Plaisir d’être bien chez soi Une maison de rêve à Charlevoix
dentaires sans greffe osseuse dans 95 % des cas.
• Remplacement d’une ou de plusieurs dents avec dents temporaires fonctionnelles immédiates.
• Alternatives pour le maxillaire supérieur complet :
- Pont vissé zirconia porcelaine avec papilles naturelles
- Pont Marius Profile
- Pont Profile titanium acrylique
- All-on-4
Le magazine PRESTIGE se consacre à la mise en valeur des personnes, des entreprises, des institutions et des initiatives qui contribuent au développement économique, social et culturel de la grande région de Québec.
Je me souviens…
siècle, Eugène-Étienne Taché, architecte et commissaire adjoint des terres de la Couronne, fait graver dans la pierre la devise Je me souviens, juste en dessous des armoiries du Québec qui se trouvent au-dessus de la porte principale de
L’idée première de cette devise, selon ce que nous en savons, était de se souvenir des grands personnages qui ont marqué l’histoire du Québec et des successeurs à venir. a souvent servi, par la suite, à promouvoir différentes causes, comme celle du conflit opposant les Anglais aux Français.
Comme cette devise a laissé place à diverses interprétations, je me suis forgé la mienne. est directement associée au jour du Souvenir, qui sera d’ailleurs célébré le 11 novembre. Je me souviens se veut un effort de réflexion visant à nous rappeler, à tous, êtres humains, que les actions du passé devraient contribuer à forger des lendemains plus heureux. Malheureusement, force est d’admettre que le souvenir du sacrifice des centaines de milliers d’hommes et de femmes qui ont combattu sous le feu ennemi ou subi les affres de la Première et de la Deuxième Guerre mondiale s’est malgré tout estompé. Et lorsque nos derniers vétérans auront quitté ce bas monde, j’ai bien peur que le souvenir qu’ils évoquent sombre dans l’oubli total.
C’est bête, mais c’est ainsi : Je me souviens est une devise que nous avons tendance à oublier. Sans doute est-ce la raison pour laquelle nous laissons constamment l’histoire se répéter. Aujourd’hui, dans le monde, plusieurs guerres sévissent et continuent de déchirer les peuples. Plus près de nous, au Québec, tandis qu’une commission d’enquête fait la lumière sur la corruption dans le domaine de la construction, l’histoire nous rappelle que nous en sommes à la troisième commission de ce genre en moins de 50 ans. Qui se rappelle des deux premières… ?
Il faudrait donc peut-être changer la devise du Québec, qu’en pensez-vous ? Si vous avez des suggestions, merci de les partager !
Pierre Paul-Hus Coéditeur
Exploitez… les contraintes techniques
La rénovation comporte son lot d’obstacles et j’aime composer avec ceux-ci afi n de rendre mon décor unique en son genre.
Le fait d’ouvrir l’espace pour laisser entrer la lumière m’obligeait à dissimuler les conduits d’aération. La cuisine a donc été pensée autour d’une colonne de pierres décoratives qui devient, tout compte fait, l’élément distinctif de la pièce.
Jean Ruel Designer cuisiniste
Pour d’autres photos de ce projet, visitez mon album au facebook.com/cuisinesAC
Affaires
Éditorial 4
PROFILS
En page couverture : Systèmes Techno-Pompes 7 Groupe Marchand 14
Pharmacie Yves Boissinot, Andrée Thiffault et Dominique Boivin 16
Caisse Desjardins de Sillery–Saint-Louis-de-France 20 TéléMag 22
CHRONIQUES
Dossier : La ruée vers les gazodollars et pétrodollars du Québec 11
Québec sous la loupe de Donald Charette 19
Personnalité du mois : Max Gros-Louis 24
Politique : Réflexions autour du jour du Souvenir 26 Agenda philanthropique 28
LA VIE ET LES GENS DE QUÉBEC
Une touche de glamour
Le Petit Blanchon en folie
Soulignons l’excellence
Novembre 2012 Vol. 17 No 6, 162e parution
Publié par Les Éditions MÉGAPRO
COÉDITEURS
Denys Paul-Hus
Pierre Paul-Hus
RÉDACTRICE EN CHEF
Marie-Josée Turcotte
COLLABORATEURS
Joëlle Achard, Lise Breton, Donald Charette, Jean Chouzenoux, Sylvie Corriveau, Jean-Sébastien Delisle, Jacques Demers, Marie-Pierre Labrie, Jean-Marie Lebel, Gilles Levasseur, Johanne Martin, Frédéric Masse, Nelson Michaud, Luc Pâquet, Geneviève Riel-Roberge, Brigitte Trudel
PUBLICITÉ
France Bélanger
Karine Pelletier
Sylvie Corriveau
COORDONNATRICE PUBLICITAIRE
Véronique Pleau
PRODUCTION, GRAPHISME
Nancy Haince
PHOTOGRAPHIES
Louis Arthur, Francis Fontaine
PHOTO PAGE COUvERTURE
Louis Arthur
CORRECTRICES
Hélène Demers
Marie-Claire Mercier
COMPTABILITÉ
Lise Huard
ADJOINTE À L’ADMINISTRATION
Chantal Bolduc
IMPRESSION
Solisco
DISTRIBUTION RÉSIDENTIELLE ET COMMERCIALE
Transcontinental Distribution Distribution Serge Monico inc. Postes Canada
Plaisirs
Rendez-vous à la page…
Tour du proprio à Charlevoix
Résidences nouveau genre pour gens retraités
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Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada ISSN-1205-6707
Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Magazine PReSTIGe 305, boul. René-Lévesque Ouest Québec (Québec) G1S 1S1
Correspondant en europe Jean Chouzenoux 14, Joseph-Giordan 06200 NICe
Tél. : 06 44 10 09 71
Courriel : jeanchouzenoux@hotmail.com
Ventes : pph@magazineprestige.com
Rédaction : redaction@magazineprestige.com
Production : graphisme@magazineprestige.com
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Cette édition est distribuée à 46 000 exemplaires. Les opinions émises dans les articles publiés par le magazine Prestige n’engagent que leur auteur.
Affaires profil
Systèmes Techno-Pompes
Déjà 25 ans
LE 2 NoVEMBRE DERNIER, SYSTèMES TEChNoPoMPES A ATTEINT LE QUART DE SIèCLE
D’ExISTENCE. IL EN A CoULÉ DE L’EAU SoUS LES PoNTS DEPUIS QUE RoGER FoRTIN A CRU
– CoNTRE VENTS ET MARÉES – EN L’AVENIR DE LA T h ERM o P o MPE RÉSIDENTIELLE . A PR è S 25 ANNÉES DE SUCC è S , F o RCE EST D’ADMETTRE QUE SoN FLAIR L’A BIEN SERVI. L’ENTREPRISE DE QUÉBEC CoMPTE MAINTENANT UNE CENTAINE D’EMPLoYÉS ET PoURSUIT ALLèGREMENT SA PRoGRESSIoN ET SA DIVERSIFICATIoN DANS LE DoMAINE DU CoNFoRT AU FoYER ET DE L’EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE
PAR GILLES LEVASSEUR
« Nous exerçons un contrôle total de la qualité selon nos critères d’excellence. »
En 1987, l’homme d’affaires originaire de Charlevoix prêchait presque dans le désert en vantant les mérites d’un tout nouveau produit qui récupérait, même de l’air hivernal, suffisamment de chaleur pour chauffer les maisons tout en les climatisant l’été venu. Plusieurs écueils se dressaient effectivement devant lui : le scepticisme de la clientèle devant la nouveauté du concept, le niveau sonore élevé des appareils et le peu de sérieux de plusieurs installateurs s’évanouissant vite dans le décor. Qu’à cela ne tienne, il a multiplié les efforts et tenu rapidement à avoir pignon sur rue pour montrer que l’entreprise visait le long terme. La première bâtisse a vite été remplacée par une deuxième, rue des Tournelles, avant que l’espace insuffisant force la construction, au tournant du nouveau millénaire, de l’immeuble actuel, situé sur la même artère.
Un contrôLe parfait de La QUaLité
Aujourd’hui, Systèmes Techno-Pompes est au service de quelque 20 000 clients (résidentiels pour la très grande
majorité), effectue en moyenne ces années-ci 1 500 installations de toutes sortes par an et possède une flotte de près d’une quarantaine de camions qui sillonnent la région. De plus, l’entreprise jouit d’une autonomie complète en ne comptant sur aucun sous-traitant dans des spécialités aussi variées que le chauffage, la ventilation, la climatisation, la réfrigération, la plomberie et l’électricité, qui sont toutes assurées par le personnel en place. « Nous exerçons ainsi un contrôle total de la qualité selon nos critères d’excellence, explique Roger Fortin; nous détenons même notre licence d’entrepreneur général, de sorte que nous pourrions construire des maisons ! »
Si la thermopompe constitue toujours le fer de lance des activités (installation de modèles neufs ou remplacement), l’offre de la compagnie comprend également le secteur de la qualité de l’air et des échangeurs d’air, le service après-vente, la géothermie, le chauffage hydronique (planchers chauffants), le gaz naturel et les systèmes haut de gamme dans
les maisons neuves, dont l’installation requiert l’expertise de techniciens en mécanique du bâtiment. Évidemment, le département de télémarketing, composé d’une quinzaine de téléphonistes, constitue le nerf de la guerre en démarchant les clients potentiels.
en avant La géothermie !
En janvier 2011, Systèmes TechnoPompes a fait un pas décisif en matière de géothermie en se portant acquéreur de son concurrent, Chauffage géothermique Jean-Guy Samson, de Lévis, chef de file dans ce domaine de pointe. « Cette transaction a fait de nous le premier installateur de systèmes géothermiques au Québec, précise M. Fortin, et nous a ouvert un marché auquel nous ne touchions que partiellement. Aujourd’hui, nous effectuons une centaine d’installations par an comparativement à une vingtaine dans nos meilleures années. Il s’agit majoritairement de projets touchant des résidences dont la valeur dépasse le demi-million et qui comportent des
Après tout ce temps à la barre de l’entreprise, Roger Fortin joue maintenant le chef d’orchestre, appuyé par son fils et son deuxième associé.
combinaisons incluant souvent les planchers chauffants pour des maisons à l’architecture complexe. Ce qu’on doit retenir, c’est que notre expertise nous permet maintenant de réaliser des concepts comportant beaucoup de défis. Et en matière d’efficacité énergétique, rien ne vaut un système géothermique, qui garantit une économie de 60 % par rapport à un système traditionnel. Mieux encore, ce type d’installation chauffe également la piscine, le spa, les allées piétonnières et les entrées d’auto. » Le bureau des ventes de Systèmes géothermiques Jean-Guy Samson est demeuré accessible à Lévis, ce qui ouvre éventuellement la porte à un pied-à-terre de Techno-Pompes sur la rive sud.
Les changements cLimatiQUes compLices de La technoLogie
sont chose du passé. Certains appareils sont maintenant à ce point silencieux qu’à quelques mètres de distance, il est difficile de savoir s’ils sont en marche.
Quant à la performance énergétique, elle permet aux unités de se passer des éléments de la fournaise jusqu’à environ - 20 °C, voire encore plus bas dans des
conditions idéales. Il en résulte une économie accrue, surtout si la tendance des changements climatiques observés se maintient. En effet, les hivers plus doux et les étés plus chauds que jamais rendent cette solution de chauffage/climatisation encore plus attrayante, efficace et économique. « Avec nos hivers, les thermopompes n’ont besoin d’un système
Dans les années 1980, les thermopompes résidentielles avaient besoin d’un chauffage d’appoint aussitôt que le mercure plongeait sous la barre des - 10 °C. Et leurs nombreux décibels valaient à leurs propriétaires les regards désapprobateurs des voisins immédiats. Merci à la technologie, ces inconvénients L'équipe de Systèmes Techno-Pompes
Systèmes Techno-Pompes est au service de quelque 20 000 clients et effectue en moyenne 1 500 installations par année.
auxiliaire qu’à quelques reprises durant la saison froide, alors que nos derniers étés montrent que la climatisation sera de moins en moins un luxe, observe Roger Fortin. Mon intuition d’il y a 25 ans ne m’a donc jamais paru aussi juste… »
Le goût de continUer
Après tout ce temps à la barre de l’entreprise, avec la complicité de son fils Pierre, de son associé Rénold Asselin (entré en scène il y a plusieurs années) et des membres de son équipe, Roger Fortin peut davantage jouer le rôle de chef d’orchestre. « Mes gens sont en place, tout roule très bien. Il me reste à superviser mes directeurs des ventes et à m’occuper de l’administration. Je me sens libre et j’aime toujours autant ce domaine ! J’entrevois donc encore de belles années de stimulants défis à relever… »
: louis arthur
InformatIon
6055, rue des Tournelles, Québec Tél. : 418 623-2022
Site Internet : www.techno-pompes.com
L’entrée des puits de la géothermie
Mise en marche du modèle haut de gamme TRANE Salle mécanique exploitant
La géothermie avec ses conduits de ventilation.
photos
par DonalD CharEttE
La ruée vers les gazodollars et pétrodollars du Québec
JUNEx ET PÉTRoLIA, DEUx ACTEURS MAJEURS DANS LA CoNQUêTE DES GRANDES RIChESSES
NATURELLES SoUS-ExPLoITÉES AU QUÉBEC, SoIT LE GAz NATUREL ET LE PÉTRoLE, NoUS LIVRENT
LEURS STRATÉGIES, ALoRS QUE L’INDUSTRIE EST EN PLEINE CoNTRoVERSE
Les pétrodoLLars
« Quand les pétrodollars vont rentrer, les Québécois vont y croire. Ça ouvre la porte à tout. Pour nous, c'est le commencement d'un rêve qui a débuté en 2005. » André Proulx préside la compagnie Pétrolia, l'entreprise québécoise qui a des droits sur plus de 70 % du potentiel pétrolier de la province, en Gaspésie et sur l'île d'Anticosti. Dans ses élégants et très modernes bureaux du boulevard Charest, il explique en entrevue la stratégie de développement de son entreprise,
stratégie qui, si elle se matérialise, profitera à tous les Québécois.
Pétrolia a été projetée dans l'actualité en raison de la présence du pétrole dans le sous-sol d'Anticosti. Des militants écologistes soutiennent que Pétrolia a réussi le « vol du siècle » en mettant la main sur les permis d'exploration de l'île, permis dont hydro-Québec voulait se départir. Des chiffres hallucinants ont circulé. « Ça me fait sourire. Les gens ont ri de moi en 2008 quand j'ai signé avec
hydro. Shell et hydro-Québec n'avaient rien trouvé. Moi, j'étais certain de trouver quelque chose et je ne me suis pas occupé de l'opinion des autres. C'est insultant de se faire dire que nous avons réussi le vol du siècle », tranche André Proulx, qui attribue cette charge aux « intellectuels du Plateau… des gens qui veulent empêcher le développement des régions parce qu'ils vivent en ville. »
Pétrolia est, soit dit en passant, disposée à lever le voile sur cette entente secrète
« Les revenus du pétrole rembourseraient la moitié du déficit commercial québécois, c'est une méchante belle solution à court et moyen terme. » – André Proulx, Pétrolia.
lorsque les puits de pétrole seront en production. « Je n'ai aucun problème à en dévoiler le contenu quand les ficelles seront attachées. Ça pèse lourd sur nos épaules. Pour le moment, nous n'avons pas avantage à dévoiler nos points forts sur la place publique. »
Mais l'intérêt pour le Québec est évident sur le plan économique et financier. « Les revenus du pétrole rembourseraient la moitié du déficit commercial québécois, c'est une méchante belle solution à court et moyen terme », dit-il, sans compter que cette filière représente une belle carte de visite. « Si la première ministre Pauline Marois peut démontrer aux financiers que nous possédons des produits du pétrole, le Québec ne sera pas décoté », philosophe-t-il.
André Proulx martèle que notre ressource doit être développée par et pour les
Québécois en privilégiant le modèle familial (sa fille, Isabelle, est viceprésidente au développement et très impliquée dans l'entreprise). Depuis des mois, il bloque des tentatives de prise de contrôle de Pétrolia par des intérêts étrangers. Dans cet univers, Pétrolia, avec sa vingtaine d'employés, est un petit acteur… avec bien du potentiel.
De nouveaux forages seront entrepris en janvier et Pétrolia sera en mesure de demander un bail de production en avril prochain près de Gaspé. Si tout se passe comme prévu, ce serait le début des pétrodollars.
L'entreprise a complètement délaissé le gaz de schiste pour l'or noir du Québec. André Proulx raconte qu'il était en désaccord avec l'approche de l'industrie du gaz. « C'était une mauvaise façon de fonctionner dans le contexte québécois.
André Proulx, président de Pétrolia, en compagnie de sa fille Isabelle, qui est vice-présidente au développement.
L'exploitation du gaz doit se faire en région-ressource. En région agricole, les cultivateurs sont des entrepreneurs qui n'aiment pas être envahis. Il était évident qu'on se dirigerait dans un mur », explique celui qui insiste sur l'acceptabilité sociale des projets de développement.
pLeins gaz sUr Les gazodoLLars
Junex a été la première entreprise à vendre du pétrole québécois à la raffinerie Ultramar. C'était en 1994. Le chef de la direction de Junex, Jean-Yves Lavoie, croit pourtant qu'il faut investir d'abord et avant tout dans la filière du gaz naturel, bien que son entreprise explore le potentiel pétrolier de l'île d'Anticosti.
Ingénieur pétrolier, Jean-Yves Lavoie a fondé la compagnie en 1999 et, depuis, a quadrillé les bassins sédimentaires propices à l'accumulation d'hydrocarbures. Aujourd'hui, Junex détient les permis d'exploration sur plus de cinq millions d'acres, soit dans les Basses-Terres du Saint-Laurent, les Appalaches, la Gaspésie et l'île d'Anticosti.
« La richesse du Québec est plus dans le gaz que dans l'huile, explique M. Lavoie.
Junex détient des permis d'exploration sur plus de cinq millions d'acres au Québec.
Trois trillions de pieds cubes de gaz, c'est 40 ans de production. » Junex est une petite entreprise, mais un gros acteur dans le domaine de l'exploration au Québec. Si son potentiel gazier est estimé à 3,5 trillions de pieds cubes, son portefeuille pétrolier représente 20 millions de barils en Gaspésie seulement.
Une certaine frénésie s'est emparée de certains milieux qui considèrent que l'or noir d'Anticosti fera en sorte que le Québec rejoindra des producteurs de pétrole comme l'Alberta ou la Norvège. En Norvège, le pétrole et le gaz constituent 30 % des revenus de l'État, de quoi faire rêver ! Au cours d'une entrevue réalisée à ses bureaux de Sainte-Foy, le grand patron de Junex tempère les attentes et suggère des pistes de développement. Avec le recul, il considère que la « pause » qui a été imposée dans la mise en valeur du gaz de schiste est salutaire. La « pause », c'est le moratoire temporaire décrété par le gouvernement libéral. « L'annonce de 2008 a lancé un stampede. Le fait que la population se soit soulevée a tout arrêté. C'est clair qu'il y a eu de la panique et que le gouvernement a été pris de court. Pour des petites entreprises, comme nous, cette pause a été salutaire, parce qu'on n'était pas assez gros pour passer au travers. Au Québec, nous n'avons pas cette culture du gaz et du pétrole », affirme celui qui a travaillé aux États-Unis pendant plusieurs années.
De gros intérêts étrangers auraient eu vite fait de sortir les compagnies québécoises du carré de sable. Attention, par contre, il ne faudrait pas que cette pause devienne permanente. « Sinon, on va faire comme Total, on va poursuivre », dit-il, soulignant que Junex a investi 60 millions de dollars en exploration sur ses propriétés. Déjà que dans le contexte actuel, il est devenu impossible de lever du financement, Jean-Yves Lavoie croit qu'il faut relancer l'exploitation du gaz de schiste. Pour calmer le jeu, il suggère que le gouvernement s'implique et soit le maître d'œuvre de deux projets-pilotes de démonstration et qu'il édicte des règles claires. « Il faut développer des projets industriels safe. »
Sur la carte, il pointe la grande région de Bécancour et son parc industriel, région où on a déjà stocké du gaz sans problème. En utilisant des terres publiques, loin des secteurs résidentiels, on éviterait le psychodrame qui a agité le Québec. Il n'hésite pas à dire que certaines compagnies ont nui au gaz en travaillant « comme des cochons ». L'ingénieur est catégorique, la fracturation de la roche peut se faire de façon sécuritaire et en tout respect de l'environnement.
Au Québec, nous n'avons pas cette culture du gaz et du pétrole », explique
Quand il se tourne vers l'avenir, Jean-Yves Lavoie considère que le gouvernement devra prendre une part active dans la mise en valeur des hydrocarbures et s'assurer que les retombées profiteront à tous les Québécois. « En développant nos ressources souterraines, on sauve deux milliards de dollars par année. Notre industrie sera étroitement associée à l'État, qui devrait prendre des participations jusqu'à hauteur de 50 %. Le gouvernement n'a pas à “staffer” des structures et, d'ailleurs, il n'en a pas les moyens. Il n'a pas affaire non plus dans l'exploration. Au bout du compte, de 70 à 75 % des revenus retourneraient au Québec. »
Dave Pépin, vice-président aux affaires corporatives de Junex, s'étonne de la résistance de certains milieux. « Chaque année, nous importons pour 15 milliards de dollars de pétrole et pour 2 milliards de dollars de gaz, et nous n'en produisons aucune goutte. Il n'y a pas beaucoup de nations qui considéreraient ce potentiel comme une mauvaise nouvelle. »
Anticosti : 1,5 milliard de barils de pétrole
Des études indépendantes évaluent à 34 milliards de barils les réserves d'Anticosti. À peine 5 % est récupérable, ce qui représente tout de même 1,5 milliard de barils. L'hydrocarbure est « coincé » dans la roche-mère, mais Pétrolia, contrairement à ses prédécesseurs, croit pouvoir l'extraire. on mise sur de nouvelles techniques, notamment la fracturation à l'huile plutôt qu'à l'eau. Grâce à l'évolution de la technologie, Pétrolia pense réussir là où les autres ont échoué. Quant à l'impact nvironnemental, il serait minime. « Vous ne nous verrez pas passer », résume André Proulx.
«
Jean-Yves Lavoie, fondateur de Junex.
Le Groupe Marchand
Trois générations de passionnés de la vision
PLUS DE 300 EMPLoYÉS, UNE SoIxANTAINE DE SUCCURSALES DANS LA PRoVINCE, UNE ExPERTISE REPoSANT SUR 87 ANS DE PRATIQUE ET LA SEULE FIRME D’oPToMÉTRIE AU QUÉBEC À CoMPTER 3 GÉNÉRATIoNS DE PRoPRIÉTAIRES. VoICI LE GRoUPE MARChAND, UNE ENTREPRISE FAMILIALE où L’oN SE PASSIoNNE PoUR L’ART D’AMÉLIoRER LA QUALITÉ DE LA VISIoN ET LA QUALITÉ DE VIE EN Y AJoUTANT LE STYLE
PAR GILLES LEVASSEUR
Survol historique. Nous sommes en 1925. Le Dr J.-Raymond Marchand commence sa carrière d’optométriste sur la rue
Saint-Joseph. Il acquiert l’année suivante le bureau où il travaille. Puis en 1962, après trois décennies et demie de pratique, il déménage à Place Laurier, qui vient d’ouvrir ses portes. À son décès, en 1970, son fils René y prend la relève
René Marchand, président, et Carole Marchand, vice-présidente.
Photo : Louis Arthur
« J’ai toujours considéré que nous sommes des distributeurs de bonheur en améliorant la vision des gens. »
dans un local agrandi. Les affaires prospéreront jusqu’en 1983, année cruciale, alors que Le Groupe René Marchand obtient les concessions d’optique Sears Canada au Québec. Les points de service s’ajouteront progressivement au fil des ans. À partir de la fin des années 1990, le réseau s’étendra à l’ouest de la région immédiate de Québec, notamment à Donnacona, Saint-Marc-desCarrières et Saint-Augustin-de-Desmaures. Pendant ce temps, en 2001, Frédéric Marchand obtient à son tour son diplôme en optométrie et se joint à l’entreprise. Une autre étape importante survient en 2008, alors que les 15 succursales de Richard Giguère opticien sont acquises par la compagnie pour former le groupe Marchand Giguère. Finalement, en octobre 2011, Place Ste-Foy accueille Marchand Boutique, le petit dernier haut de gamme de la famille avec son architecture et ses collections exclusives.
marchand boUtiQUe : Une expérience particULière
L’endroit très branché n’a rien à envier à l’originalité des montures proposées. Lignes épurées, utilisation du blanc à profusion et un plancher qui, à lui seul, vaut le déplacement. Bref, un local magnifique ! Une ambiance unique, des espaces privés pour le choix d’une monture, et pour les plus avant-gardistes, un secteur de style « bar à lunettes » avec Internet sans fil et moutures diverses aux arômes de café. « Nous apprécions prendre le temps qu’il faut, l’expérience doit être très agréable, explique Carole Marchand, vice-présidente. Après plus de 40 années dans le domaine, nous avons développé un flair pour découvrir ce qui convient le mieux à nos clients. Par exemple, il m’arrive régulièrement, lors de mes achats, de voir une monture et de l’associer aussitôt à une personne en particulier. Et généralement, celle-ci en est ravie. Telle est la proximité que j’aime établir avec les gens qui nous font confiance. »
boUtiQUe variLUx excLUsif
Dans la région de Québec, Marchand Boutique a été choisie détaillant « Varilux Exclusif » par Essilor, leader mondial de l’optique
ophtalmique. Ce privilège permet de bénéficier de l'instrument de prise de mesures Visioffice® qui rend possible une précision accrue dans la fabrication des lentilles, d’où une vision améliorée, et de recevoir en exclusivité les produits du fabricant, comme les verres Varilux® S series. « Cette percée technologique révolutionnaire élargit le champ de vision, améliore la vision rapprochée et accroît la profondeur de champ », précise René Marchand.
de grandes marQUes
hugo Boss, Dior, Prada, Juicy Couture, oakley, Jacques Durand, Porsche, Pierre, Bugatti, Bulgari, Alain Mikli, Coppe Sid, Armani et plusieurs autres… le choix est vaste et les exclusivités abondent ! Mieux encore, Marchand Boutique tient régulièrement des séances de deux journées au cours desquelles les fabricants offrent l’ensemble de leur collection. Les propriétaires, qui ont des liens étroits avec nombre de commerçants de l’endroit, organisent aussi des activités mode, par exemple des défilés mariant lunettes et vêtements en collaboration avec la Boutique Cheïka L’Intemporelle.
Une beLLe impLication sociaLe
Carole Marchand trouve aussi une satisfaction profonde à soutenir des œuvres caritatives. Elle est impliquée dans des organismes tels que la Fondation du centre psycho-pédagogique de Québec (à titre de présidente) et la Fondation du Centre Casa de Saint-Augustinde-Desmaures, sans compter le tournoi de golf annuel Les Filles open, qui a notamment permis, cette année, d’amasser 230 000 $ au profit de la Fondation du ChUQ pour l’amélioration des soins offerts aux femmes atteintes d’un cancer gynécologique. « J’ai toujours considéré que nous sommes des distributeurs de bonheur en améliorant la vision des gens, conclut Mme Marchand. J’aime donc aussi contribuer au bien-être de ma communauté. »
InformatIon
Marchand Boutique (Place Ste-Foy) : 418 653-8486
Pour trouver la succursale la plus près de chez vous : www.marchandgiguere.com
Francine Laroche, assistante en optométrie, André Desrosiers, optométriste, Clément Fages, opticien, et Carole Marchand, vice-présidente.
Photo : Louis Arthur
Affaires profil
Yves Boissinot, Andrée Thiffault et Dominique Boivin
PhArMAcieNS
Une institution dans Saint-Sacrement
« L’histoire de l’entreprise est intimement liée à celle du quartier et de sa communauté. ouverte en 1922 par mon grand-père, Maurice Boissinot, la pharmacie sert encore de lieu de rencontre, tout comme elle est devenue une référence en raison de son engagement à l’égard de la clientèle », lance d’emblée Yves Boissinot, pharmacien et copropriétaire du commerce.
Le professionnel de la santé raconte qu’à une certaine époque, la pharmacie, située tout juste en face de l’église Saint-Sacrement, accueillait les paroissiens qui s’y rassemblaient après la messe pour converser ou pour déguster une crème glacée, autrefois vendue à l’intérieur même de l’établissement.
Peu à peu, des liens se sont créés et un fort sentiment d’appartenance s’est développé, contribuant à la fidélisation des clients. Plusieurs des dossiers ouverts aujourd’hui chez Boissinot, Thiffault et Boivin appartiennent d’ailleurs à des représentants d’une quatrième génération de membres d’une même famille.
À L’INTÉRIEUR DU 1317, ChEMIN SAINTEFoY, DES CLIENTS DISCUTENT ENTRE EUx ALoRS QUE D’AUTRES ÉChANGENT AVEC L’UN oU L’AUTRE DES PhARMACIENS EN PLACE. ILS VIENNENT DE PARToUT PoUR PRoFITER D’UN CoNTACT PRIVILÉGIÉ, PoUR DEMANDER CoNSEIL ET PARCE QU’ILS S’Y SENTENT EN CoNFIANCE. LE TABLEAU N’EST PAS NoUVEAU : DANS LE QUARTIER SAINTSACREMENT, LA SCèNE SE RÉPèTE DEPUIS 90 ANS. BIENVENUE À LA PhARMACIE YVES BoISSINoT, ANDRÉE ThIFFAULT ET DoMINIQUE BoIVIN, AFFILIÉE À FAMILIPRIx.
PAR JohANNE MARTIN
Maurice Boissinot, 1re génération. Jean Boissinot, 2e génération.
« La pharmacie sert encore de lieu de rencontre, tout comme elle est devenue une référence en raison de son engagement à l’égard de la clientèle. » – Yves Boissinot
Yves Boissinot
Dominique Boivin
Andrée Thiffault
« L’esprit d’entraide et de proximité qui règne ici, c’est l’âme de la pharmacie. » – Andrée Thiffault
« Les gens ont toujours pu compter sur mon grand-père, tout comme ils ont pu compter sur mon père, Jean. C’est ce qui fait notamment notre force », déclare celui qui a contribué à poursuivre la tradition en participant à la mise sur pied, il y a 34 ans, d’un service d’urgence par l’entremise d’un numéro de téléphone accessible 24 heures par jour, service peu répandu, sinon unique à Québec.
Une noUveLLe association
Si trois générations de Boissinot ont jeté les bases de la relation privilégiée qu’entretient la pharmacie avec sa clientèle, deux associées, Andrée Thiffault et Dominique Boivin – devenues respectivement copropriétaires en 2004 et le 1er septembre cette année –sont venues enrichir la dynamique de l’établissement et forment, avec Yves Boissinot, l’actuelle équipe de direction.
« Nous nous complétons très bien tout en ayant chacun notre expérience et nos forces. Ce qui nous unit, c’est notre amour de la profession et le fait que notre priorité sera toujours de bien s’occuper de chaque client, de prendre le temps nécessaire avec chaque personne », explique Andrée Thiffault, qui a d’abord été employée de l’entreprise, entreprise qu’elle n’a jamais quittée depuis le début de sa pratique, en 1987.
Recette du sirop des Soeurs de la Providence :
1 chopine d’eau bouillante;
1 livre de sucre granulé;
5 ¢ de parégoric;
5 ¢ de gomme d’épinette liquide;
5 ¢ de tolu liquide.
(Cette recette n’est donnée qu’à titre anecdotique)
La pharmacienne insiste par ailleurs sur la fidélité du personnel en place. « L’équipe est importante; nous avons des gens autour de nous qui ont choisi de nous accompagner dans notre mission il y a longtemps déjà et qui font preuve d’un grand professionnalisme. L’esprit d’entraide et de proximité qui règne ici, c’est l’âme de la pharmacie », ajoute-t-elle, signalant que l’établissement maintient aussi une excellente collaboration avec tous les autres professionnels du réseau de la santé.
engagés dans LeUr miLieU Si, dans le commerce considéré comme une institution dans Saint-Sacrement, les clients viennent chercher le contact avec le pharmacien, les trois associés multiplient également les occasions de se rapprocher des citoyens du quartier par leur engagement social.
« Nous trouvons particulièrement important de soutenir nos clients dans un autre contexte que celui de la pharmacie. Non seulement participons-nous au financement de nombreuses initiatives locales, mais nous sommes aussi présents aux activités organisées dans notre milieu », intervient Dominique Boivin.
« De toutes les manières possibles, mon père s’impliquait déjà dans la
Reddition complète de l’Allemagne. Fermeture toute la journée - 1re fois depuis 25 ans
communauté, rappelle Yves Boissinot. Il a entre autres pris part à la mise sur pied de la Maison d’accueil Kinsmen », enchaîne celui qui a lui-même occupé un poste d’officier à l’Association des gens d’affaires de Saint-Sacrement pendant plus de 25 ans.
Aujourd’hui, la Pharmacie Yves Boissinot, Andrée Thiffault et Dominique Boivin appuie notamment le YMCA, les scouts et le Camp Saint-Sacrement. « Nous encourageons le bénévolat. Dans le secteur, on dit souvent : “Va voir Boissinot !” parce qu’on ne dit non à rien… ou presque ! », rapporte le pharmacienpropriétaire.
Pour les trois associés, ce retour d’ascenseur va de soi. Ils tiennent d’ailleurs à remercier toute la clientèle pour sa fidélité et le précieux lien de confiance qui l’unit à l’établissement. La priorité accordée à la santé, à l’accessibilité, à la compétence, au professionnalisme et à l’humanisme ont amené la pharmacie à devenir une institution au cours des 90 dernières années. C’est ainsi qu’ils souhaitent qu’elle perdure pour les 90 années à venir…
photos : louis arthur et FraNcis FoNtaiNe
InformatIon
1317, chemin Sainte-Foy, Québec
Tél. : 418 527-3451
AffairesQUÉBEC SoUS la loUp
ChroniQUE DE DonalD CharEtt
SUrPriSe,
le NPD se donne une voix !
Raison officielle pour avoir tant tardé : il fallait laisser les nouveaux politiciens s'installer et « connaître les dossiers régionaux », dit le chef néo-démocrate. Excusez, je croyais que le fait de connaître les besoins de Québec était un prérequis pour solliciter un poste de député à ottawa !
Denis Blanchette a été plus transparent quand il a indiqué que la priorité du NPD est de faire les médias et de sortir notre députation locale de l'ombre. Depuis que les électeurs de la région ont basculé dans le giron du NPD le 2 mai 2011, nos élus ont fait preuve d'une grande discrétion, ne démontrant aucune cohésion interne, chacun poussant « son » dossier chouchou. Pressé de questions par les journalistes, Denis Blanchette a pointé trois dossiers prioritaires, soit la relance de la Davie, le pont de Québec qu'il faudrait bien dérouiller, et le développement du port. Pas un mot sur la reconstruction du Manège militaire qui traîne depuis quatre ans.
Dans le cas de la Davie, le NPD revient sur ses pas, car il avait laissé couler le chantier maritime, à juste titre, lors de la dernière campagne électorale. Le NPD national avait d'ailleurs applaudi (Denis Blanchette lui-même) quand Davie a été écartée du mégacontrat du fédéral pour construire des navires. Comment le NPD peutil maintenant voler au secours du chantier fantôme qui hante les finances publiques depuis des décennies ? Aux
IL AURA FALLU 17 MoIS PoUR QUE LE NPD DÉSIGNE UN PoRTE-PARoLE PoUR LA CAPITALE-NATIoNALE. CE MANDAT A ÉTÉ CoNFIÉ À DENIS BLANChETTE, ET C'EST LE ChEF LUIMêME, ThoMAS MULCAIR, QUI A ANNoNCÉ QUE LES SEPT
ÉLUS DE LA RÉGIoN SERAIENT PARRAINÉS PAR LE DÉPUTÉ
DE LoUIS-hÉBERT
dernières nouvelles, les gouvernements travaillaient sur une ixième relance du chantier de Lévis avec un nouvel acquéreur, quitte à « ravaler » des dizaines de millions.
Le dossier du pont de Québec a pris le chemin des tribunaux et les élus n'y peuvent pas grand-chose, nous a démontré l'histoire récente.
La politique fédérale reprendra du poil de la bête au cours des prochains mois. Les libéraux fédéraux attireront les projecteurs vers eux grâce à une course au leadership comprenant Justin Trudeau et, possiblement, Dalton McGuinty, le premier ministre démissionnaire de l'ontario. Le scandale des commandites s'estompe lentement et ne fait pas le poids contre le « croustillant » de la commission Charbonneau.
Depuis qu'ils sont majoritaires, sans le Québec, les conservateurs ont superbement ignoré le Québec. Le mouvement de l'opinion publique ontarienne en faveur du NPD devrait forcer Stephen harper et ses troupes à lorgner à nouveau le Québec. Il faudra se demander si harper sera là en 2015 pour un quatrième mandat ou ne sera pas tenté de renter chez lui, en Alberta.
Entre-temps, à Québec, on se met à s'ennuyer de Josée Verner qui, au moins, connaissait les dossiers régionaux…
caisse Desjardins de Sillery–Saint-Louis-de-france complice de
tous vos
projets
D’UNE INSTITUTIoN FINANCIèRE À L’AUTRE, LES PRoDUITS SE RESSEMBLENT. CE SoNT LES PERSoNNES – ET LEUR FAÇoN D’ÉTABLIR ET D’ENTRETENIR DES LIENS AVEC LEUR CLIENTèLE – QUI PERMETTENT AUx oRGANISATIoNS DE SE DISTINGUER. À LA CAISSE DESJARDINS DE SILLERY–SAINTLoUIS-DE-FRANCE, LES VALEURS hUMAINES ET L’ExPERTISE oCCUPENT UNE PLACE PRIMoRDIALE. DEPUIS JUIN 2012, CETTE ÉQUIPE D’ExPERTS CoMPLICES DE ToUS LES PRoJETS DE LEURS MEMBRES oCCUPE UN NoUVEAU
SIèGE SoCIAL, QUI SE DRESSE FIèREMENT À L’ANGLE MAGUIRE ET BERGERVILLE
PAR GILLES LEVASSEUR
Inauguré le 17 octobre dernier, l’immeuble à l’architecture résolument moderne et à l’omniprésente luminosité est à la hauteur des services de qualité que l’équipe de professionnels de la Caisse fournit. Les nouveaux locaux favorisent une meilleure accessibilité pour la clientèle, en offrant notamment un stationnement souterrain de 60 espaces et un ascenseur reliant tous les étages. D’autre part, l’espace supplémentaire permet à l’équipe d’évoluer dans un milieu stimulant et harmonieux. « Tout a été pensé pour optimiser la qualité de nos services et le bien-être de nos employés », confirme la directrice générale, Kathleen Bilodeau.
De bas en haut : Lynn Roy, directrice qualité des risques et soutien aux opérations, David Paré, directeur gestion des avoirs, Claire Frenette, directrice services aux membres et capital humain, Johanne Soucy, directrice placement et financement, Reynald Morasse, directeur adjoint, et Kathleen Bilodeau, directrice générale. Photo
: Louis Arthur
« Tout a été pensé pour optimiser la qualité de nos services et le bien-être de nos employés. »
Une cLientèLe des pLUs exigeantes
La Caisse Desjardins de Sillery–SaintLouis-de-France résulte du regroupement des caisses de Sillery et de Saint-Yves (1998) ainsi que de la Caisse Saint-Louisde-France (2006). Son territoire s’étend des plaines d’Abraham jusqu’aux ponts, et du fleuve jusqu’au boulevard Laurier. Le personnel comprend 90 employés et l’actif atteint 615 millions de dollars. Quant au volume d’affaires, il totalise près d’un milliard et demi de dollars pour un peu plus de 20 000 membres. outre le siège social de la rue Maguire, la Caisse exploite également un centre de services sur le chemin Saint-Louis. Signalons également la compétence et la représentativité des membres du conseil d’administration et du conseil de surveillance, qui reflètent bien le profil des membres de la Caisse, soit des gens compétents, exigeants et engagés.
« Nos membres sont exigeants en ce qui a trait à la qualité des services, et notre marché est très concurrentiel, ce qui nous amène à nous dépasser constamment, positionnant ainsi la Caisse parmi les trois plus performantes concernant l’offre en gestion discrétionnaire de portefeuille, explique Mme Bilodeau. Notre expertise nous permet d’accompagner nos membres avec des stratégies personnalisées touchant la planification de leur retraite, l’efficacité fiscale de leur portefeuille de placement ou encore leur planification successorale, et conduisant à l’atteinte de leurs objectifs et à la réalisation de leurs projets », précise
Mme Bilodeau. Lancé tout récemment, le nouveau site Internet de la Caisse –www.caissesillerysaintlouisdefrance.com –met d’ailleurs en valeur l’offre distinctive de l’institution en fonction de ses différents types de clientèle : étudiants, professionnels et chefs d’entreprises, bâtisseurs et familles, préretraités et retraités.
La force dU capitaL hUmain offrir la meilleure qualité de services serait impensable sans un personnel hautement qualifié et dévoué à cette cause. « Qu’il s’agisse des planificateurs financiers, des conseillers en finances personnelles, des ressources à l’accueil ou des préposés au comptoir, le mandat est la prise en charge de vos besoins afin de créer l’effet Wow !, ajoute Mme Kathleen Bilodeau. L’avenir étant dans le capital humain, nous privilégions le développement des compétences grâce à une démarche d’apprentissage et de mise en valeur des talents. De plus, un programme de mentorat favorise le transfert de connaissances des employés expérimentés au bénéfice de la relève. Par ailleurs, un programme complet d’intégration à la fonction maximise l’encadrement des nouveaux venus; par exemple, dès leur entrée en fonction, nous organisons à leur intention des déjeuners pour partager la mission, les engagements ainsi que les valeurs de la Caisse, en compagnie du président du conseil d’administration, M. Louis Roy. »
La Caisse vient d’ailleurs d’obtenir du gouvernement du Québec un Certificat de qualité des initiatives de formation, une première chez Desjardins, qui compte plus de 420 caisses. Cette certification démontre à quel point la Caisse se préoccupe d’intégrer le développement des compétences à ses autres stratégies de croissance, et s’y engage.
impLication bénévoLe dans La commUnaUté
L’importance du facteur humain s’exprime également par l’implication bénévole exemplaire des employés et des dirigeants de la Caisse. D’ici la fin de l’année, plus de 350 implications communautaires auront eu lieu dans le cadre de diverses activités. Au total, plus de 150 000 $ sont annuellement octroyés à la communauté par l’entremise du programme de dons et commandites ainsi que du Fonds d’aide au développement du milieu. Depuis 10 ans, ce fonds a permis la réalisation d’une centaine de projets structurants et — depuis deux éditions — la remise de 40 000 $ en bourses d’études. « offrir notre soutien et notre expertise à la collectivité, conclut Mme Bilodeau, c’est créer de la valeur ainsi qu’une proximité avec les résidants, démontrant ainsi notre distinction coopérative et toute la force de l’équipe. »
InformatIon
1444, avenue Maguire, Québec
Tél. : 418 681-3566
Site Internet : www.caissesillerysaintlouisdefrance.com
Guylaine Couture, réceptionniste, Kathleen Bilodeau, directrice générale, et Line Fréchette, réceptionniste.
Photo : Louis Arthur
Siège social Photo : Frédéric Lavoie
des passionnés
TÉLÉMAG A LE VENT DANS LES VoILES. PRÉSENTE DANS PLUSIEURS RÉGIoNS DU QUÉBEC, LA STATIoN SPÉCIALISÉE A ATTEINT, AU FIL DES ANS, UNE QUALITÉ DE PRoDUCTIoN ExCEPTIoNNELLE
PAR GENEVIèVE RIEL-RoBERGE
Réal Perron, président et cofondateur de TéléMag.
« Notre média est efficace, car nous intégrons au contenu de l’information générale à la manière d’un magazine.
« Ce qu’on fait est vraiment le résultat du travail d’une équipe de production chevronnée, précise d’entrée de jeu M. Réal Perron, président et cofondateur de l’entreprise avec la regrettée Mme Marjolaine Gagné qui nous a quittés en début d’année. Près de 40 employés, autant dans les équipes administratives, des ventes ou de la production, travaillent chaque jour avec rigueur pour atteindre les plus hauts standards de qualité. En fait, tout se passe dans une belle continuité, comme nous l’avions prévu, Marjolaine et moi. »
« Nous avons près d’une dizaine de salles de montage et sept caméras hD », indique pour sa part M. Louis Boulay, directeur de production. La polyvalence des réalisateurs est également la marque de commerce de la boîte. Rappelons à ce titre que TéléMag est l’une des premières stations à produire et à diffuser des émissions complètement en hD. Également, affiches, textes, communiqués de presse et autres outils de communication sont faits sur place.
À cela s’ajoute la stabilité des équipes de travail, un ingrédient incontournable dans
»
« Certains réalisateurs sont chez nous depuis plus de 20 ans », précise M. Perron.
Rappelons ici que la force de TéléMag est de parvenir à rejoindre des clientèles ciblées. « Notre média est efficace, car nous intégrons au contenu de l’information générale à la manière d’un magazine, mentionne M. Éric Fortier, directeur général de TéléMag. Des volets informatifs, historiques et des reportages… le tout est rassemblé dans une formule TéléMagazine. Par exemple, des conseils de sécurité lors de parties de chasse ou de pêche peuvent se greffer à l’émission Loisirs, chasse et pêche, tout comme la nomenclature des nouveautés sur le marché. Cette formule s'avère très efficace. » C'est sans compter que la diffusion multiplateforme est assurée. La programmation, accessible sur Internet depuis 2006, peut être consultée sur les portables et les téléphones intelligents, autant avec les technologies Apple qu’Androïd.
photos : isaBel corMier
Pour accéder à la programmation complète : www.tele-mag.tv
Média de plus en plus incontournable pour les entreprises, groupes ou associations qui souhaitent faire la promotion de leurs produits et services, TéléMag propose maintenant cinq créneaux aux annonceurs :
• Les produits de prestige : principal présentateur d’une émission télé, par exemple;
• Les produits de notoriété : apparition d’un logo précédant une annonce publicitaire;
• La publicité Internet;
• La production publicitaire;
• La production corporative : cette dernière constitue un ajout récent aux produits vendus par la station. Ainsi, les organisateurs d’une activité pourront désormais opter pour un tournage télé qui sera potentiellement diffusé sur l’antenne de TéléMag par la suite.
Quelques récents ajouts à la programmation :
Santé et beauté
J’magasine Noël
Motocross Québec
Regards urbains
Émissions sous-titrées pour malentendants
Certaines émissions, comme AstroMag, Loisirs, chasse et pêche, Virage et Le golf à son meilleur, sont déjà sous-titrées. Mais d’ici le mois d’août 2013, 100 % des émissions le seront, ce qui rendra le contenu encore plus accessible pour cette clientèle.
TéléMag a agrandi son territoire et diffuse maintenant à tous ces endroits…
Éric Fortier, directeur général, et Louis Boulay, directeur de production.
AffairespErSonnalitÉ DU MoiS
par johannE Martin
Max Gros-Louis rencontre avec un grand chef
LE PLUS SIMPLEMENT DU MoNDE, IL ASSURE N’AVoIR JAMAIS EU PEUR DE QUI oU DE QUoI QUE CE SoIT ET NE S’êTRE JAMAIS DÉCoURAGÉ, MêME DEVANT LES CAUSES QUI SEMBLAIENT PERDUES D’AVANCE. PERSoNNAGE PLUS GRAND
QUE NATURE, MAx GRoS-LoUIS A PRATIQUÉ CENT MÉTIERS, A MENÉ MILLE BATAILLES, NE LAISSANT PERSoNNE INDIFFÉRENT SUR SoN PASSAGE. ALoRS QU’UNE BIoGRAPhIE VIENT D’IMMoRTALISER LA VIE DU PLUS CÉLèBRE hURoNWENDAT DES TEMPS MoDERNES, IL JETTE PoUR NoUS UN REGARD SUR SoN PARCoURS PERSoNNEL ET PRoFESSIoNNEL
En entrant dans sa résidence, je trouve un Max Gros-Louis en pleine conversation téléphonique avec le réalisateur Daniel Bertolino. Un nouveau projet en vue, me dis-je, alors que sa sœur Louisette est assise à la table de la cuisine, table qui sert à oné-onti – ou « bon pagayeur » en huron – de bureau d’où il peut par ailleurs voir, par la fenêtre, les allers et venues au bureau de poste de la réserve.
« Ne vous en faites pas, c’est toujours comme ça ici ! » me prévient celui qu’on appelle aussi le corbeau de Wendake en raison de la chevelure noire qu’arborait son grand-père. Malgré ses 81 ans, sa
« Si on veut avoir du succès et si on veut être respecté, il faut respecter les autres, négocier d’égal à égal. »
maison – un véritable musée – est ouverte et son quotidien, fort bien rempli. Tout comme l’auteur Alain Bouchard le fait remarquer dans son bouquin, je constate déjà que rien n’est petit chez l’ancien grand chef de la nation huronnewendate…
M. Gros-Louis, en jetant un regard sur votre vie, vous la résumeriez comment, vous en diriez quoi ? J’en dirais que j’en suis fier et que si c’était à recommencer, je ferais la même chose, et peut-être même un peu plus ! Dans les sphères politique et culturelle, je me suis investi à 110 %. Je pense que j’ai pu apporter une contribution considérable en ce qui a trait à la reconnaissance des droits des Premières Nations et que j’ai pu redonner à tous ces gens une certaine fierté. L’essor économique de la réserve a aussi beaucoup retenu mon attention.
Les réalisations dont votre cheminement est jalonné sont nombreuses. Quel a été le plus grand défi que vous avez eu à relever ? Il y en a trois. D’abord, l’obtention de l’espace nécessaire pour agrandir Wendake n’a pas été une mince tâche, mais on peut dire aujourd’hui : mission accomplie ! Il y a aussi eu le rétablissement du statut d’Indienne pour les huronnes mariées à un Blanc, statut qu’ont également pu récupérer leurs enfants. Enfin, la création de l’Association des Indiens du Québec a évidemment généré son lot de défis, suivis cependant de retombées très positives.
Les passions qui vous animent ne manquent pas. Y en a-t-il une qui a pris davantage de place dans votre vie ?
La chasse et la pêche, mais pas pour le sport, pour l’aspect culturel. J’ai toujours eu à cœur de perpétuer la tradition et dans notre mode de vie traditionnel, il faut aller chercher à manger. C’est une façon de se rapprocher de la nature, que nous respectons au plus haut point. Mais je suis aussi passionné de cérémonies culturelles et religieuses, de danse – j’ai fondé la troupe Les Hurons, qui a réalisé des tournées triomphales en Europe –, de courses de chiens, de boxe, de hockey…
Quel est le plus grand apprentissage ou la plus grande leçon que vous avez tiré de toutes vos activités ?
Si on veut avoir du succès et si on veut être respecté, il faut respecter les autres, négocier d’égal à égal. C’est une base pour réussir quelque chose. Avant, comme peuple, nous n’étions rien; il a fallu renverser la vapeur. C’est à nous maintenant de décider qui fait partie de notre nation, qui est un huron. Nous devons nous doter d’un bon code d’appartenance, défini par un référendum impliquant tous les représentants de la nation.
Sur votre route, vous avez côtoyé énormément de gens, dont des personnalités connues. Qui vous a le plus marqué ?
Le pape Jean-Paul II, que j’ai rencontré à deux ou trois reprises, m’a beaucoup impressionné. Il était un être charismatique. Je me souviens des paroles que nous avons échangées, de l’envergure de ses connaissances, de la justesse de son jugement, de son regard incroyablement pénétrant. Je garde également de bons souvenirs de François Mitterrand et de Jacques Chirac, avec qui je m’assoyais dans le tipi, sur mon terrain, pour discuter culture.
Reconnu pour son franc-parler, son accessibilité, son caractère parfois autoritaire, son intelligence, son esprit taquin, sa soif de connaissances, sa capacité d’analyse, son sens politique, ses talents de rassembleur et son envergure peu commune, Max Gros-Louis s’est taillé un destin à sa mesure. Si son parcours est unique, il semble toutefois qu’il pourra compter sur une relève. Au terme de notre entretien, oné-onti me tend la carte professionnelle de son fils Kino en le présentant comme… le prochain grand chef de la nation huronne-wendate.
« J’ai toujours eu à cœur de perpétuer la tradition », explique Max Gros-Louis, qu'on aperçoit ici durant une séance de purification.
Photo : Johanne Martin
Affaires politiQUE
Boration SpÉCialE DE nElSon MiChaUD, ph. D., nationalE D’aDMiniStration pUBliQUE
réfLexioNS autour du jour du Souvenir
L’ARRIVÉE DU MoIS DE NoVEMBRE
RAMèNE SUR NoS TRoTToIRS LA VISIoN DU CoQUELICoT RoUGE, SYMBoLE D’UN ENGAGEMENT, JUSQU’AU SACRIFICE ULTIME, PoUR LA DÉFENSE D’UNE SoCIÉTÉ MEILLEURE. SoUVENIR DES GUERRES D’ANTAN oU RAPPEL
CoNTEMPoRAIN D’UN MoNDE
ToUJoURS À BâTIR ?
Les confLits hUmains, toUjoUrs présents
Un sondage de fin d’été plaçait le Canada au deuxième rang des nations en termes d’« indice de bonheur » et, à l’intérieur du Canada, le Québec se distinguait parmi les premiers rangs. Cette attitude collective fort positive se dégage malgré le flot continu de nouvelles catastrophes dont les médias nous abreuvent. En contrepartie, s’il est vrai que nous habitons dans une société choyée, il ne faut pas pour autant la tenir pour acquise. L’instantanéité des échanges et notre interdépendance économique séculaire font en sorte que nous pourrions être touchés par ces conflits qui surgissent ailleurs.
Ces conflits humains sont de différentes natures. historiquement, les hostilités mettaient aux prises deux ou plusieurs États. C’étaient de véritables guerres pour l’acquisition de territoires, de ressources ou l’implantation de régimes politiques. Elles embrasaient souvent des parties entières du
monde, comme ce fut le cas avec la guerre de Sept Ans ou les deux guerres mondiales des années 1900.
Depuis la fin du xxe siècle, la plupart des rivalités se traduisent davantage dans le cadre de guerres civiles qui, parfois, débordent sur les États voisins. La situation en Syrie et les retombées sur le Liban illustrent très bien ce type d’engagement armé. Ce dernier genre de conflit a évidemment des répercussions plus locales.
Un bref coup d’œil à la situation internationale nous laisse cependant entrevoir une forte possibilité d’un retour aux guerres plaçant face à face des belligérants étatiques aux volontés antagonistes.
Les points chaUds
Au cours des prochains mois, deux points chauds seront particulièrement à surveiller, sans compter la poudrière afghane
Le ministre des Anciens Combattants, Steven Blaney, lors d’une cérémonie du jour du Souvenir.
Photo : Cabinet du Ministre des Anciens Combattants
« S’il est vrai que nous habitons dans une société choyée, il ne faut pas pour autant la tenir pour acquise. »
dont la sortie de crise n’est pas prévisible, ni les instabilités apportées par le « printemps arabe », pourtant perçu par certains comme la victoire de la démocratie alors qu’il a en fait ouvert la porte à d’autres militantismes.
Le premier point chaud se situe au Moyen-orient. Cet espace géopolitique est en ébullition depuis des milliers d’années. La Bible nous rapporte les relations tendues des fils d’Israël avec l’Égypte, mais aussi avec Babylone –l’actuel Irak – dont le roi avait envahi Jérusalem. Aujourd’hui, l’attitude adoptée par l’Iran est menaçante au plus haut point pour l’ensemble de la région et pourrait vite déborder sur le monde. Dans ce contexte, les élections israéliennes législatives anticipées, déclenchées par le premier ministre Benjamin Netanyahu et annoncées pour le 22 janvier prochain, ont pour prétexte un différend budgétaire, mais elles nous présenteront assurément une forte teinte sécuritaire.
À l’autre bout de l’orient, la Corée du Nord continue d’inquiéter les observateurs et plusieurs regards sont tournés vers cette direction pour tenter de comprendre et de mesurer la prévisibilité d’un régime stalinien hermétique. Si préoccupante soit cette situation, elle ne devrait pas nous empêcher de voir les tensions qui naissent autour de la Chine, dont tout le monde veut se faire ami pour des raisons économiques. Ces liens constituent d’ailleurs un atout majeur dont Beijing est parfaitement consciente : la Chine possède littéralement de vastes pans de l’Afrique et elle contrôle une partie non négligeable de la dette américaine. C’est dans ce contexte où l’économie peut ralentir les velléités de représailles qu’il faut prendre connaissance des escarmouches avec le Viet Nam autour des îles Spratly et la mise en service, à la fin de septembre, d’un porte-avions dans un contexte de fortes tensions avec le Japon quant à la possession des îles Senkaku/Diaoyu. Ces actions, qui témoignent d’une volonté chinoise de placer sous contrôle national les ressources que recèlent ces amas de roc dont on entend par ailleurs peu parler, peuvent en un rien de temps dégénérer.
Le canada dans Le monde
Devant cette redéfinition géopolitique qui semble s’imposer, le Canada ne peut
Les points chauds dans le monde
rester indifférent. Nos intérêts sont intimement liés, non pas tant à une région en particulier – si ce n’est notre appartenance continentale – qu’à une stabilité globale. Pour la défense de nos intérêts, la voie privilégiée a été celle du multilatéralisme. Ce fut le cas depuis plus d’un siècle, alors que le premier ministre Borden en découvrait les vertus autour de la table du Cabinet impérial de guerre qui rassemblait, à Londres, tous les pays de l’Empire britannique. Puis ce furent les contributions à la Société des Nations et à l’organisation des Nations unies (oNU). En est découlé l’internationalisme pearsonien qui a caractérisé l’action internationale du Canada.
or, lors de son discours devant l’oNU le 1er octobre, le ministre canadien des Affaires étrangères, John Baird, a livré un message très critique vis-à-vis cette institution multilatérale. Peut-on y voir un réalignement de la position canadienne à moyen et à long terme ? Si c’est le cas, quelle sera la politique adoptée par le Canada pour défendre nos intérêts dans l’éventualité d’un conflit plus large qu’une guerre civile ?
Au moment où nous nous souvenons de celles et ceux qui ont défendu les assises de nos sociétés, ces questions sont d’une grande actualité.
Affaires aGEnDa philanthropiQUE
Cette rubrique met en valeur les organismes philanthropiques et caritatifs actifs dans la région de Québec. Elle propose un survol des activités à venir. Vous pouvez nous joindre par courriel à redaction@magazineprestige.com ou par télécopieur au 418 683-2899. rendez-vous également sur www.magazineprestige.com pour d’autres invitations.
21e buFFeT GaSTronomique
Au profit d’Adaptavie
Samedi 17 novembre, 18 h
Institut de réadaptation en déficience physique de Québec (525, boul. hamel Est)
Présidence d’honneur :
M. Louis Chantal, premier vice-président Indemnisation au Groupe d'assurances générales Desjardins.
Coût : 90 $ par personne ou 75 $ pour les membres d’Adaptavie
Information et réservation : 418 529-9238 ou www.adaptavie.org
La Grande TabLée 2012
CoCkTaiL dînaToire eT Soirée 3e anniverSaire
Au profit de la Fondation Élan de l’Institut de réadaptation en déficience physique de Québec
Lundi 19 novembre, dès 17 h à très tard Savini (l’établissement célébrera en même temps son 3e anniversaire)
Présidence d’honneur : M. Pierre Turcotte, premier vice-président exécutif Développement stratégique et ingénierie, CIA-Sinapse. au programme : Plusieurs personnalités et membres de la colonie artistique du Québec seront de passage et se prêteront au jeu en étant « barmans d’un soir ».
Coût : 125 $ par billet (en vente au Savini – 418 647-4747)
information : www.fondationelan.com
Soirée-bénéFiCe
Y’a de l’amour dans l’air
Présentée par Québecor, au profit de l’Orchestre symphonique de Québec
Mercredi 21 novembre, 19 h
Grand Théâtre de Québec
Présidence d'honneur : Me Louise Cordeau, éditrice, le Journal de Québec.
au programme : Concert mettant en vedette la contralto de renommée internationale Marie-Nicole Lemieux, le nouveau directeur musical de l’oSQ, maestro Fabien Gabel, et les musiciens de l’orchestre. Après le concert, cocktail dînatoire offert par le réputé chef du restaurant Laurie Raphaël, Daniel Vézina, encan silencieux… et surprises au dessert ! Portez une touche de rouge !
Repas-dégustation bénéfice au profit de la Tablée des chefs 26 novembre
Château Bonne Entente
Cocktail : 17 h 30, repas-dégustation : 18 h
Présidence d’honneur : M. Denis Pelletier, Complexe Maurice au programme : Le chef Daniel Vézina se joint à la brigade du Château Bonne Entente afin de préparer un menu 4 services. Encan silencieux. Coût : 250 $ par billet information et réservation : 450 748-1638 ou info@tableedeschefs.org
Formulaire en ligne : www.grandetablee.ca
Coût : 295 $ par billet ou 2 500 $ pour un lot de 10 billets
nformation et réservation : Annie Bournival au 418 646-7920 ou abournival@osq.qc.ca
poir
Organisée par Québécomm, au profit de la Fondation du Centre de réadaptation en déficience intellectuelle de Québec (CRDI)
Mardi 11 décembre Capitole de Québec n vedette : L’humoriste Louis-José houde
Coût : Souper-spectacle à 18 h à partir de 206,85 $ ou spectacle seulement à 20 h 30 à partir de 34,79 $
Information et réservation : 418 640-2277 ou www.crdiq.qc.ca
Louis Chantal
Louis-José Houde
Plaisirs
DE BiEn BoirE Et BiEn ManGEr
DE Sortir Et VoyaGEr
D’êtrE BiEn ChEz Soi DE ConDUirE
32
La retraite réinventée
S’il y a une chose dont je suis assez certaine, c’est que le jour où je « tomberai » officiellement à la retraite, la chute ne sera pas très douloureuse.
J’ai trop, autour de moi, de beaux exemples de personnes retraitées qui semblent mordre dans la vie comme jamais, qui profitent de ce temps qui leur est enfin redonné pour faire ce qu’elles aiment par-dessus tout ou ce qu’elles ont toujours rêvé d’accomplir.
J’ai d’ailleurs la chance de compter, parmi les collaborateurs du magazine PRESTIGE, quelquesuns de ces « jeunes » retraités qui ont de l’énergie à revendre : une infirmière devenue photographe glamour (Lise Breton), un Québécois expatrié à Nice et correspondant européen (Jean Chouzenoux), ainsi que des journalistes d’expérience retraités de grands quotidiens de Québec (Pierre Champagne et Donald Charette).
Si la retraite est censée sonner le glas d’une vie active, ces personnes font la démonstration du contraire. Mais l’état d’esprit dans lequel elles vivent est complètement différent. Parce que les horaires de fou ont disparu, parce que le stress a fondu, parce que les responsabilités familiales et professionnelles sont beaucoup moins accaparantes, elles ont le temps – ce si précieux temps qui me manque – de s’adonner à leur passion.
Non seulement ces personnes me servent-elles d’exemples, mais elles me réconcilient également avec l’idée de vieillir. Elles me démontrent qu’avec l’âge vient une forme de sagesse, certes, mais qui n’est d’aucune façon en contradiction avec l’envie de sortir des sentiers battus, de continuer d’apprendre et de créer, et parfois même de redoubler d’audace. Que serait cette dernière période de la vie sans un brin de folie, dites-moi ? Une retraite comme ça, moi, j’achète !
Marie-Josée Turcotte Rédactrice en chef
Plaisir d’être bien chez soi
Tour du proprio à Charlevoix
La pierre
Lits escamotables
Résidences pour gens retraités
54
Plaisir de bien manger
Mieux manger, mieux vieillir
56
Plaisir de conduire
Essai routier de l’Audi A4 Allroad
58
Plaisir d’être branché
Essai du iPhone 5
59
Plaisir de bien se vêtir
La fourrure
65 Plaisir de découvrir
L’avenue Maguire
66 Plaisir de vivre à l’étranger
Produire du vin sur la Côte d’Azur
67 Plaisir de bien boire
Des arrivages à surveiller en novembre
68 Plaisir de s’évader
Le cratère du Ngorongoro
70 Plaisir de se souvenir
Notre amphithéâtre de 1931
D’êtrE BiEn ChEz Soi
par BriGittE trUDEl
La perle de la falaise à Charlevoix
SISE SUR LES ESCARPEMENTS ChARLEVoISIENS, À LA JoNCTIoN DU SAINTLAURENT ET DE LA RIVIèRE MALBAIE, CETTE MAGNIFIQUE DEMEURE D’INSPIRATIoN ANGLAISE, AUTREFoIS PRoPRIÉTÉ DE LA FAMILLE TIMMINS, N’A RIEN PERDU DE SA SUPERBE. LE CoUPLE QUI LA PoSSèDE AUJoURD’hUI, AMoUREUx D’hISToIRE ET DE PATRIMoINE, A PRÉSERVÉ SoN ChALEUREUx ASPECT D’oRIGINE ToUT EN LUI ASSURANT CoNFoRT ET MoDERNITÉ. ET BoNNE
NoUVELLE : CETTE PERLE DE ChARLEVoIx EST PRÉSENTEMENT EN VENTE !
Nous voilà en présence d’un digne cottage : disposition symétrique des ouvertures, fenêtres à carreaux et nombreuses lucarnes transcendent les influences britanniques. Le toit en bardeaux de cèdre est surplombé d’une charmante girouette et le recouvrement extérieur est en bois de pin. Le décor enchanteur qui accueille cette demeure est serti d’arbres matures et fruitiers, de murets et de haies de cèdres, de jardins de fleurs et d’un potager. À noter qu’au bâtiment principal s’ajoute un pavillon secondaire, lequel s’avère parfaitement aménagé pour faire figure de garçonnière.
*Astuce : Le gravier concassé qui recouvre la devanture du domaine offre la sensation unique de déambuler dans d’authentiques jardins d’Europe.
Son seuil à peine franchi, cette demeure nous transporte à l’époque exquise où filaient des heures douces. Plafonds en quadrillage et murs en pin lambrissé assurent son allure authentique, de même que le vitrage en alcôve et la fenestration à carreaux. Des tons de bleu, de blanc, d’aigue-marine et de pervenche habillent l’ensemble de ce havre de paix et créent cet équilibre heureux qui rappelle l’apaisement des refuges de bord de mer.
*Astuce : Digne héritier de la tradition québécoise, le « banc de quêteux » n’est qu’une reproduction d’antiquité parmi de nombreuses autres exécutées avec soin et doigté et qui garnissent la demeure.
Élégante sans être guindée, la salle à manger offre une vue imprenable sur les jardins et sur Cap-à-l’Aigle qui borde l’horizon. Tandis qu’un véritable foyer de maçonnerie ajoute au caractère accueillant de la pièce, les portes françaises qui mènent au salon favorisent une ambiance dégagée de toute lourdeur.
*Astuce : À gauche du foyer, l’accès direct à une ingénieuse petite annexe comprenant évier, lave-vaisselle et armoires de rangement s’avère d’une grande commodité.
Véritable coup de cœur que ce séjour apprécié tant de la famille que des visiteurs, et auquel on accède depuis le salon. Parfaite pour le travail inspiré ou la détente méritée, la pièce impressionne : sa magnifique luminosité est rendue possible par une fenestration grandiose, du plafond au plancher, laquelle donne à voir un paysage à couper le souffle, été comme hiver. L’ameublement recouvert de toile de Jouy, le petit secrétaire en bois et la dentelle aux fenêtres complètent ses airs rustiques en toute légèreté.
*Astuce : La localisation de cette pièce à une des extrémités de la demeure permet une fenestration optimale de type solarium, pour une harmonisation parfaite de l’intérieur avec l’extérieur.
À partir de l’immense salon qui respire l’espace et le dégagement, on communique sans peine avec la majestueuse terrasse en dalles de granit qui longe tout l’arrière de la maison. Depuis la pièce, la vue sur le fleuve est permanente, que ce soit par la porte qui donne sur l’extérieur ou par la vaste bay-window
*Astuce : Le foyer joue d’originalité en amalgamant dans sa conception la brique et les pierres naturelles.
Voici l’une des cinq grandes chambres de la maison, dont deux bénéficient d’une vue exceptionnelle. on s’y réveille avec, à ses pieds, les magnifiques jardins à l’anglaise conçus sous le signe de la géométrie et de l’équilibre. La nuit, on s’y endort bercé par les cascades de la fontaine qui y règne avec élégance.
*Astuce : La vue sur les jardins depuis le balcon en fer forgé est mise en valeur par les larges portes
La configuration de la cuisine, rénovée en entier, permet une circulation aisée en tout confort. Les armoires de chêne peintes en blanc et le plancher en merisier blanchi accentuent la limpidité des lieux. Électroménagers encastrés de même que rangement en alternance ouvert, fermé et vitré assurent un maximum de fonctionnalité.
*Astuce : En plus des attributs qu’il présente pour cuisiner aisément, l’îlot central comprend deux tabourets de service résolument pratiques pour le petit déjeuner ! ▲
cette magnifique demeure vous inspire, vous ressemble, bref, vous vous y voyez déjà ? heureuse nouvelle ! elle est disponible dès maintenant pour une vente immédiate, clés en main. pour accéder à plus de détails, communiquez avec louise Bédard, courtier immobilier agréé immeubles charlevoix : 418 691-2908 ou louise.bedard@imcha.com.
Plaisir
D’êtrE BiEn ChEz Soi
ChroniQUE DE jaCQUES DEMErS, fonDatEUr DE jaCQUES DEMErS DESiGnEr Et DE GUESt
UrBanEtti
La beauté... pierre par pierre
LES DÉCLINAISoNS DE PIERRE NATURELLE SoNT DES MATÉRIAUx DE PREMIER ChoIx DANS LA RÉALISATIoN D’AMÉNAGEMENTS DURABLES À L’ALLURE REChERChÉE QUELLES oPTIoNS SoNT LES PLUS PoPULAIRES ET QUELS SoNT LEURS AVANTAGES PARTICULIERS ?
Mettre à profit la pierre naturelle, c’est opter pour la beauté à long terme. La durabilité de ce matériau, un peu plus coûteux à l’achat, en fait un investissement sûr. Très polyvalente, la pierre naturelle, selon son exploitation, s’adapte à mille et une utilisations.
Considérez cependant l’aspect suivant : un produit issu de la nature n’aura jamais l’uniformité d’un produit synthétique. Ainsi, la couleur sera souvent différente de l’échantillon utilisé lors de la sélection.
Autrement dit, veinures, motifs et couleurs des pierres, des blocs et des
dalles peuvent varier d’une coupe à l’autre, d’où la nécessité d’une excellente préparation (par exemple, commander le produit choisi en quantité suffisante) pour les projets où la pierre naturelle est exploitée.
Comptoir de quartz couleur carbone
Photo : Dumont Granit & Quartz ▲
QUeLLes sont Les séLections Les pLUs coUrantes ?
D’abord, le granit : obtenu à même le magma terrestre, il est la pierre la plus dure sur le marché. Très résistant, il se présente en quelques finis (poli, brillant, mat et satiné, flammé) et dans différentes épaisseurs. Notez que certains finis sont plus fragiles et tachent plus facilement.
Issu des carrières de divers pays européens, le marbre est
aspect et couleur Extrait au Québec : teintes foncées (gris, noir, bleu), pigmentation stable
Ailleurs dans le monde (Italie, Inde, Brésil) : teintes plus claires, plus veinées
utilisation Planchers, comptoirs, revêtement, maçonnerie particularités Moins poreux, glissant lorsque mouillé, nécessite peu d’entretien, aspect plus froid
Le marbre
aspect et couleur Tons de blanc, noir, bourgogne, vert, gris, beige utilisation Comptoirs, planchers, tablettes.
À proscrire pour l’extérieur
particularités Tache assez facilement, moins coûteux que le granit, aspect luxueux
L’ardoise
aspect et couleur Du Québec : noir, gris, vert, bourgogne, charcoal
De Chine : multicolore, tons de brun, rouge, ocre
De l’Inde : tons de blanc
utilisation Planchers, plaques de travail en cuisine, toits, trottoirs, patios, tables de jardin (selon la provenance). Par exemple, l’ardoise chinoise, indienne ou brésilienne ne peut pas s’installer à l’extérieur.
particularités Doit être traitée absolument, aspect rustique
L’oNyx
aspect et couleur Blanc, beige, orange, cuivre, bourgogne, vert et noir (bijoux)
utilisation Comptoirs à usage restreint, mobilier, manteaux de foyer, tuiles sur les murs et au sol. À proscrire pour l’extérieur
particularités Plus rare, touche d’exotisme, laisse paraître la lumière
Le
quartz
aspect et couleur Grande variabilité, possibilité d’insertions de verre, de nacre, de métaux et de couleurs au choix
utilisation Murs et comptoirs.
Non recommandé au sol et à l’extérieur
particularités Moins résistant, composition plus précise, ne tache pas, non poreux, aspect décoratif punché, ne nécessite pas de traitement hydrofuge
Comptoir de quartz couleur nougat
Photo : Dumont Granit & Quartz
Tuiles de quartz avec bandes de marbre
Photo : Summum Granit
Plancher de marbre avec mosaïque en céramique
Photo : Summum Granit
« Venez voir le projet d’habitation le plus complet à Québec.» - Nathalie Clark
Plaisir
Moins connu au Québec, l’onyx, quant à lui, obtient son beau lustre par polissage. Cette pierre d'albâtre calcaire semi-précieuse est dure mais perméable; elle nécessite donc un traitement hydrofuge.
Finalement, le quartz représente une solution de rechange intéressante aux produits issus de la pierre. Composé à 20 % de pierre naturelle et à 80 % de matière synthétique, il est fabriqué par compactage sous hautes pression et température. Ce procédé lui assure une meilleure stabilité des couleurs et rend possible l’insertion de divers éléments décoratifs.
*Propos recueillis par Brigitte Trudel
Le coNSeiL DU Pro :
Visualiser avant sa coupe la dalle de pierre brute dans laquelle sera taillé votre achat peut s’avérer non seulement très utile, mais cela peut aussi vous éviter les déceptions. N’hésitez pas à en faire la demande. Si le fabricant accepte, vous serez en mesure de veiller, par exemple, à ce que telle partie de la dalle (qui contiendrait un extrait de rouille calcaire ou une veinure trop apparente) ne soit pas utilisée. Vous pourrez peut-être même sélectionner la partie de la dalle qui vous convient.
Foyer avec contours en marbre blanc
Meuble-lavabo avec comptoir et cuvette en onyx ▲
D’êtrE BiEn ChEz Soi
par SylViE CorriVEaU
VoUS ChERChEz UNE SoLUTIoN AUx DIVANS-LITS
Des lits escamotables qui s’harmonisent au décor
ENCoMBRANTS ET SoUVENT INCoNFoRTABLES
PoUR RECEVoIR VoS INVITÉS ? oPTEz PoUR UN LIT
ESCAMoTABLE ! PARFAIT PoUR LES PETITS ESPACES
oU PoUR TRANSFoRMER UN BUREAU EN ChAMBRE
D’AMIS, LE LIT ESCAMoTABLE EST IDÉAL. INCoGNITo, IL S’INTèGRE BIEN À ToUS LES DÉCoRS
Parfait pour un condominium, un petit appartement ou un chalet, le lit escamotable intégré avec sofa sectionnel permet d’offrir, même au salon, un lit confortable aux invités sans en affecter le décor; il est en effet bien camouflé dans un ameublement agrémenté d’étagères et de tables d’appoint. Cet aménagement peut être offert sur mesure dans des styles classiques ou plus contemporains, ainsi que dans une grande variété de finis et de coloris. Pour avoir accès au lit, il suffit d’enlever les coussins du divan et de rabattre le lit escamotable. La conception de ce lit, avec matelas confortable de 11 pouces d'épaisseur, permet de le ranger sans avoir à enlever les couvertures et les oreillers. Au saut du lit, on le relève… et on passe rapidement au salon !
Offert chez Limuro
À la maison, une pièce qui sert de bureau peut facilement offrir le gîte à des invités sans avoir à y placer un encombrant divan-lit. Un lit escamotable dissimulé dans un ameublement qui, par ses moulures et poignées, simule une armoire ou une penderie, ajoute un élément décoratif au décor tout en conservant la fonctionnalité et l’espace nécessaires à un bureau. Les lits escamotables sont proposés en format double ou grand, également en version une place, dans une conception personnalisée et adaptée selon l’espace et les besoins du client.
Offert chez Limuro
par GEnEVièVE riEl-roBErGE Et MariE-joSÉE tUrCottE
Des résidences NOUVEAU GENRE pour gens retraités
LES RÉSIDENCES PoUR GENS RETRAITÉS NE SoNT PLUS CE QU’ELLES ÉTAIENT PoURQUoI ? ToUT SIMPLEMENT PARCE QUE LES BESoINS DES RÉSIDENTS EUx-MêMES oNT ÉVoLUÉ AU FIL DU TEMPS, DE MêME QUE LES CRITèRES DE SÉLECTIoN EN MATIèRE D’hABITATIoN zooM SUR LES NoUVELLES TENDANCES
ce n’est pas parce que les gens sont à la retraite qu’ils ont cessé de bouger, bien au contraire ! ils ont souvent beaucoup plus le temps de le faire et souhaitent qu’on leur propose diverses activités.
Laissez entrer La LUmière
En juillet 2013, le tout nouveau complexe résidentiel pour retraités autonomes Le Gibraltar accueillera ses premiers locataires à l’angle du chemin Sainte-Foy et de l’avenue SaintSacrement. En tout, 212 appartements, du studio au 5 ½, ainsi que 55 condos offerts à l’achat, trouveront assurément preneurs, puisque ce complexe est l’exemple parfait de la résidence « nouveau genre » que recherche la clientèle. Parmi les attraits de chaque unité, on trouve, entre autres détails, une fenestration généreuse ainsi qu’un balcon privé.
Il en est de même pour l’hostellerie Parc des Braves, un immeuble de 137 appartements regroupés sur 15 étages qui, tout comme le Gibraltar, offre une fenestration digne de mention, de même qu’une vue imprenable sur le fleuve et les Laurentides. « Les résidents souhaitent que leur appartement soit spacieux et ensoleillé », confirme Mme Francine Vien, gestionnaire pour les résidences JAzz, qui sont présentes dans trois secteurs de Québec : Lebourgneuf, arrondissement Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge et Lévis. La qualité des lieux physiques arrive donc en tête de liste des critères de sélection.
Un miLieU de vie dynamiQUe
Ce n’est pas parce que les gens sont à la retraite qu’ils ont cessé de bouger, bien au contraire ! Ils ont souvent beaucoup plus le temps de le faire et souhaitent qu’on leur propose diverses activités. À l’hostellerie Parc des Braves, par exemple, un récréologue travaille cinq jours par semaine, ce qui lui permet d’organiser plusieurs sorties. Les résidences JAzz offrent également un cadre dynamique et actif aux retraités : billard, bridge, pétanque, quilles… L’éventail des activités proposées est large.
hormis la panoplie d’activités, les espaces communs destinés aux loisirs et à la vie communautaire sont d‘une grande importance aux yeux des occupants. Les suites des résidences Saint-Dominique, qui sont situées dans l’arrondissement SainteFoy–Sillery–Cap-Rouge, au cœur d’un site exceptionnellement verdoyant, ont prévu, à cet effet, un cinéma maison ainsi qu’une bibliothèque pour leurs locataires. Même chose du côté des résidences JAzz, qui ajoutent aux espaces communs l’accès à un bistro, à une salle d’exercice, à une piscine, à un spa et à un café Internet. Le Gilbraltar, enfin, permettra à ses locataires d’accéder à tous ces types d’installations, de même qu’à un toit-terrasse, une plage intérieure attenante à une piscine, un spa et un sauna, un jardin d’hiver avec chute d’eau ainsi qu’un simulateur solaire.
les médias
sociaux au Québec : loin d'être une affaire de jeunes !
Même si les jeunes demeurent les plus actifs sur les réseaux sociaux, saviez-vous que la plus forte progression est observée chez les gens de 65 ans et plus ? En effet, le taux d’utilisation des médias tels que Facebook ou Google par ceux qu’on appelle la « Génération A* » est passé de 38,6 % en 2011 à 53,4 % en 2012, selon les données d’une enquête NETendances 2012 du CEFRIo
Par ailleurs, 62 % des « séniornautes » consultent leurs comptes bancaires sur le Web au moins une fois par semaine, et 50 % y font des transactions. Contre toute attente, 57 % des personnes interrogées à l’enquête utilisent les sites Web gouvernementaux pour y effectuer des transactions. Enfin, 57 % des « séniornautes » font des achats en ligne, bien qu’ils soient préoccupés par l’aspect de la sécurité.
Ce n’est pas sans raison que bien des résidences pour gens retraités ont prévu l’accès à un café Internet ou à un réseau Wi-Fi pour satisfaire les besoins de leurs locataires « séniornautes ».
pour en savoir davantage sur ce sujet, le fascicule Les médias sociaux ancrés dans les habitudes des Québécois est offert gratuitement sur le site Web du ceFrio : cefr.io/netendances2012
Les pLaisirs de La tabLe
Parmi les résidents se trouvent de grands épicuriens, qui souhaitent satisfaire leurs papilles gustatives ailleurs qu’à la cafétéria. Voilà pourquoi plusieurs résidences privées se sont offert les services de chefs cuisiniers et proposent une salle à manger spacieuse, digne d’un bon restaurant. Les résidences JAzz sont d’ailleurs réputées pour l’excellence de leur table. Le Gibraltar proposera également une cuisine distinctive à sa salle à manger, au grand bonheur de plusieurs.
petits et grands soins
S’il y a une réalité à laquelle plusieurs personnes du troisième âge doivent faire face, ce sont les ennuis de santé. À ce titre, certaines résidences privées offrent tous les services requis pour les personnes qui ont besoin de soins de santé particuliers. Les suites des résidences Saint-Dominique, par exemple, sont parmi les seules résidences à Québec à bénéficier des équipements et du personnel pour accueillir une clientèle autonome, semiautonome, en perte d'autonomie, et ce, 24 h sur 24 et jusqu'en fin de vie. Des chambres consacrées à des personnes en convalescence sont aussi disponibles. Du côté de l’hostellerie
Parc des Braves, bien que cette résidence accueille des résidents autonomes, 7 infirmières autorisées sont à leur service 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, toute l’année. Cinq appartements tout inclus sont consacrés à une clientèle en convalescence. Enfin, au Gibraltar, des studios de soins seront aménagés pour les résidents dont l’état de santé nécessite plus d’attention de la part du personnel infirmier.
Plusieurs résidences privées se sont offert les services de chefs cuisiniers et proposent une salle à manger spacieuse, digne d’un bon restaurant.
certaines résidences offrent tous les services requis pour les personnes qui ont besoin de soins de santé particuliers.
QUand Le confort se conjUgUe avec La sécUrité
Parmi les autres critères d’importance, on retrouve l’aspect de la sécurité. Si la plupart des résidences privées pour gens retraités offrent un milieu apaisant et sécuritaire avec, entre autres, la présence d’un système de surveillance vidéo et un interphone dans chaque appartement, il est possible, dans certains cas, d’avoir accès à un système d’appel d’urgence. Par ailleurs, « le sentiment de sécurité se développe aussi au contact d’un personnel dévoué et attentif, qui prend le temps d’écouter les demandes de ses résidents », conclut Mme Vien, des Résidences JAzz. Ce contact humain joue pour beaucoup dans le choix d’une résidence; nul ne devrait le négliger.
*Pourquoi « Génération A » ?
« a » pour… aînés
auteurs et Acteurs dans notre société adoption optimale des technologies de l’information (TI) accessibilité Web, c’est-à-dire aux sites, mais aussi aux informations accompagnement des aînés adaptabilité des TI aux aînés appropriation des TI par nos aînés
Source : Génération A - Des aînés branchés et de plus en plus compétents avec les TIC, une réalisation du CEFRIo
Plaisir
D’êtrE BiEn ChEz Soi
par MariE-piErrE laBriE
profil SpÉCial RÉSIDENCES POUR RETRAITÉS
hostellerie Parc des Braves
Un lieu où il fait bon vivre
Construite en 1975, l’hostellerie Parc des Braves fut la première résidence pour personnes âgées à voir le jour à Québec.
Aujourd’hui propriété de La Capitale
Immobilière MFQ inc., l’établissement accueille une clientèle autonome ou avec légère perte d’autonomie, et compte
QUE CE SoIT PoUR SoN
EMPLACEMENT DE ChoIx, PoUR LA QUALITÉ DE SES SERVICES oU PoUR
LE CoNFoRT DE SES APPARTEMENTS,
L’hoSTELLERIE PARC DES BRAVES
S’AVèRE UN LIEU DE RÉSIDENCE
PRIVILÉGIÉ PoUR LES AÎNÉS
Blottie au cœur du quartier Montcalm, l’hostellerie Parc des Braves bénéficie d’un décor naturel en pleine maturité. Une magnifique terrasse extérieure longe la résidence et offre un accès direct au parc des Braves. L’emplacement de l’hostellerie situe ses résidents près de tous les services de la ville, facilitant ainsi leurs déplacements. L’établissement est également muni de balcons fermés
au bout de chaque étage, où l’on peut admirer une vue à couper le souffle sur les Laurentides, l’île d’orléans, le mont
Sainte-Anne et le bassin Louise.
santé et sécUrité
« Nous sommes l’une des seules résidences à avoir des infirmières autorisées 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, 365 jours par année », affirme
Un venT de renoUveaU en octobre dernier, le 1er étage de la résidence a été entièrement rénové. Salle à manger, bibliothèque, grand salon, salle communautaire et salle de cinéma ont été remis au goût du jour, offrant ainsi aux occupants un environnement encore plus fonctionnel et invitant.
Mme Céline hamel, directrice générale de l’hostellerie Parc des Braves. À toute heure du jour ou de la nuit, une infirmière est à la disposition des résidents afin de répondre à leurs besoins. Des sonnettes d’appel sont installées dans chaque appartement pour signaler toute urgence.
« Nous voulons nous assurer que les gens qui vivent ici soient en sécurité », ajoute Mme hamel. En effet, plusieurs mesures sont mises de l’avant afin de créer un milieu rassurant pour la clientèle. Tout d’abord, il faut savoir que le bâtiment est à l’épreuve du feu en raison du fait qu’il est construit en béton. La résidence est également pourvue d’un système de surveillance vidéo, de deux ascenseurs et d’un système de sécurité incendie répondant aux normes gouvernementales les plus strictes.
Photos : Francis Fontaine
« Nous sommes l’une des seules résidences à avoir des infirmières autorisées 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, 365 jours par année. »
de menus complets et équilibrés sont proposés, que ce soit pour le dîner ou le souper. Les déjeuners peuvent même être servis à l’appartement sur demande.
« Ce qui est attrayant ici, c’est qu’il y a beaucoup de vie, beaucoup d’activités et beaucoup d’employés », souligne la directrice générale. Une animatrice organise quotidiennement des activités pour les résidents et se joint à une équipe dite très familiale, selon Mme hamel, dont la plupart des membres travaillent à la résidence depuis de nombreuses années.
maison de convaLescence
La convalescence est un volet que l’hostellerie Parc des Braves développe depuis quelques années déjà. Mme hamel affirme qu’il y a peu de maisons de convalescence à Québec, mais que le besoin se fait de plus en plus sentir. La résidence compte aujourd’hui cinq chambres de convalescence et accueille les gens hospitalisés ayant besoin d’aide durant leur rétablissement. Ces personnes sont logées dans un grand studio lumineux où tout est à leur portée : trois repas par jour servis à la chambre, une infirmière 24 heures sur 24, une ligne téléphonique personnelle, le câble, etc. Un endroit parfait pour obtenir le confort et les soins nécessaires à la suite d’une opération.
InformatIon
750, chemin Sainte-Foy, Québec
Tél. : 418 681-0041
Site Internet : www.residences.lacapitale.com/residences/parc-des-braves
deS actIvItés PoUr
ToUS leS goûts
activités culturelles
activités musicales
activités thématiques
Bingo
Cours de conditionnement physique
Messes
Pétanque
repas spéciaux
Sorties extérieures
Céline Hamel, directrice générale.
Photo : Francis Fontaine
LES RETRAITÉS QUI CHOISISSENT D’ÉLIRE DOMICILE AU GIBRALTAR OPTENT
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Yves Duguay, directeur régional résidentiel pour l’Est-du-Québec, Lucie Beaupré, directrice générale de la résidence Jazz Ste-Foy, et Mathieu Duguay, vice-président exécutif chez Cogir.
Jazz Sainte-Foy
Une vie intense dans un cadre exceptionnel
PRÉCURSEUR DANS LA NoUVELLE GÉNÉRATIoN D’hABITATIoNS PoUR RETRAITÉS AUToNoMES, JAzz SAINTEFoY PRoPoSE LA VIE AVEC UN GRAND V. ToUT CoMME L’ENSEMBLE DES RÉSIDENCES DEVENUES RÉCEMMENT PRoPRIÉTÉ DE LA SoCIÉTÉ DE GESTIoN CoGIR, UNE ENTREPRISE À LAQUELLE LA FAMILLE DUGUAY EST ASSoCIÉE, L’ÉTABLISSEMENT oFFRE NI PLUS NI MoINS QU’UNE ExPÉRIENCE hôTELIèRE REhAUSSÉE PAR UN PERSoNNEL PRoFoNDÉMENT ENGAGÉ DANS SA DYNAMIQUE
« ici, la vie est dynamique et le cadre, magnifique ! »
Nouveau propriétaire, nouveau gestionnaire, nouvelle philosophie. Depuis le 1er mars 2012, Jazz Sainte-Foy, à l’instar de la quarantaine d’autres résidences du groupe Cogir – Jazz et Azur confondues –, affiche plus que jamais sa personnalité, une personnalité empreinte de valeurs qui se révèlent au quotidien et qui en font un lieu où il fait bon vivre.
« Ici, la vie est dynamique et le cadre, magnifique ! » confirme d’entrée de jeu Lucie Beaupré, directrice de l’établissement. En toute tranquillité et en toute sécurité, près des êtres aimés et au cœur d’une ville animée, Jazz SainteFoy propose un projet de rêve et des activités à profusion. »
Première du réseau Jazz à avoir ouvert ses portes, en avril 2005, la résidence de Sainte-Foy se distingue par son ambiance chaleureuse et la vie sociale active qui s’y est bâtie. Parfaitement intégrée dans son milieu, elle a su créer des liens avec différentes organisations – des écoles notamment –, une ouverture sur le monde qui ne manque pas de plaire aux occupants.
« on peut être dorloté tout en se sentant utile, tout en restant allumé, tout en continuant à avoir des projets et à vivre ses passions », reprend Mme Beaupré, qui mentionne au passage qu’à Jazz Sainte-Foy, les arts et la culture sont omniprésents et qu’il s’y trouve de nombreux mélomanes.
Une gamme de services des plus complets vient s’ajouter à l’ambiance exceptionnelle qui règne à l’intérieur de la résidence de 194 logements : salon-bibliothèque, cinéma maison, billard, bistro, salle d’exercices, piscine, spa et café Internet ne représentent
« Les occupants veulent être stimulés et veulent aussi que leur opinion soit considérée. »
que quelques exemples de ce que l’établissement offre. Sans compter la salle à manger où les résidents se régalent de la cuisine de l’ancien chef du restaurant La Pinsonnière et le forfait de soins de santé et de soutien personnalisés à la carte auquel ils ont accès.
« Pour nous, il apparaît par ailleurs très important de participer au maintien des liens intergénérationnels. À cet égard, avec la console WII, nous avons entre autres formé une ligue de quilles dans laquelle tous les membres de la famille peuvent se joindre au résident pour passer un bon moment », illustre la directrice de l’établissement.
Une noUveLLe image
Forte d’une expérience de plus de 10 ans dans la gestion de résidences pour personnes âgées, la famille Duguay est particulièrement fière des établissements nouvellement acquis conjointement avec un investisseur institutionnel québécois qui souhaite garder l’anonymat.
servIce de Sa clIentèle
Jazz Sainte-Foy
Jazz longueuil
Jazz drummondville
Jazz lebourgneuf
Jazz lévis
Si le personnel des résidences Jazz est resté en place, il incarne désormais les quatre principes de service si chers à l’entreprise : le cœur, la confiance, la collaboration et la créativité. Ces principes permettent à l’entreprise de donner de la plus-value à un produit déjà marqué du sceau de qualité.
« Quand quelqu’un quitte sa maison, il ne faut pas que ce soit perçu comme un constat d’échec, mais plutôt comme un changement qui vise à améliorer sa qualité de vie. C’est précisément dans cette optique que nous travaillons », déclare Mathieu Duguay, vice-président exécutif chez Cogir.
« Les occupants veulent être stimulés et veulent aussi que leur opinion soit considérée. Dans notre approche très humaine, l’aspect communautaire est primordial. Chez nous, chaque personne, qu’elle soit un résident ou un employé, se sent responsabilisée dans ses actions», indique pour sa part Yves Duguay, directeur régional principal
de l’Est-du-Québec pour la Société de gestion Cogir.
Dans le but d’encourager et de souligner l’apport des gens au dynamisme des établissements, Cogir a mis en place une façon de récompenser les gestes posés dans l’esprit de ses principes. « Pour les employés, ça prend la forme d’un certificat et pour les occupants, ils ont la chance de devenir nos ambassadeurs », précise le directeur régional.
Près de ses résidents, de leurs proches et du personnel, l’entreprise s’emploie à développer un environnement familial dans tous ses milieux de vie, des milieux qui vibrent au rythme de la communauté où chacune des résidences est implantée dans la province.
photos : louis arthur
InformatIon
777, rue de Belmont, Québec Tél. : 418 650-5553
Site Internet : www.residence-jazz.com
par johannE Martin DE BiEn ManGEr
ADoPTer de bonnes habitudes... pour mieux vieillir
LA SAGESSE PoPULAIRE VEUT QU’UNE BoNNE ALIMENTATIoN ET UNE VIE ACTIVE CoNTRIBUENT À UN VIEILLISSEMENT EN SANTÉ. LES ÉTUDES LE DÉMoNTRENT AUSSI : AU-DELÀ DU FACTEUR hÉRÉDITAIRE ET DE L’ACCRoISSEMENT GÉNÉRAL DE L’ESPÉRANCE DE VIE, CERTAINS ALIMENTS – ET CERTAINES hABITUDES – PARTICIPENT À LA RÉDUCTIoN DU RISQUE DE MALADIES LIÉES À L’âGE
« ce qui nous donne du bonheur ne devrait pas nous donner du malheur corporel ! » – Dr Angelo Tremblay
« Ce qui nous donne du bonheur ne devrait pas nous donner du malheur corporel ! Le défi, c’est d’essayer d’amener dans le mode de vie de chaque personne le maximum de bonnes pratiques compatibles avec plaisir et satisfaction ! » philosophe d’entrée de jeu le Dr Angelo Tremblay, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur l’activité physique, la nutrition et l’équilibre énergétique de l’Université Laval et chercheur pour les Instituts de recherche en santé du Canada.
De l’avis de cet expert, pour vivre avec un niveau de bien-être adéquat en vieillissant, il est nécessaire de respecter trois règles de base :
1. Pratiquer une activité physique agréable et stimulante;
2. Dormir suffisamment et d’un sommeil de qualité;
3. Bien s’alimenter en suivant les recommandations du Guide alimentaire canadien.
« Le problème, c’est qu’il n’est pas naturel et spontanément attirant pour les individus de faire de l’activité physique… et que l’alimentation est une source de récompense qui a des fondements biologiques ! » commente le Dr Tremblay.
Pour reprendre l’idée maintes fois répétée par le désormais célèbre Dr Richard Béliveau, il faut investir dans son capital santé, faire des placements dans le but de prévenir et d’atténuer les effets de l’âge à long terme. Car même si l’espérance de vie ne cesse d’augmenter, le cancer, le diabète, les maladies cardiovasculaires et la maladie d’Alzheimer progressent. « Les traitements pour éradiquer ces maladies n’ayant pas encore été trouvés, la prévention, notamment par l’alimentation, joue un rôle déterminant… et il n’est jamais trop tard pour bien faire », soutient ce dernier.
Quelques aliments et stratégies pour lutter contre…
LA fATiGUe GéNérALe
En vieillissant, le corps a de plus en plus de difficulté à absorber la vitamine B12 provenant des aliments. Une consommation insuffisante de cette vitamine entraîne de la fatigue, de la faiblesse et parfois même de la confusion; il est donc indiqué d’augmenter son apport. La vitamine B12 se retrouve naturellement dans les aliments d’origine animale comme le poisson, le lait, les œufs, les mollusques, la viande et la volaille
Le fLéTriSSeMeNT De LA PeAU
Le tabagisme et le soleil peuvent accélérer le flétrissement de la peau; par conséquent, mieux vaut éliminer le premier et limiter l’exposition prolongée au deuxième. Afin de retarder l’apparition des premières rides, il est nécessaire de consommer des aliments riches en vitamines A, C et E ainsi qu’en sélénium, et de boire beaucoup d’eau pour lutter contre la déshydratation. raisins, avocats, oignons, radis, amandes, noix de cajou et thé vert sont à intégrer régulièrement au menu.
LeS PerTeS De MéMoire
Le Dr Brian Christie, de l’Université de Victoria, a été l’un des premiers chercheurs à démontrer que l’exercice physique pouvait entraîner la création de nouvelles cellules cérébrales et que celles-ci étaient susceptibles d’améliorer les habiletés d’apprentissage et de mémoire chez les personnes âgées. La vitamine E, le magnésium, la vitamine B permettent aussi de lutter contre la perte de mémoire, alors que les aliments riches en antioxydants (vitamines C et E ainsi que le silicium végétal) auraient une action bénéfique sur l’activité du cerveau. À consommer plus souvent : ginseng, mangues, figues, choux frisés ou verts, noix, blé complet, saumon, crevettes, graines de tournesol ou persil et œufs
LeS iNfecTioNS
Les protéines jouent un rôle important dans la lutte contre les infections : elles sont les matériaux de base des anticorps qui interviennent dans la défense de l’organisme. Après une blessure ou une chirurgie, les protéines sont également nécessaires à la réparation des tissus. La viande, la volaille, le poisson, les œufs, le fromage, le beurre d’arachide et les légumineuses représentent de bonnes sources de protéines.
Sources : Passeportsanté.net, TopSanté.com et les Instituts de recherche en santé du Canada.
Plaisir DE ConDUirE
QUE DE riC MaSSE
ESSAI RoUTIER DE L'audi a4 aLLroad
Gueule de championne
LoRSQUE J’AI PRIS PoSSESSIoN DE L’ALLRoAD DE PRESSE ChEz AUDI SAINTEFoY, LE DIRECTEUR DES VENTES EST VENU ME VANTER LES MÉRITES DE LA NoUVELLE VoITURE. « FRED, TU VAS VoIR… JE NE SAIS PAS CoMMENT ILS oNT FAIT, MAIS L’ALLRoAD EST ULTRA-CoNFoRTABLE ET TRèS MANIABLE. TU VAS êTRE SURPRIS. » JE ME SUIS ÉVIDEMMENT RAPPELÉ LE NoMBRE DE FoIS QUE J’AI ENTENDU CE DISCoURS oUIN, oUIN…, ME SUIS-JE DIT, ENCoRE UN AUTRE, C’EST LE JoUR DE LA MARMoTTE. J’ÉTAIS MêME PRêT À GAGER 10 $ QUE JE NE SERAIS PAS SI IMPRESSIoNNÉ. MAIS IL AVAIT L’AIR TELLEMENT ENThoUSIASTE QUE JE ME SUIS RETENU. BREF, oN VERRA, ME SUIS-JE DIT
Je dois vous avouer d’entrée de jeu que je m’ennuyais de l’ancienne Allroad, une espèce de multisegment produit sur une base de A6 au début des années 2000. À ce moment, Audi commençait vraiment à s’imposer comme une force dans l’univers du luxe, mais l’Allroad ne s’était vendue qu’au compte-gouttes, probablement victime d’un prix trop élevé et d’une réputation de fiabilité pas toujours enviable. Mais depuis, Audi est devenue une force mondiale. La marque allemande
FiChe teChNique
modèle essayé : Audi A4 Allroad Prix de base : 45 100 $ moteur et transmission : 4 cylindres turbo 211 chevaux à 4 300-6 000 tr/min
258 lb-pi à 1500-4200 tr/min
Transmission automatique 8 vitesses
a décidé de retenter le coup, mais cette fois-ci, dans le format d’une A4 familiale, à un coût plus abordable. En fait, je vous vends le punch tout de suite : la nouvelle Allroad a tout pour réussir avec sa gueule de championne et ses aptitudes surprenantes.
première impression…
Comme d’habitude, une fois devant la voiture, j’en ai rapidement fait le tour. Le constat est simple : le design Allroad (ailes élargies, calandre différente, insertion d’aluminium, meilleur dégagement au sol, plus large, plus long empattement et plus haute) colle bien à la A4. Je l’ai d’ailleurs rapidement su en écoutant les commentaires de mes coéquipiers de hockey qui ne tarissaient pas d’éloges devant la blanche voiture.
Audi est devenue une force mondiale.
Audi disait donc vrai. « Tu as raison, Marco. Audi a vraiment fait un travail exceptionnel. Je te l’accorde. Tiens, voilà ton dix… » hon… je n’avais pas gagé finalement. Dommage.
sUr La roUte…
À l’intérieur, c’est de l’Audi : bien structuré, bien fini, bien étudié. Cerise sur le sundae, c’est esthétique. Je demeure fidèle à mon commentaire sur les habitacles de ce constructeur : ils sont maîtres dans l’exécution et dans le souci du détail. Les sièges, notamment, enveloppent à merveille. Les places arrière sont confortables. Il suffit d’y attacher un siège de bébé pour constater qu’Audi a pensé à tout, même à concevoir des attaches ultra-faciles à manier. Reste le coffre : assez grand, mais qui ne peut toutefois pas accueillir de très gros objets cubiques (comprendre : valises). on fera porter le blâme à l’angle intrusif du hayon arrière. J’aurais assurément apprécié plus d’espace, mais aussi, des boutons de commande de température et de ventilation plus instinctifs. Ceux-ci sont placés trop bas et demandent de la concentration lors de leur manipulation. De plus, d’où vient cette idée de placer la prise USB dans la boîte à gants ? Ils sont fous, ces Allemands. Pour le reste, le score est quasi parfait !
Parlons maintenant de la suspension. Celle-ci absorbe les imperfections du pavé grâce à son plus long débattement, sans trop nuire aux capacités routières de la voiture. En virage serré ou en situation d’urgence, vous saurez à peine qu’il s’agit d’une version un peu plus haute sur pattes. on sent un léger sous-virage lorsqu’on la pousse trop, ce qui vous rappellera ses limites, assez difficiles à atteindre avec sa traction intégrale et ses gros pneus (17 pouces de série, 18 et 19 pouces optionnels). La direction est un tantinet trop légère, mais tout de même très communicative. L’insonorisation, pour les bruits de vent, est magistrale. on entend toutefois beaucoup le bruit des pneus à plus haute vitesse. Au freinage, c’est tout aussi nickel; l’Allroad se comporte exactement comme… une Audi A4.
Audi propose aussi le meilleur quatre cylindres turbo de l’industrie, point final. Ce petit deux litres de 211 chevaux et de 258 livres-pied ne vous collera toutefois jamais à votre siège et ne vous donnera jamais de coup de fouet. Mais dès qu’on dépasse les 2 000 tr/min, la puissance est tout à fait décente, avec
un 0-100 réalisé en environ 6,7 secondes. Avec une transmission automatique à huit rapports, et malgré sa traction intégrale, la consommation demeure fort raisonnable.
en concLUsion…
La A4 Allroad Quattro vient de trouver une niche peu occupée. Plus petite qu’une Volvo xC70 et plus prestigieuse qu’une Subaru outback, elle leur ravira certainement quelques ventes, j’en suis persuadé. Audi sait fabriquer des voitures solides et, visiblement, l’Allroad en est une preuve de plus. La fiabilité n’est toujours pas son point fort, mais il est loin le temps où ça devenait un obstacle à son achat. Avec sa garde au sol un peu plus élevée, sa belle gueule et son confort général de roulement, l’Audi a vraiment beaucoup d’atouts. Avec un prix de base dépassant à peine les 45 000 $, elle se veut un choix plus qu’intéressant afin de remplacer le VUS, souvent inutile pour les acheteurs.
ChroniQUE DE lUC pâQUEt, En tEChnoloGiE
Essai du iPhonE 5
Évolution
dE l'EsPècE
Un noUveaU design
À l'œil, on peut tout de suite constater le changement le plus important apporté au design de l'appareil : il est plus long que ses prédécesseurs de quelques millimètres. En effet, l'écran permet d'ajouter une rangée complète d'icônes. Ayant la même largeur que l’iPhone 4S, il demeure toutefois facile à manier. Le premier constat que font les gens en prenant l'appareil est qu'il semble fragile, tant il est long, étroit et léger.
écran retina améLioré
Apple donne le nom de Retina à ses nouvelles technologies d'écrans pour ses iPhone, iPod, iPad et Mac. Il s'agit d'écrans ayant une densité de pixels si importante qu'il devient presque impossible de voir ces pixels à l'œil nu. Le iPhone 5, en plus de posséder un tel écran, augmente les standards de qualité des couleurs, tous types d'appareils confondus.
soUs Le capot
Une nouvelle puce propulse le iPhone 5, apportant ainsi des gains de performance pouvant atteindre 200 % en comparaison avec l’iPhone 4S. Vous sentirez ce gain de vitesse lors du démarrage d'applications ou lors de la navigation sur des pages Web ayant du contenu complexe. Mais le vrai « vroum, vroum », pour paraphraser les gens de l'industrie de l'automobile, se fera sentir dans les jeux. En effet, ce iPhone 5
APPLE NoUS ARRIVE CET AUToMNE AVEC UNE
NoUVELLE MoUTURE DE SoN TÉLÉPhoNE
INTELLIGENT, LE IPhoNE 5. SoN FABRICANT PRÉTEND L'AVoIR RÉINVENTÉ, MAIS QU'EST-CE QUE CELA
SIGNIFIE VRAIMENT ?
n'a rien à envier aux consoles de jeux telles que les xBox 360 ou PS3, tant il est rapide et fluide.
Lte, Une première poUr appLe Ce n'est pas la première fois que je fais mention de la technologie Long Term Evolution (LTE). D'autres super téléphones nous permettent de naviguer sur Internet par ondes cellulaires à des vitesses semblables au Wi-Fi. Mais pour Apple, c'est une première. Petit bémol cependant : la couverture LTE n'est pas complète au Québec. Dans certains
édifices, il n’est possible d'avoir accès au LTE qu'à quelques endroits. Cela fait en sorte que le iPhone 5 travaille fort pour rester sur ce type de réseau. Il en résulte une augmentation importante de l'utilisation de la pile. Cela dit, naviguer avec un iPhone 5 sur un réseau LTE n'est pas banal. Les pages Web défilent aisément et l'écoute de vidéos devient agréable sans tous ces soubresauts causés par l'attente du téléchargement.
même Les écoUteUrs ont fait peaU neUve
Ne faisant pas les choses comme les autres, Apple nous arrive avec de nouveaux écouteurs pour ce iPhone 5. Selon ses dires, elle a étudié plusieurs centaines de paires d'oreilles pour en arriver à produire des écouteurs épousant le plus parfaitement possible la forme de notre appareil auditif. Résultat : le son est dirigé précisément vers l'intérieur de l'oreille, et non de façon aléatoire comme le font les autres types d'écouteurs.
soUriez !
Autre amélioration d’importance : l’appareil photo du iPhone 5 est 40 % plus rapide ! Vous risquez donc beaucoup moins de manquer le cliché du siècle…
Consultez mon blogue à blogue. ipaquet.com
La foUrrUre,
Zuki
Fourrures Musi
Paula Lishman
Photos: Bruno Petrozza, Conseil canadien de la fourrure
Plaisir DE BiEn SE Vêtir
QUE DE CorriVEaU
La mode met le cap sur la foUrrUre
PoUR LA SAISoN FRoIDE, IMPoSSIBLE
D’ÉChAPPER AUx PoILS ! DU PRêT-À-PoRTER
Col généreux
Manteau en castor rasé garni d'un col en renard doré
Collection : Wolfie Fourrures
Taille ceinturée
DES CRÉATEURS AUx PETITES MARQUES PLUS ABoRDABLES, ToUS METTENT LE CAP SUR LA FoURRURE
Cet hiver, la fourrure est un MUST. Impossible de l’ignorer, car elle s’impose avec éclat dans les collections des plus grands créateurs de mode de Paris, Milan, Londres et New York; une tendance vite reprise par des marques plus populaires aussi bien que par les collections griffées sous la bannière de nombreux détaillants. Résultat : les poils s’immiscent partout !
Amorcé déjà l’an dernier, ce retour en grande pompe de la fourrure cette saison se manifeste autant dans les variétés dites plus luxueuses, telles que le vison, le renard et l’astrakan, que dans celles plus abordables, telles que le lapin ou le mouton. La fourrure est dans l’air du temps et à l’inverse de ce qu’elle représentait jadis, soit un reflet de réussite et de fortune, la fourrure s’exprime aujourd'hui dans des styles plus actuels, portables au quotidien et que madame Tout-lemonde peut adopter. Ce changement d’orientation, même les fabricants canadiens spécialisés en fourrures l'ont pris en offrant des styles qui épousent des tendances mode davantage axées sur la façon de vivre des gens d’aujourd’hui. Maintenant, on n'achète plus un manteau de fourrure pour ne le porter que dans les grandes occasions ou pour aller voir la parenté. on ne choisit pas non plus une fourrure uniquement parce qu’on sait que c’est chaud en hiver, car il existe des matières tout aussi performantes. on la choisit parce qu’on aime son style et la douceur de son pelage.
Veste ceinturée en castor rasé
Collection : Fourrures Musi
La Légèreté et La mULtifonctionnaLité
La légèreté des peaux, qui rend les manteaux de fourrure moins lourds, et la multifonctionnalité des styles favorisent ce regain d'intérêt pour la fourrure. on propose, par exemple, des manteaux double face réversibles, des capuchons amovibles ou des cols qui s'attachent de différentes façons pour en changer le look. Selon les nouvelles tendances vues lors du dernier Salon international de la fourrure de Montréal, le Conseil canadien de la fourrure met l'accent sur le castor tricoté, à effet de laine dense et rasée pour une texture plus veloutée, sur les fourrures à poil long que l'on remarque souvent en garniture ou utilisées pour les manches d'un manteau à poil court, et sur les motifs géométriques, les chevrons et les rayures empruntés aux années 60.
Côté style, on remarque, de plus, des manteaux trois-quarts, des vestes courtes ou sans manches et des blousons d'allure parka urbain. on propose également différentes petites pièces décoratives, comme des boléros à enfiler sur un tailleur ou une robe du soir. Les accessoires sont très présents et notamment, les capes bordées de fourrure, les cols, poignets et manchons généreux en renard ainsi que les étoles de vison, chères aux années 50, font un retour remarqué.
Effet texturé Veste en zibeline sculptée avec manches en raton laveur de Finlande Collection : Fourrures Global
Photos: Bruno Petrozza / Conseil canadien de la fourrure
Très vintage, l’étole en vison est de retour. Comme dans les années 50, on porte l’étole pour envelopper les épaules d’un tailleur ou d’une robe du soir. Les petites vestes sans manches et les boléros font aussi l’actualité dans les collections. Une fois de plus, les créateurs de mode font un petit clin d’œil à la série télévisée Mad Men avec ces élégants accessoires. Les fourrures à poil long, comme le renard, le lynx, le castor et le mouton de Mongolie, garnissent aussi les manteaux aux cols généreux. Les capes et les écharpes en cachemire ou en lainage bordées de fourrure, de même que celles fabriquées en fourrure tricotée ont aussi la cote. on remarque également beaucoup d’accessoires, de chapeaux, de gants et de foulards en peau lainée. La fourrure se fait aussi présente sur les bottes et les sacs à main. La designer Josée Pelletier de Québec, pour la griffe le Chat sort du sac, vient notamment de lancer une collection de magnifiques sacs à main fabriqués en tissus garnis de fourrure recyclée, et sortira prochainement d’élégants sacs-étuis à bandoulière pour les téléphones intelligents.
Cape en fourrure bordée de chinchilla Collection : Luna
Photo : Bruno Petrozza, Conseil canadien de la fourrure.
Sac à main garni de fourrure recyclée Collection : Le chat sort du sac par la designer Josée Pelletier
Boléro et manchon garnis de renard. Collection : Vicki-Y par Alexandre Hamel et Wolfie Fourrures.
Photo : Bruno Petrozza, Conseil canadien de la fourrure.
Plaisir
par SylViE CorriVEaU
Les Fourrures du Vieux-Port
Un choix impressionnant !
Digne des plus beaux magasins spécialisés en fourrure à travers le monde, Les Fourrures du Vieux-Port, ce sont des milliers de manteaux répartis sur trois étages. Le plus grand choix de manteaux en fourrure au Canada ! Un choix qui impressionne lorsqu'on entre dans ce luxueux magasin. Cette entreprise familiale s'est bâti une solide réputation, tant pour le choix et la qualité des collections offertes que pour l'excellent service à la clientèle. on y propose des styles pour tous les goûts, du classique intemporel au design plus audacieux, et cela, dans une grande variété de coloris. Chez Fourrures du Vieux-Port, on y vient pour la diversité des collections en fourrure, en peaux lainées et en cuir, mais aussi pour le service de remodelage personnalisé. « Vous pouvez apporter votre vieux manteau et des spécialistes pourront vous conseiller pour un remodelage ou reprendre votre fourrure et vous offrir un crédit à l'achat d'un neuf », explique Frédéric Boivin, propriétaire. En plus des manteaux pour hommes et femmes, on propose également une gamme variée d'accessoires et d'objets décoratifs en fourrure. information : www.quebecfourrure.com
Celle qui nous tient au chaud...
Des collections exclusives
Achat en ligne : www.chaussuresleclerc.com
Cette saison, la boutique Le Privé de Place de la Cité propose à sa clientèle une magnifique sélection de manteaux en fourrure, des pièces uniques choisies pour leurs styles d’avant-garde. Parmi les exclusivités, on trouve également des collections de manteaux en agneau retourné ultra-souple et des parkas en cuir réversible munis d’une doublure en un matériau issu des nouvelles technologies et qui offre à la fois confort, chaleur et légèreté. Un must pour nos hivers ! Le Privé offre également une superbe sélection de manteaux en laine et cachemire dans des modèles qui peuvent aussi être fabriqués
www.boutiqueleprive.com
SMALL IS BEAuTIFuL EST UNE ExPRESSIoN ANGLAISE QUI CoNVIENT PARFAITEMENT À CETTE PETITE ARTèRE DE L’ARRoNDISSEMENT SAINTEFoY–SILLERY–CAP-RoUGE, QUI PRoPoSE NÉANMoINS UNE ENFILADE DE CoMMERCES DE QUARTIER ToUS PLUS INVITANTS LES UNS QUE LES AUTRES. EN VoICI DEUx ExEMPLES
MAxi Coupe
pour un look personnalisé
Depuis 1984, ce salon de coiffure accueille tous ceux et celles qui souhaitent se refaire une tête selon les règles de l’art et selon les dernières tendances. Spécialisés en coloration et en correction de couleurs, les experts de Maxi Coupe agissent également comme stylistes : ils ne s'arrêtent pas seulement à l'allure de la chevelure, mais analysent l’ensemble de la morphologie ainsi que le style de vie de la personne, afin de créer le look le plus personnalisé qui soit.
trois autres boNNes raisoNs d’adoPter Ce saLoN :
par MariE-joSÉE tUrCottE
L’avenue Maguire
• Pour la toute nouvelle GEEwig, des extensions de cheveux 100 % naturels et de qualité supérieure qui, semble-t-il, font fureur. Pour preuve, la comédienne Patricia Paquin a adopté ce produit de la gamme G.wave by Gaël Betts™; le résultat est convaincant.
• Pour les lignes de produits haut de gamme exclusives au salon, dont la collection européenne de maquillage Christian Breton, qui propose un nombre infini de looks, de relax à glamour, ainsi que les produits solaires Esthederm.
• Parce que les heures d’ouverture sont très accommodantes. Le salon étant ouvert six jours et trois soirs (mercredi, jeudi et vendredi) par semaine, vous n’aurez aucune difficulté à obtenir un rendez-vous.
InformatIon : 1363, avenue Maguire
Tél. : 418 683-4507
www.maxicoupe.com
Également sur Facebook
phArMACie SYlvie ChAMpAGne
La référence en santé dans le quartier
En septembre dernier, la pharmacie Sylvie Champagne, affiliée à Familiprix, célébrait le 25e anniversaire de son ouverture. C’était en 1987. Depuis, les clients ont l’assurance qu’en poussant la porte de cette typique pharmacie de quartier, située au cœur même du secteur de Sillery, ils obtiendront un service des plus personnalisés, professionnels et courtois. Un service enthousiaste, qui reflète bien la personnalité de sa pharmacienne-propriétaire, Mme Sylvie Champagne, qui, secondée par sa dynamique équipe, demeure disponible et accessible, selon une promesse d’engagement qu’elle honore toujours.
trois autres boNNes raisoNs d’adoPter Cette PharmaCie :
• Parce que la seconde succursale située sur la rue Sheppard, soit à quelques coins de rue de celle de Maguire, permet de multiplier le service par deux. Qui plus est, votre dossier est accessible en réseau aux deux endroits.
• Pour son département de dermocosmétiques remarquable, qui propose toutes les marques de produits de beauté de prestige, et son comptoir postal très pratique (succursale de la rue Sheppard).
• Pour son système efficace de renouvellement de prescription en ligne.
InformatIon :
1363, avenue Maguire
Tél. : 418 681-3525
Seconde succursale au 1761, rue Sheppard
Site Internet : www.pharmaciechampagne.com
Sylvie Champagne, pharmacienne-propriétaire
Plaisir DE ViVrE À l’ÉtranGEr
ChroniQUE DE jEan ChoUzEnoUX, CorrESponDant En EUropE
ProdUIre dU vIn
SANS VoULoIR EMPIÉTER SUR LE TERRIToIRE DE MoN VoISIN
ChRoNIQUEUR, JEAN-SÉBASTIEN
DELISLE, JE VoUS ENTRETIENS DE VIN
PoUR UN DEUxIèME MoIS D’AFFILÉE
IL FAUT BIEN ASSUMER SES PASSIoNS
MAIS DISoNS QUE CE MoIS-CI, « L’oCCASIoN FAIT LE LARRoN » !
Nous savons qu’il y a de la vigne en Provence depuis des siècles. Même ici, en Côte d’Azur, sur les collines de Nice, trônent les vins de l’appellation Bellet, que l’on retrouve parfois au Québec. Mais saviez-vous que vous pouvez prendre un petit bateau à Cannes qui vous conduit à l’île Saint-honorat et qu’en moins de 20 minutes, vous vous trouvez en plein cœur d’un vignoble de huit hectares ?
bienvenUe aU vignobLe de L’abbaye de Lérins !
Après que j’ai accosté, traversé les rangées d’eucalyptus, de cyprès et de pins parasols, c’est le père Marie Pâques, père économe, qui m’accueille au milieu de ses chardonnays, pinots noirs, syrahs et autres cépages nobles… bénis des dieux. C'est tout de même assez inusité de quitter Cannes et tout le clinquant de la jet set internationale
pour se retrouver ici en moins de deux, bercé par le calme qui entoure un superbe monastère du xVIe siècle.
L’île doit son nom à honorat, qui y débarqua en l’an 405 pour y fonder la première communauté monastique. De la vigne fut plantée, mais ce n’est qu’en 1990 que le vignoble prit vraiment son essor. Rappelons que les moines cisterciens ont énormément contribué au monde du vin en inventant la vinification parcellaire, c’est-à-dire la plantation de chaque type de cépages en fonction de la nature du sol. Et c’est en Bourgogne qu’ils ont raffiné leur méthode. Depuis plus de 20 ans, le maître de culture Alain Vallès élabore des vins en privilégiant justement ce principe de typicité et en misant avant tout sur la qualité… et c’est réussi !
Évidemment, quand je lui fais part du goût salin que l’on retrouve dans ses vins, il ne s’en étonne pas et me confirme l’influence des embruns matinaux de la Méditerranée. Le père Marie Pâques et les
moines qui l’assistent se sont désormais donné une mission : « Faire de leurs vins des ambassadeurs de fraternité et du vivre ensemble ».
Notez que vous pouvez choisir de vous rendre sur l’île pour une retraite monastique de quelques jours… à chacun son pèlerinage !
Je garde contact avec le québec… En allant voir, ici, à Nice, le merveilleux film québécois Monsieur Lazhar et en devenant membre de l’Association Côte d’Azur/Québec, dont je vous parlerai le mois prochain.
Avec le père Marie Pâques dans les vignes de chardonnay
Le vignoble de l'île
Saint-Honorat
L'entrée du monastère de l'Abbaye de Lérins
Des arrivages à surveiller en novembre
le 5e Salon des vins en Importation Privée de la raSPIPav
Cette activité, organisée par le regroupement des agences spécialisées en importation privée du Québec (RASPIPAV), se tient le 6 novembre à l’Espace Dalhousie. C’est une occasion rêvée de rencontrer des acteurs originaux du monde du vin, particulièrement ceux qui travaillent en marge de ce qui se trouve sur les tablettes de la SAQ. Tout d’abord, des vignerons (plus d’une centaine à faire goûter plus de mille vins) qui travaillent sur de petits volumes de production, sur des terroirs parfois plus méconnus, souvent avec des méthodes uniques comme la vinification dite « nature » (sans sulfites ou autres adjuvants chimiques). Ensuite, des sommeliers et des restaurateurs chevronnés. Enfin, des représentants et propriétaires d’agences de représentation en vins (comme votre humble serviteur au sein de l’agence Symbiose Vins…), de véritables passionnés qui vous offrent une multitude de vins uniques, qui ont une histoire à raconter. Rendez-vous sur raspipav.com pour plus d’information.
Plaisir DE BiEn Boir
ChroniQUE DE jEan-SÉBaStiEn DEli
SoMMEliEr, EnSEiGnant Et iMportat
NoVEMBRE S’IMPoSE CoMME L’UN DES MoIS LES PLUS ChARGÉS DANS LE DoMAINE DU VIN : LA SAQ EN SToCKE PoUR LES FêTES, ET DE NoMBREUx NoUVEAUx ARRIVAGES
REMPLISSENT LES TABLETTES. VoICI TRoIS
SUGGESTIoNS DE VINS SPLENDIDES, EN QUANTITÉS LIMITÉES !
D’abord, un vin du Priorat, à prix plus qu’abordable, élaboré par la vedette espagnole Alvaro Palacios : Carmins del Priorat 2010. Issue du riche terroir catalan, sur des sols pauvres inondés de soleil, cette cuvée se distingue par la richesse de son nez d’épices, de figues et de pruneaux, par l’amplitude de sa texture et par ses tanins veloutés.
Ensuite, une autre vedette, en Rhône cette fois, l’illustre Jean-Louis Chave. Sa cuvée Côtes-du-rhône mon cœur nous permet d’apprécier le travail de ce géant de la syrah, avec des notes poivrées, un fruit sur la mûre, et une trame soyeuse.
Enfin, pour les amateurs de Bourgogne, surveillez de près l’arrivée imminente de la cuvée Saint-Urbain 2012, un Marsannay rouge produit par celui qui a été nommé meilleur jeune vigneron de la Côte de Nuits par ses pairs en 2011, soit Laurent Fournier du domaine Jean Fournier (code SAQ 11853412, 25,10 $). Un rouge bourguignon d’appellation communale à ce prix et de cette qualité, c’est une grande rareté. on y retrouve la quintessence de ce grand terroir : une digestibilité incroyable, cette élégance inimitable du pinot noir, et une texture suave qui n’a rien de maigre, mais qui garnit bien le palais. Une bouteille qui sortira vite et qui s’impose comme l’une des plus polyvalentes à table.
Côtes-du-Rhône
Mon cœur
SAQ : 10330433
20,10 $
Carmins del Priorat 2010
SAQ : 11180351
22,15 $
Plaisir DE S’ÉVaDEr
CollaBoration SpÉCialE DE oëllE aCharD, VoyaGES laMBErt
avril 2012 le delta de l'okavango
Juin 2012 les derniers gorilles des montagnes
Septembre 2012 la biodiversité du Costa rica
novembre 2012 l’aire du ngorongoro-serengeti
Février 2013 la vie animalière en antarctique
avril 2013 Mongolie et Sibérie : immensités contrastées
JE M'IMMoBILISAIS PoUR LE REGARDER D'UN REGARD QUE JE VoULAIS VÉRITABLE. TEL UN ÉCLAT DE MICA, LE LAC MAGADI, LoVÉ 600 MèTRES EN CoNTREBAS, MIRoITAIT SoUS LES RAYoNS D’UN SoLEIL D'hIVER QUE LES LoURDS NUAGES CoToNNEUx, QUI oURLAIENT LE PoURToUR DU CRATèRE, NE PARVENAIENT PAS À oCCULTER
Dans un jeu de cache-cache lumineux, des langues serpentines dévalaient les versants abrupts dans un ballet envoûtant de nuances tantôt argentées, tantôt cuivrées. Je distinguais à peine la mince ligne rosée qui m'assurait de la présence de la colonie de flamants roses, ainsi que quelques taches sombres non identifiables mais mobiles qui semblaient emprunter des routes imaginaires. À quelque 2 300 mètres d'altitude, depuis la crête volcanique fouettée par un vent inhospitalier, je contemplais un jardin d'Éden.
C’est dans le nord de la Tanzanie, où se déploie la branche orientale du grand rift africain, qu’est située l’aire de conservation
du Ngorongoro, constituée pour la majeure partie du massif du même nom. Sise à peine à quelque 400 kilomètres au sud de l’Équateur, ce qui lui confère des températures tropicales, cette vaste zone montagneuse, entrecoupée de volcans et de hauts plateaux, accroche les nuages, car elle est le seul relief d’importance de la région, et s’abreuve à la pluie des moussons.
Partout, les lacs de cratère succèdent aux savanes, et les crevasses de la croûte terrestre entaillent les plateaux désertiques. Les silhouettes désarticulées des baobabs géants s’élèvent par delà la forêt dense où règne le figuier étrangleur. Le contraste est
Au jardin d’Éden, il est le cratère du Ngorongoro !
et les collines noires d’acacias siffleurs. Et c’est cette immensité qui, à l’heure de la grande migration, se transforme en une pouponnière et une cour de récréation géante.
Aux alentours, des noms évocateurs : la grande plaine du Serengeti; les gorges d’olduvaï et leurs spécimens d’Homo Habilis; le site de Laetoli et ses empreintes d’hominidés; les neiges encore éternelles (mais plus pour longtemps) du Kilimandjaro; les gisements de l’éblouissante Tanzanite.
Mais, le cœur et l’âme de ces étendues demeurent sans équivoque le cratère du Ngorongoro.
Avec ses 22 kilomètres de diamètre, la plus vaste caldeira du monde résultant de l’effondrement du volcan justifie, à elle seule, le classement par l’UNESCo de l’aire de conservation du Ngorongoro comme « valeur universelle exceptionnelle ».
Spectaculaire, cette cuvette parfaite au dénivelé vertigineux recouvert d’une végétation luxuriante. Incroyable, cette cohabitation d’écosystèmes et d’habitats intacts qui modèlent le paysage à l’infini. Formidable, le cratère qui demeure vierge de toute construction ! Les lodges sont au plus près, posés sur les crêtes, et les villages des populations semi-nomades, installés sur le cône. Cependant, avec une population grandissante (hommes comme cheptel), les mesures de préservation sont malvenues, les Masaï ayant déjà perdu, au cours du xxe siècle, le droit fondamental de faire paître leurs troupeaux dans la caldeira.
exceptionneLLe, ô combien, La concentration d’animaUx saUvages !
À cette faune déjà dense regroupant la plupart des espèces animalières d’Afrique qui, dans un équilibre parfait, peuplent la cuvette toute l’année, viennent se greffer des hordes de gnous et de zèbres, des colonnes de gazelles de Grant et de Thompson (pour ne citer qu’eux), en route vers des pâturages plus verdoyants.
Il m’a fallu être patiente pour débusquer un lion pendant sa sieste, pour assister à un combat de gnous ou à la parade amoureuse des grues couronnées. Et j’aurais voulu rester jusqu’à la nuit pour contempler les zèbres dans leurs accolades protectrices, compter sur la crête les éclats écarlates des couvertures masaï et voir les ombres des acacias, tels des fantômes rampants, imposer le silence et endormir cette merveilleuse arche de Noé.
photos : JoËlle achard
Panorama depuis la crête ouest
Plaisir DE SE SoUVEnir
QUE DE MariE lEBEl, hiStoriEn
Notre AMphiThéâTre
C’EST AVEC UNE ÉVIDENTE FRÉNÉSIE QUE BIEN DES GENS
ATTENDENT LE NoUVEL AMPhIThÉâTRE DE QUÉBEC, PRÉVU PoUR 2015. C’ÉTAIT AUSSI IL Y A UNE QUATREVINGTAINE D’ANNÉES QUE L’oN RENDIT PUBLICS LES PLANS NoVATEURS DE NoTRE PREMIER AMPhIThÉâTRE ET, CoMME DE NoS JoURS, QUÉBEC AVAIT BIEN BESoIN D’UN NoUVEL AMPhIThÉâTRE !
d’abord Un paLais poUr L’agricULtUre
C’était au temps du maire henri-Edgar Lavigueur, un populaire marchand de pianos de la rue Saint-Jean du VieuxQuébec. En 1930, l’Exposition provinciale de Québec, qui était une grande exposition agricole, attendait depuis longtemps son palais de l’agriculture. Finalement, en 1929, sous la recommandation du premier ministre Louis-Alexandre Taschereau, l'architecte Raoul Chênevert avait été désigné pour concevoir un grand palais de l'agriculture. En cette période de crise économique, l’administration
municipale avait réussi, avec l’appui des gouvernements provincial et fédéral, à amasser les 275 000 $ nécessaires pour financer la construction de l’édifice qui débuta à l'été 1930. Cela faisait partie des investissements durant la Grande Crise pour combattre le chômage.
Le lieu choisi sur les terrains de l’Exposition (sur le site de notre actuel Pavillon de la jeunesse) donnait sur la grande place centrale. Le Palais de l’agriculture constituait donc le pendant du Palais de l’industrie de 1924. L’édifice
fut inauguré du 20 au 23 août 1931 par des concerts de la fanfare du Royal 22e Régiment. Comme le démontre le programme-souvenir qui parut alors, le Palais de l’agriculture fut dès ses débuts aussi appelé « Colisée ». L’adoption de ce dernier nom fut davantage inspirée par les Coliseums sportifs des États-Unis que par l’antique Colisée de Rome.
des jUgements d’animaUx et de grands rassembLements
Ce premier amphithéâtre abritait une arène de 204 pieds (61 mètres) sur
Esquisse par l’architecte Raoul Chênevert, 1929.
Le programme-souvenir de l’inauguration, 1931.
94 pieds (24 mètres) pour les jugements d’animaux, les tirs de chevaux et les spectacles de chevaux attelés. Dans les estrades, 2 000 personnes pouvaient s’asseoir.
En dehors de la tenue de l’Exposition provinciale, on prit coutume d’y organiser de grands rassemblements. Dès 1931, on joua dans l’arène de ce premier Colisée une série de représentations théâtrales de La Passion qui connurent un grand retentissement et attirèrent dans les estrades pas moins de 50 000 spectateurs au total. Du jamais-vu jusqu’alors à Québec ! Les Québécois avaient décidément adopté leur nouvel amphithéâtre. En 1935, c'est dans ce Colisée que le Britannique lord Baden-Powell, fondateur et grand chef des scouts, présida solennellement la revue de tous les scouts de Québec.
C’est aussi dans ce Colisée que l’éminent abbé Lionel Groulx prononça, en 1937, le discours le plus célèbre de sa longue carrière, lors du Deuxième Congrès de la langue française au Canada. Dans une envolée, l’abbé Groulx souleva l’enthousiasme des congressistes, issus de tous les coins de l’Amérique, en s’écriant : « Notre État français, nous l’aurons ! »
La mUtation dU coLisée
Ce fut un drame qui amena le hockey au Colisée en 1942. En effet, le 30 juin de cette année-là, l’incendie de l’aréna de Québec (situé entre le stade municipal de baseball et la manufacture de tabacs Rock City) laissait la ville sans stade couvert pour le hockey. L’aréna avait été le domicile des Aces ou As de Québec. Cette dernière équipe de hockey, de niveau senior, alors la plus importante à Québec, se cherchait donc un nouveau toit. Son passé était déjà glorieux. Formée à l’origine d’employés de la papeterie de l'Anglo Canadian Pulp du quartier Limoilou, elle avait d’ailleurs été baptisée « Aces » par l’adoption des premières lettres des mots Anglo Canadian Employees.
En cet été de 1942, le temps pressait. Alors que le Quebec Skating Rink et l’aréna avaient été des propriétés privées, l’administration du maire Lucien Borne décida que le nouveau stade de hockey serait propriété publique et elle se tourna du côté du Parc de l’Exposition provinciale. Elle prit l’inattendue décision de transformer en patinoire l’arène des jugements d’animaux du Colisée inauguré 11 ans plus tôt. Il fut cependant entendu que l’Exposition provinciale continuerait à utiliser l’édifice pour ses spectacles et ses jugements d’animaux.
Durant sept hivers consécutifs, de décembre 1942 à mars 1949, on joua donc au hockey dans ce premier Colisée. Les As y connurent
beaucoup de succès. Ludger Tremblay (le frère aîné de Gilles des Canadiens de Montréal) fut l’un de leurs joueurs vedettes. En 1944, les As remportèrent la prestigieuse coupe Allan, emblème de la suprématie du hockey senior au Canada.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, une coutume prit forme dans ce premier Colisée. De colorés spectacles sur glace furent présentés chaque hiver de 1946 à 1949. Ces spectacles, très populaires auprès de toutes les classes de la société, étaient présentés par la troupe de patineurs professionnels des Ice Cycles, regroupant des membres des Ice Follies et des Ice Capades. La féerie était au rendez-vous avec leurs spectacles, dont les chorégraphies et les musiques empruntaient régulièrement aux grands spectacles de Broadway. Chaque hiver, un vent newyorkais soufflait donc sur Québec.
En novembre 1947, les joueurs du club de hockey Québec Junior, qui évoluaient aussi au Colisée, devinrent les Citadelles de Québec. Maurice « Moe » Simard fut leur premier joueur vedette. Portant le numéro 9 comme son idole, il voulait imiter Maurice Richard des Canadiens. Le gardien de but Jacques Plante et le rusé joueur d’avant Camille henry s’illustrèrent aussi avec les Citadelles et marquèrent l’histoire du premier Colisée.
pLace à La jeUnesse !
Un triste sort attendait notre premier amphithéâtre. Par une froide nuit, le 15 mars 1949, il fut la proie des flammes. Les Citadelles, comme les As, perdirent leurs équipements et beaucoup de souvenirs. C’est ainsi que disparaissait le bel édifice de l’architecte Raoul Chênevert, avec ses arcades en façade et ses fenêtres hautes qui couronnaient et éclairaient l’édifice.
Dans les ruines de ce premier Colisée, un second Palais de l’agriculture fut érigé en 1950. Les murailles de briques, restées debout, purent être réutilisées. Durant les années 1950 et 1960, les gens de Québec désignèrent souvent ce Palais de l’agriculture sous le nom de « Petit Colisée », en opposition au grand Colisée érigé plus loin en 1949. C’est depuis 1969 qu’il est officiellement appelé « Pavillon de la jeunesse ». Et, à peine à une centaine de pas de lui, un tout nouvel amphithéâtre prendra bientôt place.
Sources des illustrations : J.-M. Lebel, L’Expo. Plaisir et découvertes à Québec, Les Publications du Québec, 2011.
Le premier Colisée en 1946
Ce mois-ci, nous poursuivons le périple en Europe et en Afrique de notre photographe , qui partage avec nous ses plus beaux clichés.
Le maire de Bordeaux, Alain Juppé (au centre), partant déjeuner en ville à vélo.
Salon d’art et de design à Londres.
Château de la Motte Beaumanoir en Bretagne, dont la propriétaire est québécoise…
… et dans la suite de Lady Diana.
Dans le désert de la Tunisie
P PRESTIGE FIERPARTENAIRE
La vie et les gens de Québec
par MariE-joSÉE tUrCottE
Un 9e Grand Banquet au pays du soleil levant
À ChACUNE DE SES ÉDITIoNS, LE GRAND BANQUET SE DÉPLoIE AVEC
FASTE ET oRIGINALITÉ. L’ANNÉE 2012
N’A PAS FAIT ExCEPTIoN, ALoRS QUE
LA SoIRÉE DU 20 oCToBRE DERNIER
A TRANSPoRTÉ LES 400 CoNVIVES AU PAYS DES SAMoURAïS, PERMETTANT, DU CoUP, D’AMASSER 200 000 $ AU
PRoFIT DE LA FoNDATIoN DU MUSÉE DE LA CIVILISATIoN
Présentée sous la présidence d’honneur de M. Michel Dallaire, président et chef de la direction de Cominar, l’activité-bénéfice a séduit par son décor évoquant toute la sobriété et le raffinement du Japon, par le repas gastronomique cinq services concocté par le réputé chef Jean-Luc Boulay du restaurant Le Saint-Amour, ainsi que par les prestations saisissantes du groupe Arashi Daiko, dit « tambours de tempête ».
La somme amassée permettra à la Fondation de poursuivre son engagement envers le développement des différents projets du Musée de la civilisation.
Sœur Carmelle Landry, mère supérieure des Sœurs de la Charité de Québec; Michel Côté, directeur général du Musée de la civilisation; Margaret Delisle, présidente du Musée de la civilisation; Michel Dallaire, président et chef de la direction de Cominar; Christian Goulet, président de la Fondation et v.-p. adjoint, secteur public de Bell Canada; Julie Lemieux, responsable du dossier de la culture – Ville de Québec.
photos : Nicola-FraNK VachoN et aNNaBelle FouQuet, perspectiVe
Prestation du groupe Arashi Daiko
Menu typiquement japonais
vie et les gens de Québec
par MariE-joSÉE tUrCottE
Le peTiT BlAnChon eN foLie Un karaoké amical pour une bonne cause
LE 4 oCToBRE DERNIER À LASCèNE
LEBoURGNEUF, hUIT CoURAGEUx CANDIDATS SE SoNT LIVRÉS À UNE CoMPÉTITIoN AMICALE DE KARAoKÉ
AU PRoFIT DE LA FoNDATIoN LE PETIT BLANChoN, QUI VIENT EN AIDE À DE JEUNES ENFANTS AYANT SUBI DE GRAVES SÉVICES PSYChoLoGIQUES ET PhYSIQUES. RÉSULTAT : 22 585 $ oNT ÉTÉ RECUEILLIS GRâCE À CETTE SoIRÉE-BÉNÉFICE RIChE EN TALENTS ET EN ÉMoTIoNS
LeS cANDiDATS
Pierre Champagne, journaliste retraité du journal Le Soleil, a interprété suffirait de presque rien Reggiani avec beaucoup de conviction malgré une lourde blessure au dos.
Ce sont près de 140 personnes qui ont assisté à cette activité de financement, la première du genre !
Marie-Josée Guérette, vice-présidente exécutive aux affaires corporatives chez La Capitale Groupe financier et membre du C.A. de la Fondation du Centre jeunesse de Québec, s’est livrée à une performance
Les spectateurs ont eu droit à un duo des plus complices grâce à Bernard Ferland, vice-président exécutif à la Corporation des concessionnaires d’automobiles de la régionale de Québec, qui a interprété de Félix Leclerc en , sa fillette de
Michel Barakatt, consul honoraire du Sénégal, avocat et associé principal de la Société d'avocats Barakatt Harvey s.e.n.c.r.l., a séduit la salle avec son interprétation de la chanson Comme un soleil de Michel Fugain.
LE
DÉVOILEMENT
DU CHÈQUE
Guy Boutin, président de la Fondation Le Petit Blanchon, et Pierre Paul-Hus, ambassadeur de la Maison Le Petit Blanchon. Photo : Nadine Drolet
LeS PerforMANceS horS coMPéTiTioN
Archy, l’animateur de la soirée.
LES TROIS JUGES DE LA SOIRÉE KARAOKÉ :
Jean Ravel, chanteur professionnel, créateur de Rock Story et Rock Lounge; Sophie Galaise, docteure en musicologie, ancienne directrice générale de l’OSQ; Dany Gagnon, animateur vedette à NRJ Québec.
Afin de briser la glace et de « montrer comment faire aux grands », Audrey Paul-Hus, 7 ans, a interprété la chanson-thème de PassePartout, vêtue du célèbre costume de Passe-Carreau, prêté par Claire Pimparé elle-même qui, tout juste avant, a livré un message très émouvant sur écran géant.
En fermeture de la compétition, Jean Ravel est monté rejoindre Nancy Haince sur scène afin d’interpréter en duo le succès immortalisé par le film Grease, You’re The One That I Want
Grâce à son magnifique timbre de voix grave, Yves Bois, directeur général des Galeries de la Capitale, a offert une performance à la hauteur de Joe Dassin lui-même en chantant le méga succès Et si tu n’existais pas
La dynamique et audacieuse Anne Marcotte, productrice et animatrice de VoirGRAND.tv, a relevé avec brio un grand défi d’interprétation en
Grand gagnant de la compétition de karaoké, le directeur général du Centre jeunesse de Québec – Institut Jacques Laforest, a épaté les spectateurs avec son Don’t Let d’Elton John.
William Marcotte Dugré, le fils d’Anne Marcotte, a offert la dernière prestation de la soirée : Je ne vous oublie pas de Céline Dion.
photos : louis arthur
Graphiste au magazine PRESTIGE, Nancy Haince a clos la compétition en beauté et en émotion avec la chanson Open Arms de Journey.
Le Petit Blanchon en foLie
UNe SiTUATioN ALArMANTe
Le 24 septembre dernier, les directrices de la protection de la jeunesse (DPJ) du Centre jeunesse de Québec – Institut universitaire et du Centre jeunesse Chaudière-Appalaches, respectivement Mmes Dominique Jobin et Diane Lafleur, ont présenté leur bilan annuel. Les résultats que voici nous rappellent à quel point la situation est alarmante pour des dizaines de milliers d’enfants qui subissent chaque jour de la négligence ou de la violence dans leur milieu familial; d’où l’importance de continuer de soutenir les organismes qui leur viennent en aide.
• Au cours de la dernière année, les DPJ ont traité 77 244 signalements, ce qui représente en moyenne 211 situations d’enfants signalées quotidiennement au Québec. Cette année, le nombre de signalements a augmenté de 0,9 %.
• À l'échelle régionale, pour l’année 2011-2012, 6 798 signalements ont été traités par le Centre jeunesse de Québec – Institut universitaire, avec 2 415 signalements retenus. Du côté du Centre jeunesse Chaudière-Appalaches, en 2011-2012, sur les 3 488 signalements traités, 1 559 signalements ont été retenus.
• Pour l’ensemble du Québec, la négligence et le risque sérieux de négligence sont les principaux motifs de signalements retenus.
Pour consulter le bilan des DPJ/DP 2012 – Un enfant… des parents au cœur de l’intervention : www.acjq.qc.ca
Pour consulter le site de la Fondation Le Petit Blanchon : www.fondationlepetitblanchon.com
10983__PrestigePastaDemiH_HR.pdf 1 12-10-15 13:10 l’organisation pour des implications ponctuelles. PRESTIGE lui souhaite une bonne retraite bien méritée !
C’est en compagnie des membres dirigeants et de la direction de la Caisse desjardins sillery – saint-Louis-de-France qu’a eu lieu, le 17 octobre dernier, l’inauguration officielle des nouvelles installations du siège social sis au 1444, avenue Maguire. Ce fut une belle occasion, par ailleurs, de découvrir les particularités liées à ces nouveaux espaces ainsi que les services spécifiques qui y sont offerts. Nous vous invitons à cet effet à lire le reportage complet sur cette institution en page 20.
PASTAS PAS LE GOÛT DE CUISINE
Lors de l’inauguration : Kathleen Bilodeau, directrice générale de la caisse, en compagnie de Louis Roy, président du conseil d'administration de la caisse.
Photo : Frédéric Lavoie
Michel Garneau
par MariE-joSÉE tUrCottE
foNDATioN DU
ceNTre De PréVeNTioN DU SUiciDe De QUéBec
NoN SEULEMENT LA ToUTE PREMIèRE CAMPAGNE DE FINANCEMENT DE LA FoNDATIoN
DU CENTRE DE PRÉVENTIoN DU SUICIDE DE QUÉBEC S’EST-ELLE AVÉRÉE UN VÉRITABLE SUCCèS, AVEC QUELQUE 1,2 MILLIoN DE DoLLARS
AMASSÉS, MAIS DE PLUS, LA MUSICIENNE
PASCALE PICARD A ACCEPTÉ DE DEVENIR LA PREMIèRE PoRTE-PARoLE DE LA FoNDATIoN
Ces deux annonces prometteuses ont été effectuées le 23 octobre dernier, lors d’une conférence de presse qui s’est tenue en présence des médias. Pour l’occasion, M. Pierre Dolbec, président de Dolbec International et président du C.A. de la Fondation du Centre de prévention du suicide de Québec, en a profité pour remercier les généreux donateurs et pour rappeler l’importance de cette cause. « Le suicide touche toutes les couches de la société et tous les âges, a-t-il dit. Aucun milieu n’est à l’abri de la détresse. »
Pour sa part, Pascale Picard a tenu à souligner à quel point les programmes proposés par le Centre de prévention du suicide de Québec sont essentiels, car « ils interviennent en amont et permettent de détecter les signes de vulnérabilité ou de parler avec quelqu’un de confiance. » Chaque année, le Centre répond à 20 000 appels de détresse. L’artiste offrira un spectacle-bénéfice à l’occasion de la Semaine provinciale de prévention du suicide, qui se tiendra du 3 au 9 février 2013.
photos : stÉphaNie rousseau
pour en savoir davantage sur la Fondation du centre de prévention du suicide de Québec : www.cpsquebec.ca/la-fondation/
Touspourunis…la vie !
L’artiste Pascale Picard, la nouvelle porte-parole de la Fondation du Centre de prévention du suicide de Québec, en compagnie de Pierre Dolbec, président du C.A.
Les partenaires et membres du C.A. de la Fondation du Centre de prévention du suicide de Québec.
Pour ceux et celles qui ne seraient pas au courant, Marie-Chantal Lepage ne se trouve plus aux commandes des cuisines du Château Bonne Entente depuis le mois d’août dernier. Loin d’avoir pris sa retraite, la réputée chef est aujourd’hui à la tête de sa propre entreprise située dans le Vieux-Port de Québec, L’esPaCe mC CheF, soit cinq concepts regroupés sous un même toit : un espace cuisine-spectacle où les convives peuvent observer chacun des faits et gestes de la chef aux fourneaux, un café, une boutique, un service traiteur et un espace consacré aux cours de cuisine. Ça promet !
La vie et les gens de Québec
Le 18 octobre dernier avait lieu le 2e dîner du vigneron organisé par le Café Sirocco, en partenariat, cette année, avec la maison vinicole Torres. Mme Anna Manchon, ambassadrice des vins Torres en Amérique, fut l’invitée d’honneur. Plusieurs vins de cette maison, dont deux millésimes du mythique Mas La Plana, ont été présentés et dégustés par les 150 convives réunis lors
Marie-Chantal Lepage
Photo : Frédéric Bergeron
Ianny Xénopoulos, copropriétaire du Café Sirocco, (2e à partir de la gauche), Anna Manchon, ambassadrice des vins Torres en Amérique (6e à partir de la gauche), en compagnie de l’équipe du Café.
La vie et les gens de Québec
Le 10 octobre dernier, le Cosmos Café de sainte-Foy a souligné l’inauguration de sa toute nouvelle « terrasse intérieure », qui permettra désormais son ouverture jusqu’à la fin du mois d’octobre grâce à l’ajout du chauffage électrique. Pour poursuivre dans cette ère de changement, d’autres nouveautés sont attendues au cours des prochains mois, dont un réaménagement complet du hall d’entrée, de l’espace bar et de la réception ainsi que l’ajout d’un spectaculaire frigo tout en verre en provenance d’Italie qui sera stratégiquement installé dans l’aire principale afin de mettre en valeur les succulents desserts maison du Cosmos Café. Ces rénovations ont nécessité un million de dollars en investissement.
Spécialiste du café sous toutes ses formes, sobab vient tout juste de souligner ses 25 ans d’existence. Le commerce a évolué au fil des années, alors que son propriétaire, l’homme d’affaires Stephan Babos (Babos…Sobab…), a même assisté à la « naissance » du café espresso au Québec, à la fin des années 70. Aujourd’hui, SoBAB regroupe sous un même toit un café-bistro, une boutique ainsi qu’un atelier de vente et de réparations de machines espressos de marques réputées.
Stephan Babos, propriétaire de Sobab, et sa conjointe Aline Rousseau, en compagnie de Roger Federer (au centre), l’un des meilleurs joueurs de tennis de l’histoire, également ambassadeur pour la compagnie de machines espressos JURA.
Après cinq semaines de fermeture en raison de rénovations majeures, le resto-Pub L’immédia a rouvert ses portes le 18 septembre dernier afin de célébrer son 20e anniversaire au sein d’un décor complètement revampé. La presse a d’ailleurs été invitée à venir constater l’ampleur des transformations au début octobre. Quant au menu de l’établissement situé à Cap-Rouge, il demeure fidèle aux grandes spécialités (smoked meat, fish’n chips, burgers, frites maison…) qui ont contribué à forger sa réputation au fil des années.
La propriétaire Louise De
et sa fille Marianne en compagnie du relationniste Jean
Piazzetta st-Louis a eu le plaisir d’accueillir, voilà quelques mois, M. Domenico onin, membre de la septième génération de la famille qui détient la plus grosse maison vinicole indépendante d’Italie : la Casa Vinicola zonin. Celle-ci se déploie du nord au sud de l’Italie, entre autres dans les régions de la Toscane et de la Sicile. M. zonin en a profité pour parler de ses produits autour d’un repas en compagnie de plusieurs grands épicuriens de Québec.
Domenico Zonin en compagnie de Jean-Yves Normand de la Piazzetta St-Louis.
Louis McNeil, copropriétaire du Cosmos, et Frédéric Turgeon de T4B Construction, l'entrepreneur qui a effectué les travaux de la nouvelle terrasse.
Salle à manger
Angelis
Brouillard
Louise Bédard
COURTIER
IMMOBILIER AGRÉÉ louise.bedard@imcha.com
Condo haut de gamme situé au troisième étage d’une copropriété. Entièrement rénové et aménagé par une designer reconnue, il est doté de 2 chambres à coucher, 1 salle de bains, 1 salle d’eau et une cuisine équipée. Ce condo bénéficie également d’un stationnement extérieur et d’un locker
CAP-À-L’AIGLE:
Magnifique résidence aménagée sur deux niveaux. Une immense terrasse à paliers et un jacuzzi surplombe le fleuve, offrant une vue grandiose. Foyer en pierre, toit cathédrale, mur et plafond de bois, cuisine rénovée au goût du jour avec électroménagers de luxe. Le cachet et l’authenticité de cette résidence charmeront à coup sûr. Située au cœur du village.
Soulignons l’excellence
par MariE-joSÉE tUrCottE
Grâce à cette chronique, le magazine PRESTIGE souligne l’excellence des personnes, des entreprises, des institutions et des initiatives qui contribuent au développement économique, social et culturel de la grande région de Québec. Pour d’autres nouvelles qui soulignent l’excellence, rendez-vous au www.magazineprestige.com, dans la section Actualités, sous la rubrique Soulignons l’excellence.
Dévoilement des Jeunes Boursiers des Grands Québécois 2012
M. Alain Kirouac a procédé, le 17 octobre dernier, au dévoilement des lauréats 2012 du programme Les Jeunes Boursiers des Grands Québécois. Lancé en 1996 par la Chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCIQ), en collaboration avec la Jeune chambre de commerce de Québec (JCCQ) et l’Université Laval, ce programme, qui en est à sa 16e édition, encourage les jeunes de la région dans leur quête de l’excellence.
Studio Party Time poursuit son ascension
Alexandre
secteur de la santé; Andrée-Anne Chevrier, jeune boursière Hydro-Québec – secteur culturel; Sabrina Chaoui, jeune boursière Bell – secteur économique; Audrey Demers, jeune boursière Desjardins – secteur social.
DEBOUT : Éric Lavoie, CCIQ; Jonathan Gagnon et Sophie Gingras, Jeune chambre de commerce de Québec; Roger Bertrand, Groupe Entreprises en santé; Chantal Gilbert, Hydro-Québec; Christian Goulet, Bell Canada;Liliane Laverdière, Mouvement des caisses Desjardins; Alain Kirouac, CCIQ; Nancy Rhéaume, CCIQ; Bernard Garnier, Université Laval.
Après s'être classé en quatrième place au World hip hop Championship à Las Vegas en 2011, puis en première place au Prelude New England à Boston et au hip hop Dance Canada en avril dernier, le Studio Party Time (P&T) poursuit son ascension à l'échelle internationale ! En effet, la troupe est sortie grande championne du World of Dance Tour San Diego, qui avait lieu le 6 octobre dernier dans la célèbre ville californienne. Cette compétition de danse urbaine, la plus importante au niveau international, se déroule dans 14 villes aux États-Unis, au Canada et en Europe.
Le prix Jean-Paul Létourneau pour Alain Kirouac
Le président et chef de la direction de la Chambre de commerce et d’industrie de Québec s’est vu attribué ce prestigieux prix lors du dernier congrès annuel de la
Fédération des chambres de commerce du Québec, qui a eu lieu le 28 septembre dernier à Montréal. Cette distinction a permis de souligner sa précieuse contribution au développement de la Chambre et son dévouement à titre de directeur général depuis 25 ans. Des honneurs grandement mérités !
Alain Kirouac
Photo : Gilles Fréchette
La troupe gagnante de Studio Party Time
Assez puissant pour que vous soyez toujours à l’heure. Assez d’espace pour emporter avec vous tout ce qui mérite de l’être. Voilà la beauté du XC60. Et avec la traction intégrale Instant Traction TM qui réagit et s’adapte à la route, même les conditions météo les plus rigoureuses ne pourront vous empêcher d’envahir la campagne. Essayez donc de limiter le pillage si vous le pouvez.
TRACTION INTÉGRALE AVEC INSTANT TRACTION MC. CONÇUE POUR VOUS.