Tendances 2022
Dans la maison et dans la cour
Les nouveaux soins de beauté
Le slow travel
Luxe extrême
Un palace flottant à Dubaï
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Dans la maison et dans la cour
Les nouveaux soins de beauté
Le slow travel
Un palace flottant à Dubaï
SCEAU DE QUALITÉ POUR PROJETS D’ENVERGURE

Tony Lessard, président


6320 rue St-Laurent #605, Lévis 779 000 $

4076 rue de Longueval, Cap-Rouge


135 rue des Trois-Manoirs, Lévis 2 300 000 $

937 av. Roland-Beaudin #939, Sainte-Foy
Vicky Gagnon
Courtier immobilier résidentiel et conseiller T. 418 446-3950 vicky.gagnon@engelvoelkers.com

43 rue St-Gilbert, Lévis 1 750 000 $

2818 boul. Laurier #2214, Sainte-Foy
Christine Gervais

308 rue dans Artisans, Saint-Augustin-de-Desmaures
Courtier immobilier résidentiel et conseiller T. 418 806-6137 christine.gervais@engelvoelkers.com




Tsundoku. Assez convaincue que très peu d’entre vous connaissez la définition de ce terme. Et moi-même, en toute honnêteté, j’ignorais de quoi il était question avant que mon amie Mylène m’apprenne qu’elle était une adepte de cette pratique japonaise qui consiste à empiler des livres qu’on prévoit lire un jour… ou dans bien des cas, jamais. J’ai alors pris conscience que j’étais aussi une fervente pratiquante du tsundoku.
Depuis toujours, les livres exercent sur moi un attrait irrésistible. Non, je ne suis pas devenue éditrice par hasard ! Mais au cours des dernières années, pour une raison que j’ignore, j’avais quelque peu délaissé la lecture de romans et autres ouvrages d’intérêt. Les livres prenaient la poussière, bien entassés dans ma bibliothèque ou empilés sur ma table de chevet. La pandémie a contribué à réanimer cet amour négligé, si bien que, depuis deux ans, je lis une trentaine de livres de toutes sortes par année. Pourtant, tsundoku oblige, la pile de livres ne s’amenuise jamais…
Si j’en crois les statistiques, je ne serais pas la seule à avoir trouvé un réconfort certain dans les bouquins. Malgré le fait que les librairies aient été fermées durant un mois et demi en 2021, les ventes d’ouvrages au Québec ont connu une progression avoisinant les 20 % selon le système d’information Gaspard de la Société de gestion de la Banque de titres de langue française. Nul doute que j’ai contribué à cette croissance.

Le tsundoku s’applique évidemment aux livres. Mais cette pratique, me semble-t-il, nous l’appliquons tous et toutes depuis deux ans dans divers domaines de notre vie. Pensons à tous ces voyages remis à plus tard, ces sorties au théâtre, ces soupers au restaurant, ces fêtes entre amis, ces projets personnels ou professionnels, voire ces rêves grandioses mis en veilleuse, que nous avons dû « empiler » contre notre gré dans un coin en attendant que la vie dite normale reprenne son cours. Un véritable tsunami de moments retardés, égarés, peut-être même perdus à tout jamais. Mais cette pile de plus en plus haute, parfois semblable à une tour de Babel chambranlante, vaut quand même mieux qu’une tablette vide et ensevelie sous la poussière, non ? Alors, en attendant que le feu rouge passe au vert, restons zen, gardons la forme et continuons de pratiquer le tsundoku. Car ce jour viendra où nous n’aurons pas assez de 24 heures pour rattraper le temps perdu.
Bon printemps !
Marie-Josée Turcotte Éditrice
MARS 2022 Vol. 26, no 6, 227e parution
Publié par : PRESTIGE Groupe Média
ÉDITRICE
Marie-Josée Turcotte
DÉVELOPPEMENT DES AFFAIRES
France Bégin Stéphane Dionne
PRODUCTION, GRAPHISME Atelier 480
PHOTO PAGE COUVERTURE
Marjorie Roy, Optique Photo
PHOTOGRAPHIES
Daniel Abel
Marc-Éric Baillargeon Marjorie Roy
COMPTABILITÉ Focus TDL
IMPRESSION Solisco
DISTRIBUTION RÉSIDENTIELLE ET COMMERCIALE
Transcontinental Distribution
Distribution Serge Monico inc. Postes Canada
Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada
ISSN-1205-6707
Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec
Magazine Prestige 4740, boul. Henri-Bourassa Québec (Québec) G1H 0B3
Téléphone : 418 683-5333 www.magazineprestige.com
Rédaction, production et ventes : redaction@magazineprestige.com
Pour abonnement et publicité : 418 683-5333
Cette édition est distribuée à 35 000 exemplaires.
Les opinions émises dans les articles publiés par le magazine Prestige n’engagent que leur auteur.
Une publication de
/ ÉDITION MARS 2022







Nos chroniqueurs experts





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Atelier
lapiece.ca Fournisseur de contenu exclusif en habitation et en design
Pour ceux et celles qui n’auraient pas entendu la bonne nouvelle, le Musée national des beaux-arts du Québec ouvrira un tout nouveau pavillon en 2025, qui sera entièrement consacré aux œuvres de Jean-Paul Riopelle. L’exposition permanente de cet artiste marquant du 20e siècle présentera rien de moins que la plus grande collection publique au monde. La construction du pavillon débutera en 2023, année des célébrations entourant le 100e anniversaire de Riopelle.

Le 6 mai prochain, fidèle à la tradition, quatre personnalités seront intronisées à l’Académie des Grands Québécois en raison de leur apport exceptionnel à la région de Québec dans leur secteur respectif. Toutes nos félicitations !

Secteur économique : Gordon Bain, président du C.A. et fondateur du Groupe Océan, entreprise dans le domaine maritime qui célèbre d’ailleurs cette année ses 50 ans d’existence.

Secteur social : Rose Dufour, anthropologue et fondatrice de La Maison de Marthe, un organisme qui accompagne et soutient les femmes ayant un vécu en lien avec la prostitution.

Secteur de la santé : France Légaré, médecin de famille, professeure au département de médecine familiale et de médecine d’urgence de l’Université Laval, et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en décision partagée et application des connaissances à l'Université Laval.

Secteur culturel : Jacques Plante, architecte et professeur titulaire à l’Université Laval.



BON ANNIVERSAIRE !
Toutes nos félicitations à ces deux entreprises qui célèbrent en 2022 un anniversaire digne de mention.
/ Bien connue des lecteurs et lectrices du Magazine Prestige, l’entreprise Construction Maurice Bilodeau (CMB) célèbre ses 50 ans d’excellence dans le domaine de la construction. Propriétaires uniques depuis 2015, Jérôme Côté et Caroline Boilard poursuivent la tradition implantée depuis un demisiècle et continuent de signer des maisons de rêve et des projets d’envergure dans un marché très concurrentiel. Mentionnons que CMB fut en vedette sur la page couverture de Prestige pour ses 40 ans.
/ Le monde de l’hôtellerie, de la restauration et des institutions au Québec est très bien renseigné depuis 25 ans grâce au média francophone indépendant HRImag et à son éditeur depuis ses débuts, Robert Dion. Mentionnons que HRImag a fait partie de PRESTIGE Groupe Média de 2009 à 2019.

DE GRANDS HONNEURS POUR LA MAISON
MICHEL-SARRAZIN
La Maison Michel-Sarrazin a obtenu le plus haut niveau de reconnaissance au pays pour l’excellence de ses soins de santé palliatifs. Évaluée selon un processus rigoureux, la Maison a atteint un taux de conformité de 99,3 % aux 559 normes auxquelles elle doit se soumettre. Aucun doute : elle mérite cette mention d’honneur octroyée par Agrément Canada.
Toutes nos félicitations aux athlètes de la région de la capitale nationale et de Chaudière-Appalaches qui sont montés sur le podium aux Jeux olympiques de Pékin 2022 !
/ Le patineur de vitesse Charles Hamelin , originaire de Lévis, a conclu sa carrière en remportant l’or au relais 5 000 mètres sur courte piste en compagnie de ses trois coéquipiers.
/ L’équipe de hockey féminin, avec sa capitaine Marie-Philip Poulin, originaire de Beauceville, a remporté la médaille d’or face aux ÉtatsUnis. Compte final : 3 à 2.
/ Le planchiste Éliot Grondin, de Sainte-Mariede-Beauce, a remporté deux médailles : l’argent en snowboard cross et le bronze en snowboard cross par équipe mixte.
/ Le patineur de vitesse longue piste Laurent Dubreuil , de Lévis, a remporté la médaille d'argent à l'épreuve du 1 000 mètres.
/ Les skieurs acrobatiques Lewis Irving de Québec et Miha Fontaine de Lac-Beauport ont remporté le bronze à l’épreuve du saut par équipe mixte. Ils formaient un trio avec la Sherbrookoise Marion Thénault


Le Kempinski Floating Palace offrira 12 maisons-bateaux de luxe reliées au bâtiment principal par des passerelles.

Les clients seront conduits à l’hôtel ou à leur maison-bateau par une embarcation rapide ou arriveront directement avec leur propre bateau.
À Dubaï, la D émesure et le luxe extrême se conjuguent À l’infini
Dans cette ville Des émirats arabes unis. u n véritable palace flottant ouvrira ses portes en 2023 au large
De jumeirah beach. ce concept unique sé D uira assurément les voyageurs aviDes D’expériences insolites parmi les plus luxueuses.

/ Nathalie Clark

La société de gestion d’hôtels de luxe Kempinski, basée en Suisse, ouvrira un complexe hôtelier flottant qui alliera la réputation de la destination en tant que ville high-tech à l’élégance européenne intemporelle de leurs hôtels. On retrouvera, dans le bâtiment principal du futur Kempinski Floating Palace, 156 chambres et suites ainsi que des restaurants gastronomiques, bars, spa, piscines et boutiques.

Le complexe proposera également 12 villas de luxe flottantes reliées au bâtiment central par des passerelles. Ces villas de prestige, offertes à l’achat ou à la location, comprendront deux à quatre chambres réparties sur deux étages, en plus de celles réservées aux membres d’équipage et au personnel, avec toitterrasse et piscine à débordement.
Et comme on retrouve à Dubaï des concepts uniques au monde, ces villas de luxe seront en réalité des maisons-bateaux qui pourront naviguer à une vitesse maximale de six miles nautiques. Elles seront munies de panneaux solaires et dotées de toutes les fonctionnalités techniques propres aux maisons intelligentes et gorgées de lumière grâce aux grandes fenêtres panoramiques.
Les clients pourront arriver par leurs propres moyens, puisque le complexe comprendra un espace exclusif de stationnement pour accueillir jusqu’à 16 yachts, en plus d’un héliport. Les plus gros bateaux pourront même traverser l’hôtel en naviguant sous la pyramide de verre qui relie les différentes aires du bâtiment.
Ce projet singulier sera une autre percée pour l’industrie touristique déjà spectaculaire du pays. Tout est possible dans la ville de la démesure !
o n reconnaît l’arbre À ses fruits, D it le proverbe. De même, le savoir-faire se mesure À la qualité Des réalisations. Dans le monDe Du recouvrement De toitures et De l’imperméabilisation, la participation Des entreprises j. chabot À la réalisation
D e D eux projets D ’envergure nationale Démontre De belle façon toute l’expérience De son équipe, qui remonte À 1954 sur Deux générations, même si la compagnie a 30 ans D ’existence. l e premier est le c entre D e glaces intact assurance, unique bâtiment Du genre Dans l’est De l’amérique Du norD, et le seconD concerne l’agranDissement De l’usine De la lm WinD poWer De gaspé, le seul enDroit au canaDa où l’on fabrique Des pales D’éoliennes.
Ces deux projets illustrent à merveille la notoriété des Entreprises J. Chabot, dont le chiffre d’affaires plaçait la compagnie, à la fin de 2021, au neuvième rang québécois dans son domaine. Chaque année, plus d’une centaine de projets de recouvrement portent sa signature, preuve des hauts standards de qualité poursuivis par ces spécialistes et du respect des échéanciers.

© Marjorie Roy, Optique
Jocelyn Chabot, fondateur de l’entreprise, vice-président et responsable des opérations, et Tony Lessard, président.
Merci à Jean-François Harvey, directeur général, de nous avoir ouvert les portes du Centre de glaces Intact Assurance pour cette séance photos.


La toiture high tech du Centre de glaces Intact Assurance a représenté un beau défi pour les Entreprises J. Chabot.
Couvrant une superficie de 185 000 pieds carrés, la toiture high tech du Centre de glaces Intact Assurance a été un beau défi pour les Entreprises J. Chabot. Cet équipement de 69 millions de dollars, qui permet à la région de Québec de rayonner partout dans le monde, a été ouvert au public vers la fin de l’été 2021. Fusion de l’ancien centre sportif de Sainte-Foy et de l’anneau Gaétan-Boucher, le bâtiment abrite un anneau de glace de dimension olympique ceinturant deux nouvelles patinoires, et autour duquel a été aménagée la plus longue piste de course et de marche au Québec. Les deux patinoires déjà existantes complètent l’ensemble.
Une membrane élastomère Soprema bi-couche a été requise afin de couvrir le système de toiture d’une épaisseur de 6,5 pouces. « Pour ce projet, nous devions respecter des résistances thermiques haut de gamme particulières à ce type d’équipement devant assurer une basse température à longueur d’année, a précisé le fondateur de l’entreprise qui porte son nom, Jocelyn Chabot, aujourd’hui vice-président et directeur des opérations. Le volume de matériel a été considérable, nécessitant l’utilisation d’un chariot élévateur sur roues SkyTrack pour ravitailler l’équipe. Une quinzaine de couvreurs ont travaillé à la réalisation des travaux. Ce contrat a également été exigeant en termes de gestion de la livraison des matériaux », a poursuivi M. Chabot, qui a supervisé le chantier du début à la fin.
À Gaspé, les travaux de 160 millions de dollars consistant à tripler la superficie de l’usine de la LM Wind Power vont bon train. Lorsqu’ils seront complétés, l’entreprise fabriquera des pales de 107 mètres de longueur, soit deux fois et demie l’envergure actuelle, les plus imposantes au monde. Chabot participe donc fièrement au plus important projet industriel de l’histoire de Gaspé.
Dans la région de Québec, l’entreprise s’occupe aussi de la réfection de la toiture du Complexe scientifique de la rue Einstein, un projet majeur, en plus de participer à la construction d’une école secondaire tout près du parc des Moulins, à l’extrémité est de la rue de la Faune. Mentionnons également l’immense toiture de plus d’un demi-million de pieds carrés d’un bâtiment commercial de la rue Armand-Viau. La première phase a été réalisée l’année dernière et la seconde est prévue pour 2023. D’autres engagements plus modestes garnissent le carnet de commande pour l’année en cours.


b on an mal an, une centaine D e projets De recouvrement portent la signature Des entreprises j. chabot, qui occupe le neuvième rang au québec
Dans son Domaine; preuve Des hauts stanDarDs De qualité poursuivis par ces spécialistes.

Costco de
Le 4 décembre 2021, les dirigeants des Entreprises J. Chabot ont exprimé leur reconnaissance envers deux employés pour leurs 25 ans de bons et loyaux services. La remise des plaques commémoratives a eu lieu au Fairmont Le Château Frontenac, dans le salon Rose.
En 1954, le père de Jocelyn Chabot, Jules, de Saint-Jacquesde-Leeds, dans la région Chaudière-Appalaches, se lance dans le domaine du recouvrement en créant Toitures Jules Chabot. Après plusieurs années, Jocelyn se joindra à lui et apprendra tous les secrets du métier de couvreur. Puis en 1992, celui-ci se montre intéressé à développer le marché de la capitale en y ouvrant une succursale. Constatant que son projet n’est pas possible, il fonde alors Les Entreprises J. Chabot, et embauche Michel Paquet et Tony Lessard pour l’assister. Heureux coup du destin, le démarrage de l’entreprise a été facilité par les contrats accordés au trio par les sociétés immobilières de la famille Roussin, ce qui a grandement contribué à la progression de la compagnie.
Au fil des ans, Jocelyn Chabot a permis à ses deux collaborateurs d’acquérir des actions, de sorte qu’en 2010, désireux de ralentir, il a cédé la présidence à Tony Lessard, qui est devenu co-actionnaire majoritaire. Quant à Michel Paquet, il s’est retiré l’année dernière.
L’expérience de l’équipe repose donc sur près de sept décennies de réalisations. Qu’il s’agisse du recouvrement d’une toiture neuve ou de son remplacement après sa durée de vie, de l’entretien, de la réparation et du déneigement d’un toit plat, de l’aménagement d’un toit vert ou de la mise en place d’une membrane d’étanchéité dans des fondations ou un stationnement, Les Entreprises J. Chabot propose son savoir-faire dans plusieurs régions du Québec.
Comme la plupart des joueurs de l’industrie de la construction, Les Entreprises J. Chabot fait face à deux défis importants. Le premier, davantage exacerbé depuis la situation sanitaire mondiale, concerne les difficultés liées à l’approvisionnement en matériaux ainsi que les fluctuations de prix. « Merci à notre statut de joueur majeur dans l’Est du Québec, se réjouit M. Chabot, car il nous permet de contourner certains obstacles à cet égard. »
Un second problème handicape depuis nombre d’années les métiers de la construction : la rareté de la main-d’œuvre. « D’autres secteurs de l’économie en souffrent également, mais le phénomène est une véritable vague de fond dans notre domaine, explique l’homme d’affaires. Il suffit de regarder la baisse marquée des inscriptions dans les écoles de métier de couvreur pour comprendre que nous vivons un changement de culture, et même par rapport au travail en général. Comme la relève est essentielle à la pérennité des entreprises, nous invitons ceux et celles qui souhaitent faire carrière dans notre domaine à joindre nos rangs. Nous offrons un encadrement sécuritaire et professionnel, conclut M. Chabot, ainsi que la chance d’apprendre un métier ainsi que la possibilité de contribuer à la réalisation de projets d’envergure très stimulants. »

Réno-Dépôt de la rue du Marais à Québec
/ Assemblée nationale (pavillon d’accueil)
/ Bâtiment commercial (rue Armand-Viau, en cours)
/ Centre de glaces Intact Assurance
/ Centre Premier Tech
/ Condo Bernières
/ Costco Lévis
/ Édifice Catherine de Longpré
/ FX Drolet
/ Gare fluviale de Lévis
/ GSK
/ Home Dépôt Lebourgneuf
/ Hôtel Wendake
/ Hydro-Québec
/ IKEA Québec
/ La Capitale (siège social)
/ L’Aromate (Immeubles Roussin)
/ L'Aventura et La Cité M, phase 4 (Millénum Construction)
/ Margo (Groupe Maurice)
/ Olympus
/ Réno-Dépôt (rue du Marais)
©
/ Target
/ Uther Hamel
INFORMATION
14882, boul. de la Colline, Québec
Québec : 418 843-9206
Beauce-Frontenac : 418 427-4554
entjchabot@entjchabot.com entjchabot.com

inutile De se le cacher, les Deux Dernières années ont été une véritable traversée Du Désert pour À peu près tout le monDe, et pire encore pour ceux et celles qui évoluaient À ce moment Dans les secteurs où les contacts humains étaient leur raison D’être. j’ai Dans mon entourage élargi trois personnes qui sont allées jusqu’À s’enlever la vie tellement elles ne voyaient plus D e solution À leur D étresse. e t penDant que s’installait progressivement un climat De méfiance et De peur, un fossé s’élargissait entre les pour et les contre Dans la population, alimenté par les autorités et les méDias.
Bref, après deux années de mauvaises nouvelles à la radio et à la télé, faut-il s’étonner de constater que ça chiale de plus en plus autour de nous ? Pas vraiment. Mais comme je le dis souvent, on peut bien critiquer à qui mieux mieux, pester contre les mesures ou la pandémie, mais au-delà de ça, que fait-on ? Se rouler en petite boule et pleurer sur son sort, ou se retrousser les manches ? Car il finira bien par y avoir un après-Covid. Le printemps approche, et un vent de renouveau serait vraiment le bienvenu. Mais comme tout commence par soi, dit-on, comment puis-je remplacer le négativisme par une bonne bouffée de positif ? Plus facile à dire qu’à faire, diront plusieurs, surtout en ces temps de profonde morosité.
Mon conjoint et moi avons joué à un jeu : un élastique autour du poignet, nous tirions dessus chaque fois que nous exprimions une idée négative. À voir mon poignet, je n’aurais jamais cru que je critiquais autant dans une journée ! Je me suis donc mise à la recherche de petits bonheurs, de ceux qui ne coûtent rien, ou presque, mais qui sont différents de ceux d’avant. Alors que beaucoup de gens maugréent en pensant à ce qu’ils ont perdu, j’ai cherché ce que la pandémie m’avait apporté comme nouvelles façons de penser à moi. L’exemple le plus simple touche le télétravail, une réalité qui me déplaît souverainement. Me déplaisait, dois-je corriger, car j’y ai tout récemment trouvé des avantages plutôt que de me laisser envahir par la frustration. Ô bonheur, le télétravail me permet de marcher avec mon chien sur l’heure du midi, pause au grand air qui me fait le plus grand bien, ainsi qu’à mon animal préféré.
Je peux aussi délaisser les tenues soignées de l’époque du bureau, du moment que je passe bien à l’écran, et la qualité de mon travail n’en souffre aucunement, évidemment. Simple changement de perception. Et quel précieux temps sauvé, jusqu’à une heure et demie chaque jour ! Je peux être devant l’écran quelques minutes après m’être levée, j’adapte mon horaire, et si j’ai envie de commencer plus tard ou de terminer plus tôt, allons-y ! Quitter le matin à 5 h 30 pour le bureau pour ne rentrer qu’en milieu de soirée, ça ne m’intéresse plus. Sans la Covid, je n’aurais jamais découvert ces petits bonheurs auxquels je m’attache rapidement, car cela fait du bien de penser à soi.
Avec le printemps qui approche, je nous souhaite à tous d’inverser le cours de la tendance qui prévaut en ce moment, soit chercher le positif au lieu de chialer à perpétuité. Apprendre à renaître à soi-même, en nous disant que cette épreuve collective aura servi à nous concentrer sur l’essentiel : notre humanité.

Votre conseiller et votre comptable collaborent-ils ?

c onseiller en gestion D e patrimoine, comptable, fiscaliste, notaire, avocat : D ifférents types D e professionnels peuvent intervenir Dans la gestion De vos finances. mais ces spécialistes collaborent-ils entre eux ? si ce n’est pas le cas, et particulièrement si votre situation s’avère complexe, cette absence De coopération pourrait faire en sorte que la stratégie Déployée ne soit pas optimisée. pire encore, il y a un risque De travailler en opposition les uns aux autres.
En effet, il n’est pas si rare que des clients reçoivent des avis contraires de la part de leurs professionnels, notamment le conseiller et le comptable. C'est entre autres le cas lorsque l’un d’entre eux a une perspective à plus court terme que l’autre, soit par manque de visibilité

Olivier B . Ampleman
CFA, CAIA, M. Fisc., conseiller en gestion de patrimoine et gestionnaire de portefeuille
Équipe Ampleman
Gestion de patrimoine
Financière Banque Nationale
sur l’ensemble de la situation ou en raison de l’utilisation de règles générales plutôt que de calculs personnalisés. Le fait qu’ils établissent un dialogue permet de mieux se coordonner.
Si une communication s’instaure à propos de l’approche à adopter dans une optique à long terme, elle vous fera épargner du temps en vous évitant de jouer au messager à répétition, en plus de réduire les délais et de possibles malentendus ou oublis dans le processus. Cela sans compter que deux (ou un groupe de) personnes deviennent disponibles pour s’assurer que certaines stratégies ont été implantées et que les étapes et contraintes sont respectées.
À titre d’exemple, la stratégie du prêt au conjoint au taux prescrit peut être très avantageuse pour des couples ayant un écart de revenus important, mais si le débiteur oublie de payer les intérêts sur le prêt au plus tard 30 jours après la fin de l’année, alors les avantages liés au fractionnement du revenu seront perdus pour la période de 12 mois en question et toutes les années subséquentes. Deux professionnels contribueront à vous rappeler la date butoir.
UN EXERCICE IMPORTANT QUAND ON EST EN AFFAIRES
En outre, les bénéfices potentiels s’accroissent normalement à mesure que votre situation se complexifie, par exemple si vous êtes actionnaire d’une société. Dans ce cas, il devient nécessaire que votre conseiller discute avec votre comptable pour tenir compte des deux niveaux de fiscalité qui sont impliqués : l’impôt des particuliers et l’impôt des sociétés. Ainsi, ils pourront mieux organiser vos placements – personnels ou corporatifs – ou synchroniser certaines transactions en fonction de dividendes imposables ou non qui devront être versés, ou de certains seuils de revenus à ne pas dépasser.
Pour en savoir davantage : fbngp.ca | equipeampleman.ca
CHARLIE CLERMONT
À 26 ans, D éj À , on sent chez elle l’étoffe D ’une artiste-peintre qui s’affirme, aDore surprenDre par son style et prenD plaisir À en mettre plein la vue. pari remporté pour c harlie clermont, puisqu’il est impossible De rester D e marbre D evant ces toiles D e gran D format qui semblent nous aspirer Dans un univers euphorique où la grisaille et l’ennui n’ont pas leur place.
Le sourire qu’affiche Charlie est à l’image de son style : il est énergique, il respire le bonheur de créer. Un sourire tout ce qu’il y a de plus concret pour créer des œuvres de style abstrait. « Ce qui me passionne dans ce style, c'est le sentiment de liberté que je ressens dans cet espace où je peux m'exprimer à 100 %, confie la jeune femme. Les possibilités sont infinies; c'est pour moi de la création pure. »


Originaire de Neuville, Charlie Clermont a grandi au sein d’une famille aux multiples talents artistiques. C’est d’ailleurs sa grand-mère qui l’a initiée, dès son plus jeune âge, à l'ambiance grandiose et enveloppante des musées. Si sa passion pour l’art était évidente, ce n’est que bien des années plus tard, après la visite de l'exposition Mitchell/Riopelle au Musée national des beaux-arts du Québec, que s’est enclenché un tournant important dans sa vie et que son art a trouvé sa voie.
Après des études en art et technologie des médias à Jonquière et un baccalauréat en design graphique à Montréal, elle travaille dans le domaine du design et de la mode. En 2020, elle revient à Québec. Et c’est alors qu'elle commence à peindre des créations personnelles de manière plus significative, encouragée par l’intérêt qu’on porte à son travail. Depuis, elle se consacre pleinement à sa passion.
Déterminée à faire sa place dans le milieu de l’art, Charlie Clermont a compris qu’on n’est jamais si bien servi que par soi-même. Son galeriste (James Baird) étant à Terre-Neuve et n’ayant pas encore trouvé de représentation à Québec (la pandémie ayant ralenti le processus), elle décide d’utiliser une pièce inoccupée dans sa nouvelle demeure à Cap-Rouge pour y installer un atelier de création et une galerie. Depuis, elle invite les amoureux d’art à venir admirer ses œuvres « en vrai » sur rendez-vous, en sirotant un verre de vin. « L'art offre une pause dans notre monde occupé, fait-elle valoir. Regarder une œuvre d'art peut surprendre, inspirer des rêves, susciter des réflexions et ainsi donner le sentiment qu'il y a plus dans la vie. Cela résume ma mission : étonner. »
Visite de la galerie sur rendez-vous : charlie.clerm@gmail.com | 514 661-4541 Site Web : charlieclermont.com
Une version complète de l’article est en ligne sur magazineprestige.com, section Vie à Qc/Arts et culture



Beauté
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/ 42 Le resserrement cutané : pour des résultats optimaux
Bien-être
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Habitation
/ 18 Une cour durable et écologique
/ 24 Un retour remarqué vers un chez-soi douillet et invitant
LESQUELLES SUIVREZ-VOUS ?
/ 28 Un décor plus vivant grâce aux lattes de bois verticales
Immobilier

/ 32 Un marché immobilier qui poursuit sa transformation
Voyage
/ 35 Le slow travel : une autre façon de voyager

Dans le D omaine D e l’aménagement paysager, très souvent, les années se suivent et se ressemblent en ce qui a trait aux tenDances. mais en 2022, il semble que nous assisterons au granD retour D es espaces verts D ans nos cours, privilégiant ainsi un contact plus étroit avec la nature. :

Les aménagements pensés en vue de la création de pièces extérieures propices aux activités quotidiennes et aux rencontres avec la famille et les amis seront, encore une fois, bien populaires. Pensons aux piscines, aux cuisines d’été et aux terrasses couvertes qui ont toujours la cote.


« BACK TO THE NATURE »
Isabelle Nadeau, architecte paysagiste chez Les Artisans du Paysage, a toutefois observé une nouvelle tendance. « Nos clients nous demandent d’accorder beaucoup d’importance et de place à la verdure dans leur nouvel aménagement, ce qui se traduit par davantage de gazon et de plantes, et moins de pavés. » D’où le retour aux espaces verts et à un plus grand contact avec la nature. Quant aux choix des végétaux, ils sont souvent variés et colorés.

Aussi, il n’est pas rare que les propriétaires souhaitent obtenir une cour durable et écologique. La récupération d’eau, l’intégration d’un espace potager et l’installation d’un bac à compost font partie des commodités appréciées dans les aménagements, « particulièrement chez les plus jeunes », précise l’experte.
De plus en plus présente dans les projets, la pierre naturelle s’inscrit bien dans cette tendance « nature » , surtout lorsqu’elle provient de carrières et de sources locales.




Parlant de sources locales, toute l’équipe des Artisans du Paysage accorde une grande importance aux matériaux offerts à proximité. Comme le domaine de l’aménagement paysager n’est pas épargné par les défis actuels d’approvisionnement, les experts redoublent d’efforts et de créativité pour proposer à leurs clients des solutions adaptées aux besoins de leur aménagement.
Enfin, il sera intéressant d’observer au cours des prochaines années si la tendance du terracotta, qui s’installe de plus en plus dans les aménagements intérieurs, fera sa place aussi dans les aménagements extérieurs, conjugué aux teintes de gris, encore populaires cette année.
En conclusion, Isabelle Nadeau insiste sur le fait que les tendances présentées s’appliquent à toutes les cours, quelles que soient les dimensions du terrain à aménager. « Peu importe l’ampleur du projet, nous arrivons toujours à créer des aménagements pratiques, durables, vivants, et qui favorisent la socialisation et le bien-être. » Sans oublier le fait que les experts en la matière sauront créer un aménagement distinctif, qui ne ressemble à aucun autre.

« n os clients nous D eman D ent D ’accor D er beaucoup D ’importance et D e place À la ver D ure D ans leur nouvel aménagement, ce qui se traDuit par Davantage De gazon et De plantes, et moins De pavés. »
— Isabelle Nadeau, architecte paysagiste chez Les Artisans du Paysage.

Petit ou grand terrain, un aménagement pratique, durable et vivant est possible.

c’est un fait : les tenDances en Design D’intérieur sont le reflet De l’évolution actuelle De la société. Depuis Deux ans DéjÀ, alors que la panDémie nous a forcés au confinement, l’art D’embellir sa propriété pour en faire un ni D D ouillet est D ’autant plus présent D ans les aménagements. v oici un aperçu D es ten D ances observées pour la prochaine année par nancy ricarD, Designer D’intérieur et propriétaire De la boutique un fauteuil pour Deux.




DU MOBILIER EXCEPTIONNEL, AUTANT POUR L’INTÉRIEUR QUE L’EXTÉRIEUR
Si, depuis quelques années, les pièces extérieures prennent de plus en plus d’importance dans l’écosystème d’une propriété, les meubles qu’on y retrouve continuent de se raffiner. « Même que le mobilier intérieur, avec ses tressages, notamment, s’inspire de plus en plus des pièces qui meublent habituellement l’extérieur », mentionne la spécialiste. D’ailleurs, un bel arrivage de tissus d’extérieur Sunbrella, maintenant utilisables à l’intérieur, vient de faire son apparition à la boutique d’Un Fauteuil Pour Deux.
Dans tous les cas, le mobilier et les accessoires aux formes arrondies ont la cote. Sofas, canapés, fauteuils, tables basses, tables de salle à manger, lampes : toutes les pièces y passent. Pour répondre à la demande du marché, les fauteuils pivotants sont de plus en plus présents dans les collections des fabricants. La bouclette et les lainages sont des recouvrements de choix.


Les métaux dorés et le laiton seront encore bien présents dans les décors, comme en témoigne cette table en verre fusionné au fini bronze qui fera son apparition prochainement à la boutique. Très contemporaine, cette magnifique pièce est représentative des tendances actuelles en ce qui concerne les finis des métaux. Elle s’adapte à plusieurs styles et, surtout, elle procure un effet visuel intéressant à tout coup !


« le mobilier intérieur, avec ses tressages notamment, s’inspire D e plus en plus D es pièces qui meublent habituellement l’extérieur. »
— Nancy Ricard, designer d’intérieur et propriétaire de la boutique haut de gamme Un Fauteuil Pour Deux.
Restaurants et bars fermés pendant plusieurs semaines, rassemblements interdits ou peu recommandés : la pandémie aura eu pour effet de nous garder à la maison. Depuis, plusieurs trouvailles déco pour agrémenter les activités en famille se retrouvent parmi les indispensables à intégrer dans une maison. Prenez, par exemple, ce coquet cabinet de bar qui, en plus de servir de rangement pour les bouteilles et la verrerie, fait office de point de ralliement pour le 5 à 7. « Les belles tables de jeu font aussi de plus en plus leur place dans les aménagements tendance », conclut Nancy Ricard.


Habitation / Tendances
INFLUENCE DESIGN PAR LA PIÈCE
D’aborD utilisées en revêtement extérieur Depuis Des siècles, les lattes De bois verticales sont De retour, mais cette fois, D ans les D écors intérieurs, et elles font littéralement fureur ! Découvrez quelques façons D’intégrer cette tenDance À l’une Des pièces De votre maison.

/ Habitations CBA

Un bel exemple d’accent distinctif dans une pièce grâce aux lattes de bois verticales. / District Cuisine Des lattes de bois verticales aux accents rustiques.

Depuis quelques années déjà, les lattes de bois sont très utilisées dans les décors, particulièrement ceux aux accents rustiques ou nautiques. Par contre, dans les décors contemporains, modernes et scandinaves, les lattes sont surtout posées à la verticale.
Installées de cette façon, les lattes procurent de nombreux avantages. Ainsi, elles peuvent donner une impression de hauteur à une pièce, habiller les murs tout en créant une ambiance douce, chaleureuse et invitante, et venir contrebalancer les nombreuses lignes horizontales qui se trouvent dans l’espace.
Ajoutez de la douceur, de l’originalité et de la luminosité dans une pièce grâce aux lattes de bois verticales.

/ Groupe Cartier

/ Groupe Cartier

Mais surtout, les lattes de bois verticales créent un accent distinctif dans une pièce, et ce, qu’elles soient placées sur un mur entier ou sur une section bien définie. Elles servent aussi à délimiter un espace dans une grande aire de vie.
Pour augmenter l’effet de point focal d’une zone délimitée, les lattes peuvent être peintes d’une couleur qui contraste complètement avec le reste du mur ou de la pièce. Aussi, on peut simplement les teindre ou les vernir, ce qui ajoute, en douceur, de la couleur et de la luminosité.
Les lattes peuvent donner une impression de hauteur à une pièce.
de lattes de bois verticales sur un mur entier.


le contexte monDial qui prévaut Depuis Deux ans n’a pas fini De remoDeler les préférences en matière De bien-être chez soi. après la surchauffe De 2020, les observateurs prévoyaient un ralentissement immobilier l’an D ernier; mais au contraire, les augmentations se sont poursuivies Dans un climat notamment marqué par la surenchère et un engouement pour la rési D ence unifamiliale. c hez engels & völkers, les courtières vicky gagnon et christine gervais font le point.
Le télétravail a créé un besoin pour les vastes demeures comportant davantage de pièces, et situées en banlieue, voire au cœur de la nature.
Le confinement, le télétravail et les restrictions relatives à tout ce qui touche au divertissement ont exacerbé l’importance de se sentir bien chez soi et d’y trouver tout ce que la pandémie avait limité. Devant les aires communes fermées des immeubles à condos, beaucoup s’y sont sentis particulièrement à l’étroit, prenant d’assaut la catégorie des maisons unifamiliales pour profiter des commodités qui s’y rattachent. Ce phénomène a fait grimper les prix, surtout que les taux d’intérêt atteignaient un creux historique facilitant l’accès à la propriété et que les revenus de la clientèle haut de gamme n’avaient pas fléchi, bien au contraire, en raison de la réduction des dépenses.

« Le nombre d’acheteurs a bondi de 40 % tandis que l’inventaire diminuait du tiers, bousculant le rapport entre l’offre et la demande, explique Vicky Gagnon. Ajoutons à ce tableau les séparations dans les couples multipliant le nombre d’acheteurs et les hésitations de propriétaires plus âgés, qui ont repoussé leur projet de vente compte tenu de ce qu’on rapportait dans des résidences pour aînés. Ce contexte a donné lieu à de la surenchère, de sorte que pour une propriété d’un demi-million par exemple, un vendeur pouvait se voir offrir 100 000 $ de plus, et, bien souvent, par plusieurs acheteurs à la fois. Et ce phénomène touche maintenant des résidences très luxueuses. »
Pendant ce temps, la construction neuve ralentissait compte tenu de la hausse du coût des matériaux et des retards de livraison. Les acheteurs se sont donc tournés vers le marché de la revente (maisons usagées, dont certains cas de restauration d’anciennes demeures de prestige), ce qui a aussi contribué à la surenchère. « Au-delà des soubresauts du marché, nous avons découvert depuis le début de la pandémie que la région de Québec recèle davantage de richesse qu’on le pensait, exprime Christine Gervais. Le nombre de transactions a explosé : nous avons enregistré quatre fois plus de ventes millionnaires et jusqu’à cinq fois plus du côté des multimillionnaires. Plusieurs de nos clients fortunés ont même acheté des propriétés-cadeaux à leurs enfants, autant du côté du condo que de l’unifamilial, faisant ainsi d’une pierre deux coups, autant pour les aider que pour investir dans une valeur sûre. »

« les acheteurs recherchent plus que jamais un proDuit clés en main où il fait bon vivre, et qui offre même un art De vivre. »
— Vicky Gagnon, courtière immobilière chez Engel & Völkers.

Entre autres conséquences, le télétravail a créé un besoin pour les vastes demeures comportant davantage de pièces, et situées en banlieue, voire au cœur de la nature. Des records de ventes ont ainsi été enregistrés du côté de l’immobilier de villégiature, créneau propulsé par l’interdiction de voyager, encourageant le tourisme intérieur et la location de chalets de grand luxe pouvant accueillir des dizaines de personnes. Le travail à distance et son besoin d’espace a aussi poussé à la hausse les ventes de penthouses de grande superficie, plusieurs ayant rapidement trouvé preneur alors qu’ils étaient depuis longtemps sur le marché.
Pour ce qui est des préférences, la tendance est vers le « tout chez soi », conséquence plausible des interdits sociaux. Les gens se tournent vers des maisons s’ouvrant sur des terrasses et jardins extérieurs, des piscines et des spas. Les vastes cuisines aux très grands îlots ont la cote, ainsi que les immenses gardemanger walk-in, celliers vitrés, bars et hottes commerciales, comme si on cherchait à reproduire l’ambiance des restos. « On a aussi constaté un retour vers les cloisons et les pièces séparées, les aires ouvertes ayant peut-être souffert du confinement, indique Vicky Gagnon. Salles à manger et boudoirs gagnent donc en popularité. Et dans les bureaux à la maison, on apprécie les murs vitrés pour plus de luminosité, peut-être pour contrer la déprime ambiante. Entre autres critères, on signale enfin des demandes pour la domotique, une ventilation haut de gamme et, bien sûr, des bornes pour voitures électriques. En bref, les acheteurs recherchent plus que jamais un produit clés en main où il fait bon vivre, et qui offre même un art de vivre. »
Les vastes cuisines aux très grands îlots ont la cote, ainsi que les immenses garde-manger walk-in, bars et hottes commerciales, comme si on cherchait à reproduire l’ambiance des restos.


« au-DelÀ Des soubresauts Du marché, nous avons Découvert Depuis le Début De la panDémie que la région De québec recèle Davantage De richesse qu’on le pensait. »
— Christine Gervais , courtière immobilière chez Engel & Völkers.

Jean-Michel Dufaux, dans un tuk-tuk à Chiang Mai en Thaïlande.
Découlant D u mouvement slow food né en i talie en 1986 , qui se voulait une protestation contre l’émergence envahissante De la restauration rapiDe, le slow travel – ou voyage lent – prône, lui aussi, un ralentissement De la caDence afin De mieux savourer le moment présent. c’est ce qu’a vécu le coméDien, animateur, chroniqueur, photographe, et surtout, gran D passionné D e voyage, j ean- m ichel Dufaux. également auteur, il vient De publier aux éDitions parfum D’encre le récit De son année À l’étranger en moDe slow travel Prestige s’est entretenu avec lui.
Jean-Michel Dufaux reconnait qu’il a eu de la chance. Son voyage à l’étranger a eu lieu tout juste avant la pandémie, soit de l’automne 2018 à la fin de l’été 2019. Six mois plus tard, la COVID frappait la planète. « Disons que je suis passé d’un état d’insouciance à un état préoccupé. Mais le timing a été bon dans les circonstances. » Surtout que le globe-trotter caressait ce rêve depuis longtemps, comme bien des gens qui rêvent de s’évader de leur quotidien, de prendre du recul sur leur propre vie et sortir du tourbillon.
« Hélas, il y a toujours une bonne raison pour remettre ce genre de projet à plus tard : l’argent, le travail, la famille, le
confort de son chez-soi. Je n’étais pas différent des autres » , admet Jean-Michel. Ce qui l’a finalement motivé à « passer à l’acte » ? « La cinquantaine, avoue-t-il. Je me suis rendu compte que le temps allait trop vite et que, tout à coup, il en restait moins devant que derrière. C’est devenu plus pressant de réaliser ce projet. »
Qu’est-ce que le slow travel plus concrètement ? D’abord, il implique de rester assez longtemps dans un même lieu pour y vivre au rythme local, comme l’explique Jean-Michel dans son récit de voyage. L’idée n’est pas de visiter, mais bien de « vivre » un endroit. L’objectif, c’est de réussir à s’imprégner d’une ville ou d’un village, de son ambiance et de ses coutumes. Pour y parvenir, on établit des liens avec la population locale sans essayer de tout voir, tout explorer. On se mêle à la foule ambiante et, à la fin, on repart avec une expérience authentique qui se rapproche de la vie quotidienne de l’habitant. En d’autres mots, voyager moins pour voyager mieux, soit tout à fait l’inverse de ces circuits surchargés qui promettent de visiter 14 capitales en 15 jours.

BIEN CHOISIR SES POINTS D’ANCRAGE
Pour commencer son année sabbatique, Jean-Michel a choisi Chiang Mai, en Thaïlande, une ville à taille humaine, près de la nature et moins touristique que la capitale, Bangkok. Pourquoi l’Asie ? « Tout simplement parce que je m’y suis toujours senti bien. Je répète souvent qu’aller en Asie, c’est comme amener son cœur au garage : ça fait du bien à l’âme. » Une fois sur place, il s’est loué une chambre d’hôtel, le temps de trouver un hub, soit un pied-à-terre où habiter et passer la majorité du temps. « Je voulais être stimulé par l’environnement. Ce qui m’intéressait vraiment, c’était l’offre café et culture, une ville vivante, des événements variés, des restaurants. Pas une ville consacrée seulement aux touristes. » Mais ça peut être différent pour chaque personne, et JeanMichel insiste sur l’importance de trouver un quartier qui nous plaît et correspond au mode de vie que l’on souhaite adopter.
Après Chiang Mai, où il est demeuré pendant trois mois, Jean-Michel s’est ensuite envolé pour Mazatlan, au Mexique, où il s’est « posé » durant trois autres mois, avant de revenir en Asie, à Da Nang, au Vietnam (le coup de cœur de son séjour à l’étranger). Son périple s’est finalement conclu en Europe, après avoir vécu dix mois de slow travel
LE SLOW TRAVEL , POUR TOUT
LE MONDE ?
Jean-Michel admet que ce type de tourisme demande évidemment du temps et exige des compromis parfois importants. Puisqu’on voyage de manière locale et contemplative, on est souvent hors-circuit de ce que certains appellent les incontournables de la région, les must-see. « Plus jeune, j’aurais eu de la difficulté à voyager avec autant de retenue, admet le globe-trotter, qui était alors victime du syndrome FOMO (Fear of missing out). Il me fallait tout voir, je ne tenais pas en place, j’étais curieux et je voulais me gaver du monde que j’explorais. » JeanMichel est donc d’avis que le slow travel est mieux indiqué pour les gens qui ont plus de temps, qui sont à la retraite ou qui peuvent se permettent, comme lui, de travailler à distance.
La trépidante ville de Bangkok
Il n’est cependant pas impossible d’adopter une approche de slow travel même lors d’un voyage plus court. S’accorder des moments de répit entre deux visites se trouvant sur la fameuse bucket list, ne rien prévoir à l’agenda, décélérer la cadence, embrasser le lâcher-prise, se laisser imprégner par les lieux, les rencontres, et finalement, prendre le temps de vivre.
Le premier avantage du slow travel, et non le moindre : le coût. Selon les endroits, louer une maison pour un mois coûte beaucoup moins cher qu’une chambre à plein prix dans un hôtel pour quelques jours. Cuisiner à partir des provisions achetées au marché public permet aussi d’économiser. En évitant les grands centres, on évite aussi les pièges à touristes et on s’assure de vivre une expérience unique, loin de la horde de voyageurs et des attractions principales. Enfin, avantage non négligeable, « se poser quelque part est beaucoup moins éreintant que de bourlinguer d’une ville à l’autre. On revient donc chez soi plus reposé que si on avait voyagé en mode de tourisme classique. Je le dis souvent : à vouloir être partout, on n’est nulle part », lance Jean-Michel.



L’église de Cristiana à Mazatlan, au Mexique.

Vivre à l’étranger durant un an, au sein d’autres cultures qui adoptent un mode de vie différent du nôtre et qui négocient avec d’autres régimes politiques et des contraintes économiques, suscite nécessairement des réflexions. L’écart entre les riches et les pauvres fut parfois confrontant. « Et avec le tourisme de masse qui est exponentiel depuis les années 2010, j’ai d’autant plus pris conscience de la fragilité de notre planète, confie Jean-Michel. En tant que globe-trotteur, je n’ai évidemment rien contre le tourisme, mais selon moi, il ne doit pas se pratiquer au détriment d’une vie locale authentique et conservée. Il y a une limite au développement et au nombre maximum de touristes pour ne pas dénaturer, voire détruire un lieu. » Il espère que la pandémie aura accéléré cette prise de conscience du « nous collectif » « Comme l’a si bien dit Barack Obama : “We only get one planet. There is no Plan B”. » Voilà pourquoi il choisit souvent de « se poser » dans des villes moins connues : le tourisme y est plus doux et ne déséquilibre pas la vie locale.
Jean-Michel se dit évidemment heureux d’avoir surmonté ses peurs afin de vivre ce grand rêve qui, selon lui, est beaucoup plus accessible qu’il n’y paraît à première vue. Est-il rassasié pour autant ? « J’aimerais repartir une autre année à l’étranger, cette fois-ci en France ou en Suisse. » À quand le deuxième volet de son récit de slow travel ?
Mon année à l’étranger : récit de slow travel, publié aux éditions Parfum d’encre.
Texte et photographies de Jean-Michel Dufaux
En vente dans toutes les bonnes librairies dès le 16 mars 2022
Pour suivre Jean-Michel dans ses périples : siegehublot.com
UNE FAÇON UNIQUE DE PRENDRE SOIN DE SES EMPLOYÉS ET CLIENTS

Depuis mars 2020, la culture Du travail connaît plusieurs changements et remises en question. le télétravail, la rareté De la main-D’œuvre et l’épuisement professionnel font en sorte que les organisations Doivent Développer De nouvelles façons D e faire pour rester connectées À leurs équipes malgré la Distance, pour soutenir leurs employés et fiDéliser leur clientèle.
« Les entreprises doivent plus que jamais prioriser la santé mentale et le bien-être physique de leurs employés et clients, exprime d’entrée de jeu Christine Mailloux, directrice des ventes, développement des affaires et partenariats chez Strøm spa nordique. À cet égard, nous sommes le partenaire de mieux-être idéal. »
Que ce soit pour reconnaître le travail de l’un, pour offrir une pause détente à la suite d’une période d’achalandage exceptionnel à un autre, ou tout simplement pour montrer que vous avez à cœur le bien-être de vos employés et clients, l’expérience Strøm spa nordique propose une façon unique de les récompenser et de prendre soin d’eux.
« Une visite au Strøm permet en premier lieu d’augmenter notre résistance au stress, et ces bienfaits perdurent dans le temps, poursuit Mme Mailloux. Mais il est aussi démontré qu’offrir la détente crée chez les employés un plus grand sentiment d’appartenance à l’entreprise. On dénote aussi une amélioration du travail d’équipe, de la motivation et de la productivité. Finalement, les employés demeurent plus fidèles à leur employeur, ce qui représente un enjeu de taille de nos jours. » Et cette fidélisation s’applique aussi aux clients, qui vivent également leur part de stress.
Les offres corporatives du Strøm spa nordique sont diverses et certains rabais peuvent s’appliquer.
01 / Offrir du contenu de partenaire exclusif comprenant des offres avantageuses, des concours mensuels, des lectures favorisant le bien-être, et plus encore.
02 / Offrir une carte-cadeau valide en tout temps et dans tous les établissements du Strøm spa nordique (achat minimal de 10 cartes-cadeaux).
03 / Offrir un coffret-cadeau corporatif comprenant plusieurs produits permettant à l’employé ou au client de reproduire l’expérience Strøm à la maison et de créer son propre havre de paix chez soi.
04 / Enfin, pour récompenser une équipe de travail ou solidifier les liens entre les membres d’une équipe, offrir une expérience thermale en groupe (du lundi au vendredi), qui pourra par ailleurs être bonifiée par un massage suédois, ou encore, un repas au restaurant Nord.
« Plus que jamais, le Strøm spa nordique souhaite devenir un partenaire essentiel de la santé des entreprises et du bien-être au travail, conclut Christine Mailloux. Tous les employés et les clients seront reconnaissants de cette valeur ajoutée. »

Pour en savoir davantage sur les offres corporatives du Strøm spa nordique : vente@stromspa.com stromspa.com/tarifs-corporatifs
PHOTORAJEUNISSEMENT
au gré Du temps, la peau se transforme en raison De plusieurs facteurs, tels que la génétique, l’âge, certaines malaDies et la prise De méDicaments en particulier. le stress, la pollution, le soleil et le manque D’hyDratation peuvent aussi avoir Des effets néfastes À long terme sur la peau, D’où l’importance D’en prenDre gran D soin. Désormais offerts chez e pi D erma, les traitements D e photorajeunissement avec la technologie e los p lus ( sra ) reDonnent À la peau une apparence saine et un teint unifié.
Les appareils de photorajeunissement ont en effet gagné en popularité grâce à leur efficacité à combattre les effets du vieillissement sur la peau. La technique Elos Plus (SRA), qui agit directement sur les trois structures composant la peau (l’épiderme, le derme et l’hypoderme), traite également les problèmes pigmentaires bénins et sans reliefs, les mélasmas superficiels, de même que les problèmes vasculaires de petit calibre.
Récemment, les cliniques Epiderma se sont équipées de la pièce à main SRA, utilisée avec l’appareil Elos Plus, qui propulse une lumière intense pulsée d’une longueur d’onde permettant de traiter plusieurs problématiques de peau, telles que les taches pigmentaires et la rosacée, qui sont causées par l’exposition au soleil et des vaisseaux sanguins dilatés. La lumière se transforme en énergie thermique en atteignant le collagène sous la surface de la peau. Résultat : ce traitement, qui s’effectue toujours sous approbation médicale d’abord, redonne à la peau une apparence saine et de l’éclat au teint.
Plusieurs régions, comme le visage, le cou, le décolleté et les mains, peuvent être traitées de façon rapide et efficace. En plus d’être sans douleur et non apparents, les traitements de photorajeunissement ne déstabilisent pas la surface de la peau. Aucune convalescence ou repos post-traitement n’est requis.


« cinq jours après mon traitement, j’ai constaté que les taches pigmentaires sur mon visage étaient plus pâles et que ma peau était ra D ieuse. j e suis vraiment impressionnée par le résultat, À tel point que j’ai D éci D é D e m’offrir un traitement À chaque changement De saison pour préserver mon teint lumineux ! »
— Alejandra O, une cliente d’Epiderma.
Les cliniques Epiderma font partie du réseau Medicart, qui offre la gamme la plus complète de soins en médecine esthétique et phlébologie au Canada dispensés par des professionnels de la santé et des techniciennes chevronnées. Le photorajeunissement est maintenant offert dans la majorité des 30 cliniques Epiderma, de même que dans plusieurs cliniques Medicart.
Pour prendre rendez-vous : Epiderma.ca | Medicart.com Beauté / Tendances

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LAIT PUR NETTOYANT
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EXFOLIANT DOUCEUR TRIPLE-ACTION
SÉRUM TENSEUR C
CRÈME IVOIRE LIFTANTE
Le Lait pur nettoyant purifie la peau en douceur sans la dessécher, démaquille parfaitement le visage et les yeux, laissant la peau douce et revitalisée. Tous les jours, même si le temps manque, c’est une étape qu’on ne peut pas négliger.
2. EXFOLIANT DOUCEUR TRIPLE-ACTION
Une à deux fois par semaine, après le nettoyage, appliquez une petite quantité de l’Exfoliant douceur triple-action sur le front, les joues, le menton, le cou et le décolleté.
Cette crème moussante et fondante permet de réaliser un véritable «satinage» de la peau.
Pour dire adieu aux taches pigmentaires, ne négligez pas l’application de notre Sérum tenseur C.
Avant d’appliquer votre crème, appliquez quelques gouttes de sérum sur le visage, le cou et la poitrine. Le Sérum tenseur C régénère la peau et renforce la barrière hydrolipidique en éclaircissant et illuminant le teint tout en diminuant l’hyperpigmentation.
Pour conclure cette routine beauté, il ne faut pas oublier la dernière étape et non la moindre : l’hydratation.
Pour terminer, appliquer la crème sur votre visage, le contour de vos yeux et votre cou. La Crème ivoire liftante crée un effet liftant pour votre visage, le contour de vos yeux et votre cou en apportant à votre peau l’hydratation dont elle a besoin.

en matière De resserrement cutané, les techniques utilisées en 2022 permettent
De combiner soins et technologies en mé D ecine esthétique, ces innovations renDent possible l’atteinte De résultats optimaux qui conviennent À la majorité
Des personnes.
« Avec les années et l’exposition au soleil, on assiste à un relâchement graduel de la peau. Celui-ci incommode beaucoup de gens, parce qu’il crée et accroît les ridules qui sont déjà en cours d’installation. Le resserrement, qui peut être fait de façon chimique, thermique ou mécanique, permet de traiter efficacement non seulement le relâchement, mais aussi les ridules », note d’emblée le Dr Frédéric Simard, propriétaire de la clinique qui porte son nom.
Auparavant employés pour les ridules, les agents de comblement tels que l’acide hyaluronique servent maintenant aussi souvent de traitement de structure lors des premières procédures pour tendre la peau et améliorer l’harmonie du visage. En occupant de l’espace, ces produits engendrent un rehaussement. Accessoirement, l’acide hyaluronique provoque une stimulation chimique qui favorise, aux endroits traités, la production locale de collagène.
/ Johanne Martin
« Il existe une nouvelle procédure qui entraîne un resserrement cutané chimique également, mais partout, enchaîne le Dr Simard. Au lieu de l’avoir uniquement dans les vecteurs comme l’acide hyaluronique, on utilise une petite poudre appelée acide polylactique qu’on mélange à une eau stérile et qu'on injecte partout dans le visage. Cette poudre fera en sorte de resserrer la peau sur une période d’une à deux années. On en a fait un protocole exclusif. »
RESSERREMENT THERMIQUE ET FILS TENSEURS
À la clinique du Dr Frédéric Simard, le resserrement chimique à l’acide polylactique est ainsi combiné à un produit qui engourdit la peau, ce qui permet au patient de profiter d’une bonne anesthésie locale. Par la suite peut intervenir le resserrement chimique. Des micro-aiguilles ajustables sont insérées, et celles-ci génèrent une énergie sous la peau. Un resurfaçage est effectué simultanément pour améliorer taches pigmentaires, couperose, irrégularités et cicatrices.
« Enfin, selon chaque cas, nous pourrions avoir recours à la pose de fils tenseurs, un autre resserrement mécanique, complète le Dr Simard. Il s’agit de points de suture, non apparents et temporaires, dotés de petites arêtes qui relèvent la peau pour la tendre en l’accrochant vers le haut ou vers l’arrière du visage. En fondant, les fils composés d’acide polylactique fabriquent une petite bandelette de nouveau collagène. »
Les outils mis à contribution dans le resserrement cutané ont connu un essor considérable. « Nous arrivons à des résultats auxquels nous ne pouvions aspirer il n’y a pas si longtemps encore avec des procédures non chirurgicales. L’avantage de cette technologie associant plusieurs traitements touche à la fois l’économie de temps et d’argent, car moins de séances sont nécessaires, sans compter qu'elle occasionne moins de douleur », insiste le professionnel de la médecine esthétique.

la ménopause est une phase Dans la vie Des femmes
âgées De 40 À 55 ans où l’ovulation et la fertilité prennent fin. i l s’agit D onc D ’un passage obligé. l ’ o rganisation mon D iale D e la santé D éfinit la ménopause comme étant 12 mois consécutifs sans menstruations et l’absence D ’ Œ ufs viables D ans les ovaires. plusieurs symptômes inconfortables sont associés À la ménopause et aux changements hormonaux qui y sont liés. les plus fréquents sont les bouffées De chaleur, la transpiration, l’insomnie et les maux De tête. l’intensité De ces symptômes Diffère D’une femme À une autre.
LES SOLUTIONS NATURELLES DE RECHANGE
AU TRAITEMENT HORMONAL SUBSTITUTIF
En raison de ses risques maintenant mieux connus, beaucoup de médecins en Amérique du Nord ont cessé de conseiller le traitement hormonal substitutif (THS) à leurs patientes. Voici des solutions de rechange pour apaiser les symptômes ménopausiques :
/ réduire le stress
/ faire régulièrement de l’exercice
/ éviter de fumer
/ s’assurer de vivre dans un milieu sain et positif
L’usage de compléments naturels conçus pour apaiser l’inconfort de la ménopause joue également un rôle chez les femmes ménopausiques cherchant un soulagement.
Certains produits naturels ne sont pas recommandés avec la prise de médicaments prescrits. Consultez des experts qui connaissent les deux approches pour plus de sûreté. *Les références se trouvent à la fin de l’article sur magazineprestige.com, section Santé.
Pour en savoir davantage : naterro.com

Yvan Bourgault
Diplômé en pharmacie, homéopathe et copropriétaire de Naterro

APPORT DE L’HOMÉOPATHIE
Les traitements les plus souvent prescrits par les médecins interrogés lors d’une étude observationnelle chez 99 praticiens dans huit pays sont : Lachesis mutus, Belladonna, Sepia officinalis, Sulfur et Sanguinaria canadensis.
HOUBLON PROUVÉ EN CLINIQUE
Cette matière a été étudiée lors d’essais cliniques sur des femmes pour en évaluer la sécurité et l’efficacité contre les symptômes de la ménopause. Les résultats de ces essais cliniques après six semaines sont prometteurs pour la réduction des bouffées de chaleur et des symptômes associés comme la transpiration, l’insomnie et la nervosité.
La cimicaire à grappes est un autre phytoestrogène qui a été étudié et qui est utile pour réduire l’incidence des bouffées de chaleur. Dans une étude, 40 mg de cimicaire à grappes étaient aussi efficaces que des estrogènes conjugués sans avoir d’effet sur l’épaisseur de l’endomètre de l’utérus comme le fait la thérapie à l’estrogène. La sauge est également connue comme étant utile pour réduire efficacement les bouffées de chaleur et la transpiration pendant la nuit.
vous remontez sans cesse vos lunettes et vous en avez assez ? vous avez mal au cou ? vous touchez vos lunettes pour mieux voir ? et si je vous Disais que ces comportements et ces inconforts sont reliés À leur ajustement ? « l’essentiel est invisible pour les yeux », a écrit saint-exupéry. De la même façon, se sentir confortable avec ses lunettes n’est pas un facteur apparent au regarD Des autres, mais il est absolument essentiel et il constitue une expérience unique pour chacun.
Il est souvent question de look et de style lorsqu’on parle de lunettes. Mais au-delà des apparences, on néglige parfois l’aspect confort. Pourtant, sachez qu’il est vraisemblable de faire corps avec ses lunettes, à un point tel qu’on peut presque oublier qu’on les porte. Pour parvenir à ce résultat, il faut y mettre le temps. C’est ce temps qui permet d’acquérir ce doigté et cette compréhension uniques d’ajuster des lunettes pour un confort visuel optimal. Celles-ci doivent être en harmonie avec la physionomie de chaque individu et demeurer en place sans pression ni douleur. Autrement dit : une personne, une prescription, une monture. Vous constaterez avec surprise à quel point le fait d’intégrer une monture aux angles naturels du visage vous donnera meilleure allure. C’est plus joli et stable, en plus de vous offrir le confort et l’optimisation de la vision.
Le protocole OptiConfort® est en fait un savoir-faire appliqué, des étapes bien définies vers la réalisation d’un moulage unique de monture, à l’instar d’une sculpture taillée sur mesure. J’ai pu développer ce savoir-faire sur 30 années d’expérience, grâce à un formidable tremplin d’apprentissage auprès d’un père opticien avant-gardiste et passionné par sa profession. Cet engouement pour le réel confort, je le pratique avec ferveur et je le transmets à mon équipe. Avec ce protocole, je mets tout en œuvre


pour maximiser le rendement visuel des lentilles choisies, car il existe des liens indissociables entre l’ordonnance, le moulage de la monture ainsi que l’exécution précise des prises de mesures. Je compare d’ailleurs souvent le travail d’opticien à un virtuose du piano ou à un artistepeintre. L’expertise ne s’acquiert et l’œuvre ne se peaufine qu'au prix d'une longue pratique. Il en est de même pour le moulage des lunettes au nez, aux oreilles, à la tête et aux yeux de chaque personne.
Vous apprendrez peut-être avec étonnement que pour ajuster convenablement une paire de lunettes, plus de 20 minutes sont nécessaires aux manœuvres, et souvent même davantage. Ce protocole consiste en une série de 37 gestes et observations destinés à procurer tout le confort recherché. Les manipulations varient d’une personne à l’autre, mais la cohérence dans les gestes est constante et essentielle aux résultats. Rien n’est laissé au hasard dans ce processus qui demande beaucoup de doigté, d’observation et d’écoute. C’est ici que mon travail et celui de mon équipe composée d’optométristes et d’opticiennes prend un tout autre sens.
Dans ma clinique, vous trouverez bien sûr une très belle gamme de montures, des collections exclusives et des importations. La lunetterie compte parmi les dépositaires des technologies les plus avancées et propose des services qui s’adressent à toute la famille et pour tous les budgets. Nous sommes aussi fières d’offrir un service privilégié d’aide à la basse vision. Ce que vous trouverez de plus chez MAVUE Marie Trudel Opticienne ? Un savoir-faire distinctif à l’égard de l’ajustement, un service de proximité et beaucoup de cœur à l’ouvrage. Tout le monde aspire au bien-être dans la vie. Pourquoi en serait-il autrement pour vos yeux et votre confort visuel ? Vous êtes l’artisan de votre vie ? Laissez-nous le soin d’être celui de votre vue.
la mystérieuse Disparition De louis jolliet a intrigué bien Des historiens et De nombreux amateurs D ’histoire. u n beau jour D u printemps D e 1700 , j olliet, comme il en avait pris l’habituDe, quitta sa résiDence
De la basse-ville De québec pour se renDre sur la côte norD Dans sa barque À voile. et on s’attenDait À ce qu’il soit De retour pour l’automne. mais, cette fois-lÀ, on ne le verra jamais revenir.

L’explorateur Louis Jolliet
Portrait réalisé par Daniel Abel, 2021. Technique mixte, 38,2 cm x 45,7 cm.
Dans notre rue du Petit-Champlain, faisant face à la rue Sous-le-Fort, la maison que Louis Jolliet s’était fièrement fait construire l’attend toujours. Toutefois, notre Jolliet serait bien étonné d’y voir entrer et sortir tant de gens. C’est que, depuis 1879, sa maison donne accès au funiculaire qui relie la basse-ville à la terrasse Dufferin.
Lorsque des guides touristiques mentionnent qu’il s’agit de la maison de Louis Jolliet, les touristes américains, surtout ceux provenant du Midwest, dressent l’oreille. Ils ont appris dès leur enfance que Louis Jolliet était « le découvreur du Mississipi » en compagnie du père Marquette. Dans les États de l’Illinois, de l’Indiana, du Montana et de la Pennsylvanie, des villes portent le nom de Joliet (les Américains l’écrivent avec un seul L). Et dans bon nombre de villes, il y a une Joliet Street. Cependant, si certains de ces touristes se passionnant pour Jolliet veulent savoir où est le tombeau du grand explorateur, nous ne pouvons leur répondre. Pas plus que pour le tombeau de Champlain…
Il est vrai que Louis Jolliet s’éloigna très souvent de Québec, mais il demeura toujours très attaché à la ville où il avait vu le jour en 1645. Lui qui n’avait que cinq ans lorsque mourut son père, le charron Jean Jolliet, avait entrepris dès l’âge de onze ans de longues études au Collège des Jésuites et au Séminaire de Québec. Musicien doué, le séminariste devint alors le premier organiste de la cathédrale de M gr de Laval. Il se destinait à la prêtrise, ayant même reçu les ordres mineurs, lorsqu’il décida de quitter le Séminaire à 21 ans. L’appel du grand large et des forêts avait été plus fort que tout. Il continuera toutefois à jouer de l’orgue à la cathédrale lorsqu’il séjournera à Québec.
Se lançant dans la traite des peaux de castor, Jolliet partit pour les Grands Lacs. À son retour à Québec, par son instruction lui permettant de rédiger un rapport, son habileté à cartographier et son endurance à canoter, il attira l’attention de l’intendant Jean Talon qui, avec l’approbation du gouverneur Frontenac, lui confia une importante
mission : la découverte du Mississipi. L’existence de ce grand fleuve mystérieux nous était connue par les témoignages de membres des Premières Nations. Comme beaucoup d’autres, Talon espérait que ce fleuve puisse déboucher dans la mer de Chine. Il y a longtemps que les Français voulaient trouver une route pour l’Asie. Accompagné du père Marquette, Jolliet atteignit finalement le Mississipi en 1673 et le descendit jusqu’à la hauteur de l’Arkansas, alors convaincu que le long fleuve se dirigeait tout droit vers le golfe du Mexique. Sur le chemin du retour, son canot chavirant dans des rapides près de Montréal, Jolliet dut se débattre durant quatre heures dans des eaux froides avant qu’on puisse lui porter secours.
En son temps, personne ne connaissait mieux le fleuve Saint-Laurent, ses périls et ses sautes d’humeur que Louis Jolliet. Plusieurs fois, il le remonta jusqu’au lac Ontario. Plus souvent encore, il le descendit jusqu’à la Côte Nord. Il fit des cartes du fleuve pour le roi. Certains hivers, il fut professeur d’hydrographie au Collège de Québec pour enseigner à naviguer et à piloter sur le Saint-Laurent.
Jolliet connaissait fort bien la Côte Nord car, pour services rendus, il s’était vu concéder en fief et seigneurie les îles et îlets de Mingan en 1679, et l’île d’Anticosti en 1680. Un bon nombre d’étés, il s’y rendit, y dirigeant des entreprises de pêcherie de morues et de chasse aux baleines et aux loupsmarins. À quelques reprises, il y emmena son épouse ClaireFrançoise Byssot et leurs sept enfants : Louis, Charles, François, Geneviève, Anne, Jean-Baptiste et Claire. Et tout ce monde revenait hiverner dans la grande maison de Québec.
Nous savons que, le 4 mai 1700, Louis Jolliet était à Québec puisqu’il signait ce jour-là comme témoin à un mariage. Nous savons aussi que, quatre mois plus tard, le 15 septembre, un office funèbre eut lieu à sa mémoire dans la cathédrale de Québec, mais sans la présence de son corps. De quelle façon avait-on appris à Québec la mort de l’homme de 54 ans ? Où et comment était-il décédé ? Des historiens ont supposé qu’il eût été inhumé sur l’île d’Anticosti par ses employés ou ses fils, car il y avait une habitation. Ou peut-être sur l’une des îles de Mingan ?
L’historien Jean Delanglez se demandait si Jolliet n’avait pas perdu la vie sur le fleuve. Peut-être a-t-il péri noyé comme son illustre devancier, l’explorateur Jean Nicolet ? Le fleuve est capable de garder beaucoup de secrets…
/ Jean-Marie Lebel

La maison de Louis Jolliet telle qu’on l’aperçoit de la rue Sous-le-Fort. Depuis 1879, elle donne accès au funiculaire qui relie la basse-ville à la terrasse Dufferin.
Pour une huitième édition, la bijouterie Mia s’est associée à Leucan à l’occasion d’une campagne qui a permis de recueillir 160 000 $ grâce à la vente des boucles d’oreille de l’Espoir. Pour chaque paire vendue, 20 $ étaient remis à l’organisme. Au total, Mia Bijoux a remis près de 1,2 million de dollars à Leucan depuis la première édition.


Marie-Claude Paré, présidente et chef de la direction de la Fondation du CHU de Québec, et Amélie Rhéaume-Parent, associée et directrice du développement des affaires au restaurant Le Quarante 7.
Cause de Prestige
En soutien aux enfants atteints de cancer et à leur famille
Le 26 mars, de 10 h à 20 h
Station touristique Stoneham
Information : audrey.bourque@leucan.qc.ca 418 654-2136 poste 2224
Inscription en ligne ou don : defiski.com

La jeune porte-parole du Défi ski Leucan à Québec, Laurence Alain , 4 ans, a reçu un diagnostic de médulloblastome.
Fidèles à leurs valeurs de soutien envers la communauté, les copropriétaires du restaurant Le Quarante 7 ont remis un montant de 25 $ par coffret gourmand vendu durant la campagne du temps des Fêtes. Résultat : la somme de 50 000 $ a été recueillie et remise cette année à la Fondation du CHU de Québec.

Le 3 décembre dernier, au Fairmont Le Château Frontenac, a eu lieu le 10e Bal du maire de la Fondation Jeunes en Tête, parrainé par le nouveau maire de Québec, M. Bruno Marchand. Cette soirée, qui a accueilli 480 convives de la communauté des affaires, a permis de recueillir la somme nette de 605 000 $ pour la santé mentale des adolescents de Québec et l'est du Québec..

Les gouverneurs et amis de la Fondation : Éric Bujold, BN Gestion Privée 1859; Suzie Labbé, Sun Life; France Rodrigue, Beneva; Vitalie Taittinger, Taittinger; Marc-André Gravel, GBV Avocats; Serge Lebel, BCF Avocats d’affaires; Jean Gagnon, BN Gestion Privée 1859; Bruno Marchand, maire de Québec; Hugo Côté, Kaleido; François Santerre, Englobe; Louis Vachon, président d’honneur du 10e Bal du maire; Denis Lefrançois, Groupe Theetge; Britta Kröger, Simons; Donald Larose, JLL; Carole Gherlenda, RBC; Jean Quenneville, Rio Tinto Alcan; et Gilbert Guay, Eterna. Absents sur la photo : Olivier Rochette, QSL; Claude Tessier, iA; et Marc Villeneuve, Desjardins.
Le 18 décembre dernier, une cinquantaine de lutins bénévoles ont parcouru les routes afin de remettre en main propre les cadeaux choisis et longtemps désirés par 200 enfants issus de familles défavorisées de Québec. Malgré un contexte difficile, cette 15e édition du Noël des enfants organisée par la Fondation Le Petit Blanchon aura été marquée par la générosité et l’implication des commanditaires et donateurs sensibles à la cause.
Lyne Boivin, organisatrice de l’activité et membre du C.A. de la Fondation Le Petit Blanchon, entourée de Stéphane Dion et Christian Lacroix, membres du comité organisateur.
Cause de Prestige
Présentée par Québecor, en partenariat avec Lobe et Volvo, au profit de la Fondation Sourdine, sous le thème « Viva Italia ! »
Le 10 mai, dès 18 h
Théâtre Capitole
Information et inscription : 418 263-5189, poste 236
Achat de billets en ligne : jedonneenligne.org/ fondationsourdine/SDT22

Présidence d’honneur : André Labbé , vice-président régional, RBC Banque Royale.

LE SOUTIEN APRÈS UN AVC, PARCE QUE LA VIE CONTINUE
chaque année, quelque 20 000 québécois subissent un acci D ent vasculaire cérébral ( avc ). p our les personnes qui retournent en communauté après avoir reçu un Diagnostic D’avc, le système actuel et la communauté offrent peu D e soutien À la réintégration. l’association artère et sa fonDation se vouent À pallier cette problématique, en plus De contribuer À briser l’isolement social accru par la panDémie et son impact sur la qualité De vie pour la personne et ses proches.
L’AVC en chiffres :
/ 10 000 personnes environ vivent avec les séquelles d’un AVC dans les régions de Québec et de la Chaudière-Appalaches.
/ 65 % des personnes qui ont subi un AVC retournent en communauté et 60 % d’entre elles ont des séquelles qui nécessitent l’aide d’une autre personne pour leurs activités quotidiennes.
/ Près de 50 % des proches aidants rencontrent des problèmes de santé mentale au cours de l’année suivant l’AVC de leur conjoint, parent, ami, etc.
/ Johanne Martin
Seul organisme à desservir cette clientèle dans les régions de Québec et de la Chaudière-Appalaches, ARTÈRE vise à favoriser la réintégration sociale et l’autonomie de ses membres. Son offre très variée comprend notamment des activités sociales, sportives et culturelles, des séances d’information et de formations ainsi que des programmes visant le maintien et l’amélioration des acquis (parole, motricité et cognition). Pour assurer un déploiement optimal de son offre, ARTÈRE maintient une collaboration étroite avec différents partenaires de la région.
« On parle de gens qui peuvent avoir des troubles de mémoire, de langage ou de motricité, mentionne la Dre Carol L. Richards, présidente fondatrice de la Fondation ARTÈRE et professeure émérite au Département de réadaptation ainsi qu’au Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation et intégration sociale de l’Université Laval. C’est sans compter les enjeux d’isolement et de santé mentale qui en découlent. »
Instituée par les personnes ayant elles-mêmes subi un AVC, l’association ARTÈRE cible d’abord la santé et le bien-être de ses membres. Face à l’augmentation de la demande, notamment en lien avec les problèmes d’isolement et de santé mentale, une diversification des services devient prioritaire. Pour se donner les moyens de ses ambitions, la Fondation ARTÈRE compte déployer un réseau d’ambassadeurs qui auront notamment la responsabilité de faire rayonner la cause et de recueillir des fonds. L’argent amassé par la fondation permettra, entre autres, de bonifier les programmes de motricité, d’initier un programme d’aide psychosociale, de développer un programme de soutien à domicile, un programme de répit pour les proches aidants et d’appuyer la recherche en lien avec les besoins des personnes à la suite de l’AVC.
Pour en savoir davantage : fondationartere.com
Viens marcher au cœur des ARTÈRES de Québec

Le 14 mai prochain se déroulera la première marche organisée par la Fondation ARTÈRE. L’événement aura lieu dans le parc linéaire de la Rivière-Saint-Charles sous forme de rallye ludique. L’objectif consistera à mieux faire connaître la cause, à proposer une occasion de rassemblement afin d’en apprendre davantage sur l’association et la fondation. Pour l’occasion, une formule familiale permettant la participation de personnes ayant subi un AVC sera déployée. C’est un rendez-vous !
CES FEMMES QUI OSENT
Édition Mai 2022
Date de tombée pour réserver : 8 avril 2022





CES HOMMES DE VISION
Édition Juin 2022
Date de tombée pour réserver : 20 mai 2022





distribués
