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Magazine Prestige | Novembre 2014

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Sébastien Ouellet Alain Lemieux Marc Pednaud

REVENCO Le courant passe depuis 25 ans

TOUR DU PROPRIO

Une résidence de star MODE Fourrure et tendances

PLAISIR DE S’ÉVADER Croisiùre au Groenland et au Labrador

Plus tard, je serai capitaine de vaisseau spatial.

Et pourquoi pas.

PROGRAMME Montessori

Notre programme Ă©ducatif est axĂ© sur le dĂ©veloppement du plein potentiel de l’enfant.

Le matĂ©riel Ă©ducatif a Ă©tĂ© judicieusement sĂ©lectionnĂ© et les ateliers sont multiples dont l’anglais, l’espagnol, les arts, le multisport et le yoga. Les installations ont fait l’objet d’une conception novatrice, personnalisĂ©e et adaptĂ©e Ă  l’enfant.

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NOVEMBRE 2014

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Novembre 2014 Vol. 19, No 6, 182e parution

Publié par PRESTIGE Groupe Média

ÉDITEUR

Pierre Paul-Hus

RÉDACTRICE EN CHEF

Marie-Josée Turcotte

COLLABORATEURS

Rose-Line Brasset, Jean Chouzenoux, Sylvie Corriveau, Jean-Sébastien Delisle, Jean-Marie Lebel, Gilles Levasseur, Johanne Martin, Frédéric Masse, Frédérick Masson, Nancy Ricard, Sylvie Ruel, Annie Saint-Pierre, Brigitte Trudel

PUBLICITÉ

France Bélanger

COORDONNATRICE PUBLICITAIRE

Véronique Pleau

PRODUCTION, GRAPHISME

Nancy Haince

PHOTOGRAPHIES

David Cannon

Maryse Cléro-Nobréga

Francis Fontaine

Marjorie Roy

PHOTO PAGE COUVERTURE

David Cannon

CORRECTRICES

HélÚne Demers

Marie-Claire Mercier

COMPTABILITÉ

Lise Huard

IMPRESSION

Solisco

DISTRIBUTION RÉSIDENTIELLE ET COMMERCIALE

Transcontinental Distribution

Distribution Serge Monico inc. Postes Canada

DépÎt légal BibliothÚque nationale du Canada ISSN-1205-6707

DépÎt légal BibliothÚque nationale du Québec

PRESTIGE Groupe Média 305, boul. René-Lévesque Ouest Québec (Québec) G1S 1S1

Téléphone : 418 683-5333

Télécopieur : 418 683-2899 www.magazineprestige.com

Correspondant en Europe

Jean Chouzenoux 14, Joseph-Giordan

06200 NICE

Tél. : 06 44 10 09 71

Courriel : jeanchouzenoux@hotmail.com

Ventes : pph@magazineprestige.com

Rédaction : redaction@magazineprestige.com

Production : graphisme@magazineprestige.com

Pour abonnement et publicité : 418 683-5333

Cette Ă©dition est distribuĂ©e Ă  45 000 exemplaires. Les opinions Ă©mises dans les articles publiĂ©s par le magazine PRESTIGE n’engagent que leur auteur.

ÉDITORIAL

AU PAYS DE MICKEY

J’ai parfois l’impression qu’au QuĂ©bec, nous vivons dans un monde parallĂšle qui ressemble Ă©trangement Ă  celui créé par Walt Disney. Les derniers Ă©vĂ©nements – les fusillades de militaires et l’attaque au parlement d’Ottawa –nous prouvent bien que ce monde artificiel se trouve Ă  mille lieues de la rĂ©alitĂ©. Lorsque j’entends des gens me dire que nous, les QuĂ©bĂ©cois, sommes des gens pacifistes et qu’il n’y a aucune chance que nous « tombions » en guerre demain matin, ici mĂȘme, au Canada, afin de dĂ©fendre nos droits et notre libertĂ©, que ce n’est pas dans notre nature de prendre les armes, que nous sommes des gens « civilisĂ©s », je les trouve bien naĂŻfs, pour ne pas dire insouciants.

Au moment de mettre sous presse, nous savions que les deux individus qui ont terrorisĂ© la population sont justement des Canadiens, des QuĂ©bĂ©cois de surcroĂźt. Et aux derniĂšres nouvelles, ils n’avaient aucune parentĂ© avec Mickey Mouse !

Sans vouloir sombrer dans la paranoĂŻa et crĂ©er un sentiment de panique au sein de la population, il nous faut apprendre Ă  ou vrir bien grand les yeux et Ă  regarder la rĂ©alitĂ© en face, froidement et crĂ»ment. L’insouciance dont nous faisons preuve Ă  de multiples occasions est, Ă  mes yeux, aussi dangereuse que la menace rĂ©elle d’une autre attaque sournoise.

comprendre Ă  quel point les stratĂ©gies de guerre ont dĂ» s’adapter Ă  de nouvelles rĂ©alitĂ©s, surtout depuis l’attentat du 11 septembre 2001. Il est maintenant question de « guerre asymĂ©trique », oĂč l’ennemi est invisible et se camoufle le plus souvent sous les traits d’un simple citoyen endoctrinĂ©, qui dĂ©cide un jour de passer Ă  l’acte, comme ce fut le cas derniĂšrement et comme c’est le cas rĂ©guliĂšrement dans les pays du Moyen-Orient avec leurs attentats Ă  la bombe. Nous ne sommes pas l’abri de ce terrorisme pernicieux, loin de lĂ  ! Mais la grande question demeure entiĂšre : que pouvons-nous faire pour Ă©viter que ces attentats se reproduisent ?

Selon moi, le premier pas consiste Ă  permettre Ă  notre ministĂšre de la SĂ©curitĂ© publique de bien faire son travail, en acceptant collectivement d’ouvrir nos livres personnels. Laissons les professionnels fouiller dans notre vie privĂ©e. Si nous n’avons rien Ă  cacher, nous n’avons rien Ă  craindre. En revanche, tous ceux et celles qui prĂ©parent une attaque quelconque (car ils sont peut-ĂȘtre plus nombreux qu’on le croit) devront vivre sous l’Ɠil vigilant de nos instances.

Ayant Ă©voluĂ© au sein de l’ArmĂ©e canadienne pendant plus de 20 ans, je suis en mesure de

J’en entends dĂ©jĂ  certains grincer des dents et revendiquer leur droit Ă  la protection des renseignements personnels. À ceux-lĂ , j’ai envie de rĂ©pondre qu’entre Big Brother et Mickey Mouse, je prĂ©fĂšre encore le premier, car lui seul nous permettra d’embarquer dans les manĂšges en toute sĂ©curitĂ©.

Revenco a 25 ans

Rigueur, passion et talent

À lui seul, le talent n’est rien sans la passion lui permettant de s’exprimer. Ces deux atouts ne sont toutefois pas garants du succĂšs, car il leur faut la rigueur professionnelle pour en assurer la rĂ©alisation. Ces trois ingrĂ©dients — dont le dĂ©nominateur commun est la satisfaction du client — ont fait « passer le courant » et propulsĂ© Revenco au rang de chef de file quĂ©bĂ©cois du domaine de l’électricitĂ©. Et pour cĂ©lĂ©brer dignement ses 25 ans, l’entreprise rĂ©alise, Ă  l’amphithéùtre de QuĂ©bec, le plus important contrat de son existence.

PAR GILLES LEVASSEUR

L’histoire dĂ©bute en 1989 lorsque les Ă©lectriciens Alain et Yvon Drolet (aucun lien de parentĂ©), qui sont salariĂ©s, se lancent en affaires en s’associant Ă  la compagnie Revenco — acronyme issu des mots recouvrement, ventilation et couverture — pour y apporter leur expertise en Ă©lectricitĂ© (voir l’historique en page 14). Comme ce domaine devient vite le fer de lance de l’entreprise, les deux hommes rachĂštent, deux ans plus tard, les parts des propriĂ©taires et fondent Revenco (1991) inc.

AnimĂ©s par cette passion qui s’est maintenue jusqu’à aujourd’hui, ils ont vu l’organisation progresser Ă  un rythme soutenu, passant de quelques employĂ©s et d’un chiffre d’affaires modeste Ă  quelque 150 personnes — dont 130 Ă©lectriciens — et Ă  des revenus annuels de plusieurs dizaines de millions de dollars.

Une équipe de passionnés

Revenco en est aujourd’hui Ă  la troisiĂšme gĂ©nĂ©ration d’associĂ©s : Alain Lemieux agit Ă  titre de prĂ©sident, la vice-prĂ©sidence est occupĂ©e par SĂ©bastien Ouellet, et Marc Pednaud, un artisan de la premiĂšre heure, en est le directeur administratif. En poste depuis l’automne 2013, les deux autres associĂ©s sont Jocelyn Beaulieu (entrĂ© en scĂšne lorsqu’Alex Ouellet inc. et Revenco ont fusionnĂ©) et MichaĂ«l Chicoine, Ă  l’emploi de la compagnie depuis 2007.

La nomination de ces jeunes actionnaires met Ă  la fois en lumiĂšre le dynamisme de la relĂšve et la possibilitĂ©, pour chaque employĂ©, de devenir associĂ©, ce qui renforce le sentiment d’appartenance. Pour y accĂ©der, deux clĂ©s : la passion et le dĂ©sir de mettre tout en Ɠuvre pour faire progresser l’entreprise.

« C’est la formule 1 de l’électricitĂ©, s’enthousiasme Jocelyn Beaulieu. Les dĂ©fis sont exceptionnels, c’est

« Nous sommes tous des passionnĂ©s de l’électricitĂ©, et l’exemple vient d’en haut; il est transmis non seulement Ă  tout notre personnel, mais aussi sur nos chantiers. »

- Alain Lemieux, président de Revenco.

En avant-plan : Marc Pednaud et Alain Lemieux. DerriÚre : Jocelyn Beaulieu, Michaël Chicoine et Sébastien Ouellet.
Photo : David Cannon

ALAIN LEMIEUX

Associé, président

Chez Revenco depuis 5 ans

Nombre d’annĂ©es d’expĂ©rience : 30 ans RĂŽle dans l’entreprise : Gestion du fonctionnement gĂ©nĂ©ral de l'entreprise

Formation : Administration (niveau universitaire); estimation générale dessin Autocad (niveau collégial); électrotechnique, électricité, construction et industriel (niveau professionnel), IES Montréal, certification

Sceau d'or de l’ACC, licence C, licence de maĂźtre Ă©lectricien.

Nombre d’employĂ©s :

150 personnes, dont 130 électriciens

Chiffre d’affaires annuel :

Plusieurs dizaines de millions de dollars

ce dont j’avais le goĂ»t en me joignant Ă  Revenco avec mon Ă©quipe. » MichaĂ«l Chicoine va dans le mĂȘme sens : « Il y a tout le temps un projet plus complexe qui nous amĂšne Ă  maĂźtriser des secteurs que nous connaissons moins; nous apprenons constamment ! » Cette motivation au perfectionnement et au dĂ©passement de soi est encouragĂ©e au sein de la compagnie. « Plus nos employĂ©s en savent et plus ils avancent, plus ils reprĂ©sentent un actif », rĂ©sume SĂ©bastien Ouellet.

ont permis d’innover Ă  l’amphithéùtre de QuĂ©bec, et cette expertise nous servira dans nos projets futurs. De plus, ce chantier requiert non seulement la prĂ©sence de 45 Ă©lectriciens, mais aussi d'un surintendant, d'un contremaĂźtre en chef, d'un contremaĂźtre de soir, de quatre chefs d’équipe et d'un dessinateur, sans compter les employĂ©s concernĂ©s Ă  l’interne chez Revenco. À elle seule, l’étape de l’estimation des travaux a nĂ©cessitĂ© environ 700 heures de travail. Bref, ce projet a entraĂźnĂ© une incroyable mobilisation au sein de l’équipe et notre sĂ©lection est d’autant plus mĂ©ritoire que les normes d’attribution sont plus sĂ©vĂšres que jamais. »

Une structure parfaitement rodée

SÉBASTIEN OUELLET

Associé, vice-président

Chez Revenco depuis 11 ans

Nombre d’annĂ©es d’expĂ©rience : 17 ans RĂŽle dans l’entreprise : Gestion du fonctionnement gĂ©nĂ©ral de l’entreprise

Formation : DEC en technologies de la mécanique du bùtiment, certification

Sceau d'or de l’ACC, licence de maĂźtre Ă©lectricien, licence d’entrepreneur gĂ©nĂ©ral (bĂątiments en tous genres).

« Nous sommes tous des passionnĂ©s de l’électricitĂ©, rĂ©sume Alain Lemieux, et l’exemple vient d’en haut; il est transmis non seulement Ă  tout notre personnel, mais aussi sur nos chantiers, crĂ©ant ainsi un engouement de la part des entrepreneurs gĂ©nĂ©raux et des promoteurs dans la conception et la rĂ©alisation de projets de toute envergure. Nous sommes constamment Ă  l’affĂ»t de mĂ©thodes de travail plus efficaces et rentables. Les nouvelles technologies — notamment le dessin 3D — nous

Partout au QuĂ©bec, Revenco doit son succĂšs et sa notoriĂ©tĂ© Ă  l’efficacitĂ© de toutes les composantes de sa structure. « Tous les outils nĂ©cessaires sont en place pour assurer la gestion la plus saine possible, une sĂ©curitĂ© au travail pour les employĂ©s et la meilleure relation avec les fournisseurs et donneurs d’ordres, fondĂ©e sur la confiance mutuelle, le partenariat, une exĂ©cution optimale et une livraison dans les dĂ©lais prĂ©vus, explique Marc Pednaud. Quand le client nous fait confiance, c’est ainsi que la renommĂ©e se bĂątit. VoilĂ  pourquoi notre prĂ©sence est visible sur bon nombre de chantiers majeurs (voir encadrĂ© en page 16). La confiance est

« Nous passons plus de temps entre nous au travail qu’avec notre propre famille. Par consĂ©quent, plus nos employĂ©s seront heureux chez nous, meilleurs seront les rĂ©sultats. »

- Sébastien Ouellet, vice-président chez Revenco.

MARC PEDNAUD

Associé, directeur administratif, secrétaire Chez Revenco depuis 23 ans

Nombre d’annĂ©es d’expĂ©rience : 27 ans

Rîle dans l’entreprise : Gestion administrative et contrîleur

Formation : DEC - option finance, certificat en administration

JOCELYN BEAULIEU

Associé, trésorier, chargé de projet Chez Revenco depuis 2 ans

Nombre d’annĂ©es d’expĂ©rience : 18 ans

RĂŽle dans l’entreprise : GĂ©rance de projet, achats

Formation : Collégial général, licence C (électricité), licence de maßtre électricien

aussi une valeur trĂšs prĂ©sente entre les cinq associĂ©s; nous nous consultons en tout temps dans la prise de dĂ©cisions importantes. Et mĂȘme si l’entreprise progresse constamment, cette croissance ne se fera jamais au dĂ©triment du respect de la clientĂšle, car il vaut mieux perdre un contrat qu’un client. »

Ce souci de la clientĂšle se reflĂšte particuliĂšrement dans l’expansion fulgurante qu’a connue l’entreprise depuis cinq ans (le chiffre d’affaires ayant doublĂ©), notamment au dĂ©partement de services, oĂč travaillent aujourd’hui une vingtaine d’employĂ©s.

Cette croissance rapide a nĂ©cessitĂ© l’ajout de bureaux au deuxiĂšme Ă©tage de l’immeuble de la rue Provinciale.

MICHAËL

CHICOINE

Associé, administrateur Chez Revenco depuis 7 ans (dont 4 ans sur les chantiers)

Nombre d’annĂ©es d’expĂ©rience : 7 ans

Rîle dans l’entreprise : Estimateur

Formation : ÉlectricitĂ© de construction et d’entretien (niveau professionnel), licence C (Ă©lectricitĂ©)

L’histoire de Revenco a donc beaucoup Ă  voir avec l’importance du facteur humain, Ă  commencer par l’équipe en place. « Nous passons plus de temps entre nous au travail qu’avec notre propre famille, conclut SĂ©bastien Ouellet. Par consĂ©quent, plus nos employĂ©s seront heureux chez nous, meilleurs seront les rĂ©sultats. Surtout s’ils retournent Ă  la maison satisfaits de leur journĂ©e ! »

INFORMATION

1755, rue Provinciale, Québec

Tél. : 418 682-5993

Site Web : revenco.ca

« MĂȘme si l’entreprise progresse constamment, cette croissance ne se fera jamais au dĂ©triment du respect de la clientĂšle, car il vaut mieux perdre un contrat qu’un client. »

- Marc Pednaud, associé et directeur administratif chez Revenco.

« Les spĂ©cialistes en solutions d’éclairage au QuĂ©bec » www.eclairagedelux.ca

« Hubbell, une rĂ©fĂ©rence dans l’éclairage depuis plus de 125 ans » www.hubbell-canada.com

« La solution tout-en-un pour le contrĂŽle d’éclairage » www.cristalcontrols.com

Histoire d’un

succÚs bien mérité

« Quand nous avons dĂ©cidĂ© de nous Ă©tablir Ă  notre compte, se remĂ©more Yvon Drolet, nous occupions un petit bureau sur la rue Godin et notre carnet de contrats Ă©tait vide! Alain et moi avons commencĂ© Ă  soumissionner sept jours par semaine et nos Ă©pouses venaient nous aider les weekends. La premiĂšre annĂ©e, nous avons utilisĂ© nos voitures personnelles, notamment pour livrer le matĂ©riel sur les chantiers, et nous n’avions aucun salaire. Puis, avec peu d’outillage, nous avons commencĂ© Ă  rĂ©aliser des projets, et Revenco s’est vite fait connaĂźtre par ce qui deviendra sa marque de commerce : le respect des Ă©chĂ©anciers de livraison trĂšs serrĂ©s. »

Pour sa part, Alain Drolet se souvient de

CĂ©lĂ©brer les 25 ans d’existence de Revenco rappelle bien des souvenirs aux deux fondateurs — les Ă©lectriciens Alain et Yvon Drolet — ainsi qu’à Mario Landry et Alain Boivin, qui ont occupĂ© respectivement la prĂ©sidence et la vice-prĂ©sidence de l’entreprise. Quatre tĂ©moignages qui en disent long sur le chemin parcouru


progression soutenue de l’entreprise au cours de toutes ces annĂ©es. « Le sĂ©rieux de notre dĂ©marche et la structure mise en place nous ont permis de gagner rapidement la confiance des banques et des entreprises de cautionnement, raconte-t-il. La possibilitĂ© d’obtenir ces garanties nous a donnĂ© accĂšs Ă  des projets importants. Par ailleurs, nous n’avons pas hĂ©sitĂ© Ă  travailler Ă  l’extĂ©rieur de QuĂ©bec, autant dans le Nord qu’en Ontario. Nous avons ainsi traversĂ© des annĂ©es plus difficiles dans la rĂ©gion, ce qui nous a amenĂ©s Ă  travailler avec nos Ă©lectriciens partout en province. »

Le

respect avant tout

D’abord gĂ©rant de projets chez Revenco au dĂ©but des annĂ©es 1990, Mario Landry y revient en 2001 comme actionnaire au moment de la retraite d’Yvon Drolet. Il en devient prĂ©sident en 2010 lors du dĂ©part d’Alain Drolet. En 2013, il passe le flambeau Ă  l’actuel prĂ©sident, Alain Lemieux, qui Ă©tait associĂ© depuis quelques annĂ©es. « Le succĂšs de Revenco dĂ©coule du fait d’avoir pu rĂ©unir tous ces gens et d’en faire une entitĂ© incroyable. Plus concrĂštement, l’expertise et la stabilitĂ© de nos contremaĂźtres, notre service d’estimation et la passion de toute l’équipe constituent notre force. La satisfaction de la clientĂšle a Ă©tĂ© au rendezvous et l’effet d’entraĂźnement a fait le reste. Et que dire de la trĂšs belle chimie entre la vieille garde et la relĂšve, toujours assoiffĂ©e d’apprendre. Mais le mot-clĂ© est respect. Respect mutuel au sein de l’entreprise, respect de nos clients ainsi que de nos partenaires, qui nous le rendent bien ! »

De livreur à vice-président

Alain Boivin est entrĂ© comme livreur en 1991. « Je ne savais rien de l’électricitĂ©, se souvient-il. J’avais quatre enfants, on m’avait dit que Revenco embauchait. Je suis passĂ© de la livraison Ă  l’entrepĂŽt avant d’accepter un poste d’acheteur. » Puis en 2001, le dĂ©part d’Yvon Drolet lui a ouvert les

portes pour devenir associĂ©. « Alain Drolet m’avait dit que je le mĂ©ritais Ă©tant donnĂ© que je travaillais comme si la compagnie m’appartenait. Trois ans plus tard, j’en Ă©tais le vice-prĂ©sident. » Selon M. Boivin, Revenco a connu le succĂšs parce que ses fondateurs Ă©taient des visionnaires qui n’ont pas eu peur de s’investir Ă  fond et qui se sont entourĂ©s de personnes compĂ©tentes et dĂ©sireuses de rĂ©ussir. « AprĂšs 25 ans, la compagnie est jeune et dynamique, je crois qu’elle n’en est qu’à ses dĂ©buts, puisque l’actuel prĂ©sident a de l’envergure et qu’il sait oĂč il va. Quant Ă  moi, je serai revencoĂŻste dans mon cƓur toute ma vie ! »

« Une compagnie ne se bĂątit jamais seule, assure Yvon Drolet. Il faut une Ă©quipe derriĂšre, autant dans les bureaux que sur les chantiers. L’étĂ© dernier, je suis allĂ© Ă  Expo-QuĂ©bec avec ma famille et mes petits-enfants. Lorsque ceux-ci ont aperçu la roulotte de Revenco sur le terrain de l’amphithéùtre, ils ont dit : « HĂ©, grand-papa, c’est ta compagnie qui est lĂ  !!! », et ils ont voulu se faire photographier avec la roulotte en arriĂšre-plan. Quand tu vois ça, c’est la moitiĂ© de ta vie qui dĂ©file dans ta tĂȘte, ça fait vraiment chaud au cƓur », conclut-il avec Ă©motion.

Aujourd’hui retraitĂ©s, ces quatre artisans du succĂšs de Revenco disent bravo Ă  tous les membres de l’équipe pour ces 25 annĂ©es, en leur souhaitant un autre quart de siĂšcle de rĂ©ussites !

Mario Landry, ancien président de Revenco.

Les fondateurs de Revenco, Yvon et Alain Drolet.

ALARME-INCENDIE

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Le courant passe entre Revenco et ses partenaires

Pour cĂ©lĂ©brer dignement ses 25 ans, Revenco rĂ©alise le plus important contrat de son existence : l’amphithéùtre multifonctionnel de QuĂ©bec. Mais l’entreprise spĂ©cialisĂ©e en Ă©lectricitĂ© se trouve aussi derriĂšre de nombreux projets d’envergure. Coup d’Ɠil sur quelques-uns de ces projets ainsi que sur leurs partenaires de confiance.

Le chantier de l’amphithéùtre a requis la prĂ©sence de 45 Ă©lectriciens, de 1 surintendant, de 1 contremaĂźtre en chef, de 1 contremaĂźtre de soir, de 4 chefs d’équipe et de 1 dessinateur, sans compter les employĂ©s concernĂ©s Ă  l’interne chez Revenco.

DES PROJETS

signés par Revenco et ses partenaires :

‱ AĂ©roport international JeanLesage de QuĂ©bec – Construction du stationnement Ă©tagĂ© et entrĂ©e Ă©lectrique 25 kV

‱ Amphithéùtre multifonctionnel de QuĂ©bec

‱ Caisse Desjardins de LĂ©vis, siĂšge social

‱ Centre de colocation Internet 4DegrĂ©s

‱ Centre des congrĂšs de QuĂ©bec

‱ Colline Parlementaire – Conversion du rĂ©seau Ă  25 kV

‱ Complexe de soccer de Chauveau

‱ Desjardins sĂ©curitĂ© financiĂšre, LĂ©vis Ă©difice de 15 Ă©tages

‱ Édifice La Capitale Agrandissement du siùge social

‱ Fairmont Le ChĂąteau Frontenac RĂ©novations 2012-2014

‱ GlaxoSmithKline - Usine de production et bñtiment administratif

‱ IGA des Sources de Boischatel

‱ La CitĂ© Verte – AmĂ©nagement de divers bĂątiments

‱ Place QuĂ©bec - entrĂ©e 25 kV et divers amĂ©nagements

‱ Pavillon Pierre-Lassonde du MusĂ©e national des beaux-arts du QuĂ©bec

‱ Veolia Saint-Hyacinthe, rĂ©gĂ©nĂ©ration des huiles usĂ©es

Haute technologie Ă  faisceau rĂ©flĂ©chi pour l’amphithéùtre

Plusieurs dĂ©fis attendaient le dĂ©partement technique de Viking dans le dossier de la supervision et de la dĂ©tection incendie dans le nouvel amphithéùtre multifonctionnel de QuĂ©bec. Le systĂšme retenu, de marque NotifierÂź, est appelĂ© « rĂ©seau avertisseur incendie avec communication phonique ». D’abord, la trĂšs vaste aire ouverte posait un dĂ©fi d’intelligibilitĂ© sonore en cas d’incendie et d’évacuation. Le rĂ©seau de haut-parleurs devait permettre Ă  tous les occupants d’entendre clairement et instantanĂ©ment tout message diffusĂ© en synchronisation avec le systĂšme de sonorisation de l'immeuble, tout en affichant les messages d'alarme sur les divers Ă©crans d'affichage Ă  DEL de l'amphithéùtre. Par ailleurs, l’entreprise a optĂ© pour un systĂšme de dĂ©tecteurs Ă  faisceau rĂ©flĂ©chi — une technologie de pointe —, tissant une sorte de tapis Ă©lectronique Ă  la hauteur des gradins. Toute fumĂ©e coupant l’un des faisceaux dĂ©clenche l’alarme. Un tel dispositif a Ă©vitĂ© la coĂ»teuse installation de dĂ©tecteurs multiples au plafond.

Le reprĂ©sentant des ventes de Viking, Patrick Lessard, insiste sur la trĂšs bonne relation professionnelle que la compagnie entretient depuis une quinzaine d’annĂ©es avec Revenco. « Ils ont de trĂšs bonnes Ă©quipes de travail et des contremaĂźtres compĂ©tents, qui respectent les Ă©chĂ©anciers. L’équipe de Revenco est toujours Ă  l’affĂ»t des nouvelles normes et des codes, ainsi que des derniers dĂ©veloppements technologiques. Les Ă©lectriciens sont dĂ©sireux d’apprendre et de relever des dĂ©fis, ce qui facilite d’autant plus la collaboration avec les partenaires. »

Et la lumiĂšre fut !

En raison de sa nature, l’amphithéùtre multifonctionnel de QuĂ©bec serait le premier bĂątiment entiĂšrement Ă©clairĂ© aux DEL de grade « ligue nationale », avance JosĂ©e Maher, de la firme Éclairage Delux, responsable de la presque totalitĂ© de l’éclairage de l’édifice. « C’est exceptionnel comme dĂ©roulement pour un projet d’une telle ampleur, se rĂ©jouit-elle. La planification va jusque dans les moindres dĂ©tails, l’installation se dĂ©roule trĂšs bien, pas de dĂ©fectuositĂ©s ou de troubles d’installation Ă  signaler. Chaque chose va Ă  sa place, tout le monde sait comment procĂ©der, mĂȘme si beaucoup d’intervenants sont concernĂ©s. Nous disposons d’ailleurs de logiciels nous permettant, par des simulations d’éclairage, de connaĂźtre Ă  90 % l’effet rĂ©el que donnera notre Ă©quipement. Il n’y a pas une journĂ©e oĂč je ne parle pas Ă  quelqu’un de chez Revenco, des gens avec qui rien n’est glissĂ© sous le tapis, oĂč tout se rĂšgle tout de suite. Le secret rĂ©side dans la communication, et sur une base quotidienne, c’est un travail d’équipe, conclut Mme Maher. Au fond, tout le monde veut que ça rĂ©ussisse, ce projet-lĂ  ! »

Édifice La Capitale - amĂ©nagement du siĂšge social

Une complexe gestion d’éclairage

Ce n’était pas une mince tĂąche que de gĂ©rer toutes les sources d’éclairage Ă  l’amphithéùtre de QuĂ©bec. Le spĂ©cialiste Jasmin Goupil, de la compagnie Cristal Controls, en sait quelque chose. « Alors que nous installons normalement quelques boĂźtes de relais et Ă©crans tactiles dans des constructions normales, expliquet-il, ce gros projet en demandait 80 ! D’autre part, la distance Ă©levĂ©e entre les panneaux de gestion rendait inopĂ©rants

les cĂąbles rĂ©seau standards, dont l’efficacitĂ© Ă  transmettre les signaux dĂ©croĂźt au-delĂ  de 100 mĂštres. Nous avons donc dĂ» utiliser la fibre optique. Puis, un autre dĂ©fi nous attendait : la fameuse fonction black-out qu’on nous avait demandĂ© d’installer et permettant de plonger instantanĂ©ment l’espace principal dans l’obscuritĂ© lors de spectacles ou Ă©vĂ©nements spĂ©ciaux. Ce n’était pas Ă©vident, car l’édifice compte une centaine de panneaux de gestion d’éclairage, chacun d’eux ayant une cinquantaine de relais Ă  gĂ©rer. »

Wesco tient Ă  fĂ©liciter les dirigeants et toute l’équipe de Revenco pour leur dynamisme et leur volontĂ© de rĂ©ussir. Nous sommes particuliĂšrement fiers de collaborer depuis 25 ans Ă  votre succĂšs dans l’accomplissement des principaux projets majeurs de la rĂ©gion de QuĂ©bec.

Entrepreneurs, entreprises d’ingĂ©nierie et utilisateurs finaux choisissent le groupe de projet WESCO, un acteur clĂ© et un leader en distribution Ă©lectrique et en gestion de projets de construction rentables.

Nouveau centre de distribution, Pointe-Claire

Selon M. Goupil, la chimie entre Cristal Controls et Revenco a facilitĂ© les choses. « On est bien rĂ©seautĂ©s avec eux; nous avons notamment collaborĂ© ensemble dans le dossier de l’édifice Desjardins Ă  LĂ©vis, pour lequel c’était le mĂȘme chargĂ© de projets. Tout s’est donc trĂšs bien dĂ©roulĂ© ! »

L’ùre de la DEL

La compagnie Hubbell a Ă©tĂ© fondĂ©e par Harvey Hubbell en 1888 Ă  Bridgeport, au Connecticut. La premiĂšre innovation a Ă©tĂ© un support Ă  rouleaux de pellicule d’emballage avec couteau intĂ©grĂ©, qui est encore aujourd’hui largement utilisĂ© dans le monde. Hubbell a des usines aux

États-Unis, au Canada, Ă  Porto Rico, au Mexique, en Italie, en Suisse, au BrĂ©sil, en Australie ainsi qu’au Royaume-Uni. La multinationale est reconnue pour la qualitĂ© et la fiabilitĂ© de ses produits, leur caractĂšre innovant, ainsi que ses avantageuses garanties.

Comme fournisseur de la compagnie Éclairage Delux, Hubbell fabrique une bonne partie des Ă©lĂ©ments qui illumineront l’amphithéùtre multifonctionnel de QuĂ©bec, plus particuliĂšrement l’éclairage de la patinoire. « Nous sommes l’un des manufacturiers les plus avancĂ©s dans le monde de la technologie Ă  diode Ă©lectroluminescente, appelĂ©e

DEL, explique le directeur des ventes pour l’Est du Canada, Tony Vaccarino. Notre Ă©clairage est plus puissant, de sorte que nous sommes capables de fournir davantage de luminositĂ© avec moins d’unitĂ©s, d’oĂč une consommation Ă©nergĂ©tique moindre. L’éclairage Ă  DEL reprĂ©sente un impact majeur en matiĂšre d’évĂ©nements, non seulement en raison des Ă©conomies d’énergie rĂ©alisĂ©es, mais aussi de sa polyvalence permettant de crĂ©er des effets spectaculaires trĂšs variĂ©s. À QuĂ©bec, notre association avec un partenaire comme Revenco dans le projet de l’amphithéùtre en mettra plein la vue aux spectateurs. »

Et le cautionnement dans tout ça ?

Le cautionnement est un outil indispensable Ă  toute entreprise du secteur de la construction dĂ©sireuse de progresser. Cela permet l’obtention de licences, permis nĂ©cessaires et garanties financiĂšres requises Ă  l’exĂ©cution des contrats. Plus leur valeur est Ă©levĂ©e, plus le cautionnement est difficile Ă  obtenir. On peut donc facilement imaginer la qualitĂ© d’une organisation quand elle peut obtenir les garanties suffisantes pour l’exĂ©cution d’importants contrats de construction tels que l’amphithéùtre multifonctionnel de QuĂ©bec.

Au cours de son histoire, Revenco a su gagner la confiance des banques et des compagnies de cautionnement, ce qui lui a permis de soumissionner d’importants projets. Depuis prĂšs de deux dĂ©cennies, le courtier en cautionnement Michel Murphy, associĂ© Ă  la firme Gagnon Rochette, s’occupe du dossier de Revenco. « J’ai une trĂšs belle relation avec eux, l’entreprise a connu une croissance exceptionnelle dans les derniĂšres annĂ©es, signe d’une excellente gestion. Dans le cas du cautionnement, il ne faut pas seulement dĂ©montrer une excellente situation financiĂšre, mais aussi

Veolia Saint-Hyacinthe, régénération des huiles usées
GlaxoSmithKline - bĂątiment administratif

possĂ©der une capacitĂ© d’exĂ©cuter les contrats. Bref, des clients de cette qualitĂ©, on en prendrait n’importe quand ! »

Des solutions d’assurance pour un projet complexe

Depuis deux dĂ©cennies, Revenco compte sur les mĂȘmes spĂ©cialistes – Intact Assurance, le plus important fournisseur d’assurance de dommages au pays – pour obtenir les solutions d’assurance et de cautionnement nĂ©cessaires Ă  la concrĂ©tisation de ses diffĂ©rents contrats. Le cautionnement est une garantie que l’entrepreneur rĂ©alisera son contrat selon les termes et les conditions qu’il s’est engagĂ© Ă  respecter, ce qui protĂšge le donneur d’ordres contre un dĂ©faut d’exĂ©cution.

« Dans un dossier de trĂšs grande envergure comme celui de l’amphithéùtre de QuĂ©bec, explique Pascal Tessier, directeur du secteur cautionnement d’Intact Assurance Ă  QuĂ©bec, trĂšs peu d’entreprises spĂ©cialisĂ©es en Ă©lectricitĂ© au QuĂ©bec sont en mesure de se qualifier pour l’obtention d’un contrat de cette complexitĂ©. » Il ajoute qu’il s’agit d’ailleurs de l’un des plus importants – sinon le plus important – contrats Ă  avoir Ă©tĂ© attribuĂ©s dans la rĂ©gion au cours des derniĂšres annĂ©es. AppelĂ© Ă  rĂ©sumer la nature de la relation d’affaires entre Intact Assurance et Revenco, M. Tessier insiste sur la longue durĂ©e de celle-ci ainsi que sur le sĂ©rieux de l’entreprise, « dont les dirigeants placent le respect de leurs engagements en tĂȘte de leurs prioritĂ©s ».

Du bon matériel
 de confiance

Le fournisseur de produits d’électricitĂ© Lumen et Revenco font des affaires depuis la fondation de l’entreprise, au tournant des annĂ©es 1990. « Nous sommes quotidiennement en contact avec eux dans le cadre de toutes sortes de projets, car Revenco est l’un de nos meilleurs clients, prĂ©cise le directeur de la succursale de QuĂ©bec, Richard Dufour. Il faut dire que des commandes de l’ampleur de celle concernant l’amphithéùtre de QuĂ©bec, nous n’en avons pas vu beaucoup ces derniĂšres annĂ©es », concĂšde-t-il. Peu importe le projet, la confiance demeure une valeur fondamentale : « Il s’agit d’une relation de confiance, mĂȘme d’amitiĂ© avec les â–Č

FIERS DE S'ASSOCIER À REVENCO

BĂ©nĂ©ficiez de 35 ans d’expĂ©rience en vente et intĂ©gration de hautes technologies

Parlez-nous de vos projets

gens de Revenco, car on se connaĂźt vraiment bien ! On traite rĂ©guliĂšrement de grosses commandes avec eux et ils ont toujours fait preuve d’un grand professionnalisme. »

M. Dufour se dit trĂšs satisfait de la façon dont ce contrat de plusieurs millions a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©. « Nous vendons et livrons du matĂ©riel Ă  Revenco sur plusieurs gros chantiers de la compagnie, tels que la tour Desjardins, Ă  LĂ©vis. Nous savions donc que tout allait bien se passer dans le dossier de l’amphithéùtre. » Avec une trentaine de succursales partout en province, Lumen s’affiche comme le plus important distributeur de matĂ©riel Ă©lectrique au QuĂ©bec.

Depuis 1906, Guillevin International est synonyme de qualitĂ©, d’efficacitĂ© et d’innovation. À la succursale de QuĂ©bec, RĂ©jean Magnan, directeur des opĂ©rations, est un partenaire de longue date de Revenco. « Ce sont des amis, ça fait longtemps qu’on connaĂźt ces gens-lĂ . On sait oĂč l’on s’en va avec eux; ils donnent l’heure juste et ils sont trĂšs professionnels. Je constate moi aussi que la construction de l’amphithéùtre progresse rondement et je m’en rĂ©jouis. »

Guillevin International se classe parmi les plus grands distributeurs de matĂ©riel Ă©lectrique au Canada. L’entreprise est aussi un important distributeur de fournitures industrielles ainsi que de produits et Ă©quipements de sĂ©curitĂ©. Quelque 1 200 employĂ©s rĂ©partis dans plus de 100 centres de service assurent le succĂšs de Guillevin, grĂące Ă  plus de 90 000 produits en stock provenant d'un grand nombre de manufacturiers de calibre mondial. « Depuis ses origines, notre compagnie a toujours orientĂ© l'ensemble de ses activitĂ©s sur le principe que nos clients sont notre raison d'ĂȘtre, conclut M. Magnan. Et cette valeur fondamentale, nous la partageons avec les dirigeants et toute l’équipe de Revenco. »

Une

relation d’affaires « gĂ©nĂ©ratrice » de satisfaction

Cummins inc. est une entreprise amĂ©ricaine qui conçoit, fabrique et distribue des moteurs diesel, des interrupteurs de transfert automatique, des gĂ©nĂ©ratrices diesel et au gaz naturel ainsi que des produits connexes comme des filtres, de l’huile et d’autres composants. Dans le dossier de l’amphithéùtre de QuĂ©bec, Cummins a livrĂ© Ă  Revenco la plus grosse gĂ©nĂ©ratrice jamais vendue par le bureau de QuĂ©bec, qui couvre tout l’est de la province depuis Trois-RiviĂšres jusqu’à Sept-Îles. L’appareil, qui produit 2 000 kilowatts, suffira Ă  alimenter tout l’édifice en cas de panne de courant.

« Revenco achĂšte rĂ©guliĂšrement chez nous des groupes Ă©lectrogĂšnes pour toutes sortes de projets commerciaux et industriels, explique Serge Ouellet. Je cĂŽtoie le prĂ©sident, Alain Lemieux, depuis plus d’une dizaine d’annĂ©es, il connaĂźt trĂšs bien nos Ă©quipements haut de gamme et trĂšs polyvalents, des qualitĂ©s qui font souvent de ces appareils le choix des firmes d’ingĂ©nieurs-conseils. On a une trĂšs belle relation avec Revenco, une compagnie d’envergure prĂ©sente sur beaucoup de gros chantiers. Plus important encore, cette relation d’affaires est fondĂ©e sur la confiance et mĂȘme l’amitiĂ©. Ça facilite les choses ! »

Depuis 1980, General Electric du Canada (GE) exploite une usine dans le parc industriel de Saint-Augustin-de-Desmaures. On y produit des barres blindĂ©es de classe mondiale ainsi que des sectionneurs tĂ©lescopiques vendus partout sur la planĂšte, dont les plus gros au monde Ă  l’intention des centrales hydroĂ©lectriques du nord du QuĂ©bec. Or, Revenco, dans le cadre des projets 4DegrĂ©s (centre de colocation Internet construit l’an dernier) et de l’aĂ©roport international Jean-Lesage, a obtenu de GE qu’on confie Ă  l’usine locale la fabrication de ces piĂšces Ă  des fins plus commerciales. « En reconnaissant la valeur de notre usine, Revenco a ainsi contribuĂ© Ă  son dĂ©veloppement et a favorisĂ© l’emploi chez nos travailleurs,

ÉCLAIRAGE

Distributeur commercial & industriel

Éclairage rĂ©sidentiel haut de gamme

StratĂ©gie d’économie d’énergie

Design de concept d’éclairage

Éclairage au DEL

Affaires profil

Desjardins sécurité financiÚre, Lévis.

dĂ©clare le porte-parole, Martin Roy. Nous sommes donc fiers de compter ce pionnier parmi nos partenaires d’affaires privilĂ©giĂ©s. La relation qui unit nos deux organisations est fondĂ©e sur l’intĂ©gritĂ© et le respect des engagements, et elle s’est particuliĂšrement dĂ©veloppĂ©e dans la derniĂšre dĂ©cennie. »

Plus grand distributeur de l’Est du QuĂ©bec

AccĂšs Ă  plus de 600 manufacturiers

Outre l’agrandissement de l’aĂ©rogare et la construction d’un stationnement Ă©tagĂ©, les deux entreprises ont notamment collaborĂ©, entre autres contrats, dans le cadre du projet de conversion de la distribution Ă©lectrique Ă  25 kV sur la colline Parlementaire ainsi que pour les travaux effectuĂ©s au MusĂ©e national des beaux-arts du QuĂ©bec.

Depuis presque deux décennies

Le tout premier compte que Revenco a ouvert dans son histoire Ă©tait avec M. Jacques Paquet. Ce dernier travaillait alors pour un autre distributeur Ă©lectrique, et maintenant, il travaille depuis 18 ans avec Wesco, l’un des chefs de file nord-amĂ©ricains dans la distribution de matĂ©riel Ă©lectrique. « Je suis fier de travailler avec les gens de Revenco, dont les fondateurs, deux Ă©lectriciens, ont dĂ©marrĂ© l’entreprise de zĂ©ro pour l’amener oĂč elle est aujourd’hui », dĂ©clare M. Paquet. À QuĂ©bec, et mĂȘme Ă  l’échelle de la province, l’entreprise de la rue Provinciale est l’un des plus importants clients de Wesco. « Ce sont des gens respectueux qui font preuve d’un grand professionnalisme, poursuit-il, et ils ne se prennent pas pour d’autres. Comme je les accompagne depuis les tout premiers dĂ©buts de leur entreprise, je les connais suffisamment pour vous dire qu’ils ont compris que le respect est la valeur numĂ©ro un dans le secteur d’activitĂ©

oĂč nous Ă©voluons. Ce n’est pas pour rien que nous sommes un fier partenaire de l’entreprise dans le cadre des principaux projets majeurs dans la rĂ©gion, tels que la remise Ă  niveau de la distribution Ă©lectrique sur la colline Parlementaire, la construction du stationnement Ă©tagĂ© de l’aĂ©roport Jean-Lesage ainsi que Laurier QuĂ©bec. Toute notre Ă©quipe est donc bien heureuse de participer au 25e anniversaire de Revenco. »

Mariage électricité et multimédia

Solotech est l’un des plus importants intĂ©grateurs de son, Ă©clairage, vidĂ©o et multimĂ©dia au QuĂ©bec. Depuis 35 ans, l’entreprise a notamment bĂąti sa notoriĂ©tĂ© en offrant son expertise

technique pour des tournĂ©es ou des spectacles permanents : CĂ©line Dion, Lady Gaga, Michael BublĂ©, Bruce Springsteen, Justin Timberlake, Cirque du Soleil, etc. IngĂ©niositĂ© et savoir se combinent Ă©galement pour offrir une expĂ©rience Ă  la fois fiable et originale Ă  une clientĂšle diversifiĂ©e, aussi bien le D.J. d’un week-end que le conseil d’administration qui doit repenser sa salle de vidĂ©oconfĂ©rence ou l’arĂ©na local qui dĂ©sire rafraĂźchir ses installations audiovisuelles. « RĂ©cemment, explique le vice-prĂ©sident-directeur gĂ©nĂ©ral, Alain Larochelle, on note une demande croissante vis-Ă -vis du multimĂ©dia, du cĂąblage, des plaques d’interconnexion, des haut-parleurs, de la projection vidĂ©o, des systĂšmes de contrĂŽle et du contrĂŽle d’éclairage centralisĂ©. »

Solotech entretient depuis une quinzaine d’annĂ©es une fructueuse relation avec Revenco. Leurs plus rĂ©centes collaborations concernent les projets du ChĂąteau Frontenac, du Centre des congrĂšs de QuĂ©bec, du complexe sportif de Saint-Augustin-de-Desmaures et du stade de soccer de Beauport « Nous faisons beaucoup de gros chantiers avec eux, rĂ©sume M. Larochelle, notre relation est trĂšs cordiale. Il est facile de travailler avec eux et ils sont trĂšs professionnels. »

Une relation de confiance et de partage, c’est clair !

FondĂ©e en 1980 par Nicole Tremblay, Lumisolution est une entreprise familiale qui exerce ses activitĂ©s dans le â–Č

Guillevin International est synonyme de qualitĂ©, efficacitĂ© et innovation dans le domaine de l’approvisionnement et de la distribution une vaste gamme de produits Ă©lectriques, industriels et de sĂ©curitĂ©.

Fier d’ĂȘtre partenaire avec REVENCO !

domaine de la distribution de fournitures d’éclairage, du design et du concept d’éclairage et dans les stratĂ©gies d'Ă©conomie d’énergie Ă  l’intention d’une clientĂšle des secteurs principalement commerciaux et industriels. Courtier et distributeur indĂ©pendant, Lumisolution reprĂ©sente prĂšs de 600 manufacturiers. L’entreprise a des succursales Ă  QuĂ©bec, Ă  MontrĂ©al et en Estrie, mais fournit ses services Ă  l’ensemble de la province.

Rénovations 2012-2014 du Fairmont Le Chùteau Frontenac

La relation d’affaires avec Revenco remonte Ă  plus de 15 ans. Lumisolution a apportĂ© sa touche lumineuse Ă  diffĂ©rents projets, tels que la pulperie de Chicoutimi, le stationnement de l’aĂ©roport de QuĂ©bec, le complexe sportif de Saint-Augustin-deDesmaures, plusieurs IGA dont, rĂ©cemment, celui de Boischatel, la nouvelle tour Desjardins Ă  LĂ©vis ainsi que le ChĂąteau Frontenac. « Ce sont des partenaires trĂšs fiables avec qui nous avons une belle relation de confiance et de partage, explique la vice-prĂ©sidente, Christine Tremblay. La stabilitĂ© de la relation entre Revenco et Lumisolution perdure grĂące au professionnalisme des deux entreprises. »

FABRIQUE ET DISTRIBUE

Moteurs diesel ‱ Interrupteurs de transfert automatique ‱ GĂ©nĂ©ratrices diesel et au gaz naturel ‱ Produits connexes (Filtres - Huile et autres composants) Âź

LibĂ©rer l’énergie CUMMINS !

Le service de garde est formĂ© d’une Ă©quipe d’éducatrices/ enseignantes certifiĂ©es Montessori appuyĂ©e par des Ă©ducatrices qualifiĂ©es et formĂ©es selon les exigences du ministĂšre de la Famille : Sandra-ValĂ©rie Paquin Ă©ducatrice enseignante Montessori; gĂ©nĂ©rale; Marie-NoĂ«lle Grenon

START-UP DU MOIS

Ce mois-ci, PRESTIGE vous prĂ©sente une jeune entreprise situĂ©e dans le quartier Duberger-Les Saules, le nouveau service de garde Les explorateurs Montessori. Cet environnement dynamique, lumineux et hors du commun, pouvant accueillir des enfants ĂągĂ©s entre 18 mois et 5 ans, est d’ailleurs une rĂ©alisation de ROCHON Cuisines et salles de bains. Le programme Montessori est rĂ©putĂ© pour son offre Ă©ducative de haute qualitĂ© dans une ambiance harmonieuse et sĂ©curisante pour les enfants. « Nous dĂ©veloppons chez l’enfant l’autonomie et le sens des responsabilitĂ©s; nous leur apprenons Ă©galement Ă  aider leurs amis », rĂ©sume Mme Sandra-ValĂ©rie Paquin, directrice et cofondatrice du nouveau service de garde. Pour en savoir davantage, visitez la page facebook.com/montessoriquebec

Amateur de vĂ©hicule motorisĂ©, cette nouvelle devrait vous intĂ©resser. Le site naturel de Camping International situĂ© Ă  LĂ©vis, autrefois un site de villĂ©giature d’une trentaine d’emplacements pour roulottes, tentes et vĂ©hicules, vient de lancer un projet de camping de luxe de 371 emplacements pour motorisĂ©s. Le concept, qui s’apparentera au projet Aztec RV Resort en Floride, permettra l’achat d’un terrain, lequel comprendra un cabanon. Les propriĂ©taires auront accĂšs Ă  un club house avec piscine ainsi qu’à plusieurs services et activitĂ©s. Information : campinginternational.ca

Un nouveau rĂ©seau d’affaires Ă  QuĂ©bec

Qui ne connaĂźt pas l’alpiniste François-Guy Thivierge ? En plus d’ĂȘtre propriĂ©taire de Roc Gyms et copropriĂ©taire de la Galerie d’art Lounge dans le Vieux-QuĂ©bec, il est l’initiateur du tout nouveau rĂ©seau d’affaires Samuel de Champlain, lequel s’adresse Ă  un cercle sĂ©lect de gens d’affaires (limitĂ© Ă  80 membres) qui souhaitent crĂ©er des contacts selon une formule distinctive. Les rencontres ont en effet lieu au cƓur de la galerie Lounge, un Ă©tablissement historique au cachet unique, qui dispose par ailleurs d’un permis d’alcool. Une programmation de soirĂ©es « Grands Crus d’affaire Wine-business » et de mini confĂ©rences avec personnalitĂ©s et invitĂ©s spĂ©ciaux permettent aux membres, entre autres avantages, de faire du rĂ©seautage. Pour en savoir

Lors du lancement du rĂ©seau d’affaires le 25 septembre dernier : JosĂ©e-Gabrielle La Bar et François-Guy Thivierge, copropriĂ©taires de la Galerie d’art Lounge. Photo : Marc Éric Baillargeon, Les Festifs

Quoi de neuf à Québec ?

L’OSQ a une nouvelle directrice du marketing et du dĂ©veloppement des affaires depuis la mi-octobre, Élizabeth Tessier une gestionnaire chevronnĂ©e cumulant plus de 20 ans d’expĂ©rience.

Qui sera la nouvelle prĂ©sidente du jury pour la sĂ©lection des duchesses du 61e Carnaval de QuĂ©bec ? Nulle autre que Mme Nancy Ricard designer-propriĂ©taire d’Un Fauteuil Pour Deux.

■ PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE

Affaires Dossier

L’INDUSTRIE FUNÉRAIRE Plus vivante que jamais

S’il y a une certitude en ce bas monde, c’est que nous mourrons tous un jour. Parce que la population ne cesse de croĂźtre, les dĂ©cĂšs seront aussi de plus en plus nombreux. Une clientĂšle assurĂ©e et en croissance s’offre donc aux entreprises liĂ©es Ă  ce secteur d’activitĂ©. Regard sur l’industrie Ă  qui nous confions notre dernier repos.

Loin des alĂ©as de l’économie mondiale, l’industrie funĂ©raire profite de perspectives favorables. Si les progrĂšs de la mĂ©decine ont contribuĂ© Ă  augmenter considĂ©rablement l’espĂ©rance de vie, il n’en demeure pas moins qu’en un siĂšcle, le nombre de dĂ©cĂšs au QuĂ©bec a quasi doublĂ©, passant d’un peu plus de 30 000 annuellement Ă  quelque 60 800 en 2013, dont 5 600 uniquement dans la rĂ©gion de la Capitale-Nationale.

Selon l’Institut de la statistique du QuĂ©bec, d’ici 25 ans, la Belle Province est appelĂ©e Ă  perdre 100 000 citoyens par annĂ©e. Autant d’occasions d’affaires pour les entreprises familiales indĂ©pendantes, les coopĂ©ratives et les grands groupes privĂ©s qui se partagent chez nous le marchĂ© et les 250 permis de salons funĂ©raires dĂ©livrĂ©s par le ministĂšre de la SantĂ© et des Services sociaux.

« L’industrie est encore largement dominĂ©e par l’entreprise indĂ©pendante, qui accapare Ă  elle seule 206 permis, contre 27 pour les coopĂ©ratives et 17 pour les groupes privĂ©s. Sur le territoire, on parle d’un secteur d’activitĂ© qui procure de l’emploi Ă  environ 6 000 individus », rĂ©vĂšle la directrice gĂ©nĂ©rale de la Corporation des thanatologues du QuĂ©bec (CTQ), Nathalie Samson.

Mais au-delĂ  du portrait du secteur, les organisations concernĂ©es, qui se font de plus en plus concurrence entre elles, ont dĂ» s’adapter aux nouvelles tendances. TrĂšs prĂ©sente dans la vie des gens, la religion encadrait autrefois les rites funĂ©raires. Lorsqu’une personne mourait, la suite des choses Ă©tait connue. Aujourd’hui, le dĂ©roulement des funĂ©railles est plus souple, que la religion soit ou non de la partie.

« C’est Ă  nous maintenant, les directeurs de funĂ©railles, de proposer des cĂ©rĂ©monies significatives, confirme Yvan Rodrigue, prĂ©sident et chef

Loin des alĂ©as de l’économie mondiale, l’industrie funĂ©raire profite de perspectives favorables.

d’ailleurs beaucoup avec de vrais maĂźtres de cĂ©rĂ©monie. Nous cĂ©lĂ©brons dorĂ©navant une vie qui a Ă©tĂ© vĂ©cue, nous soulignons un dĂ©part, les grandes rĂ©alisations de quelqu’un comme un hommage Ă  la vie. »

Crémation ou inhumation

L’un des plus grands changements Ă  ĂȘtre survenu dans les habitudes de consommation des services funĂ©raires concerne sans aucun doute la dĂ©cision d’une majoritĂ© de personnes d’opter, de nos jours, pour la crĂ©mation plutĂŽt que pour l’inhumation. Si la motivation premiĂšre a d’abord Ă©tĂ© associĂ©e Ă  des considĂ©rations Ă©conomiques – on souhaitait des funĂ©railles Ă  moindre coĂ»t –, ce n’est plus le cas en 2014.

« Le phĂ©nomĂšne a commencĂ© dans les annĂ©es 80 et on a par la suite assistĂ© Ă  une montĂ©e importante de la crĂ©mation comme mode de disposition du corps. Globalement, plus de la moitiĂ© des dĂ©funts – 55 Ă  60 % – sont maintenant

incinérés, et davantage encore dans les milieux urbains », indique le directeur général de la Fédération des coopératives funéraires du Québec, Alain Leclerc.

Pendant un temps, l’exposition et tout ce qui entoure cette tradition ont Ă©tĂ© Ă©vacuĂ©s des cĂ©rĂ©monies mortuaires, mais les rituels tendent toutefois Ă  revenir dans les pratiques, y compris lorsqu’il y a crĂ©mation. « On a mĂȘme constatĂ©, dans certaines Ă©tudes, que les gens ont plus souvent recours aux services d’un psychologue pour faire leur deuil en l’absence de rituel funĂ©raire », note la directrice de la CTQ.

Des rituels qui font un retour en force, mais qui prennent aussi des formes de plus en plus originales et variĂ©es. Les maisons funĂ©raires doivent donc s’ajuster et rĂ©pondre aux demandes particuliĂšres exprimĂ©es par les clients. La personnalisation des funĂ©railles touche tout autant la musique choisie que le lieu de la cĂ©rĂ©monie, le type de tĂ©moignage ou la prĂ©sence d’objets divers.

« À peu prĂšs tout est possible aujourd’hui, Ă  condition de respecter les critĂšres de dignitĂ© et d’éthique », tĂ©moigne M. Rodrigue, qui mentionne au passage que le coĂ»t Ă  prĂ©voir pour des funĂ©railles varie de 2 500 $ – un montant qui correspond Ă  la somme versĂ©e par le gouvernement provincial pour chaque citoyen qui dĂ©cĂšde – Ă  plusieurs dizaines de milliers de dollars, la moyenne Ă©tant de 5 500 $ environ.

Selon celui qui n’a fait carriĂšre que dans l’industrie funĂ©raire depuis la fin de ses Ă©tudes, il y a plus de 30 ans, la mort est un sujet de moins en moins tabou. Lors du dĂ©cĂšs, nombreux sont ceux qui auront minimalement discutĂ© de leurs derniĂšres volontĂ©s avec leurs proches (tous les spĂ©cialistes du domaine encouragent d’ailleurs les gens Ă  le faire) ou qui auront carrĂ©ment pris les

N

ombre de permis de salons funéraires délivrés par le ministÚre de la Santé et des Services sociaux :

‱ Entreprises familiales indĂ©pendantes : 206

‱ CoopĂ©ratives : 27

‱ Groupes privĂ©s : 17

Quelques données :

‱ Nombre d’emplois dans ce secteur : 6 000

‱ Pourcentage de personnes qui ont recours Ă  la crĂ©mation de nos jours : 55 Ă  60 %

‱ Pourcentage de personnes qui ont recours aux arrangements prĂ©alables : 15 Ă  45 %

‱ CoĂ»t moyen Ă  prĂ©voir pour les funĂ©railles : environ 5 500 $

devants en achetant des arrangements préalables.

Payez maintenant, mourez plus tard

Avec le dĂ©cĂšs – au moment oĂč celui-ci se produit –, les arrangements prĂ©alables constituent l’essentiel du marchĂ© que se disputent les maisons funĂ©raires. En moyenne, de 15 Ă  45 % des personnes dĂ©cident de prĂ©parer et de payer ellesmĂȘmes leur « sortie officielle », et elles le font gĂ©nĂ©ralement 18 ans avant de quitter ce monde. Une bonne affaire ? Les avis des experts sont nuancĂ©s, voire mĂȘme divisĂ©s Ă  cet Ă©gard.

Pour sa part, Nathalie Samson, de la Corporation des thanatologues du QuĂ©bec, n’hĂ©site pas Ă  en recommander l’achat. « On sait combien un dĂ©part peut se transformer en situation dramatique, en conflits familiaux quand il n’y a ni prĂ©arrangements, ni testament », dĂ©clare-t-elle. D’autres font valoir que de payer Ă  l’avance permet d’économiser Ă  long terme, le coĂ»t des services augmentant Ă©videmment avec le temps.

Aux yeux du directeur gĂ©nĂ©ral de la FĂ©dĂ©ration des coopĂ©ratives funĂ©raires du QuĂ©bec, Alain Leclerc, l’achat d’arrangements prĂ©alables « peut convenir Ă  certains individus, mais pas Ă  tout le monde. Les mƓurs funĂ©raires changent rapidement. Il importe d’échanger sur le genre de funĂ©railles que l’on souhaite, cependant, il ne faut pas oublier qu’elles ne nous

appartiennent pas totalement, qu’elles appartiennent aussi aux survivants ».

De nouvelles tendances

L’industrie funĂ©raire, Ă  l’instar des autres secteurs d’activitĂ©, prend place dans un environnement qui Ă©volue au rythme des besoins de la sociĂ©tĂ© et de ses valeurs.

Le dĂ©sir du consommateur de « tout retrouver sous un mĂȘme toit » – lieu de cĂ©rĂ©monie, de rĂ©ception et d’inhumation ou de dĂ©pĂŽt des cendres –, tout comme la demande d’une catĂ©gorie de clients pour des produits Ă©cologiques ont notamment Ă©tĂ© entendus.

Des cercueils et des urnes biodĂ©gradables (dont certaines contiennent mĂȘme des semences) sont dĂ©sormais disponibles. Au QuĂ©bec, deux cimetiĂšres Ă©cologiques – l’un Ă  Saint-JĂ©rĂŽme et l’autre Ă  Sherbrooke – ont « ouvert leurs grilles ». L’« aquamation », une crĂ©mation sans feu qui reproduit en accĂ©lĂ©rĂ©, dans une solution Ă  base d’eau, le processus de dĂ©composition du corps, est Ă©galement en voie d’ĂȘtre offerte chez nous.

« Les nouvelles technologies ont bien entendu aussi pĂ©nĂ©trĂ© l’industrie. Dans les salons funĂ©raires, la prĂ©sentation de vidĂ©os du dĂ©funt ou encore la diffusion en direct de la cĂ©rĂ©monie au bĂ©nĂ©fice des personnes qui ne peuvent se dĂ©placer sont maintenant possibles. Les condolĂ©ances en ligne et les livres familiaux sur le Web reprĂ©sentent d’autres exemples prouvant bien que nous sommes Ă  la page », termine Mme Samson.

Le colloque Croissance d’entreprise, organisĂ© et prĂ©sentĂ© par Colloquium les 4 et 5 novembre derniers, en Ă©tait Ă  sa seconde Ă©dition en 2014. Deux jours de confĂ©rences et d’ateliers pour les dirigeants, les Ă©quipes de direction et les gestionnaires en recherche de solutions en matiĂšre de dĂ©veloppement des affaires, qui souhaitent en apprendre davantage sur les Ă©tapes reliĂ©es Ă  la croissance et faire le point sur leur vision stratĂ©gique d’entreprise.

Réussir sa CROISSANCE en ENTREPRISES

Organisme sans but lucratif, Colloquium organise trois colloques majeurs durant l’annĂ©e dont les thĂ©matiques touchent les enjeux des entreprises et des organisations du QuĂ©bec : la croissance, les mĂ©dias sociaux et la gestion des ressources humaines.

« Le colloque du mois de novembre Ă©tait une occasion unique d’échanger sur des thĂ©matiques aussi importantes que les ventes, le marketing, l’expĂ©rience entrepreneuriale, et de partager sur les embĂ»ches, les rĂ©ussites et les diffĂ©rents processus visant la croissance », explique Mme Marianne GagnĂ©, directrice gĂ©nĂ©rale de Colloquium. En effet, le colloque avait comme but d’inciter Ă  la rĂ©flexion, au partage et Ă  la mise en place de stratĂ©gies et d’actions permettant d’accroĂźtre le potentiel de dĂ©veloppement, d’innovation et de performance des organisations du QuĂ©bec.

La rentabilitĂ© et une stratĂ©gie de dĂ©veloppement sont, entre autres, le centre nĂ©vralgique de la rĂ©ussite en affaires. « Le chiffre d’affaires, la rentabilitĂ© et le dĂ©veloppement des affaires sont les enjeux qui prĂ©occupent plusieurs entreprises », exprime pour sa part Mme Myrka Maheux, nouvellement prĂ©sidente du conseil d’administration de Colloquium.

« Le chiffre d’affaires, la rentabilitĂ© et le dĂ©veloppement des affaires sont les enjeux qui prĂ©occupent plusieurs entreprises. »

- Myrka Maheux, prĂ©sidente du conseil d’administration de Colloquium.

Une des nouveautĂ©s cette annĂ©e Ă©tait d’inclure un retour rĂ©flexif sur les confĂ©rences avec certains participants. L’atelier Ă©tait animĂ© par Mme Maheux et M. Claude Macdonald de TALENTUUM Experts Conseils. « Il est important pour Colloquium que les participants puissent faire le point durant ces deux journĂ©es. Ces colloques sont des journĂ©es intenses et riches en connaissances, et il est nĂ©cessaire de crĂ©er des espaces et du temps de rĂ©flexion pour les participants », explique la professionnelle.

Les cerveaux collaboratifs

Un autre moyen de continuer la rĂ©flexion, l’échange et la mise en place de stratĂ©gies est assurĂ© par les cercles d’affaires de Colloquium : les cerveaux collaboratifs. Ces cercles d’affaires permettent des rencontres mensuelles qui conjuguent Ă©changes et rĂ©seautage, veille d’affaires, techniques de codĂ©veloppement et de co-coaching, confĂ©rences, ateliers et visites d’entreprises.

« Les cerveaux collaboratifs sont la continuitĂ© de nos colloques annuels, poursuit Myrka Maheux. Nous avons des cercles sur la croissance des entreprises, sur l’univers du numĂ©rique et sur la gestion et les ressources humaines. » GrĂące Ă  ses colloques, Colloquium a maintenant un rĂ©seau important de confĂ©renciers, de formateurs et de spĂ©cialistes qui alimentent les cerveaux collaboratifs.

Au Centre de foires d'ExpoCitĂ©, le colloque Croissance d’entreprise a accueilli tout prĂšs de 250 gestionnaires, dirigeants et dĂ©cideurs qui ont eu la possibilitĂ© d’assister Ă  une vingtaine de confĂ©rences, ainsi que d'Ă©changer et de rĂ©seauter, et de visiter diffĂ©rents kiosques. Il n’y a pas de doute, les colloques de Colloquium deviennent des incontournables dans le milieu des affaires au QuĂ©bec.

Le cas « Chrono Aviation »

L’IMPORTANCE D’UNE IMAGE DE MARQUE

FondĂ©e il y a deux ans, Chrono Aviation voulait conquĂ©rir le marchĂ© du transport aĂ©rien corporatif avec un avion de type Pilatus et deux pilotes. Aujourd’hui, l’entreprise de QuĂ©bec possĂšde une flotte de six appareils et embauche 25 employĂ©s.

« La croissance a Ă©tĂ© trĂšs rapide, mĂȘme si nous ne le dĂ©sirions pas nĂ©cessairement », rĂ©vĂšle M. Dany Gagnon, copropriĂ©taire et vice-prĂ©sident de l’entreprise en compagnie de M. Vincent Gagnon, prĂ©sident. Le nolisement d’affaires vers le Nord du QuĂ©bec et au Nunavut demeure le principal marchĂ© de Chrono Aviation, qui dessert aussi maintenant le marchĂ© de la cĂŽte Est des États-Unis.

« L’aviation est un secteur extrĂȘmement fragile; il est facile de se tromper. Notre gros dĂ©fi est de rĂ©ussir Ă  prendre de l’expansion en ciblant et en faisant les bons choix », exprime celui qui a offert une confĂ©rence remarquĂ©e lors du colloque Croissance d’entreprise. Pour y arriver, Chrono Aviation peut notamment compter sur l’image de marque qu’elle a dĂ©veloppĂ©e en offrant un service des plus sĂ©curitaires

fragile; il est facile de se tromper. Notre gros dĂ©fi est de rĂ©ussir Ă  prendre de l’expansion en ciblant et en faisant les bons choix. »

- Dany Gagnon, vice-président de Chrono Aviation.

Hemingway parlait du coĂ»t ultime de l’échec. Chez Chrono Aviation, nous avons comme principe directeur l’évitement calculĂ© de l’échec. Notre insistance marquĂ©e pour de l’équipement de qualitĂ©, un personnel dĂ©vouĂ©, un entretien rigoureux, la prĂ©paration et la formation nous permettent d’atteindre un taux d’efficacitĂ© de 99,99 % et un dossier de sĂ©curitĂ© parfait Ă  100 %. EN AVIATION, ON NE SE PERMET PAS DE JOUER.

ENTREPRENDRE

a l’etat pur

« Votre grande aisance Ă  communiquer, votre motivation “virale” et votre tĂ©moignage de jeune entrepreneur passionnĂ© ont inspirĂ© et mĂȘme soulevĂ© nos 300 participants ! »

Caroline Beaudry – PrĂ©sidente de la Chambre de commerce et d’industrie de Trois-RiviĂšres

CONFÉRENCES

4 NOVEMBRE –TROIS-RIVIÈRES

SALONS

SHERBROOKE

Salon des vins et fromages de l’Estrie

TORONTO

Rendez-vous Gourmet

MONTRÉAL

La Grande Dégustation

« Une des meilleures conférences présentées à ce jour »

Centre d’entrepreunariat, UniversitĂ© du QuĂ©bec Ă  Chicoutimi

Happening entrepreunarial

5 NOVEMBRE –QUÉBEC

Colloquium – Collaboration et intelligence d’affaires

20 NOVEMBRE –TROIS-RIVIÈRES

Happening entrepreunarial

26 NOVEMBRE –VAL-D’OR

Chambre de commerce de Val-d’Or

15 JANVIER –SAINTE-THÉRÈSE

Chambre de commerce et d'industrie ThérÚse-De Blainville

CET AUTOMNE-HIVER, VENEZ RENCONTRER

NICOLAS DUVERNOIS,

LAURÉAT 2014 DU PRIX JEUNE ENTREPRENEUR DU QUÉBEC

ENTREPRISE EN CROISSANCE À LA JEUNE CHAMBRE DE COMMERCE DE MONTRÉAL, ET GRAND GAGNANT DE LÊŒĂ‰MISSION ENTREPREUNARIALE VOIRGRAND.TV !

Vous voulez Nicolas Duvernois en conférence ?

Contactez Vivemtia au 418 7047701 ou au info@vivemtia.ca

« Il y a autant de dĂ©fis Ă  gĂ©rer une croissance des ventes qu’une baisse. »

- Nicolas Duvernois, président de PUR Vodka.

Le cas « PUR Vodka »

CROÎTRE EST UN DÉFI AUSSI IMPORTANT QUE DÉCROÎTRE

« Il y a autant de dĂ©fis Ă  gĂ©rer une croissance des ventes qu’une baisse », lance M. Nicolas Duvernois, prĂ©sident de PUR Vodka et chef des opĂ©rations. Il parle en connaissance de cause : sa vodka a Ă©tĂ© nommĂ©e la meilleure au monde en 2009 avant mĂȘme qu’une seule bouteille n’ait Ă©tĂ© vendue !

Depuis, PUR Vodka surfe sur la vague, car elle produira 250 000 bouteilles en 2015 et dĂ©tient une trentaine de mĂ©dailles. « PlutĂŽt que de seulement suffire Ă  la demande, nous sommes en train de la devancer en investissant dans nos Ă©quipements de production », poursuit M. Duvernois, qui Ă©tait parmi les confĂ©renciers au colloque Croissance d’entreprise. Le prochain objectif de PUR Vodka ? Devenir la deuxiĂšme vodka la plus populaire au Canada d’ici 2016. Mais il faut d’abord savoir contrĂŽler la croissance au quotidien. « On se dit que l’important est de vendre le plus de bouteilles, plus une. AprĂšs, on ne pourra pas faire plus », conclut l’homme d’affaires.

Les DEUX PROCHAINS événements de Colloquium

:

‱ Printemps des rĂ©seaux sociaux

14 et 15 avril 2015

‱ Colloque Gestion et RH 26 et 27 mai 2015

Site Web : colloquium.ca

Affaires Profil

Ceci est le premier volet d’une sĂ©rie de reportages consacrĂ©s Ă  des spĂ©cialitĂ©s en dentisterie.

Clinique d’Endodontie de la Capitale

S’ils avaient Ă©tĂ© passionnĂ©s par l’endodontie plutĂŽt que par les querelles opposant les Gaulois aux Romains, RenĂ© Goscinny et Albert Uderzo, les maĂźtres derriĂšre les populaires aventures d’AstĂ©rix et ObĂ©lix, auraient certainement troquĂ© le refrain « Quand l’appĂ©tit va, tout va » contre « Quand la racine va, tout va ».

PAR FRÉDÉRICK MASSON

Dr Robert Leclerc et Dre Marie Gosselin

Ce n’est toutefois pas son penchant pour la bande dessinĂ©e, mais plutĂŽt celui qu’elle vouait aux dents qui a poussĂ© Marie Gosselin Ă  faire carriĂšre en dentisterie. AprĂšs des Ă©tudes Ă  l’UniversitĂ© Laval et quelques annĂ©es de pratique Ă  titre de gĂ©nĂ©raliste, elle prend la dĂ©cision d’ajouter Ă  ses bagages une spĂ©cialitĂ© : l’endodontie. Membre de la cohorte 2007 de l’UniversitĂ© de Boston, l’un des rares Ă©tablissements Ă  offrir ladite spĂ©cialisation, elle revient au QuĂ©bec avec la ferme intention de partager ses connaissances.

« Je devais avoir quatre ou cinq ans lorsque, pour la premiĂšre fois, j’ai Ă©voquĂ© mon intention de devenir dentiste, se rappelle la professionnelle, Ă©galement mĂšre de deux jeunes enfants. Une fois mon objectif atteint, j’avais besoin de plus. Être gĂ©nĂ©raliste n’assouvissait pas ma soif pour la minutie, la prĂ©cision et la recherche. Ayant toujours eu un faible pour l’endodontie, j’ai dĂ©cidĂ© de plonger, de dĂ©ployer tous les efforts nĂ©cessaires afin de me hisser parmi les rares professionnels de cette spĂ©cialitĂ©. »

QSa route croisera alors, de 2007 Ă  2008, celle du Dr Robert Leclerc, propriĂ©taire de la Clinique d’Endodontie Robert Leclerc, situĂ©e Ă  Sainte-Foy. Le Dr Leclerc est une personne pleine de ressources, puisqu’il a commencĂ© sa carriĂšre comme pharmacien propriĂ©taire pendant quatre annĂ©es avant de retourner aux Ă©tudes en mĂ©decine dentaire. AprĂšs ses Ă©tudes, il est demeurĂ© Ă  l’UniversitĂ© Laval comme professeur adjoint avant de parfaire ses connaissances en

u’est-ce que l’endodontie ?

Étymologiquement parlant, l’endodontie se dĂ©finit en deux termes, « endo » et « odonto », signifiant respectivement « en dedans » et « dent ». L’endodontie se dĂ©crit donc comme la spĂ©cialitĂ© dentaire qui traite des problĂšmes ayant leur origine Ă  l’intĂ©rieur des dents, au niveau de la pulpe, communĂ©ment appelĂ©e le « nerf ». Elle est l'une des 10 spĂ©cialitĂ©s reconnues par l'Ordre des dentistes du QuĂ©bec.

Le traitement endodontique, aussi appelĂ© traitement de canal, est assurĂ© aprĂšs qu’une anesthĂ©sie locale a Ă©tĂ© administrĂ©e. La procĂ©dure se dĂ©cline en quatre Ă©tapes de base dĂ©butant par l’accĂšs aux canaux de la dent, puis vient le nettoyage et la mise en forme des canaux (de fins instruments sont alors passĂ©s dans les canaux afin de les nettoyer et de dĂ©loger les bactĂ©ries qui s'y trouvent afin d'Ă©liminer l'infection. Entre chaque instrument,

endodontie (ainsi qu’en anglais !) Ă  Boston. Fier diplĂŽmĂ© de l’UniversitĂ© de Boston en 1986, il a poursuivi sa carriĂšre universitaire jusqu’en 1996 avant d’ouvrir sa clinique spĂ©cialisĂ©e en endodontie. Bien qu’ils aient toujours gardĂ© contact, les docteurs Gosselin et Leclerc se retrouvent en mars 2014 grĂące Ă  un partenariat duquel naĂźtra la seconde Clinique d’Endodontie de la Capitale, rĂ©sultant du changement de nom de l’établissement du Dr Leclerc.

les canaux sont dĂ©sinfectĂ©s avec une solution qui aide au nettoyage). S’ensuit le scellement des canaux, procĂ©dure au cours de laquelle ces derniers sont obturĂ©s avec une tige de gutta-percha (une forme de caoutchouc) qui est cimentĂ©e en place afin d’éviter une rĂ©infection. Enfin, l’ouverture effectuĂ©e au centre de la dent est refermĂ©e avec une obturation temporaire. À la suite d’un traitement de canal, une visite chez le dentiste est nĂ©cessaire afin d’effectuer une couronne sur la dent traitĂ©e ou une obturation permanente.

« Les endodontistes sont des partenaires importants des dentistes gĂ©nĂ©ralistes, puisqu’ils sont spĂ©cialisĂ©s dans leur domaine. VoilĂ  pourquoi les gĂ©nĂ©ralistes n’hĂ©sitent pas Ă  faire appel Ă  leurs services. En fin de compte, les patients sortent grands gagnants de cette collaboration », conclut la Dre Gosselin.

AprÚs quelques années de pratique, Dre Marie Gosselin a pris la décision d'ajouter à ses bagages une spécialité : l'endodontie.

EntiĂšrement vouĂ©e Ă  l’endodontie, la succursale de Sainte-Foy, situĂ©e dans la tour CitĂ© de Place de la CitĂ©, mise sur une superficie de 1 800 pieds carrĂ©s totalement consacrĂ©e Ă  la spĂ©cialitĂ©. Pas moins de quatre salles opĂ©ratoires entiĂšrement Ă©quipĂ©es de microscopes adaptĂ©s pour la dentisterie, la radiographie numĂ©rique et la microchirurgie permettent aux Dr Leclerc et Dre Gosselin de de prodiguer aux patients les soins appropriĂ©s. Ils sont accompagnĂ©s au

quotidien par des dentistes, des hygiĂ©nistes, des assistantes et des membres du personnel de soutien. Et en raison de la synergie qui existe entre les deux succursales, les clients de Sainte-Foy dont le cas nĂ©cessite la tomographie assistĂ©e par ordinateur, une forme de radiographie 3D permettant d’obtenir un meilleur diagnostic et un traitement mieux adaptĂ© aux besoins, sont invitĂ©s Ă  se dĂ©placer vers la clinique de Lebourgneuf.

Quatre mythes concernant l’endodontie

1. Un traitement de canal, ça fait mal !

Faux. Les personnes qui ont recours Ă  un traitement de canal associent souvent la douleur prĂ©cĂ©dant l’intervention au traitement lui-mĂȘme. GrĂące aux techniques modernes d’anesthĂ©sie et d’analgĂ©sie, rares sont les patients qui Ă©prouvent de l’inconfort durant l’opĂ©ration. Certains sont si bien qu’ils vont mĂȘme jusqu’à s’endormir pendant l’intervention !

2. L’infection peut se propager à mes autres dents, voire à certains organes.

PHOTOS : FRANCIS FONTAINE

INFORMATION

CLINIQUE D’ENDODONTIE

DE LA CAPITALE, SAINTE-FOY

2600, boul. Laurier, porte 875 (tour Cité)

418 653-6377

info@rleclercendo.com

Site Web : rleclercendo.com

CLINIQUE D’ENDODONTIE DE LA CAPITALE, LEBOURGNEUF

1305, boul. Lebourgneuf, porte 306 418 614-ENDO

office@endodelacapitale.com

Site Web : endodelacapitale.com

Faux. Bien qu’un abcĂšs puisse causer de l’enflure et parfois de la fiĂšvre, l’infection demeure localisĂ©e. Elle ne se transmet ni aux autres dents ni aux organes.

3. Les traitements endodontiques rendent les dents plus cassantes.

Faux. Une dent ayant fait l’objet d’un traitement de canal n’est ni plus sĂšche ni plus cassante. Ce sont plutĂŽt les traitements antĂ©rieurs qui sont Ă  pointer du doigt. Par dĂ©finition, un traitement de canal est requis lorsqu’une dent prĂ©sente une grosse carie ou un plombage important. Dans ces deux cas, les interventions amĂšnent une perte de la structure dentaire, augmentant l’impression de fragilitĂ©.

4. Le traitement de canal ne fonctionne pas.

Faux. RĂ©alisĂ© dans des conditions optimales en misant notamment sur des Ă©quipements Ă  la fine pointe de la technologie, le taux de succĂšs du traitement de canal effectuĂ© par un endodontiste avoisine les 95 %. Toutefois, il est impĂ©ratif que la dent soit bien rĂ©parĂ©e et que les recommandations du spĂ©cialiste, par exemple l’ajout d’une couronne, soient respectĂ©es.

Affaires Vivre et travailler Ă  l’étranger

« Trancher du melon dans les plus grandes villes d’AmĂ©rique du Nord, dont New York, Chicago ou Los Angeles, c’est quand mĂȘme sympathique. »

RÉGIS GAGNON

L’art culinaire au service des saltimbanques

Régis Gagnon, sa femme Gabriela Olivares et leur fille MalÚna.

Imaginez ce qui suit : vous rencontrez la femme de votre vie au Mexique, vous lui demandez sa main à Amsterdam, le mariage est célébré à Lévis et le premier enfant né de cette union voit le jour à Vancouver ! Surréaliste ? Pas lorsque vous travaillez pour le Cirque du Soleil.

Le parcours professionnel de RĂ©gis Gagnon n’a rien d’orthodoxe. DiplĂŽmĂ© du programme Cuisine professionnelle d’établissement du Centre de formation professionnelle de Montmagny, le LĂ©visien se voit offrir un stage d’un mois au pays de la tour Eiffel afin de perfectionner une technique qu’il affectionne particuliĂšrement, celle propre Ă  la cuisine française. Ce n’est finalement que trois annĂ©es plus tard que le principal intĂ©ressĂ© rentrera au pays, fort d’une maĂźtrise quasi parfaite des trois ingrĂ©dients vedettes de la rĂ©gion de l’Auvergne : le beurre, le beurre
 et le beurre. « Avec parfois un peu de crĂšme », prĂ©cise-t-il dans un Ă©clat de rire.

Les deux premiĂšres annĂ©es du nouveau millĂ©naire, l’homme, qui approche alors la mi-vingtaine, les passera dans diffĂ©rents hĂŽtels de QuĂ©bec, Ă©tant notamment de l’ouverture officielle du Royal Palace. Jusqu’au jour oĂč un quotidien de la capitale publie une offre d’emploi qui attire son attention. RĂ©pondant au dĂ©fi lancĂ© par un ami, il envoie son curriculum vitĂŠ sans attente aucune. Quelques semaines plus tard, il prenait la route avec la troupe de VarekaĂŻ du Cirque du Soleil.

« J’avais 25 ans, je n’avais aucune attache et j’adorais voyager. Je me souviens que le poste en Ă©tait un de d'apprenti cuisinier, ce qui consistait principalement Ă  couper des fruits et des lĂ©gumes. Mais trancher du melon dans les plus grandes villes d’AmĂ©rique du Nord, dont

quand mĂȘme sympathique », ajoute-t-il.

L’annĂ©e suivante, il rejoint la caravane du spectacle Dralion, laquelle s’apprĂȘte, aprĂšs un sĂ©jour au Mexique, Ă  sillonner le continent europĂ©en. C’est d’ailleurs pendant ce passage au sud de l’équateur qu’il rencontrera celle qui fera chavirer son cƓur. Une spectatrice qui allait plus tard le retrouver en Europe, et Ă  qui il passera l’anneau au doigt pendant que l’hiver 2005 sĂ©vit sur le QuĂ©bec.

Maintenant mariĂ©, RĂ©gis Gagnon sent le besoin d’offrir Ă  son couple un peu de stabilitĂ©. Il quitte le cirque et s’installe Ă  MontrĂ©al, oĂč il sera successivement chef cuisinier privĂ© attitrĂ© Ă  la rĂ©sidence personnelle de son ancien patron et pĂšre du Cirque du Soleil, Guy LalibertĂ©, puis chef au CollĂšge Marianopolis.

Sept annĂ©es s’écouleront avant que le passionnĂ© de sports n’accepte d’assister Ă  un spectacle sous un grand chapiteau jaune et bleu, sachant bien le risque qu’il encourait d’attraper Ă  nouveau la piqĂ»re. Mais en mars 2012, la tournĂ©e Amaluna dĂ©barque dans le Vieux-Port de MontrĂ©al.

« Le spectacle Ă©tait exceptionnel et dĂšs les premiers instants, j’ai eu un frisson. Au retour Ă  la maison, j’ai reçu un courriel provenant d’une liste d’envoi m’indiquant que le cirque Ă©tait Ă  la recherche d’un cuisinier pour cette tournĂ©e. J’ai vu ça

comme un signe et j’ai foncĂ© », expliquet-il. Quelques semaines plus tard, lui et sa femme Gabriela Olivares, alors enceinte

Un rĂȘve qui apporte son lot

D’aucuns vous le diront, la vie de cuisinier de saltimbanques est remplie de dĂ©fis. Cent vingt-huit artistes, techniciens et manƓuvres de 16 nationalitĂ©s font partie de l’aventure, autant d’appĂ©tits Ă  satisfaire en tenant compte des goĂ»ts de chacun. Un soir de grec, un soir d’allemand, un soir de corĂ©en et de temps en temps, un

Toutefois, le quotidien de celui qui est maintenant gĂ©rant de cuisine et qui supervise le travail d’une Ă©quipe de trois chefs n’est pas toujours de tout repos. Sa femme, qui jouit maintenant de la citoyennetĂ© canadienne et Ă  qui il voue une admiration sans bornes, a mis en veilleuse sa carriĂšre professionnelle afin de jouer son rĂŽle de mĂšre Ă  temps plein. Sa fille MalĂšna, ĂągĂ©e de 17 mois, a dĂ©jĂ  vĂ©cu une dizaine de dĂ©mĂ©nagements et grandit entourĂ©e de trapĂ©zistes et de jongleurs. Ses parents, Doris et LĂ©on, sont contraints de voir leur petite-fille s’épanouir via Skype et Facebook, puisque les sĂ©jours au QuĂ©bec se limitent Ă  une dizaine de jours par annĂ©e.

« Je suis sincĂšrement choyĂ© d’ĂȘtre entourĂ© de personnes si comprĂ©hensives, confie-t-il. Chaque jour, elles contribuent Ă  la rĂ©alisation de mon rĂȘve tout en faisant des sacrifices Ă©normes. Je leur en serai Ă©ternellement reconnaissant. »

Tous peuvent toutefois se rassurer, septembre 2018 devrait marquer la fin de l’aventure. C’est que la jeune MalĂšna, qui sera alors ĂągĂ©e de cinq ans, fera son entrĂ©e Ă  l’école. Elle parlera le français, l’anglais, l’espagnol, et aura toujours la bĂ©nĂ©diction de son paternel si elle exprime un jour, elle aussi, le dĂ©sir de parcourir les plus beaux endroits de la planĂšte Ă  l’abri d’un chapiteau. Mais d’ici lĂ , plusieurs reprĂ©sentations sont au calendrier de RĂ©gis Gagnon
 Tant sur les scĂšnes des quatre coins du monde que dans les cuisines.

Affaires Profil

HÎpital vétérinaire de Charlesbourg

Nouvelle adresse, mĂȘme gage d’excellence

L’HĂŽpital vĂ©tĂ©rinaire de Charlesbourg, c’est « un choix d’équipe guidĂ© par la passion », comme l’indique son slogan. De l’examen de routine aux chirurgies les plus complexes, en passant par les mĂ©decines complĂ©mentaires, l’établissement a fait le pari de l’excellence et de la complicitĂ© avec ses clients. Trop Ă  l’étroit dans les locaux qu’elle occupait depuis une quinzaine d’annĂ©es, voilĂ  que l’entreprise entreprend un nouveau virage.

Ce virage, c’est expressĂ©ment celui qui, motivĂ© par une clientĂšle en croissance, a rĂ©cemment transportĂ© l’équipe de la Dre Dubois au 1229, boulevard Louis-XIV. Une construction sur mesure, rĂ©alisĂ©e par Dutran et imaginĂ©e dans le but de faciliter le travail des quatre vĂ©tĂ©rinaires, sept techniciennes en santĂ© animale, deux rĂ©ceptionnistes et de la nouvelle animaliĂšre, attend dĂ©sormais pitou ou minou et son maĂźtre.

« Notre objectif demeure toujours de soigner le compagnon de chaque client comme s’il s’agissait du nĂŽtre. C’est encore la mĂȘme philosophie qui nous anime, mais celle-ci se dĂ©ploie dorĂ©navant de maniĂšre plus intĂ©ressante », formule la propriĂ©taire de l’hĂŽpital vĂ©tĂ©rinaire, qui a investi

Grandir, innover et se dĂ©marquer pour mieux servir la clientĂšle : telle est la mission de l’HĂŽpital vĂ©tĂ©rinaire de Charlesbourg. Depuis peu, le mandat que s’est donnĂ© l’entreprise prend tout son sens. RelocalisĂ©s dans un bĂątiment construit sur mesure et plus vaste, les services offerts par l’équipe de la Dre Danielle Dubois, dĂ©jĂ  apprĂ©ciĂ©s, ont atteint un nouveau standard de qualitĂ©.

Dre Danielle Dubois, Dre Valérie Trudel et Dre Marianne Turgeon-P. Absent sur la photo : Dr Patrick Nadeau.

« Notre objectif demeure toujours de soigner le compagnon de chaque client comme s’il s’agissait du nĂŽtre. »

Dre Danielle Dubois et la mascotte de la clinique, Memphis.

quelque 1,2 million de dollars pour faire passer de 1 800 à 5 000 pieds carrés la superficie de son établissement.

À la barre de l’établissement depuis 24 ans – dont 20 Ă  titre de propriĂ©taire unique –, la Dre Danielle Dubois confie qu’elle a commencĂ© Ă  lorgner le nouvel emplacement de l’entreprise il y a deux ans. « Les dĂ©marches ont Ă©tĂ© longues, mais le rĂ©sultat profite aujourd’hui Ă  tout le monde », poursuit celle qui tient Ă  prĂ©ciser qu’en dĂ©pit des amĂ©liorations,

le coĂ»t des services n’a subi aucune augmentation.

Une salle d’attente plus spacieuse, quatre espaces de consultation et une piĂšce polyvalente (la salle zen) composent notamment le nouvel hĂŽpital. Si cette derniĂšre salle est utilisĂ©e pour les traitements d’acupuncture, on y a créé une ambiance enveloppante – mobilier, choix des matĂ©riaux et Ă©clairage tamisĂ© – qui permet de traverser plus sereinement les moments Ă©prouvants, telle l’euthanasie de son animal.

« Nous avons Ă©galement un enclos extĂ©rieur, un chenil, une chatterie
 et un stationnement plus grand ! », enchaĂźne la vĂ©tĂ©rinaire, qui annonce en outre l’amĂ©nagement d’une section boutique selon un concept entiĂšrement repensĂ©. Les clients y trouvent l’ensemble des supplĂ©ments alimentaires ainsi qu’une gamme de nourritures pour tous les stades de vie et toutes les conditions de santĂ© de leur fidĂšle ami. « Sur les lieux, une technicienne certifiĂ©e assure une prĂ©sence et prodigue des conseils auxquels les gens peuvent se fier », ajoute-t-elle.

Prévention et traitements complémentaires

L’ouverture du nouvel Ă©tablissement a aussi reprĂ©sentĂ© une occasion de miser davantage sur les services prĂ©ventifs – la dentisterie par exemple –, de mĂȘme que sur la mĂ©decine complĂ©mentaire. Si l’acupuncture Ă©tait dĂ©jĂ  pratiquĂ©e Ă  l’ancienne adresse, l’environnement mieux adaptĂ© du boulevard LouisXIV permet d’offrir des plages horaires rĂ©servĂ©es Ă  cette fin, dans un environnement calme et accueillant.

« Qu’il soit question de paralysie chez les chiens Ă  la suite d’une hernie discale ou de douleurs chroniques, il y a beaucoup de conditions qui peuvent ĂȘtre traitĂ©es par l’acupuncture », affirme la Dre ValĂ©rie Trudel. La vĂ©tĂ©rinaire vient par ailleurs d’amorcer une formation en herbothĂ©rapie, une mĂ©decine complĂ©mentaire qui peut ĂȘtre employĂ©e pour remplacer certains mĂ©dicaments qui prĂ©sentent des effets secondaires indĂ©sirables, particuliĂšrement lors de la prise Ă  long terme.

Enfin, au cours des prochaines semaines, l’HĂŽpital vĂ©tĂ©rinaire de Charlesbourg Ă©largira ses heures d’accueil en ouvrant ses portes la fin de semaine. « C’est prĂ©vu
 et nous allons continuer Ă 

Dre Valérie Trudel, vétérinaire et acupunctrice, en compagnie de sa famille de chiens.

prendre notre place dans toutes les sphĂšres de la santĂ© animale », conclut la Dre Dubois, qui invite aussi les gens Ă  faire appel aux services de son Ă©quipe avant d’adopter un chiot et Ă  consulter sa boutique en ligne. « Bienvenue chez nous ! »

La construction de l’HĂŽpital vĂ©tĂ©rinaire de Charlesbourg a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e par Dutran.

INFORMATION

1229, boulevard Louis-XIV, Québec

Tél. : 418 626-1461

Site Web : hopvetcharlesbourg.com

PHOTOS : MARYSE CLÉRO-NOBRÉGA

L’HĂŽpital vĂ©tĂ©rinaire de Charlesbourg relocalisĂ©, c’est


‱ Maintenant 5 000 pieds carrĂ©s de surface.

‱ Une Ă©quipe composĂ©e de 4 vĂ©tĂ©rinaires, 7 techniciennes en santĂ© animale, 2 rĂ©ceptionnistes et 1 nouvelle animaliĂšre.

‱ Une salle d’attente plus spacieuse, 4 espaces de consultation et une piùce polyvalente.

‱ Un enclos extĂ©rieur, un chenil, une chatterie, une section boutique entiĂšrement repensĂ©e et un stationnement plus grand.

‱ Des heures d’ouverture la fin de semaine à venir.

Nathalie Fleury

La femme derriÚre les caméras de SpeedMedia

Nathalie Fleury est femme d’affaires, entrepreneure, productrice et mĂšre de deux jeunes filles. C’est le grand manitou qui veille au succĂšs de la maison de production SpeedMedia et Ă  son expansion, Ă  QuĂ©bec, depuis huit ans.

Au dĂ©but de sa carriĂšre, rien ne prĂ©destinait cette femme Ă©nergique Ă  devenir un rouage important de la production vidĂ©o qui se rĂ©alise dans notre capitale nationale. Son dernier bĂ©bĂ©, l’émission Mode d’emploi, diffusĂ©e Ă  MAtv depuis le 7 octobre, dĂ©montre clairement la signature personnelle de SpeedMedia, qui amalgame finement des contenus Ă  teneur sociĂ©tale et informative, tout en prĂ©sentant une facture d’images digne des grands rĂ©seaux gĂ©nĂ©ralistes.

PRESTIGE l’a rencontrĂ©e pour vous.

Nathalie, le monde de la production vidĂ©o Ă©tait loin d’ĂȘtre une de vos prioritĂ©s lorsque vous avez quittĂ© les bancs de l’universitĂ©. À cette Ă©poque-lĂ , je venais de terminer mes Ă©tudes universitaires en comptabilitĂ©. Eh oui ! J’étais, comme on le disait dans ce temps-lĂ , « une comptable aux bas bruns ». Tout ce que je voulais, je me souviens, c’était de me trouver un emploi dans mon domaine, le plus vite possible, et gagner ma vie, point Ă  la ligne. Concours de circonstances ou pas, je me suis retrouvĂ©e en emploi au service de la comptabilitĂ© de TQS QuĂ©bec, l’ex « mouton noir ».

C’est Ă  ce moment-lĂ  que vous avez pris contact avec la production tĂ©lĂ©visuelle et commerciale et que vous avez eu la piqĂ»re ? Pas vraiment. Je vous explique : au dĂ©part, j’ai passĂ© cinq ans Ă  la comptabilitĂ© de TQS QuĂ©bec. Un jour, on m’offre de revoir la structure du service de la production commerciale pour l’amener Ă  une rentabilitĂ©. On connaĂźt ma rigueur et j’accepte le dĂ©fi. J’embarque lĂ -dedans, et lĂ , je vous jure, j’ai eu tout un choc. Tout comme Alice, je venais d’entrer au pays des merveilles. Depuis ce jour, la production vidĂ©o est devenue ma passion, mon mode de vie, mon Ăąme sƓur.

Groupe Perspective.

Le feu de cette belle passion a failli s’éteindre lorsque l’on a annoncĂ© la fin de TQS. Je me voyais passer toute ma vie Ă  TQS, j’avais le « mouton noir » tatouĂ© sur la peau. La fermeture, ça m’a donnĂ© un coup au cƓur, comme Ă  tous les collĂšgues avec qui je travaillais d’ailleurs. Je me voyais donc dans l’obligation d’envisager de dĂ©laisser la production pour revenir Ă  la comptabilitĂ©. Mais ce n’était pas le chemin que la vie avait tracĂ© pour moi, faut croire (Ă©clat de rire). Car, voyez-vous, dĂšs la diffusion de cette annonce, une bonne majoritĂ© des clients commerciaux dont je rĂ©pondais aux besoins de

productions tĂ©lĂ©visuelles m’a appuyĂ©e en me confirmant son dĂ©sir de continuer Ă  produire avec moi. J’ai alors compris que les clients faisaient affaire avec une personne, Nathalie Fleury, et non seulement avec une entitĂ©, TQS. C’est ainsi que j’ai donnĂ© naissance Ă  SpeedMedia quelques semaines plus tard.

Nathalie, Ă  QuĂ©bec, les gens du monde des communications le savent, SpeedMedia produit considĂ©rablement depuis sept ans, au commercial et en couverture d’information. Avec Mode d’emploi, vous vous ouvrez un nouveau crĂ©neau en production tĂ©lĂ©visuelle.

Pourquoi cela maintenant ?

Dans le passĂ©, j’ai produit des Ă©missions dans le cadre de mes fonctions Ă  TQS et j’avais vraiment aimĂ© cela : Le Carnaval de QuĂ©bec, Habitaction dans ses dĂ©buts, Qu’est-ce qui mijote, Ă©mission que j’ai lancĂ©e dĂšs le dĂ©but Ă  TQS avec Kraft Canada, sans oublier le dĂ©funt Woodstock en Beauce. Pour pouvoir produire des Ă©missions et des documentaires de ce genre, c’est-Ă -dire de qualitĂ© broadcast pour la tĂ©lĂ©vision, il faut absolument dĂ©velopper Ă  l’interne une expertise technique de qualitĂ© qui vise l’excellence, semaine aprĂšs semaine. Avec mon Ă©quipe, je possĂšde maintenant cette expertise-lĂ ; donc, je me gĂąte. Je veux en faire profiter le public et je fonce.

Qu’est-ce qu’on peut vous souhaiter, Nathalie ?

J’aime QuĂ©bec. J’y suis trĂšs attachĂ©e. Personnellement, je ne l’appelle pas la capitale nationale, mais la capitale idĂ©ale. Avec SpeedMedia, je crĂ©e des emplois et je donne l’occasion Ă  nos jeunes talents d’ici de s’épanouir dans un mĂ©tier qui les passionne. J’aimerais donner cette passion Ă  ces jeunes-là
 et qu’ils aient le mĂȘme plaisir que moi d’entamer leur journĂ©e; c’est mon vƓu le plus cher.

L’animatrice Julie Houle en compagnie de Marcel BĂ©rubĂ© du

SĂ©lectionnĂ© au dernier Gala Les Olivier pour son Ă©mission de radio Le dĂ©lire de Marto Marto Napoli est le « cobaye » de l’émission d’emploi. Dans sa chronique humoristique, forme Ă  coup de Marto, il en met plein la vue aux tĂ©lĂ©spectateurs qui sont en quĂȘte d’une bonne formation ou d’une bonne institution pour acquĂ©rir des connaissances de qualitĂ©. Ses chroniques sont informatives, drĂŽles et pertinentes Ă  la fois.

Daniel Blouin est l’auteur du livre Sorties de zone. Cofondateur de l’agence Mercure Communication, il y travaille durant 12 ans. Cependant, au fil du temps, il perd sa motivation, vend ses parts et se lance vers l’inconnu. Chaque semaine, dans le cadre de l’émission Mode d’emploi, Daniel nous fait dĂ©couvrir des tĂ©moignages authentiques et motivants de gens qui, comme lui, un beau jour, ont dĂ©cidĂ© de se rĂ©orienter, de changer de cap et de repartir Ă  neuf.

Contenus supplémentaires sur

Affaires Agenda philanthropique

■ PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE

6 novembre

13 novembre

Jeudi 6 novembre, dĂšs 17 h 30

SOIRÉE DE DÉGUSTATION BIÈRES ET FROMAGES

Au profit de l’Orchestre symphonique de QuĂ©bec

Sous-sol de l’église Saint-Jean-Baptiste

EN PRÉSENCE DE :

M. Jean-François Belley, spĂ©cialiste de biĂšre et propriĂ©taire du dĂ©panneur La Duchesse d’Aiguillon.

AU PROGRAMME : Prestation de l’OSQ et encan silencieux

COÛT : 40 $ par personne

INFORMATION ET RÉSERVATION : 418 643-8486 ou info@osq.qc.ca

ACHAT DE BILLET EN LIGNE : osq.org

Jeudi 13 novembre, dĂšs 18 h

4e GALA DE LA ROBE ROUGE

Au profit de la Fondation des maladies du cƓur et de l’AVC, rĂ©gion La Capitale.

Salle des Promotions du Séminaire de Québec

PRÉSIDENCE D'HONNEUR : M. Gilbert Guay, directeur gĂ©nĂ©ral de la Caisse

Desjardins Des RiviÚres de Québec.

AU PROGRAMME : Cocktail dĂźnatoire suivi d’un dĂ©filĂ©, Ă  19 h, mettant en valeur le talent des designers d’ici.

COÛT : 200 $ par billet

INFORMATION ET RÉSERVATION : Mme Isabelle Grondin au 418 682-6387, poste 201, ou à isabelle.grondin@fmcoeur.qc.ca.

ACHAT EN LIGNE : fmcoeur.qc.ca

3 juin 2015 5 décembre

Jeudi 4 décembre

14e GRANDE GUIGNOLÉE DES MÉDIAS

Au profit de Moisson Québec

COLLECTE DE DONS : de 7 h à 9 h sur divers coins de rue dans la région de Québec, et en soirée, de 17 h à 21 h à Laurier Québec et Place Ste-Foy.

COLLECTE DE DENRÉES NON PÉRISSABLES : du 24 novembre au 24 dĂ©cembre dans divers points de collecte, dont les pharmacies Jean Coutu et les supermarchĂ©s Provigo, Loblaw et Maxi.

POUR INFORMATION OU POUR FAIRE UN DON EN LIGNE : moissonquebec.com

Vendredi 5 décembre, dÚs 18 h

4e BAL DU MAIRE DE QUÉBEC

Au profit de la Fondation Québec Jeunes

Fairmont Le ChĂąteau Frontenac

PRÉSIDENCE D'HONNEUR : Mme Monique F. Leroux, prĂ©sidente et chef de la direction du Mouvement des caisses Desjardins.

THÉMATIQUE : FĂ©erie et Traditions

COÛT : 10 000 $ pour une table de 10 personnes ou 1 000 $ par billet

INFORMATION ET RÉSERVATION :

Mme Rébecca Potvin au 514 789-5862 ou à rsvp@fondationquebecjeunes.com

Du 3 au 15 juin 2015

EXPÉDITION KILIMANDJARO 2015

Au profit de la Fondation Gilles KĂšgle et de la Fondation Vieux RĂȘves

PRÉSIDENT D'HONNEUR ET PARTICIPANT :

M. Daniel VĂ©zina, chef du Laurie RaphaĂ«l et coanimateur de l’émission Les Chefs!

DÉFI : Amasser 10 000 $ au profit des deux fondations et effectuer l’ascension du plus haut sommet d’Afrique

POUR PARTICIPER : M. Marc Provost au 418 571-5128 | fondation@gilleskegle.org ou Pierre Laurin au 418 455-4471 info@fondationvieuxreves.com

SITE WEB : kilimandjaro2015.wordpress.com

Gilbert Guay
Monique F. Leroux
Régis Labeaume
Daniel Vézina

PLAISIR D'ÊTRE

BIEN CHEZ SOI

PLAISIR DE BIEN BOIRE ET MANGER

VOUS ENTREZ À L’INSTANT DANS LA SECTION

PLAISIRS

PLAISIR DE CONDUIRE

PLAISIR DE VOYAGER

La touche magique

En octobre dernier, j’ai eu le bonheur et le privilĂšge de vivre une croisiĂšre en Europe. Cela faisait des annĂ©es que je planifiais cette escapade dans les vieux pays. Au programme : Rome et Venise en Italie, Corfou en GrĂšce, Dubrovnik en Croatie et Kotor au MontĂ©nĂ©gro.

En plus de visiter des villes grandioses et chargĂ©es d’histoire (qui nous font, du coup, rĂ©aliser Ă  quel point notre civilisation nord-amĂ©ricaine date presque d’hier), je me suis laissĂ© porter par la vague sur l’un des paquebots anglais les plus prestigieux du monde, le cĂ©lĂšbre Queen Elizabeth, propriĂ©tĂ© de la compagnie Cunard.

Je pourrais bien sĂ»r vous parler des multiples attraits qui m’ont Ă©blouie au cours de ce voyage, des villes mĂ©diĂ©vales que j’ai visitĂ©es, des

paysages Ă  couper le souffle que j’ai admirĂ©s, sans oublier la bonne bouffe et le bon vin, savourĂ©s sur de jolies terrasses ou au sein de dĂ©cors idylliques. Or, j’ai plutĂŽt envie de vous parler de service Ă  la clientĂšle.

En voyage comme dans la vie de tous les jours, je suis trĂšs sensible Ă  la maniĂšre dont les gens traitent leurs clients. Rien ne me dĂ©sole davantage que d’ĂȘtre servie par une personne qui semble dĂ©tester son travail. Et rien ne me plaĂźt davantage, par ailleurs, qu’une personne amicale et courtoise, qui en fait toujours un petit peu plus que le client en demande. C’est ce que j’ai vĂ©cu sur le Queen Elizabeth lors de mon court sĂ©jour d’une semaine. Ce n’était pas le navire le plus spectaculaire que j’aie connu, certainement pas le moins dispendieux non plus, mais c’était, et de loin, celui qui semblait accorder la plus grande importance Ă  « l’expĂ©rience du client » et qui s’évertuait Ă  crĂ©er le souvenir inoubliable.

Je suis personnellement convaincue que l’avenir appartient aux entreprises, aux employeurs et aux travailleurs qui ont compris que c’est en insufflant une petite touche magique dans leur approche qu’ils peuvent contribuer Ă  faire toute la diffĂ©rence. Mais attention, cela va aussi dans les deux sens ! Rien n’est plus dĂ©sagrĂ©able que de servir un client qui ne sait pas apprĂ©cier et rien n’est plus satisfaisant que de faire plaisir Ă  un client qui sait se montrer reconnaissant. Les efforts doivent se faire dans les deux sens. C’est ainsi que l’on se bĂątit une rĂ©putation d’excellence. C’est ainsi que l’on transforme l’ordinaire en extraordinaire, en dĂ©passant toutes les attentes.

À tous ceux et celles qui font leur travail avec cƓur, et à ceux et celles qui savent reconnaütre sa valeur, je vous salue !

Marie-Josée Turcotte Rédactrice en chef

Une RÉSIDENCE de STAR

Non, nous ne sommes pas à Hollywood, mais bien au Québec ! Pourtant, cette résidence a une « gueule de star » et possÚde tous les attributs pour faire le « tapis rouge ».

Chaque maison est unique et a son histoire ! Celle de cette rĂ©sidence de star n’est pas banale. Initialement, le designer multidisciplinaire Yvan Marceau avait reçu le mandat de personnaliser et de moderniser la demeure d’origine qui occupait le terrain actuel. Mais au fil du processus, les propriĂ©taires, selon les recommandations du designer, ont plutĂŽt dĂ©cidĂ© de faire table rase – ou presque, puisque seuls la piscine et le patio couvert ont Ă©tĂ© conservĂ©s –, laissant place Ă  l’édification de cette oasis de vacances qui brille de tous ses feux. « Cette maison a Ă©tĂ© pensĂ©e et conçue pour recevoir, autant Ă  l’intĂ©rieur qu’à l’extĂ©rieur », rĂ©sume l’idĂ©ateur et concepteur. Peut-on dire « mission accomplie » ? Yes, we can ! La reconnaissance et la satisfaction des clients sont lĂ  pour en tĂ©moigner.

Belle le jour, sublime la nuit, cette demeure brille de tous ses feux grùce à un éclairage grandiose qui met en valeur chaque détail de son architecture.

‱ Conception, planification architecturale et crĂ©ation de l’éclairage : Yvan Marceau, designer | Construction de la rĂ©sidence et coordination des travaux : Maxima ConstructionTM inc. | Portes et fenĂȘtres : Portes et fenĂȘtres Isothermic

rĂšgne sur la terrasse arriĂšre

C’est ici que les propriĂ©taires aiment recevoir durant la belle saison, et ils le font avec distinction grĂące Ă  cette cuisine extĂ©rieure entiĂšrement Ă©quipĂ©e et cet espace salon confortable et accueillant. Ici encore, chaque dĂ©tail est mis en valeur Ă  l’aide d’un Ă©clairage DEL savamment Ă©tudiĂ©. Remarquez la lumiĂšre bleutĂ©e sous l’immense table et

le comptoir-bar de granit carrĂ© pouvant accueillir jusqu’à douze convives, ainsi que la prĂ©sence de deux foyers au bois encadrĂ©s d’un manteau en marbre. On se croirait sur la terrasse d’un bar branchĂ© Ă  South Beach, piscine chauffĂ©e Ă  90 degrĂ©s incluse !

*Attributs de star : Le designer Yvan Marceau a vĂ©ritablement pensĂ© Ă  tout lors de la conception et la planification de cet espace destinĂ© Ă  la fĂȘte, du

choix des matĂ©riaux nobles (pierres, bois, granit, mosaĂŻque) aux objets dĂ©coratifs originaux (suspensions en bois d’orignal et boule disco au plafond), en passant par l’installation d’un systĂšme de chauffage, d’un Ă©cran gĂ©ant et de haut-parleurs pour la musique et le divertissement. La preuve que rien n’a Ă©tĂ© laissĂ© au hasard : le granit Luis Blue a Ă©tĂ© choisi pour ses accents turquoise rappelant la couleur de la mer.

‱ Conception et planification de la terrasse extĂ©rieure, et crĂ©ation de l’éclairage : Yvan Marceau, designer â–Č

Distinction Grenier

5320, avenue Royalmount (coin Décarie) Montréal QC

Tél. : 514 731-4878

Téléc. : 1 855 387-4698

Escaliers Gilles Grenier 586, rue Texel Saint-ÉlzĂ©ar QC

Tél. : 418 387-6317

Téléc. : 418 387-4698

Si les yeux sont le reflet de l’ñme, ce hall d’entrĂ©e reflĂšte la personnalitĂ© profonde de cette rĂ©sidence. Il nous invite Ă  pĂ©nĂ©trer dans un univers prestigieux oĂč la brillance et la transparence ne font qu’un, grĂące Ă  la cohabitation des plinthes et des marches en acier inoxydable, des grands miroirs qui s’étirent jusqu’au plafond et des carreaux lustrĂ©s en porcelaine incrustĂ©s d’argent au plancher. Les moulures de bois foncĂ© apportent, pour leur part, de la chaleur Ă  ce dĂ©cor contemporain d’autant plus unique qu’il invite Ă  l’admiration d’une Ɠuvre artistique remarquable exposĂ©e dans l’entrĂ©e.

‱ Conception de l’escalier : Yvan Marceau, designer | RĂ©alisation de l’escalier : Distinction Grenier

Assumant son rĂŽle de vedette au centre de la maison, cet escalier brille littĂ©ralement sous les feux de la rampe ! Créé sur mesure, il est supportĂ© par une structure en acier, se dĂ©cline en marches de granit ouvertes et propose une main courante en bois, assortie d’un garde-corps en fines tiges d’acier inoxydable. L’ensemble respecte ainsi le souhait des propriĂ©taires qui Ă©tait de garder dĂ©gagĂ©e la vue entre la cuisine et le salon (Ă  gauche), permettant les Ă©changes d’une piĂšce Ă  l’autre.

*Attributs de star : Avez-vous remarqué le limon décentré ? Il ajoute une touche « non conformiste » à son look de star

‱ Conception et rĂ©alisation de l’escalier : Distinction Grenier

Une rĂ©sidence de star nĂ©cessite une cuisine de star. Mission accomplie dans ce cas-ci. D’abord, ses armoires en verre laquĂ© noir et en bois exotique de zebrano avec laque italienne l’habillent d’une Ă©lĂ©gance sans pareille et permettent mĂȘme de camoufler le rĂ©frigĂ©rateur double et les deux lave-vaisselles. Les comptoirs de granit incrustĂ©s de quartz bleu la font d’autant plus Ă©tinceler « sous les projecteurs ». Et que dire de son long comptoir-lunch en acier inoxydable, sinon qu’il se marie Ă  merveille avec les deux hottes cylindrĂ©es

de design europĂ©en ? Remarquez aussi la mosaĂŻque de verre Ă  l’effet brique qui se trouve de chaque cĂŽtĂ© de la fenĂȘtre. Tout reluit dans cette cuisine, Ă  l’image des suspensions noires serties de cristaux de Swarovski.

*Attributs de star : Cette cuisine n’est pas seulement glamour, elle est ergonomique et comprend de l’espace de rangement Ă  profusion. Pour Ă©viter d’encombrer les comptoirs, les propriĂ©taires ont optĂ© pour une machine Ă  cafĂ© encastrĂ©e et une zone rĂ©servĂ©e Ă  cet usage.

‱ Conception et planification : Yvan Marceau, designer | RĂ©alisation de la cuisine et des plinthes : ÉbĂ©nisterie Guy Rodrigue et Fils | Comptoirs de granit : Summum Granit

La salle Ă  manger remplit parfaitement sa vocation « rassembleuse » : une magnifique table ronde de bois exotique importĂ©e de San Francisco avec piĂštement d’acier cubique dĂ©ployĂ©, de confortables chaises en cuir repoussĂ© avec coutures apparentes et une suspension aussi scintillante qu’un diamant, sans oublier la vue sur le « jardin tropical ». Ajoutez la bonne bouffe et le bon vin, et c’est le paradis !

*Attributs de star : Avez-vous remarquĂ© les plinthes et les cadrages en acier inoxydable ? Ils s’harmonisent avec le plancher vĂȘtu de carreaux de travertin naturel qui recouvrent tout le rez-dechaussĂ©e.

Autre lieu de rassemblement empreint d'un grand confort : le salon, qui se dĂ©cline en divers tons de gris, rehaussĂ©s par quelques accents de rouge. Portez attention au mur de mosaĂŻque et de verre massif ainsi qu’au contour du foyer en granit. Bien qu’en jeu de contraste, ils ont ce point en commun : leur brillance. Autre idĂ©e astucieuse du designer Yvan Marceau : ce discret espace de rangement camouflĂ© derriĂšre le miroir qui se trouve Ă  droite du foyer, tout prĂšs de l’immense fenĂȘtre. *Attributs de star : Le tĂ©lĂ©viseur, situĂ© au-dessus du foyer, joue parfois en tandem avec celui qui se trouve dans la cuisine. Des vidĂ©os de musique dĂ©filent pendant que les hĂŽtes et leurs invitĂ©s se divertissent.

‱ Conception : Yvan Marceau, designer | Construction de la rĂ©sidence et coordination des travaux : Maxima ConstructionTM inc. | Manteau du foyer : Summum Granit | Portes et fenĂȘtres : Portes et fenĂȘtres Isothermic | Mobilier intĂ©grĂ©, cadrage et plinthes en acier inoxydable : ÉbĂ©nisterie Guy Rodrigue et Fils

Avez-vous remarquĂ© le coin bar au fond de la piĂšce ? Un autre espace créé sur mesure pour les Ă©changes en tĂȘte Ă  tĂȘte.

Cette salle d’eau n’est pas une star, c’est une diva ! L’iridescence se trouve ici Ă  son paroxysme. Ce qui attire l’Ɠil en premier ? L’évier organique en verre transparent sur pied. On dirait un lys qui s’épanche au bout de sa tige. Autres splendeurs scintillantes : le mur en pastilles de mosaĂŻque et les armoires en bois de rose avec laque italienne, lesquels sont conjuguĂ©s Ă  un plancher constituĂ© de larges dalles en granit noir incrustĂ©es de cristaux argentĂ©s. La touche finale est apportĂ©e par la tablette en verre lumineuse et les suspensions en forme de gouttes d’eau cristallisĂ©es.

*Attributs de star : Cette piĂšce est splendide du plancher au plafond ! Ce dernier est d’ailleurs suspendu et son Ă©clairage varie selon l’ambiance recherchĂ©e ou selon la pĂ©riode de l’annĂ©e. À titre d’exemple, le rouge et le vert sont en vedette durant le temps des fĂȘtes.

Une ambiance zen se dĂ©gage de cette salle de bains principale ultra-chic et d’allure plus masculine. En effet, cette piĂšce presque entiĂšrement vĂȘtue de larges dalles de marbre, autant sur le plancher que sur les murs, a de la « carrure » : son mobilier blanc en laque italienne créé sur mesure, ses murs et son plafond de mosaĂŻque de marbre charbon et blanc, ses comptoirs massifs, ses Ă©viers, sa baignoire et sa robinetterie aux lignes droites Ă©purĂ©es, sa douche immense en verre vĂȘtue de dalles massives et affublĂ©e d’un mĂ©canisme en acier apparent
 Il n’y a que la prĂ©sence de l’espace coiffeuse, situĂ© Ă  gauche de la douche, pour nous rappeler que Madame l’occupe aussi.

*Attributs de star : L’habillage des fenĂȘtres est aussi raffinĂ© que le choix des matĂ©riaux. Pour preuve, ce voile parsemĂ© de pastilles de cuir argentĂ©es et noires. Et que dire de la suspension sophistiquĂ©e « Bing Bang », sinon qu’elle est d’autant plus mise en valeur par le plafond Ă  carreaux de marbre ?

Conception et planification : Yvan Marceau, designer | Mobilier sur mesure et intĂ©grĂ© : ÉbĂ©nisterie Guy Rodrigue et Fils | Comptoirs de marbre et mur de la douche : Summum Granit

Cette chambre principale est aussi douillette qu’un nuage. Le lit, avec sa base et sa tĂȘte en cuir capitonnĂ©, repose sur un luxueux plancher de marbre en mosaĂŻque carrelage. Des voilages ornĂ©s de dĂ©licates pierres brillantes recouvrent la fenestration qui s’étire d’un mur Ă  l’autre, en plus d’habiller les deux murs latĂ©raux. Durant le jour, la vue vers l’extĂ©rieur permet d’admirer les jardins exotiques et l’aire de baignade. Le soir venu, des toiles tĂ©lĂ©commandĂ©es permettent de plonger la piĂšce dans la noirceur totale. Enfin, un supplĂ©ment de dĂ©licatesse est apportĂ© par la prĂ©sence de suspensions dentelĂ©es ayant la forme de lanternes. *Attributs de star : Portez attention Ă  l’éclairage en haut des murs, situĂ© derriĂšre l’habillage des fenĂȘtres. Il illumine la piĂšce d’une chaleur enveloppante. Comme on peut s’y attendre, une grande salle-penderie, extra-organisĂ©e et rĂ©flĂ©chie dans les moindres dĂ©tails, est attenante Ă  la chambre.

‱ Conception : Yvan Marceau, designer | Portes et fenĂȘtres : Portes et fenĂȘtres Isothermic â–Č

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Cette salle d'entraĂźnement est absolument unique en son genre ! GrĂące Ă  cette murale « aquatique » et aux miroirs mur Ă  mur, on a littĂ©ralement l’impression de nager dans les profondeurs avec un banc de poissons tropicaux. Qui plus est, le tapis (un assemblage de carreaux octogonaux) rappelle la mer, tout comme le muret de porcelaine Ă  effet vaguĂ©. Il ne reste qu’à suivre le courant !

Admirez ce plafond et ce mur d’escalier en mosaĂŻque de verre, d’une beautĂ© d’autant plus prodigieuse qu’ils mettent en relief de magnifiques suspensions de forme ovale serties de verre, tout aussi scintillantes. Pour un effet de transparence toujours recherchĂ©, on a optĂ© pour un garde-corps en verre.

*Attributs de star : Le plancher en bois de coco du corridor assure un passage remarquĂ© vers les chambres situĂ©es Ă  l’étage. Remarquez Ă©galement la superbe commode d’allure « coffre » qui se trouve Ă  l’entrĂ©e de la chambre principale. Un soupçon de virilitĂ© au sein d’un cocon douillet.

*Attributs de star : Encore une fois, la prĂ©sence du bois de noyer torrĂ©fiĂ© au plafond cathĂ©drale apporte une touche chaleureuse Ă  l’ensemble. Et que dire de ces suspensions qui reproduisent les bulles d’air que font les poissons dans l’eau ? AccrochĂ©es Ă  des passerelles blanches, elles semblent flotter tels des astres dans le ciel.

‱ Conception et planification : Yvan Marceau, designer | Murets laquĂ©s et passerelles : ÉbĂ©nisterie Guy Rodrigue et Fils

PHOTOS : MARJORIE ROY, OPTIQUE PHOTO

■ Chaleureux hybrides

Les foyers centraux permettent une vision circulaire de la flamme. Ces deux modĂšles d’une mĂȘme version ont l’avantage d’ĂȘtre trĂšs polyvalents. Par un simple changement de leur base, ils peuvent ĂȘtre convertis de foyer au bois Ă  foyer au gaz, et vice-versa. La table qui sert de reposoir peut ĂȘtre personnalisĂ©e, notamment en comprenant une corbeille Ă  bois. Quant Ă  la hotte, elle est offerte dans des versions variĂ©es selon le recouvrement (faux fini) ou la peinture (plus de 20 teintes disponibles) choisi.

Surface de chaleur couverte : 1 500 pieds carrés

Durée de combustion : 3 à 4 heures

ParticularitĂ© : Ce modĂšle se transforme en version estivale moyennant l’option suivante : il suffit de prĂ©voir l’ajout dans la base d’un brĂ»leur Ă  l’éthanol. Grand rĂ©servoir de huit litres, cette disposition rend possible l’agrĂ©ment d’une flamme en Ă©tĂ© sans chaleur ajoutĂ©e. Ces modĂšles peuvent disposer d’une grille Ă  BBQ pour la cuisson sur feu de bois.

Offert chez Foyers Don-Bar

■ PAR BRIGITTE TRUDEL

Réconfort pour tous les goûts

Lorsqu’il est question de bien-ĂȘtre chez soi, le foyer est un must. Pour en tirer un maximum de plaisir, on l’installera dans la piĂšce de vie principale, souvent la plus vaste de la maison, et celle dont la fenestration est la plus abondante.

■ Le classique rĂ©inventĂ©

Le foyer au mur plaĂźt aux fervents de l’ñtre traditionnel. Celui-ci, au bois, Ă  double combustion, est fonctionnel les portes fermĂ©es ou ouvertes. Il est muni, Ă  cet effet, d’un systĂšme de clĂ© de dĂ©rivation qui permet les deux options.

Surface de chaleur couverte : entre 1 000 et 3 000 pieds carrés

Durée de combustion : 8 à 10 heures

ParticularitĂ© : Ce modĂšle permet d’installer jusqu’à sept sorties de chaleur dans la maison, que ce soit dans la mĂȘme piĂšce, vers le haut ou vers le bas. À partir d’une certaine dimension, il peut donc servir d'appareil de chauffage central.

Offert chez Foyers Don-Bar

D’ÊTRE BIEN CHEZ SOI

Designer et

chargée de

projet :

Un brin d’audace pour un dĂ©cor VIVANT et ÉCLATÉ

Les propriĂ©taires de ce condo avaient envie d’ajouter de l’éclat Ă  leur dĂ©cor. Audacieux, ils souhaitaient personnaliser leur lieu de vie. Un nouvel agencement de motifs, de tons et de tissus raffinĂ©s, des meubles rehaussĂ©s, des accessoires uniques judicieusement choisis : le tour Ă©tait jouĂ© !

Mon point de dĂ©part dans le salon ? Un papier peint original signĂ© Christian Lacroix, texturĂ© velours. Ses motifs sont audacieux et sa douce finition visait Ă  balancer la brillance trĂšs prĂ©sente dans les zones cuisine et salle Ă  manger. Les tentures aux imprimĂ©s kalĂ©idoscopes, Christian Lacroix toujours, assurent un beau complĂ©ment. CĂŽtĂ© canapĂ©, la table d’appoint en chrome et la lampe au pied en verre taillĂ© rehaussent le raffinement. Pour la couleur, j’ai sĂ©lectionnĂ© des coussins dans les tons de chartreuse et de gris. Sur l’un, on reconnaĂźt un mignon scorpion. Cette image, tout comme la touche de feuillage dans la carpette sur fond de points dĂ©cimaux, apporte un aspect animal et savane qui donne encore plus de vie Ă  la piĂšce. *Zoom sur : La lampe « Ă©ponge ». Son Ă©clairage Ă  faisceaux multiples crĂ©e une ambiance vraiment spĂ©ciale qui rappelle l’effet des points dĂ©cimaux dans la carpette. â–Č

Tout comme le luminaire, dont l’originalitĂ© prĂ©sentait un bel intĂ©rĂȘt, j’ai conservĂ© le mobilier existant pour la salle Ă  manger, mais les chaises Ă©taient trop massives. J’ai choisi de les remplacer par un modĂšle au dossier et pattes gainĂ©es en cuir Ă  motif crocodile. Elles allĂšgent l’ensemble tout en crĂ©ant un rappel avec le cĂŽtĂ© animal amenĂ© par la fougĂšre de la carpette et, bien sĂ»r, le coussin scorpion !

*Zoom sur : L’agencement de chandelles sur la desserte. La prĂ©sence d’un foyer manquait aux proprios. Je leur ai donc proposĂ© cette solution de remplacement.

Le papier peint rayĂ© de la cuisine rĂ©gnait auparavant dans toute l’aire ouverte du logis. Pour mieux l’intĂ©grer au dĂ©cor, je devais d’abord en attĂ©nuer l’importance en habillant diffĂ©remment les murs de la salle Ă  manger et du salon. J’ai tout de mĂȘme pris soin d’y faire Ă©cho en disposant des coussins rayĂ©s sur le canapĂ©.

*Zoom sur : Les tabourets Ă  dossier rouges. RĂ©cupĂ©rĂ©s de l’ancien amĂ©nagement, ils s’intĂšgrent bien au nouveau dĂ©cor tout en assurant un punch de couleur.

Avec la salle de bains, j’avais envie de donner accĂšs Ă  un autre univers. Les tons d’orange brĂ»lĂ© se sont imposĂ©s pour apporter une ambiance diffĂ©rente sans ĂȘtre en contradiction avec les autres piĂšces. Ce papier peint en soie vĂ©gĂ©tale agissait comme parfait complice de mon inspiration. DisposĂ© dans le sens des rayures Ă  l’horizontale, il s’accorde avec les carreaux de cĂ©ramique qui recouvrent le mur derriĂšre le meublelavabo, le sol et la douche.

*Zoom sur : Le bol Ă  dĂ©barbouillettes en verre soufflĂ© posĂ© sur le meublelavabo. De conception italienne, sa tranche est bordĂ©e de feuilles d’or.

PHOTOS : JESSY BERNIER

*Propos recueillis par Brigitte Trudel

Dans la chambre aussi, j’ai travaillĂ© Ă  partir du mobilier existant. Les pattes couleur chartreuse de la table de nuit m’ont guidĂ©e dans le choix des tentures, des accessoires et des coussins. J’ai voulu ces derniers nombreux pour rehausser la tĂȘte de lit en cuir noir. Quant aux coussins au piquĂ© LOVE argentĂ©, en plus de jouer les petits clins d’Ɠil aux amoureux, ils sont lĂ  pour rappeler les pixels nacrĂ©s du papier peint ivoire.

*Zoom sur : Deux magnifiques objets italiens : la lampe de chevet chrome bronze et l’Ɠuf dĂ©coratif posĂ© sur la commode. FabriquĂ© Ă  la main, ce dernier sert de rappel Ă  la lampe du salon.

■ PAR FRÉDÉRICK MASSON

au Mont-Sainte-Anne et au Massif de Charlevoix Séjour

Offrez-vous un pied-Ă -terre avec tous les services au complexe hĂŽtelier du ChĂąteau Mont-Sainte-Anne.

Confortablement niché au pied des télécabines du Mont-Sainte-Anne, entre fleuve et montagne, le Chùteau

Mont-Sainte-Anne est ce qu’il est convenu d’appeler l’un des secrets les mieux gardĂ©s de la rĂ©gion. Reconnu comme une vĂ©ritable institution touristique et d’affaires, l’endroit fait rĂȘver tant par sa localisation que par la qualitĂ© de ses installations.

La rumeur veut mĂȘme que le vent de renouveau qui souffle sur le bĂątiment, lequel a fait l’objet de plusieurs Ă©tapes de rĂ©novation Ă  grands frais depuis 2005, fasse non seulement rougir la concurrence, mais Ă©galement les feuilles des arbres l’automne venu, contribuant par le fait mĂȘme au succĂšs de la traditionnelle Grande VirĂ©e des couleurs.

Un complexe hĂŽtelier

Sébastien Roy, directeur général du Chùteau Mont-Sainte-Anne.

le milieu des affaires quĂ©bĂ©cois, le ChĂąteau Mont-Sainte-Anne est opĂ©rĂ© par la famille Roy et propose aux visiteurs un sĂ©jour mĂ©morable en pleine nature. Qu’importe la saison, que vous soyez des adeptes de sports hivernaux ou plutĂŽt de golf, de vĂ©lo ou de randonnĂ©es estivales en forĂȘt, le confort de l’endroit contribuera Ă  l’apprĂ©ciation de votre passage dans la rĂ©gion.

L’allure contemporaine et l’ambiance chaleureuse des lieux rĂ©pondront Ă  toutes les exigences, mĂȘme les plus grandes. Au cours des derniĂšres annĂ©es, plus de 15 millions de dollars ont Ă©tĂ© consacrĂ©s Ă  redonner ses lettres de noblesse Ă  l’édifice, comme en font foi l’accueillant hall d’entrĂ©e, le Bistro Nordik, le Spa ChĂąteau, les salles de rĂ©union, et bien sĂ»r, les condos et les studios.

« Bien que la rĂ©putation du ChĂąteau Mont-Sainte-Anne ne soit plus Ă  faire, vient un temps oĂč pour demeurer parmi les mieux cotĂ©s, un Ă©tablissement doit se voir insuffler une saveur nouvelle. C’est ce que nous nous efforçons de faire depuis que nous avons fait l’acquisition de la propriĂ©tĂ© en 2005 », explique SĂ©bastien Roy, directeur gĂ©nĂ©ral du ChĂąteau Mont-Sainte-Anne.

Photo : Courtoisie

Des condos-hĂŽtel

À la source mĂȘme de cette nouvelle stratĂ©gie d’affaires repose un concept de propriĂ©tĂ©s trĂšs prisĂ© des amateurs de sports de glisse et des investisseurs : les condos de l’ESPACENORDIK condo-hĂŽtel. Construites Ă  mĂȘme les Ă©tages supĂ©rieurs et sĂ©curisĂ©s du ChĂąteau Mont-Sainte-Anne, les unitĂ©s de prestige sont disponibles Ă  la vente tout en Ă©tant inscrites au sein d’un pool de location, une formule qui gagne en popularitĂ©.

En somme, le principe est simple : l’acheteur est propriĂ©taire de son unitĂ© et est libre de l’habiter comme bon lui semble, selon le calendrier qu’il aura lui-mĂȘme Ă©tabli. Lors des pĂ©riodes inoccupĂ©es, l’unitĂ© devient disponible Ă  la location, un processus assurĂ© par l’administration de l’hĂŽtel. Il s’agit lĂ  d’une façon sĂ©curitaire de bĂ©nĂ©ficier d’un rendement locatif intĂ©ressant, sans pour autant souffrir d’une perte de tranquillitĂ© due Ă  la lourdeur de la gestion.

« Ce concept est trĂšs rĂ©pandu dans les grands resorts de ski nord-amĂ©ricain, ajoute M. Roy, qui a passĂ© quinze annĂ©es de sa vie dans l’Ouest canadien oĂč il a ƓuvrĂ© pour des hĂŽtels situĂ©s dans des rĂ©gions aussi prestigieuses que Lake Louise et Banff. Jusqu’à maintenant, force est d’admettre que l’idĂ©e a su faire son chemin vers l’est du pays, comme en tĂ©moignent les quelque 58 unitĂ©s qui ont dĂ©jĂ  trouvĂ© preneur. »

Offertes en versions studio et condo d’une, deux ou trois chambres, sans oublier les lofts et les penthouses, les unitĂ©s de l’ESPACENORDIK sont entiĂšrement amĂ©nagĂ©es. Meubles, literie, Ă©lectromĂ©nagers, appareils Ă©lectroniques, Ă©lĂ©ments de dĂ©coration : tout y est ! Une question d’unicitĂ©, puisque le concept lui-mĂȘme en dĂ©pend. Bien entendu, les propriĂ©taires disposent d’espaces de rangement verrouillĂ©s oĂč ils peuvent entreposer leurs effets personnels en leur absence.

SignĂ©es par la firme de design et d’architectes Lemay Michaud, les unitĂ©s sont dotĂ©es d’une insonorisation supĂ©rieure assurĂ©e par une coquille en bĂ©ton. Ventilation centrale, systĂšme de gicleurs et comptoirs de quartz ne sont que quelques exemples de commoditĂ©s.

Les propriĂ©taires jouissent de tous les services du ChĂąteau, au mĂȘme titre que les visiteurs de l’hĂŽtel, auxquels s’ajoute, comme dit plus tĂŽt, la possibilitĂ© de recevoir des revenus intĂ©ressants selon le taux d’occupation de l’hĂŽtel et du Centre des congrĂšs.

Des résidences

Vous ĂȘtes davantage du type Ă  vouloir crĂ©er vous-mĂȘme votre espace de rĂȘve ? C’est Ă©galement possible grĂące aux RĂ©sidences – ChĂąteau Mont-Sainte-Anne. D’une superficie allant de 1400 Ă  2400 pieds carrĂ©s, ces espaces sont vendus « sur le bĂ©ton » et permettent au propriĂ©taire d’amĂ©nager comme bon lui semble, selon les standards Ă©tablis, son milieu de vie. Il pourra concevoir son design et l’amĂ©nagement avec les professionnels du ChĂąteau.

« L’acquĂ©reur achĂšte essentiellement une coquille bĂ©ton qu’il peut ensuite transformer au grĂ© de ses goĂ»ts et de ses besoins, sous la gĂ©rance de l’équipe du ChĂąteau. À ce plaisir se greffent de nombreux privilĂšges, comme le fait d’avoir accĂšs Ă  l’ensemble des principaux services fournis par la copropriĂ©tĂ©, en plus de se trouver au rez-de-chaussĂ©e d’un bĂątiment sĂ©curisĂ© Ă  quelques pas seulement des tĂ©lĂ©cabines menant au sommet de la montagne », prĂ©cise le directeur gĂ©nĂ©ral.

C’est avec le vent en poupe que les propriĂ©taires du ChĂąteau

Mont-Sainte-Anne poursuivent le dĂ©veloppement de ce qu’ils n’hĂ©sitent pas Ă  comparer Ă  un diamant brut. SituĂ© au pied de l’une des plus belles montagnes en AmĂ©rique, adjacent Ă  un Centre des congrĂšs plus vivant que jamais, Ă  une trentaine de minutes seulement Ă  l’est du centre-ville de QuĂ©bec et Ă  vingtcinq minutes du Massif de Charlevoix, le projet fait d’ores et dĂ©jĂ  tourner les tĂȘtes.

Un sĂ©jour sur la CĂŽte-de-BeauprĂ© est dans les plans ? L’idĂ©e de vous offrir la vie de chĂąteau tout en Ă©tant propriĂ©taire vous intĂ©resse ? Voici votre chance ! Quelques condos sont toujours disponibles pour livraison en dĂ©cembre 2014, aprĂšs quoi s’amorcera une nouvelle phase de rĂ©novations visant une livraison en dĂ©cembre 2015. Tous les condos de l’ESPACENORDIK sont Ă©galement offerts en location pour de courts et longs sĂ©jours.

PHOTOS : MARJORIE ROY, OPTIQUE PHOTO

INFORMATION

500, boul. du Beau-Pré, Beaupré

Site Web : chateau msa .com

LOCATION ET RÉSERVATION

418 827-5211 ou 1 800 463-4467

VENTE

Brigitte Renaud

Remax/Québec

418 653-5353

Henri A. Roy Propriétaire

418 827-1862, poste 2849

Photo : Courtoisie

CHRONIQUE DE FRÉDÉRIC MASSE

ESSAI ROUTIER DE LA

Chevrolet Corvette Stingray

RÉVÉLATION

Je suis encore un peu secouĂ©. Je viens probablement de vivre l’un des moments automobiles les plus dĂ©stabilisants de ma vie. La preuve qu’il ne faut jamais dire jamais. Pour quelle raison ? J’aime la nouvelle Corvette. Presque autant que la Porsche 911 et mĂȘme autant que la Ferrari 458. OĂč est le problĂšme ? vous demandezvous sans doute. J’ai toujours, d’aussi loin que je puisse me rappeler, vouĂ© un culte de la haine Ă  cette voiture, qui livrait certes des performances ahurissantes, mais qui projetait une image tellement clichĂ©e que je n’arrivais pas Ă  l’apprĂ©cier. Puis, on m’a tendu les clĂ©s de la nouvelle Corvette Stingray


« Ça n’a pas de bon sens ! » C’est tout ce que j’arrivais Ă  dire, un immense sourire aux lĂšvres, alors qu’en compagnie de mon ami Philippe, qui s’agrippait au siĂšge passager, nous enfilions des virages serrĂ©s Ă  haute vitesse. C’était un moment magique. « Elle coĂ»te combien, cette voiture, Fred ? Plus de 100 000 $ ? Au moins autant que la Porsche (une 911 Carrera 4S d’une valeur de 150 000 $) que nous avons essayĂ©e ensemble, hein ? » C’est Ă  ce moment-lĂ  que je lui ai sorti mon premier : « Ça n’a pas de bon sens ! »

Ce qui n’a pas de bon sens, c’est le prix de cette Corvette. Encore aujourd’hui, mon cerveau n’arrive pas Ă  se faire Ă  l’idĂ©e qu’on puisse obtenir autant de performance en dĂ©boursant moins de 55 000 $. Meilleur rapport qualitĂ©-prix-performance de l’industrie ? Sans aucune comparaison possible. La nouvelle Corvette donne carrĂ©ment des leçons de conduite Ă  plusieurs exotiques en utilisant, qui plus est, des matĂ©riaux nobles (carbone, magnĂ©sium, composite et aluminium), et ce, sans pour autant faire grimper le coĂ»t de la facture.

Il faut entendre le nouveau V8 de 6,2 litres (ou 376 pouces cubes, si l’on utilise le langage des Muscle Cars) rugir lorsqu’on dĂ©marre la Vette. Juste ce son vaut le prix demandĂ©. J’ose Ă  peine imaginer celui de la

Z06. La beautĂ© dans l’histoire ? J’ai roulĂ© une moyenne de 11 litres aux 100 km en conduite normale grĂące, notamment, Ă  la gestion active des cylindres. Tout dans la conduite de cette voiture est idĂ©al : ses 455 purs-sangs, sa rĂ©partition de poids 50/50, son ossature en aluminium plus rigide de 57 % par rapport Ă  la gĂ©nĂ©ration prĂ©cĂ©dente, son fantastique couple de 460 livres-pieds, sa puissance disponible Ă  tous les rĂ©gimes, sa boĂźte manuelle Ă  sept (!) rapports ultra-prĂ©cise, sa pĂ©dale d’embrayage irrĂ©prochable
 et ce n’est qu’un aperçu. En moins de quatre secondes, vous aurez atteint la vitesse limite sur nos autoroutes.

J’ai aussi eu la chance d’essayer l’ensemble Z51 avec ses suspensions et ses freins Brembo de performance, ainsi que son diffĂ©rentiel Ă  glissement limitĂ©, dont le prix fait grimper la facture Ă  59 880 $, mais qui vaut chaque dollar dĂ©pensĂ©. En un tournemain, la Corvette avalera chaque petite courbe et se collera Ă  la route plus fort que vous pouvez mĂȘme l’anticiper. Sa direction ? On dirait carrĂ©ment un prolongement de notre cerveau tellement elle est prĂ©cise et communicative. La suspension magnĂ©tique, une option de 1 885 $ que vous devez aussi absolument cocher, est tout simplement parfaite (le mot est pesĂ© et choisi).

En conduite normale (il y a cinq modes au total : intempĂ©ries, Ă©co, promenade, sport et piste), elle dorlote comme peu de voitures sport savent le faire. En mode Track, elle se transforme en rivet Ă  asphalte qui, aidĂ© par des roues Ă©normes de 19 pouces Ă  l’avant et 20 pouces Ă  l’arriĂšre d’une bonne largeur (P285/30ZR20 pour ĂȘtre plus prĂ©cis), donne tellement d’adhĂ©rence qu’on se sent simplement invincible Ă  son volant. Ce serait par contre une trĂšs mauvaise idĂ©e pour un conducteur

novice de dĂ©sengager tous les contrĂŽles de traction et de stabilitĂ©, et de se laisser aller trop vite dans les courbes
 Il risquerait de le regretter amĂšrement. La Corvette pourrait facilement mordre un conducteur imprudent. C’est aussi la beautĂ© de la chose.

La Corvette a toujours livrĂ© des performances qui lui donnaient des airs de voiture exotique. C’est vrai, mais jamais dans un tel ensemble. À l’intĂ©rieur, c’est agrĂ©ablement bien ficelĂ©. On est trĂšs loin de l’impression « bĂ©belle » (je n’ai su trouver un meilleur mot) que dĂ©gageaient les habitacles passĂ©s. C’est beau, bien fini, techno; certes pas parfait, mais vraiment simple et intuitif. Les cadrans numĂ©riques configurables ont fiĂšre allure, les siĂšges sont immensĂ©ment soutenants, la qualitĂ© des matĂ©riaux est enviable. On dĂ©tecte une atmosphĂšre de

ModÚle essayé : Chevrolet Corvette Stingray Z51

Prix de base : 54 845 $

Prix du modÚle essayé : 77 880 $

Moteur : V8 6,2 litres de 455 chevaux et 460 livres-pieds de couple

Transmission : Manuelle Ă  sept rapports avec fonction Active Rev Matching

jeux vidĂ©o dans le design, et c’est justement Ă  cela que sert cette Corvette : Ă  jouer.

De plus, il faut le dire, la Corvette possĂšde maintenant une belle gueule. SĂ©rieusement, jamais je n’ai comptĂ© autant de pouces en l’air sur mon passage, de regards flatteurs, de visites des voisins, de conversations passionnantes avec de purs inconnus
 depuis mes derniers essais de voitures exotiques. Il faut reconnaĂźtre que sa robe jaune Ă©lectrique attirait inĂ©vitablement les regards. Mais sa ligne, rappelant celle des Ferrari dans certains dĂ©tails, ses quatre pots d’échappement flanquĂ©s en plein sous le pare-choc et ses traits angulaires font tout pour attirer l’attention. Beaucoup de gens qui, de toute Ă©vidence, s’y connaissent un peu moins en automobile m’ont dit : « Elle est belle, votre Ferrari, Monsieur. »

Entendons-nous bien : je n’aurais jamais, au grand jamais, considĂ©rĂ© l’achat d’une Corvette avant d’effectuer cet essai routier. Mais la derniĂšre Stingray m’a littĂ©ralement sĂ©duit. Si j’étais employĂ© par GM, je travaillerais extrĂȘmement fort pour redorer l’image de cette voiture et lui redonner tout le respect qu’elle mĂ©rite. Et si j’étais vous, je choisirais la version Z51 (qui comprend notamment un diffĂ©rentiel Ă©lectronique Ă  glissement limitĂ©, un circuit d’huile Ă  carter sec, un freinage intĂ©gral, un refroidisseur de diffĂ©rentiel et de boĂźte de vitesses, une suspension magnĂ©tique) et j’aurais en main, pour un peu plus de 60 000 $, l’une des 10 voitures les plus fantastiques que j’ai eu l’occasion de conduire au cours de mes 14 annĂ©es de chroniques automobiles. Bravo, Corvette !

■ CHRONIQUE DE FRÉDÉRIC MASSE

Ceci est le troisiĂšme et dernier volet d’une sĂ©rie de reportages consacrĂ©s Ă  la visite des installations des marques Aston Martin, Bentley, Jaguar et Land Rover en Angleterre. Une incursion dans l’univers de l’automobile de luxe anglaise.

Visite de l’usine Bentley à Crewe, en Angleterre

JournĂ©e d’exception

Me voici donc lĂ , devant les grandes portes de l’usine de Bentley, Ă  Crewe, en Angleterre. Une des marques les plus snobs (du moins, c’était ma perception) de la planĂšte m’accueille en ce lieu quasi sacro-saint, oĂč l’on construit le concurrent numĂ©ro un des Rolls-Royce. Dans cette usine, oĂč travaillent aujourd’hui prĂšs de 4 000 employĂ©s, on a d’ailleurs fabriquĂ© des Rolls Ă  l’époque oĂč cette compagnie possĂ©dait Ă©galement Bentley. C’était avant que BMW ne mette la main sur Rolls-Royce. Avant que Volkswagen ne s’éprenne de Bentley.

Depuis, les choses ont bien changĂ©. Les Bentley, autrefois construites de façon artisanale, sont devenues moins abstraites, plus solides. Volkswagen, nous expliquaiton durant la visite, a amenĂ© des changements importants : accĂšs Ă  des fournisseurs de grande qualitĂ©, procĂ©dĂ©s plus rigoureux, meilleur Ă©quipement et meilleures technologies. RĂ©sultat ? Bentley construit des voitures nettement mieux ficelĂ©es et peut dĂ©sormais aspirer Ă  de grandes choses. D’une compagnie un peu moribonde au tournant du millĂ©naire, Bentley est devenue une marque forte et puissante. Et ce regain de vie, elle le doit notamment Ă  la Bentley Continental GT, qui a propulsĂ© les ventes Ă  elle seule. Imaginez, Bentley Ă©coulait moins de 1 000 voitures annuellement, au dĂ©but des annĂ©es 2000, alors que la GT n’existait pas. Aujourd’hui, elle en vend plus de 10 000 par annĂ©e, sans compter l’arrivĂ©e trĂšs prochaine de leur nouveau VUS grand luxe. Il faut dire que Volkswagen a laissĂ© Bentley ĂȘtre Bentley, comme elle l’a fait avec ses autres acquisitions telles que Lamborghini ou Bugatti. C’est en grande partie la raison de ce succĂšs.

Des demandes loufoques de clients

Dans cet antre, je discute avec du personnel hyper qualifiĂ© et passionnĂ©, mais surtout immensĂ©ment heureux de travailler pour une marque si prospĂšre. Nous rencontrons notamment une employĂ©e dont le travail consiste Ă  s’occuper de la broderie du logo Bentley sur les appuis-tĂȘte. Elle prend tout de mĂȘme le temps de nous raconter l’histoire du « vernis Ă  ongles »... Cette gentille dame nous explique que, lors d’une visite Ă  l’usine, une riche propriĂ©taire l’avait vue coudre des fils orange sur un siĂšge noir. En la voyant travailler, la dame en question, qui avait pourtant choisi sa couleur de voiture (rose Ă  l’extĂ©rieur, argent Ă  l’intĂ©rieur
 une beautĂ© !), avait alors changĂ© d’idĂ©e : sa carrosserie serait orange et son habitacle noir. Quelques semaines plus tard, cette mĂȘme cliente a rappelĂ© pour demander si sa voiture avait Ă©tĂ© construite. Elle avait encore une fois changĂ© d’idĂ©e et voulait les revoir. Une fois arrivĂ©e Ă  l’usine, elle s’appliqua du vernis Ă  ongles « rose bonbon » et demanda que sa peinture soit identique Ă  cette couleur une fois sĂ©chĂ©e. C’est le genre de chose que l’on peut demander lorsqu’on s’achĂšte une Bentley
 On peut choisir parmi 17 coloris d’origine, mais si on est prĂȘt Ă  allonger les billets, « sky is almost the limit ». Certaines de ces peintures spĂ©ciales peuvent dĂ©passer 40 000 $ la piĂšce.

On me raconte aussi l’histoire de ce riche monsieur qui voulait une Bentley Mulsanne avec un toit en verre jusqu’au coffre. Il souhaitait Ă©galement que l’on retire le siĂšge passager. « Pourquoi donc ? » lui demanda son reprĂ©sentant Bentley. RĂ©ponse : cette voiture servirait au mariage de sa fille. Il voulait que les invitĂ©s puissent bien voir la robe de la mariĂ©e, qui serait assise sur le siĂšge arriĂšre de la voiture. La tringle de cette derniĂšre devait pouvoir s’étirer jusqu’à l’avant du vĂ©hicule. Aucun problĂšme pour Bentley. « Vous avez besoin de ça pour quand, Monsieur ? », lui demanda le reprĂ©sentant de Bentley. « Rien de pressant : ma fille vient d’avoir deux ans ! » On ne pourra pas dire que ce monsieur n’est pas prĂ©voyant


De vrais maniaques

Dans cet univers de la dĂ©mesure, nous rencontrons aussi des maĂźtres du cuir. Saviez-vous qu’il faut plus de 17 vaches pour fournir le cuir d’une seule Mulsanne, la berline amirale de

Un homme coud Ă  la main le cuir recouvrant le volant.

Bentley qui, soit dit en passant, demande plus de 500 heures de construction ? On choisit ces cuirs avec une attention maniaque, en ne sĂ©lectionnant que des bƓufs, leur cuir Ă©tant plus solide que celui des femelles, lequel s’étire davantage aprĂšs la gestation. On s’approvisionne dans les meilleures fermes, lĂ  oĂč l’on Ă©vite de poser des clĂŽtures qui pourraient abĂźmer la peau des vaches qui s’y frottent. Maniaques, vous dites ? À peine. Pas Ă©tonnant qu’il faille prĂšs de cinq heures pour envelopper et coudre un seul volant en cuir de Bentley !

C’est le mĂȘme manĂšge pour le choix des bois. Dans chaque Bentley, mĂȘme quand le bois est noir laquĂ© et qu’on ne le voit plus du tout, chacun des cĂŽtĂ©s de l’habitacle d’une mĂȘme voiture est le miroir de l’autre. Pour chaque voiture, on travaillera 24 couches de placage, prĂ©voyant mĂȘme celles de rechange, juste au cas oĂč elles seraient abĂźmĂ©es. Au total, la boiserie d’une Bentley prend cinq semaines Ă  ĂȘtre rĂ©alisĂ©e. La marge d’erreur, disons-le, est assez mince.

On me questionne souvent sur ce qui justifie le prix d’une voiture par rapport Ă  une autre. En voyant les installations de Bentley, le soin que les employĂ©s portent aux voitures et l’absence quasi totale de robotique, on comprend pourquoi de telles voitures sont aussi dispendieuses. Il s’agit, en quelque sorte, de bijoux fabriquĂ©s en grande partie Ă  la main, par des artisans passionnĂ©s. Ces orfĂšvres mettent tout leur cƓur dans cet ouvrage. En achetant une GT, une Flying Spur ou une Mulsanne, c’est cette essence que l’on se procure. Et en passant, mĂȘme s’ils sont tirĂ©s Ă  quatre Ă©pingles, les gens de Bentley ne sont pas si snobs
 seulement anglais.

Des heures et des heures sont nécessaires à la préparation de la carrosserie et de la peinture.

*Mes sincĂšres remerciements Ă  DĂ©carie Motors, unique vendeur de la marque Aston Martin au QuĂ©bec, et concessionnaire Ă  MontrĂ©al pour Bentley, Jaguar et Land Rover. Merci plus prĂ©cisĂ©ment Ă  la directrice gĂ©nĂ©rale Cheryl Bias, qui a effectuĂ© le voyage avec moi, et Ă  Leeja Murphy de l’agence Pink, qui a organisĂ© ce pĂ©riple pour nous, pauvres chroniqueurs automobiles


■ PAR SYLVIE CORRIVEAU

TENDANCES 2015 La fourrure met le cap sur le prĂȘt-Ă -porter

La vraie fourrure est Ă  la mode. Lors de la prĂ©sentation des dĂ©filĂ©s internationaux, de nombreux crĂ©ateurs de haute couture et de prĂȘt-Ă -porter ont optĂ© pour de la fourrure vĂ©ritable dans leur collection. Tendance phare, la fourrure s’expose avec audace en garnitures luxueuses aussi bien qu’en touches plus ludiques. ConsĂ©quence : jamais la fourrure n’a Ă©tĂ© aussi prĂ©sente sur les vĂȘtements et les accessoires dans la derniĂšre dĂ©cennie.

Veste en renard argenté Boutique Fourrures du Vieux-Port

TENDANCES 2015

La tendance est si importante sur la scĂšne mondiale de la mode que le Conseil canadien de la fourrure a rĂ©alisĂ©, le printemps dernier, un virage important dans la façon de promouvoir son industrie. Le Salon international de la fourrure de MontrĂ©al (NAFEM), traditionnellement prĂ©sentĂ© en mai depuis les 30 derniĂšres annĂ©es et rĂ©unissant des manufacturiers et acheteurs canadiens et Ă©trangers, s’est dĂ©mocratisĂ© pour sĂ©duire une nouvelle clientĂšle et faire Ă©voluer les dĂ©taillants de fourrures. C’est en effet en mars dernier, pour se rapprocher du calendrier des dĂ©filĂ©s de mode des designers de prĂȘt-Ă -porter, que s’est StyleLab-MontrĂ©al au Palais des congrĂšs. « Aujourd’hui, 40 % des boutiques de prĂȘt-Ă -porter offrent des produits garnis de fourrure. Nous voulions intĂ©grer la fourrure au monde de la mode », explique TĂ©rĂ©sa Éloi, directrice des communications et du marketing au Conseil canadien de la

Ainsi, en prĂ©sentant une gamme prĂ©sĂ©lectionnĂ©e de marques exclusives de mode et fourrure, en y accueillant de jeunes crĂ©ateurs qui s’intĂ©ressent Ă  la fourrure et des fabricants d’accessoires et d’objets dĂ©co, la premiĂšre Ă©dition du StyleLab-MontrĂ©al a permis de montrer les multiples produits offerts aujourd’hui en fourrure Ă  une clientĂšle plus diversifiĂ©e de dĂ©taillants.

imprimé à motif doré métallisé garni de bande de renard

Manteau en vison travaillĂ© Ă  l’horizontale et ceinturĂ© Ă  la taille
Collection Hilary Radley pour Fourrure Naturel
Veste en fourrure Ă  porter avec ou sans chandail Collection Fourrure Naturel
Manteau
Collection Mallia

TENDANCES 2015

Garnitures, accessoires et petites piĂšces

Si les manufacturiers spĂ©cialisĂ©s dans la confection de manteaux de fourrure offrent toujours diffĂ©rents modĂšles de longueurs variables, le mot d’ordre est lĂ©gĂšretĂ©

ĂȘtre un poids Ă  porter sur les Ă©paules. RasĂ©e, Ă©pilĂ©e, double face, alliĂ©e Ă  du cuir, la fourrure s’allĂšge pour plus de confort et offre Ă©galement aux designers une grande libertĂ© dans leur crĂ©ativitĂ©.

La tendance de l’heure est aussi aux fourrures tactiles

Éloi. La douceur du poil, les textures, le lustre et les combinaisons alliant la matiĂšre et le cuir Ă  la fourrure ont assurĂ©ment la cote dans les nouvelles tendances. Un constat qui se remarque Ă©galement dans les collections de vĂȘtements vendus dans les boutiques de prĂȘt-Ă -porter.

Manteau recyclé en vison avec manches en renard croisé

Fourrure recyclée

Une autre façon de sĂ©duire une clientĂšle plus jeune et prĂ©occupĂ©e par la protection de l’environnement est d’offrir des manteaux et des accessoires en fourrure recyclĂ©e. Rappelons que la fausse fourrure n’est pas toujours trĂšs Ă©colo, puisqu’elle est souvent fabriquĂ©e de produits synthĂ©tiques dĂ©rivĂ©s du pĂ©trole. Parmi les designers qui conçoivent des collections Ă  partir de fourrure recyclĂ©e, une Ă©toile montante se distingue par sa crĂ©ativitĂ© et son audace Ă  intĂ©grer la fourrure Ă  des vĂȘtements de prĂȘt-Ă porter et Ă  moderniser un ancien manteau de fourrure. Lesya Masyuk, Ukrainienne d’origine, signe ses collections sous la griffe Chato Mode. Elle s’est Ă©tablie Ă  LĂ©vis sur la rue BĂ©gin en devenant propriĂ©taire de Fourrures Georges Roy, un commerce dont la tradition s’étend cette annĂ©e sur Chato Mode
 une

Neuve ou recyclĂ©e, la fourrure aujourd’hui ne s’achĂšte plus par besoin calorifique, mais par coup de cƓur. Il Ă©tait donc impĂ©ratif pour les manufacturiers et les designers de sĂ©duire la clientĂšle. Ainsi, pour l’hiver 2014-2015, la fourrure joue la carte de la sĂ©duction avec des manteaux tout en fourrure qui s’affichent avec modernitĂ© et confort, elle s’allie avec d’autres matiĂšres pour leur polyvalence ou elle se dĂ©cline sur des accessoires pour devenir plus abordable.

Collection Chato Mode
par Lesya Masyuk
Blousons bordés de renard et bottes en loup marin Collection Bilodeau Canada
Cape en alpaga bordée de renard Collection Luna Fourrure
Manteau de vison épilé
Collection Visione, Lubert de Cologne Boutique Le Privé

‱ ENTREPOSAGE ‱ ÉCHANGE ‱ REMODELAGE

Plusieurs manufacturiers spĂ©cialisĂ©s en fourrure ont d’ailleurs appliquĂ© cette orientation et prĂ©sentent des manteaux et accessoires qui combinent la matiĂšre Ă  la fourrure. Parmi les tendances de l’heure, la cape se rĂ©actualise et fait concurrence au manteau court en version chic aussi bien que plus sport. Les parkas fabriquĂ©s en tissus technos se parent Ă©galement de garnitures en fourrure. La petite veste en fourrure sans manches Ă  porter en doudoune sur un gros pull ou directement sur la peau pour un look plus sensuel est devenue un must pour les fashionistas de ce monde.

Manchon-sac en renard roux
Collection Luna Fourrure
Foulard en renard ambré
Collection Hilary Radley
Bottes en loup marin
Chapeau aviateur en cuir et coyote naturel
Collection Bilodeau Canada
Foulard pompom en coyote naturel.
Collection Bilodeau Canada

PLAISIR

D’ÊTRE EN BEAUTÉ

BenoĂźt Pineault est opticien propriĂ©taire de la boutique Pineault avec Rouleau situĂ©e Ă  Place Ste-Foy. Riche de ses 25 ans d’expĂ©rience dans le monde de l’optique, il est entourĂ© d’une Ă©quipe d’optomĂ©tristes, d’opticiens et de conseillers professionnels.

À chaque activitĂ© sa paire de lunettes

Tous les jours, nous pratiquons les activitĂ©s les plus diverses, qu’il s’agisse de conduire une voiture, de lire, de travailler Ă  l’ordinateur, de pratiquer un sport ou de sortir en ville. Pour ce faire, nos yeux sont constamment sollicitĂ©s. Miroirs de l’ñme, vos yeux sont prĂ©cieux. En plus de leur offrir un examen annuel, il est important de bien les protĂ©ger. Pour chaque moment de la journĂ©e, il existe une paire de lunettes taillĂ©e sur mesure. Chacun des modĂšles prĂ©sentĂ©s ici peut ĂȘtre adaptĂ© Ă  une ordonnance. Pourquoi s’en priver ?

■ Pour lire et travailler

Beaucoup de gens sont Ă  l’affĂ»t d’un meilleur confort lorsqu’il s’agit de travailler Ă  l’ordinateur. La paire de lunettes idĂ©ale sera conçue pour cet usage, tout en offrant un champ de vision Ă©largi et en demeurant Ă©lĂ©gante. Ce modĂšle de monture Tom Ford prĂ©sente les dimensions parfaites pour recevoir la lentille allemande Zeiss, conçue spĂ©cialement pour le travail Ă  l’écran. Notez que 2015 signe justement le retour des montures mĂ©talliques.

■ Sortir en ville

Pour aller au bal comme pour sortir en ville Ă  l’heure de l’apĂ©ro, ce modĂšle de la collection Chanel bijou, vĂ©ritable piĂšce d’orfĂšvrerie, a Ă©tĂ© imaginĂ© par Karl Lagerfeld et est ornĂ© de cristaux Swarovski. Il saura plaire aux Ă©lĂ©gantes les plus exigeantes en matiĂšre de mode dernier cri.

■ Lunettes de sport

Une bonne lunette de sport doit ĂȘtre couvrante et offrir une certaine protection latĂ©rale en plus de pouvoir s’adapter Ă  votre ordonnance. Ce modĂšle arrondi, de marque Maui Jim, est plus courbĂ© qu’un modĂšle citadin. TrĂšs apprĂ©ciĂ© des sportifs, il offre une excellente protection contre les Ă©lĂ©ments (vent, soleil, sable) et est parfait pour le golf, le tennis ou le vĂ©lo.

*Propos recueillis par Rose-Line Brasset

CHRONIQUE DE JEAN-MARIE LEBEL, historien

On y voit d’ailleurs encore un bon nombre de distinguĂ©es maisons bourgeoises d’influence britannique, qui y furent Ă©rigĂ©es entre les annĂ©es 1810 et 1850. Elles ont succĂ©dĂ© Ă  de vieilles maisons de la Nouvelle-France. Et l’une de ces derniĂšres, la maison Arnoux, chargĂ©e d’histoire, est malheureusement tombĂ©e sous le pic des dĂ©molisseurs en 1893. Il ne subsiste qu’une seule photographie pour la garder vivante

La vieille maison oĂč mourut Montcalm

Notre passante rue Saint-Louis fut longtemps la rue résidentielle la plus prestigieuse du Vieux-Québec.

La maison Arnoux de la rue Saint-Louis (1674-1893)

dans nos mémoires. Située du cÎté sud de la rue Saint-Louis, cette maison, au toit trÚs pentu percé de lucarnes, faisait face à la rue du Parloir.

Une maison de l’époque de Frontenac

C’était dĂ©jĂ  une vieille maison lorsque le marquis Louis-Joseph de Montcalm vint s’installer Ă  QuĂ©bec en 1756 comme lieutenant gĂ©nĂ©ral des troupes du

roi Louis XV en Nouvelle-France. Le marquis, qui s’installa dans une maison de la rue des Remparts, eut souvent Ă  se rendre rue Saint-Louis, oĂč rĂ©sidaient des familles de la noblesse et oĂč madame PĂ©an, la maĂźtresse de l’intendant François Bigot, tenait salon.

Montcalm fut reçu en des jours heureux dans la maison qui nous intéresse, celle du chirurgien-major quadragénaire

AndrĂ© Arnoux, originaire de SaintPaul-de-Vence, et de sa jeune Ă©pouse, Suzanne Levret, originaire de Toulon, qui avait 23 ans de moins que lui. Membre du RĂ©giment de la Reine, Arnoux, aprĂšs avoir servi dans des hĂŽpitaux en France, avait longtemps Ă©tĂ© chirurgien Ă  bord de navires de guerre et avait amassĂ© une certaine fortune en vendant des mĂ©dicaments. Les liens de Montcalm avec le couple Arnoux furent suffisamment grands pour qu’il acceptĂąt d’ĂȘtre le parrain de l’un de leurs enfants, baptisĂ© Ă  la cathĂ©drale de QuĂ©bec.

La partie gauche de la maison du chirurgien-major Arnoux avait Ă©tĂ© construite en 1674 pour Charles Palantin, dit Lapointe, soit deux ans aprĂšs l’arrivĂ©e Ă  QuĂ©bec du gouverneur Frontenac et la mort de Marie de l’Incarnation. Elle avait Ă©tĂ© Ă©rigĂ©e Ă  la mĂȘme Ă©poque que la maison Jacquet de la mĂȘme rue Saint-Louis (qui abrite de nos jours le restaurant Aux Anciens Canadiens).

La maison Arnoux avait Ă©tĂ© allongĂ©e du cĂŽtĂ© droit une vingtaine d’annĂ©es plus tard. Et c’est ainsi que la connut Montcalm.

Les derniĂšres heures de Montcalm

L’Angleterre du roi George II voulant s’emparer de la Nouvelle-France, la guerre faisait rage en AmĂ©rique. En 1758, le chirurgien-major Arnoux Ă©tait avec les troupes de Montcalm lors de la bataille du fort Carillon (dans l’actuel État de New York). À l’étĂ© de 1759, la ville de QuĂ©bec fut assiĂ©gĂ©e par l’armĂ©e britannique de James Wolfe. Y eut-il jour plus triste Ă  QuĂ©bec que cette journĂ©e du 13 septembre 1759, oĂč se dĂ©roula la bataille des plaines d’Abraham ? À la fin de l'avant-midi, on vit le marquis de Montcalm, blessĂ© au bas du dos, s'accrochant pĂ©niblement Ă  son cheval noir et soutenu par trois soldats, revenir des plaines d'Abraham, franchir la porte

Saint-Louis et descendre la rue SaintLouis jusqu’à la maison du chirurgienmajor Arnoux.

AndrĂ© Arnoux Ă©tait absent, ayant suivi les troupes du commandant Bourlamaque qui dĂ©fendaient le lac Champlain et la riviĂšre Richelieu. C’est donc l’un de ses frĂšres, vraisemblablement le chirurgien

Blaise Arnoux (mais peut-ĂȘtre aussi

l’apothicaire Joseph Arnoux), qui examina le marquis de Montcalm et se rendit bien compte de la gravitĂ© des blessures. Un projectile avait, Ă  la hauteur des reins, brisĂ© les os en Ă©clats et dĂ©chirĂ© les muscles et les organes internes. À Montcalm qui, avec luciditĂ©, lui demandait combien de temps il pouvait espĂ©rer survivre Ă  ses blessures, l’examinateur, qui ne doutait pas de sa science, rĂ©pondit qu’il survivrait jusqu’à trois heures de la nuit !

Ayant Ă  ses cĂŽtĂ©s son fidĂšle aide de camp Marcel, le marquis de Montcalm dicta et signa des lettres d’adieux Ă 

sa vieille mĂšre, Ă  son Ă©pouse et Ă  ses enfants. Il avait 47 ans et allait mourir loin d’eux. Ignorant que James Wolfe Ă©tait mort sur les plaines d’Abraham, il dicta une lettre Ă  son intention, l’exhortant Ă  ĂȘtre bon « pour nos malades et blessĂ©s ». Un prĂȘtre vint lui administrer les derniers sacrements. Souffrant, mais conservant tout son esprit jusqu’à la fin, il mourut dans la nuit, Ă  cinq heures du matin, ayant ainsi survĂ©cu deux heures au sombre pronostic qu’avait fait l’un des frĂšres Arnoux. Ses obsĂšques furent cĂ©lĂ©brĂ©es par le vieux chapelain Resche des Ursulines et il fut inhumĂ© dans la crypte de la chapelle des Ursulines (depuis 2001, son tombeau est dans un mausolĂ©e du cimetiĂšre de l’HĂŽpital GĂ©nĂ©ral).

Le destin de la maison Arnoux

Le chirurgien-major AndrĂ© Arnoux ne survĂ©cut pas mĂȘme un an Ă  Montcalm, dĂ©cĂ©dant en 1760 Ă  MontrĂ©al, oĂč il avait suivi les troupes du chevalier de LĂ©vis. Sa jeune veuve rentra en France avec leurs enfants. Dans les annĂ©es 1790, la maison Arnoux fut occupĂ©e par l’atelier du talentueux sculpteur, peintre et architecte François BaillairgĂ©. On a racontĂ© qu’un illustre voisin, le prince Édouard (qui deviendra le pĂšre de la reine Victoria), s’arrĂȘtait Ă  la maison Arnoux pour voir l'Ă©volution des Ɠuvres de BaillairgĂ©. En 1893, afin de rendre possible l'agrandissement des populaires Ă©curies de louage de Patrick Campbell, les Frontenac Livery and Hack Staples, la maison Arnoux fut dĂ©molie. Plus tard, une maison fut construite sur le site au 20e siĂšcle. Et sur la façade de cette nouvelle maison, on peut voir une plaque historique nous rappelant que se trouvait jadis Ă  cet endroit la maison Arnoux oĂč mourut Montcalm.

Sources des illustrations : A.J.H. Richardson, Quebec City : Architects, Artisans and Builders, Ottawa, 1984 ; L’enracinement. Le Canada de 1700 à 1760, Ottawa, 1985.

CroisiĂšre au Groenland et au Labrador

Une croisiĂšre au Groenland et au Labrador ?

« Mais quelle drĂŽle d’idĂ©e ! » disent vos interlocuteurs, l’air de croire que vous ĂȘtes tombĂ© sur la tĂȘte. Car pour la majoritĂ© des gens, partir en croisiĂšre, c’est partir vers le sud. Mais depuis quelques annĂ©es, les croisiĂšres polaires deviennent Ă  la mode. L’Arctique, l’Antarctique, le passage du Nord-Ouest fascinent les voyageurs aguerris en quĂȘte de nouveautĂ©.

La compagnie canadienne Adventure Canada se spĂ©cialise depuis 25 ans dans les expĂ©ditions en rĂ©gions polaires. Elle offre de 8 Ă  12 croisiĂšres par annĂ©e sur de petits navires. Des historiens, archĂ©ologues, Ă©crivains, musiciens et gens des communautĂ©s locales accompagnent les expĂ©ditions. Les excursions sur le terrain et les sorties en mer sont organisĂ©es en compagnie de naturalistes et de guides spĂ©cialisĂ©s. Ces expĂ©ditions s’adressent Ă  des gens de tout Ăąge. « Nous offrons de l’aventure dans le confort, avec un encadrement sĂ©curitaire », affirme Cedar Swan, vice-prĂ©sidente d’Adventure Canada.

J’ai eu la chance de me joindre Ă  une croisiĂšre au Groenland et au Labrador, sur un petit navire d’une capacitĂ© de 118 passagers. Parti de Kangerlussuaq, au-delĂ  du cercle polaire, sur la cĂŽte ouest du Groenland, notre navire a naviguĂ© pendant 13 jours dans les eaux froides de la mer du Groenland et de la mer du Labrador jusqu’à Saint-Jean, capitale de Terre-Neuve, en longeant toute la cĂŽte du Labrador. Un voyage de 3 780 km au cƓur d’un paysage austĂšre, dĂ©sertique, mais d’une grandiose beautĂ©.

Dans les monts Torngat

Au pays des Inuit et des chasseurs de baleines, nous avons naviguĂ© dans de magnifiques fjords entourĂ©s de sommets enneigĂ©s, puis nous avons fait un arrĂȘt Ă  Nuuk, la capitale oĂč vivent 16 000 habitants (Inuit et Danois), soit le quart de la population totale du Groenland, qui est de 56 370 habitants. Pour rejoindre la pointe nord du Labrador et du Nunavik, nous avons traversĂ© le dĂ©troit de Davis, vaste Ă©tendue d’eau entre le Groenland et la terre de Baffin, qui atteint 950 km Ă  son point le plus Ă©vasĂ©. Pendant tout ce temps en mer, nous avons vu des baleines, des oiseaux arctiques, des glaciers. Les passagers n’avaient d’autre choix que de sortir sur le pont lorsque le capitaine annonçait : « Baleine Ă  tribord, iceberg Ă  bĂąbord
 »

Le dĂ©troit est traversĂ© au sud par le courant froid du Labrador, qui charrie des glaces flottantes une bonne partie de l’annĂ©e. Ce courant est « une avenue d’icebergs », comme l’appellent les marins. Au printemps et en Ă©tĂ©, des milliers d’icebergs se dĂ©tachent des glaciers du Groenland et dĂ©rivent le long des cĂŽtes pour disparaĂźtre au large de Terre-Neuve. C’est l’un de ces icebergs qui a coulĂ© le Titanic en 1912.

En arrivant au Nunavik, Ă  l’extrĂ©mitĂ© nord du QuĂ©bec, nous avons naviguĂ© dans la baie d’Ungava jusqu’à George River, une communautĂ© de 900 habitants qui vit de chasse et de pĂȘche. Nous avons eu droit Ă  un

spectacle de musique et de danses inuit. Puis, nous avons rebroussĂ© chemin pour rejoindre l’

Notre arrivĂ©e dans les monts Torngat a Ă©tĂ© saisissante. Il ventait Ă  Ă©corner les bƓufs et le jour suivant, il y rĂ©gnait un calme d’éternitĂ©. Cette chaĂźne de montagnes qui s’étend sur 9 700 km2 au nord du Labrador (les plus hautes au Canada Ă  l’est des Rocheuses) a Ă©tĂ© façonnĂ©e par la dĂ©rive des continents et par la glace. Sa cĂŽte rugueuse et dramatique, ses fjords profonds, ses vallĂ©es stĂ©riles oĂč aucun arbre ne pousse en font une vĂ©ritable terre de CaĂŻn. De rares visiteurs fortunĂ©s et en quĂȘte d’immensitĂ© frĂ©quentent le territoire, constituĂ© en parc national depuis 1998.

Puis, nous avons sautĂ© dans le Zodiac lorsque le capitaine a annoncĂ© : « Ours polaire Ă  la droite du navire ! » Nous avons eu le temps d’observer et de photographier la magnifique bĂȘte qui se baladait le long du rivage. Une importante population d’ours polaires vit dans les Torngat et les visiteurs doivent Ă  tout prix ĂȘtre accompagnĂ©s de guides.

Nous nous sommes arrĂȘtĂ©s Ă  HĂ©bron, village fondĂ© par les missionnaires moraves en 1831 et fermĂ© en 1959. Ces missionnaires protestants sont venus d’Europe pour Ă©vangĂ©liser les Inuit

retirĂ©es qu’aucune route ne relie et qui nous rappellent la terrible solitude du Labrador. Quelle n’a pas Ă©tĂ© notre surprise au rĂ©veil de voir des Ă©pinettes au lieu de rochers ! Ensuite, notre navire a fait un arrĂȘt Ă  Makkovik, un village fondĂ© par un NorvĂ©gien venu y faire la traite des fourrures, puis Ă  Cartwright, village reliĂ© depuis peu Ă  celui de BlancSablon au QuĂ©bec, par une route de gravelle de 400 km. Devant le village, les Ăźles Gannet (l’une des nombreuses rĂ©serves Ă©cologiques qui jalonnent la cĂŽte du Labrador) sont habitĂ©es par une population d’au moins 35 000 macareux moines. Et la Eagle River est le meilleur endroit au monde, semble-t-il, pour pĂȘcher le saumon.

AprĂšs un arrĂȘt Ă  L’Anse aux Meadows, Ă  l’extrĂ©mitĂ© nord de Terre-Neuve, un lieu habitĂ© par les Vikings 500 ans avant le passage de Christophe Colomb (le plus important emplacement viking en AmĂ©rique du Nord), nous avons fait un arrĂȘt Ă  Conche, un village isolĂ© de Terre-Neuve oĂč nous avons participĂ© Ă  un « kitchen party ». Et nous sommes finalement rentrĂ©s au port de Saint-Jean, Terre-Neuve, heureux d’un si beau voyage !

Site Web : AdventureCanada.com

Photos : Sylvie Ruel Guide d’ours polaires dans les monts Torngat
Dans le fjord Eternity au Groenland
Nuuk, la capitale du Groenland.

PLAISIR DE S'ÉVADER

Chronique de JEAN CHOUZENOUX, correspondant européen

Ceci est le sixiĂšme volet d’une sĂ©rie de reportages consacrĂ©s Ă  la dĂ©couverte de vignobles europĂ©ens.

PATRICK BRUNEL, pape Ă  ChĂąteauneuf

Tous les QuĂ©bĂ©cois connaissent le ChĂąteauneuf-du-Pape. Jadis, c’était le vin qui trĂŽnait sur la table familiale le dimanche midi ou lors des grandes occasions. Nos aĂŻeux savaient-ils alors que cette bouteille payĂ©e Ă  fort prix tirait son nom du village du mĂȘme nom, baptisĂ© ainsi en hommage aux papes viticulteurs ?

Patrick Brunel dans les vignes de La Gardine

Un peu d’histoire

En effet, pendant un temps, au XIVe siĂšcle, la ville voisine d’Avignon fut le lieu de fonction officiel de la papautĂ©. Tout autour, la vigne foisonnait et du sang du Christ Ă  la vigne, il n’y a qu’un pas que le pape ClĂ©ment V franchit allĂšgrement en aidant nombre de vignerons Ă  s’installer, moyennant, bien sĂ»r, quelques barriques de vin papal en retour. Si bien qu’à la fin du rĂšgne des neuf papes avignonnais et au retour de leurs successeurs Ă  Rome, on ajouta les mots « du Pape » au nom du village de ChĂąteauneuf

Soyons contemporains

Quelque 800 ans plus tard, dans les annĂ©es 1940, la famille Brunel, forte d’une expĂ©rience dĂ©jĂ  sĂ©culaire, acquiert le ChĂąteau de la Gardine, par l’entremise de Gaston. Voulant fuir les bombardements qui sĂ©vissaient sur les villes de France, Gaston s’expatrie vers la campagne et achĂšte cette propriĂ©tĂ© oĂč la vigne prospĂšre depuis les annĂ©es 1800, sur un peu plus de huit hectares. Aujourd’hui, ce sont ses deux fils, Patrick et Maxime, qui portent le flambeau. À l’époque, le domaine porte le nom de La Garde. La garde, c’est le nom que porte le rideau rouge que l’on tire pour faire place au cirque et Patrick de me dire : « Pourtant, ce n’est pas toujours le cirque que de faire notre mĂ©tier ! » Avec l’usage du temps, La Garde a glissĂ© vers La Gardine. Tout plein de Brunel s’échinent Ă  produire un million de bouteilles annuellement. Comme le veut le dicton, « vaut mieux un pas Ă  plusieurs que cent pas tout seul » ! Le clan est composĂ© d’Eve et Maryse, leur Ă©pouse respective, ainsi que de Marie-Odile et Philippe, leurs enfants. Ensemble et dans des rĂŽles bien prĂ©cis, ils supervisent les 52 hectares du vignoble. Comme le dit Patrick, « Nous sommes des accoucheurs, voire des pĂ©diatres, nous voyons Ă  la mise au monde de nos vins et Ă  leur Ă©levage. » Eve, l’épouse

de Patrick, est Ɠnologue et s’active principalement Ă  une autre propriĂ©tĂ© de la famille, le ChĂąteau St-Roch. Chez les Brunel, on produit bien des vins qui se retrouvent sur les rayons quĂ©bĂ©cois. Le plus connu est sans doute le Benjamin de Brunel, mais il y a le ChĂąteau StRoch, en rouge et blanc, le ChĂąteauneuf, la CuvĂ©e des GĂ©nĂ©rations et, en quantitĂ© fortement contingentĂ©e, la CuvĂ©e

Immortelle

À ces vins produits Ă  leurs deux propriĂ©tĂ©s s’est ajoutĂ©e une opĂ©ration de nĂ©goce, si bien qu’on se sentait Ă  l’étroit Ă  La Gardine. Alors, le jour de mon passage, mon hĂŽte Ă©tait tout fier de me montrer le parachĂšvement des travaux d’agrandissement des entrepĂŽts. Mille mĂštres carrĂ©s supplĂ©mentaires et un plafond qui tient sur des poutres longues comme ça ! Pour les mener Ă  bon port, le camion qui les transportait a bloquĂ© les routes du petit village de ChĂąteauneufdu-Pape pendant trois heures


Le clan des Brunel

Devant : Maxime et Maryse

DerriĂšre : Philippe, Marie-Odile, Patrick et Eve

Le Chùteau de la Gardine et sa tour carrée

Une histoire passionnée avec le Québec

Patrick Brunel entretient une longue histoire d’amour avec le QuĂ©bec. Eve et lui s’y rendent annuellement depuis deux dĂ©cennies pour rencontrer les conseillers de la SAQ, pour participer aux diffĂ©rents salons des vins et pas uniquement dans les grands centres comme MontrĂ©al et QuĂ©bec. En fait, je crois qu’ils connaissent mieux certaines rĂ©gions du QuĂ©bec que bien de nos compatriotes. Leur attachement, ils ont su le dĂ©montrer en crĂ©ant une bouteille toute spĂ©ciale pour les 400 ans de la ville de QuĂ©bec, en embossant l’encolure de chaque bouteille d’une magnifique fleur de lys. ConsĂ©quemment, ils songent dĂ©jĂ  Ă  une idĂ©e pour le 475e de la ville de MontrĂ©al.

De plus, tant qu’à s’immerger, aussi bien le faire totalement
 il faut entendre

Patrick nous raconter avec son accent truculent (ce sont eux qui ont un accent, pas nous !) leurs promenades en motoneige, leurs randonnĂ©es en traĂźneaux Ă  chiens ou encore, leur initiation Ă  la pĂȘche blanche ! Le problĂšme, c’est qu’ils n’étaient pas habillĂ©s bien chaudement, nos amis.

En retour, sachez que chez les Brunel, on sait recevoir les cousins quĂ©bĂ©cois. À quelques reprises, lors des voyages viticoles organisĂ©s pour les abonnĂ©s du Courrier vinicole de la SAQ, nous avons effectuĂ© un arrĂȘt Ă  La Gardine. À la traditionnelle visite des chais et Ă  la dĂ©gustation des vins de l’annĂ©e s’ajoutaient la dĂ©gustation de vieux millĂ©simes et la sublime brouillade aux truffes pour accompagner l’étonnant ChĂąteauneuf-du-Pape blanc
 et toute la famille, y compris la maman de Patrick,

L’UN DES VINS OFFERTS À LA SAQ :

ChĂąteau de la Gardine 2011

Appellation

ChĂąteauneuf-du-Pape

Code SAQ : 22889

Prix : 36,75 $

se mettait Ă  battre les Ɠufs et Ă  rĂąper les truffes sous le regard Ă©bahi des amateurs quĂ©bĂ©cois. VoilĂ  qui prouve bien que le plaisir dans le vin, c’est le partage !

Terminons sur cette derniĂšre anecdote : depuis trois ans, une sĂ©rie tĂ©lĂ© policiĂšre française construit ses intrigues autour de la filiĂšre viticole. Aux sordides meurtres se collent des panoramas de rĂȘve filmĂ©s dans les plus beaux vignobles de France. Je vous le donne en mille, un Ă©pisode de la saison 2014 a Ă©tĂ© tournĂ© dans les chais de La Gardine. Ça s’intitule Le sang de la vigne
 bientĂŽt, peut-ĂȘtre, sur les ondes de TV5 ?

C’est dans ces chais qu’a Ă©tĂ© tournĂ© un chapitre de la sĂ©rie tĂ©lĂ© française Le sang de la vigne.

Chronique de JEAN-SÉBASTIEN DELISLE, sommelier, enseignant et importateur

Deux perles rares d’Afrique du Sud

Je suis allĂ© faire une tournĂ©e des vignobles sud-africains en juin dernier. Ce que j’y ai dĂ©couvert – et goĂ»tĂ© – m’a sĂ©duit
 et ne ressemble en rien aux vins prĂ©sentĂ©s sur les tablettes de la SAQ ! Et pour cause : les vins offerts ici sont produits par les trois ou quatre mĂȘmes consortiums, ce qui mĂšne inĂ©luctablement Ă  une certaine forme d’uniformisation du goĂ»t. Mais il existe autre chose, des vins Ă©laborĂ©s naturellement qui parlent vraiment de terroir. Et notre sociĂ©tĂ© d’État n’y est pas insensible ! PrĂ©cipitez-vous sur ces cuvĂ©es du producteur Adi Badenhorst, fraĂźchement dĂ©barquĂ©es en succursales : Secateurs Chenin Blanc et Secateurs Red Blend. Le blanc est somptueux, avec de la poire, des fleurs blanches, sur une bouche Ă  la fois suave et tonique. Quant au rouge, issu de cĂ©pages rhodaniens (surtout syrah et cinsault), il se montre charmeur, avec des notes chaudes d’épices et de fruits noirs, sur une bouche pleine, mais sans lourdeur, Ă  l’étonnante complexitĂ©. Achetez-le Ă  la caisse, si vous voulez mon avis !

Secateurs Chenin Blanc

Code SAQ : 12135092

Prix : 17,70 $

Un gin québécois... étonnant et magnifique !

AprĂšs le succĂšs du gin Ungava, voici un autre spiritueux exceptionnel d’ici : le gin Piger Henricus. C’est Ă  Saint-Alexandre, dans la rĂ©gion de Kamouraska, que la microdistillerie Les Distillateurs Subversifs Ă©labore ce gin, avec la participation de La sociĂ©tĂ© des plantes de Kamouraska. Outre la macĂ©ration des aromates traditionnels telles la baie de geniĂšvre, la coriandre, la racine d’angĂ©lique, l’écorce de citron et la cardamome, on trouve dans cette eau-de-vie un ingrĂ©dient additionnel tout Ă  fait quĂ©bĂ©cois : le panais ! L’ajout de cet Ă©lĂ©ment donne plus de rondeur au produit (par la sucrositĂ© du lĂ©gumeracine), en plus de confĂ©rer des arĂŽmes floraux et d’apporter une touche d’amertume. Vraiment trĂšs intĂ©ressant et unique. Le classique « gin and tonic » ne sera plus jamais le mĂȘme, tout comme le « dry martini » !

Piger Henricus

Code SAQ : 11950597

Prix : 30,25 $

Secateurs Red Blend

Code SAQ : 12132633 Prix : 18,85 $

Ce dont on se doutait depuis quelque temps dans le monde du vin quĂ©bĂ©cois est Ă  nos portes
 La lĂ©gendaire cave de cet infatigable amateur de vin sera mise en vente les mercredis 6, 20 et 27 novembre, ainsi que le 4 dĂ©cembre Ă  partir de midi, par le truchement de la SAQ. Il s’agit d’un Ă©chantillonnage des plus beaux vins du monde, sur des millĂ©simes rares, prĂ©servĂ©s dans des conditions de garde parfaites. Pour plus d’information, allez sur le SAQ.com et tapez « Champlain Charest ».

PLAISIRS ÉPICURIENS

NOUVEAUX RESTOS, MENUS RÉINVENTÉS OU ÉTABLISSEMENTS COMPLÈTEMENT REVAMPÉS : VOICI QUELQUES PLAISIRS ÉPICURIENS QUI TITILLERONT VOS PAPILLES CE MOIS-CI.

AUX PORTES DU CIEL

Depuis son ouverture officielle (et trĂšs attendue !) le 16 octobre dernier, avez-vous eu l’occasion de monter jusqu’au 28e Ă©tage de l’hĂŽtel Le Concorde afin d’aller jeter un coup d’Ɠil au tout nouveau bistro-bar tournant CIEL ! ? Si non, une visite vaut le dĂ©tour, ne serait-ce que pour aller prendre un verre. PropriĂ©tĂ© du Groupe Restos Plaisirs, l’établissement mise, par son dĂ©cor Ă©purĂ© et lumineux, sur ce qui demeure le plus important : la vue sur QuĂ©bec. La transparence domine donc grĂące Ă  l’intĂ©gration d’une cuisine ouverte et d’un mur d’eau. DerriĂšre les fourneaux, le chef David Forbes propose une cuisine du marchĂ© bistronomique authentique. En plus des menus rĂ©guliers du midi et du soir en semaine, les brunchs du week-end s’éclatent en une formule trois services, offerte en table d’hĂŽte. Un investissement de 1,5 million de dollars a Ă©tĂ© nĂ©cessaire afin de rĂ©aliser cette transformation on ne peut plus rĂ©ussie.

BRANCHÉ DEPUIS 20 ANS

À la fin du mois de septembre dernier, le restaurant COSMOS a cĂ©lĂ©brĂ© ses 20 ans d’existence. L’établissement, qui a su se tailler une place de choix dans le cƓur des gens de la capitale nationale, fait dĂ©sormais partie des institutions dans le domaine de la restauration. Plusieurs d’entre nous se souviennent d’ailleurs de l’ouverture de la premiĂšre succursale sur Grande AllĂ©e. C’était en 1994. Depuis, trois autres COSMOS ont ouvert leurs portes, dont le dernier, celui du quartier Lebourgneuf en 2013. Il ne nous reste plus qu’à souhaiter longue vie encore Ă  ce vĂ©ritable success-story Ă  QuĂ©bec !

Au fait, c’est aussi le Groupe Restos Plaisirs qui possĂšde, depuis peu de temps, le restaurant situĂ© au rez-de-chaussĂ©e du Concorde. C’est ainsi qu’est nĂ©e la troisiĂšme succursale de JAJA LA P!ZZ. Deux raisons plutĂŽt qu’une de frĂ©quenter l’hĂŽtel le plus mĂ©diatisĂ© de la derniĂšre annĂ©e.

Photos : Caroline Grégoire
Les propriétaires Jean-Pierre Gagnon, Jacques Talbot et Louis McNeil
 en 1994 et en 2014.
Photo : Caroline Grégoire
Votre chien a-t-il besoin d’ĂȘtre chaussĂ© pour l’hiver ?

Saviez-vous que l’accumulation de glace dans les poils situĂ©s entre les coussinets des pattes de votre chien peut sĂ©rieusement l’incommoder lors de vos promenades hivernales ? Le problĂšme vient du fait que la chaleur corporelle de l’animal fait souvent fondre la neige, qui devient collante, adhĂšre Ă  ses pattes et a tendance Ă  s’y accumuler. RĂ©sultat ? Cette accumulation durcit et finit par rendre la marche inconfortable, un peu comme un caillou dans une chaussure
 Le contact avec les fondants utilisĂ©s pour rendre les trottoirs praticables en hiver peut Ă©galement s’avĂ©rer problĂ©matique. Ces abrasifs sont trĂšs irritants, surtout lorsqu’ils sont retenus par des poils superflus. Pour rĂ©soudre le problĂšme, la Dre Danielle Dubois, vĂ©tĂ©rinaire Ă  l’HĂŽpital vĂ©tĂ©rinaire Charlesbourg, recommande de couper l’excĂšs de poils poussant entre les coussinets des pattes de votre chien et, surtout, d’essuyer ceux-ci soigneusement avec un linge humide lorsque vous rentrez de promenade. Il existe des baumes Ă  appliquer lorsque les coussinets sont irritĂ©s ainsi que diffĂ©rents modĂšles de bottes spĂ©cialement adaptĂ©s.

L'obésité chez les animaux

DE PRENDRE SOIN DE SON ANIMAL DE COMPAGNIE

■ PAR ROSE-LINE BRASSET

Dans un rapport sur le bien-ĂȘtre des animaux au Canada publiĂ© en 2011, les vĂ©tĂ©rinaires canadiens considĂšrent le contrĂŽle et la gestion du poids « comme le plus important geste que les propriĂ©taires d’animaux peuvent poser afin d’accroĂźtre la durĂ©e de vie de leur animal de compagnie ». La liste des effets nĂ©fastes de l’obĂ©sitĂ© sur la santĂ© de votre petit compagnon s’avĂšre en effet aussi longue que celle qui concerne les humains : un animal obĂšse rĂ©siste moins bien aux infections et il est plus susceptible de souffrir de divers problĂšmes de santĂ©, dont l’arthrite, les troubles cardio-vasculaires, le diabĂšte sucrĂ© ou les cancers. Pour protĂ©ger la santĂ© de votre petit compagnon et accroĂźtre sensiblement son espĂ©rance de vie, surveillez son poids et assurez-vous qu’il fait rĂ©guliĂšrement de l’exercice physique. Si votre animal doit perdre du poids, n’hĂ©sitez pas Ă  demander conseil Ă  votre vĂ©tĂ©rinaire. À la suite de l’examen annuel, celui-ci sera en mesure de vous recommander divers produits alimentaires adaptĂ©s Ă  la condition physique particuliĂšre et au style de vie de votre compagnon.

Plaisirs félins olfactifs

La Nepeta cataria L., mieux connue sous le nom d’herbe Ă  chat, est une plante de la mĂȘme famille que la menthe, qui provoque un effet euphorisant souvent spectaculaire sur la plupart des fĂ©lins. L’animal qui y est exposĂ© a tendance Ă  s’y frotter le museau voire le visage en entier. Dans les minutes qui suivent, votre chat est susceptible d’entrer littĂ©ralement en transe, se roulant sur le dos et miaulant de plaisir. Un vĂ©ritable spectacle ! L’ingrĂ©dient actif de la plante est une huile aromatique contenue dans la tige et les feuilles qui se nomme la nĂ©pĂ©talactone. Selon la Dre Dubois, vĂ©tĂ©rinaire Ă  l’HĂŽpital vĂ©tĂ©rinaire Charlesbourg, ses effets durent en moyenne entre 5 et 15 minutes, alors qu’environ 30 % des chats, sans qu’on sache pourquoi, y demeurent indiffĂ©rents. La Nepeta pousse sans problĂšme Ă  l’intĂ©rieur, et la faire sĂ©cher ne rĂ©duit pas ses propriĂ©tĂ©s. On la trouve en vente un peu partout, notamment en huile essentielle Ă  vaporiser sur les objets.

La vie et les gens de Québec

Le 15 octobre dernier, la Caisse Desjardins du Centre-Ville de QuĂ©bec et la Caisse Desjardins Des RiviĂšres de QuĂ©bec ont remis un chĂšque de 100 000 $ Ă  la Fondation Le Petit Blanchon, pour appuyer la construction du Phare du Blanchon. À cette contribution financiĂšre dĂ©jĂ  substantielle, un montant de 10 000 $ a Ă©tĂ© ajoutĂ© par la Caisse Desjardins Des RiviĂšres de QuĂ©bec, pour soutenir la soirĂ©e karaokĂ© Le Petit Blanchon en folie, qui aura lieu le 13 novembre prochain. D’ailleurs, il reste encore quelques billets si vous souhaitez y assister ! (Voir l’annonce en page 98.) Pour en savoir davantage sur le projet Le Phare du Blanchon : fondationlepetitblanchon.com

Guy Boutin, président fondateur de la Fondation Le Petit Blanchon, entouré de Gilbert Guay, directeur général de la Caisse Desjardins Des RiviÚres de Québec, et Denis Laforest, directeur général de la Caisse Desjardins du Centre-Ville de Québec.

Un nouveau partenariat d’affaires est nĂ© entre l’expert en tĂ©lĂ©phonie mobile Cellunivers et le spĂ©cialiste en ordinateurs Informatique Mercier. Maintenant regroupĂ©es sous un mĂȘme toit, au 4750, boulevard Wilfrid-Hamel, les deux entreprises offriront des services complĂ©mentaires, au plus grand bĂ©nĂ©fice des consommateurs et des entreprises. Il s’agit d’une collaboration unique Ă  QuĂ©bec.

Jean de Cellunivers, en compagnie de Sylvie Gingras, directrice gĂ©nĂ©rale d’Informatique Mercier.

La station de tĂ©lĂ©vision TĂ©lĂ©Mag a annoncĂ© une grande nouvelle le 18 septembre dernier : sa programmation sera dĂ©sormais diffusĂ©e partout au QuĂ©bec, y compris Ă  MontrĂ©al, grĂące Ă  un partenariat avec Bell TĂ©lĂ© Fibe. L’entreprise, qui cĂ©lĂšbre ses 30 ans cette annĂ©e, continuera de produire des Ă©missions de style tĂ©lĂ©magazine de qualitĂ© Ă  partir de QuĂ©bec, grĂące Ă  une Ă©quipe composĂ©e d'une soixantaine d'employĂ©s et de pigistes passionnĂ©s. Rendez-vous sur tele-mag.tv pour accĂ©der Ă  la programmation complĂšte. , la Capitale-Nationale; et Éric Fortier, directeur gĂ©nĂ©ral, TĂ©lĂ©Mag.

Photo : Caroline Grégoire
Julie Houle

Du 35e Groupe-brigade du Canada : Steve Manny, sergent-major, et Denis ThĂ©beau, colonel-commandant; l'honorable Pierre Duchesne, lieutenant-gouverneur du QuĂ©bec; de la 2e Division du Canada et de la Force opĂ©rationnelle interarmĂ©es Est : StĂ©phane Lafault, gĂ©nĂ©ral-commandant, et David Tofts, sergent-major; Lotfi Ghattas, PDG et chef de la direction, Groupe CPU, patron d'honneur; et Éric Beaudoin, prĂ©sident du comitĂ© organisateur du 200e anniversaire.

C’est en grande pompe que le 35e Groupe-brigade du Canada a cĂ©lĂ©brĂ© le 200e anniversaire des casernes Connaught le 27 septembre dernier, au Cercle de la Garnison de QuĂ©bec, en prĂ©sence de nombreux invitĂ©s de marque. Pour l’occasion, une plaque commĂ©morative a Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©e et les invitĂ©s ont eu droit Ă  une parade haute en couleur ainsi qu’à des dĂ©monstrations de reconstitution historique. La journĂ©e s’est terminĂ©e par un repas au restaurant le Parlementaire.

Photo : Caporal Patrick Allaire
Groupe de reconstruction historique

La vie et les gens de Québec

2e Montée des sommets Banque Laurentienne

Toujours plus haut

Hugo CĂŽtĂ©, vice-prĂ©sident, QuĂ©bec et Est-du-QuĂ©bec, Services financiers aux particuliers, Banque Laurentienne; Jacques Laforest, directeur gĂ©nĂ©ral, Centre jeunesse de QuĂ©bec; Marcel Beaulieu, premier vice-prĂ©sident, RĂ©seaux de distribution, Banque Laurentienne; Dominique Maltais, prĂ©sidente d’honneur de la 2e MontĂ©e des sommets, double mĂ©daillĂ©e olympique en snowboardcross et cinq fois dĂ©tentrice du Globe de cristal; et Guy Boutin, prĂ©sident de Trimco Gestion et Courtage Immobilier et prĂ©sident fondateur de la Fondation Le Petit Blanchon.

La porte-parole de la

Bien que la barre se trouvait dĂ©jĂ  haute Ă  la suite du succĂšs remportĂ© l’an dernier, Ă  l’occasion de la premiĂšre Ă©dition de la MontĂ©e des sommets, les organisateurs de cette activitĂ© imaginĂ©e et conçue par des employĂ©s de la Banque Laurentienne sont pourtant parvenus Ă  faire mieux en 2014.

Les couleurs d’automne Ă©taient Ă  leur apogĂ©e au Mont-Sainte-Anne pour cette montĂ©e parfois ardue.

En effet, le 27 septembre dernier, prĂšs de 500 participants, dont plusieurs enfants, ont relevĂ© le dĂ©fi de faire l’ascension du mont Sainte-Anne Ă  un maximum de reprises sur une pĂ©riode de cinq heures. Encore une fois, le soleil a accompagnĂ© les grimpeurs tout au long de la journĂ©e.

OrganisĂ©e au profit de la Fondation Le Petit Blanchon, l’activitĂ© a atteint un nouveau record en parvenant Ă  amasser 62 000 $ (comparativement Ă  50 000 $ l’an dernier). Tous les profits serviront plus particuliĂšrement au projet Le Phare du Blanchon, un foyer collectif en milieu rural qui recevra des jeunes de 9 Ă  13 ans ayant subi des traumatismes graves ou vivant des problĂšmes de dĂ©crochage scolaire.

Pour en savoir davantage ou pour faire un don : fondationlepetitblanchon.com

Fondation Le Petit Blanchon, Claire Pimparé, sonnant le départ officiel de la 2e Montée des sommets Banque Laurentienne.

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La vie et les gens de Québec

La Fondation de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de QuĂ©bec (IUCPQ) peut dĂ©sormais compter sur l’homme d’affaires Stephan Huot, prĂ©sident du Groupe Huot, Ă  titre de donateur majeur dans le cadre de sa campagne de financement. M. Huot a en effet fait une contribution de deux millions de dollars Ă  la Fondation pour l’amĂ©nagement d’une salle hybride permettant Ă  l’Institut d’amĂ©liorer les services offerts aux personnes ayant des troubles cardiaques sĂ©vĂšres. Pour en savoir davantage sur la campagne de financement : laissezparlervotrecoeur.com

D cardiologie, IUCPQ; Québecor, président de la campagne; Dr François Dagenais, chef, Service de chirurgie thoracique, IUCPQ; Stephan Huot, président, Groupe Huot, donateur majeur; Christian Lessard, président du C.A., Fondation IUCPQ; Michel Delamarre, directeur général, IUCPQ; et Jean Méthot, directeur général, Fondation IUCPQ.

C’est la rondelette somme de 11 200 $ qui a Ă©tĂ© amassĂ©e lors de la grande soirĂ©e entourant les cĂ©lĂ©brations du 80e anniversaire de Pneus RattĂ©, soirĂ©e qui a eu lieu le 17 septembre dernier. L’argent sera versĂ© dans le fonds Fondation Groupe RattĂ© de soutenir l’entrepreneuriat.

Sandra Lambert, directrice gĂ©nĂ©rale de Laura LĂ©merveil, et Nancy Ricard, designer-propriĂ©taire d’Un Fauteuil Pour Deux et marraine de l’activitĂ©.

PrĂšs de 300 personnes ont assistĂ©, le 27 septembre dernier, Ă  la soirĂ©e-bĂ©nĂ©fice LĂ©merveil en spectacle prĂ©sentĂ©e par la Fondation Suzanne et Jean-Robert Leclerc. L’activitĂ© a permis d’amasser plus de 46 000 $ au profit de Laura LĂ©merveil, un organisme qui, depuis 2008, vient en aide aux enfants polyhandicapĂ©s ĂągĂ©s de 4 Ă  25 ans ainsi qu’à leur famille. Pour en savoir davantage, rendez-vous sur lauralemerveil.ca

Stéphane et Charlyne Ratté du Groupe Ratté

la prĂ©sidence d’honneur de M. Pierre Dolbec, prĂ©sident de Dolbec International. Chaque annĂ©e, plus de 20 000 appels sont acheminĂ©s au Centre de prĂ©vention du suicide par des personnes en dĂ©tresse. Rappelons que le QuĂ©bec a le taux de suicide le plus Ă©levĂ© dans les 10 provinces canadiennes.

Un époustouflant mélange de styles donne à ce loft un charme inégalé. Un heureux mélange de bois, de pierre et de verre procure à ce condo de plus de 1 600 pi 2 charme et confort. Environnement unique et spectaculaire, fenestration abondante pour une vue directe sur la marina, la ville, et les montagnes. Vendu meublé et équipé et possibilité de construire une terrasse privée sur le toit.

Située prÚs des pistes du Mont-Grand-Fonds et à quelque 50 m de la riviÚre Comporté, cette propriété est un havre de paix. Construite en demi-bois ronds, elle comprend 6 chambres dont 4 avec salle de bains, une salle de jeux et un spa extérieur. Vendue meublée et équipée afin de répondre au confort des plus exigeants. Revenu de location touristique relié à cette propriété.

Soulignons l’excellence

■ PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE

DEUX PRIX POUR QUÉBEC INTERNATIONAL

QuĂ©bec International (QI) s’est une fois de plus distinguĂ©e en obtenant deux prix d’excellence dĂ©cernĂ©s par l’International Economic Development Council dans le cadre de son congrĂšs annuel Ă  Fort Worth, au Texas, en octobre dernier. Dans la catĂ©gorie des villes de plus 500 000 habitants, QI a mĂ©ritĂ© l’or pour son infolettre personnalisĂ©e et le bronze pour son programme en entrepreneuriat technologique.

Le Petit

BLanchon en folie

Soirée-bénéfice KaraoKé édition 2014

SĂ©bastien Tanguay, directeur, Entrepreneuriat technologique; Carl Viel, PDG; Fernand Labrie, prĂ©sident du C.A.; et Isabelle Gilbert, directrice principale, Communications et Études Ă©conomiques. Photo : Tatiana Razafindretsa

UN AUTRE PRIX D’EXCELLENCE POUR LE VERT MEZZANINE

Le projet de condos et de villas du Vert Mezzanine cumule les prix en 2014. AprĂšs avoir remportĂ©, en avril dernier, le titre de Meilleur projet immobilier de type rĂ©sidentiel dĂ©cernĂ© par l'Institut de dĂ©veloppement urbain du QuĂ©bec (IDU QuĂ©bec), il vient de recevoir le trophĂ©e du Lion d’excellence Ă  l’occasion du 24e Gala Habitation qui s’est tenu le 18 octobre dernier au Centre de congrĂšs et d’expositions de LĂ©vis. Ce gala rĂ©compense les meilleurs entrepreneurs en

Marc-André Roy, président, Qualité Habitation.

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