

Luxe et PERFORMANCE

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Venez découvrir le MDX 2014
• Système toutes roues motrices super-maniabilitéMC (SH-AWDMD) • Phares Jewel Eye à DEL • Moteur i-VTECMD V6 de 3,5 litres développant 290 ch. avec système de gestion variable des cylindresMC • 7,7 litres/100 km • 7 passagers • Système de navigation avec information en temps réel de la circulation • Hayon électrique et caméra arrière multiangle* avec affichage des indications • Affichage multifonction On-DemandMC • Système d’accès sans clé • Sièges de la deuxième rangée Smart Slide avec accès à touche unique (One Touch Walk-In) • Système mains libres (HandsFreeLinkMC) et interface de téléphone sans fil BluetoothMD** avec commandes sur le volant

Photo à titre indicatif. Les offres peuvent changer sans préavis


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SOMMAIRE

Mai 2014 Vol. 19 No 1, 177e parution
Publié par PRESTIGE Groupe Média
ÉDITEUR
Pierre Paul-Hus
RÉDACTRICE EN CHEF
Marie-Josée Turcotte
COLLABORATEURS
Rose-Line Brasset, Donald Charette, Jean Chouzenoux, Sylvie Corriveau, Jean-Sébastien Delisle, Audrey-Anne Di Vita, Jean-Marie Lebel, Gilles Levasseur, Frédéric Masse, Frédérick Masson, Luc Pâquet, Benoît Pineault, Nancy Ricard, Johanne Ross, Annie Saint-Pierre, Brigitte Trudel
PUBLICITÉ
France Bélanger
COORDONNATRICE PUBLICITAIRE
Véronique Pleau

PRODUCTION, GRAPHISME
Nancy Haince
PHOTOGRAPHIES
Louis Arthur
Francis Fontaine
Caroline Grégoire
PHOTO PAGE COUvERTURE
Francis Fontaine
CORRECTRICES
Hélène Demers
Véronique Vézina
COMPTABILITÉ
Lise Huard
IMPRESSION
Solisco
DISTRIBUTION RÉSIDENTIELLE ET COMMERCIALE
Transcontinental Distribution
Distribution Serge Monico inc. Postes Canada

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Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada ISSN-1205-6707
Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec
PRESTIGE Groupe Média 305, boul. René-Lévesque Ouest
Québec (Québec) G1S 1S1
Téléphone : 418 683-5333
Télécopieur : 418 683-2899 www.magazineprestige.com
Correspondant en Europe
Jean Chouzenoux 14, Joseph-Giordan
06200 NICE
Tél. : 06 44 10 09 71
Courriel : jeanchouzenoux@hotmail.com
Ventes : pph@magazineprestige.com
Rédaction : redaction@magazineprestige.com
Production : graphisme@magazineprestige.com
Pour abonnement et publicité : 418 683-5333
Cette édition est distribuée à 45 000 exemplaires. Les opinions émises dans les articles publiés par le magazine Prestige n’engagent que leur auteur.
Ce
monde auquel nous voulons appartenir
Voilà quelques semaines, j’ai participé au Printemps des réseaux sociaux, un événement on ne peut plus actuel, organisé par Colloquium. L’une des conférences auxquelles j’ai assisté m’a particulièrement interpellé. Elle s’intitulait Comment créer un monde auquel les gens veulent appartenir. La conférence, offerte par Rémi Lachance, organisateur de l’événement et président de Proxima Centauri, s’appliquait au monde du travail et des ressources humaines, mais le thème, selon moi, peut s’appliquer à divers domaines, et j’oserais même avancer, à la vie en général.
L’être humain est ainsi fait qu’il a besoin de sentir une appartenance à un groupe, le premier de tous étant, bien sûr, la famille. Plus celleci véhicule des valeurs fortes, plus la famille reste soudée. Il en va de même pour le milieu de travail. Plus l’entreprise offre un projet collectif mobilisateur, plus les employés ont envie d’appartenir à ce groupe et d’y évoluer. C’est évidemment plus facile à dire qu’à faire et le défi se trouve justement là : comment arriver à modeler cet environnement qui fera en sorte que chacun aura envie de donner le meilleur de lui-même pour que, finalement, tout le monde y trouve son compte.

Dans cet ordre d’idées, ce mois-ci, le journaliste Donald Charette nous propose un dossier sur le monde de la politique en 2014. S’il y a une chose que la dernière campagne électorale nous a apprise, c’est que le Québec est cruellement en manque d’un projet mobilisateur qui ferait en sorte de souder tous les Québécois. Il est maintenant clair que ce vieux rêve de souveraineté n’est plus que l’ombre de lui-même et la prospérité économique en elle-même ne suffit pas à rallier les troupes. Je suis d’ailleurs plutôt porté à croire que cette prospérité sera le résultat de prises de conscience essentielles quant à ce que Rémi Lachance appelle la « marque employeur », c’est-à-dire ce qui nous distingue en tant qu’entité et donne envie aux gens d’appartenir avec fierté au monde que nous avons créé. S’il n’est pas toujours facile de trouver sa marque en tant qu’entreprise, imaginez en tant que province ou pays !
Je souhaite bon succès à notre nouveau premier ministre, M. Philippe Couillard, car il a devant lui un beau et grand projet mobilisateur à construire pour tous ceux et celles qui, comme moi, croient que le Québec mérite mieux.


Fairmont Le Château Frontenac
Le Château nouveau
Si le célèbre Château Frontenac offre toujours aux regards sa prestigieuse et familière silhouette, figure emblématique de Québec, son cœur bat désormais au rythme d’un étonnant renouveau. Pour la multinationale Ivanhoé Cambridge, propriétaire de l’hôtel, cet audacieux défi de plus de 75 millions de dollars visait à marier histoire, innovations et luxe afin de mieux ancrer l’établissement dans le 21e siècle. Comme l’avait imaginé à l’époque le président du Canadien Pacifique, William Van Horne, qui souhaitait une architecture inspirée des châteaux de la Loire, mais selon un concept adapté à son temps.
PAR GILLES
LEVASSEuR
Photo : Francis Fontaine
De gauche à droite : arrière : Baptiste Peupion, chef exécutif; Patrick Vincelette, directeur de l'hébergement; Geneviève Parent, directrice des relations publiques; Franck Cuellar, directeur des services techniques; robert mercure, directeur général; Frédéric Paré, directeur des opérations; alexandre Usseglio, directeur de la restauration; Patricia Carré, directrice de la réception et Stéphane Côté, directeur aux banquets et congrès.

aVaNt : Chrissy St-Pierre, directrice de l'entretien ménager; Francine Gauthier, directrice régionale des ressources humaines; Christopher Spear, directeur des ventes et marketing et ann Larochelle, contrôleur financier.
Comme tous les grands hôtels de la planète, Fairmont Le Château Frontenac devait être réactualisé afin de mieux répondre aux normes internationales ainsi qu’aux attentes les plus élevées de sa clientèle. « Il faut souligner ici la vision et l’engagement des propriétaires, qui démontrent concrètement à quel point ils croient au potentiel du Château à long terme, insiste le directeur général de l’hôtel, M. Robert Mercure. Nous rehaussons non seulement la qualité de notre offre hôtelière, mais notre volet restauration continue d’évoluer, notamment grâce à l’expérience internationale du chef exécutif Baptiste Peupion, qui dirige les cuisines de l’hôtel depuis avril 2013.

POMERLEAU
LA TouCHE uNIQuE D’uNE ExPERTISE DE PoINTE
Proposant un niveau d'expertise unique dans différents secteurs de la construction, Pomerleau compte près de 50 ans d'expérience et de savoir-faire en gestion de projet et construction. Au Château, l’entrepreneur général a réalisé divers mandats touchant plus particulièrement la restauration de toitures et la maçonnerie, le réaménagement de la salle de bal et de salles secondaires, la réfection du hall d’entrée principal ainsi que la rénovation de plusieurs chambres et salles de réception. Son intervention a aussi permis de doter l’hôtel de nouvelles cuisines, de bars et de restaurants au design international, sans oublier l’agrandissement de la véranda
Les principaux défis rencontrés résidaient dans le fait de procéder aux travaux dans un hôtel de grand luxe, où les activités étaient maintenues ainsi que la planification et la coordination de tous les intervenants à l’intérieur d’un calendrier de travail restreint. « Sans la collaboration de toutes les personnes visées dans ce dossier, cet échéancier accéléré n’aurait pu être respecté, insiste l’ingénieur Nicolas H. Constantin, gérant de projet chez Pomerleau. Nous tenons à remercier notre client de nous avoir choisis pour contribuer à réactualiser un bâtiment historique aussi prestigieux. »
Le hall principal

L’objectif du projet est aussi d’inviter la population régionale à se réapproprier cette superbe vitrine sur le fleuve, notamment en facilitant l’accessibilité de nos restaurants, qui concurrenceront par leurs concepts et leurs prix les meilleures tables en ville. »
Mais le changement le plus notable touche la capacité presque doublée — 23 salles de réunion totalisant 40 000 pieds carrés — au profit de la clientèle d’affaires, qu’elle soit internationale ou de la région de Québec. La superficie accrue facilitera les rencontres, quelle que soit l’importance de l’événement. « Quelques mois après l’annonce de la transformation de nos boutiques en salles de réunion, précise M. Mercure, environ 35 000 nuitées s’étaient ajoutées au carnet de réservations, des chiffres sans précédent. » Cela dit, la réception compte maintenant deux sections distinctes, l’une pour les groupes, l’autre à l’intention des clients individuels.
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JEAN DALLAIRE ARCHITECTES
DANS LE RESPECT D’uNE ICôNE
De 1988 à 1990, puis entre 1994 et 2010, l’architecte Jean Dallaire s’est fait complice des améliorations apportées au Château. une connaissance approfondie de cette icône touristique de la capitale constituait donc un irremplaçable atout pour être l’architecte principal d’un tel projet. En collaboration avec les designers choisis par les propriétaires, l’équipe s’est mise à la tâche pour réaliser toutes les étapes de ces huit chantiers qui auront transformé l’hôtel à l’été 2014.
« Pour nous, le défi a toujours été d’intervenir sans que l’établissement cesse d’accueillir sa clientèle, précise Jean Dallaire; rénover les chambres sur une quinzaine d’étages sans nuire au confort des occupants, voilà qui relève d’une logistique complexe ! Heureusement, nous avons toujours eu une belle et efficace chimie avec le personnel du Château, afin de trouver des solutions à tous les imprévus qui n’ont pas manqué de surgir. D’ailleurs, nous avons beaucoup travaillé sur des projets de bâtiments anciens; nous sommes reconnus pour la sensibilité que nous avons à modifier ou agrandir un bâtiment dans le respect de ce qu’il est. »
Le salon Haldimand
Escalier du Salon Rose






ARCHITECTURE, CONCEPTION et GESTION de projets
• Projets commerciaux, institutionnels et patrimoniaux
• Constructions neuves, réaménagement et agrandissements
• Expertises d’enveloppe



LE ChâteaU NoUVeaU, C’EST AuSSI…
• Des espaces banquets presque doublés, dont plusieurs nouvelles salles spectaculaires pour mariages et réceptions;
• Un nouveau service « Château Traiteur » : la cuisine du Château se transporte où vous le désirez;
• Le lancement prochain d’une version améliorée du programme Amis du Château;
• Château Prestige : un nouveau programme local de fidélité pour entreprises.
Des travaux d’envergure
Le hall principal ainsi que les 611 chambres, dont 60 en formule « Fairmont or », font maintenant peau neuve — sans altérer leur cachet original —, tandis que l’offre de restauration se réinvente avec deux nouveaux concepts qui accompagneront la tradition — ellemême améliorée — du restaurant Champlain. Il s’agit du 1608, un bar vin et fromage succédant au défunt Bar SaintLaurent, et du nouveau bistro évolutif Le Sam, qui occupe l’ancienne terrasse extérieure maintenant recouverte et agrémentée d’une vaste et lumineuse verrière. Quant à l’ancien Café de la Terrasse, il a été converti en espace
multifonctionnel pouvant servir de salles de réunion ou de restaurant. Bref, partout où le regard se pose, les éléments de décoration ont été rafraîchis ou remplacés, notamment les rideaux, moquette, lustres, éclairage, revêtement des chaises, etc.
Que dire encore ? Le gymnase agrandi sera bientôt prêt et un spa urbain comportant six salles de traitement ravira les adeptes. Le respect de l’histoire se concrétise aussi par ces artéfacts mis au jour lors des fouilles effectuées par Parcs Canada et qui sont exposés dans le corridor du sous-sol.

POINTCO MAîTRISE D’OUVRAGE
LA BEAuTé… EN GéNéRAL
Pour cette entreprise fondée en 2004, et jusqu’à maintenant active dans Charlevoix, le projet de rénovation du Château constitue une belle porte d’entrée à Québec. Cet entrepreneur général a obtenu des contrats totalisant la moitié du coût des rénovations apportées.
Pointco a principalement rénové 351 chambres, dont 60 en version « or », ainsi que le Salon ViP, une expertise que l’entreprise exerçait déjà simultanément au Manoir Richelieu. Au Château, Pointco a également réalisé la nouvelle réception pour les groupes, en plus d’intervenir notamment au centre d’affaires, au Salon des gouverneurs, au gymnase et au spa, sans oublier la maçonnerie et la toiture de cuivre de l’aile Citadelle.
Pour son président, l’ingénieur Enrico Bouchard, l’échéancier extrêmement serré a constitué un défi de tous les instants. « Ça a demandé bien des ajustements, particulièrement le maintien d’une équipe substantielle comportant jusqu’à 150 travailleurs. Par surcroît, le fait de travailler alors que l’hôtel demeurait ouvert a donné lieu à plusieurs accommodements, comme l’exigence de ne pas faire de bruit dans le respect de la clientèle présente. Mais ça aura valu la peine, conclut-il, car le résultat est d’une grande beauté… »
Nouvelle réception pour groupes (Niveau Terrasse)


Une cuisine réinventée pleine de belles découvertes
L’offre de restauration réinventée du Château comprend deux nouveaux concepts qui accompagneront la tradition — elle-même améliorée — du restaurant Champlain.

Fairmont Le Château Frontenac
Photo : Francis Fontaine

En effet, le nouveau Château ne manquera pas d’étonner avec son restaurant phare Champlain. Non seulement la cuisine québécoise y sera-t-elle réinventée tout en continuant à puiser dans ses racines, mais l’équipe culinaire rivalisera de créativité pour proposer à la clientèle de surprenantes découvertes ! Les trésors du terroir adopteront une signature distinctive, d’anciennes recettes seront dépoussiérées et des produits méconnus sortiront de l’ombre, tout cela à des prix concurrentiels qui séduiront la clientèle.
VITRERIE GLOBAL
MAîTRE
Du VERRE
Si vous louez une chambre au nouveau Fairmont Le Château Frontenac, le verre trempé des douches ne manquera pas de vous impressionner. Sachez qu’une entreprise de Lévis, Vitrerie Global, en est le maître d’œuvre, en plus de la fabrication et de l’installation des miroirs et tablettes de verre.
De son côté, 1608 se veut un vibrant hommage au mariage des vins, des fromages, des charcuteries fines et des condiments. D’ailleurs, l’exceptionnelle cave à fromages du Château, qui propose l’une des plus grandes variétés de produits québécois, place l’hôtel dans une classe à part au pays. Les grands crus vous attirent ? Des distributeurs à vin permettront de les découvrir et de les apprécier en dégustation.
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« Comme dans tous les projets que nous réalisons, explique le président, Marc Pelletier, le projet du Château requérait la plus grande précision dans les mesures au laser, puisque chaque pièce devait s’insérer parfaitement dans un espace dont les dimensions exactes variaient constamment. Mais notre vrai défi était relié à la rapidité d’exécution, car nos installateurs passaient les derniers dans le processus. »
Les sections de verre trempé ont été fabriquées à Montréal par Guardian, tandis que les autres pièces de verre ont été taillées à l’usine de Lévis.

Champlain


PRODUITS RÉSIDENTIELS
- Verres clairs et imprimés
- Miroirs sur mesure
- Douches en verre sur mesure
- Pièces de portes & fenêtres
- Plastiques de tous genres
- Réparation de moustiquaires
- Thermos
- Vitres de foyer
- Cellier en verre sur mesure
PRODUITS
- Portes et cadres en aluminium
- Fenêtres en aluminium
- Mur rideaux et vitrage intérieur



Finalement, quelques mots sur Le Sam, un nouveau bistro qui offrira une expérience en constante évolution au fil de la journée. Menu midi, plats créatifs à partager et cuisine ouverte, service du thé en après-midi, 5 à 7 branchés, mixologie novatrice et divertissement en soirée. Sans oublier la nouvelle section Atrium et son époustouflante vue sur le fleuve. « Des produits de saison, disponibles et frais seront à l’honneur, explique le chef des trois restaurants, Stéphane Modat. on souhaite qu’il y ait une ébullition dans ce bar, qui proposera une ambiance colorée et décontractée tout à la fois. » Figure bien connue dans le milieu vinicole, François Chartier participe aussi à l’aventure. Il a créé la carte des vins du Château ainsi que la gamme de vins exclusifs Château Frontenac/Chartier, sans oublier une gamme privée de bières Chartier.
Une parfaite complémentarité
Parisien de souche, le chef exécutif Baptiste Peupion cumule plus de 15 années d’expérience, dont plusieurs pour le réputé chef français Alain Ducasse. outre la France (Paris, Cannes et Monaco), sa carrière internationale a été jalonnée d’étapes dans de prestigieux établissements à Londres, New York, Sydney et Hong Kong.
« La facilité de communication des Québécois et la chaleur de leur accueil m’ont finalement convaincu d’accepter

m’attend dans les prochaines années au Château, soit mon désir d’apporter une couleur culinaire différente avec la collaboration de toute l’équipe. » Le chef exécutif forme donc, avec le chef d’origine française Stéphane Modat, un duo à forte complémentarité, puisque ce dernier a développé, depuis son arrivée au Québec il y a plus d’une décennie, des liens très étroits avec des producteurs locaux et québécois.
« Modat est l’un des meilleurs de sa génération au Québec, se réjouit Robert Mercure, il permettra d’ancrer chez nous la vision gastronomique internationale du chef exécutif. Avec pareil duo à bord du navire, le Château jouera un rôle de leader dans le développement d’une nouvelle cuisine québécoise. L’expérience pourrait même faire des petits au sein de la chaîne Fairmont… »

MENUISERIE
R. LÉGARÉ
HARMoNISER LE PASSAGE Du TEMPS un bâtiment plus que centenaire comme le Château est particulièrement riche en boiseries.
Menuiserie R. Légaré, fondée il y a 32 ans et qui possède une usine dans le parc industriel Saint-Malo, s’est chargée du remplacement et de la réfection de pièces de bois (moulures, plinthes, cache-calorifères, etc.) ainsi que du mobilier à la réception de l’hôtel, dans différentes salles, corridors et toilettes publiques.
Quelque 2 000 heures d’usinage et un millier d’heures sur le chantier ont été nécessaires pour mener à bien les travaux. « L’un des défis plutôt délicats que nous avons eu à relever, explique le nouveau propriétaire de l’entreprise, Guillaume Bérubé, a été d’harmoniser les teintes des nouveaux éléments à celles que le passage des décennies avait modifiées. »
Menuiserie R. Légaré fabrique du mobilier intégré, des comptoirs, meubles-lavabos, boiseries, moulures, panneaux, portes et cadres, tablettes, tables de conférence, présentoirs, etc. L’entreprise, qui participe à plusieurs projets d’envergure dans la grande région de Québec, compte près d’une quarantaine d’employés qui contribuent à sa réussite.
Le bar 1608
Photo : Francis Fontaine
Baptiste Peupion, chef exécutif

Nous nous démarquons de notre concurrence par notre qualité, notre service, notre respect des délais et





ROTECTION INCENDIE VIkING
neC plus ultra DE LA TECHNoLoGIE
En matière de protection contre l’incendie, le nouveau Château dispose désormais du nec plus ultra de la technologie, un projet qui aura à lui seul coûté au-delà d’un demi-million de dollars et requis une année complète de travaux.
C’est la firme Protection Incendie Viking qui s’est vu confier la responsabilité de doter l’édifice d’une mise à jour du réseau. « L’entière gestion du système sera maintenant informatisée grâce aux produits Notifier® avec écrans graphiques programmables, explique le directeur de la division alarme incendie, Pierre Beaulieu. À titre d’exemple, si un détecteur de fumée ou un gicleur se met en marche, son emplacement exact s’affichera aussitôt, permettant une intervention ciblée immédiate pour une sécurité maximale des occupants. » L’expertise des installateurs de Viking a permis de relever les défis rencontrés, notamment la présence de murs de plâtre et de boiseries à plusieurs endroits de l’hôtel.

• MONTRÉAL • SHERBROOKE
• JONQUIÈRE • TORONTO
• OTTAWA • SAINT JOHN


• DARTMOUTH • SAINT JOHN’S
• EDMONTON • VANCOUVER

• WINNIPEG • REGINA • CALGARY

VIKING EST FIÈRE D’AVOIR PARTICIPÉ AUX TRAVAUX DE RÉNOVATION DU CHÂTEAU FRONTENAC.



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1885, rue Léon-Harmel
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Tél. : 418 687-4222


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PLUS DE 80 ANS D’EXPÉRIENCE ET DE SAVOIR-FAIRE
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• Estimation gratuite et assistance technique
• Service d’urgence tous les jours, 24 heures sur 24

www.vikingfire.ca

Le Sam, bistro évolutif


SÉLECT TÉLÉCOMMUNICATION
LE DéFI DE LA TéLéPHoNIE ET DE L’INFoRMATIQuE
Dans un projet comme celui du Fairmont Le Château Frontenac, l’installation complexe du réseau de téléphonie, d’informatique et de fibre optique a représenté des défis quotidiens en raison des particularités de l’hôtel vieux de plus de 120 ans. Pour les relever, Michel Beaulieu, de la firme Sélect Télécommunication, a puisé dans sa vaste connaissance de l’immeuble, qui a peu de secrets pour lui puisqu’il y intervient depuis un quart de siècle !
« D’ailleurs, explique-t-il, notre entreprise possède une bonne expertise dans les bâtiments ayant beaucoup de vécu; au Château, par exemple, les murs ont jusqu’à six pieds d’épaisseur et bon nombre d’ajouts s’y sont accumulés au fil des ans, de sorte qu’on a souvent des surprises ! » on peut à peine imaginer, en effet, tous les fils, connexions et prises que peut receler un aussi vaste édifice…
1, rue des Carrières, Québec tél. : 418 692-3861
Site Web : fairmont.com/frontenac-quebec/ restaurants et bars du Château : www.cuisinechateau.com en attendant une visite en personne, vous trouverez un avant-goût virtuel du nouveau Château sur Youtube.com. tapez : Visite virtuelle du nouveau Château.





Chambre Deluxe
■ PAR DoNALD CHARETTE

La politique en 2014 Quand l'image est plus importante que le contenu
Les Québécois viennent de connaître la plus captivante des campagnes électorales. prestIGe a demandé à deux experts de la communication et de la « chose » politique d'analyser, avec un peu de recul, les stratégies des war rooms en 2014.
Luc ouellet estime que le Parti québécois (PQ) a très mal joué la carte maîtresse, soit celle de Pierre Karl Péladeau (PKP). La campagne s'est jouée sur la candidature de PKP, au point où il n'est pas certain que le Parti libéral du Québec (PLQ) aurait pu gagner sans ce coup de tonnerre. « Le PLQ a cristallisé le vote fédéraliste, surtout à Québec, là où la population est plus fédéraliste qu'ailleurs, si bien que le PLQ est devenu le véhicule de protection contre le référendum, et ce, huit jours en ligne », note-t-il. Les libéraux auraient-ils pu l'emporter sans l'appel au pays de PKP, le poing en l'air ? « Je ne pense pas », laisse tomber le spécialiste. La stratégie gagnante, suppute Luc ouellet, aurait été de le faire entrer au Conseil des ministres (non élu) et de lui confier un ministère économique.
« Le Parti québécois a fait sa première erreur stratégique en voulant faire une élection sur la charte, alors qu'on en parlait depuis huit ou neuf mois et que le millage était déjà fait. Ce n'était plus la ballot question. Tu ne peux pas déclencher une élection et ne pas répondre aux journalistes. Ça peut se faire à ottawa, pas à Québec. Mme Marois a passé les deux premiers jours sur la défensive. or, un bon départ est primordial. »
Par la suite, le PQ a fait l'erreur de miser sur l'intégrité, qui est revenue comme un boomerang. Selon lui, le gouvernement sortant aurait eu avantage à mettre de l'avant l'économie (avec des candidats comme Simon Prévost). M. ouellet conclut : « La campagne du PQ a été l’une des moins efficaces que j'ai vues. Y a rien qui a marché. »
Victorieuse, la campagne libérale a connu aussi des bons coups et des

« Une bonne équipe ne peut pas sauver un leader plus faible. »
LUC OUELLET : associé et directeur du cabinet de relations publiques National à Québec. Engagé avec le Parti conservateur au fédéral et ex-conseiller de Jean Charest. Analyste pour Cogeco, il est demeuré, cette fois-ci, sur les lignes de côté.
ratés. Il signale que la performance hasardeuse de Philippe Couillard, avant le déclenchement, avait fait « baisser les attentes » à son égard. En lançant qu'il détestait le PQ au premier jour, il démontrait qu'il voulait la job de premier ministre.
Quant aux stratèges des libéraux, ils n'ont pas tenté de transformer le nouveau chef, mais de « consolider ses forces », son image rassurante, sa stature de premier ministre. Cette approche a ramené la clientèle féminine au PLQ, qui a tourné le dos à la Coalition Avenir Québec (CAQ). Il a été impressionné, en outre, par le blitz de fin de campagne du chef du PLQ, qui a projeté une image « énergisante ».
Cela dit, il juge que Philippe Couillard s'est bien mal défendu sur la question de l'intégrité et de ses placements à l'île de Jersey. « Il a laissé traîner des éléments nuisibles et a été moins efficace. une faiblesse dans l'argumentaire. » Il ne peut évidemment ignorer la bévue sur la protection du français lors du second débat. « Il n'était pas bien préparé sur cette question », analyse Luc ouellet.
En ce qui concerne la CAQ, il leur accorde les meilleurs stratèges. « Ils ont des bons spinneux, compensant le manque d'organisation par de bons spins. François Legault marquait des points quand il présentait la CAQ comme étant le camp du changement; c'était un deux pour un. Il a trouvé son second souffle après le second débat et a donné l'impression qu'il était toujours dans la course pour le pouvoir. »
Le chef caquiste a commis des fautes, par contre, sur trois aspects : en négligeant son équipe, en présentant
ses vedettes de Québec (Dubé, Caire, Deltell) comme des joueurs de second trio et en tenant des propos grossiers. « Il a un instinct de survie très fort », concède-t-il.
Luc ouellet ne croit pas qu'une bonne équipe peut sauver un leader plus faible. « Les gens des war rooms sont des humains, pas des robots; ce n'est pas des mathématiques et on compose avec l'émotion. »
L'information en continu et les médias sociaux ont modifié les campagnes électorales. « Ça change tout. C'est la fin des rassemblements de 3 000 ou 4 000 militants, et les partis ont maintenant des responsables des médias sociaux. Tout le monde est là. Par rapport à 2012, les candidats ont appris et il y a eu moins de gaffes sur Twitter, par exemple. »
Dernier constat implacable, en politique, « l'image est plus importante que le contenu ».

« Cette campagne a démontré que les journalistes fixent eux-mêmes l’ordre du jour et décident de ce dont il sera question dans leurs médias. »
Richard Thibault fait remarquer qu'un war room définit le plan de match et le réalise en cours de campagne. « Mais comme la campagne péquiste l'a illustré, il est difficile, même avec les meilleurs stratèges, de reprendre le contrôle de la partie quand on a échappé le ballon. »
Il observe également que les médias ont vite fait de faire éclater les meilleures planifications électorales. « Cette campagne a démontré que, parce que les journalistes ne veulent pas être accusés de faire le jeu des partis politiques, ils fixent eux-mêmes l’ordre du jour et décident de ce dont il sera question dans leurs médias », peu importe ce qu'aura décidé de mettre en valeur le war room ce jour-là.

RICHARD THIBAULT : président de RTCoMM, spécialisé en gestion de crise. Conseiller pour le Parti libéral du Québec et ex-conseiller à la Coalition Avenir Québec.
pas quel bon coup ils ont fait. Même avec le meilleur pilote dans l'avion, le PQ se serait retrouvé endommagé et n'aurait pu contrôler sa descente en vrille. »
Plus globalement, Richard Thibault estime que le PQ a fait une très mauvaise lecture des priorités des Québécois. « Je ne vois
oui, note-t-il, l'arrivée de PKP a été un catalyseur, mais « le PQ, par sa nature, ne pouvait éviter la question de la souveraineté. Pauline Marois a été très malhabile de répondre à des questions sur la monnaie, la frontière, le passeport... Là encore, on remarque une mauvaise estimation des risques par la direction de la campagne, qui croyait qu'il suffirait de dire qu'il n'y aura pas de référendum avant que les Québécois ne soient prêts. Ils n'ont pas compris que ceux-ci ne veulent plus en entendre parler, tout simplement. La conséquence directe fera en sorte que jamais plus un chef péquiste ne pourra se lancer en campagne sans expliquer clairement où il se situe sur cette question ».
Quant au Parti libéral, Richard Thibault mentionne qu'il s'était bien préparé et a été opportuniste en saisissant toutes les occasions qui se sont présentées. Il admet toutefois que le nouveau premier ministre a bien mal paru lors du second débat télévisé sur la question du français, langue de travail. « Le recours à certains raccourcis, comme celui sur la langue, a été une faiblesse qu'on aurait pu contourner si on avait mieux expliqué ses positions », reconnaît Richard Thibaut.
Quant à la campagne de la CAQ, elle a décollé après le face-à-face à TVA, faisant oublier tous les ratés qu'elle a connus (désistement, perte de trois candidats, absence de vedettes...). « Le second débat a permis à la CAQ d'être considérée comme une valeur refuge, surtout pour les sympathisants du PQ, désabusés en fin de campagne, souligne le spécialiste en communication. La CAQ s'était bien préparée, mais a bénéficié d'un heureux concours de circonstances dans le dernier tiers. Avec la complicité des médias, qui ont agi, tout à coup, comme s'ils venaient de découvrir la CAQ, l'électorat était mieux disposé à écouter son message, ce qui a fait cruellement défaut à ce parti depuis 2012 », mentionne cet ancien caquiste.

Par ailleurs, Richard Thibault porte un jugement nuancé sur l'influence des médias sociaux. S'il admet qu'ils sont devenus « incontournables », il ajoute « qu'on plaide souvent entre convertis sur ces plateformes et on se retrouve devant des dialogues de sourds ». Leur utilité, croit-il, « est de permettre aux dirigeants de campagne de faire passer plus efficacement, et surtout plus rapidement qu'avec d'autres moyens, des messages destinés à des publics ciblés ».

Affaires Parcours d'homme
■ PAR ANNIE SAINT-PIERRE
Né à L’Anse-Saint-Jean, au Saguenay, fils d’une famille de bûcherons, Pierre Lavoie a dû quitter la quiétude de son village vers la ville de La Baie, en 1976, pour s’établir, avec ses deux frères et sa sœur, dans un logement communautaire, après le divorce de ses parents. Il avait 13 ans. L’épreuve est plutôt difficile pour un adolescent, mais elle lui a plutôt servi de leçon. « C’est ce qui m’a forgé. Apprendre que nos épreuves ne sont pas insurmontables a été le début de tout », lance l’homme au cours d’un entretien avec le magazine prestIGe.
Ses rêves d’enfance étaient modestes. Il obtient son premier emploi de mécanicien à 22 ans. Influencé par sa nouvelle amie, il délaisse la cigarette, entreprend une cure de mise en forme dans l’espoir de faire le IronMan d’Hawaï, qu’il réussit en 1993. À son retour de la compétition, il apprend que sa fille de huit mois, Laurie, est atteinte d’acidose lactique. Son fils aîné, Bruno-Pierre, a alors trois ans.
Laurie décède quatre ans plus tard, en l’absence de son père parti s’entraîner en Arizona. Ce fut une gifle en plein visage. « C’est une culpabilité que t’as toute ta vie, tu peux pas l’enlever. T’étais pas là, t’aurais dû être là », dit-il avec toute l’émotion qu’il ressent encore. Pour s’évader, il grimpe sur son vélo et pédale…
« Apprendre que nos épreuves ne sont pas insurmontables a été le début de tout. »
Ceci est le quatrième volet d’une série de reportages consacrés à des hommes d’exception et à leur parcours de vie inspirant. prochain volet : juillet 2014.
De journalier d’usine, fumeur et sédentaire, Pierre Lavoie est passé à figure emblématique de la bonne forme physique. Âgé de 50 ans, il compte bien relever encore de nouveaux grands défis.
Le dépistage
Sa conjointe Lynn et lui sont tous deux porteurs du gène. Il aimerait être médecin ou généticien pour aider la cause ou homme d’affaires pour ramasser des fonds. Il s’implique comme président de l’Association régionale de l’acidose lactique. « J’ai réalisé que j’étais capitaine du navire et que les gens allaient faire avancer le bateau. Ma job était de leur indiquer la bonne direction », raconte-t-il.
Le couple choisit d’avoir un troisième enfant, fait un test prénatal enzymatique à la quatorzième semaine de grossesse avec résultat attendu, à la dix-huitième. Tout semble beau jusqu’à ce que Raphaël vienne au monde. Le verdict tombe : il est, lui aussi, atteint de l’acidose lactique mortelle. « on avait deux choix, soit le détruire, soit le construire », lance Pierre Lavoie.

Il décide de monter sur son vélo pour faire avancer la recherche sur la maladie. En une journée, en 1999, il parcourt les 650 kilomètres de sa région, sans s’arrêter. Cette année-là, dix enfants sont atteints de la maladie dans la région, six en décèdent avant le coup d’envoi du circuit, les trois autres succombent à l’automne. Le seul survivant, son fils Raphaël, meurt à 22 mois en mars 2000. « Moi, je voulais sauver mon fils. J’ai reçu l’ordre du Canada, du Québec, une médaille de la Faculté de médecine de l’uQAM, un doctorat honorifique, mais ils sont tous dans une boîte de carton. Je les ai acceptés parce que chaque fois, on me donnait le crachoir », exprime-t-il.
En 2003, grâce aux fonds amassés, le gène de l’acidose lactique est découvert. Pierre Lavoie élargit son implication dans la recherche sur les maladies héréditaires. on peut lui attribuer le dépistage avant procréation de la tyrosinémie, l’ataxie CharlevoixSaguenay, la polyneuropathie et l’acidose lactique. « Les autres suivront un jour », laisse-t-il entendre. Il reste une molécule à trouver, il existe toujours 750 maladies génétiques orphelines.
L’un des grands bonheurs de l’homme de fer est la venue au monde de son quatrième enfant, après que ses parents eurent passé avec succès le test de dépistage. Il rêve de renverser le système de santé actuel. Plutôt que de soigner, il faut prévenir les maladies dès l’enfance. « Quand j’entreprends quelque chose, j’y vais à fond, avec mes tripes », termine Pierre Lavoie. une telle conviction mènera assurément au succès de ce nouveau projet. on n’a pas fini d’entendre parler de ce Saguenéen.

Pierre Lavoie

Affaires Vivre et travailler à l’étranger
■ PAR RoSE-LINE BRASSET
Stéphane Prud’homme
De Joliette à Hong Kong, en passant par Beijing

Stéphane Prud’homme, idéateur et cofondateur de Relations publiques sans frontières, a été fort remarquée.

Des défis d’envergure
relevés avec brio
originaire de Joliette, celui-ci vit et travaille en Asie depuis près de six ans. Sa participation en direct au Salon était assurée par la magie de la vidéo, depuis ses bureaux de Hong Kong. Comme quoi, plus que jamais, « la distance n’a plus d’importance ».
Le parcours professionnel de l’homme de 43 ans frappe l’imagination. Après avoir obtenu un baccalauréat en psychologie, puis une maîtrise en communication de l’uQAM, il décide de s’expatrier à Beijing en 2008 afin d’y décrocher un IE MBA (un titre d’expert international) de la prestigieuse Rutgers Business School in Asia. À peine bilingue à son arrivée sur le continent asiatique, le professionnel de la gestion des communications corporatives se retrouve, du jour au lendemain, catapulté dans un milieu aux antipodes du nôtre. C’est le coup de foudre. Il y décrochera cette deuxième maîtrise avec succès, apprendra le mandarin et, surtout, y acquerra le savoirfaire d’exception qui lui a permis de fonder ses deux entreprises à succès actuelles, 180 degrés - stratégies numériques inc., dont il est président, ainsi que Quebec Mall Limited, un site de commerce en ligne spécialisé dans la vente de produits québécois en Asie du Sud-Est.
Ce qui distingue Stéphane Prud’homme d’autres occidentaux faisant des affaires en Asie ? Sans doute sa formidable capacité d’adaptation et le fait qu’il se sente littéralement « comme un poisson dans l’eau » sur son continent d’adoption. « Je ne suis jamais aussi à l’aise que lorsque je me retrouve en dehors de ma zone de confort et que je dois m’adapter », confie-t-il en riant. Afin de mieux comprendre les gens avec qui il doit faire affaire tous les jours, il s’est installé dans un petit village du district de Sai Kung, lequel est situé à l’extérieur de l’île de Hong Kong. Ce village ne compte pas plus de 1 000 habitants et seulement trois ou quatre autres familles occidentales y vivent. « Pour être franc, je suis parfaitement comblé ici et je n’envisage pas de revenir au Canada avant plusieurs années encore. Lors de mon plus récent voyage au Québec, certains amis ont même constaté que je commençais à avoir les yeux bridés », s’esclaffe celui qui affirme détester la routine et apprécier pleinement les défis qu’il doit affronter au quotidien.
Parlons donc un peu de ces défis...
En quoi consistent-ils exactement ? « on ne brasse pas des affaires ici comme au Québec », répond-il. « Les Chinois et les Hongkongais sont des gens pacifiques et amicaux, mais ils sont également curieux, voire un peu méfiants face aux occidentaux. Les contrats ne se signent jamais à la va-vite de ce côté-ci du globe.
« Je ne suis jamais aussi à l’aise que lorsque je me retrouve en dehors de ma zone de confort et que je dois m’adapter. »
Il y aurait matière à écrire plusieurs livres sur la façon de faire des affaires avec les Asiatiques, mais sachez qu’ils ont surtout besoin de savoir à qui ils ont affaire, qu’ils n’hésitent pas à poser des questions très personnelles. » À cet effet, les discussions d’affaires se font, paraît-il, devant une, voire deux ou trois bouteilles, puisque, c’est bien connu, l’alcool délie les langues et porte à la confidence. « Il s’agit de la façon de faire traditionnelle “à la chinoise” et le défi consiste alors, pour l’occidental, à ne pas tomber ivre mort avant la fin de la discussion. » Fort heureusement, les temps changent et plusieurs hommes d’affaires chinois tendent à adopter un modèle de réunions un peu plus « occidentalisé », selon M. Prud’homme. N’empêche qu’avant de se lancer à l’assaut de ce marché, mieux vaut en connaître les principaux usages !
Une vitrine et une ressource sûre pour les entreprises québécoises
180 degrés - stratégies numériques inc. offre des ressources, du coaching et de la formation aux entreprises qui cherchent à développer des affaires en Asie. Par ailleurs, Quebec Mall Asia se spécialise dans la vente de produits québécois sur le marché du Sud-Est asiatique. Dans ce « centre commercial virtuel », les clients de l’entreprise peuvent commander des produits aussi diversifiés que les vins du vignoble de l’orpailleur, des bijoux mode fabriqués par des artisans québécois, les œuvres d’artistes peintres de chez nous ou des produits de l’érable.
■ PAR MARIE-JoSéE TuRCoTTE
La réalité des femmes entrepreneures
immigrantes
une étude réalisée en mars dernier par la Chaire Claire-Bonenfant – Femmes, Savoirs et Sociétés de l’université Laval et rendue publique par la Conférence régionale des élus de la CapitaleNationale et la Table de concertation en condition féminine dresse un portrait des femmes immigrantes et des conditions dans lesquelles elles sont devenues entrepreneures ainsi que des défis qu’elles doivent relever. Problème numéro un rencontré par la plupart des 25 femmes interrogées ? Le financement. Pour consulter la synthèse de l’étude, rendez-vous sur etudesfeministes.fss.ulaval.ca/ ChaireClaire-Bonenfant (section publications).
Un nouveau portail
Par ailleurs, un tout nouveau portail, lancé par la Table de concertation en condition féminine, vient de naître : femmesengagees.com. Il s’adresse à toutes celles qui désirent s’impliquer dans leur communauté et participer aux décisions.

Quoi de neuf à Québec ?

• L’APCHQ – région de Québec a dévoilé son nouveau conseil d’administration. m. michel Parent, de M.R. Parent/Logisco, a notamment été réélu, pour une deuxième année d’affilée, à titre de président.
Michel Parent
• Après avoir travaillé à l'hôtel Loews Le Concorde, puis pour les microbrasseries Archibald, m. Jean-Claude Crouzet monte à bord du aMl louis Jolliet à Québec en tant que directeur de la restauration. Il supervisera également la restauration sur les bateaux de Montréal et des régions de l’Est.
Jean-Claude Crouzet

Des données encourageantes…
Savez-vous combien de projets ont été déposés cette année au Concours québécois en entrepreneuriat ? Exactement 4 099, soit 2 665 projets dans le volet Entrepreneuriat étudiant et 1 434 dans le volet Création d'entreprise. Au total, cela représente 56 923 participants. Rendez-vous sur concours-entrepreneur.org pour en apprendre davantage sur ce concours qui en est cette année à sa 16e édition et dont la grande finale se tiendra le 18 juin prochain, sous la présidence d’honneur de Mme Caroline Néron, présidente et propriétaire du Groupe Néron.
Québec, ville concurrentielle ?

Il semble que oui ! Selon les résultats Choix concurrentiels dévoilés en mars, la région métropolitaine de Québec se rang mondial parmi les villes comptant une population de 500 000 à 2 millions d’habitants. Globalement, il en coûte 9,3 % moins cher de s’établir et de faire affaire à Québec que dans la moyenne des nis. Il s’agit d’une nette amélioration par rapport à 2012, alors que cet avantage était de 5,8 %. Pour en savoir davantage : quebecinternational.ca/kpmg2014
Caroline Néron
Les ressources humaines évoluent.
Notre image aussi.
Centauri remercie ses partenaires qui ont participé au dévoilement de la nouvelle image lors de l'événement du 1er mai 2014.

gestionproximacentauri.com







Québec | Lévis
Montréal
Proxima
Affaires Agenda philanthropique
■ PAR MARIE-JoSéE TuRCoTTE
14 mai


Mercredi 14 mai, dès 17 h 30
14e SOUPER DES GRANDS CœURS LÉVIS
au profit de la Fondation des maladies du cœur et de l’aVC
Centre de congrès et d’expositions de Lévis
PréSiDeNCe D’hoNNeUr :
M. Benoît Caron, directeur général, Caisse Desjardins de Lévis
Coût : 175 $ par billet
iNFormatioN et réSerVatioN : 418 682-6387, poste 201, ou isabelle.grondin@fmcoeur.qc.ca
FormULaire D’iNSCriPtioN eN
LiGNe oU PoUr Faire UN DoN : fmcoeur.qc.ca (section événements)
26 mai

25 mai • 15 juin

Dimanche 25 mai - Dimanche 15 juin
9e DÉFI TêTES RASÉES LEUCAN en soutien aux enfants qui luttent contre le cancer
À QUéBeC : dimanche 25 mai, dès 9 h, Promenades Beauport
CoPréSiDeNCe D’hoNNeUr :
MM. Michel Dallaire, Cominar, et Denis Ricard, Industrielle Alliance.
À LéViS : dimanche 15 juin, dès 10 h, Centre de congrès et d’expositions de Lévis
CoPréSiDeNCe D’hoNNeUr :
MM. Marcel Bérubé, Groupe Perspective, et Gilles Lehouillier, maire de la Ville de Lévis
iNFormatioN : 418 654-2136 ou quebec@leucan.qc.ca
PoUr mettre Votre tête À Prix oU Faire UN DoN : tetesrasees.com
7 juin

Lundi 26 mai
28e TOURNOI DE GOLF DE LA CORPORATION MOBILIS
au profit du fonds Fondation Mobilis
Dès 9 h 30 (terrain et vert de pratique gratuits), départ à 11 h 30, cocktail dès 17 h et souper Quatuor de saveurs à 18 h 30.
Club de Golf royal Québec
Note : Activité réservée uniquement aux membres et aux partenaires de la Corporation Mobilis.
iNFormatioN et réSerVatioN : corporationmobilis.com
Samedi 7 juin
4e kILIMANDJARO À QUÉBEC
au profit de la Fondation du CHu de Québec, pour la cause de la recherche en neurochirurgie.
escalier du Parc de la Chute-montmorency
DéFi : Atteindre l’équivalent de la hauteur du mythique Kilimandjaro en Afrique (5 892 mètres) en gravissant, en équipe, 60 fois les 487 marches de l'escalier du Parc de la Chute-Montmorency. Chaque équipe doit récolter un minimum de 1 500 $ en dons.
DeUx VoLetS ProPoSéS : sportif (6 pers.) et amical (de 6 à 10 pers.)
iNFormatioN : 418 525-4385 ou fondation.chuq@chuq.qc.ca
iNSCriPtioN eN LiGNe : fondationduchuq.org (section Activités de financement)
Du 14 juin au 15 juin
14 juin


LE RELAIS POUR LA VIE
au profit de la société canadienne du cancer
Du 14 juin, dès 19 h, au 15 juin, jusqu’à 7 h
Campus Notre-Dame-de-Foy
CoPréSiDeNCe D’hoNNeUr : MM. Denis Drolet de TD Canada Trust et Michel Pelletier de SML Groupe Acier Inoxydable.
aU ProGramme : Marche de nuit amicale d’une durée de 12 heures, pour rendre hommage aux êtres chers qui luttent contre le cancer et à ceux qui ont perdu leur combat.
iNFormatioN : 418 683-8666
PoUr VoUS iNSCrire oU Faire UN DoN : relaispourlavie.ca
Benoît Caron Denis Ricard et Michel Dallaire Au centre : Marcel Bérubé et Gilles Lehouillier
Kilimandjaro à Québec 2013 Michel Pelletier et Denis Drolet
Plaisir d'être bien chez soi

Plaisir de bien boire et manger


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PLAISIRS

Plaisir de conduire


Plaisir de voyager
La tyrannie des mots de passe
Avez-vous déjà calculé à combien de reprises, dans une même journée, vous devez entrer un mot de passe pour accéder à une prochaine étape ? Je ne sais pas pour vous, mais dans mon cas, c’est assez effrayant et ça commence souvent très tôt le matin.
Il y a bien sûr ces mots de passe pour accéder à nos outils technologiques, incluant à notre téléphone intelligent, et à nos réseaux sociaux préférés (qui ont tendance à s’additionner). Par chance, on peut souvent les entrer en mémoire pour ne pas avoir, justement, à les mémoriser. Le revers de la médaille, c’est que si l’on change de poste, on ne s’en souvient plus et on réalise qu’on aurait probablement dû les mémoriser.

évidemment, les mots de passe sont utiles et essentiels. Ils permettent de sauvegarder sa vie privée et de maintenir son compte de banque intact. on a donc intérêt à choisir de très bons mots de passe, pas trop difficiles à retenir, mais suffisamment complexes pour éviter que de tierces personnes les devinent. Ce n’est pas toujours chose facile…
Le code à quatre chiffres qui permet d’entrer chez soi en désactivant l’alarme est relativement facile à trouver. Ce même code peut d’ailleurs être réutilisé à d’autres occasions, question de se simplifier la vie. Mais parfois, on dirait bien que certains concepteurs ou programmeurs s’amusent à nous rendre la vie infernale en exigeant un mot de passe contenant 108 caractères, dont une lettre majuscule, six chiffres, 36 voyelles et quoi d’autre encore !
Pour pallier cette folie, pas le choix : il faut prendre en note, quelque part, tous ces mots de passe qui nous permettent d’accéder à notre vie personnelle et professionnelle. C’est toute une gestion, presque plus délicate que la gestion des ressources humaines, car à combien de reprises nous demande-t-on de changer nos mots de passe, parce qu’on a oublié de les prendre en note ou pour une question de sécurité ? Puis, il n’est pas nécessairement recommandé de regrouper et d’inscrire ces mots de passe noir sur blanc, car saiton entre quelles mains ils pourraient tomber.
Bien qu’on ne puisse plus revenir en arrière, je m’ennuie parfois de cette époque où les seuls chiffres qu’il me fallait retenir étaient ceux de mon cadenas à l’école et au gym. Encore là, je préférais utiliser une clé. Alors imaginez mon désarroi lorsque mon conjoint, un « trippeux » de domotique, a fait installer une serrure électronique à la porte de notre demeure. « Chérie, quel mot de passe veux-tu utiliser ? » Je l’avoue, j’ai eu envie de hurler.
Bon printemps (enfin !) tout le monde !
marie-Josée turcotte Rédactrice en chef

■ PAR FRéDéRICK MASSoN
Co ND o MINI u MS L E K ENT À B o ISCHATEL
Là où le mot poésie trouve tout son sens
Feutré, le salon invite à la relaxation. Déjà bien présente par l’aménagement de pièces à aire ouverte, avec la salle à manger et la cuisine dans ce cas-ci, l’impression de grandeur est bonifiée par un mur de pierre qui ajoute texture et profondeur. La chaleur qui se dégage de la pièce est amplifiée non seulement par l’aménagement d’un foyer électrique mural, mais également par le choix du revêtement de sol, un plancher de bois flottant de 13,5 mm d’épaisseur imitant le bois de grange, très tendance cette année. La couleur de l’ameublement rappelle la terre; les tables d’acacia, matière pure et massive, complètent ce design parfait.
Véritable fleuron en matière d’habitation depuis plus de 40 ans, Construction Maurice Bilodeau est synonyme d’excellence. Le constructeur en fait une fois de plus la démonstration avec son récent projet, Le Kent, un bâtiment qui obéit aux tendances actuelles par ses aspects à la fois modernes et contemporains.


Zoom sur : Les fenêtres. Qui dit panorama exceptionnel dit abondance de transparence. Afin de favoriser un maximum de luminosité sans pour autant reléguer aux oubliettes l’intimité si chère à chacun, l’habillage des fenêtres laisse toute la place à la légèreté. Le voilage, par son installation « mur à mur », contribue à merveille à la création de cette harmonie.



Située entre le salon et la cuisine, la salle à manger s’inscrit dans le prolongement de ses deux voisins. Tantôt partie prenante du salon, tantôt s’intégrant à la cuisine, on lui reconnaît un petit côté caméléon propice aux rassemblements. Généreusement fenestrée et très épurée en matière d’ameublement, elle n’est pas sans rappeler les hauts lieux de discussion et de dégustation. Sa table en placage d’acacia, cousine de celles que l’on retrouve au salon, en est l’œuvre centrale.
*Zoom sur : La suspension. En raison de l’abondance de lumière issue de l’impressionnante fenestration, l’ajout d’une source lumineuse dans la salle à manger tient davantage du côté décoratif que du côté pratique. L’installation d’une suspension très tendance de forme rectangulaire vient donc accentuer les lignes de la table et majorer l’effet de grandeur.
Que ce soit pour la confection d’un grand repas à partager ou d’un petit en-cas à grignoter sur le pouce, la cuisine doit, pour la très grande majorité des utilisateurs, être synonyme de pratico-pratique; ce à quoi répond parfaitement cette cuisine de type laboratoire, avec ses armoires de polyester et de thermoplastique très luisant favorisant une nitescence optimale. Les volumes créés par les deux tons de ces dernières, plus foncés à la base et plus clairs en hauteur, ne manquent pas d’attirer l’œil. L’îlot central, avec son comptoir en granit noir, peut facilement changer de vocation, servant à un moment d’espace de travail et à un autre, de comptoir-lunch affublé de tabourets rappelant ceux d’un snackbar. Suspensions discrètes et robinetterie distinctive sont des compléments importants.
*Zoom sur : L’effet de profondeur résultant de l’insertion de céramique et de pâte de verre au mur derrière le comptoir. Celle-ci mérite la note de 5/5, d’autant plus que ses lignes évoquent celles de la hotte cheminée.
Mention plus qu’honorable au cellier, dissimulé sous l’îlot, de même qu’aux électroménagers et à la hotte cheminée en acier inoxydable, dont la modernité et l’aspect métallique s’agencent à merveille avec les poignées d’armoires chromées.
En matière de design, il est de mise de mentionner que la spacieuse chambre principale est liée à l’ensemble de l’unité de condominium par le même fil conducteur. Plancher de bois flottant rappelant le bois de grange et murs chêne pâle l’enveloppent d’une sérénité incitant au repos. Lampes et accessoires accompagnent le mobilier de style campagnard.
*Zoom sur : Le voilage des rideaux qui, comme dans le salon, joue de transparence devant la majestueuse fenestration afin de laisser toute la place à la luminosité naturelle.


*Zoom sur : L’espace éclairé avec tablettes en verre, qui est aménagé à l’intérieur de la douche afin d’y déposer tout le nécessaire aux soins corporels.

Si un seul mot devait décrire la salle de bain, ce serait glamour. Comptoir de granit noir, armoires de polyester et de thermoplastique et lavabo à double robinetterie en sont les pièces maîtresses. un miroir au cadre transparent, véritable fenêtre au cœur d’un dosseret brillamment rappelé dans la douche de verre et céramique, vient augmenter l’impression de grandeur. L’effet de brillance apporté par l’aspect métallisé de la céramique au mur est également à considérer. La présente unité ne dispose pas de baignoire. un espace buanderie et une salle d’eau sont contigus à cette pièce.








Idéal pour les professionnels désirant partager leur temps de travail entre le bureau et la maison, cet espace situé entre le salon et la chambre principale favorise la quiétude et la concentration.
*Zoom sur : Le meuble de rangement, qui renferme un lit escamotable permettant de transformer rapidement l’endroit en chambre d’invité.

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L’immeUBLe Le KeNt :
• Grande terrasse commune
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• Espace de rangement au sous-sol
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• Ascenseur
Pour voir les plans des unités : legrandduccondominiums.com
Pour une visite et pour plus d’information : 418 822-0734

Trônant en roi tel un grand duc perché sur la plus haute branche, Le Kent compte 40 unités, déployées sur quatre étages, dont les superficies varient de 752 pieds carrés à 1 274 pieds carrés. L’immeuble répond aux normes Novoclimat. Vu de l’extérieur, l’immeuble se démarque par ses jeux de couleurs et de volumes qui lui confèrent une élégance toujours recherchée. Mariés avec goût, le bois et la brique, dans des teintes soigneusement amalgamées, rehaussent l’aspect tridimensionnel du bâtiment. Les balcons avec gardes en verre viennent compléter le design et mettre en valeur l’impressionnante fenestration, certes un élément distinctif de l’édifice.
Juché dans les hauteurs de la municipalité de Boischatel, surplombant le Club de golf Royal Québec et à distance de marche du Parc de la Chute-Montmorency, cet immeuble prend les allures d’une indescriptible symphonie poétique, inspirée par un panorama à couper le souffle mettant en vedette le fleuve Saint-Laurent, le pont de l’île d’orléans, les terres de Félix Leclerc et, un peu plus à l’ouest, l’unique cité de Champlain.
Zoom sur : L’entreprise Jm Demers inc., maître d’œuvre dans les domaines de l’excavation et du terrassement. C’est à elle qu’a été confié le mandat de jeter les bases de la construction. érigée sur le roc, cette dernière propose des espaces de stationnement souterrains ainsi qu’une grande terrasse où les propriétaires sont à même d’admirer pleinement les beautés offertes à l’horizon.

PhotoS : LoUiS arthUr


Belle de jour com me de nuit
Réalisé par les Mains Vertes du Paysage, cet aménagement a su répondre aux attentes des propriétaires qui souhaitaient bénéficier d’un espace extérieur harmonieux invitant à la détente, tout en rehaussant le style contemporain de leur demeure située en zone urbaine.
À l’avant, l’ensemble du décor a été judicieusement réfléchi pour mettre en valeur la maison. Les dalles en béton meulé s’accordent avec la maçonnerie du bâtiment, tandis que leur alternance gris pâle et foncé rehausse la teinte de son bois torréfié. Les marches de même que le perron sont constitués du même matériau pour amener le style de l’entrée jusqu’à la porte principale. Côté végétaux, le mélange équilibré de graminées et de conifères permet de marier les looks zen et naturel autochtone. Des bacs de galets noirs polis complètent l’aménagement rehaussé par un éclairage savamment étudié.
Zoom sur : Les pots lumineux rouges. Leur éclat punche joliment le décor, tandis que les palmiers qu’ils contiennent lui ajoutent une touche d’exotisme.
Les longs repas partagés au jardin font rêver. Ici, la table en acier inoxydable au dessus de verre sablé répond à tous les critères de convivialité et de facilité d’entretien. Au sol, les dalles, de mêmes dimensions que celles qui forment le pavé avant, ont été disposées en alternance pour ajouter au design. Près de la table, des luminaires d’extérieur sur pied fournissent l’éclairage. Les pas japonais, visibles au bas de l’image, mènent jusqu’au stationnement.
Zoom sur : L’allée de cèdres qui longe la table à dîner. Elle préserve l’intimité des occupants tout en rehaussant le paysage.
Secteur névralgique, la cour arrière présente trois zones découpées en parfait équilibre. À l’avant-plan, jardin zen et coinrepas se rejoignent. Au fond, l’élégante terrasse de cèdre rouge accueille un coin lounge et son spa encastré. Conçu pour accueillir six personnes et agrémenté d’un système audio complet, ce spa est fonctionnel toute l’année durant.
Zoom sur : L’éclairage, qui n’est jamais laissé au hasard. Grâce à un mélange longuement réfléchi d’encastrés au sol, de luminaires sur pied et de lumière projetée vers la végétation, il s’avère un créateur d’ambiance exceptionnel.



La magnifique chute vaut à elle seule le détour. Elle se déverse dans un bassin de galets des rivières muni d’une membrane souterraine, qui permet la récupération des eaux, et d’un système autoremplisseur qui en assure le niveau constant. Son embout, large de 14 pouces, comporte à sa sortie une bande de lumière LED qui offre un éclairage magique le soir venu. En plus d’être relaxante, sa sonorité naturelle en cascade permet de camoufler toute pollution sonore. Les lieux n’en sont que plus apaisants.
Zoom sur : L’écran d’intimité qui sert aussi de garde-corps derrière le mobilier du lounge. Des bandes de lumière LED posées entre ses interstices offrent un éclairage des plus originaux.


Idéalement située entre la porte-patio et le spa, la terrasse affiche des airs de lounge branché et décontracté. Elle a été fabriquée en cèdre rouge pour garantir sa résistance et sa durabilité. Les marches qui la séparent de l’intérieur sont toutes serties de luminaires encastrés, lesquels assurent une ambiance enveloppante. Les coussins rouges du sectionnel en résine s’harmonisent avec les deux pots à palmiers qu’on trouve à l’avant de la maison.
Zoom sur : Le cube lumineux qui sert aussi de table de service. Il combine aspect pratique et look unique.
PhotoS : LeS maiNS VerteS DU PaYSaGe
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PLAISIR Du DESIGN INTERNATIoNAL
Chronique de NANCY RICARD, designer, un Fauteuil Pour Deux
Trouvailles de Milan


1 - Parmi les magnifiques cuisines qui ont été présentées, en voilà une qui n’a laissé personne indifférent. J’ai nommé, la cuisine télétubbies !
2 - La société Bisazza sait toujours se faire remarquer. Spécialisée dans la mosaïque de verre, elle nous démontre une variété d’applications, dont cette baignoire en forme d’escarpin. Ça, c’est glamour !
3 - Voici une des tendances les plus marquées pour le printemps 2014. Les teintes pastel se marient parfaitement au chêne brossé naturel



4 - Les formes organiques refont leur apparition, tant dans le mobilier que dans les salles de bains.
5 - Côté mobilier, un air de voyage prend place. Cette combinaison de canapés et de chaise longue, par sa forme asymétrique, invite à la détente.
� erratUm une erreur s’est glissée dans le reportage un condo racé à souhait, publié le mois dernier. Le crédit pour les photos aurait dû être accordé à Louise Bilodeau, photographe pour le magazine sofadéco. Nous nous en excusons.
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Havres de paix
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D’allure plus classique, cette magnifique verrière ajoute une plus-value d’importance à la résidence, notamment parce qu’elle s’intègre à la perfection à l’architecture préexistante, jusque dans les moindres détails. Avouez que l’on a peine à croire qu’il s’agit d’un ajout ! À lui seul, le plafond à caissons est une véritable œuvre d’art. Encore une fois, la pièce a été entièrement construite en poutres et planches du plus bel acajou, assemblées par des perfectionnistes, dont les critères de qualité dépassent toutes les attentes. Les portes, fenêtres et portes-jardin ont été fabriquées à partir du même matériau d’exception, d’une chaude couleur de miel foncé. Servant notamment à construire les ponts des yachts de luxe, l’acajou africain est destiné à durer quasi éternellement. La finition de l’ensemble est remarquable et l’ambiance convient autant pour travailler que pour lire, relaxer ou se réunir. Offert chez Domolux
En parfaite harmonie avec le décor extérieur, ce solarium de facture très contemporaine se distingue non seulement par la beauté et la pureté de son design, mais également par sa construction d’une qualité remarquable. La structure de bois naturel, dont chaque planche a été sélectionnée avec un soin minutieux pour la perfection du grain, est en acajou africain. Il s’agit d’un produit haut de gamme d’une très grande élégance et, surtout, d’une durabilité, d’une étanchéité et d’une fiabilité exceptionnelles. Cette pièce supplémentaire se distingue en ce qu’elle offre non seulement un confort optimal en toutes saisons, mais également une convivialité à nulle autre pareille. Le plafond a été habillé de planches de cèdre et le sol, d’ardoise naturelle.
Offert chez Domolux

Les solariums Domolux au
SOMMET du RAFFINEMENT !
Pour l’agrandissement de votre résidence ou pour la construction d’un solarium, DOMOLUX réalisera votre projet dans un souci de QUALITÉ ABSOLUE.

Nous prenons soin de l’essentiel, votre SATISFACTION ABSOLUE
Domolux a su combler un vide dans la fabrication de solariums haut de gamme. Bois nobles, matériaux de qualité supérieure et vitrage haute performance, nous fabriquons sur mesure un solarium quatre saisons selon vos goûts et cela, peu importe le défi. Pour s’assurer de livrer un produit impeccable et de qualité à prix compétitif, les équipes de Domolux s’occupent de l’exécution du début jusqu’à la fin. Nous sommes plus exigeants que nos clients. Réalisez vos rêves en toute confiance.
La pièce ajoutée qui donne un cachet unique 418 839.0217
Les auvents, valences et rideaux assortis procurent bien plus qu’une protection contre le soleil ou les intempéries. Ils ajoutent du caractère et une touche distinctive chaleureuse à l’architecture existante, tout en permettant de prolonger la belle saison et, par le fait même, d’augmenter la qualité de vie. Les chics valences noir mat qui parent les balcons et terrasses de cette résidence d’allure contemporaine ont été réalisées sur mesure, dans un tissu en acrylique de première qualité. Elles s’harmonisent à merveille avec l’ensemble. Les rideaux destinés à protéger du vent et de la pluie sont en polymère fumé foncé. Avec le vent qui sévit dans notre belle région, il s’agit d’un complément très apprécié !
Offert chez auvents Daniel richard


La tendance en matière d’architecture est au toit permanent audessus des terrasses. Dans ce cas, les valences et les rideaux d'intimité sont d'une grande utilité pour une utilisation maximale de la terrasse. Lorsque le toit est très haut, la valence joue un double rôle. Elle permet de protéger des rayons d’un soleil trop ardent, tout en recouvrant avec élégance la structure qui permet de soutenir et de faire glisser les rideaux. Encore une fois, les rideaux chics sont en polymère fumé foncé. Ceux-ci permettent de voir à l’extérieur, tout en conservant l’intimité à l’intérieur. un détail fort utile dans les cours de banlieue ! D’autres matières sont aussi offertes, comme le vinyle perforé ou le tissu acrylique, et ce, dans de nombreuses couleurs. Offert chez auvents Daniel richard
En l’absence de toit permanent, l’auvent en toile d’acrylique ou de vinyle demeure une solution de premier choix.

À l’arrivée de la saison froide, auvent et rideaux peuvent être remplacés par une toile d’hiver qui permet de transformer votre installation en abri hivernal, vous évitant, entre autres, d’avoir à entreposer le mobilier estival. Mais plus important encore, cette toile vous permet de continuer de profiter de la terrasse dans le confort et la chaleur.

Offert chez auvents Daniel richard
De l'auvent à la toile hivernale ▲





ESSAI RouTIER DE LA Lexus IS 350 F Sport
Coup de foudre
Ça m’arrive quelques fois par année. Un coup de foudre brutal, cruel. La nouvelle Lexus IS est responsable de l’un d’eux.

Je vais avouer que la Lexus IS partait pourtant avec deux prises au bâton. Dans sa génération précédente, elle ne me plaisait pas trop. Trop cartésienne, trop mathématique… trop parfaite. Bref, elle m’ennuyait. Je ne m’attendais donc guère à plus avec cette nouvelle japonaise. Je me suis trompé.
Belle à en tomber
Qu’elle est belle… encore plus en version 350 F Sport, mon bolide d’essai. Son design est distinctif. La grille avant est dynamique. Sa robe gris étain est tout simplement sublime. Idem pour les roues de 18 pouces. Il est rare que je tombe amoureux au premier regard, mais là, c’est carrément le coup de foudre. J’ai beau entretenir beaucoup d’appréhensions, la Lexus me fait baisser ma garde. Je continue de faire le tour
pour lui trouver des défauts. Il y a certes quelques coups de crayon moins adroits, mais c’est justement ces défauts qui la rendent irrésistible.
Puis, je me glisse à bord. L’habitacle est invitant et la forme des sièges, parfaitement adaptée à ma stature. Les ingénieurs sont parvenus à bonifier la voiture et à lui ajouter des centimètres ici et là… et ça fait toute la différence. La qualité des matériaux et de l’assemblage sont à la hauteur d’une voiture de ce prix. La couleur rouge du faux cuir (une aberration de ne pas retrouver du vrai cuir dans l’habitacle à ce prix, même si le synthétique est réussi à s’y méprendre) fait bel effet. Le tableau de bord est, lui aussi, superbe. Numérique et bien réussi, il change de couleur et se permet même quelques petites excentricités

en effectuant, sur demande, des mouvements latéraux des cadrans. Ça épate à coup sûr la galerie. Toutefois, les commandes ne sont pas toujours des plus simples. Il faut se servir d’une petite souris pour naviguer à travers le système de commandes d’interactions. Après une semaine, leur manipulation devient presque instinctive.
À bord, les passagers à l’arrière apprécieront l’espace supplémentaire pour les jambes. Il s’agit toujours d’une petite berline, mais tout à fait en accord avec la catégorie. Il faut aussi souligner la qualité de l’insonorisation. La IS figure encore parmi les bonzes de la catégorie sur ce plan. Même chose pour le système stéréo; Mark Levinson ou pas, le son est excellent. Il y a également beaucoup d’espace de rangement et un coffre décent.
Vroum, vroum…
Rien n’a bougé du côté de Lexus pour les motorisations. on retrouve toujours le vieillissant V6 de 2,5 litres pour la 250 (un peu décevant que Lexus n’offre pas de quatre cylindres turbo plus frugal comme la concurrence) et le toujours puissant V6 de 3,5 litres de 306 chevaux pour la 350. La version propulsion de la 350 a droit à une transmission automatique à huit rapports, alors que le modèle à traction intégrale doit se contenter de six vitesses. Il n’y a pas de version manuelle offerte. Sachez toutefois que des petites palettes permettent des changements de vitesse fort efficaces. Il est rare que je me serve de tels ornements, sauf lorsque j’essaie

des voitures avec double embrayage, mais je dois dire que la IS m’a charmé, là aussi.
Sachez, en fait, que vous disposerez dans cette voiture de différents réglages qui passent de ECo à Sport +, le tempérament de la berline changeant de manière significative. En mode ECo, la IS est un charme et se comporte en dame calme et raffinée. Sa suspension, dont la partie arrière provient de la configuration de la GS, est relativement souple pour une voiture de ce type. En mode Sport +, c’est le sourire quasi assuré. évidemment, nous ne sommes pas dans les eaux de supervoitures comme la Lexus IS F, ou encore, une BMW M3, mais c’est tout de même gratifiant. La direction, relativement floue à basse vitesse, devient précise et plus chirurgicale dès qu’on augmente la cadence. on se trouve vraiment parmi les meilleures. Je me suis pris à accélérer, prendre les courbes, freiner fort et refaire le tout à multiples
le faire. La IS est une charmeuse pour tous les sens, y compris le son de son moteur qui se veut nettement plus présent que dans l’ancienne génération.
L’ancienne IS était un peu ennuyante. La nouvelle exécute les choses tout autrement, du moins dans la version 350 F Sport que j’ai pu essayer. Pour moi, avec cet ensemble (qui devrait pratiquement être offert de série), elle fait partie des trois dominantes de cette catégorie si l’on recherche une berline sportive, juste aux côtés de la BMW Série 3 et de la Cadillac ATS. Je conduis moimême une BMW Série 3 lorsque je ne suis pas dans une voiture de presse. La IS sera certainement parmi les voitures que je considérerai pour mon prochain achat cet automne. C’est dire à quel point elle me plaît. Fiable, bien construite, pourvue d’une excellente valeur de revente et jouissant de concessionnaires avec un service à la clientèle exceptionnel… elle me fera peut-être même oublier les allemandes. Quoiqu’une petite Audi S4…
Prix de base (iS 250 rWD) : 39 470 $
Prix du modèle essayé (iS 350 aWD ensemble F Sport) : 49 670 $
moteur : 6 cyl. 3,5 litres de 306 chevaux à 6 400 tr/min et 277 lb-pi à 4 800 tr/min
transmission : automatique à six rapports
Concurrentes : Audi A4, BMW Série 3, Cadillac ATS, Infiniti Q50, Mercedes Classe C



Maillots 2014
Un plongeon dans les années 50 et 60
une brise rétro souffle sur les nouvelles collections de maillots 2014. Popularisés par les stars du cinéma hollywoodien comme Marylin Monroe ou encore Grace Kelly, le maillot licou et le bikini à taille haute font un retour remarqué cette saison.
Maillot licou Collection Shan

Plutôt vintage, on dirait que les nouveaux maillots sont sortis des placards de nos grands-mères, mais là s’arrête la comparaison. En effet, au-delà du style, il y a la performance des nouvelles matières, l’audace des imprimés et l’éclat des coloris. Pour moderniser cette rétromania, les créateurs rivalisent d’ingéniosité en utilisant des matières galbantes ou tissées de fibres gainantes, des tissus réversibles ou résistants au chlore et au sel.
Bikini à taille haute
Vos rondeurs ont banni le deux-pièces de votre sac de plage ? Cette saison, renouez avec le bikini doté d’une culotte à taille haute montant à la limite du nombril. Souvent conçue dans une matière dite shapewear, cette culotte gaine le ventre et les hanches. Associé à un bandeau ou à un soutien-gorge balconnet, ce bikini de style rétro mettra votre silhouette en valeur. En version plus athlétique, le deux-pièces s’inspire aussi des années 50 et 60 avec des brassières sportives à bretelles croisées au dos et des culottes à taille haute, suggérées parfois avec une jupette de tennis.


Dans l’esprit vintage, les adeptes du maillot une pièce ne sont pas en reste. Silhouette élancée, décolleté glamour, cuisses légèrement échancrées, bretelles licou pour dégager les épaules et dévoiler le dos jusqu’au creux des reins, le maillot une pièce se fait divinement féminin.
Sexy et sophistiqué
La température sera à la hausse sur le bord des piscines ou sur la plage lorsque les naïades en quête de séduction défileront, vêtues de sensuels maillots souvent inspirés de l’esprit lingerie. Maillots lacérés de découpes ou de dentelle ajoutées, effets de volants, de plumetis, drapés asymétriques, garnitures-bijoux en métal doré et argenté, tissus satinés qui exacerbent les courbes de la silhouette et qui brillent sous le soleil comme une star sous les spots light, le choix ne manque pas.
Bikini sexy
Modèle Victory de la collection Anne Krystel
Bandeau orné d’un filet Collection Quintsoul
Maillot sensuel
Modèle osé de la collection Anne Krystel
Mix & match, les dépareillés
Vous avez envie de créer votre propre deux-pièces ? Vous habillez plus grand du haut que du bas ou vice versa ? La solution ultime… le mix & match ou le deux-pièces vendu séparément. Les maillots dépareillés sont également une bonne façon de multiplier et de varier son bikini selon les occasions. Plusieurs boutiques spécialisées offrent des maillots de bain en pièces séparées. Le mix & match, une invitation à exprimer son originalité.


Couleurs et imprimés au rendez-vous
Les plus timides joueront la carte des monochromes dans un choix varié de coloris pastel ou opteront pour des motifs floraux. Les couleurs flashy presque néon s’affichent avec audace. Le noir sophistiqué, toujours très populaire, demeure un incontournable dans les nouvelles collections. un classique que l’on agrémente de bijoux, de découpes et d’attaches brindilles. Les rayures nautiques, les motifs Vichy chers à Brigitte Bardot au temps glorieux de Saint-Tropez et les petits pois confirment l’esprit vintage qui anime les collections de maillots 2014. Le goût de l’exotisme s’exprime dans des motifs ethniques, animaliers et dans des coloris aux teintes épicées. Les impressions graphiques déclinent leur modernité par des mélanges inusités de lignes et de formes.
Culotte à taille haute Collection Shan
LES SuGGESTIoNS DE JoHANNE RoSS
Lunettes tendance 2014

De nos jours, les porteurs de lunettes d'ordonnance bénéficient d'une panoplie de choix. Parmi les technologies des dernières années, les xperio d'essilor se démarquent par leur haut niveau de protection pouvant atteindre E-SPF 50+, une unité de mesure comparable à celle que l'on trouve dans les crèmes solaires. Les xperio sont munis de filtres polarisants qui, lorsque combinés au traitement Crizal Sun uV (traitement antireflet, résistant aux égratignures et protection uV de haute qualité), assurent le plus haut niveau de protection solaire. Pour optimiser le confort visuel et la protection solaire, les professionnels de la vue recommandent de choisir une grande monture qui couvrira adéquatement les yeux pour limiter la quantité de rayons provenant des côtés. Les tendances 2014 répondent parfaitement à ces critères, puisque les créateurs proposent des lunettes surdimensionnées en privilégiant les formes architecturales et les formes « chats ». Préparons-nous ! Le soleil s'en vient !
Johanne Ross est copropriétaire d’optiboutiq, une entreprise située sur l’avenue Cartier qui existe depuis plus de 30 ans.
Le soleil tant attendu !

En 2014, oseriez-vous vous installer au soleil sans crème de bronzage ? Non. Il en va de même pour vos yeux. Pour contrer les effets nocifs du soleil, la solution est simple et agréable : porter des lunettes de soleil avec protection uV. De nos jours, on trouve, chez les professionnels de la vue, de grandes marques qui s'adaptent à l'ordonnance de chacun et permettent un confort visuel sans pareil, un esthétisme recherché et une protection optimisée. Trois grands chefs de file se démarquent lorsque l'on parle de verres solaires adaptés à la vue.

Adeptes de sports nautiques, de conduite automobile et de golf seront choyés avec les Polarized Plus 2 de mauï Jim. Ces lentilles polarisées assurent une meilleure perception des contrastes, de la profondeur de champ et filtrent la lumière réfléchie grâce à un des plus hauts standards de polarisation de l'industrie. Cette technologie équilibre les couleurs et augmente ainsi la qualité visuelle pour le plus grand bonheur des sportifs. Pour le printemps 2014, c'est plus de 90 % de la collection Mauï Jim qui est offerte avec correction visuelle. Les montures se déclinent dans des teintes actuelles d'émeraude, d'olive, de mauve, sans oublier les classiques : les tortoises et les noirs charbon. La collection compte un bel échantillonnage de montures pour les gens actifs qui souhaitent une lunette de soleil efficace pour les sports, mais aussi agréable à porter en ville.

La célèbre compagnie oakley vient de développer une technologie qui permet d'adapter un plus grand spectre de prescriptions pour les forts myopes et les forts hypermétropes. Les montures dites « enveloppantes » de la collection oakley munies des verres true Digital edge offrent un champ visuel binoculaire continu de 120 degrés en réduisant au minimum les distorsions périphériques. Les lentilles sont plus minces jusqu'à 40 % et plus esthétiques. Les montures enveloppantes de la collection oakley permettent aussi d'éliminer les rayons uV qui entrent par les côtés. La collection 2014 se démarque par des coloris dynamiques et des matières raffinées telles que la fibre de carbone. Les yeux sont protégés, et ce, en beauté.
Lindberg, modèle 857.
Oakley, modèle Valve fibre de carbone

LES SuGGESTIoNS DE BENoîT PINEAuLT
Benoît Pineault est opticien propriétaire de la boutique Pineault avec Rouleau située à Place Ste-Foy. Riche de ses 25 ans d’expérience dans le monde de l’optique, il est entouré d'une équipe d’optométristes, d’opticiens et de conseillers professionnels.
Lunettes tendance 2014 À la recherche d'un look unique ?
Look hyper I-Tech
La collection Blac, développée par la maison Bellinger, est synonyme d’innovation. Conçues de fibre de carbone –matériau avec lequel l’écurie Mercedes a révolutionné le monde de la Formule un, sport auquel Claus Bellinger Diederichsen s’intéresse particulièrement – et renforcées de titane, elles sont les premières montures de fibre de carbone ajustables au monde. Elles sont créées entièrement à la main, et leur unicité en fait tout ce qu’il y a de plus comparable à des œuvres d’art. À la fois mode et sobres, elles confèrent à ceux et celles qui les portent un look hyper I-Tech. Ces montures offrent non seulement une grande solidité, mais également un confort inégalé en raison de leur légèreté. Toujours très tendance, le gris et le noir demeurent à l’avant-plan.

Fantaisie équilibrée
En lançant la collection Bellinger, les designers Malene et Claus Bellinger Diederichsen souhaitaient attirer les regards et mettre en évidence leur joie et leur passion pour la mode. C’est maintenant chose faite ! Choisir Bellinger, c’est tout sauf s’offrir une petite paire de lunettes discrète. Conçues tant pour les gens qui souhaitent ne pas passer inaperçus que pour les fantaisistes équilibrés, les créations danoises se distinguent par leur apparence résolument mode et extrêmement recherchée. Misant sur l’acétate comme matière première, on les reconnaît par leur look très texturé. Les coloris à la fois éclatants et variés, ainsi que les imprimés uniques, procurent à chaque monture une personnalité qui lui est propre.

Rétronostalgie
Modernité, tradition et technologie demeurent les principales sources d’inspiration de la griffe moncler. Pour 2014, une panoplie de modèles qui traverseront le temps sont à l’avant-scène, en accord avec la philosophie de l’entreprise comptant plus de 60 ans d’histoire. D’allure rétronostalgique, les montures rondes effectuent un retour en force. Inspirées d’un heureux mariage entre l’acétate et le métal, elles sont impeccables, tant par leur style que par leur touche moderne-techno. La couleur brun marbré sera très in, apportant à la fois raffinement et esthétisme.

* propos recueillis par Frédérick Masson


















PLAISIR DE BIEN SE VÊTIR
PAR AuDREY-ANNE DI VITA
L’éterneLLe jeunesse de La Boutik suisse
Cette institution de l'avenue Maguire à Sillery nous offre ce printemps des collections tendance et colorées. En effet, les pantalons amples de type sarouel y côtoient les chandails à mailles et les blazers. Que ce soit dans les tons de noir ou dans des couleurs plus éclatées, il y en a pour tous les goûts. Les différentes collections présentes – In Wear, Part Two, Ted Baker, Michael Kors, Scotch&Soda… – offrent une grande diversité de choix. Pour les clientes qui préfèrent acheter québécois, la marque Iris Setlakwe a été mon coup de cœur lors de ma visite à la boutique. Les coupes toujours parfaites des vêtements ainsi que les matières et couleurs choisies m’ont vite conquise !


Féminité, FLuidité et Légèreté pour
marie dooLey
C’est dans la salle de bal du chic hôtel
Pur que la designer Marie Dooley nous a dévoilé sa collection printemps-été 2014 voilà quelques semaines. Sitôt le défilé commencé, les spectateurs ont été littéralement plongés dans son univers ultra-féminin. La légèreté des tissus, les motifs floraux, la dentelle étaient omniprésents tout au long du défilé. Son vêtement chouchou pour la saison ? Nul autre que la robe qui, selon la designer, est la meilleure façon d’exprimer sa féminité. « Le jour où on redécouvre nos jambes, ça fait tellement du bien ! » a-t-elle lancé. Ce printemps, la robe se décline donc dans toutes les versions afin que chaque femme trouve celle qui la mette le plus en valeur. Pour un avant-goût de la collection : mariedooley.com

un printemps haut en couLeur chez simon chang
Il n’y a pas que la nature qui nous expose ses couleurs ce printemps : la collection printemps-été 2014 de Simon Chang affiche, elle aussi, des tons ultra-vitaminés. Les orangés côtoient à merveille les jaunes, les turquoises et les roses. Le résultat est flamboyant : un amalgame de couleurs utilisées avec brio dans des vêtements à la fois jeunes et élégants. La thématique florale est d’ailleurs un bon exemple de la réussite de ce mariage coloré. Les femmes plus classiques ne seront pas en reste avec la collection noir et blanc Cette dernière propose des pièces tout aussi fashion et uniques, mais dans une palette de couleurs un peu plus classiques. Afin d’être aux dernières tendances ce printemps, vous pourrez vous procurer les créations du designer québécois chez L’indice Mode et à la Boutique Fairmont. Pour un bel avant-goût : simonchang.com

Collection Iris Setlakwe

Gare aux pollens
Le printemps vous fait éternuer ? Vous n’êtes pas seul ! Les pollens jouent un rôle essentiel dans la reproduction des plantes que l’on voit renaître avec joie à cette époque de l’année. Malheureusement, ils sont également en grande partie responsables du retour des réactions allergiques printanières et estivales qui causent la rhinite, aussi appelée « rhume des foins », ainsi que la conjonctivite allergique
un rapport publié par le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec1 estime que cette forme d’allergie, qui toucherait 17 % de la population, est en hausse. Il mentionne aussi que les coûts sociaux de cette affection se situeraient entre 156 et 240 millions de dollars par année. une certaine prédisposition génétique serait en cause, mais cette augmentation pourrait aussi être due à l’augmentation des gaz à effet de serre. Les nouvelles conditions climatiques amèneraient notamment l’allongement des saisons polliniques et l’accroissement des concentrations de pollen de l’herbe à poux.
Comme il est hors de question, pour les personnes allergiques, de rester enfermées toute la belle saison, les antihistaminiques en comprimés viennent à la rescousse. Ces médicaments agissent en inhibant l’action de l’histamine, la substance produite par les personnes allergiques et qui provoque les éternuements, les picotements du nez et les autres symptômes désagréables.
1 Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec. la rhinite allergique au Québec, Québec, Direction des communications, 14 pages.


Mieux vaut dormir… que guérir !
Attention, jeunes parents « workaholics » et adeptes de télé tardive, selon une étude de l’université de Pennsylvanie, publiée dans le Journal of neuroscience, le manque de sommeil pourrait causer la perte irrévocable de certains de vos neurones. Le hic, c’est que les dommages causés par une carence en sommeil pendant la semaine ne seraient pas compensés par l’allongement du nombre d’heures de sommeil les fins de semaine. Les chercheurs, qui ont travaillé en laboratoire avec des souris, ont trouvé que des périodes d’éveil prolongé étaient liées à des dommages dans les cellules nerveuses situées dans le locus coeruleus, lui-même situé dans le tronc cérébral. Ils concluent en disant que « certaines recherches chez l'humain ont montré que la capacité d'attention et plusieurs autres aspects de la cognition peuvent ne pas revenir à la normale, même avec trois jours de récupération de sommeil, ce qui soulève la possibilité de dommages durables dans le cerveau ». Morale de l’histoire : mieux vaut dormir… que guérir !
Le lait à la rescousse
Selon les chercheurs du Centre de recherche en sciences et technologie du lait (STELA) de l’université Laval, les peptides contenus dans le lait pourraient éventuellement fournir une solution naturelle de remplacement du sel, des nitrates ainsi que des nitrites utilisés comme agents de conservation dans les aliments. Ils en sont venus à cette surprenante conclusion en étudiant les précieuses molécules contenues dans la boisson préférée des enfants. Naturellement présents dans le lait, les peptides possèdent des propriétés antimicrobiennes. À suivre !


PLAISIR D’ÊTRE BRANCHé
■ PAR LuC PÂQuET, expert en technologie
L’hiver ayant été long et pénible pour bien des gens, j’ai pensé, ce mois-ci, faire plaisir aux amateurs de golf.
� Une vision parfaite pour un coup parfait
Tout joueur de golf doit porter une attention particulière à son choix de bâton. Il effectue ce choix en prenant en considération la distance qui le sépare de l'objectif ultime… le trou. Pour évaluer avec précision cette distance, je vous recommande les jumelles Bushnell Pro 1m. Non seulement se rendent-elles jusqu’à une distance de 550 verges et évaluent-elles avec une précision de plus ou moins une verge, mais elles peuvent être utilisées dans toutes les conditions de luminosité. Bushnell offre aussi le modèle Z6, pour encore plus de précision (plus ou moins 0,5 verge), mais sur une distance maximale de 125 verges.


� Un meilleur swing grâce à votre téléphone intelligent
Pratiquer le golf dans le confort de sa maison, c’est bien, mais rien n’égale le vrai swing fait sur du vrai gazon. Je vous propose ici un accessoire discret qui, jumelé avec votre iPhone, iPad ou un appareil Android, vous permettra d’analyser votre swing : GolfSense de la compagnie Zepp Ce gadget s’installe sur le velcro de votre gant de golf afin de capter vos mouvements sous tous les angles. Avec l’application sur votre téléphone ou tablette, vous aurez ainsi accès à plusieurs informations : vitesse de votre swing et back swing, rythme de votre élan, angle de votre back swing, rotation de vos hanches... Fixez-vous des objectifs et comparez vos données après votre partie. Vos coups de bois vous semblent meilleurs que vos coups de fer ? Ce gadget permettra de dissiper vos doutes; l’historique de vos frappes est classé par bâton. Notez qu’un autre produit, le Zepp Golf, offre des statistiques semblables en plus d’une représentation en 3D de votre swing
� Améliorez votre jeu dans le confort de votre maison
Il existe, depuis plusieurs années, des simulateurs de golf Ils sont souvent offerts dans des bars sportifs, ou encore, dans des écoles de golf. Je vous propose d’apporter cette technologie dans votre demeure grâce à l’ensemble technique de la compagnie truGolf. Cet ensemble comprend un écran de 110 pouces de diagonale entouré d’un filet protecteur, un tapisgazon et un projecteur qui vous permettra d’avoir l’impression de jouer sur les plus beaux terrains de golf de la planète. De votre côté, vous aurez besoin d’un ordinateur et d’espace… pas mal d’espace : 10 pieds de hauteur sur 14 pieds de largeur sur 16 pieds de profondeur. Au final, vous pourrez analyser vos exploits grâce au logiciel inclus dans le système, qui permet d’évaluer votre technique.

Technique de TruGolf
Jumelles Bushnell Pro 1m


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CHRoNIQuE DE JEAN-MARIE LEBEL, historien
On fait toujours confiance au bon docteur Michel Sarrazin
Un Bourguignon à Québec
C’est en 1685 que Michel Sarrazin débarque à Québec à titre de chirurgien de la Marine. Il a 26 ans et est originaire de la Bourgogne, une vieille province de France reconnue pour ses bons vins où son père était employé par la célèbre abbaye de Citeaux. À son arrivée à Québec, le jeune Sarrazin est nommé chirurgienmajor des troupes par le gouverneur Denonville. Et, avec les troupes, il se rend combattre les Iroquois (dans l’actuel état de New York).
En 1692 ou 1693, Sarrazin commence à résider au Séminaire de Québec. Il a l’intention de se faire prêtre. Il se rend faire des retraites chez les Sulpiciens à Montréal. Ces derniers se rendent bien compte qu’il n’a pas du tout la vocation et le persuadent plutôt de se rendre utile en soignant ses concitoyens. En 1694, Sarrazin décide donc de se rendre faire des études de médecine en France. Il y obtient un doctorat en médecine à Reims.
Il y a des noms de gens dévoués qui traversent le temps. Il y a de cela 275 ans décédait, à Québec, Michel Sarrazin. Et pourtant, son nom est encore bien connu et se veut rassurant pour ceux qui se rendent à la Maison Michel-Sarrazin. Mais qui était donc ce fameux docteur Sarrazin ?

Un médecin unique
À compter de 1697, à son retour à Québec, Sarrazin pratique surtout comme médecin, se faisant chirurgien lorsqu’il est nécessaire. Durant de nombreuses années, il est l’unique médecin à Québec. C’est lui qui soigne le vieux gouverneur Frontenac. Il se rend à domicile chez les nobles ou les gens fortunés. Quant aux pauvres, il se rend auprès d’eux à l’HôtelDieu que dirigent les Augustines, de dévouées infirmières. À plusieurs reprises, Sarrazin est contaminé par ses patients et doit combattre de fortes fièvres.
Un passionné des plantes
Quoiqu’il soit l’unique médecin à Québec, le docteur Sarrazin réussit à trouver du temps pour la botanique, sa grande passion. Se promenant dans la région, à travers les champs et dans les sous-bois,

regardant constamment au sol, il est à la recherche de plantes inconnues en France qui posséderaient des vertus médicinales. À cette époque, on est persuadé que presque toutes les plantes peuvent guérir un mal spécifique et qu’il suffit de l’identifier. Sarrazin envoie constamment des plantes en France à l’intention du Jardin royal des plantes, où elles sont savamment répertoriées et étudiées. Sarrazin rédige lui-même des descriptions qui paraîtront dans des publications scientifiques en France.
En plus des plantes, Sarrazin fait mieux connaître aux Français des mammifères de l’Amérique septentrionale. Il en dissèque et rédige des études sur le castor, le carcajou et le rat musqué. Sarrazin devient un respecté collaborateur de l’Académie royale des sciences. Le plus grand chagrin de sa vie est de n’avoir jamais été admis comme membre à part entière de la célèbre académie. Le méritait-il ? Probablement, mais son éloignement de Paris lui a nui.
Dans la petite ville de Québec, le docteur Sarrazin, un homme de bonne compagnie, est l’un des citoyens les plus en vue. Il en est également l’un des plus instruits. Le dimanche, à la cathédrale, un bon banc lui est réservé. À compter
de 1707, il devient un membre du Conseil supérieur, l’instance suprême en Nouvelle-France, qui se réunit une fois par semaine au Palais de l’intendant. Il tente d’y éviter les disputes inutiles.
Il se marie sur le tard
Est-ce la médecine et la botanique qui prennent une place trop grande dans la vie de Sarrazin au point de l’empêcher de se marier avant d’avoir atteint l’âge de 53 ans ? ou peut-être n’a-t-il pas trouvé l’âme sœur auparavant ? Sa vie est bouleversée en 1712, lorsque l’un de ses confrères au Conseil supérieur, François Hazeur, lui présente sa fille Marie-Anne et lui accorde sa main. Elle n’a que 20 ans, soit 33 ans de moins que le médecin. Curieusement, dans l’acte de mariage, le célébrant indique que le docteur n’a que 40 ans. Est-ce une coquetterie du marié ou une bienveillance du pasteur ?
Toute sa vie, le docteur Sarrazin, dont la plupart des patients sont des gens pauvres, a des tracas financiers. Les émoluments qu’il reçoit du roi sont insuffisants. Ses investissements dans des entreprises de commerce s’avèrent catastrophiques. De peine et de misère, il réussit à faire vivre sa jeune épouse et leurs sept enfants, dont trois meurent en bas âge.
Enfin une maison à lui
Le médecin Sarrazin a toutefois le bonheur de voir quatre de ses enfants atteindre l’âge adulte ou presque. En 1739, il décède à 75 ans, emporté par la petite vérole, probablement apportée à Québec par un vaisseau. Sa veuve survit d’abord avec une pension de médecin du roi attribuée au fils aîné. Puis, à la mort de celui-ci, elle se réfugie chez son frère, le chanoine Hazeur.
Depuis 1985, le nom du docteur Sarrazin est associé, dans la région de Québec, à une œuvre humanitaire remarquable. Située chemin Saint-Louis, à proximité du Domaine Cataraqui, la Maison MichelSarrazin est un centre d’accueil et de soins palliatifs pour les personnes en fin de vie. C’est la première maison du genre dans le monde francophone et elle a inspiré la fondation d’autres maisons semblables au pays et dans l’Europe francophone. Notre bon docteur Sarrazin trouve sûrement dans cette belle œuvre un grand réconfort bien mérité.
Source : notes brèves sur quelques documents et pièces du trésor historique de l’Hôtel-Dieu de Kebec, rédigées par Arthur Vallée, 2e édition, 1937.
L’Hôtel-Dieu où se rend souvent Michel Sarrazin.

PLAISIR S'éVADER
Chronique de EAN CHouZENoux, correspondant européen
Ceci est le troisième volet d’une série de reportages consacrés à la découverte de vignobles européens.
La belle histoire du
Domaine Michelot
Ou celle des 3 M : Michelot, Mestre et Meursault
Après son service militaire en Algérie, Bernard michelot rentre dans ses terres natales de Bourgogne et rejoint son père, Alfred, sur la propriété viticole familiale de Meursault. Dans la jeune vingtaine, il s’arrache le cœur à cultiver la vigne et à produire un vin acceptable, qu’il vend ensuite en vrac à des maisons de négoce, comme c’est la coutume dans les années 1950.
Le labeur est dur pour Bernard. « Je ne suis pas ben grand pour maneûvrrrrer la chârrrue… En plus, not’ vin, on sait pas ou’sse qui pârt », dit-il un jour à son père, avec l’envie de tout abandonner. Mais cette réflexion a plutôt l’effet inverse : ils décident d’entreprendre un virage qui changera l’histoire du Domaine. « Et si on embouteillait notre vin nous-mêmes au lieu de le donner au négoce qui le mélange peut-être avec d’autres vins et qui le vend on ne sait où, ni à quel prix ? » propose Bernard. C’est donc sous l’impulsion de la famille Michelot et d’autres producteurs murisaltiens (habitants de Meursault) qu’au fil des ans, la plupart des viticulteurs ont adopté cette pratique grâce à laquelle nous buvons aujourd’hui des vins de propriétaires.
évidemment, cela ne s’est pas fait sans heurt, mais pour les Michelot, la consécration arrive au bout de quelques
années, lorsqu’Alexis Lichine (le Robert Parker de l'époque) commence à distiller ses Tastevins d’or (les notes sur 100 d’aujourd’hui). Lichine multiplie les commentaires élogieux sur les crus de Meursault produits par Bernard et son père, et leurs vins font leur apparition sur les grandes tables de la restauration française.
Puis, la vie suit son cours… Bernard prend épouse et, rapidement, arrivent trois ravissantes filles : Geneviève, odile et Chantal.
Pendant ce temps, à quelques kilomètres de là, dans le village voisin de Santenay, un jeune homme s’initie aux travaux de la vigne auprès de son père et, tiens… lui aussi rentre de son service militaire. Il se nomme Jean-François mestre un beau jour, le jeune homme croise la jolie odile et c’est l’idylle ! « Tu fais quoi dans la vie ? » lui demande la jeune femme. « Du vin avec mon père », lui répond J.-F. « Tiens donc ! Et si tu rencontrais mon père qui fait du vin à Meursault ? »

Jean-François Mestre, Bernard Michelot, Nicolas Mestre et Chantal Michelot.

Pour « faire court », le couple fait de belles épousailles et décide de travailler du côté de meursault. Dès 1985, J.-F. fait donc ses premiers pas sur la propriété de son beau-père. La complicité s’installe, le lien de confiance s’établit. Bernard Michelot fait entrer Jean-François dans la cuverie et lui révèle ses secrets dans le but d’élaborer les meilleurs Meursault Charmes, Genevrières, St-Félix, Perrières, Grands-Charrons… Du même souffle, le patriarche se consacre à ce qu’il fait de mieux : la propagation de la bonne nouvelle. on ne sort pas un paysan, au sens noble du terme, de ses terres très facilement pour aller faire la promotion de ses vins. Alors, une autre idée de génie illumine maître Michelot : « Je ferai venir à moi les amateurs de vins du monde entier. Comme ça, en plus de mes vins, ils découvriront les charmes de notre village de Meursault et de la Bourgogne tout entière. » Il aménage ainsi un merveilleux caveau de dégustation, où l’on connaît l’heure à laquelle on entre, mais jamais celle à laquelle on sort… ni dans quel état ! Rapidement, le mot se passe et chaque semaine amène sa cohorte d’amateurs dans l’intimité du caveau, dont les alcôves regorgent de flacons aux millésimes anciens. Dans cette splendide caverne d’Ali Baba avec, à la main, un verre d’un vieux Meursault à la robe dorée, ô combien de Québécois ont écouté religieusement les anecdotes de l’ami Bernard ! Et si, par mégarde, la gent féminine est présente en ce saint lieu, c’est l’œil taquin que le maître lui décline moult compliments.

Les années passent, Bernard Michelot songe à passer la main. Jean-François s’occupe maintenant de tout : de la vigne, de l’élaboration des vins, de l’expédition. Parmi les filles, c’est Chantal qui s’implique le plus à la propriété. Le duo fait rondement fonctionner le Domaine qui, au fil des ans, prend de l’expansion. un virage « bio » est effectué et les produits chimiques ne sont plus acceptés à la vigne. Mais le plus grand changement provient du style des vins qui sont désormais produits. Traditionnellement, les vins de Meursault sont gras en bouche et marqués par le côté vanillé de la barrique. En ce sens, ils se marient à merveille à la riche cuisine du terroir bourguignon qui, jadis, faisait généreusement appel à la crème, au beurre et autres lardons. Mais voilà, la tendance n’est plus là… elle est ailleurs, du côté de la légèreté, des produits sains et digestes.
Quand je demande à J.-F. Mestre quelle est sa vision du futur, il me confie sa crainte de voir le concept de domaine familial disparaître du paysage viticole bourguignon, face à l’appétit vorace des grandes corporations françaises ou étrangères. En outre, la fiscalité ne facilite pas la transmission du patrimoine auprès des générations qui suivent. Les bonnes années, les quelque 120 000 cols produits au Domaine Michelot se retrouvent chez les bons cavistes de la vieille France, mais aussi au Japon, en Australie, aux états-unis et, bien sûr, au Québec.
En 2014, pour faire connaître les vins du Domaine sur la planète, c’est le fils d’odile et de Jean-François, Nicolas Mestre, qui prend le bâton du pèlerin. Après avoir été stimulé et fortement imprégné du métier de la vigne par son grand-père et son père, le voilà qui part rencontrer les clients et amateurs répartis un peu partout sur la planète. Au Domaine, Chantal et Jean-François continuent de faire rêver les clients dans le caveau aménagé au milieu des années 1950… Dans le chais, au détour d’une allée de barriques, il est encore possible de croiser Bernard Michelot, l’œil brillant et ses 87 ans bien sonnés !
VIN Du DoMAINE MICHELoT oFFERT À LA SAQ : meursault Sous-la-Velle 2010
Code : 716472
Prix : 41 $

Le lustre construit par Bernard Michelot, un symbole qui orne le caveau de dégustation.
Le chais à barriques du Domaine Michelot.

Chronique de JEAN-SéBASTIEN DELISLE, sommelier, enseignant et importateur
Enfin l’heure de sortir les barbecues !
L’hiver s’est éternisé cette année, mais qu’à cela ne tienne ! Les grils sont désormais sortis de leur housse ou du cabanon et prêts à nous servir durant les prochains mois. Vous aimeriez bien accompagner toutes ces viandes grillées ? Je vous suggère de vous procurer l’un des rouges du Domaine Gardiés, situé dans le Roussillon. Ce vignoble familial, en conduite biologique, cultive les cépages grenache, Carignan, mourvèdre et syrah sur un terroir extraordinaire de schiste et de calcaire. Ces sols typiques du Roussillon amènent au vin une profondeur et des couches de complexité phénoménales.
Deux cuvées offertes à la SAQ retiennent mon attention.
D’abord, le « petit frère », le Côtes du roussillon Les millières 2011, plein de fruits noirs, un peu confits, avec cette touche très Gardiés, ce côté sanguin, terreux et masculin. Ensuite, le « grand frère », une cuvée pour se faire vraiment plaisir, le Côtes du roussillon Le Clos des Vignes 2009 un vin hyper séveux, complexe et long, aux tannins masculins et précis, avec beaucoup de mâche et une qualité fruitée et solaire indéniable ! Grand jus de ce terroir du Roussillon, encore trop sous-estimé aujourd’hui.
Côtes du roussillon
Les millières 2011
Code SaQ : 10781402
Prix : 23,55 $


Côtes du roussillon Le Clos des Vignes 2009
Code SaQ : 10781445
Prix : 31,75 $
« Boire » la vie en rose
La belle saison nous donne également l’occasion de revenir aux vins rosés, un plaisir qui dure le temps des fleurs. À l’apéro, pourquoi ne pas boire un produit d’ici ? Pour les premières soirées chaudes, ouvrez un flacon d’orpailleur rosé 2013. Issu du cépage seyval noir, ce vin québécois, plusieurs fois primé, répond parfaitement à la définition du rosé d’apéritif : sec, heureux mélange fraisé et framboisé, de bonne tenue, avec une acidité qui donne le goût d’y revenir, bien digeste.
orpailleur rosé 2013

Code SaQ : 11678933 Prix : 16,35 $

Si vous voulez vivre un moment rosé qui demeurera dans vos souvenirs, achetez une bouteille de marsannay rosé 2012 de Bruno Clair. Ce producteur à la réputation irréprochable propose ici un vin tout en dentelle, très calcaire, à l’architecture à la fois fine et tendue, dans un registre floral et tout en nuances. Apéritif de luxe ou compagnon des crustacés ou autres mollusques, ce produit plutôt rare saura satisfaire le plus exigeant des amateurs.
marsannay rosé 2012 de Bruno Clair Code SaQ : 10916485
Prix : 25,80 $
Petite note sur la production européenne de vins :
J’arrive à peine de la France et de l’Italie, chez les copains vignerons et dans les grands salons de dégustation. Si la qualité des vins m’a séduit, je ne m’attendais pas au son de cloche assez alarmant que m’ont donné une grande majorité de producteurs. Pour en savoir davantage sur le sujet, rendez-vous sur magazineprestige.com, section plaisirs
■ PAR MARIE-JoSéE TuRCoTTE
NouVEAux RESToS, MENuS RéINVENTéS ou éTABLISSEMENTS CoMPLèTEMENT REVAMPéS :
VoICI QuELQuES PLAISIRS éPICuRIENS QuI TITILLERoNT VoS PAPILLES CE MoIS-CI.
LE « P ’TIT » DERNIER DANS LEBOURGNEUF
Le secteur Lebourgneuf vient de s’enrichir d’un nouvel établissement. Propriété du Groupe Restos Plaisirs, JaJa La P!ZZ est la deuxième succursale à Québec, la première étant située dans le complexe Jules-Dallaire. Au menu : un choix encore plus vaste de savoureuses pastas et de pizzas aux noms loufoques. De plus, l’espace au look industriel et à l’ambiance lounge s’avère encore plus spacieux. Durant la belle saison, une terrasse permet d’accueillir une centaine de personnes. Site Web : jajalapizz.com


Le directeur Denis Bernard et le chef Allison Toutain.


SUSHIBOx CHANGE DE BOîTE…
Vous aimez les sushis ? Pourquoi ne pas en profiter pour rendre une petite visite aux nouvelles installations du restaurant Sushibox qui, depuis quelques semaines, est déménagé à la porte voisine, sur la route Jean-Gauvin, dans le secteur de Cap-Rouge ? Nouvelle cuisine plus aérée, nouvel espace plus chaleureux grâce à la présence du bois, ambiance agréablement décontractée et menu bonifié, mais toujours des produits de première qualité. un service de sushis avec chef à domicile et un service de traiteur sont également offerts. Site Web : sushibox.ca

BONNE BOUFFE SUR LE POUCE
ne nouvelle chaîne de restauration rapide verra le jour à Québec vers la mi-juin : topla! Celle-ci devrait ravir les amateurs de pâtes, puisque les recettes originales seront développées entre autres par le réputé chef Sébastien Turgeon, ancien président de la Société des chefs, cuisiniers et pâtissiers de Québec. outre les pâtes, on pourra y déguster des paninis, des soupes-repas, d’excellents vins et bières et, le matin, des sandwichs-déjeuner, des croissants, des chocolatines, des viennoiseries et des cafés spécialisés. Le premier restaurant ouvrira à Beauport, sur l’avenue Saint-David, mais cinq autres succursales devraient s’ajouter d’ici un an dans la grande région de Québec. un concept ludique à découvrir ! Site Web : topla.com

Photo: Marc-éric Baillargeon
12 OPTIONS DE SALONS PRIVÉS
Pour vos fêtes ou réunions d’affaires, nos salons privés donnent sur la Grande Allée et peuvent accueillir de 6 à 30 personnes. Réservez votre espace !



PLAISIR DE LIRE
■ PAR MARIE-JoSéE TuRCoTTE
Récit d’un homme bien ancré sur Terre

En mars dernier, prestIGe a publié un reportage sur le parcours très inspirant de l’astronaute retraité Chris hadfield Celui qui a capté l’attention du monde entier en 2013 en devenant le premier commandant canadien de la Station spatiale internationale vient tout juste de publier sa biographie intitulée Guide d'un astronaute pour la vie sur Terre À lire absolument si vous souhaitez en apprendre davantage sur cet homme fascinant et immensément sympathique. aux éditions libre expression
Les conseils « enflammés » d’un dragon

Au tour du brillant (et fortuné) homme d’affaires de 46 ans François Lambert, qui s’est fait connaître pour sa participation en tant que juge dans l’émission Dans l’œil du dragon, de publier un livre de conseils afin de venir en aide aux entrepreneurs qui, tout comme lui, souhaitent passer du « tracteur à la Lamborghini ». À michemin entre le témoignage et le guide pratique, À prendre ou à laisser se veut une lecture d’accompagnement utile et bien structurée selon les thèmes chers aux entrepreneurs. aux éditions transcontinental
L’art du « lèche-vitrine » virtuel

Pinterest, vous connaissez ? Selon le magazine time, ce réseau social, qui a connu une croissance exceptionnelle au cours de la dernière année et compte déjà 70 millions d’utilisateurs, fait partie des cinq meilleurs réseaux sociaux. Se définissant lui-même comme un véritable « accro » à Pinterest, le stratège Web Sébastien Lévesque a décidé d’écrire un guide pratique révélant ce qu’est Pinterest et comment l’utiliser en affaires. La beauté de la chose ? Vous pouvez télécharger gratuitement l’ouvrage Épinglez des résultats – Pinterest en affaires en accédant à l’adresse suivante : epinglezdesresultats.com

John r. Porter et annie talbot, Fondation du MNBAQ; Pierre Lassonde, président du C.A., MNBAQ; Line ouellet, MNBAQ; Claude Sirois, Ivanhoé Cambridge, coprésident d’honneur; irene F. Whittome, artiste à l’honneur; maxime ménard, Jarislowsky Fraser Limitée, coprésident d’honneur; et Simon Blais, galeriste et membre du comité organisateur de l’activité.
Grands crus et générosité ont fait bon ménage le 1er avril dernier, alors que se tenait le Festival des vins de Californie au profit de la Fondation élan. Pour l’occasion, quelque 700 amateurs de grands crus de la Californie se sont donné rendez-vous au Terminal de croisière RossGaudreault, en soutien à la cause des personnes vivant avec une déficience physique. Résultat : 107 000 $ ont été amassés pour les usagers de l’Institut de réadaptation en déficience physique de Québec. Depuis la création de la Fondation, c’est plus de 600 000 $ qui ont été recueillis à l’occasion de cette activité de prestige. Galerie photos sur magazineprestige.com, section nouvelles

Dave Pichette, président du comité organisateur et membre du C.A. de la Fondation élan; marcel Bérubé, coprésident d’honneur et président du Groupe Perspective; Zachary Leblond, usager de l’IRDPQ; et marie-Josée Guérette, coprésidente d’honneur et v.-p. exécutive aux affaires corporatives à La Capitale Groupe financier.
La vie et les gens de Québec
Pour une troisième année d’affilée, la Fondation du musée national des beaux-arts du Québec (mNBaQ) est parvenue à rallier la communauté montréalaise derrière son projet d’agrandissement du Musée. Plus de 150 convives ont ainsi participé au cocktail dînatoire-bénéfice qui s’est déroulé le 27 mars dernier à l’espace Le Parquet de la Caisse de dépôt et placement du Québec. La soirée a permis de générer des revenus de plus de 100 000 $. Galerie de photos sur magazineprestige.com, section nouvelles




Photo : Geneviève Goyette
La vie et les gens de Québec
■ PAR MARIE-JoSéE TuRCoTTE

Gaëtan Gagné, président et chef de la direction, Aéroport de Québec; Stéphan huot, président, Groupe Huot, et propriétaire du Complexe Capitale Hélicoptère; Sam hamad, député de LouisHébert et nouveau ministre du Travail au gouvernement du Québec; et Gabriel Savard, PDG, Complexe Capitale Hélicoptère et GoHélico.

Au grand bonheur des passionnés d'aéronautique, le Complexe Capitale hélicoptère a officiellement ouvert ses portes au grand public le 16 avril dernier. En plus de proposer un ensemble de services associés à l’industrie de l’hélicoptère, le complexe se veut une nouvelle destination touristique unique sur le marché. Petits et grands y trouveront entre autres un Espace Découverte à couper le souffle, offrant des simulateurs de vol haute performance et des activités interactives. Propriété de M. Stephan Huot, président du Groupe Huot, le Complexe Capitale Hélicoptère propose aussi des tours d’hélicoptère avec Gohelico et une boutique spécialisée présentant une collection exclusive de vêtements conçue à Québec. un resto-bar branché viendra bientôt compléter l’expérience. Galerie de photos sur magazineprestige.com, section nouvelles

Salle d’exposition
laquelle cinq chefs et amis lui ont prêté main-forte. C'est en effet un souper gastronomique jamais vu auquel les invités ont eu droit, grâce à la participation de marie-Chantal Lepage (Espace MC Chef), François Blais (Bistro B), Jean-Luc Boulay (Le SaintAmour, Chez Boulay), Frédéric Laplante (La Tanière) et Stéphane roth (Le Patriarche). Pour sa part, Laurent Godbout a servi aux invités le plat de veau qui lui a permis de récolter sa place à titre de représentant canadien pour le concours Bocuse d'or 2015. Galerie de photos sur magazineprestige.com, section nouvelles

Pour la troisième année de suite, une impressionnante brochette de conférenciers-experts ont permis à 200 participants de découvrir les nouvelles tendances et de faire le plein d’idées au Printemps des réseaux sociaux. L’événement phare présenté par Colloquium a eu lieu le 9 avril dernier au Complexe Lebourgneuf. Parmi les entreprises qui ont partagé leurs meilleurs outils et leurs bons coups sur la gestion des réseaux sociaux : one Drop, Agence Piranha, La Capitale, ogilvy & ogilvy, Branchez-Vous et Turbulences. une nouveauté cette année : une conférence en anglais a été présentée par Hootsuite, une compagnie de Vancouver.
rémi Lachance et myrka maheux, Proxima Centauri, associés chez Colloquium.
Laurent Godbout entouré de robert Dion, éditeur du magazine HrI, et Pierre Paul-hus, président de prestIGe Groupe Média. Photo : Isabel Cormier

Louise Bédard COURTIER IMMOBILIER AGRÉÉ louise.bedard@imcha.com

Admirer le fleuve, se promener sur une plage de galets privée, se remplir les poumons d’air frais, vivre pleinement son rêve dans le calme d’un terrain de 86,000 pi2 avec une résidence de prestige qui respire le bien-être. On y trouve 6 chambres, 2 salons, 3 salles de bains et une salle d’eau. De plus, 8 foyers opérationnels procurent une ambiance unique à cette demeure au cachet d’antan. Tennis, garage, grande galerie, terrasse et vue exceptionnelle ajoutent au confort de cette propriété unique.





Cette somptueuse résidence du quartier Montcalm a été restaurée selon les règles de l’art. On y compte 4 chambres, 1 salon double et une pièce bibliothèque. Le grenier offre un espace supplémentaire et charmant. À l’arrière, l’ancienne écurie a été réaménagée en une maison de 6 pièces sur 2 niveaux. Multiples possibilités telles que bigénération.
Soulignons l’excellence
■ PAR MARIE-JoSéE TuRCoTTE
PRIx D’ExCELLENCE PouR LE VERT MEZZANINE
Au début du mois d’avril dernier, l'Institut de développement urbain du Québec (IDu Québec) a dévoilé les gagnants des Prix d'excellence en immobilier 2014 à l’occasion du Sommet immobilier de Montréal. Le Vert mezzanine a remporté les honneurs dans la catégorie Meilleur projet immobilier de type résidentiel. Situé au cœur du secteur Lebourgneuf, ce projet a entre autres été acclamé pour son effort en efficacité énergétique et son souci d’offrir une gamme de services répondant à plusieurs clientèles.
Gino Chouinard, animateur; Normand Bélanger, Fonds immobilier de solidarité FTQ; mario Lefebvre, IDu; Valérie mac-Seing, McCarthy Tétrault; Denis Bolduc, promoteur du projet Vert Mezzanine; martine Gaudreault, otéra Capital; et Claude Landry, Desjardins Gestion internationale d'actifs.



reconnaissance à la suite d’une étude commandée par la Saskatchewan Research Council et menée auprès de spécialistes canadiens en matière de recherche et de développement. L’INo se classe ainsi au premier rang au Canada pour sa capacité à générer de l’innovation technologique transformable rapidement en commercialisation. Qui plus est, un autre volet de la même étude lui accorde le troisième rang national en ce qui a trait au niveau d’excellence des recherches réalisées dans ses laboratoires de Québec. Voilà qui clôture à merveille les activités soulignant son 25e anniversaire.

Jean-Yves
Le projet Vert Mezzanine




La plus féroce de toutes.
Qu’est-ce qui fait battre votre cœur – une accélération de 0 à 100 km/h en seulement 4,6 secondes ou le vrombissement musclé d’un moteur de 429 chevaux1? Qu’est-ce qui attise votre désir – vous entourer de luxe ou contrôler une technologie d’avant-garde? Avec la nouvelle Classe SL 2014 de Mercedes-Benz, toutes les réponses se valent. Parce que dès la première conduite, même les plus exigeants verront leurs ambitions surpassées. Allez-y, amusez-vous. Visitez mercedes-benz.ca/classeSL.

© Mercedes-Benz Canada Inc., 2014. 1 Données basées sur celles du Coupé-cabriolet SL 550 2014.
de Québec, 1350, rue Bouvier, Tél. : 418 628-6336, www.chatel.mercedes-benz.ca, 50 ans de savoir-faire