MOde
Tendances printemps-été 2016
secReTs aKUMal
Luxe et écoaventures à Riviera Maya

Yves BOURgeT
PDG de La Fondation de l’Université Laval
denIs BRIèRe
Recteur de l'Université Laval
ÉVÉNEMENT DU
Jusqu’à




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MOde
Tendances printemps-été 2016
secReTs aKUMal
Luxe et écoaventures à Riviera Maya

Yves BOURgeT
PDG de La Fondation de l’Université Laval
denIs BRIèRe
Recteur de l'Université Laval
Jusqu’à





Depuis quelques temps, au fil de mes rencontres, on me pose souvent cette question : « et puis, comment tu t’en sors depuis que monsieur le président-éditeur est devenu monsieur le député à Ottawa ? » À la blague, je réponds invariablement que ça va beaucoup mieux !
n toute vérité, lorsqu’on accepte un nouveau poste, qui comporte des responsabilités accrues et exige de développer de nouvelles compétences, une certaine période d’adaptation est requise afin de se sentir tout à fait à l’aise dans ce nouveau rôle. Dans mon cas, du jour au lendemain… de l’élection fédérale, je me suis retrouvée assise dans le fauteuil du « boss »; un fauteuil de cuir tout à fait confortable et ergonomique, soit dit en passant, mais un fauteuil auquel j’ai dû m’apprivoiser et qui venait avec une certaine pression.
Heureusement, la transition s’est déroulée dans l’ordre et le calme pour deux raisons, qui sont bien expliquées dans notre dossier du mois portant sur la relève et le transfert d’entreprise, que je vous invite à lire en page 12. remièrement, le passage du poste de rédactrice en chef vers celui d’éditrice s’est effectué sur plusieurs années. soyons honnêtes : comprendre tous les rouages d’un métier, quel qu’il soit, nécessite un investissement de temps et d’énergie. Comme le mentionne l’un de nos spécialistes intervenant dans ce reportage, plus nous disposons de temps pour effectuer le transfert, mieux c’est, car le manque de préparation peut avoir un impact majeur sur la viabilité d’une entreprise. Dans mon cas, après plus de sept ans, j’étais, disons-le, très à l’aise et confortable dans cette fonction.
n deuxième lieu, notre président devenu député étant toujours président (et tout à fait en règle avec l’éthique gouvernementale), je dispose encore d’une oreille attentive, que je peux solliciter lorsque certaines questions requièrent l’avis d’un professionnel plus expérimenté que moi. C’est là l’un des principaux ingrédients d’un transfert réussi en entreprise : la transition sera plus facile si le cédant continue, du moins temporairement, d’occuper une place dans l’organisation, soit en devenant un mentor, soit en pilotant un projet, soit en jouant un rôle de conseiller.
Évidemment, je ne peux passer sous silence l’aide et le support que j’ai reçus de la part de mon équipe au moment où je me suis assise dans ce fauteuil… Lorsqu’un changement de « garde » aussi important a lieu, il n’est pas rare que l’équipe en place traverse ce que j’appelle une « crise de leadership ». Or, s’il y a bien eu quelques soubresauts au début, tout est rapidement rentré dans l’ordre et chacun a poursuivi son travail avec assiduité et professionnalisme. Je me félicite aussi d’avoir su allier mes compétences à celles de ma collègue, France Bélanger, afin de partager la direction du bureau, joignant ainsi nos forces respectives pour mieux diriger. savoir s’entourer : un autre ingrédient indispensable à une bonne relève en entreprise.
Le mois dernier, j’ai déclaré toute mon admiration aux entrepreneurs et aux chefs d’entreprise. eh bien, j’en ai aussi beaucoup pour les gestionnaires, qui doivent se montrer sensibles à la culture d’entreprise prévalant dans leur organisation, faire preuve de tact et de doigté en toutes circonstances, et prendre les bonnes décisions en considérant le facteur humain… même si ces décisions sont parfois difficiles à assumer. Mon apprentissage se poursuit, mais c’est une aventure captivante que je dois à la personne qui m’a fait confiance en premier lieu : merci Monsieur le Député !
Marie-Josée Turcotte Éditrice




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ÉDITRICE
Marie-Josée Turcotte
COLLABORATEURS
Karine Albert, Jean Chouzenoux, Nathalie Clark, Philippe Lapeyrie, Jean-Marie Lebel, Gilles Levasseur, Johanne Martin, Frédéric Masse, Jacques Noël, Luc Pâquet, Hélène Pelletier, Nancy Ricard, Brigitte Trudel
PUBLICITÉ
France Bélanger
COORDOnnATRICE PUBLICITAIRE Véronique Pleau
PRODUCTIOn, GRAPHISME
Nancy Haince
PHOTOGRAPHIES
David Cannon, Francis Fontaine
PHOTO PAGE COUvERTURE
Francis Fontaine
CRÉATIOn PAGE COUvERTURE
Atelier 480
CORRECTEURS
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Gilles Levasseur
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COMPTABILITÉ
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Cette édition est distribuée à 45 000 exemplaires. Les opinions émises dans les articles publiés par le magazine Prestige n’engagent que leur auteur.

L’Université Laval est une institution unique au monde. Avec des origines qui remontent à 350 ans, elle est le premier établissement d’enseignement supérieur francophone en Amérique.
pAr Brigitte trUDeL
en outre, elle se distingue en tant que leader et moteur de progrès. plus de 277 000 personnes y ont été formées depuis son origine. Chaque année, près de 45 000 étudiants y suivent des programmes de pointe, offerts par un personnel enseignant de notoriété, dans 17 facultés qui couvrent tous les domaines du savoir. L’Université compte plus de 270 centres, chaires,
Évidemment, maintenir une université de très haut calibre requiert des moyens sans cesse plus importants. « Cependant, nos sources de financement sont limitées, admet le recteur, Denis Brière. Malgré cela, nous voulons demeurer en équilibre budgétaire tout en relevant avec brio les défis de l’avenir. »
sur plusieurs plans. Comptant près de 300 bénévoles et 50 employés, c’est la plus importante fondation, en dons recueillis, de la région de Québec et la troisième de la province. De plus, elle affiche une croissance enviable. « Depuis 2011, nous sommes passés de 11 M$ à plus de 25 M$ en sommes amassées annuellement, dont 2 M$ sur le campus, relate son président-directeur

« J’ai la conviction que l’avenir de notre université repose sur ses meilleurs ambassadeurs, c’est-à-dire ses diplômés. »
- Denis Brière, recteur de l’Université Laval.
Denis Brière, recteur de l’Université Laval; andrée-anne Leclerc, étudiante au baccalauréat en psychologie de la Faculté des sciences sociales; et Yves Bourget, pDg de La Fondation de l’Université Laval.
photo : Francis Fontaine
et d’immobilisation. La Fondation est fière d’affirmer qu’aucuns frais d’administration ne sont prélevés sur les dons. « Nous nous assurons, avec la plus grande rigueur, que 100 % de l’argent versé par un donateur atteigne la destination qu’il a ciblée selon les causes qui lui tiennent à cœur parmi les 860 fonds ouverts », poursuit Yves Bourget.
La Fondation se distingue également par son dynamisme. L’organisation a développé cet automne un volet de financement participatif par le truchement de la plateforme de sociofinancement La ruche – Université Laval. À l’aube de ses 50 ans, la Fondation ne cesse d’innover. son rôle d’orchestration de la grande campagne actuelle en est une autre manifestation éloquente.

En juillet 2015, une subvention de 98 M$ a été accordée par le gouvernement fédéral pour la stratégie de recherche Sentinelle Nord, confirmant le rôle de l’institution en tant que chef de file de la recherche nordique. photo : Doug Barber/ipY-CFL-ArticNet
« Nous nous assurons, avec la plus grande rigueur, que 100 % de l’argent versé par un donateur atteigne la destination qu’il a ciblée selon les causes qui lui tiennent à cœur parmi les 860 fonds ouverts. »
- Yves Bourget, PDG, La Fondation de l’Université Laval.
La Fondation réalise présentement une grande campagne de financement, dont la phase publique s’amorce en mars. sous le thème Laisser une empreinte durable, 350 ans d’excellence, l’événement marquera l’histoire pour deux raisons. D’abord, par son objectif de 350 M$. Cette somme ambitieuse, qui se veut un clin d’œil aux origines de l’Université il y a 350 ans, correspond surtout à un portefeuille de
projets développés de manière très structurée par les facultés. tous ont été mesurés en termes de bénéfices pour l’avenir de la société et adhèrent aux valeurs de développement durable, grand moteur de progrès pour l’Université Laval.
Mais au-delà de son ambition financière, la grande campagne caresse un objectif encore plus important : marquer un véritable changement dans la culture philanthropique francophone. et les premiers complices de cet exercice, ce sont ses diplômés.
La culture philanthropique est indissociable du sentiment d’appartenance. « C’est ce sentiment que nous voulons renforcer chez nos diplômés », soutient Yves Bourget. Le pDg est clair : « C’est à nous de favoriser les rapprochements, d’établir une meilleure communication, notamment en travaillant de concert avec les facultés. L’Université compte sur le réseau et l’expertise de 263 000 diplômés, ici comme ailleurs dans le monde, et avec qui nous pouvons accomplir de grandes choses. »
Dans son désir d’amplifier ce lien, la Fondation joint désormais ses efforts à ceux de l’Association des diplômés de l’Université Laval (ADUL). « L’ADUL travaille pour le mieux-être de ses membres et c’est prouvé : donner rend heureux, explique le président de ▲
son conseil d’administration, Michel tremblay. en appuyant la grande campagne, nous voulons cultiver chez nos diplômés et les générations futures la conviction d’être utiles en redonnant naturellement à leur alma mater. » Ce mouvement vers une vision pérenne de la philanthropie est partagé tant par le leadership de la grande campagne que par la direction. « J’ai la conviction que l’avenir de notre université repose sur ses meilleurs ambassadeurs, c’est-à-dire ses diplômés », affirme Denis Brière.
« et que dire du rôle économique essentiel que jouent ces leaders dans la croissance des entreprises ? rappelle Yves Bourget. L’Université Laval, chaque année, c’est 11 000 diplômés prêts à répondre aux besoins des entreprises et à faire progresser notre société, c’est 325 M$ en fonds de recherche investis en innovation et en création, c’est aussi plusieurs milliers de professionnels qui bénéficient des compétences les plus adaptées aux besoins du marché grâce à la formation continue et à distance. et parmi nos diplômés, 140 000 travaillent dans la région de Québec, où l’économie

Laval a des répercussions majeures sur le développement social. Y appuyer la recherche permet de fournir des outils ou des réponses pour lutter contre le cancer, les maladies de l’œil, l’Alzheimer, les changements climatiques, la pauvreté, et bien plus encore. Y appuyer l’enseignement permet de former des personnes hautement qualifiées, qui contribuent au bien-être et au progrès de la société d’ici et d’ailleurs.
est parmi les plus stables au pays. Ce n’est pas un hasard. »
sur le plan social, l’Université Laval génère également des retombées directes tangibles. Qu’on pense au nouveau peps, dont la vocation régionale permet à 1,5 million de personnes de franchir annuellement ses portes pour profiter de ses installations exceptionnelles favorisant la pratique d’activités physiques en tous genres ou pour assister à des événements sportifs tous aussi enlevants les uns que les autres. « grâce à nos partenaires et donateurs, nous sommes passés d’un projet de 10 M$ à 85 M$. C’est la différence entre prévoir des installations qui couvrent les seuls besoins de la
communauté universitaire et d’autres, qui servent à toute la population. D’ailleurs, 70 % des plages horaires des nouveaux plateaux sportifs sont réservées en priorité à l’usage des citoyens de la Ville de Québec », illustre Denis Brière.
Déjà garante d’excellence, l’Université Laval s’est animée récemment d’un souffle encore plus porteur. en juillet 2015, une subvention de 98 M$ accordée par le gouvernement fédéral pour la stratégie de recherche sentinelle Nord, la plus importante subvention de recherche de l’histoire de l’Université, a confirmé le rôle de l’institution en tant que chef de file de la recherche nordique. s’ajoutent de nombreuses distinctions remportées ces derniers mois, dont celle de première université carboneutre au Québec, de première au monde en tant qu’accélérateur universitaire d’entreprises et de championne mondiale en engagement durable. « La valeur de notre institution reconnue à l’échelle internationale nous rend fiers, confie Denis Brière. Cette fierté, nous souhaitons qu’elle fasse écho auprès de toute la population pour qu’ensemble nous nous engagions à bâtir un monde meilleur. »
Information : www.ful.ulaval.ca
« L’ADUL travaille pour le mieux-être de ses membres et c’est prouvé : donner rend heureux. En appuyant la Grande campagne, nous voulons cultiver chez nos diplômés et les générations futures la conviction d’être utiles en redonnant naturellement à leur alma mater. »
- Michel Tremblay, président des conseils d’administration de La Fondation de l'Université Laval et de l’ADUL.
C’est le 27 janvier dernier qu’a été inauguré le tout nouveau siège social des Immeubles roussin à l’Espace r. sous la thématique Huîtres et Champagne, l’activité s’est déroulée en présence de près de 250 personnalités du milieu des affaires et de la construction. projet moderne avantageusement situé aux abords de l’autoroute Duplessis, l’espace r vient bonifier l’offre de location commerciale à la tête des ponts.
Les propriétaires d’immeubles roussin : Nathalie, Michèle et François roussin.


La confiance et l’optimisme sont à la hausse en 2016
C’est ce que révèle le dernier sondage effectué par Léger, pour le compte de Québec international, de la Chambre de commerce et d’industrie de Québec et de la Chambre de commerce de Lévis. sur les 268 dirigeants d’entreprise de la région de Québec interrogés, 68 % sont optimistes quant aux perspectives pour leur secteur d’activité économique en 2016. et quel est l’enjeu majeur cette année ? sans surprise, la disponibilité de la maind’œuvre arrive en tête de liste. pour en savoir davantage, rendez-vous sur quebecinternational.ca
À la mi-février, l’Office du tourisme de Québec (OtQ) a révélé son bilan touristique 2015. Bonne nouvelle : une hausse de 2,5 % du volume de touristes a été enregistrée par rapport à 2014, si l’on se fie aux prévisions du Conference Board du Canada. Évidemment, la forte devise américaine, associée au faible coût du carburant, a sans doute contribué à l’augmentation de 9,5 % du nombre d’Américains qui ont séjourné dans la province de Québec, tandis que les touristes internationaux sont également venus en plus grand nombre avec un bond de 7,2 % aux frontières cette année, selon les données recensées par statistique Canada. pour 2016, on s’attend aussi à une croissance relative.

Voici quelques données en vrac pour 2015 :
• Nombre de touristes à Québec : 4,9 millions
• Dépenses touristiques générées : 1,4 milliard de dollars

• Nombre de passagers enregistrés à l’aéroport de Québec : 1,5 million (hausse de 2 %)
Nombre de chambres vendues dans les établissements hôteliers de la région : 2,4 millions (hausse de 0,8 %)
Nombre de navires accueillis et d’escales faites au port de Québec : 29 navires et 122 escales, ce qui représente 122 000 visiteurs.
Affaires dossier
■ pAr JOHANNe MArtiN
« Le transfert d’une entreprise entre un cédant et un repreneur peut être comparé à une danse. il s’agit d’un exercice complexe pour lequel il faut trouver un rythme qui convient à l’un et à l’autre afin d’éviter de se marcher sur les pieds. La communication y est également fondamentale. »
titulaire de la Chaire en entrepreneuriat et innovation de l’Université Laval, Maripier tremblay insiste expressément sur la complexité de ce qu’elle préfère qualifier de trajectoire plutôt que de processus de transfert. Avec le professeur retraité Yvon gasse, elle a d’ailleurs réalisé une étude portant sur des jeunes des générations X et Y qui ont opté pour la reprise d’entreprise.
« Beaucoup de choses ont été écrites sur la question du transfert. On se rend compte que le problème concerne moins le besoin criant d’entrepreneurs pour remplacer ceux qui partent à la retraite que le fait qu’on a affaire à une situation complexe. Ce qui entoure le transfert génère sa part d’obstacles et on a le devoir d’éveiller les consciences », commente la chercheuse.
si la reprise familiale demeure le modèle le plus courant au Québec, elle ne représente évidemment pas la seule avenue possible. De plus en plus, d’autres formules sont observées. et lorsque le mode familial n’est pas celui qui s’applique, la rencontre entre repreneur et cédant est difficile à provoquer, car ceux qui sont prêts à tirer leur révérence ne s’affichent pas.
« il y a absence de maillage, confirme Mme tremblay. Les repreneurs qui sont parvenus à trouver une entreprise à

acheter ont dû faire preuve de débrouillardise, notamment en mettant à contribution leur réseau d’affaires personnel. il faut s’employer à développer et déployer des moyens pour que les repreneurs puissent faire plus aisément le lien avec les cédants. »
La chercheuse déplore à cet égard le fait que les entrepreneurs soient trop peu nombreux à explorer la piste d’une reprise par des personnes qui travaillent déjà dans l’entreprise. elle est en outre d’avis qu’il est nécessaire d’aider les cédants à déceler le potentiel des employés qui les entourent, même chez ceux qui n’ont jamais envisagé la possibilité de devenir entrepreneur.

« Ce qu’on constate aussi, peu importe le type de transfert, c’est une tendance au rachat par une équipe de repreneurs.
Cette combinaison d’expertises s’explique essentiellement par le désir des individus qui achètent d’être avec d’autres personnes. D’un point de vue économique, la force ainsi créée sert l’entreprise », rend compte Maripier tremblay.
tous les experts s’entendent pour dire qu’un transfert constitue en général une expérience hautement émotive pour le cédant, que l’opération doit être soigneusement planifiée, s’échelonner dans le temps et être encadrée par des professionnels. Le lâcher-prise de la part de l’entrepreneur et l’intégration des repreneurs comportent à coup sûr leur lot de défis.
« Le cédant est rarement prêt sur le plan psychologique à quitter de façon définitive son entreprise, mais il lui faut laisser du pouvoir décisionnel à ceux qui arrivent et l’occasion de faire des erreurs. Les repreneurs doivent pouvoir prendre de la crédibilité dans l’organisation », suggère la titulaire de la Chaire en entrepreneuriat et innovation de l’Université Laval.
D’un autre côté, la relève aura avantage à ne pas demeurer passive et à trouver une manière de s’imposer. selon la spécialiste, les compétences en négociation ne sont pas suffisamment développées chez les repreneurs, qui doivent apprendre à exprimer leurs besoins. Ultimement, ceux-ci sont également encouragés à être moins dépendants des intervenants du cédant.

« tout cela sans oublier qu’une transition risque d’être plus facile si le cédant continue temporairement à occuper une place dans l’entreprise, soit en devenant un mentor, en pilotant un projet ou en jouant un rôle de conseiller », conclut celle dont l’étude a fait l’objet d’un livre – La relève entrepreneuriale : le parcours de vingt repreneurs – lancé il y a quelques jours.
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« Le transfert d’une entreprise entre un cédant et un repreneur peut être comparé à une danse. Il s’agit d’un exercice complexe pour lequel il faut trouver un rythme qui convient à l’un et à l’autre afin d’éviter de se marcher sur les pieds. »
- Maripier Tremblay, titulaire de la Chaire en entrepreneuriat et innovation de l’Université Laval.

« Aucune échéance n’a été fixée pour compléter le processus, confirme l’homme d’affaires. On y va à la vitesse de mon père, antoine, qui a la restauration en lui. il y a 35 ans, il fondait Le Louis-Hébert sur grande Allée, puis, avec moi en 2003, le Café sirocco sur rené-Lévesque. encore présent, il réduit toutefois peu à peu ses heures et prend dorénavant des vacances l’hiver. » s’il a toujours géré seul le Café sirocco, ianny Xenopoulos occupe de plus en plus de place dans l’administration du Louis-Hébert. il faut dire qu’autour de la table, à la maison, l’exploitation du restaurant représente un sujet de discussion depuis son tout jeune âge. très tôt, il s’initie aux activités de l’établissement, activités qu’il poursuit pendant ses études universitaires. Diplômé en droit d’abord, ianny complète des études de 2e cycle en gestion. Devenu avocat, il pratique dans un cabinet privé pendant six ans tout en gardant un pied dans la restauration. « Je combinais les deux, mais à un moment donné, mon père était rendu à l’étape où il se demandait ce qu’il allait faire. C’est là que j’ai décidé de me concentrer sur la restauration. » partageant essentiellement la même philosophie en affaires, père et fils se rejoignent généralement dans la prise des décisions importantes qui concernent leurs entreprises. « Nos approches se ressemblent, même s’il est nécessaire de s’adapter au contexte d’aujourd’hui. en 35 ans, la réalité de la restauration a beaucoup changé », confie ianny Xenopoulos. Admettant que des divergences d’opinion surviennent parfois, le fils apprécie pouvoir bénéficier de l’expérience du père. « À la base, je dirais que pour réussir un transfert familial, il faut entretenir de bonnes relations, y aller au rythme de chacun, ne pas forcer celui qui est appelé à quitter vers la sortie et faire preuve d’un respect mutuel », termine le restaurateur.
D’ici 2020, plus de la moitié des entreprises québécoises vont changer de mains. tout processus transactionnel doit être pris au sérieux et implique une bonne préparation. en matière de transfert, l’avocat représente un intervenant de première ligne.
« Quand vient le temps de vendre une entreprise, l’avocat devrait être le premier professionnel à consulter. entre autres raisons parce qu’avant toute chose, un vendeur averti s’assurera que l’acheteur potentiel signe une entente de confidentialité », établit d’entrée de jeu Me sylvain tassé, associé principal chez tassé Bertrand avocats.
en tant que spécialiste du droit, les avocats de chaque partie sont ceux qui baliseront l’échange d’information concernant les données qui seront préliminairement communiquées à l’acheteur potentiel. Leur rôle consiste également à prévoir les conséquences du non-respect de l’entente, car dans certaines circonstances — par exemple l’intérêt manifesté par un concurrent qui désire s’enquérir de certaines informations dès le début du processus, telles que la liste des clients, un secret industriel, etc. —, des dommages pourraient être causés au vendeur dans l’éventualité où la transaction ne se concrétiserait pas.
« L’entente de confidentialité est donc le premier document qui devrait lier les parties. À partir de là, la transmission de renseignements pourra s’amorcer.
simultanément ou peu après, une lettre d’intention de se porter acquéreur sera produite et acheminée par les acheteurs. sur cette base, l’analyse du dossier pourra alors se poursuivre et une liste de documents sera demandée par l’avocat de l’acheteur afin qu’il commence la ”vérification diligente” en compagnie des experts comptables de l’acheteur », commente le juriste.
Dans tout processus de transfert, Me tassé perçoit l’avocat de chacune des parties comme étant un chef d’orchestre qui œuvre dans le respect des lois en vigueur afin d’avoir comme seul objectif

la conclusion d’une transaction à la satisfaction du vendeur et de l’acheteur. « idéalement, toutes les informations verront à circuler entre les deux avocats représentant chacune des parties. pour éviter les faux pas, les acteurs ont d’ailleurs avantage à n’utiliser qu’un seul canal de communication. »
Les transactions sont la majorité du temps teintées d’émotivité et comportent des étapes que l’on doit absolument respecter afin de s’assurer que la recette sera complétée avec succès. Le rôle des avocats de chaque partie sera de veiller à ce que tous travaillent de concert. ils permettront en outre que l’ensemble des étapes se réalisent de manière transparente et selon les règles de l’art.
« Quand vient le temps de vendre une entreprise, l’avocat devrait être le premier professionnel à consulter. »
ylvain Tassé, avocat chez assé Bertrand avocats.

PROFESSIONNELS COMPOSÉE
ET DE NOTAIRES
■ Réorganisation, achat et vente d’entreprises
■ Financement et prise de garanties
■ Notariat
■ Faillite et insolvabilité
■ Litige civil et commercial
■ Droit de la construction
ÉDIFICE IBERVILLE IV 2954, boul. Laurier, bureau 440 Québec (Québec) G1V 4T2

Déterminante pour mener à bon port tout processus de transfert, l’étape du diagnostic « relève » est néanmoins trop souvent négligée. L’expérience démontre toutefois qu’il vaut mieux « demander d’abord comment ça va avant de calculer combien ça vaut ».
« On s’attarde plus aisément à la question du financement, à la mécanique de la transaction, plutôt qu’à prendre le pouls du cédant et du repreneur. Dans un contexte de transfert, pour obtenir de meilleures chances de réussite, il importe pourtant de discuter dès le départ des principales inquiétudes des entrepreneurs », établit d’entrée de jeu steeve Vachon, associé chez raymond Chabot grant thornton (rCgt) et leader régional en transfert d’entreprise.
Déceler les intentions du cédant en abordant la question du deuil entrepreneurial et la faisabilité du transfert constitue la première étape d’une approche éprouvée qui en compte sept chez rCgt Un professionnel indépendant — l’intégrateur — est placé au centre de la démarche et fournit un accompagnement personnalisé et continu en faisant appel, au besoin, à une équipe multidisciplinaire. en tout temps, le mot d’ordre demeure l’écoute des personnes impliquées.
« Les gens ont généralement peur d’exprimer ce qu’ils ressentent à l’égard du transfert d’entreprise. il est plus facile de se confier à quelqu’un d’externe, constate M. Vachon. D’un côté, on doit comprendre et respecter le cédant qui souhaite sécuriser sa retraite; de l’autre, il faut trouver une manière de mobiliser les repreneurs et de garder financièrement de l’espace pour la réalisation de leurs projets. tout cela dans un objectif de transparence. »

si les repreneurs des nouvelles générations se montrent avides d’en connaître davantage sur l’entreprise, on recherche évidemment chez eux un ensemble de compétences pour en assurer la pérennité. « plus on dispose de temps pour effectuer le transfert, mieux c’est », insiste le spécialiste, qui rappelle au passage que le manque de préparation a un impact sur l’économie du Québec puisqu’il a pour effet de freiner les investissements.
« Plus on dispose de temps pour effectuer le transfert, mieux c’est. »
- steeve Vachon, associé chez raymond Chabot grant thornton (rCgt) et leader régional en transfert d’entreprise.
Technologie
■ CHrONiQUe De LUC pâQUet, expert en technologie Affaires
Le EBeam est un outil fort utile si vous devez écrire souvent au tableau pour détailler vos propos. imaginez un gadget aimanté, de la grosseur d’un téléphone mobile, que vous disposez sur un tableau blanc. Ajoutez-y un logiciel, une clé UsB sur votre ordinateur et un crayon « magique », et vous obtiendrez un outil de saisie formidable, qui permet

Les réunions de travail sont le lot de bien des gens. Voici trois outils pour moderniser vos rencontres et les rendre plus interactives, même pour les participants à distance.

de conserver de façon numérique tout ce que vous aurez dessiné sur le tableau. si un projecteur est relié à votre ordinateur, le eBeam se transforme en souris d’ordinateur. Vous pourrez ainsi aisément annoter un powerpoint, refaire des schémas Visio, ou encore souligner des passages à revoir dans un texte. enfin, les participants à distance, qui se joindront à la rencontre par internet, verront défiler sur l’écran les schémas dessinés par le présentateur.

Swivl
Une bonne présentation se doit d’être vivante. C’est pour cette raison qu’on y ajoute très souvent une diffusion vidéo des présentateurs. s’il y en a plusieurs, qui doit être devant la caméra ?

Le swivl prétend pouvoir régler ce problème. il s’agit d’un réceptacle pour votre téléphone ou votre tablette, lesquels agissent comme caméra. Le swivl tourne sur lui-même, ou encore bascule de l’avant vers arrière afin de suivre les déplacements du présentateur. Ce dernier n’a qu’à tenir une manette afin de permettre à la caméra de savoir où regarder. s’il y a plus d’un présentateur, on ajoute tout simplement des manettes et, d’un seul clic, on envoie un signal au swivl afin qu’il suive la bonne personne.

L’outil probablement le plus connu servant à diffuser des présentations sur le Web est WEBEX, de Cisco. parmi les essentiels associés à cet outil de réunion en ligne, on trouve le partage d’écran, la vidéo-conférence, le clavardage et le tableau blanc. WeBeX offre aussi une excellente qualité sonore. Les participants peuvent utiliser leur ordinateur (Mac ou pC), mais aussi leur appareil mobile (téléphone et tablette). L’outil permet également d’enregistrer la rencontre : son, image, vidéo, commentaires… très utile pour les comptes rendus. par ailleurs, saviez-vous que WeBeX est gratuit pour les rencontres de trois participants et moins ?

PoUr EN saVoIr DaVaNTagE : WEBEX : webex.ca swivl : swivl.com EBeam : ebeam-canada.com
souvent associée à l’esthétique, la chirurgie plastique sauve aussi des vies. en effet, en oncologie, les avancées remarquables de la chirurgie permettent d’extirper des tumeurs auparavant inopérables. entrent alors en scène les virtuoses de la microchirurgie, qui, grâce au microscope, font de petits miracles de reconstruction. L’une de ces spécialistes, la Dre Céline roberge, a consacré sa vie à son art. son souhait : lever le voile sur cette face méconnue de la plastie.
pAr giLLes LeVAsseUr
Dre Céline roberge, chirurgienne plasticienne

L’automne dernier à Québec, deux orthopédistes-oncologues et Dre roberge ont patiemment retiré, pendant 14 longues heures, une tumeur plutôt rare sur une jeune patiente. La gravité de l’intervention a été telle que la mort a rôdé pendant un moment. Le lendemain, Céline roberge a reconstruit en quelques heures l’espace béant laissé par l’opération. « si cette chirurgie a été si complexe, raconte-t-elle, c’est qu’ils ont dû disséquer une à une les racines nerveuses de la zone touchée afin d’éviter des séquelles permanentes invalidantes. eile aurait pu être ma fille ou celle de mes collègues, et un lien affectif s’était développé entre nous. Ma véritable récompense a été de la voir repartir en souriant quelques semaines plus tard en me remerciant de lui avoir sauvé la vie, ajoute-t-elle avec beaucoup d’émotion. C’est tellement gratifiant, ça n’a pas de prix ! et rien ne serait possible sans le beau travail d’équipe que nous effectuons. Je touche à tous les domaines de la chirurgie plastique, dont l’esthétique, dans le réseau public autant qu’à ma clinique privée, mais ces cas très particuliers me connectent vraiment à ce pourquoi j’exerce cette profession. »
:
• chirurgie esthétique
• chirurgie reconstructive
• Soins esthétiques

Dire que Céline roberge a dédié sa vie à la chirurgie plastique est une évidence lorsqu’on observe son parcours depuis son Nouveau-Brunswick natal. « toute jeune, je savais déjà que je serais chirurgienne un jour, pas nécessairement parce que mon père l’était, mais parce que je me sentais née pour ça. » Acceptée à l’Université Laval en 1989, elle opte pour la chirurgie au terme de ses quatre années de médecine, puis, pour suivre son copain admis à l’Université de Montréal, s’y inscrit en chirurgie après un stage à l’Hôtel-Dieu de Québec, où elle avait eu la piqûre. Après deux années de spécialisation, elle obtient finalement le seul poste disponible en chirurgie plastique ! sa formation durera cinq ans, marquée par une résidence exigeante. « Je travaillais jusqu’à 80 heures par semaine, mais je me sentais bien malgré ce rythme effréné, car je vivais ma passion. puis j’ai choisi comme surspécialité la chirurgie de la main et la microchirurgie, un domaine méconnu à l’époque. ensuite, j’ai eu le grand bonheur de voir ma demande acceptée à Harvard pour
« toute jeune, je savais déjà que je serais chirurgienne un jour. »
parfaire ma formation en chirurgie de la main et en reconstruction. Je voulais me spécialiser aux ÉtatsUnis, où les résidents sont davantage au cœur de l’action. À raison d’un seul dimanche de repos par deux semaines, l’année passée à Boston m’a permis d’acquérir de l’expérience quatre fois plus rapidement qu’ailleurs. »
son implication professionnelle ne s’arrête pas à sa seule pratique. Dre Céline roberge termine présentement son second et dernier mandat comme directrice du programme de chirurgie plastique de la faculté de médecine de l’Université Laval. « Je gère le programme et je chapeaute les horaires et les stages des résidents, non seulement en chirurgie plastique, mais aussi dans d’autres spécialités de la médecine, en plus d’être professeure clinique. »
parallèlement, depuis près d’une décennie, la chirurgienne agit en tant qu’examinatrice au sein du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, à Ottawa (dont elle est aussi diplômée) pour faire passer les examens en chirurgie plastique. elle fait aussi partie d’un comité chargé d’élaborer les examens, en plus d’être, depuis trois ans, vice-présidente d’un comité canadien d’évaluation de la formation en plastie.
La microchirurgie exige des qualités particulières, car il n’est pas donné à tous de pouvoir se concentrer pendant de longues heures, les yeux rivés sur un microscope, sans trembler. « par exemple, les reconstructions mammaires requièrent une très grande minutie, puisque lorsqu’on réimplante des tissus prélevés ailleurs, il faut les rebrancher sur le réseau sanguin ambiant en utilisant des vaisseaux minuscules. en microchirurgie, chaque cas représente un défi particulier. tout est affaire de jugement, d’expérience, de ressenti. en cas de complication, on cherche toujours à comprendre ce
qui se passe, pourquoi cela se produit et quelles sont les leçons à en tirer pour améliorer constamment notre pratique. Chose certaine, je fais toujours le maximum pour le bien de la personne qui m’est confiée. »

En exclusivité à Québec, le coolsculpting, une technique non invasive qui élimine les cellules adipeuses localisées.
Considérée par plusieurs comme superficielle et futile, la chirurgie esthétique aide beaucoup de gens à retrouver l’estime de soi. « J’ai une clientèle de jeunes professionnelles qui choisissent de s’occuper d’elles après l’étape de la maternité », explique Dre roberge. Outre la chirurgie des seins et l’abdominoplastie, sa clinique utilise en exclusivité à Québec le coolsculpting, une technique non invasive qui élimine les cellules adipeuses localisées, par le froid. « Cet appareil offre les résultats de la lipoaspiration sans les désagréments et les risques reliés à cette intervention », résume Dre roberge.

Céline roberge souligne l’inestimable contribution de son adjointe, Christine Morin, une infirmière clinicienne d’expérience avec qui elle a travaillé pendant sept ans à l’Hôtel-Dieu de Québec et qu’elle a recrutée pour sa clinique privée de place de la Cité. « elle prépare mes chirurgies, rencontre et rassure mes patients, et gère de main de maître toutes mes activités. J’ai choisi d’avoir mon infirmière clinicienne pour optimiser la qualité de ma pratique et ma qualité de vie. et c’est le patient qui en bénéficie. »
INForMaTIoN
Clinique de chirurgie plastique et esthétique de la Cité 2590, Boul. Laurier, Québec
Tél. : 418 780-8800
site Internet : cliniquedelacite.com
PhoTos : DaVID CaNNoN
Vous pouvez réduire le nombre de cellules adipeuses de plusieurs zones y compris perdre la graisse du ventre.
Notre technologie unique utilise une méthode de refroidissement contrôlée permettant de geler et d’éliminer les cellules graisseuses indésirables sans avoir recours à la chirurgie ni besoin de temps de rétablissement.
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Affaires rétrospective
■ pAr MArie-JOsÉe tUrCOtte
Ceci est le sixième volet d’une série de huit reportages consacrés aux débuts du magazine PRESTIGE, en 1996.

QUi se sOUVieNt
20e anniversaire
Bravant la période d’incertitude économique qui prédominait à cette époque, Denys et pierre paul-Hus, père et fils, décident de lancer le magazine PRESTIGE et sortent leur troisième numéro en décembre 1996. rétrospective, en deux parties, d’une histoire à succès et des acteurs qui y ont joué un premier rôle.

Jacques Campeau, à l’époque président des rafales de Québec, alors que Joe Bucchino occupait le rôle de directeur général.
L’histoire semble se répéter encore et encore… Après le départ des Nordiques, en 1995, la ville de Québec souffre d’un vide existentiel. C’est alors qu’entrent en jeu (et sur la glace !) les rafales, une équipe de hockey qui évolue dans la Ligue internationale de hockey et qui s’avère un rachat des Knights d'Atlanta, lesquels ont évolué dans la ligue de 1992 à 1996. Dès son arrivée à Québec, l’équipe tente de s’imposer, mais plusieurs amateurs et gens d’affaires, qui sont demeurés nostalgiques (et un peu amers à la suite du départ des Nordiques…), boudent impunément le circuit sans même l’avoir découvert. pourtant, son président, Jacques Campeau, a bon espoir de parvenir à générer des retombées économiques de 20 à 30 millions de dollars annuellement et de créer 2 000 emplois. pour y arriver, il requiert l’aide du milieu des affaires. « Au lieu de déverser son fiel et de bannir une équipe avant même de lui avoir donné une chance, il faut regarder un peu plus loin que le club, affirmait-il en entrevue avec PRESTIGE il faut voir qu’une équipe de hockey professionnel est un jalon important dans l’économie et un investissement dans la communauté. » Deux ans plus tard, soit en 1998, des problèmes financiers obligent les dirigeants à cesser leurs activités… en 2016, la même question demeure toujours au centre des préoccupations : la ville de Québec a-t-elle les reins assez solides pour accueillir le retour d’une équipe de la Ligue nationale de hockey dans son nouvel amphithéâtre ? Les avis sont partagés. Mais chose certaine, ce vide existentiel est toujours omniprésent et cherche à être comblé…
si la verrerie d’art La Mailloche n’avait pas fermé ses portes en 2008, elle célébrerait aujourd’hui ses 40 ans. Mais en 1996, lors de la publication de l’article intitulé « Un maître verrier qui a du souffle », l’atelier-boutique et économusée du verre, situé sur la rue sous-le-Fort dans le quartier petit Champlain, célébrait alors ses 20 ans, à l’apogée de sa popularité. Le maître verrier Jean Vallières, qui a rendu l’âme en décembre 2009, était reconnu internationalement et soufflait des pièces de verre pour des gens célèbres, tels qu’Aline Chrétien, épouse du premier ministre canadien, et Jacqueline picasso, la regrettée veuve du peintre espagnol. C’est une véritable institution que la ville de Québec a perdue lors de la fermeture de La Mailloche, victime de la crise économique.

Jean Vallières

Le Laurie raphaël, autrefois situé au 17, rue sault-au-Matelot, déménage sur la rue Dalhousie.
À sa place ouvre le restaurant
Le Zénith, copropriété du chef gaston Couillard et de son associé, guy Martin. Le chef n’en est pas à sa première expérience en restauration, puisqu’il a déjà été copropriétaire du restaurant
Le galopin et membre de l’équipe de cuisiniers ayant rendu célèbre le Melrose, avec Mario Martel. Depuis 2003, le chef Couillard est propriétaire du Domaine de l’Oie toquée à saint-Agapit. Quant au Zénith, il a fait place au restaurant toast, qui loge aujourd’hui à la même adresse.
reconnaissez-vous sur cette photo quelques-uns des grands restaurateurs italiens qui ont laissé leur marque à Québec ? Certains d’entre eux sont encore dans les affaires 20 ans plus tard, même s’ils ont, dans certains cas, changé d’établissement. ils étaient tous réunis à cette occasion pour présenter la cuisine du Frïuli, une région du nord-est de Venise, qui était en vedette lors d’une semaine gastronomique typiquement italienne à Québec.

sur la photo, rangée du bas : Tatiana Carubelli, Chambre de commerce italienne du Canada à Québec; Vinicio Dovier, chef invité; sandra Pescador; James Monti, portofino; sylvie Beaulieu, relationniste; Tullio Corbato, chef invité; et Beppino Boezio, La Crémaillière. sur la rangée du haut : andré scobba, Continental; Luigi Leoni, parmesan; adolpho Bernardo, restaurant Le graffiti; Benito Terzini, Le Café de la paix; angelo Marcollin, trattoria san Angelo; et Nicolas Cortina, Michelangelo. À l’arrière : Franco Colarusso, Épicerie européenne; et giovanni Venturino, gambrinus.
La chronique La vie et les gens de Québec a toujours été très populaire dans le magazine PRESTIGE, et ce, depuis les tout premiers débuts. elle permet, en quelque sorte, de tâter le pouls de la ville en relatant les événements glamour, les activités philanthropiques ou encore les lancements ou les inaugurations qui s’y déroulent.
Voici donc un événement trié sur le volet, qui a fait la manchette dans les pages de l’édition de décembre 1996.
L’événement mode Les Griffes de la Capitale a permis à des designers de la région de Québec de présenter leur collection automne-hiver. parmi les invités : Michelle Doré, présidente de l’Association hôtelière de la région de Québec; Denys Paul-hus, éditeur du magazine PRESTIGE; Colette
Chicoine, à l’époque la conjointe de Jean-Claude poitras et designer de la griffe Lola en solo; le grand couturier
Jean-Claude Poitras, qui célébrait d’ailleurs ses 25 ans de

parmi les invités aux festivités : Mario Martel, à l’époque du galopin, aujourd’hui propriétaire de L’entrepreneurchef; Diane Champagne de radio-Canada, aujourd’hui retraitée… et toujours aussi belle; et Nicolas Cortina du Michelangelo, toujours dans les affaires depuis 1974 !
carrière et ses 20 ans de collection en 1996; et sylvie Corriveau, chroniqueuse Mode pour PRESTIGE et organisatrice de ce défilé. Mentionnons que Mme Corriveau écrit encore de manière occasionnelle dans le magazine et demeure une référence dans le monde de la mode à Québec.

■ pAr HÉLèNe peLLetier
photographe et femme d’affaires : deux mots que la jeune trentenaire Marjorie roy tient mordicus à associer en parlant d’elle-même. grâce à ses parents entrepreneurs, Marjorie a vite fait d’intégrer une compréhension fine du monde des affaires et de ses impératifs.



Complexe L'étoile - projet de sylvain tousignant Designer.



elle démarre son entreprise, Optique photo, en 2012. Des magazines et des entreprises réputées font rapidement appel à ses services et confient à l’œil de sa caméra le soin d’insuffler une âme aux images qu’elle saisit.
prix
grâce à un talent artistique inné, qu’elle a d’abord consacré au conseil et à la réalisation de pièces d’encadrement pour le commerce familial, elle affiche bientôt l’audace qui va la distinguer encore un peu plus. en 2012, soit dès son entrée dans le monde des affaires, elle reçoit une mention du jury à l’occasion du 9e Concours d’œuvres d’art Desjardins. en 2013 s’ajoutera, à ce même concours, le prix coup de cœur du public, rien de moins, ainsi qu’une mention du jury, encore une fois. par ailleurs, plusieurs des projets qu’elle a photographiés pour les prix Nobilis ont été retenus comme finalistes et gagnants.
Marjorie roy est spécialisée en photographie d’intérieurs de maisons et de bâtiments. « C’est un choix professionnel évident pour moi, puisqu’il concilie ma vision artistique de l’architecture et du design avec celui, incontournable, de la mise en valeur de la structure », explique la professionnelle. sa lentille est parfois à l’affût du détail qui révèle le caractère unique et séduisant d’un espace, parfois elle embrasse la globalité d’un lieu pour en extirper l’atmosphère. L’œil est invariablement séduit par l’esthétisme qui s’en dégage. C’est ce que Marjorie appelle : « habiter la photo ».
Pour en savoir davantage : optiquephoto.ca | 581 996-6617 | info@optiquephoto.ca rendez-vous sur magazineprestige.com (section Affaires) pour admirer une galerie de photos complète.
Marjorie vise avant tout à établir une relation de confiance avec ses clients. elle travaille pour eux, pas pour elle. en effet, son objectif est surtout de faire émerger de l’œil qui regarde ses photos le désir de vivre, d’habiter et de fréquenter les lieux, qu’il s’agisse d’une maison, d’un bureau, d’un restaurant, d’un marché d’alimentation, d’un immeuble commercial, d’un aménagement paysager… son expertise lui a permis jusqu’à maintenant de se consacrer aux projets haut de gamme dont elle a fait son domaine de prédilection. Marjorie va partout où les projets se développent : sa caméra ne connaît pas de frontières ! Architectes, designers, entrepreneurs en construction et en rénovation, paysagistes : c’est maintenant vous qui êtes dans l’objectif de Marjorie roy !
Affaires vivre et travailler
■ pAr JeAN CHOUZeNOUX, correspondant européen
Originaire de Québec, où il a grandi dans les années 1960 et 1970, André Deltell vit maintenant en Algarve, au sud du portugal, depuis l’an 2000.
Ce diplômé en génie électrique de l’Université Laval est le fils d’une famille d’immigrants; des pieds-Noirs d’Algérie qui arrivent au Canada en 1958, alors qu’André a à peine deux ans. Deux autres garçons naîtront à Québec : Claude, qui est musicien, et gérard, l’actuel député conservateur dans la circonscription de Louis-saint-Laurent.
Durant sa jeunesse, André Deltell se passionne, entre autres, pour la plongée sous-marine, le piano et les sciences. Bien sûr, il rêve de voyages, ce qui l’amène à traverser le Canada en moto, mais aussi, à visiter la tasmanie, l’Égypte, le Népal et l’inde. « Je suis resté une heure devant le taj Mahal sans pouvoir parler tant j’étais ému. »
en 1979, il franchit les portes de l’Office national du film (ONF) à Montréal, où il travaillera durant 17 ans. Dans les années 1980, une équipe de techniciens brésiliens vient bénéficier d’une formation cinématographique auprès des spécialistes de l’ONF. Afin de faciliter les échanges, l’entreprise engage une secrétaire qui parle français, anglais et portugais, et qui servira, par le fait même, d’interprète. Vous devinez la suite… La gentille interprète parle aussi le langage du cœur et celui d’André n’y résistera pas !
Le mariage est prononcé en 1990. simone possède un peu le même parcours familial qu’André; ses parents portugais ont immigré au Québec, ils y ont travaillé et élevé leur fille. À un carrefour de leur vie professionnelle et familiale, un soir d’été, André et simone engagent une réflexion quant à leur avenir. rapidement, la décision est prise d’aller tenter l’expérience au portugal. Mieux : de carrément s’y établir ! en effet, tout converge à faciliter cette transition. Les parents de simone sont rentrés au pays natal et ont fait construire une grande villa à Loulé, au sud du pays. Les enfants du couple n’ont alors que cinq et six ans. Vivre

Le sud du Portugal regorge de plages fabuleuses, dont celle-ci, située à quelques minutes de la maison des Deltell.



intensive. rapidement, il progresse et devient ingénieur électrotechnique à la Ville de Loulé. ses compétences sont utilisées dans plusieurs domaines. « C’est l’avantage de travailler pour une municipalité; je planche sur des projets de spectacles, d’éclairage de rues, de mise en valeur de monuments historiques et je côtoie des spécialistes de divers horizons; des archéologues, par exemple. »
pour les enfants, l’intégration a été assez facile. Quoique certains mets québécois leur manquent encore et la neige semble un lointain souvenir. « par contre, nous avons tenu à ce qu’ils demeurent fidèles à leurs racines. Ainsi, à la maison, nous leur parlons régulièrement en français et ils sont en contact fréquent avec leurs grands-parents. »
André et ses enfants, Émilien et Célina, devant une charrette typiquement portugaise, sur un pavé en pierres posées à la main selon des méthodes datant du temps des Romains.
dans la ville de la belle-famille facilitera l’approche de contacts professionnels. reste à informer parents et amis. Ceux-ci se montreront non seulement compréhensifs, mais aideront la jeune famille à faire la transition. six mois plus tard, la famille Deltell débarque en Algarve, prête pour une nouvelle aventure !
« Nous sommes arrivés à Loulé au cours de l’année 2000 et, peu de temps après, j’étais embauché comme dessinateur industriel à la mairie de la ville. » entre-temps, il a fallu franchir bien des étapes. « D’abord, j’ai pu obtenir la citoyenneté portugaise sans abdiquer de mes nationalités canadienne et française. De plus, mon diplôme universitaire a été rapidement reconnu. » André s’inscrit ensuite à l’université de l’Algarve, ce qui lui permet de se familiariser avec le portugais de manière
Quels sont les avantages qu’André trouve à ce transfert ? il me répond que l’union de l’europe au début des années 2000 lui a facilité la tâche; les possibilités d’emplois étaient bonnes. « Quoi qu’on en pense, les technologies reliées à mes spécialités sont très bien développées en europe; je ne me sens pas du tout dépassé. » Bien sûr, le climat est un atout majeur : 300 jours de soleil par an et cette mer toute proche… difficile de ne pas s’en satisfaire !
André revient régulièrement aux sources, chez lui, à Québec. parfois seul, parfois avec les siens. en 2010, il assistait à la cérémonie de remise de la croix du combattant, décernée par le gouvernement français à sa mère, paule, et, en 2011, toute la famille a fait la traversée de l’Atlantique pour être aux côtés de guy Deltell, le père d’André, qui s’est vu décerner la médaille de la Légion d’honneur du gouvernement français, remise par le Consulat de France à Québec. « De grands événements, qui soulignent à quel point j’ai des parents exceptionnels, qui ont fait de moi ce que je suis devenu. »
■ pAr MArie-JOsÉe tUrCOtte
17 mars

Jeudi 17 mars, 17 h
COCkTAIL DES GRANDS MAîTRES
Au profit de l’Orchestre symphonique de Québec hôtel Château Laurier
PrésIDENCE D’hoNNEUr :
André Labbé, vice-président régional Québec-Mauricie, rBC Banque royale
MaîTrE DE CéréMoNIE : Fabien gabel, directeur musical de l’OsQ
aU PrograMME : Cocktail dînatoire et musical, performances théâtrales et surprises.

CoûT : 295 $ le billet
INForMaTIoN ET INsCrIPTIoN : osq.org/cocktail
22 mars

Vendredi 18 mars, 18 h 30
22e BAL DES GRANDS ROMANTIQUES
Présenté par Québecor, au profit de la Fondation du CHU de Québec.
Centre Vidéotron
ForMULE : soirée gala incluant danse et repas gastronomique.
PrésIDENCE D’hoNNEUr :
M. rené rouleau, La Capitale groupe financier
CoûT : 600 $ par carte, plusieurs occasions de commandites offertes.
INForMaTIoN ET résErVaTIoN : 418 525-4385 ou fondationduchudequebec.ca
1er avril 22 mars

Mardi 22 mars, 18 h 30
OIRÉE-BÉNÉFICE MIk GRENIER
Cocktail dînatoire au profit du pilote automobile
Mikaël Grenier.
Centre Porsche Québec
CoûT : 250 $ par billet
NForMaTIoN ET résErVaTIoN : M. Louis
Desmeules, porsche Québec, au 418 767-7243 ou Ldesmeules@porschequebec.com. Billets disponibles à la concession.
Mardi 22 mars, 18 h 30
HIGH CLASH FASHION SHOW
Au profit de la Maison L'Éclaircie, qui vient en aide aux personnes de 14 ans et plus qui vivent des troubles alimentaires.
Complexe Capitale hélicoptère
INVITéE D'hoNNEUr : Andréanne Marquis
aU PrograMME : cocktail et défilé à 20 h
CoûT : 20 $ par billet en prévente
INForMaTIoN ET résErVaTIoN : fsaulavalfashionshow@gmail.com
Vendredi 1er avril, 19 h
10e FESTIVAL DES VINS DE CALIFORNIE
Au profit de la Fondation Élan, pour les usagers de l’Institut de réadaptation en déficience physique de Québec

Marie-Josée guérette

Terminal de croisière ross gaudreault
CoPrésIDENCE D’hoNNEUr : Mmes Marie-Josée guérette, La Capitale groupe financier, et Lynda Dallaire, groupe Dallaire.
aU PrograMME : 90 producteurs de vin vous feront déguster près de 350 produits, dont certains en exclusivité, accompagnés des bouchées du 47e parallèle.
CoûT : 175 $ par billet
INForMaTIoN ET résErVaTIoN EN LIgNE : fondationelan.com

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D’Être
■ pAr Brigitte trUDeL
On passe beaucoup de temps dans son milieu de travail. De plus, le bureau joue un rôle important quant à l’image professionnelle que projette une entreprise. Voilà de bonnes raisons de porter une attention particulière à son aménagement afin d’en faire un environnement agréable. Voici quelques suggestions inspirantes.
• Projet : Aménagement au centre-ville d’un cabinet de comptables en pleine expansion.
• Designer et chargée de projet : Nancy ricard, Un Fauteuil pour Deux


À la base du décor, une murale de papier peint aux larges rayures habille les murs avec beaucoup d’effet. Choisi en complément avec celle-ci, le bleu profond procure un bel éclat tout en distinction. Quant aux lattes du plancher d’origine, elles se marient parfaitement au décor.
Belle astuce que cette série de luminaires encastrés tout au long du corridor. elle transforme un couloir sombre en zone de lumière.
ZooM sUr : Les deux fauteuils en cuir vieilli, qui accueillent les visiteurs. ils apportent un côté rustique et rehaussent à merveille le mur de briques conservé de la construction originale.


sans fenêtre ni irritants pour l’œil, la salle de conférence incite à la concentration. elle ne manque toutefois pas de chic grâce à l’élégant papier peint fini métallisé. Le tapis bouclé berbère offre, quant à lui, une touche chaleureuse à la pièce. ▲
Comptabilité et dynamisme contemporain peuvent aller de pair, comme en témoigne cet espace de réception des plus vivants. Le meuble en placage d’érable naturel est rehaussé par une insertion de béton réalisée par l’artiste-sculpteur Florent Cousineau. son look urbain trouve appui dans la céramique au sol, effet planche texturée.
ZooM sUr : L’éclairage des postes de travail en arrière-plan. De fins luminaires horizontaux y ont été disposés dans l’espace de manière asymétrique dans le but de créer du mouvement.



Une réplique exacte
De style Louis XVi, ce bureau en acajou et en laiton, avec une surface de cuir, est la réplique exacte du bureau sur lequel John F. Kennedy a signé, le 7 octobre 1963, le traité d’interdiction partielle des essais nucléaires. il n’existe que quelques exemplaires dans le monde. Fait intéressant à mentionner : puisque le bois est non fini, son acquéreur aura le privilège de le laisser tel quel ou encore, de le teindre exactement comme celui de JFK. (M.-J.t.)
En vente chez Un Fauteuil pour Deux
• Projet : immeubles roussin
il est à noter qu’Immeubles roussin offre à sa clientèle immobilière et locative un service d’aménagement intérieur de ses locaux. sur demande, un conseiller spécialisé pourra préparer un plan d’aménagement des aires de réception, de travail, de circulation, des salles de conférences et suggérer différents détails de finition selon les besoins des professionnels visés.

pour assurer le confort tant de ses clients que de ses employés, immeubles roussin
lumière naturelle. Que ce soit les plafonds hauts de 9 pieds, les fenêtres abondantes ou l’utilisation de multiples panneaux de verre en remplacement des murs fermés pour délimiter les aires de travail, chaque détail favorise

l’ouverture. Le choix du bois comme matériau complémentaire, que ce soit pour les portes ou pour le meuble de réception, ajoute chaleur et distinction à l’ensemble.
Bien que vivant et lumineux, le lieu de travail se doit aussi d’être apaisant tout en proposant un décor qui peut perdurer dans le temps. ici, divers éléments contribuent à cette cause, dont les luminaires fluorescents munis d’une lentille spéciale qui fournit un éclairage doux et feutré sur l’ensemble de l’étage. Mentionnons également le choix des coloris ton sur ton, par exemple pour le recouvrement de plancher aux accents neutres dans les teintes de gris.


REZ-DE-CHAUSSÉE COMMERCIAL CARACTÉRISTIQUES ET SERVICES :
• Secteur très achalandé
• Vitrine exceptionnelle sur le chemin Sainte-Foy
• Locaux adaptables selon vos besoins spécifiques
• Hauteur de plafond de 14 pieds
• Fenestration abondante

CARACTÉRISTIQUES ET SERVICES :
• Construction neuve
• Bureaux modernes, confortables et dynamiques
• Fenestration abondante
• Stationnements intérieurs et extérieurs
• Vestiaires et douches accessibles pour tous les occupants
• Affichage disponible avec visibilité sur l’autoroute Duplessis (540)
• Proximité des ponts

CARACTÉRISTIQUES ET SERVICES :
• Regroupe plus de 400 employés compris dans plus de 90 entreprises
• Vastes stationnements intérieurs et extérieurs
• Ascenseurs
• Commerçants majeurs tels que Banque Nationale, Tim Hortons, Proxim, Métro et


• Projets : MAB profil et Artopex
Deux tendances majeures redéfinissent les bureaux commerciaux. La première : les tables de travail ajustables. Multifonctionnelles et ergonomiques, elles permettent de passer du travail assis au travail debout, brisant ainsi le cercle de la sédentarité dans un climat des plus dynamiques. tendance numéro deux : les cloisons de verre amovibles pour définir les zones de travail. Leurs avantages ? elles laissent circuler la lumière et favorisent les échanges entre collègues. sans oublier que leur aspect reconfigurable est pratique. Aujourd’hui, les affaires évoluent rapidement. Les panneaux rétractables s’adaptent au redécoupage des lieux physiques de l’entreprise en fonction de ses transformations.





Les rencontres informelles ayant la cote au travail, on cherche de moins en moins à cloisonner les lieux de réunion. Les salles de conférences aux délimitations transparentes favorisent la collaboration et la libre circulation des idées. Autre élément à prioriser dans les aménagements de bureau dernier cri : le branchement technologique. Les connexions doivent être performantes, omniprésentes et instantanées.



Le confort de l’environnement de travail compte parmi les priorités des jeunes générations. Celles-ci veulent se sentir au bureau comme à la maison, et leur fournir cette possibilité représente un facteur de rétention pour les employeurs. La tendance est très forte, notamment dans le secteur branché des nouveaux médias, où le bureau se donne des airs de loft. Outre les zones de production, on trouve sur les lieux de travail des coins lounge à l’ambiance chaleureuse et décontractée comprenant divans, coussins et éclairage apaisant. Ces espaces conviviaux permettent de socialiser et de décompresser.



■
pAr MArie-JOsÉe tUrCOtte
encore quelques semaines et la neige fera place à la verdure ! pour vous donner un avant-goût du printemps, voici quelques idées qui vous permettront de profiter à fond de la belle saison… sous un ciel judicieusement éclairé !

La conception d’un éclairage extérieur soigné est un art qui requiert réflexion et planification. Le but ultime à atteindre : mettre sous les projecteurs tout ce qui mérite notre attention… et laisser dans l’ombre ce qui est dénué d’intérêt. « Un aménagement paysager est souvent plus beau lorsqu’éclairé le soir », confirme M. Christian Brunet, vice-président chez Hydralis, une entreprise qui, depuis 30 ans, crée la magie par la lumière. ici, rien n’est laissé au hasard : de l’éclairage sous les corniches et la terrasse de la demeure à l’éclairage des arbres et arbustes aux couleurs et aux formes diverses, en n’oubliant point la pièce de résistance : la magnifique piscine, dont les lignes droites et la profondeur sont bien définies, toujours grâce à l’éclairage.

pour créer l’ambiance parfaite sur la terrasse extérieure, rien de tel qu’un système d’éclairage souple, afin d’ajuster l’intensité selon les zones et les besoins. par exemple, on optera pour une lumière douce et tamisée à l’occasion d’une soirée intime, alors qu’une lumière de plus grande intensité sera privilégiée lorsqu’on reçoit des invités.
remarquez le double faisceau de lumière qui diffuse son éclairage vers le haut et vers le bas, donnant ainsi de l’ampleur et de la texture au mur qu’il met en valeur.

Dans ce cas-ci, des projecteurs encastrés dans le plancher de la terrasse contribuent à en délimiter les contours, tandis que la lumière qu’ils diffusent fait ressortir le vert tendre et le rouge vibrant des feuilles et des fleurs qui ornent le treillis.


L’éclairage de couleur réussit à créer des ambiances très spéciales. Admirez ce bleu électrique qui, conjugué à la lumière blanche, offre un coup d’œil très apaisant. il est même possible de programmer votre système afin que les couleurs changent selon les occasions. C’est l’Halloween ? Le orange sera à l’honneur, alors que durant le temps des Fêtes, un amalgame de couleurs viendra égayer la façade de votre maison.

ici, l’éclairage vise à tracer le chemin, tout en mettant en valeur les arbustes aux formes et aux teintes diverses. Qui plus est, les lanternes sur poteau donnent du cachet à l’aménagement.

Pourquoi ne pas profiter de votre jardin le soir venu ? Transformez votre aménagement paysager en jardin de lumière !
Éclairage paysager et irrigation depuis 1986 Communiquez avec Christian maintenant au 418 655.8233, poste 1 ou cbrunet@hydralis.ca www.hydralis.ca/lumiere
BieN CHeZ sOi

Un exemple remarquable d’effet obtenu par la lumière. grâce à deux luminaires positionnés au pied des arbres, on crée littéralement une aura autour des végétaux. L’impact visuel est on ne peut plus wow !
2. Quels sont les éléments que vous souhaitez mettre en évidence : l’architecture, les murets, les sculptures, le bassin d’eau et sa cascade, les végétaux… ? Un spécialiste pourra alors vous proposer la meilleure manière de faire ressortir la beauté de ces éléments avec divers types d’éclairage (clair de lune, à contre-jour, etc.) et de lumière (DeL, halogènes, etc.). Avant de vous lancer dans une vaste opération éclairage, voici quelques questions à vous poser, comme le suggère Hydralis, expert en la matière :
1. Quelle partie de votre demeure ou de votre aménagement souhaitez-vous mettre en valeur grâce à la lumière : l’ensemble, la façade, la cour arrière, la terrasse ou la piscine ? procédez ensuite par ordre de priorité et par étape.
3. Quels sont les endroits où la sécurité doit être prise en compte dans l’élaboration du plan d’éclairage : escaliers, trottoirs, bord de l’eau… ?
4. enfin, quel budget souhaitezvous accorder à cette opération ? gardez à l’esprit qu’il est toujours possible de planifier votre projet en plusieurs étapes, selon l’investissement global requis.


Depuis les dernières années, le motif ikat joue un rôle important dans nos décors. il y ajoute une touche à la fois ethnique et décontractée.
Le bois blanchi de ces lits de jour ainsi que la superposition de coutils en coton donnent le ton à ce décor. il nous transporte en tunisie ou en grèce, au bord de la mer.
■ Chronique de designer, Un Fauteuil

Tribale, indigène et ethnique sont les mots qui définissent ce décor ainsi que la tendance globale de l’année 2016. Agencé à des couleurs douces, comme le rose pâle, et à la chaleur des cuivrés, le résultat est fort intéressant.

À peine sortie de son climat de terreur, paris, toujours aussi créative, nous séduit à son


Michel Haillard
Michel Haillard, un artiste peu orthodoxe, redonne vie à des fauteuils et à des canapés en y apportant quelques modifications… par exemple : des cornes de buffle et une peau de zèbre (approuvée par la convention de Washington) ont été ajoutées à ce fauteuil. son prix ? 52 000 $ ! M. guy Laliberté a d’ailleurs passé une commande d’un salon complet à cet artiste. De quoi inspirer les costumes de son dernier spectacle…
■ pAr MArie-JOsÉe tUrCOtte

Aménagement de chambre à coucher en bois d’acajou sculpté à la main sur l’île de Java.
tête de lit très grand format en acajou et soie : 9 270 $ table de chevet en acajou : 3 447 $ Commode trois tiroirs en acajou : 6 999 $ Banc en acajou et soie : 5 232 $
Quelques pièces d’ameublement pour ceux et celles qui aiment l’originalité et l’exclusivité.


Meuble de télévision avec cabinet mural et tablette rétroéclairée au DeL, en chêne huilé et en verre laqué blanc. Fabriqué à la main en Autriche. 15 360 $
Magnifique table de salle à manger en chêne huilé avec insertion de verre laqué blanc, accompagnée de chaises ultraconfortables en chêne huilé et cuir blanc. importations d’Autriche.
table (99 cm x 300 cm) : 6 158 $ Chaises : 1 197 $ chacune papier peint elitis : 216 $ le mètre
Agencement de canapé en Nubuck, de coussins muraux et de tablettes en acier autoportantes. importations d’italie. pour compléter ce décor, une carpette ancestrale retravaillée à la main à istanbul et un ottoman en tissu framboise.
Ottoman : 1972 $
Carpette (200 cm X 300 cm) : 6 999 $ Mur de coussins, tablette et canapé : 17 572 $

tous ces meubles sont en vente chez Un Fauteuil Pour Deux. pour d'autres suggestions d'ameublement, rendez-vous sur magazineprestige.com, section Plaisirs


Chronique de riC MAsse

Le moins que l'on puisse dire, c'est que Volvo était dû. Son VUS XC90 datait de 2002 ! Un pan d'histoire, que dis-je, une éternité dans le monde automobile ! Le constructeur, maintenant fort d'un appui financier de la compagnie chinoise Geely, a donc mis les bouchées doubles pour rattraper le temps perdu. Résultat ? Le nouveau XC90 a été élu le camion nord-américain de l'année par l'Association des journalistes automobiles du Canada et le célèbre Motor Trend. Impressionnant, certes. Simple attrait de la nouveauté ou véritable coup de circuit ?
solide comme le roc
pas facile pour Volvo de se distinguer de la masse en raison de la taille très modeste de son organisation. en effet, le coût de développement d'une seule plateforme est prohibitif. À preuve, la conception et l’élaboration du XC90 ont nécessité à elles seules un investissement de près d’un milliard de dollars ! en fait, la dernière véritable plateforme du constructeur remontait à plus de deux décennies, ça vous donne une idée. Cette nouvelle architecture, savamment développée, possède de brillants attributs — comme une suspension novatrice — qui lui permettront d'être utilisée sur tous ses modèles à venir.
Le XC90 se veut donc la première vraie Volvo signée geely. Ce modèle teintera inévitablement la perception des produits à venir et influencera l'avenir entier de la compagnie. Visiblement, le constructeur était aussi conscient de cette réalité. il n'a donc rien pris à la légère et propose ici un véhicule pensé différemment. L’expérience commence par sa clé, qui offre des boutons latéraux plutôt que sur le dessus afin d’éviter de les accrocher en marchant ou simplement en la manipulant. Un design simple et intelligent.
puis le moteur. Un 8 cylindres ? pas question. Un 10 ? encore moins. pour un véhicule pesant plus de 4 000 livres, un minimum de 6 cyclindres est requis... eh non ! Le nouveau XC se meut grâce à un moteur de quatre cylindres… Vous avez bien lu. Cette motorisation est dotée d'un bon gros turbo et d'un compresseur permettant d'éviter tout délai lorsqu'on le sollicite. C'est magique, intelligent, amplement puissant, et ça permet de développer la bagatelle de


316 chevaux et 295 livres-pied de couple et la consommation d’essence ? en plein hiver, à moins 16, j'ai maintenu une moyenne sous les 10 litres aux 100 km, en ville. Là encore, impressionnant ! pourquoi aucun constructeur ne l'avait fait auparavant ?
La fin (pour ne pas dire la « faim », dans le cas de Volvo) justifie souvent les moyens. C’est parfait.
Une transmission à huit rapports accompagne cette mécanique novatrice capable de performances plus qu'adéquates. et puisque le couple est généré à bas régime, l'habitacle reste silencieux pratiquement tout le temps. Nul besoin de faire gémir le moteur pour obtenir un bon punch : encore une fois, c'est intelligent et différent. Une version enfichable — que je n'ai pas essayée — est également offerte. Celleci permettrait de rouler plus de 40 km uniquement en mode électrique, ce qui contribuera à réduire encore davantage la consommation moyenne d’essence.
La traction intégrale est offerte de série. L'adhérence aussi. C'est d'ailleurs l’un des points qui m'a le plus impressionné. Non, la Volvo n'est un pas un véhicule qui implique, comme le fait la X5 ou la porsche Cayenne… et c’est tant mieux. On se bat ailleurs, en offrant une


conduite énergique (pas ennuyante pour un sou), mais tout de même pas sportive. Un type de conduite qui plaira à la grande majorité. Ma suspension — une pneumatique offerte en option — se voulait ferme, sans exagération. J'adore. Le volant n'offre pas le plus grand des feedbacks, mais propose un usage quotidien agréable. C’est un peu comme si Volvo en avait fait un véhicule précis, sans demander d’effort lors de la conduite. Bien fait.
L'habitacle du XC90 est tout aussi remarquable : spacieux et MAgNiFiQUe. Fidèle à la réputation de la marque, les sièges, peu importe où vous serez assis, sont beaux et confortables. Même la troisième rangée parvient à accommoder des adultes : une figure d'exception dans la catégorie. Le design a aussi été poussé plus loin. Le système de contrôle des interactions — appelé sensus, qui se veut l'équivalent d'un gros ipad — est intuitif et simple. il y a certes quelques petits apprentissages à faire, mais le système est l’un des meilleurs, voire le meilleur, que j'ai essayé à ce jour. Aucun ralentissement. On trouve facilement les réglages, l’interface est magnifique. Marc engellen, le président de Volvo Canada, ne m'avait pas menti lors de l’entrevue qu’il m’avait accordée : le travail effectué dans l'habitacle est tout simplement ahurissant et novateur.
Le XC90 recèle bien quelques défauts, mais ceux-ci sont assez mineurs. par exemple, j’ai trouvé que les interrupteurs de fenêtres faisaient un peu bon marché. il y a aussi cette quasi-absence de prises UsB. Une seule pour sept passagers ! il va falloir m'expliquer cette incongruité dans un véhicule si techno. Visiblement, soit les suédois ont terriblement bien caché ces prises, soit ils interdisent à leurs enfants de jouer avec leur tablette à l'intérieur du véhicule. J’ai aussi constaté que le fini de la clé se désagrège rapidement et que les poignées de portes s’étirent un peu trop. Mais honnêtement… il s'agit là d'erreurs de jeunesse, facilement corrigibles. On ne peut faire d’omelette (surtout si elle est nouvelle) sans casser des œufs.
Le XC90 occupe donc une place de choix dans cette catégorie ultra compétitive. il est différent, innovant, intelligent, bien conçu. grâce à ce VUs de luxe, l’un des plus impressionnants et différents que j’ai eu la chance de conduire dans ma carrière, Volvo entre de nouveau par la grande porte. De plus, son prix de base (61 300 $) est tout à fait dans le coup. si cette réussite est le présage des véhicules de demain, attendez-vous à voir beaucoup de Volvo sur les routes ! Bra jobb ! Ce qui signifie, selon google translator, « bon travail » en suédois.

■ Collaboration spéciale de NAtHALie CLArK




Suite présidentielle
Niché au bord des eaux calmes de la plage d’Akumal, ce complexe hôtelier à dimension humaine est érigé sur une terre ancienne, au bord d’une baie calme, où nagent les tortues. eh oui, vous pourrez expérimenter une activité totalement magique en plongeant dans leur aquarium naturel afin d’observer leur ballet marin !
Au secrets Akumal, vous aurez l’embarras du choix entre contempler 50 nuances de bleu, pratiquer des sports nautiques ou terrestres, ou encore, combler votre côté plus aventurier. Les amateurs de bonne chère sont aussi bien servis avec un choix de six restaurants à la carte, un buffet international, un café et un grill
de la mer des Caraïbes. ici, oubliez le drapeau rouge ! La plage d’Akumal est située au bord d’une petite baie calme, qui s’apparente à une immense piscine naturelle. Ce qui retient immédiatement notre attention, c’est l’attroupement d’adeptes de plongée en apnée.
Situé sur la côte de la péninsule du Yucatan, à Riviera Maya, le nouveau complexe de luxe pour adultes Secrets Akumal séduit par sa personnalité à la fois teintée d’exotisme et de modernité. Un complexe idéal pour les couples avides de quiétude et d’un contact intime avec les trésors de la mer.
Le concept architectural s’articule autour d’un immense palapa habillé de bois exotique sculpté, de chaume ombragé, de murs de pierres naturelles, de lumières tamisées et d’un design profondément ancré dans la culture maya. Le décor écochic et exotique résulte de la création de l’homme et de la nature.
Après avoir fait un bref tour d’horizon et déposé les valises dans notre belle et vaste suite, nous avons pressé le pas pour découvrir la superbe plage de sable blanc et les eaux cristallines
Le design des piscines du Secrets Akumal laisse place à une belle intimité.
tous les jours, les vacanciers profitent avec émerveillement de cette activité bien encadrée par des guides expérimentés. L’expérience sous-marine est totalement magique. Non seulement la plus grande barrière de corail du monde se trouve à seulement 150 mètres de la plage, mais Akumal – qui signifie « ville des tortues » en maya – abrite l’une des plus grandes populations de tortues vertes du Mexique. Quelle belle aventure que de nager avec ces énormes tortues de mer et de les voir remonter à la surface pour respirer ! Le spectacle est captivant, d’autant plus que le fond marin est riche en coraux, expose une flore aux mille et une formes et abrite une belle variété de poissons.
Une autre possibilité, qui en met plein les yeux, pour découvrir la richesse sous-marine est d’opter pour le kayak de mer, puisque le fond est en verre. De toute beauté ! On se laisse voguer tout doucement en admirant les profondeurs de la mer et ses trésors.
Le secrets Akumal profite d’un emplacement de choix. il est situé à seulement 20 minutes de playa Del Carmen, à proximité des sites


centenaires de tulum et Coba, et du parc écologique et archéologique Xcaret. et pour une expérience mémorable, comme l’hôtel est situé près d’un vaste réseau de rivières souterraines, il ne faut surtout pas passer à côté d’une activité incontournable : une excursion dans l’une des célèbres grottes appelées cénotes. Ces grottes et bassins naturels au caractère énigmatique dévoilent des eaux limpides d’un bleu scintillant. De vraies cathédrales qui vous font littéralement basculer dans un monde insolite et d’une beauté fascinante !
PhoTos : PIErrE hoULE ET CoUrToIsIE

Le secrets Playa Mujeres est un autre hôtel récent de la chaîne AM resorts. Le rendez-vous idéal des amateurs de golf et de nightlife. il est situé en plein cœur d’un terrain de golf de calibre international conçu par greg Norman et à 10 minutes de la vie nocturne trépidante de Cancún.

Jadis lieux sacrés, les cénotes étaient utilisés comme réserve d’eau douce et servaient aussi de lieux de culte. ils sont devenus aujourd’hui un attrait touristique majeur dans la région. Information : alltournative.com
Les matériaux bruts subliment le décor du bar Rendez-vous, qui met en vedette un superbe foyer rassembleur. Les troncs d’arbres qui font office de tables ajoutent une belle touche d’originalité à ce lounge invitant, au design à la fois contemporain et exotique.
Les secrets resorts (Mexique, Jamaïque, république dominicaine, Costa rica et panama) proposent la formule Preferred Club, comprenant une multitude d’attentions particulières et d’avantages, dont l’accès à un lounge privé, où l’on déguste des horsd’œuvre raffinés et des boissons supérieures, des suites au confort absolu avec piscine privative et service de concierge. et pour l’ensemble des clients, c’est le concept Unlimited Luxury qui s’applique. On apprécie particulièrement le service à la plage et à la piscine, le fait qu’aucune réservation n’est requise dans les restaurants spécialisés, le service aux chambres 24 h sur 24 et les pourboires inclus dans le forfait.
Robe Noémiah Boutique Jupon Pressé

BieN se VÊtir
■ Chronique de KAriNe ALBert, Festival Québec Mode

pour le plus grand bonheur de tous, l’arrivée du printemps est maintenant à nos portes avec son lot de nouveautés en matière de mode vestimentaire. pendant qu’il est temps de penser à ranger vos tricots chauds et vos bottes d’hiver, voici quelques tendances inspirées des créateurs et boutiques d’ici qui vous donneront envie de rafraîchir votre garde-robe.
tantôt dans des coupes romantiques, tantôt dans des coupes structurées, le blanc se porte sur le blanc cet été. Osez les superpositions de matières voilées. Le blanc pur, infiniment romantique, s’impose sans compromis. il se porte autant sur une peau de porcelaine que sur un teint hâlé.

Charli Boutique Swell & Ginger
L’été est également synonyme de matières fluides et légères, qui dévoilent la féminité tout en subtilité. L’effet lingerie n’est plus réservé qu’aux moments intimes. La dentelle et la transparence prennent place parmi les essentiels à porter en 2016.

Robe Émilie Giroux
Boutique Signatures Québécoises

La tendance nautique refait surface ce printemps avec ses rayures matelot et ses couleurs vives. Les pièces proposées donnent envie de prendre le large sous les tropiques ou de s’évader dans les marinas de la Côte d’Azur. On remarque cette tendance principalement dans le choix des magnifiques robes rayées proposées dans les magasins. Vous préférez porter la tendance de façon plus casual ? Un pull rayé ou un tricot à mailles ajourées et un pantalon blanc ou marine, et le tour est joué ! Une touche de chic s’impose avec le veston blanc, un essentiel pour apporter une touche classy aux soirées plus fraîches.



Les motifs floraux ont toujours la cote au printemps, impossible d’y échapper. ils mettent de la vie dans notre garde-robe, tout en ajoutant une touche de féminité assurée ! Le motif floral est présent autant dans les vêtements que dans les accessoires.
s’il y a un vêtement qui est synonyme du printemps et de l’été en mode féminine, c’est bien la robe. Les créateurs inspirés nous invitent dans les années 1960 avec beaucoup de couleurs flashy, des imprimés originaux, des franges et plus encore. La robe bohème avec ses matières légères et ses volants fait un retour, ainsi que la robe-chemise, une pièce qu’on avait perdue de vue ces dernières années et qui fait un retour remarqué en arborant un look féminin-masculin.
Veste Avignon et robe Évry alexetmarie.ca





Connaissez-vous le Yoga jeans ? Cette marque, conçue et produite au Québec, vous enveloppe d’une seconde peau dans le confort d’un jeans inégalé. La marque a réussi à développer un denim qui allie le confort d’un legging au look chic et sexy du jeans traditionnel. pour notre grand bonheur, une vaste gamme de couleurs est offerte, dont le bleu sérénité et le rose quartz, nommées les couleurs de l’année 2016 par pantone.


De se sOUVeNir
CHrONiQUe De JeAN-MArie LeBeL, historien

Le château du Bois-de-Coulonge en 1962.
il y a 50 ans, en 1966, un incendie détruisit la belle résidence du Boisde-Coulonge. Ce château dominait majestueusement de grands jardins et le fleuve, et c’était le plus beau de la grande région de Québec. Cet incendie marqua d’autant plus les esprits qu’un drame horrible s’y était produit : le lieutenantgouverneur paul Comtois avait péri dans les flammes.

Paul Comtois dans la bibliothèque du Bois-de-Coulonge, 1962.
C’est en 1961 que paul Comtois, son épouse, irène gill, et la cadette de leurs filles, Mireille, vinrent s’installer dans le château du Bois-de-Coulonge, la prestigieuse résidence officielle des lieutenants-gouverneurs de la province de Québec depuis 1870. en cette année 1961, paul Comtois avait 66 ans et aspirait à la retraite lorsque, dans l’avion qui le menait d’Ottawa à Québec pour les funérailles du lieutenant-gouverneur Onésime gagnon, il avait appris du premier ministre John Diefenbaker que c’est lui qui succéderait à gagnon. Ce qui s’avérait un honneur n’en avait pas moins des conséquences pour un homme qui rêvait de terminer ses jours sur sa ferme familiale. C’est qu’en plus de devoir quitter ses fonctions de député fédéral de Nicolet-Yamaska et de ministre des Mines et des relevés techniques, il se voyait forcé d’abandonner ses fonctions de maire de pierreville et de président de la caisse populaire de cette petite municipalité située entre sorel et Nicolet.
D’abord et avant tout, paul Comtois était un agronome, fier d’être diplômé de l’institut agricole d’Oka. il avait mis en valeur la belle grande ferme familiale. pour les Comtois, ce fut un choc de laisser leur maison de ferme de pierreville pour se retrouver soudainement dans la vaste résidence du Bois-de-Coulonge, entourés de domestiques, de cuisiniers, d’un surintendant, de jardiniers, d’hommes d’entretien, d’un chauffeur ainsi que d’un chapelain pour célébrer la messe. Vie de château, certes, mais aussi vie exigeante. Les Comtois devaient accueillir dans leur résidence beaucoup de dignitaires et tenir bien des réceptions. La visite du shah d’iran et de son impératrice Farah en 1965 ne manquera pas de les impressionner.
Les mondanités n’enlevèrent toutefois point à paul Comtois ses réflexes d’agronome. pour garder la forme, il marchait dans les boisés de son vaste domaine du Bois-de-Coulonge, admirant et inventoriant les 4 000 arbres : beaucoup d’érables à sucre que l’on entaillait au printemps, mais aussi de puissants chênes, de magnifiques ormes, des pins, des épinettes… Comtois trouvait que les boisés avaient été négligés par les lieutenants-gouverneurs précédents. il numérota les arbres qui en valaient la peine et fit faire du ménage. Avec du bois récolté, il fit même construire une cabane à sucre (elle existe toujours et sera encore utilisée en ce printemps 2016). et Comtois ne négligea pas le beau verger de 125 pommiers.
À la belle saison, les Comtois n’étaient pas peu fiers de faire découvrir à leurs visiteurs les beaux aménagements floraux de leur domaine. il y a sur les lieux une longue tradition d’horticulture qui remonte au temps où le négociant Henry Atkinson était propriétaire du domaine. il y avait fait faire dans les années 1840 d’importants travaux de terrassement et d’aménagements paysagers.
Le Bois-de-Coulonge a une très longue histoire. il faut en effet remonter aussi loin que 1649 pour y retrouver le premier résident des lieux. et il était nul autre que le noble Louis d’Ailleboust de Coulonge qui venait de quitter ses fonctions de gouverneur général de la NouvelleFrance. il y avait fait construire une maison bien imposante pour l’époque. en 1670, sa veuve, qui terminera ses jours à l’Hôtel-Dieu, céda le domaine aux Augustines. et celles-ci le vendirent en 1677 aux prêtres du séminaire qui, eux, en seront très longtemps les propriétaires.
Après la Conquête, le brigadier général Henry W. powell s’y fit construire une belle villa en 1798. Devenu propriétaire des lieux en 1811, Michael H. perceval donna le nom de « spencer Wood » au domaine en l’honneur de son oncle spencer perceval, premier ministre de grande-Bretagne. Dans les années 1840, la villa est agrandie par le propriétaire Henry Atkinson. Devenue résidence des gouverneurs généraux à compter de 1850, la villa fut la proie des flammes le 28 février 1860. en 1862, on reconstruisit la résidence qui allait devenir plus tard le château des lieutenants-gouverneurs, où s’établirent les Comtois qui en célébrèrent d’ailleurs le centenaire en 1962.
Les Comtois vécurent plus de quatre années au Bois-de-Coulonge, y écoulant des jours heureux jusqu’à la tragique nuit du 20 au 21 février 1966. en soirée, paul Comtois et son épouse, irène, avaient assisté à une réception au Château Frontenac. À leur retour, avec un couple invité, ils montèrent à leurs chambres. Vers minuit, Mireille, la fille du lieutenantgouverneur, lisait tranquillement dans sa chambre du rez-de-chaussée lorsqu’elle entendit une explosion. se précipitant pour voir ce qui se passait, elle aperçut un grand trou au pied du grand escalier. Des flammes en sortaient et se propageaient rapidement. L’alerte fut donnée. Au second étage, paul Comtois criait aux occupants de sauter par les fenêtres. Le gardien Conrad soucy sortit madame Comtois en la portant dans ses bras. Les visiteurs et les domestiques eurent le temps d’échapper aux flammes. Mireille aperçut son père près de la suite royale. il lui ordonna de sortir de l’édifice. elle sauta par une fenêtre, se retrouvant pieds nus dans la neige.
prévenus, les pompiers de sillery arrivèrent enfin de leur caserne de
l’avenue Maguire. Dans cette nuit où il faisait un froid sibérien, ils virent les gens s’inquiéter du sort du lieutenantgouverneur, qui n’était toujours pas sorti de l’édifice en flammes. Mais le brasier avait pris une telle ampleur que les pompiers ne pouvaient point entrer dans l’édifice. Le cadavre calciné fut retrouvé le lendemain dans les décombres et fut inhumé au cimetière de pierreville. selon le chapelain, c’est en voulant sauver les saintes espèces dans la chapelle que paul Comtois aurait perdu la vie.
Le gouvernement de Jean Lesage annonça, dès le 1er mars 1966, qu’il allait reconstruire la résidence du Bois-deCoulonge, mais il fut battu lors des élections générales de la même année et le projet fut abandonné. toutefois, paul Comtois aurait été fier de voir son cher domaine devenir un grand parc public à compter de 1967. Devenu propriété de la Commission de la capitale nationale du Québec en 1995, le parc a retrouvé tout son charme de jadis et son histoire y est racontée dans un nouveau centre d’interprétation. sur le campus de l’Université Laval, un portrait de paul Comtois orne le hall d’entrée du pavillon qui porte son nom et qui abrite la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation, ainsi que l’Université du 3e âge de Québec. Affable et modeste, paul Comtois se plaisait à dire qu’il avait des adversaires, mais pas d’ennemis.
sources des illustrations : Brochure Le Bois-de-Coulonge 1862-1962, 1962. Frédéric Lemieux, Christian Blais et pierre Hamelin, L’histoire du Québec à travers ses lieutenants-gouverneurs, Québec, Les publications du Québec, 2005.

OrigiNes
■ CHrONiQUe De JACQUes NOëL
On rêve tous d’un oncle riche des States qui nous laisserait un petit magot en héritage. Les Lachapelle sont passés tout près de réaliser ce rêve.
pendant des semaines, en 2014, Empty Mansions a trôné au sommet des bestsellers du New York Times. Le livre raconte l’histoire de la mystérieuse Huguette Clark (1906-2011), une femme discrète, recluse pendant les 20 dernières années de sa vie, morte sans héritier, laissant une fortune de 300 millions de dollars.
en 2009, Bill Dedman (pulitzer 1989) découvre par hasard une immense maison à vendre, inoccupée depuis 60 ans. il se lance alors dans une immense enquête journalistique, qui couvre deux siècles de l’histoire américaine.
1 - Le père d’Huguette
Clark a envoyé sa fille étudier à Paris en 1896.
2 - Huguette et son père
3 - Huguette en compagnie de sa sœur Andrée (à droite)
en 1856, William a. Clark (1839-1925), le père d’Huguette, quitte sa pennsylvanie natale avec ses parents pour l’iowa. il étudie à l’Université Wesleyan, enseigne au Missouri, puis se retrouve au Montana en 1863. tout en travaillant comme mineur, il exploite un magasin général à Butte. rapidement, il se retrouve à la tête d’une banque et fait de solides investissements dans les mines. C’est le jackpot ! Clark devient le roi du cuivre, l’un des hommes les plus riches de son temps, assis sur une fortune comparable à celle de John D. rockefeller. Constructeur de chemins de fer (il a fait la ligne entre Los Angeles et salt Lake City), sénateur controversé du Montana, il est le fondateur de Las Vegas


(la ville est d'ailleurs située dans le Clark County).
Après avoir largué sa première épouse, William rencontre anna LaChapelle il l’a spottée lors d’un défilé du 4 juillet : Anna faisait la statue de la Liberté. elle a 15 ans à peine. « Anna eugenia LaChapelle est née le 10 mars 1878, dans la ville minière de red Jacket, au Michigan, aussi nommée Calumet, écrit Dedman. ses parents étaient des immigrants originaires de Montréal, dans le Québec français. ils étaient arrivés aux États-Unis six ans plus tôt, dans la grande vague d’immigration canadienne-française. La famille s’est déplacée plus tard à Butte, s’établissant


dans le quartier le plus dur de la ville, juste en bas des cheminées fumantes des fonderies. Les LaChapelle louaient des chambres aux mineurs. Philomène, la mère d’Anna, parlait anglais, mais ne pouvait pas le lire ou l’écrire. Pierre, le père d’Anna, avait été tailleur; il avait commencé à vendre des potions médicales, comme des gouttes pour les yeux. plus tard, il s’est mis à vendre des lunettes. sur sa tombe dans le cimetière catholique de Butte, il est identifié comme le Dr pierre J. LaChapelle.
en 1896, Clark envoie Anna étudier la harpe à paris. Chaperonnée par la sœur de William A., elle habite avenue VictorHugo, dans le 16e arrondissement, à des années-lumière des fonderies du Montana. Anna déborde de vie, rit de tout, même de la couleur étrange de ses yeux : l’un est bleu, l’autre, brun ! Officiellement, elle est la pupille de Clark, sa protégée. Dans les faits, elle est déjà sa maîtresse.
en 1900, elle lui rend visite à Washington, où il siège au sénat. Les journaux de la capitale parlent de « la plus intéressante femme à Washington ». en 1901, il épouse Anna à… Marseille. enfin, c’est ce qu’il a dit (on n’a trouvé aucune trace de l’acte). William A. a 62 ans, Anna, 23. Le couple aura deux filles : Andrée, née en espagne, et Huguette, à paris. toute leur vie, les frangines parleront français ensemble et se sentiront d’abord françaises (Huguette parlait anglais avec un léger accent, dit-on).
en juillet 1919, Huguette et Andrée viennent faire du plein air au Québec, près de Mascouche, l’endroit où est né le père d’Anna. Au retour, elles s’arrêtent au Maine, à rangeley Lakes, dans ce qui était l’ancêtre de l’Appalachian trail. Andrée est fiévreuse, a mal à la tête. elle meurt quatre jours plus tard, le 7 août, victime probablement d’une méningite. William A. mourra en 1925 et Anna, en 1963. Huguette se retrouve seule avec une énorme fortune. elle habite dans l’une des plus grandes maisons de New York : 121 pièces ! elle a des résidences à santa Barbara et au
parents
Connecticut, un stradivarius, des renoir, des Degas et des Monet, et surtout, une énorme collection de poupées antiques.
À 22 ans, Huguette convole avec William gower, qui fait 30 dollars par semaine. Le mariage dure deux ans à peine; on dit qu’il n’a jamais été consommé ! Huguette préférait les poupées… elle divorce à reno (la capitale mondiale du divorce), s’installe définitivement à New York et s’isole complètement du monde. ses employés font affaire avec elle par téléphone ou la poste. Victime d’un cancer des lèvres, elle vit recluse, passant les 20 dernières années dans un hôpital. généreuse avec ses employés, elle a laissé des millions à son infirmière, qui roule maintenant en Bentley. Certains ont abusé d’elle, comme son comptable et ses avocats.

CLARk, William Andrews (1839-1925) LAcHAPELLE, Anna Eugenia (1878-1963) Mariés, 25 mai 1901, Marseille, France
LACHAPELLE, Pierre (1844-1896) DUBé, Philomène (1843-1912) m. 16 septembre 1874, Sainte-Brigide de Montréal
Huguette, qui a connu le 11 septembre, avait un billet pour le deuxième voyage du… Titanic ! Dans la même vie, ce n’est pas banal ! À sa mort, en 2011, elle avait un père né en 1839, ce qui est non seulement « pas banal », mais vraiment exceptionnel.
Après de longues contestations judiciaires, sa fortune de 300 millions de dollars a été partagée entre les 19 descendants des enfants du premier mariage de Clark, une pléiade d'avocats et des fonds de charité. Les Lachapelle du Québec n’ont rien eu. « t’sé », lorsqu’on est né pour un « p'tit » pain…

JEANNOT LACHAPELLE, Pierre (1806-1874) MARtEL, charlotte (1809-1886) m. 21 juillet 1828, Mascouche
JEANNOT LACHAPELLE, Pierre (1776-?)
GOMEZ, Marie-charlotte (1779-?) m. 4 août 1800, Mascouche
JANOT LACHAPELLE, Joseph (1728-1788) MiLLEt, Marie-Barbe (1732-1790) m. 20 janvier 1755, Pointe-aux-trembles Montréal
JANOT LACHAPELLE, Jean-Baptiste (1692-1750) étiENNE, Marguerite (1699-1768) m. 19 janvier 1722, Montréal
JANOT LACHAPELLE, Pierre (1660-1725) tESSiER, Pétronille (1670-1751) m. 31 janvier 1684, Montréal
JANOT LACHAPELLE, Marin (1627-1664)
BéNARD, Françoise (1629-1707) m. 30 août 1655, Montréal
Le livre Empty Mansions raconte l’histoire d'Huguette, de sa famille et de ses possessions. Pour en savoir davantage : emptymansionsbook.com
BieN MANger
■ pAr JOHANNe MArtiN


plaisir renouvelé ou souci constant, l’alimentation compte au nombre des impératifs de la vie ! ici comme ailleurs, les modes se succèdent, les nouveautés affluent et les mythes se font persistants. en compagnie de la nutritionniste vedette isabelle Huot, PRESTIGE vous propose un tour d’horizon de ce que 2016 nous réserve…
• Réduire la teneur en sodium des produits offerts en magasin.
« C’est un véritable enjeu pour l’industrie, qui doit mettre au point des recettes qui plairont malgré tout aux consommateurs. D’un apport quotidien de 3 000 mg, l’objectif à atteindre est fixé à 2 300 mg par jour », précise isabelle Huot.
• Proposer davantage de viandes et de volailles élevées naturellement.
Compte tenu de la hausse des prix des aliments et des recommandations faites par les spécialistes de la santé, moins de viandes seront consommées, mais celles-ci devront être de meilleure qualité, sans hormones et sans antibiotiques.
• Favoriser l’achat local.
« plusieurs enquêtes le démontrent : les gens souhaitent de la traçabilité, savoir où et comment un produit est fait. L’industrie s’ajuste à la demande. Voilà pourquoi les certifications Aliments du Québec et Aliments préparés au Québec sont si populaires », rappelle la nutritionniste.
• Miser sur une liste d’ingrédients naturels.
À la pureté des composantes s’ajoute un intérêt marqué pour une liste courte d’ingrédients. Les entreprises s’emploient à mettre sur le marché des aliments contenant moins d’additifs, parce que le client veut acheter des produits qui ressemblent à ce qu’il pourrait cuisiner à la maison.

CinQ nouveautés sur nos tables :
➤ Les courges et courgettes en guise de remplacement des pâtes alimentaires.
➤ Le chia
➤ Le quinoa
➤ Les petits fruits nordiques tels que la camerise, les airelles et les baies d’argousier.
➤ Les mets à haute teneur en protéines.
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• Rechercher des aliments sans gluten.
« Attention ! prévient la spécialiste. seulement 1 % des personnes sont atteintes de la maladie coeliaque et de 3 à 4 % présentent une hypersensibilité. Les produits sans gluten sont souvent plus chers et leur indice glycémique est généralement plus élevé. »

• Consommer du beurre de noix de coco. s’il s’agit d’un gras saturé, son métabolisme est distinct et il peut contribuer à la perte de poids. Chez les adeptes du conditionnement physique, le beurre de noix de coco est très prisé, mais la fondatrice des cliniques Kilo solution évoque qu’il ne faut pas le considérer comme une panacée pour autant.
• Faire son épicerie sur Internet.
Au Québec, plus de sept milliards de dollars ont été dépensés l’an dernier sur le net. Le secteur de l’alimentation ne compte pourtant que pour 1 % du total des achats. « Mais le commerce électronique gagne du terrain », confirme Mme Huot, qui cite en exemple l’augmentation des ventes des paniers Équiterre.
• Cuisiner des aliments livrés à domicile.
De plus en plus de consommateurs optent pour la livraison à domicile d’aliments prêts à être cuisinés. sur commande, cette nouvelle clientèle composée de gens pressés reçoit une recette accompagnée d’un ensemble d’ingrédients dont ils font eux-mêmes l’assemblage.
➤ Les féculents tels que les pâtes et le pain
➤ Les produits laitiers, substitués par des boissons végétales
➤ Le gluten
➤ De façon générale, les aliments très sucrés
➤ Le bœuf et les charcuteries
• Le gluten est toxique.
La nutritionniste insiste : à moins d’avoir reçu un diagnostic de maladie coeliaque, ce qui touche une infime partie de la population, il n’y a aucune raison de fuir les aliments qui contiennent du gluten. il suffit d’ailleurs de lire les étiquettes pour voir par quels ingrédients le gluten est remplacé pour déchanter…
• Prendre du jus de citron dans de l’eau chaude le matin fait maigrir.
« il n’y a rien de plus faux ! » assure isabelle Huot. Ce genre de mythe a la couenne dure. pour perdre du poids, il n’existe pas de recette miracle. Même chose pour les jus verts censés éliminer les toxines dans l’organisme. »


• Manger entre les repas fait engraisser. tout dépend de ce que l’on consomme. Quelques noix et un morceau de fromage constituent évidemment un meilleur choix qu’une viennoiserie ou un sac de croustilles. il demeurera par ailleurs toujours préférable de prendre une collation que de s’en priver et d’ingérer des repas très copieux.
• Les produits laitiers accentuent les problèmes d’arthrite.

« Les études tendent à démontrer qu’au contraire, les produits laitiers ralentissent la progression de l’arthrite », fait valoir l’experte.
• Les trois « P » représentent la cause de la prise de poids.
Les pommes de terre, les pâtes et le pain ne seraient pas plus responsables du gain pondéral qu’une multitude d’autres aliments : tout est une question de quantité !

De BieN BOire
■ Chronique de pHiLippe LApeYrie, sommelier, enseignant en sommellerie et chroniqueur en vin

Ce vin a des arômes de clou de girofle, de café moulu, de torsade de réglisse noire, de « char » neuf, de lavande, de chair de pamplemousse, de cardamome... Hein ? « Vous faites comment pour sentir tout ça ? » Vous êtes nombreux à me demander comment on fait pour développer son olfactif et, ainsi, mieux détecter les mille et un parfums que les vins nous proposent. Voici donc, pour vous, quelques petits trucs pour « entraîner » votre organe nasal !
La règle de base est simple : il faut prendre le temps de sentir le plus d'ingrédients, d'aliments, d'épices, de fleurs et compagnie possible. De cette façon, vous emmagasinerez des mémoires olfactives. Ces mêmes arômes pourront par la suite se retrouver dans votre verre quand vous humerez votre vin.
Mettez le nez dans tout ce qui peut libérer des senteurs et des odeurs. sentez à pleines narines un sachet de thé humecté, du gazon fraîchement coupé, des feuilles de laurier, du poivre long, le cuir de votre divan tout neuf, de la terre humide, une livre de steak haché cru... il m’est déjà arrivé d'arrêter en bordure de la route pour humer un gros bouquet de muguet ou de lilas. Disons que ma blonde n'a pas trouvé ça trop viril… mais c'est exactement ce qu'il faut faire : mettre votre nez... partout ! Dites-vous que la dégustation, c'est comme l'entraînement au gym : il faut entraîner ce muscle qu'est votre nez. plus vous vous exercerez, plus vous dégusterez, et meilleur sera votre pif.
pendant le marathon de dégustation effectué pour la rédaction de mon guide annuel, mon « gros museau » est aiguisé à son maximum, alors que durant cette période, plus de 1 800 produits transitent dans mon verre riedel !
il faut aussi savoir que, pour pleinement profiter des différents effluves et émanations que vous offre un vin, il faut le servir à la bonne température. par exemple, un vin blanc servi à la température du frigo (4 °C) sera pratiquement muet sur le plan olfactif. Visez entre 9 et 11 °C pour vos vins blancs et entre 15 et 17 °C pour vos vins rouges.

De bons verres sont aussi fortement recommandés pour profiter des vertus olfactives d'un produit alcoolisé. Un verre expert tasting de spiegelau ou un riedel de la série
Ouverture vous offrira chaussure… à votre nez !
Verres à vin Riedel
■ pAr MArie-JOsÉe tUrCOtte

Au cours de cette journée parrainée par Marcel Bouchard de tVA, participants et bénévoles ont relevé le défi de pédaler une, trois, six et même huit heures pour la cause des personnes atteintes du cancer. L’activité s’est déroulée sous la présidence d’honneur de Mme France Bélanger, directrice des ventes chez prestige groupe Média, qui a elle-même relevé le défi de pédaler durant six heures d’affilée et a mobilisé plus de 75 personnes à participer avec elle à ce grand spin Don. par ailleurs, plus de 200 jeunes ont participé aux trois volets jeunesse de l’activité et ont permis de recueillir plus de 3 200 $ pour la cause..
Pour en savoir davantage sur les recherches prometteuses subventionnées par la société canadienne du cancer ou pour faire un don : cancer.ca pour accéder à la galerie de photos complètes, rendez-vous sur magazineprestige.com (section Nouvelles).
Campagne de la jonquille - région de Québec
De 7 AU 9 AVriL 2016, ACHeteZ VOtre BOUQUet De JONQUiLLes !
Information : Mme Linda samson au 418 683-8666, poste 26112, ou lsamson@quebec.cancer.ca
Le président d’honneur de la campagne 2016, Michel Bellavance, cofondateur de souris Mini et copropriétaire de Nourcy traiteur et de Webox.

C’est le 21 février dernier qu’a eu lieu le 7e grand spin Don des producteurs laitiers du Canada au Club
Avantage Multi-sports, à Québec. L’activité a permis d’amasser la somme record de 90 454 $ au profit de la société canadienne du cancer (sCC).

Des membres du comité organisateur, des bénévoles et des partenaires entourent la présidente d’honneur du grand spin Don 2016, France Bélanger (tenant le chèque, à droite) et Marcel Bouchard (première rangée, avant-dernier, à droite), parrain de l’activité.

Le nouveau prix harold Bélanger, instauré en mémoire du frère de la présidente d’honneur, décédé l’an dernier, a été remis à l’équipe harold-Bélanger, qui a effectué la meilleure collecte de dons en équipe en récoltant 39 730 $. par ailleurs, ghislain Bélanger (tenant le trophée) a remporté le prix pour la meilleure collecte de dons individuelle, avec un grand montant de 21 285 $.
■ pAr MArie-JOsÉe tUrCOtte
La maison de production speed Média, établie à Québec et dirigée par Nathalie Fleury, bénéficiera du tout nouveau programme d’aide financière du Fonds Cogeco pour le développement de séries de fiction numériques. Fait important à mentionner : productions speed Media est la seule entreprise de Québec à avoir profité de ce soutien parmi les 12 projets retenus au Canada. intitulée Erreur 404, la bande-annonce de la websésie — un format rare à Québec — a été tournée au Cégep de sainte–Foy avec des artisans et comédiens de Québec, et porte sur la cybersécurité, un sujet on ne peut plus actuel. productions speed Media a aussi produit la série télé Mode d’emploi


Le 31 mars prochain, dès 17 h 30, aura lieu la 4e Soirée JE suis… au 11e étage de l’Édifice price, dans les locaux de la Caisse de dépôt et de placement du Québec, sous la forme d’un cocktail dînatoire gastronomique. Le concept distinctif de cette activité de réseautage? Chacun des participants est invité à acheter un mot accrocheur et exclusif pour le décrire, lequel sera inscrit sur sa cocarde. Ce terme, qui suscite invariablement la curiosité, permet d’engager la conversation entre les participants et de faire des rencontres parmi les quelque 150 gens d’affaires et professionnels qui seront présents. La soirée se déroulera cette année sous la présidence d’honneur de M. Jeansébastien Noël, cofondateur et responsable de La ruche Québec. Les profits seront remis à Jeunes entreprises Capitale-Nationale/Chaudière-Appalaches, un organisme dédié à la promotion de l’entrepreneuriat auprès des jeunes du secondaire pour générer nos entrepreneurs de demain. pour vous inscrire : soiree-jesuis.com | laruchequebec.com
Un rendez-vous fleuri à ne pas manquer
Les 1er, 2 et 3 avril prochains aura lieu le Salon Cours et Jardins au Centre des congrès de Québec. À cette occasion, Les artisans du Paysage, qui célèbre ses 40 ans cette année, présentera un concept des plus tendance pour vivre les bienfaits du jardin, soit la verticalité, par l’intégration de murs potagers et aromatiques. Des conférences seront également au programme et aborderont des sujets « chauds ». Les Artisans du paysage y traitera notamment de l’aménagement ingénieux d’espaces restreints, de la diminution des surfaces gazonnées grâce à des choix judicieux et des étapes essentielles pour réaliser un jardin de bien-être. C’est donc un rendez-vous ! saloncoursjardins.com


Louise Bédard COURTIER IMMOBILIER AGRÉÉ louise.bedard@imcha.com

Situé au 760, lumineux condo offrant vue imprenable sur ville de Québec et Laurentides, 700 pi2, 1 chambre, très belle cuisine haut de gamme, plafonds de 10,5 pi, 1 salle de bains, stationnement intérieur, vendu entièrement meublé. Permis de location touristique, aucune taxe au prix de vente à payer si condo est destiné à la location touristique.





Les deux pieds dans l’eau, vue époustouflante sur le fleuve. Propriété de 4 500 pi², 8 foyers opérationnels, 6 chambres, 2 salons, 3 salles de bains, 1 salle d’eau. Terrain 85 000 pi², tennis, garage, terrasse, galerie remarquable. Idéale pour les amants de la nature. Plage privée de galets, occasion unique !
■ pAr MArie-JOsÉe tUrCOtte
et LA BOUrse JeUNe
eNtreprise 2015 est reMise À…

Dominic Fillion et le drone qu’il a fabriqué lui-même.
il s’appelle Dominic Fillion, il est photographe professionnel, fondateur de DFMotion et notamment spécialisé en photos et vidéos aériennes par drone (il possède d’ailleurs l’un des plus gros au Canada). il est surtout le récipiendaire de la bourse Jeune entreprise 2015 d’une valeur de 50 000 $, décernée par la Jeune chambre de commerce de Québec à un entrepreneur de la région âgé de 40 ans et moins. pour en savoir davantage sur celui qui se dit créateur du facteur « wow », rendez-vous sur dfmotion.ca
Le 26 janvier dernier, la Chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCiQ) a dévoilé le nom des quatre sommités québécoises qui, par leur implication sociale, leur dynamisme et le caractère de leurs réalisations, ont grandement contribué à l’essor de la société québécoise. Ces personnalités se verront décerner le titre de grands Québécois le 15 avril prochain, au Fairmont le Château Frontenac.

Domaine de la santé : gertrude Bourdon, pDg, CHU de Québec-Université Laval.
Domaine social : sœur Lise Tanguay, supérieure générale, Fédération des monastères des Augustines de la Miséricorde de Jésus.
Domaine économique : Michel Dallaire, président et chef de la direction des Fonds de placement immobilier Cominar.
Domaine culturel : Pierre Lassonde, président du C.A. du Musée national des beauxarts du Québec.
si l'on se fie à la revue Canadian Grocer (édition de janvier et février 2016), le Iga des sources de Cap-rouge fait partie d'une liste très sélecte : celle des 25 supermarchés à visiter dans le monde… avant de trépasser ! seulement trois magasins d’alimentation au Canada font partie de ce « club », les deux autres étant situés à toronto. toutes nos félicitations au propriétaire, M. alain gagné, qui possède également le igA des sources de Boischatel, une autre destination de choix pour les amateurs de bonne chère.






Vous exigez la perfection. Le résultat comme le projet lui-même. Nous maîtrisons les standards et les subtilités d’une qualité haut de gamme depuis plus de 25 ans. Voilà pourquoi nous pouvons porter toute notre attention à vous connaître, à vous comprendre, à prendre soin de vous. Parce que c’est à vos côtés, en toute complicité, que nous créons et concrétisons votre projet exactement comme vous l’aviez imaginé. Sans compromis. Sans surprises.
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