Louis et Luc Gagnon
GAGNON ■ ltée 50 ANS de
distinction
PORSCHE 918 SPYDER
Une voiture de 2 millions de dollars
Les ORIGINES QUÉBÉCOISES d’ANGELINA JOLIE

CROISIÈRE
Dubaï et les Émirats
Le pouvoir de l’ÉCLAIRAGE
LA PASSION ATTEINT SON APOGÉE


VENEZ LA DÉCOUVRIR
La berline de luxe redéfinie par Acura
Voici les éléments qui font en sorte que cette voiture est exceptionnelle pour sa catégorie : • Système toutes roues motrices super-maniabilité (Sh-AWD) OU Système de précision toutes roues directionnellesMC P-AWS • Moteur 4 ou 6 cylindres • Moteur i-VTECMD de 2,4 litres à injection directe à transmission à double embrayage à 8 rapports • Moteur i-VTECMD V6 de 3,5 litres, injection directe à cylindré variable, libère 290 ch jumelé à une nouvelle boîte automatique à 9 vitesses, une exclusivité dans cette catégorie • Les phares Jewel EyeMC à DEL signés Acura • Système de connectivité Acuralink.



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Mars 2015 Vol. 19, no 9, 185e parution
Publié par PRESTIGE Groupe Média prestigegm.ca
ÉDITEUR
Pierre Paul-Hus
RÉDACTRICE EN CHEF
Marie-Josée Turcotte
COLLABORATEURS
Virginie Bernier, Rose-Line Brasset, Jean Chouzenoux, Sylvie Corriveau, Lise Giguère, Philippe Lapeyrie, Jean-Marie Lebel, Gilles Levasseur, Johanne Martin, Frédéric Masse, Frédérick Masson, Jacques Noël, Nancy Ricard, Annie Saint-Pierre, Josée Tremblay, Brigitte Trudel
PUBLICITÉ
France Bélanger
COORDONNATRICE PUBLICITAIRE
Véronique Pleau
PRODUCTION, GRAPHISME
René Déry
Nancy Haince
PHOTOGRAPHIES
Louis Arthur
Jessy Bernier
David Cannon
Francis Fontaine
PHOTO PAGE COUVERTURE
Francis Fontaine
CRÉATION PAGE COUVERTURE
B78 Motion & Design
CORRECTRICES
Caroline Chabot
Hélène Demers
COMPTABILITÉ
Lise Huard
IMPRESSION
Solisco
DISTRIBUTION RÉSIDENTIELLE ET COMMERCIALE
Transcontinental Distribution
Distribution Serge Monico inc.
Postes Canada

Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada ISSN-1205-6707
Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec
PRESTIGE Groupe Média 305, boul. René-Lévesque Ouest Québec (Québec) G1S 1S1
Téléphone : 418 683-5333
Télécopieur : 418 683-2899 www.magazineprestige.com
Correspondant en Europe
Jean Chouzenoux 14, Joseph-Giordan
06200 NICE
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Courriel : jeanchouzenoux@hotmail.com
Ventes : fbelanger@magazineprestige.com
Rédaction : redaction@magazineprestige.com
Production : graphisme@magazineprestige.com

Pour abonnement et publicité : 418 683-5333 Cette édition est distribuée à 45 000 exemplaires.
ÉDITORIAL
SOURIRE
EEn ce mois de mars, dernier mois (espérons-le !) d’un hiver assez pénible, merci ! je me donne comme mission de retrouver le sourire. Je ne sais pas pour vous, mais de mon côté, le froid sibérien qui a sévi sur notre belle province a semblé avoir figé ma mâchoire dans un immense bloc de glace. Et, ce qui n’a point aidé à me réchauffer, et qui m’a même glacé jusqu’au sang à vrai dire (comme si je n’étais pas suffisamment frigorifié comme ça !), ce sont les actions de l’État islamique à travers le monde. Dur pour le moral de constater que l’humain est capable de telles atrocités.

Néanmoins, je crois qu’il faut faire l’effort de continuer de sourire, faire preuve de résilience face à ce qu’on ne peut changer (le climat) et garder la tête haute devant toute forme d’intimidation et de menace.
Rappelons-nous que nous vivons dans un pays nordique qui a certainement contribué à forger notre caractère. Je dis souvent qu’il faut être fait fort pour vivre ici. Cela se reflète dans notre attitude combattive. Nous sommes en quelque sorte programmés et préparés pour traverser des turbulences atmosphéri-
ques. Nous aimerions tous que cette période dure un peu moins longtemps… mais qu’y pouvonsnous ? Alors, sourions !
Rappelons-nous également que, de tout temps, les grandes tragédies ont façonné l’histoire de l’humanité. Les nations qui sont parvenues à surmonter ces épreuves sont celles qui, d’un bras, ont combattu les injustices, et de l’autre, ont continué de travailler avec acharnement pour garder leur société vivante et construire un monde plus prospère. C’est dans cette ligne de pensée que nous devons poursuivre notre route… en souriant !
C’est ce qui m’amène à vous parler de la famille Gagnon, en vedette ce mois-ci sur notre page couverture. L’entreprise Construction Michel Gagnon célèbre cette année ses 50 ans en affaires. Un demi-siècle à construire des bâtiments résidentiels, commerciaux et institutionnels de très grande qualité. Un demi-siècle à travailler dur, parfois très dur, mais toujours, en gardant le sourire… et en livrant des projets qui font sourire à leur tour leurs clients. Les Gagnon sont un bel exemple de persévérance et de prospérité à suivre, et le magazine PRESTIGE est heureux de vous les présenter… avec le sourire !
Construction Michel Gagnon ltée a 50 ans
La référence dans son domaine
Dresser la liste de tous les projets réalisés par l’équipe de Construction Michel Gagnon (CMG) occuperait déjà tout l’espace disponible dans ce magazine tellement ceux-ci sont nombreux et variés. Ce qu’il faut retenir, pensons-nous, c’est que l’entreprise de Québec n’a cessé de relever rapidement des défis très particuliers, ce qui lui a valu sa notoriété.
Dès la décennie 1970, alors que ses jeunes frères Luc et Louis s’étaient officiellement joints à lui, Michel Gagnon collabore à des projets d’envergure : le Samuel-Holland, le Hilton Québec et les Galeries de la Capitale, pour n’en nommer que quelques-uns. La compagnie développe ensuite un statut d’entrepreneur général, alors qu’elle construira des immeubles commerciaux jusque dans les années 1990. À compter de 1984, l’entreprise s’installe à Montréal avec la participation de son nouvel associé, M. Paul Bourbeau. Ses premières réalisations — les 52 étages du 1000 De La Gauchetière, la Place des Arts et la Place Montréal Trust— sont d’éloquents témoins de l’expertise déjà acquise à l’époque.

Un autre exemple digne de mention remonte à 1990, soit les travaux d’amélioration thermique visant la protection de la structure du barrage Daniel-Johnson, une première mondiale. L’entreprise a réalisé, de 1998 à 2003, sous la raison sociale MG Drywall, les systèmes intérieurs de projets importants en Floride.
À l’extérieur du Québec, sa feuille de route comprend également un hôpital à Brockville, en Ontario, et un hôpital à Restigouche, au Nouveau-Brunswick. Aujourd’hui, CMG emploie quelques centaines de personnes à ses deux établissements de Québec et Montréal. Son expérience est majeure dans le secteur commercial ainsi que du côté industriel (mines, papeteries, alumineries, pétrochimie, incinérateurs, etc.).
Par ailleurs, Construction Michel Gagnon a développé une expertise en tant que promoteur-constructeur dans des projets résidentiels tels que Le Vert Mezzanine et Le Vert Condominium, à Québec, ainsi que L’adresse sur le fleuve, à TroisRivières, un vaste chantier quinquennal prévoyant la construction de quelque 700 unités d’habitation à son terme. ▲
Depuis un demi-siècle, Construction Michel Gagnon ltée a développé un savoirfaire unique dans le domaine complexe de la finition intérieure, de l’isolation et de la pose d’enduits. Que de chemin parcouru et de projets réalisés depuis 1964, alors qu’un jeune apprenti plâtrier de Québec, Michel Gagnon, décidait de se lancer en affaires dans le secteur résidentiel ! Son entreprise a toujours progressé et est devenue, partout au Québec, une véritable référence en matière d’installation de systèmes intérieurs. Parcours d’une équipe unie par un même sentiment de fierté.
PAR GILLES LEVASSEUR

Affaires profil
CONSTRUCTION
MICHEL
GAGNON ■ ltée 50 ANS de distinction
Une expertise inédite
Parmi tous les projets auxquels l’entreprise a participé, quelques secteurs d’expertise sont mis en lumière. C’est le cas du domaine très spécialisé de la pharmaceutique, où abondent les normes de salubrité et d’étanchéité des cloisons, les projets de Glaxo-SmithKline à Québec et celui de Merck Frosst à Montréal l’illustrant à merveille. Les chantiers hospitaliers en sont d’autres exemples, alors que le savoir-faire de CMG lui a permis de décrocher de gros contrats au CHUM ainsi qu’au Centre universitaire de santé McGill (CUSM). L’acoustique haut de gamme est aussi une niche particulière ainsi que les systèmes de planchers amovibles pour salles informatiques sophistiquées. Dans les coulisses de toutes ces réalisations, deux dénominateurs communs : une équipe chevronnée de chefs de chantier et de travailleurs, et une passion à relever des défis bien spéciaux, affirment d’emblée les artisans de l’entreprise.
Des dirigeants inspirés, une équipe unie

Luc Gagnon
Associé, président depuis 2004
Chez Construction Michel Gagnon ltée depuis 1970
Nombre d’années d’expérience : 45 ans
Michel Gagnon Fondateur
Retraité de Construction
Michel Gagnon depuis 2004
« Lorsque j’ai pris la décision de passer le flambeau aux prochains dirigeants voilà un peu plus de dix ans, je l’ai fait l’esprit en paix, car je savais que l’entreprise serait entre très bonnes mains. Depuis, je m’occupe de mes immeubles… et je profite de la vie. »
Cinq associés se partagent les rênes de l’entreprise. Président depuis la retraite du fondateur en 2004, Luc Gagnon a été initié à tous les rouages de l’organisation dès son jeune âge. « Nous travaillions déjà l’été et les fins de semaine avec Michel, se remémore-t-il. J’ai quitté l’école à 17 ans pour travailler à temps plein dans l’entreprise, et j’y suis depuis 45 ans. »
Responsable de la construction pour les dossiers de Québec et de l’extérieur, son frère, Louis Gagnon, a suivi un parcours similaire et regarde avec satisfaction le chemin parcouru : « On a eu une belle expérience de vie, de beaux projets et des défis emballants ! »
« Nous avons instauré un esprit familial, un climat de fidélité, et l’avancement est accessible à tout employé qui désire s’investir dans l’organisation. »
Louis Gagnon
Associé, directeur de la construction – Québec
Chez Construction Michel Gagnon ltée depuis 1973
Nombre d’années d’expérience : 42 ans

« On a eu une belle expérience de vie, de beaux projets et des défis emballants ! »


Dany Carrière
Comptable professionnelle
agréée, comptable agréée
Associée depuis 2004 et directrice des finances
Chez Construction Michel Gagnon ltée depuis 1998
Nombre d’années d’expérience : 24 ans
« J’aime l’esprit de famille, l’engagement de tout un chacun à l’égard du bon fonctionnement de l’organisation. »

Jean-Philippe Hamel
Associé depuis 2002, estimateur-chef – Québec
Chez Construction Michel Gagnon ltée depuis 1994
20 ans
« J’aime le défi de travailler à l’estimation de dossiers

Sylvain St-Jean
Directeur de la construction –
Chez Construction Michel Gagnon ltée depuis 2000
35 ans
« La réussite est non seulement attribuable à l’esprit d’entreprise de quelques hommes, mais à leur capacité d’en entraîner d’autres à leur suite dans une relation de confiance et de respect. »
La troisième associée est la contrôleuse Dany Carrière, qui a vécu un premier contact à titre de comptable externe en 1998. Séduite par la philosophie de l’entreprise et le climat de travail, elle profite d’un poste qui vient de se libérer pour se joindre à l’équipe. Puis elle devient associée au moment de la retraite de Michel Gagnon. « J’aime l’esprit de famille, l’engagement de tout un chacun à l’égard du bon fonctionnement de l’organisation. Les employés ont à cœur le succès de l’entreprise. »
De son côté, le responsable de l’estimation à Québec, l’associé Jean-Philippe Hamel, est entré en fonction dès la fin de ses études en 1993. « J’aime le défi de travailler à l’estimation de dossiers complexes et de réaliser les projets malgré les imprévus qui surviennent. »
Un autre acteur important de l’équipe de Québec, Sylvain St-Jean, a été embauché en 2000 comme employé. Il a gravi les échelons au fil des projets auxquels il a participé. À ses yeux, la confiance est le mot-clé derrière le succès de CMG. « La réussite est non seulement attribuable à l’esprit d’entreprise de quelques hommes, mais à leur capacité d’en entraîner d’autres à leur suite dans une relation de confiance et de respect. Je rappelle souvent à nos employés que la réputation de la compagnie est entre leurs mains sur les chantiers, et je les invite à réévaluer constamment la qualité de leur travail. »
■ Construire… et contribuer à reconstruire des enfants en difficulté
Construction Michel Gagnon s’implique aussi sur le plan social. Tous les dirigeants et les employés s’unissent pour soutenir la Fondation Le Petit Blanchon, laquelle vient en aide à des enfants ayant subis de graves sévices physiques, sexuels ou mentaux. En plus de participer à toutes les collectes de fonds organisées par la fondation, l’entreprise offre aussi ses services professionnels pour la construction du Phare du Blanchon –Un lieu pour apprendre. Ce magnifique projet permettra à des jeunes âgés de 8 à 13 ans de se raccrocher à l’école et de croire en un projet de vie. Site Web : fondationlepetitblanchon.com
CONSTRUCTION
MICHEL
GAGNON ■ ltée 50 ANS de distinction

Montréal
Pour la région de Montréal, c’est Frédéric Gauthier qui tient les rênes du bureau. Bachelier en administration des affaires et promu au poste de directeur de la construction et associé depuis le départ de Paul Bourbeau, en 2007, Frédéric a appris toutes les facettes de l’entreprise, y travaillant depuis maintenant 20 ans : commis d’entrepôt, livreur, poseur de systèmes intérieurs, estimateur, chargé de projet… Les frères Gagnon lui ont appris le bon fonctionnement et la philosophie de l’entreprise applicable à tous les niveaux, ce qui en fait une relève importante.
Des projets d’envergure sont déjà au menu pour 2015 à Montréal : siège social d’Agropur, Tour SSQ, siège social de Lumen, Blocs A et B du mégaprojet hospitalier CHUM… « Nous sommes réputés pour le respect que nous avons à


FIER PARTENAIRE DES PROJETS DE Construction Michel Gagnon Ltée
COMMERCIAL INDUSTRIEL
INSTITUTIONNEL
• Gypse
• Fabricant de colombages d’acier
• Isolation et insonorisation
• Plafonds suspendus Armstrong
• Portes et cadres



3211, chemin de l’Industrie Saint-Mathieu-de-Beloeil 450 464-6856
3775, boulevard Lite Saint-Vincent-de-Paul, Laval 450 664-1434
3600, rue Richelieu Saint-Hubert 450 466-1637
Distribution Ste-Foy Ltée 685, avenue Newton Québec 418 871-8133

instauré un esprit familial, un climat de fidélité, et l’avancement est accessible à tout employé qui désire s’investir dans l’organisation. Nous nous faisons un point d’honneur de bien outiller notre personnel, de permettre à nos ouvriers de travailler en toute sécurité et de façon très organisée, productive, efficace. Au bout du compte, c’est le client qui est content ! Voilà l’ultime ingrédient de la réussite. »
INFORMATION
SIÈGE SOCIAL – QUÉBEC
2250, rue Léon-Harmel, bureau 200
418 687-3824
info@mgconstruction.ca
SUCCURSALE – MONTRÉAL
683, rue Giffard, bureau 204, Longueuil
450 651-5518 infomtl@mgconstruction.ca
Site Web : mgconstruction.ca
Frédéric Gauthier
Baccalauréat en administration des
Associé depuis 2007 et directeur de la construction – Montréal
Michel Gagnon ltée depuis 1996
« Nous sommes réputés pour le respect que nous avons à l’égard de nos clients ainsi que de nos différents collaborateurs : employés, fournisseurs et





CONSTRUCTION
MICHEL
GAGNON ■ ltée 50 ANS de distinction
CONSTRUCTION MICHEL GAGNON
Des projets d’envergure, des collaborateurs de confiance
Gagnant du prix Nobilis 2012 dans la catégorie Habitation neuve multifamiliale de plus de deux millions de dollars, le projet Le Vert Condominium, situé sur l’avenue du Golf-deBélair, a rehaussé le secteur de Val-Bélair avec l’édification de cet immeuble de six étages à l’architecture contemporaine hors du commun, proposant 82 condominiums haut de gamme au sein d’un milieu de vie exceptionnel. Unique en son genre, Le Vert Condominium a été construit à l’aide de matériaux nobles. De plus, l'immeuble comprend des espaces communs forts appréciés par les résidents : sur le toit, une piscine intérieure entièrement vitrée donnant sur une terrasse extérieure dotée d'un spa, un hall d'entrée spacieux ainsi qu’une salle d’entraînement bien équipée au rez-dechaussée.

Coup d’œil sur quelques-uns des projets – passés et en cours – qui ont permis à Construction Michel Gagnon de se positionner parmi les meilleurs dans son domaine.
PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE
Le Vert Condominium –
Un projet nature unique en son genre
Val-Bélair

Agissant à titre de promoteur, Construction Michel Gagnon a été le maître d’œuvre dans la construction de ce projet qui a nécessité des inspections à toutes les étapes de sa construction, cela afin de s’assurer que toutes les méthodes étaient conformes aux exigences. Années de la construction : 2010 et 2011 Site Web : vertcondo.com
• QUELQUES COLLABORATEURS DANS LE PROJET : Acousti-Plus | AGF du For | Couvre-Planchers Pelletier | Signature Cuisines AC
D’une qualité de construction et d’un design indéniables, le projet du Vert Mezzanine est le plus bel exemple d’expérience urbaine conjuguée au style de vie actuel. Le Vert Mezzanine propose des types d’habitation diversifiés, soit 23 villas urbaines (sur deux étages) et 120 condos, lofts ou penthouses
Situé dans le secteur Lebourgneuf, ce complexe se distingue, entre autres, par la qualité de ses espaces de vie, qui comprennent un pavillon récréatif offrant des installations professionnelles et accueillantes : une piscine intérieure, un spa, un sauna, un hammam, une salle récréative, une suite condo-hôtel, une réception et un gym professionnel. Par ailleurs, chacune des habitations offre une fenestration abondante avec, soit une vue du soleil levant sur la ville, le fleuve et ses environs, ou encore, une vue du soleil couchant donnant sur la cour intérieure. C’est avec une longueur d’avance que Le Vert Mezzanine a remporté le titre du Meilleur projet immobilier de type multirésidentiel décerné par l'Institut de développement urbain du Québec (IDU Québec) ainsi que le trophée du Lion d’excellence remis à l’occasion du 24e Gala Habitation.
Construction Michel Gagnon a pris la relève lors de la construction de la phase 3 du projet. Le défi a été relevé avec brio et, aujourd’hui achevé, Le Vert Mezzanine propose un environnement intérieur et extérieur des plus attrayants. Année de construction : 2012 Site Web : condovertmezzanine.com
• QUELQUES COLLABORATEURS DANS LE PROJET : AGF du For | Couvre-Planchers Pelletier | Les Coffrages CCC ltée | Le Groupe Beauchesne (Distribution Ste-Foy) | Les Revêtements Vulcain | Signature Cuisines AC
Le Vert Mezzanine
Une qualité incomparable dans Lebourgneuf


La Capitale groupe financier – siège social
Un édifice avant-gardiste
Édifice de classe A à l'architecture avant-gardiste, le siège social de La Capitale groupe financier s’érige fièrement sur la colline Parlementaire, à Québec. Cet impressionnant projet d’agrandissement certifié LEED – NC Or a d’ailleurs obtenu le prix du Meilleur projet immobilier en 2013, décerné lors du Sommet immobilier de Montréal, Institut de développement urbain du Québec (IDU Québec), pour son design et le souci de l’entreprise d’adopter des techniques novatrices de développement de construction durable. Construction Michel Gagnon a participé aux travaux des systèmes intérieurs, sur une superficie de 250 000 pieds carrés répartis sur 10 étages. Années de la construction : 2011 et 2012
• QUELQUES COLLABORATEURS DANS LE PROJET : Acousti-Plus | Le Groupe Beauchesne (Distribution Ste-Foy) | Manugypse




L’Adresse sur le fleuve –Trois-Rivières
Une adresse de prestige
Situé à la jonction de la rivière Saint-Maurice et du fleuve Saint-Laurent, à deux pas du centre-ville de Trois-Rivières, ce prestigieux nouveau quartier résidentiel comportera trois phases, dont la construction s’échelonnera sur cinq ans. Le projet global comprend deux luxueuses tours de 16 étages qui accueilleront chacune de 64 à 67 condominiums haut de gamme – offrant une superbe terrasse, d’immenses fenêtres et une vue sur l’eau – ainsi que 10 immeubles de cinq étages de 40 unités, le tout à proximité de la marina et d’une panoplie de services, dont des piscines extérieures et des salles d’entraînement entièrement équipées. Les premiers condominiums ont été livrés à l’été 2014.
Copromoteur et constructeur de ce projet immobilier sans précédent, Construction Michel Gagnon offre beaucoup plus qu’une « Adresse sur le fleuve » : il offre un style de vie au cœur d’une ville en pleine effervescence.
Année de construction : Depuis septembre 2013 – en cours
Site Web : ladressesurlefleuve.com
• QUELQUES COLLABORATEURS DANS LE PROJET : Acousti-Plus | AGF du For | Les Revêtements Vulcain ▲

CONSTRUCTION
MICHEL
GAGNON ■ ltée 50 ANS de distinction

Prémont Harley Davidson
Au nom de l’audace
S’il est un projet qui a frappé l’imaginaire à Québec, c’est bien celui du magasin Harley Davidson, dont le design extérieur est on ne peut plus audacieux, et ce, notamment en raison de sa tour architecturale illuminée, haute de six étages, et bien visible de loin ! L’adresse des passionnés de motos a d’ailleurs récolté de nombreux prix d’excellence pour son design haut de gamme et contemporain. Si la bâtisse attire indéniablement l’attention, sa salle d’exposition intérieure est tout aussi spectaculaire. Construction Michel Gagnon peut se targuer d’avoir effectué tous les travaux de systèmes intérieurs, de même que la construction des murs extérieurs.
Année de la construction : 2012
• COLLABORATEUR DANS LE PROJET : Manugypse
Complexe Lebourgneuf – Phases 1 et 2
Entre affaires et culture
Situés au cœur du secteur Lebourgneuf, ces luxueux immeubles de bureaux de cinq étages se distinguent par leur design recherché et par l’environnement de travail agréable et convivial qu’ils proposent à leurs occupants. On trouve même, au sein de cette deuxième phase, l’unique salle de spectacle dans le secteur, LaScène Lebourgneuf, un lieu de diffusion à la fine pointe de la technologie offrant un confort haut de gamme aux spectateurs. Sans parler de la splendide passerelle panoramique qui relie les deux complexes. En plus d’avoir effectué les travaux de systèmes intérieurs des immeubles, Construction Michel Gagnon s’est occupé des travaux liés à l’acoustique de la salle de spectacle.
Année de construction : 2011
• QUELQUES COLLABORATEURS AU PROJET : Acousti-Plus | AGF du For | Manugypse | Trimco Immobilier
L’ASSURANCE d’un bon partenariat d’affaires
Important fournisseur de services et de produits d’assurances de niche pour les gens d’affaires, Renaud Assurances et Gestion de risques agit comme courtier d’assurance auprès de Construction Michel Gagnon. Le cabinet offre en effet une solide expertise dans le secteur de la construction. Depuis plus de 25 ans, M. Guy Lemieux, vice-président – assurance construction, qui a joint le cabinet en 2013, voit à la protection de tous les projets de l’entreprise et propose les produits et services qui lui sont nécessaires, que ce soit en matière de cautionnement, de responsabilité civile ou d’assurance des équipements ou de chantiers.


Centre hospitalier universitaire de Montréal (CHUM)
Un projet en santé
Visant à accroître la qualité et l’accessibilité des soins médicaux et hospitaliers à la population, le Centre hospitalier universitaire de Montréal est le projet le plus important de la grande région de Montréal en cours de réalisation. Ce nouveau complexe de calibre international devrait être achevé en 2022 par Construction Santé Montréal et EBC. Pour sa part, Construction Michel Gagnon exécutera une grande portion des travaux de systèmes intérieurs pour les blocs A et B1. Ceux-ci ont débuté en 2015. La logistique et la coordination sont les deux défis à relever.
Années de construction : de 2010 – en cours
• COLLABORATEUR DANS LE DOSSIER : Le Groupe Beauchesne (Édouard Beauchesne 1985 inc.)


MICHEL
GAGNON ■ ltée 50 ANS de distinction
Centre universitaire de santé McGill (CUSM) – Campus Glen

Le plus gros chantier hospitalier en Amérique du Nord
Le campus Glen du CUSM est l’un des plus novateurs en Amérique du Nord. Il a été conçu pour transformer les soins aux patients et offrir un environnement d’enseignement à la fine pointe à la future génération de professionnels de la santé. Ce fut aussi le plus gros chantier hospitalier en Amérique du Nord. En effet, ce projet a représenté un défi organisationnel de taille pour l’équipe de Construction Michel Gagnon, qui a effectué les travaux de murs extérieurs, soit l’ossature, les gypses intérieurs et extérieurs, ainsi que l’insonorisation de ceux-ci. Au total, plus 350 000 pieds carrés de murs ont été construits, pour un périmètre d’une longueur totale de plus de huit kilomètres ! Les travaux, qui ont duré trois ans, ont respecté les échéanciers fixés, ce qui représente une grande fierté pour l’organisation et les nombreux travailleurs.
Années de construction : de 2011 à 2014


District Griffintown, îlot 10
Un projet d’envergure dans un quartier d’exception

Stratégiquement situé entre le Vieux-Montréal et le centreville, le marché Atwater et le canal Lachine, le quartier Griffintown transforme littéralement le visage de la métropole grâce à l’envergure de ses projets immobiliers. Parmi ceux-ci, l’imposant District Griffintown, îlot 10 a retenu l’attention en proposant un parfait amalgame d’espaces commerciaux, de bureaux et résidentiels. En effet, l’Îlot 10 comporte deux niveaux de commerces, quatre niveaux d’espaces de bureaux, et 17 étages de condominiums de prestige. Construction Michel Gagnon fut responsable de tous les travaux de systèmes intérieurs, d’isolation et de membranes pare-vapeur.

Années de construction : de 2012 à 2014
Site Web : districtgriffin.com
• COLLABORATEUR DANS LE PROJET : Le Groupe Beauchesne (Édouard Beauchesne 1985 inc.) ▲


EXPERTISE
• Assurance des entrepreneurs
• Assurances chantier, Wrap up
• Cautionnements
• Assurances des manufacturiers
• Gestion de risques
• Plan de continuité des affaires
• Assurances spécialisées
• Assurances de dommages



Maison symphonique de Montréal
Le défi de l’acoustique
Inaugurée en 2011, la Maison symphonique de Montréal est une salle de concert du complexe de la Place des arts, de même que la résidence de l’Orchestre symphonique de Montréal. La Maison accueille aussi d’autres ensembles, dont l’Orchestre Métropolitain. La Maison était un défi de taille pour le constructeur. Il fallait que cette salle de concert réponde aux normes internationales les plus élevées en matière d’acoustique, d’aménagement de plateau et d’architecture. Défi relevé avec brio par Construction Michel Gagnon, puisque la Maison symphonique de Montréal met aujourd’hui en valeur tous les genres de musique acoustique, du classique au jazz. L’entreprise y a également réalisé les travaux de parement extérieur de Prodema et de grillage métallique architectural
Années de construction : de 2009 à 2011
Grand Foyer culturel de la Place des Arts
Au
service de la créativité
Lorsque nous faisons référence à Construction Michel Gagnon, nous pensons d’abord à son expertise en systèmes intérieurs, mais l’entreprise se spécialise également en plafonds architecturaux spéciaux, comme en témoigne la réalisation de ce projet de modernisation du Grand Foyer culturel de la Place des Arts. Ce concept de plafond métallique dessiné par Sid Lee architecture a attiré l’œil de plusieurs par son côté innovateur, créatif et spectaculaire. La firme a d’ailleurs remporté le Grand Prix du Design pour ce projet. Quant à Construction Michel Gagnon, elle est très fière d’en avoir été le constructeur.
Années de la construction : 2009 et 2010





AU QUÉBECNOUVEAU


« Félicitations à l’équipe de Construction Michel Gagnon pour toutes ces années de succès. »
Le gypse Rapid Deco pour une finition de qualité


Affaires Dossier
■ PAR JOHANNE MARTIN

Cette année, au pays, quelque 100 000 dossiers d’insolvabilité – dont 40 000 seulement au Québec – seront enregistrés. Simple citoyen, petite ou grande entreprise : nul ne peut prétendre être à l’abri d’un revers de fortune. Dans notre société, les difficultés financières représentent pourtant le dernier tabou, un tabou qu’il faut toutefois s’employer à briser.
Dans le rouge...
ou quand l’argent vient à manquer
■ Un portrait encourageant
Selon le Bureau du surintendant des faillites du Canada (BSF) , 1 867 faillites personnelles et 131 faillites d’entreprises ont été dénombrées en 2013 dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec. Pour les neuf premiers mois de 2014, sur le territoire essentiellement délimité par les villes de Québec et de Lévis, on comptait 1 298 faillites chez les particuliers et 107 chez les entreprises.

« Depuis quelques années déjà, la tendance générale est à la baisse », note d’emblée l’économiste principal de l’organisme Québec International, Louis Gagnon, ajoutant que la RMR a profité de la plus forte création d’emplois en 2014, « ce qui est assurément venu améliorer le bilan des ménages ». La région jouit en outre d’une économie bien diversifiée, une économie qui influe favorablement sur le nombre de faillites.
Si plusieurs entreprises confirment vouloir continuer à embaucher du personnel en 2015, le milieu des affaires se caractérise aussi par des investissements significatifs, l’obtention de nouveaux contrats, une capacité d’innovation marquée et une propension au développement des marchés. « En ce qui concerne le nombre de faillites, on a trouvé la stabilité dans la région de Québec et tout indique qu’on va rester dans cet équilibre », établit l’économiste.
■ Qui sont les victimes ?
Un taux de chômage enviable, une création d’emplois qui va bon train, des taux d’intérêt peu élevés, des revenus à la hausse : même si le contexte économique participe à la santé financière des ménages et des entreprises, constater qu’il y a somme toute peu de faillites par les temps qui courentne signifie pas que le phénomène est inexistant. Mais qui sont donc ceux dont la situation devient précaire ?
« Chez les particuliers, c’est assez démocratique », observe Stéphane Leblond, syndic de faillite chez Leblond & Associés, qui rappelle au passage que le taux d’endettement équivaut actuellement à 165 % du revenu disponible. « La faillite touche autant ceux qui ont de gros salaires que ceux qui en ont de petits, les fonctionnaires, les travailleurs autonomes et malheureusement aussi, les retraités. »
Chez les 75 ans et plus, poursuit le syndic, c’est d’ailleurs une tendance que les spécialistes remarquent de plus en plus depuis 7 ou 8 ans. Les raisons ? Certains font l’expérience d’une mauvaise planification de leur retraite et maintiennent un rythme de vie élevé malgré une diminution de revenus. D’autres sont victimes de fraudes de la part de membres de leur entourage, qui usent de divers stratagèmes pour leur soutirer de l’argent.
« Du côté des entreprises, il est difficile de savoir quels secteurs précisément sont les plus affectés, car le Bureau du surintendant des faillites ne divulgue pas ce genre de données. Ce que je peux

affirmer cependant, c’est qu’il n’y a pas de faillites importantes dans les secteurs d’excellence de la région, dans nos industries clés », témoigne Louis Gagnon de Québec International.
En plus de percevoir un ralentissement dans le domaine du divertissement – les restaurants et le cinéma sont souvent les premières dépenses qu’un ménage réduit –, M. Leblond relève pour sa part quelques soucis dans le secteur manufacturier, qui accuse du retard au chapitre de la productivité et subit les conséquences de la lourdeur administrative de l’État. « Cette réalité engendre des coûts énormes », fait-il valoir.

Appelés à offrir leurs services à des clients confrontés à un problème d’insolvabilité, Mes William Noonan et Frédéric Desgagné, de la firme d’avocats Hickson Noonan, rendent compte, de leur côté, des difficultés dans les domaines de la restauration et de la vente au détail, mais aussi dans celui de la construction. Certains entrepreneurs généraux et soustraitants encaissent les contrecoups de la baisse du marché de la copropriété.
« En cas d’endettement, les entrepreneurs et les administrateurs de sociétés doivent savoir qu’ils ont une responsabilité personnelle à l’égard des déductions à la source, des remboursements de TPS et de TVQ et des salaires non payés. »
- Me William Noonan, Hickson Noonan
■ Reconnaître les signes du surendettement
Les mauvais coups du destin surviennent parfois sans crier gare, mais il arrive également que l’humain choisisse de faire passer ses désirs avant sa réalité financière. Nombreux sont ceux qui convoitent à peu près tout ce qu’ils voient autour d’eux, croyant qu’il s’agit là de choses essentielles à leur bonheur et qui finissent par dépenser sans trop s’en rendre compte. C’est souvent ce qui enclenche la spirale de l’endettement.
Quelques données du Bureau du surintendant des faillites du Canada (BSF) pour l’année 2013 :
• Faillites personnelles dénombrées à Québec : 1 867
• Faillites d’entreprises dénombrées à Québec : 131

Droits commercial et transactionnel •
Droit de l’environnement •
Droit immobilier
Litiges civil et commercial
Faillite et insolvabilité
Qu’il s’agisse de conseils, de développement des affaires, d’acquisition ou de réorganisation d’entreprises ou de questions relatives à des litiges, les conseillers de Hickson Noonan accompagnent de près leurs clients dans leurs affaires, en toute quiétude

Dans le rouge…
Selon le BSF, un individu éprouve un problème d’endettement ou devrait commencer à s’alarmer à partir du moment où :
• ses dépenses sont toujours supérieures à ce que lui permet son budget, lui faisant utiliser ses cartes de crédit par nécessité et non pour des raisons pratiques;
• il emprunte constamment de l’argent pour joindre les deux bouts, d’une paie à l’autre;
• il acquitte, sur une période de plusieurs mois, seulement les intérêts et les frais d’administration mensuels sur ses achats sans réduire le capital emprunté;
• les créanciers le pressent de rembourser, le menacent de poursuite ou de saisie de certains biens, retiennent les services d’une entreprise de recouvrement ou interrompent le service (dans le cas d’une compagnie de services publics) pour factures impayées.
« L’endettement chez les entreprises présente des similitudes avec celui des particuliers, mais disons que quand un dirigeant se met à utiliser de façon de plus en plus importante sa marge de crédit, que son fonds de roulement est moins élevé et que son banquier appelle plus souvent en raison du ratio d’endettement, une lumière rouge doit s’allumer », prévient le syndic du cabinet Leblond & Associés.
« Une compagnie qui n’est plus capable de transmettre au gouvernement ses déductions à la source, qui reçoit des mises en demeure et des menaces de poursuites provenant de fournisseurs devrait réagir, et vite. Il est toujours préférable d’intervenir en début de problème, d’être conseillé rapidement pour se structurer et pour voir des solutions », signalent, quant à eux, Mes Noonan et Desgagné.
■ Les avenues possibles pour les particuliers…
Avant toute chose, suggéreront tous les professionnels dignes de ce nom, il importe d’établir un diagnostic, un portrait fidèle de la situation. Dans 75 % des cas, révèle Stéphane Leblond, les gens n’ont jamais pris le temps d’évaluer leurs actifs et leurs dettes et de faire un budget. « Il va sans dire que plus les gens consultent tôt, plus l’éventail de solutions sera large », lance le spécialiste.
Selon la gravité de l’endettement, les conseils suivants sont généralement prodigués :
• Lorsqu’il est encore possible de le faire, réaménager son budget en réduisant les dépenses;
• Vendre certains actifs excédentaires;
• Consolider les sommes dues en contractant un nouvel emprunt à faible taux d’intérêt pour rembourser les dettes les plus coûteuses;
• Déposer une proposition de consommateur, laquelle a pour effet de mettre fin à l’accumulation des intérêts sur les dettes, mais nécessite un engagement à rembourser les montants dus à ses créanciers, au moins en partie;
• Faire faillite, ce qui se traduit par une libération de ses dettes, mais entraîne la saisie de la majorité de ses actifs.

… et pour les entreprises
S’il convient de ne jamais considérer comme une solution le fait de ne pas agir, le propriétaire d’entreprise qui connaît des difficultés financières peut envisager de :
• Proposer, de gré à gré, un compromis à ses créanciers si le problème n’est pas trop aigu. L’entreprise qui s’engage dans cette démarche doit toutefois pouvoir encore compter sur un bon capital de crédibilité;
• Déposer un avis d’intention de faire une proposition. La mesure permet de bénéficier d’un moratoire pour faire une proposition à ses créanciers tout en se protégeant d’éventuels recours pendant une période maximale de six mois;
• Se placer sous la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies, si les dettes s’élèvent à 5 millions de dollars ou plus. Cet outil permet aussi de profiter d’un moratoire;
• Faire une proposition. Ici, toutes les formules sont possibles, mais la solution consiste essentiellement en une offre de règlement faite à ses créanciers;
• Enregistrer une faillite. Les biens sont dès lors cédés au syndic qui les vendra et redistribuera le produit de la vente entre les créanciers.
« Il ne faut surtout pas se fier aux conseils du beau-frère ou du voisin, mais consulter si sa situation financière devient précaire. La plupart des firmes professionnelles offrent une première rencontre sans frais et sans obligation. »
- Stéphane Leblond, syndic de faillite chez Leblond & Associés
Vous vivez des problèmes d’endettement ? Vous êtes dans l’obligation de déclarer une faillite personnelle ou commerciale ? Vous devez faire une proposition à vos créanciers ?
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DEUX ENDROITS POUR VOUS SERVIR
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Profil

Dre Marie Gosselin
Clinique d’Endodontie de la Capitale
Ceci est le quatrième volet d’une série de reportages consacrés à des spécialités en dentisterie.
Maintenir une pratique spécialisée et avantgardiste basée sur la science reconnue, tout en s’assurant de faire passer la santé dentaire du patient en priorité : voilà l’objectif poursuivi quotidiennement par la Dre Marie Gosselin et son équipe de la Clinique d’Endodontie de la Capitale.
PAR FRÉDÉRICK MASSON
Installée depuis 2008 dans le secteur Lebourgneuf, où elle a tissé sa toile en collaborant avec les divers spécialistes du secteur pour mieux répondre aux diverses problématiques des patients, la Clinique d’Endodontie de la Capitale fait figure de référence dans son domaine.
Au total, ce sont plus de 1 700 pieds carrés qui sont consacrés à cette spécialité dentaire reconnue qu’est l’endodontie. La clinique est munie de salles opératoires où règnent en maîtres des équipements spécialisés : microscopes, caméras, radiographie numérique, tomographie assistée par ordinateur, équipements sur mesure pour l’endodontie… Une simple visite suffit pour constater les différences entre cette pratique spécialisée et une pratique générale, rapportent les patients.
Centre névralgique des opérations, auquel s’est ajouté en mars 2014 un second point de service sur le boulevard Laurier, la clinique Lebourgneuf mise sur l’expertise de sa propriétaire, la Dre Marie Gosselin, et du Dr Christian Morasse, endodontiste nouvellement diplômé (2014) de l’Université de Boston.
Du propre aveu de ce dernier, jamais il n’aurait cru qu’une spécialisation allait lui permettre d’apprendre autant.
« Choisir de consulter un endodontiste, c’est d’abord et avant tout opter pour l’expertise, l’efficacité, la disponibilité et les technologies les plus avancées. Par notre spécialisation, nous sommes les mieux placés pour diagnostiquer les douleurs d’origine dentaire et proposer les traitements appropriés », mentionne la Dre Gosselin, diplômée en 2007 de l’Université de Boston.
Pour que les mots « traitement de canal » et « expérience positive » soient réunis dans une même phrase

Apectomie réalisée sous microscope
TRAITEMENTS ASSURÉS PAR LES ENDODONTISTES
Les traitements prodigués par les endodontistes sont nombreux : revascularisation, réparation de résorption chirurgicale et non chirurgicale, traitement préprothétique, réimplantation intentionnelle, apexification, réparation de perforation… Les principaux traitements se classent en quatre grandes catégories. Afin d’en faciliter la compréhension, en voici un aperçu.
THÉRAPIE
ENDODONTIQUE : Le traitement endodontique, communément appelé traitement de canal, est assuré après qu’une anesthésie locale eut été administrée. La procédure se décline en quatre étapes de base, débutant par l’accès aux canaux de la dent en perçant une petite cavité au centre de la couronne de celle-ci, puis au nettoyage et à la mise en forme des canaux (de fins instruments, des limes, sont alors passés dans les canaux afin de les nettoyer et de déloger les bactéries qui s’y trouvent, dans le but d’éliminer l’infection). S’ensuit le scellement des canaux, procédure au cours de laquelle ces derniers sont obturés avec une tige de gutta-percha (une forme de caoutchouc) qui est cimentée en place afin d’éviter une réinfection. Enfin, l’ouverture réalisée au centre de la dent est refermée avec une obturation temporaire. À la suite d’un traitement de canal, une visite chez votre dentiste est nécessaire afin d’effectuer une obturation permanente ou une couronne en ce qui touche la dent traitée.
RETRAITEMENT ENDODONTIQUE : Il arrive parfois qu’une dent traitée endodontiquement ne guérisse pas adéquatement et devienne douloureuse par une réinfection survenant quelques mois ou quelques années après la procédure initiale. Cette situation peut être le résultat de conditions anatomiques (entre 3 % à 5 % des cas) ou encore, en raison d’un premier traitement inadéquat. Puisqu’il mise sur les outils à la fine pointe de la technologie et de connaissances plus poussées, l’endodontiste reprendra le traitement de façon orthograde, c’est-à-dire par la dent.
APECTOMIE : Aussi connue sous le vocable de « résection apicale », l’apectomie est l’intervention la plus classique en chirurgie endodontique. C’est la procédure dite « à l’envers » où une microchirurgie est réalisée à l’apex de la dent. Elle s’avère nécessaire lorsque l’inflammation ou l’infection persiste autour de l’extrémité de la racine de la dent après un traitement endodontique. Au cours de cette intervention, l’endodontiste pratique une incision de la gencive au-dessus de la dent pour découvrir l’os et éliminer le tissu infecté. L’extrémité de la racine (de 2 à 3 mm) est aussi éliminée et une petite obturation avec un matériau biocompatible doit être pratiquée pour sceller le canal. L’anesthésie locale rend cette intervention indolore et la plupart des patients reprennent une activité normale le jour suivant.

Quelques mythes
concernant l’endodontie
1. À la suite d’un traitement de canal, la dent a tendance à changer de couleur.
FAUX. Si une modification de la teinte s’opère, il est important de préciser que ce n’est pas à cause du traitement, mais plutôt en raison de la dégradation biologique ayant mené à la nécessité de ce dernier. Une dent bien nettoyée et bien scellée conservera la même couleur à la suite d’un traitement de canal.
2. Un implant est une bonne solution de remplacement au traitement de canal.
FAUX. Rien ne remplace vraiment une dent naturelle. C’est pourquoi, à moins qu’elle soit fracturée ou que l’on ne puisse plus la restaurer, une dent naturelle ne devrait jamais être extraite. Le placement d’un implant est plus coûteux et requiert plus de procédures et d’interventions. Une dent traitée endodontiquement (traitement de canal) et dont la restauration est adéquate peut durer toute une vie.
TAUX DE SUCCÈS
des endodontistes :
Traitement de canal : de 95 à 97 %
Retraitement : plus de 90 %
Apectomie : entre 92 % et 97 %
TRAUMATISME DENTAIRE :
Le traumatisme dentaire est, la plupart du temps, le résultat d’un accident ou d’une blessure sportive. Le traitement différera selon la gravité des cas. Voilà pourquoi chaque incident ayant un impact sur les dents devrait faire l’objet d’un suivi auprès d’un endodontiste. Il suffit qu’un nerf de la dent soit atteint pour que la formation de la racine soit interrompue, causant par le fait même la mort de la dent et l’arrêt de la formation de la racine chez de jeunes patients. Grâce à ses équipements et à ses connaissances, l’endodontiste peut déceler ce type de problématique. Une dent dont la formation n’est pas complétée peut même faire état de procédures visant à permettre la régénération de la pulpe.
INFORMATION
Clinique d’Endodontie de la Capitale - Lebourgneuf 1305, boul. Lebourgneuf, porte 306 418 614-ENDO office@endodelacapitale.com
Clinique d’Endodontie de la Capitale - Sainte-Foy 2600, boul. Laurier, porte 875 (Tour de la Cité) 418 653-6377 office@endodelacapitale.com Site Web : endodelacapitale.com
Trois nouvelles bannières se joignent au Groupe Ratté
Ayant récemment célébré les 80 ans de l’entreprise familiale Groupe Ratté, les propriétaires, Charlyne et Stéphane Ratté, continuent sur leur lancée. Le frère et la sœur viennent en effet d’acquérir trois nouvelles bannières de la famille Auclair : Autopneu Auclair, Rechapage Québec Metro et Pneus Colosse, cette dernière permettant une incursion dans le domaine spécialisé du pneu destiné au secteur du génie civil. Ces transactions s’inscrivent au sein d’une vaste opération d’acquisitions, d’agrandissements et de rénovations qui a nécessité des investissements de plus de 25 millions de dollars au cours des 10 dernières années. Autre bonne nouvelle : tous les emplois seront conservés.

Charlyne et Stéphane Ratté, propriétaires du Groupe Ratté.
Un drapeau honorifique pour un vétéran remarquable
Lorsque le premier ministre du Canada est de passage à Québec durant le temps du Carnaval, il n’en profite pas seulement pour rendre visite à Bonhomme. Cette année, il a profité du 50e anniversaire du drapeau national pour remettre un drapeau honorifique à l’un de nos grands vétérans de la Deuxième Guerre mondiale, M. Jean Cauchy. Bien que ce dernier ait atteint un âge plus qu’honorable, il demeure très impliqué et agit comme membre actif de la filiale 12 de la Légion royale canadienne depuis 1959, à Lévis. M. Cauchy fait aussi partie des « Cœurs battants », groupe qui cherche à promouvoir la bonne forme physique des vétérans, en plus d’être un bénévole dévoué auprès de la Croix-Rouge. Enfin, il offre parfois des conférences où il raconte ce qu’il a personnellement vécu pendant la guerre. Il en a d’ailleurs offert une, fort appréciée, au Cercle de la Garnison de Québec voilà quelques semaines. Surveillez le magazine PRESTIGE au cours des prochains mois afin de lire un reportage fascinant sur le parcours de cet homme exceptionnel.

appert que le tourisme à Québec a enregistré un bilan somme toute positif. C’est ce qu’a révélé le bilan d’achalandage présenté par l’Office du tourisme de Québec en janvier dernier. De façon plus précise, les ventes de chambres hôtelières dans la région de Québec ont augmenté de 2,7 %, alors qu’il y a eu une diminution de 1,1 % à l’échelle provinciale. L’augmentation la plus notoire se situe dans la fréquentation des boutiques, avec une croissance de 5 % par rapport à 2013. En ce qui a trait au tourisme d’affaires, les congrès et les réunions d’affaires ont connu une hausse de 4,8 %, tandis que le tourisme d’affaires individuel a enregistré une baisse de 7,6 %. Enfin, sans grande surprise, nous apprenons que le secteur de la restauration a connu une diminution d’achalandage de 2,6 % en 2014. La destination touristique de la région de Québec demeure néanmoins l’une des plus visitées au pays et l’optimisme est plus que jamais au rendez-vous pour l’année 2015, appuyé sur une devise américaine à la hausse.


Affaires Vivre et travailler à l'étranger
■ PAR ANNIE ST-PIERRE
Ceci est le quatrième volet d'une série de reportages consacrés à des Québécois qui vivent et travaillent à l'étranger.
Nataly Viens Python Revivre la Gaspésie en Suisse
Native d’Amqui, dans la vallée de la Matapédia, Nataly Viens Python vit en Suisse depuis près de 30 ans, où elle reproduit ses origines gaspésiennes à la campagne, dans les montagnes des Préalpes fribourgeoises.
Ayant le goût de l’aventure et de découvrir l’Europe, Mme Viens Python a quitté le Québec en 1987 pour pratiquer son métier d’infirmière en Suisse, comme son amie l’avait fait un an plus tôt. Elle avait 21 ans lorsqu’elle est débarquée à Châtel-Saint-Denis, dans le canton de Fribourg, pour soigner la population de cette petite ville de 6 000 personnes. « Quand je suis arrivée, je croyais pouvoir prendre un taxi, mais c’est un monsieur en mobylette qui m’a conduite à mon appartement en me demandant : “C’est vous, la nouvelle infirmière ?” Ce fut un accueil mémorable. Je me sentais déjà chez moi », raconte la femme.
Étant la seule Québécoise dans cet hôpital, Mme Viens Python s’intègre rapidement, entourée uniquement de Suisses. « J’étais dans une petite ville comme Amqui, ma ville natale, et tout le monde se connaissait. Je me suis créé des relations d’amitié rapidement et à travers ma vie professionnelle, je me suis fait un nouveau style de vie pour lutter contre le blues du pays et m’occuper les fins de semaine », dit-elle.
« Vivre à l’étranger est facile lorsqu’on est dans de bonnes conditions. »


En raquette en Gruyère avec une voisine : des relations amicales, du plein air et après… une bonne fondue !

Un cheminement professionnel
La jeune infirmière prend rapidement l’habitude de marcher en montagne dans le décor enchanteur de la Suisse. Un an plus tard, elle part travailler dans une maison de soins palliatifs qui ouvre ses portes en Suisse romande et rencontre Philippe, celui qui est devenu son mari.
De retour au Québec en 1989 pour faire un baccalauréat à l’Université du Québec à Rimouski, Nataly Viens Python conserve son travail d’été en Suisse et y retourne de façon permanente par la suite pour devenir enseignante en soins infirmiers à l’école de soins infirmiers du Centre Hospitalier Universitaire Vaudois à Lausanne.
La vie rurale lui manque et elle repart ensuite vers la charmante ville de Vevey pour être directrice adjointe d’une école de soins pendant huit ans. Elle poursuit son parcours professionnel qui l’a conduite dans un programme de recherche sur le dépistage des adultes victimes de violence. Elle publie un livre sur le sujet et contribue à l’ouverture d’un centre de consultation pour les victimes.
Nataly est aujourd’hui mère de deux enfants, âgés de 16 et 18 ans. Elle est devenue doyenne de recherche à l’Institut et Haute École de la Santé la Source à Lausanne. Pour élever ses enfants, elle a choisi de vivre à Attalens, un village de 5 000 personnes, à la campagne.
« Vivre à l’étranger est facile lorsqu’on est dans de bonnes conditions. En 30 minutes, je suis au travail et en 10 minutes, au bord du lac. La boulangère reconnaît nos enfants et nous appelle par nos prénoms. Ça me rappelle mes origines matapédiennes », dit-elle.
Mme Viens Python peut donc continuer de gravir les Alpes et faire du sport en plein air. Sa famille lui manque bien évidemment, mais elle profitera certainement de sa venue à Montréal, en mai, pour voir son frère et sa sœur. Elle sera conférencière à un congrès infirmier où elle présentera un atelier sur la prévention de la violence.
Affaires Rétrospective
■ PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE
Magasin Latulippe célèbre ses 75 ans
L’histoire de Magasin Latulippe est on ne peut plus inspirante. Alors que la référence en articles de chasse, de pêche, de plein air et de sécurité au travail célèbre ce mois-ci ses trois quarts de siècle, il est intéressant de rappeler qu’à l’origine, son fondateur vendait… des robes usagées ! Voici quelques années qui ont marqué l’histoire de ce fleuron bien québécois. Une histoire encore bien loin d’avoir écrit son dernier chapitre.
1940
Avec 100 dollars dans les poches, M. Marcel Latulippe fonde La Robe de Québec. Son entreprise, qui vend des robes usagées, connaît un grand essor (la marchandise neuve étant rationnée et très coûteuse en cette époque troublée), si bien que l’année suivante, d’autres types de vêtements s’ajoutent à la marchandise, dont des articles de travail. Pour répondre à la demande croissante, le commerce déménage en 1941 de l’autre côté de la rue SaintVallier, là où il se trouve actuellement, et devient le Magasin d’occasions générales. Le chiffre d’affaires annuel atteint alors 50 000 $.

Une histoire de famille à succès

1945


2009
La Deuxième Guerre mondiale a pris fin l’année précédente. Magasin d’occasions générales devient Latulippe Surplus de Guerre. Au cours des prochaines décennies et jusque vers les années 1970, les dirigeants du magasin, dont Richard Latulippe, fils de Marcel, s’intéresseront de plus en plus aux articles de chasse, de pêche, de camping et de sports de plein air.
1979
La compagnie Magasin Latulippe inc. est officiellement créée et continue sur sa lancée. Les années 1990 seront marquées par la création de nouvelles divisions (Division Industrielle et Négociant chasse et pêche Dupont) venant s’ajouter au magasin de vente au détail.
2003
La troisième génération prend le gouvernail de l’entreprise : François et Louis Latulippe. Les fils de Richard Latulippe et petits-fils de Marcel Latulippe deviennent officiellement propriétaires à parts égales de l’entreprise qui vend quelques dizaines de millions de dollars en marchandises par année et emploie jusqu’à 150 personnes.
Le magasin de la rue Saint-Vallier est agrandi et rénové, passant à une superficie de 38 000 pieds carrées.
Le magasin actuel

2015
Mai 2015 : ayant nécessité un investissement de quatre millions de dollars, la deuxième succursale de Magasin Latulippe, d’une superficie de 35 000 pieds carrés, est inaugurée à Lévis, dans le nouveau Carrefour Saint-Romuald, portant ainsi le nombre d’employés pour la bannière à 225. Une belle manière de célébrer 75 ans de succès en affaires !
Image 3D du Magasin Latulippe de Lévis











■ PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE
Donald « Archy » Beaudry « Vive ma vie ! »
Donald « Archy » Beaudry est certainement la preuve vivante que deux hommes très différents peuvent fort bien cohabiter en une seule et même personne.
La naissance d’Archy
Ce nom « de scène » lui vient de sa ressemblance avec le célèbre personnage de Comic Books. Un nom qui, doit-on en convenir, lui va à ravir et deviendra la marque de commerce de son entreprise principale, Les Productions Archy’s inc., créée en 1990 et spécialisée dans l’organisation d’événements spéciaux, de production télévisuelle et dans la communication. « Archy, c’est mon côté givré », confie « le roux ».
L’entrepreneur derrière l’animateur
Dense et impressionnant, le parcours d’Archy révèle déjà un être polyvalent qui, partout où il passe, laisse sa marque. Cependant, à ses talents d’artiste s’ajoutent des qualités insoupçonnées de gestionnaire et de visionnaire. « Donald Beaudry est un entrepreneur dans l’âme », révèle celui qui détient un MBA de l’Université Laval (Master of Business Administration) ainsi qu’une formation universitaire en kinésiologie (sciences de l’activité physique). S’il adore improviser sur scène, il en est tout autrement lorsqu’on lui confie un projet ou un mandat d’affaires. Très réfléchi, stratégique et analytique, il met à profit son esprit de synthèse et ses qualités de leader positif pour atteindre les résultats escomptés. « On dit de moi que je suis un “atterrisseur de projets” », poursuit Donald Beaudry, non sans fierté. Les gens d’affaires qui le côtoient mentionnent que là où tous voient des problèmes, lui voit des solutions et le succès.

Si le producteur et animateur chevronné est bien connu du Grand Québec – c’est ce qui se produit quand on anime plus de 3 000 événements en 25 ans –, le gestionnaire pragmatique, créateur de projets hors-norme et redresseur d’entreprises l’est un peu moins. Qui est vraiment Donald Beaudry ?
Parmi les projets réalisés dont il est le plus fier : la création de Espaces Dalhousie – le terminal de croisière, alors que le directeur général et son équipe ont réalisé 571 événements dans les 30 premiers mois d’activité, et cela, malgré le ralentissement économique suivant les attentats du 11 septembre 2001. « Quand je m’implique dans quelque chose, je le fais intensément, je me donne entièrement ! » lance-t-il avec autant de conviction que de reconnaissance.
Redonner
Donald « Archy » Beaudry se dit rendu à une étape de sa vie où il souhaite maintenant avoir un impact durable sur la population et sa ville qu’il aime tant. « Je pourrais apporter beaucoup à certaines organisations », conclut celui qui dit apprécier chaque moment de son existence. « « Vive ma vie ! » Une expression qui définit parfaitement celui dont le bonheur et la joie de vivre sont contagieux.

La Fondation Québec Philanthrope présente
Jennifer Hamel
En prenant la tête de Plomberie Laroche lors du décès de son père en 2011, Jennifer Hamel souhaitait faire beaucoup plus que diriger l’entreprise familiale; elle voulait perpétuer le souvenir et les valeurs profondes de Yves Hamel.
C’est avec cette mission au cœur que Mme Hamel a rallié son frère Vincent et sa sœur Judy-Ann afin de mettre sur pied un fonds philanthropique visant à soutenir des organismes venant en aide aux enfants d’ici et d’ailleurs. « Mon père avait particulièrement à cœur le soutien aux enfants en difficulté. De manière très discrète, il se montrait toujours généreux envers les organismes qui le sollicitaient. C’est dans l’optique de poursuivre sur cette voie qu’est né le Fonds Famille Yves-Hamel (Plomberie Laroche). »
Un but bien précis
L’objectif particulier de ce fonds philanthropique consiste à promouvoir l’entraide et la solidarité, à s’impliquer activement dans la communauté et à donner un coup de main afin de permettre à des projets de voir le jour, en santé et en éducation.
Mais ce n’est pas tout. Jennifer Hamel et sa famille avaient également à cœur de rallier la cinquantaine d’employés de la compagnie à la cause des enfants. Les valeurs si chères à Yves Hamel sont aujourd’hui celles de l’entreprise qu’il a dirigée pendant près de 15 ans. « Dès notre plus jeune âge, mon père nous a encouragés, mon frère, ma sœur et moi, à nous engager activement pour des
■ Chronique de NATALY RAE, directrice générale, Fondation Québec Philanthrope Affaires Philanthropie

Créatrice du Fonds philanthropique Famille Yves-Hamel (Plomberie Laroche)

causes, et à rendre à la communauté une partie de ce que nous avions eu la chance de recevoir. Aujourd’hui, c’est Plomberie Laroche qui met en pratique ces préceptes. »
Ainsi, direction et employés organisent régulièrement diverses activités visant à amasser des dons destinés à soutenir divers projets ou œuvres caritatives au profit des enfants en difficulté : tournois de balle-molle, soirées, projets de construction… Mme Hamel ne manque pas d’idées en la matière et elle n’hésite pas une seconde quand il s’agit de s’impliquer physiquement et de participer concrètement à l’organisation et au déroulement des activités.
Au fil des ans, ce fonds philanthropique a permis de venir concrètement en aide à plusieurs milliers de jeunes par l’entremise d’organismes, entre autres, la Fondation Le Petit Blanchon, Cité Joie, Le Pignon Bleu, Projet Seinbiose, etc.
Finalement, en toute logique avec la raison d’être du fonds familial, cette jeune philanthrope s’investit personnellement comme membre du conseil d’administration de la Fondation du Centre jeunesse de Québec depuis septembre 2012.
*En collaboration avec Rose-Line Brasset
■ Depuis plus de 20 ans, la Fondation Québec Philanthrope offre aux individus de créer leur fonds philanthropique pour les causes qui leur tiennent à cœur. Une solution simple et facilitante pour ceux qui aimeraient créer leur fondation, sans soucis administratifs et légaux. Près de 600 fonds ont déjà été créés dans notre grande région !
Site Web : quebecphilanthrope.org
Affaires Agenda philanthropique
■ PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE
Du 26 au 28 mars 7 avril


Vendredi 20 mars, 18 h 30
21e BAL DES GRANDS ROMANTIQUES
Présenté par Québecor, au profit de la Fondation du CHU de Québec
Complexe Capitale Hélicoptère
Sous le thème : « La vie s’illumine »
Formule : Soirée gala incluant danse et repas gastronomique
Partenaire principal : Mouvement des caisses Desjardins
Présidence d’honneur : Mme Monique F. Leroux, présidente et chef de la direction, Mouvement des caisses Desjardins
Coût : 600 $ par carte, divers plans de commandites offerts
Information et réservation : 418 525-4385 ou fondationduchudequebec.ca


Du 26 au 28 mars
LE MOIS DE LA JONQUILLE
Au profit de la Société canadienne du cancer
Dans divers établissements publics dans la grande région de Québec
Présidence d’honneur : M. Michel Bellavance, président du comité organisateur, copropriétaire de Souris Mini.
Pour vous impliquer comme bénévole ou pour acheter votre bouquet de jonquilles : Mme Linda Samson au 418 683-8666, poste 6112 ou lsamson@quebec.cancer.ca
23 avril 22 avril


Mardi 7 avril, dès 19 h
9e FESTIVAL DES VINS DE CALIFORNIE
Au profit de la Fondation Élan

Terminal de croisière Ross Gaudreault
Coprésidence d’honneur : Mmes Marie-Josée
Guérette, La Capitale groupe financier, et Lynda Dallaire, Groupe Dallaire.
Coût : 175 $ par billet
Information et réservation : 418 529-9141, poste 4366 ou fondationelan.com
Mercredi 22 avril, dès 18 h
COCKTAIL-BÉNÉFICE VIN ET ESCARPINS 2015
Au profit de l’équipe des soins palliatifs pédiatriques du Centre mère-enfant du CHU de Québec et de la YWCA Québec
Organisé par le Filles Open
Place Ste-Foy (porte 6)
Coprésidence d’honneur : Dre Dominique Dufour, Clinique Chiro-Solutions; Diane Ippersiel, Une Affaire d’Anglais; Suzy Baronet, BBM Services conseils; Louise Petit et Jeanine Matte, Pharmacie Matte et Petit.
Coût : 175 $ par billet
Information: 418 683-2155, poste 18, ou dominique. loiselle@ywcaquebec.qc.ca
Achat en ligne : jedonneenligne.org/ywcaquebec/
Jeudi 23 avril, dès 18 h
3e GALA AIRMEDIC
Au profit de la Fondation Airmedic
Complexe Capitale Hélicoptère
Animé par Guillaume Lemay-Thivierge
Artistes invités : The Lost Fingers
Présidence de la Fondation Airmedic :
Mme Stéphanie Huot, Groupe Huot
Coût : 350 $ par billet ou 3 000 $ pour une table (10 personnes)
Information et réservation : Stéphanie Huot au 418 933-0906 ou stephanie@fondationairmedic.com
PLAISIR D'ÊTRE
BIEN CHEZ SOI

PLAISIR DE BIEN BOIRE ET MANGER


VOUS ENTREZ À L’INSTANT DANS LA SECTION
PLAISIRS

PLAISIR DE CONDUIRE


PLAISIR DE VOYAGER
La beauté des traditions
Par définition, les traditions sont un ensemble de pratiques, d’idées et de connaissances qui se transmettent de génération en génération. Les peuples ont bien sûr des traditions, mais à plus petite échelle, les couples, les familles et les amis en ont aussi.
À mes yeux, ce sont les traditions qui permettent de définir les contours de notre vie et qui lui donnent toute sa saveur. Sans traditions, même si certaines nous sont parfois imposées, nous n’aurions aucun ancrage, aucun repère.
Il y a bien sûr les traditions associées aux grandes fêtes : Noël, Pâques, Saint-Valentin, Halloween… Puis, les traditions qui se greffent autour des grands événements, le Carnaval de Québec étant le dernier survenu. Toutefois, ce sont, à mon avis, les traditions que nous instaurons nousmêmes qui sont les plus intéressantes et les plus significatives. Et même si elles ne se transmettent pas nécessairement à la génération suivante, elles créent un terreau fertile à la réussite de notre propre existence.

Ces traditions inventées de toutes pièces peuvent se répéter chaque semaine, chaque mois ou chaque année. Peu importe leur fréquence, elles sont un rappel éloquent de l’importance des liens amoureux, familiaux ou amicaux. Nous comprenons en général la nature essentielle d’une tradition au moment où nous sommes dans l’obligation de « sauter un tour » ou lorsque nous devons, pour une raison ou pour une autre, y mettre un terme ou la briser. Son absence ou sa disparition provoque alors une sensation de manque que nous ne soupçonnions pas à l’origine de sa création.
À une époque où la religion a presque totalement déserté nos vies, le rôle des traditions est devenu encore plus fondamental. Celles-ci révèlent nos valeurs les plus profondes derrière des coutumes pouvant paraître banales, voire ridicules aux yeux des autres. Ce brunch du dimanche avec la famille, ce voyage dans le sud avec notre meilleur(e) ami(e), ce souper romantique « truffes et champagne » à la chandelle, ce méchoui ou cette épluchette de blé d’Inde de fin d’été… Pensez-y quelques minutes. Quelles sont les traditions qui guident votre existence ? Quelles sont celles dont vous ne pourriez plus vous passer ? Aimeriez-vous en ajouter certaines à votre liste et en transmettre d’autres à la génération suivante ?
Pour ma part, je saurai qu’une certaine tradition, que j’ai mise en place voilà quelques années, toute simple, mais toujours attendue avec bonheur et impatience, m’a survécu lorsque mes enfants organiseront des pique-niques dans le salon avec leur propre marmaille.
Marie-Josée Turcotte
Rédactrice en chef
LE POUVOIR DE
L'ÉCLAIRAGE
Donner vie à une maison grâce à la lumière relève d’un savoir-faire subtil et savant. Il s’agit de créer un éclairage qui saura relever les reliefs d’un bâtiment, rehausser ses matériaux (ici le bois et le fibrociment) et appuyer son aménagement paysagé et son architecture. Des commandes informatisées permettent de configurer les changements de coloris selon les besoins, les envies, les thèmes choisis : un décor vert pour le printemps, oranger pour l’Halloween, bleu pour la Fête nationale, rouge pour Noël. Les possibilités n’ont de limites que l’imagination des occupants.
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Connaissez-vous les infinies possibilités qu’offre l’utilisation de la lumière en habitation ? L’art de sculpter ou de créer un décor à partir d’un éclairage architectural ou d’ambiance approprié est de plus en plus prisé pour donner vie à une pièce, un patio, une maison, un commerce.




L'ART DE METTRE SA VIE EN LUMIÈRE
Réflexion de lumière et travail d’ornementation aussi technique qu’artistique, les projets d’éclairage dont il est question ici visent la création d’univers entièrement adaptés aux besoins des occupants. Ces projets offrent une commande informatisée et s’appuient sur les plus récentes technologies. « C’est une méthode complète, qui inclut design, architecture, expertise technique, en plus des notions de luminothérapie et de chromothérapie », explique Jean-François Milliard, copropriétaire et actionnaire de Titanium Technologie, compagnie spécialisée en projets d’éclairage. En plus de leurs avantages visuels, les projets d’éclairage programmable ajoutent à la sécurité du domicile. Sans compter que la technologie DEL (en anglais LED) sur laquelle ils s’appuient représente un choix écologique et économique.

CRÉER UNE AMBIANCE EXTÉRIEURE
Chaleureux, feutré, sécuritaire : ce patio de cèdre est un havre de paix. Pour créer cet effet ambré, on intègre, dans l’appuie-bras, au pied de chaque poteau et dans la contremarche, un éclairage DEL orange qui s’accorde avec la couleur du bois. Une concentration de lumière réfléchie sur l’arbuste met son feuillage en valeur. Des encastrés blanc chaud projetés depuis le sol de chaque côté de la porte-fenêtre complètent l’ensemble.
DONNER LE TON À UNE PIÈCE
Au naturel, les murs de cette pièce sont gris, le croiriez-vous ? Voilà un exemple d’éclairage

ruban DEL a été appliquée derrière l’écran, sur les contours du meuble télé et le long de la tablette murale. Les encastrés au plafond projettent aussi une lumière bleutée. Ces deux entités sont régies par des commandes indépendantes et polyvalentes. Les couleurs peuvent changer au gré du désir des occupants.



TRANSFORMER UN ÉLÉMENT
ARCHITECTURAL

Comment faire disparaître une tuyauterie importune ? Par l’élévation d’une élégante colonne mise en valeur par un éclairage optimal. Dans sa partie supérieure, la projection depuis le plafond dans les tons de blanc froid rehausse les effets bleutés de la brique. Dans sa partie inférieure, un éclairage blanc chaud installé sous la tablette capte ses éclats dorés. Un jeu de textures et de couleurs qui mettent en perspective un détail architectural jusqu’à en faire un élément décoratif de premier plan.
HABILLER UN ESPACE COMMERCIAL
Intégrer un projet d’éclairage dans un espace commercial, c’est s’assurer, grâce à la technologie DEL, une liberté d’esprit en ce qui concerne l’entretien et des économies majeures à long terme. Sans compter les avantages qui concernent la création de l’ambiance. Ici, au Tapis Vert Sainte-Foy, il s’agissait de définir les lieux en différentes zones, tout en leur conférant un esprit d’ensemble. Accueil et entrée, comptoir et bar, salons privés, espaces lounge, tables de billard, de babyfoot : chaque section est programmable individuellement et peut être adaptée selon les besoins de la clientèle.

UN JARDIN DE LUMIÈRE

Pourquoi ne pas profiter de votre jardin le soir venu ? Transformez votre aménagement paysager en jardin de lumière !
Éclairage paysager et irrigation depuis 1986 Communiquez avec Christian maintenant au 418 655.8233, poste 1 ou cbrunet@hydralis.ca

PLAISIR
Designer et chargée de projet :
NANCY RICARD, Un Fauteuil Pour Deux
Pour rendre cette cuisine éclatante, j’ai travaillé les armoires à partir de merisier laqué, en majorité couleur moka avec insertion de blanc pur. Le comptoir de quartz blanc et l’îlot, qui suivent la même courbe que la retombée de plafond, viennent ajouter à l’effet lustré. Pour camoufler la plomberie, quoi de mieux qu’une colonne décorative ? Nous l’avons recouverte de mosaïque de marbre. Le mur derrière le comptoir est composé de lattes issues de la même collection.
* Astuce : Le vaisselier intégré sur mesure maximise l’utilisation de l’espace grâce à ses portes coulissantes en verre Mirado.
À l’origine, ce condo se divisait en petites pièces cloisonnées. L’ensemble manquait franchement de luminosité. Les proprios ne se sont pas fait prier pour abattre les murs et entreprendre une transformation majeure des lieux. D’autant plus que Madame est très à l’affût des nouvelles tendances et que Monsieur ne demande qu’à suivre ses inspirations. Quel plaisir de les guider vers la création d’un univers typé, plein de caractère où, désormais, le lumineux abonde !


Ici, dans la salle à manger, le papier peint motif tie-dye donne le ton au décor. Tout en subtilité de moka et de mauve, il forme un rappel de la mosaïque de la cuisine et se marie avec la céramique au sol. J’ai choisi le miroir acajou laqué blanc pur, sculpté à la main, en succession d’ovales, pour correspondre aux rondeurs du luminaire de plafond Flos qui, lui, forme une unité avec le mobilier.
Fabriquée sur mesure en Californie, la table a été moulée en résine à partir de matériaux recyclés. Remarquez son côté ludique avec ses pattes de biche. Leur fini cabossé leur donne un aspect presque vivant, comme un clin d’œil à la nature.
*Astuce : Pour ajouter du mouvement, j’ai affilié à la table deux types de chaises : celles au dossier en forme de cœur ont un siège en mohair mauve, alors que celles au dossier en forme de corail ont un siège en cuir peau de vache blanc.

Pour bien délimiter la zone salon, son plancher a été peint en blanc et recouvert d’une carpette deux tons. Le canapé est une pièce unique, faite sur mesure, à partir de tissus motifs « croco » sélectionnés à la pièce. C’est l’élément « nature » de cette pièce, auquel j’ai ajouté une succession de coussins tie-dye et velours. J’ai complété l’ameublement avec une table à café d’aspect léger en plâtre fini dentelle.
*Astuce : Les ombres formées par l’éclairage des appliques murales habillent non seulement le vaste mur, mais forment un effet très original avec le dénivelé architectural situé au centre de la pièce. ▲


Reconnaissez-vous, à gauche, le papier peint de la salle à manger ? Il se prolonge dans le hall et c’est sa couleur qui m’a inspirée pour le recouvrement du siège en ultrasuède mauve. Clin d’œil supplémentaire à l’acrylique grâce aux pattes du siège d’entrée. Le cloutage des coussins, lui, est en chrome, en rappel de la tête d’antilope du bureau.
*Astuce : J’ai donné une seconde vie aux appliques murales existantes en laiton vieilli en posant sur leur abat-jour un magnifique tissu de la collection Accessoires Jean-Paul Gaultier avec représentation de chérubins.


Située dans un coin du bureau, cette zone sans fonction particulière avait besoin d’être définie. Mon idée ? Un duo table et chaises en acrylique qui servira d’échiquier. L’opposition du blanc et du noir a guidé mon choix pour la couleur des sièges de cuir, de même que pour les motifs de la carpette. L’ensemble est soutenu par un beau paravent peint à la main qui comporte un éclairage en projection. Enfin, la tête d’antilope en chrome amène la touche animalière.
*Astuce : Le dessus de la table formé d’un plateau qui contient l’échiquier se retire. La table se transforme alors en meuble standard et le jeu d’échecs se transporte dans une autre pièce.
Dans la chambre principale, le coup de cœur, c’est le lit. Fait d’un mélange de bois d’aspect plâtre et de raphia, il est sculpté et rembourré sur toute sa base. Pour que le reste du décor ne lui vole pas la vedette, j’ai usé d’une fine discrétion : tables de chevet blanches, lampes avec pied de verre, abat-jour en lin et tapis berbère ivoire.
*Astuce : Pour couvrir ce lit magnifique, une literie de luxe s’imposait. Elle a été fabriquée sur mesure en soie d’Angleterre dans des tons de turquoise apaisants qui rappellent la mer.
Propos recueillis par Brigitte Trudel PHOTOS : JESSY BERNIER

■ PAR JOSÉE TREMBLAY
Trois projets immobiliers majeurs en 2015
Groupe Huot rehausse le marché locatif
Tous marqués du sceau de la distinction et du prestige, les projets immobiliers du Groupe Huot rehaussent le niveau du marché résidentiel de la grande région de Québec avec l’ajout de plus de 450 condominiums locatifs en 2015.

LES FAÇADES DU MESNIL
Dans un premier temps, le Groupe Huot, son président, M. Stephan Huot, et ses employés sont très actifs du côté de Lebourgneuf où l’entreprise s’apprête à terminer les phases 2 et 3 des Façades du Mesnil, le long de l’autoroute Robert-Bourrassa. Ce projet résidentiel connaît une si forte popularité que la première phase a été comblée en quelques mois seulement.
Groupe Huot s’affaire donc à la construction de deux nouveaux immeubles qui ajouteront 120 condominiums urbains locatifs
Livraison : juillet 2015 facadesdumesnil.com
La construction sera terminée dès le mois de juin prochain et cette offre immobilière attire déjà l’attention des familles, des couples et des professionnels. Plusieurs unités d’habitation sont déjà en location. « Les Façades du Mesnil est un projet résidentiel qui répond aux besoins de la population de la région de Québec. Le dynamisme du secteur de Lebourgneuf nécessite la présence d’une offre immobilière de choix, qui est à la hauteur des attentes du marché », affirme M. Huot.
LES VILLAS CORTINA
Quant au projet immobilier Villas Cortina, fort attendu dans le marché résidentiel, il livrera 110 nouveaux condominiums locatifs dès juillet sur le site de l’ancien restaurant Da Cortina à Charlesbourg.

Livraison : juillet 2015 villascortina.com
Enfin, l’entreprise a récemment dévoilé son plus récent projet immobilier qu’est L’Altitude, à Saint-Augustin-de-Desmaures, lequel proposera 171 condos locatifs haut de gamme. « Ce complexe résidentiel a été conçu pour offrir un milieu de vie hors du commun à ses occupants grâce à la haute qualité et la pureté architecturales de l’immeuble, mais aussi au caractère environnemental de l’endroit qui s’harmonise avec la nature », mentionne le promoteur et président du Groupe Huot, M. Stephan Huot. Au huitième et dernier étage, les occupants se trouveront à 99 mètres audessus du niveau du fleuve, d’où ils pourront admirer la vue splendide sur le Saint-Laurent, le lac SaintAugustin ou les montagnes des Laurentides.
Les Villas Cortina offrent des condos locatifs haut de gamme qui dépassent toutes attentes ! Situé sur un site stratégique, le complexe résidentiel permet à ses occupants de profiter d’une vue exceptionnelle sur Québec. La climatisation indépendante assure leur confort, les ascenseurs facilitent leurs déplacements et l’accès à un stationnement intérieur avec caméras de surveillance garantit leur sécurité. Plusieurs stationnements extérieurs sont également disponibles. Chaque détail a été pensé avec soin, de la conception du projet par des architectes chevronnés au choix judicieux des matériaux de construction, en passant par l’élégance du design.
L’ALTITUDE, NATURELLEMENT CHIC

Livraison : juin 2016 laltitude.ca

■ collaboration spéciale de VIRGINIE BERNIER, Summum Granit
Les possibilités infinies de la
SURFACE SOLIDE

À cause de ses nombreuses caractéristiques (voir encadré), la surface solide trouve sa place de façon incontestable dans la cuisine. Qui plus est, elle offre une finition impeccable. Pour

Voici, enfin, un bel exemple des possibilités presque sans limites de la surface solide, qui se prête aussi fort bien à la création d’espaces spectaculaires au sein de projets commerciaux. En surface solide thermoformée et rétroéclairée, ce meuble de réception à la forme arrondie et à l’apparence translucide crée l’effet wow ! recherché chez les visiteurs de notre salle d’exposition située à Montréal. Personne ne pourra affirmer que Summum Granit est un « cordonnier mal chaussé »…
Composée de résine d’acrylique et de minéraux, la surface solide est le matériau de rêve pour donner forme et couleur aux aménagements les plus audacieux. En voici quelques beaux exemples.

La surface solide permet également de mouler les lavabos directement dans le comptoir, et ce, dans la forme désirée. Summum Granit propose par ailleurs toute une gamme unique de lavabos thermoformés.
Les principales caractéristiques de la SURFACE SOLIDE :
• Thermoformable;
• Antibactérienne et résistante aux taches;
• Permet de couvrir de grandes surfaces sans joints apparents;
• Utilisée dans tous les types de projets : résidentiels, commerciaux ou institutionnels (ex. : hôpitaux);
• Se marie très bien avec le granit, le quartz ou le marbre;
• Grande variété de couleurs offertes;
• Deux types de finis : mat ou semi-lustré;
• Épaisseur : de 1/4 à 1/2 pouce.
POUR INFORMATION
275, avenue Saint-Sacrement, Québec 418 652-3466 Également à Montréal
Site Web : summumgranit.com
■ Chronique de ROSE-LINE BRASSET
Le point sur la
La cigarette électronique est-elle ou non une solution de remplacement de choix à la cigarette traditionnelle ?
La cigarette électronique (ou e-cigarette) est un dispositif de forme cylindrique, muni d’une pile et d’un microprocesseur, qui génère une vapeur destinée à être inhalée. On a ainsi l’impression de fumer, sans tabac.
Au Canada, la vente de cigarettes électroniques contenant de la nicotine est illégale, contrairement aux États-Unis. Pourtant, celles-ci sont apparemment offertes ici, dans plusieurs boutiques spécialisées notamment. De plus, certains consommateurs de e-cigarettes se sont plaints d’effets secondaires indésirables, même en l’absence de nicotine.
Il faut savoir qu’il n’existe aucune norme de fabrication associée aux cigarettes électroniques. Des impuretés et des contaminants chimiques synthétiques auraient d’ailleurs été détectés dans certaines de celles-ci, lors d’analyses de laboratoire. De la nicotine aurait aussi été détectée dans des produits étiquetés sans nicotine. Plusieurs organismes soulèvent donc le besoin d’encadrement et de normes de fabrication de ces cigarettes.
Annie Montreuil, chercheuse à l’Institut national de santé publique du Québec, mentionne que « les études actuellement disponibles tendent à démontrer
que les effets négatifs de la cigarette électronique sont généralement mineurs et temporaires. Cependant, les connaissances actuelles issues de la littérature scientifique ne nous permettent pas d’estimer les effets sur la santé à long terme associés à la consommation de la cigarette électronique ».
Un outil efficace pour arrêter de fumer ?
Le liquide diffusé par la e-cigarette vendue au Canada contient principalement de la glycérine végétale, du propylène glycol et des arômes. Quant à la cigarette traditionnelle, elle contiendrait autour de 4 000 produits toxiques.
Une étude réalisée par l’Institut thoracique de Montréal, et dont les résultats préliminaires ont été présentés à la fin du mois de janvier dernier, révèle que la cigarette électronique pourrait s’avérer efficace quand elle est utilisée pour abandonner le tabac dans le cadre d’un suivi médical. Environ 43 % des fumeurs suivis par l’équipe du pneumologue Gaston Ostiguy, et qui avaient utilisé la cigarette électronique, auraient en effet cessé de fumer au moins un mois. Notre ministre de la Santé, M. Gaétan Barrette, s’est prononcé « pour ».
Force est d’admettre qu’il s’agit d’une histoire à suivre !


« Il n’existe aucune norme de fabrication associée aux cigarettes électroniques. »

CHRONIQUE DE FRÉDÉRIC MASSE
ESSAI ROUTIER
DE LA Audi RS 7

Broom, vroom, blurp… Ce sont les sons qui émanent de ma voiture d’essai. Et en sélectionnant le mode dynamique à l’aide d’une simple commande, elle se transforme littéralement en monstre. Sous mon pied droit se libèrent, en un vacarme contrôlé et justifié, un moteur V8 biturbo de 560 chevaux et 516 lb-pi de couple gras à très bas régime. Il fait moins 30 degrés Celsius. J’ai le sourire aux lèvres. J’ai du fun.
BÊTE SAUVAGE
De la neige ?
Pas de problème !
La RS 7, c’est la bête sauvage de Audi. À l’instar de la RS 5, elle se veut le summum en matière de performance chez ce constructeur, si on exclut la R8. Plus muscle car que ballerine, la RS 7 se veut l’une des berlines les plus puissantes et poussées que j’ai eu la chance de conduire dans ma vie.
Concurrente de la BMW M6 Gran Coupé (ou encore, de la M5 si on préfère les berlines plus standards) et de la Mercedes CLS 63 AMG, la Audi possède cette particularité qui lui permet
toutefois de dominer dans notre climat hivernal : une traction intégrale. Alors que les autres auraient fait du « sur place » dans les tempêtes de neige –et j’ai dû en affronter au cours de cette semaine d’essai –, la Audi, elle, se moque du danger. Grâce à des appuis techniques, elle affronte les pires conditions routières. En fait, de mémoire, seule sa cousine germaine, soit la Porsche Panamera Turbo S (qui coûte à peu près 100 000 $ de plus) parvient à lui faire de l’ombre avec une direction renvoyant plus de feedback. Cependant, en ce qui concerne le style et la beauté, la RS 7 l’emporte haut la main.
Question de conduite
Or, revenons à nos moutons, soit la raison d’être de la RS 7 : être conduite. Assise sur une suspension pneumatique de série, évidemment ajustable (une suspension sport à ressorts à boudin et amortisseurs hydrauliques est aussi offerte en option), l’Allemande est tout ce qu’il y a de plus confortable pour une voiture de ce type. Elle est évidemment nerveuse, raide et même fatigante à conduire en mode dynamique. En choisissant celui-ci (vous pourrez aussi opter pour le mode confort, auto ou individuel – ce dernier permettant vos propres réglages), c’est parfois même

insupportable en hiver. L’arrière patine, la voiture survire; on a l’impression de conduire un gros bloc prêt à tout arracher, peu importe les conditions, mais c’est justement ce qui est le fun ! Pour ce qui est du freinage, c’est nickel; du moins pour ce que j’ai pu essayer, la glace noire et la neige limitant les tests. Avec de tels disques et étriers (des disques en céramique sont aussi offerts en option), impossible de s’attendre à moins.
En fait, il n’y a que la transmission ZF, une boîte Tiptronic huit rapports, qui peut faire l’objet d’une certaine critique. Oui, de petites palettes se trouvent derrière le volant, permettant de passer aisément d’une vitesse à l’autre, mais une transmission à double embrayage, comme dans la S7, est plus directe, plus vivante, plus engageante. Si vous essayez cette voiture, promettez-moi de passer en mode dynamique et semi-manuel. Décélérez et passez à la vitesse inférieure : vous m’en donnerez des nouvelles. Les sons qui émanent du pot d’échappement sont dignes d’une voiture exotique. Ce n’est pas hyper gracieux, mais oh combien gratifiant ! Enfin, une simple pression de quelques centimètres sur l’accélérateur vous dévoilera une accélération ahurissante, pouvant atteindre le 0-100 km/h en 3,9 secondes. Aussi rapide que bien des voitures très sportives.

Une finition à l’image de la marque
Quant à l’intérieur de la voiture, puisqu’il faut en parler, il est parfait ou presque. Les amateurs de Audi ne s’y sentiront aucunement perdus. Du système de contrôle des interactions MMI au système audio Bang & Olufsen (une option de 6 500 $ à elle seule) que l’on retrouve dans les produits haut de gamme de la marque, en passant par les cadrans faciles à lire, à l’éclairage ambiant si agréable la nuit : tout est à l’image de Audi. En ce qui concerne les sièges avant, tant le conducteur que le passager seront à l’aise grâce aux nombreux réglages et au support qu’ils proposent. Petite parenthèse : la surpiqûre sur les sièges est tout simplement magnifique (je sais, c’est un détail, mais je tenais à le dire).
À l’arrière, vous n’aurez cependant droit qu’à deux places au lieu de trois. Qui plus est, l’espace pour la tête est plutôt restreint pour les passagers mesurant plus de 5 pieds et 10 pouces. Ceux-ci n’auront aucun plaisir, surtout si le chemin est cahoteux et que le
Modèle essayé : Audi RS 7 Sportback
Prix de base : 116 000 $ Prix du modèle essayé : 138 600 $
Moteur : V8 biturbo de 4 litres de 560 chevaux et 516 lb-pi de couple entre 1 750 tr/min et 5 500 tr/min
Transmission : Automatique à huit rapports
Concurrentes : BMW M6 Gran Coupé, Mercedes CLS 63 AMG, Porsche Panamera 4S et Turbo
conducteur a choisi le mode dynamique. Toutefois, pour compenser, le coffre se veut immense grâce au hayon qui engloutira à peu près n’importe quoi, incluant les sacs de golf de toute la famille. Vous avez besoin d’encore plus d’espace ? Abaissez les deux sièges arrière et le tour est joué.
Conclusion
La RS 7, comme vous avez pu le déduire en lisant cet article, m’a charmé. Luxueuse, pratique, très performante, consommant 9,9 litres d’essence en moyenne et très charismatique, elle a tout pour elle. Il s’agit d’une voiture d’exception, au même titre que ses concurrentes. Capable de répondre aux besoins familiaux en matière de transport, aussi à l’aise sur les routes l’été que l’hiver, elle peut aussi « arracher » l’asphalte sur demande. À 116 000 $ pièce, elle n’est évidemment pas donnée. Qui plus est, on peut rapidement et facilement faire grimper la facture grâce à la longue liste d’options offertes, mais dans cette classe, elles sont toutes affublées de ce même défaut…

■ CHRONIQUE DE FRÉDÉRIC MASSE
Entrevue avec Andrew Zalasin, propriétaire de la 918 Spyder exposée au Salon International de l’Auto de Québec 2015
Une Porsche de DEUX MILLIONS de dollars

Le hic, c’est que cette pure race a été produite à seulement 918 exemplaires dans le monde. Question d’offres et de demandes, elles sont vendues dans des encans de luxe à plus de 1,6 million de dollars américains, soit environ 2 millions de dollars canadiens.
Caractéristiques de la Porsche 918 Spyder
Modèle : Hybride
Moteur : 887 chevaux (puissance combinée d’un moteur à essence et de deux moteurs électriques)
Vitesse de pointe : 345 km/h
Accélération : 0-100 km/h en 2,6 secondes
J’ai donc profité de l’occasion pour interviewer Andrew Zalasin, le propriétaire de cette démentielle et puissante voiture exotique hybride de 887 chevaux, capable d’atteindre une vitesse de pointe de 345 km/h et le 0-100 km/h en 2,6 secondes ! Entrevue avec un authentique passionné d’automobiles.
Quand avez-vous acheté votre 918 Spyder ?
Ma conjointe et moi avons passé notre commande pour la 918 Spyder en juillet 2010, dès que le constructeur Porsche a donné le feu vert à sa production. Notre 918, dont le numéro de production est le même que notre Carrera GT, a été l’une des premières achevées en juillet 2014.
Quand en avez-vous pris possession officiellement ?
Dès que la voiture a été prête, nous sommes allés la chercher à l’usine de Porsche, à Zuffenhausen, en Allemagne.
Avez-vous roulé avec la voiture à ce moment ?
Après que nous avons obtenu les clés de notre 918, nous avons conduit, sous la pluie, pour nous rendre sur le circuit Nürburgring [Note de l’auteur : il s’agit de l’un des circuits de course allemands les plus célèbres du monde] afin de connaître ses capacités, voir ce qu’elle avait à offrir.
Et puis… ?
La 918 Spyder est la voiture la plus impressionnante que nous ayons jamais possédée, y compris les exotiques.
Vous avez visiblement d’autres voitures…
Oui, certainement. Nous avons de nombreuses autres voitures exotiques : Ferrari, McLaren, Mercedes...
On m’a dit que la voiture valait deux millions de dollars sur le marché. Quelles sont ses principales options ?
La plus importante d’entre elles est l’ensemble Weissach. En fait, cela « supprime » plusieurs composantes de série, lui permettant d’être plus légère et plus précise. De plus, la compagnie HRE nous a fourni un ensemble de roues qui permettent à l’auto de rouler à l’année, même durant l’hiver, et ce, sans avoir à sacrifier les roues en magnésium de l’ensemble Weissach.

Roulez-vous beaucoup avec vos voitures ?
Nous sommes extrêmement chanceux de posséder autant de voitures, mais surtout, de pouvoir les faire rouler à l’année. Nous sommes fiers de conduire nos voitures chaque jour : dans le désert, dans la neige, la pluie, et même… à New York. Que ce soit avec notre Mercedes 300 SL Gullwing ou notre nouvelle 918, nous roulons dans différents climats et différentes conditions de route, frappons des nids de poule et recevons des cailloux sur nos carrosseries, mais nous continuons de les conduire quand même. Nous avons la chance de conduire pendant des heures, couvrant des milliers de kilomètres tout en appréciant la vie !
Vous semblez un vrai passionné ! Qu’est-ce qui vous motive tant ?
Partager une journée incroyable avec les autres est la clé de la passion. Ma conjointe et moi venons d’un milieu modeste. Nous avons travaillé très fort pour obtenir du succès. Apprécier ce que l’on a, pas seulement les automobiles, mais aussi nos amis, nos expériences, nos perspectives, est en fin de compte ce qui nous guide et, ultimement, ce qui nous définit en tant qu’êtres humains.

CHRONIQUE DE SYLVIE CORRIVEAU
La mode printemps-été 2015 DÉCRYPTÉE
Toujours connectés aux téléphones mobiles, aux tablettes et aux autres produits hautement technologiques, plusieurs aspirent à plus de tranquillité, à revenir à des valeurs rassurantes et réconfortantes. Or, au 21e siècle, nous ne pouvons pas échapper à l’ère des communications en continu. Dans l’univers de la mode comme dans celui de la gastronomie, du design, de la culture ou des arts, on revisite donc des tendances phares qui ont connu un succès marquant dans la société en les interprétant au goût d’aujourd’hui.
Si jadis, les tendances de la mode mettaient de deux à trois ans pour arriver au Québec, on n’a maintenant qu’à twitter et c’est instantané : New York, Paris, Milan, Londres sont au bout des doigts…
Sur la planète mode, toutefois, les changements s’opèrent moins radicalement que par les décennies passées. Les grands designers de ce monde ne font plus la pluie et le beau temps comme avant en imposant leurs diktats. Les consommateurs ont évolué et renoncent à porter des styles qui ne leur conviennent pas. Les tendances sont donc plus nombreuses pour répondre aux goûts et aux besoins d’une société pluraliste. Les styles futuristes n’ont plus la cote. Les designers quinquagénaires remettent au goût du jour les modes du passé et ceux de la nouvelle génération s’en inspirent. Tous s’entendent toutefois sur un point : la matière
C’est en effet par les tissus que se manifeste le renouveau de la mode. On emprunte à l’évolution des matières athlétiques et à la lingerie leur souplesse, leur élasticité, leurs propriétés gainantes et leur confort pour créer des vêtements de prêt-à-porter mieux adaptés à la vie d’aujourd’hui.


Influence sportive et lingerie
Qu’ils soient plus chics aussi bien que décontractés, les vêtements mode de l’année 2015 suggèrent le mouvement. On emprunte aux tenues de yoga leur souplesse, à celles pour le gym leur élasticité, à celles de la danse leur légèreté et aux vêtements de randonnée leur confort tout terrain. Les grandes marques du vêtement sport font appel à des designers comme Stella McCartney pour Adidas. Nike participe au Fashion Week de New York et Alexander Wang crée une collection aussi sportive que tendance pour H&M. On mélange les genres
Ainsi, on n’a pas fini de voir des leggings, des cuissards de cyclistes, des soutiens-gorges et des camisoles incrustées de filet dans la garde-robe de tous les jours. La palette des couleurs et des impressions graphiques s’inspire aussi de sports d’élite comme la course automobile, la F1, le Tour de France ou, plus nautique, se colore à l’emblème du Vendée Globe.
Les garnitures sensuelles de la lingerie s’immiscent de plus en plus dans les tenues de prêt-à-porter. La transparence, la dentelle, la résille, les broderies anglaises, le voile et les nuisettes apportent un élan de féminité à la mode printemps-été 2015.




Les années 1970 revisitées
Les années peace and love font un retour remarqué dans les nouvelles collections. Frange, broderie, effets patchwork, textures crochetées, impressions flower power ou psychédéliques, motif vichy, jupes gipsys, corsages de bohémienne, ponchos… la mode mise sur les années Woodstock
Les années 1970 ramènent également le jean. Un retour en grâce, puisque la matière chère aux hippies s’exprime en bleu denim, devenant la couleur incontournable de la saison, prenant d’assaut de nombreuses matières et s’inscrivant dans plusieurs styles. Le bon vieux blouson de jean redevient également d’actualité et se porte aussi bien sur une belle petite robe qu’en guise de veste dans un esprit tailleur plus décontracté. En version pantalon, le jean 2015 est un hybride entre celui des années 1970 à pattes d’eph et celui des années 1990; un jean à taille haute et jambes évasées. Un style nostalgique que les branchés d’Instagram (une application de partage de photos et de vidéos sur plates-formes mobiles) sauront apprécier.
Une palette vibrante de coloris
Toutefois, nostalgie ne rime pas avec tristesse. Aux côtés des beiges chauds, du noir et du blanc qui s’invite en total look, la mode printemps-été 2015 est tout ce qu’il y a de plus joyeuse avec une palette variée de coloris qui s’affiche en pastel intense et dans des couleurs vives comme le rouge, le jaune et le vert pomme. De quoi mettre de la vitalité dans sa nouvelle garde-robe !


CHRONIQUE DE JEAN-MARIE LEBEL, historien
Quand une porte de POMPÉI gardait le Vieux-Québec
Louis-Prudent Vallée fut l’un des photographes les plus populaires à Québec des années 1870 aux années 1890. Il nous a laissé un grand nombre de photographies de sa ville. Quelques-unes de ses photographies nous permettent d’apprécier ce qui était alors la plus belle porte des fortifications de Québec. Cette étrange porte du Palais semblait remonter aux jours lointains où régnaient les empereurs romains.
Des souvenirs pour les touristes
Le photographe Louis-Prudent Vallée eut sa boutique et son studio rue SaintJean, pratiquement vis-à-vis de la côte du Palais, de 1867 à 1900. Fils d’un prospère marchand de bois du quartier Saint-Roch, le photographe Vallée ne fit pas fortune, mais fut toutefois capable de réussir à gagner sa vie avec ce qui était sa passion. C’était un artiste du nouveau médium qu’était alors la photographie. L’historienethnologue Michel Lessard décrit ainsi l’œuvre de Vallée : « Tous les clichés de l’artiste témoignent d’un grand sens de la composition et de la perspective, d’une sensibilité à la lumière créatrice d’émotions… ».
Certes, les gens qui venaient faire prendre leur portrait assuraient un revenu pour le photographe. Toutefois, Vallée comptait aussi beaucoup sur les touristes qui s’arrêtaient à sa boutique pour se procurer des souvenirs de Québec : des photographies de
divers formats mettant en valeur les attraits de la vieille ville, ainsi que des stéréogrammes. Ces derniers, que l’on appelait aussi « cartes stéréoscopiques » permettaient, une fois placés dans un stéréoscope, de voir les photographies en trois dimensions. C’était la grande sensation de l’époque.
L’arrivée à la porte du Palais qui permet d’accéder à la rue Saint-Jean.
La porte du Palais en trois dimensions
Muni d’un appareil photographique spécial, Vallée se promena dès la fin des années 1860 dans les rues de Québec pour réaliser les photographies de stéréogrammes qu’il offrait aux voyageurs dans sa boutique. Les trois illustrations de notre chronique pouvaient être vues en trois dimensions.

La porte du Palais que photographia Vallée ne manquait pas d’attirer l’attention. C’était la troisième à être érigée au même endroit, dans la côte du Palais, entre l’Hôtel-Dieu et les Nouvelles Casernes. La toute première porte avait été érigée dans les années 1690, au temps du gouverneur Frontenac. Elle avait reçu le nom de « porte du Palais », car on la traversait pour se rendre au Palais de l’intendant, situé en contrebas. En 1748, à la veille de la guerre de la Conquête, on construisit une seconde porte du Palais, plus solide. Elle fut remplacée par une troisième porte en 1791. Puis, celle-ci fut démolie en 1829.
C’est en 1830-1831 que fut érigée la porte du Palais que photographia Vallée. Construite à l’époque des gouverneurs Kempt et Aylmer, cette porte du Palais avait fière allure. Dans son livre qu’il consacra à Québec en 1834, Alfred Hawkins disait : « Elle est la plus classique et la plus belle des cinq portes de Québec. Sa solidité d’ouvrage de fortification ne l’empêche pas d’avoir une élégance légère… ».
Un arc de triomphe de Pompéi
L’allure que les autorités militaires britanniques donnèrent à la dernière porte du Palais peut étonner. Elles firent ériger une porte en arc de triomphe comme les empereurs romains le faisaient pour commémorer leurs victoires. Les plans pour la porte du Palais s’inspirèrent fortement d’une porte de Pompéi. Cette ville, qui avait été ensevelie sous les cendres lors d’une éruption du Vésuve en l’an 79, fascinait

été redécouverte par les archéologues au 18e siècle.
Cette porte du Palais n’était point qu’un pur ornement symbolique. Il y avait à ses côtés un corps de garde où résidaient des soldats. Et la nuit, la porte était fermée à l’aide de lourds

battants intérieurs. Personne n’entrait ou ne sortait de la ville murée avant le lever du jour. En 1871, la garnison britannique quitta Québec, laissant les portes sans gardes. Devenue inutile, la porte du Palais fut démolie à coups de pics en 1874. Le chroniqueur Arthur Buies n’en déplora point la disparition. « Il y a des gens, notait-il, qui regrettent l’infect corps de garde et la misérable porte du Palais, qui laissait à peine passer une voiture, péniblement traînée par un cheval haletant, essoufflé, morfondu ». De son côté, son contemporain James MacPherson Le Moine fut chagriné par sa démolition. Or, quelques années plus tard, lorsque fut ouverte la gare de trains au pied de la côte, il reconnut que l’antique porte serait devenue une entrave à la circulation. Le temps, qui s’est arrêté à Pompéi, poursuit sa marche à Québec.
SOURCES DES ILLUSTRATIONS : Cartes stéréoscopiques de la collection de l’auteur.


PLAISIR
DES ORIGINES
CHRONIQUE DE JACQUES NOËL
Ceci est le deuxième volet d’une série de reportages consacrés à la diaspora québécoise, soit la découverte des origines québécoises souvent méconnues de plusieurs personnalités connues mondialement. À travers le parcours de leur famille, c'est l'empreinte de notre peuple en Amérique qu'on peut tracer.
Angelina Jolie
En 2009, les lectrices du Vanity Fair ont sacré Angelina Jolie « plus belle femme au monde », loin devant Gisele Bündchen et Halle Berry. Jolie est plus qu’une beauté à couper le souffle; elle est la reine d’Hollywood. L’actrice la mieux payée (33 millions de dollars en 2012), la plus connue mondialement, la plus suivie et surtout, la plus poursuivie par les paparazzis.
La plus belle femme au monde a un prénom bien québécois
Sa double mastectomie a causé un tremblement de terre sur la planète Hollywood, suscitant un mélange d’horreur et d’admiration, alimentant un immense débat sur les limites de la médecine préventive. Ambassadrice de bonne volonté du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, l’actrice aux yeux qui font fondre défend avec passion la cause des apatrides. De ses nombreux voyages hautement médiatisés à travers les camps de réfugiés, elle a ramené trois enfants adoptés dans des pays en guerre.
Son engagement humanitaire lui a valu, en 2014, le « Jean Hersholt Humanitarian Award », un Oscar honorifique. En recevant son trophée, elle a évoqué, avec beaucoup d’émotion, le souvenir de sa mère, Marcheline Bertrand (19502007), décédée après un combat de huit ans contre un cancer des ovaires.
« Elle s’appelait Marcheline, mais on l’appelait en blaguant Marshmallow tellement elle était la plus douce, la plus

gentille femme au monde. Elle m’a donné beaucoup d’amour et de confiance en moi, mais surtout, elle m’a clairement rappelé que rien n’avait de sens si ma vie ne pouvait pas être utile aux autres. »
Angelina est francophile au point d’avoir accouché de ses jumeaux à Nice en 2008. Elle possède un château en Provence - une « cabane » de 45 millions d’euros ! - et ses enfants, qui vont à l’école française, parlent tous la langue de Molière couramment. Quant à la maman, elle dit la comprendre. Avec son mari, Brad Pitt, Angelina Jolie forme l’un des couples les plus en vue au monde. Ce qui est moins connu, c’est qu’elle tient son célèbre prénom de son arrièregrand-mère québécoise, Angélina Leduc, originaire de Sainte-Anne-de-la-Pérade.
Les Bertrand et les Leduc d’Amérique
Née Angelina Voight, la vedette a vu le jour sur les collines dorées de Beverly Hills, le 4 juin 1975. Enfant de la balle, elle est la fille de Jon Voight, qui a joué dans Midnight Cowboy aux côtés de Dustin Hoffman, et de Marcheline Bertrand, une Franco-Américaine, née en Illinois, qui a été l’agente d’Angelina.
Marcheline était la fille de Rolland Bertrand (1923-1985). Le père de Rolland, Georges Bertrand (1889-1962), a épousé, en 1912, à l’église Saint-Joseph de Bradley (Kankakee County, Illinois), Marie-Louise Angélina Leduc, née le 13 décembre 1894, à Sainte-Anne-de-laPérade. Comme elle est morte en 1981, Angelina a donc connu son arrièregrand-mère québécoise.
Au recensement de 1911, les Leduc habitaient toujours le pays du poulamon. Ceux-ci habitaient Sainte-Anne-dela-Pérade depuis cinq générations quand Angélina est partie pour l’Illinois. Angélina a 16 ans; elle a donc été entièrement scolarisée au Québec. Le 6 septembre 1911, elle entre aux États-Unis via Port Huron (Michigan), situé en face de Sarnia en Ontario. La fiche d’immigration dit qu’elle est une domestique et qu’elle va rejoindre son frère. La « p’tite Leduc » semble avoir triché un peu sur son âge, puisque la fiche indique qu’elle a 18 ans (c’était moins difficile de franchir les douanes américaines à l’époque...).
Léon Bertrand (1823-1893), le grand-père de Georges (Angelina Jolie a appelé son dernier fils, né en France, Leon), avait émigré à Kankakee 60 ans plus tôt avec son frère Eusèbe. Ils ont remonté les Grands Lacs en bateau, jusqu’à Chicago. Aglaé Perreault, la femme de Léon, est venue les rejoindre plus tard avec les six enfants (le couple en aura 17 !).
Les Bertrand ont abouti dans la vaste prairie, à 100 km au sud de Chicago, dans le fief francophone de Kankakee, où il fallait trimer dur, 15 heures par jour, pour survivre et nourrir la marmaille. La prairie comptait de nombreux marais et marécages, infestés de germes et de miasmes. Les hivers étaient rudes, le vent et le blizzard soufflant sans obstacle sur la modeste cabane des Bertrand. Après cinq ans de durs labeurs, c’est la catastrophe : Léon apprend que la terre sur laquelle il survit ne lui appartient pas. Il devra tout recommencer à zéro. Épuisé, Eusèbe rentre au Québec, à Saint-Jacques-de-Montcalm (rappelons qu’un tiers des Québécois qui ont émigré aux États-Unis nous sont revenus), mais Léon et sa famille sont restés. Sinon, on n’aurait pas d’Angelina Jolie.
La famille habitait l’Assomption depuis quatre générations quand Léon est parti pour l’Illinois. L’ancêtre, Jean Bertrand (1652-1709), venait de Saintonge. Il a épousé Marguerite Tessier, une fille de Charlesbourg, âgée de 16 ans à peine. La famille a passé près d’un siècle à Québec avant que François (1750-1813) aille s’établir à L’Assomption. François, arrièregrand-père de Léon, est aussi l’arrièrearrière-arrière-arrière-grand-père de la plus célèbre Bertrand du Québec, notre « Janette nationale », sacrée « femme du siècle » par le Salon de la femme de Montréal, notre Vanity Fair.

LIGNÉE PATERNELLE
de Marcheline Bertrand
BERTRAND, Rolland (1923-1985)
GOWENS, Lois June (1928-1973)
Mariés en 1949, Riverdale, Illinois
BERTRAND, Georges (1889-1962)
LEDUC, Angélina (1894-1981) m. 2 juillet 1912, Bradley, Illinois
BERTRAND, Louis (1850-1916)
MAYETTE, Marie-Virginie-Adelphine m. 6 janvier 1876, Hercher, Illinois
BERTRAND, Léon (1823-1893)
PERRAULT, Aglae (1823-1876) m. 23 juillet 1844, Saint-Jacques-de-Montcalm
BERTRAND, Jean-Baptiste (1798-1864)
JETTE, Marguerite m. 29 octobre 1822, Saint-Jacques-de-Montcalm
BERTRAND, Joseph Marie (1772-1848)
CHAPUT, Judith Marie (1774-1832) m. 30 juin 1794, Saint-Roch-de-l’Achigan
BERTRAND, François (1750-1813)
LIZOTTE, Marie-Anne (1754-1845) m. 12 août 1771, L’Assomption
BERTRAND, Jean-François (1720-1797)
MORIGNIER dit LABRIE, Marie-Louise m. 23 avril 1748, Charlesbourg
BERTRAND, Jean-François (1689-1736)
MEUNIER, Marie-Madeleine (1699-1780) m. 4 octobre 1719, L’Ancienne-Lorette
BERTRAND, Jean (1652-1709)
TESSIER, Marguerite m. 10 septembre 1685, Charlesbourg
LIGNÉE PATERNELLE d’Angélina Leduc
LEDUC, Joseph-Uldéric (1856-)
DEVAULT, Clarinthe (1858-) m. 5 novembre 1878, Sainte-Anne-de-la-Pérade
LEDUC, Pierre (1805-) TESSIER, Firmine (1815-1897) m. 9 juillet 1844, Sainte-Anne-de-la-Pérade
LEDUC, Pierre (1780-1847) DEVAULT, Marie-Victoire m. 17 janvier 1804, Sainte-Anne-de-la-Pérade
LEDUC, Pierre (1750-1832) BIQUET, Marie-Josephte m. 26 janvier 1778, Sainte-Anne-de-la-Pérade
LEDUC, Alexis-Baptiste (1712-1761) VALLÉE, Dorothée (1717-1774) m. 26 juin 1738, Sainte-Anne-de-la-Pérade
LEDUC, Jean-Baptiste (1678-1719) GAUDRY, Angélique m. 9 novembre 1705, Sainte-Foy
LEDUC, Antoine FAUCHEUX, Jeanne (1655-1721) m. vers 1671, Québec

PLAISIRS DE S'ÉVADER
■ Collaboration spéciale de LISE GIGUÈRE
Croisière dans les Émirats arabes unis
Bousculant l’imaginaire avec leurs mégaprojets, Dubaï et Abu Dhabi ont rapidement attiré l’attention du monde entier. Soucieuses de répondre à toutes les demandes, quelques compagnies de croisière ont aussitôt ajouté Dubaï à leur itinéraire. D’autres, comme le MSC Orchestra, proposent sept jours de découvertes des Émirats et de leur voisin Oman.
Un monde en constante évolution
En jaillissant du sol, en 1958, l’or noir a fait surgir du désert des villes qui se réinventent et multiplient la démesure. C’est tout particulièrement vrai pour Dubaï et Abu Dhabi, où tout ce qui est construit doit pouvoir être précédé du superlatif (le plus original, le plus haut, le plus grand, le plus rapide, etc.). Ayant connu une baisse importante de fréquentation en 2008, comme partout dans le monde, les Émirats ont dû abandonner ou reporter de nombreux projets, mais le rêve est maintenant de retour et les grues sont à nouveau à l’œuvre.
Devant le Burj Khalifa (à ce jour, le plus haut édifice au monde), qui scintille comme s’il vibrait de plaisir à percer les nuages, je redécouvre Dubaï, que j’ai peine à reconnaître. Pourtant, seulement huit années ont passé depuis ma dernière visite. Et ce n’est pas terminé ! Les grues creusent déjà le futur canal qui devrait permettre de relier les principaux points de la ville, comme à Venise ! Va-ton vraiment circuler en gondole dans le désert ?
Difficile de ne pas être médusée par les constructions pharaoniques faites avec goût et élégance en utilisant des matériaux nobles (bois, marbre, granit) et en ne lésinant jamais sur l’or que l’on trouve aussi bien sur les portes d’ascenseur, en lingot dans des machines distributrices ou saupoudré sur un cappuccino dans un bar.

Les édifices aux formes étranges et originales sont présents autant à Abu Dhabi qu’à Dubaï.

La mosquée Cheikh Zayed, la troisième plus grande mosquée au monde et la plus grande d'Arabie, est située à Abu Dhabi.
Au matin du deuxième jour, le navire accoste à Abu Dhabi, la capitale et la ville la plus importante des Émirats; elle aussi, elle multiplie les mégaprojets. Il y a l’île de Yas et son spectaculaire circuit de formule 1, le Ferrari World et ses montagnes russes (la plus rapide du monde, qui vous entraîne dans une aventure à 240 km/h), le nouveau terminal de l’aéroport qui pourra accueillir 20 millions de passagers par année, sans oublier l’île Saadiyat, qui accueillera bientôt le Musée Guggenheim, le musée du Louvre et le Musée National.
Pause nature
Après ces quelques jours dans la démesure, une journée en mer à contempler les eaux bleues du golfe Persique fait le plus grand bien. Cette pause offre l’occasion de faire connaissance avec certains des 2 550 passagers à bord et de profiter des installations (piscine, spa, restaurants, boutiques, casinos, bars, théâtres) disséminées sur les 16 ponts de ce navire, qui n’est certes plus tout jeune (construit en 2007), mais qui demeure très élégant.
Les cinq autres émirats se faisant plus discrets, soit parce qu’ils restent ancrés dans leurs traditions ou qu’ils se trouvent trop loin de la côte pour que les navires (et les touristes) puissent s’y rendre, le MSC Orchestra s’amarre ensuite au port commercial de Khor Fakkan, sur les côtes du golfe d’Oman, à environ 25 km au nord de Fujaïrah. Pour visiter les plages ou le musée aux trésors archéologiques de cet émirat, il faut obligatoirement prendre une excursion.


Excursions dans les fjords arabes
Parmi les activités à ne pas manquer pour se familiariser avec le désert, les expéditions en 4 x 4 dans les dunes.

Circuit de la croisière à bord du MSC Orchestra


• Point de départ et d’arrivée : Dubaï
• Escales : Abu Dhabi, Mascate (capitale commerciale d’Oman) et deux ports commerciaux, Khor Fakkan et Khasab (ces deux derniers arrêts ont très peu de choses à offrir, si ce n’est des excursions dans le désert)
À SAVOIR
• Cette même croisière de sept jours sera proposée toutes les semaines, entre le 12 décembre 2015 et le 26 mars 2016, à bord du MSC Musica Coût : à partir de 765 $. Site Web : msccruisesusa.com
• Qatar Airways propose trois vols par semaine à partir de Montréal vers Doha, d’où ont lieu des départs quotidiens (toutes les heures) vers Dubaï. Site Web : qatarairways.com

Oman se distingue
La prochaine escale se fait à Mascate, la capitale commerciale d’Oman qui, comme les Émirats, profite aussi de la manne pétrolifère. Le sultanat d’Oman compte 2,7 millions d’habitants, dont 50 % vivent dans cette ville blanche, entourée de montagnes sur trois côtés. Ici, le sultan interdit les gratte-ciel (huit étages maximum). L’architecture doit respecter le style traditionnel, mais tout respire le neuf et l’opulence, de la longue promenade en bord de mer au réseau routier.
Le lendemain, à Khasab, les excursions sont obligatoires, à moins de vouloir observer l’intense activité déployée dans le port autour de petits bateaux arrivés aux aurores. À la brunante, chargés à ras bord de gros ballots, ces bateaux repartent en direction du détroit d’Ormuz, zigzaguant entre les immenses
cargos. Même si dans les guides, on prévient qu’il s’agit de trafiquants (contrebandiers), personne sur place ne semble s’inquiéter de leur manège.
Le temps passe vite en croisière…
Entre la vie à bord et les visites quotidiennes aux escales, le temps passe vite. Le MSC Orchestra est déjà de retour à Dubaï, où il passera la nuit; cela permettra aux passagers qui n’avaient pas pris la précaution de prévoir quelques jours supplémentaires, de visiter la ville.
C’est que Dubaï a vraiment beaucoup à offrir. Paradis du shopping et des attractions en tout genre, elle n’en a pas moins un passé dans lequel il fait bon se plonger. Le circuit Frying Pan Adventures (fryingpanadventures.com) permet de

Burj Khalifa, la plus haute tour au monde (150 étages).

visiter l’incroyable et grouillant marché aux poissons, de prendre un petitdéjeuner au bord de la crique avant de monter à bord d’un dhow, le bateau ancestral qui relie Deira et Bur Dubai, les deux quartiers de la vieille ville séparés par la crique, de visiter les marchés des épices, des tissus et de l’or, avant de terminer par un lunch dans le quartier résidentiel émirati.
Une belle façon de constater que si les gratte-ciel de cette ville chatouillent vraiment la voûte céleste en empruntant des formes étranges et originales, si des parcs d’attractions défient l’imaginaire, si l’on fait surgir des îles des océans, des centres de ski intérieur ou des restaurants sous la mer, les Émiratis apprécient cette vie plus facile, sans chômage et sans impôt.
PHOTOS : LISE GIGUÈRE





THE HIDEAWAY AT ROYALTON RIVIERA CANCUN




Pro tez du concept Tout-En-LuxeMC en séjournant dans le somptueux The Hideaway at Royalton Riviera Cancun pour adultes seulement. Cet hôtel boutique constitué de 340 chambres est une oasis tranquille qui accueille des clients âgés de 18 ans et plus. Il vous propose une piscine pour adultes, un restaurant exclusif à la carte, sans réservation, servant de la cuisine gastronomique, et un bar en formule tout compris pour savourer des cocktails de spécialité, des boissons alcoolisées de marques locales et internationales, de la bière, et du vin maison, ainsi qu’une piscine pour adultes exclusive aux invités du Hideaway.










Pour réserver, communiquez avec votre agent de voyages ou visitez le Sunwing.ca

Chronique de JEAN CHOUZENOUX, correspondant européen
Ceci est le huitième volet d’une série de reportages consacrés aux vignobles européens.
Thomas Perrin et le beau Château de Beaucastel
Au commencement… Thomas, membre d’une fratrie, qui est la cinquième génération de Perrin, propriétaire du Château de Beaucastel, dans la vallée du Rhône.

Cet ancien pavillon de chasse est devenu le lieu de production de l’un des plus célèbres châteauneuf-du-pape.



C’est dans ce chai que la revue Decanter a décerné le titre d’Homme du vin de l’année 2014 à Jean-Pierre Perrin.
Cet ancien pavillon de chasse, où le roi Louis XIV avait ses habitudes, a vu progressivement s’estomper le vacarme des coups de feu des chasseurs pour céder la place à la petite musique du mistral soufflant à travers les rangs de vignes. À Diane, déesse de la chasse, ont succédé les dieux grecs, qui se sont unis pour protéger cette terre de Châteauneuf-du-Pape. D’abord Rê, le dieu soleil qui inonde la région de ses rayons 300 jours par an; Éole, le maître des vents envoie le mistral assécher l’air et chasser l’humidité qui pourrait affecter les raisins; Priape, qui assure la fertilité de la vigne en conférant aux galets (gros cailloux) la capacité d’emmagasiner la chaleur du jour pour la restituer aux ceps une fois la nuit tombée. Ces trois dieux servent fort bien, au demeurant, les intérêts de Dyonisos dieu du vin ! Conséquemment, ces conditions optimales contribuent au développement sain des 13 variétés de cépages utilisés pour l’élaboration du célèbre cru de la propriété.
À Beaucastel, on est au bio depuis 1956 et les vendanges se font encore entièrement à la main. Les 25 millions de raisins ainsi récoltés sont tous auscultés sur les tables de tri, où les
quelques baies qui ont souffert sont tout simplement écartées. La qualité est à ce prix !
C’est en 1909 que l’ancêtre de Thomas Perrin fait l’acquisition de la propriété, mais c’est sous l’impulsion de son grand-père, Jacques Perrin, que le domaine acquiert vraiment ses lettres de noblesse. Le fils de Jacques, Jean-Pierre, prend le relais et pousse plus avant les critères d’excellence de Beaucastel.
À Beaucastel, on est au bio depuis 1956 et les vendanges se font encore entièrement à la main.
J’ai ressenti de vives émotions en dégustant du vin avec cet humaniste dans les chais du château. Je me rappelle, un verre de châteauneuf-dupape blanc 1985 à la main, l’entendre parler de ses vins avec pétulance, émotion et sensualité. Me revient alors toujours à l’esprit le fait que le vin ne s’apprécie guère dans le luxe, mais
Thomas Perrin visite le Québec chaque année.
dans la simplicité, la générosité et la communion ! Même si au bal des egos, Jean-Pierre Perrin ne sera pas aux premières loges, voilà qu’au moment de ma virée rhodanienne en septembre dernier, on s’affairait dans les chais de Beaucastel à l’organisation d’une grande réception au cours de laquelle les représentants du célèbre magazine anglais Decanter lui décerneraient le titre d’Homme du vin de l’année.
De nos jours…
Cela met-il de la pression sur les épaules du jeune Thomas au moment où il se joint aux activités du domaine en 2000 ? À l’époque âgé de 27 ans, le cadet de la fratrie fait d’abord l’apprentissage du travail à la vigne. Il doit fouler ce terroir, en comprendre l’essence et connaître les soins à apporter aux pieds de vigne selon les saisons. S’ensuit un passage en cave, où il faut sentir le jus qui fermente, déguster les cuvées selon leur parcelle de provenance et le type de cépages pour, enfin, procéder aux assemblages.
Fin 2001, Thomas souhaite franchir les clôtures de l’horizon. Il s’oriente alors dans le secteur de la promotion et de la représentation et va au contact des clients disséminés au gré des continents.

VINS OFFERTS À LA SAQ :
Château de Beaucastel
Châteauneuf-du-Pape 2010
Code SAQ : 11729833
Prix : 90,50 $


Coudoulet de Beaucastel
Code SAQ : 973222
Prix : 29,95 $
Château de Miraval
Coteaux Varois en Provence 2013
Code SAQ : 12296988
Prix : 25 $

Il trace son sillon, porteur de bonnes bouteilles et parcourant plusieurs pays, dont, bien sûr, le Canada. Chez nous, il est tout naturellement devenu un intime des Québécois disciples d’Épicure et de Bacchus. En revanche, le moment de la mise en bouteille venu, il retourne au cuvier de Beaucastel assister son oncle François, l’œnologue du domaine, ainsi que ses frères, afin de déguster les échantillons et procéder aux divers assemblages du châteauneuf-du-pape ou du très connu Coudoulet de Beaucastel.
D’un Thomas à l’autre… Qu’ont en commun Thomas Perrin et Saint Thomas d’Aquin ? Bien qu’un seul soit sanctifié, ils ont tous deux séjourné quelque temps au Château Miraval… Bon, à quelques siècles d’intervalle, mais tout de même ! Cette propriété sise en Provence n’aura de cesse d’abriter sous son toit des gens à la fibre artistique. Après l’auteur philosophique Thomas d’Aquin au XIIIe siècle, il y eut, des années plus tard, un pianiste de jazz qui fut

propriétaire des lieux et qui y installa un studio d’enregistrement. En outre, Pink Floyd, Sade et Sting sont venus y graver des microsillons.
Sur ce domaine, on pratique un autre art… celui de faire du vin. En 2008, un célébrissime duo d’artistes formé de Brad Pitt et Angelina Jolie récupère les clés du Château de Miraval. Une fois le fantasme du couple de posséder son vignoble en Provence assouvi, il faut bien confier la gestion du vignoble à des mains expertes… à chacun sa partition ! Brad et Angelina se tournent alors vers la famille Perrin, et plus particulièrement Marc, le frère de Thomas, qui voit aux vendanges et à la vinification. Petite piqûre de rappel… parmi la palette de vins produits à la propriété, il y a le fameux Rosé de Miraval que l’on trouve sur les tablettes de la SAQ chaque printemps. Pensez-y pour le gigot pascal !
■ Chronique de PHILIPPE LAPEYRIE, sommelier, enseignant en sommellerie et chroniqueur en vin
La meilleure BOUTEILLE est…

Je ne suis pas vraiment d'accord, car il y a une question de goûts et, selon moi, ceux-ci ne se discutent pas. De toute façon, ce serait triste et lassant si tout le monde aimait et buvait les mêmes vins, non ? Le prix d'un vin ou son âge ne déterminent donc pas toujours sa qualité. De nombreux vins haut de gamme assez chers m'ont laissé sur mon appétit au cours des dernières années. Même son de cloche pour les flacons plus évolués, dont on aurait dû tirer le bouchon il y a belle lurette, et qui sont quelque peu à bout de souffle à leur ouverture...
Vous êtes sept ou huit bons vivants autour d'une fondue chinoise à ricaner, à manger, à refaire le monde, à bien boire… et la question qui revient toujours est celle-ci : « Quelle est la meilleure fiole sur la table, selon toi ? » « Euh... » Il y en a une demi-douzaine, vous les regardez toutes une à une et la réponse est toute simple : c'est la bouteille qui sera vide en premier. Aucun autre questionnement, point final ! Une bonne cuvée, ça se boit sans se casser la tête et on en redemande un deuxième ou un troisième verre... C'est tout !
Une bonne cuvée, ça se boit sans se casser la tête et on en redemande un deuxième ou un troisième verre... C'est tout !
On croit souvent à tort que la meilleure bouteille sera la plus chère, la plus âgée, la plus rare...
Habituellement, on voit le fond d'une bouteille assez rapidement au contenu plus digeste et plus frais. Vous savez, ces produits alliant « buvabilité » et « glougloubilité » (deux qualificatifs non présents dans le Larousse, mais que tout le monde comprend très bien !) ?
Les vins hyperboisés, concentrés à souhait, peu acides, trop riches et « confiturés », ça sent bon au premier coup de nez, mais après un verre, l'envie de le reprendre en bouche se dissipe rapidement... Et je ne lève pas le « nez » sur ce type de vin, mais disons qu'ils ne sont vraiment pas… ma tasse de thé.
Il faut aussi faire attention et ne pas oublier vos fioles trop longtemps en cave, en croyant que celles-ci
seront meilleures dans 10, 15 ou 20 ans... Informez-vous sur l'aptitude au vieillissement des blancs ou des rouges que vous achetez. Une cuvée d'un quart de siècle, qui offre un bouquet aux notes balsamiques ainsi que des parfums de feuilles mortes et de cuir, ça ne plaît pas à tout le monde. Il faut tirer le bouchon d'une bouteille au bon moment et selon vos goûts personnels. Si on aime le fruit, la fraîcheur, l'éclat et le côté gourmand d'un produit, il faudra le déguster lors de sa prime jeunesse.
Lors de votre prochain souper entre amis, n'oubliez pas de prendre bonne note de la première bouteille qui sera vidée sur la table... C'est elle, la meilleure !

TURCOTTE
NOUVEAUX RESTOS, MENUS RÉINVENTÉS OU ÉTABLISSEMENTS COMPLÈTEMENT REVAMPÉS : VOICI QUELQUES PLAISIRS ÉPICURIENS QUI TITILLERONT VOS PAPILLES CE MOIS-CI.
LE QUARTIER PETIT CHAMPLAIN A MAINTENANT SON CHALET SPORTIF
Ce nouvel établissement, situé dans l’ancien local de la Trattoria Sant’Angelo, rue Cul-de-Sac, s’appelle justement le Q-deSac. Au menu : du « comfort food », des bières québécoises et des vins canadiens, le tout dans un décor chaleureux de style shack où trônent un four à bois, vestige du bâtiment, et, bien sûr, quelques écrans diffusant des événements sportifs. Si les touristes afflueront certainement en grand nombre vers cette nouvelle adresse proposant une expérience « à la québécoise », le propriétaire, Andrew Murphy, a aussi voulu créer un endroit convivial afin que la clientèle locale se « réapproprie » le Quartier Petit Champlain. Notez que les appétits tardifs seront servis volontiers, alors que les cuisines ne ferment jamais avant minuit.


DU NEUF DANS LE VIEUX
Pour ses 20 ans, le bistro italiano Portofino du Vieux-Québec s’est offert une cure de beauté, tout en conservant ce qui a contribué à son charme depuis son ouverture, soit ses vieux murs de pierre et son four à pizza. Coût de l’opération : un demi-million de dollars. C’est l’entreprise Rochon – Cuisines et salles de bains qui a réalisé cette magnifique transformation. Quant au menu, il demeure délicieusement inchangé : pizza, pasta… et musica ! Site Web : portofino.ca
JAMAIS DEUX SANS TROIS
Après l’ouverture, en 2006, du premier café-boulangerie Paillard situé sur la rue Saint-Jean, puis celui des Galeries de la Capitale en 2012, voilà qu’un troisième Paillard a ouvert ses portes le 23 janvier dernier, sur le boulevard de l’Auvergne, à Neufchâtel.
Cette troisième adresse offre les mêmes comptoirs de boulangerie, de pâtisseries et de sandwiches, mais propose, en plus, un espace de démonstration en plein cœur de la salle à manger, une salle de réunion vitrée ainsi qu’un comptoir de glaces italiennes en saison. Une belle adresse gourmande à ajouter dans votre carnet ! Site Web : paillard.ca



Histoire musicale à succès

Certaines revues musicales ne prennent vraiment aucune ride avec le temps. C’est le cas de Rock Story, création du chanteur bien connu Jean Ravel, qui célèbre cette année ses 10 ans de représentations sur les scènes du showbiz québécois. Pour « rocker » cet anniversaire de manière inoubliable, l’ex-candidat à l’émission La Voix (saison 1) offrira un spectacle le 28 mars prochain au Capitole de Québec, en supplémentaire le 29 mai : un événement musical unique de deux heures trente pour remercier son fidèle public. Mais comment expliquer un tel succès après 10 ans ? lui a-t-on demandé. « Je l’explique par le choix des chansons, répond l’artiste. Les grands classiques du rock – Pat Benatar, Tina Turner, Tears for Fears, Queen, Styx, Heart… – vieillissent si bien que même les adolescents d’aujourd’hui connaissent les paroles par cœur. Et bien sûr, la performance des musiciens et celle d'Élyzabeth Diaga, qui m’accompagnent sur scène, y sont pour beaucoup. » Toujours aussi modeste, ce Jean Ravel : l’une des plus belles voix du Québec, rappelons-le !

Rock Story
Spectacle 10e anniversaire
• Samedi 28 mars (encore quelques places disponibles)
• SUPPLÉMENTAIRE : vendredi 29 mai
Capitole de Québec
Billets en vente sur ovation.qc.ca


PLAISIR DE SORTIR
Découvrez l’univers du numérique !
14 et 15 avril 2015 au Centre de foires de Québec
Présenté par
Ateliers, conférences, exposants, réseautage.
Les 14 et 15 avril prochain, participez à l’unique événement entièrement dédié aux réseaux sociaux à Québec !
E-commerce
Mobilité
Veille d’affaires
Nouvelles tendances
Métier de gestionnaire de communauté
Blogue d’affaires
Objets connectés
Pour information et inscription : www.colloquium.ca

Bryan Adams : rock star… et photographe

Voici un artiste qui sait nous faire vibrer, en chansons et en images ! Présentée au Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) jusqu’au 14 juin prochain, et en exclusivité sur la côte est du Canada, l’exposition Bryan Adams s’expose rend hommage à plusieurs figures emblématiques du cinéma, de la mode, de la scène pop-rock et des arts visuels. Celui qui se définit comme un « collectionneur de moments mémorables » était d’ailleurs de passage à Québec le 19 février dernier à l’occasion d’une activité philanthropique organisée par la Fondation du MNBAQ.
Musée national des beaux-arts du Québec
Jusqu’au 14 juin 2015
Billets en vente sur mnbaq.org



La vie et les gens de Québec
■ PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE
Un projet qui prend de L’Altitude
Dans l’édition de février 2015 du magazine PRESTIGE, nous vous avons informé qu’un projet d’envergure à Saint-Augustinde-Desmaures serait très bientôt annoncé. Eh bien, c’est fait !
Le 16 février dernier, la première pelletée de terre a été soulevée en prévision de la construction du complexe immobilier L’Altitude, un projet avant-gardiste de condominiums locatifs de prestige conçu par le Groupe Huot. Pour en savoir davantage, rendez-vous à la page 52.
Richard Lagacé, président, Millénum Construction; Stephan Huot, président, Groupe Huot; France Hamel mairesse suppléante, ville de Saint-Augustin-de-Desmaures; Daniel Fortier et Benoît Paradis, partenaires dans le projet L’Altitude.
Le Bal de la Reine : l’événement glamour
Les 400 convives réunis au Fairmont Le Château Frontenac le 13 février dernier ont encore eu droit cette année à un bal festif en compagnie du célèbre Bonhomme, de sa nouvelle reine, Marie-André Boucher (à gauche de Bonhomme sur la photo), et des duchesses du Carnaval. Pour prendre le pouls de cette soirée grandiose, consultez la galerie de photos en ligne sur magazineprestige.com



Louise Bédard COURTIER IMMOBILIER AGRÉÉ louise.bedard@imcha.com

Pour une vie au cœur de l’action, dans un immeuble neuf, un condo 2 chambres, meublé et équipé avec espaces de vie à aires ouvertes et fenestration du plancher au plafond. La location à court terme est permise et représente un atout avantageux. Stationnement au garage.





Les deux pieds dans l’eau, vue époustouflante sur le fleuve. Propriété de 4 500 pi², 8 foyers opérationnels, 6 chambres, 2 salons, 3 salles de bains, 1 salle d’eau. Terrain 85 000 pi², tennis, garage, terrasse, galerie remarquable. Idéale pour les amants de la nature. Plage privée de galets, occasion unique !
Soulignons l’excellence
■ PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE
QUATRE SOMMITÉS INTRONISÉES AU TEMPLE DE L'ACADÉMIE DES GRANDS QUÉBÉCOIS

MAPS360,
GAGNANTE
D'UN GOOGLE
BUSINESS VIEW AWARD

Spécialisée en visites virtuelles, l'agence de Québec Maps360 s'est distinguée lors du Google Business View Award Ceremony, qui a eu lieu le 23 janvier dernier à San Francisco, en Californie. Elle a remporté le prix de la visite la plus créative des agences Google Business View accréditées en Amérique du Nord pour l’année 2014, pour le projet Coveo

La Chambre de commerce et d’industrie de Québec a révélé, le 27 janvier dernier, le nom des quatre sommités québécoises qui, par leur implication sociale, leur dynamisme et le caractère de leurs réalisations, ont grandement contribué à l’essor de la société québécoise. Ces personnalités se verront décerner le titre de Grands Québécois pour l’année 2015 lors d’un gala qui se tiendra le 17 avril prochain. Toutes nos félicitations !
Debout : Jean Marchand, président du C.A. et cofondateur d’Universitas (domaine social); et Marcel Dutil, président du C.A. du Groupe Canam (domaine économique).
Assis : Dr Alain P. Rousseau, professeur émérite de la Faculté de médecine de l’Université Laval et fondateur de la Fondation des maladies de l’œil (domaine de la santé), et Denis Vaugeois, historien (domaine culturel). Photo : Gilles Fréchette
LA RUE DU PETIT-CHAMPLAIN : « REMARQUABLE » AU CANADA
Le 9 février dernier, la Ville de Québec a reçu une plaque soulignant la nomination de la rue du Petit-Champlain comme étant « la plus remarquable du Canada en 2014 », un honneur reçu à l’issue du concours Au Canada, c’est ma place !, lequel est orchestré par l’Institut canadien des urbanistes (ICU). Notons que cette nomination provient d’un jury composé d’urbanistes, mais aussi, de votes du public.



4MATIC pour le Canada.
Ici, l’hiver ne nous fait pas peur. On aime l’affronter. Peu importe les conditions, on fonce. Et on arrive à destination. La traction intégrale 4MATIC a fait ses preuves au Canada où les conditions de conduite sont redoutables. Et elle est offerte sur presque tous les véhicules que nous fabriquons, dont le nouveau GLA 2015, conçu pour les voyageurs curieux et les aventuriers hors route qui apprécient autant le luxe que la fonctionnalité.