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Magazine Prestige | Juin 2018

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FEMMES D’AUDACE

L’ADN du leadership au féminin

PLAISIRS D’ÉTÉ

Destinations de luxe + Terrasses & cocktails

LES AVOCATES DE FASKEN À QUÉBEC

FEMMES DE DÉCISIONS ET D’ACTION

STRONG WOMEN

Avez-vous déjà regardé la série télé américaine Mad Men  ? L’action, qui se déroule dans une agence publicitaire de New York, dépeint une époque – celle des années 1960 – dominée par les hommes, tant au travail qu’à la maison. Cette série de sept saisons, que j’ai écoutée en rafale, m’a fascinée, car elle montre à quel point la société a évolué au cours des 50 dernières années. Merci, mon Dieu, de m’avoir fait naître à la bonne époque !

Aujourd’hui, plus personne n’est surpris qu’une femme occupe un poste clé ou accède à la présidence d’une entreprise. La gouvernance et le leadership au féminin sont même encouragés et valorisés. Un demi-siècle plus tard, si les producteurs de Mad Men devaient réécrire cette série à l’approche des années 2020, celle-ci s’intitulerait probablement Strong Women Et elle mettrait en vedette des femmes fonceuses comme Caroline Boilard, Mélanie Castonguay, Louise De Angelis, Kateri-Anne Grenier, Annie Laliberté, Lucie Laurin, Ophélia-Anna Nagar, Nancy Ricard et Annie Talbot. De vraies battantes, pour qui le mot « ambition » se conjugue doublement au féminin et rime avec le mot « détermination  » . Des femmes qui, dans certains cas, évoluent dans des milieux traditionnellement masculins ou ultracompétitifs, mais qui gardent le cap, servant de modèles et d’inspiration pour les autres, ouvrant la route à celles qui souhaitent emprunter la même voie.

Chères lectrices, chers lecteurs, c’est avec un immense plaisir que je vous présente ce mois-ci des femmes qui transforment le visage de Québec ! Bonnes découvertes ! Bonne inspiration !

JUIN 2018

Vol. 23, no 1, 213e parution

Publié par :

PRESTIGE Groupe Média

Prestigegm.ca

ÉDITRICE

Marie-Josée Turcotte

PUBLICITÉ

Stéphane Dionne

Chantal Lepage

Claudia Vidal

PRODUCTION, GRAPHISME

Atelier 480

PHOTO PAGE COUVERTURE

Marjorie Roy, Optique Photo

(Séance photo au pavillon Pierre Lassonde du Musée national des beaux-arts du Québec)

PHOTOGRAPHIES

Marjorie Roy

CORRECTION

Hélène Demers

COMPTABILITÉ

France Delamarre

IMPRESSION

Solisco

DISTRIBUTION RÉSIDENTIELLE ET COMMERCIALE

Transcontinental Distribution

Distribution Serge Monico inc. Postes Canada

Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada ISSN-1205-6707

Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec

PRESTIGE Groupe Média 815, boul. Lebourgneuf, bureau 400, Québec (Québec) G2J 0C1

Téléphone : 418 683-5333

Télécopieur : 418 683-2899 www.magazineprestige.com

Rédaction, production et ventes : redaction@magazineprestige.com

Pour abonnement et publicité : 418 683-5333

Cette édition est distribuée à 35 000 exemplaires. Les opinions émises dans les articles publiés par le magazine PRESTIGE n’engagent que leur auteur.

NOS COLLABORATEURS

Le magazine Prestige peut compter sur des collaborateurs, des chroniqueurs et des professionnels en design graphique tous plus talentueux les uns que les autres. C’est ce qui fait la distinction du magazine dont la mission est simple : vous inspirer, vous faire rêver et mettre en valeur les entreprises et les gens de Québec.

Atelier 480

Le studio de design graphique qui se trouve derrière l'image du magazine Prestige

NOS BLOGUEURS WEB >

Lauréat de plus de 20 prix au concours LES PLUS BEAUX JARDINS DU QUÉBEC et à deux reprises, le plus prestigieux, le PRIX MILAN-HAVLIN.

CONCEPTION UNIQUE | RÉALISATION SOIGNÉE | ENTRETIEN MINUTIEUX | DÉCOR CRÉATIF ARTISANS DU PAYSAGE.COM | 418 871-VERT ( 8378 )

SUIVEZ-NOUS SUR LESARTISANSDUPAYSAGEDUQUÉBEC

Pierre Houle Chroniqueur, Luxe extrême
Paméla Egan Rédactrice généraliste
Kler-Yann Bouteiller Sommelier
Dominique Sanschagrin TASTEVINO
Natalie Sicard Globe-trotter
Frédéric Masse Chroniqueur, Moteurs
Éric Van Hove Passion Whisky Québec
Johanne Martin Rédactrice généraliste
Hélène Demers Correctrice, réviseure
Jean-Marie Lebel Historien
Gilles Levasseur Rédacteur généraliste
Marjorie Roy Photographe

PASSION QC .

Voici qUelqUes noUVelles qUi ont fait Jaser aU coUrs Des Dernières semaines à qUÉbec. r en D ez- Vo U s s U r notre site Web afin D e consUlter DU contenU exclUsif.

UNE PREMIÈRE HISTORIQUE

Depuis janvier dernier, Marie-Claude Houle , présidente et chef de la direction d’EBC, est la première femme élue à la présidence de l’ Association des constructeurs de routes et grands travaux du Québec (ACRGTQ) en 74 ans d’histoire. Bon succès à cette femme d’audace inspirante !

UN ANNIVERSAIRE MÉMORABLE

L’Orchestre symphonique de Québec a célébré avec succès les « 125 printemps » du Fairmont Le Château Frontenac en avril dernier. L’institution emblématique de Québec a désormais son hymne, crée par l’artiste Steve Barakatt. Qui plus est, cette soirée a récolté 210 000 $ au profit de l’Orchestre, ce qui contribuera à assurer sa pérennité. >

Rendez-vous sur magazineprestige.com, section p.tv, pour visionner des capsules vidéo de l’Orchestre symphonique de Québec.

TROIS DISTINCTIONS PLUTÔT QU’UNE

Félicitations à la Fondation du CHU de Québec qui a récemment reçu de prestigieuses distinctions. En effet, le 23 e Bal des Grands Romantiques a remporté le prix du meilleur événementbénéfice 2017 pour les provinces de Québec et de l’Ontario. De plus, l’agence lg2, qui collabore avec l’équipe de la Fondation pour le Bal, a remporté trois prix mérites du Club canadien de la publicité et du design. Enfin, le Canadian Event Industry Awards a couronné ce 23e Bal meilleur événement-bénéfice canadien 2017  !

Le comité organisateur du 24e Bal des Grands Romantiques, posant fièrement avec le trophée du meilleur événement-bénéfice 2017 au Canada, décerné par le Canadian Event Industry Awards.

Mathieu Truchon, membre du C.A. de l’Orchestre, BMO Nesbitt Burns; Astrid Chouinard, PDG de l’Orchestre; Steve Barakatt, pianiste et compositeur de l’hymne du Château Frontenac; Fabien Gabel, directeur musical de l’Orchestre; Pierre Rodrigue, Bell; Alicia Despins, conseillère municipale; et Jean-Yves Germain, président du C.A. de l’Orchestre, Groupe Germain Hôtels.

Marie-Claude Houle
© Marie-France Dorval

UNE RENAISSANCE

Ravagé par les flammes en avril 2008, le Manège militaire Voltigeurs de Québec a repris vie 10 ans plus tard, après des rénovations de plus de 100 millions de dollars. Les lieux, qui ont conservé leur cachet historique malgré un design plus contemporain, seront désormais utilisés pour la tenue d’événements d’envergure. Un espace commémoratif et un petit musée pourront être visités par le grand public. Lors de l’inauguration officielle du 26 avril dernier.

UN NOUVEAU BMW

C’est le 9 mai dernier qu’a officiellement été inaugurée la nouvelle concession BMW Lévis au sein d’un édifice ultramoderne, qui a requis un investissement de 15 millions de dollars. Propriété de Bertrand Roberge, qui possède également BMW Ville de Québec et MINI Ville de Québec, BMW Lévis offrira ses services à la population de la rive sud. Une vingtaine d’emplois ont été créés depuis l’ouverture de la concession en décembre 2017.

son équipe.

MERCURIADES 2018

Prestigieux concours d’affaires provincial, Les Mercuriades 2018 ont récompensé, en avril dernier, plusieurs entreprises florissantes du Québec, dont quelques-unes de la région même de Québec. Mentionnons l’agence de marketing Web Crakmedia , qui a entre autres remporté le titre le plus convoité d’Entreprise de l’année (catégorie PME). La compagnie de transport aérien Chrono Aviation s’est aussi distinguée en obtenant le lauréat dans la catégorie PME - Mérite formation et développement de la main-d’œuvre. Pour la liste complète des lauréats : mercuriades.ca

Dany Gagnon, vice-président et cofondateur de Chrono Aviation, et Sean Finn du CN.

© Laetitia photographe
© Laetitia photographe
Le propriétaire Bertrand Roberge (3e à partir de la gauche), entouré de

LE GALA D’UN MILLION DE DOLLARS

C’est dans un pavillon Pierre Lassonde à l’ambiance électrisante et chaleureuse que les 464 invités ont participé, le 5 mai dernier, au tout premier GALA MNBAQ au profit de la Fondation du Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) . Présentée par Desjardins, sous la présidence d’honneur de Guy Cormier, président et chef de la direction du Mouvement Desjardins, et en collaboration avec Québecor, cette célébration spectaculaire a marié avec brio l’art, l’architecture et la philanthropie. Grâce à l’engagement de nombreux partenaires, le GALA MNBAQ a recueilli un million de dollars ! Ces bénéfices serviront à enrichir les collections, à diversifier l’offre d’expositions et à augmenter l’accessibilité aux programmes d’activités éducatives et culturelles du Musée. Galerie complète de photos sur mnbaqgala.org

l’École d’architecture de l’Université Laval.

Le 9 mai dernier au Palais Montcalm, l’Université Laval et sa fondation ont rendu hommage à 13 diplômés.

Rangée du bas : Éric Dupont, doctorat en physiologie-endocrinologie 1992, certificat en administration 1991, baccalauréat en biochimie 1988 (Coup de cœur philanthropique); Anne Carrier, baccalauréat en architecture 1982 (Grands diplômés); Dean Bergeron, baccalauréat en actuariat 1992 (Grands diplômés); Jean Deslauriers, doctorat en médecine 1968 (Grands diplômés); et Victoria Thân, étudiante au baccalauréat en kinésiologie (Jeune philanthrope).

Rangée du haut : Yves Bourget, président-directeur général de la Fondation de l’Université Laval; Lara Emond, baccalauréat en administration des affaires 2011 (Jeunes diplômés); François-Thomas Michaud, doctorat en génie chimique 2009, maîtrise en génie chimique 2006, baccalauréat en génie chimique 2004 (Jeunes diplômés); Hubert Cormier, baccalauréat en nutrition 2010 (Jeunes diplômés); France Légaré, maîtrise en santé communautaire 1995, doctorat en médecine 1988, baccalauréat en architecture 1984 (Grands diplômés); Étienne Langlois, maîtrise en relations internationales 2006, baccalauréat en médecine/sciences de la santé 2001 (Jeunes diplômés); Anne-Marie Blais, maîtrise en architecture 2006, baccalauréat en architecture 2004 (Hervey-BeauBien); Jean-François Lapointe, maîtrise en musique 1988, baccalauréat en musique 1986 (Grands diplômés); l'honorable Robert Pidgeon, licence en droit 1969 (Grands diplômés); et Sophie D’Amours, rectrice de l’Université Laval. VOICI

Organisme mondialement reconnu qui récompense les hôtels de luxe pour leur excellence en matière de services et d’installations, le World Luxury Hotel Awards a positionné Le Bonne Entente comme l’un des 13 hôtels de luxe à découvrir en 2018.

Annie Talbot, présidente-directrice générale de la Fondation du MNBAQ, Guy Cormier, président d’honneur du GALA MNBAQ, et Jean St-Gelais, président du conseil d’administration de la Fondation du MNBAQ, à l’annonce de la somme amassée.
La performance de Robert Charlebois pour clore la soirée en beauté.
Le mécène Pierre Lassonde dans le parcours d’installations architecturales éphémères, dirigé de main de maître par le brillant créateur Olivier Dufour, en collaboration avec

APPEL DE CANDIDATURES

pour entrepreneurs, intrapreneurs, cadres exécutifs et professionnels

PROGRAMMES PRÉSENTÉS PAR :

INTERNATIONAL

OPPORTUNITÉS DE CLASSE MONDIALE

MISSION EN EUROPE INCLUSE

TRANSFORMATION

DIAGNOSTIC COMPLET CONQUÊTE NOUVEAUX MARCHÉS

PASSAGE OBLIGÉ

PROGRESSER DANS L’ACTION

SOLUTIONS ALTERNATIVES CONCRÈTES

PITCH DEVANT JURY

INFORMATION :

cciquebec.ca/ime cciquebec.ca/triade

COMITÉ DE GESTION

VISION STRATÉGIQUE SAVOIR BIEN S’ENTOURER

PARTENAIRES MAJEURS :

cciquebec.ca/consultatif cciquebec.ca/numerique

PARTENAIRES ASSOCIÉS : COLLABORATEURS EXPERTS : RÉSEAUX D’AFFAIRES ET RENDEZ-VOUS EUROPE : MENTORAT

Chambre de commerce et d’industrie de Paris

LA DÉMESURE DE L. A.

UN DOMAINE DE 85 MILLIONS DE DOLLARS À VENDRE !

La propriété du célèbre producteur amé ricain Thomas Tull cherche un nouveau propriétaire qui pourra profiter d’un somptueux domaine de 33 acres situé en Californie. Le site compte quatre propriétés, une ferme biologique, deux piscines et un ranch. L’environnement bucolique expose une vue à 360 degrés sur une nature verdoyante entourée de montagnes et d’un lac, et ce, à moins de 65 km du centre-ville de Los Angeles.

Le domaine principal s’étend sur une surface habitable de 32 000 mètres carrés et compte, entre autres, 12 chambres à coucher, 18 salles de bains, un spa doté d’une véritable station thermale, un hammam et un sauna, sans oublier le cinéma Dolby de 18 places, le gym et le terrain de basketball. Évidemment, on y trouve aussi une cave à vin de 2 500 bouteilles, qui dispose d’une salle de dégustation.

Thomas Tull est le célèbre producteur des Blockbuster, Jurassic World, Godzilla et de la trilogie The Dark Knight. Y aurait-il un acheteur parmi nos lecteurs ? Pour les intéressés, le courtier est Jordan Cohen de RE/MAX Olson & Assoc., à Westlake Village.

DES CHAUSSURES À 16,8 MILLIONS

D’EUROS

Voici la paire de chaussures la plus chère au monde, signée par la chouchoute des stars et des souverains, la créatrice anglaise Debbie Wingham. Ces spectaculaires chaussures se parent de plus de mille précieux diamants cousus d’un fil d’or de 24 carats. Deux diamants roses et deux diamants bleus de très grandes tailles valent à eux seuls 14,5 millions d’euros. De l’or massif compose les fermetures éclair et le dessous de ces chaussures à talons aiguilles faites à la main est recouvert d’une peinture or 24 carats. Et qui a trouvé chaussure à son pied ? Cela demeure un secret bien gardé, mais ces chaussures ont été commandées par une richissime famille américaine qui souhaitait offrir un cadeau d’anniversaire flamboyant et unique.

La créatrice Debbie Wingham a aussi signé la robe noire la plus chère au monde, d’une valeur de 4,6 millions de dollars.

La créatrice, Debbie Wingham
© Ed Wright
/ Pierre Houle

QUAND LA PASSION RENCONTRE L’AUDACE

Mélanie Castonguay, courtier immobilier et directrice de l’Équipe Melden de RE/MAX Référence 2000 DRP.

e lles ont pris le U r place D ans le mon D e D es affaires, Dans Des secteUrs traDitionnellement mascUlins oU Dans Des Domaines UltracompÉtitifs. faisant preUVe De leaDership et De DÉtermination, elles Donnent l’exemple et inspirent les aUtres à se DÉpasser. Voici les femmes D’aUDace De prestige !

Annie Talbot, présidente-directrice générale de la Fondation du Musée national des beaux-arts du Québec.

Ophélia-Anna Nagar, propriétaire des deux succursales Menz Club.

Nancy Ricard, designer d’intérieur et propriétaire de la boutique Un Fauteuil pour Deux.

© Marjorie Roy, Optique photo
D re Lucie Laurin , copropriétaire de Eye Am Soins oculaires.
M e Kateri-Anne Grenier, avocate en litige commercial et associée au cabinet Fasken à Québec.
Caroline Boilard, directrice générale et copropriétaire de Construction Maurice Bilodeau.
Louise De Angelis, propriétaire du resto-pub L’ImMédia.
Absente sur la photo : Annie Laliberté, directrice générale et associée chez Beauport Hyundai et Genesis de Québec.
Merci au Musée national des beaux-arts du Québec qui nous a ouvert les portes de son magnifique pavillon Pierre Lassonde pour cette séance photo… et quelques autres !

LES AVOCATES DE FASKEN À QUÉBEC / FEMMES DE DÉCISIONS ET D’ACTION !

il y a 15 ans, seUlement DeUx aVocates traVaillaient aU sein DU cabinet fasken, à qUÉbec. aUJoUrD’hUi, elles sont 15 — Dont sept associÉes — à releVer Des DÉfis professionnels Dans Un milieU traDitionnellement mascUlin, où la recherche De l’excellence reqUiert DU sang-froiD, DU traVail, De l’organisation et De l’initiati V e. c es associ É es sont U nanimes : elles tro UV ent D ans le U r en V ironnement to U s les ingr ÉD ients — à commencer par U ne contagie U se soliDaritÉ fÉminine — poUr s’ÉpanoUir et rayonner à leUr JUste ValeUr… et même aU-Delà ! comme l’exprime aVec JUstesse l’Une D’elles, « la compÉtence n’est pas Une qUestion De genre, mais reqUiert Une granDe confiance en soi ».

Rangée arrière : Kateri-Anne Grenier, associée (litige commercial), Valérie Deshaye (litige), Dalya Fazel (stagiaire), Marie-Ève Gagnon (litige), Laurie Pilote-Laroche (litige), Émilie Sylvain-Jacques (emploi et travail), Annick Gilbert (droit corporatif), Marie-Ève Savoie (litige), Valérie Brouillette (droit corporatif) et Anne-Marie Naud, associée (fusions et acquisitions).

Rangée avant : Nancy Demers, associée (litige et droit de la construction), Laurence Déry, associée (emploi et travail), Marie Carole Tétreault, associée (fusions et acquisitions), Audrey Gagnon, associée (litige et responsabilité professionnelle), et Sophie Lessard Berger, associée (fusions et acquisitions).

Absentes de la photo  : Christelle Leblanc (emploi et travail) et Geneviève Laliberté, stagiaire.

© Marjorie Roy, Optique Photo

Le quotidien des avocates exerçant en droit des affaires, en droit du travail et de l’emploi, en litiges commerciaux et en propriété intellectuelle se conjugue à des horaires qui sortent des sentiers battus. Il faut devenir maîtres dans « l’art de gérer le plus efficacement possible les urgences », résument les associées rencontrées, qui avouent du même souffle que ce rythme trépidant et les rôles exigeants qu’elles assument les passionnent et élèvent leur motivation.

Le cabinet Fasken, établi dans la capitale depuis 1980, présente d’ailleurs un impressionnant taux de rétention des talents féminins, notamment parmi celles qui y ont entrepris leur carrière.Des stagiaires d’antan sont devenues des associées, signe qu'en 2018, il est possible de cheminer et de faire carrière au sein d'un cabinet. La firme canadienne, qui compte plus de 700 avocats et 10 bureaux répartis sur quatre continents, participe, avec une trentaine d’autres cabinets américains, au projet-pilote relatif à la règle de Mansfield. Ce projet vise à s’assurer qu’au moins 30 % des candidats aux postes de haut niveau sont des femmes ou des membres des minorités visibles. À cet égard, Fasken affiche ouverture et modernité avec plus de 35 % de femmes parmi ses avocates au bureau de Québec. Un nombre qui augmente année après année.

PRIORITÉ AU DÉVELOPPEMENT DES AFFAIRES

Cabinet de facture très entrepreneuriale, Fasken se démarque par la priorité accordée au développement des affaires. Dans ce type de relation professionnelle, il n’y a pas que du droit, mais des stratégies et de la résolution d’enjeux politiques et financiers. La pratique est axée sur la créativité et la recherche de solutions. Il ne s’agit pas seulement de positionner les avocates comme des professionnelles compétentes, mais aussi comme des leaders visibles dans le marché et engagées dans la communauté. À cet égard, les avocates n’hésitent pas à s’épauler entre elles. C’est d’ailleurs cette volonté qui habite le regroupement « F3 » pour « Force Féminine de Fasken », qui vise à promouvoir le succès des femmes professionnelles au Québec au moyen d'une série d'événements de réseautage.

DROIT DES AFFAIRES

Par leur implication dans le milieu des affaires de la région, notamment dans de nombreux conseils d’administration, les avocates de Fasken possèdent une compréhension approfondie des différents défis rencontrés par leurs clients. En droit des affaires, l’équipe conseille les organisations dans toutes les facettes de leurs activités, qu’elles soient quotidiennes ou liées à des projets spéciaux d’importance comme des financements, fusions et acquisitions ou restructurations.

Au cœur des relations impliquant des gens d’affaires, le côté humain et la relation de confiance sont importants. « Cette profession est la plus belle qui soit, confie l’une d’elles, parce qu’on a le privilège d’accompagner et de conseiller nos clients dans des défis marquants, et de faire une différence. »

LITIGE ET RÈGLEMENT DE DIFFÉRENDS

Fasken compte sur une tradition de plaideuses aguerries dans les dossiers litigieux d’envergure. Leur expérience et leur connaissance des rouages du système judiciaire expliquent la notoriété du cabinet en la matière. Plusieurs ont développé des domaines de spécialité tels le droit de la construction, la protection de la vie privée et la responsabilité professionnelle. Elles représentent efficacement leurs clients devant la cour lorsque la situation l’exige, non sans avoir déployé les efforts pour trouver des solutions d’affaires gagnant-gagnant en négociant avec l’autre partie.

DROIT DE L’EMPLOI ET DU TRAVAIL

Les avocates de ce secteur représentent la partie patronale dans toutes les facettes de ses relations avec ses employés. En cette matière, les professionnelles offrent des conseils stratégiques et plaident devant les tribunaux et instances spécialisées. Puisqu’elles travaillent de pair avec leurs clients sur de longues périodes, les avocates finissent par faire partie intégrante de leur équipe.

AMBIANCE DE TRAVAIL ET ESPRIT D’ÉQUIPE

La qualité des ressources humaines distingue les organisations entre elles. Chez Fasken, l’ambiance de travail conviviale se fait complice de l’efficacité professionnelle, ce dont témoignent avec conviction les principales intéressées. « Tout le monde s’épaule, il règne un bel esprit de collégialité, confirme l’une d’elles. Les journées peuvent parfois être longues, alors aussi bien évoluer dans un climat agréable, d’autant plus que nos clients en bénéficient autant que nous.  » Par ailleurs, la culture basée sur le travail d’équipe favorise une réponse optimale aux demandes des clients, surtout lorsqu’urgences et imprévus se pointent. Cette étroite collaboration est palpable à tous égards, que ce soit entre associées, avocates, parajuristes (voir encadré) et avec le personnel de soutien administratif, qui travaille fréquemment dans l’ombre. Cette complicité a aussi des effets bénéfiques lorsqu’il est question, par exemple, de rétention des avocates au sein du cabinet. « Si l’on veut garder les femmes au sein de l’organisation, il faut prendre des mesures !  » signale une des associées, et c’est justement ce que Fasken a fait. Les horaires flexibles, le télétravail et les divers programmes de soutien ne sont que quelques-uns des outils mis en place pour faciliter la progression des professionnelles au sein du cabinet.

INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

Fasken fait preuve d’avant-gardisme en matière d’in telligence artificielle, virage nécessaire et inévitable. Ainsi, le cabinet a adopté le logiciel Kira Systems pour augmenter l’efficacité des examens de contrats, ce qui s’avère notamment utile dans les procédures de vérification diligente. Par ailleurs, la firme s’est jointe au consortium de partenaires technologiques et juridiques Accord Project, pavant ainsi la voie à l’élaboration de normes pour les contrats juridiques intelligents. Fasken a également mis de l’avant une pratique de pointe en innovation juridique pour conseiller les clients qui adoptent les chaînes de blocs et autres technologies afin d’en tirer le maximum. Un mot sur ViaFasken, un portail Web sécurisé destiné

aux entreprises en croissance ( startups ). Un contenu personnalisé selon les besoins de l’entrepreneur est stocké dans un guichet unique accessible en ligne.

Autant Fasken a donné dans la tradition, autant l’innovation est dorénavant sous les projecteurs et le sera encore davantage au cours des prochaines années afin de mieux servir la clientèle. La dynamique firme se tourne résolument vers l’avenir, notamment par une modernisation du milieu de travail.

Les associées de Fasken à Québec vous le diront : compétence, implication et force de l’équipe, certes, mais sans oublier la passion de faire ce qu’on aime.

Fasken accorde une grande place à la relève. Rendez-vous sur magazineprestige.com (section Affaires) pour découvrir notre reportage sur ces jeunes talents prometteurs.

Laurie Pilote-Laroche (litige), Marie-Ève Gagnon (litige), Émilie Sylvain-Jacques (emploi et travail), Valérie Brouillette (droit corporatif), Annick Gilbert (droit corporatif), Marie-Ève Savoie (litige), Valérie Deshaye (litige) et Dalya Fazel (stagiaire). Absentes de la photo : Christelle Leblanc (emploi et travail) et Geneviève Laliberté, stagiaire.

UNE EXPERTISE EN QUATRE VOLETS

/ Travail et emploi

/ Droit des affaires

/ Litige et résolution des conflits

/ Propriété intellectuelle

FACTEURS DISTINCTIFS FASKEN

/ Cabinet entrepreneurial

/ Ambiance collégiale, esprit d’équipe et compétence

/ Accent sur la formation et sur le mentorat

/ Haut taux de recrutement

/ Accessibilité et transparence

/ Accès, pour les femmes, à des rôles d’importance

DOMAINES

/ Assurances

/ Commerce de détail

/ Construction

/ Énergie

/ Franchisage

/ Immobilier

/ Infrastructures et partenariats public-privé

/ Mines et financement minier

/ Santé et sciences de la vie

/ Services financiers

/ Technologies, médias et télécommunications

/ Transport

PARAJURISTES

Loana Brisson

Julie Fréchette

Sonia Girard

Marie Huot

Cathie Jones

en

« il ne s’agit pas seUlement De positionner les aVocates comme Des professionnelles compÉtentes, mais aUssi comme Des leaDers Visibles Dans le marchÉ et engagÉes Dans la commUnaUtÉ. »

FASKEN

140, Grande Allée Est, bureau 800, Québec 418 640-2000

Pour en savoir davantage : fasken.com

Les associées du secteur litige : Kateri-Anne Grenier, Nancy Demers et Audrey Gagnon, ainsi que Laurence Déry (2e à partir de la gauche), associée, droit de l’emploi et du travail.
Les associées
fusions et acquisitions : Anne-Marie Naud, Marie Carole Tétreault et Sophie Lessard Berger
© Marjorie Roy, Optique Photo
© Marjorie Roy, Optique Photo

L’ADN DU LEADERSHIP AU FÉMININ :

MYTHE OU RÉALITÉ ?

les femmes qUi occUpent Des postes D ’infl U ence s’acq U ittent-elles D e leUrs tâches DiffÉremment De leUrs homolog U es masc U lins ? s i les aV is sont partag É s, o U à to U t le moins nUancÉs sUr la qUestion, on conVient g É n É ralement q U e performance et pro DU cti V it É D eme U rent a U c Œ U r D es pr É occ U pations D e to U tes les organisations.

Alors que certains perçoivent l’existence d’aptitudes distinctes entre les hommes et les femmes gestionnaires ou définissent des styles de leadership traditionnellement associés à chacun des deux genres, d’autres prétendent que le type de gestion exercé n’a rien à voir avec le sexe, mais dépend plutôt de caractéristiques liées à l’environnement ou aux personnes ellesmêmes. Invariablement, toutefois, le discours et les besoins émergents tendent à renvoyer au thème complémentaire et crucial de la santé des organisations.

Femmes

Les femmes adoptent-elles véritablement des approches de leadership différentes de celles de leurs collègues masculins ? Catherine Privé, présidente et chef de la direction de Alia Conseil, répond qu’« elles excellent dans l’action et ont un effet fédérateur. Leur style de leadership favorable à l’implication et à la participation incite les collaborateurs à appuyer leur leader en temps d’incertitude et de mouvance. Les femmes ont une grande valeur ajoutée, notamment dans le monde dans lequel nous évoluons aujourd’hui. »

En 2018, les qualités généralement reconnues aux femmes contribueraient donc à la performance attendue des entreprises. La dirigeante de la firme spécialisée en développement organisationnel rapporte que selon Women Matter, plusieurs études démontrent que la représentation de trois femmes ou plus dans un comité de direction ou un conseil d’administration augmenterait de 48 % les performances financières d’une organisation, comparativement à une autre du même secteur sans présence féminine.

Auteure du livre Les 7 clés du leadership féminin : diriger avec la tête et le cœur, publié en 2014, Janie Duquette rappelle qu’il y a 50 ans, au moment où l’industrie manufacturière dominait très largement l’économie, « être un homme fort était un atout pour tout employeur et assurait aux familles un pourvoyeur avec un travail stable et bien rémunéré. La force physique, la compétition, la structure, la hiérarchie, la discipline étaient des qualités dites masculines, très prisées, nécessaires à la bonne marche des entreprises »

Dans une Amérique où le marché se définit actuellement à travers l’industrie de l’information, la créativité et une forte présence d’entreprises de services, soutient Mme Duquette, l’écoute, l’empathie, l’intuition, la sensibilité, le partage, l’ouverture et la souplesse deviennent des avantages non négligeables et recherchés. Ces qualités dites féminines étaient autrefois vues comme des faiblesses. « Ce qu’on appelle aujourd’hui le leadership transformationnel pourrait être aussi qualifié de leadership féminin », dit-elle.

D’HIER À AUJOURD’HUI

Directrice de l’Institut Femmes, Sociétés, Égalité et Équité (IFSEE) à l’Université Laval, Hélène Lee-Gosselin abonde dans le sens d’un changement de perspective important survenu dans la conception de l’exercice du leadership depuis les années 1950. S’il n’est jamais question de leadership masculin ou féminin, elle note néanmoins que les attributs des individus, notamment la notion de charisme, d’idée d’une personne qui inspire, qui amène un groupe dans une direction donnée, d’« homme fort », s’imposent au départ.

«  l es femmes ont U ne gran D e Vale U r a J o U t É e, notamment Dans le monDe Dans leqUel noUs ÉVolUons aUJoUrD’hUi. »

- Catherine Privé, présidente et chef de la direction de Alia Conseil.

« on ne naît pas leaDer, on le DeVient. »

-Hélène Lee-Gosselin, directrice de l’Institut Femmes, Sociétés, Égalité et Équité (IFSEE) à l’Université Laval.

Aubin

© Frédérique Ménard

Julie Bédard, présidente et chef de la direction de la Chambre de commerce et d’industrie de Québec.

« Plus tard, la dimension de contexte a été introduite : on ne naît pas leader, on le devient, explique la chercheuse. Le profil personnel et le comportement sont pris en compte, mais le leader doit aussi savoir lire la situation et s’ajuster. Depuis une vingtaine d’années, on convient qu’un leader ne peut exercer son leadership que si les personnes consentent à le lui en donner; il existe une entente tacite. Cela suggère que le leadership est plus circonscrit dans le temps, que c’est le groupe qui décide s’il continue à subir l’influence. »

Exposant au passage l’apparition du concept de stewardship –prendre soin du groupe –, Hélène Lee-Gosselin laisse entendre que les principes d’interdépendance, de reconnaissance des intérêts de chacun et de réduction des écarts de statut s’intègrent de plus en plus au discours sur le leadership. Encore une fois, bien que ces éléments soient plus spontanément associés à une posture féminine, les études réalisées ne font pas de distinction selon le genre. Hommes et femmes sont concernés par ce type de leadership.

« On assiste aux premiers balbutiements du leadership transformationnel vers la fin des années 1990. Pour qu’une influence soit durable, on admet qu’il faut aider l’autre à se développer, à croître, lui procurer un sentiment d’accomplissement et de plaisir, détaille la professeure Lee-Gosselin. Ultimement, pour une organisation, le tout vise évidemment une meilleure performance et s’inscrit dans un contexte où les travailleurs sont plus scolarisés qu’avant. C’est à ce moment qu’on voit émerger la notion de care »

Tout en confirmant l’éclatement des représentations de ce qu’est un leader efficace, la directrice de l’IFSEE conclut qu’il subsiste finalement davantage de différences d’un homme à l’autre que d’un homme à une femme en matière d’exercice du leadership. « On doit considérer toute la culture organisationnelle, laquelle relève d’une dynamique complexe. Chose certaine, il s’est récemment créé une occasion de redéfinir les modèles, et une catégorisation fondée sur des stéréotypes n’apporte rien de très utile. »

POUR VOIR LOIN… ET GRAND : UN PROGRAMME DESTINÉ AUX FEMMES

Quelle que soit la position adoptée, on concède généralement qu’hommes et femmes peuvent se compléter judicieusement et que cette mixité contribue à enrichir les organisations en les amenant à évoluer. À la Chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCIQ), par exemple, un nouveau programme de développement est proposé aux femmes. Une cohorte composée de 26 participantes, professionnelles, entrepreneures et intrapreneures, a ainsi intégré, l’automne dernier, l’initiative Leadership au féminin

« L’objectif consiste à soutenir leur croissance, leur développement professionnel, à leur donner accès à un réseau d’influence, bref, à se constituer un coffre à outils bien garni, résume Julie Bédard, présidente et chef de la direction de la CCIQ. D’une durée de neuf mois, le programme veut favoriser la propulsion de ces femmes leaders en leur offrant un rayonnement, une mise en réseau et un tremplin vers une plus grande reconnaissance afin qu’elles puissent s’ouvrir, dans leur cheminement, à de nouvelles possibilités. »

Concrètement, les participantes bénéficient de conférences, d’ateliers de formation de haut calibre et de différentes formules d’accompagnement et de mentorat. Dans le but d’apporter une valeur ajoutée à Leadership au féminin, une cellule d’ambassadrices a été formée. Une trentaine de volontaires – des femmes influentes issues de tous les secteurs d’activité – ont accepté de donner de leur temps aux membres de la cohorte. À travers la création d’une communauté, elles peuvent échanger et profiter de la force du groupe.

« Les contenus sont adaptés aux besoins des femmes et nous misons sur le développement entre pairs, qui assure un partage sur les enjeux et les défis professionnels auxquels les participantes doivent faire face. En fin de parcours avec le premier groupe, nous sommes en train de préparer une programmation bonifiée pour la prochaine cohorte, car nous souhaitons aller encore plus loin, continuer à innover. Sans qu’aucune forme de publicité n’ait été faite, 30 femmes sont déjà préinscrites », termine Mme Bédard.

Pour en savoir davantage sur le programme Leadership au féminin : cciquebec.ca (section Accompagnement)

DES FEMMES D’AMBITION.

UNE ÉQUIPE DÉDIÉE À VOTRE CROISSANCE.

1er rangée : Maude Papillon, Audrey-Anne Béland, Émilie Nadeau, Véronique Briand-Carle et Émilie Leblanc.
2e rangée : Audrey St-Pierre, Laurence Pépin, Marie-Julie Lafleur, Valérie Huard et Mélissa Picher. 3e rangée : Johanne Auger, Marie-Pier Baril, Marie-Pier Vadnais et Claudia Parent.
Absentes sur la photo, mais bien présentes dans l’équipe de BCF Avocats : Alexie Amyotte, Andréanne Auger, Julie Dorion, Nathalie Gonthier, Isabelle Landry, Nathalie Lavoie, Isabel Pouliot et Bénédicte St-Gelais.

LA PHILANTHROPIE CULTURELLE, VECTEUR DE BONHEUR

ANNIE TALBOT, PRÉSIDENTE-DIRECTRICE

GÉNÉRALE, FONDATION DU MUSÉE NATIONAL DES BEAUX-ARTS DU QUÉBEC

« J’ai cette profon D e con V iction q U e l’art so U s toUtes ses formes change la Vie Des inDiViDUs. par bonheUr, mon traVail est De faire en sorte qUe la commUnaUtÉ bÉnÉficie De la contribUtion De gens qUi choisissent De partager gÉnÉreUsement ce qU’ils ont, ce qU’ils saVent et qUi ils sont. Voilà ce qU’est la philanthropie. »

Le quotidien de la philanthropie, Annie Talbot, PDG de la Fondation du Musée national des beaux-arts du Québec, sait de quoi il en retourne après que son équipe eut relevé, sous sa gouverne, le défi sans précédent du pavillon Pierre Lassonde. Le plus important projet de mécénat culturel de la ville de Québec a contribué à recueillir, depuis 2010, des dons totalisant près de 33 millions de dollars. « Aujourd’hui, je constate avec fierté que non seulement ce mouvement philanthropique a beaucoup apporté au Musée, mais que nos résultats ont eu un effet d’entraînement au sein d’autres organisations. Il faut du leadership, certes, beaucoup de conviction et de l’audace, mais aussi de la sensibilité et du respect envers les personnes engagées dans la création et la réalisation d’un tel projet, particulièrement les donateurs. Cela requiert également une communication authentique parce que les dons sont de véritables gestes de confiance posés par le public et, pour susciter ces dons, l’organisation doit en être digne par son intégrité. »

Annie Talbot cumule près de 30 ans d’expérience en financement, communication, marketing et organisation d’événements majeurs, dont la majorité dans des postes de direction et de gestion d’organismes sans but lucratif. Avant de se joindre à la Fondation en 2010, elle a notamment travaillé au Carnaval de Québec, au Musée de la civilisation,

au Festival d’été de Québec, à l’Orchestre symphonique de Québec et à la Société du Palais Montcalm. À l’OSQ en 2008, elle a contribué au grand succès de la Symphonie des Mille de Gustav Mahler, qui a réuni mille artistes dans le cadre des célébrations du 400e anniversaire de Québec. Avant cette prestation, cette œuvre grandiose n’avait été présentée qu’à deux reprises dans le monde dans sa version complète et sa dernière représentation datait du début du 20e siècle. « Rendre les gens heureux, les transporter grâce à une œuvre ou une exposition, voilà à quoi sert le financement culturel. Mon leitmotiv, c’est de faire une différence pour des organisations culturelles qui, à leur tour, font de même dans leur communauté. Je ne me destinais pas à être une spécialiste dans ce domaine, mais c’est ce qui a jailli au fil des projets qui s’offraient à moi. Aujourd’hui, je navigue dans ce milieu à un niveau que je n’aurais pas cru possible il y a 20 ans, et ça demeure pour moi extrêmement motivant. »

Dans le même ordre d’idées visant à relever sans cesse le niveau, le 5 mai 2018, la Fondation du Musée a tenu, dans le cadre de la première nord-américaine de l’exposition Alberto Giacometti, son tout premier GALA MNBAQ. L’événement, qui a marié l’art, l’architecture et la philanthropie, a plongé les quelque 450 participants de partout au Québec dans l’ambiance des soirées philanthropiques des plus grandes destinations culturelles. « Les revenus de cette soirée serviront à soutenir l’action de notre musée à long terme. N’oublions pas que la philanthropie culturelle ne représente que 5 % des intentions de dons. Je rêve que dans 10 ou 15 ans, ce chiffre soit beaucoup plus élevé. Mais ce qui me donne le goût de continuer et me nourrit, conclut-elle, c’est de savoir que la philanthropie rend tout le monde heureux : le public, les artistes et les mécènes. »

© Marjorie Roy, Optique Photo

« LA LIBERTÉ » D’ALLER AU-DELÀ DES LIMITES

Dans le monDe D’annie lalibertÉ, l’aUDace s’illUstre

Dans le fait, non seUlement De releVer le DÉfi De D iriger aV ec brio D e U x concessions aU tomobiles, mais Également, en tant qUe femme, D’aVoir fait son chemin penDant trois DÉcennies Dans Un Domaine où la mÉcaniqUe et ce qUi graVite aUtoUr se conJUgUent encore à beaUcoUp De mascUlinitÉ

Auprès de sa mère femme d’affaires à Toronto et de son père dirigeant dans une entreprise, Annie Laliberté, fille unique, a probablement puisé dans le milieu familial le ferment de son goût pour l’entrepreneuriat. Après deux années d’études à l’Université Laval, elle s’est réorientée en 1987 vers l’aéronautique, un secteur qui la fascinait. Mais en dépit d’un diplôme en télécommunications et d’une licence de pilote privé, la jeune femme a vu ses débouchés limités par le contingentement qui touchait cette discipline à l’époque. C’est alors qu’elle a déniché un poste de secrétaire aux ventes chez un concessionnaire, puis de commis comptable au même endroit. De l’aviation, sa passion pour la mécanique venait de trouver un nouvel exutoire : l’automobile. « J’étais déterminée à gravir tous les échelons pour aboutir finalement à la direction générale d’une concession, se souvient Mme Laliberté. En 10 ans, j’ai donc occupé tour à tour presque tous les postes jusqu’à celui de directrice générale, ce qui m’assure aujourd’hui de bien comprendre ce que vivent mes employés. »

Au cours de la décennie suivante, Annie Laliberté a exploré l’autre côté de la médaille, le corporatif, travaillant pour deux constructeurs, où elle a tour à tour occupé les fonctions de coordonnatrice du service à la clientèle et de la garantie, directrice de district des pièces, service et ventes, puis adjointe à la directrice régionale. Et au moment où se présentait un poste de directrice régionale, elle a ressenti la nostalgie du marché du détail et son désir de développer sa fibre entrepreneuriale. Elle s’est donc retrouvée en 2008 à la tête de Beauport Hyundai, grâce à son conjoint, Paul

Daigle, président d’un regroupement de concessionnaires de Québec. Depuis l’an dernier, elle tient aussi les rênes de la toute nouvelle concession Genesis de Québec. « J’ai déjà dirigé trois concessions simultanément, mais j’ai compris que je n’étais plus aussi proche de mes employés que j’ai toujours voulu l’être. C’est pour moi une priorité. » La cerise sur le gâteau a été de devenir actionnaire de ces deux entreprises. En rétrospective, 30 années de carrière dans l’automobile, trois décennies, chacune fondée sur une facette de l’industrie. « Tout connaître d’un produit, ça aide énormément à le promouvoir, le vendre et assurer un service approprié. »

Les directrices générales de concessions automobiles se font rares, et celles qui sont dans les affaires ont généralement pris la relève de l’entreprise paternelle. « En tant que femme, j’ai toujours eu à faire face à de tenaces préjugés masculins, comme en fait foi cette anecdote remontant aux années 1990. Directrice des opérations fixes dans une concession Hyundai, je m’étais fait dire, alors que j’expliquais à un client les nouvelles consignes de démarrage du constructeur : " Eille fille, tu me montreras pas à partir mon char ! ". Quand j’y réfléchis, je constate que ma passion pour la mécanique et ma vaste expérience de l’industrie, conjuguées à mon côté féminin davantage porté vers la force du contact humain, font de moi une directrice générale plus complète, conclut-elle. L’esprit d’équipe qui en résulte génère des entreprises plus soucieuses de la satisfaction de la clientèle. »

© Richard Gauvreau

DE L'AGRONOMIE

À L'ENTREPRENEURIAT

CAROLINE BOILARD, DIRECTRICE GÉNÉRALE, CONSTRUCTION

MAURICE BILODEAU

s i son con J oint, J É rôme c ôt É , a gran D i et to UJ o U rs tra V aill É D ans la constr U ction — son père É tait charpentier-menUisier —, caroline boilarD n’aVait pas DU toUt enV isagÉ cette aV enUe professionnelle D ans son choix De carrière.

Agronome de formation, elle aimait beaucoup travailler dans le concret des champs avec des producteurs agricoles. Aussi s’est-elle fait plusieurs fois tirer l’oreille à partir de 2008 pour se convertir à l’entrepreneuriat lorsque son époux s’est associé à Marc Vaillancourt — neveu du fondateur — à la direction de Construction Maurice Bilodeau. Aujourd’hui, après une transition de plusieurs années, le couple est le troisième à diriger l’entreprise créée en 1972 par celui qui lui a légué son nom.

Caroline Boilard est un éloquent exemple d’une femme aux multiples sphères d’expression. De sa passion pour l’agronomie elle a conservé ses poules et son grand jardin. Cette mère de quatre enfants âgés de 6 à 15 ans a la conciliation famille-travail tatouée sur son quotidien de dirigeante d’une entreprise employant une trentaine de travailleurs. Ajoutons à

cela une implication dans la communauté : elle a été présidente d’un conseil d’établissement scolaire pendant une décennie et elle siège toujours au C.A. de la Chambre de commerce de Lévis. Elle a également formé, avec d’autres entrepreneures, le réseau Construct’Elles , lequel regroupe une trentaine de femmes d’influence du domaine de la construction, qui partagent leur réalité. « Il y a plus de femmes qu’on pense dans ce secteur d’activité, explique-t-elle, mais elles travaillent souvent dans l’ombre d’un conjoint entrepreneur. »

Le couple a imprimé sa marque à partir de 2013 en revoyant, avec l’aide d’un coach d’affaires, toute la structure de l’entreprise. « Cette révision de nos façons de faire n’avait qu’un seul but, celui de faire honneur à la grande qualité de construction qui a toujours fait la réputation du fondateur. Dans le secteur résidentiel constituant la plus grande partie de nos activités, chacune de nos maisons est unique, jamais construite deux fois, et répond parfaitement aux goûts et besoins du client, que nous accompagnons tout au long du processus de construction. Jérôme et moi livrons nous-mêmes chaque résidence et y apposons notre signature distinctive. Nos clients habiteront leur demeure pendant une partie de leur vie, il est donc essentiel qu’ils s’y sentent le mieux possible. Si Maurice Bilodeau a été le premier à Québec à appliquer la norme Novoclimat 1, nous innovons à notre tour avec la version 2.0, ce qui nous assure de construire des résidences énergétiques et environnementales. »

Caroline Boilard tient à corriger cette impression que Construction Maurice Bilodeau n’évolue que dans le haut de gamme. « En réalité, nous pouvons relever tous les défis, du plus modeste au plus prestigieux, et pas seulement dans le secteur résidentiel, car nous touchons aussi au commercial. Cela dit, la rénovation est un créneau que nous développons davantage depuis quelques années dans le cadre de projets pouvant inclure l’augmentation de la superficie habitable et le refacing »

Quand la pression professionnelle resserre son étau, Caroline Boilard l’évacue en s’adonnant à une autre de ses passions : la course à pied. Elle a déjà donné des cours de work-out trois fois par semaine et participé au Défi Montréal New York, une course à relais entre les deux métropoles. De plus, elle participe à quelques semi-marathons par année. « Une vie bien remplie ! » conclut-elle dans un éclat de rire…

©
Marjorie
Roy,
Optique
Photo

OSER SE DISTINGUER

UN FAUTEUIL POUR DEUX

l ’a UD ace sie D à mer V eille à la D esigner n ancy r icar D l orsq U ’elle a o UV ert sa bo U tiq U e Un f a U te U il po U r De U x, il y a presq U e D e U x DÉ cennies D ans le Vie U xport, elle partait D’Une feUille blanche et les ÉcUeils ne manqUaient pas.

Le design haut de gamme n’avait pas la cote, les femmes entrepreneures se faisaient rares, le modeste local déniché sur quai Saint-André était vide et dénué de courant, sa mère venait de mourir dans un accident de la route et ses deux filles étaient aux couches. On aurait baissé les bras à moins ! « Mes cadeaux de mariage ont heureusement servi de fonds de roulement pour ma nouvelle entreprise.  » Le moteur de sa motivation ? Son puissant désir d’offrir aux gens ce quelque chose d’unique qui bouillonne en elle. « En tant que designer, je ne trouvais pas sur le marché ce qui m’inspirait. Je devais donc voler de mes propres ailes pour dénicher mes exclusivités et être fidèle à ma créativité. N’estce pas l’essence même du design ? » La suite des choses allait valider son intuition.

Deux mois après l’ouverture, sa bonne étoile lui a offert un coup de pouce inattendu lorsque Ross Gaudreault, alors patron de la Société du port de Québec, est passé à l’improviste dans sa boutique. Impressionné par son énergie, il a proposé à la designer un intéressant contrat consistant à revamper la décoration des locaux de l’organisation. « Ce cadeau m’a vraiment donné des ailes ! » Au fil des ans, la demande croissante a nécessité plusieurs agrandissements, jusqu’à ce que Nancy Ricard décide finalement, en 2016, d’écouter sa clientèle et de se rapprocher du nouveau centre d’affaires du secteur de Sainte-Foy. Dans l’édifice Delta 3, elle dispose non seulement d’un

plus vaste local, mais également d’un entrepôt qu’elle surnomme affectueusement « ma caverne d’Ali Baba », où elle entasse les précieux et uniques trésors décoratifs qu’elle découvre au gré de ses périples partout dans le monde. « Chaque fois, je prends un beau risque en choisissant des pièces uniques, souvent audacieuses, mais ma clientèle me suit dans mes coups de cœur ! Et j’amène mes employées à tour de rôle, car je crois profondément au partage du savoir. Le gagnant, c’est le client. »

Même si la raison sociale est souvent associée à une boutique de mobilier, Un Fauteuil pour Deux carbure d’abord au design d’intérieur. Le secteur résidentiel accapare la majeure partie des trois designers, dont la clientèle est composée de particuliers en quête de décors haut de gamme à nul autre pareils. « Nous offrons un service complet et sur mesure pour des projets clés en main, précise-t-elle, non seulement en matière de décoration, mais aussi dans des créations qui font intervenir tous les corps de métier, comme lorsque nous aménageons des intérieurs entiers. C’est très près de l’architecture. Et grâce à la modélisation 3D, nos clients peuvent déambuler virtuellement dans leur futur aménagement. »

Avec du recul, Nancy Ricard se dit non seulement fière de la longévité de son entreprise, surtout dans un domaine de niche, mais d’avoir réussi en tant que femme-propriétaire unique. « Je pense que j’ai contribué à ma façon à l’engouement croissant de la population de Québec pour le beau, la qualité et l’originalité en matière de design. Quant à l’avenir, il m’apparaît d’autant plus prometteur depuis que mes deux filles, Charlie et Camille, début vingtaine, se sont jointes à ma fabuleuse équipe ! »

© Jessy Bernier

VOCATION HÂTIVE

Ophélia-Anna

« Je sUis JeUne, il est Vrai; mais aUx âmes bien nÉes, la Vale U r n'atten D point le nombre D es ann É es », ÉcriVait pierre corneille Dans Le Cid. en JUin 2015, ophÉlia-anna nagar oUVrait, à 23 ans, son premier salon menz clUb Dans leboUrgneUf, pUis y aJoUtait l’an Dernier Une Version « signatUre » sUr laUrier. se lancer en affaires aU DÉbUt De la Vingtaine DemanDe De l’aUDace, mais encore DaVantage lorsqU’on choisit De DÉfricher les chemins peU frÉqUentÉs Des soins De beaUtÉ poUr hommes… place aU salon De barbier 2.0 !

Aux États-Unis, la tendance s’appelle le grooming for men. Chez Menz Club, on propose non seulement des coupes de cheveux à la mode, mais aussi la taille de la barbe, des soins du visage, des massages capillaires et des traitements contre la chute des cheveux dans un espace tendance très épuré offrant une ambiance lounge. En prime, le Menz Club Signature de Sainte-Foy comporte une boutique où sont offerts les produits utilisés au salon.

Pour expliquer en partie sa vocation hâtive, précisons qu’Ophélia-Anna a grandi dans l’univers de la mode. « Ma mère tenait une boutique de vêtements; une aventure qui a commencé dans le sous-sol de sa résidence, de sorte que dès l’enfance, j’ai participé à plein de défilés. » Puis,

l’adolescente est devenue coiffeuse, se passionnant particulièrement pour les techniques de coupe masculine — dont l’entretien de la barbe — qu’elle enseigne d’ailleurs en tant que formatrice partout au Québec. À ce titre, elle assure directement la formation de son personnel féminin, qui profite ainsi des plus récentes avancées dans ce domaine. « Je me suis rendu compte que les hommes ne disposaient pas à cet égard de l’équivalent de ce qui est proposé aux femmes et j’ai décidé de remédier à cette lacune. Tellement d’hommes voient presque leur visite chez le coiffeur comme une tâche; je voulais en faire une expérience sensorielle à laquelle on prend vite goût. J’ai fait mes devoirs, fouillé sur Internet concernant cette tendance, réalisé un plan d’affaires, effectué une étude de marché et franchi toutes les étapes de création d’une entreprise. »

Aux gens qui s’étonnent d’un parcours aussi précoce, la jeune femme explique que depuis l’enfance, le sentiment d’accomplissement est celui qui la stimule le plus. « Chaque fois que je me fixe un but et que je l’accomplis, ça me transporte… Il faut toujours que je me surpasse. Je poursuis donc sans relâche un nouvel objectif, j’ai toujours un défi à relever. Celui d’être entrepreneure était synonyme de confiance en soi. Ne jamais lâcher. Je savais qu’une idée géniale est un gage de réussite. Après trois années, je constate qu’on doit également s’investir à plein dans sa réalisation, faire preuve de volonté, se relever les manches et bien vendre son concept.  » Comme elle l’avait d’ailleurs fait lors de son passage à l’émission

Dans l’œil du dragon en 2016, ce qui lui a apporté beaucoup de visibilité. Fidèle à elle-même, Ophélia-Anna Nagar a bien sûr d’autres défis à relever. « Sans vouloir trop en dévoiler quant à mes audaces futures, je peux dire que j’envisage de devenir la référence dans mon domaine. »

© Marjorie Roy, Optique Photo

PROFESSION

DE « RÊVES »

p o U r les acte U rs D ’ U ne transaction immobilière, l’exercice n’a rien D’anoDin. il s’agit D’Un processUs q U i pe U t s’ É tirer D ans le temps et q U i a D es rÉpercUssions à bien Des ÉgarDs, particUlièrement sU r le plan hU main. « J’ai choisi cette profession D’aborD poUr renDre serVice, faire Une DiffÉrence

Dans la Vie Des gens et contribUer à leUr bonheUr en leUr permettant De rÉaliser Un rêVe », rÉsUme mÉ lanie c astong Uay, q U i a fon DÉ , aV ec son É po U x Denis r plante, ÉqUipe melDen De re/max rÉfÉrence 2000 Drp force est D’aDmettre qUe le rôle qU’elle JoUe DÉpasse celUi qU’on attenD habitUellement D’Un coUrtier. accompagnatrice Dans l’immobilier, Voilà qUi se marie mieUx à sa Vraie natUre.

À l’aube de la quarantaine, Mélanie Castonguay évolue depuis 2002 dans le monde de l’immobilier. Rien ne l’y prédestinait, car elle détenait à l’origine une formation d’intervenante en délinquance. Coordonnatrice d’un service de garde en milieu scolaire, elle s’est peu à peu rendu compte que le « 9 à 5 » et la bureaucratie ne convenaient pas vraiment à sa personnalité. À la mi-vingtaine, son intuition lui a donné l’audace de se lancer dans le vide vers un nouvel univers professionnel; elle fut aidée en cela par les encouragements de son conjoint, qui y travaillait déjà depuis une décennie. « Dès le premier jour, je savais que j’étais à ma place et que j’allais pouvoir y exprimer davantage mes talents et mes valeurs humaines, d’autant plus que dès l’enfance, j’avais le réflexe entrepreneurial et je recherchais les défis. À partir de ce jour, mon défi consistait à trouver le coup de cœur immobilier pour mes clients, le match parfait. »

Pour que Mélanie Castonguay parvienne à susciter cette étincelle, l’information et la transparence doivent être au rendez-vous de part et d’autre. « Quand des clients veulent vendre leur résidence, je prends le temps d’échanger avec eux et je leur demande de me présenter leur propriété avant de signer le contrat, explique M me Castonguay. Je dois savoir quel contexte sous-tend la transaction et ce que les gens attendent de moi. Ainsi peut s’instaurer le climat de confiance qui permettra un résultat optimal. Mais c’est au

moment de la visite d’une première maison, en les voyant réagir concrètement, que je peux commencer à les guider vraiment dans le choix de la propriété qu’ils recherchent. »

L’empathie est omniprésente dans la vie professionnelle de Mélanie. « Entre autres exemples, j’ai plusieurs fois remarqué que les enfants craignent de perdre leurs objets familiers dans un déménagement. Je rappelle donc aux parents l’importance de leur expliquer qu’il n’en sera rien, ce qui les rassure grandement. En définitive, ma sensibilité devient un atout dans la qualité de mon accompagnement, peu importe la valeur des transactions. La délicatesse et le respect sont toujours de mise. Ma nature empathique s’exprime également dans mon implication depuis 10 ans auprès d’Opération Enfant Soleil. C’est une cause qui me tient beaucoup à cœur. »

Nul ne s’étonnera donc que la plupart des mandats qui sont confiés à Équipe Melden proviennent de références de clients satisfaits. « Je tiens d’ailleurs à remercier, au nom de mon conjoint et de l’équipe dévouée qui m’entoure, tous les gens qui nous ont fait confiance, conclut Mélanie Castonguay. Ils savent que je suis toujours là pour eux, même après que la transaction a été conclue, car c’est avant tout le contact humain qui m’importe, ce désir de les voir réaliser leur rêve immobilier. »

© Marjorie Roy, Optique Photo

UNE EXPÉRIENCE

UNIQUE EN SOINS VISUELS

l e han D icap V is U el D e sa mère et U ne myopie D ès l’enfance ont probablement J o UÉ U n rôle D ans l’attrait q U e l’optom É trie a rapi D ement exerc É s U r lU cie l aU rin. l ’origine D e son int É rêt marq UÉ poUr les affaires ? elle a granDi aUprès De parents entreprene U rs. aJ o U tons à cela U ne âme D e missionnaire, q U i aime pren D re soin D ’a U tr U i et partager son saVoir.

En créant avec l’optométriste François Piuze et l’ophtalmologiste Yannick Boutin le concept Eye Am Soins oculaires, elle dit avoir concrétisé leur clinique de rêve. « L’endroit permet la plus belle pratique qui soit ! » lance-telle avec un enthousiasme contagieux qui reflète la passion qui anime le trio de professionnels.

Lucie Laurin pratique l’optométrie depuis maintenant 32 ans. Après plusieurs années à exercer sa profession dans la région de Montréal, elle a développé avec des collègues le groupe bien connu IRIS. Elle a toutefois quitté le navire en 2004, considérant qu’il cadrait moins avec les services hautement personnalisés qu’elle avait toujours souhaité offrir. Agente libre jusqu’en 2012, elle a ensuite analysé en profondeur les modifications radicales du marché, la multiplication des chaînes, la diminution du nombre d’indépendants et l’entrée en scène du commerce en ligne. Puis, ses deux complices et elle ont élaboré le concept dont ils rêvaient. « Le Je suis de Eye Am, c’est le client, qui est illustré par la pupille de l’œil de notre logo en forme de cœur, et autour duquel s’organisent tous les soins et les services sous un même toit, explique-t-elle. Nous retrouvons pleinement le contact avec le client désireux d’aller jusqu’au bout de son expérience en profitant de notre expertise. Nous avons donc conçu une offre à nulle autre pareille, en utilisant notamment les avancées technologiques, comme la prise de rendez-vous en ligne. Nous voulions créer l’effet wow !

à chaque étape du processus, proposer une expérience sans précédent en matière d’optique. Et comme nos clients sont naturellement portés à nous recommander à d’autres, pour les récompenser, nous avons développé une application en ligne visant à accumuler des points, une première mondiale. Cet outil, que nous sommes en train de commercialiser, pourra servir aux indépendants souhaitant fidéliser leur clientèle et renforcer leur positionnement dans le marché. »

L’équipement de la clinique de la rue Bouvier est à la fine pointe de la technologie, comme cet appareil qui traite la sécheresse oculaire, un phénomène grandissant qui touchera de plus en plus la nouvelle génération n’ayant pas développé le réflexe de cligner des yeux en raison d’une surutilisation des écrans. À cet égard, le Dr François Piuze est l’un des optométristes dont l’expertise fait l’envie de ses collègues canadiens. « Nous sommes même une clinique-école pour les optométristes indépendants désireux d’acquérir une formation. »

Eye Am Soins oculaires innove également avec Bob Optic, le sympathique lave-lunettes qui nettoie automatiquement verres et montures à la manière d’un lave-auto, ainsi qu’avec son camion-boutique qui fait la tournée des événements sportifs pour encourager une protection adéquate des yeux. Évidemment, on trouve à la clinique tous les produits de lunetterie, notamment des montures de créateurs et des verres de contact de spécialité. Le concept fait déjà des petits avec une autre succursale, à Montréal, et bientôt une à Boucherville. Une quatrième devrait éventuellement s’ajouter à Laval.

« Quand on pense constamment à l’expérience que vit le client, conclut Lucie Laurin, on trouve toujours des façons de mieux le servir. »

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Roy, Optique
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D’AUDACE / ET DE DÉTERMINATION

LOUISE DE ANGELIS, PROPRIÉTAIRE, RESTO-PUB L’I m M édia

marianne De angelis et sa sŒUr JUmelle, l a U rence, aVaient se U lement ne U f ans lorsq U e le U rs parents se sont lanc É s, en 1992, D ans l’aV ent U re DU resto-p U b l’Immédia, à cap-roUge.

Déjà, les frites maison de leur père faisaient les délices des proches et amis. « Ma mère était alors esthéticienne à la maison, se souvient Marianne. Le petit resto de 24 places se trouvait à deux pas de chez nous, mon père aidait à la cuisine et ma mère voyait un peu à tout, en plus de faire beaucoup de préparation de recettes à la maison, car la cuisine était tellement petite au resto ! Elle s’occupait de nous après l’école, puis elle traversait aussitôt que les clients arrivaient. Pour un couple qui ne connaissait rien à la restauration, la marche était haute ! Ma mère avait toutefois déjà l’expérience du public étant donné son enfance passée derrière la caisse de l’épicerie tenue par ses parents, à Rosemont. Rapidement, chacun a dû quitter son emploi pour se consacrer entièrement à ce projet dont la popularité augmentait. Puis, dès 1996, le déménagement dans le local actuel a été nécessaire pour répondre à la demande. »

Trois années plus tard, il a fallu encore plus de détermination lorsque Louise De Angelis est devenue l’unique propriétaire de l’établissement. « Il faut être solide, savoir prendre des risques, faire preuve de patience et de lâcher-prise, et travailler fort », poursuit Marianne. Ma mère n’a pas compté les heures et en a fait des sacrifices pour être encore dans les affaires après plus d’un quart de siècle, surtout pendant les années où nous avons exploité un second commerce.

Il fallait également une grande capacité d’adaptation, car la restauration a beaucoup évolué depuis nos débuts. Heureusement, outre notre incontournable smoked meat, notre soutien mutuel et inconditionnel mère-fille a assuré à L’ImMédia de durer, sans compter que ma sœur est toujours prête à mettre la main à la pâte au besoin, comme lorsque nous avons profité, ma mère et moi, d’un congé depuis longtemps mérité l’hiver dernier. Même ma nièce Lili s’est jointe à l’équipe, qui compte maintenant trois générations. Mais notre véritable source d’inspiration, c’est le contact avec nos clients et surtout la joie de constater qu’ils sont contents, qu’ils apprécient les plats que nous leur préparons. Beaucoup continuent à venir rencontrer Louise comme s’ils étaient chez elle. Je suis persuadée que cet espr it familial, les gens le ressentent lorsqu’ils franchissent notre porte. Durant mes heures de service, j’appelle toujours ma mère Maman , et les clients disent apprécier cette proximité. Pas étonnant qu’elle n’envisage pas la retraite... pas dans l’immédiat du moins ! »

© Marjorie Roy, Optique Photo

CES RÉSEAUX

QUI AIDENT / LES FEMMES EN

AFFAIRES

t o U t le mon D e connaît le pro V erbe L’union fait la force sa pertinence se confirme encore DaVantage lorsqU’il est qUestion Des femmes en affaires Étant DonnÉ qU’aU qUÉbec, la granDe ma J orit É D ’entre elles ÉV ol U ent D ans le secte U r D es ser V ices, à la tête D’entreprises De taille moDeste, et qUe leUr part De marchÉ Dans les chaînes D ’appro V isionnement n’est q U e D e 1 %. p o U r les ai D er à U nir plUs efficacement leUrs forces et à apprenDre à mieUx tirer leUr Épingle DU JeU, les rÉseaUx ne manqUent pas. en Voici qUelqUes-Uns.

Au Canada, 47 % des petites et moyennes entreprises sont à propriété féminine. Or, si les femmes se lancent en affaires pratiquement à la même fréquence que les hommes, leurs entreprises se développent deux fois moins rapidement. Selon Ruth

Vachon, présidente du Réseau des Femmes d’affaires du Québec (RFAQ), fondé il y a 37 ans et qui compte 2 000 membres dans 12 régions de la province, les entrepreneures québécoises font face à trois défis :

1 / l’accès au financement;

2 / la promotion du leadership des femmes; 3 / l’accès aux marchés.

« Ce dernier défi représente l’essentiel de nos activités, explique-t-elle. Trouver du financement, c’est bien, mais ça prend aussi un coup de pouce pour dénicher des contrats. Cette bougie d’allumage prend la forme de cellules d’entraide, d’activités de maillage, de contacts soutenus avec les fournisseurs, d’accompagnement lors de missions commerciales : bref, une action concrète sur le terrain, dont l’efficacité découle d’une connaissance approfondie du marché. Nous sommes la seule organisation francophone d’entrepreneures au monde qui prône la norme sur la diversité des fournisseurs  » , insiste M me Vachon. Selon elle, c’est la voie privilégiée vers une croissance économique pour les femmes, en leur proposant des occasions d’affaires — ici et à l’étranger — à la mesure de leur capacité entrepreneuriale.

Ruth Vachon, présidente du Réseau des Femmes d’affaires du Québec.

QUELQUES RÉSEAUX POUR AIDER

ET SOUTENIR LES FEMMES D’AUDACE :

Réseau des jeunes Femmes d’affaires du Québec (RFAQ)

L’aile « jeunesse » du RFAQ. Un réseau totalement consacré au développement professionnel des femmes de la relève, qui leur propose des activités de réseautage, de la formation et du mentorat. rfaq.ca

Femmessor

Créé en 1995 par des acteurs socio-économiques de la Côte-Nord, le réseau Femmessor a pour but de faciliter l’accès des femmes entrepreneures à du financement et à des services-conseils. L’initiative s’est rapidement étendue aux 17 régions du Québec. femmessor.com

L’Effet A (A pour ambition)

Initiative ayant vu le jour en 2015, elle a pour mission d'offrir aux femmes des outils et des conseils pratiques les inspirant et les incitant à se dépasser et à exprimer concrètement leur ambition. Elle en est déjà à la septième cohorte de participantes au Défi 100 jours L’Effet A, sous la gouverne de cinq femmes leaders du monde des affaires. effet-a.com

L’Association des femmes entrepreneures de Québec (AFEQ)

L’AFEQ vise à outiller les entrepreneures de la grande région de Québec en mettant l’accent sur des activités et services favorisant le partage des expériences, la transmission de connaissances et le développement de compétences. afequebec.com

Femmes en affaires de la Capitale-Nationale

Il s’agit d’un groupe d’une centaine de femmes d’affaires ambitieuses, audacieuses, remplies de talents et de rêves, qui désirent partager des idées brillantes, des coups de cœur, des enjeux d’affaires et des projets avec des femmes qui leur ressemblent. femmesenaffaires.org

La gouvernance au féminin

Même si les choses ont beaucoup évolué depuis un demi-siècle, en 2015, seulement 16 % de femmes faisaient partie des conseils d’administration au Canada. Afin d’augmenter cette proportion, La gouvernance au féminin organise des événements divers de réseautage, d’éducation et de formation en matière de gouvernance, en plus d’un accès privilégié à des conférenciers et conférencières de renom. lagouvernanceaufeminin.org

CES VOITURES DE LUXE QUE LES FEMMES ADORENT ET ACHÈTENT

m es D ames, V o U s prenez D e pl U s en pl U s D e place

Dans le milieU De l’aUtomobile et c’est tant mieUx. en fait, la sitUation se ressent encore DaVantage Dans la catÉgorie Des VÉhicUles De lUxe où Vos parts De marchÉ aUgmentent D’annÉe en annÉe. alors qUe VoUs occUpiez 37 % DU marchÉ en 2011, VoUs reprÉsentez

DÉsormais plUs De 42 % De celUi-ci. il n’est Donc pas s U rprenant q U e les constr U cte U rs aU tomobiles

DÉploient tant D’efforts poUr VoUs sÉDUire : groUpes tÉmoins, stratÉgies De marketing à Votre intention, mais sUrtoUt, VÉhicUles De plUs en plUs conçUs par VoUs et poUr VoUs. mais VoUs, mesDames, qU’est-ce qUi VoUs sÉDUit tant Dans les VÉhicUles De lUxe ? poUr le saVoir, noUs aVons qUestionnÉ les concessionnaires acUra, bmW, mini, merceDes-benz et porsche. noUs leUr aVons simplement posÉ les qUestions sUiVantes : qUel est oU qUels sont le oU les VÉhicUles prÉfÉrÉs

D es femmes D ans V otre concession et, s U rto U t, poUrqUoi ?

CHEZ MERCEDES-BENZ

« Chez Mercedes-Benz St-Nicolas, le chouchou des femmes, c'est le GLA, explique Steffy Theetge, directrice de la communication et du marketing du Groupe Theetge. Les femmes viennent d’abord chez nous pour la renommée de la marque : sa fiabilité, son aspect sécuritaire et le service offert. Une fois dans la salle d’exposition, leurs regards se tournent fréquemment vers le GLA, dont le look fait l'unanimité. Il s'agit de notre plus petit VUS, mais aussi, de l'un des plus petits VUS de luxe dans cette catégorie. Il n’est pas trop haut, on peut donc monter à bord avec facilité. Une fois qu’on est au volant, il offre la même vision et le même confort qu’un VUS de plus grande taille. L'espace de chargement dans le coffre et le type de conduite sont également de gros plus ! Le GLA propose le même agrément de conduite qu'une berline, tout en offrant la célèbre traction intégrale de Mercedes-Benz, la 4MATIC. »

CHEZ PORSCHE

« Chez nous, les femmes adorent le nouveau

Porsche Macan, annonce Louis Desmeules, directeur général chez Porsche Québec. Elles le choisissent pour son utilité, son dynamisme, son format, ses performances ainsi que sa valeur de revente. De manière générale, les femmes font des achats plus rationnels que les hommes dans notre type de marché. Pour elles, l'utilité et les qualités du produit priment le look et, contrairement aux hommes, elles ne considèrent pas systématiquement l'option des échappements sport comme la huitième merveille du monde ! »

CHEZ ACURA

« Chez Circuit Acura, nous croyons fermement que le nouveau RDX 2019 sera le plus populaire auprès de notre clientèle féminine, poursuit Steffy Theetge du Groupe Theetge. Sa bonne hauteur, sa vision périphérique large et sa traction intégrale efficace répondront aux besoins des femmes. De plus, même le modèle de base offre le système sécuritaire Acura Watch, lequel inclut, entre autres, le régulateur de vitesse adaptatif et le système de freinage à réduction d'impact. Ce petit VUS de luxe propose un look que je qualifie de " léché ", un mélange entre la classe et le sport, entre la fiabilité et la robustesse. La version A-Spec offrira le meilleur de ces deux mondes. Un autre point important pour notre clientèle féminine : la couleur et la finition des sièges. Ceux-ci sont pâles et le similicuir parchemin a vraiment la cote. »

CHEZ MINI

« La MINI la plus achetée par les femmes est la MINI Cooper 3 portes, conclut MariePier Gauthier de MINI Ville de Québec. Avec son superbe look , c’est le modèle qui se démarque le plus sur la route et qui fait tourner des têtes. Les femmes l’adorent notamment pour sa tenue de route impeccable, son style unique et pour le fait qu’elle soit dotée de technologies de pointe. Elle est tout simplement agréable à conduire. En vérité, son allure unique contribue à 80 % à la vente. De plus, c’est une voiture très économique, pratique et sécuritaire. Sa conduite facile de type go-kart est aussi très recherchée. »

CHEZ BMW

« Il y a deux modèles que les dames préfèrent chez BMW, révèle pour sa part Marie-Pier Gauthier, directrice des communications chez de BMW Ville de Québec. Tout d’abord, le BMW X1 à traction intégrale est un véhicule utilitaire avec une conduite rassurante et tranquille. C’est l’un des véhicules les plus doués de sa catégorie et il est accessible. Les femmes l’adorent pour sa tenue de route exemplaire et sa faible consommation d’essence. D’autre part, la conduite fascinante, la petite taille et les attributs de sécurité font de la série 2 cabriolet un véhicule très apprécié par la clientèle féminine. Cette série est la seule à offrir un modèle à la fois compact, avec quatre sièges et des roues motrices arrière. Sa fiabilité est également très appréciée. Les femmes y trouvent le plaisir de conduire ! »

VOTRE STYLE, VOTRE MINI.

LE MODÈLE QUI VOUS RESSEMBLE.

MINI CABRIOLET 2018
MINI COUNTRYMAN ALL4 2018 Traction

TROUVAILLES DE MILAN

incUrsion aU Salone del Mobile De milan, là où, chaqUe annÉe, le Design s’expose soUs son meilleUr JoUr.

Pour une férue d’entraînement, je dois avouer que cet équipement , avec ses poids en or et en cuivre, m’a fait envie. Les résultats sont au rendez-vous à coup sûr… sans pour autant briser votre décor ! >

Tout en rondeur et en douceur, ces mobiliers en noyer accompagnés de couleur pastel ont un effet calmant et apaisant. Cet agencement nous est présenté avec une murale de style ethnique , ce qui le rend d’autant plus intéressant. >

Designer d'intérieur

Certains exposants du Salon nous proposent des papiers peints spectaculaires qui rehaussent tous les décors. Un allié considérable pour tous les designers, à condition d’en assumer l’effet. Personnellement, j’adore ! >

Plaisirs d'été

4 DESTINATIONS DE LUXE POUR ESCAPADES DE RÊVE

POUR ÉGAYER VOTRE ÉTÉ, VOICI NOS SUGGESTIONS

D'ESCAPADES DE LUXE À METTRE À VOTRE AGENDA.

Tremblant et son légendaire village piétonnier d’inspiration européenne.

AU « NOUVEAU » FAIRMONT

TREMBLANT

Le majestueux hôtel cinq étoiles de la chaîne Fairmont proposait déjà une expé rience des plus luxueuses à flanc de montagne. Mais depuis qu’il s’est récemment refait une beauté au coût de six millions de dollars, il attire non seulement les amateurs de sports, de plein air et de détente, mais également, les épicuriens à la recherche d’une expérience gastronomique distinctive à Tremblant. Ce projet de rénovation de grande envergure a ainsi donné naissance à quatre nouvelles destinations culinaires, sous la gouverne du renommé chef David Bakker, qui s’est joint à l’équipe au printemps dernier. Le Moment Spa a également subi une transformation majeure. Mais au-delà de la restauration et des soins de détente, le Fairmont Tremblant se veut encore et toujours l’endroit de prédilection pour s’imprégner, selon les plus hauts standards de l’industrie hôtelière, de la magie qui règne au cœur du légendaire village piétonnier d’inspiration européenne.

Pour réserver : fairmont.fr/tremblant

QUATRE EXPÉRIENCES CULINAIRES :

01 / Le Choux Gras Brasserie Culinaire : à la fois chaleureux et raffiné, il propose un menu à partager, composé d’ingrédients de qualité, apprêtés avec savoir-faire.

02 / Pour un lunch convivial, l’Axe Lounge Bar propose un menu sans chichi et une carte de cocktails inspirants préparés par des mixologistes chevronnés.

03 / La formule buffet a été complètement réinventée au restaurant principal de l’hôtel, Le Comptoir Cuisine du Marché : un incontournable à l’heure du petit-déjeuner et pour un brunch.

04 / Adjacent aux spectaculaires piscines de l’hôtel ouvertes à l’année se trouve le Ricochet Café & Terrasse, un comptoir proposant des plats à la fois santé et réconfortants, pour emporter ou pour manger sur place.

Le chef David Bakker

15h12

Vous savourez pour la première fois l’après-vélo.

Vélo de montagne, kayak, descente en tyrolienne, golf – Mont-Tremblant se prête à maintes activités autres que le ski. Lorsque vous serez repu de plein air, vous pourrez siroter un cocktail au bord de la piscine du Fairmont Tremblant, qui propose loisirs et détente au soleil, traitements thermaux réconfortants et tout ce qu’il vous faut pour être prêt à explorer de nouveau les grands espaces le lendemain.

Source de moments idylliques au Mont-Tremblant. fairmont.com/tremblant

MAGIQUE CHARLEVOIX

Tous ceux et celles qui ont déjà visité Charlevoix vous le diront : cette région, berceau du tourisme au Québec, est magique ! Au fil de la route longeant le fleuve jusqu’à La Malbaie, le temps ralentit et le stress se dissipe. Ce n’est pas sans raison qu’à une époque éloignée, les villégiateurs y affluaient, venant parfois de très loin, pour vivre au rythme apaisant de ce lieu bucolique, riche en beauté naturelle et en créativité. De là sont nées les routes des métiers d’art et des saveurs de Charlevoix, qui attirent aujourd’hui de nombreux visiteurs en quête d’expériences sensorielles.

FAIRMONT

LE MANOIR RICHELIEU

LE DIAMANT SUR LA FALAISE

Imaginez un instant… Après avoir emprunté l’une des plus belles routes panoramiques en Amérique du Nord, vous arrivez enfin à destination. Sous vos yeux se déploie alors la silhouette d’un château d’inspiration française qui dégage charme et tranquillité, en communion parfaite avec le fleuve et les montagnes. Plus qu’un établissement hôtelier cinq étoiles au service irréprochable, le Fairmont Le Manoir Richelieu se veut l’endroit idéal pour réconcilier la détente avec le divertissement.

/ Pour la détente : Une visite au spa (l’un des meilleurs à Charlevoix) et à la piscine extérieure chauffée s’impose durant votre séjour, de même qu’une promenade dans le sentier panoramique.

/ Pour le divertissement : Le casino est évidemment un incontournable. Et pourquoi pas une partie de golf sur l’extraordinaire parcours de 27 trous du Club de golf Fairmont Le Manoir Richelieu ?

/ Pour le plaisir de vos papilles : Les trois restaurants de l’hôtel proposent une table et des menus variés, inspirés de la route des saveurs. Un délice !

/ Pour vivre une expérience unique : Une fois que vous serez sur place, l’hôtel propose une escapade aller-retour entre La Malbaie et Baie-Saint-Paul en train. Ce parcours ferroviaire d’une heure et quart vous offrira des points de vue absolument uniques, mais surtout époustouflants. Sachez également que le Train de Charlevoix relie Québec à La Malbaie, à partir du Parc de la Chute-Montmorency. Un forfait train avec hébergement est aussi offert. Une façon originale (et zen) de découvrir Charlevoix.

Pour réserver : fairmont.fr/richelieu-charlevoix

Un tout nouveau guide Mendel vient d’apparaître en librairie : CHARLEVOIX - Une tradition d’accueil . Si vous êtes curieux de savoir à quoi ressemblent les belles villas, résidences d’été et jardins privés de cette région riche en villégiature historique, vous serez comblé ! Cet ouvrage est une invitation à entrer dans un univers gardé secret jusqu’à ce jour et recelant d’anecdotes et de récits captivants. Vous y apprendrez entre autres la fabuleuse histoire du Manoir Richelieu, photos d’époque à l’appui. >

Club de golf Fairmont Le Manoir Richelieu

MANOIR HOVEY

LA ROUTE DU BONHEUR MÈNE À NORTH HATLEY

Un domaine idyllique de plus de 30 acres, aménagé de jardins anglais, en bordure du lac Massawippi vous attend à North Hatley, dans les Cantons-de-l’Est. La propriété construite en 1900 s’inspire de l’architecture de la maison de George Washington, à Mount Vernon, en Virginie. C’est en 1950 que l’endroit est converti en auberge de villégiature de prestige. Depuis ce jour, aventureux, romantiques et gourmets sont tombés sous le charme du Manoir Hovey qui compte 36 chambres et suites, de même qu’une villa. Les palais se délecteront de la cuisine gastronomique québécoise du chef Francis Wolf qui propose une approche audacieuse selon ses Sept Profils de Saveurs de Saison au Restaurant Le Hatley. Pour une ambiance plus décontractée, une pause au pub historique Le Tap Room s’impose.

L’établissement classé cinq étoiles est également membre de l’association française Relais & Châteaux. Parmi les nombreuses reconnaissances décernées, notons celles de « Meilleur Hôtel au Canada » en 2016, et de « Meilleure destination de mariage de luxe au Canada » aux World Luxury Hotel Awards. Le Manoir Hovey s’est aussi taillé une place au palmarès des « 100 Meilleurs Hôtels au Monde », il s’agit du seul situé au Québec, soit dit en passant !

DES FORFAITS EXPÉRIENTIELS

/ Golf : Votre caddie Ryan Jones vous accompagnera pour une ronde de golf 18 trous dans l’un des quatre terrains partenaires.

/ Foresta Lumina : Ce parcours nocturne illuminé est pourvu du plus long pont suspendu en Amérique du Nord.

/ VéloVolant : Cette activité unique au Canada vous amènera à survoler la forêt en pédalant sur un vélocar suspendu à des câbles.

/ Pêche : Pêchez de superbes prises sur le lac Massawippi aux côtés de votre guide haut en couleur Florent Hébert.

/ Pique-Nique Champêtre : Pour découvrir la région, partez avec Alain Fabry. Vous ferez un arrêt à l’Abbaye de Saint-Benoît-du-Lac, au Domaine Bergeville ainsi qu’à la Fromagerie La Station.

Pour réserver : manoirhovey.com

RIPPLECOVE

LE SECRET LE MIEUX GARDÉ DU LAC MASSAWIPPI

S’il est un endroit qui mérite d’être découvert, c’est bien le Ripplecove Hôtel et Spa sur le lac. Situé à Ayer’s Cliff, dans les Cantons-de-l’Est, cet hôtel de charme classé cinq étoiles baigne littéralement les pieds dans l’eau. L’emplacement privilégié offre une vue imprenable sur le lac Massawippi et donne l’occasion de pratiquer une panoplie d’activités de plein air, tant sur l’eau que sur terre : kayak, canot, ponton, vélo hybride, tennis sur gazon, piscine... À vous de choisir !

Le restaurant quatre diamants Le Riverain propose une fine cuisine du terroir évolutive qui titillera vos papilles, le tout dans une atmosphère romantique et intime. Quant au spa Arboressence, renommé pour ses soins, il vous fera décrocher complètement. En plus des 30 chambres, les deux chalets champêtres pouvant accueillir entre quatre et six personnes plairont à coup sûr. Il vous suffira d’ailleurs d’un seul séjour pour adopter cette destination d’exception et créer des souvenirs indélébiles.

/ Entre tradition et nouveauté : Bien que le Ripplecove ait conservé tout son charme d’antan, il offre une expérience renouvelée grâce à l’agrandissement du bar et de la terrasse sur le lac, qui est maintenant près de deux fois plus grande. D’autres rénovations ont également été apportées à l’établissement pour le mettre au goût du jour, dont les balcons extérieurs qui sont désormais ornés de gardecorps en verre qui assurent une communion parfaite avec le panorama. La nouvelle administration entend bien poursuivre la tradition qui perdure depuis 1945 en vous offrant un service des plus attentionnés.

/ Pour la détente, mais aussi : Avec une salle pouvant accueillir jusqu’à 100 personnes, il s’agit de l’endroit rêvé pour un mariage ou une réunion d’entreprise. Des activités de Team Building originales et clés en main y sont d’ailleurs organisées sur demande.

Pour réserver : ripplecove.com

UNE EXPÉRIENCE 5 ÉTOILES INOUBLIABLE À QUELQUES HEURES DE QUÉBEC

DES TERRASSES ET DES COCKTAILS

s ’il y a U n plaisir incommens U rable associ É à la belle saison, c’est bien celUi De sortir enfin De notre tanière po U r rentrer D ans le soleil ! Voici nos s U ggestions po U r V i V re l’ É t É à fon D à qUÉ bec… mais to U t en ayant l’impression D’être ailleUrs.

LE CAFÉ DU MONDE OU TRINQUER EN TÊTE À TÊTE AVEC LE FLEUVE

Ambiance décontractée et chaleureuse, menu bistro proposant les grands classiques de la cuisine française et fabuleuse terrasse extérieure flirtant avec le fleuve : réunissez toutes ces caractéristiques et vous obtenez le seul et unique Café du Monde ! Bien qu’agréable en toutes saisons, le restaurant aux accents parisiens se surclasse en période estivale, alors qu’il offre le privilège d’assister aux arrivées et aux départs des impressionnants navires de croisière, et ce, en étant aux premières loges.

/ L’incontournable des incontournables : Quelques nouveautés viendront agrémenter le menu estival du Café du Monde, mais le « classique des classiques » demeure irrévocablement le foie de veau à l’anglaise, qui se trouve au menu du Café depuis 30 ans ! La bavette à l’échalote et le boudin noir artisanal aux pommes caramélisées valent également un grand détour !

/ Pour étancher votre soif : L’établissement propose une large sélection de vin (en bouteille et au verre), dont plusieurs importations privées, mais la carte des cocktails risque bien de vous séduire. Plusieurs nouveaux cocktails signature côtoieront les indémodables. Laissez-vous tenter par Le St-Pierre et La Folle Menthe, deux créations mettant en vedette des spiritueux québécois, soit le gin Ungava et la crème de menthe Piger Henricus des distillateurs Les Subversifs. De belles et rafraîchissantes découvertes en perspectives !

/ Pour réserver : lecafedumonde.com

La Folle Menthe
Le St-Pierre

LA RECETTE DU SUCCÈS DEPUIS MAINTENANT

LE NAPA GRILL

OU LA CALIFORNIE À QUÉBEC

Une ambiance familiale et chaleureuse 1221, rue Charles-Albanel Cap-Rouge (sortie Jean-Gauvin) | 418 877-2646 | info@limmedia.com

Suivez-nous

L’État doré de la côte ouest américaine en fait rêver plusieurs, et avec raison ! Imaginez retrouver les saveurs et l’ambiance de vacances de la Californie à seulement quelques kilomètres de chez vous. C’est ce que propose le restaurant-terrasse NAPA Grill de l’hôtel Le Bonne Entente. En bordure de piscine, à défaut du bord de mer, vous aurez l’occasion de goûter à la cuisine du chef Patrick Dubé, qui signera son premier menu estival au NAPA Grill. Les grillades et les poissons frais grésilleront sous vos yeux grâce à la cuisine ouverte qui comporte également deux fours à pizza. Tout près de la cuisine se trouve un petit jardin où poussent des fines herbes qui diffusent d’agréables parfums, mélangés à celui des fleurs. Le temps frais s’installe en fin de journée ? Pas de soucis : la terrasse est chauffée. Et si la pluie s’invite, la terrasse couverte du MC Lounge vous accueillera avec plaisir.

/ Un incontournable à déguster : La coupole de fruits de mer, un délice suprême !

/ Pour étancher votre soif : La carte des vins, 100 % californienne, vous fera voyager dans les vallées de Napa et de Sonoma. Sans oublier la carte sophistiquée des cocktails, laquelle comprend d’ailleurs le California Dream  : vodka, liqueur de melon, liqueur de mûre, jus d'ananas, jus de canneberges blanches… Avouez que ça donne soif !

Pour réserver : lebonneentente.com

ACCORD METS-COCKTAIL

À CAP-ROUGE

Nul besoin d’aller en ville pour s’offrir un cocktail digne de ce nom. On en trouve d’excellents au resto-pub L’imMédia, sortie Jean-Gauvin. En effet, Monsieur Cocktail lui-même, Patrice Plante, a créé une carte exclusive pour l’établissement, d’autant plus originale qu’elle propose des saveurs qui se marient à merveille avec les spécialités de la sympathique place.

/ Recommandation : Si vous êtes un amateur de smoked meat, le Cap-Rouge Ceasar est un must. Ce cocktail propose un savant mélange gardé secret : téquila Sauza Blue, jus de Clamato, sirop d’érable, sauce Worcestershire, jus de lime, angustura, sauce rhum et chipotle de Firebarns, rim au cajun, tomate cerise, olive noire… fromage en grains et smoked meat. Tentant, n’est-ce pas ?

Cap-Rouge Ceasar

PASSION WHISKY

DU Whisky, DU Whiskey oU DU scotch ? peU importe Votre choix, VoUs boirez le même type De proDUit. Whisky et Whiskey sont DeUx façons De l’orthographier selon sa proVenance : Whisky poUr le canaDa, l’eUrope et l’asie, et Whiskey poUr l’irlanDe et les États-Unis. qU ant a U scotch, c’est U n D imin U tif po U r scotch whisky (Whisky Écossais), soit Un proDUit qUi a Une histoire et Un statUt particUlier Dans le monDe.

Si on simplifie au maximum, le whisky est une bière distillée, c’est-à-dire que le liquide alcoolisé à 7 ou 8 %, qui est produit lors de la fermentation de céréales (orge, seigle, blé, maïs), est récupéré puis chauffé dans des alambics afin de concentrer l’alcool à 70 ou 80 %. Légalement, au Canada et en Écosse, ce liquide ne peut pas être appelé whisky avant d’avoir vieilli trois ans dans des fûts de chêne.

À titre informatif, si on utilise des fruits au lieu des céréales comme base de fermentation, on obtient du calvados ou du cognac. Le rhum est produit à base de sucre de canne; la vodka, de patates; et la tequila, d’agaves.

En Écosse, seulement trois ingrédients sont permis pour faire un whisky : des céréales, de l’eau et des levures. Aucun arôme ne peut être ajouté au scotch, contrairement à la réglementation canadienne qui le permet. En Asie et en Amérique du Sud, ce qui est appelé whisky est beaucoup plus large.

Ainsi, la magie du scotch whisky est de produire une grande variété de goûts à partir de la connaissance détaillée et de la maîtrise de trois choses : les trois ingrédients de base, le procédé de fabrication et le vieillissement en fût de chêne.

Je vous suggère fortement de goûter à un whisky sans eau et sans glace pour en découvrir l'essence et le caractère. Une fois que vous aurez fait connaissance, essayez d'y ajouter eau, glace, tonique, citron, ou bien utilisez-le dans un cocktail avec les classiques Rob Roy, Manhattan, Old Fashioned. Vous pouvez aussi sans crainte vous laisser tenter par le cocktail créé par votre mixologue préféré. Tout est possible. La seule règle dans le monde du whisky est de boire son whisky comme on l'aime. Pour ma part, c'est sec, sans aucun ajout.

Vous voulez acheter votre première bouteille de scotch whisky ? Voici trois options accessibles :

Si vous aimez les fruits rouges, essayez le Dalmore 12 ans / Code SAQ : 11247906 / Prix : 85 $

Si vous préférez des goûts de vanille, de caramel, avec une touche plus florale, allez-y avec le Glenmorangie Original / Code SAQ : 11948868 / Prix : 67 $

Vous êtes un fan de feu de camp, le Laphroaig Quarter Cask est un nuage de fumée en bouteille / Code SAQ : 10999938 / Prix : 73 $

Pour en savoir davantage sur le whisky : passionwhiskyquebec.com / facebook.com/passionwhiskyquebec

CYCLO-DÉFI : ROULER POUR LE PLAISIR ET POUR LA CAUSE

p l U s D e 400 cyclistes D e to U s les niVeaUx roUleront poUr le plaisir et poUr la caUse le Dimanche 9 septembre à l’occasion DU 9 e c yclo-D É fi i U cpq mÉD ecins et patients D e l’ i nstit U t U ni V ersitaire D e car D iologie et D e pneU mologie D e qUÉbec – Uni V ersit É l aVal ( i nstit U t) feront notamment É q U ipe afin D e contrib U er à l’achat D ’ É q U ipements sp É cialis É s, D e même qU’aU financement De la recherche et De l’enseignement.

« UNE CAUSE QUI ME TIENT À CŒUR »

Il y a quelques années, Jean Morin frôlait la mort. Joueur de hockey et cycliste à ses heures, il connaît, en 2014, des épisodes de « vision embrouillée ». Travailleur acharné, il attribue ses symptômes à la fatigue. En septembre, alors qu’il est aux prises avec un nouvel événement, sa conjointe le convainc de se rendre à l’hôpital. Membre de la même équipe de hockey, un ami cardiologue lui fait passer une batterie de tests, pour finalement découvrir qu’il est atteint d’une malformation de la valve aortique qui lui aurait tôt ou tard été fatale. Jean est rapidement opéré, il reprend ses activités professionnelles au bout de deux semaines et saute sur la patinoire trois mois seulement après l’intervention.

« Je suis conscient que j’ai eu une chance extraordinaire, une deuxième chance qui m’a fait réaliser que la vie ne tient qu’à un fil ! témoigne-t-il. Je m’implique maintenant pour récolter le plus de sous possible dans le but de sauver le plus de gens possible. Le Cyclo-Défi, c’est ma façon de dire merci, de redonner au suivant. J’y prendrai part avec la Chang Team pour la deuxième année

La Chang Team au Cyclo-Défi IUCPQ l'an dernier (équipe de Jean Morin).

dans le niveau avancé et deux amis cardiologues rouleront dans l’équipe – ils n’ont pas le choix ! L’Institut est un joyau composé de passionnés. »

Jean Morin entouré de ses cardiologues, les D rs Guy Proulx et Mario Sénéchal .

Les Drs Marc Fortin, Pierre Leblanc et François Maltais, pneumologues, Josée Picard, infirmière, René Munger, patient à l'Institut, Dr Didier Saey, physiothérapeute, Dre Isabelle Labonté, interniste, et Martin Bédard, La Capitale.

RESPIRER la santé

Pneumologue à l’Institut, le D r François Maltais a participé à presque tous les CycloDéfi depuis le lancement de l’initiative, en 2010. Le partenariat qui se crée entre les patients et l’équipe soignante représente à ses yeux une source de motivation supplémentaire et rejoint la mission qu’il s’est donnée de faire la promotion de l’activité physique. Le médecin rappelle que le fait de bouger régulièrement constitue une excellente manière de prévenir les maladies chroniques, en plus d’apporter des bienfaits psychologiques. Toutes ces minutes d’activité physique, dit-il, s’additionnent et contribuent à l’amélioration de la forme physique, de la confiance en soi et de la qualité de vie. Il en veut pour preuve le cas de M. René Munger.

« Souffrant d’emphysème, une maladie respiratoire chronique, M. Munger s’est retrouvé, en 2010-2011, dans un véritable creux de vague. Très hypothéqué sur le plan de la santé, il a été parmi les premiers à bénéficier, en 2013, d’un nouveau traitement endoscopique de l’emphysème, traitement auquel il a très bien réagi. À partir de ce moment, il s’est adonné à la pratique régulière de l’activité physique, se procurant même un vélo auquel il est devenu très attaché et qui l’a amené à se dépasser. Aujourd’hui, au début de la soixantaine, il faut presque l’inviter à ralentir un peu, puisqu’il se donne à fond dans son sport » , raconte le Dr Maltais.

Célébrer la persévérance et la victoire contre l’ OBÉSITÉ

Une nouvelle équipe, celle du Défi-Bariatrie, prendra cette année le départ du CycloDéfi. Formée d’infirmières, de médecins et de nutritionnistes, elle vise notamment à célébrer la persévérance et la victoire contre l’obésité. Si un Québécois sur cinq souffre de cette condition, c’est à l’Institut que se pratique le plus grand volume de chirurgies bariatriques dans la province, soit 740 en moyenne sur une base annuelle. Pour le Dr Stéfane Lebel, il s’agira d’une première participation à l’événement cycliste, une façon originale à son avis de soutenir la mission de l’établissement et la formation qui y est offerte. Le chirurgien confie qu’il compte bien, dorénavant, inscrire le CycloDéfi à son agenda tous les ans.

« Voilà une activité familiale agréable, accessible à tout le monde, peu importe son niveau de forme physique. Pour ma part, j’ai opté pour le 50 km afin de pouvoir faire la randonnée en compagnie de ma conjointe et des gens que je connais. Dans notre équipe, un patient devenu un cycliste hors pair fera quant à lui le 100 km, commente le Dr Lebel. Rappelons que le traitement de l’obésité est multidisciplinaire, que l’approche est globale et à long terme. La réussite de la démarche reste un grand défi dont le patient est le moteur. »

Pour participer au Cyclo-Défi ou pour faire un don : cyclodefi-iucpq.com

Joël Arseneault entouré de sa nutritionniste, Stéphanie Michon, et de son chirurgien, le Dr Stéfane Lebel.

L’IUCPQ-UL : UN SIÈCLE DE PASSION ET D’INNOVATIONS

L’hôpital Laval en 1918

Cent ans plus tard…

Aujourd’hui, nous rendons hommage aux pionniers qui ont œuvré à la création de cette institution ainsi qu’à toutes les personnes qui s’y sont dévouées depuis 100 ans, non seulement pour assurer des soins et des services de santé généraux et surspécialisés de très grande qualité aux populations locale, régionale et suprarégionale, mais également pour offrir un enseignement de pointe et développer un centre de recherche qui lui a valu une reconnaissance internationale dans ses domaines d’expertise.

Saviez-vous que l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec - Université Laval, c’est :

/ le centre hospitalier ayant le plus important volume clinique en cardiologie ultraspécialisée au Québec et au Canada ?

/ une référence mondiale dans la lutte contre les grandes maladies sociétales ?

/ un leader mondial en médecine cardiorespiratoire, désigné « centre de référence en cancer du poumon » ?

/ la plus grande équipe de chirurgie bariatrique au Canada ?

/ un centre de recherche reconnu à l’échelle internationale ?

/ une institution chef de file en innovation qui se compare avantageusement aux plus grands établissements nord-américains de soins ultraspécialisés ?

/ plus de 2 000 000 personnes bénéficiant de ses services dans le centre et l’est du Québec; jusqu’au nord du Nouveau-Brunswick ?

/ un centre d’enseignement d’excellence qui accueille plus de 2 000 étudiants annuellement ?

Histoire

PIERRE DUGUA DE MONS VEILLE SUR SON VIEUX-QUÉBEC

qU’il a fière allUre ! il semble sorti toUt Droit Des romans De cape et D’ÉpÉe D’alexanDre DUmas. ce bUste De bronze reprÉsente pierre DUgUa De mons. installÉ aU pieD Des glacis De la citaDelle, il Domine le VieUxqUÉbec et le fleUVe saint-laUrent. ce monUment fUt DÉVoilÉ le 3 JUillet 2007 par la mairesse De qUÉbec, anDrÉe p boUcher, qUi n’eUt alors qUe De bons mots à l’ É gar D DU sie U r D e m ons. m ais q U i est D onc ce mystÉrieUx personnage ?

Le monument domine le Vieux-Québec et le château Frontenac

Le monument, les glacis et le bastion du Roi de la Citadelle.

Dans un livre qu’il publia en 1966, l’historien Marcel Trudel tint cette réflexion : « Sans de Monts [Pierre Dugua de Mons], on peut présumer qu’il n’y eût pas de Champlain. » Et l’on pourrait ajouter : Et sans Champlain, il n’y eût pas de Québec au temps du roi Henri lV.

Samuel de Champlain, le fondateur de Québec, connaissait bien Dugua de Mons. Sous ses ordres, il avait participé aux tentatives d’établissement à l’île SainteCroix et à Port-Royal en 1604 et 1605. Et c’est à lui qu’il fit appel pour lui servir de témoin lors de son mariage avec Hélène Boullé en 1610. Champlain était fasciné par la Nouvelle-France. Il avait des projets. Dugua avait l’argent et des relations.

Jamais Champlain n’oublia la première fois qu’il remonta le Saint-Laurent en 1603 sur un navire de François Du Pont Gravé. Il y avait alors vu, pour la première fois, le site de Québec. Il en fut impressionné, au point qu’à l’hiver de 1607-1608, il fut capable de convaincre Dugua de Mons de prier Henri lV de lui redonner son monopole pour la traite des fourrures en Nouvelle-France et d’installer un poste de traite à Québec. Champlain plaidait qu’à cet endroit, on pourrait plus facilement qu’à Port-Royal créer des liens avec les tribus amérindiennes. Le cap favorisait la construction d’une forteresse et le rétrécissement du fleuve donnait la possibilité d’y arrêter des navires ennemis. Et c’est ainsi que le 3 juillet 1608, Champlain, mandaté par Dugua de Mons, débarqua sur la pointe de Québec pour y établir un poste de traite.

Il est vrai que Dugua de Mons ne vint jamais à Québec. Mais il avait déjà séjourné à Tadoussac et en Acadie, et connaissait assez bien l’Amérique. Comme Champlain, il était originaire de la Saintonge et avait participé à des affrontements des guerres de religion du côté des protestants. Henri de Navarre, devenu Henri lV, se l'était rappelé et l’avait nommé gouverneur de la ville de Pons.

VENIR DE LOIN, REGARDER AU LOIN

Lorsque l’on se rend de nos jours à Fléacsur-Seigne, en France, dans le département de Charente-Maritime, on aperçoit une plaque marquant l’endroit où Dugua de Mons fut inhumé en 1628, sous un if plusieurs fois centenaire, face au château d’Ardenne où il s’était retiré en 1618.

C’est 379 ans après sa mort que Pierre Dugua de Mons eut l’honneur d’un monument à Québec, à la suite des démarches d'un comité de la Société historique de Québec que présidait Jean-Yves Grenon, diplomate canadien et ancien ambassadeur. Le buste de Québec est une réplique à l’identique du buste installé en 1904 à Annapolis Royal (Nouvelle-Écosse). C’est une œuvre du grand sculpteur canadien Hamilton Plantagenet MacCarthy, d’origine londonienne.

Et les destins de Champlain et de Dugua de Mons se croisent de nouveau. En effet, sur une carte, le fondateur avait décidé de nommer « mont Dugua » le promontoire où se trouvent aujourd’hui la Citadelle et… le monument en l’honneur de Pierre Dugua de Mons.

Le buste représentant Pierre Dugua de Mons, une œuvre de Hamilton Plantagenet MacCarthy.
photos ©Daniel Abel

UNE SOIRÉE D’ÉTÉ DANS CHARLEVOIX

fête champêtre aU profit DU mUsÉe De charleVoix et De la fonDation DU mUsÉe national Des beaUx-arts DU qUÉbec

DEUX MUSÉES, UN RENDEZ-VOUS...

Chers amateurs d’art, vous êtes cordialement conviés à participer à un événement champêtre inédit, le 17 août prochain, au cœur des charmes irrésistibles de Charlevoix.

C’est dans les jardins fleuris d’une résidence privée de La Malbaie que se déroulera cette fête intime à souhait, sous la coprésidence d’honneur de M. Grant Hamilton et du Dr Félix-André Têtu.

Au programme : cocktail dînatoire, musique d’ambiance, animations muséales, encan d’œuvres d’art… Les convives auront par ailleurs la possibilité de visiter

au préalable la toute nouvelle exposition présentée au Musée de Charlevoix, Nos étés dans Charlevoix , qui porte un regard fascinant sur le patrimoine de villégiature charlevoisien. Mais ce sera surtout l’occasion de rencontrer et d’échanger avec des gens passionnants, dans un cadre des plus inspirants, Charlevoix étant, bien sûr, le berceau de l’art du Québec.

Réservez votre place pour cette soirée d’été inoubliable au profit du Musée de Charlevoix et de la Fondation du Musée national des beaux-arts du Québec. Un soutien concret à la mise en valeur de notre patrimoine collectif !

Renseignements et réservations : fmnbaq.org/charlevoix

Les coprésidents d’honneur de la fête champêtre : M. Grant Hamilton, propriétaire d’Anglocom, cabinet de traduction de Québec, et le Dr Félix-André Têtu, chirurgien plasticien.
© Les Immeubles Charlevoix
© Les Immeubles Charlevoix
© René Bouchard

1 re rangée : Jacques Topping, président du conseil d’administration, Chambre de commerce et d’industrie de Québec; Karen Bouchard, directrice générale, Fondation Québec Philanthrope; Margaret F. Delisle, présidente du conseil d’administration, Fondation Québec Philanthrope; Alban D’Amours, président du Bureau des gouverneurs, Fondation Québec Philanthrope; Monique Landry, consultante en ressources humaines; Rodrigue Julien, mentor; André Bouchard, trésorier, administrateur de sociétés.

2e rangée : Vincent Cliche, conseiller en placement, CIM Financière Banque Nationale; Johanne Jean, présidente, Université du Québec; Johanne Devin, présidentedirectrice générale, Novaxis Solutions; Sylvie Beaulieu, présidente, Tac Tic Marketing; Clément Roberge, consultant en finance et président du Cercle finance du Québec; Martin Pellerin, président, Chambre de commerce de Lévis.

3e rangée : Annie Talbot, présidente-directrice générale, Fondation du Musée national des beaux-arts du Québec; Nicole Damestoy, présidente-directrice générale, Institut national de santé publique du Québec; Louise Grégoire, consultante en ressources humaines; Marcel Noël, conseiller en gestion philanthropique.

PLUS QUE JAMAIS TOURNÉE VERS L’ENGAGEMENT

DANS LA COMMUNAUTÉ ET LE SOUTIEN DE SES BESOINS

LE BILAN D’UNE ANNÉE 2017 MARQUÉE D’AVANCÉES SANS PRÉCÉDENT !

Promouvoir la philanthropie grâce à des ambassadeurs engagés.

La Fondation Québec Philanthrope tenait, le 11 mai dernier, son Assemblée publique d’information à l’Assemblée nationale du Québec. Devant plus de 150 créateurs de fonds, organismes à but non lucratif, partenaires et collaborateurs de la Fondation, le président du Bureau des gouverneurs, M. Alban D’Amours, la présidente du conseil d’administration, Mme Margaret F. Delisle, le trésorier, M. André Bouchard , et la directrice générale, Mme Karen Bouchard, ont fait part des réalisations de l’année 2017 de la Fondation, marquée par la croissance et la nouveauté. Ces réalisations rejoignent ainsi sa mission qu’est celle de promouvoir la philanthropie pour le mieux-être de la communauté. Pour ce faire, la Fondation recueille des dons; crée des fonds philanthropiques; et attribue des aides financières pour toutes les causes, et ce, de manière pérenne aux organismes de bienfaisance de la région de Québec, de la Chaudière-Appalaches et de ses environs.

Une somme record pour les organismes de bienfaisance.

Grâce à plus de 650 fonds philanthropiques créés au sein de la Fondation au cours des 30 dernières années par des individus, des familles, des organismes ou des corporations, près de 2,7 M$ en 2017, une somme record, ont été distribués à plus de 450 organismes œuvrant dans des secteurs aussi variés

que la culture et le patrimoine, la santé et les sports, l’éducation et la jeunesse, l'environnement et le développement durable ou l’intervention sociale.

Des valeurs guidant la Fondation au quotidien…

« Les quatre valeurs de la Fondation que sont l’inspiration du geste du don, l’expertise unique en philanthropie, l’engagement à l’égard de la philanthropie et son éthique irréprochable servent sans contredit d’assises afin de bâtir ce précieux héritage que nous souhaitons léguer aux générations futures, soit un modèle d’engagement, d’entraide et de soutien pour toutes les causes de notre communauté », de dire M. D’Amours, président du Bureau des gouverneurs de la Fondation.

Mme Delisle précise avec beaucoup d’enthousiasme que : « Tous les ambassadeurs de la Fondation ont contribué à faire de cette dernière année un moment d’avancées sans précédent pour la Fondation et pour ce mouvement philanthropique incomparable qui prend de plus en plus d’ampleur dans notre communauté. Au terme de 2017, la Fondation consolidait un actif de plus de 79 M$ voués au soutien de notre communauté. La bonification des produits et des services

de la Fondation a été mise de l’avant avec diligence et conviction pour procurer aux créateurs de fonds des outils de soutien correspondant à leur réalité et à leur désir philanthropiques, dans le but d’appuyer leur désir d’entraide envers toutes les causes. »

Ce sont 150 organismes de bienfaisance de la région de Québec, de la Chaudière-Appalaches et de ses environs qui ont reçu une aide financière globale de 463 595 $ au nom des créateurs de fonds philanthropiques de la Fondation Québec Philanthrope, lors de la soirée des remises des aides financières, le 26 avril 2018 au Morrin Centre à Québec.

La Fondation Québec Philanthrope, qui regroupe plus de 670 fonds philanthropiques pour toutes les causes confondues, a remis en 2017, au nom de ses créateurs de fonds, près de 2,7 millions de dollars à des organismes à but non lucratif de la grande région de Québec, de la Chaudière-Appalaches et de ses environs.

Pour joindre l’équipe de la Fondation

© Photo : Gilles Fréchette

ÉDITION RECORD POUR

LE 24 e BAL DES GRANDS ROMANTIQUES

La Fondation du CHU de Québec a non seulement célébré la santé et l’amour de la vie à l’occasion du 24e Bal des Grands romantiques qui a eu lieu le 23 mars dernier au Centre Vidéotron, mais cette édition, présentée par Québecor, a également été marquée par un record d’assistance (plus de 750 personnes issues du milieu des affaires) ainsi qu’une récolte record de 610 000 $, soit 105 000 $ de plus que l’an dernier. L’argent recueilli servira à faire avancer les soins spécialisés offerts au CHU de Québec-Université Laval.

/ Galerie de photos sur magazineprestige.com / Faire un don : fondationduchudequebec.ca

Gaudreault, président du C.A., Fondation du CHU de

Sébastien Proulx, ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale; Dr Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux; Jean-François Chalifoux, PDG, SSQ Assurance et président d’honneur du 24e Bal; Marie-Claude Paré, présidente et chef de la direction, Fondation du CHU de Québec; Gertude Bourdon, PDG, CHU de Québec-Université Laval; Martin Tremblay, chef de l'exploitation, Groupe Sports et divertissement, Québecor; Gaston Bédard, président du C.A., CHU de Québec-Université Laval; et Patrice Beauchemin, président du C.O. du Bal, architecte associé, Groupe AES.

Première rangée : Cédric Detinne, Jaguar – Land Rover de Québec; Patrice Beauchemin, président, C.O., 24e Bal, Groupe AES; Dre Valérie Gaudreault, Conseil des médecins, dentistes et pharmaciens (CMDP) du CHU de Québec-Université Laval; Caroline St-Jacques, Manuvie; Jean-François Chalifoux, président d’honneur, SSQ Assurance; Vivianne Garneau, Mouvement Desjardins; Dominique Roy, Garoy Construction; et Sylvain Cossette, Cominar.

Deuxième rangée : Alain Lamothe, V-NEO; Jean-François Roy, Garoy Construction; Claude Savard, RBC Banque Royale; Yvon Charest, iA Groupe financier; Jean St-Gelais, La Capitale Groupe financier; Alain Samson, Groupe Canam; Me Bruno Lepage, Beauvais Truchon Avocats; Sylvain Dufault, Carrossier ProColor; Pierre Rodrigue, Bell; René Déry, McKesson Canada; Jean Morency, Cromwell; Jean Quenneville, Rio Tinto;

UNE SOIRÉE « FOLLE » AU PROFIT DES MALADIES DU CERVEAU

La 7 e soirée D'un chic fou , qui a eu lieu le 16 mai dernier chez Ameuble ments Tanguay – Les Saules, a permis à la Fondation CERVO d’amasser 120 000 $ net ! L’activité a également connu un record d’assistance alors que 650 personnes ont participé à cette soirée haute en expériences innovantes et inattendues. Les fonds recueillis serviront à démystifier la maladie mentale et à soutenir les avancées en matière de recherche sur le cerveau. Galerie de photos sur dunchicfou.com

Ichrak Zahar, Ameublements Tanguay ; Michel Verreault, président, Fondation CERVO; Nicholas Pedneault, président d’honneur de la soirée, et président et chef de la direction, Congébec ; Maryse Beaulieu, directrice générale, Fondation CERVO; et Luc Babin, Ameublements Tanguay.

QUELQUES STATISTIQUES :

/ Selon l’Institut de la statistique du Québec, au Québec, tout comme dans l’ensemble du Canada, on estime qu’une personne sur cinq est aux prises avec une maladie mentale.

/ On sait également que 75 % des problèmes de santé mentale, touchant les personnes au cours de leur vie, se développent avant qu’elles atteignent l’âge de 25 ans.

/ Selon les Instituts de recherche en santé du Canada, le fardeau économique de la maladie mentale au Canada est estimé à 51 milliards de dollars par année.

Ross
Québec;
Jonathan Vigneault, Bouthillette Parizeau.
© Marie-France Dorval
© Marie-France Dorval
© Émilie Nadeau

MERCI À TOUS !

UN MILLION DE DOLLARS POUR LA FONDATION DU MUSÉE NATIONAL DES BEAUX-ARTS DU QUÉBEC. SOULIGNONS LA CONTRIBUTION DES PARTENAIRES, DONATEURS ET COLLABORATEURS DE CETTE GRANDE CÉLÉBRATION !

RENDEZ-VOUS LE 2 MAI 2020 PROCHAIN !

PARTENAIRES CORPORATIFS

Air Canada – Banque Nationale – BCF Avocats d’affaires –BMO – Caisse de dépôt et placements du Québec – CN – Cromwell – Deloitte – Financière Banque NationaleGestion de patrimoine – GDI Services aux immeubles –GM Développement – Groupe Canimex – Jaguar - Land Rover – La Capitale Assurances et services financiers – Langlois Avocats – Lapointe Rosenstein Marchand Melançon – LG2 – McCarthy Tétrault – National – Norton Rose Fulbright – Peartree Canada – Rio Tinto – Telus

Shohei Shigematsu, architecte associé de la firme OMA (Office for Metropolitan Architecture); Line Ouellet, directrice et conservatrice en chef du MNBAQ et Pierre Thibault; le mécène Pierre Lassonde; Annie Talbot, présidente-directrice générale de la Fondation du MNBAQ; Olivier Dufour, président de Dufour, Maison de création; Christiane Germain, présidente du conseil d’administration du MNBAQ et David Blair; Julie Forgues, Guy Cormier, président et chef de la direction du Mouvement Desjardins; Jean St-Gelais, président du conseil d’administration de la Fondation du MNBAQ et Samuel Bernier-Lavigne, professeur adjoint à l’École d’architecture de l’Université Laval.

Photo : Stéphane Bourgeois

COLLABORATEURS

Chocolats Favoris – Dufour, Maison de création – Eska – Gastronomie signée Marie-Chantal Lepage – Groupe Germain Hospitalité – Location Gervais – Maison 1608 par Solisco – Maison Marie Saint Pierre – Matane Productions –Monsieur Cocktail – Nathon Kong – Nespresso – O2Web – SAQ – Simons – Solisco – Solotech – Sotheby’s Canada –Université Laval

À L’AGENDA .

LES CAUSES DE PRESTIGE

Le Grand Parcours (golf ou vélo) de la Fondation du CHU de Québec, présenté par Desjardins, au profit du Nouveau complexe hospitalier (NCH) du CHU de Québec-Université Laval, 21 juin, Club de golf Cap-Rouge. Information, inscription ou don : legranDparcoUrs.ca

6e traversée de Steven Blaney, au profit de la Fondation de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec (IUCPQ), présentée par Énergie Valéro, 7 juillet, départ du bassin Brown (Québec) et arrivée à l’Anse Tibbits (Lévis). Information et inscription : traVerseesteVenblaney.com

Josée Giguère, directrice générale de la Fondation IUCPQ; Stephen Boutin, président d’honneur de la Traversée 2018, président du Groupe CSB; Jean-Jacques Raynaud, doyen de la traversée et patient de l’IUCPQ - Université Laval; et Steven Blaney, député fédéral de Bellechasse-Les Etchemins-Lévis.

9 e Cyclo-Défi IUCPQ , édition spéciale 100 e anniversaire, au profit de la Fondation de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec (IUCPQ), présenté par La Capitale Assurance et services financiers, 9 septembre.

Information et inscription : cycloDefi-iUcpq.com

St-Gelais, président d’honneur, président du conseil et chef de la direction à La Capitale groupe financier.

Le Kilimandjaro à Québec de la Fondation du CHU de Québec, présenté par Medtronic, au profit de la recherche en neurochirurgie, 15 septembre (report dû à la tenue du G7), Parc de la Chute-Montmorency. Information, inscription ou don : fondationduchudequebec.org / 418 525-4385

1er cocktail-bénéfice de la Faculté de médecine de l’Université Laval , sous le thème À table pour la santé durable , présenté par Banque Nationale Gestion Privée 1859, 2 octobre, Baie de Beauport. Information ou achat de billets en ligne : fmed.ulaval.ca/activites/cocktail-benefice/

Les coprésidents d’honneur : Éric Dupont, scientifique, entrepreneur et artiste; Christine Michaud, auteure, animatrice et conférencière; et le Dr Jean-Pierre Després, professeur, Département de kinésiologie, Université Laval, directeur de la science et de l'innovation, Alliance santé Québec, directeur de la recherche en cardiologie, IUCPQ-Université Laval, et directeur scientifique, Chaire internationale sur le risque cardiométabolique.

Jean

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