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Magazine Prestige | Mars 2013

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DOSSIER

Les

L e secret du succès de summum

granit

selon Luci LL e Paradis et r ock Bernier

Gilles Lamontage

Monsieur le maire un jour, monsieur le maire toujours

Tendances MOde printemps-été 2013

Un carnaval de couleurs et d’imprimés

Québécois et la Floride
Tour du proprio à Sunny Isles Beach

• Pose d’implants dentaires sans greffe osseuse dans 95 % des cas.

• Remplacement d’une ou de plusieurs dents avec dents temporaires fonctionnelles immédiates. porcelaine avec papilles naturelles

- Pont Marius Profile

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Le magazine PRESTIGE se consacre à la mise en valeur des personnes, des entreprises, des institutions et des initiatives qui contribuent au développement économique, social et culturel de la grande région de Québec.

Silence, on tourne !

PRESTIGE vous est livré 10 fois par année (à l’exception des numéros hors série), à la porte de votre demeure… ou si près ! Si le magazine a évolué au cours des années, si des chroniqueurs et des collaborateurs se sont ajoutés alors que d’autres nous ont quittés, si la facture graphique s’est raffinée, voire radicalement transformée voilà deux ans, la mission première du magazine, elle, est demeurée intacte : mettre en valeur les gens, les entreprises, les institutions et les initiatives qui contribuent au développement économique, social et culturel de la

Croyez-moi, cette mission occupe tout notre temps et requiert toute notre attention ! C’est d’ailleurs en constatant à quel point nous ne sommes jamais en manque d’exemples inspirants de réussite que nous est venue l’idée de créer une émission de télévision qui serait, en quelque sorte, la continuité « animée » de la version imprimée. Une manière dynamique d’être encore plus près de la vie et des gens de Québec. Après plusieurs brainstorming, un travail colossal (merci à notre productrice déléguée, Anne Marcotte)… et quelques nuits blanches (!), ce projet audacieux… et un peu fou voit enfin le jour.

J’espère donc que vous serez nombreux, le 4 mars prochain, dès 20 h, à syntoniser la station de télévision Télémag afin de regarder la première de notre émission, qui sera rediffusée à quelques reprises au cours de la semaine. Nous serons ensuite de retour chaque début de mois, avec une émission originale qui – c’est notre but – vous fera découvrir Québec à travers les gens qui la font grandir et l’embellissent au jour le jour.

Osez… les couleurs contrastantes

Dans cette cuisine entièrement constituée de laque italienne blanche, j’ai opté pour un plafond et un dosseret de couleur orangée, ce qui donne de l’éclat et du caractère à la pièce.

Un mur de quartz dans les teintes de gris a également été intégré à la zone cuisson et permet de faciliter le nettoyage en plus d’ajouter une touche prestigieuse au décor.

Jacinthe Paré

Designer cuisiniste

935, rue Lachance 418 831-1321

Pour d’autres photos de ce projet, visitez mon album au

facebook.com/cuisinesAC

BROSSARD (nouvelle succursale)

8505, boul. du Quartier 450 676-3385

cuisinesAC.com

Affaires

En

CHRONIQUES

Dossier : Les Québécois et la Floride

Technologie : Loin du bureau, près du travail 18

Entrepreneuriat : Améliorer la compétitivité du Québec

Québec sous la loupe

Les maires de Québec : Gilles Lamontagne

Le mentorat d’affaires

Diplomatie : Consulat honoraire du Sénégal

Le bon goût à l’œuvre

Mécènes

Rendez-vous à la page…

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Publié par Les Éditions MÉGAPRO

ÉDITEURS

Denys Paul-Hus

Pierre Paul-Hus

RÉDACTRICE EN CHEF

Marie-Josée Turcotte

COLLABORATEURS

Louise Bilodeau, Rose-Line Brasset, Donald Charette, Jean Chouzenoux, Sylvie Corriveau, Jean-Sébastien Delisle, Jacques Demers, François Dion, Jean-Marie Lebel, Gilles Levasseur, Johanne Martin, Frédéric Masse, Nelson Michaud, Luc Pâquet, Pierre Paradis, Brigitte Trudel

PUBLICITÉ

France Bélanger

Karine Pelletier

Sylvie Corriveau

COORDONNATRICE PUBLICITAIRE

Véronique Pleau

PRODUCTION, GRAPHISME

Nancy Haince

PHOTOGRAPHIES

Louis Arthur, France Bouchard, Isabel Cormier, Francis Fontaine

PHOTO PAGE COUvERTURE

Francis Fontaine

CORRECTRICES

Caroline Chabot

Hélène Demers

COMPTABILITÉ

Lise Huard

ADJOINTE À L’ADMINISTRATION

Chantal Bolduc

IMPRESSION

Solisco

DISTRIBUTION RÉSIDENTIELLE ET COMMERCIALE

Transcontinental Distribution Distribution Serge Monico inc. Postes Canada Mars

Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada ISSN-1205-6707

Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Magazine PReSTIGe 305, boul. René-Lévesque Ouest Québec (Québec) G1S 1S1

Téléphone : 418 683-5333

Télécopieur : 418 683-2899 www.magazineprestige.com

Correspondant en europe Jean Chouzenoux 14, Joseph-Giordan 06200 NICe

Tél. : 06 44 10 09 71

Courriel : jeanchouzenoux@hotmail.com

Ventes : pph@magazineprestige.com

Rédaction : redaction@magazineprestige.com

Production : graphisme@magazineprestige.com

Pour abonnement et publicité : 418 683-5333

Cette édition est distribuée à 46 000 exemplaires. Les opinions émises dans les articles publiés par

suMMuM GraniT

célèbre ses 25 ans

EN JUIN 1988, ROCk BERNIER ET LUCILLE PARADIS, UN COUPLE DE JEUNES ENTREPRENEURS VISIONNAIRES NATIFS DE SAINT-SÉBASTIEN, EN ESTRIE, FONDAIENT AVEC ENTHOUSIASME SUMMUM GRANIT. À LA VEILLE DE CÉLÉBRER SES 25 ANS, L’ENTREPRISE SPÉCIALISÉE DANS LA TRANSFORMATION DE LA PIERRE S’EST TAILLÉ UNE PLACE FORT ENVIABLE DANS L’INDUSTRIE DE LA DÉCORATION INTÉRIEURE. MIEUx ENCORE, ELLE CONTINUE DE GRANDIR !

PAR ROSE-LINE BRASSET

Photo : Pierre Bruhmuller

Affaires profil

Il faut le dire, les comptoirs de granit n’étaient pas chose courante dans les cuisines et les salles de bains des années 1980. « Nous avons été parmi les premiers à voir le potentiel de la pierre en décoration intérieure, témoigne à ce propos Lucille Paradis. Nos débuts ont été modestes, mais notre entreprise s’est résolument positionnée en leader dans son domaine et sa croissance a été constante. »

On la croit sans peine lorsqu’on constate que Summum Granit emploie aujourd’hui 150 personnes (contre 4 à ses débuts) et que de récents travaux d’agrandissement portent à 70 000 pieds carrés la surface de production de l’usine

Lucille Paradis et rock Bernier, copropriétaires de Summun Granit.
Photo : Claude Grenier
Salle d'exposition à Québec
Photo : Louis Arhtur

des projets pour les années à venir ?

« Multiplier les salles d’exposition partout à travers le pays ! »

de Saint-Sébastien, auxquels s’ajoutent 12 000 pieds carrés d’espaces administratifs et 3 salles d’exposition. Un investissement total de plus d’un million et demi de dollars rendu essentiel pour répondre adéquatement à une demande toujours grandissante pour ce qui se fait de meilleur, c’està-dire les produits haut de gamme que sont le granit, le marbre, le quartz et les surfaces solides (Corian et Staron). « Plus que jamais, nous sommes en mesure de répondre aux exigences les plus élevées en matière de projets résidentiels et commerciaux de toutes envergures », confirme Mme Paradis. Mais quel est donc le secret du succès de Summum Granit ? a-t-on voulu savoir.

Photos : Francis Fontaine
« il n’y a rien que j’aime tant que d’entendre un éclat de rire dans les couloirs de notre usine. »

« Notre fierté ? Notre savoir-faire et Nos empLoyés ! »

« La réputation d’excellence de notre entreprise s’est bâtie un projet à la fois, répond Mme Paradis. Nous devons notre réussite à nos standards élevés en matière de production ainsi qu’à notre souci constant d’offrir, non seulement les meilleurs produits, mais aussi le meilleur service à la clientèle de l’industrie. Évidemment, rien de tout cela ne serait possible sans l’engagement et le savoir-faire de nos employés. Ils sont notre principal atout. » Parce qu’à bien des égards, Summum Granit demeure une entreprise familiale où les relations humaines tiennent une place de choix.

« nos débuts ont été modestes, mais notre entreprise s’est résolument positionnée en leader dans son domaine et sa croissance a été constante. »

travail ait des répercussions jusque chez le client ? Il semblerait que oui.

« Chez Summum Granit, on se préoccupe réellement des gens et on est sincèrement à l’écoute de nos clients. C’est une valeur très importante chez nous et l’ensemble de nos employés, qui sont d’ailleurs tous formés ici, à l’usine de Saint-Sébastien, adhère à cette philosophie. La plupart ont

Summum Granit tatoué sur le cœur. Cela se répercute à tous les niveaux du service à la clientèle, de la prise de mesure à la livraison finale et c’est assurément ce qui a bâti la réputation dont nous sommes si fiers ! » Des projets pour les années à venir ? « Multiplier les salles d’exposition partout à travers le pays ! » répond Lucille Paradis avec un large sourire.

« Plusieurs de nos employés nous accompagnent depuis nos débuts et nous n’avons que très peu de roulement de personnel. Parce que nous sommes nés ici, à Saint-Sébastien, il n’est pas rare que mon mari et moi connaissions les parents et les grands-parents de nos nouveaux venus. Les liens qui nous unissent sont un peu plus forts que ceux d’une simple relation patron-employés. J’aime à penser que ces derniers sont heureux chez nous. Il n’y a rien que j’aime tant que d’entendre un éclat de rire dans les couloirs de notre usine. » Peut-on penser que ce bonheur au

Trois adresses pour servir la clienTèle québécoise

Grâce à ses deux salles d’exposition qui s’ajoutent à l’usine de Saint-Sébastien, en Estrie, Summum Granit est en mesure de montrer et de proposer à sa clientèle de particuliers, d’entrepreneurs et de designers des couleurs de granit exclusives ainsi que des pièces uniques prouvant le savoir-faire d’une équipe expérimentée. Prochainement, une toute nouvelle salle d’exposition ouvrira également ses portes à Moncton, au Nouveau-Brunswick. C’est à suivre !

À QUÉBEC : 275, avenue Saint-Sacrement, local 160 / 418 652-3466

À MONTRÉAL : 8134, boul. Décarie, porte 150

USINE EN ESTRIE : 460, rue Principale, Saint-Sébastien

Site Internet : www.summumgranit.com

Ligne sans frais : 1 888 415-1444

Huit équipes d’installation parcourent le Québec toutes les semaines et s’assurent que le travail soit accompli à la perfection
Photo : Francis Fontaine

REPORTER

Éva Gauthier

ÉDITEUR-PRODUCTEUR

Pierre Paul-Hus

ENCORE PLUS PRÈS DE LA VIE ET

DES GENS DE QUÉBEC !

Le tournage a eu lieu à l’une des Galeries d’Art Beauchamp

Taïna Lavoie

DÈS

Sylvain Boisvert

PRESTIGE TÉLÉVISION

en VEDETTE en MARS

• Rencontre avec Denise Bombardier et le Dr Éric Dupont

• Lucille Paradis et Rock Bernier de Summum Granit

• Norman McKinley, constructeur de la maison Expo Habitat

• Charles Drouin du Salon de l’auto de Québec ... et plus encore

LUNDI 4 MARS 20 h sur les ondes de

Photos : Philippe Rousseau

Les QuÉBÉcOis eT La FLOride des données et des palmiers

LA FLORIDE ExERCE DEPUIS TOUJOURS UN PUISSANT

POUVOIR D'ATTRACTION SUR LES QUÉBÉCOIS

QUI VEULENT PROFITER DE LA DOUCEUR DE SON

CLIMAT. LOIN DE S'ESTOMPER, L'ENGOUEMENT

POUR CET ÉTAT AMÉRICAIN S'EST ACCENTUÉ DEPUIS

QUELQUES ANNÉES, À LA SUITE, NOTAMMENT, DE L'AFFAISSEMENT DU SECTEUR DE L'IMMOBILIER QUI A CRÉÉ DES OCCASIONS D'AFFAIRES Affaires dossier

Les snowbirds, qui plient bagage dès les premiers froids, ne sont plus seuls. Ils ont été rejoints par une cohorte de gens plus jeunes qui veulent investir en Floride ou qui souhaitent, tout simplement, maintenir une résidence secondaire dans le sud des États-Unis.

La multiplication des vols directs est venue faciliter ce mouvement de population. Si nos oiseaux migrateurs prennent encore la « 95 », ils sont de plus en plus nombreux à prendre un vol vers Fort Lauderdale pour de courts ou de longs séjours.

UN peU d’histoire

Cette migration vers le sud n'est pas récente. Dans les années 1930, le gouvernement américain a lancé de grands chantiers afin de canaliser les marais du sud-est de la Floride. Des milliers d'Américains se sont rendus dans « l'État du soleil ». Parmi eux, des Canadiens français de la NouvelleAngleterre ainsi que leurs cousins du Québec.

On comptait 67 000 familles canadiennes-françaises ou franco-américaines dans l'État de la Floride après la Seconde Guerre mondiale. Une deuxième vague a suivi dans les années 1960 et 1970. Cette présence massive de gens du Québec a fait en sorte que certains parlaient de la « Floribec ».

Beaucoup de chiffres circulent et on estime qu'entre 150 000 et 200 000 Québécois se sont établis à demeure en Floride.

L’impact écoNomiQUe de La préseNce des QUébécois

Dans un article publié en début d'année dans le journal Sun-Sentinel, on soulignait l'impact économique des visiteurs du nord et la vigueur du marché. En 2011, 3,3 millions de Canadiens se sont rendus en Floride pour des dépenses évaluées à 4 milliards de dollars (en hausse de 14 % par rapport à 2010). Dans le seul comté de Broward, très fréquenté par les Québécois, on a dénombré 500 000 visiteurs, pour un apport économique de 1 milliard de dollars.

Traditionnellement, les gens du Québec ont peuplé la côte est au nord de Miami (Hollywood, Hallandale, Pompano, Delray…) et sont moins présents sur la côte ouest (Naples, Sarasota, Tampa...).

La tempête parfaite

Des médias américains mentionnent que nos compatriotes ont bénéficié de la tempête parfaite ou « Perfect Storm »; des taux d'intérêt très bas, un dollar à parité avec le dollar américain, et une crise économique qui a jeté par terre le marché immobilier floridien sont à la source de cette tempête. Pris à la gorge, des Américains ont cédé leur propriété à des prix dérisoires. Épargnés en bonne partie par la récession, des Québécois ont sauté sur ces aubaines.

En entrevue, des gens d'affaires travaillant en Floride expliquent qu'on a vu apparaître une clientèle plus jeune et des investisseurs, entre autres, qui placent leur argent là où il fait plus chaud.

Marcel Racicot préside la Chambre de commerce Québec-Floride, créée en juin 2009 et qui regroupe 200 entreprises membres. La Chambre offre un soutien technique aux entrepreneurs qui veulent faire affaire en Floride : réseautage, missions commerciales, conférences sur l'achat d'une propriété… « Le marché résidentiel s'est effondré, mais le marché locatif est très bon, nous dit-il. Depuis deux ans, les investisseurs du Québec recherchent des maisons ou des condos offerts en location. Ce peut être un immeuble de 6 ou de 50 logements. Nous sommes en mesure de diriger ceux qui veulent investir avec des institutions financières, des courtiers, des architectes, des entrepreneurs. Le marché immobilier s'est stabilisé et on dénote une certaine croissance des valeurs; le pire est derrière nous. »

desjardins Bank a connu deux années records en 2011 et 2012 en finançant des transactions de 72 millions de dollars.

Données fournies par Sylvie Gagné, directrice du développement des affaires pour Desjardins Bank.

M. Racicot juge que c'est le bon moment pour investir en raison du taux de change, d'une offre de vente en déclin, et du fait qu'il y ait peu de nouvelles constructions. Il constate lui aussi l'apparition d'une nouvelle clientèle, différente des babyboomers, des gens dans la quarantaine qui planifient leur retraite sous les palmiers.

Fait à noter, la Chambre Québec-Floride fait du commerce bilatéral et pilotera une mission de compagnies américaines au Québec dès le printemps.

desjardiNs baNk

Directrice du développement des affaires pour Desjardins Bank, Mme Sylvie Gagné confirme le pouvoir d'attraction floridien. La Desjardins Bank est une filiale à part entière du groupe

Desjardins, mais il s’agit d’une banque américaine. Elle possède trois succursales sur la « Riviera » québécoise, soit à Hallandale, à Pompano et à Lauderhill.

Jamais il n’a été aussi simple de se rendre en Floride ! Afin de répondre à une demande grandissante, le Groupe de Voyage Sunwing a ainsi augmenté le nombre de liaisons au départ de Québec pour la saison hivernale. Résultat : quatre nouveaux vols par semaine sont proposés vers Fort Lauderdale, véritable plaque tournante permettant ensuite de se diriger facilement vers Miami ou West Palm Beach. Sunwing propose également des forfaits vol et hôtel à Fort Lauderdale et à Miami, de même que le service de location de propriétés et de voitures. Enfin, dans un souci d’offrir un service de qualité supérieure durant le vol, Sunwing offre gracieusement aux voyageurs une généreuse collation chaude, des boissons non alcoolisées ainsi que le divertissement. De menus détails qui font parfois toute la différence !

Visitez sunwing.ca pour les horaires de vol.

Fort Lauderdale n’est pas surnommée la « Venise d’Amérique » sans raison ! Sillonnée par 500 km de canaux navigables, elle propose également 35 km de plages de sable fin, ce qui en fait une destination vacances exceptionnelle… ou un lieu de résidence secondaire 180 jours par année, c’est selon !

GrOuPe de VOyaGe sunwinG plus de vols, plus de plaisir !

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UNE DESTINATION INCONTOURNABLE

Fort Lauderdale qu’on surnomme la « Venise d’Amérique » est sillonnée par 500 km de canaux navigables. Ajoutez-y 35 km de plages, une kyrielle de sports et le célèbre boulevard Las Olas et sa suite de boutiques chics et vous obtenez une destination de vacances exceptionnelle.

FORFAITS VOL, HÔTEL, LOCATION DE VOITURE ET CROISIÈRES DISPONIBLES

« Le marché immobilier s'est stabilisé et on dénote une certaine croissance des valeurs; le pire est derrière nous. »

Marcel Racicot, président de la Chambre de commerce Québec-Floride.

Depuis 2010, la Desjardins Bank accompagne ses clients qui veulent acheter une maison, un condo ou investir en Floride. Elle offre une panoplie de services, conseils, financements, avis légaux... tous accessibles à partir du Québec. Une fois préqualifié, un acheteur de maison est dirigé vers un courtier accrédité.

La clientèle des snowbirds demeure, mais s'est aussi ajoutée une clientèle plus jeune, âgée de 45 à 55 ans, qui travaille directement de la Floride.

« Les prix les plus bas ont été atteints en 2010, explique Mme Gagné. Il est vrai qu'en raison des foreclosures (reprises de banques), une maison se vendait à 50 ou 60 % de sa valeur, mais l'inventaire des maisons à vendre est passé de 24 mois à 6 mois. Les aubaines sur le bord de la mer, c'est fini, mais il y a de bonnes occasions dans les terres. »

Le rattrapage n'est pas complet, mais le prix des maisons devrait « prendre 5 à 8 % par année », ce qui, souligne la directrice, constitue un bon rendement. « Beaucoup d'Américains ont perdu leur maison et seront locataires pour les 10 ou 15 prochaines années », précise-t-elle. Le marché en effervescence est donc celui de la résidence secondaire, mais aussi, celui du mulltilocatif.

De son côté également, elle témoigne d'un coup de jeunesse dans la clientèle d'expatriés. « La clientèle des snowbirds demeure, mais s'est aussi ajoutée une clientèle plus jeune de préretraités. Un travailleur autonome peut, par exemple, travailler de la Floride. Les 45-55 ans sont passés à l'action », résume Sylvie Gagné.

Traditionnellement, les gens du Québec ont peuplé la côte est de la Floride, au nord de Miami.

Le succès de la filiale de Desjardins est mesurable. Desjardins Bank a ouvert 3 319 comptes en 2011, 3 335 en 2012. Indice de la vitalité de l'immobilier, la banque Desjardins a connu deux années records en 2011 et 2012 en finançant des transactions de 72 millions de dollars.

Des conférences données le printemps dernier à Québec sur la façon sécuritaire d'acheter une résidence en Floride ont fait fureur : 550 personnes au Capitole, 400 au Château Frontenac. Cette année, cette présentation se fera par vidéoconférence le 17 avril 2013.

Le traNsport faciLité

S'il y a tant de va-et-vient entre le Québec et la Floride, c'est également parce qu’il est plus facile de s'y rendre. L'aéroport de Québec offre sept envolées vers Fort Lauderdale (et une vers Orlando) toutes les semaines sur les ailes de Westjet, Canjet ou Sunwing. Cela exclut les escales qui se font à Newark, Chicago ou Philadelphie.

« La demande est en augmentation constante et il pourrait y avoir plusieurs autres vols. Les compagnies aériennes ont entendu l'appel qui leur était fait et la clientèle est présente », note Jonathan Trudeau, porte-parole de l'aéroport JeanLesage.

Québec-Floride, c'est décidément une relation prolongée qui franchit les générations.

Des médias américains mentionnent que nos compatriotes ont bénéficié de la tempête parfaite ou « Perfect Storm » pour investir dans le marché immobilier floridien.

Affaires

hronique de luc pâquet, eXpert en technoloGie

La base : les courriels et les contacts

Le courriel reste encore le meilleur moyen de suivre le rythme du bureau. L’outil par excellence pour gérer vos courriels demeure le téléphone cellulaire intelligent. Besoin de joindre quelqu’un de toute urgence ? Encore là, votre téléphone contient tout ce qu’il vous faut : contacts d’affaires et personnels y sont stockés en permanence.

accès à l’information critique

Un collègue vous demande un document important ou encore, vous devez donner votre accord à une proposition : voici deux exemples qui nécessiteront des actions dépassant les capacités de votre téléphone intelligent. La tablette numérique ou l’ordinateur portable deviendront alors vos alliés les plus précieux lors de la manipulation de documents de plus grande taille. Vous aurez aussi besoin d’un dépôt de document sécuritaire où vous pourrez apporter les modifications requises à ces documents. Je parle ici d’outils tels que SharePoint ou Office 365 de Microsoft et de Google Documents, pour ne nommer que ceux-ci.

Mise en garde…

Le travail à distance nécessite un lien réseau.

Bien des gens utilisent le forfait offert avec leur contrat de téléphone cellulaire, mais prenez bien soin de vérifier les coûts d’itinérances qui y sont associés. Au besoin, n’hésitez pas à acheter un forfait avec le fournisseur local. Les points d’accès WiFi publics sont aussi des options à envisager.

Loin du bureau, près du travail

IL EST POSSIBLE DE RESTER EN CONTACT AVEC SON ENTREPRISE DE FAçON EFFICACE ET SÉCURITAIRE, MêME LORSQU’ON A LES DEUx PIEDS DANS LE SABLE OU UN BâTON DE GOLF EN MAIN ! VOICI QUELQUES OUTILS

comme si vous y étiez

On requiert votre présence lors d’une rencontre importante ? Pas de problème. Vous avez accès à des outils de visioconférences qui vous « transporteront », l’espace d’un instant, au cœur de la rencontre. Skype de Microsoft et les services WebEx de Cisco sont des exemples de services publics infonuagiques de téléprésence, plus qu’essentiels pour combler un tel besoin. Et en ajoutant les technologies de partage d’écran et de tableau blanc ou encore, de diffusion de documents, vous pourrez voir les documents relatifs à la rencontre.

La totale : l’accès réseau à distance

Pour travailler comme si vous étiez au bureau, vous devez regarder du côté des technologies d’accès à distance. Le principe est fort simple. Une fois branché, vous serez relié au réseau de votre entreprise comme si vous étiez assis à votre table de travail. Pour ce faire, votre entreprise doit ouvrir une porte sur Internet. Je parle ici de Réseau privé d’entreprise (RPE ou VPN en anglais). Sur votre ordinateur ou sur votre tablette numérique, vous aurez préalablement installé les logiciels qui sécuriseront la télécommunication entre votre appareil et cette porte Internet. Une fois relié, vous pourrez, par exemple, imprimer sur les imprimantes du bureau, avoir accès aux répertoires personnels et d’équipes, clavarder avec vos collègues et, si la téléphonie est implantée dans votre entreprise, vous pourrez remplacer votre téléphone du bureau par votre ordinateur ou votre tablette afin de faire ou recevoir vos appels téléphoniques.

L’APPS du mois

À partir de ce mois-ci, je vais vous faire part d’un coup de cœur en matière de logiciels pour ordinateur, d’assistants numériques personnels ou encore, de sites Web utiles dans notre quotidien. Mon choix en mars : l’application pour iPhone Attrape Moment Conçue par l’artiste Patrick Groulx, elle permet d’immortaliser ces moments qui nous émeuvent ou qui nous font rire aux larmes. Vous avez des suggestions à me faire ? Écrivez-moi : luc.paquet@gmail.com

Affaires entrepreneuriat

collaboration spéciale de françois dion

enTrePrendre POur aMÉLiOrer La cOMPÉTiTiViTÉ du QuÉBec

LES RESSOURCES FINANCIèRES DE L’ÉTAT SONT LIMITÉES. CETTE RÉALITÉ NOUS RATTRAPE DANS DES DÉBATS ENTOURANT DES CHOIx DE SOCIÉTÉ IMPORTANTS, TOUT EN IMPOSANT UNE PRESSION SUR NOTRE NIVEAU DE COMPÉTITIVITÉ DANS UN MONDE DE PLUS EN PLUS OUVERT.

Les technologies de l’information (Ti) au service de la modernisation de l’État

Nos programmes sociaux font de notre province l’un des meilleurs endroits où vivre dans le monde et l’envie de plusieurs nations. De tels programmes et leur administration par l’appareil gouvernemental engendrent souvent des coûts élevés, à moins que l’on innove dans l’administration même de ces programmes par une adaptation de l’organisation du travail et l’utilisation des technologies de l’information. La modernisation de l’État entreprise au Québec depuis plusieurs années déjà peut se révéler la clé afin de soutenir ces impératifs sociaux, tout en pavant la voie à la création de richesse au Québec.

Le goUverNemeNt dU QUébec, UN Leader

Au cours des 20 à 30 dernières années, le gouvernement du Québec a brillé en matière de modernisation de l’appareil d’État, souvent grâce à l’appui des technologies de l’information. Pour demeurer sur cette voie, il doit continuer d’avancer et d’enrichir ses services en modernisant ou en développant de nouveaux programmes qui s’articulent autour des systèmes de gestion faisant appel aux plus récentes technologies. Il réalisera ainsi d’importants gains de productivité, ce qui lui permettra d’optimiser l’adaptation des programmes aux besoins évolutifs des citoyens et des entreprises.

L’apport dU marché exterNe daNs La moderNisatioN de L’état

Le gouvernement fait appel à l’expertise de firmes spécialisées afin de complémenter ses capacités internes et livrer des solutions porteuses de changement. Dans nombre de projets, il a confié à des partenaires externes l’entière responsabilité de livrer des résultats précis, et ce, à des coûts avantageux obtenus en raison de la forte concurrence qui s’exerce. C’est notamment le cas des projets du Régime québécois d’assurance parentale et du crédit d’impôt pour la solidarité (cités en encadré). Lorsqu’une entreprise privée endosse le risque de livrer un résultat à prix fixe, elle doit compter sur ses capacités de gestion, de créativité et de réalisation pour respecter l’ensemble des paramètres du mandat confié. Comme le mentionnait le vérificateur général dans son dernier rapport, ce type de contrat, qui fixe tant la portée que le budget de réalisation, impose une forte responsabilité à l’entreprise externe qui s’y engage. Il importe de souligner que le donneur d’ouvrage est tout aussi sollicité, compte tenu de la grande rigueur qui s’impose, tant sur le plan de la définition initiale du mandat que sur le plan du suivi systématique de la conformité des travaux produits, avant d’autoriser tout paiement au fournisseur. Le surcroît de travail du donneur d’ouvrage est toutefois largement récompensé au bout du compte, parce que le gouvernement paie pour des résultats atteints et non pour des « efforts fournis ». Ultimement, lorsqu'utilisé de façon optimale, le travail à prix fixe permet au contribuable de gagner, parce qu’il en obtient plus pour son argent, et la modernisation se poursuit aux meilleures conditions.

Voici des exemples probants de grands projets du gouvernement qui ont permis à l’état de prendre en charge ses nouvelles missions avec efficacité et compétence :

AMÉLIORER LE FONCTIONNEMENT dU MARChÉ dU TRAvAIL :

Projet : Placement en ligne

Il n’y a pas si longtemps, on utilisait encore des fiches de carton dans les centres d’emploi pour guider les chômeurs dans leur recherche de travail. Emploi-Québec a développé un système de placement très convivial et hautement performant. Les entreprises à la recherche de personnel et les personnes à la recherche d’emploi peuvent se rencontrer, par l’entremise du Web, sans l’intervention d’un fonctionnaire. Des milliers d’emplois sont ainsi pourvus chaque semaine. À sa création, Emploi-Québec recevait par téléphone environ 5 000 offres d’emploi de la part des entreprises. Aujourd’hui, on en compte plus de 350 000 sur le site de placement d’Emploi-Québec. L’informatique donne de l’autonomie aux personnes, répond aux besoins des entreprises et lubrifie les rouages du marché du travail.

L’INFORMATION SUR LES MÉdICAMENTS :

Projet : Services québécois d’information sur les médicaments Il arrive qu’un médecin doive prescrire un médicament à une personne qui est parfois incapable de lui fournir l’information sur la médication qu’elle consomme. Cela peut donner lieu à des hospitalisations évitables et même au décès, dans le pire cas. Le déploiement de la solution SQIM (Services québécois d’information sur le médicament) par la Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ) viendra remédier à ces situations malheureuses en donnant accès, aux professionnels de la santé, aux informations concernant les médicaments prescrits à un patient.

dE NOUvEAUx PROgRAMMES SANS AUgMENTER LA TAILLE dE LA FONCTION PUBLIQUE :

Projet : Régime québécois d’assurance parentale et projet : crédit d’impôt pour la solidarité

Le gouvernement, quel que soit le parti au pouvoir, cherche à développer de nouveaux programmes, adaptés aux besoins des citoyens et des entreprises. Toutefois, il doit faire face à une rareté de la main-d’œuvre et à des ressources financières limitées. Malgré ces contraintes, le gouvernement a implanté avec une souplesse et une efficacité remarquables le Régime québécois d’assurance parentale. De même, il verse chaque mois le crédit de solidarité à plus de 2,7 millions de familles, en tenant compte de l’évolution de leur situation financière. Dans les deux cas, le gouvernement a pris la décision d’investir dans le développement de solutions informatiques innovantes et performantes pour donner aux familles un service de grande qualité.

PROJET : SERVICES QUÉBÉCOIS D’INFORMATION SUR LES MÉDICAMENTS À LA RAMQ.

LGS : Une équipe fière ayant à cœur les projets de ses clients.

Deux nouvelles réussites auxquelles LGS a contribué.

Voici quelques-uns des nombreux membres de ces équipes. Merci de votre engagement.

PROJET : MIGRATION DES POSTES DE TRAVAIL ET INFRASTRUCTURES TECHNOLOGIQUES AU CSPQ.

Le piège de La sUrprotectioN

L’optimisme qui devrait suivre les succès passés subit toutefois les contrecoups du climat de morosité et de suspicion généré par le battage médiatique à propos de certains contrats. On discerne difficilement les conditions applicables, de sorte que les grands projets informatiques qui ont soutenu la modernisation de l’État ne sont pas épargnés. Dans ce contexte, l’importance accordée à la façon de faire, au processus et à la perception pourrait prendre des proportions démesurées au détriment même de l'atteinte des résultats. Le décideur public doit s’assurer non seulement qu’il a respecté toute la réglementation en vigueur, mais aussi qu’aucune apparence ne pourrait soulever quelques doutes. L’initiative audacieuse ou l’acceptation de responsabilités importantes se font souvent au prix d’une gestion considérablement alourdie, visant à parer tout questionnement possible, parfois au détriment de la réussite du projet dans les budgets et échéanciers prévus. Le grand défi demeure de satisfaire pleinement les obligations de transparence et de reddition de comptes, des impératifs incontournables dans la gestion des fonds publics, sans tomber dans le piège des réflexes « surprotectionnistes ».

La compétitivité à long terme, c’est aussi intéresser la relève aux technologies porteuses de changement. Les défis que représentent les projets de modernisation ont également un effet positif sur le recrutement et le développement de la relève, en intéressant les jeunes aux innovations et aux défis du domaine. Il importe d’intéresser, puis d’intégrer notre relève aux technologies de l’information, à l’entrepreneuriat et à la compétitivité si nous voulons que le Québec demeure à l’avant-plan.

ipés poUr compter des bUts

Le Québec a besoin de compter des buts. Dans bien des domaines, nous avons démontré que nous disposons de joueurs offensifs pour marquer. Qui oserait miser sur une équipe qui ne compte que des gardiens de but ? Il suffit de regrouper nos champions au sein d’équipes de gestionnaires aguerris et de spécialistes en informatique des secteurs public et privé. On peut, et on doit aussi le faire, comme dans beaucoup d’autres domaines.

L’informatique n’est évidemment pas la solution unique à l’ensemble des défis auxquels fait face l’administration publique, mais les technologies de l’information représentent un outil formidable pour appuyer l’État dans ses efforts d’amélioration des services et de rationalisation des dépenses. Les économies générées pourront être réinvesties pour former et embaucher plus de médecins, d’infirmières, d’enseignants et autres qui contribueront davantage à l’amélioration de la qualité de vie des Québécois.

Nelson Harvey, Stéphane Harvey, Emmanuel Borey, Céline Veilleux, Nathalie Rivard.
Cynthia Caouette Guy Painchaud Marco Roy Charles St-Louis
Réjean Bédard Benoît Guérard

Affaires

québec sous la loupe chronique de donald charette

n os députés, ces visiteurs

SI VOUS RENCONTREz UN DÉPUTÉ SUR LA GRANDE

ALLÉE, VOUS SAUREz QU'IL EST DE PASSAGE DANS

SA CAPITALE. LA PRÉSENCE DES PARLEMENTAIRES

À L'ASSEMBLÉE NATIONALE EST EN CONSTANTE

RÉGRESSION DEPUIS QUELQUES ANNÉES

L’année 2012 est bien particulière, bien sûr, à cause de la tenue d'élections générales le 4 septembre dernier. La différence n'est pas si grande, malgré tout, avec une année normale, soit deux semaines environ. Les élus se sont laissés le 15 juin, Jean Charest a émis les brefs électoraux le 1er août, et la Chambre a repris ses travaux le 30 octobre.

En fait, quand on examine le calendrier des travaux de l'Assemblée nationale, on constate que les députés ont été en session durant six semaines cet automne. Dès le 7 décembre, la Chambre fermait ses portes pour permettre aux élus de se consacrer au « travail en circonscription ». Congé, donc, jusqu'au 12 février, moment où ils reprennent le collier pour... deux semaines avant de passer deux semaines dans leur circonscription, semaines qui correspondent à la relâche, soit du 22 février au 8 mars ! À leur retour le 12 mars, ils vont « chauffer » pendant trois semaines avant d’aller dans leur circonscription le premier jour d'avril.

Convenons que ce ne sont pas des horaires de galériens. En 2012-13, nos représentants du peuple à Québec, au final, auront été en session parlementaire pendant 21 semaines. Il ne s'agit pas, notons-le, de semaines de cinq jours, puisque durant une session régulière, le Parlement siège trois jours, du mardi au jeudi. Il existe, évidemment, une période de travaux dits intensifs, soit sur quatre jours, mais cela couvre les deux dernières semaines à l'automne et au début de l'été.

Le Parlement québécois a connu des fins de session démentes, où les parlementaires siégeaient jour et nuit. Les sessions se poursuivaient souvent au-delà de la Saint-Jean-Baptiste ou du 20 décembre. À juste titre, on a voulu « humaniser» les travaux parlementaires, mais cela entraîne un horaire très allégé avec

L’Assemblée nationale telle qu’elle apparaît plus de la moitié de l’année, c’est-à-dire vide.

des élus se réunissant à temps partiel. La principale victime, c'est la période des questions, où le gouvernement doit rendre des comptes à l'opposition et aux citoyens.

Les députés vous rétorqueront qu'il se fait, par ailleurs, beaucoup de travail en commission parlementaire et que ce calendrier leur permet d'être à l'écoute de leurs concitoyens. En réalité, le travail des commissions parlementaires est calqué, en bonne partie, sur celui de la Chambre. La période de l'étude des crédits des ministères est une période privilégiée permettant aux députés de poser toutes les questions aux ministres et à leurs fonctionnaires sur leurs dépenses. Or, on remarque très souvent un manque de préparation et de recherche chez les députés de l'opposition. Estce que ce nouveau calendrier a amélioré le climat à l'Assemblée nationale avec des députés plus «frais» ? Pas du tout.

Il faut ajouter à tout cela une tendance lourde à tenir les événements de presse et les congrès hors de la ville de Québec. En tout début de mandat, c'est à Montréal que le ministre des Finances, Nicolas Marceau, a présenté sa synthèse des opérations financières. Tout récemment, Pauline Marois a profité d'un caucus de la rentrée dans les Laurentides pour y tenir un conseil des ministres. On peut regarder la situation avec cynisme et se dire que moins les députés siègent, moins ils nuisent au Québec. On légifère moins, c'est évident, et cela correspond à une évolution de la société. Si la politique se porte bien, le parlementarisme, lui, vieillit mal et est devenu une demi-tâche. De quoi rendre jaloux les professeurs de cégeps.

Affaires profil

une nouvelle succursale BMO ultramoderne à Beauport

DEPUIS LE 25 FÉVRIER DERNIER, UNE NOUVELLE SUCCURSALE

BMO BANQUE DE MONTRÉAL OFFRE SES SERVICES À LA POPULATION BEAUPORTOISE, DANS LE SECTEUR COMMERCIAL

SITUÉ LE LONG DE L’AUTOROUTE DE LA CAPITALE

PAR GILLES LEVASSEUR

Marie-Hélène Boisclair, directrice, succursale de Beauport; Martin Beauchamp, vice-président région de l’Est du Québec; et Kathy Argall, directrice régionale, services aux particuliers.

Il s’agit d’un investissement de plus d’un million de dollars qui répond aux demandes exprimées par la clientèle des environs. De spacieux locaux au design novateur, des équipements à la fine pointe de la technologie ainsi que des produits et services exclusifs à grande valeur ajoutée, reflets de la vision stratégique de BMO : être la banque modèle pour une expérience client exceptionnelle.

BMO a beaucoup innové ces dernières années pour offrir à sa clientèle des produits distinctifs.

Bien servir la clientèle commence par une accessibilité qui correspond réellement à ses besoins. Ainsi, la nouvelle succursale de Beauport se démarque par son ouverture le dimanche, de midi à 16 h, ainsi que de 9 h à 18 h le lundi, le mardi et le vendredi, jusqu’à 20 h le mercredi et le jeudi, et de 9 h à 16 h le samedi. « Ces heures d’ouverture étendues accommodent particulièrement nos clients qui sont sur le marché du travail, explique kathy Argall, directrice régionale, services aux particuliers, alors que les gens d’affaires profitent d’un service de dépôt à toute heure. Nous avons également beaucoup investi sur le plan technologique, en mettant notamment à la disposition de nos clients une nouvelle machine à compter la monnaie. Nous offrons aussi deux guichets automatiques, un à l’intérieur et le second en service à l’auto, une innovation très appréciée, surtout de la part des parents de jeunes enfants, qui évitent ainsi de quitter leur véhicule. Mais l’important, c’est que les gens qui nous font confiance, non seulement aient accès — et sous un même toit — à tous les spécialistes dont ils ont besoin pour bien gérer leurs avoirs et conduire leurs affaires, mais y trouvent aussi un environnement le plus convivial et accueillant possible. Voilà de bonnes raisons qui ont permis à la BMO d’être nommée la banque préférée des Québécois, deux années consécutives dans le palmarès du magazine Les Affaires. »

très compéteNte

À la succursale BMO de Beauport, les clients peuvent compter sur l’expertise et l’enthousiasme de professionnels offrant des services financiers adaptés à leurs besoins. Outre des représentants service à la clientèle et directeurs services financiers, on peut y rencontrer des spécialistes tels qu’un planificateur financier, un spécialiste hypothécaire, un directeur services aux entreprises et même, sur demande, un courtier de BMO Nesbitt Burns. « Nous voulons démontrer que nous avons l’expertise, les produits et les services pour aider chacun de nos clients, qu’il soit particulier ou entrepreneur, à atteindre ses objectifs financiers à toutes les étapes de sa vie ou de sa carrière, ajoute Mme Argall. Nous aspirons à être un partenaire fidèle en toutes circonstances. »

eN offrir toUjoUrs pLUs

Pour bien démarrer l’année, BMO multiplie les offres intéressantes, notamment en ce qui a trait au compte d’épargne libre d’impôt (CELI), en proposant, pour le CELI, le meilleur taux sur le marché parmi les grandes institutions financières canadiennes. Ainsi, jusqu’au 30 avril 2013, le taux offert sera de 2,25 % sur le montant net des nouveaux fonds déposés dans un CELI BMO.

des prodUits distiNctifs

BMO a beaucoup innové ces dernières années pour offrir à sa clientèle des produits distinctifs, notamment le BudgetSenséMD, une application en ligne permettant de transférer automatiquement dans un budget toutes les transactions effectuées et de les regrouper par poste budgétaire. L’Espace Bleu BMO est une autre application de haute technologie très populaire; cet outil s’installe sur des appareils iPhone ou Androïd et permet à l’utilisateur d’avoir au creux de la main une meilleure vue d’ensemble de ses finances personnelles. Et que dire des diverses Formules Futées BMO, qui facilitent la gestion budgétaire, même auprès des étudiants !

bieN préseNte daNs sa commUNaUté

Finalement, BMO encourage constamment ses employés à s’impliquer dans la communauté en participant à des activités locales. Sur le plan national, l’institution bancaire a permis, en 2012, à plus de 15 000 jeunes de bénéficier de son soutien, notamment par son implication dans le soccer.

PhotoS : France Bouchard informaTion

205, avenue Joseph-Casavant, Beauport Tél. : 418 661-0230

Site Internet : www.bmo.com

Équipe de la succursale de Beauport.

Affaires les Maires de québec

par donald charette

Les gens de Québec aiment leurs maires et leur accordent, depuis les années 1950, au moins trois mandats. en cette année

où se dérouleront des élections à la mairie, PRESTIGE vous présente les portraits de ceux et de celle qui ont dirigé la Ville de Québec depuis les 60 dernières années.

Février 2013 : Wilfrid Hamel

mars 2013 : Gilles lamontagne

Avril 2013 : Jean Pelletier

Mai 2013 : Jean-Paul L’Allier

Juin 2013 : Andrée Boucher

Juillet-août 2013 : Régis Labeaume

Gilles Lamontagne

Maire de Québec de 1965 à 1977

Encore aujourd'hui, 36 ans plus tard, il se déplace avec ce titre d'apparat et les gens lui donnent spontanément du « Monsieur le maire » respectueux. Du haut de ses 93 ans, le dos bien droit, il se confie avec vivacité. « Quand tu es maire, tout ce que tu fais regarde l'humanité. Tu vois tout de suite ce que tu fais. Avec l'usine d'épuration, par exemple, on a vu immédiatement de l'eau purifiée... En tant que ministre, tu passes des lois, mais tu ne vois pas les conséquences, tu ne touches pas les gens directement », raconte celui qui a mené les destinées de la Ville pendant 12 ans, soit de 1965 à 1977, à la tête du Progrès civique.

Pourtant, comme ministre fédéral, il a eu à piloter des dossiers difficiles. À ses débuts comme « petit ministre des Postes », il doit affronter une grève des postiers et doit faire passer une loi spéciale de retour au travail. À la Défense, c'est lui qui a convaincu le cabinet d'investir dans l'achat de chasseurs F-18.

GILLES LAMONTAGNE A MENÉ UNE CARRIèRE HORS DU COMMUN. HOMME D'AFFAIRES, DÉPUTÉ, MINISTRE DES POSTES ET DE LA DÉFENSE DANS LE GOUVERNEMENT TRUDEAU, LIEUTENANT-GOUVERNEUR DU QUÉBEC... IL N'HÉSITE PAS À DIRE QUE SES PLUS BELLES ANNÉES, IL LES A CONNUES À TITRE DE MAIRE DE LA VILLE DE QUÉBEC

poUssé vers La poLitiQUe

Issu d'une famille qui était dans les affaires, Gilles Lamontagne n'avait aucune ambition politique. La nouvelle formation municipale qu'est le Progrès civique lui pousse dans le dos et il accepte de se présenter comme conseiller. « Je disais que je n'étais pas fait pour la politique. J'ai l'habitude de dire ce que je pense. ça me gênait un peu, je trouvais ça prétentieux (d'être candidat à la mairie). » Élu sans interruption, il est reconduit par acclamation en 1973.

Il juge que la Ville de Québec était, à cette époque, laissée à l'abandon. « La

Portrait officiel du maire Gilles Lamontagne en 1971.

rivière Saint-Charles était un dépotoir à ciel ouvert, deux lignes de chemin de fer coupaient la Ville (le CN et le CP), il n'y avait pas d'eau potable. Chaque printemps, l'eau des robinets devenait brune. Les cochonneries s'accumulaient dans les cours, il y avait beaucoup de taudis, les infrastructures étaient désuètes. » Pourtant, il ne s'attribue pas le mérite d'avoir relancé la capitale, jugeant que c'était relativement facile puisque « tout était à faire ».

Le Progrès civique a profité, en 1965, du rapport Sylvestre qui avait mis à jour la corruption municipale à Québec. « Wilfrid Hamel était un bon maire, mais sans imagination, et ce sont ses conseillers qui dirigeaient, dit-il de son prédécesseur. Tout était monnayé. »

L'ère Lamontagne sera celle des grands travaux : assainissement de la rivière Saint-Charles, prolongement du boulevard Saint-Cyrille (René-Lévesque), construction de l'usine d'épuration, de Place Québec, recouvrement du mail Saint-Roch, aménagement de la colline Parlementaire, etc.

Conscient des limites financières de Québec, il se tourne vers les gouvernements fédéral et provincial pour financer ces chantiers. « J'étais reconnu comme un grand quêteux. Je dois dire que les gouvernements m'ont beaucoup aidé, notamment Jean Marchand à Ottawa pour le déplacement des voies ferrées. »

On a beaucoup reproché à l'ancien maire d'avoir « bétonné » sa ville. Gilles Lamontagne se hérisse un peu et précise qu'il faut se situer dans le contexte de l'époque, dans le cas de la Saint-Charles particulièrement, un égout à ciel ouvert.

Le complexe G ? « Je voyais que le gouvernement déménageait à Montréal. C'était une façon de le garder ici, de se défendre. »

Le Concorde ? « On n'avait que deux hôtels : le Clarendon et le Château Frontenac; il faut se reporter dans le temps, rétorque-t-il. Le bétonnage a été nécessaire et Québec s'est développée pour le mieux. »

La corrUptioN

Élu maire pour mettre fin à un régime corrompu, Gilles Lamontagne a une opinion bien arrêtée sur les révélations de la commission Charbonneau. « La corruption, c'est un mal qui s'autoconstruit, observe-t-il. On dit “oui”, puis les gens tiennent ça pour acquis. C'est d'abord une responsabilité personnelle. Celui qui accepte devient l'instrument de la

Comme le veut la tradition, « Monsieur le Maire » a apporté avec lui son siège à la fin de son mandat. Sur le mur, un portrait de sa regrettée épouse, Mary Schaefer, décédée en 2006 après 57 ans de mariage.

Photos : Louis Arthur
Malgré ses 93 ans, Gilles Lamontagne n’a rien perdu de sa verve et de sa vivacité d’esprit.

Le premier ministre Robert Bourassa et le maire en discussion durant l’Exposition provinciale en 1970. Avec eux, l’hôtesse Pauline Monast (AVQ).

corruption. Les gens ne réalisent pas tout le mal qu'ils ont fait. » L'ex-politicien ne se berce pas d'illusions et estime qu'il y aura toujours des gens pour profiter du système. Néanmoins, dit-il, « ça aurait dû être arrêté avant. À la Ville, tout se monnayait. Pompier, c'était 500 $. Policier, 1 000 $. J'ai tout arrêté ça. Un jour, j'ai reçu une enveloppe brune que j'ai refusée et que, finalement, mon secrétaire a remise au Patro Roc-Amadour avec reçu d'impôt à l'envoyeur ».

oLympiQUes et NordiQUes

Celui qui a vu l'arrivée des Nordiques à Québec se montre circonspect quand vient le temps de se prononcer sur un retour anticipé de la LNH ou la tenue

L’état dans lesquelles étaient les rives des rivières Saint-Charles et Lairet à l’époque : de véritables dépotoirs, avant que la Ville ne décide de les bétonner.

« est-ce que nous avons les moyens d'avoir un club de la LnH ? il faudrait qu'on me le prouve avec une étude. »

d'Olympiques. « Est-ce que nous avons les moyens d'avoir un club de la LNH ? Il faudrait qu'on me le prouve avec une étude. ll y a beaucoup de choses à faire en dehors de la LNH et des Jeux olympiques. On n'a pas les moyens. Il y a un équilibre fragile, tant à Québec qu'au Québec. Je pense qu'il y a trop de pauvreté à Québec, une pauvreté invisible parce que les gens sont fiers. »

Ce Montréalais d'origine s'aventure sur les relations avec la métropole. « Un jour, j'ai rencontré le maire Jean Drapeau et je lui ai dit : “Montréal et Québec sont comme deux belles femmes, mais il y en a une qui a du charme.” Drapeau n’était pas content », rappelle-t-il avec humour.

« Monsieur le maire » fêtera ses 94 ans au printemps. Pilote de guerre, prisonnier pendant 27 mois, aux prises avec une grève violente des débardeurs à Québec... il a acquis une sagesse qu'il transmet avec simplicité et vivacité. Son leitmotiv : « La vie, c'est ce qu'on en fait. Chaque individu a une destinée qu'il ignore. »

Monsieur le maire un jour, monsieur le maire toujours.

*Source des images : Archives de la Ville de Québec

Inauguration du mail couvert dans Saint-Roch en compagnie du ministre des Finances, Raymond Garneau, en 1971.

Le maire Lamontagne en compagnie des duchesses du Carnaval… à une époque où ces dernières volaient la vedette à Bonhomme !

LA BIOGRAPHIE PASSIONNANTE D’UN HOMME QUE QUÉBEC N’OUBLIERA JAMAIS :

Gilles lamontagne : Sur tous les fronts, par Frédéric Lemieux, aux éditions Carte Blanche, 2010.

Le MenTOraT d’aFFaires

un fructueux échange

C’EST UN FAIT, L’ENTREPRENEUR SE RETROUVE

SOUVENT ISOLÉ DANS LA CONDUITE DE SES AFFAIRES, D’AUTANT PLUS QUE SON ENTOURAGE

ORGANISATIONNEL OU FAMILIAL NE FAIT GUèRE

PREUVE D’OBJECTIVITÉ POUR LUI PERMETTRE D’y VOIR PLUS CLAIR. POURQUOI PAS L’ACCOMPAGNEMENT

D’UN MENTOR, LE mEILLEuR AmI dE L’hommE… OU DE LA FEMME D’AFFAIRES ? CHEz SAGE-MENTORAT

D’AFFAIRES, L’ExPÉRIENCE DÉMONTRE QUE PEU

IMPORTE LE SECTEUR D’ACTIVITÉ OU LA SITUATION DE L’ENTREPRISE, UNE RELATION MENTORALE REND

POSSIBLE L’ATTEINTE DE NOUVEAUx SOMMETS

UN MENTOR ET UN MENTORÉ TÉMOIGNENT

Affaires

Fondé en 1985, SAGE-Mentorat d’affaires fait partie du Réseau M,  le réseau de mentorat pour entrepreneurs de la Fondation de l’entrepreneurship. Dans la région de la CapitaleNationale, cet organisme à but non lucratif regroupe une centaine de mentors — gens d’affaires actifs ou retraités — pour quelque 160 mentorés. « Un mentor est un généraliste des affaires qui conseille un autre entrepreneur, explique Andréanne Rochette, chargée de projets chez SAGE. Il est une ressource externe compétente, neutre et bénévole, qui offre généreusement son expertise et sa passion de l’entrepreneuriat à d’autres gens d’affaires. » En échange d’une contribution mensuelle de 50 $, le mentoré profite non seulement de l’éclairage de son mentor, mais aussi d’activités de réseautage, conférences, infolettres et autres outils ayant pour but de le faire progresser en tant qu’entrepreneur.

« Je carbure au succès de mon mentoré. »

Bouchard,

Vice-président principal chez Drolet Construction (entrepreneur général, commercial, institutionnel et multirésidentiel), Gérard Bouchard agit comme mentor depuis sept années au cours desquelles il a eu six relations mentorales. Les mots d’ordre de l’entreprise pour laquelle il travaille — transparence, professionnalisme et éthique — font aussi partie de son essence lorsqu’il accompagne un mentoré. « Je me suis lancé en affaires à 21 ans et j’ai toujours eu des mentors, raconte-t-il, cela m’a toujours beaucoup aidé. Et comme j’œuvrais en marketing, ma tâche consistait à conseiller des entrepreneurs en termes de positionnement stratégique. De là à continuer à le faire comme mentor dans un environnement plus structuré comme celui de SAGE et avec la formation appropriée, il n’y avait qu’un pas, naturellement franchi. »

Gérard Bouchard s’implique avec une grande disponibilité dans ses relations mentorales, selon les besoins exprimés. Et la vie privée du mentoré en fait partie intégrante, car selon lui, il est impossible de la dissocier des affaires. « être mentor ne consiste pas à dire quoi faire, mais à montrer qu’il existe plusieurs solutions à une situation. Étant d’un naturel positif, je vois toujours dans les difficultés une occasion de grandir. » Il privilégie un climat d’ouverture et de transparence, notamment en laissant le mentoré libre du choix de son mentor ou en lui donnant l’heure juste sur ce qu’il perçoit de ses aptitudes pour l’entrepreneuriat. « Bref, ce rôle me fait vivre la passion d’entreprendre, je carbure aux succès de mon mentoré. »

Vous aimeriez vivre l’expérience mentorale ?

Communiquez avec l’équipe de SAGE. Il y a fort à parier qu’il s’agisse d’une sage décision…

Tél. : 418 646-1994, poste 243

Site Internet : sagequebec.org

« J’ai toujours eu un mentor et j’en aurai toujours. »

Depuis qu’il a fondé, il y a 12 ans, W Communication L’objet intelligent, une boîte de Québec spécialisée dans la conception d’objets promotionnels « intelligents » hautement personnalisés, créatifs et stratégiques (avec une expertise mondiale en impression sur textile), Michel Leblanc a toujours partagé ses défis avec un mentor. « J’ai profité jusqu’à maintenant des conseils de deux mentors et j’en aurai toujours un à mes côtés, assure-t-il, convaincu de l’utilité de ce qu’il considère comme un fructueux échange. Je me suis tourné vers celui que j’ai présentement, soit M. Laurier Tremblay, lorsque la progression de mon entreprise m’a amené à trouver un mentor correspondant mieux à ma nouvelle réalité. J’apprécie avoir devant moi une personne qui me comprend, qui ne fait pas dans le moralisme, qui a déjà vécu des situations similaires et qui le vit encore à travers moi, quelqu’un qui m’aide à mettre les choses au clair ou à les valider. Je ressors toujours de nos rencontres avec de nouvelles idées et façons de voir les choses, cela m’amène à des prises de conscience et me rappelle certaines priorités. Comme l’illustre fort bien l’appellation SAGE, je trouve dans les conseils de mon mentor une sagesse qui complète bien mon impulsivité créatrice, instaurant ainsi un bel équilibre. Peu importe notre expérience en affaires, le nombre d’années d’activité, le succès ou quoi que ce soit d’autre, échanger ainsi régulièrement avec un complice animé de la même passion de relever constamment des défis sera toujours une expérience constructive, car pour moi aussi, les obstacles ou les échecs resteront toujours d’efficaces tremplins. »

Gérard
vice-président principal, Drolet Construction.
Photo : Isabel Cormier
Michel Leblanc, fondateur, W Communication L’objet intelligent.

Affaires capsules

Google a 15 ans !

Qui d’entre nous n’utilise pas régulièrement (sinon exclusivement) Google comme moteur de recherche sur le Web ? C’est difficile à croire, mais ce nom de domaine célèbre déjà ses 15 ans d’existence ! En effet, le nom google.com a été enregistré le 14 septembre 1997 et la société est née un an plus tard, soit en 1998. Depuis, Google n’a cessé de conquérir de nouveaux internautes, si bien qu’il domine aujourd’hui la concurrence et possède les deux tiers de parts de marché à l'échelle mondiale. Le dernier chiffre d’affaires publié annonce des revenus de plus 50 milliards de dollars en 2012; une hausse de 32 % par rapport à 2011. C’est ce qu’on appelle un success story

Jeu-queStionnaire

Qui est le fondateur de Google ? Non, ce n’est pas Mark zuckerberg; lui, c’est le fondateur de Facebook. En réalité, ils sont deux, ils sont dans la trentaine… et ils sont immensément riches ! Larry Page et Sergey Brin font en effet partie des plus grandes fortunes du monde.

100 ans d’histoires chocolatées

Que celui qui n’a jamais goûté au chocolat Laura Secord lève la main... Ouvert à Toronto en 1913 par Frank P. O’Connor, le premier magasin a fait bien des petits depuis ! Après avoir été achetée par des intérêts étrangers en 1980, l’entreprise revient au bercail en 2010. Depuis ce temps, Laura Secord appartient à Jean et Jacques Leclerc, deux hommes d’affaires bien connus à Québec. Laura Secord compte aujourd’hui 113 boutiques dans 7 provinces canadiennes, son chiffre d’affaires est évalué à 100 millions de dollars… et son chocolat est toujours aussi délectable ! Bon 100e anniversaire !

ernier mandat pour anielle roy Marinelli

La nouvelle est tombée à la fin du mois de janvier 2013 : après avoir occupé la fonction de mairesse de Lévis au cours des huit dernières années, Mme Roy Marinelli a annoncé qu’elle ne se présentera pas aux prochaines élections municipales en novembre prochain. L’heure de la retraite politique a sonné pour celle qui a permis à la ville de Lévis de connaître un bel essor. Parmi ses principales réalisations : la construction du Centre de congrès et d’expositions de Lévis et l’Innoparc. Photo : Louis Arthur

une visite… qui ne laisse pas de glace !

Devinez qui a rendu visite à Bonhomme Carnaval le 1er février dernier à son palais? Nul autre que le premier ministre du Canada, Stephen Harper, qui était également de passage en ville afin d’annoncer une contribution financière du gouvernement fédéral pour le réaménagement du secteur des traversiers à Lévis. Voilà qui réchauffe l’atmosphère !

Régis Labeaume et Stephen Harper en compagnie de la mascotte emblématique du Carnaval.

Siège social de Google en Californie
Jean Leclerc

Affaires

la diploMatie À québec

Ceci est le dernier volet d’une série de reportages consacrés aux consulats honoraires à Québec. PRESTIGE vous propose de découvrir l’engagement remarquable dont font preuve certains d’entre eux et le rôle de premier plan qu’ils jouent dans les relations qu’entretiennent deux pays.

consulat honoraire de la république du sénégAl

VISIBLEMENT EMBALLÉ PAR LES DÉFIS QUI L’ATTENDENT, ME MICHEL BARAkATT VOIT GRAND ET ANTICIPE DÉJÀ LA MULTIPLICATION ET LE RESSERREMENT DES LIENS COMMERCIAUx QUI UNISSENT LA CAPITALE ET LE PAyS QU’IL REPRÉSENTE. IL LES ANTICIPE PARCE QUE LE DyNAMIQUE AVOCAT OUVRE LITTÉRALEMENT LA VOIE À TITRE DE CONSUL HONORAIRE DE LA RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL À QUÉBEC

Sa nomination est en effet inédite en plus d’être récente. Avant le 11 mai 2012, le poste qu’il occupe maintenant n’existait tout simplement pas. Auparavant adjoint au consul et chef du contentieux au sein du consulat du Togo au Québec, sa rencontre avec l’ambassadeur du Sénégal dans le cadre du mandat qu’il assumait alors a marqué le point de départ de son nouvel engagement. « Il y a eu de l’intérêt, notamment en raison de mon vaste réseau de contacts et du fait que j’avais déjà un pied dans le monde diplomatique en raison du poste que j’occupais au sein du consulat du Togo. J’ai été invité à postuler pour le Sénégal et, quelques mois plus tard, je devenais officiellement consul honoraire », raconte celui qui attribue la création du poste à la volonté du gouvernement sénégalais de se rapprocher des Québécois et du siège du gouvernement du Québec.

Il faut dire que la feuille de route de Michel Barakatt avait de quoi impressionner les autorités du pays ouest-africain. Admis au Barreau du Québec en 1990, Me Barakatt a fait ses études à l’Université Laval où il a été lauréat de la Médaille du lieutenantgouverneur du Québec en novembre 1990. Associé à la firme d’avocats Barakatt Harvey S.E.N.C.R.L., l’homme pratique notamment le droit des affaires et détient un baccalauréat en administration, le tout assorti d’une licence d’agent de marques de commerce pour le Canada délivrée par l’Office de la propriété intellectuelle du Canada (OPIC)

Me Michel Barakatt, consul honoraire de la république du Sénégal à Québec.

Me Michel Barakatt en compagnie de Mamadou Ndiaye, ministre conseiller sénégalais, lors du passage de ce dernier à Québec, en juin 2012. Source : togoquebec.ca

domaiNes cibLés

Compte tenu de sa situation géographique et de sa stabilité politique, le Sénégal fait partie des pays africains les plus industrialisés, avec la présence de multinationales qui sont majoritairement d’origine française et, dans une moindre mesure, américaine. De plus, le Sénégal est l’un des pays les plus industrialisés de l’ensemble ouest-africain, puisqu’on y retrouve plusieurs multinationales. La

de prospection. Dans un premier temps, des entreprises sénégalaises viendront à Québec – par exemple des producteurs de café et de cacao. Par la suite, des entreprises québécoises se rendront au Sénégal dans le but d’amorcer des discussions en vue d’y faire affaire », précise Me Barakatt. Ultimement, une véritable mission économique, où des contrats seront signés de part et d’autre, sera coordonnée. Invité comme dignitaire au dernier Forum mondial

de la langue française, le consul a d’ailleurs eu l’occasion de rencontrer certains représentants de la Chambre de commerce de Dakar.

Plus largement, Michel Barakatt souhaite éventuellement aussi contribuer au développement d’une synergie avec les 16 pays membres de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest, communauté qui s’est dotée d’un code commercial unique, le code OHADA, pour encadrer les activités qu’elle entretient à l’interne et avec le Canada, entre autres.

Bien que les circonstances n’aient pas encore permis au consul honoraire de fouler le sol sénégalais, celui-ci promet que ce n’est qu’une question de temps avant qu’il puisse faire davantage connaissance avec le pays pour lequel il s’est littéralement pris d’affection.

La répubLique du SénégaL en queLqueS pointS :

Population : 13 millions capitale : Dakar langue officielle : Français l’actuel président : Macky Sall les Sénégalais au québec : 8 000 les Sénégalais à québec : Environ 500

Macky Sall, président de la république du Sénégal.

Affaires politique

ollaboration spéciale de nelson Michaud, ph. d., cole nationale d’adMinistration publique

HaïTi : terre des mille ravages ou des mille espoirs ?

LES DERNIèRES SEMAINES ONT

RAMENÉ HAïTI À L’AVANT-SCèNE DE L’ACTUALITÉ : ANNIVERSAIRE DU SÉISME, PROJET POUR UNE

ÉCOLE DE L’HUMOUR, VISITE DE LA MINISTRE HAïTIENNE DU TOURISME, DÉCLARATION DU MINISTRE CANADIEN JOE FANTINO

Où EN EST AUJOURD’HUI LA « PERLE DES ANTILLES » ?

PEUT-ELLE REDEVENIR UN JOyAU CONVOITÉ ?

Étudiants récemment diplômés du programme de maîtrise en administration publique.

perceptioNs et réaLités haïtieNNes

Les propos du ministre responsable de l’Agence canadienne de développement international, Joe Fantino, à la suite de sa première visite en terre haïtienne, en ont choqué plusieurs. La vue des sacs de plastique vides jonchant le bas côté des routes et les détritus amoncelés çà et là dans les fossés et les ravines l’ont dégoûté et il l’a fait savoir. Sa réaction de couper les vivres aux projets qui appuient Haïti a autant, sinon davantage dérangé que le discours qu’il a tenu. Il a vu Haïti avec les yeux de la personne qui n’a pas pris le temps de se dépayser; embrasser ce pays avec notre regard nord-américain gorgé de confort ne sert à rien, pour plusieurs raisons.

D’abord, ce serait supposer que le changement pourrait advenir par l’acceptation de nos normes par la société haïtienne. Or, depuis la révolte de Toussaint Louverture concrétisée par l’indépendance obtenue par Jean-Jacques Dessalines (1804), les Haïtiens sont aussi fiers qu’ils sont réfractaires à se voir imposer des normes exogènes. La statue du marron inconnu, cet esclave qui brise ses chaînes et appelle ses compatriotes à la liberté à l’aide d’une conque, l’incarne et, au carrefour de la place d’Armes de Port-au-Prince, le rappelle au quotidien. Ici, les normes ne concernent pas la salubrité des rues, mais bien plutôt l’organisation politico-administrative du territoire, étape préliminaire à l’organisation de services pour l’ensemble de la communauté.

Statue du marron inconnu
Photo : Renée Lamontagne
Photo : Primature, République d'Haïti

non gouvernementales (ONG) de partout au monde qui sont présentes sur le terrain, la situation ne semble pas évoluer plus rapidement. Outre quelques comportements discutables où la valeur première d’un projet est d’engendrer le projet suivant – une pratique dénoncée par les coopérants sérieux –, il y a assurément trop de cas où le maillage avec la population haïtienne n’est pas suffisant pour apporter des résultats tangibles : on a alors tendance à « travailler pour leur bien » plutôt que de « travailler avec eux, à leur bien ». Encore ici, une canalisation publique et une priorisation des efforts seraient salutaires; les acteurs haïtiens doivent davantage être associés aux décisions qui concernent leur avenir pour que le pays assure, avec l’appui de ses partenaires, le leadership de son développement.

des sigNes eNcoUrageaNts

En fort contraste avec les regards pessimistes, un certain nombre de signes permettent de voir des avancées importantes sur le terrain. Des compagnies de croisière font maintenant davantage qu’une courte escale dans une baie isolée du nord de l’île d’Hispaniola; une compagnie aérienne ajoutera cette destination à son catalogue pour vacanciers; et la visite de la ministre Villedrouin nous a permis d’entendre s’exprimer une volonté ferme de développer le tourisme. Lorsque

Dany Laferrière retourne en ses terres natales pour travailler à l’implantation d’une École de l’humour, cela procède de la même logique de prise en main de la relance par la valorisation de la nature et de la culture haïtiennes. Pourquoi commencer par là ? ont demandé certains.

La réponse est complexe, peut-être, mais touche aux fondements d’une reprise solide. Pour prendre l’exemple du tourisme, force est de constater qu’il ne se fera pas qu’à Port-au-Prince; en ce sens, il permettra aux régions de se développer et d’y attirer une main-d’œuvre qui fera diminuer les pressions exercées par une surpopulation urbaine dans la capitale. Le tourisme puisera aux ressources locales, dont l’agriculture, qui pourra ainsi faire travailler d’autres personnes et relancer un secteur qui peut fructifier. Enfin, pour que le tourisme se déploie, la sécurité devra se renforcer, ce qui permettra de faciliter l’émergence d’autres secteurs de l’économie.

Mais qui dit sécurité, infrastructures touristiques, réappropriation du sol, organisation du territoire ou mise en valeur collective des ressources, dit nécessairement action structurée et concertée de l’État. Il faudra donc que la renaissance d’Haïti passe aussi par une administration publique et des institutions à la hauteur des besoins et des aspirations du pays. Heureusement, là aussi des changements sont en cours.

En fréquentant des décideurs de même que les étudiantes et les étudiants qui ont récemment terminé avec succès notre programme de maîtrise en administration publique, tout comme celles et ceux qui forment une deuxième cohorte présentement inscrite au même programme, nous avons été à même de constater que la volonté de développement des compétences, le potentiel de renouveau et la détermination nécessaires à ces changements existent bel et bien. Nous sommes en appui à ce désir d’autonomisation de l’État qui marque la nouvelle administration publique et, dans la durée, la société haïtienne.

La voie dU sUccès ?

Sans prétendre que la voie du succès est assurée – il est trop tôt pour ce faire et, à elles seules, les visites sporadiques de Bill Clinton n’apportent pas de cure miracle –, il existe suffisamment d’indicateurs pour laisser entrevoir un changement possible. Car si le tissu urbain de Port-au-Prince peut sembler un amoncellement de fils épars au visiteur d’un jour, il n’en demeure pas moins que cette étoffe est faite d’une population industrieuse, comme en témoignent les multiples échoppes qui longent les artères de la ville. Une administration, une organisation et des services publics adéquats, et cette population pourra de nouveau vivre ensemble plutôt que de survivre individuellement. C’est cet effort collectif qui permettra à la Perle des Antilles de briller à nouveau – il faut le lui souhaiter.

Les multiples échoppes qui longent les artères de la ville témoignent d’une population industrieuse.

Il y a une volonté ferme de développer le tourisme en Haïti. Photo : Renée Lamontagne
Photo : Sébastien Jobert

Affaires aGenda philanthropique

cette rubrique met en valeur les organismes philanthropiques et caritatifs actifs dans la région de québec. elle propose un survol des activités à venir. vous pouvez nous joindre par courriel à redaction@magazineprestige.com ou par télécopieur au 418 683-2899. rendez-vous également sur www.magazineprestige.com pour d’autres invitations.

Campagne de la jonquille

Au profit de la Société canadienne du cancer

Du 21 au 23 mars 2013

Dans divers établissements publics de la grande région de Québec

Présidence d’honneur :

M. Michel Bellavance, copropriétaire de Souris Mini.

Pour vous impliquer en tant que bénévole ou pour acheter votre bouquet de jonquilles : Communiquez avec Linda Samson, coordonnatrice de la campagne de la jonquille, au 418 683-8666, poste 6112, ou lsamson@quebec.cancer.ca.

Festival des vins de CaliFornie

Au profit de la Fondation Élan, en collaboration avec l’Institut des vins de Californie

Mardi 2 avril 2013, 19 h

Terminal de croisière Ross-Gaudreault

Coprésidence d’honneur :

19e Bal des grands romantiques

Au profit de la Fondation du ChuQ

Vendredi 22 mars, 18 h 30

Centre des congrès de Québec

Thématique : Mille et un rêves

Commanditaire-présentateur : Québecor

Présidence d’honneur :

M. Martin Thibodeau, président, Direction du Québec de la RBC Banque Royale

Coût : 600 $ par personne; 5 000 $ pour une table commanditée (10 personnes).

Réservation :

Hélène Landry au 418 525-4385

Information : www.fondationduchuq.com

rire de Bon Cœur

Conférence-spectacle au profit de la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC

Jeudi 28 mars, 19 h 30

Capitole de Québec

Conférencière : Carole Miville

Au programme : Prestation de l’humoriste

Mario Jean et d’artistes invités

Coût : De 36,96 $ à 54,36 $ (taxes en sus)

Information et réservation : www.riredeboncoeur.com

Mme Marie-Josée Guérette, vice-présidente exécutive aux affaires corporatives à La Capitale groupe financier, et M. Michel Moreau, propriétaire du Restaurant La Tyrolienne.

Coût : 150 $ par billet

Information et réservation : 418 529-9141, poste 4366, ou www.fondationelan.com.

d’un ChiC Fou

Au profit de la Fondation de l’Institut universitaire en santé mentale de Québec

Jeudi 25 avril, 18 h

Musée de la civilisation, hall principal

Présentée par : AFI

Animée par : Véronique Bannon

Au programme : Soirée chic et glamour autour des thèmes mode, beauté et vie active, s’adressant aux femmes du milieu des affaires de la région de Québec.

75 $ (femme) et 125 $ (homme)

Réservation et information : 418 663-5155 ou dunchicfou.com

Michel Bellavance
Mario Jean
Michel Moreau
Véronique Bannon
Marie-Josée Guérette
Marie-Pier St-Hilaire, AFI
Martin Thibodeau

Plaisirs

de bien boire et bien ManGer de sortir et voyaGer d’être bien chez soi de conduire

I confess…

Ce mois-ci, PRESTIGE vous propose un reportage sur les Québécois et la Floride, une destination qui exerce un puissant pouvoir d'attraction sur les Nord-Américains nordiques que nous sommes. Pourtant, je dois aujourd’hui me confesser, j’ai longtemps entretenu de très vilains préjugés sur le Sunshine State

À mes yeux, la Floride était l’équivalent du Santa Banana d’Elvis Gratton. Pour ceux et celles qui n’auraient pas vu ces films anthologiques de Falardeau, mettant en vedette un personnage pour le moins coloré (et un brin vulgaire !), Santa Banana est une destination fictive, mais qui ressemble étrangement à Hollywood Beach : une enclave peuplée de Québécois. Moi qui aime le dépaysement, je ne trouvais vraiment aucun intérêt à choisir la Floride comme destination vacances, sauf peut-être pour visiter Walt Disney, et encore !

J’ai changé d’opinion et ravalé mes préjugés voilà deux ans lorsque, pour la première fois de ma vie, j’ai vécu la Floride autrement qu’en prenant une Sangria géante sur Las Olas, à Fort Lauderdale, en attendant d’embarquer sur mon bateau de croisière. J’ai alors réalisé qu’elle est loin de se résumer à l’image un peu kitsch que j’en avais. J’ai aussi compris pourquoi les Québécois y sont tellement attachés et pour quelle raison de nombreux snowbirds choisissent d’y élire domicile 180 jours par année.

La Floride est magnifique. Elle est l’incarnation du luxe sous les tropiques. Mais ce ne sont pas uniquement sa richesse et sa beauté qui la rendent aussi attrayante; c’est l’accueil chaleureux des Floridiens eux-mêmes. La très grande majorité d’entre eux apprécient de toute évidence les French Canadians. Leur attitude fait en sorte qu’on se sent rapidement chez soi partout où l’on va, jamais en terrain étranger. Du coup, on a envie d’y retourner, et même d’y avoir un pied-à-terre sous les palmiers.

Tout comme Elvis Gratton, je clame donc maintenant : « Ils l’ont-tu l’affaire, les Amaricains ! » Oui, ils ont la Floride, mais il ne tient qu’à nous d’en profiter.

Marie-Josée Turcotte

40 Plaisir d’être bien chez soi

Le bois : un classique réinventé

Tour du proprio à Sunny Isles Beach 54

Plaisir de conduire

Essai routier de la Lexus ES350 56

Plaisir de vivre à l’étranger

Plaisir de s’évader

Viva España ! 58

Bergen, Norvège 61

Plaisir de bien se vêtir

La mode printemps-été 2013 64

Plaisir de découvrir

Cap-Rouge : D’hier à aujourd’hui

Le tracel de Cap-Rouge fête ses 100 ans 72

Plaisir de bien manger

Trois ambiances, trois façons de déjeuner 75 Plaisir de bien boire

De grandes bouteilles à la SAQ

LE bois

UN CLASSIQUE RÉINVENTÉ

LE BOIS DANS L’HABITATION EST-IL SORTI DU BOIS ? JAMAIS DE LA VIE ET C’EST TANT MIEUx ! CAP SUR CE MATÉRIAU QUI, CôTÉ CHALEUR ET NOBLESSE, DEMEURE INÉGALÉ

Plaisir

d’être bien chez soi

hronique de pierre paradis, fondateur de style libre desiGn

Profondément enraciné dans notre histoire et ancré dans nos traditions, le bois n’en est pas moins un matériau tourné vers l’avenir. Les nombreuses avancées technologiques en termes de coupes, de pressage et d’assemblage lui ont permis de se réinventer, sans

LES dÉCLINAISONS dU BOIS, EN BREF :

Structure architecturale

Revêtement intérieur et extérieur

Planchers

Armoires et rangement

Plomberie : bases de douche

Mobilier et décoration

Moulures, escaliers et ébénisterie

rien enlever à son allure et à sa chaleur inégalées.

Au contraire, on le trouve désormais là où on ne l’aurait pas attendu, par exemple en tant que structure architecturale. Sur le campus universitaire, à Sainte-Foy, le stade TELUS-Université Laval témoigne de ce type d’utilisation.

Les avantages du bois lui viennent non seulement de son extrême polyvalence, mais aussi de ses variétés qu’on compte à l’infini. D’abord, différentes coupes permettent de venir chercher différents lignages, créant ainsi tout un choix d’aspects.

Le bois exotique Zébrano côtoie l’érable teint foncé. Photo : Signature Monique Bernier
Le bois augmente l’impression de confort dans une pièce.

Ensuite, l’ouverture observée par les marchés ces dernières années a multiplié de manière considérable l’offre d’essences offertes. En plus des bois traditionnels et de grande qualité qui n’ont plus besoin de présentation chez nous, une série de bois exotiques font partie des options dont on peut désormais se prévaloir.

À cette offre extrêmement diversifiée s’ajoute tout le volet des plus récents procédés d’usinage : ceux-ci ont donné au bois l’occasion de renouveler son look tout en le rendant plus stable. Dans un contexte contemporain où nos décors se définissent encore par des tendances aériennes et fortement épurées, le bois, quelle que soit l’essence sélectionnée, m’apparaît comme un allié très sûr. Pourquoi ? Parce que son empreinte authentique et sa forte présence viennent contrebalancer le vide et permettent d’apporter une chaleur qui risquerait de manquer à nos milieux de vie sans sa contribution. Avec ses veinures naturelles et sa coloration chaude, le bois possède des caractéristiques uniques qui ont pour effet d’augmenter l’impression de confort dans une pièce.

*Propos recueillis par Brigitte Trudel

LES gRANdES QUALITÉS dU BOIS :

Résistance

Grande variation esthétique selon l’essence

Moins coûteux que l’acier en tant que structure architecturale

Polyvalence dans ses formes d’utilisation

Matériau chaleureux, classique et indémodable

Contour du bain, meuble-lavabo et plancher en bois de chêne
Armoire en placage d’érable naturel
Photo : Signature Cuisines AC ▲

CHOISISSEZ VOTRE TERRAIN DANS L’UN DE NOS DÉVELOPPEMENTS DOMICILIAIRES.

TERRAINS DISPONIBLES DÉVELOPPEMENT RÉSIDENTIEL HAUT DE GAMME

Saint-Nicolas 418 563-5000

Sainte-Hélènede-Breakeyville 418 836-4268

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dES ChOIx POPULAIRES

ESSENCES QUELQUES ESSENCES QUELQUES

CLASSIQUES PROPRIÉTÉS ExOTIQUES PROPRIÉTÉS

Chêne Grain moyen à fin Sapelli Très raffiné

Brun clair

Effet linéaire

Frêne Ton naturel Acajou Grain fin

Effet linéaire

Reflets rougeoyants

Merisier Grain discret Wengé Veinures magnifiques

Variation de tons

Érable Blond Teck Abordable

Très stable Durable

Pores fermés, donc difficile à teindre

Pin Bois mou zebrano Grain assez gros,

Attention au marquage rectiligne

Aspect brut

Souvent teinté foncé

Noyer Abordable Bambou Bel aspect graphique

Tons de brun Écologique, car se régénère après chaque coupe

Cèdre Ressemble au noyer, mais avec plus de nœuds et de mouvement

Le

cOnseiL du PrO : cette récente application du bois s’annonce comme un succès dans le domaine : composée de carreaux de bois assortis et encodés à divers degrés de profondeur, elle agit comme revêtement mural à l’allure de mosaïque en strates avec beaucoup de mouvement. À surveiller !

Armoire de bois de teck indien
Photo : Signature Cuisines AC
Lambris en bois

Plaisir

d’être bien chez soi

desiGn et concept de Jacques deMers, fondateur de Jacques deMers desiGner et de Guest urbanetti

JOyau entre la

mer et

le canal

SITUÉ À SUNNy ISLE BEACH, ENTRE L’INTRACOASTAL WATERWAy ET L’OCÉAN ATLANTIQUE, CE CONDO PERCHÉ AU 19E ÉTAGE EMBRASSE, DE JOUR COMME DE NUIT, UNE VUE ÉPOUSTOUFLANTE. SON AMÉNAGEMENT INTÉRIEUR DEVAIT APPUyER CETTE VALEUR AVEC LUxE ET BON GOûT. LES MOTS D’ORDRE : LUMINOSITÉ, CONFORT ET CONVIVIALITÉ

REDÉCOUVREZ VOTRE ESPACE

Fabriqué par

La forme de la garniture découpée dans le plafond fait un rappel de la forme du miroir.

Hall d’entrée

Dans cette entrée à aire ouverte, rien ne doit gêner la vue magnifique. L’élégant miroir joue de brillance, sa forme rappelant celle, similaire, d’une garniture découpée dans le plafond. Le papier peint, fait main, offre un effet de hauteur grâce à ses motifs horizontaux. Les plafonds blanc cassé, les murs crème, de même que les carreaux de marbre se retrouvent dans toutes les pièces, comme autant d’éléments qui, par leurs teintes claires, contribuent à projeter la lumière.

* astuce : Au bout de la console, le comptoir bar remplace avantageusement le mur fermé qui séparait la cuisine et la salle à manger, ouvrant au maximum la vue vers l’extérieur, en plus de décloisonner l’espace, permettant ainsi une meilleure sociabilité entre les gens.

séjour

Autre carpette de laine dans le séjour : elle assure la complémentarité de celle de la salle à manger, située juste à droite. Les divans de cuir bourgogne apportent beaucoup d’éclat à la pièce avec leur dossier de velours ligné aux coloris multiples. La transparence qu’offre la table de verre favorise une ambiance aérienne.

* astuce : Retenus pour leur confort, les fauteuils de cuir pivotants permettent d’apprécier la vue sous tous ses angles ! ▲

alle à manger

Surtout, pas de lourds habillages pour respecter l’immense fenestration du plafond au plancher. Les stores horizontaux en tissu raffiné s’inclinent subtilement de façon à contrôler la chaleur sans être fermés, ce qui permet d’optimiser la vue. Le mobilier, récupéré d’une autre résidence, comme plusieurs meubles de l’habitation, peut recevoir jusqu’à 10 convives, tout en profitant d’un dégagement qui optimise le confort de chacun. Un luminaire trop massif aurait bloqué la vue : on a préféré suspendre deux

Bureau

Il était nécessaire de donner un esprit différent à cette pièce qui sert à mener des affaires, tout en tenant compte qu’elle peut servir de chambre d’appoint à l’occasion. Tandis que les classeurs ont été dissimulés derrière un grand rangement, le papier peint, fait main, dans la même série que celui que l’on retrouve partout dans le condo, affiche néanmoins des motifs différents. Des couleurs nouvelles ont aussi été mises à profit : des rideaux kaki et un fauteuil dans les tons de gris et de brun. La table de travail avec pattes de lion et son fauteuil au recouvrement de tissu floral, tous deux en bois cérusé, complètent l’allure classique de l’ensemble.

* astuce : Le papier peint à carreaux n’est

À propos de s unny Isles Beach

située au nord de Miami, la ville de sunny isles Beach est entre autres réputée pour sa plage de sable fin d’une longueur de trois kilomètres en bordure de l’océan atlantique, ainsi que ses somptueux édifices, parmi les plus luxueux de toute la région. en plus d’être une destination vacances très prisée, il s’agit d’un secteur adopté par de très nombreux Québécois qui y ont élu domicile durant la saison hivernale.

chambre principale

Les teintes dorées ont la belle part dans l’élégante chambre principale. Pour mieux les rehausser, la pièce s’habille de matières qui se distinguent par leur brillance : le fini soyeux du papier peint, le lustre de la pure soie anglaise dans laquelle sont composées les tentures et la housse. Les motifs à carreaux de cette dernière, tout comme le bois cérusé dans lequel sont fabriqués le lit et les tables de chevet, jouent de continuité avec le bureau situé dans une pièce adjacente.

* astuce : Remarquez les coussins sur le lit et le recouvrement des fauteuils.

Le tissu se veut un clin d’œil aux accessoires Louis Vuitton.

*Propos recueillis par Brigitte Trudel

Coin détente dans le bureau

Pour un design personnalisé qui répond à

vos besoins !

QUINCAILLERIE GAUVIN

Stéphanie et Jean Morin, propriétaires de quincaillerie Gauvin, vous invitent à venir rencontrer leur équipe de designers et à visiter la boutique déco afin de dénicher ce qu’il manque à votre décor.

quincaillerie gauvin 1955, rue Notre-DaMe 418 872-1473

Plaisir de conduire

hronique de rédéric Masse

ESSAI ROUTIER DE LA LExUS ES350

Mielleuse

LExUS AGIT PRUDEMMENT AVEC SA ES. SA CLIENTèLE, FIDèLE, N’ACCEPTERAIT PAS UN CHANGEMENT RADICAL DE FONCTION. AINSI, EN S’ExÉCUTANT, LE CONSTRUCTEUR JAPONAIS CONSERVE SA CIBLE EN TêTE ET AGIT EN CONSÉQUENCE. RÉSULTAT ? UNE VOITURE PLUS JOLIE ET TRèS CONVAINCANTE DANS SON GENRE, QUI ME RAPPELLE LA NOUVELLE GS DANS SON STyLE ET UNE PETITE LS, LE VÉHICULE AMIRAL DE LA MARQUE, TELLEMENT LES DÉTAILS SONT SOIGNÉS

coNfortabLe, mais avec UNe « petite twist »

Plus je vieillis, plus j’aime la ES. Cela a probablement à voir avec trois choses.

La première : je prends de l’âge et je m’assagis. La deuxième : je parcours maintenant tellement de kilomètres

de façon hebdomadaire que j’aime me trouver dans une voiture confortable. La troisième : le produit s’est, au fil du temps, raffiné et amélioré, surtout sur le plan de la conduite et du design. La dernière génération que vient de nous offrir Lexus marque un pas de plus vers

une conduite encore agréable, sans être déconnectée ou totalement aseptisée.

Au volant, la nouvelle ES transmet maintenant un peu plus de sensations. On est loin de la montagne russe, mais qui s’en plaindra ? Je qualifierais d’ailleurs la suspension de nuageuse, sans être impotente. Elle flotte, elle rebondit, mais elle demeure bien plantée sur la route dans la très grande majorité des cas. Au freinage, c’est la même histoire. On dirait une main de fer dans un gant de velours, c’est-à-dire que les freins sont efficaces, mais que tout se passe en douceur. La ES n’est offerte qu’en traction. Aucune

traction intégrale au catalogue, même pour cette nouvelle version.

Quant à la motorisation, c’est le jour de la marmotte chez Lexus en ce qui concerne le V6. Tout est au beau fixe par rapport à l’ancienne génération, alors qu’on nous propose l’efficace 3,5 litres de 268 chevaux. Ce dernier fournit de bonnes accélérations (environ 7,5 secondes pour le 0-100 km/h) et il le fait, évidemment, avec une douceur remarquable. Idem pour la transmission à six vitesses que l’on a trimbalée de l’ancienne génération. Une nouveauté s’ajoute toutefois au catalogue, soit une version hybride. Je n’ai cependant pas eu la chance de l’essayer. À propos de la consommation de la version traditionnelle, elle tourne en moyenne autour de 8 et 9 litres/100 km dans des situations normales.

Sachez également que vous aurez aussi le choix entre trois types de conduite : Eco, Normal et Sport. Ces variantes agissent notamment sur la sensibilité de la direction et sur les accélérations. Les différences sont d’ailleurs marquées, vous apprécierez. En mode Sport, elle m’a même surpris par sa vivacité, c’est peu dire… Vivacité d’une première de classe sage et rangée.

NoUveaU look, même raffiNemeNt

Les orfèvres de chez Lexus ont choisi de porter un soin magistral à l’insonorisation, à la finition impeccable et au confort divin des sièges. L’insonorisation, notamment, me rappelle celle des grandes berlines de luxe. Je ne dirais pas la LS, car elle est ellemême une référence, mais certaines voitures nettement plus chères.

Qu’on soit assis comme conducteur ou passager, c’est le même constat. Difficile de trouver une faille dans la présentation. Elle s’est modernisée et adaptée de belle façon. Je dirais d’ailleurs, sans me tromper, qu’il s’agit de la meilleure évolution de cette

berline de luxe intermédiaire à ce jour, alors que l’autre version m’avait déjà plu.

Assis, on contrôle facilement tous les boutons, une merveille de simplicité et d’efficacité. Ma voiture d’essai était d’ailleurs munie du groupe Cuir et navigation, un ajout d’environ 4 750 $ que je vous recommande, qui comprend notamment les surfaces en cuir, les appliqués de bois, les sièges avant chauffants et ventilés, ainsi que le GPS. Concernant ce dernier, en termes de manipulation, c’est un « sans faute ». Preuve qu’on peut faire efficace sans trop se casser la tête. Certains constructeurs devraient prendre bonne note. À l’arrière, avec un empattement allongé de 1,8 pouce, on est encore plus confortable. Je ne crois pas que vous entendrez de passagers se plaindre de la route à faire… même les très grands. Même bon commentaire pour le coffre : il est immense.

La ES a toujours fait bande à part. Pendant que les autres cherchaient à améliorer leur dynamisme, les gens de chez Lexus travaillaient son insonorisation. Pendant que les autres augmentaient leur puissance, chez Lexus, on améliorait le confort de la suspension. Pendant que les autres agrémentaient leur look, Lexus travaillait le conservatisme. Le jeu a d’ailleurs bien fonctionné et fonctionne toujours, mais pour la première fois, les ingénieurs de la marque haut de gamme japonaise ont également tablé, un peu, sur le plaisir d’être au volant et sur l’allure. Loin de moi l’idée de dire que la nouvelle ES est grisante à conduire, mais son plaisir, elle l’offre autrement. En tenant compte de la fiabilité, du prestige de la marque, du rapport qualité/prix, de l’équipement offert et de l’expérience encore unique des concessionnaires Lexus, il est très difficile de trouver une véritable compétition ailleurs dans l’industrie. Toutefois, si vous regardez de ce côté, faites aussi l’essai de la nouvelle Lincoln Mkz ou de la Buick LaCrosse; vous pourriez, là aussi, être surpris.

IChE TEChNIQUE

Modèle essayé : Lexus ES350

Prix de base : 39 500 $

Prix du modèle essayé : 44 250 $

Moteur et transmission : V6 de 3,5 litres

268 chevaux à 6 200 tr/min

248 lb-pi à 4 700 tr/min

transmission automatique 6 vitesses

Plaisir

de vivre À l’étranGer

chronique de Jean chouzenouX, correspondant en europe

DU SUD DE LA FRANCE AU SUD DE L’ESPAGNE, IL N’y A QU’UN PAS QUE JE

ME SUIS EMPRESSÉ DE FRANCHIR IL y A QUELQUES MOIS, DIRECTION SÉVILLE !

Viva España !

Le Grand Palais d’Espagne : 200 mètres en demi-cercle

Le charme des vieilles cités européennes réside dans le fait qu’elles ne sont pas très étendues, donc faciles à visiter à pied. Pas de banlieues, pas de « trous de beigne »; tout est condensé et concentré autour des églises, des parcs et des places historiques. S’y mêlent les résidants, jeunes et centenaires, et les touristes en pâmoison, l’ensemble créant une joyeuse ambiance. Ainsi, les cris des enfants qui jouent se fondent aux différents dialectes des « touristes-attablés-auxterrasses-des-bistrots-et-que-les-garçons-de-caféservent-en-se-frayant-un-chemin-à-travers-les-nuées-depigeons-qui-prennent-leur-envol-quand-les-cloches-de-lacathédrale-tintent-sur-le-coup-de-midi…» Alléluia ! C’est un hôtel typiquement sévillan qui fut notre port d’attache. De là, nous déambulions chaque jour dans des ruelles étroites bordées d’orangers aux branches alourdies par les fruits.

Autre façon de visiter la ville Une place sévillane

Première étape : la cathédrale de Séville, l’une des cinq plus grandes du monde où repose, sur d’immenses statues de bronze, le tombeau de Christophe Colomb. Ensuite, nous avons traversé au Palais de l’alcazar, merveille d’architecture où le style gothique côtoie les lignes musulmanes, le tout sublimé par des jardins et des plans d’eau magnifiques. Il n’y a pas un pouce carré de chaque mur qui n’ait reçu l’empreinte du couteau d’un sculpteur de pierre. Magnifique ! Ces deux édifices sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Recueillement…

Le deuxième jour, nous visitons les remparts. La muraille qui, avant les années 1000, ceinturait la ville fut construite pendant que l’Andalousie relevait de l’Empire romain sous le règne de Jules César. Longue de 7 kilomètres et composée de 166 tours lors de son édification, il n’en reste aujourd’hui que quelques vestiges où Bizet trouva sans doute l’inspiration pour composer son opéra Carmen. Ensuite, nous nous dirigeons vers une salle de spectacle pour

andalous et surtout, admirer les danseurs et danseuses de flamenco. Issues du mélange des cultures espagnole, arabe et juive, ces danses autrefois folkloriques rayonnent aujourd’hui sur les scènes du monde entier.

La troisième journée fut l’occasion de longer le fleuve guadalquivir, qui traverse la ville, pour se rendre à la grandiose place d’Espagne, construite lors de l’exposition universelle de 1929. Ce site spectaculaire est composé d’un palais érigé en demi-cercle, d’une longueur de 200 mètres. Des ponceaux en porcelaine bleue et jaune enjambent les canaux situés devant le palais. Une douceur d’esthétisme. Enfin, nous avons conclu notre séjour par la visite d’une arène de corrida. Disons que c’est plutôt le côté architectural de la chose qui nous attirait et que nous n’avons pas assisté à de sanglants spectacles de corrida. D’ailleurs, les arènes de la Real Maestranza furent déclarées monuments historiques en 1984 et les seuls éléments de tauromachie que nous ayons vus étaient en photos sur des murs… ça fait moins mal !

Je garde contact avec le Québec…

En accueillant, à Nice, Mme Claudette Dumas-Bergen qui travaille, entre autres choses, au sein de la Fondation de l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec.

1- Le tombeau de Christophe Colomb à la cathédrale de Séville

2- Les ruelles étroites de Séville

3- Les arènes du Real Maestranza

4- Entrée pour les taureaux menant à l’arène

5- Devant les remparts de Séville en compagnie de mon neveu, Christian Poivre.

6- Jardins et plans d’eau du Palais de l’alcazar

Plaisir de s’évader

collaboration spéciale de louise bilodeau

BerGen, la délicieuse

ON VA EN NORVèGE D’ABORD POUR S’OFFRIR UN GRAND BOL D’AIR DANS SES FJORDS, Où S’ANCRENT DE MIGNONS VILLAGES DE PêCHEURS ET DES VILLES PARFOIS MILLÉNAIRES. BERGEN EST DE CELLES-LÀ, ET MÉRITE QU’ON S’y ATTARDE QUELQUES JOURS TANT ELLE RÉJOUIT LES yEUx, L’âME ET LE PALAIS

Les quais de Bryggen, adossés au mont Floyen.

Direction le mont Floyen, que l’on gravit en serpentant un lacis de ruelles escarpées, bordées de maisons en bois, aux fenêtres ourlées de motifs scandinaves.

L’air embaume la rose, une fleur dont les Berguénois raffolent. Un dernier raidillon à travers bois, et voilà nos efforts récompensés par la vue de l’une des plus belles villes de Scandinavie et les îles qui la protègent des assauts de la mer du Nord. On peut aussi s’y rendre en funiculaire et redescendre à pied. Moins épique, mais tout aussi joli.

La faim nous mène au pittoresque marché aux poissons. Les étals installés sur les quais, toujours animés, proposent un peu de tout. Des pattes de crabes géants fraîchement sorties de la mer de Barents voisinent les tricots scandinaves, du saumon fumé et les bois de renne. Dans une ambiance joyeuse, on s’attable devant une assiette de fruits de mer ou on avale à la sauvette une cuillerée de caviar, offerte par un poissonnier souriant, ainsi qu’un sandwich débordant de crevettes du fjord.

Délicieux rappel que, déjà, au xIVe siècle, Bergen vivait de la morue. Le souvenir des puissants marchands de la ligue hanséatique, qui ont dominé pendant près de 300 ans ce commerce en mer du Nord et en Baltique, hante encore les quais de Bryggen. Inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, les anciens entrepôts aux façades colorées évoquent ce passé. Le plus vieux de ces bâtiments est aujourd’hui un musée. Il faut voir les caissons dans lesquels les employés dormaient, couchés sur du varech, et imaginer la rudesse de leur univers. Ce qui n’a pas empêché l’un d’eux de peindre un magnifique tableau représentant les quais au temps des grands voiliers.

Au cours du xxe siècle, Bergen abandonne son titre de capitale de la morue et devient une ville culturelle, laissant fleurir les musées sur ses collines, pour notre grand plaisir.

Les entrepôts de la Hanse inscrits au patrimoine de l’UNESCO
Les ruelles embaument les roses

Où mAnger :

Bryggen Tracteursted, situé sur les quais. Le poisson y est absolument parfait. Pingvinen, pour l’ambiance, les plats à prix doux et la bière artisanale Sogne. Zupperia, pour la soupe de poisson.

Où lOger :

Thon hotel, situé dans le quartier de Bryggen. Demandez une chambre avec vue sur les quais.

gUides : www.bergencityguides.no (demandez Jim Paton) guides papier : Guide Voir, Le Routard et le Lonely planet.

liens Utiles www.visitbergen.com www.visitnorway.com www.hurtigruten.com

Dans un quartier parsemé de maisons aux teintes pastel, le Musée de l’université de Bergen présente, entre autres, des objets d’art populaire, dont des coffres anciens peints aux motifs de fleurs, de chevaux ou de licornes.

Adorable !

Autre coup de cœur : le violon du virtuose et séducteur notoire Ole Bull, enfant de Bergen, et sujet de fierté nationale. Ce précieux

Gasparo de Salo doit son surnom de Mona Lisa des violons, rien de moins, à sa volute sculptée d’une émouvante tête de garçon aux cheveux bouclés. Le Musée des arts décoratifs lui sert d’écrin. On peut aussi y admirer la plus riche collection privée d’objets chinois hors Chine.

Le Musée des beaux-arts de Bergen occupe trois pavillons qui longent un parc planté de tilleuls, d’un kiosque à musique et de fontaines.

Celui consacré à l’art contemporain double le plaisir en hébergeant le Smakverket, resto prisé d’une belle et blonde jeunesse. Après un exceptionnel café aux arômes de chocolat noir et de petits fruits, et un jus de pomme

fraîchement pressé, nous voilà prêts pour la visite de l’adorable palazzetto voisin, le musée Rasmus Meyer.

Celui-ci abrite la collection de peintures norvégiennes des xIx et xxe siècles rassemblée par le grand critique d’art éponyme, mort en 1916. Un bijou de musée dont les tableaux offrent un avant-goût des paysages norvégiens. La salle la plus courue ?

Celle dédiée à Edvard Munch, peintre aussi génial qu’angoissé, dont le pays fêtera en 2013 le 150e anniversaire de naissance. Munch est la nouvelle star des musées. On court à Oslo voir son tableau iconique Le cri, comme on court à Paris voir La Joconde

En fin d’après-midi, quel plaisir de se fondre parmi les Norvégiens en s’attablant à une terrasse du quartier du Théâtre, loin des hordes de touristes. Histoire de plonger ses papilles dans la mer du Nord, on commande la soupe traditionnelle de poisson. La meilleure au nord du 59e parallèle, parole de Berguénois !

L’église en bois debout de Fantoft dans les environs de Bergen Fontaine du parc Lille Lungegardsvann
PhotoS : louiSe Bilodeau

carnaval de couleurs et d’imprimés

LA MODE PRINTEMPS-ÉTÉ 2013 SERA FESTIVE ! LES COULEURS PASTEL ET LES TEINTES VIVES FLAShy EN METTENT PLEIN LA VUE ET SE RÉVèLENT DANS UN ÉVENTAIL VARIÉ D’IMPRIMÉS

Impression indienne L’Inde, avec ses impressions cachemire et ses coloris, teinte la mode d’exotisme.

Collection Riani Boutique Cheïkha L’Intempor’Elle

Pour la belle saison, la mode prend des allures de véritable carnaval de Rio où les couleurs et les imprimés s’entrechoquent dans des styles inspirés des années 1960 et 1970 revus au goût d’aujourd’hui par des matières plus modernes et bien caractéristiques du 21e siècle.

Plaisir de bien

hronique de orriveau

d’accessoires pour le plus grand plaisir des femmes qui veulent oser la couleur avec plus de modération.

Ça va briLLer cet été !

Influencées par les collections de Saint Laurent, Fendi ou Ralph Lauren, les paillettes dorées, argentées ou colorées s’invitent sur les vêtements de la mode estivale en garnitures ou en petites pièces comme sur des camisoles et des pulls. La mode scintille aussi par l’utilisation de matières irisées ou moirées qui ajoutent du chic et de l’élégance aux tenues de styles plus décontractés aussi bien que plus habillés.

Le bLaNc désaseptisé

Le blanc, que l’on a apprivoisé en hiver, est aussi une couleur « chouchou » des créateurs cet été. Désaseptisé par des styles, des matières, des textures et des reflets iridescents qui ne font aucune référence aux uniformes médicaux, le blanc devient un incontournable. Souvent féminisé au maximum par des volants, des tissus ajourés de guipure, de dentelle ou de résille, le blanc se porte aussi bien en total look qu’associé au noir ou à d’autres couleurs plus pimpantes.

Noir et bLaNc

Cette saison, la palette de couleurs prisées dans les nouvelles tendances en offre vraiment pour tous les goûts. Les teintes pastel s’affirment. Le rose, le bleu et le jaune sont intenses. Rien à voir avec les coloris poudreux des années passées. Plus flashy, le turquoise, le bleu cobalt, l’orangé, le jaune néon, le vert gazon et le rouge s’imposent en monochrome sur les vêtements, s’associent dans d’audacieux imprimés ou encore, gagnent en popularité sur une foule

Dans cette abondance de couleurs variées, le noir et blanc – ce duo classique intemporel – tire bien son épingle du jeu et s’avère un choix plus sécurisant pour les femmes qui n’affectionnent pas les teintes multicolores. Bien que ce tandem de couleurs ne soit pas très nouveau, il a le privilège de s’adapter facilement et en toute élégance à tous les styles : vêtements sport, décontractés, BCBG et chic. Pour une version plus novatrice, le noir et le blanc sont proposés dans de spectaculaires imprimés qui, quant à eux, ne passeront certainement pas inaperçus.

Noir et blanc
Robe bicolore
Collection Muse par Christian Chenail

IMPRESSIONS ExOTIQUES ET GRAPHIQUES

Les imprimés sont une véritable invitation à voyager à travers le monde : fleurs tropicales, batiks africains, motifs asiatiques et indiens, impressions animalières. À ce carnet d’imprimés exotiques s’ajoutent également les motifs graphiques en version classique comme les damiers et les carreaux vichy, ou encore plus technos comme les pois façon pixel ou les rayures d’inspiration code à barres.

Pour un look plus novateur, ces impressions exotiques et graphiques expriment leur modernité en s’associant souvent les uns aux autres sur un même tissu et cela, dans une mosaïque de couleurs. Les imprimés zébrés et d’allure léopard ou de type camouflage sont aussi parfois dénaturés par des coloris pastel ou vifs qui leur donnent un style plus urbain.

: www.chaussuresleclerc.com

Couleurs flashy
Combinaison inusitée de rose et d’orangé
Collection DorisStreich
Pois et rayures
Les impressions graphiques, pois et rayures, s’associent.
Collection Laurel Boutique Cheïkha L’Intempor’Elle
Imprimé floral
Robe-camisole et legging
Collection Simon Chang
Achat en ligne

caP-rOuGe

d’hier à aujourd’hui

La nature à son meilleur

BIEN QU’ELLE FASSE DÉSORMAIS PARTIE DE LA GRANDE

AGGLOMÉRATION DE QUÉBEC, CAP-ROUGE A SU CONSERVER UNE IDENTITÉ QUI LUI EST PROPRE. NICHÉ ENTRE VALLÉE ET HAUTEURS, CARESSÉ PAR LE FLEUVE ET SILLONNÉ PAR LA RIVIèRE DU CAP ROUGE, CE QUARTIER REGORGE D’ATTRAITS ET DE COMMERCES À DÉCOUVRIR, EN COMMENçANT PAR LE TRACEL QUI CÉLèBRE CETTE ANNÉE SON 100E ANNIVERSAIRE

Cap-Rouge se découvre en sillonnant ses nombreux espaces verts, le parc de la Plage-Jacques-Cartier étant l’un des seuls milieux boisés naturels publics à longer les berges du fleuve Saint-Laurent sur environ trois kilomètres. Un de ses sentiers offre notamment un accès direct au Parc nautique de Cap-Rouge, point de rencontre des amateurs d’activités aquatiques durant la belle saison : voile, kayak, canot…

Le célèbre tracel de Cap-Rouge
Photo : Louis Arthur

Le Vieux-cap-rouge

Réputé pour son riche patrimoine, le Vieux-Cap-Rouge se laisse découvrir au fil d’une randonnée pédestre qui débute sur la plus vieille artère du secteur, la rue Provancher. Parmi ses plus beaux attraits : la bucolique église Saint-Félix-de-Valois datant de 1859 et la Maison LéonProvancher, un centre d'animation des milieux naturel et historique.

ne fresque qui vaut mille histoires

En un seul tableau, vous pourrez aussi embrasser l’histoire de ce secteur grâce à la Fresque de la découverte du cap qui anime le mur du centre d’accueil du Parc nautique de Cap-Rouge depuis l’été 2007. Fait intéressant à mentionner : ce sont 11 jeunes des écoles secondaires Les Compagnons-de-Cartier et de Rochebelle qui ont mis à profit leurs talents afin de réaliser cette œuvre impressionnante de 100 mètres carrés.

La nouvelle passerelle tant attendue !

Enfin, à l’automne 2012, et ce, après 20 ans d’attente, Cap-Rouge a inauguré sa nouvelle passerelle piétonnière qui enjambe, sur 91 mètres de longueur, la rivière du Cap Rouge, permettant ainsi de passer de la nature à la culture, puisqu’elle conduit au quartier historique de Cap-Rouge, avec ses cafés, ses restaurants et ses galeries. La passerelle peut être empruntée à partir du boulevard de la Chaudière, à l’angle de la rue de la Poterie. Prenez note qu’elle est fermée durant l’hiver.

100 Ans, çA se fête !

Symbole très fort d’une ville devenue un arrondissement en 2002, le tracel de Cap-Rouge fête son centenaire en 2013. Pour l’occasion, la Société historique du Cap-Rouge a prévu de nombreuses activités jusqu’au 24 octobre prochain, avec un point culminant fixé les 7 et 8 septembre 2013. Durant ces deux journées, de grandes célébrations culturelles et patrimoniales permettront d’en apprendre davantage sur ce viaduc unique, érigé dans un décor sans pareil. On vous réserve également quelques surprises… dont la possibilité de vivre un passage en train sur le tracel ! Inscrivez dès maintenant ces dates à votre agenda. information : www.shcr.qc.ca

Le tracel domine le paysage de Cap-Rouge. Photo : Jean-François Dumont
Photo : Colette Julien
La passerelle de Cap-Rouge
Photo : ABCP Architecture
La fresque de Cap-Rouge
Photo : Louis Arthur

Plaisir de se souvenir

hronique de Marie lebel, historien

Le tracel de cap-rouge fête ses 100 ans

UN Legs de sir wiLfrid LaUrier

Le premier ministre Wilfrid Laurier, qui dirigea les destinées du Canada durant 15 ans, voyait grand. Un jour d’octobre 1900, il vint fièrement inaugurer les travaux de construction du pont de Québec, une vieille promesse électorale. Ce pont allait être un maillon essentiel du grand projet ferroviaire de Laurier qui avait décidé de doter le Canada, que traversait déjà le Canadien Pacifique, d’un second chemin de fer transcanadien.

C’EST EN 1913 QUE DES TRAINS COMMENCèRENT À CIRCULER SUR LE LONG TRACEL SURPLOMBANT LA VALLÉE DE LA RIVIèRE DU CAP-ROUGE. DES ACTIVITÉS DE LA SOCIÉTÉ HISTORIQUE DU CAP-ROUGE SOULIGNERONT D’AILLEURS CE CENTENAIRE À COMPTER DU MOIS D’AVRIL DEVENU UN ÉLÉMENT FAMILIER DU PAySAGE CAROUGEOIS, CE TRACEL CONSTITUE TOUJOURS L’UN DES PLUS IMPRESSIONNANTS VIADUCS FERROVIAIRES EN AMÉRIQUE

La compagnie Grand Trunk Pacific avait accepté de construire la voie ferrée de Vancouver à Winnipeg. Le gouvernement fédéral de Laurier s’engagea à construire la voie de Winnipeg à Moncton, dans les Maritimes, en passant par l’Abitibi, la Mauricie et le pont de Québec. La Commission du National Transcontinental fut constituée à cet effet. Et c’est cette commission qui

construira le tracel de Cap-Rouge pour amener les trains au pont de Québec. C’est un ami de Laurier, Simon-Napoléon Parent, ancien maire de Québec, qui devint président de la commission en 1906.

La plus populaire des cartes postales anciennes consacrées au tracel, datant de 1915.
Source : Carte postale, Valentine & Sons Publishing Co.

Joseph Jobin, maire de Cap-Rouge, lors de l’inauguration du tracel.

Source Henri Gingras, Cap-Rouge 1541-1991 – 450 ans d’histoire, 1991.

UN coLossaL défi

La construction des fondations du tracel débuta en 1906. Pour ce faire, le National Transcontinental avait acheté une large lisière de terrain traversant 16 propriétés, dont le fameux domaine Redcliff qui dominait le cap Rouge (de nos jours le parc Cartier-Roberval). Le village de Cap-Rouge, aux petites maisons de bois couvertes de toitures à deux versants percés de lucarnes, s’était quelque peu endormi depuis le déclin de l’exportation du bois vers l’Angleterre à la fin du xIxe siècle. Pendant quelques années, la construction du tracel amènera bien des ouvriers dans le village. L’acier nécessaire arrivera par navires.

Le contrat de construction du tracel avait été accordé à la réputée compagnie Dominion Bridge de Montréal, à laquelle on commandait un viaduc en acier d’un kilomètre de long, d’une hauteur pouvant atteindre 50 mètres, dont le tablier serait supporté par 30 grands chevalets, ce qui demandera pas moins de 4 388 tonnes d’acier. Les gens de Cap-Rouge, entendant les ouvriers et foremen parler constamment du trestle bridge (pont sur chevalets), déformèrent peu à peu le mot trestle en tracel.

Au total, les 30 chevalets demandaient 120 piliers dans des fondations de béton.

Le 18 avril prochain, à 19 h 30, Jean-marie lebel donnera une conférence* sur l’histoire du tracel de cap-rouge à l’église de cap-rouge (1460, rue Provancher).

*Organisée par la société historique du cap-rouge

Il fallut creuser beaucoup plus profond que prévu pour atteindre le roc au-delà de la boue et de la glaise. Cela modifia les plans. Pour assurer la solidité de la structure, on décida d’adopter la technique des caissons pneumatiques, une solution fort dispendieuse.

La construction du tracel coûta finalement plus de 800 000 $ de fonds publics, beaucoup trop comme le démontrera une commission royale d’enquête. Une chose est sûre : jamais une compagnie ferroviaire privée ne se serait lancée dans une telle aventure, préférant tout simplement changer le parcours de sa voie ferrée. La décision de construire le tracel avait été prise à Ottawa. Comment les ingénieurs justifièrent-ils leurs coûteuses décisions ? Ils expliquèrent qu’ils ne lésinèrent pas sur les dépenses, car, coûte que coûte, ils voulaient respecter les normes précises qu’ils s’étaient fixées pour tout le parcours du National Transcontinental relativement aux pentes maximales et aux courbures de virages pour la rapidité et la sécurité des convois. La meilleure façon d’atteindre le plateau de Sainte-Foy, et sans avoir à le monter, leur parut d’arriver par le plateau de la ferme de Gustave Langelier (de nos jours la Promenade-desSœurs) et de construire un tracel.

À la fin de la Première Guerre mondiale, le National Transcontinental devint l’une des composantes des Chemins de fer nationaux du Canada (Canadien National) et c’est ainsi que la propriété du tracel passa au Canadien National qui en est propriétaire depuis lors.

UN traceL deveNU sympathiQUe

La construction et la présence du tracel furent d’abord mal acceptées par les

villageois de Cap-Rouge. À leurs yeux, cette construction moderne déparait leur pittoresque village. Des ménagères se plaignirent de la suie et des taches d’huile qu’elles trouvaient sur les vêtements étendus sur les cordes à linge. Le chef de gare de Cap-Rouge, Irénée Lessard, était persuadé que le tracel s’effondrerait du jour au lendemain. Bien des parents s’inquiétaient pour leurs enfants. Selon des témoignages, plusieurs enfants réussirent à marcher sur le tracel d’un bout à l’autre, bien sûr sans permission parentale. Une nuit, un train de bestiaux pour l’Abitibi s’immobilisa sur le tracel. Se croyant sur la terre ferme, un employé débarqua d’un wagon et tomba dans le vide.

Avec le temps, les gens de Cap-Rouge devinrent de plus en plus fiers de leur tracel. « Paris a sa tour Eiffel, Cap-Rouge a son tracel », se plaisent à répéter certains Carougeois. En cette année du centenaire, beaucoup de gens s’interrogent toutefois sur la destinée du tracel. Les trains de passagers ne l’utilisent plus. Et ce ne sont que de rares trains de marchandises du Canadien National qui l’empruntent encore, à vitesse fort réduite, pour se rendre aux voies de triage de SainteFoy. La structure du tracel demanderait d’importants travaux d’entretien et de restauration.

Toutefois, ne boudons point notre plaisir de pouvoir encore admirer cette importante œuvre d’ingénierie. Et puis, le moindre passage d’un train sur la haute structure, où il prend les allures d’un petit train électrique d’enfant, ne suscite-t-il pas encore la curiosité et l’émerveillement ?

Coups de cœur à cap-rouge

PRIS D’ASSAUT PAR LES JEUNES FAMILLES, CAP-ROUGE EST EN PLEINE EFFERVESCENCE. LE DyNAMISME ET LE SAVOIR-FAIRE DE SES GENS D’AFFAIRES y SONT CERTAINEMENT POUR QUELQUE CHOSE

Centre dentaire André Côté & associé

Choisir son dentiste peut s’avérer un brin insécurisant. Le Centre dentaire André Côté s’est non seulement taillé une enviable réputation en matière de reconstruction du sourire, mais on y vient aussi pour la gentillesse et le professionnalisme de toute l’équipe en place. Avec près de 30 ans de pratique, le Dr Côté est fier d’affirmer que la relation de confiance que lui et son associé ont su établir avec leurs patients n’a d’égale que le plaisir et la passion qu’ils consacrent à leur pratique. Il n’y a plus de raison d’avoir peur d’aller chez le dentiste ! lacliniquedusourire.ca

Shantala Yoga

Besoin de diminuer votre niveau de stress et de refaire le plein d’énergie ? Lorsque Chantal Julien a ouvert les portes de son studio de yoga, c’était pour partager avec le plus de gens possible le bien-être et la vitalité que sa propre expérience lui avait apportés. « Ce qu’il y a de formidable avec le yoga, c’est qu’il permet aux débutants comme aux adeptes de longue date de profiter de bienfaits immédiats, explique la professionnelle. Il procure force, souplesse et endurance tout en ouvrant la voie à l’harmonie entre le corps, le cœur et l’esprit. »

Un véritable cadeau à s’offrir ! shantalayoga.com

Chantal Julien
4865, Promenade-des-Sœurs Cap-Rouge, Québec G1Y 2W2

Nancy Fortier

« Prendre rendez-vous à l’institut, c’est aussi prendre rendez-vous avec la beauté, la détente et la relaxation. »

• Soins du

• Microdermabrasion

• Électrolyse

• Épilation

• Massothérapie

(reçu pour assurance)

Coups de cœur à cap-rouge

Institut Nancy Fortier

Les soins du visage ont fait la renommée de l’Institut Nancy Fortier, situé sur la rue Esther-Blondin à Cap-Rouge depuis 27 ans. L’institut, qui est à la fine pointe de la technologie, propose entre autres la technique « tonicovie ». Celle-ci allie multiréflexologie, magnétothérapie et huiles essentielles, ce qui en fait un soin exceptionnel qui raffermit la peau tout en permettant une détente complète. En passant, on trouve de plus en plus d’hommes au sein de la clientèle de l’institut !

LES COIFFURES ET MAQUILLAGES

Création

• Coupe stylisée • Coloriste

• Maquillage artistique

• Mariage • Bal

• Soirée spécifique

Coiffures et maquillages Diane Marcoux

Besoin d’une nouvelle tête, d’un maquillage, d’une coupe stylisée, d’une nouvelle couleur ou d’une coiffure ? Diane Marcoux est une artiste de la haute coiffure et du maquillage. Partenaire au Salon du mariage, elle vous accueille pour votre mariage, votre bal ou toute autre occasion ou activité spéciale. Depuis 33 ans, elle est à l’écoute des besoins de ses clientes, les conseille et met son savoir-faire et son expérience à leur disposition. En prime ? Une capacité d’écoute et une générosité hors du commun. Une adresse à retenir ! coiffuredianemarcoux.com

son hospitalité. Lors de récentes rénovations, Louise et Marianne De Angelis ont mis le paquet pour offrir à leurs habitués un décor renouvelé et spectaculaire, unique en son genre. La salle à manger ne dérougit pas depuis la réouverture de l’établissement en septembre dernier. Pas étonnant quand on a goûté à leur délicieux smoked meat ! À moins que ce ne soit pour l’ambiance qui a l’heur de plaire à tous les types de clientèle. Vous

Louise et Marianne De Angelis
Photos : France Bouchard

Tuscanos

Le déjeuner convivia L

Trois ambiances, trois façons de déjeuner

PARCE QU’IL ExISTE PLUS D’UNE MANIèRE DE BIEN COMMENCER LA JOURNÉE !

Ce qui fait la recette gagnante d’un restaurant ne repose pas uniquement sur son menu. Il faut aussi une ambiance et un accueil particuliers; une petite touche magique et unique, quoi ! Cela, « monsieur Demetre » – de son nom complet Demetre Triantafyllou, le sympathique copropriétaire du Tuscanos – l’a très bien compris. C’est la raison pour laquelle il accueille souvent lui-même ses clients à l’entrée et les conduit jusqu’à leur table, avant de les laisser entre les bonnes mains d’un personnel toujours attentionné.

Au menu : On ne passera évidemment pas sous silence ledit menu, qui comprend de savoureux déjeuners fruités et santé, des crêpes, des gaufres ainsi que les toujours très populaires œufs bénédictine, le tout servi jusqu’à 14 heures chaque jour. Quant

Demetre Triantafyllou, copropriétaire.

au décor, il est aussi chaleureux que l’hôte lui-même, au point où l’on se sent un peu chez soi… ou en visite chez un ami.

À NOTER : Il est toujours recommandé de réserver, surtout les samedi et dimanche. L’affluence témoigne de la popularité des déjeuners à la manière « Tuscanos ».

Information : www.tuscanosquebec.com

cosmos c afé Le déjeuner branché

Quand on a envie de commencer la journée en faisant le plein d’une bonne dose d’énergie, le Cosmos Café n’a pas son pareil. Dès l’instant où l’on pénètre dans l’un des trois établissements – que ce soit la succursale de Québec (Grande Allée), de Sainte-Foy (boulevard Laurier) ou de Lévis (Centre des congrès) –, on est littéralement happé par son atmosphère électrique qui invite à la fête et aux échanges animés.

11358_Cosmos_PubPrestige_Crepes_HR.pdf 1 13-02-18 1:11 PM

Au menu : Bien sûr, le décor, digne des plus beaux restos-lounge, y est pour quelque chose, mais le menu du déjeuner, aussi diversifié qu’appétissant, a également l’heur de surprendre en proposant, entre autres choses, plusieurs variétés de « bénés » ainsi que des jus célestes hyper vitaminés, sans oublier le croque-monsieur, un grand classique qui fait la réputation de l’établissement depuis 1994.

À NOTER : Depuis l’automne dernier, le Cosmos Café de Sainte-Foy s’est refait une beauté et propose une terrasse intérieure qui nous réchauffe à l’année.

Information : www.lecosmos.com

Lévis Québec
Sainte-Foy

m anoir du Lac d e L age

Le déjeuner buco L ique

Parfois, le déplacement en vaut le coup. C’est le cas pour le Manoir du Lac Delage, un lieu de villégiature d’une beauté sans conteste, situé à environ 20 minutes de Québec. On y va pour être en contact avec la nature, bien sûr, pour la qualité de l’hébergement et le spa, mais aussi parce que les plaisirs de sa table débutent dès le petit matin.

Au menu : Du lundi au samedi, un succulent petitdéjeuner vous est servi, alors que tous les dimanches, vous avez droit à la « totale » avec le généreux déjeuner des Cantons : fromages fins, omelettes, desserts… sans oublier les fameuses crêpes au beurre d’érable ! Avec la vue sur le lac et le décor enrobé de boiseries, vous vivrez un agréable moment d’évasion, en couple, en famille ou entre amis.

À NOTER : À l’occasion de Pâques, de la fête des Mères, de Noël et du jour de l'An, le chef propose un savoureux et copieux buffet déjeuner en salle à manger.

Information : lacdelage.com

Brunchs et déjeuners pour bien commencer la journée !

Nous offrons « le plus gros des p’tits déjeuners » tous les dimanches...

Profitez du brunch de Pâques et de la fête des Mères pour partager de beaux moments !

Plaisir

de bien boire

chronique de Jean-sébastien delisle soMMelier, enseiGnant et iMportateur

Mes meilleures grandes bouteilles

JE ME PERMETS, PAR L’ENTREMISE DE CETTE CHRONIQUE, DE VOUS

ENTRETENIR SUR LES TRèS GRANDS VINS OFFERTS À LA SAQ. JE

VOUS AVERTIS TOUT DE SUITE : LES QUANTITÉS DE CES FIOLES

INESTIMABLES SONT ExTRêMEMENT LIMITÉES, LES PRIx SONT

ÉLEVÉS, MAIS LA SPLENDEUR ET LA MAJESTÉ SONT AU RENDEz-VOUS

On s’attaque ici aux plus grands vins, des vins de longue garde, mais qui, déjà, montrent leur extraordinaire potentiel. On ne peut commencer cette quête du parangon, de la quintessence, ailleurs qu’à Bordeaux… Le dernier arrivé dans la cour des Premiers Grands Crus classés, le Château Mouton Rothschild, n’a pas besoin qu’on le présente… ou peut-être si peu ! Sous l’égide de Philippe Dalhuin depuis 2004, le domaine continue sa quête de l’excellence, avec encore plus de flamboyance et de panache ! Rappelez-vous que je vous ai déjà mentionné que les vins ressemblent aux vignerons qui les élaborent; il est facile de comprendre que des cinq plus grands châteaux bordelais, Mouton soit le plus spectaculaire, sans doute l’héritage légué par le baron Philippe lui-même et entretenu avec soin par sa fille Philippine. Des derniers millésimes que j’ai eu la chance – il faut le dire – de déguster, mes meilleurs souvenirs sont sur 2005 et 2006. Il en reste quelques fioles à la SAQ, respectivement à 965 $ et 865 $. Les amateurs du « style Mouton » seront charmés par le 2005, un millésime encensé par tous, solaire et expressif. Bien servie par la trame d’un cabernet sauvignon bien mûr sur ce millésime, la bouche est ample et exotique, avec encore beaucoup d’effluves nobles de torréfaction et une trame tannique d’une

finesse inouïe. Un grand feu d’artifice, un vin de grande classe, resplendissant de cette personnalité qu’ont seuls les plus grands vins. Une garde annoncée d’une vingtaine d’années sans prendre une seule ride ! Mais attention ! Les millésimes oubliés, ceux dans l’ombre des nombreux « millésimes du siècle » à Bordeaux, sont à surveiller. Je pense à 2001 par rapport à 2000, à 2006 comparativement à 2005, et à 2010 en comparaison de 2009. De l’avis général des professionnels, sur ce « petit » millésime 2006, le Château Mouton Rothschild est LA référence bordelaise. Même que le gourou Robert Parker lui a attribué une note supérieure à 2005 ! Un peu plus classique, plus caressant qu’opulent, ce vin se présente de manière plus serrée que son prédécesseur, mais il ne déroge pas de ce style épicé et exotique qui fait la marque du domaine. C’est très grand.

Il y a aussi ce bordeaux plus secret, celui des « vins de garage ». Cette expression est née d’une initiative de produire des vins en quantités minuscules dans les années 1990, en apportant un soin jaloux à toutes les étapes de production et, surtout, en recherchant des raisins très gorgés de soleil. On attribue au propriétaire du Château valandraud, Jean-Luc Thunevin, la paternité de cette idée. Les vins construits de cette manière sont puissants et pleins, comme si on donnait une touche « nouveau-mondiste » aux vieux terroirs. Et il en reste à la SAQ, du Château Valandraud 2003, avec un rabais de 88 $ (seulement 349 $). Une aubaine pour un vin de cette confidentialité. On a affaire à du sérieux ici : un saint-émilion en grande maturité, sur une base de cabernet franc. Chaude et suave, la bouche ne manque toutefois pas de fraîcheur et se profile avec une texture chatoyante et fine. Excellent et rarissime !

La vie et les gens de Québec

Le Bon goût à l’œuvre Une année record

RENDEz-VOUS ANNUEL TRèS ATTENDU PAR LES GÉNÉREUx ÉPICURIENS, LA TENUE DE CETTE 9E ACTIVITÉ-BÉNÉFICE

RÉPUTÉE POUR SA FORMULE « TOUT CHAMPAGNE » A RÉCOLTÉ LA SOMME RECORD DE 129 500 $ AU PROFIT DE LA SOCIÉTÉ DE L’ARTHRITE

Les organisateurs, les commanditaires et les intervenants de la soirée : Première rangée : Me Ghislain K. Laflamme, Amélie Sirois, Dre Anne-Laure Chetaille, Liliane Laverdière, Cathie Langevin, Yves Genest et Éric L. Amar. Deuxième rangée : Me Mario Welsh, Annie Simard, Ricardo DePani, Me Martin Daraiche, Louis Renaud et Dr Denis Choquette. Troisième rangée : Julia Brown, Ghislain Boudreau, Linda Fiset et Léon St-Arnaud.

Absents sur la photo : Normand Hinse et la ministre Agnès Maltais.

SAvIEZ-vOUS QUE…

Plus de 95 000 résidents de la Capitale-Nationale sont atteints de l’une ou l’autre des 100 formes sévères d’arthrite ? Au total, ce sont plus de 1,1 million de Québécois et 4,6 millions de Canadiens qui souffrent de cette maladie; d’où l’importance des recherches et des programmes de soutien et d’éducation.

La soirée, qui a eu lieu le 7 février dernier dans la somptueuse salle de bal du Fairmont

Le Château Frontenac, s’est déroulée en présence de quelque 400 convives, sous la présidence d’honneur de Mme Liliane Laverdière, vice-présidente Développement des affaires Est du Québec et Services spécialisés au Mouvement Desjardins. Pour l’occasion, les invités ont eu droit à un savoureux repas concocté par Jean Soulard, ainsi qu’au témoignage très émouvant d’Amélie Sirois, une mère dont la fillette de cinq ans est atteinte

Jean Soulard quittera sous peu les cuisines du Château après 20 ans de service. Pour l’occasion, Ricardo DePani, Liliane Laverdière et Yves Genest lui ont offert cette caricature signée par Fannie Le Vasseur en signe de remerciement pour son implication à titre de chef au cours des neuf activités-bénéfice annuelles.

Photos : Frédérick Lavoie

La vie et les gens de Québec

Le Club Lions Cap-Rouge–Saint-Augustin poursuivra sa mission grâce aux dons amassés lors de son 25e cocktailbénéfice dînatoire qui a eu lieu le 23 novembre dernier. La générosité des quelque 325 participants et commanditaires a permis au Club de dépasser l’objectif fixé, ce qui lui permettra de soutenir de nombreux organismes communautaires au cours de l’année 2013.

Nathalie Clark, animatrice de la soirée; Jack Lavoie, président d’honneur de l’activité-bénéfice et PDG des Artisans du Paysage; Terrence Donnelly, président du Club Lions Cap-Rouge–Saint-Augustin; Michel Loranger, lion gouverneur du District U2; et Gilles Fortel, responsable de l’activité.

Le 4e « Meating de la relève », qui a eu lieu voilà quelques mois au Cosmos de Lévis, a permis d’amasser 26 000 $ au profit du Comptoir Le Grenier, un organisme qui vient en aide à 3 500 personnes démunies par semaine depuis 1991, grâce à l’implication de 75 bénévoles. Le « Meating de la relève » sert également à soutenir la relève des jeunes gens d’affaires des deux rives de Québec.

Frédéric Brien, copropriétaire du Cosmos de Lévis; Isabel Auger, présidente d’honneur de l’activité, propriétaire des restaurants McDonald de Saint-Nicolas, Saint-Romuald et Saint-Apollinaire; et Yvon Gosselin, président du C.A. du Comptoir Le Grenier.

16 & 17 AVRIL

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La vie et les gens de Québec

C’est maintenant chose faite : Marie-Chantale

Lepage a officiellement inauguré L’Espace MC

Chef lors d’une soirée Papilles en zone fleuve & chaudrons, qui a eu lieu à la fin du mois de janvier. Pour l’occasion, plus de 225 invités, dont plusieurs personnalités publiques, ont été invités à découvrir cet espace unique situé au cœur du Vieux-Port de Québec.

Sylvie Gravel, associée, Régis Labeaume, maire de Québec, et Marie-Chantal Lepage, chef propriétaire.

Marie-Chantale Lepage en compagnie de Marcel Aubut, président du Comité olympique canadien.

Le 16 décembre dernier, M. Alain April est devenu le principal actionnaire du prestigieux Château Bonne Entente, un hôtel désigné cinq étoiles et quatre diamants. Il occupait le poste de directeur général depuis 1994. Diplômé en gestion hôtelière de l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ), M. April représente la 4e génération d’une famille d’hôteliers originaire de Notre-Dame-du-Portage.

Alain April

La vie et les gens de Québec par Marie-Josée turcotte

les mécènes célèbrent le noël du campeur

INTITULÉE LES mÉCènES FonT du BRuIT AuSSI ! – ÉdITIon

LE noëL du CAmPEuR, CETTE 17E ACTIVITÉ-BÉNÉFICE AU PROFIT DE LA FONDATION DU THÉâTRE DU TRIDENT A PERMIS DE RECUEILLIR LA RONDELETTE SOMME DE 81 231 $ LE 18 FÉVRIER DERNIER

La soirée a également permis de révéler le talent de nos comédiens d’un soir, devant un parterre de gens d’affaires conquis à l’avance. Elle s’est déroulée sous la présidence d’honneur de Mme Céline Porlier d’En Cœur Fondation québécoise pour les enfants malades du cœur. Durant la soirée, un hommage a d’ailleurs été rendu à cette femme qui fut à l’origine de cette activité-bénéfice très originale.

les récipiendaires :

Meilleure comédienne : Judith Turmel du Groupe Cloutier

Meilleur comédien : Bruno Perrone du Bistro La Cohue révélation 2013 : Nathalie Aubin du journal Le Soleil hommage pour 15 ans de mécénat : Me Vincent Gingras de Jolicœur Lacasse Avocats, et Robert Fournier, Robert Fournier coiffeur styliste.

VOTRE SANTÉ EST IMPORTANTE, VOTRE TEMPS L’EST AUSSI !

Vous recherchez une approche plus personnalisée de la médecine, une gamme complète de services médicaux et paramédicaux et un service-client exceptionnel ? Le Club CAMU santé répond aux besoins de tous ceux et celles qui recherchent une solution globale de soins de santé. Établi dans la région de Montréal depuis plusieurs années, le Club CAMU santé est heureux d’offrir ses services à Québec.

Parmi les avantages d’adhérer au Club CAMU santé :

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Photo : Vincent Champoux

La vie et les gens de Québec

Encore une fois cette année, la Maison Expo hABITAT séduit et inspire. Réalisée par Construction Mckinley, l’habitation aux lignes modernes se pose délicatement au cœur des sols montagneux de LacBeauport, à moins de cinq minutes du centre de ski Le Relais. Son design audacieux et raffiné est signé par la designer Catherine Tremblay. La maison peut être visitée tous les dimanches jusqu’au 24 mars. Direction Lac-Beauport, au 19, chemin du Grand-Bois, dans le lotissement Latitude 46. Pour en savoir davantage : expohabitatquebec.com.

Un nouveau partenariat d’affaires a été conclu au début du mois de La Capitale assuAirmédic

Cette alliance permettra ainsi à de nombreux assurés de bénéficier gratuitement de services médicaux d’urgence héliportés et aéroportés, 24 heures sur 24, 365 jours par année, sur l’ensemble du territoire québécois, et ce, à compter du , présidente et chef de l’exploitation du secteur Assurance de dommages à La Capitale, , président et chef

Le 30 janvier dernier, l’exministre Nathalie Normandeau, aujourd’hui vice-présidente au développement stratégique chez Raymond Chabot Grant Thornton, a partagé son parcours exceptionnel lors d’une conférence Association des femmes entrepreneures de . Elle en a profité pour inviter les femmes à prendre leur place dans les milieux politique et

Le 21 mars prochain aura lieu le 17e gala de la relève en communication, sous la présidence d’honneur du grand spécialiste en relations publiques, M. Jean Brouillard. Pour donner un avant-goût de ce gala, une activité-bénéfice vins et fromages a eu lieu le 5 février dernier au restaurant Table du TRyP Québec Hôtel Pur. Pour l’occasion, près de 200 personnes ont eu la chance d’entendre le discours humoristique de M. Brouillard intitulé Comment anéantir magistralement votre campagne de relations de presse. Mentionnons que le Gala vise à récompenser les étudiants impliqués et motivés au sein du baccalauréat en communication de l’Université Laval. Dany Gagnon et Bruno Landry animeront cette soirée qui s’annonce riche en émotions.

Chantal Arguin, présidente d’Arguin et associés, arpenteurs-géomètres; Nathalie Normandeau; et Gisèle Picard, présidente de l’Association des femmes entrepreneures de Québec.
Photo : Brigitte Boudreault, Zoom Création.
Norman McKinley, président de Construction McKinley, Catherine Tremblay, designer, et Marco Lévesque, président de l'APCHQ – région de Québec.
Jean Brouillard entouré de Marie-Pier Côté et Andréanne Tremblay, codirectrices du Gala de la relève en communication.
Photo : Alexandra Larochelle

Louise

Exclusif sur le marché ! Condo de prestige dans copropriété de luxe « Les terrasses du Vieux-Port », superficie 1 500 pi 2, 2 chambres, 2 salles de bains entièrement redécorées avec vue imprenable sur le fleuve et le Château Frontenac. Très ensoleillé grâce à son abondante

Cette jolie maison de style breton construite à flan de montagne, ornée de trois immenses terrasses sur chacun des niveaux, offre une vue grandiose sur le majestueux fleuve et les montagnes. L’intimité des lieux et l’aménagement chaleureux font de cette résidence une oasis de bonheur. Permis location touristique avec revenus impressionnants, un atout majeur pour l’achat d’une résidence secondaire.

Soulignons l’excellence

Grâce à cette chronique, le magazine PRESTIGE souligne l’excellence des personnes, des entreprises, des institutions et des initiatives qui contribuent au développement économique, social et culturel de la grande région de Québec. Pour d’autres nouvelles qui soulignent l’excellence, rendez-vous au www.magazineprestige.com, dans la section Actualités, sous la rubrique Soulignons l’excellence.

Trois

prix Opus pour le Festival d’opéra de Québec

Le Conseil québécois de la musique a dévoilé, voilà quelques semaines, les lauréats du 16e gala des prix Opus 2013 à Montréal. Le Festival d’opéra de Québec a réalisé un tour de force en remportant trois prestigieux prix. The Tempest s’est ainsi distingué dans deux catégories : Concert de l’année et Événement musical de l’année. Grégoire Legendre a pour sa part remporté le titre de directeur artistique de l’année pour son travail avec l’Opéra de Québec et le Festival d’opéra de Québec. Mentionnons que Les Violons du Roy ont, quant à eux, remporté le prix Opus dans la catégorie Rayonnement à l’étranger

La plus haute distinction pour la Maison Michel-Sarrazin

Toutes nos félicitations à la Maison MichelSarrazin qui a reçu, à la fin du mois de janvier dernier, la plus haute distinction qu’il est possible d’obtenir pour son excellence en matière de soins de santé. Cette mention d’honneur a été décernée par Agrément Canada, un organisme sans but lucratif et indépendant qui évalue les services offerts aux patients et

Jean Ravel sélectionné à La Voix

Après les jumelles Sabrina et Stéphanie Barabé, un autre concurrent de Québec se distingue à l’émission La Voix : nul autre que Jean Ravel ! Créateur de Rock Story et Rock Lounge, deux revues musicales qui ont connu et connaissent encore un grand succès en tournée, Jean Ravel est pourtant peu connu du grand public. Une réalité qui vient cependant de changer à la suite de sa participation à La Voix, une émission de très grande cote d’écoute. Au moment où nous mettons sous presse, Jean n’avait pas encore relevé le prochain défi, soit celui du duel… PRESTIGE lui souhaite la meilleure des chances !

L’hôtel de glace accueille son millionième visiteur

Treize ans après sa première édification, il faut bien reconnaître que l’Hôtel de Glace s’est taillé une place de choix dans le cœur de ses visiteurs, tant locaux, nationaux qu’internationaux. Pour sa présente saison, l’attraction hivernale affiche d’ailleurs un très bon taux d’occupation, qui se chiffre à 78 %. Et le 12 février dernier, elle a accueilli son millionième visiteur. Voilà qui mérite d’être souligné.

Marlène Noël, une résidente de Lévis, accompagnée de son conjoint, Michel Aubert (à gauche), s’est vu remettre un cadeau par Jacques Desbois, PDG de l’Hôtel de Glace.

Grégoire Legendre
Jean Ravel

manque de temps? NOUVEAU

Visage, yeux et cou en une seule étape

Yeux

rides / Poches / cernes / Fermeté

Visage

B pour Branché

Êtes-vous assez branché pour la Classe B de Mercedes-Benz, qui offre de l’espace, de la polyvalence et une connectivité de pointe dans un seul et même emballage raffiné ? Mercedes-Benz recherche quatre ambassadeurs à l’affût des dernières tendances pour accéder aux coulisses d’évènements exclusifs et profiter de la vie à fond au volant de la Classe B qui leur sera fournie durant un an.

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© Mercedes-Benz Canada Inc., 2012. * PDSF national : 29 900 $. Le prix total peut atteindre 32 540 $ selon les régions. Prix de détail national suggéré par le fabricant présenté à titre d’information seulement. Le PDSF n’inclut pas les frais d’immatriculation, d’enregistrement et d’assurance, ni tout autre produit ou service qui peut vous être offert par votre concessionnaire Mercedes-Benz. Le prix des véhicules peut changer et le concessionnaire peut vendre à prix moindre. Veuillez communiquer directement avec votre concessionnaire pour connaître les prix applicables dans votre province.

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