DOSSiEr Québec et le commerce en ligne
tOur Du PrOPriO
Une beauté sans âge
BErMuDES
Bien plus qu’un intrigant triangle

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BErMuDES
Bien plus qu’un intrigant triangle

Le Touareg 2015 est conçu pour vous emmener là où vous désirez, même sur les chemins moins fréquentés. Grâce à sa traction intégrale 4MOTIONMD, ce VUS robuste vous permet de gravir des pentes jusqu’à 31 degrés avec l’apport d’un des deux puissants moteurs offerts au choix : le FSI de 3,6 L ou le TDI Diesel propre de 3,0 L. Au volant de l’impressionnant Touareg 2015, vous pourriez avoir envie de cartographier de nouveaux territoires.
*Frais de transport et de préparation en sus






Publié par PRESTIGE Groupe Média prestigegm.ca
ÉDITEUR
Pierre Paul-Hus
RÉDACTRICE EN CHEF
Marie-Josée Turcotte
COLLABORATEURS
Rose-Line Brasset, Jean Chouzenoux, Audrey-Anne Di Vita, Philippe Lapeyrie, Jean-Marie
PUBLICITÉ
France Bélanger
COORDONNATRICE PUBLICITAIRE
Véronique Pleau
PRODUCTION, GRAPHISME
Nancy Haince
PHOTOGRAPHIES
David Cannon
Francis Fontaine
PHOTO PAGE COUvERTURE
David Cannon
CRÉATION PAGE COUvERTURE
Atelier 480
CORRECTRICES
Caroline Chabot, Hélène Demers
COMPTABILITÉ
Lise Huard
IMPRESSION
Solisco
DISTRIBUTION RÉSIDENTIELLE ET COMMERCIALE
Transcontinental Distribution
Distribution Serge Monico inc. Postes Canada



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Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada ISSN-1205-6707
Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec
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Téléphone : 418 683-5333
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Correspondant en Europe Jean Chouzenoux 14, Joseph-Giordan 06200 NICE
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Pour abonnement et publicité : 418 683-5333
Cette édition est distribuée à 45 000 exemplaires. Les opinions émises dans les articles publiés par le magazine Prestige n’engagent que leur auteur.
Cet été, les Rolling Stones seront de passage au Festival d’été de Québec. Qu’on aime ou non ce groupe légendaire, il a marqué plus d’une génération. Qui d’entre nous n’a jamais fredonné le succès planétaire (I Can’t Get No Satisfaction ? Si cette chanson pouvait être traduite en français et adaptée à notre réalité, j’en ferais d’ailleurs notre hymne national, que nous pourrions chanter tous en chœur chaque fois qu’une annonce importante est faite à Québec.
Bien sûr, j’exagère un peu… Nous ne sommes pas tous, ce que j’appelle, des « insatisfaits chroniques ». Mais ceux qui le sont prennent en général beaucoup de place dans l’opinion publique et se font entendre haut et fort en se déchaînant comme Mick Jagger sur la scène. Ce phénomène est encore plus puissant depuis que les médias sociaux font partie de notre quotidien. alors qu’autrefois, nous « chialions » autour d’un verre avec des amis qui prenaient plaisir à nous contredire, puis nous rentrions sagement à la maison, satisfaits de notre soirée passée à refaire le monde, aujourd’hui, nous nous défoulons sur Facebook et sur Twitter, interagissant avec des gens que nous ne connaissons souvent ni d’Ève ni d’adam, et accordant plus d’importance à leur opinion qu’à celle de nos proches.

fervents des Canadiens et des Nordiques se ranime de plus belle. alors que M. Pierre Dion, président et chef de la direction de Québecor, y a vu une belle occasion de montrer à quel point le public de Québec est enthousiaste, d’autres ont perçu cette initiative comme une insulte personnelle. Qu’aurait dû faire Québecor ? Éteindre les lumières et attendre que la providence nous ramène une équipe de la LNH à Québec ? Combien coûte un amphithéâtre vide, selon vous ?
l est évident qu’il est impossible de plaire à tout le monde et que, quoi que l’on fasse, il existe toujours quelqu’un, quelque part, qui n’est pas content, voire outré. Ça n’a rien de bien terrible en soi. Ce qui l’est, c’est l’attitude de l’insatisfait chronique, dont le modus operandi est presque toujours le même : il cherche et trouve une petite « bibitte » noire (puisque rien n’est jamais parfait), puis il s’acharne sur elle, parvenant à entraîner dans son sillage tous les critiqueurs et les alarmistes de ce monde. Résultat : ce qui était positif devient négatif, à l’instar d’une proposition de budget équilibré qui finit par être perçue comme une calamité.
Prenez, par exemple, ce qui s’est produit voilà quelques jours, lorsque Québecor a dévoilé sa programmation pour le nouvel amphithéâtre. Tout semblait bien aller jusqu’à ce qu’on annonce que le Canadien de Montréal inaugurerait la glace du centre Vidéotron dans un match contre les Penguins de Pittsburgh. il n’en fallait pas plus pour que la bonne vieille guerre entre les
Pendant ce temps, celui qui est satisfait demeure bien peinard dans son coin, la plupart du temps silencieux. il ne ressent pas le besoin, comme l’insatisfait chronique, d’étaler ses états d’âme. Je crois néanmoins qu’il fait partie d’un groupe beaucoup plus nombreux que les insatisfaits chroniques et qu’il serait temps qu’il commence à faire du bruit, lui aussi. Peut-être en faisant la vague dans le futur amphithéâtre, pour manifester son appui envers tous ceux et celles qui essaient d’élever les standards de notre belle ville ?
Donald et Benoît Theetge sont au domaine de l’automobile ce que les dirigeants des grandes écuries de formule 1 sont au sport d’élite. À force de travail et de persévérance, mais surtout en conservant cette humilité et ce flair qui leur permettent de s’entourer des meilleurs, ils s’affairent quotidiennement à viser l’atteinte de leurs objectifs. Le dernier en lice : la modernisation complète de la concession Circuit acura, l’une des trois entités dont ils gouvernent la destinée.
PaR FRÉDÉRiCk MaSSoN


À l’image de ses consœurs arborant fièrement l’emblème Acura, la concession des frères Theetge jouit de la renommée émanant de la qualité, de la fiabilité et des avancées technologiques des produits de la marque.


C’est une véritable passion que vouent les deux frères au secteur de l’automobile. Plongés dans cet univers dès leur plus jeune âge, grâce à leur père qui a fait ses débuts dans le milieu au début des années 1980, voilà qu’ils célèbrent cette année le cinquième anniversaire de l’acquisition de la concession Circuit acura. Une épopée marquée par un chantier majeur, qui s’est étiré sur plusieurs mois, mais dont la finalité a jeté les bases d’une nouvelle ère.
au total, ce sont plus de trois millions et demi de dollars qui ont été consacrés à revamper le bâtiment sis sur le boulevard des Galeries, dans le secteur Lebourgneuf. Un investissement substantiel, qui a notamment permis l’ajout d'une mezzanine destinée à accueillir les secteurs de l’administration et de la comptabilité de la compagnie, mais aussi, de revoir l’ensemble des aménagements afin de bonifier les opérations. En sont résultés l’aménagement d’une salle d’exposition digne des véhicules haut de gamme qu’elle met en valeur, l’ajout d’une aile qualifiée de « centre client », l’intégration d’un espace bistro libreservice, la relocalisation des bureaux des représentants, la réorganisation de l’aire d’accueil, de même que la bonification complète de l’atelier de service, tant
en matière d’espace et de confort que d’équipements.
« L’emplacement, par sa centralité et son accès facile, en est un de choix, mentionne le copropriétaire, Benoît Theetge. Toutefois, le marché du véhicule haut de gamme ayant ses exigences, il s’avérait impératif de procéder à certains ajustements, tout en tenant compte des limites imposées par le terrain sur lequel nous nous trouvons. À force d’ingéniosité, nous y sommes parvenus. »
À l’image de ses consœurs arborant fièrement l’emblème acura, la concession des frères Theetge jouit de la renommée émanant de la qualité, de la fiabilité et des avancées technologiques des produits de la marque. L’ajout d’un lieu au goût du jour, dont les grandes fenêtres ne manquent pas de rappeler l’engagement de transparence des
dirigeants envers leur clientèle, se traduit par une recette gagnante.
« Les premiers mois de 2015 ont été à la hauteur de nos aspirations, ayant même permis de nous hisser au premier rang de l’ensemble des concessionnaires de la bannière, indique Benoît Theetge. À l’aube de la période printanière, qui représente habituellement les mois les plus florissants de l’année dans le domaine, tous les espoirs sont permis. »
Ce succès, les deux hommes d’affaires ne manquent pas de le partager avec chacun des membres du personnel de la grande famille Circuit acura, dont l’engagement se reflète par un accroissement et une rétention de la clientèle, mais aussi, par de forts niveaux de réussite au programme Concierge Acura. L’initiative, inspirée des plus grands hôtels, vise à assurer une qualité et une uniformité en matière de service. Elle fait entre autres appel à des clientsmystères, dont la mission est d’évaluer, à partir d’une grille de critères très exhaustive, le travail des employés.
« Ce programme, géré à l’externe, est rapidement devenu synonyme de fierté pour tous. il représente, non seulement un élément de motivation, mais aussi une source de dépassement, puisque personne ne souhaite faire de l’ombre au travail de ses confrères », ajoute Benoît Theetge.
Circuit acura entre dans une nouvelle ère :
• investissement requis pour la modernisation de la bannière : 3 M$
• Quelques nouveautés : Mezzanine (secteurs administration et comptabilité) | Salle d’exposition revampée | Centre client | Espace bistro libre-service | atelier de service bonifié
« Le marché du véhicule haut de gamme ayant ses exigences, il s’avérait impératif de procéder à certains ajustements. »


il n’y a pas à en douter, l’avenir s’annonce sans nuages pour les deux hommes d’affaires, qui dirigent également les concessions auto Frank et Michel (Boischatel) et Mercedes-Benz (Saint-Nicolas). avec à son bord une équipe d’expérience, la popularité sans cesse grandissante des véhicules utilitaires sport et la venue annoncée de nouveaux modèles, dont la NSX, née de l’esprit d’une designer de 34 ans du nom de Michelle Christensen, il y a fort à parier que la concession Circuit acura de Lebourgneuf accueillera son lot de clients et verra sa croissance poursuivre sur son erre d’aller.
PhoToS : FraNciS FoNTaiNe
iNFormaTioN
circuit acura : 4901, boul. des Galeries, Québec 1 877 225-9894 | circuitacura.com auto Frank et michel : 5790, boul. Sainte-anne, Québec 1 866 940-3254 | autofranketmichel.com mercedes-Benz de Saint-Nicolas : 510, rue de Bernières, Saint-Nicolas | 1 877 771-1714 | mercedes-benzstnicolas.com

Circuit acura, c’est aussi un vaste éventail de véhicules d’occasion qui offrent une tranquillité d’esprit inégalée en raison d’un programme de certification. Ce programme offre notamment une garantie certifiée acura transférable 7 ans/130 000 km, un privilège d’échange du véhicule de 7 jours/1 000 km, une inspection en 125 points précis du constructeur, des options de financement préférentielles, un rapport d’historique Carproof du véhicule choisi de même qu’une assistance routière 24 h/7 jours. « Grâce aux soins que nos professionnels leur prodiguent, nos véhicules d’occasion sont pratiquement des véhicules neufs, sans oublier qu’ils portent dignement le sceau de qualité acura », explique Donald Theetge.
■ PaR JoHaNNE MaRTiN
L’an dernier, au Québec, on estime qu’il s’est dépensé pas moins de 6,6 milliards de dollars sur le Web. Une enquête menée par le CEFRio révèle toutefois que 75 % des sommes déboursées l’ont été à l’extérieur de la province. Des chiffres derrière lesquels se cachent plusieurs réalités. allons y voir de plus près…
En 2014, dans la Belle Province, un adulte sur deux a acheté en ligne. En moyenne, tous les mois, 295 $ sont dépensés par chaque cyberacheteur selon la plus récente enquête Indice du commerce électronique au Québec (iCEQ) commandée par le CEFRio, une organisation spécialisée dans les questions liées à l’utilisation du numérique.
on y apprend par ailleurs que les 25 à 34 ans forment la cohorte d’âge qui s’adonne le plus à l’achat en ligne (72,2 %), suivie des 35 à 44 ans (68,9 %), et que, pour un achat sur deux, le client est retourné sur un site qui lui était familier. on trouve également davantage de cyberacheteurs parmi les hommes (55,5 %) que parmi les femmes (43,7 %).
Si le commerce électronique est bien ancré dans les habitudes des consommateurs québécois, il l’est cependant beaucoup moins dans les pratiques de nos entreprises. Seulement 25 % des dollars dépensés pour des achats en ligne l’ont été sur des sites québécois, comparativement à 48 % sur des sites américains.
« Les Québécois réalisent encore les trois quarts de leurs achats sur des sites hors Québec. Un enjeu majeur pour les commerçants d’ici, que nous avions
déjà constaté en octobre 2013, et qui n’a malheureusement pas évolué », commente Jacqueline Dubé, présidentedirectrice générale du CEFRio.
Des données colligées par l’institut de la statistique du Québec (iSQ) et rendues publiques en août 2013 indiquent que seulement 12,8 % des entreprises de chez nous vendent sur internet. Notons au passage que cette proportion est significativement plus élevée chez celles qui comptent 250 employés et plus (46,5 %).

Pour les entreprises qui ont choisi de proposer la vente sur internet, le commerce électronique représente sans contredit une part non négligeable des revenus qu’elles encaissent. Déjà, en 2011, elles déclarent que 23,3 % de leur chiffre d’affaires provient des commandes reçues par l’entremise de leur site transactionnel.
Toujours selon l’iSQ, une majorité d’entreprises (58,5 %) qui ne possèdent pas de plateforme et qui n’ont pas l’intention d’en lancer une justifient leur décision en prétendant que leurs biens et services ne s’y prêtent pas. Près du tiers font pour leur part valoir qu’elles ne sont tout simplement pas intéressées.
Une proportion plus faible d’entreprises met de l’avant le nombre trop peu élevé de clients souhaitant commander sur internet ou un manque d’expertise ou d’argent pour développer ou entretenir la technologie nécessaire à la réception des commandes. Enfin, pour appuyer leur position, d’autres invoquent la crainte à l’égard de la sécurité.
À l’opposé, la majorité des entreprises ayant intégré le commerce électronique dans leurs pratiques considèrent qu’il améliore leur visibilité, le nombre de clients et les ventes. Certaines ont en outre signalé un élargissement du bassin géographique de leur clientèle, une réduction de leurs coûts et du temps de commercialisation.
« Trop peu d’entreprises québécoises vendent en ligne », juge sans surprise la PDG du CEFRio. En juin, les résultats d’un nouveau volet à l’enquête iCEQ portant sur la pratique du commerce électronique par les entreprises, sur les facteurs de succès et sur son impact sur la performance organisationnelle, entre autres, seront d’ailleurs dévoilés.
En plus de jeter un nouvel éclairage sur la situation et de recueillir des données sur le budget annuel que consacrent les entreprises à leur plateforme de commerce électronique, l’exercice apportera des précisions quant aux intentions d’investissement chez les répondants pour l’année à venir.
■ En 2014, 24,6 % des adultes québécois ont effectué un achat en ligne à l’aide d’un appareil mobile, une progression de 5,8 points par rapport à l’année précédente.
■ L’an dernier, les internautes québécois accordaient une note de 5,4/10 seulement relativement à la perception qu’ils ont de la sécurité des transactions en ligne avec les petits commerçants.
■ Le Québec compte 49 % de cyberacheteurs. Cette proportion s’établit à 54 % dans le reste du Canada, à 63 % aux États-Unis et à 73 % au Royaume-Uni.

« J’aime innover et nous avons répondu à l’appel des clients des régions, qui n’ont pas facilement accès à la galerie-boutique, en même temps qu’à notre désir d’élargir notre clientèle. »
- Nancy Ricard, designer et propriétaire de l’atelier-boutique Un Fauteuil pour Deux
■ Sur une base mensuelle, il s’effectue plus d’achats en ligne dans la région de Québec qu’ailleurs en province. Sur le territoire, en moyenne, on a aussi acheté un peu plus sur mobile (téléphone et tablette) qu’ailleurs au Québec.
Sources : CEFRio et institut de la statistique du Québec ▲
En ligne depuis le 23 avril dernier, le site transactionnel d’Un Fauteuil pour Deux est encore tout chaud. Propriétaire de la galerie-boutique de meubles et d’accessoires décoratifs haut de gamme ouverte depuis 1999, Nancy Ricard admet au départ s’être montrée réticente à entrer dans l’univers du commerce électronique. « Je craignais qu’il y ait une forme de déshumanisation dans cette approche. Ce que je veux, c’est demeurer fidèle à ma philosophie d’entreprise, qui consiste à être près des gens, à miser sur le service à la clientèle. En fin de compte, j’ai trouvé une formule qui me permet d’en faire le reflet de ma personnalité », témoignet-elle. Ce que la designer vise ? attirer des gens vers sa boutique grâce à une plateforme qui présente un aperçu de sa marchandise en magasin « J’aime innover et nous avons répondu à l’appel des clients des régions, qui n’ont pas facilement accès à la galerie-boutique, en même temps qu’à notre désir d’élargir notre clientèle », complète Mme Ricard.

«
Les ventes sont en hausse, on y croit beaucoup et on a le goût d’y mettre de l’énergie. »
- Geneviève Bélanger, propriétaire de la boutique Berceau Maternité
La vente en ligne est instaurée depuis 2009 chez Berceau maternité il y a trois ans, le site transactionnel était complètement refait et jusqu’à maintenant, plus de 15 000 $ y ont été investis. « Évidemment, ça représente une somme importante, mais avec des contacts et de l’aide, j’ai économisé plusieurs milliers de dollars », lance la propriétaire de la boutique de vêtements pour futures mamans, Geneviève Bélanger. Si les transactions en ligne ne dépassent pas celles que les clientes réalisent en magasin, Berceau Maternité a au moins pu, grâce à sa plateforme, combler la baisse d’achalandage que subissent la plupart des commerces de détail depuis quelque temps. « Les ventes sont en hausse, on y croit beaucoup et on a le goût d’y mettre de l’énergie », exprime Mme Bélanger, qui a inscrit son site dans une stratégie où plusieurs médias sociaux sont mis à contribution « pour se rapprocher de la clientèle et lui répondre le plus rapidement possible ».
VêTemeNTS - chaUSSUreS - BijoUX eT acceSSoireS
31 % des cyberacheteurs | 14 % des achats en $
ÉlecTroNiQUe
23 % des cyberacheteurs | 12 % des achats en $
mUSiQUe - FilmS - jeUX ViDÉo
17 % des cyberacheteurs | 3 % des achats en $
liVreS - reVUeS - joUrNaUX
17 % des cyberacheteurs | 3 % des achats en $
DÉcoraTioN - maiSoN
14 % des cyberacheteurs | 7 % des achats en $
VoyageS eT TraNSPorT
10 % des cyberacheteurs | 31 % des achats en $
alimeNTaTioN - SaNTÉ - BeaUTÉ
9 % des cyberacheteurs | 3 % des achats en $
SPecTacleS - SorTieS - reSTaUraNT
8 % des cyberacheteurs | 4 % des achats en $
SPorT : ÉQUiPemeNTS - aBoNNemeNTS
6 % des cyberacheteurs | 3 % des achats en $
aUTomoBileS - moToriSÉS
6 % des cyberacheteurs | 5 % des achats en $
logicielS - aPPlicaTioNS moBileS
4 % des cyberacheteurs | 1 % des achats en $
aNimaUX eT SoiNS PoUr aNimaUX
1 % des cyberacheteurs | 1 % des achats en $
aUTreS
7 % des cyberacheteurs | 13 % des achats en $
Source : indice du commerce électronique au Québec du CEFRio
10 sites
plus
• Ebay (États-Unis) : 7 %
• amazon (États-Unis) : 6 %
• air Canada (Québec) : 4 %
• Expedia (États-Unis) : 4 %
• Costco (États-Unis) : 3 %
• Booking.com (États-Unis) : 2 %
• Sears (États-Unis) : 2 %
• air Transat (Québec) : 2 %
• apple (États-Unis) : 2 %

• Future Shop (Canada) : 2 % (maintenant fermé)
Source : indice du commerce électronique au Québec du CEFRio
Depuis deux décennies, GM Développement affiche clairement sa signature dans la revitalisation du quartier Saint-Roch. alors que s’élèvent des constructions qui marquent un renouveau dans des secteurs urbains en pleine effervescence, le promoteur immobilier continue sur sa lancée.
PaR JoHaNNE MaRTiN
Dans la capitale, les bâtiments qui témoignent du dynamisme de GM Développement ne se comptent plus. au cœur des quartiers centraux, à proximité d’une multitude de services et des destinations les plus prisées, le promoteur offre des unités qui allient à la fois qualité du design, confort et vue exceptionnelle.

À deux pas de la colline Parlementaire, le projet des Suites de la colline rassemble 29 unités avantageusement localisées aux abords des plaines d’abraham et des grandes artères du Vieux-Québec. Le complexe se déploie dans un quartier où se côtoient histoire et modernité, espaces verts et paysage urbain.
Tous les logements reçoivent une lumière directe et les matériaux bruts utilisés y sont mis en valeur. Une finition intérieure de qualité supérieure, des systèmes de chauffage et de climatisation à la fine pointe de la technologie, de même que des comptoirs de quartz contribuent au cachet de chacun des appartements.
« avec ses aires ouvertes à la fenestration abondante, Les Suites de la Colline, situées dans une zone où l’offre résidentielle est de plus en plus limitée, sont très recherchées. Plusieurs heureux propriétaires ont déjà pris possession de leur nouveau logis ! Quelques unités sont toujours disponibles », révèle annie Germain, porte-parole du projet.
Dans la capitale, les bâtiments qui témoignent du dynamisme de GM Développement ne se comptent plus.



Terrasse sur le toit, garde-corps en verre, finition supérieure au goût du client : les Suites de la colline et Tandem condos sur cour offrent, au dernier étage de chaque immeuble, des espaces de vie à nul autre pareils. Deux appartements incomparables pourvus d’un plafond de neuf pieds, de trois vastes chambres et qui présentent une surface habitable occupant respectivement 1 956 et 1 750 pieds carrés. Un chez-soi en altitude agrémenté de tableaux permanents où le regard pourra tour à tour se poser sur les Laurentides, l’île d’orléans et le Château Frontenac.
Situé sur la rue Saint-Jean, dans le faubourg du même nom, le projet Tandem condos sur cour s'inscrit dans un concept d’écoquartier. il regroupe 84 unités dans un emplacement privilégié, près de l’avenue Cartier et de la Grande allée, et propose des espaces commerciaux au rez-de-chaussée.
Un ascenseur, un stationnement intérieur, un système de passerelles, des terrasses, une aire commune sur le toit et une cour intérieure dotée de jardins verticaux qui créent des écrans d’intimité figurent parmi ses atouts. La majorité des logements étant traversants, les propriétaires jouissent d’une ventilation et d’un ensoleillement naturels peu communs dans l’offre de condos actuelle.
« La construction était attendue ! À peine les travaux entamés, 80 % des unités de Tandem sont déjà vendues. La preuve est donc faite de l’engouement que suscite le produit auprès de la clientèle », indique Mme Germain. ▲

Les amateurs de ski en hiver ainsi que les adeptes du golf ou de la randonnée pédestre en été seront intéressés par les condos céleste qui comptent aussi au nombre des immeubles portant la signature du groupe. La proximité de tous les attraits liés au célèbre Mont-Sainte-anne : voilà ce que propose, nature comprise, l’incomparable Céleste.
« Pour les Québécois qui passent l’hiver à l’extérieur du pays et qui désirent rentabiliser leur investissement par une location, les condos Céleste représentent sans contredit une option à considérer », fait valoir la porte-parole. « Sa localisation, près des attractions touristiques, en fait un produit fort intéressant. »



À l’avant-garde, le groupe est également à l’origine du premier projet de six étages en structure de bois massif au Québec : District 03 lofts et condos urbains
Le bâtiment a d’ailleurs permis au constructeur de la capitale de remporter le prix innovation de la garantie Qualité Habitation l’an dernier.
En plein cœur du Nouvo Saint-Roch, District 03 offre 53 condos urbains de style loft dotés d’une fenestration généreuse, de plafonds hauts de neuf pieds avec bois massif apparent, d’un balcon privé et d’une vue sur la Haute-Ville. vec ce projet, nous poursuivons nos efforts de revitalisation du quartier. Et ça fonctionne : toutes les unités sont vendues ! » termine nnie Germain.
Tandem condos sur cour : tandemcondos.ca es Suites de la colline : lessuitesdelacolline.com es condos céleste : condosceleste.com | locationcondomontsteanne.com District 03 lofts et condos urbains : district03.ca



■ PaR RoSE-LiNE BRaSSET

il y a de ces gens dont le parcours et le destin sont si exceptionnels qu’on les croirait presque immortels. Âgé de 91 ans, Jean Cauchy, l’un des derniers vétérans de la Seconde Guerre mondiale, fait partie de ceux-là.
Nommé colonel honoraire du 425e escadron alouette des Forces aériennes du Canada en 1998, Jean Cauchy, né à Lévis en 1924, est une force de la nature. À 91 ans, il a le regard intense des hommes sur lesquels le temps n’a pas d’emprise. Lorsqu’il sourit – et il sourit beaucoup ! –, il a de nouveau 18 ans.
C’est l’âge qu’il avait en 1942, au moment où il s’est enrôlé dans l’aviation canadienne. « Je m’ennuyais un peu au cours classique, témoigne-t-il. J’avais besoin de bouger. J’avais surtout le désir de relever un défi de taille, de me dépasser. » Devenir pilote : tel était le rêve du jeune Jean Cauchy. « Le jour où j’ai su que ma candidature pour la formation dans l’aviation royale canadienne avait été retenue a sans doute été l’un des moments parmi les plus forts de mon existence », confie-t-il. il faut dire que cela avait aussi été le rêve
de son frère aîné, Louis, engagé avant lui dans les Forces aériennes et disparu cette année-là au-dessus de la Hollande, après que son avion eut été abattu. « Je me voyais mal rester à la maison les bras croisés après que mon frère aîné eut donné sa vie pour servir son pays. »
La formation de pilote n’avait pourtant rien de facile pour les Canadiens, qui étaient unilingues francophones au moment de leur enrôlement. « Tout se faisait en anglais et il fallait autant de pugnacité que de talent pour aller au bout du processus. » on le croit sans peine, surtout lorsqu’on apprend qu’une partie de la formation avait lieu en Écosse, en compagnie d’instructeurs à la couenne aussi dure que leur accent pouvait s’avérer hermétique… « il va sans dire que plusieurs aspirants pilotes étaient éliminés à chacune des étapes d’un long processus. Seuls les meilleurs réussissaient à gagner leurs ailes. »


« Gagner ses ailes », c’était alors avoir la prérogative de choisir son équipage et d’être aux commandes d’un bombardier quadrimoteur Halifax. « Nous faisions partie de l’Escadron 425 alouette de l’aviation royale canadienne basé à Tholthorpe, dans le Yorkshire, au nordest de l’angleterre. avoir le privilège de partager ce formidable esprit de corps fut un autre de ces moments forts dont le souvenir persiste. »
Dans la nuit du 5 janvier 1945, lors de sa 6e mission, l’appareil de Jean Cauchy est touché, alors qu’il s’apprête à bombarder une cible allemande, à Hanovre. Un chasseur ennemi a atteint le réservoir d’essence de l’aile droite de l’avion, qui a pris feu et descend en vrille vers le sol. L’équipage doit sauter en parachute, le pilote en dernier. « J’avais eu un mauvais pressentiment ce soir-là, avant de quitter la base. » au petit matin, Jean Cauchy, qui a marché toute la nuit, est cueilli dans un champ par des cadets allemands armés de mitraillettes et il est emmené dans un camp de prisonniers pour y être interrogé. il ignore à ce moment ce qu’il est advenu de son équipage. Prisonnier de guerre, le pilote séjourne dans quelques camps de transition, avant d’être emmené au camp central de Francfort, où tous les prisonniers sont réunis pour interrogatoire. C’est là qu’il retrouve quatre de ses compagnons de vol. Deux d’entre eux ont malheureusement disparu. au chagrin



1- Cette image illustre bien l’équipage d’un bombardier Halifax comprenant sept aviateurs.
2- La carte d’identité du prisonnier de guerre Jean Cauchy, qui subissait un interrogatoire dans chaque camp de transition.
3- Rassemblement de prisonniers de guerre dans la cour d’un camp de concentration.
4- jean cauchy est un homme encore très impliqué dans la société. il se trouve ici en compagnie de Pierre Paul-hus, président, PRESTiGE Groupe Média, monique F. leroux, présidente et chef de la direction, Mouvement Desjardins, et Steven Blaney, ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, à l’occasion de l’intronisation de Mme Leroux en tant que lieutenant-colonel honoraire du Régiment de la Chaudière en mai 2014.
Photo : Claude Côté, Mouvement Desjardins
« Je me voyais mal rester à la maison les bras croisés après que mon frère aîné eut donné sa vie pour servir son pays. »
d’avoir perdu ces deux hommes s’ajoute l’épreuve de l’anxiété, de l’incertitude, du froid et de la faim. Les camps étaient isolés, à peine chauffés, et l’hiver de 1945 fut sans doute le plus rigoureux de la Seconde Guerre. après les camps de transition, Jean Cauchy a été emmené au camp de concentration central, le Stalag Luft 1. Les prisonniers ne seront libérés qu’à la fin du conflit, en mai 1945.
De retour à la maison en juin 1945, juste à temps pour la Saint-Jean-Baptiste, Jean Cauchy, âgé de 21 ans, ne sera plus jamais le même. Le jeune homme a non seulement beaucoup mûri, mais il ressent

leS mÉDailleS aTTriBUÉeS à jeaN caUchy
CELLES DU HaUT : 1. Étoile (1939-1945) | 2. Étoile France allemagne | 3. Médaille de la Défense | 4. Médaille canadienne du volontaire avec agrafe | 5. Médaille de la guerre 19391945 | 6. Médaille de la Confédération | 7. Médaille de la reine.
CELLES DU BaS : 1. Médaille internationale, prisonnier de guerre | 2. Médaille de la République française 1939-1945 | 3. Médaille européenne (1939-1945) des anciens combattants | 4. Médaille de la Normandie | 5. Médaille rendant hommage aux équipages de bombardier. Commandant des escadrilles de bombardement.
Jean Cauchy a été conseiller municipal de la Ville de Lévis pendant deux mandats de quatre ans, soit de novembre 1969 à novembre 1977. il signe ici le livre d’or de la Ville de Lévis, le 16 mars 2015.
dorénavant un certain « décalage » avec ses compatriotes du même âge restés sur place. il confie avec émotion que c’est son mariage avec la femme de sa vie, celle avec qui il a vécu durant 68 ans et qui est décédée voilà deux ans, qui l’a aidé à retrouver une vie normale, voire l’esprit.
Jean Cauchy retourne aussi aux études à la Faculté de commerce de l’Université Laval et il obtient une maîtrise en science commerciale. Par la suite, il choisit de faire carrière dans le commerce et les relations publiques. après avoir occupé différents postes, allant de gérant de magasin chez Gagnon &
En novembre 2009, le colonel honoraire retraité
Jean Cauchy a reçu la médaille de l'assemblée nationale au Manège militaire de Lévis, à l'occasion de la célébration du jour du Souvenir. Sur la photo, il est aux côtés de sa femme, céline leVallée, avec qui il a eu trois enfants et cinq petits-enfants, et de gilles lehouillier, alors député de Lévis, qui lui a remis la décoration.
frères (Chicoutimi), à directeur des relations publiques et de la publicité à la compagnie Paquet (Québec), puis à la Davie Ship Building (Lévis), il ne prend sa retraite qu’à l’âge de 70 ans, alors qu’il est encore en parfaite condition physique.
alors que d’autres n’aspireraient qu’à un repos bien mérité, ce héros tranquille rêve encore de voler. En 2015, il aimerait aller se recueillir une dernière fois sur la tombe de son frère, à amersfoort, tout près d’amsterdam, lors du 70e anniversaire de la victoire des alliés sur l’allemagne nazie.


on entend souvent cette expression qui nous vient des États-Unis :
« Taking advantage of Chapter 11. » au Canada, nous avons deux lois fédérales accordant aux sociétés canadiennes des droits équivalents selon l’importance du dossier.
La plus vieille loi a été adoptée lors de la crise financière mondiale des années 1930 et s’appelle la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies, communément appelée la Loi C-36 (la « lacc »). L’autre, plus connue, est la Loi sur la faillite et l’insolvabilité (la « lFi »), chapitre B-3, modifiée le 18 septembre 2009.
Seules les compagnies d’importance ayant des créanciers pour au moins cinq millions de dollars au moment de l’insolvabilité peuvent se servir de la lacc. C’est pourquoi toutes les grandes restructurations de sociétés publiques, comme air Canada ou la White Birch, pour n’en nommer que quelques-unes, sont restructurées en vertu des dispositions de cette loi qui

accorde aux juges des pouvoirs étendus et dans des délais moins contraignants. La lFi, quant à elle, s’applique à toutes les entreprises, peu importe le montant dû à leurs créanciers. Dans ce dernier cas, la réorganisation doit être réalisée complètement au plus tard six mois après le dépôt de l’avis d’intention de faire une proposition aux créanciers. Ces deux lois sont complémentaires et couvrent tout le registre des entreprises ayant besoin d’être restructurées sous la protection des tribunaux.
avant l’adoption de ces dernières modifications, les employés qui perdaient leur emploi à cause de la faillite ou de la mise sous séquestre de leur employeur ne récupéraient que peu, voire rien de leur salaire et de leur redevance impayés.
Dorénavant, la LFi accorde aux réclamations des travailleurs une « super priorité » pour les salaires et les indemnités de vacances, jusqu’à concurrence de 2 000 $ par employé. Les réclamations des travailleurs bénéficient maintenant d’une sûreté sur les éléments d’actifs courants de l’entreprise et prennent rang avant les créanciers garantis : une modification majeure. C’est pourquoi les prêteurs institutionnels tiennent maintenant
La réforme de la LFI adoptée en septembre 2009 vise :
1. À favoriser la restructuration financière d’entreprises viables;
2. À mieux protéger les travailleurs en cas de faillite;
3. À harmoniser la LFi avec la LaCC;
4. Et finalement, à rendre le régime d’insolvabilité plus juste.
compte de ces montants dans le calcul des ratios de couverture de dettes des entreprises. La nouvelle LFi permet dorénavant à une entreprise d’obtenir un financement DiP (Debtor in possession), comme la LaCC le permettait déjà depuis plusieurs années, pour financer sa restructuration.
Lorsque le juge l’accorde, ce financement est remboursé en priorité et prend rang avant les créanciers garantis existant au moment du dépôt de l’avis d’intention.
En conclusion, avec la modernisation récente de ces deux lois canadiennes, les sociétés, leurs comptables et leurs avocats bénéficient de tous les outils juridiques modernes et appropriés à leur situation pour favoriser leur restructuration financière et assurer leur viabilité, ce qui est essentiel dans notre économie de marché.
■ Collaboration spéciale de
Me LUC PaR avocat – secteur civil et commercial, Morency, Société d’avocats, S.E.N.C.R.L.
INFORMATION :
Morency, Société d’avocats, S.E.N.C.R.L.
Tél. : 418 651-9900

Courriel : lparadis@ morencyavocats.com
Site Web : morencyavocats.com
Dès le 15 mai prochain, le siège social des immeubles Roussin sera situé à eSPace r, soit à l’intérieur du nouveau projet commercial de l’entreprise. Notez bien la nouvelle adresse : 3035, avenue maricourt, bureau 200, Québec (Québec)
G1W 0E9. C’est à cet endroit qu’on vous y accueillera afin de discuter de vos besoins en matière de location résidentielle ou commerciale.

Les immeubles Roussin sont fiers d’accueillir m. louis renaud dans leur équipe à titre de nouveau directeur principal, location et gestion immobilière. M. Renaud possède une solide expérience immobilière et est en mesure de vous accompagner dans le choix du meilleur emplacement pour vos besoins et vos clients. Des locaux sont actuellement disponibles dans les secteurs de la vente au détail, de l’entreposage, des bureaux d’affaires et de professionnels, ainsi que dans le secteur manufacturier. Pour joindre directement M. Renaud : 418 953-1842 | lrenaud@immeublesroussin.com
Dans la réalisation de ses projets, toute l’équipe des immeubles
Roussin est très fière de travailler en étroite collaboration avec des fournisseurs et partenaires hautement qualifiés.
CoNSTRUCTioN M.G.P. inc.

Depuis déjà 20 ans, l’atelier de Construction M.G.P. inc. de SaintÉphrem-de-Beauce fourmille d’activité dès les premières heures du jour : patrons et gérants de projet s’affairent au bureau à préparer la journée des équipes qui partent pour les chantiers de construction de la ville de Québec et d’ailleurs. Murs extérieurs, isolation, colombages métalliques, insonorisation, parapets, gypse, tirage de joints, plafonds acoustiques… sont du nombre de leurs spécialités. Grâce à une riche expérience, l’entreprise sait faire preuve de souplesse à l’occasion de projets qui sortent de l’ordinaire. Construction M.G.P. inc. est un chef de file pour la rapidité d’exécution, la qualité de l’étanchéité et l’insonorisation de bâtiments en tout genre : un véritable gage de qualité et de satisfaction pour les partenaires et leur clientèle !
PARTENAIRE DE ESPACE R
iNTER-CiTÉ CoNSTRUCTioN ltée
inter-Cité Construction ltée est un acteur majeur dans l’industrie de la construction au Québec. L’équipe est en mesure, lors d'une année standard, d'usiner et de mettre en place 400 000 tonnes métriques d'enrobé bitumineux, de concasser 1 500 000 tonnes métriques de pierre sur différents sites, de déneiger plus de 600 kilomètres de route, de déplacer 3 500 000 mètres cubes de déblais, de mettre en place 25 000 mètres cubes de béton de ciment, et de forer et dynamiter 2 000 000 mètres cubes de roc. Spécialiste, entre autres, de l’excavation et de l’aménagement extérieur, l’entreprise favorise un climat qui met en valeur la qualité du produit et l’expertise de la main-d’œuvre : une distinction qui offre un environnement sécuritaire et agréable pour les occupants des bâtiments dont les bases et la finition sont assurés par inter-Cité Construction !


C’est confirmé : le Sommet international des coopératives sera de retour en octobre 2016. Le Mouvement Desjardins et l’alliance coopérative internationale ont confirmé la nouvelle le 1er avril dernier. alors que les deux premiers sommets visaient à faire connaître et reconnaître le modèle coopératif, le prochain illustrera l’influence réelle des coopératives dans l’économie locale, régionale et mondiale en présentant des actions réalisées dans leur milieu. Pour vous préparer à sa tenue : sommetinter.coop

par les instances suivantes : le comité exécutif, le conseil de la ville, le conseil d’agglomération ainsi que chacun des six conseils d’arrondissement. Ce système entraînera également une amélioration de la rapidité du service à la clientèle et du traitement des demandes. Qui s’en plaindra ? Rendez-vous sur ville.quebec.qc.ca/apropos/vie_democratique
Le 13 avril dernier, au Fairmont Le Château Frontenac, la Chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCiQ) a reçu le président de Tc media, . Ted markle, à l’occasion des déjeuners-causeries. Sujet de la conférence : informer et rejoindre efficacement la population locale à l'ère des médias multiplateformes. Le constat du chef de file en solutions médias et marketing interactif au Canada : le papier n’est pas mort, surtout lorsqu’il est question des marchés locaux. Le média imprimé créerait une proximité et serait la façon la plus efficace de joindre et de fidéliser les publics cibles. Quant aux médias numériques, ils s’avèrent un outil d’information incontournable pour joindre un public national. Conclusion : le mariage entre les nouvelles technologies et les médias traditionnels, leur efficacité et leurs avantages, tant pour les lecteurs que pour les annonceurs, est des plus pertinents en 2015.


• après s’être distinguée à titre de gestionnaire, entre autres chez Loto-Québec et au Musée national des beaux-arts du Québec, mme marieclaude Paré vient tout juste d’accepter la direction de la Fondation du chU de Québec, en remplacement de m. Denis rhéaume qui est parti pour sa retraite après 17 ans de bons et loyaux services.
Marie-Claude Paré

assis : Éric lavoie, CCiQ, Lemieux Nolet comptables professionnels agréés S.E.N.C.R.L., et Ted markle, TC Média, conférencier invité.
Debout : richard crépeau, PMT RoY assurances et services financiers, richard Dufour, Desjardins Entreprises, et michel Biron, Bell.
Photo : Gilles Fréchette
■ Chronique de NaTaLY RaE, directrice générale, Fondation Québec Philanthrope Affaires
où serez-vous le 2 juin ?
« L’année 2014 fut à elle seule une année record d’investissements philanthropiques de la part de nos créateurs de fonds et nous permet de constater à quel point les gens de Québec s’approprient et développent de plus en plus cette valeur qu’est la philanthropie »
- Margaret F. Delisle, présidente de la Fondation Québec Philanthrope.
Grâce à près de 600 fonds philanthropiques créés au sein de la Fondation au cours des 20 dernières années par des individus, des familles, des entreprises ou des organismes, et uniquement sur le territoire de la Capitale-Nationale et de Chaudièreappalaches, plus de 10 millions de dollars, dont 1,7 million en 2014 seulement, ont été distribués au cours des dernières années aux œuvres de secteurs aussi variés que la culture, la santé, l’éducation, l’environnement ou dans les milieux défavorisés.
après cette année hors du commun durant laquelle la Fondation a recueilli 11 millions de dollars de ses créateurs de fonds philanthropiques et en raison


des retombées positives dans notre grande région, la Fondation Québec Philanthrope réunira des organismes de la communauté, des créateurs de fonds philanthropiques et des mécènes lors d’une grande fête lancée par le concepteur olivier Dufour, pour célébrer la philanthropie le 2 juin prochain
En effet, le rendez-vous Québec Philanthrope, parrainé par MM. Yvon Charest, Régis Labeaume et Gilles Lehouillier, honorera la générosité des gens de Québec en racontant des histoires « coup de cœur », propulsant la valeur philanthropique aux premières loges !


mardi 2 juin, dès 18 h
Salle des Promotions du Séminaire de Québec
admission générale : 50 $ par personne
Depuis plus de 20 ans, la Fondation Québec Philanthrope offre aux individus, aux familles et aux entreprises de créer pour toujours leur fonds philanthropique pour les causes qui leur tiennent à cœur. Une solution simple et facilitante pour ceux qui aimeraient créer leur propre fondation, mais sans soucis administratifs et légaux. Près de 600 fonds ont déjà été créés dans notre grande région. Site Web : quebecphilanthrope.org
Demande d’information : Catherine Huard au 418 521-6664, poste 0, ou à chuard@quebecphilanthrope.org réservation et achat de billets en ligne : quebecphilanthrope.org
■ PaR MaRiE-JoSÉE TURCoTTE

Vendredi 22 mai, dès 19 h 30 UN DÉFI LA NUIT
24 mai

Au profit de Motivaction Jeunesse, à l’occasion du Défi du Cap-Blanc
aU Programme : Course festive de 3 km ou 5 km sous les étoiles
DÉParT : En haut de l’escalier du Cap-Blanc, dès 19 h 30 (3 km) ou 21 h (5 km)
coûT : 10 $ (avant le 11 mai) ou 15 $ (entre le 12 et le 18 mai)
iNFormaTioN eT iNScriPTioN eN ligNe : deficapblanc.ca
13 juin

7 juin

Dimanche 24 mai
DÉFI TêTES RASÉESMD LEUCAN 2015
Au profit des enfants atteints du cancer et de leur famille
centre commercial les Promenades Beauport
coPrÉSiDeNce D’hoNNeUr : MM. Germain Lamonde, fondateur et PDG, EXFo, et Louis Rochette, avocat associé, Lavery
PoUr ParTiciPer, donner généreusement ou commander la boucle d’oreille de l’espoir : tetesrasees.com
Dimanche 7 juin, dès 8 h 30
MARCHE CONTRE LA DOULEUR
Au profit de la Société de l’arthrite
Dimanche 7 juin, dès 8 h 30 (inscriptions) et 10 h 30 (début de la marche)
Parc de la Pointe-aux-lièvres
PrÉSiDeNce D’hoNNeUr : Mme Caroline Simard, députée de Charlevoix–Côte-de-Beaupré
aU Programme : Marche de 1 ou 5 km
iNFormaTioN : 418 692-0220 ou ygenest@arthrite.ca
PoUr S’iNScrire oU PoUr Faire UN DoN : marchecontreladouleur.ca
RELAIS POUR LA VIE
Au profit de la Société canadienne du cancer
Du 13 juin, dès 19 h, au 14 juin, jusqu’à 7 h campus Notre-Dame-de-Foy
coPrÉSiDeNce D’hoNNeUr : MM. Denis Drolet, TD Canada Trust, et Michel Pelletier, SML Groupe acier inoxydable.
aU Programme : Marche de nuit amicale de 12 heures pour rendre hommage aux êtres chers qui luttent contre le cancer et à ceux qui ont perdu leur combat. iNFormaTioN : 418 683-8666
PoUr VoUS iNScrire oU PoUr Faire UN DoN : relaispourlavie.ca

1er juin
Lundi 1er juin, dès 17 h 30

LES HOMARDISES 2015
Au profit de la Fondation Cité Joie rand Théâtre de Québec
rÉSiDeNce D’hoNNeUr : M. Christian Bédard, RBC Banque Royale, et M. Michel Dallaire, Cominar rogramme : Banquet cinq services (homard à volonté)
T : 250 $ par billet ou 2 500 $ pour une table de 8 ormaTioN : M. Sylvain Deschamps au 418 849-7183 ou sdeschamps@citejoie.com FormUlaire eN ligNe : citejoie.com

Vous entrez à l’instant dans la section


PLAISIR D'êtRe bIen chez SoI
PLAISIR De conDuIRe
PLAISIR De bIen boIRe
PLAISIR De S'évADeR
PLAISIR De Se SouvenIR
J’en étais cette année à ma troisième participation au colloque Le printemps des réseaux sociaux, organisé par Colloquium. au programme : des conférences et des ateliers portant sur Facebook, Twitter, Linkedin, Pinterest, Yelp… De très beaux outils, encore sous-exploités, qui permettent de communiquer avec des auditoires souvent captifs et intéressés. Chaque fois que j’assiste à cet événement, j’en sors gonflée à bloc d’idées… mais également un peu déstabilisée.

contours encore un peu flous et aux règles à établir est indéniablement riche en possibilités, mais il comporte aussi sa part d’ombre…
Comme en toute chose, il existe un revers à la médaille et les médias sociaux peuvent aussi devenir des armes à double tranchant. D’abord, parce que nous y passons
beaucoup de temps collectivement, pendant nos heures personnelles, mais également pendant nos heures de travail. Ce phénomène envahissant est d’ailleurs devenu un véritable casse-tête pour plusieurs employeurs qui, en plus de devoir gérer les problèmes courants de ressources humaines, doivent gérer l’utilisation des médias sociaux par leurs employés.
Ensuite, parce qu’il est devenu presque impératif pour les entreprises et les organisations d’être présentes sur les réseaux sociaux. Peu de membres du personnel et de budgets étant alloués à la gestion de ces outils, il peut se créer une certaine pression à l’interne, alors que les employés chargés d’animer les communautés le font en surplus de leur tâche habituelle et à la mesure de leurs connaissances, tandis que les outils se raffinent et évoluent plus vite que leur capacité à les maîtriser.
Et enfin, parce que les médias sociaux offrent une porte d’entrée royale aux « asociaux », qui prennent plaisir à salir la réputation des autres à coups d’insultes gratuites. C’est une attitude inacceptable et disgracieuse, mais qu’il est impossible d’enrayer totalement, surtout si l’on est une personnalité publique ou une organisation notoire. Ces dernières doivent aussi désormais se préparer à gérer des crises dans les médias sociaux. Ce sujet a d’ailleurs fait l’objet d’une conférence lors du colloque. De nos jours, les nouvelles se transmettent comme une traînée de poudre, pour ne pas dire comme un virus de la grippe, et peuvent provoquer une tempête dans un verre d’eau. Quiconque n’y est pas préparé pourrait en payer le prix.
alors, dites-moi, avec toutes ces pertes de temps incalculables d’un côté et ces investissements en énergie de l’autre, avec toutes ces probabilités de dérapages et ces risques de controverses, est-il normal d’avoir un peu peur des réseaux sociaux ? autrement dit, est-ce que le jeu en vaut vraiment la chandelle ? C’est une question que je me pose régulièrement, mais à laquelle je suis incapable de répondre à ce stade-ci de l’histoire. Chose certaine, ce phénomène semble là pour rester et n’en est peut-être qu’à ses débuts… Par conséquent, il nous faudra tous négocier avec ses succès et ses revers.
marie-josée Turcotte
Rédactrice en chef

■ PaR MaRiE-JoSÉE TURCoTTE
À l’instar de certaines personnes dont on ne peut deviner l’âge, cette élégante résidence d’allure classique cache fort bien le sien. Située en Haute-Ville de Québec et signée par André Rousseau Construction, elle est venue remplacer une demeure défraîchie en prenant soin de s’intégrer harmonieusement à la trame urbaine existante.


Déjà, le vestibule dévoile la personnalité tout entière de cette maison habitée par un couple de professionnels et leurs quatre jeunes enfants. Lumineuse, spacieuse et épurée, elle invite à pénétrer au sein d’un espace apaisant, malgré la vie qui y fourmille. Zoom sur : Les retombées de plafond. omniprésentes dans plusieurs pièces de la maison, elles apportent un relief intéressant au langage architectural qui mise sur des volumes simples et des lignes droites. Positionnée au centre de cette retombée, la suspension, aussi scintillante qu’originale, ne manque pas d’attirer le regard, tout comme la magnifique chaise décorative.


que les uns cuisinent, les autres prennent un verre autour de l’immense comptoir central pouvant accueillir jusqu’à cinq personnes confortablement assises. Un espace bureau très pratique permet par ailleurs aux enfants de s’y installer pour jouer ou pour faire leurs devoirs pendant que le repas mijote. C’est ce qu’on appelle une pièce multifonctionnelle !
Zoom sur : La sobriété des couleurs. Que ce soit les armoires en noyer naturel, les larges carreaux de céramique d’un gris argenté ou encore, les comptoirs de quartz d’un blanc lustré, tout respire la douceur de vivre dans cette cuisine. Remarquez également la symétrie des caissons d’armoires blancs qui se donnent la réplique de chaque côté de la pièce, pour un coup d’œil des plus agréables.
• conception et réalisation des armoires de cuisine : andré Rousseau Construction, division armoires & Boiseries Rousseau

Déjà ultraspacieuse, la cuisine paraît encore plus vaste grâce à la lumière naturelle qui entre à profusion par les larges ouvertures. Portez attention à la rangée de fenêtres avec impostes : on retrouve ce même type de châssis au-dessus de la porte-fenêtre conduisant sur la terrasse extérieure, de même que surplombant les deux portes coulissantes s’ouvrant sur la salle familiale. Cette même caractéristique architecturale se retrouve au-dessus de toutes les portes et fenêtres de la demeure.
Zoom sur : Les trois suspensions qui semblent tomber sur l’îlot central telles des gouttes d’eau. Elles apportent légèreté et panache au décor. Quant à la hotte en acier inoxydable, elle suit les mêmes lignes droites que les armoires et leurs poignées assorties.
Ce coin-repas est on ne peut plus pratique pour la famille. La banquette de cuir emprunte au style restaurant et se veut des plus confortables et esthétiques.
Zoom sur : La suspension d’allure vintage Une jolie trouvaille de la propriétaire.
Derrière les portes coulissantes se cache cette salle familiale, un heureux prolongement de la cuisine, tant dans le choix des teintes sobres que des matériaux de qualité supérieure. Situés de chaque côté du foyer au gaz, les murs en baguettes de noyer créent une texture vivante aux accents rustiques.
Zoom sur : Le mobilier intégré au bas du mur qui, recouvert d’une surface en granit fini ancien, offre beaucoup d’espace de rangement. En plus, coup d’œil sur les toiles silhouettes qui préservent l’intimité tout en laissant pénétrer la lumière du jour. avez-vous remarqué l’éclairage intégré dans les retombées du plafond ? Une judicieuse idée, génératrice d’ambiance le soir venu.




Secteur convoité et haut de gamme, avec vue sur le fleuve. Une occasion unique de donner naissance à votre projet de maison unifamiliale ou jumelée.
Maison modèle à visiter
Ouvert le dimanche de 13 h à 16 h 2581, avenue de Parc-Falaise G1T 1W4
VISITE SUR RENDEZ-VOUS
2375, rue De Celles, Québec QC G2C 2B8 418 843.4242
armoire@andrerousseauconstruction.com andrerousseauconstruction.com
PROJET DE RÉNOVATION CLÉ EN MAIN CUISINE ET SALLE DE BAIN

D’un côté le séjour, de l’autre, la salle à manger. Entre les deux, un mur de séparation au cœur duquel on a intégré



À l’étage, la salle de bains principale reste à l’image de la demeure : épurée, ensoleillée, apaisante… mais également conçue afin que monsieur et madame aient chacun leurs zones privées (douche, toilette et meuble-lavabo), sans parler des deux walk-in dessinés sur mesure, attenants à la chambre communicante. Remarquez aussi la magnifique baignoire et les lavabos de forme ovale ainsi que la douche vitrée et son alcôve de pierres des champs. Lignes droites et rondeurs s’unissent afin d’offrir une pièce enveloppante et raffinée.
Zoom sur : Les persiennes qui habillent les fenêtres. Un clin d’œil champêtre auquel s’ajoute une suspension à l’allure rétro. vez-vous remarqué le foyer deux faces qui joue l’entremetteur entre la chambre et la salle de bains ? ▲







Marches ouvertes et main courante en bois naturel, limon central et garde-corps en tiges d’acier inoxydable : l’escalier, que l’on peut apercevoir du vestibule, s’intègre gracieusement au sein du décor, sans pour autant voler la vedette.
oui, oui, il s’agit bien d’une glissoire intérieure ! Monsieur y tenait ! Celle-ci prend son élan à partir de la salle familiale et descend jusqu’au sous-sol, où se trouve le « terrain » de jeu. Un brin de folie dans une demeure où il fait bon vivre et s’amuser en famille ! ▲


Chronique de NaNCY RiCaRD, designer, Un Fauteuil pour Deux
Les leaders mondiaux dans le mobilier de cuir nous transportent dans un univers théâtral où les toréadors jouent de leur séduction en nous proposant un capitonnage nouveau genre et un accent couleur.
Me voilà une fois de plus dans le monde merveilleux du meuble à Milan, la capitale du design. Voyons voir ce qu’elle nous réserve…






La maison missoni est une fois de plus à contre-courant. alors que toute l’industrie nous offre des teintes chaudes, Missoni nous présente une collection de meubles aux couleurs vives et éclatées.



Cette image représente à la perfection les nouvelles tendances 2015 : le framboise, le vieux rose, le jaune moutarde, le velours, le nubuck, la carpette ancienne, les lampes vintage et le papier peint tissé en soie de style espagnol. Tout y est !

cette année les luminaires. Je n’ai qu’un seul mot pour les décrire : cosmiques ! Les amoureux du futurisme seront comblés. Très technos et aériens, les éclairages n’ont rien de décoratif, mais sont plutôt utilitaires et froids. avouons que c’est un drôle de mariage avec les textures et les couleurs chaudes du mobilier 2015.

La compagnie d’éclairage artemide frappe fort cette année avec ses ventilateurs à volants. Simulant une danse espagnole, ils sont pile dans l’air du temps !


iQUE DE RÉDÉRiC MaSSE

il n’existe pas beaucoup de plaisirs plus coupables que celui de rouler toit baissé à tombeau ouvert, sous les chauds rayons du soleil. Les puristes affirmeront qu’un coupé est plus rigide, plus instinctif dans sa conduite et ils auront raison en grande partie. Mais rouler à haute vitesse dans une voiture décapotée a quelque chose de grisant, d’inexplicable. C’est euphorisant ! avec l’arrivée imminente de l’été, en voici quelquesunes que j’ai triées sur le volet pour vous parmi les plus belles… et les plus chères !
La marque McLaren est encore méconnue, si on la compare à des exotiques comme Ferrari, aston Martin ou Lamborghini. Par contre, demandez à un véritable passionné de voitures s’il connaît cette marque et il vous récompensera généralement d’un large sourire. Depuis la fin de son association avec Mercedes, McLaren produit des exotiques de haut rang, telles que la P1 et la MP4-12 C. Présentée à Genève en 2014, la 650 S Spider fait partie de cette catégorie. Dotée d’un V8 à double turbo de 3,8 litres, qui produit 650 chevaux (d’où le 650) et
500 livres-pieds de couple, cette anglaise est, dans une certaine mesure, encore plus exclusive que les italiennes. La version Spider, avec son toit rétractable électroniquement, représenterait 80 % des ventes. Elle peut notamment effectuer le 0-100 km/h en trois secondes pile et le 200 km/h en 8,8 secondes, tout en pouvant atteindre une vitesse maximale de 333 km/h. Stupéfiant.
Prix de base : 258 900 $
avec la California (plus GT que sportive), la 458 Spider représente l’offre ultime de Ferrari en matière de voiture à toit rétractable. il s’agit, à mon humble avis, de l’une des plus belles voitures du monde. Elle est sublime sous tous les angles. En position centrale (Ferrari la nomme mi-arrière), on trouve un V8 de 4,6 litres, dont le chant est aussi mélodieux que celui d’une sirène. Cette mécanique produit 570 étalons qui ne demandent

l’anglaise. Toutefois, avec son V12 de six litres générant 568 chevaux et réalisant le 0-100 km/h en 4,1 secondes, la Vanquish ne « chôme » pas. Pour une pure voiture de grand tourisme, dans le sens le plus strict du terme, à l’habitacle âgé mais noble, ou pour que vous ressembliez (un tant soit peu) à James Bond et montriez un certain chic, la Vanquish Volante (version Carbon ou pas) n’a pas son pareil. il y aura passablement de mouvement chez aston Martin dans les prochaines années, mais la Vanquish demeure à mes yeux la plus belle voiture du monde. Juste pour ça, elle vaut chacun des 315 000 $ dépensés.
Prix de base : 315 000 $
qu’une chose : sortir de leur cage. À ce moment, ce sera une furie de puissance qui sera libérée dans une voiture aux capacités routières hors-norme. La Ferrari est capable d’exécuter le 0-100 km/h en 3,4 secondes et le 0-200 km/h en 9,8 secondes… paraît-il.
Prix de base : 313 300 $

Je parle peu de Porsche lors de mes essais, je l’avoue. Mais ce n’est pas par manque d’amour. Pour avoir conduit à peu près toutes les versions de la 911, je peux avouer qu’il s’agit de l’une de mes voitures favorites dans toute l’industrie. La 911 Turbo S se veut le nec plus ultra du constructeur allemand en matière de cabriolet (si on exclut la hyper exclusive 918 Spyder) et la seule de toutes les voitures décrites dans cet article avec un moteur en position arrière. Belle à en crever, la 911 Turbo tout court (je n’ai jamais essayé la Turbo S) est déjà chirurgicale, puissante, précise, immensément gratifiante à conduire et dotée de la traction intégrale. J’ose à peine imaginer la version S ! avec ses 560 chevaux et ses 516 livres-pieds de couple tirés d’un six cylindres de 3,9 litres greffé de deux turbos, elle fracasse le 0-100 km/h en 3,2 secondes (si elle est équipée de l’ensemble Sport Plus) et le 0-200 km/h en 10,8 secondes.
Prix de base : 222 000 $


V8 de 6,2 litres, 583 chevaux, 479 livrespieds de couple… ces chiffres vous rappellent vaguement quelque chose ? il s’agit, vous l’aurez peut-être deviné, de l’une des nombreuses versions du célèbre moteur dont sont dotés les fourmillants membres de la famille aMG. Dans le cas de la SLS, on a poussé l’exercice plus loin en transformant ce moteur afin d’en faire le V8 à aspiration naturelle de série le plus puissant du monde. Cette mécanique prend une tout autre dimension grâce à un poids nettement plus bas. Grâce à un rapport poids-puissance comparable aux exotiques, elle réalise un 0-100 km/h en 3,7 secondes, un 0-200 km/h en 11,3 secondes et atteint une vitesse de pointe de 320 km/h.
Prix de base : 254 300 $





UNE iNViTaTioN À DÉCoUVRiR QUaTRE RESTaURaNTS PaS CoMME LES aUTRES
L’heure du thé a sonné.



ouvert il y a un an, alors que Fairmont Le Château Frontenac achevait ses rénovations majeures, en profitant du même souffle pour réinventer son offre gastronomique, le Bistro le Sam propose non seulement la cuisine créative et évolutive du réputé chef Stéphane Modat, mais également l’une des plus splendides vues sur le fleuve Saint-Laurent.
imaginez un instant… Vous prenez le thé en après-midi, ou alors, vous dégustez un cocktail savamment préparé par l’équipe de mixologues lors d’un 5 à 7 qui prend plaisir à se prolonger,

parmi les plus impressionnants. impossible de ne pas tomber sous le charme d’une telle vision de rêve !
Et que dire du distingué décor de l’établissement ! inspiré des wagons de train, il rend hommage à la compagnie Canadian Pacific, celle-là même qui a commandé la construction du Château en 1892. Grâce à la cuisine à aire ouverte récemment agrandie, vous serez aux premières loges d’un délicieux spectacle des sens qui navigue entre traditions et innovations, entre atmosphère de lounge feutrée et ambiance de festivités.
lunch d’affaires (dîner) : du lundi au vendredi
l’heure du thé réinventée (de 14 h 30 à 16 h) : tous les samedis en mai et tous les jours à partir de juin
Soirées branchées avec Dj : tous les samedis en mai, du jeudi au samedi à partir de juin
Prestation de jean ravel, ex-candidat à la Voix : les 14 et 28 mai, de 17 h 30 à 19 h 30
Festival du grilled cheese : du 1er au 10 mai Événement spécial « premier anniversaire » : à confirmer en juin
Site Web : bistrolesam.com

L’incontournable à Québec, à toute heure de la journée.
Vue imprenable et ambiance sympathique.
Expérience en constante évolution au fil de la journée.
Menu midi, plats créatifs à partager, 5 à 7 branchés et mixologie novatrice.


1, rue des Carrières
Québec
ET
418.692.3861 bistrolesam.com

il y a de ces endroits qui proposent un dépaysement complet. C’est le cas du restaurant la Traite de l’hôtel-musée Premières Nations, véritable trésor à découvrir à Wendake. Ce n’est pas sans raison que l’établissement a récemment remporté le prix Tourisme autochtone Québec dans la catégorie « Restauration Gastronomie » : le chef, Martin Gagné, a su mettre tout son talent à profit afin de proposer une table raffinée qui célèbre les produits du terroir du nord. Un grand soin a aussi été apporté au décor, qui vaut à lui seul le déplacement. inspiré des Premières Nations, il permet aux visiteurs de s’imprégner des traditions tout en bénéficiant du confort de la modernité. Enfin, lorsque la belle saison est de retour, une terrasse champêtre avec foyer et animation, parmi les plus splendides de la région de Québec, vous accueille en bordure de la rivière Saint-Charles.
animation et spectacle sans frais sur la terrasse (ou à l’intérieur en cas de pluie) : du 29 juin au 12 octobre, de 19 h 30 à 20 h 30.
• Spectacle Les femmes aux tambours : du jeudi au samedi, du 29 juin au 12 octobre.
• Le groupe SONDAKY (mini ozalik) : du dimanche au mercredi, du 26 juillet au 26 août.
Brunch du dimanche (y compris la fête des Mères) : de 8 h 30 à 12 h 30 menu et programmation : tourismewendake.ca


ACCORDS METS ET VINS | POISSONS ET GIBIERS FUMÉS MAISON | FOYER INTÉRIEUR ET EXTÉRIEUR
SALONS PRIVÉS | TERRASSE | BRUNCH DU DIMANCHE
RÉSERVATION : 418 847-0624, poste 2012
Hôtel-Musée Premières Nations 5, place de la Rencontre, Wendake, QC, G0A 4V0


il n’y a pas que le menu du restaurant le23, perché au 23e étage de l’hôtel hilton Québec, qui met en appétit; sa vue, aussi exceptionnelle que spectaculaire, sur le Vieux-Québec et ses environs y est indéniablement pour quelque chose ! Tandis que votre regard se perd dans l’admiration d’un panorama qui se transforme au fil des saisons, vos papilles, quant à elles, subissent un véritable assaut de saveurs grâce au buffet raffiné, réinventé chaque jour par le chef Mario Gagnon qui s'inspire des produits du terroir. ouvert sur l’heure du dîner en semaine, le23 est le point de rencontre par excellence pour jumeler les

ouvert du lundi au vendredi, de midi à 14 h
Deux heures de stationnement gratuit, avec service de voiturier inclus menu quotidien en ligne : hiltonquebec.com/fr



Idéal pour vos dîners d’affaires ou un repas entre amis !
Buffet raffiné aux saveurs du terroir En semaine de midi à 14 h
• Fra Diavolo • Bouilli • Grillé Risotto • Salade • Pizza • Pâtes


Depuis son ouverture à la fin de l’année 2013, le club italien Portofino Ste-Foy ne cesse de s’attirer la faveur populaire d’une clientèle à la recherche d’une ambiance festive et branchée, qui se transforme selon l’heure du jour… ou de la nuit ! En la matière, difficile de faire mieux que cet établissement, dont le décor glamour fait honneur à son menu des plus savoureux; un menu, identique à celui de la succursale du VieuxQuébec, qui a d’ailleurs fait sa réputation, et sur lequel se sont ajoutés les tartares. La fête, bien évidemment, se poursuit comme il se doit sur la terrasse chauffée pouvant accueillir jusqu’à 200 personnes. Soirées thématiques, musique rythmée avec DJ, cocktails et carte des vins exceptionnelle : il ne manque que l’été pour combler tous les désirs ! ▲
PROFITEZ DE NOS TERRASSES

ouvert du dimanche au mardi, de 11 h à 23 h 30 ouvert du mercredi au samedi jusqu’à 3 h du matin Cuisine ouverte tous les jours jusqu’à 23 h menu, carte des vins et soirées thématiques : portofino.ca
château De ripaille 2013 18,05 $ | 896720
il n’est pas le seul, car fréquemment, j’entends : « En achetant celui-ci, je suis sûr de ne pas être déçu avec un autre que je n’aimerais pas. » ouin... Ma blonde fait sûrement la meilleure lasagne au monde, mais je n’en mangerais pas nécessairement tous les jours. Le vin, pour moi, c’est la découverte ! C’est essayer autre chose, sortir de sa zone de confort et ne pas avoir peur de « sauter en parachute » en essayant de nouveaux produits.
Ce mois-ci, la chronique vin vous propose de mettre la main sur des cuvées différentes et moins connues. Que l’on soit d’accord ou pas avec la façon de fonctionner de notre monopole, il faut comprendre que bien peu de marchés nous proposent un choix aussi vaste, de plus ou moins 9 000 sortes de vins issus de plus de 65 pays à travers le monde. alors, partons ensemble à l’aventure pour essayer de vous dénicher de belles découvertes !
Pour le blanc, je vous suggère de mettre la main sur l’épatant et constant chasselas en appellation vin de Savoie du château de ripaille il est floral, mellifère, de bon volume au gustatif et bien sec. Un vin blanc savoyard qui vous fera sortir des sentiers balisés et qui saura faire de l’œil à une réconfortante fondue au fromage ou à une coquille Saint-Jacques.
Domaine gerovassiliou 2014 19,45 $ | 10249061


■ Chronique de PHiLiPPE LaPEYRiE, sommelier, enseignant en sommellerie et chroniqueur en vin

Ça me fait rigoler quand je vois mon beau-frère boire le même vin, semaine après semaine. Quand il aime un produit, il en achète deux caisses et il boit ça « nonstop ». Comme une chanson à succès qu’on écoute en rafales jusqu’à « écœurantite aiguë ».

massaya Sélection de Tanail 2011 21,30 $ | 904102
Voici un autre blanc assez déroutant et combien agréable en dégustation : le vin de pays D’Épanomi du Domaine gerovassiliou en Grèce. Vous serez à cent lieues des chardonnays boisés, commerciaux et sans âme que l’on retrouve souvent sur les tablettes de la SaQ. Sortez quelques rouleaux de printemps ou une ribambelle de sushis et vous toucherez le ciel de la Macédoine !

En ce qui concerne les rouges, on pourrait aller se balader dans la vallée de la Bekaa en sol libanais avec le très bon Sélection de Tanail du vignoble de massaya. Donnez-lui une vingtaine de minutes d’aération en carafe et il vous le rendra bien. Un vin d’un style quelque peu méditerranéen possédant une bonne complexité. De l’agneau, svp !
Vous voulez vraiment essayer autre chose ? optez pour l’éclectique nebbiolo mexicain du domaine de l.a. cetto dans la vallée de guadalupe oubliez tous les shiraz australiens, les merlots chiliens ou les cabernets américains que vous avez goutés jusqu’à présent, car il est complètement différent de tous les produits offerts sur notre marché. Servez-le à l’aveugle aux copains en leur souhaitant bonne chance ! Une pizza bien garnie ou un couscous royal lui rendront fièrement honneur.
l.a. cetto reserva Privada Nebbiolo 2010 19,80 $ | 10390233

Chronique de N CHoUzENoUX, correspondant européen
Ceci est le neuvième volet d’une série de reportages consacrés aux vignobles européens.

Ne vous ai-je pas déjà dit que l’une des vertus du vin était le partage ? Combien de fois vous ai-je entretenu à propos de convivialité, de communion entre les gens et de découvertes de régions magnifiques ? Tels sont les doux « effets secondaires » liés à ce dur labeur de chroniqueur sur le vin ! Et voilà que mon dernier malaise, je le dois à une madone au joli nom de Begoña, en l’honneur de la Vierge de Begoña, patronne de la ville de Bilbao, en Espagne.
À ne pas confondre avec le nom de la fleur à la même phonétique. Quoi qu’il en soit, notre « Begonia » a pris racine au nord de l’Espagne, dans la région de Ribera Del Duero. Elle a déployé ses compétences d’œnologue au sein de l’une des plus prestigieuses maisons viticoles ibériques, le Domaine
Vega Sicilia
Begoña jovellar Pardo, je l’ai rencontrée aux « oscar » du vin que sont les Vinalies de Paris. Nous faisions tous deux partie du jury, lors de la récente édition tenue en mars dernier, et j’ai pu
découvrir la passion de cette femme, à la fois modeste et discrète, entièrement dévouée à sa profession. Lors de ce concours, plus de 3 500 produits sont soumis au palais d’une soixantaine de jurés œnologues, auteurs ou journalistes spécialisés. Finalement, on décerne des médailles d’or et d’argent aux vins les plus méritants.
Diplômée d’œnologie à l’Université de Valladolid, Begoña a acquis des
compétences particulières sur les cépages indigènes espagnols et, forte de cette expérience, en 1997, elle a fait une entrée remarquée chez Vega Sicilia, la marque iconique de l’Espagne, propriété de la famille alvarez. Cette grande famille du vin possède trois autres domaines viticoles en Espagne, un autre en Hongrie, où sont produits d’excellents tokajs, et elle planche actuellement sur un projet d’expansion dans la région de Rioja, au nord-est de l’Espagne.
Begoña collabore à l’élaboration des vins de toutes ces propriétés. Sa patte

experte lui permet d’élaborer des vins racés, d’une puissance subtile et délicate, dotés d’un bouquet remarquable et bâtis pour vieillir durant des décennies. Sous son impulsion, le cru de Vega Sicilia a multiplié les honneurs, particulièrement lors d’une compétition tenue à Jérusalem en 2011, où il a supplanté son concurrent américain, opus one. Je comprends son regard ahuri quand je lui ai demandé ce qu’elle faisait comme autres activités… et je l’entends encore me répondre, avec son charmant accent espagnol : « Mais Jean, où voulez-vous que je trouve du temps entre la tournée des propriétés, les concours internationaux, mon rôle de vice-présidente de l’association des vins de Castille et ma famille ? alors, tout ce que j’ai le temps de faire, c’est une marche de temps en temps avec mes
Le Duero doit son nom au fleuve du même nom, qui irrigue généreusement la région et le vignoble. Plusieurs théories tentent d’expliquer l’origine du nom de l’appellation du Domaine. La plus crédible veut qu’à sa création, l’exploitation portait le nom de ses fondateurs : la famille Cecilia. C’est au fil du temps et des diverses transformations langagières (encore la phonétique !) que la mutation s’est opérée et que le nom a lentement glissé vers Vega Sicilia. on dit aussi qu’il y avait une statue de sainte Cécile sur le Domaine, qui a pu laisser son nom en héritage (encore une sainte !).
Le véritable essor du vignoble, on le doit cependant à la famille alvarez, qui a acquis la propriété en 1982. Elle

L’UN DES ViNS VEDETTES DU DoMaiNE VEGa SiCiLia : alion ribera del Duero 2011
90,50 $ | 12481121

lui a donné ses lettres de noblesse, en hissant le niveau qualitatif vers les plus hauts sommets. Cela est avant tout passé par la modernisation des équipements, l’embauche de personnes compétentes et passionnées, l’utilisation de cépages locaux dont, bien sûr, le tempranillo, et l’ajout de cépages bordelais judicieusement sélectionnés. ainsi, les 18 000 plants de cabernet-sauvignon, de malbec et de merlot se sont lentement adaptés à leur terroir d’adoption avant d’entrer dans la composition du grand vin. Mais la merveille des merveilles, c’est la cuvée Unico, produite uniquement lors d’années d’exception, c’est-à-dire quand les conditions climatiques ont été optimales, procurant un mûrissement parfait des raisins. Le vin ainsi produit vieillira six ans en fût de chêne avant d’être mis en bouteille, où il sommeillera quatre autres années avant la commercialisation. il se passe donc une dizaine d’années entre le moment de la vendange et la mise en vente. Bien sûr, un tel élevage fait en sorte que Vega Sicilia Unico est le vin le plus renommé et le plus cher d’Espagne. Eh oui, on en trouve parfois au Québec… à 400 dollars le flacon !

S'ÉVaDER
■ PaR RoSE-LiNE BRaSSET

À la recherche du paradis terrestre ? Je l’étais, moi aussi.
Bonne nouvelle : c’est à tout juste 1 700 kilomètres de chez moi que je l’ai trouvé.

À mon avis, le paradis se doit d’être un endroit à la fois exempt de neige et de moustiques, un lieu où les oiseaux n’ont pas de prédateurs, où les hibiscus fleurissent toute l’année, où l’eau est bonne à boire, où l’air est pur et où il n’y a qu’à tendre la main pour cueillir des bananes et des avocats. Croyez-le ou non, les Bermudes sont tout cela !
Territoire britannique d’outre-mer, ce chapelet d’îles et d’îlots en forme d’hameçon fait tout juste 53,2 km2. Un tout petit paradis, donc ! Contrairement à la croyance populaire, l’archipel ne se trouve pas dans la mer des Caraïbes, mais pas mal plus au nord, c’est-à-dire à peu près vis-à-vis de la Caroline du Sud, à environ 1 000 kilomètres du continent. Par contre, en raison de l’influence des courants chauds du Gulf Stream, l’ensemble du territoire jouit d’un climat privilégié. il y fait beau toute l’année, avec une moyenne d’environ 20 °C en hiver et 30 °C en été. Pour couronner le tout, les pluies sont réparties équitablement le long des saisons, juste ce qu’il faut pour assurer une végétation luxuriante et approvisionner les habitants en eau potable. Enfin, on y trouve plus de terrains de golf de championnat au kilomètre carré que n’importe où au monde et la

gastronomie y est érigée en fierté nationale. avouez que ça commence à vous intéresser !
isolé au milieu de l’atlantique, l’archipel n’a pas réellement de voisins et cette situation particulière a sans doute quelque chose à voir avec le fameux mythe qu’on a appelé « le Triangle des Bermudes », d’autant plus que les côtes sont entourées de récifs qui donnent au paysage un relief tout à fait spectaculaire. au fil des siècles, plus de 400 navires ont effectivement disparu au fond de la mer après s’être fracassés sur

ces récifs, faisant aujourd’hui de l’endroit le rendez-vous privilégié des amateurs d’épaves. En raison de leur emplacement stratégique dans l’atlantique Nord, les Bermudes sont également riches d’histoire et la ville de St. George’s figure sur la Liste du Patrimoine mondial de l’UNESCo. L’architecture de la ville reflète son passé colonial et les racines anglaises auxquelles sa population reste très attachée. Héritage britannique oblige, la tenue nationale pour les hommes est le bermuda, un short porté avec des bas aux genoux et formant un ensemble complet avec chemise blanche, cravate et veston. Enfin, comme partout à travers le Royaume-Uni, on roule à gauche et le volant des voitures est à droite. Vous êtes avertis ! ▲

■ on se rend aux Bermudes tous les jours de l’année à partir de Toronto ou Newark, par Delta, WestJet, air Canada, US airways ou United. Comptez environ deux heures trente de vol.
■ La monnaie du pays est le dollar bermudien, mais le dollar américain a aussi cours à peu près partout.
■ Par souci écologique, et en vertu de la loi, chaque propriétaire aux Bermudes acquiert, à ce titre, le droit de posséder une seule et unique voiture par résidence. Les scooters y sont fort populaires et les stationnements pour ceux-ci sont omniprésents. il n’est donc pas rare de croiser son banquier, en costume-cravate, se rendant travailler sur cet engin à deux roues.
■ L’eau du robinet est potable partout. il s’agit, en fait, d’eau de pluie. Celle-ci, ingénieusement recueillie sur les toits blancs que l’on peut admirer partout dans l’archipel, est conservée dans d’immenses citernes souterraines. Elle est délicieuse; n’hésitez pas à en abuser !
■ La boisson nationale est le Rum Swizzle, un cocktail préparé avec du rhum et des jus de fruits.
■ Se loger
Le chic hôtel The reefs incarne l’hospitalité des Bermudes à son meilleur. Classe, raffinement et gentillesse du personnel y sont à l’honneur et il est

■ Manger
après quelques années passées dans les cuisines du Château Frontenac, le chef
Jean-Claude Garzia est aux commandes du magnifique et très chic restaurant Beau Rivage.
Site Web : beaurivagebda.com Pour en savoir davantage : gotobermuda.com
Aux Bermudes, on trouve plus de terrains de golf de championnat au kilomètre carré que n’importe où au monde.

Réputées pour ses petites plages intimes aux reflets roses, les Bermudes allient remarquablement bien le charme de la décontraction insulaire et l’élégance britannique. Pour le plus grand plaisir des amateurs de plongée, les Bermudes baignent dans une eau turquoise et limpide, et on y trouve la barrière de corail la plus au nord du monde entier. Les amateurs de « tout-compris » et de voyages à rabais risquent cependant d’être déçus. avec un salaire annuel moyen de 60 000 $ par année, les Bermudiens ne vivent pas dans la misère et les prix sont donc à l’avenant. Un budget semblable à celui-ci que vous auriez en angleterre est donc de mise.

Le rendez-vous des amateurs d’épaves

La tenue nationale des hommes

Une équipe de chercheurs de l’institut de Cardiologie de Montréal annonçait, en janvier dernier, les résultats d’une étude montrant que certains patients atteints d’une maladie cardiovasculaire et ayant un profil génétique particulier (c’est-à-dire environ 20 % de la population), bénéficieraient grandement de la mise en marché prochaine d’un nouveau médicament appelé dalcetrapib. La prise de celui-ci réduirait de 39 %, chez les patients au profil approprié, les accidents cliniques tels que les crises cardiaques (infarctus), les accidents vasculaires cérébraux (aVC), les angines instables, les revascularisations coronariennes et les décès cardiovasculaires. Ces malades profiteraient aussi d’une réduction de la quantité d’athérosclérose (épaississement des parois) dans leurs vaisseaux. « Un espoir formidable quand on sait que l’athérosclérose est la première cause de mortalité dans le monde », a affirmé le chercheur principal Jean-Claude Tardif, MD, o.C., directeur du Centre de Recherche de l’institut de Cardiologie de Montréal et professeur de médecine à l’Université de Montréal.
Le temps que nous passons assis serait lié à un risque plus élevé de maladies et de décès, même chez ceux qui font régulièrement de l’exercice, selon une étude publiée dans les Annals of Internal Medicine
Le Dr David alter du Toronto Rehabilitation institute a réalisé avec ses collègues une méta-analyse de 41 études sur le sujet. Surprenants, les résultats indiquent que le temps passé assis augmentait de 15 à 20 % les risques de maladie cardiaque, de cancer et de décès, et de 90 % les risques de diabète. L’augmentation du risque s’avère apparemment plus importante chez les personnes qui ne font pas ou peu d’exercice, mais il semble, malheureusement, que les effets bénéfiques de l’activité physique ne suffisent pas à annuler les risques liés au temps proportionnellement passé assis. Par conséquent, mieux vaut se lever le plus souvent possible et bouger. Les chercheurs recommandent de le faire toutes les demi-heures. Bon à savoir !

SoiN DE Soi
■ Chronique de RoSE-LiNE BRaSSET

Selon une récente étude nationale américaine publiée dans la revue Alcoholism : Clinical & Experimental Research, environ 42 % des personnes qui consomment des boissons alcoolisées prennent aussi des médicaments prescrits, dont l’interaction avec l’alcool est négative, voire dangereuse. Chez les 65 ans et plus, la proportion grimpe à 78 % ! Selon les chercheurs responsables de l’étude, l’alcool peut augmenter la pression artérielle, ce qui pourrait être fâcheux si l’on prend des médicaments pour contrôler la pression artérielle, tandis que mélanger des médicaments diurétiques avec de l’alcool, qui est également diurétique, peut contribuer à la déshydratation. aussi, mélanger l’alcool et d’autres sédatifs, comme les somnifères ou les analgésiques narcotiques, peut causer de la somnolence, des problèmes de coordination, et potentiellement supprimer l’activité de zones du cerveau chargées de contrôler les réflexes vitaux comme la respiration, le rythme cardiaque et le dégagement des voies respiratoires. Enfin, l’alcool augmente les niveaux d’insuline et diminue la glycémie, de telle sorte que combiner l’alcool avec des médicaments antidiabétiques, qui régulent les niveaux de glucose, peut provoquer une baisse indésirable de sucre dans le sang. avec le temps, l’alcool peut aussi contribuer à l’insensibilité à l’insuline. En prenant de l’âge, la capacité de métaboliser l’alcool décroît, de telle sorte que celui-ci demeure dans le système plus longtemps, augmentant ainsi la période où il peut interagir avec les médicaments.


avec le retour du beau temps (enfin !) vient le moment de réfléchir à la protection de vos yeux contre le soleil et ses rayons ultraviolets, communément appelés UV.
Même si les effets nocifs des UV sont également présents durant la saison froide, nous avons l’impression qu’ils le sont davantage lorsqu’il fait chaud. Effectivement, le fait que nous sommes plus souvent à l’extérieur durant la période estivale doit aiguiser notre réflexe de bien nous protéger.
De nombreuses études scientifiques le prouvent : les UV sont dommageables pour les yeux. Les cataractes, la dégénérescence maculaire et l’incidence des cancers de la peau autour des yeux figurent parmi les problèmes reliés à l’exposition aux UV, d’où l’importance de porter une paire de lunettes solaires avec des lentilles de qualité, qui filtrent les rayons UV.
il faut savoir que les lentilles teintées sans filtre UV laissent passer une plus grande quantité de ces rayons, favorisant ainsi une dilatation plus marquée de la pupille. il est donc primordial de bien protéger vos yeux de l’éblouissement et du rayonnement intense du soleil.
Non seulement le port de verres solaires est souhaitable, mais il fait partie des accessoires mode agréables à porter ! C’est ce que nous pourrions définir comme « joindre l’utile à l’agréable »…
Rédaction de la Dre Nicole Deslierres, optométriste chez Pineault avec Rouleau.
■ Collaboration spéciale de Benoît Pineault
Benoît Pineault est opticien propriétaire de la boutique Pineault avec Rouleau, située à la Place Ste-Foy. Riche de ses 25 ans d’expérience dans le monde de l’optique, il est entouré d’une équipe d’optométristes et de conseillers professionnels, ainsi que de collaborateurs de haute qualité.
La teinte de vos lentilles doit être adéquate pour pratiquer vos activités préférées ? En effet, il est possible, voire recommandé de choisir la teinte des lentilles de votre monture selon vos occupations et votre mode de vie. Les lunettes solaires de marque maui jim, par exemple, vous offrent différentes teintes, grâce à l’utilisation de la lentille PolarizedPlus2. Cette lentille est conçue à partir de trois éléments de terre rare, et sa technologie brevetée vous permet de voir les couleurs denses et saturées, en plus de percevoir les contrastes et la profondeur du monde qui vous entoure.
La lentille grise est idéale pour les sports nautiques et les journées ensoleillées. La teinte hT vous offrira des contrastes incroyables par temps couvert et pour pratiquer les sports en sentiers. Pour la conduite et la vie de tous les jours, le port de la lentille bronze s'impose, et ce, peu importe les conditions climatiques. Finalement, les golfeurs adoreront la lentille rose, qui assure une meilleure perception des reliefs et des contrastes sur les verts !



CHRoNiQUE DE JEaN-MaRiE LEBEL, historien

Henry David Thoreau
La côte de la Canoterie et la porte Hope
Dans les manuels d’histoire de la littérature aux États-Unis, le poète et philosophe naturaliste Henry David Thoreau occupe une place de plus en plus importante.
Quoiqu’il soit décédé il y a 150 ans, ses préoccupations pour la protection de la nature rejoignent les environnementalistes d’aujourd’hui. Partisan du principe de la non-violence pour transformer la société, il a influencé Martin Luther king et continue à influencer beaucoup de ses lecteurs. C’est en 1850, alors qu’il avait 33 ans, qu’il vint visiter Québec. Et son récit de voyage révèle que notre ville l’impressionna et l’étonna à bien des égards. Tout y était si ancien.

Henry David Thoreau était originaire de Concord, une petite ville du Massachusetts, où il naquit en 1817. ayant étudié à Harvard, il devint instituteur. Grand marcheur devant l’Éternel, il avait fait de longues excursions en Nouvelle-angleterre. La colonie britannique du Bas-Canada, qui se déployait au nord de la Nouvelleangleterre, ne manquait pas de susciter sa curiosité. En septembre 1850, il prit le train à Concord et débarqua à La Prairie, vis-à-vis Montréal (il n’y avait pas encore de pont sur le Saint-Laurent). Le lendemain, au port de Montréal, il monta à bord d’un petit navire à vapeur pour se rendre à Québec (le train ne se rendait pas encore à Québec). après quelques heures de navigation, le navire contourna l’imposant cap Diamant et se présenta devant la vieille ville. « L’arrivée à Québec est très impressionnante, il était six heures du soir quand nous y arrivâmes », nota Thoreau.
Une fois débarqué, Thoreau put découvrir la ville à sa guise. il monta l’escalier Casse-Cou, puis emprunta la côte de la Montagne. C’est avec étonnement qu’il se retrouva devant la porte Prescott. « Ce passage, nota-t-il, était défendu par un canon, surmonté d’une guérite, avec une sentinelle à son poste et d’autres soldats prêts à relever. Je me frottai les yeux pour être sûr que j’étais bien au dix-neuvième siècle et que je ne franchissais pas l’un de ces portails qui ornent parfois les frontispices des nouvelles éditions de vieux volumes à caractères gothiques. Je me suis dit que ce serait un endroit parfait pour lire les chroniques de Froissart. Ce n’était pas sans me rappeler le Moyen Âge tel qu’on le voit dans les romans de Scott. »
Thoreau n’avait encore jamais vu une telle ville-forteresse. il y rencontrait d’innombrables soldats venus d’angleterre, d’Écosse et d’irlande. on lui affirma que les fortifications comptaient 180 canons prêts à ouvrir le feu. on lui apprit que des sentinelles étaient postées sur les remparts jour et nuit, même pendant les plus grands froids de l’hiver. Tout cela ne manquait pas de surprendre Thoreau, car les ennemis lui semblaient si loin. À qui voulait-on faire peur ? Thoreau compara la ville à un gardien de ménagerie dont les animaux montrent leurs griffes.
Thoreau parcourt les rues. il veut tout voir. il veut entrer dans la citadelle. on lui indique qu’il doit se procurer un laissez-passer à un guichet situé dans les casernes des Jésuites (sur le site actuel de l’hôtel de ville). Et il l’obtint, malgré le fait qu’il soit américain et que

la citadelle fût construite pour défendre la ville contre d’éventuels envahisseurs américains. Lorsque Thoreau aperçut les tours Martello, il les compara à des moulins à vent abandonnés. on lui avait fait part de tellement de termes militaires qu’il eut l’impression de pouvoir devenir membre de la Société royale de génie.
Ce qui compliquait la vie de Thoreau dans cette ville de Québec, c’est qu’il comprenait bien peu de mots français. Lui qui voulait faire des promenades aux abords de la ville se rendit rapidement compte que tous les conducteurs de calèche ne parlaient que français. Et Thoreau remarqua que les chevaux ne comprenaient eux aussi que le français ! il remarqua que de nombreux chiens étaient attelés à de petites voitures pour transporter du lait ou diverses marchandises.

La côte de la Montage et la porte Prescott
En vain, Thoreau chercha à Québec des restaurants comme il y en avait à Boston ou à New York. il trouva bien des auberges où l’on servait à manger, mais il y trouva surtout des gens assemblés pour y boire. Puis, un Britannique lui fit enfin comprendre qu’il ne trouverait pas dans les auberges de Québec de poudings ou de tartes aux pommes. De quoi s’ennuyer de la Nouvelle-angleterre !
Thoreau, qui ne fréquentait plus les églises, trouvait qu’il y avait trop de prêtres dans les rues de Québec. Comme il trouvait d’ailleurs qu’il y avait trop de soldats, puis trop de conducteurs de calèche. Décidément, cette ville n’était pas faite pour lui. À ses yeux, cette ville, fort belle et pittoresque, appartenait à un âge révolu.
Quoiqu’il eût de son vivant un certain nombre de lecteurs, la gloire d’Henry David Thoreau fut surtout posthume. il n’avait que 44 ans lorsqu’il mourut en 1862 dans sa petite ville natale de Concord. À l’heure de ses funérailles, 44 coups tintèrent à la cloche de son église paroissiale. Dans les éloges, on le décrivit comme un homme droit et intègre. Et le cortège funèbre se rendit au romantique cimetière de Sleepy Hollow. Thoreau avait un jour écrit : « L’homme est l’artisan de son propre bonheur ». Et il avait conclu : « S’il boite, qu’il n’aille pas grommeler parce que le chemin est rude. Si ses genoux lui font mal, qu’il n’aille pas dire que la colline est abrupte. »
illustrations : Collection de l’auteur
L’escalier Casse-Cou

CHRoNiQUE DE JaCQUES NoëL
Ceci est le quatrième volet d’une série de reportages consacrés à la diaspora québécoise, soit la découverte des origines québécoises souvent méconnues de plusieurs personnalités connues mondialement. À travers le parcours de leur famille, c'est l'empreinte de notre peuple en Amérique qu'on peut tracer.
Capitaine des Blackhawks de Chicago, Toews est devenu, à 22 ans à peine, le plus jeune joueur à avoir remporté à la fois le Championnat du monde, l’or aux olympiques et la Coupe Stanley. Le Triple Gold Club. Le 24 juin 2013, la nuit de la Saint-Jean, Jonathan a levé la soupière de lord Stanley pour une seconde fois en quatre ans. Sept mois plus tard, il était l’assistant de Crosby aux Jeux olympiques de Sotchi.
alors que la pépinière québécoise produit de moins en moins de grands joueurs, la diaspora, avec ses Claude Giroux, Tyler Seguin, Patrick Marleau, Matt Duchene, Dion Phaneuf, zach Parise, Logan Couture, Derick Brassard, Johnny Gaudreau et Jonathan Toews, compense un peu et sauve l’honneur des Flying Frenchmen qui, il faut l’admettre, périclitent sérieusement au 21e siècle.
Jonathan Toews est né le 29 avril 1988 à Winnipeg. Son père, Bryan, est électricien. Sa mère, andrée gilbert, est « Jarret noir ». afin de polir son anglais, la fille de Sainte-Marie-de-Beauce s'était rendue là où les nuits sont si longues. Pour les combler, elle a rencontré l’électricien de ses rêves, un homme branché, s’il en est un, sur ses prairies profondes. andrée n'est jamais revenue dans sa « Chaudière » natale, sauf pour les fêtes et les vacances d’été.
Jonathan Toews est l’un des meilleurs joueurs de hockey au monde. Le troisième, selon un panel de coachs et de directeurs généraux, tout juste derrière Sidney Crosby et Evgeni Malkin.
Bien que né dans la grande prairie canadienne, Jonathan est une fierté beauceronne, un enfant de la diaspora. au supermarché Veilleux de Sainte-Marie, les employés portent fièrement le gilet des Blackhawks et, à la radio, les « Fun Fournier » n’en ont que pour le numéro 19 (même le retour des Nordiques ne les fera pas dérougir, paraît-il). « Une fierté à partager », dit la devise de Sainte-Marie.
« Je me considère comme un Beauceron, moi aussi », affirme Jonathan dans un français sans accent. « C'est évident que je n'ai pas un nom québécois ou francophone, mais j'ai toujours vécu dans un environnement français en parlant avec ma mère. Ce n'est pas toujours facile quand on vit dans une ville comme Chicago et même Winnipeg, où la langue dominante, c'est l'anglais, mais j'ai eu de bonnes influences, qui m'ont forcé à continuer à bien apprendre la langue et à la parler. »
Que la belle Eugénie et papa Bouchard se le tiennent pour dit !

TOEWS, Brian
GILBERT, Andrée m. Winnipeg
GILBERT, Michel TARDIF, Pauline
m. 23 septembre 1961, Saint-Joseph-de-Beauce
GILBERT, Léonce LESSARD, Doria

m. 16 janvier 1929, Saint-Joseph-de-Beauce
GILBERT, Richard DROUIN, Sophronie
m. 26 janvier 1892, Saint-Joseph-de-Beauce
GILBERT, David (1844-1926) BLANCHETTE, Élise
m. 12 juin 1866, Saint-Joseph-de-Beauce
GILBERT, Olivier (1807-1884) VACHON, Geneviève (1807-1874)
m. 8 janvier 1828, Saint-Joseph-de-Beauce
GILBERT, Pierre (1779-1859) JACQUES, Thérèse (1778-1833) m. 9 février 1802, Saint-Joseph-de-Beauce
DUPUIS-GILBERT, Charles (1742-1820) JOBIN, Charlotte (1738-1812)
m. 7 février 1763, Charlesbourg
DUPUIS, Gilbert-Charles BRUNET, Angélique
m. 13 novembre 1741, Sainte-Foy
DUPUIS Gilbert
PETITJEAN, Françoise
m. 13 novembre 1719, Rosnay, Berry, France
Par sa mère, Jonathan Toews est un Gilbert d’amérique, une famille de « Jarrets noirs » solidement enracinée sur les rives de la rivière Chaudière depuis huit générations. Une famille qui s’est multipliée à coups de dix enfants à table, comme tant d’autres familles québécoises. Plusieurs Gilbert sont venus en Nouvelle-France. L’ancêtre de Jonathan s’appelait Charles gilbert Dupuy dit Braman et venait du Berry, en France.
il débarque à Québec, avec son frère jean Dupuy dit Braman, le 8 août 1737, à bord du Jason, parti de Rochefort deux mois plus tôt. Les Dupuy traînent un dossier criminel : ils ont été condamnés à l’exil, là où les hivers sont vraiment longs, pour cause de faux saunage. Le sauna…ge n’a absolument rien à voir avec quelque forme que ce soit d’homosexualité. C’est une banale histoire d’évasion fiscale, vieille comme le monde. Le sel, essentiel pour conserver les aliments, était taxé. Mais la taxe, appelée gabelle, variait d’une région à l’autre. Le faux saunage consistait à acheter du sel dans un endroit moins taxé et à le revendre dans un autre plus taxé. Marché noir 101. Comme le Berry faisait partie du « Grand Party » (les régions les plus taxées du royaume), les Dupuy faisaient le lucratif trafic du sel. Mais on ne badinait vraiment pas avec pareille combine au temps des rois de France et de Navarre. À la deuxième condamnation (les Californiens n’ont rien inventé avec leurs trois strikes), c’était la galère. L’exil.
on estime que 585 contrebandiers ont ainsi été exilés en Nouvelle-France (on en envoyait encore plus en Louisiane et à Saint-Domingue) entre 1730 et 1743. Presque autant que les Filles du roi arrivées, elles, un siècle plus tôt. Le nombre est relativement élevé si l’on considère qu’à peine 30 000 Français sont venus en tout et partout en Nouvelle-France et que seulement 10 000 sont restés.
C’est ainsi que les frangins fraudeurs sont arrivés à Québec, malades comme des chiens après une dure traversée. ils ont dû être hospitalisés à l’Hôtel-Dieu quelque temps pour reprendre leurs forces. En 1741, gilbert charles dit Dupuis (le nom de Braman a sauté; le nom de Dupuis sautera à la troisième génération, si bien que c’est le prénom de Gilbert qui deviendra le nom de la famille) épouse, à Sainte-Foy, marie-angélique Brunet, une Canadienne de la quatrième génération. Le couple part pour SaintJoseph-de-Beauce la même année. En 1749, Gilbert est marguillier; il faut croire que Dieu lui a pardonné… Le faux saunier mourra en 1767.
En 1763, son fils charles (1742-1820), qui gardera le nom de Gilbert, épouse charlotte jobin à Charlesbourg. Charles a 21 ans, la mariée, 25. Leur fils Pierre (1779-1859) s’établit à Saint-Joseph-de-Beauce pour de bon avec son épouse, Thérèse jacques (1778-1833); le couple aura 10 enfants. La famille Gilbert y prospère toujours, près de trois siècles après l’arrivée de l’ancêtre du Berry. Elle a même engendré l’un des meilleurs joueurs de hockey au monde… même si dans la diaspora, tel que mentionné précédemment, le Québec en produit de moins en moins.

■ CHRoNiQUE DE aUDREY-aNNE Di ViTa
Les nouvelles collections à surveiller et les défilés et évènements reliés au milieu de la mode à mettre à votre agenda en 2015.
Caroline Castonguay, la femme derrière la ligne québécoise Karkass, s’est donnée pour mission d’habiller les femmes actives de la province. En effet, alliant confort, légèreté et originalité, les vêtements de la collection karkass sont conçus, pour la plupart, à partir de textiles infroissables, ce qui permet de les porter en diverses occasions, que ce soit au travail, lors de 5 à 7 ou en voyage. Le choix de ces textiles est justement au centre du processus de création de la griffe québécoise. Les coupes cintrées des vêtements, particulièrement des robes, mettent en valeur les courbes féminines. Couleur dominante de la collection, le corail s’agence particulièrement bien aux blancs et aux noirs, en donnant un éclat de couleur et un vent de féminité aux tenues. Les imprimés floraux et les motifs à pois se côtoient dans un esprit à la fois « festif et romantique », pour reprendre les mots de la designer.




Le défilé de la collection printemps-été 2015 de la designer marie Dooley marque l’arrivée des beaux jours. La trame de fond qu’a choisie la designer pour cette collection est d’inspiration rétro, évoquant les silhouettes des années 1950, 1960 et 1970, qu’elle a savamment mises au goût du jour dans l’utilisation des matières, des couleurs et des imprimés. Une fois de plus, les robes ont défilé sur la passerelle sous toutes leurs déclinaisons. Pour ma part, j’ai été agréablement surprise par le duo composé d’un haut écourté et d’une jupe à taille haute, très tendance cette saison. Le pantalon a aussi fait un retour en force dans la garde-robe de la designer. Qu’on le porte pleine longueur ou en version « capri », il s’agence parfaitement avec les vestes et les vestons. Mon coup de cœur revient toutefois à la combinaison-pantalon noire, qui était tout simplement à couper le souffle. La précision avec laquelle elle est conçue fait en sorte qu’elle épouse parfaitement les courbes féminines.

■ PaR MaRiE-JoSÉE TURCoTTE
Grâce à la générosité des gens de la grande région de Québec, les activités organisées à l’occasion de la Campagne du Mois de la jonquille ont récolté une somme totale de près de 300 000 $ au profit de la Société canadienne du cancer (SCC).
En effet, l’engagement des 3 000 bénévoles a contribué à amasser plus de 230 000 $ lors des jours de la jonquille, symbole de vie pour la SCC, lesquels ont eu lieu du 26 au 28 mars dernier. Par ailleurs, une somme record de 68 000 $ a été ajoutée grâce au souper-bénéfice de clôture, présenté par condominiums Woodfield-Sillery et Desjardins assurances, qui s’est tenu le 20 avril au Montego Resto-Club, en présence de 185 convives, des commanditaires et de nombreux partenaires. À cette occasion, la SCC a tenu à remercier tous ceux et celles qui, d’année en année, appuient cette importante cause. Sans eux et sans elles, la campagne ne pourrait connaître un tel succès.
Pour faire un don : cancer.ca
michel Bellavance, copropriétaire de Nourcy et président du comité organisateur du Mois de la jonquille. Photo : TC Media – Thaïs Martel
autrefois connu sous l'appellation ateliers TaQ, Groupe TaQ célèbre son 35e anniversaire avec une nouvelle image de marque et un nouveau partenariat d'affaires. L’entreprise, qui emploie plus de 200 personnes, dont 70 % vivent avec une limitation physique ou intellectuelle, se spécialise en sous-traitance industrielle : emballage, étiquetage, reliure, préparation postale et, depuis peu, conditionnement alimentaire. Parmi ses clients se trouvent, entre autres, Chocolats Favoris, atrium innovations, SSQ Groupe financier, immanence, Telus, Desjardins assurances et, depuis peu de temps, Biscuits Leclerc.

Dominique Brown, Chocolats Favoris; richard gagné, Biscuits
Leclerc; régis labeaume, maire de Québec et président d’honneur de l’événement; gabriel Tremblay, Groupe TaQ; et Patrick huot, député de Vanier – Les Rivières.

Une excellente « cuvée » 2015 pour le Festival des vins de Californie
Une véritable vague de générosité a déferlé au terminal de croisière Ross-Gaudreault le 7 avril dernier, alors que près de 700 personnes se sont réunies à l’occasion du 9e Festival des vins de Californie, l’événement phare de la Fondation Élan. L’activité a permis de récolter la somme record de 115 000 $ au profit des usagers de l’institut de réadaptation en déficience physique de Québec (iRDPQ).
Rangée du haut : lynda Dallaire, Groupe Dallaire, coprésidente d’honneur; marie-josée guérette, La Capitale groupe financier, coprésidente d’honneur; jean-claude Thériault, Groupe financier Thériault inc., trésorier du C.a., Fondation Élan; annie gagnon, Fondation Élan; France Bégin, Éditions EJS; michel moreau, restaurant La Tyrolienne, membre du comité organisateur (c.o.); et marc Prenevost, iRDPQ.

Rangée du bas : josée Bédard, Roulottes Chaudière; mario girard, administration portuaire de Québec; raymond giguère, iRDPQ; richard coulombe, immobilier R. Coulombe; Dave Pichette, président du c.o., secrétaire du C.a., Fondation Élan; et claude a Blanchard, avocat; en compagnie de léo et Thomas, usagers de l’iRDPQ. Photo : Frédéric Lavoie
■ PaR MaRiE-JoSÉE TURCoTTE
Humour et solidarité
La bonne humeur était au rendez le 21 avril dernier au Capitole de Québec, alors qu’avait lieu le 13e gala accroche-cœur au profit de la Fondation Québec jeunes. Grâce à des numéros de circonstance et à l’animation efficace de Jean-Michel anctil et Pierre-Yves Lord, les humoristes – de renom et de la relève –sont parvenus à recueillir la somme nette de 100 000 $. Les dons serviront à combattre le décrochage scolaire dans la grande région de Québec à l’aide de projets d’entraide jeunesse.

et Diane lafontaine (à droite), Financière Sun Life, présidente d’honneur du gala, accompagnés de plusieurs humoristes : rabii rammal, guillaume Pineault, jean-michel anctil, ambassadeur de la Fondation Québec Jeunes; Éric Bujold, Banque Nationale - Gestion privée 1859; martin Vachon, marianna mazza, olivier martineau, mélanie Boucher, Fondation Québec Jeunes; et Simon leblanc

Les amis de la Saint-Vincent de Paul au secours des plus démunis
C’est plus de 82 000 $ qui ont été recueillis à l’occasion du 3e souper-encan-bénéfice de la Société de Saint-Vincent de Paul de Québec (SSVPQ), lequel a eu lieu le 16 avril dernier à l’hôtel Delta Québec. L’activité, à laquelle ont participé 260 personnes, permettra à l’organisme, qui existe depuis plus de 165 ans, de poursuivre sa mission, soit venir en aide à quelque 25 500 personnes démunies grâce au dévouement quotidien de 800 membres bénévoles.

d’honneur de l’activité et président, Groupe F. Dufresne; yvon Bussières, administrateur; jean-marc Vaillancourt, président; jacques choquette, agent de levée de fonds; Sylvie larouche, présidente du Conseil régional des caisses Desjardins Québecouest et Rive-Sud; Pierre morissette, président du Conseil provincial; et claudette hethrington, présidente de la Conférence Saint-augustin-de-Desmaures.
Le 15 avril dernier a eu lieu la cérémonie de l’excellence de la Faculté des sciences de l’administration (FSa) de l’Université laval, laquelle vise à souligner les efforts et les succès de plus de 200 étudiants s’étant démarqués au cours de l’année 2014-2015. À cette occasion, plus de 175 bourses d’études, d’admission, de recrutement, de mobilité et d’excellence ont été remises à des boursiers, membres de délégations et étudiantsathlètes du Rouge et or. Le yQB club a entre autres offert une bourse de 5 000 $ ainsi qu’un accompagnement d’affaires au projet gagnant immeddia, qui a reçu le prix entrepreneurship 2015.
luc guillot, président de YQB Club et de Groupe Tactique; Pascal labrecque, copropriétaire du projet imMeddia et récipiendaire de la bourse YQB Club; michel gendron, doyen de la FSa Laval; et martin Boucher, président du jury pour le YQB Club et président de Groupe Boucher Sports.

Louise Bédard COURTIER IMMOBILIER AGRÉÉ louise.bedard@imcha.com

CONDO AVEC VUE MAGNIFIQUE SUR LA MARINA et le fleuve, en plus d’être un des plus beaux du Vieux-Québec. 1 680 pi 2. Très bien, rénové sur 2 étages avec 3 chambres à coucher. Foyer au bois, beaucoup de cachet, très design, 2 salles de bains, très belles pièces, hauts plafonds, terrasse





Sise sur un terrain aux arbres matures, cette résidence de 5 chambres bénéficie de magnifiques pièces de séjour dont une grande verrière 4 saisons. Planchers de bois, portes françaises, fenestration abondante, poêle à bois et foyer au salon procurent une ambiance qui invite au bien-être et comblera les plus exigeants. Possibilité de zonage commercial.
■ PaR MaRiE-JoSÉE TURCoTTE

auteure des romans à succès Juliette à..., notre fidèle collaboratrice chez PRESTIGE, Rose-Line Brasset, fait un malheur ce printemps avec le troisième de sa série, Juliette à La Havane il n’en fallait pas plus pour qu’un éditeur européen, Kennes édition, le même qui publie les polars de l’auteur québécois Martin Michaud, acquiert les droits pour une diffusion cet été en territoire français, belge et suisse. La romancière ira d’ailleurs vivre un mois à Paris très bientôt en compagnie de sa fille Laurence, source de son inspiration, en prévision de la rédaction du quatrième « épisode » de la série, Juliette à Paris Félicitations, Rose-Line !

En mars dernier a eu lieu le 4e Congrès international du tourisme autochtone au Fairmont Le Château Frontenac. Pour l’occasion, 11 entreprises et personnalités du tourisme autochtone ont été récompensées, dont l’hôtel-musée Premières Nations qui a remporté les honneurs dans la catégorie de l’hébergement, ainsi que le restaurant la Traite–hôtel-musée Premières Nations qui s’est distingué dans la catégorie « Restauration Gastronomie ».

Steeve Wadohandik gros-louis, président, Tourisme autochtone Québec; de l’Hôtel-Musée Premières Nations : Kathleen rock, directrice de l’hébergement, et colombe Bourque, directrice générale; et geoffrey Kelley, ministre responsable des affaires autochtones.

président d'honneur, PDG et cofondateur, arcbees; les gagnants; et richard Buteau, directeur du service de placement, Université Laval. Photo : Louise Leblanc
Le 10 avril dernier a eu lieu le 17e concours québécois en entrepreneuriat, niveau Université laval. Pour l'occasion, Entrepreneuriat Laval et ses partenaires ont honoré 48 jeunes entrepreneurs qui ont reçu 15 000 $ en bourses. En tout et partout, 32 dossiers de candidature, provenant de 11 facultés différentes, ont été soumis dans les volets Création d’entreprise et Entrepreneuriat Étudiant. Le volet Mentorat a pour sa part permis de récompenser quatre jeunes entrepreneurs voulant travailler leur savoir-être entrepreneurial. Un total de 12 000 $ leur a été offert en bourses. Pour découvrir tous les projets gagnants, rendez-vous sur magazineprestige.com (section Nouvelles).






