en mars dernier, pour se rapprocher du calendrier des défilés de mode des designers de prêt-à-porter, que s’est StyleLab-Montréal au Palais des congrès. « Aujourd’hui, 40 % des boutiques de prêt-à-porter offrent des produits garnis de fourrure. Nous voulions intégrer la fourrure au monde de la mode », explique Térésa Éloi, directrice des communications et du marketing au Conseil canadien de la

Ainsi, en présentant une gamme présélectionnée de marques exclusives de mode et fourrure, en y accueillant de jeunes créateurs qui s’intéressent à la fourrure et des fabricants d’accessoires et d’objets déco, la première édition du StyleLab-Montréal a permis de montrer les multiples produits offerts aujourd’hui en fourrure à une clientèle plus diversifiée de détaillants.

imprimé à motif doré métallisé garni de bande de renard

Manteau en vison travaillé à l’horizontale et ceinturé à la taille
Collection Hilary Radley pour Fourrure Naturel
Veste en fourrure à porter avec ou sans chandail Collection Fourrure Naturel
Manteau
Collection Mallia

TENDANCES 2015

Garnitures, accessoires et petites pièces

Si les manufacturiers spécialisés dans la confection de manteaux de fourrure offrent toujours différents modèles de longueurs variables, le mot d’ordre est légèreté

être un poids à porter sur les épaules. Rasée, épilée, double face, alliée à du cuir, la fourrure s’allège pour plus de confort et offre également aux designers une grande liberté dans leur créativité.

La tendance de l’heure est aussi aux fourrures tactiles

Éloi. La douceur du poil, les textures, le lustre et les combinaisons alliant la matière et le cuir à la fourrure ont assurément la cote dans les nouvelles tendances. Un constat qui se remarque également dans les collections de vêtements vendus dans les boutiques de prêt-à-porter.

Manteau recyclé en vison avec manches en renard croisé

Fourrure recyclée

Une autre façon de séduire une clientèle plus jeune et préoccupée par la protection de l’environnement est d’offrir des manteaux et des accessoires en fourrure recyclée. Rappelons que la fausse fourrure n’est pas toujours très écolo, puisqu’elle est souvent fabriquée de produits synthétiques dérivés du pétrole. Parmi les designers qui conçoivent des collections à partir de fourrure recyclée, une étoile montante se distingue par sa créativité et son audace à intégrer la fourrure à des vêtements de prêt-àporter et à moderniser un ancien manteau de fourrure. Lesya Masyuk, Ukrainienne d’origine, signe ses collections sous la griffe Chato Mode. Elle s’est établie à Lévis sur la rue Bégin en devenant propriétaire de Fourrures Georges Roy, un commerce dont la tradition s’étend cette année sur Chato Mode… une

Neuve ou recyclée, la fourrure aujourd’hui ne s’achète plus par besoin calorifique, mais par coup de cœur. Il était donc impératif pour les manufacturiers et les designers de séduire la clientèle. Ainsi, pour l’hiver 2014-2015, la fourrure joue la carte de la séduction avec des manteaux tout en fourrure qui s’affichent avec modernité et confort, elle s’allie avec d’autres matières pour leur polyvalence ou elle se décline sur des accessoires pour devenir plus abordable.

Collection Chato Mode
par Lesya Masyuk
Blousons bordés de renard et bottes en loup marin Collection Bilodeau Canada
Cape en alpaga bordée de renard Collection Luna Fourrure
Manteau de vison épilé
Collection Visione, Lubert de Cologne Boutique Le Privé

• ENTREPOSAGE • ÉCHANGE • REMODELAGE

Plusieurs manufacturiers spécialisés en fourrure ont d’ailleurs appliqué cette orientation et présentent des manteaux et accessoires qui combinent la matière à la fourrure. Parmi les tendances de l’heure, la cape se réactualise et fait concurrence au manteau court en version chic aussi bien que plus sport. Les parkas fabriqués en tissus technos se parent également de garnitures en fourrure. La petite veste en fourrure sans manches à porter en doudoune sur un gros pull ou directement sur la peau pour un look plus sensuel est devenue un must pour les fashionistas de ce monde.

Manchon-sac en renard roux
Collection Luna Fourrure
Foulard en renard ambré
Collection Hilary Radley
Bottes en loup marin
Chapeau aviateur en cuir et coyote naturel
Collection Bilodeau Canada
Foulard pompom en coyote naturel.
Collection Bilodeau Canada

PLAISIR

D’ÊTRE EN BEAUTÉ

Benoît Pineault est opticien propriétaire de la boutique Pineault avec Rouleau située à Place Ste-Foy. Riche de ses 25 ans d’expérience dans le monde de l’optique, il est entouré d’une équipe d’optométristes, d’opticiens et de conseillers professionnels.

À chaque activité sa paire de lunettes

Tous les jours, nous pratiquons les activités les plus diverses, qu’il s’agisse de conduire une voiture, de lire, de travailler à l’ordinateur, de pratiquer un sport ou de sortir en ville. Pour ce faire, nos yeux sont constamment sollicités. Miroirs de l’âme, vos yeux sont précieux. En plus de leur offrir un examen annuel, il est important de bien les protéger. Pour chaque moment de la journée, il existe une paire de lunettes taillée sur mesure. Chacun des modèles présentés ici peut être adapté à une ordonnance. Pourquoi s’en priver ?

■ Pour lire et travailler

Beaucoup de gens sont à l’affût d’un meilleur confort lorsqu’il s’agit de travailler à l’ordinateur. La paire de lunettes idéale sera conçue pour cet usage, tout en offrant un champ de vision élargi et en demeurant élégante. Ce modèle de monture Tom Ford présente les dimensions parfaites pour recevoir la lentille allemande Zeiss, conçue spécialement pour le travail à l’écran. Notez que 2015 signe justement le retour des montures métalliques.

■ Sortir en ville

Pour aller au bal comme pour sortir en ville à l’heure de l’apéro, ce modèle de la collection Chanel bijou, véritable pièce d’orfèvrerie, a été imaginé par Karl Lagerfeld et est orné de cristaux Swarovski. Il saura plaire aux élégantes les plus exigeantes en matière de mode dernier cri.

■ Lunettes de sport

Une bonne lunette de sport doit être couvrante et offrir une certaine protection latérale en plus de pouvoir s’adapter à votre ordonnance. Ce modèle arrondi, de marque Maui Jim, est plus courbé qu’un modèle citadin. Très apprécié des sportifs, il offre une excellente protection contre les éléments (vent, soleil, sable) et est parfait pour le golf, le tennis ou le vélo.

*Propos recueillis par Rose-Line Brasset

CHRONIQUE DE JEAN-MARIE LEBEL, historien

On y voit d’ailleurs encore un bon nombre de distinguées maisons bourgeoises d’influence britannique, qui y furent érigées entre les années 1810 et 1850. Elles ont succédé à de vieilles maisons de la Nouvelle-France. Et l’une de ces dernières, la maison Arnoux, chargée d’histoire, est malheureusement tombée sous le pic des démolisseurs en 1893. Il ne subsiste qu’une seule photographie pour la garder vivante

La vieille maison où mourut Montcalm

Notre passante rue Saint-Louis fut longtemps la rue résidentielle la plus prestigieuse du Vieux-Québec.

La maison Arnoux de la rue Saint-Louis (1674-1893)

dans nos mémoires. Située du côté sud de la rue Saint-Louis, cette maison, au toit très pentu percé de lucarnes, faisait face à la rue du Parloir.

Une maison de l’époque de Frontenac

C’était déjà une vieille maison lorsque le marquis Louis-Joseph de Montcalm vint s’installer à Québec en 1756 comme lieutenant général des troupes du

roi Louis XV en Nouvelle-France. Le marquis, qui s’installa dans une maison de la rue des Remparts, eut souvent à se rendre rue Saint-Louis, où résidaient des familles de la noblesse et où madame Péan, la maîtresse de l’intendant François Bigot, tenait salon.

Montcalm fut reçu en des jours heureux dans la maison qui nous intéresse, celle du chirurgien-major quadragénaire

André Arnoux, originaire de SaintPaul-de-Vence, et de sa jeune épouse, Suzanne Levret, originaire de Toulon, qui avait 23 ans de moins que lui. Membre du Régiment de la Reine, Arnoux, après avoir servi dans des hôpitaux en France, avait longtemps été chirurgien à bord de navires de guerre et avait amassé une certaine fortune en vendant des médicaments. Les liens de Montcalm avec le couple Arnoux furent suffisamment grands pour qu’il acceptât d’être le parrain de l’un de leurs enfants, baptisé à la cathédrale de Québec.

La partie gauche de la maison du chirurgien-major Arnoux avait été construite en 1674 pour Charles Palantin, dit Lapointe, soit deux ans après l’arrivée à Québec du gouverneur Frontenac et la mort de Marie de l’Incarnation. Elle avait été érigée à la même époque que la maison Jacquet de la même rue Saint-Louis (qui abrite de nos jours le restaurant Aux Anciens Canadiens).

La maison Arnoux avait été allongée du côté droit une vingtaine d’années plus tard. Et c’est ainsi que la connut Montcalm.

Les dernières heures de Montcalm

L’Angleterre du roi George II voulant s’emparer de la Nouvelle-France, la guerre faisait rage en Amérique. En 1758, le chirurgien-major Arnoux était avec les troupes de Montcalm lors de la bataille du fort Carillon (dans l’actuel État de New York). À l’été de 1759, la ville de Québec fut assiégée par l’armée britannique de James Wolfe. Y eut-il jour plus triste à Québec que cette journée du 13 septembre 1759, où se déroula la bataille des plaines d’Abraham ? À la fin de l'avant-midi, on vit le marquis de Montcalm, blessé au bas du dos, s'accrochant péniblement à son cheval noir et soutenu par trois soldats, revenir des plaines d'Abraham, franchir la porte

Saint-Louis et descendre la rue SaintLouis jusqu’à la maison du chirurgienmajor Arnoux.

André Arnoux était absent, ayant suivi les troupes du commandant Bourlamaque qui défendaient le lac Champlain et la rivière Richelieu. C’est donc l’un de ses frères, vraisemblablement le chirurgien

Blaise Arnoux (mais peut-être aussi

l’apothicaire Joseph Arnoux), qui examina le marquis de Montcalm et se rendit bien compte de la gravité des blessures. Un projectile avait, à la hauteur des reins, brisé les os en éclats et déchiré les muscles et les organes internes. À Montcalm qui, avec lucidité, lui demandait combien de temps il pouvait espérer survivre à ses blessures, l’examinateur, qui ne doutait pas de sa science, répondit qu’il survivrait jusqu’à trois heures de la nuit !

Ayant à ses côtés son fidèle aide de camp Marcel, le marquis de Montcalm dicta et signa des lettres d’adieux à

sa vieille mère, à son épouse et à ses enfants. Il avait 47 ans et allait mourir loin d’eux. Ignorant que James Wolfe était mort sur les plaines d’Abraham, il dicta une lettre à son intention, l’exhortant à être bon « pour nos malades et blessés ». Un prêtre vint lui administrer les derniers sacrements. Souffrant, mais conservant tout son esprit jusqu’à la fin, il mourut dans la nuit, à cinq heures du matin, ayant ainsi survécu deux heures au sombre pronostic qu’avait fait l’un des frères Arnoux. Ses obsèques furent célébrées par le vieux chapelain Resche des Ursulines et il fut inhumé dans la crypte de la chapelle des Ursulines (depuis 2001, son tombeau est dans un mausolée du cimetière de l’Hôpital Général).

Le destin de la maison Arnoux

Le chirurgien-major André Arnoux ne survécut pas même un an à Montcalm, décédant en 1760 à Montréal, où il avait suivi les troupes du chevalier de Lévis. Sa jeune veuve rentra en France avec leurs enfants. Dans les années 1790, la maison Arnoux fut occupée par l’atelier du talentueux sculpteur, peintre et architecte François Baillairgé. On a raconté qu’un illustre voisin, le prince Édouard (qui deviendra le père de la reine Victoria), s’arrêtait à la maison Arnoux pour voir l'évolution des œuvres de Baillairgé. En 1893, afin de rendre possible l'agrandissement des populaires écuries de louage de Patrick Campbell, les Frontenac Livery and Hack Staples, la maison Arnoux fut démolie. Plus tard, une maison fut construite sur le site au 20e siècle. Et sur la façade de cette nouvelle maison, on peut voir une plaque historique nous rappelant que se trouvait jadis à cet endroit la maison Arnoux où mourut Montcalm.

Sources des illustrations : A.J.H. Richardson, Quebec City : Architects, Artisans and Builders, Ottawa, 1984 ; L’enracinement. Le Canada de 1700 à 1760, Ottawa, 1985.

Croisière au Groenland et au Labrador

Une croisière au Groenland et au Labrador ?

« Mais quelle drôle d’idée ! » disent vos interlocuteurs, l’air de croire que vous êtes tombé sur la tête. Car pour la majorité des gens, partir en croisière, c’est partir vers le sud. Mais depuis quelques années, les croisières polaires deviennent à la mode. L’Arctique, l’Antarctique, le passage du Nord-Ouest fascinent les voyageurs aguerris en quête de nouveauté.

La compagnie canadienne Adventure Canada se spécialise depuis 25 ans dans les expéditions en régions polaires. Elle offre de 8 à 12 croisières par année sur de petits navires. Des historiens, archéologues, écrivains, musiciens et gens des communautés locales accompagnent les expéditions. Les excursions sur le terrain et les sorties en mer sont organisées en compagnie de naturalistes et de guides spécialisés. Ces expéditions s’adressent à des gens de tout âge. « Nous offrons de l’aventure dans le confort, avec un encadrement sécuritaire », affirme Cedar Swan, vice-présidente d’Adventure Canada.

J’ai eu la chance de me joindre à une croisière au Groenland et au Labrador, sur un petit navire d’une capacité de 118 passagers. Parti de Kangerlussuaq, au-delà du cercle polaire, sur la côte ouest du Groenland, notre navire a navigué pendant 13 jours dans les eaux froides de la mer du Groenland et de la mer du Labrador jusqu’à Saint-Jean, capitale de Terre-Neuve, en longeant toute la côte du Labrador. Un voyage de 3 780 km au cœur d’un paysage austère, désertique, mais d’une grandiose beauté.

Dans les monts Torngat

Au pays des Inuit et des chasseurs de baleines, nous avons navigué dans de magnifiques fjords entourés de sommets enneigés, puis nous avons fait un arrêt à Nuuk, la capitale où vivent 16 000 habitants (Inuit et Danois), soit le quart de la population totale du Groenland, qui est de 56 370 habitants. Pour rejoindre la pointe nord du Labrador et du Nunavik, nous avons traversé le détroit de Davis, vaste étendue d’eau entre le Groenland et la terre de Baffin, qui atteint 950 km à son point le plus évasé. Pendant tout ce temps en mer, nous avons vu des baleines, des oiseaux arctiques, des glaciers. Les passagers n’avaient d’autre choix que de sortir sur le pont lorsque le capitaine annonçait : « Baleine à tribord, iceberg à bâbord… »

Le détroit est traversé au sud par le courant froid du Labrador, qui charrie des glaces flottantes une bonne partie de l’année. Ce courant est « une avenue d’icebergs », comme l’appellent les marins. Au printemps et en été, des milliers d’icebergs se détachent des glaciers du Groenland et dérivent le long des côtes pour disparaître au large de Terre-Neuve. C’est l’un de ces icebergs qui a coulé le Titanic en 1912.

En arrivant au Nunavik, à l’extrémité nord du Québec, nous avons navigué dans la baie d’Ungava jusqu’à George River, une communauté de 900 habitants qui vit de chasse et de pêche. Nous avons eu droit à un

spectacle de musique et de danses inuit. Puis, nous avons rebroussé chemin pour rejoindre l’

Notre arrivée dans les monts Torngat a été saisissante. Il ventait à écorner les bœufs et le jour suivant, il y régnait un calme d’éternité. Cette chaîne de montagnes qui s’étend sur 9 700 km2 au nord du Labrador (les plus hautes au Canada à l’est des Rocheuses) a été façonnée par la dérive des continents et par la glace. Sa côte rugueuse et dramatique, ses fjords profonds, ses vallées stériles où aucun arbre ne pousse en font une véritable terre de Caïn. De rares visiteurs fortunés et en quête d’immensité fréquentent le territoire, constitué en parc national depuis 1998.

Puis, nous avons sauté dans le Zodiac lorsque le capitaine a annoncé : « Ours polaire à la droite du navire ! » Nous avons eu le temps d’observer et de photographier la magnifique bête qui se baladait le long du rivage. Une importante population d’ours polaires vit dans les Torngat et les visiteurs doivent à tout prix être accompagnés de guides.

Nous nous sommes arrêtés à Hébron, village fondé par les missionnaires moraves en 1831 et fermé en 1959. Ces missionnaires protestants sont venus d’Europe pour évangéliser les Inuit

retirées qu’aucune route ne relie et qui nous rappellent la terrible solitude du Labrador. Quelle n’a pas été notre surprise au réveil de voir des épinettes au lieu de rochers ! Ensuite, notre navire a fait un arrêt à Makkovik, un village fondé par un Norvégien venu y faire la traite des fourrures, puis à Cartwright, village relié depuis peu à celui de BlancSablon au Québec, par une route de gravelle de 400 km. Devant le village, les îles Gannet (l’une des nombreuses réserves écologiques qui jalonnent la côte du Labrador) sont habitées par une population d’au moins 35 000 macareux moines. Et la Eagle River est le meilleur endroit au monde, semble-t-il, pour pêcher le saumon.

Après un arrêt à L’Anse aux Meadows, à l’extrémité nord de Terre-Neuve, un lieu habité par les Vikings 500 ans avant le passage de Christophe Colomb (le plus important emplacement viking en Amérique du Nord), nous avons fait un arrêt à Conche, un village isolé de Terre-Neuve où nous avons participé à un « kitchen party ». Et nous sommes finalement rentrés au port de Saint-Jean, Terre-Neuve, heureux d’un si beau voyage !

Site Web : AdventureCanada.com

Photos : Sylvie Ruel Guide d’ours polaires dans les monts Torngat
Dans le fjord Eternity au Groenland
Nuuk, la capitale du Groenland.

PLAISIR DE S'ÉVADER

Chronique de JEAN CHOUZENOUX, correspondant européen

Ceci est le sixième volet d’une série de reportages consacrés à la découverte de vignobles européens.

PATRICK BRUNEL, pape à Châteauneuf

Tous les Québécois connaissent le Châteauneuf-du-Pape. Jadis, c’était le vin qui trônait sur la table familiale le dimanche midi ou lors des grandes occasions. Nos aïeux savaient-ils alors que cette bouteille payée à fort prix tirait son nom du village du même nom, baptisé ainsi en hommage aux papes viticulteurs ?

Patrick Brunel dans les vignes de La Gardine

Un peu d’histoire

En effet, pendant un temps, au XIVe siècle, la ville voisine d’Avignon fut le lieu de fonction officiel de la papauté. Tout autour, la vigne foisonnait et du sang du Christ à la vigne, il n’y a qu’un pas que le pape Clément V franchit allègrement en aidant nombre de vignerons à s’installer, moyennant, bien sûr, quelques barriques de vin papal en retour. Si bien qu’à la fin du règne des neuf papes avignonnais et au retour de leurs successeurs à Rome, on ajouta les mots « du Pape » au nom du village de Châteauneuf

Soyons contemporains

Quelque 800 ans plus tard, dans les années 1940, la famille Brunel, forte d’une expérience déjà séculaire, acquiert le Château de la Gardine, par l’entremise de Gaston. Voulant fuir les bombardements qui sévissaient sur les villes de France, Gaston s’expatrie vers la campagne et achète cette propriété où la vigne prospère depuis les années 1800, sur un peu plus de huit hectares. Aujourd’hui, ce sont ses deux fils, Patrick et Maxime, qui portent le flambeau. À l’époque, le domaine porte le nom de La Garde. La garde, c’est le nom que porte le rideau rouge que l’on tire pour faire place au cirque et Patrick de me dire : « Pourtant, ce n’est pas toujours le cirque que de faire notre métier ! » Avec l’usage du temps, La Garde a glissé vers La Gardine. Tout plein de Brunel s’échinent à produire un million de bouteilles annuellement. Comme le veut le dicton, « vaut mieux un pas à plusieurs que cent pas tout seul » ! Le clan est composé d’Eve et Maryse, leur épouse respective, ainsi que de Marie-Odile et Philippe, leurs enfants. Ensemble et dans des rôles bien précis, ils supervisent les 52 hectares du vignoble. Comme le dit Patrick, « Nous sommes des accoucheurs, voire des pédiatres, nous voyons à la mise au monde de nos vins et à leur élevage. » Eve, l’épouse

de Patrick, est œnologue et s’active principalement à une autre propriété de la famille, le Château St-Roch. Chez les Brunel, on produit bien des vins qui se retrouvent sur les rayons québécois. Le plus connu est sans doute le Benjamin de Brunel, mais il y a le Château StRoch, en rouge et blanc, le Châteauneuf, la Cuvée des Générations et, en quantité fortement contingentée, la Cuvée

Immortelle

À ces vins produits à leurs deux propriétés s’est ajoutée une opération de négoce, si bien qu’on se sentait à l’étroit à La Gardine. Alors, le jour de mon passage, mon hôte était tout fier de me montrer le parachèvement des travaux d’agrandissement des entrepôts. Mille mètres carrés supplémentaires et un plafond qui tient sur des poutres longues comme ça ! Pour les mener à bon port, le camion qui les transportait a bloqué les routes du petit village de Châteauneufdu-Pape pendant trois heures…

Le clan des Brunel

Devant : Maxime et Maryse

Derrière : Philippe, Marie-Odile, Patrick et Eve

Le Château de la Gardine et sa tour carrée

Une histoire passionnée avec le Québec

Patrick Brunel entretient une longue histoire d’amour avec le Québec. Eve et lui s’y rendent annuellement depuis deux décennies pour rencontrer les conseillers de la SAQ, pour participer aux différents salons des vins et pas uniquement dans les grands centres comme Montréal et Québec. En fait, je crois qu’ils connaissent mieux certaines régions du Québec que bien de nos compatriotes. Leur attachement, ils ont su le démontrer en créant une bouteille toute spéciale pour les 400 ans de la ville de Québec, en embossant l’encolure de chaque bouteille d’une magnifique fleur de lys. Conséquemment, ils songent déjà à une idée pour le 475e de la ville de Montréal.

De plus, tant qu’à s’immerger, aussi bien le faire totalement… il faut entendre

Patrick nous raconter avec son accent truculent (ce sont eux qui ont un accent, pas nous !) leurs promenades en motoneige, leurs randonnées en traîneaux à chiens ou encore, leur initiation à la pêche blanche ! Le problème, c’est qu’ils n’étaient pas habillés bien chaudement, nos amis.

En retour, sachez que chez les Brunel, on sait recevoir les cousins québécois. À quelques reprises, lors des voyages viticoles organisés pour les abonnés du Courrier vinicole de la SAQ, nous avons effectué un arrêt à La Gardine. À la traditionnelle visite des chais et à la dégustation des vins de l’année s’ajoutaient la dégustation de vieux millésimes et la sublime brouillade aux truffes pour accompagner l’étonnant Châteauneuf-du-Pape blanc… et toute la famille, y compris la maman de Patrick,

L’UN DES VINS OFFERTS À LA SAQ :

Château de la Gardine 2011

Appellation

Châteauneuf-du-Pape

Code SAQ : 22889

Prix : 36,75 $

se mettait à battre les œufs et à râper les truffes sous le regard ébahi des amateurs québécois. Voilà qui prouve bien que le plaisir dans le vin, c’est le partage !

Terminons sur cette dernière anecdote : depuis trois ans, une série télé policière française construit ses intrigues autour de la filière viticole. Aux sordides meurtres se collent des panoramas de rêve filmés dans les plus beaux vignobles de France. Je vous le donne en mille, un épisode de la saison 2014 a été tourné dans les chais de La Gardine. Ça s’intitule Le sang de la vigne… bientôt, peut-être, sur les ondes de TV5 ?

C’est dans ces chais qu’a été tourné un chapitre de la série télé française Le sang de la vigne.

Chronique de JEAN-SÉBASTIEN DELISLE, sommelier, enseignant et importateur

Deux perles rares d’Afrique du Sud

Je suis allé faire une tournée des vignobles sud-africains en juin dernier. Ce que j’y ai découvert – et goûté – m’a séduit… et ne ressemble en rien aux vins présentés sur les tablettes de la SAQ ! Et pour cause : les vins offerts ici sont produits par les trois ou quatre mêmes consortiums, ce qui mène inéluctablement à une certaine forme d’uniformisation du goût. Mais il existe autre chose, des vins élaborés naturellement qui parlent vraiment de terroir. Et notre société d’État n’y est pas insensible ! Précipitez-vous sur ces cuvées du producteur Adi Badenhorst, fraîchement débarquées en succursales : Secateurs Chenin Blanc et Secateurs Red Blend. Le blanc est somptueux, avec de la poire, des fleurs blanches, sur une bouche à la fois suave et tonique. Quant au rouge, issu de cépages rhodaniens (surtout syrah et cinsault), il se montre charmeur, avec des notes chaudes d’épices et de fruits noirs, sur une bouche pleine, mais sans lourdeur, à l’étonnante complexité. Achetez-le à la caisse, si vous voulez mon avis !

Secateurs Chenin Blanc

Code SAQ : 12135092

Prix : 17,70 $

Un gin québécois... étonnant et magnifique !

Après le succès du gin Ungava, voici un autre spiritueux exceptionnel d’ici : le gin Piger Henricus. C’est à Saint-Alexandre, dans la région de Kamouraska, que la microdistillerie Les Distillateurs Subversifs élabore ce gin, avec la participation de La société des plantes de Kamouraska. Outre la macération des aromates traditionnels telles la baie de genièvre, la coriandre, la racine d’angélique, l’écorce de citron et la cardamome, on trouve dans cette eau-de-vie un ingrédient additionnel tout à fait québécois : le panais ! L’ajout de cet élément donne plus de rondeur au produit (par la sucrosité du légumeracine), en plus de conférer des arômes floraux et d’apporter une touche d’amertume. Vraiment très intéressant et unique. Le classique « gin and tonic » ne sera plus jamais le même, tout comme le « dry martini » !

Piger Henricus

Code SAQ : 11950597

Prix : 30,25 $

Secateurs Red Blend

Code SAQ : 12132633 Prix : 18,85 $

Ce dont on se doutait depuis quelque temps dans le monde du vin québécois est à nos portes… La légendaire cave de cet infatigable amateur de vin sera mise en vente les mercredis 6, 20 et 27 novembre, ainsi que le 4 décembre à partir de midi, par le truchement de la SAQ. Il s’agit d’un échantillonnage des plus beaux vins du monde, sur des millésimes rares, préservés dans des conditions de garde parfaites. Pour plus d’information, allez sur le SAQ.com et tapez « Champlain Charest ».

PLAISIRS ÉPICURIENS

NOUVEAUX RESTOS, MENUS RÉINVENTÉS OU ÉTABLISSEMENTS COMPLÈTEMENT REVAMPÉS : VOICI QUELQUES PLAISIRS ÉPICURIENS QUI TITILLERONT VOS PAPILLES CE MOIS-CI.

AUX PORTES DU CIEL

Depuis son ouverture officielle (et très attendue !) le 16 octobre dernier, avez-vous eu l’occasion de monter jusqu’au 28e étage de l’hôtel Le Concorde afin d’aller jeter un coup d’œil au tout nouveau bistro-bar tournant CIEL ! ? Si non, une visite vaut le détour, ne serait-ce que pour aller prendre un verre. Propriété du Groupe Restos Plaisirs, l’établissement mise, par son décor épuré et lumineux, sur ce qui demeure le plus important : la vue sur Québec. La transparence domine donc grâce à l’intégration d’une cuisine ouverte et d’un mur d’eau. Derrière les fourneaux, le chef David Forbes propose une cuisine du marché bistronomique authentique. En plus des menus réguliers du midi et du soir en semaine, les brunchs du week-end s’éclatent en une formule trois services, offerte en table d’hôte. Un investissement de 1,5 million de dollars a été nécessaire afin de réaliser cette transformation on ne peut plus réussie.

BRANCHÉ DEPUIS 20 ANS

À la fin du mois de septembre dernier, le restaurant COSMOS a célébré ses 20 ans d’existence. L’établissement, qui a su se tailler une place de choix dans le cœur des gens de la capitale nationale, fait désormais partie des institutions dans le domaine de la restauration. Plusieurs d’entre nous se souviennent d’ailleurs de l’ouverture de la première succursale sur Grande Allée. C’était en 1994. Depuis, trois autres COSMOS ont ouvert leurs portes, dont le dernier, celui du quartier Lebourgneuf en 2013. Il ne nous reste plus qu’à souhaiter longue vie encore à ce véritable success-story à Québec !

Au fait, c’est aussi le Groupe Restos Plaisirs qui possède, depuis peu de temps, le restaurant situé au rez-de-chaussée du Concorde. C’est ainsi qu’est née la troisième succursale de JAJA LA P!ZZ. Deux raisons plutôt qu’une de fréquenter l’hôtel le plus médiatisé de la dernière année.

Photos : Caroline Grégoire
Les propriétaires Jean-Pierre Gagnon, Jacques Talbot et Louis McNeil… en 1994 et en 2014.
Photo : Caroline Grégoire
Votre chien a-t-il besoin d’être chaussé pour l’hiver ?

Saviez-vous que l’accumulation de glace dans les poils situés entre les coussinets des pattes de votre chien peut sérieusement l’incommoder lors de vos promenades hivernales ? Le problème vient du fait que la chaleur corporelle de l’animal fait souvent fondre la neige, qui devient collante, adhère à ses pattes et a tendance à s’y accumuler. Résultat ? Cette accumulation durcit et finit par rendre la marche inconfortable, un peu comme un caillou dans une chaussure… Le contact avec les fondants utilisés pour rendre les trottoirs praticables en hiver peut également s’avérer problématique. Ces abrasifs sont très irritants, surtout lorsqu’ils sont retenus par des poils superflus. Pour résoudre le problème, la Dre Danielle Dubois, vétérinaire à l’Hôpital vétérinaire Charlesbourg, recommande de couper l’excès de poils poussant entre les coussinets des pattes de votre chien et, surtout, d’essuyer ceux-ci soigneusement avec un linge humide lorsque vous rentrez de promenade. Il existe des baumes à appliquer lorsque les coussinets sont irrités ainsi que différents modèles de bottes spécialement adaptés.

L'obésité chez les animaux

DE PRENDRE SOIN DE SON ANIMAL DE COMPAGNIE

■ PAR ROSE-LINE BRASSET

Dans un rapport sur le bien-être des animaux au Canada publié en 2011, les vétérinaires canadiens considèrent le contrôle et la gestion du poids « comme le plus important geste que les propriétaires d’animaux peuvent poser afin d’accroître la durée de vie de leur animal de compagnie ». La liste des effets néfastes de l’obésité sur la santé de votre petit compagnon s’avère en effet aussi longue que celle qui concerne les humains : un animal obèse résiste moins bien aux infections et il est plus susceptible de souffrir de divers problèmes de santé, dont l’arthrite, les troubles cardio-vasculaires, le diabète sucré ou les cancers. Pour protéger la santé de votre petit compagnon et accroître sensiblement son espérance de vie, surveillez son poids et assurez-vous qu’il fait régulièrement de l’exercice physique. Si votre animal doit perdre du poids, n’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire. À la suite de l’examen annuel, celui-ci sera en mesure de vous recommander divers produits alimentaires adaptés à la condition physique particulière et au style de vie de votre compagnon.

Plaisirs félins olfactifs

La Nepeta cataria L., mieux connue sous le nom d’herbe à chat, est une plante de la même famille que la menthe, qui provoque un effet euphorisant souvent spectaculaire sur la plupart des félins. L’animal qui y est exposé a tendance à s’y frotter le museau voire le visage en entier. Dans les minutes qui suivent, votre chat est susceptible d’entrer littéralement en transe, se roulant sur le dos et miaulant de plaisir. Un véritable spectacle ! L’ingrédient actif de la plante est une huile aromatique contenue dans la tige et les feuilles qui se nomme la népétalactone. Selon la Dre Dubois, vétérinaire à l’Hôpital vétérinaire Charlesbourg, ses effets durent en moyenne entre 5 et 15 minutes, alors qu’environ 30 % des chats, sans qu’on sache pourquoi, y demeurent indifférents. La Nepeta pousse sans problème à l’intérieur, et la faire sécher ne réduit pas ses propriétés. On la trouve en vente un peu partout, notamment en huile essentielle à vaporiser sur les objets.

La vie et les gens de Québec

Le 15 octobre dernier, la Caisse Desjardins du Centre-Ville de Québec et la Caisse Desjardins Des Rivières de Québec ont remis un chèque de 100 000 $ à la Fondation Le Petit Blanchon, pour appuyer la construction du Phare du Blanchon. À cette contribution financière déjà substantielle, un montant de 10 000 $ a été ajouté par la Caisse Desjardins Des Rivières de Québec, pour soutenir la soirée karaoké Le Petit Blanchon en folie, qui aura lieu le 13 novembre prochain. D’ailleurs, il reste encore quelques billets si vous souhaitez y assister ! (Voir l’annonce en page 98.) Pour en savoir davantage sur le projet Le Phare du Blanchon : fondationlepetitblanchon.com

Guy Boutin, président fondateur de la Fondation Le Petit Blanchon, entouré de Gilbert Guay, directeur général de la Caisse Desjardins Des Rivières de Québec, et Denis Laforest, directeur général de la Caisse Desjardins du Centre-Ville de Québec.

Un nouveau partenariat d’affaires est né entre l’expert en téléphonie mobile Cellunivers et le spécialiste en ordinateurs Informatique Mercier. Maintenant regroupées sous un même toit, au 4750, boulevard Wilfrid-Hamel, les deux entreprises offriront des services complémentaires, au plus grand bénéfice des consommateurs et des entreprises. Il s’agit d’une collaboration unique à Québec.

Jean de Cellunivers, en compagnie de Sylvie Gingras, directrice générale d’Informatique Mercier.

La station de télévision TéléMag a annoncé une grande nouvelle le 18 septembre dernier : sa programmation sera désormais diffusée partout au Québec, y compris à Montréal, grâce à un partenariat avec Bell Télé Fibe. L’entreprise, qui célèbre ses 30 ans cette année, continuera de produire des émissions de style télémagazine de qualité à partir de Québec, grâce à une équipe composée d'une soixantaine d'employés et de pigistes passionnés. Rendez-vous sur tele-mag.tv pour accéder à la programmation complète. , la Capitale-Nationale; et Éric Fortier, directeur général, TéléMag.

Photo : Caroline Grégoire
Julie Houle

Du 35e Groupe-brigade du Canada : Steve Manny, sergent-major, et Denis Thébeau, colonel-commandant; l'honorable Pierre Duchesne, lieutenant-gouverneur du Québec; de la 2e Division du Canada et de la Force opérationnelle interarmées Est : Stéphane Lafault, général-commandant, et David Tofts, sergent-major; Lotfi Ghattas, PDG et chef de la direction, Groupe CPU, patron d'honneur; et Éric Beaudoin, président du comité organisateur du 200e anniversaire.

C’est en grande pompe que le 35e Groupe-brigade du Canada a célébré le 200e anniversaire des casernes Connaught le 27 septembre dernier, au Cercle de la Garnison de Québec, en présence de nombreux invités de marque. Pour l’occasion, une plaque commémorative a été dévoilée et les invités ont eu droit à une parade haute en couleur ainsi qu’à des démonstrations de reconstitution historique. La journée s’est terminée par un repas au restaurant le Parlementaire.

Photo : Caporal Patrick Allaire
Groupe de reconstruction historique

La vie et les gens de Québec

2e Montée des sommets Banque Laurentienne

Toujours plus haut

Hugo Côté, vice-président, Québec et Est-du-Québec, Services financiers aux particuliers, Banque Laurentienne; Jacques Laforest, directeur général, Centre jeunesse de Québec; Marcel Beaulieu, premier vice-président, Réseaux de distribution, Banque Laurentienne; Dominique Maltais, présidente d’honneur de la 2e Montée des sommets, double médaillée olympique en snowboardcross et cinq fois détentrice du Globe de cristal; et Guy Boutin, président de Trimco Gestion et Courtage Immobilier et président fondateur de la Fondation Le Petit Blanchon.

La porte-parole de la

Bien que la barre se trouvait déjà haute à la suite du succès remporté l’an dernier, à l’occasion de la première édition de la Montée des sommets, les organisateurs de cette activité imaginée et conçue par des employés de la Banque Laurentienne sont pourtant parvenus à faire mieux en 2014.

Les couleurs d’automne étaient à leur apogée au Mont-Sainte-Anne pour cette montée parfois ardue.

En effet, le 27 septembre dernier, près de 500 participants, dont plusieurs enfants, ont relevé le défi de faire l’ascension du mont Sainte-Anne à un maximum de reprises sur une période de cinq heures. Encore une fois, le soleil a accompagné les grimpeurs tout au long de la journée.

Organisée au profit de la Fondation Le Petit Blanchon, l’activité a atteint un nouveau record en parvenant à amasser 62 000 $ (comparativement à 50 000 $ l’an dernier). Tous les profits serviront plus particulièrement au projet Le Phare du Blanchon, un foyer collectif en milieu rural qui recevra des jeunes de 9 à 13 ans ayant subi des traumatismes graves ou vivant des problèmes de décrochage scolaire.

Pour en savoir davantage ou pour faire un don : fondationlepetitblanchon.com

Fondation Le Petit Blanchon, Claire Pimparé, sonnant le départ officiel de la 2e Montée des sommets Banque Laurentienne.

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La vie et les gens de Québec

La Fondation de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec (IUCPQ) peut désormais compter sur l’homme d’affaires Stephan Huot, président du Groupe Huot, à titre de donateur majeur dans le cadre de sa campagne de financement. M. Huot a en effet fait une contribution de deux millions de dollars à la Fondation pour l’aménagement d’une salle hybride permettant à l’Institut d’améliorer les services offerts aux personnes ayant des troubles cardiaques sévères. Pour en savoir davantage sur la campagne de financement : laissezparlervotrecoeur.com

D cardiologie, IUCPQ; Québecor, président de la campagne; Dr François Dagenais, chef, Service de chirurgie thoracique, IUCPQ; Stephan Huot, président, Groupe Huot, donateur majeur; Christian Lessard, président du C.A., Fondation IUCPQ; Michel Delamarre, directeur général, IUCPQ; et Jean Méthot, directeur général, Fondation IUCPQ.

C’est la rondelette somme de 11 200 $ qui a été amassée lors de la grande soirée entourant les célébrations du 80e anniversaire de Pneus Ratté, soirée qui a eu lieu le 17 septembre dernier. L’argent sera versé dans le fonds Fondation Groupe Ratté de soutenir l’entrepreneuriat.

Sandra Lambert, directrice générale de Laura Lémerveil, et Nancy Ricard, designer-propriétaire d’Un Fauteuil Pour Deux et marraine de l’activité.

Près de 300 personnes ont assisté, le 27 septembre dernier, à la soirée-bénéfice Lémerveil en spectacle présentée par la Fondation Suzanne et Jean-Robert Leclerc. L’activité a permis d’amasser plus de 46 000 $ au profit de Laura Lémerveil, un organisme qui, depuis 2008, vient en aide aux enfants polyhandicapés âgés de 4 à 25 ans ainsi qu’à leur famille. Pour en savoir davantage, rendez-vous sur lauralemerveil.ca

Stéphane et Charlyne Ratté du Groupe Ratté

la présidence d’honneur de M. Pierre Dolbec, président de Dolbec International. Chaque année, plus de 20 000 appels sont acheminés au Centre de prévention du suicide par des personnes en détresse. Rappelons que le Québec a le taux de suicide le plus élevé dans les 10 provinces canadiennes.

Un époustouflant mélange de styles donne à ce loft un charme inégalé. Un heureux mélange de bois, de pierre et de verre procure à ce condo de plus de 1 600 pi 2 charme et confort. Environnement unique et spectaculaire, fenestration abondante pour une vue directe sur la marina, la ville, et les montagnes. Vendu meublé et équipé et possibilité de construire une terrasse privée sur le toit.

Située près des pistes du Mont-Grand-Fonds et à quelque 50 m de la rivière Comporté, cette propriété est un havre de paix. Construite en demi-bois ronds, elle comprend 6 chambres dont 4 avec salle de bains, une salle de jeux et un spa extérieur. Vendue meublée et équipée afin de répondre au confort des plus exigeants. Revenu de location touristique relié à cette propriété.

Soulignons l’excellence

■ PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE

DEUX PRIX POUR QUÉBEC INTERNATIONAL

Québec International (QI) s’est une fois de plus distinguée en obtenant deux prix d’excellence décernés par l’International Economic Development Council dans le cadre de son congrès annuel à Fort Worth, au Texas, en octobre dernier. Dans la catégorie des villes de plus 500 000 habitants, QI a mérité l’or pour son infolettre personnalisée et le bronze pour son programme en entrepreneuriat technologique.

Le Petit

BLanchon en folie

Soirée-bénéfice KaraoKé édition 2014

Sébastien Tanguay, directeur, Entrepreneuriat technologique; Carl Viel, PDG; Fernand Labrie, président du C.A.; et Isabelle Gilbert, directrice principale, Communications et Études économiques. Photo : Tatiana Razafindretsa

UN AUTRE PRIX D’EXCELLENCE POUR LE VERT MEZZANINE

Le projet de condos et de villas du Vert Mezzanine cumule les prix en 2014. Après avoir remporté, en avril dernier, le titre de Meilleur projet immobilier de type résidentiel décerné par l'Institut de développement urbain du Québec (IDU Québec), il vient de recevoir le trophée du Lion d’excellence à l’occasion du 24e Gala Habitation qui s’est tenu le 18 octobre dernier au Centre de congrès et d’expositions de Lévis. Ce gala récompense les meilleurs entrepreneurs en

Marc-André Roy, président, Qualité Habitation.

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Magazine Prestige | Novembre 2014 by Antidote Medias - Issuu