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Magazine Prestige | Novembre 2011

Page 1


Plaisir

DE con D uir E

Essai routier de la M E rc E d E s s LK 350

TECHNOLOGIE

La m E ssa GE r IE IN s T a NT a N é E

EN ENT r E pr I s E

Au-delà des frontières

Groupe Perspective

Nathalie Chagnon, vice-présidente et directrice générale Marcel Bérubé, président

On ne sait pas ce que la vie nOus réserve.

Heureusement, La Capitale est là pour tout ce qui est essentiel. Que ce soit pour assurer votre sécurité financière et celle de vos proches, protéger vos biens, acquérir une propriété ou préparer votre retraite, vous pouvez compter sur nos conseillers pour vous accompagner à toutes les étapes de votre vie.

Le magazine PRESTIGE se consacre à la mise en valeur des personnes, des entreprises, des institutions et des initiatives qui contribuent au développement économique, social et culturel de la grande région de Québec.

À chacun son indignation

Pendant que les uns prennent part au mouvement « Occupons Wall Street » afin de s’insurger contre les inégalités économiques, et que les autres protestent contre la corruption et la collusion dans l’industrie de la construction, il est une cause sociale qui, à mon avis, mériterait beaucoup plus d’attention médiatique qu’elle n’en reçoit actuellement.

Voilà quelques semaines, j’écoutais distraitement Sylvain Bouchard au FM 93 lorsque, tout à coup, l’entrevue en cours retint mon attention et m’interpella au point de vouloir aider concrètement. L’animateur recevait à son émission le Dr Russell Eyestone, le fondateur de l’organisme Protéger , le pendant de Child Safe Nation à Calgary. Depuis 10 ans, ce médecin originaire de Vancouver, mais qui pratique maintenant à Valcartier, fait pression auprès du gouvernement fédéral afin qu’une réforme des peines liées à la pornographie juvénile ait lieu. Ce que j’ai entendu à cette émission m’a littéralement donné la chair de poule !

Saviez-vous que le Canada est le troisième pays producteur de films mettant « en vedette » des enfants victimes d’agressions sexuelles ? Et on ne parle pas ici de mineurs presque adultes; on fait référence à de très jeunes enfants âgés de 0 à 6 ans pour 30 % des films. Pour bien démontrer l’horreur du phénomène, le Dr Eyestone a raconté quelques-unes des scènes qu’il a vues dans ces films. Le simple fait de les entendre est carrément insoutenable. Lorsqu’on les imagine, ce n’est même plus de l’indignation que l’on ressent, mais de l’ écœurement ! Et le sentiment de révolte atteint son paroxysme quand on apprend, de surcroît, qu’aux États-Unis, la pornographie juvénile est passible d’un minimum de 15 ans d’emprisonnement, alors qu’ici, au Canada, les prédateurs sexuels reçoivent une peine minimale de 90 jours. C’est presque une invitation à venir s’établir au Canada pour les pédophiles !

La bonne nouvelle, toutefois, c’est qu’à Calgary, des gens ont pris les choses bien en main. Une pétition circule afin de demander un changement au Code criminel et réclamer ainsi des peines plus sévères. Cette pétition a récolté à ce jour 88 000 signatures qui ont été soumises à Ottawa. Le gouvernement souhaite apporter ces changements au Code criminel, mais pour ce faire, il a aussi besoin de l’appui des Québécois. La pétition circule chez nous depuis quelques semaines grâce aux efforts du Dr Eyestone. Vous la trouverez en accédant au site du magazine PRESTIGE. Tout comme moi, imprimez-la et faites-la circuler ! Pour une rare fois, il ne s’agit pas d’une revendication contre le gouvernement, mais bien d’un appui essentiel visant à faciliter le travail de nos dirigeants qui, comme nous, souhaitent offrir une meilleure protection aux enfants et punir plus sévèrement les prédateurs et les agresseurs sans scrupules. Comment ne pas être d’accord avec un tel principe ?

Si chacun choisit sa cause, eh bien, voici la mienne ! Et vous, quelle est la vôtre ?

Pour soumettre vos opinions, commentaires ou réactions : redaction@magazineprestige.com.

SOMMAIRE

Novembre 2011

Affaires

Novembre 2011 Vol. 16 No 6, 152e parution

PROFILS

Éditorial 4

Publié par Les Éditions MÉGAPRO

COÉDITEURS

Denys Paul-Hus

Pierre Paul-Hus

RÉDACTRICE EN CHEF

En page couverture : Groupe Perspectives 7

Caisse Desjardins du Centre-ville de Québec 14

Voyages Lambert 18

Ouellet Canada 22

La Vie Sportive 26

CHRONIQUES

Dossier : Action bénévole 11

Capsules 17

Technologie : La messagerie instantanée 21

Politique : Construire le collectif au Québec en 2011 25

Communautés culturelles : Les Asiatiques à Québec 28 Agenda philanthropique 30

LA VIE ET LES GENS DE

QUÉBEC 74

Le Grand Banquet 75

Projet d’agrandissement du Musée national des beaux-arts du Québec 77

Fondation du Collège Jésus-Marie de Sillery 79

Rendez-vous à la page… 31 11 21 75 77

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Marie-Josée Turcotte

COLLABORATEURS

Sylvie Corriveau, Jean-Sébastien Delisle, Hélène Demers, Jacques Demers, Kathy Ng, Jean-Marie Lebel, Gilles Levasseur, Johanne Martin, Frédéric Masse, Nelson Michaud, Luc Pâquet, Brigitte Trudel

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France Bélanger

Diane Champagne

Sylvie Corriveau

PRODUCTION PUBLICITAIRE

Sylvie Corriveau

PRODUCTION, GRAPHISME

Nancy Haince

PHOTOGRAPHIES

Louis Arthur

PHOTO PAGE COUvERTURE

Louis Arthur

CORRECTRICES

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COMPTABILITÉ

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ADJOINTE À L’ADMINISTRATION

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Relations Média

Montréal 450 661-8200

IMPRESSION Solisco

DISTRIBUTION RÉSIDENTIELLE ET COMMERCIALE

Transcontinental Distribution Distribution Serge Monico inc. Postes Canada

Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada ISSN-1205-6707

Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec

Magazine PReSTIGe 305, boul. René-Lévesque Ouest Québec (Québec) G1S 1S1

Téléphone : 418 683-5333

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Cette édition est distribuée à 46 000 exemplaires. Les opinions émises dans les articles publiés par le magazine Prestige n’engagent que leur auteur.

Groupe perspective Au-delà des frontières

Un MARChÉ CARACTÉRISÉ PAR UnE COMPÉTITIOn DE PLUS En PLUS VIVE, DES CLIEnTS DOnT LES ExIGEnCES SOnT COMPLExES ET MULTIPLES, Un EnVIROnnEMEnT ÉCOnOMIQUE En PERPÉTUEL

ChAnGEMEnT… À L’AUBE DE SES 35 AnS, GROUPE PERSPECTIVE CARBURE EnCORE ET TOUJOURS AUx DÉFIS. SOLIDE, MATURE ET VISIOnnAIRE, L’EnTREPRISE SPÉCIALISÉE En RESSOURCES hUMAInES POURSUIT SA CROISSAnCE En FAISAnT PREUVE D’AUDACE, PLUS QUE JAMAIS OUVERTE SUR LE MOnDE ET À L’AFFûT DES nOUVELLES TEnDAnCES

PAR JOhAnnE MARTIn

Affaires profil

Nathalie Chagnon, vice-présidente et directrice générale, et Marcel Bérubé, président.
Photo : Louis Arthur

Rien ne semble vouloir arrêter Groupe Perspective. En pleine expansion, l’organisation n’a pas manqué de se faire remarquer au cours des derniers mois. D’abord en procédant à l’ouverture d’un bureau sur la Rive-Sud, mais aussi en créant Perspective Partnership, un réseau canadien de firmes indépendantes implanté dans les villes de Ottawa, Toronto, Winnipeg, Calgary, Edmonton et Vancouver, en plus de Québec, Montréal et Lévis, où l’entreprise québécoise a pignon sur rue.

« À cela vient s’ajouter l’entente que nous avons récemment conclue avec un autre réseau — américain cette fois — et qui regroupe 90 firmes sous le nom d’Anser Team, rappelle par ailleurs le président de l’entreprise, Marcel Bérubé. Pour nous,

il s’agit d’une façon d’être présents partout, de répondre aux besoins de nos clients à la grandeur du pays, et même au-delà. »

À la tête de l’organisation depuis 15 ans, l’homme d’affaires n’a jamais cessé de voir grand. Pendant cette période, Groupe Perspective est passé de 4 à 40 employés, a multiplié par 20 ses résultats et compte aujourd’hui, sur une base annuelle, plus de 500 entreprises de grande qualité parmi ses clients, en plus d’effectuer quelque 1 500 recrutements.

Si une vaste gamme de services est proposée aux chercheurs d’emploi — accompagnement personnalisé en recherche d’emploi et de positionnement, profil de compétences et coaching de carrière —, les employeurs profitent d’une offre tout aussi complète. Recherche de cadres et professionnels, stratégie de chasse de têtes, recrutement de personnel permanent ou temporaire, impartition de ressources humaines et accompagnement pour la relève d’entreprise figurent au nombre des services qui leur sont destinés, avec promesse de résultats.

Un précUrseUr

En fonction des tendances, Groupe Perspective se montre constamment à la recherche de nouvelles solutions. À cet effet, un comité permanent de développement des services

De gauche à droite : Équipe de direction

Michèle Gagnon, directrice –acquisition de talents

Lisa Kennedy, vice-présidente Chaudière-Appalaches

Nathalie Chagnon, vice-présidente et directrice générale

René Breault, conseiller en évaluation et en transition de carrière

Katie Lévesque, conseillère principalecadres et professionnels

Michel Guay, conseiller principal en développement organisationnel

Julie Galarneau, conseillère en évaluation et en gestion de carrière

Chantal St-Amant, adjointeservices-conseils

Marcel Bérubé, président

Marie-Élaine Paradis, conseillère en évaluation et en gestion de carrière

Photo : Louis Arthur

De gauche à droite : Équipe de conseillers

Adriana Markovic, conseillère en ressources humaines

Michèle Gagnon, directrice –acquisition de talents

Maude Mercier Larouche, conseillère en ressources humaines

Caroline Martel, adjointe aux ressources humaines

William Bérubé, recherchiste

Gynet F. Hamel, conseillère en ressources humaines

Nancy Lapointe, conseillère en ressources humaines

Maude Hamel, conseillère en ressources humaines

« pour nous, il s’agit d’une façon d’être présents partout, de répondre aux besoins de nos clients à la grandeur du pays, et même au-delà. »

a été mis sur pied. Des processus structurés et éprouvés sont à la base de chacune des interventions de la firme.

« Même si nous ne dérogeons pas à notre façon d’opérer et que nos interventions ont toujours la même rigueur, nos actions s’inscrivent dans une stratégie d’amélioration continue et d’innovation en fonction des besoins du marché, explique la vice-présidente et directrice générale de l’organisation, nathalie Chagnon. Ultimement, il faut faire en sorte que la bonne personne se retrouve à la bonne place; c’est le résultat qui compte. Les gens n’ont pas de temps à perdre et les employeurs de choix que sont nos clients, non plus. »

Dans l’établissement d’un processus optimal et personnalisé, l’écoute des besoins du client — chercheur d’emploi ou entreprise — occupe une place centrale. Avec efficacité, l’équipe de professionnels de Groupe Perspective s’applique à réaliser des jumelages gagnants grâce au travail d’équipes spécialisées, à l’utilisation optimale des réseaux et à la connaissance de chacun des marchés visés.

« Repérer les meilleurs candidats, les séduire, faire valoir les avantages de nos clients-entreprises, leur offrir une expérience concluante et positive : voilà ce que nous faisons au quotidien, résume Mme Chagnon. Mais pour exceller dans ce métier, on doit être curieux et passionné, parce que le marché est de plus en plus compétitif. De plus, les différents secteurs d’activité sont en évolution constante. »

« Pour réaliser le mandat qui est le nôtre, chez Groupe Perspective, il n’y a que des professionnels de haut niveau, des personnes déterminées à réussir et dévouées, dotées d’une solide formation et d’une éthique irréprochable, enchaîne M. Bérubé.

« pour exceller dans ce métier, on doit être curieux et passionné, parce que le marché est de plus en plus compétitif. De plus, les différents secteurs d’activité sont en évolution constante. »

Photo : Louis Arthur

De gauche à droite :

Caroline Martel - adjointe aux ressources humaines

Philippe Zinser, conseiller principaldéveloppement des affaires

Chantal St-Amant - adjointe communications et opérations

Caroline Trouvé - adjointe communications et opérations

Manon Dufresne - technicienne à la paie

Marie-Pier Dion - secrétaire-réceptionniste

Isabelle Girard - technicienne comptable

Josée Isabel - directrice des finances

Des processus structurés et éprouvés sont à la base de chacune des interventions de la firme.

L'équipe de Montréal, debout de gauche à droite :

Evelyn Michaud, adjointe aux ressources humaines

Julie Ogée, conseillère en ressources humaines

Glory Poirier, conseillère principale, cadres et professionnels

Sophie A. Lancry, vice-présidente, ventes et opérations

Personnes assises

Julie Martel, conseillère en ressources humaines

Catherine Staveris, conseillère en ressources humaines

ous nous sommes d’ailleurs donné comme mission de fierté de redorer le blason de l’industrie. nous ne faisons pas seulement du recrutement, nous travaillons aussi à ce que la profession soit connue et reconnue. En ce sens, nous sommes, par choix et conviction, un acteur important dans le développement et la notoriété de notre secteur d’activité... ce que nos clients sont en droit d’attendre de nous. »

Une référence

À plusieurs égards, l’entreprise est devenue une référence. Les médias font régulièrement appel à son expertise, expertise qui a d’ailleurs été sollicitée pour une série de 10 émissions sur l’entrepreneuriat à VoirGRAnD.tv. Autrement, des conférences qui s’adressent aux entrepreneurs sont occasionnellement offertes par la firme, de même que des participations actives à une multitude d’activités dans la grande région de Québec et de Montréal.

Enfin, l’équipe de Groupe Perspective croit fondamentalement à l’essor de la communauté dans laquelle elle évolue. Sensibles à l’avancement de multiples causes et projets, l’entreprise et ses employés s’y associent fièrement en offrant leur expertise, leur temps, leur énergie et leurs ressources. Pour que le monde puisse évoluer, lui aussi !

InformatIon

Québec : 1135, Grande Allée Ouest, bureau 300

Tél. : 418 681-4700

Lévis : 115, route du Président-Kennedy, bureau 213

Tél. : 418 830-8900

Succursale : Également à Montréal

Site Internet : www.groupeperspective.com

Photo : Louis Arthur

Affaires dossier

actioN béNévole : passé, présent et avenir

L’ACTIOn BÉnÉVOLE n’A PAS D’âGE nI DE SExE, ET LES PERSOnnES QUI S’EnGAGEnT DAnS LEUR COMMUnAUTÉ PROVIEnnEnT DE TOUS LES MILIEUx. SI LE DOn DE SOI A TOUJOURS FAIT PARTIE DE nOS VALEURS, LES FORMES QU’IL PREnD ET LES CAUSES QU’IL ÉPOUSE SOnT En PERPÉTUEL ChAnGEMEnT. À L’hEURE Où LES BESOInS SE MULTIPLIEnT, LE RECRUTEMEnT ET LA RÉTEnTIOn DES BÉnÉVOLES S’ACCOMPAGnEnT AUSSI DE nOUVEAUx DÉFIS. QUEL EST L’AVEnIR POUR CE SECTEUR DE L’ÉCOnOMIE ESSEnTIEL À L’ESSOR DE nOTRE SOCIÉTÉ ?

Longtemps, le bénévolat a renvoyé l’image d’une activité réservée presque exclusivement aux femmes issues de la bourgeoisie. Désignées sous le vocable de dames patronnesses, ces premières « bénévoles » étaient généralement indépendantes de fortune et devenaient donc des candidates parfaites, selon les critères d’une certaine époque, pour s’occuper d’œuvres destinées à venir en aide aux pauvres.

Aujourd’hui, la société réalise mieux la portée de l’action bénévole, qui s’avère bien plus large que l’idée que les gens s’en faisaient autrefois. Dans les faits, les bénévoles se retrouvent au cœur de bien des causes, qu’il s’agisse de défendre des droits, d’aider une personne en perte d’autonomie à demeurer le plus longtemps possible dans son milieu familial, de réclamer de meilleures conditions de vie au nom d’une collectivité, de fournir de l’aide aux devoirs auprès des enfants, de répondre à des besoins de base dans une situation d’urgence ou de faire profiter un organisme à but non lucratif de son expertise professionnelle.

Mais QU’en est-iL exacteMent DU portrait De L’action bénévoLe aU QUébec ?

Quelles motivations sont à la base de la décision de s’engager et quelles stratégies sont employées pour attirer et convaincre de donner de son temps ? Établissons d’entrée de jeu que, contrairement à la croyance populaire, on note chez les Québécois une tendance à l’augmentation et non pas à la diminution de l’engagement bénévole. ▲

contrairement à la croyance populaire, on note chez les Québécois une tendance à l’augmentation et non pas à la diminution de l’engagement bénévole.

« il apparaît clairement que les jeunes cherchent à participer au mieux-être de leur collectivité, mais perçoivent leurs actions comme un engagement citoyen plutôt que comme du bénévolat. »

saviez-vous que…

Entre 2004 et 2007 – années où ont été réalisés les derniers coups de sonde de Statistique Canada à cet égard – le taux de participation à des activités non rémunérées chez les 15 ans et plus est passé de 34 % à 37,2 %, et le temps alloué, de 146 à 162 heures annuellement.

Désengagés, Les jeUnes ?

Les enquêtes récentes vont par ailleurs à l’encontre d’un autre mythe tenace : alors qu’on affirme régulièrement que les jeunes ne s’engagent pas, les résultats démontrent que près de la moitié des Québécois et Québécoises âgés de 15 à 24 ans s’adonnent à des activités bénévoles (48 %). En termes d’action bénévole, les jeunes forment même le groupe d’âge le plus mobilisé.

« Il apparaît clairement que les jeunes cherchent à participer au mieux-être de leur collectivité, mais perçoivent leurs actions comme un engagement citoyen plutôt que comme du bénévolat, nuance le directeur général du Centre d’action bénévole de Québec (CABQ), Charles-henri Parent. L’action bénévole présente pour eux plusieurs avantages, dont la possibilité d’apprendre à mieux se connaître, de

• Le Québec compte plus de deux millions de personnes qui s’engagent dans leur communauté et qui effectuent environ 300 millions d’heures de bénévolat chaque année.

• Les hommes sont tout aussi présents que les femmes dans l’action bénévole et ils y consacrent en moyenne plus d’heures. Les hommes et les femmes ne choisissent toutefois pas les mêmes types de causes ou d’activités.

• Les secteurs des sports et des loisirs, des services sociaux et de l’éducation sont ceux où l’on trouve le plus grand nombre de bénévoles.

• Le service d’orientation du CABQ (www.cabqinc.net) reçoit chaque jour des bénévoles potentiels qui souhaitent donner de leur temps et les aide à trouver une activité qui leur convient parmi les offres qui lui sont acheminées par différents organismes.

développer des talents et de faire partie de nouveaux réseaux sociaux qui faciliteront leur intégration professionnelle. »

S’ils s’investissent davantage dans les organisations qui répondent à leurs besoins et correspondent à leurs intérêts – famille, environnement, culture et loisirs –, ils préfèrent aussi s’engager dans des projets de courte durée. « L’utilisation des réseaux sociaux représente un excellent moyen de les joindre; la façon de les recruter doit évidemment tenir compte des nouvelles technologies, s’adapter à leurs habitudes et être créative, commente le gestionnaire. En ce qui concerne les enfants, le CABQ a, par exemple, produit des cahiers destinés aux élèves du primaire et qui visent, par des exercices interactifs, simples et amusants, à développer leur conscience collective. On leur suggère également des moyens concrets de s’impliquer de façon active dans la communauté. »

chez Les pLUs vieUx

Sans surprise, les études confirment que les aînés sont ceux qui consacrent le plus grand nombre d’heures aux activités bénévoles. En fait, chaque bénévole de 65 ans et plus donne en moyenne 268 heures de son temps annuellement. L’investissement des représentants de la génération dite « silencieuse » est assidu et constitue actuellement la base de bien des organisations.

Les chiffres révèlent que plus du quart (26 %) des personnes âgées sont engagées bénévolement dans une multitude d’activités. Des activités qui leur permettent de transmettre leurs compétences, de se découvrir de nouvelles passions, de briser leur isolement, de se sentir utiles à leur communauté et de partager leur savoir.

« Malheureusement, ces personnes qui offrent énormément sont celles qui, du jour au lendemain, se retrouvent à leur tour en situation de besoin, indique M. Parent. On souhaite donc que la génération qui les suit, celle des babyboomers, s’engage massivement dans l’action bénévole. L’approche employée pour les attirer et les retenir doit toutefois tenir compte de leur mode de vie, notamment en ce qui a trait à l’horaire qui leur est proposé. Il y a une adaptation à faire du côté des organisations. »

Selon le directeur général du CABQ, lorsque les baby-boomers participent à des séances d’information sur la préparation à la retraite, il devrait être davantage question d’action bénévole. « On en parle très peu. Il faut qu’ils sachent que le bénévolat est bon pour leur santé et qu’il peut les aider à vivre plus vieux ! »

pratiQUes et tenDances

« Un bénévole heureux est un bénévole qui s’engage pleinement; il devient le meilleur porte-parole et agent recruteur de futurs bénévoles. Le contraire produit l’effet inverse multiplié par 10 », dit-on dans le milieu des organismes communautaires.

165 ans de don de soi

Au chapitre des besoins exprimés par les bénévoles, année après année, la formation figure en tête de liste. Ceux-ci aspirent, en effet, à développer leur savoir-faire, à l’enrichir et à posséder les connaissances et les meilleurs outils disponibles. « Il importe de se rappeler que la motivation d’un bénévole se maintient et se développe pour autant qu’il perçoive que le rapport entre ce qui lui en coûte pour être bénévole et ce qu’il reçoit est équilibré, tient à préciser Charles-henri Parent. Qui plus est, la reconnaissance et l’appréciation sont importantes lorsqu’il s’agit de fidéliser les personnes qui acceptent de donner de leur temps. »

En matière d’engagement communautaire, le temps disponible constitue le principal changement à prévoir au cours des prochaines années. Et c’est sans compter la concurrence qui se fera de plus en plus forte à l’égard du recrutement des personnes. « On doit cependant se réjouir du fait qu’un nombre sans cesse croissant de grandes entreprises veulent avoir une retombée sociale, conclut le directeur du Centre d’action bénévole. C’est un phénomène nouveau qui permet de rendre de grands services et qui fait de plus en plus partie de la formation des travailleurs. L’action bénévole aide à renforcer les liens qui les unissent et à développer leur sentiment d’appartenance. Comme quoi il n’y a pas de limites aux avantages que procure le don de soi ! » ▲

La société saint-vincent de Paul est l’un des plus vieux organismes laïques de charité au Québec – elle célèbre d’ailleurs cette année, dans la capitale, son 165e anniversaire – et demeure l’un des plus importants, tant par le nombre de personnes qui y sont impliquées que par l’impact de ses actions. Forte d’une équipe composée de plus de 800 bénévoles, la Société propose un soutien direct aux personnes démunies, notamment sous forme d’aide alimentaire et vestimentaire. Le président du conseil central de la Société Saint-Vincent de Paul de Québec, M. Jean-Marc Vaillancourt, a d’ailleurs reçu le Prix engagement social Fernand-Dufour en janvier dernier, en reconnaissance de son implication hors du commun. Et tout comme lui, nombreux sont les membres de cette Société qui s’investissent corps et âme au sein de la communauté. M. Raymond Lévesque, président de la conférence Saint-Benoît-Abbé, en fait partie. « Chez nos membres, la moyenne d’âge est toutefois de 74 ans, une situation qui nous préoccupe beaucoup, rapporte ce dernier. Les aînés recrutent des gens de leur âge. Le pont est difficile à faire avec les plus jeunes. » Associé aux activités de l’organisme depuis une quinzaine d’années, M. Lévesque ajoute retirer une grande satisfaction personnelle de son engagement, qu’il voit comme une façon de « redonner ce qu’il a eu ».

Pour connaître la liste des activités de la Société et vous engager comme bénévole : www.ssvpq.org.

Affaires

D EPUIS LE DÉBUT DE L’A nn ÉE ET À LA SUITE D ’ U n SECO n D REGROUPEME n T, LA C AISSE D ESJARDI n S DU CEnTRE-VILLE DE QUÉBEC A InTÉGRÉ DAnS SOn RÉSEAU UnE QUATRIèME SUCCURSALE, nOTRE-DAME-DU-ChEMIn, SITUÉE PRèS DE L’ExTRÉMITÉ nORD DE L’AVEnUE DES ÉRABLES, À LA hAUTE-VILLE. VOUS VOUS RAPPELEz L’AnCIEn SLOGAn DE DESJARDInS, CoNjuGuER avoIRS ET êTRES ? VOILÀ CE QUE LES DIRIGEAnTS DE LA CAISSE APPLIQUEnT TOUT SPÉCIALEMEnT DAnS CE POInT DE SERVICES, Où L’ExPERTISE DE L’ÉQUIPE DE GESTIOn DES AVOIRS SE MARIE À UnE APPROChE CLIEnT InnOVATRICE À PLUS D’Un TITRE

PAR GILLES LEVASSEUR

Sylvie Pilon, directrice de la Gestion des avoirs, et Denis Laforest, directeur général de la Caisse Desjardins, Centre-ville de Québec.

cAisse desjArdins du centre-ville de Québec

une Approche client AvAnt-GArdiste

Depuis sa construction au début des années 60, l’immeuble en spirale tout de blanc vêtu signé par l’architecte Jacques Racicot ne passe guère inaperçu. Son style s’inspire du musée Guggenheim érigé à new York en 1956. « nous projetons de mettre encore plus en valeur cet édifice sculptural », confie le directeur général de la caisse, Denis Laforest, qui se retient d’en dévoiler davantage. L’avantgardisme de la structure reflète bien le dynamisme et l’esprit d’innovation qui caractérisent ces passionnés de la plus grande équité possible dans la façon de servir la clientèle. En joignant le réseau de la Caisse Desjardins du Centre-ville de Québec, notre-Dame-du-Chemin a endossé la spécialité « gestion des avoirs ». Au total, le milliard de dollars d’actif, les deux milliards de volume d’affaires et les 50 millions de réserve générale en font l’une des caisses les plus solides financièrement au Québec. « notre équipe gère d’importants portefeuilles très diversifiés, dont certains dépassent 20 millions de dollars, spécifie M. Laforest. Sur un volume d’épargne totalisant un milliard de dollars, les trois quarts proviennent des particuliers. notre expertise nous permet également de proposer des stratégies de placement à des fondations. »

preMière QUébécoise

La réflexion des dirigeants a donné lieu, à la fin du printemps, à une toute nouvelle

Professionnels de l'équipe de gestion des avoirs de la Caisse Desjardins de l’avenue des Érables : Ghislain Leclerc, agent, Suzanne Bercier, conseillère, Michelle Gingras, agente, Sylvie Pilon, directrice, ainsi que Christine Lemieux, Joan Paré et Alain Rodrigue, planificateurs financiers.

configuration physique du rez-de-chaussée, la pièce maîtresse étant l’aménagement de deux entrées distinctes, l’une pour les services de retraits et de dépôts de numéraire, aux heures habituelles de la caisse, et l’autre – sur une plage horaire étendue – destinée aux membres-clients, dont les besoins sont plus particuliers.

« Ce n’est pas la première fois que nous appliquons ce concept, explique M. Laforest, car à la suite du premier regroupement de 2003, nous avions installé, rue Saint-François,

Les comptoirs de service à la clientèle ont été remplacés par des espaces privés où les conseillers peuvent répondre aux différents besoins des membres-clients.

à l’intention des gens d’affaires, une porte distincte actionnée par une carte magnétique. En évitant de réunir tout un chacun dans une même file d’attente, nous respectons davantage les besoins différents de nos clients. » Unique chez Desjardins, cette expérience a fait l’objet d’un tournage en octobre en vue d’une présentation lors du rendez-vous annuel des présidents et directeurs généraux du Mouvement. D’ailleurs, cette préoccupation constante pour la qualité du service a amené les dirigeants à libérer, à l’intention de la clientèle, les 11 places de stationnement situées derrière l’établissement et auparavant utilisées par le personnel, à qui des espaces ont été dénichés dans les environs.

Un service vip

Les membres-clients du point de services notre-Dame-du-Chemin disposent eux aussi d’une carte magnétique leur permettant un accès privilégié, qui donne d’abord sur un salon très accueillant avec ses fauteuils de cuir blanc et ses écrans de télévision branchés sur les informations financières. Ils ont ensuite droit, dans des bureaux fermés et propices à la confidentialité, aux services de convenance autant qu’aux services-conseils offerts par une équipe aguerrie de planificateurs financiers* dans tous les secteurs de la gestion des avoirs, en collaboration avec les spécialistes des filiales Desjardins, qu’il s’agisse de fiducie, de valeurs mobilières, de sécurité financière, d'assurances générales ou de gestion privée. « nous octroyons cette carte privilège Prestige à nos membres-clients très actifs ayant peu de temps à consacrer à leurs affaires, mais dont les besoins sont multiples, indique la directrice de la gestion des avoirs, Mme Sylvie Pilon. Ultimement, notre priorité est d’offrir au client un accompagnement global et nous mettons tout en œuvre pour lui faciliter les choses et lui faire vivre une expérience toute particulière. En tout, quelque 20 experts* en gestion des avoirs sont à votre service. Et pas seulement sur l’avenue des Érables, puisqu’ils se déplacent aussi sur demande. »

L’accoMpagneMent sUccessoraL

En accueillant dans son réseau cette succursale bien implantée à la haute-ville, la Caisse

Desjardins du Centre-ville de Québec s’est ouverte à une nouvelle clientèle où l’âge d’or est particulièrement présent. Ces personnes trouvent à notre-Dame-du-Chemin une très solide expertise en matière d’accompagnement successoral. « notre équipe d’accompagnement les aide non seulement à mettre de l’ordre dans leurs papiers et à prévoir leur succession, qu’elle soit individuelle ou d’entreprise, mais nous répondons aussi aux besoins des liquidateurs en les renseignant sur leurs responsabilités afin qu’ils comprennent mieux leur rôle, poursuit Mme Pilon. nous pouvons même, sur invitation,

au total, le milliard de dollars d’actif, les deux milliards de volume d’affaires et les 50 millions de réserve générale en font l’une des caisses les plus solides financièrement au Québec.

conserver en toute sécurité à la caisse des dossiers maîtres dont la première pièce est un bilan successoral. »

L’iMpLication coMMUnaUtaire

Depuis le dernier regroupement de janvier 2011, la Caisse Desjardins du Centre-ville de Québec gère un fonds d’aide au développement du milieu d’un million et demi de dollars. Cette mesure, dont le budget a par la suite été augmenté de moitié, a permis de soutenir bon nombre de projets au fil des ans. « Cependant, comme une partie de notre clientèle ne vit pas nécessairement sur le territoire géographique de nos succursales, constate Denis Laforest, nous avons convenu, dans le but de répondre à ses besoins, d’élargir cette notion d’aide au milieu, en appuyant plutôt les personnes dans différentes circonstances de la vie. Bref, notre objectif est de rechercher constamment une plus-value dans le cadre de nos activités et de notre rayonnement, conformément aux valeurs véhiculées par Desjardins. »

* Les planificateurs financiers et les représentants en épargne collective agissent pour le compte de Desjardins Cabinet de services financiers inc.

photos louis arthur

InformatIon

900, avenue des Érables, Québec Tél. : 418 687-1844

Site Internet : www.desjardins.com

Affaires

la retraite, un métier d’avenir ? Oui, peut-être, si l’on se fie aux résultats d’un sondage commandé par la Banque Scotia à la fin de l’année 2010, qui indique que plus de 69 % des Canadiens pensent travailler après leur retraite. C’est ce qui a donné l’idée aux organisateurs du 17e Salon Éducation Emploi de Québec, qui a eu lieu à la fin octobre, de cibler une nouvelle clientèle, soit celle des travailleurs à l’aube de la retraite et les nouveaux retraités. En effet, plusieurs d’entre eux ont envie de continuer de cheminer dans leur carrière ou de réaliser une passion; si bien qu’au cours des prochaines décennies, si la tendance se maintient, ils seront de plus en plus nombreux à occuper un nouvel emploi, à temps partiel surtout. Quand on sait que, selon Emploi Québec, 15 % des travailleurs de la région, soit 48 500 personnes, prendront leur retraite d’ici 2014, il vaut la peine de s’y intéresser, non ?

Qu’est-ce qui distingue les PMe performantes des autres ? Tel est le sujet d’enquête sur lequel s’est penché Secor, une firme internationale de conseil en stratégie et management. Lancée par divers partenaires privés et publics, dont l’Association des centres locaux de développement du Québec (ACLDQ), cette enquête unique, réalisée auprès de 550 PME du Québec entre mai et juillet 2011, a permis de relever 9 pratiques entrepreneuriales des entreprises les plus performantes en matière d’innovation :

• L’analyse des ventes de manière périodique

• La formation de la main-d’œuvre

• L’analyse de la concurrence

• Le recours aux services gouvernementaux de soutien à l’entreprise

• Le contrôle de la production

• L’utilisation des mesures de satisfaction de la clientèle

• La participation à des salons

• L’utilisation d’un plan marketing

• Un site Internet de présentation

Cette enquête majeure a également permis de déterminer les principaux freins à l’innovation dans les PME québécoises. Parmi ceux-ci, mentionnons le manque de ressources et la gestion du risque des projets en innovation et en internationalisation. Le rapport intégral de cette enquête est accessible au www.pme-smeinnovation-exportation.com.

Le nouveau président de la chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCIQ), M. Benoît Bernier, veut agir autrement sur l’entrepreneuriat régional. Tel est le point central de son plan d’action, qu’il a présenté au déjeuner-causerie du 20 septembre devant plus de 400 personnes du milieu des affaires de Québec, réunies pour l’occasion au Fairmont Le Château Frontenac. Ce que cela signifie concrètement ? « Développer de nouveaux modèles d’intervention adaptés aux réalités vécues par nos entrepreneurs et portés par les gens d’affaires, pour les gens d’affaires. »

PRESTIGE lui souhaite bonne chance dans son mandat.

M. Christian Goulet de Bell Canada, partenaire majeur des déjeuners-causeries; M. Jonathan Paré de BMO Banque privée Harris, président du comité des déjeuners-causeries; Mme Liliane Laverdière du Mouvement des caisses Desjardins, partenaire associée des déjeuners-causeries; et M. Benoît Bernier, président de la CCIQ, courtier en assurance de dommages, PMT ROY.

Vous vous intéressez aux perspectives économiques canadiennes ? Dans ce cas, rendez-vous sur le site Internet de Québec International, qui vient tout juste de conclure un partenariat exclusif avec le Groupe Banque TD afin de diffuser ces prévisions sur une base trimestrielle, telles que compilées par Services économiques TD.

Site Internet : www.quebecinternational.ca, section Statistiques économiques/Mise à jour trimestrielle/Perspectives Canada.

Photo : Gilles Fréchette
Mme Suzie Loubier, directrice générale de l’ACLDQ.

Affaires

profil

voyAGes lAmbert

une immersion dAns l’univers du circuit culturel

DEPUIS 26 AnS, L’AGEnCE VOYAGES LAMBERT COnçOIT ET RÉALISE DES CIRCUITS CULTURELS ET D’AVEnTURE BIEn

PARTICULIERS SOUS FORME DE VOYAGES DE GROUPE, PARFOIS PRIVÉS. SA SOLIDE RÉPUTATIOn DE SÉRIEUx ET D’ExCELLEnCE En FAIT Un ChEF DE FILE En LA MATIèRE

PAR hÉLènE DEMERS

Fondée en 1985 par Mme Ghislaine Lambert et dirigée depuis 1992 par son fils Éric Beaumier, cette entreprise de Québec s’enorgueillit d’offrir un bel éventail de circuits exclusifs, qui permettent aux voyageurs de plonger directement au cœur des destinations et de leur patrimoine. Ces derniers peuvent ainsi explorer les civilisations qui s’y sont succédé et leurs témoignages, les ethnies et les peuples qui les habitent, les paysages et la beauté souvent singulière qui les façonnent, de même que leur faune et leur flore locales. « Que l’on parle de circuits culturels ou d’aventure, tous les itinéraires que nous proposons à notre clientèle sont réfléchis et basés sur nos propres choix, ce qui assure une bonne gestion du temps et un meilleur contrôle de la qualité des services », précise M. Beaumier, le président-directeur général.

hors Des sentiers battUs

« Ce qui distingue tout particulièrement Voyages Lambert, c’est le peu d’exclusions dans les prix et les services inclus, souligne encore M. Beaumier. Preuve que chaque destination est abordée comme un tout, nous incluons les visas; toutes les entrées aux sites et aux musées, car nous avons jugé nécessaire leur découverte; tous les pourboires aux guides locaux et aux chauffeurs, car leur travail est primordial dans la bonne réalisation d’un voyage; ainsi que les

Éric Beaumier, président-directeur général de Voyages Lambert.

Photo : Louis Arthur

repas pour s’assurer de la qualité. De plus, les hôtels sont bien localisés afin de limiter les transports et de permettre aux clients de faire leurs propres découvertes. »

Proposés une à deux fois l’an, les circuits de Voyages Lambert sont retravaillés et ajustés pratiquement chaque année par les membres de l’équipe, qui n’hésitent pas à se rendre sur place. Certaines demandes de la clientèle sont également considérées.

Les destinations proposées sont multiples : Amérique du Sud, Europe, Moyen-Orient, Afrique, Asie et Océanie. « notre dernière nouveauté pour le printemps 2012 – le grand tour du Tibet avec une nuit au camp de base de l’Everest – connaît d’ailleurs un vif succès », mentionne le présidentdirecteur général.

Chaque circuit, en plus d’offrir un contenu riche et de proposer des activités moins touristiques, aura son point fort ou son coup de cœur. Par exemple : l’hôtel de sel du Salar d’Uyuni en Bolivie, les dunes de Sossuvlei en namibie, l’armée de xian en Chine, les nuits en yourtes en Mongolie,

cathédrales orthodoxes russes, ou encore, les négresses à plateau en Éthiopie... Autrement dit, chaque voyage offrira sa part unique d’émotion !

Une éQUipe passionnée De cULtUre « Voyages Lambert, c’est d’abord et avant tout une équipe d’une vingtaine de personnes », tient à souligner

Inde- Vârânâsi - sadhus, saints hommes se consacrant à la recherche spirituelle.
Photo : Joëlle Achard
Vietnam - baie de Ha Long - une des dernières jonques traditionnelles.
Photo : Joëlle Achard

Éric Beaumier, qui a très bien su s’entourer, tant du côté des membres du bureau permanent que des accompagnateurs. En plus de la présence de guides locaux ou d’un guide national francophone tout au long du voyage, chacun des circuits est encadré par un accompagnateur spécialisé possédant une très vaste expérience dans l’accompagnement, en plus, bien souvent, de maîtriser le lieu de destination sur le plan de l’histoire, des civilisations et des cultures. « À titre d’exemple, M. Claude Lizotte est un spécialiste par sa formation et son enseignement en histoire comparée des religions, ce qui en fait un accompagnateur hors pair pour des destinations comme Israël et la Turquie, où les religions ont émergé », ajoute M. Beaumier. Le plaisir et la volonté de ces femmes et de ces hommes de transmettre la passion qui les anime sont des atouts primordiaux pour l’alchimie et le succès de ce type de voyage !

inforMation abonDante poUr cLientèLe fiDèLe

Bien que Voyages Lambert n’ait qu’une seule adresse à Québec, sa clientèle, pour la plupart constituée de personnes semi-retraitées et retraitées, est répartie dans toute la province, avec quelques exceptions en Ontario, aux États-Unis et en France. « nous comptons une clientèle fidèle, qui aime se côtoyer lors de nos soirées de retrouvailles.

cette entreprise de Québec s’enorgueillit d’offrir un bel éventail de circuits exclusifs, qui permettent aux voyageurs de plonger directement au cœur des destinations et de leur patrimoine.

nos meilleurs moyens de promotion demeurent le bouche à oreille et les rencontres d’information », mentionne Éric Beaumier.

Chez Voyages Lambert, la communication se fait directement par l’entremise d’un site Internet à jour, par des documents disponibles sur demande et, surtout, par des rencontres d’information très prisées qui font la renommée et le succès de l’entreprise. Étalées d’août à mai, ces rencontres proposent des conférences d’environ 90 minutes, au cours desquelles les accompagnateurs détaillent un circuit, jour par jour, présentation visuelle à l’appui. Il s’agit d’un moment privilégié pour se familiariser avec la destination, plonger dans le jeu des questionsréponses et rencontrer celle ou celui qui encadrera le groupe.

Voyages Lambert, cette entreprise dynamique qui aborde chaque pierre comme un fragment de la mémoire collective, chaque paysage comme une œuvre d’art éphémère et chaque sourire comme un espoir dans la fraternité des hommes, s’est offert le monde comme jardin et la culture comme fil d’Ariane ! À découvrir !

InformatIon

Site Internet : www.voyages-lambert.com

Namibie - désert du Namibles dunes rouges de Sussovlei.
Photo : Joëlle Achard
Espagne - Barcelonela Sagrada Familia inachevée de Gaudi.
Photo : Joëlle Achard

lA messAGerie instAntAnée en entreprise

LES EnTREPRISES MODERnES OnT SOIF DE MOYEnS DE COMMUnICATIOn. C'EST POUR CETTE RAISOn QUE, DAnS L'èRE nUMÉRIQUE Où nOUS nOUS TROUVOnS, LA TEChnOLOGIE DE LA MESSAGERIE InSTAnTAnÉE S’EST AJOUTÉE À L’UTILISATIOn DU COURRIEL COMME SYSTèME DE TRAnSPORT DES MOTS ET DES IDÉES À DIFFUSER SI LE TÉLÉPhOnE DEMEURE EnCORE LE MOYEn DE COMMUnICATIOn LE PLUS RAPIDE, LA MESSAGERIE InSTAnTAnÉE PERMET ÉGALEMEnT DE GAGnER DU TEMPS

La messagerie instantanée (ou le clavardage selon l'Office de la langue française) est un moyen de communication « grand public ». Elle permet un heureux mariage entre la communication écrite des courriels et l’aspect instantané d’une conversation par téléphone. Dans le monde du travail, l’utilisation de cet outil a progressivement fait son apparition par l’entremise des employés des départements d'informatique, qui se sont mis à utiliser ce service entre eux afin de clavarder sur divers sujets. Rapidement, les autres départements ont embarqué dans la danse, si bien que ce système d’échange d’information est devenu hors de contrôle du point de vue de plusieurs employeurs.

Des soLUtions professionneLLes

Afin de redonner le contrôle aux entreprises, les géants de l'informatique, dont Microsoft et IBM, ont ainsi développé des outils performants, semblables à leur contrepartie « grand public », mais qui proposent des solutions sécuritaires, hébergées en entreprise ou dans un nuage informatique, qui font en sorte que les échanges ne transigent pas au même endroit que ceux du grand public.

Les avantages De La Messagerie instantanée

Par ailleurs, il y a d'importants gains à faire pour les entreprises qui décident d’implanter la messagerie instantanée comme moyen de communication. Ces gains ne sont pas évidents à

Affaires teChnolo

ChroniqUe de lUC pâq eXpert en teChnolo

première vue, et les gestionnaires ont plutôt tendance à percevoir cet outil comme une distraction pour leurs employés, mais une fois l’aspect nouveauté passé, l’utilité de cette technologie prend le dessus. Parmi les gains appréciables, mentionnons :

- La rapidité dans les prises de décisions. Dans le clavardage, les échanges sont courts et efficaces. Rares sont ceux qui discutent de la pluie et du beau temps.

- Une diminution dans les échanges de courriels interminables.

- Une diminution de la charge sur les serveurs et les copies de sécurité.

DeUx conseiLs en terMinant…

Pour vous assurer que les choses soient claires, rédigez une politique d'utilisation des outils technologiques. Sachez également que les virus adorent la messagerie instantanée. Demandez l'aide d'un expert en la matière et, ainsi, votre entreprise sera à l'abri.

Rendez-vous sur www.magazineprestige.com, dans la section Plaisirs, sous la rubrique Plaisir d’être branché, afin d’y lire les résultats des tests que j’ai effectués sur la tablette Samsung Tab 10.1 ainsi que sur le téléphone intelligent Blackberry 9900. Consultez également mon blogue à blogue.ipaquet.com.

Martin Beaulieu, président de Ouellet Canada.

Affaires profil

ouellet cAnAdA Anoblir le chAuffAGe électriQue

LEADER DAnS LE DOMAInE DU ChAUFFAGE ÉLECTRIQUE AU PAYS, LA COMPAGnIE OUELLET CAnADA InC., DOnT LE SIèGE

SOCIAL EST À L’ISLET, SOUhAITE QU’On ACCORDE À CE SECTEUR DE LA COnSTRUCTIOn SOUVEnT LAISSÉ POUR COMPTE

TOUT LE MÉRITE QUI LUI REVIEnT. En EFFET, L’EnTREPRISE FOnDÉE En 1967 A BEAU VEnDRE PLUSIEURS CEnTAInES DE MILLIERS DE PLInThES PAR AnnÉE, ELLE PROPOSE nÉAnMOInS BEAUCOUP PLUS POUR MAxIMISER nOTRE COnFORT

PAR GILLES LEVASSEUR

En règle générale, lors de la réalisation d’un projet de construction ou de rénovation, l’électricien passe en dernier pour installer les éléments de chauffage, alors que les couvre-planchers, les luminaires et la robinetterie ont accaparé la plus grande part du gâteau budgétaire. Les traditionnelles plinthes électriques constituent alors la solution standard habituellement proposée. Pourtant, même si celles-ci se sont beaucoup modernisées, la technologie a aussi fait naître des solutions de confort innovatrices, telles que les unités de chauffage radiant ORC Sunshine (une exclusivité de Ouellet Canada), les planchers chauffants ainsi que les appareils à convection et à air pulsé.

coMMe La LUMière DU soLeiL

En matière de chauffage par radiance, la marque de commerce Sunshine met bien en lumière la nature du procédé, soit l’émission d’une énergie semblable à celle du soleil. En effet, celle-ci réchauffe non pas l’air, mais les personnes et les objets se trouvant dans une pièce. Ces éléments allongés et élégants se fixent à quelques pouces du plafond, ce qui dégage le bas des murs au profit du mobilier, annule tout encombrement et accroît la sécurité des enfants, sans oublier l’économie d’énergie qui en résulte étant donné que

la sensation de douce chaleur ressentie permet de réduire la température ambiante. néanmoins, peu de gens en connaissent l’existence. « Le chauffage radiant est pourtant celui qui connaît la plus forte croissance présentement chez Ouellet, confirme le directeur des ventes nationales, Louis Beaulieu. Mais son potentiel de développement nord-américain est énorme. »

priorité aU confort

« Dans nombre d’émissions de rénovation ou dans des magazines de décoration, indique Mario St-Pierre, directeur du marketing, on voit souvent de superbes et

coûteuses réalisations de salles de bains dans lesquelles une modeste plinthe à 30 $ vient assurer le chauffage. Pourtant, il est facile de camoufler sous la céramique un système de plancher chauffant de la série Therma cable ou Thermat, qui consiste en un câble chauffant installé sur un treillis de nylon ou avec gabarits et d’installer en plus une très décorative unité murale chauffante à convection et à air pulsé pouvant notamment, par son souffle d’air chaud, éliminer tout frisson

Les produits ouellet sont surtout vendus au canada, mais aussi chez nos voisins du sud et sur les marchés internationaux, notamment en chine.

désagréable au sortir du bain ou de la douche. Il faut l’avoir expérimenté pour se convaincre du confort que ces systèmes de planchers chauffants procurent là où les revêtements sont susceptibles d’être froids. Ouellet offre même des câbles chauffants pour les dalles de béton des sous-sols ou les entrées extérieures pour y faire fondre la neige. L’essentiel est de trouver le meilleur produit possible pour l’application désirée, conclut-il, ce que notre vaste gamme de produits rend possible, autant pour les entreprises que pour les particuliers. »

Un peU D’histoire

Il faut remonter à 1960 pour retracer les origines de l’entreprise, alors que CharlesÉmile Ouellet commence à fabriquer du matériel résidentiel de chauffage à air chaud dans un atelier attenant à sa résidence de L’Islet. La compagnie est incorporée en 1967. Quatre ans plus tard, les frères Robert et Raymond Beaulieu deviennent partenaires du fondateur. C’est en 1976 que l’entreprise se tourne définitivement vers le chauffage électrique. En 1982, lors de la retraite de M. Ouellet, quatre autres actionnaires entrent en scène. Puis, au tournant des années 2000, alors que Robert décide de se retirer, Raymond rachète les parts de son frère et des actionnaires minoritaires en place et s’associe à un nouveau groupe de cadres clés dans l’entreprise. L’intuition était bonne, car peu de temps après, le secteur de la construction connaîtra une progression qui ne s’est pas démentie depuis. M. Beaulieu fera de même en 2008, confiant à ses trois fils la relève de l’organisation : Martin est déjà aux commandes de l’usine de L’Islet, Philippe dirige une autre entité du groupe Ouellet, Celsiair (câbles chauffants) de Québec, tandis que Louis laisse le monde de la finance pour joindre l’équipe

comme directeur des ventes nationales. Aujourd’hui, le père est encore présent occasionnellement, agissant surtout comme mentor et conseiller.

Un réseaU Diversifié

Outre le siège social et l’usine de L’Islet, le groupe Ouellet Canada comprend également les compagnies Dettson (fournaises électriques et à l’huile) de Sherbrooke et hazloc heaters (unités de chauffage antidéflagrantes) de Calgary, ainsi qu’une usine en sol chinois, Ouellet nanjing, où des produits d’entrée de gamme sont fabriqués. Au total, le groupe fournit de l’emploi à environ 400 personnes, dont une majorité à L’Islet, où les installations plusieurs fois agrandies couvrent aujourd’hui une superficie de 150 000 pieds carrés. Les produits Ouellet sont surtout vendus au Canada, mais aussi chez nos voisins du Sud et sur les marchés internationaux, notamment en Chine. « notre qualité de fabrication, nos innovations et l’attention apportée aux besoins de nos clients ont contribué à notre croissance, explique Louis Beaulieu. nous avons aussi été les premiers à offrir la plinthe blanche, et plus tard, son design exclusif à extrémités arrondies. nous avons également innové en 2004 en obtenant la certification ISO 9001:2000 pour notre système de gestion de la qualité. Dire qu’au moment de la récession, au début des années 1980, Ouellet a bien failli disparaître, se souvient-il. Il a fallu beaucoup de vision, de détermination, d’optimisme et de foi dans l’entreprise pour surmonter les obstacles et connaître finalement le succès. »

InformatIon

Tél. : 418 247-3947 ou, sans frais, 1 800 463-7043

Site Internet : www.ouellet.com

Le système de plancher chauffant à rayonnement thermique.
Convecteur de style européen en acier inoxydable.

CollaBoration spéCiale de nelson MiChaUd, ph. d., éCole nationale d’adMinistration pUBliqUe

construire le collectif Au Québec en 2011 : un défi impossible ?

LA PLUPART DES PROJETS GOUVERnEMEnTAUx, TOUS ORDRES DE GOUVERnEMEnT COnFOnDUS, SOnT ACCUEILLIS PAR LA POPULATIOn AVEC UnE FORTE DOSE DE SCEPTICISME. En MêME TEMPS, nOUS ASSISTOnS AU REJET DE PLUSIEURS DE nOS InSTITUTIOnS. COMMEnT En SOMMES-nOUS ARRIVÉS LÀ ? QU’EST-CE QUE CELA IMPLIQUE ?

DeUx vecteUrs

Le refus d’implanter une garderie dans un quartier donné, d’appuyer un investissement de développement économique ailleurs ou d’exploiter une nouvelle source d’énergie pourtant dite propre sont toutes des réactions articulées autour du « pas dans ma cour » et du « j’ai pas voté pour ça ». Ces attitudes semblent plus mobilisatrices que ne le sont les retombées des initiatives qu’elles visent à contrer.

Ces réponses, fortement teintées par une vision individualiste, prennent le pas et trouvent leur pleine force dans les reportages qui leur octroient une valeur ajoutée. Ainsi, une manifestation annoncée comme étant significative, mais qui ne regroupe pas plus d’une poignée de militants, aura tout de même « attiré plusieurs dizaines de protestataires déterminés ». Et au nom d’une équité factice, on donne le même temps d’antenne et on accorde la même valeur à « l’opinion » (sic !) du scientifique qu’au « témoignage » d’un vox pop.

Une

roUte inéLUctabLe ?

La montée des droits individuels à l’américaine tout comme de l’isolement social camouflé derrière l’impression d’avoir des dizaines d’amis virtuels où chacun peut détenir une vérité absolue font partie de l’explication que l’on peut apporter. D’autres y voient un phénomène générationnel : tout, tout de suite, pour moi, maintenant. Le danger que pose cette dynamique est, à terme, l’impossibilité de concevoir des projets collectifs qui peuvent favoriser le développement de nos sociétés et de faire les choix difficiles qui, souvent, s’y rattachent.

Si nous rejetons aujourd’hui nos institutions, c’est en partie parce qu’elles sont justement conçues pour penser le collectif, alors que les valeurs promues dans les divers forums sont celles où chacun doit y trouver son compte. Dans ce contexte, il faut être en mesure de pousser le raisonnement jusqu’au bout : la « réforme » appelée de ces institutions n’a alors de sens que si on leur demande de sacrifier le collectif pour répondre à l’individuel. Sommes-nous prêts à cela ?

Le sens De La DéMocratie

En fait, cette situation nous ramène au sens même de la démocratie, dont on dit être le meilleur moyen de protéger les minorités de la tyrannie de la majorité. Or, aujourd’hui, nous en sommes presque à ce point de bascule où les opinions minoritaires prévalent. On semble oublier que le vouloir-vivre collectif est davantage que la somme des intérêts particuliers, si progressistes soient-ils. Au rêve commun, on préfère le pragmatisme égoïste; même les « occupants » du Square Victoria, qui pourraient avoir une cause commune, refusent de formuler des revendications communes. Comment, alors, les administrations publiques et les représentants élus peuvent-ils travailler au mieux-être du plus grand nombre ? La question semble être toujours en quête de réponse.

aujourd’hui, nous en sommes presque à ce point de bascule où les opinions minoritaires prévalent.

vie sportive ucoup plus u’une boutiQue de sport !

En 31 ans, La Vie Sportive a conquis le cœur de nombreux sportifs, grâce entre autres au savoir-faire et à l’enthousiasme d’Yves Jacques, le propriétaire, et de conseillers comme Julien et Raymond, tous des passionnés. Parce qu’aller à La Vie Sportive, c’est faire des rencontres passionnantes avec des mordus de

DEMERS

VES JACQUES A FOnDÉ LA VIE SPORTIVE, En 1980, LE SE LIMITAIT AUx SPORTIFS DE hAUT nIVEAU UI, ELLE S’ÉTEnD À MOnSIEUR ET MADAME MOnDE. « FAIRE DU SPORT DOIT êTRE Un PLAISIR MET LE PIED DEhORS, LAnCE LE PROPRIÉTAIRE POURQUOI nOUS SOMMES AU SERVICE DE TOUS LES DU DÉBUTAnT AU PROFESSIOnnEL, ET nOUS OFFROnS DES ÉQUIPEMEnTS À LA FInE POInTE, LESQUELS ILS AUROnT DU PLAISIR À PRATIQUER SPORT ! »

Ce grand sportif ne propose que des produits de grande qualité et très tendance, offrant confort et durabilité. « Plaisir et qualité sont indissociables : un produit de qualité procurera beaucoup de plaisir d’utilisation à son propriétaire et durera longtemps. » Tout est donc mis en œuvre pour que le client soit heureux de son achat et revienne magasiner. Yves Jacques insiste : « Si le client est content, c’est grâce à lui, mais s’il n’est pas satisfait, c’est notre responsabilité. » Certains clients de l’extérieur parcourent des kilomètres pour magasiner à La Vie Sportive. Et les femmes –60 % de la clientèle – y reçoivent une attention spéciale.

Yves Jacques, propriétaire de La Vie Sportive, et Julie Tremblay, directrice du marketing et acheteuse.

toUjoUrs à L’avant-garDe

Chef de file dans son domaine, La Vie Sportive participe aux grands salons internationaux. Par conséquent, sa clientèle s’attend toujours à des innovations. Cette année, elle en trouvera deux qui sont uniques au Québec ! Primo, La Vie Sportive offre dorénavant les bottes de ski moulées à la morphologie des pieds : fini les problèmes d’inconfort ! Secundo, un nouvel appareil de haute technologie, le Sigma Wintersteiger, assure un aiguisage personnalisé des skis en seulement quelques minutes. La mise à niveau du ski est toujours parfaite, peu importe les conditions de neige, que le skieur soit débutant ou qu’il participe à la Coupe du monde ! Bref, le confort et la performance vous y attendent !

Un petit creUx ?

Pour faciliter la vie des gens, La Vie Sportive a ouvert une perle de restaurant dans son magasin. Sa cuisine appétissante et variée se déguste

La Vie Sportive est un vaste magasin de plus de 33 000 pieds carrés.

dans une ambiance chaleureuse de chalet de ski. Pendant qu’un parent mange avec les enfants, l’autre peut magasiner. On peut y manger avant de faire ses courses, ou y prendre un café pendant l’aiguisage de ses skis. Pratique… et délicieux !

Le chic De La vie Urbaine

La Vie Sportive est l’un des premiers magasins de sport à s’être doté d’un département de prêt-à-porter pour la vie urbaine regroupant de multiples collections prestigieuses, comme Desigual, French Connection, Miss Sixtie, DEPT, Part Two, In Wear, etc. « De plus, nous proposons le plus grand choix, à Québec, de vêtements signés Michael Kors », précise Julie Tremblay, directrice du marketing et acheteuse. Ce département vaut vraiment le détour !

Chaque département (ski de fond, ski alpin, planche, vélo, etc.) possède un conseiller expérimenté, un spécialiste de son sport. Ce personnel stable, passionné et hautement qualifié représente le pilier de l’entreprise. D’ailleurs, les habitués souhaitent souvent parler à un conseiller qu’ils connaissent par son nom ! Loin d’être une entreprise formatée, La Vie Sportive est à l’écoute de son personnel comme de ses clients, et n’hésite pas à s’adapter à leurs besoins. C’est indéniablement l’endroit idéal pour partager votre passion pour le sport !

photos louis arthur

InformatIon

600, rue Bouvier, Québec

Téléphone : 418 623-8368, sans frais : 1 888 374-7678

Site Internet : viesportive.com

André Bergeron s’active sur le nouvel appareil de haute technologie, qui assure un aiguisage personnalisé des skis en quelques minutes.

Affaires

CoMMUnaUtés CUltUrelles

ChroniqUe de Johanne Martin

VOICI LE DEUxIèME VOLET D’UnE SÉRIE D’ARTICLES COnSACRÉS AUx COMMUnAUTÉS CULTURELLES À QUÉBEC

lA communAuté AsiAtiQue chinois, indochinois, mAis AvAnt tout Québécois

ET InDOChInOIS FORMEnT DEUx COMMUnAUTÉS DISTInCTES. ISSUES DE T TOUTEFOIS LE MêME POInT DE VUE QUAnT À L’ÉMIGRATIOn : SI LA TERRE AVEnIR QUE LE PAYS QUI LES A VUS nAîTRE, IL IMPORTE DE TOUT METTRE À RomE, oN FaIT CommE LES RomaINS, DIT UnE MAxIME BIEn COnnUE

Comme plusieurs de ses compatriotes touchés par la guerre, Bun Tean Khuong est arrivé à Québec dans les années 80. Cambodgien d’origine, il a tout fait pour devenir un citoyen d’ici et pour éviter à ses enfants de vivre en marge de la société. Pour lui, lorsqu’on fait le choix de s’installer ailleurs, il faut accepter les us et coutumes du peuple qui nous accueille. « Dans mon cas, il allait de soi que mes enfants se fassent baptiser, adoptent la religion catholique et qu’ils fréquentent les mêmes écoles que les jeunes Québécois, lance en souriant l’actuel propriétaire du restaurant l’Apsara. nous considérions favorablement la culture québécoise et la religion qui se pratiquait ici; nous étions donc très ouverts. »

C’est à la faveur d’un programme fédéral et parce que le français représentait, à l’époque, la deuxième langue parlée en Indochine – une région qui regroupe, en Asie, le Cambodge, le Vietnam et le Laos –, que plusieurs immigrants se sont établis à Québec. Aujourd’hui, en raison de règles d’immigration plus contraignantes, les Indochinois de première génération sont beaucoup moins nombreux à y débarquer.

Bun Tean Khuong, Cambodgien d’origine, est propriétaire du restaurant Apsara.

Il y a quelques décennies, la quête d’un avenir meilleur a aussi favorisé la venue de bon nombre de Chinois en sol québécois. Au début des années 80, on notait même la présence d’un petit quartier chinois dans le Vieux-Québec. Cantonnais au départ, les immigrants en provenance de la Chine sont maintenant majoritairement des Mandarins et se font également plus rares. « Les gens qui arrivent ici sont plus instruits, connaissent généralement le français et en sont souvent à leur deuxième ou troisième immigration », rapporte Kenneth Ing, un Cantonnais qui vit au Canada depuis plus de 40 ans et qui a remarqué l’abandon des lieux de rassemblement jadis prisés par les Chinois, soit le mail Saint-Roch – qui n’existe plus aujourd’hui –et le restaurant McDonald’s situé à proximité des Galeries Charlesbourg.

combien sont-ils à Québec ?

Vietnamiens : 1 500

Chinois : 1 200

Cambodgiens : 400

Laotiens : 100

« À Québec, on observe par ailleurs de plus en plus le déplacement des Chinois de deuxième génération vers Toronto, parce que ceux-ci veulent parler anglais, un mouvement qu’imitent leurs parents à la retraite, qui vont les rejoindre », ajoute le copropriétaire du restaurant Maison de Jade.

Du côté des Indochinois, le sentiment d’appartenance à l’égard de la capitale semble s’être développé davantage. Selon M. Khuong, « une fois installés ici, ceux qui immigrent ne veulent plus déménager. En ce qui concerne la deuxième génération, cependant, plus scolarisée, si certains sont attachés à Québec et restent, beaucoup finissent par aller à Montréal. »

Les restaUrants : LieUx De travaiL et D’apprentissage

Pour les nouveaux venus, Chinois comme Indochinois, la restauration constitue toujours le secteur d’activité où ils sont le plus fortement représentés à titre de propriétaires d’entreprises, mais plus souvent comme travailleurs. « Je dirais que plus de 90 % des Chinois qui vivent dans la capitale travaillent dans les

Kenneth Ing (à gauche sur la photo) confirme que les Chinois sont de moins en moins victimes de préjugés. Il est ici photographié en compagnie de son épouse, Shuxian Tan, et de leur fils Michael, qui s’exprime aussi bien en français qu’en cantonais.

Autrement, les Vietnamiens et les Cambodgiens – auxquels se joignent les Laotiens – ont leur pagode bouddhiste respective à Québec, pagode qu’ils fréquentent pour le culte ou à l’occasion de fêtes telles que le nouvel An.

Des préjUgés ?

« Ils sont habituellement attribuables à l’ignorance des gens et sont de moins en moins courants. Avant, la population ne connaissait pas la Chine, mais maintenant, elle en sait beaucoup plus sur le pays et sur ses habitants », termine Kenneth Ing, qui s’amuse à reprendre son fils lorsque celui-ci se dit Québécois, alors que lui préfère qu’il se considère « Chinois-Québécois ».

Nous vous invitons à lire le reportage en page 70, qui relate le voyage à Hong Kong de Kathy Ng, une Québécoise d’origine chinoise. Prenez note que Kathy est la nièce de Kenneth Ing.

La famille Khuong établie au Québec.

Affaires aGenda philanthropiqUe

Cette rubrique met en valeur les organismes philanthropiques et caritatifs actifs dans la région de québec. elle propose un survol des activités à venir. Vous pouvez nous joindre par courriel à redaction@magazineprestige.com ou par télécopieur au 418 683-2899.

défi KaraoKé deS perSonnalitéS de léviS

au profit de la maison de soins palliatifs du Littoral

8 et 9 novembre, cocktail à 18 h 30, spectacle à 19 h 30, L’Anglicane de Lévis

coprésidence d’honneur : Mme Julie-Suzanne Doyon et M. André Fortin de Imafa

au programme : Des dizaines de personnalités connues de la région se prêteront au jeu, le temps d’une chanson.

coût : 125 $ par personne

information et réservation :

M. Benoit Labbé au 418 835-3174, poste 223, ou info@technibureau.ca.

Journée nationale de la philanthropie

au profit des Fonds jeunesse Capitale-Nationale et Éducaide

Mardi 15 novembre, de 17 h à 19 h 30, Domaine Cataraqui organisée par : La Fondation communautaire du grand Québec (FCGQ) afin de souligner l’engagement et le leadership philanthropique dans notre collectivité.

Présidence d’honneur : M. Renaud Beauchesne, associé de la firme internationale de conseil en stratégie et management SECOR.

au programme : Cocktail dînatoire, caricaturiste et encan silencieux.

coût : 150 $ par personne ou 50 $ pour les créateurs de fonds de la FCGQ

information et réservation : 418 521-6664, poste 221, ou info@fcommunautaire.com. site internet : www.fcommunautaire.com

Spectacle-bénéfice de la fondation de lauberivière

au profit de la maison de Lauberivière

Mardi 22 novembre, 20 h, Salle Albert-Rousseau

Présidence d’honneur : Mme France Croteau, vice-présidente vente et service aux particuliers à la Banque nationale.

Patrons d’honneur de la Fondation : Mgr Gérald Cyprien Lacroix et M. Régis Labeaume, maire de Québec.

au programme : Une version adaptée du spectacle de l’humoriste Daniel Lemire et cocktail après le spectacle.

coût : 450 $ (forfait commandite comprenant 2 billets et visibilité), 150 $ (billet VIP), 125 $ ou 55 $ (balcon).

information et réservations : 418 692-4248 ou www.lauberiviere.org

Manon Beaudoin, directrice de la Fondation de Lauberivière; Jean-François Pleau, administrateur; Mgr Gérald Cyprien Lacroix; France Croteau, vice-présidente vente et services aux particuliers –Québec, à la Banque Nationale; Régis Labeaume, maire de Québec; Éric Boulay, directeur général de Lauberivière; et Martin Parent, vice-président de la Fondation.

cocKtail dînatoire grandeS cuvéeS, bouchéeS raffinéeS !

au profit de la Fondation du Centre jeunesse de Québec

Mercredi 16 novembre, 18 h, Centre jeunesse de Québec – Institut universitaire, salle Pierre-Corriveau (2915, avenue du Bourg-Royal)

Présidence d’honneur : Mme Marie-Josée Guérette, vice-présidente aux communications et au marketing à La Capitale groupe financier.

au programme : Une dégustation de vins de qualité, un cocktail dînatoire prestigieux, le tout dans une ambiance conviviale. À l’encan : un voyage exclusif en Espagne.

coût : 200 $ par personne

information et réservations : Mme Christine Brassard au 418 661-6951, poste 1516, ou www.centrejeunessedequebec.qc.ca.

Magie et cadeaux au château avec luc langevin

activité-bénéfice au profit de l’orchestre symphonique de Québec

Vendredi 2 décembre, 18 h, Fairmont Le Château Frontenac

Présidence d’honneur : M. Jean-François St-Germain, vice-président –Région de Québec – Marchés publics, parapublics, TELUS.

Maître de cérémonie : Christopher hall

artiste invité : Luc Langevin

au programme : Prestation du magicien Luc Langevin, souper gastronomique signé Jean Soulard et encan silencieux pour faire l’achat de cadeaux exclusifs.

coût : 275 $ par personne ou 2 500 $ pour une table corporative (10 places)

information et réservations : Mme Annie Bournival au 418 646-7920, abournival@osq.qc.ca ou osq.org.

Photo : Véronique Demers
Renaud Beauchesne
Marie-Josée Guérette
Jean-François St-Germain Luc Langevin Christopher Hall

Plaisirs

de Bien Boire et Bien ManGer de sortir et VoyaGer d’être Bien Chez soi de CondUire

vous

L’importance des grands-parents…

Ce mois-ci, dans PRESTIGE, nous vous invitons à découvrir un style de maison qui gagne en popularité : la bigénérationnelle. nous vivons en effet à une époque où plusieurs parents doivent non seulement prendre soin de leurs enfants encore à la maison, mais aussi songer au bien-être de leurs parents vieillissants. Bien que les résidences pour aînés soient de plus en plus inspirantes, voire avant-gardistes (je vous invite d’ailleurs à lire notre reportage sur le sujet en page 46), l’option de la maison bi-génération en attire plusieurs et je salue haut et fort ceux et celles qui empruntent cette avenue malgré, parfois, de multiples contraintes.

Lorsque j’étais enfant, j’ai eu cette chance inouïe de vivre sous le même toit que ma grand-mère durant les 11 premières années de ma vie; jusqu’à son décès, en fait. À vrai dire, je n’avais aucune idée que je vivais dans une maison bigénérationnelle. Pour moi, c’était tout naturel. J’étais d’ailleurs très proche de ma grand-mère, qui se prénommait Angélina. Pas une journée ne passait sans que je traverse chez elle afin d’aller quémander un câlin. Elle était toujours heureuse de me voir et je sentais bien à quel point j’étais importante à ses yeux. Aujourd’hui encore, lorsque je songe à elle, je ressens une immense bouffée de tendresse…

C’est peut-être un peu à cause d’elle que je m’évertue autant à ce que mes enfants puissent, tout comme moi, cumuler des souvenirs impérissables au contact de leurs grands-parents. Qu’ils se rappellent plus tard, en souriant, les journées bien remplies au camping de grand-maman Pauline et papie Raymond, les déjeuners au restaurant en compagnie de grand-papa Denys et mamie France, les « voyages » chez grand-maman Thérèse (ma mère) qui vit trop loin pour qu’ils puissent la voir régulièrement, mais qui est toujours dans nos pensées… Malheureusement, mes enfants n’ont pas eu la chance de connaître leur grand-papa Victor (mon père), qui est décédé un an avant la naissance de mon fils Alexandre, mais ils savent à quel point cet homme de cœur aurait aimé les connaître.

Puis un jour, si Dieu le veut, je serai à mon tour une grand-maman qui distribuera les câlins à volonté ! Transmettre l’amour et le don de soi à travers les générations… n’est-ce pas là le plus beau des cadeaux ?

Marie-Josée Turcotte

Rédactrice en chef

34 Plaisir d’être bien chez soi

La belle contemporaine de l’île

Maisons bigénérationnelles

Résidences pour gens retraités

51

Plaisir de bien se vêtir

La fourrure 2011-2012

61

Plaisir de rencontrer

Chantal Pary et Claude Barzotti

62

Plaisir de conduire

Essai routier de la Mercedes SLK 350

Des nouvelles de l’automobile de luxe

68

Plaisir de se souvenir

Le cardinal Bégin

70

Plaisir de s’évader

Le voyage d’une petite « banane » à hong Kong

72

Plaisir de bien boire

Trois bonnes raisons de passer l’hiver en blanc

73

Plaisir de bien manger

Sébastien Landry, chef au D’Orsay restaurant pub

Plaisir d’être Bien Chez soi par Marie-Josée tUrCotte

La belle contemporaine de l’Île

DU hAUT DE LA FALAISE DE SAInTE-PÉTROnILLE, EnTOURÉE DE DEMEURES AU CAChET ChAMPêTRE, SE DRESSE UnE

SUPERBE RÉSIDEnCE AUx LIGnES RÉSOLUMEnT COnTEMPORAInES. LA BELLE, DOnT LA RÉALISATIOn S’EST AChEVÉE

En 2010, AURA MIS EnVIROn DEUx AnS ET DEMI AVAnT D’ÉTALER SA SPLEnDEUR AU GRAnD JOUR, PUISQUE SOn PROPRIÉTAIRE, Un AVOCAT DE QUÉBEC, SOUhAITAIT LA CRÉER DE TOUTES PIèCES, En ASSISTAnT LES PRInCIPAUx

InTERVEnAnTS. DE LA PLAnChE À DESSIn À LA SÉLECTIOn DES EnTREPREnEURS, En PASSAnT PAR LE ChOIx DU DESIGn ET DE LA DÉCORATIOn InTÉRIEURE, CE PROJET AURA REQUIS D’InnOMBRABLES hEURES EMPRUnTÉES SUR SOn TEMPS PERSOnnEL, SUR UnE PÉRIODE D’EnVIROn 30 MOIS, MAIS LE TRAVAIL En VALAIT LE COUP D’œIL !

La QUaLité oU rien

Et justement, ce premier coup d’œil témoigne de la philosophie du propriétaire, qui a choisi d’opter uniquement pour des matériaux nobles. Son leitmotiv : « La qualité ou rien ! » Le bois torréfié, un matériau moderne et écologique, a donc été privilégié pour le revêtement extérieur. Le mariage harmonieux avec la pierre naturelle et les accents de couleur plus foncée qui tracent, entre autres, les pourtours de la maison et du garage indépendant, rend l’ensemble encore plus chaleureux.

Évidemment, un tel panorama requiert une immense terrasse extérieure, dont les rampes en verre éviteront de faire obstacle à la vue.

toUrnée vers L’extérieUr

Dès que l’on pénètre dans cette demeure, un vaste espace à aire ouverte s’étend devant nous, jusqu’à se perdre dans le fleuve. La lumière naturelle entre à profusion grâce à une surface vitrée qui fait toute la largeur de la maison. Au rez-de-chaussée, où que l’on soit – dans la cuisine, la salle à manger ou le salon –, on peut admirer inlassablement ce décor bucolique qui laisse entrevoir au loin, par les belles journées ensoleillées, le cap Diamant et son château.

LA QUALITÉ OU RIEn : Pour la fenestration, le propriétaire a opté pour le verre triple, généralement utilisé dans le secteur commercial. Les portes-fenêtres possèdent quant à elles un système de barrures Iseo, fabriqué en Italie. Enfin, la structure en métal, soit le squelette de la maison, a permis d’optimiser l’aire ouverte en décloisonnant l’espace. ▲

le noir et le brun. L’îlot central, en forme de U, offre trois surfaces de travail, celle de droite servant d’espace bureau au propriétaire, qui a également eu la bonne idée de prévoir un classeur dans les armoires situées à l’arrière. On remarquera aussi qu’il a opté pour des luminaires encastrés au plafond, ce qui permet de dégager complètement la vue sur l’extérieur.

LA QUALITÉ OU RIEn : Quant aux matériaux utilisés, ils sont, encore une fois, de première qualité. Les comptoirs de Granit et marbre Castello sont en quartz, alors que les carreaux au mur sont en marbre. Les planchers sont en bois d’érable, alors que les armoires de cuisine sont en bois d’ébène de Macassar. Le propriétaire n’a pas lésiné non plus sur les électroménagers et la robinetterie. On retrouve un poêle au gaz, un réfrigérateur (Sub-zéro) et une hotte de marque Wolf, ainsi que deux fours, l’un de marque Viking pour les cuissons sèches, et l’autre de marque Wolf pour les cuissons humides. Enfin, deux espaces avec éviers viennent compléter cette cuisine de rêve.

passons aU saLon

Pour cette pièce épurée, où l’on retrouve encore les trois couleurs principales (blanc, noir et brun), on remarquera surtout la présence d’un chaleureux mur en pierre naturelle, qui fait écho au revêtement extérieur. Chacune des pierres a d’ailleurs été taillée à la main. Par ailleurs, un foyer au bois vient agrémenter la pièce.

toUs Les cheMins Mènent… aU garage ! Pour clore ce tour du proprio, un dernier détail, qui démontre à quel point le propriétaire n’a rien laissé au hasard. En effet, à partir du garage indépendant, il est possible d’accéder à la demeure de deux manières, soit par l’extérieur, soit en empruntant un tunnel souterrain qui le relie à la maison. Idéal durant l’hiver !

photos louis arthur

Montons à L’étage

Sur ce niveau se trouve la chambre principale, sans doute la pièce la plus épurée de toutes. On constatera l’unique présence du lit, les vêtements et les accessoires étant rangés au sein d’armoires faites sur mesure qui font toute la largeur du mur. Une solution de rechange ingénieuse au walk-in ! De plus, pour ajouter une touche de couleur, le propriétaire a opté pour quelques plantes vertes, mais surtout, pour un superbe tableau signé par normand Boisvert, un artiste québécois.

Située de l’autre côté du couloir et annexé à une buanderie très pratique se trouve la salle de bains, le coin détente par excellence. Les occupants ont ainsi le choix entre la baignoire thérapeutique avec chromothérapie et la douche en céramique à système de jets multiples. Le lavabo de surface carré et la robinetterie de marque newform aux lignes angulaires définissent ce décor on ne peut plus contemporain. Quant au plancher, il est constitué de larges tuiles en céramique importées d’Italie qui s’harmonisent parfaitement avec les armoires de bois laqué, un matériau qui se marie avec les armoires de cuisine, dans un concept d’uniformité globale.

Plaisir d’être Bien Chez soi

ChroniqUe de es deMers, desiGner, GUest UrBanetti

Maisons bigénérationnelles

Les avantages d’un toit à partager

P ARTAGER U n E h ABITATIO n E n TRE

GÉnÉRATIOnS D’UnE MêME FAMILLE

OUVRE SUR DE MULTIPLES POSSIBILITÉS

êTES-VOUS PRêTS À FAIRE LE SAUT VERS CE MODE DE VIE RELATIVEMEnT nOUVEAU ?

La maison intergénérationnelle ou bigénérationnelle est encore peu connue et exploitée au Québec en comparaison avec d’autres sociétés. Pourtant, ce mode de vie, lorsqu’il convient à tous les occupants, peut comporter bien des avantages.

coMMent s’y prenDre poUr transforMer Un DoMiciLe existant ?

Un certain nombre de considérations s’imposent. Sachez d’abord que toutes les municipalités ne sont pas en mesure d’émettre le permis qui donne l’aval à l’aménagement de maisons bigénérationnelles (spécifique et différent du permis de rénovation). Mieux vaut donc vous assurer de la réglementation et du zonage concernant le secteur que vous habitez avant d’aller plus loin dans le projet.

notez également que la maison bigénérationnelle, pour être légale, doit conserver l’apparence, sur le plan architectural, d’une maison unifamiliale et non d’un duplex. Ainsi, même si elles sont séparées et qu’elles possèdent leurs adresses respectives, les deux entrées ne peuvent se retrouver à l’avant de la maison.

La configuration idéale pour aménager une demeure existante est la séparation verticale (avec ou sans l’ajout d’annexe) qui permet aux deux parties d’occuper le rez-de-chaussée. Je recommande d’ailleurs d’éviter les étages et les paliers pour les occupants aînés. Pour eux, il convient de favoriser un accès facile à l’extérieur et de réduire au maximum la circulation dans les escaliers. Ceci est valable même si les personnes concernées sont encore parfaitement mobiles au moment d’aménager.

parmi les avantages de la maison bigénérationnelle, il y a celui de pouvoir échanger entre les générations. ▲

caPsules PratiQues

Adapter l’espace aux besoins des occupants aînés

• Une très bonne insonorisation

• Des recouvrements de sols antidérapants et faciles d’entretien

• Des interrupteurs posés plus bas

• Des vanités et des comptoirs de cuisine accessibles

• Des cadres de portes plus larges

• Des poignées de portes becs de canne (plus simples à manipuler que les rondes)

• Un excellent éclairage

prévoir à Long terMe

Le truc avec l’aménagement bigénérationnelle, c’est de prévoir à long terme. Par exemple, on s’assure de solidifier le mur de céramique autour du bain pour soutenir la pose éventuelle d’une rampe, on découpe des cadres de portes plus larges pour permettre l’accès aux fauteuils roulants, etc.

Parce que le rythme et les besoins des occupants des deux demeures s’avèrent bien différents, celles-ci seront aménagées pour être indépendantes l’une de l’autre. C’est aussi vrai côté design, à l’exception des habillages de fenêtres qui donnent sur la face avant de la maison, où il est préférable de respecter une certaine uniformité.

Cela dit, pour des questions de sécurité, il est nécessaire de prévoir un accès, laissé libre en tout temps, qui permet la communication entre les deux aires de vie et ce, de l’intérieur. Enfin, n’oubliez pas qu’un espace résidentiel supplémentaire doit être accompagné d’une plus grande surface de stationnement.

*Propos recueillis par Brigitte Trudel

Le truc avec l’aménagement bigénérationnel, c’est de prévoir à long terme en planifiant, par exemple, l’accès aux fauteuils roulants.

pour être légale, la maison bigénérationnelle doit conserver l’apparence, sur le plan architectural, d’une maison unifamiliale et non d’un duplex.

les avaNtages de la MaisoN bigéNératioNNelle :

• Le maintien des aînés à domicile

• La proximité des parents âgés et leur autonomie

• Un mode de vie sécuritaire

• La possibilité d’échanger des services

• Une responsabilité financière partagée

• La richesse des échanges entre les générations

Adapter l’espace aux besoins des occupants aînés est primordial.

le conSeil du pro avant de songer à vous lancer dans un projet de maison bigénérationnelle, et dans le but de favoriser les relations harmonieuses, mieux vaut prendre le temps de mesurer le degré de compatibilité des personnes impliquées, et ce, au-delà des apparences. Une famille abonnée aux frictions ponctuelles — avouées ou non — ne représente pas la clientèle idéale pour la cohabitation intergénérationnelle.

Plaisir

d’être Bien Chez soi

S’IL EST UnE ÉTAPE IMPORTAnTE DAnS LA VIE, C’EST BIEn CELLE DE LA RETRAITE. ET AU MOMEnT DE LA FRAnChIR, PLUSIEURS QUESTIOnnEMEnTS SURGISSEnT, DOnT CEUx RELIÉS À L’hABITATIOn. ALORS QUE PLUSIEURS ChOISISSEnT DE COnSERVER LEUR DEMEURE, D’AUTRES PRÉFèREnT LA VEnDRE AFIn DE SE LIBÉRER DES TRACAS RELIÉS À L’EnTRETIEn D’UnE MAISOn. POUR CES DERnIERS, IL RESTE TOUTEFOIS UnE DÉCISIOn TRèS IMPORTAnTE À PREnDRE, SOIT CELLE D’ARRêTER SOn ChOIx EnTRE L’AChAT D’Un COnDO, LA LOCATIOn D’Un APPARTEMEnT, OU EnCORE, CELLE D’UnE RÉSIDEnCE FAITE SUR MESURE POUR LES GEnS RETRAITÉS. SI CETTE DERnIèRE OPTIOn EST RETEnUE, VOICI QUELQUES COnSEILS AFIn DE BIEn ChOISIR L’EnDROIT QUI COnVIEnT, AInSI QUE DEUx ExEMPLES DE RÉSIDEnCES ADAPTÉES AUx BESOInS PARTICULIERS DES GEnS QUI SOUhAITEnT VIEILLIR SEREInEMEnT, En TOUT COnFORT ET À L’ABRI DES SOUCIS

Un processUs QUi DeManDe réfLexion

Choisir un nouveau lieu de vie demande du temps et de l’énergie. Selon l’organisme Visavie, dont la mission est d’accompagner les personnes de 55 ans et plus dans leur démarche pour trouver un nouveau chez-soi, la majorité des gens y consacrent environ 137 heures, de l’évaluation du marché à la finalisation des démarches administratives, en passant par une minutieuse visite des endroits qui ont retenu l’attention. D’où l’importance de s’y prendre à l’avance et, surtout, d’y aller étape par étape.

étaPe 1 : l’évaluation des besoins

Cette évaluation initiale est cruciale et vous permettra de cibler les résidences qui se trouvent dans le secteur recherché et qui proposent les services répondant à vos besoins. Voici quelques exemples de questions à vous poser :

• Dans quel secteur souhaitez-vous habiter ?

• Quels sont les services que vous souhaitez trouver à proximité de votre résidence : centre commercial, hôpital, parc… ?

• En ce qui concerne la résidence elle-même, préférez-vous un petit ou un grand immeuble ?

• Quels sont les services que vous jugez importants d’y trouver : salle à manger ou restaurant, stationnement intérieur, dépanneur, pharmacie, salon de coiffure, salle d’entraînement, piscine, salle de spectacle ou de cinéma, accès Internet, guichet bancaire… ?

• Les services de loisirs organisés par la résidence sont-ils importants pour vous : activités physiques ou sorties de groupe ?

• Souhaitez-vous avoir accès à des services médicaux ou à des soins infirmiers sur place ?

• Un endroit sécurisé est-il primordial à vos yeux ?

• Et enfin, quel prix êtes-vous prêt à débourser ?

Pe 2 : la visite des résidences Après avoir établi votre liste de besoins par priorité, vous êtes prêt à passer à l’étape suivante, qui consiste à aller visiter les complexes d’habitation retenus. Pour vous aider dans vos démarches, nous vous suggérons de faire imprimer le guide Bien choisir votre complexe résidentiel, que vous trouverez sur le site Internet du Groupe Maurice (www.legroupemaurice.com), dans la section Conseils. Au-delà de la première impression, qui est bien sûr importante, cette liste exhaustive et pratique vous aidera à porter attention à plusieurs autres détails et à poser les bonnes questions au personnel et aux résidents. Vous pourrez y prendre des notes sur chaque résidence et les comparer entre elles. Au final, votre choix devrait correspondre à qui vous êtes et à ce qui est important pour vous. Une résidence à votre image, quoi !

Si vous êtes à la recherche d’un milieu de vie exceptionnel, qui offre à la fois le confort, la sécurité et une panoplie de services pour gens dynamiques et actifs (le tout sous un même toit), les résidences JAzz du Groupe Kevlar sont à considérer. Il en existe cinq, dont trois sont situées dans la grande région de Québec, soit dans le secteur Lebourgneuf, dans l’arrondissement Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge ainsi qu’à Lévis. ce qui distingue ces résidences des autres ? Assurément, leur esprit de communauté. « Ce sont les gens qui font la différence, autant les employés que les résidents qui forment cette communauté, explique d’entrée de jeu Mme Elizabeth VanDerhoven du Groupe Kevlar. Les résidents sont heureux d’inviter et de recevoir leur famille. Qui plus est, nous avons sur place un spécialiste en récréologie, qui couvre le volet social et organise une panoplie d’activités durant toute l’année, telles que des cours de taï-chi, de yoga, de mise en forme à la salle d’exercices ou à la piscine intérieure… Les gens demeurent donc actifs durant les quatre saisons. nous avons même une chorale ! » Toujours dans cet esprit de communauté, plusieurs espaces communs permettent aux résidents de fraterniser entre eux : un salonbibliothèque, des jardins communautaires, un bistro où l’on peut prendre un bon café en feuilletant le journal, une salle de cinéma et un salon de billard…

des services aux petits soins : Aux résidences Jazz, on a également misé sur les plaisirs de la table. Avis aux épicuriens ! « Les chefs préparent une nourriture diversifiée et de grande qualité, précise Mme VanDerhoven. nous organisons régulièrement des repas thématiques et le service se fait toujours aux tables. » Parmi les autres services fort appréciés, on retrouve la présence d’un personnel infirmer professionnel et respectueux. « Bref, la chaleur est au rendez-vous aux résidences JAzz ! Tout comme le jazz, cette musique empreinte d’émotions qui touche toutes les générations, nos résidences se veulent des milieux de vie modernes, qui traversent les époques sans jamais vieillir. »

Salon-bibliothèque et piano de la résidence JAZZ Lebourgneuf
Résidence JAZZ Lévis... et son bistro
Salle à manger avec service

En plus de sa majestueuse église, ses collèges, ses cafés animés, ses échoppes et ses espaces verts, l’effervescent quartier Saint-Sacrement comptera bientôt parmi ses édifices, Le Gibraltar : le tout nouveau complexe résidentiel d’avant-garde pour retraités du Groupe Maurice.

OCCUPATION 2013 NE MANQUEZ PAS

L’OUVERTURE DU BUREAU DE VENTE ET DE LOCATION LE JEUDI 17 NOVEMBRE. éphonE : 418.681.2777

ESidEncELEGibraLTar.coM

les résidences du groupe Maurice

évoLUer aU MêMe rythMe QUe Les résiDents

Depuis sa création en 1998, le Groupe Maurice a édifié et apposé sa signature sur 17 résidences pour personnes retraitées. Et en 2013 naîtra le 18e complexe de la famille : Le Gibraltar, situé au cœur du quartier Saint-Sacrement, à Québec. Si chacune des résidences possède sa propre personnalité, toutes ont un point en commun : leur souci de créer des milieux de vie à la fois chaleureux, conviviaux, stimulants et sécuritaires. Ultimement, « nous faisons tout en notre pouvoir pour que nos résidants conservent leur qualité de vie », résume M. Luc Maurice, président du Groupe Maurice. ce qui distingue ces résidences des autres ? Le Groupe Maurice aime bien que ses résidences sortent de l’ordinaire et soient d’avant-garde. Elles doivent surtout être évolutives. « Il n’est pas question de construire une résidence qui sera désuète dans plusieurs années ou dont les services ne correspondront plus aux besoins des résidants, poursuit M. Maurice. notre vision est à long terme. » C’est la raison pour laquelle divers types d’hébergement sont proposés : des appartements-services, entièrement équipés et spacieux; jusqu’aux studios soins Signature, qui répondent aux besoins des retraités en perte d’autonomie nécessitant des soins et une assistance personnalisée; en passant par des condos-services permettant aux retraités de rester propriétaires de leur unité. Les résidants n’ont donc pas à déménager de complexe s’ils éprouvent un problème de santé; ce qui est très rassurant pour eux. Le Groupe Maurice est également parvenu à se distinguer des autres résidences offertes sur le marché en créant une plage virtuelle aménagée tout près de la piscine, à l’intérieur de son complexe Les Verrières du Golf, situé dans le quartier Saint-Laurent à Montréal. « C’est un concept suédois comprenant un simulateur de soleil, explique le président. On peut ainsi assister à un lever ou à un

coucher de soleil, mais sans les rayons UV. nous avons été les premiers en Amérique du nord à implanter ce concept, qui sera également offert au complexe Le Gibraltar. »

des services complets : Les résidences du Groupe Maurice proposent, bien entendu, une longue liste de services des plus recherchés, y compris des activités organisées par un technicien en loisirs. À titre d’exemple, au complexe Le Gibraltar, qui comptera plus de 220 appartements allant du studio au 5½, ainsi qu’environ 55 condos destinés aux retraités autonomes, les résidants auront notamment accès à une salle de cinéma, une salle à manger proposant une excellente table et une terrasse sur le toit du 8e étage. Au rez-de-chaussée, un immense hall vitré sera aménagé avec une chute d’eau visible sur trois étages. Il sera également possible d’être propriétaire ou locataire de l’unité, une offre fort populaire que le Groupe Maurice a introduite au Québec en 2006. Voilà qui promet !

Hall de réception du futur complexe Le Gibraltar
Gracieuseté du Groupe Maurice
Collection Musi
Collection Euroline

Plaisir de Bien se Vêtir

e de ie CorriVeaU

InspirationdesVINTAGE années 40 et 70

LE LUxE ET LE GLAMOUR QUI OnT MARQUÉ LA MODE

En FOURRURE DES AnnÉES 40 ET 70 SOnT AU REnDEzVOUS DAnS LES nOUVELLES COLLECTIOnS 2011-2012. SEULES DISTInCTIOnS DAnS CETTE TEnDAnCE VInTAGE :

LA MODERnITÉ DES TEChnIQUES DE FABRICATIOn, LA LÉGèRETÉ DES PEAUx ET LES JEUx DE TExTURES QUI

ACTUALISEnT LES nOUVELLES COLLECTIOnS AUx GOûTS D’AUJOURD’hUI

Depuis quelques saisons déjà, plusieurs célèbres créateurs de mode internationaux ont ajouté de la fourrure véritable à leur collection, ce qui a fortement contribué à redorer l’image de la fourrure tant contestée par les groupes d’activistes antifourrure. En matière d’écologie, il faut savoir que la fourrure est recyclable et, surtout, biodégradable, ce qui n’est pas le cas de la fourrure synthétique faite de fibres fabriquées à partir de résidus de pétrole hautement polluants, qui mettent de nombreuses années à se consumer, à l’instar de bien des textiles qui entrent dans la fabrication des vêtements.

Manteau garni de renard argenté Collection Euroline
Blouson de cuir gaufré et renard Collection Jean Crisan

coULeUrs et textUres

Cette année, sur les podiums des grands défilés, de nombreux designers ont misé sur la couleur dans une palette de coloris vifs et ludiques, comme le rouge, le vert et le violet. Très prisées également, les teintes de brun chaud, de cognac, de gris, d’ivoire et de noir chatoyant ont aussi retenu l’attention des créateurs. Vedette incontestée des nouvelles tendances, le renard s’affiche comme la fourrure de garniture par excellence pour ajouter du glamour aux manteaux de fourrure. Le renard argenté connaît d’ailleurs ses heures de gloire dans les collections. Le renard, de même que le mouton de Mongolie, très populaire dans les années 70, sont associés à des fourrures à poils courts ou rasés. Les mélanges de fourrures, les effets texturés en relief et les impressions contribuent également à renouveler l’apparence de la fourrure.

PHoto GAuCHe
Fourrure rasée imprimée garnie de renard
Collection Kasamias
PHoto DRoite
Boléro en fourrure tricotée
Collection Paula Lishman

styLe vintage

À l’image des styles des années 40 et 70, les silhouettes sont plus près du corps. Les épaules sont carrées et étroites. Les cols généreux se déploient en V sur la poitrine. Les manteaux mi-cuisses, qui évoquent la mini-jupe des années 70, côtoient les longueurs mi-mollets des années 40. Les vestes font également l’actualité, tout fourrure ou en combinaison avec du cuir ou des peaux lainées. On note souvent aussi l’utilisation du cuir extensible ultra-souple,

que l’on présente en version matelassée, gaufrée ou froissée. Les fourrures réversibles ont toujours la cote. Elles sont parfois fusionnées à des matières ou réversibles côté cuir sur la peau de la fourrure.

Si jadis, au temps de la nouvelle-France, la fourrure était portée au pays pour se protéger du froid, de nos jours, à cause du réchauffement de la planète, c’est la mode qui est devenue le thermomètre de nos goûts.

Poncho en vison Collection North Pole
Photos : Conseil canadien de la fourrure-Beautifully canadian ▲

richard robitaille Fourrures

des créAtions exclusives

Richard Robitaille Fourrures compte deux boutiques à Québec, l’une sur la rue Saint-Paul, qui accueille l’atelier de l’entreprise, et l’autre est située aux Promenades du Vieux-Québec sur la rue de Buade. Ce qui singularise les collections offertes dans ces deux boutiques, c’est que tous les manteaux et les accessoires en fourrure sont fabriqués par l’équipe du designer-manufacturier Serge Richard, qui cumule plus de 35 ans d’expérience et de savoir-faire dans le domaine de la fourrure. « En fabriquant nos manteaux, nous pouvons mieux contrôler la qualité des peaux utilisées et la confection », explique Serge Richard, dont l’excellente réputation dépasse même les frontières du Québec. En boutiques, on propose une grande variété de modèles de manteaux, courts ou longs, offerts dans différents types de fourrures, à poils longs ou rasés, incrustés de motifs, colorés et réversibles ainsi qu’une gamme originale d’accessoires. Un choix de plus de 300 manteaux et une foule d’accessoires sont présentés à la boutique du Vieux-Québec.

Richard Robitaille Fourrures offre aussi des modèles pour les petites et grandes tailles ainsi que des services de confection sur mesure, de transformation et de réparation.

le Privé

spéciAliste du vison épilé

La boutique Le Privé de Place de la Cité se distingue par la variété de ses manteaux offerts en cuir et en peaux lainées ultra-souples, en cachemire et en lainage soyeux garnis de fourrure, ainsi que par ses collections en fourrure, dont celle en vison épilé importée d’Europe en exclusivité. « Cette saison, le vison épilé est présenté dans des coupes plus ajustées et dans des lignes trapèzes. nous l’offrons dans des couleurs classiques ou plus audacieuses, comme le rose, le mauve et le vert menthe », souligne le propriétaire, Luc Lepage. Une vaste gamme de manteaux réversibles, très populaires pour leur polyvalence, est également proposée en agneau retourné et en vison épilé. Les fashionistas seront aussi séduites par une nouveauté : une splendide collection de parkas et doudounes en cuir matelassé garni d’une doublure en duvet offerts dans des coloris attrayants. Un incontournable cette saison, les accessoires en fourrure sont à l’honneur chez Le Privé : tubes, cols en renard ou en mouton de Mongolie colorés et poignets en fourrure ajustables en un seul clic, par un ingénieux procédé articulé. Information : www.boutiqueleprive.com

es Fourrures du vieux-Port

lA fine pointe des nouvelles tendAnces

Ce qui impressionne lorsqu’on entre chez Fourrures du Vieux-Port, c’est la quantité de manteaux offerts : « plus de mille modèles sur trois étages », souligne avec fierté son propriétaire, Frédéric Boivin. Mais ce qui fascine encore plus, c’est la variété des styles, des plus classiques aux styles à la fine pointe des nouveautés présentées lors des grands défilés internationaux. Il n’est donc pas étonnant que Les Fourrures du Vieux-Port soit reconnue comme le détaillant offrant le plus grand choix de manteaux de fourrure au Canada. Et c’est ici, à Québec… Pour permettre à la clientèle de mieux apprécier la beauté des fourrures, le propriétaire a récemment fait réaliser d’importants travaux d’éclairage. Une amélioration remarquable ! Chez Fourrures du Vieux-Port, on trouve des grands noms de la mode en fourrure comme Gianfranco Ferré, Louis Féraud, Paula Lishman, zuki, ainsi que plusieurs collections exclusives. En plus d’un grand choix de manteaux en fourrure, en cuir et en peaux lainées, on propose également, en fourrure, une grande variété d’accessoires mode, des objets décoratifs, des oursons douillets ainsi qu’un comptoir de fabuleux bijoux. Enfin, Les Fourrures du Vieux-Port offre de nombreux services : entreposage, réparation, remodelage... et l’on reprend même votre manteau de fourrure en échange d’un neuf.

Information : www.quebecfourrure.com

DISPONIBLE CHEZ DISPONIBLE CHEZ

Plaisir de Bien se Vêtir

ChroniqUe de sylVie CorriVeaU

les accessoires en fourrure… un must !

CETTE SAISOn, LES ACCESSOIRES En FOURRURE FOnT LA UnE DES nOUVELLES TEnDAnCES. SUR LES PODIUMS DES GRAnDS DÉFILÉS DE PARIS, D’ITALIE, DE LOnDRES, DE nEW YORK ET DE MOnTRÉAL, LES ACCESSOIRES En FOURRURE ÉTAIEnT En VEDETTE À L’OCCASIOn DU SALOn DE LA FOURRURE, QUI AVAIT LIEU LE PRInTEMPS DERnIER

Cet engouement international pour les accessoires fabriqués en fourrure est remarquable auprès des détaillants spécialisés en fourrure, qui en offrent une grande variété. Cet attrait pour la fourrure gagne également les boutiques de prêt-à-porter, qui proposent, elles aussi, des accessoires et des vêtements garnis de fourrure. Dans les collections de prêt-à-porter, on remarque désormais des garnitures en fourrure non pas exclusivement sur des manteaux, mais aussi sur les cols et les poignets des vestes et des chandails. Le phénomène est si important que même les détaillants de chaussures proposent des bottes garnies de fourrure.

Accessoires en renard argenté Collection AFC fourrure
tube en tricot garni de fourrure Collection QIVUK
Bottes en loup-marin Boutique RIEKER
Photos : Conseil canadien de la fourrure-Beautifully canadian

Plaisir de Bien se Vêtir

ChroniqUe de sylVie CorriVeaU

L’exposition CHAPEAU !

Un accessoire coiffé de sens…

COUP DE ChAPEAU AU MUSÉE DE LA CIVILISATIOn ! AVEC

L’InTÉRêT PORTÉ AU MARIAGE ULTRA-MÉDIATISÉ DE KATE

MIDDLETOn ET DU PRInCE WILLIAM En AVRIL DERnIER, QUI En

A MIS PLEIn LA VUE AVEC L’ÉLÉGAnCE OU L’ExCEnTRICITÉ DES nOMBREUx ChAPEAUx PORTÉS, AUTAnT PAR LES DISTInGUÉS

InVITÉS QUE PAR LES SPECTATEURS, LA nOUVELLE ExPOSITIOn

C H a PE au ! , QUI VIE n T DE COMME n CER , CO nn A î TRA

CERTAInEMEnT Un GRAnD SUCCèS

Présentée dans un parcours de six thématiques, l’exposition Chapeau ! nous fait voyager à travers les époques glorieuses du chapeau jusqu’à aujourd’hui, grâce aux chapeaux provenant de la collection du Musée et aux créations de quatre artistes-chapelières contemporaines : Élyse De Lafontaine, Manon Lortie, Lucie Grégoire et Mireille Racine. En plus de permettre d’admirer l’originalité des styles et la variété des matières utilisées ainsi que de rendre hommage aux chapelières d’ici, cette exposition est un éloquent témoignage de l’importance qu’avait le chapeau dans la société il y a quelques décennies.

Du bonnet de baptême, indispensable pour la cérémonie, au chapeau noir de deuil, en passant par la coiffe de mariage, le chapeau de paille de Pâques, le bibi à voilette pour les événements mondains, le haut de forme ou le melon pour afficher sa condition sociale, les 130 chapeaux qui composent l’exposition traduisent bien l’histoire de la société du xIxe siècle jusqu’à nos jours.

Jusqu’au 12 août 2012, au Musée de la civilisation.

Style turban en crêpe et orné d’un galon en fils métalliques.
Une création de la chapelière Anita Pineault
Chapeau des années 30 en feuilles laquées sur sparterie, bordé de raisins de velours. Alice, chapelière de Montréal
Bibi des années 60 garni de plumes sur sparterie Simpson’s

de renContrer

Chroniq Marie-Josée tU

Chantal Pary et Claude Barzotti De l’émotion en Double

PEnDAnT PLUS DE 40 AnS, CES DEUx GRAnDS DE LA ChAnSOn FRAnCOPhOnE OnT MEnÉ DES CARRIèRES PARALLèLES DE ChAQUE CôTÉ DE L’OCÉAn ATLAnTIQUE SAnS JAMAIS SE CROISER. C’ÉTAIT AVAnT LA PRÉSEnTATIOn DU SPECTACLE LE RETouR DE NoS IDoLES, En MAI 2011, QUI A COnnU Un SUCCèS InESPÉRÉ, PERMETTAnT, DU COUP, CETTE REnCOnTRE QUASI PRÉDESTInÉE

Mettons les choses au clair tout de suite. Ce ne sont pas Chantal Pary et Claude Barzotti eux-mêmes qui ont eu l’idée de créer un duo. La proposition est venue des producteurs du spectacle Le retour de nos idoles qui, devant le succès monstre remporté par cette première édition (plus de 36 000 spectateurs y ont assisté !), ont eu envie de prolonger la magie une fois la tournée 2011 terminée; une proposition qu’ils se sont empressés d’accepter tous les deux, puisque ce « mariage » semblait naturel, tant sur le plan des répertoires de chacun que du public touché.

En effet, tous deux se qualifient de chanteurs d’émotions. Alors que Chantal Pary s’est très souvent inspirée, dans ses chansons, de son vécu ou de ce qu’elle a entendu ou vu et qui l’a remuée, Claude Barzotti a composé plusieurs succès à la gloire de sa mère, de son père, de ses filles, de son pays d’origine (l’Italie)…

soUvenirs D’iDoLes De jeUnesse

Évidemment, au cours des 40 dernières années, plusieurs événements ont jalonné le parcours artistique de ces deux idoles de jeunesse. Le plus beau souvenir de chacun ? « Mon passage à Michel Drucker en mars 1983, répond spontanément Claude Barzotti. Même si j’étais malade comme un chien ce jour-là, j’étais heureux comme un pape, car il s’agissait de la plus grosse émission de télévision en France. À la suite de ce passage, où j’ai interprété madame, j’ai commencé à vendre beaucoup de disques en Europe. » « Pour moi, ce fut ma rencontre avec mère Térésa à Ottawa, en 1988, relate pour sa part Chantal Pary. J’ai eu la chance de lui chanter en personne la chanson que j’avais composée, maman, ne me fais pas mourir, à l’occasion d’un rassemblement contre l’avortement. J’ai vécu cette rencontre comme le couronnement de ma carrière. »

Et quelle est la chanson de leur répertoire qui, pour chacun, les représente le mieux ? Pour Chantal, impossible de répondre à cette question. « Je les aime toutes, car elles possèdent chacune leur histoire ! » Quant à Claude, bien que sa chanson Le rital soit celle qui ait connu le plus grand succès populaire, il avoue que sa chanson fétiche demeure toujours et encore madame… « parce qu’elle me rappelle le coup de foudre que j’ai vécu pour une dame qui devait avoir entre 40 et 45 ans, alors que j’en avais seulement 20… » Comme quoi on n’oublie jamais les chansons qui nous rappellent notre jeunesse.

chaNtal Pary et claude barZotti Quand : 10 février 2012, 20 h 30

Où : Théâtre Capitole Billets : 418 694-4444 ou www.pary-barzotti.com

Coup de cœur pour…

Pour Claude, c’est le restaurant Le Café de la paix, dans le vieux-Québec. « C’est délicieux et j’ai bien connu Benito Terzini (l’ancien propriétaire). » Pour Chantal, c’est le vieux-Québec lui-même, son port et le quartier Petit-Champlain. « j’y suis souvent venue pour écrire des chansons. j’aime l’ambiance, c’est beau et inspirant. Et j’adore les petites boutiques d’art amérindien ! »

Autre détail intéressant : j’ai adoré l’éclairage rouge de nuit, qui donne vraiment l’impression d’être à bord d’une voiture unique. Ajoutez des sièges enveloppants et douillets, et j’ai pu rouler des kilomètres et des kilomètres sans jamais me lasser. Enfin, la cerise sur le gâteau : j’ai pu le faire le toit baissé, même par temps froid, grâce au airscarf, ces buses de ventilation situées dans l’appuitête, qui m’ont tenu bien au chaud.

pLUs beLLe et pLUs pUissante

La nouvelle Mercedes SLK 350 propose également un tout nouveau moteur, plus puissant. Ce V6 de 3,5 litres génère

302 chevaux. Il faut l’entendre vrombir dès qu’il se met en marche… Outre les AMG, je n’avais jamais entendu quelque chose du genre chez ce constructeur allemand. Avec ses 273 livres-pied à 3 500 tours/minute, le couple est présent tout le temps. Peu importe le régime, la machine est prête à bondir sur ses quatre roues.

Petit bémol cependant : la transmission automatique à sept rapports, bien que fluide et très douce, se veut encore un peu trop… fluide et douce pour une voiture avec tant de caractère. Elle est tout de même plus agressive que la majorité des transmissions automatiques; elle se permet même des changements hâtifs lors de la rétrogradation, question de faire tourner le moteur un peu plus fort. Mais j’aurais apprécié une transmission manuelle ou à double embrayage, comme la PDK de Porsche, par exemple. Malgré ce très petit détail, la Mercedes parvient à effectuer le 0-100 km en environ

La suspension réglable de mon modèle d’essai pourrait donner des leçons de conduite (au sens figuré, évidemment) à certaines compétitrices. Elle se veut douce lors des balades candides et se resserre d’un bon cran lorsqu’on pousse la machine. Je me suis amusé à faire déraper l’arrière sur l’asphalte mouillée. Je ne croyais pas avoir autant de plaisir au volant d’une SLK. Sur le plan du freinage, la Mercedes est tout aussi impressionnante. Les quatre gros disques stoppent la voiture en moins de temps qu’il n’en faut pour crier

Détail étrange : la direction de la Mercedes ressemble à une mini Wheat. À basse vitesse, elle donne l’étrange impression d’être plus ou moins connectée avec le bitume. On la sent flotter un peu… Mais dès que l’on augmente le pas, la voiture se transforme littéralement, direction comprise. Son assistance est quasi parfaite et il devient agréable de faire danser la jolie demoiselle. On se sent en parfait contrôle et c’est exactement ce

En résumé, Mercedes a réalisé un travail très sérieux sur cette nouvelle SLK, qui s’inscrit maintenant dans une lignée de voitures au tempérament sportif, mais qui propose toutefois douceur et doigté. Pour quiconque aime conduire, elle s’avère un choix vraiment intéressant dans la catégorie, au même titre qu’une Porsche Boxster, une Audi TT ou une 4. Mais comme aucune de ces voitures ne possède le même caractère, vous serez dans l’obligation d’en faire l’essai avant d’arrêter votre choix. Pauvre vous…

L’habitacle est moderne, sobre et chic.

ChroniqUe de frédériC Masse

Des nouvelles D e l’automobile De luxe…

VOUS En RAFFOLEz, n’EST-CE PAS ? LES PLUS PASSIOnnÉS D’EnTRE VOUS OnT SûREMEnT DÉJÀ LU

CES nOUVELLES SUR LE WEB. POUR LES AUTRES, LES VOICI, En RAFALE

le retour d’alfa romeo

Le PDG de Fiat l’a confirmé : Alfa Romeo sera de retour sur notre continent. Quand ? En 2013, si les plans sont bons. Le réseau actuel de Fiat et Chrysler serait chargé de la vente et du service de notre côté de l’océan, et le premier modèle à être officiellement lancé serait la 4C, une petite voiture sport dotée d’un moteur 4 cylindres de 1,8 litre de 300 chevaux !

un diesel pour le vus de bentley

On n’a encore vu ni de photos officielles, ni même de sketchs vraiment convaincants, mais on sait déjà à quoi ressemblera le moteur du futur VUS de Bentley. Le PDG de la marque, Wolfgang Durheimer, a annoncé que le camion profitera d’un moteur W12 diesel à double turbo. Selon le site Autocar, cet engin pourrait provenir du Q7 européen, déjà doté d’un tel moteur. En attendant les images et la production, sachez que Bentley a engagé l’un des ingénieurs ayant travaillé sur le Porsche Cayenne… ça promet pour 2014 !

y’a de l’électricité dans l’air chez

Volvo fera son entrée dans l’industrie des modèles hybrides rechargeables dès 2012. Pour ce faire, le constructeur suédois a choisi la V60. Sous le capot, on trouvera un 4 cylindres turbo de 2,4 litres et un moteur électrique de 70 chevaux, qui transmettra sa puissance aux roues arrière. Selon Volvo, la V60 hybride pourra rouler jusqu’à 50 kilomètres uniquement grâce à l’électricité.

une nouvelle bMW

BMW dévoilait récemment sur Facebook sa 6e génération de Série 3, son modèle le plus populaire. Depuis, de nombreuses photos et des renseignements sur cette voiture ont été dévoilés par le constructeur allemand. Sous le capot, la prochaine 328 comptera sur un quatre cylindres turbo, alors qu’un six en ligne turbo sera également de retour dans la 335i. Une transmission manuelle à six rapports sera offerte de série pour les deux modèles, mais une automatique à huit vitesses viendra s’ajouter au portfolio. Arrivée prévue ? Début 2012. Pour ceux et celles que ça intéresse, la M3, lors de sa prochaine refonte, troquera le huit cylindres pour un six cylindres biturbo.

la cadillac Xts arrive

Il s’agit d’un produit de niche, mais la xTS est fort importante pour le constructeur de luxe américain. En effet, ce vaisseau amiral devrait faire son entrée dans les concessions dès le printemps 2012. Selon Cadillac, la grosse voiture remplacera notamment la DTS et la Lincoln Town Car pour les services de limousine dans les grandes villes et les aéroports. Toujours selon le constructeur, elle permettra à des gens qui n’auraient jamais envisagé d’acheter une Cadillac (comprendre : les acheteurs de voitures

Le monde de L'auto à Québec

À propos du salon de l’auto de Québec 2012…

En terminant, voici une nouvelle réjouissante ! En effet, un partenariat vient tout juste d’être conclu entre le magazine PRESTIGE et la Corporation des concessionnaires d’automobiles de la régionale de Québec (CCARQ). Tous deux se sont associés afin de produire une édition hors série consacrée au Salon de l’auto de Québec, qui aura lieu du 6 au 11 mars 2012, et qui se voudra un guide officiel du Salon. Je serai responsable d’une large partie du contenu de ce numéro spécial, qui sera très différent des guides précédents, et qui portera surtout la signature PRESTIGE !

Le comité du Salon de l’auto de Québec : M. Bernard Ferland, vice-président exécutif de la CCARQ; M. Charles Lessard de Lessard Hyundai; Mme Nathalie Parent de Mercedes-Benz de Québec et présidente du 31e Salon de l’auto de Québec; M. Pierre Paul-Hus, coéditeur du magazine PRESTIGE; M. Gilles Lessard de Hyundai Beauce; M. Benoît Theetge de Circuit Acura; Mme Sarah Daigle de Beauport Mazda; et Mme Claudia Guilbault, directrice des communications de la CCARQ.

la nouvelle audi a6 se dévoile dans toute sa splendeur

Concrètement, le 11 octobre dernier, Audi Ste-Foy et Qué-Bourg Auto ont dévoilé en exclusivité la Audi A6 2012 lors d’une soirée VIP Black Tie au Musée national des beaux-arts du Québec. Le lancement officiel s’est déroulé dans une ambiance feutrée où le rouge dominait. Pour l’occasion, les 250 invités ont assisté à la tombée du rideau blanc, qui a révélé une berline aussi novatrice que prestigieuse. Ils ont aussi eu droit à une dégustation de cognac Rémy Martin VSOP et se sont sucré le bec avec de délicieux cupcakes décorés des anneaux d’argent. Le réputé chroniqueur automobile, Jacques Bienvenue, se trouvait d’ailleurs sur place afin de faire découvrir les nombreuses particularités qui distinguent cette superbe voiture de ses concurrentes. Toute une mise en appétit !

MM. Pierre Laporte et Marc Laboissonnière, conseillers chez Audi Ste-Foy; M. Carl Boivin, directeur général chez Qué-Bourg Auto; M. Sabin Tremblay, conseiller chez Qué-Bourg Auto; Mme Marie-Josée Bégin, présidente de Qué-Bourg Auto et Audi Ste-Foy; M. Alain Boutet, directeur des ventes chez Qué-Bourg Auto; M. Marco Sauvageau, directeur général des ventes chez Audi Ste-Foy; ainsi que MM. Marco Frenette et Peter Lynch, conseillers chez Audi Ste-Foy.

LES CÉLÉBR AT IONS DU VINGT -C INQUIÈME

Plaisir de se soUVenir

Un déjeuner que le cardinal Bégin n’oublia jamais

LE CARDInAL BÉGIn EST PLUTôT OUBLIÉ AUJOURD’hUI. IL

Y A BIEn LE nOM D’UnE AVEnUE DU QUARTIER MOnTCALM

QUI En RAPPELLE LA MÉMOIRE OU EnCORE, Un VITRAIL DU SAnCTUAIRE DU MOnTMARTRE DU ChEMIn SAInT-LOUIS

QUI nOUS LE MOnTRE DAnS SA SOUTAnE ROUGE, MAIS

BIEn PEU DE GEnS PEUVEnT ÉVOQUER QUELCOnQUES

SOUVEnIRS À PROPOS DE L’ARChEVêQUE DISPARU nOUS

RELATEROnS ICI Un ÉVÉnEMEnT QUI S’EST PRODUIT IL Y A

ExACTEMEnT 90 AnS, En nOVEMBRE 1921.

renDU bien Loin De sorosto Louis-nazaire Bégin avait célébré ses 81 ans en janvier. Il était l’archevêque de Québec en titre depuis 23 ans, soit depuis 1898. Mais en réalité, il l’était depuis plus longtemps, car il avait dû auparavant administrer le vaste diocèse durant la longue maladie du cardinal Taschereau.

Le cardinal Bégin n’oubliait point son Sorosto natal, auquel il était demeuré attaché. Dans Saint-Louis-de-Pintendre, le deuxième rang de la seigneurie de Lauzon portait, en effet, le très vieux nom amérindien de Sorosto. Son père, Charles Bégin, était un modeste agriculteur. (La ferme familiale disparaîtra au début des années 1960 pour permettre le passage de l’autoroute transcanadienne.)

Brillant élève à l’école modèle de Lévis et au collège industriel de Saint-Michel-de-Bellechasse, Louis-nazaire, sixième des dix enfants de la maisonnée, vit ses parents demander son admission au Petit Séminaire de Québec. Et dans cette institution, il se fit remarquer par son intelligence. Quelques années plus tard, Mgr Taschereau l’envoya étudier à Rome. Il y fut d’ailleurs ordonné prêtre dans la prestigieuse basilique de Saint-Jean-de-Latran, en 1865.

Le cardinal Bégin

Source : Programme-souvenir officiel et seul autorisé du Congrès eucharistique provincial de Québec, 13-16 septembre 1923.

Un hoMMe fort occUpé et préoccUpé

Revenu à Québec, le jeune abbé Bégin fut professeur au Séminaire et à l’Université Laval. Ce furent toutefois ses publications savantes et ses talents d’administrateur comme directeur de l’École normale Laval qui le menèrent à l’épiscopat, d’abord à Chicoutimi, puis à Québec. C’était un homme d’une grande culture, qui s’intéressait beaucoup à l’histoire du Canada. Il eut toujours une santé délicate, ce qui ne l’empêcha point d’abattre beaucoup de boulot. Il fut considéré d’avant-garde, se préoccupant des conditions ouvrières et fondant un journal quotidien, L’action catholique

Dans Une Maison De La rUe fLeUrie

À l’aube du 28 novembre 1921, le vieux cardinal Bégin quitta son palais archiépiscopal de la haute-ville pour descendre dans le quartier Saint-Roch. On le vit entrer dans une modeste maison de la rue Fleurie. C’était alors le premier monastère à Québec de la congrégation des Servantes du Très-Saint-Sacrement. Cette congrégation, vouée à la contemplation, avait été fondée à Paris en 1853 et ouvrit sa première maison canadienne à Chicoutimi en 1903. Répondant à l’appel du père Auguste Pelletier, curé de la paroisse du Très-Saint-Sacrement du chemin Sainte-Foy, des religieuses de la congrégation étaient venues de Chicoutimi en 1920 s’établir à Québec, dans une ancienne maison familiale de la rue Fleurie. (Ce ne sera qu’en 1930 qu’aura lieu l’inauguration de leur beau monastère de la 18e Rue du quartier Limoilou, et qui sera connu sous le nom de Mont-Thabor.)

Ces religieuses, qui ne sortaient jamais de leur maison de la rue Fleurie, ne manquaient point d’intriguer les citoyens de Saint-Roch. Elles n’étaient ni enseignantes, ni infirmières. Elles ne faisaient que prier, et cela, en plein cœur d’un quartier populeux, ouvrier, bruyant. Elles étaient vêtues de blanc.

Un Mets inattenDU Revenons à notre matinée du 28 novembre 1921. Ce jour-là, le cardinal avait été invité à venir célébrer la messe dans la nouvelle petite chapelle, bénie la veille, contiguë à la maison des religieuses de la rue Fleurie. (Tout cela a disparu. Il ne reste plus, de nos jours, que quelques maisons de la rue Fleurie, situées entre les rues de la Chapelle et du Pont.)

Après la messe, le cardinal se rendit à l’humble réfectoire pour y déjeuner en compagnie des religieuses. L’économe, sœur Marie-Virginie, qui n’avait que 27 ans, voyait à tout. On racontait qu’elle avait un jour disputé la cuisinière, trop généreuse, qui s’était permis de donner deux desserts à un repas à certaines religieuses. Ayant peu de revenus et ne comptant que sur quelques bienfaiteurs, la congrégation vivait pauvrement. L’achat du charbon était un véritable casse-tête pour la jeune économe.

Quelle ne fut pas la surprise du cardinal, après le bénédicité, d’apercevoir sur la table son mets préféré ! « Comment se fait-il que des petites sœurs venues de Chicoutimi sachent que leur archevêque aime la compote de citrouille ? s’exclama-t-il. Qu’elles sont fines ces petites sœurs-là ! » Le cardinal était bouleversé. En dégustant sa portion, ému, les larmes aux yeux, il déclara soudainement : « Elle est bonne. Tout comme celle que nous préparait maman, lorsque nous étions jeunes. »

Ce n’est nul autre que Mgr Robert Lagueux, le curé de Saint-Roch, qui avait secrètement prévenu les religieuses de la faiblesse de l’austère cardinal Bégin pour la fameuse compote de citrouille à la mélasse.

La sœur Marie-Virginie Source : Sillages, Mère Marie-Virginie, 1894-1963.
La chapelle et le monastère de la rue Fleurie
Source : Histoire de Saint-Roch de Québec et de ses institutions, 1829-1929.

Plaisir de s’éVader

CollaBoration spéCiale de Kathy nG

La montagne Victoria Peak, avec ses 552 mètres d’altitude, est le point le plus élevé de l’île de Hong Kong.

Le voyage d’une petite « banane » à

DÉFInITIOn DE « BAnAnE » :

SURnOM DOnnÉ AUx OCCIDEnTAUx D’ORIGInE ChInOISE. JAUnE À L’ExTÉRIEUR, BLAnC À L’InTÉRIEUR

La Chine, beauté de l’Orient… Très vite, les images du cultivateur chinois dans sa vaste rizière, d’une population en poussepousse et des femmes asiatiques en robe traditionnelle faite de soie rouge nous viennent en tête. Pourtant, dès que nous mettons les pieds à hong Kong, ancien village de pêcheurs, son système de transports ultra moderne, sa multitude de hauts édifices lumineux et sa vie urbaine des plus actives nous forcent à reconnaître que « nous étions dans le champ »…

Mon histoire

Aujourd’hui, hong Kong est reconnue pour son importance dans l’économie mondiale. Elle compte plus de 7 millions d’habitants. Mais si on recule de 27 ans, sa population comprenait des gens bien spéciaux à mes yeux : mes parents.

Ceux-ci ont immigré au Québec avant ma naissance, en 1984. Or, même si je suis née ici et que j’ai joui d’une éducation scolaire

Hong Kong

francophone toute ma vie, je garde encore un étroit contact avec ma culture d’origine dans plusieurs aspects de ma vie, dont celui de la langue, le cantonais.

retoUr aUx soUrces

C’est en 2007 que, pour la première fois, je suis débarquée à hong Kong en compagnie de ma famille, à la rencontre de celle qui est demeurée là-bas. Mais ce n’est qu’à l’été 2011 que j’ai pu faire un retour aux sources toute seule, comme une grande fille de 19 ans.

À l’Aéroport international de hong Kong, je fus accueillie par quelques membres de ma famille… et une chaleur humide de 40 degrés Celcius ! Un de mes oncles avait d’ailleurs fait plus d’une heure d’autobus afin de s’assurer que j’étais arrivée saine et sauve. On m’avait prévenue que j’aurais droit à une armée de papas et de mamans toujours inquiets pour ma sécurité. Même si cette situation peut paraître étouffante (elle l’était aussi à l’occasion, je dois l’avouer), j’ai réalisé, avec le temps, qu’il s’agissait de leur manière de me montrer leur affection, puisque les Chinois ne sont pas aussi démonstratifs verbalement ou physiquement que les Québécois.

J’aurais aussi eu bien d’autres raisons de me sentir étouffée à mon arrivée, mais au-delà de cette grande ville urbaine, aussi belle que surpeuplée, je fus déstabilisée par une seule chose : le fait de ne plus être une minorité visible…

Un changeMent DrastiQUe De rythMe

Il ne m’a guère fallu de temps avant de m’apercevoir que le rythme de vie à hong Kong est très différent de celui du Québec. Là-bas, tout va extrêmement vite et, bien sûr, les services sont adaptés à ce mode de vie effréné. Par exemple, les transports en commun (métro et autobus) passent à des intervalles de moins de cinq minutes. Des tonnes de petits stands de nourriture, disséminés partout sur les routes, permettent de manger sur le pouce, et les commerces sont ouverts très tard, parfois jusqu’à deux heures du matin !

Le gros Bouddha est l’attraction principale de la ville.

J’ai été frappée, à Hong Kong, par la présence des aînés dans leurs familles.

Ci-dessus, je suis en compagnie de ma grand-mère et de deux cousines. Ci-bas, l’un de mes oncles avec son petit-fils.

J’ai aussi constaté une différence hallucinante entre le cheminement de vie des Orientaux de mon âge et celui des Occidentaux. Alors qu’au Québec, la majorité des jeunes commencent à gagner leur propre argent dès l’âge de 16 ans (c’est ce que j’ai fait), à hong Kong, les parents paient pour les dépenses de leurs enfants même dans la vingtaine. Mais on m’a bien vite expliqué pourquoi il en est ainsi…

Un MiLieU très coMpétitif

Le milieu scolaire est très compétitif à hong Kong. Il est donc impossible pour les jeunes Chinois de concilier les études et le travail. Dès le niveau primaire, ceux-ci doivent performer afin d’avoir la moindre chance d’accéder aux écoles élites. Ils doivent en savoir le plus possible dans le but de se démarquer des autres. nous sommes bien loin de cette réalité au Québec, alors que notre devise ressemble plutôt à celle-ci : « T’es jeune, t’as le temps en masse! » Même si certains qualifient de « malsaine » cette importance accordée à la performance académique, pour ma part, je suis plutôt d’avis qu’elle apprend très vite aux jeunes à se donner à 100 % dans tout ce qu’ils font afin d’atteindre leurs objectifs. Mais l’envers de la médaille, c’est que cette pression s’exerce aussi dans d’autres aspects de leur vie, comme celui relié à l’apparence physique…

Un iDéaL De perfection

Ce sont surtout les jeunes filles et les femmes qui subissent cette pression reliée à l’idéal féminin qui, comme dans beaucoup de sociétés, privilégie une silhouette toute menue, affichant le moins de courbes possible; pour les Chinois, les seins et les hanches sont à proscrire. Et cette pression est constante et omniprésente en raison de la multitude

est primordiale pour les Chinois.

La pLace Des aînés

Enfin, pour terminer sur une note positive, j’ai été frappée, à hong Kong, par la présence des aînés dans leurs familles. En effet, chez les Chinois, il est de coutume que les grands-parents vivent chez le ou la plus jeune de la famille. Ils participent aussi beaucoup aux soins et à l’éducation des enfants. J’ai été touchée par cette place d’importance qu’on leur accorde et je trouve que nous aurions beaucoup à apprendre de cette coutume au Québec.

Le Dragon Boat Festival est une fête traditionnelle dont le temps fort est sans contredit la course des bateaux dragons. de publicités concernant les centres d’amaigrissement. On la détecte aussi dans les boutiques de vêtements, qui ne proposent que des grandeurs uniques. Enfin, l’image de la vedette asiatique au physique homogène crée aussi ses effets pernicieux sur l’image qu’ont les Chinoises d’elles-mêmes. Moi qui pèse 130 livres et qui mesure 5 pieds et 5 pouces, j’étais perçue, à hong Kong, comme la big girl

Comptoir de fruits de mer et de poissons sur Seafood Street
La fraîcheur

Plaisir de Bien Boire

e de Jean-séBastien delisle elier, enseiGnant et iMportateUr

Trois bonnes raisons de passer l’hiver en blanc !

L’ARRIVÉE IMMInEnTE DE L’hIVER

ChAnGERA-T-ELLE VOS hABITUDES DE COnSOMMATIOn DE VIn ?

DÉLAISSEREz-VOUS LES BLAnCS

QUI ÉTAnChAIEnT VOTRE SOIF

ESTIVALE AU PROFIT DES ROUGES

ChARnUS ET CAPITEUx ? L’IDÉE DE BOIRE Un nECTAR FRAIS VOUS FERA-T-ELLE CLAQUER DES DEnTS DAnS CETTE IMPLACABLE FROIDURE ? J’ESPèRE QUE nOn ! IL ExISTE AU MOInS TROIS BOnnES RAISOnS DE COnTInUER À BOIRE En BLAnC : LES hUîTRES SOnT En SAISOn, LE CRABE D’ALASKA L’EST

AUSSI ET, TOUT SIMPLEMEnT, PARCE QUE C’EST SI BOn…

J’ai envie de vous amener ailleurs, de sortir des classiques. De vous emmener, trois fois plutôt qu’une, vers des origines, des cépages et des goûts uniques. Tout d’abord avec un cépage blanc ibérique, peut-être le plus qualitatif de toute la péninsule : l’albarino, qui rappelle un peu le sauvignon, avec un nez d’agrumes mûrs, mais en y ajoutant une touche herbacée plutôt fougères. Il s’agit d’un vin de bord d’Atlantique, avec une finale saline fraîche. Optez pour la cuvée signée Pazo de senorans, qui accompagnera à merveille le tartare de saumon au pamplemousse rose et le fromage frais.

La saison des huîtres bat son plein. Vous optez pour les Rockefeller ou vous les préférez avec du vinaigre de vin et des échalotes ? Alors vous tomberez sous le charme du chardonnay du domaine de Montbourgeau, situé dans la jolie appellation L’Étoile. Dans un style résolument jurassien (élevage en grands foudres, sans ouillage, pour plus de 18 mois) et traditionaliste, il propose des arômes de noisette avec une pointe de curry dans un enrobage d’agrumes confits. Une bouche suave et dense s’appuyant sur une minéralité et une acidité porteuse : une cuvée tout simplement fabuleuse ! Vous pourriez servir ce vin sur des fromages fermes ou sur tout ce qui vient du fond marin (couteaux de mer, crabe), et même sur du cari indien.

Du côté de la Savoie, un vin unique de Dominique Belluard : la cuvée les alpes, issue du cépage gringet, uniquement cultivé sur la commune d’Ayse. Ce cépage rarissime n’est planté que sur 22 hectares aujourd’hui, dont 12 appartiennent à M. Belluard, et fait partie de la famille des traminer. Un cépage rare, donc, mais également une vinification rare ! En effet, il s’agit d’un vin nature, sans soufre aucun, ni aucun adjuvant chimique de synthèse. Que du raisin et rien d’autre ! Avis à ceux et celles qui ont mal au crâne à cause des sulfites : cette cuvée est pour vous. Un vin d’une classe telle qu’il se compare avantageusement à la plupart des premiers crus de chardonnay bourguignons. Il se caractérise par un nez qui hume bon les fruits blancs et l’ananas, une densité en bouche soutenue par une grande minéralité, des accents de craie, des notes mentholées, une texture ample et suspendue… Il y a longtemps que je n’avais été aussi ému. Réservez à ce cru formidable le crabe d’Alaska et les huîtres nature, le tout assaisonné d’un peu de fleur de sel.

Je vous le redis : continuez à boire du blanc ! Osez sortir des sentiers battus, vous y découvrirez une multitude de vins originaux.

1 - Cuvée Pazo de Senorans

2 - Chardonnay du Domaine de Montbourgeau

3 - Cuvée Les Alpes de Dominique Belluard

Plaisir de

Le chef SébaStien Landry D’Orsay restaurant pub d iversité au menu !

SI CERTAInES VOCATIOnS SOnT PLUS TARDIVES, CELLE DU ChEF SÉBASTIEn LAnDRY, QUI DIRIGE DEPUIS DEUx AnS LES CUISInES DU D’ORSAY RESTAURAnT PUB, AU CœUR DU VIEUx-QUÉBEC, A DÉBUTÉ ALORS QU’IL ÉTAIT EnCORE EnFAnT, À LAC-BEAUPORT. « J’AVAIS 9 OU 10 AnS, MA MèRE ME PERMETTAIT DE L’AIDER À PRÉPARER DES PLATS, RACOnTE-T-IL. JE ME SOUVIEnS nOTAMMEnT DES CRETOnS, DE LA PâTE À TARTE, DES BOnBOnS, DES ChOCOLATS… » LA TABLE ÉTAIT DÉJÀ MISE POUR UnE CARRIèRE BIEn REMPLIE !

À 16 ans, Sébastien Landry s’inscrit en cuisine à la polyvalente de Charlesbourg pour une formation professionnelle de 2 ans. Diplôme en poche, il entreprend un parcours qui le mènera dans différents établissements, notamment à l’Auberge des Quatre Temps, au Manoir du Lac-Delage et au restaurant Da Cortina. Puis, au début des années 1990, il décide de se rendre dans le sud-ouest de la France pour découvrir les secrets de tout ce qui entoure l’élevage du canard, et particulièrement le confit. « Cette expérience de quatre mois m’a permis de développer ma recette personnelle, qui m’a toujours suivie partout où j’ai travaillé. »

De retour au Québec, Sébastien Landry poursuivra son développement professionnel au Montego, ensuite au Manoir St-Castin comme sous-chef, puis, un an plus tard, comme chef pendant deux ans. Suivront le restaurant Le Gabs, à Sainte-Foy, puis L’Aventure, au mont Sainte-Anne, avant qu’il accepte la direction culinaire du D’Orsay. « Le défi de l’affluence touristique du Vieux-Québec me tentait beaucoup et je connaissais la réputation enviable de l’établissement, explique-t-il. Ce que j’aime ? L’accessibilité du restaurant, ma très bonne relation avec le proprio Marcel Veilleux, qui m’a toujours laissé carte blanche pour créer, la diversité de la clientèle et l’air conditionné des cuisines, un avantage rare dans la région et ô combien apprécié par l’équipe. »

Depuis son arrivée, le menu du D’Orsay a gagné en diversité, les préparations maison occupent davantage de place, tandis que l’environnement est plus raffiné en salle. « notre table illustre toutes les tendances internationales en privilégiant les produits d’ici », conclut le chef Landry. Des populaires burgers à l’irrésistible osso buco, en passant par l’exquise paella, place à la diversité pour satisfaire tous les palais !

La vie et les gens de Québec

La famille du magazine PRESTIGE s’est agrandie voilà quelques semaines, avec l’arrivée d’une nouvelle et dynamique recrue issue du milieu des médias à Québec, Mme diane champagne. Fraîchement retraitée de la Société Radio-Canada, où elle a occupé le poste de conseillère publicitaire pendant plus de 20 ans, M s’est jointe à l’équipe de PRESTIGE dans le but de continuer de faire ce qu’elle aime, c’est-à-dire bien conseiller sa distinguée clientèle en matière de publicité.

La société canadienne du cancer, région de Québec et chaudière-appalaches, a remporté trois prix Pinacle lors de la soirée Gala de Reconnaissance de la Société canadienne du cancer, qui a eu lieu le 1er octobre à Montréal. Ces prix visaient à souligner le travail exceptionnel de bénévoles dans différentes catégories.

Mme Michelle Laurendeau, présidente des comité organisateur, le Pinacle Jours de la jonquille succès remporté par le souper-bénéfice qui se tient au Montego Resto-Club depuis cinq ans;

M. Mario LaRue, initiateur du Spin Don de Pont-Rouge et récipiendaire du Événements collecte de fonds pour une deuxième année d’affilée;

Mme Linda Godin, coorganisatrice du Spin Don de Pont-Rouge;

Mme Linda Samson, agente de développement à la Société canadienne du cancer, bureau de Québec;

M. Xavier Delisle, président des Jours de la jonquille 2011 prestigieux Pinacle Prix du Président

M. Réjean Daigneault, coordonnateur régional, Société canadienne du cancer

La vie et les gens de Québec par Marie-Josée tUrCotte

Le Grand Banquet

Une soirée mémorable à l’italienne

LA FOnDATIOn DU MUSÉE DE LA CIVILISATIOn PEUT EnCORE UnE FOIS CRIER VICTOIRE, PUISQUE SOn 8e GRAnD BAnQUET AnnUEL, QUI A EU LIEU LE 15 OCTOBRE DAnS LE hALL DU MUSÉE, A PERMIS

D’AMASSER LA SOMME DE 180 000 $ nET !

Ce n’est pas sans raison que cette activité-bénéfice affiche souvent complet; il s’agit de l’une des soirées les plus convoitées par les gens d’affaires de Québec. Cette année, les 400 convives ont d’ailleurs eu droit à une soirée hautement festive, où le plaisir des sens, la gastronomie et la culture se mariaient harmonieusement, le tout dans un décor aux accents romantiques. En plus d’avoir la chance de visiter la grande exposition Rome. De ses origines à la capitale d’Italie, de participer à un encan silencieux et de se laisser transporter par la puissance et la chaleur de la voix du ténor Francesco Verrecchia, les convives ont eu droit à un repas gastronomique de cinq services typiquement italien, signé par le réputé chef Jean-Luc Boulay du restaurant Le Saint-Amour.

Présenté sous la présidence d’honneur de Mme Constance Lemieux, présidente et chef de l’exploitation du secteur assurance de dommages à La Capitale groupe financier, le Grand Banquet était animé par Bruno Savard de la Société Radio-Canada.

M. Michel Côté, directeur général du Musée; Mme Margaret F. Delisle, présidente du C.A. du Musée; Mme Constance Lemieux, présidente et chef de l’exploitation du secteur assurance de dommages à La Capitale groupe financier; M. Christian Goulet, président de la Fondation et v.-p. adjoint, secteur public de Bell Canada; et Mme Julie Lemieux, responsable du dossier de la culture – Ville de Québec.
Le ténor Francesco Verrecchia
Photos : Nicola-Frank Vachon

La vie et les gens de Québec

M. Richard Garneau, vice-président et cofondateur d’Éducaide; M Price, copropriétaire de l’Auberge Saint-Antoine, partenaire de M. Alex Harvey, champion du monde de ski de fond et nouveau porte-parole; et M. Jean Marchand, président et cofondateur d’É

Le 20 octobre, au Capitole de Québec, a eu lieu la 10e soiréebénéfice au profit d’éducaide, en compagnie du populaire Boogie Wonder Band. Cette soirée a permis non seulement d’amasser 125 000 $, mais aussi de dévoiler le nouveau porte-parole de l’organisme, le champion du monde de ski de fond, Alex harvey. Rappelons que l’argent amassé permettra à des jeunes issus de milieux défavorisés de finir leurs études secondaires et de poursuivre des études postsecondaires.

La société immobilière huot, chef de file en projets résidentiels et commerciaux de la région de Québec, et le groupe transrapide, spécialiste en transport routier et déménagement résidentiel, seront désormais, et ce, pour les trois prochaines années, les commanditaires majeurs du notre-Dame, l’équipe de football du campus Notre-dame-de-Foy. Les deux chefs d’entreprises, soit M. Louis Guay, président du Groupe Transrapide et président du comité Football du notre-Dame, ainsi que M. Stéphan huot, président de la Société Immobilière huot, se sont dits ravis d’appuyer l’excellence du sport collégial au Québec, tout en encourageant l’effort et la réussite dans les études.

De solides appuis pour le projet d’agrandissement du

MUSÉE NATIONAL DES BEAUX-ARTS DU QUÉBEC

En Un An, LE BILAn DE LA GRAnDE CAMPAGnE DE FInAnCEMEnT DE LA

FOnDATIOn DU MUSÉE nATIOnAL DES BEAUx-ARTS DU QUÉBEC EST On nE PEUT PLUS POSITIF. DE MULTIPLES APPUIS ÉMAnAnT DU SECTEUR PRIVÉ DE TOUT LE QUÉBEC OnT PERMIS D’ATTEInDRE PLUS DE 60 % DE L’OBJECTIF

Le président de la fondation et l’initiateur et commissaire du projet d’agrandissement, M. John R. Porter, avait bien raison d’être fier le 6 octobre dernier, lorsqu’il a rendu public ce premier rapport d’étape concernant le plus important projet de mécénat de toute l’histoire de la ville de Québec.

Parmi les grands donateurs, M. Pierre Lassonde, une légende vivante de la philanthropie, arrive en tête de liste avec une contribution personnelle de 10 millions de dollars sur les 32,6 millions devant provenir du secteur privé. Par ailleurs, M. Yvon Charest, président et chef de la direction, Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc., et M. L. Jacques Ménard, président, BMO Groupe financier, Québec et président du conseil, BMO nesbitt Burns, ont confirmé un don exemplaire respectif de leur entreprise au montant de 1 million de dollars. D’importantes personnalités d’affaires de plusieurs grands secteurs d’activités économiques du Québec, dont M. Louis Garneau, qui agit en tant qu’ambassadeur de la campagne de financement auprès du grand public, ont également accepté d’appuyer cette campagne à titre de patrons d’honneur, venant ainsi confirmer l’ampleur et le prestige de la démarche.

Enfin, le maire de Québec, M. Régis Labeaume, qui fut l’un des premiers à défendre le caractère visionnaire d’un projet architectural symbolisant le dynamisme de Québec, a pour sa part confirmé l’appui financier de la Ville au montant de 5 millions de dollars. Pour suivre l’évolution du projet, rendez-vous sur www.PlusdespacePourlart.ca.

Les principaux acteurs de la campagne de financement :

M. Yvon Charest, président et chef de la direction, Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc.

M. Louis Garneau, président de Louis Garneau Sports. Mme Annie Talbot, directrice générale de la Fondation du MNBAQ.

M. Régis Labeaume, maire de Québec.

M. L. Jacques Ménard, président, BMO Groupe financier, Québec et président du conseil, BMO Nesbitt Burns.

M. John R. Porter, président de la Fondation du Musée national des beaux-arts du Québec, initiateur et commissaire du projet d’agrandissement.

Mme Line Ouellet, directrice générale du MNBAQ.

M. Pierre Lassonde, président du conseil, Franco-Nevada Corporation et président du conseil du MNBAQ.

Photo : © MNBAQ, Jean-Guy Kerouac / infographie : Denis Legendre
Photo : Gilles Fréchette

La vie et les gens de Québec

Propriété d’Emco Corporation, thalassa domicile a célébré son 20e anniversaire de belle façon le 11 octobre. Pour l’occasion, une prestigieuse soirée VIP, sous la thématique « Maître de l’eau », a permis aux nombreux invités, partenaires et collaborateurs d’inaugurer et de visiter la nouvelle salle d’exposition de l’entreprise, située sur la rue Bouvier. Plus grande et modernisée, celle-ci propose une vaste gamme de produits pour la salle de bains et la cuisine, le tout dans un espace aérien, immaculé de blanc. Thalassa domicile possède cinq succursales au Québec et

L’équipe de Thalassa domicile : Jean-François Beaudoin, Maurice Dubé, Marie-Claude Richard, Sonya Jobin, Normande Martel, Maude Charbonneau, Philippe Langlois, Vincent Migneault, Serge Gagné, Sonia Leblanc, Josiane Villeneuve, Monique Gosselin, Frédérick Baronet, Chantal Thifault, Guylaine Tardif et David Malenfant.

C’est le 12 octobre dernier qu’a eu lieu l’ouverture officielle de la nouvelle salle d’exposition de signature cuisines ac, en présence des designers, entrepreneurs et fournisseurs. Dans une ambiance de « cocktail urbain », ceux-ci ont été invités à découvrir les huit cuisines, quatre salles de bains et multiples meubles intégrés en démonstration. Pour l’occasion, un chef invité a confectionné des bouchées pour les convives dans une cuisine entièrement fonctionnelle de la salle d’exposition. Au menu : sushis à l’anguille et au foie gras, et sushis-dessert à l’ananas flambé. Un vrai régal, autant pour les yeux que pour le palais ! Mentionnons que Signature Cuisines AC a remporté le prix du « Choix du consommateur 2011 » dans la catégorie Armoires de cuisines.

M. François Picard, conseiller municipal du district Lebourgneuf et v.-p. du comité exécutif; M. Denis Desharnais, président du Groupe Desharnais; M. Sam Hamad, député de Louis-Hébert, ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale; ainsi que me Mélanie Desharnais du Groupe Desharnais.

Le 20 septembre dernier, le groupe desharnais a inauguré son tout nouvel espace Desharnais Centre du camion et motorisés, destiné exclusivement aux camions et aux motorisés, et spécialisé dans la mécanique des poids lourds et des pneus commerciaux et industriels. Ce nouveau centre, qui a nécessité plus de 4 millions de dollars en investissement, se démarque entre autres par son garage ultramoderne de 40 000 pieds carrés doté d’équipements à la fine pointe de la technologie et un environnement d’accueil de grande qualité pour les camionneurs et routiers comprenant salles de repos, douches, Internet haute vitesse, cafétéria…

Ce sont près de 200 entrepreneurs, architectes, designers, fournisseurs et représentants des médias qui se sont rassemblés, le 19 octobre, chez Parquet royal afin de célébrer, en compagnie du président de l’entreprise, M. Julien Dufresne, l’ouverture de sa nouvelle salle d’exposition située sur Frank-Carrel. Agrémentée de la musique feutrée de la réputée chanteuse jazz Annie Poulain, la soirée VIP a surtout permis aux convives d’admirer un vaste environnement de 8 000 pieds carrés, épuré et fenestré, qui accueillera désormais les gens de Québec souhaitant magasiner leur futur couvre-plancher parmi un large éventail de produits de qualité.

Le chef invité, Éric Tremblay. Photo : Julie Rivard

La vie et les gens de Québec

FOnDATIOn DU COLLèGE JÉsus-Marie de sillery

La couleur du succès

PLAISIR, SAVEURS ET MUSIQUE ÉTAIEnT AU REnDEz-VOUS LE 24 OCTOBRE AU ThÉâTRE DU CAPITOLE, ALORS QUE LA FOnDATIOn DU COLLèGE JÉSUS-MARIE DE SILLERY Y TEnAIT SOn COCKTAIL DînATOIRE, MARQUAnT AInSI LE LAnCEMEnT DE SA CAMPAGnE AnnUELLE DE FInAnCEMEnT. InTITULÉE SaISIR La CouLEuR 2011, CETTE SOIRÉE A PERMIS D’AMASSER 40 000 $; SOMME QUI SERVIRA À VEnIR En AIDE FInAnCIèREMEnT À DES ÉLèVES ET À EFFECTUER LA RÉFECTIOn DE LA BIBLIOThèQUE DES ÉLèVES DU SECOnDAIRE.

Pour pimenter cette soirée présidée par M. Dominique Brown, PDG chez Beenox, les quelque 200 invités ont eu droit à la musique blues de la formation Friday night Shuffle, à une exposition de toiles des peintres québécois Mélanie Simard, Annie Labbée et Martin Beaupré, présents lors de la soirée et réunis grâce aux Galeries d’Art Beauchamp, à de l’animation, à des jeux ainsi qu’à plusieurs prix en tirage. Dix-sept élèves de quatrième secondaire du Collège Jésus-Marie de Sillery en ont aussi profité pour présenter un extrait de la comédie musicale alice aux pays des merveilles, sous la direction de M. Yves Bouchard, responsable du profil musique.

Enfin, à l’occasion du lancement de la campagne annuelle de financement, l'Industrielle Alliance s'est aussi engagée à remettre 15 000 $ à la Fondation du Collège Jésus-Marie de Sillery; somme qui sera distribuée en aide financière aux élèves.

Mme Lyne Hébert, directrice du bureau de Thomson Tremblay à Québec, présidente du C.A. de la Fondation, en compagnie de M. Dominique Brown, PDG chez Beenox, président d’honneur de la soirée.
Durant la soirée, une toile de la peintre Mélanie Simard (2e sur la photo) a été tirée et c’est Mme Annie Lacourse (3e sur la photo) de Solotech, l’un des principaux partenaires de la soirée, qui l’a remportée. Elles sont ici entourées de M. Dominique Brown et de Mme Lyne Hébert.
La dynamique équipe de la Fondation du Collège Jésus-Marie.

La vie et les gens de Québec

Le 28 septembre, l’association des femmes entrepreneures de Québec (AFEQ) a tenu un cocktail dînatoire en présence de nombreux invités et de sa présidente d’honneur, Mme Caroline néron, comédienne et aujourd’hui une femme d’affaires aguerrie, qui crée et vend ses bijoux au Québec et en France. Lors de cette soirée intitulée « Briller en affaires », l’AFEQ, dont la mission est de soutenir les femmes entrepreneures dans leur cheminement professionnel et personnel, en a profité pour dévoiler sa programmation pour la saison 2011-2012.

Celle-ci est en ligne au www.afequebec.com.

Mme Marie-Josée Savard, conseillère à la Ville de Québec; Mme Caroline Néron, propriétaire de Bijoux Caroline Néron; Mme Gisèle Picard, présidente de l’AFEQ; et M. André Drolet, député provincial de Jean-Lesage.

Rires, rencontres enrichissantes, entraide et solidarité : autant d’ingrédients qui ont marqué le 10e souper-spectacle organisé au profit de la Fondation Jonction pour elle au Juvénat notre-Dame de Saint-Romuald, le 23 septembre dernier. Les quelque 200 convives et partenaires de l’activité-bénéfice sont ainsi parvenus à recueillir 41 000 $, somme qui servira à venir en aide aux femmes victimes de violence conjugale et à leurs enfants, par l’entremise de la maison

« La fierté de donner » : c’est sur ce thème éloquent qu’a eu lieu, le 19 octobre, la soirée des grands donateurs de l’université laval, au Grand Salon du pavillon Maurice-Pollack. Organisée par la Fondation de l’Université Laval, cette soirée permet de remercier ses donateurs et de reconnaître leur apport au développement de l’enseignement et de la

donateurs retraités de l’Université Laval et membres du programme dente du C.A. de la Fondation de l’Université Laval.

En novembre, aurier Québec célèbre ses 50 ans d’existence; le croyez-vous ? Il n’est guère étonnant que ce haut lieu du magasinage soit devenu un incontournable à Québec. non seulement le centre commercial a-t-il su évoluer avec sa clientèle, mais il continue de surprendre et d’innover. Parmi les dernières nouveautés, le centre est entré dans l’ère de la mobilité en proposant, entre autres, le service Internet sans fil gratuit ainsi qu’une application à télécharger sur l’app Store. Ce n’est pas tout : Laurier Québec travaille présentement sur un projet d’installation de deux bornes de rechargement pour les voitures électriques. Ce service, une fois en fonction, sera également gratuit ! En attendant, surveillez les activités au programme des festivités en consultant le www.laurierquebec.com.

Victoria Bolullo,
Elle et coordonnatrice du souper; M. François Léveillée, humoriste invité;
Stéphan Landry, directeur de Laurier Québec.

Le jeudi 1er décembre prochain, préparez-vous à donner généreusement ! Encore une fois cette année, la grande guignolée des médias prendra d’assaut la ville de Québec. Ce sont plus de 500 bénévoles qui, de 7 h à 9 h, s’installeront à différentes intersections afin de recueillir vos dons au profit de Moisson Québec, un organisme qui vient en aide à un minimum de 30 000 personnes chaque mois en leur procurant des denrées alimentaires. Les partenaires de l’édition 2011 – la Banque Laurentienne, le Groupe Jean Coutu et les bannières de Loblaw (Loblaws, Maxi, Maxi & Cie, Provigo) – recevront pour leur part les dons en argent ou en denrées jusqu’au 24 décembre. Si vous souhaitez participer ou obtenir plus d’information, communiquez au 418 682-5061, ou par courriel à info@moissonquebec.com. Bonne guignolée !

a y est, le Noah spa est officiellement ouvert ! L’inauguration a eu lieu le 21 septembre dernier, à Scott, en présence de 300 invités, qui ont eu la chance de visiter, en primeur, ce centre de soins de santé tout à fait unique au Canada. PRESTIGE a également eu le privilège d’expérimenter le parcours spa eaunergique, composé de 11 stations aménagées dans un bassin d’eau salée. Propriété de Jean Grégoire, noah Spa a nécessité à lui seul un investissement de 5 millions de dollars; il fait partie d’un complexe agrotouristique qui comprend aussi La cache à Maxime, un vignoble et les pavillons d'hébergement du Boisé du Vigneron.

Un bénévole en action
Photo : Marc Gignac
Parcours spa eaunergique du Noah Spa
Véronique Gervais et Éric Morin, codirecteurs. Photos : Michel Roy

La vie et les gens de Québec

soUliGnons l’eXCellenCe

Grâce à cette chronique, le magazine PRESTIGE souligne l’excellence des personnes, des entreprises, des institutions et des initiatives qui contribuent au développement économique, social et culturel de la grande région de Québec. Pour d’autres nouvelles qui soulignent l’excellence, rendez-vous au www.magazineprestige.com, dans la section Actualités, sous la rubrique Soulignons l’excellence.

Des honneurs pour les chambres de commerce de la région

D’abord, la Jeune chambre de commerce de Québec s’est distinguée en recevant le prix de la meilleure Jeune chambre du Canada, lors de la convention nationale de la Jeune chambre internationale (JCI) du Canada, qui a eu lieu à Toronto du 22 au 25 septembre. Ensuite, le 1er octobre, à Victoriaville, la Chambre de commerce de Lévis (CCL) a été couronnée Chambre de commerce de l’année 2010-2011 au Québec, lors du gala de la Fédération des chambres de commerce du Québec. Deux excellentes nouvelles pour notre région !

M. Christian Guay, président, et M. Jérôme Gaudreault, directeur général de la Chambre de commerce de Lévis, entourés des employés de la CCL et des membres du Bureau de direction de la

Martin Gosselin, honoré par le Jurade de Saint-Émilion

Copropriétaire du très renommé restaurant La Fenouillière et professeur au Collège Mérici en service de la restauration, M. Martin Gosselin a été intronisé, le 18 septembre dernier, « Prud’homme de la Jurade » à titre de personnalité du monde viticole s’étant distinguée; ceci en fait également un « Gentilhomme de Saint-Émilion ». La cérémonie s’est déroulée à l’occasion du Ban des Vendanges de la Jurade de Saint-Émilion. Félicitations !

Québec se classe parmi les meilleures destinations du monde

Ce sont en effet les résultats compilés par le prestigieux magazine américain Condé Nast Traveller qui en arrive à cette fabuleuse conclusion. Ainsi, Québec arrive en sixième position, ex æquo avec Santa Fe (États-Unis), dans la liste des meilleures destinations du monde, derrière Sydney (Australie) en première position, puis Florence (Italie), Charleston (États-Unis), Cape Town (Afrique du Sud) et San Francisco (États-Unis), devançant ainsi Vancouver, Victoria, Barcelone, Venise et Rome. Par ailleurs, Québec arrive en troisième position dans la liste des meilleures destinations en Amérique du nord et en première position au Canada ! Autant de raisons d’être fiers !

Martin Gosselin
Photo Diane Champagne

Voici la toute nouvelle S60 2012, l’une des berlines les plus dynamiques de Volvo à ce jour. Entièrement redessinée pour offrir des performances de conduite supérieures, la S60 est propulsée par un moteur turbo T6 de 300 chevaux et équipée du système antipatinage et du contrôle de stabilité avancé, une première mondiale pour les berlines. En outre, elle peut être livrée équipée du système de détection des piétons*, le premier système au monde qui arrête la voiture pour les piétons si vous ne le faites pas. Entre la conception intérieure étonnante de la S60 et l’écran couleur de 7 po du tout nouveau système d’infodivertissement Volvo Sensus, c’est un équipement dont vous ne voudrez pas vous passer.

*Le système de détection des piétons vise à aider le conducteur à éviter les collisions avec les piétons à des vitesses inférieures à 35 km/h. Grâce à ce système, la voiture freine automatiquement si le conducteur ne réagit pas à temps. Le système est conçu spécialement pour aider les conducteurs et ne doit en aucun cas être un substitut pour la concentration du conducteur ou la bonne conduite d’un véhicule. Il faut toujours être très prudent en conduisant un véhicule. ©2011 La Compagnie des Automobiles Volvo du Canada. Pensez toujours à boucler votre ceinture de sécurité. Visitez le site volvocars.ca.

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